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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 14:27

2 novembre 2012

 

Loi sur les Epidémies

 

Le comité de référendum dénonce un texte totalitaire

 

ATS

 

La nouvelle loi bafoue les droits de la personne et la souveraineté de la Suisse, a critiqué vendredi le comité référendaire. Les membres de ce comité sont issus de milieux de la droite conservatrice.

 

Initialement disposés à rejoindre leurs rangs, des parlementaires fédéraux du camp rose-vert ont finalement refusé il y a quelques semaines de s’asseoir à la même table. « De nombreux parlementaires soutiennent le référendum, mais ils ne veulent pas s’exprimer, car ils ne veulent pas être associés à certains milieux ou fondamentalistes, c’est compréhensible », a déclaré Daniel Trappitsch, naturopathe.

 

Président d’une association contre les vaccinations, le St-Gallois est également à l’origine du référendum contre la loi sur les épizooties. Selon lui, il y a de nombreuses raisons de rejeter le texte sur les épidémies.

 

La révision vise à mieux définir la répartition des tâches entre la Confédération, les cantons et des tiers. La Confédération assumera désormais un rôle de leader en définissant des axes et des buts stratégiques, mais les cantons restent compétents pour l’exécution.

 

Pour Daniel Trappitsch, la loi donne trop de pouvoirs à la Confédération en lui permettant de conclure des traités internationaux ou d’introduire une obligation de vaccination. « Et quand on dort dans une démocratie, il ne faut pas s’étonner de se réveiller dans une dictature. »

 

Obligation de vaccin

 

Le texte prévoit effectivement qu’en cas de situation particulière, Confédération et cantons pourront déclarer le vaccin obligatoire pour certaines personnes. Ce dernier recours concerne les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités. Pour que les cantons puissent y recourir, il faudra en outre qu’un « danger sérieux » soit établi.

 

« Je vois presque toutes les semaines des enfants souffrant de séquelles de vaccins », a déclaré le médecin saint-gallois Alexander Ilg. Dénonçant une information unilatérale sur les vaccins, le praticien a espéré que le référendum porterait la discussion sur la place publique.

 

Fichage jamais vu

 

Pour Ariane Roth, de l’association « Bürger für Bürger » (Citoyens pour citoyens), c’est un fichage jamais vu de la population qui justifie le rejet de la loi. Une banque de données gérée par l’Office fédéral de la santé publique recensera les personnes malades, mais aussi celles qu’on soupçonne de l’être ainsi que des informations sur leurs lieux de séjour.

 

Non anonymisées, les informations pourront être transmises à d’autres autorités et même à l’étranger, selon Mme Roth. C’est la fin de la sphère privée, « le monde de Georges Orwell apparaît tout à fait confortable à côté ».

 

[…] Plus prosaïquement, les opposants ont critiqué le chèque en blanc laissé à l’industrie pharmaceutique. Les pouvoirs publics et donc tous les contribuables paieront les pots cassés en cas de problèmes avec des médicaments ou vaccins, a relevé le député bernois Peter Eberhart (PBD). Les référendaires ont jusqu’au 18 janvier pour récolter les 50 000 signatures nécessaires.

 

Source: Le Temps



Fichage des malades, vaccination obligatoire, … ça commence à aller loin ! Heureusement que certains citoyens se mobilisent mais on pourrait vraiment se demander ce qu’attendent les autres ? D’avoir le vaccin dans le bras ?

 

Car un des problèmes réside bien ici : la définition même d’un « grand danger », on l’a vu avec la grippe H1N1 que l’OMS décrétait comme un grand péril justifiant une vaccination tous azimuts ! De même, la création de catégories floues de « groupes en danger » pour les groupes cibles de la vaccination, permettra d’y mettre qui les experts veulent. Quand on sait que toute la pléthore de vaccins infantiles fait partie intégrante de ce que les experts mondiaux de la vaccination appellent dans nos pays « le calendrier vaccinal DE BASE », on comprend que tous les excès seront permis et facilités pour que personne ne puisse arriver à passer hors des mailles du filet vaccinal.

 

Il est évident que certains auront besoin d’être vaccinés et rendus malades par ce genre de traitement forcé pour comprendre ENFIN…. comme c’est dommage, car ce ne sera pas faute d’avoir prévenu !!!

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 19:00

Kinderrechten-commissariaat.JPGLe premier octobre dernier, le Commissariat flamand aux Droits de l'Enfant rendait un avis à la Commission Santé du Parlement flamand au sujet du cadre légal et des autorisations requises dans le cadre de la vaccination scolaire (effectuée au niveau des Centres d'accompagnement scolaires /CLB).

 

Cet avis fait suite au cas d'une jeune fille néérlandophone vaccinée "contre le cancer du col de l'utérus" alors que sa mère avait pourtant explicitement refusé sur le formulaire que les écoles ont fait parvenir aux parents dès septembre 2011. Le médecin scolaire était passé outre l'avis des parents et après discussion en apparté avec l'adolescente, la jeune fille avait fini par céder  parce que "c'était gratuit" et "qu'elle ne voulait pas avoir le cancer".

  

Cette situation scandaleuse illustre en réalité un des grands objectifs des vaccinalistes acharnés qui détiennent des chaires dans des universités (notamment en Flandre..): faciliter la vaccination des mineurs en prétendant défendre leurs droits à décider pour eux-mêmes. En réalité, ce souhait d'abaisser la majorité légale à une sorte de "majorité médicale" répond à l'impérative nécessité commerciale de compenser les réticences vaccinales croissantes des adultes et notamment des parents. En s'adressant directement aux adolescents, souvent encore très influençables, la marge de manoeuvre paraît donc accrue, l'effet "de groupe" (comme en médecine scolaire) contribuant encore un peu plus à cela dans ce genre de contexte.

 

En réalité, ce qu'il faut savoir c'est que le droit belge permet déjà le consentement libre et éclairé des mineurs, pour autant qu'ils soient considérés comme ayant une maturité suffisante et là est évidemment tout l'enjeu. Car on peut avoir la maturité mais ne pas disposer d'une information suffisante ou suffisamment intelligible. Dans ce genre de contextes, il apparaît assez facile pour des médecins de se rendre impressionnables et de jouer sur des arguments simplistes qui font appel à la peur ou au conformisme.  

 

L'avis de ce Commissariat flamand aux Droits de l'Enfant constitue donc un document très important. Voici ce que dit le point n°4 (conclusion):

 

« La requérante demande une analyse critique des modalités de procédure de vaccination.

 

La loi concernant les droits du patient comprend tant le droit à l’accès à des soins de qualité que le droit à une information exhaustive en la matière. Le problème ne réside pas tant dans l’absence de règles, mais bien dans la méconnaissance de celles-ci.

 

A partir de là, s’impose le besoin d’une information ciblée, en fonction de l’âge, à l’attention de toutes les parties concernées (mineurs, parents, praticiens). Cette information doit concerner non seulement les droits des mineurs d’âge au sein des procédures de soins de santé en général, mais aussi les avantages et désavantages des vaccinations contre le cancer du col de l’utérus en particulier. Des filles de douze ans présentent un besoin en information objective et adaptée afin de se faire une opinion.

 

Un système de centralisation des plaintes est prévu. Le service de médiation « Droits des patients » est encore trop peu connu. Ici aussi, une meilleure information s’impose.

 

La demande d’annulation de l’exception concernant la majorité (1) va à l’encontre de certains droits fondamentaux de l’enfant. En l’occurrence, le droit de donner un avis dont on tiendra compte en toutes circonstances ou procédures qui le concerne. La loi sur les droits du patient reconnaît que les mineurs d’âge doivent être impliqués dans l’exercice de leurs droits.

 

La décision du Gouvernement flamand en date du 3 juillet 2009 arrête que le CLB informe par écrit les personnes concernées (2) sur la nature et les raisons de la vaccination et que celui-ci (3) administre le vaccin à condition qu’il ait reçu l’autorisation par écrit. Si les parents refusent de donner leur autorisation, le CLB peut quand même décider de vacciner un élève qui est dans l’état de juger raisonnablement de ses intérêts en la matière. Ceci après avoir été informé dans un langage clair et après autorisation écrite.

 

(1) Ndt. : la requérante demandait en fait que l’autorité parentale, en matière de vaccination, s’exerce pleinement sur l’enfant jusqu’à sa majorité (jusqu’à dix-huit ans, donc).

(2) En italique dans le texte : de betrokkenen.

(3) Ndt. : le CLB (Centres d'accompagnement scolaire, équivalent flamand des centres PMS)

 

En cas de conflits entre les parents et l’enfant, une solution peut être trouvée au moyen d’un avis multidisciplinaire entre les praticiens de soins de santé du CLB, dont l’objectif principal est l’intérêt de l’enfant. »

 

Pour les obsédés de la vaccination toutefois, on devine ce qu'ils imaginent être "dans l'intérêt de l'enfant"!

 

Initiative Citoyenne a reçu une analyse circonstanciée de cet avis par un médecin belge. Voici ce qu'il a à en dire...

 

« L’enfer est pavé de bonnes intentions, car ce texte part d’un bon sentiment : les droits du patient (loi de 2002) et tout particulièrement les droits de l’enfant : droit à des soins de la meilleure qualité qui soit – et droit à toute l’information qui va avec. En filigrane de ce texte, sans doute établi par des gens de bonne foi, se profile tout un travail de lobbying des prosélytes, scientifiques et commerciaux, de la vaccination, laquelle évolue encore et toujours dans le contexte du whishful thinking implacable : les vaccins, c’est tellement bon que ça ne peut être mauvais. »

 

[…] Dans les faits, il s’agit donc d’une négation, ou, pour le moins, d’un contournement de l’âge légal de la majorité que la loi instaure à dix huit ans. Cet âge légal est en quelque sorte remplacé arbitrairement par une sorte d’âge médical, en l’occurrence celui de douze ans, instauré par la médecine scolaire laquelle acquiert la pleine autorité non seulement sur certains actes médicaux (la vaccination, bien sûr), mais aussi sur l’évaluation de l’enfant (…) en ce qui concerne sa maturité décisionnelle en la matière. Non seulement l’autorité parentale est contournée voire ignorée, mais il en est de même de l’autorité médicale, scientifique, et morale du médecin de famille qui est quand même une personnage-clé en matière de consentement éclairé de tout acte médical – et surtout de jugement de la maturité psycho-émotionnelle, intellectuelle, et physique de ses jeunes malades. 



Le pire n’a pas été dit dans l’avis en guise de conclusion, traduit ci-dessus.

A la page 6, fin du premier paragraphe, on peut lire : « De ouders worden hierover geïnformeerd, tenzij de leerling dit weigert. Hier geldt het beroepsgeheim ten aanzien van de ouders », ce qui signifie « les parents en seront informés, à moins que l’élève le refuse. » En clair, cela signifie donc que le médecin scolaire, après avoir convaincu l’enfant de se faire vacciner, et après l’avoir vacciné, n’a de comptes à rendre à personne et ceci concerne également l’enfant qui peut taire toute l’histoire à ses parents !

 

Une bonne partie de la population et certains hommes politiques commencent heureusement à comprendre que les choses vont trop loin. Si l’on part du principe que la vaccination contre (…) le cancer du col de l’utérus est extrêmement dangereuse et qu’elle provoque de nombreuses victimes, ce qui se confirme à travers le monde, l’école dont la vocation première est d’apprendre, d’enseigner, s’est muée en dispensaire et est devenue la cible commerciale d’activités périlleuses, même si ceux qui les commettent (les médecins) le font à leur corps défendant car endoctrinés et trompés. Il n’en reste pas moins, qu’ils sont responsables et coupables. Si le droit de l’enfant à l’information en matière de vaccination est un principe sain, dans la pratique, les dés sont pipés : il s’agira d’un face à face, dans un local fermé d’une école, entre un médecin (fanatisé), en blouse blanche, et une enfant paniquée à qui l’on va balancer toute la sauce scientifique, intellectuelle et morale en faveur de la piqûre – que toutes ses camarades font. Sauf elle. Devinez le résultat…

 

En pratique, la médecine scolaire marche sur des œufs. Elle aussi sent qu’elle va trop loin. Les circulaires à l’attention des parents sont trompeuses et insidieuses. L’on demande par exemple aux parents de donner une autorisation écrite afin que le médecin scolaire puisse s’entretenir personnellement avec l’enfant…L’on essaye de court-circuiter le médecin traitant. […]

 

La vaccination n’est pas un acte médical urgent, mais potentiellement dangereux, et, dans ce contexte, l’abus de majorité dont se rend coupable la médecine scolaire (et les instances politiques qui la couvrent), réside d’ailleurs dans le déni du danger lié aux vaccinations. Court-circuiter le médecin traitant en matière de vaccination, comme tentent de le faire actuellement les CLB, est médicalement, juridiquement, et déontologiquement indéfendable. »

   

Il est urgent d’agir. Les parents et les jeunes victimes de ce genre de manipulations scandaleuses ne devraient, selon nous, pas s’arrêter à ce genre d’avis non contraignants mais devraient engager des poursuites judiciaires, au besoin avec l’aide financière de leur assurance familiale (qui couvre notamment aussi l’administration de substances dangereuses, relisez vos contrats !).

 

C’est parce que les gens ont laissé trop faire qu’on a pu en arriver à ce degré-là d’abus de pouvoir et d’autorité. Le public a donc été trop gentil et il est objectivement impossible de ne lui attribuer aucune responsabilité dans ce genre de situation, même s’il est vrai qu’il a été fortement désinformé. Mais scandale après scandale, il reste décevant que les gens ne tirent pas des conclusions un peu plus globales, de façon à éviter ce genre de tyrannie.

 

Les jeunes, même dès l’âge de 12 ou 13 ans, pourraient parfaitement comprendre si d’honnêtes vaccinateurs les informaient par exemple des conséquences financières possibles des effets secondaires de vaccins (comme l’article 8 de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient les y oblige !!!) en leur expliquant par exemple «  qu’en cas d’effet secondaires graves, l’Etat ou le Centre scolaire ne te payeront aucune indemnité, ce sera uniquement tes parents qui devront payer pour cela. » Cela, au moins, ce serait juste et légitime. Car c’est la (triste) réalité, les conseilleurs ne sont jamais les payeurs !

 

Quelques images pour mieux se rendre compte, qu’on soit parent, ado, médecin, journaliste ou politicien... des jeunes filles qui étaient en parfaite santé, vaccinées avec Gardasil, puis comme par hasard, détruites à jamais:

   

Victime Gardasil 1aVictime Gardasil 1b  

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 21:50

AN.jpg

Interrogations sur les vaccins à l’Assemblée Nationale :

 

http://www.coordiap.com/press2971-vaccin-assemblee-nationale.htm

 

"Plusieurs députés ont interpellé la ministre des affaires sociales et de la santé cet été sur la question des vaccinations obligatoires non disponibles (Diphtérie-Tétanos-Polio) retirées du marché par l’Afssaps pour cause d’allergies à répétition, obligeant les parents à ne pas vacciner leurs enfants, ou à vacciner avec un vaccin non conforme (revaxis) ou avec des polyvalents ou hexavalents non obligatoires, non indemnisés en cas d’effets secondaires et illégaux en droit. Cinq députés ont interpellé la ministre : M. Lucien Degauchy ; M. Jean-Pierre Decool ; M. François Brottes ; M. François Vannson ; Mme Jacqueline Fraysse.

 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-2305QE.htm :

  

« M. Lucien Degauchy attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le fait que la grande majorité des médecins vaccinent par automatisme, sans se préoccuper de savoir si le patient peut supporter la vaccination, et en particulier sans se soucier de connaître ses éventuels antécédents familiaux de maladie auto-immune. L'acte vaccinal est pourtant un acte médical à part entière, avec des risques et des effets indésirables possibles. Aussi, il demande si elle peut lui faire savoir quelles précautions un médecin doit prendre avant de vacciner un patient et qui se charge de rappeler aux médecins leurs obligations dans ce domaine (31 juillet 2012) ».

 

Réponse de la Ministre française de la Santé (Marisol Touraine):

 

La vaccination est un acte médical qui demande le respect de certaines règles, précautions et techniques avant, pendant et après le geste vaccinal proprement dit. Préalablement à chaque administration vaccinale, les personnes à vacciner doivent être interrogées pour rechercher notamment des antécédents médicaux pouvant contre-indiquer de façon temporaire ou définitive la vaccination, en faisant préciser les réactions à des injections antérieures du vaccin que l'on s'apprête à inoculer ou de vaccins apparentés. Les contre-indications temporaires font différer la vaccination, mais le patient, ou sa famille, doit être informé de la date et/ou des conditions qui permettront de pratiquer la vaccination. Les rares contre-indications définitives éliminent la vaccination : la contre-indication à la vaccination concernée doit être mentionnée sur le carnet de santé. Les contre-indications seront discutées en fonction de chaque vaccin et de la situation clinique rencontrée. La vaccination est un acte médical qui engage la responsabilité du professionnel de santé (médecin, sage-femme) qui la prescrit. Les dispositions de l'article L.4112-7 du code de la santé publique prévoient notamment que le médecin est tenu de respecter les règles professionnelles applicables en France. Les informations fournies doivent éclairer la personne en lui communiquant les bénéfices qu'elle peut en attendre mais aussi la survenue d'éventuels effets indésirables. La loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé prévoit que l'information soit donnée lors d'un entretien individuel. Les droits des mineurs ou des majeurs sous tutelle sont exercés par les titulaires de l'autorité parentale ou par le tuteur. Les intéressés ont le droit de recevoir eux-mêmes une information personnalisée et de participer à la prise de décision les concernant, d'une manière adaptée à leur degré de maturité ou à leurs facultés de discernement. Elle précise également, en cas de litige, qu'il appartient au professionnel ou à l'établissement de santé d'apporter la preuve que l'information a été délivrée à l'intéressé dans les conditions prévues.

 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1238QE.htm :

  

« M. François Brottes attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la procédure de responsabilité sans faute de l'État (prévu par l'article L. 311-9 du code de la santé publique), visant à améliorer la protection des citoyens soumis à des obligations vaccinales en facilitant le processus d'indemnisation après une éventuelle complication. Aujourd'hui, la France est l'un des derniers pays d'Europe à maintenir une obligation vaccinale, pour trois vaccins : antidiphtérique, antitétanique, et antipoliomyélitique. Or le vaccin DTP n'est plus disponible sur le marché, suite à une décision de retrait de l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) du 12 juin 2008, en raison d'une augmentation importante des réactions allergiques à ce vaccin. Pour satisfaire à l'obligation vaccinale, notamment au regard de la scolarisation, les parents sont donc obligés d'utiliser des polyvalents et hexavalents, incorporant des valences non obligatoires et pour lesquels l'État se dédouane donc de sa responsabilité. La justice administrative refuse en effet toute indemnisation puisque les immunisations pédiatriques impliquent désormais l'administration de vaccins facultatifs. De plus, la situation actuelle pose un problème de compatibilité avec l'article L. 122-1 du code de la consommation, qui énonce qu'il est interdit de refuser à un consommateur la vente d'un produit à l'achat d'une quantité imposée ou à l'achat concomitant d'un autre produit ou d'un autre service ainsi que de subordonner la prestation d'un service à celle d'un autre service ou à l'achat d'un produit. La vaccination est un acte médical, qui n'est pas anodin. Or la situation actuelle conduit de fait à soumettre la population à un acte médical pour lequel ni l'État ni les laboratoires pharmaceutiques, le cas échéant, n'engagent leur responsabilité en cas d'effets secondaires ou d'accident vaccinal. Aussi lui demande-t-il si le Gouvernement entend, à l'instar de nombreux États européens, renoncer à l'obligation vaccinale, ou, à défaut, engager sa responsabilité pour les vaccinations qu'il oblige en fournissant un vaccin correspondant (17 juillet 2012) ».

  

Vous pourrez lire le texte des trois autres questions (qui reprennent les mêmes éléments) avec les trois liens suivants ou sur le site de l’Omnium des Libertés :

  

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1744QE.htm

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1237QE.htm

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1233QE.htm

 

Source : Omnium des libertés

 

Nous attendons toujours de voir des réactions parlementaires aussi pertinentes en Belgique… Ici en Belgique, quand Initiative Citoyenne écrit par recommandé aux Ministres compétentes pour dénoncer la même situation d’indisponibilité visiblement organisée des cocktails vaccinaux ne comprenant QUE les seules valences obligatoires, nous ne recevons aucune réponse et apparemment aucun parlementaire ne semble s'en émouvoir. Sans parler des médias qui n’avaient déjà pas relayé la très encombrante lettre recommandée de questions sur la sécurité vaccinale à l’ONE (restée elle aussi sans réponse).... Silence, on vaccine encore et toujours!

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 20:27

Lire cet article (très inquiétant) de Bastamag en pdf: ICI   (Ca se passe... en France!!)

 

Et dire que ces apprentis-sorciers ont reçu les autorisations officielles d'agir ainsi...

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 18:00

PHARMA.png

Désolant mais vrai (hélas!): l'Académie française de Pharmacie revient sur ses vélléités de vaccinations obligatoires, estimant légitime et sûr à priori toute obligation vaccinale qui concernerait une "maladie posant un problème de santé publique" (ce qui fait froid dans le dos quand on se souvient que, pour les autorités françaises, l'hépatite B constituait aussi un "problème de santé publique" et que le nombre de décès n'a absolument PAS baissé, en dépit de la vaccination de + de 30 millions de personnes dans ce pays!!)

 

En plus donc de ce genre de mesures liberticides -l'Académie estime notamment qu'il faut rendre la vaccin ROR obligatoire!-, l'Académie de Pharmacie plaide pour que les pharmaciens puissent aussi administrer eux-mêmes des rappels de vaccins, une mesure très dangereuse qui consiste en fait à banaliser la vaccination alors qu'il s'agit pourtant d'un acte médical à part entière!  Et on ne parle même pas ici de tous les problèmes de responsabilité que cela va poser: quid si une personne ou un enfant fait un malaise grave dans l'office après un Xième rappel vaccinal de trop?

 

Lire ici pour + de détails (sur France 24, les infos de l'AFP).

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 14:57

Ours-en-peluche-injection--vaccin.jpg

Voici le parcours instructif d'une maman qui a choisi de ne pas faire vacciner ses deux filles et qui ne le regrette absolument pas...

 

Comme c'est le cas pour l'immense majorité de ces parents-là, le courage et la détermination sont de mise ainsi que le temps consacré à une solide recherche contradictoire sur le sujet.

 

On est donc loin ici des habituels poncifs véhiculés sans le moindre esprit critique par la presse grand public ou la simple lecture des brochures et autres dépliants partiaux de l'ONE!

 

S'informer, confronter, décider, résister... voilà quelques mots qui résument assez bien le parcours de cette maman dont la ténacité et le bon sens inspirent vraiment le respect.

 

Lire ce témoignage.

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 15:45

declaration--parchemin.pngDéclaration universelle de résistance aux vaccinations obligatoires

 

Nous, les signataires, en tant qu'hommes et femmes libres, nous ne reconnaissons pas à l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l'autorité de préconiser des vaccinations obligatoires. Notre corps est un territoire souverrain et soumis à notre seule auto-détermination. Toute tentative de violation de cet état de fait doit être considérée comme une atteinte aux droits fondamentaux. Nous tenons donc nos gouvernements élus responsables de la défense de ces droits avec cet avertissement à la clé: un recours judiciaire collectif sera introduit dans le cas où ils choisiraient d'abandonner cette défense de nos droits inaliéanables.

 

Destinataire de cette pétition: Organisation Mondiale de la Santé (OMS/WHO)

 

Objectif: 1 MILLION DE SIGNATURES (faites la circuler, il s'agit de VOTRE santé!)

 

SIGNER LA PETITION: ICI

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 20:14

suisse.gif

Par Caroline Zuercher. 24heures.ch

 

Un référendum est lancé contre la révision de la Loi sur les épidémies. Au cœur du débat: la possibilité d’imposer des piqûres.

 

Faut-il laisser à la Confédération ou aux cantons la possibilité de déclarer un vaccin obligatoire? La Loi sur les épidémies, que le Parlement a adoptée lors de la session d’automne, le prévoit. Dans des conditions exceptionnelles, soulignent les autorités sanitaires. Mais cela ne convainc pas l’association alémanique «Netzwerk Impfentscheid», qui lance un référendum. La récolte de signatures débute demain mardi.

 

En réalité, les cantons peuvent déjà déclarer certaines vaccinations obligatoires. Ça a été le cas de la diphtérie, jusqu’en 1997 dans le canton de Vaud. Une règle que connaît encore Genève. «Cela nous permet de demander aux parents dont les enfants atteignent vingt-huitmois de nous soumettre leur carnet de vaccination, précise Philippe Sudre, médecin cantonal délégué. Nous faisons alors le point avec eux. Mais nous ne forçons personne!»

 

Conditions plus strictes

 

En revanche, les deux cantons recourent aux mesures d’éviction. Si une épidémie de rougeole touche une crèche, par exemple, le médecin cantonal peut renvoyer à la maison les enfants qui seraient en âge d’être vaccinés (plus de neuf mois) mais ne le sont pas. Et cela pour une durée correspondant à la période d’incubation. «Le but est d’éviter qu’ils infectent leurs camarades trop jeunes pour être vaccinés», précise Eric Masserey, médecin cantonal adjoint dans le canton de Vaud.

 

Avec la révision, les cantons conserveront leurs prérogatives. Mais celles-ci seront réduites. Contrairement à aujourd’hui, l’obligation ne pourrait s’appliquer qu’aux groupes à risques, aux personnes particulièrement exposées et à celles exerçant certaines activités. «Il s’agit surtout d’avoir une base légale pour agir rapidement si nous devions faire face à une urgence sanitaire tout à fait exceptionnelle, insiste Philippe Sudre. Une telle situation ne s’est encore jamais présentée

 

Là encore, les cantons envisagent plutôt de mettre en quarantaine les réfractaires. Virginie Masserey, de l’Office fédéral de la santé publique, ajoute: «Une infirmière qui refuserait d’être vaccinée pourrait par exemple travailler dans un secteur où elle ne risquerait pas de mettre en danger des patients vulnérables.»

 

Mais la conseillère aux Etats Liliane Maury Pasquier (PS/GE), et avec elle la Fédération suisse des associations de la santé (regroupant plusieurs associations de professionnels de la santé qui ne sont pas médecins), auraient préféré «l’incitation à la vaccination de professionnels conscients de leurs responsabilités plutôt que l’obligation qui contrevient à la liberté individuelle». La Genevoise craint que des professionnels de la santé ne se voient interdire de travailler. Elle ne se prononce pas sur son éventuel soutien au référendum, mais voit un autre problème dans ce texte: «Il ne précise pas que les experts qui pourraient décider d’une obligation doivent être indépendants de l’industrie pharmaceutique

 

Les autorités insistent: la révision restreindra les possibilités d’imposer un vaccin. «Si elle est refusée, nous conserverons la législation actuelle, obsolète. Les cantons pourront toujours rendre une vaccination obligatoire, avec moins de restrictions», plaide Virginie Masserey. Sa conclusion est sans appel: «Les initiants souhaitent uniquement que nous reparlions de cette question

 

Le Conseil fédéral aussi

 

Anodin? Les antivaccins ne partagent pas cet avis. Ils soulignent qu’un nouvel acteur va entrer en jeu, puisque le Conseil fédéral pourra également prononcer une obligation. Cette prérogative lui sera accordée dans des «situations particulières» et après avoir consulté les cantons. Pour le législateur, l’idée est que les virus ne connaissent pas les frontières. Mais pour Nathalie Calame, médecin généraliste et homéopathe, «c’est un instrument de pression supplémentaire».

 

Selon Nathalie Calame, un seul canton peut difficilement prôner une obligation. «Mais si la directive vient de la Confédération, les cantons suivront», prédit-elle. L’Union démocratique fédérale (UDF), seul parti à soutenir le référendum, se méfie également d’une telle coordination. Et son secrétaire général, Christian Waber, de rappeler «le désastre que nous avons connu avec la grippe A (H1N1) et la grippe aviaire». (24 heures)

 

Source: 24Heures.ch

 

Souhaitons tout le succès du monde à cette association alémanique et espérons que d’autres associations les rejoignent. Au vu des commentaires et réactions des Suisses sur divers forums à ce sujet, un blocage de ce genre de loi vicieuse par la population ne fait aucun doute, à moins bien sûr d’une manipulation des résultats.

 

Il faut dire que certains sont vraiment prêts à tout pour maintenir le dogme oppressant des vaccins : ainsi, en Belgique où un tribunal avait déjà donné raison en mars 2011 à des parents qui refusaient la vaccination polio pour leur enfant, estimant ne pas avoir reçu les réponses à leurs questions, la Ministre de la Santé Laurette Onkelinx n’exclut pas de… modifier la loi sur les droits du patient pour pouvoir maintenir le caractère obligatoire de la vaccination. Et court-circuiter ainsi les lois votées antérieurement et les décisions éventuelles des tribunaux. Le verdict d’appel sera donc un moment-clé, là aussi, non seulement pour le cas individuel mais aussi pour le futur que cela pourrait impliquer pour le reste de la population en termes juridiques, il s’agira d’être très attentif à tout grignotage opportuniste des acquis antérieurs !

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 14:15

Remi-et-Stephanie-Gueret.jpg

Cette triste saga dure déjà depuis plus d'un an. Les enfants de Stéphanie et Rémi Guéret sont ainsi privés d'école depuis tout ce temps en dépit d'une vaccination règlementaire déjà réalisée chez un enfant et d'un certificat médical de contre-indication en bonne et due forme couvrant l'autre enfant.

 

Un article du Dauphiné d'il y a trois jours revient sur ce scandale en faisant état de la dernière "trouvaille" des autorités locales et académiques pour tenter d'échapper à leurs responsabilités: permettre la scolarisation d'un des enfants mais... dans un village voisin!

 

Le site internet des parents fait également état de la lettre envoyée le 10 septembre dernier par le maire d'Allevard aux parents de l'école communale dans le but de dénigrer les parents et de faire, par compensation, passer l'attitude des autorités comme plus légitime.

 

Cette attitude est scandaleusement hypocrite puisque si la situation de ces enfants était réellement en contradiction avec la loi, on comprend mal la phrase de ce maire d'Allevard selon qui "Si l'enfant doit être scolarisé, qu'il le soit ailleurs"!! D'autant que c'est ce même maire qui avait comme slogan politique paradoxal "Vous représenter, c'est vous respecter et vous défendre."

 

maire-allevard.jpg

Mais encore, analysons d'un peu plus près ce que ce maire particulièrement incohérent avait tenu comme discours dans ses voeux à la population le 17 janvier 2011:

 

« Quand on gère la vie quotidienne, placer l’idéologie comme guide, c’est interdire la respiration des autres, c’est imposer un point de vue théorique sur une matière vivante, c’est proférer des certitudes là où doivent prévaloir l’écoute, le dialogue et la recherche de consensus. Je sais que l’idéologie existe. La fermeture d’esprit. La critique comme prisme de chaque décision, comme guide de la désinformation. Ceux qui vivent la politique avec ces œillères là ne méritent pas d’accéder aux responsabilités. Mais je crois en revanche aux convictions. »

 

Ca ne peut que nous rappeler les propos surréalistes de la Ministre Laurette Onkelinx (ministre belge fédérale de la Santé) qui n'a jamais osé débattre publiquement avec Initiative Citoyenne sur un plateau mais qui n'hésitait cependant pas à affirmer le 30 septembre 2009 dans le Journal satyrique le Pan, « […] J’ai horreur de la pensée unique et je n’ai aucun problème quand il y a des conflits d’idées. Et j’ai l’habitude d’assumer complètement mes décisions[…] » 

 

La seule réponse de Mme Onkelinx à l'insatisfaction d'Initiative Citoyenne au regard des pseudo réponses qu'elle a fournies au sujet du H1N1, fut qu' « il y a des fantasmes qui sont toujours les mêmes pour la vaccination. » !

   

Voir ICI la lettre qu'Initiative Citoyenne a envoyé par recommandé aux directrices d'école et d'Académie, Mmes Béatrice Rosset et Monique Lesko.



Ecouter l'interview radio de Stéphanie Guéret le 22 septembre sur Radio Grésivaudan.

 

Initiative Citoyenne soutient sans réserve le combat légitime et bienfaisant de ces parents face à l’autoritarisme administrativo-sanitaire ambiant qui constitue une menace actuellement très préoccupante, tant pour la démocratie que pour la santé des enfants. Le combat des Guéret constitue un très bon exemple pour tous ces parents écœurés mais qui sont encore trop nombreux à courber l'échine, même quand ils ont LA LOI POUR EUX (droit à l'information, au consentement libre et éclairé, droit aux contre-indications médicales à la vaccination etc).

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 13:22

Un article paru le 20 septembre dernier sur le site Romandie mérite le détour parce qu'il démontre à quel point la Suisse est un état plus démocratique que des pays comme la Belgique, la France ou encore les USA.

 

Petits extraits tout à fait rafraîchissants:

 

« Le National a mis sous toit jeudi la révision de la loi sur les épidémies en éliminant la dernière divergence. Le peuple devra peut-être se prononcer, car un référendum est annoncé pour s'opposer à la possibilité de déclarer les vaccinations obligatoires.

 

En cas de situation particulière, la Confédération et les cantons pourront en effet déclarer obligatoire la vaccination de certaines personnes. Cette mesure, qui constitue l'"ultima ratio", concerne les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités.

 

Pour que les cantons puissent y recourir, il faut en outre qu'un "danger sérieux" soit établi, précise la loi. La vaccination obligatoire a été un des points sensibles des débats, une partie des élus estimant qu'elle contrevient à la liberté individuelle et à l'intégrité corporelle.

 

Personne ne sera pourtant contraint d'être vacciné contre son gré, car en Suisse, il est interdit d'administrer des médicaments sous la contrainte, a fait valoir la majorité. Un membre du personnel médical qui refuserait de se faire vacciner ne pourrait par exemple plus travailler avec des nouveau-nés. »

 

Que diraient les Suisses alors des obligations systématiques de l’ONE de 8 vaccins minimum pour TOUS les nourrissons devant être admis en crèche? Nul doute que cela aurait suscité depuis fort longtemps un référendum et même, que cela n’aura jamais pu être institué dans ce pays. Mais quand on habitue les populations à la docilité et à la fausse fatalité qu’ils ne pourront jamais donner leur avis sur ce qu’ils ont de plus cher (leur santé), on constate que les gens acceptent en majorité ce triste sort de mouton avec une résignation désespérante.

 

Quand on repense à un sondage réalisé parmi les Français en 2004 et qui montrait que seuls 55% seraient prêts à se faire vacciner contre la variole en cas de menace bioterroriste et malgré cela, à la demande en 2009 par le Ministère français de la Santé au Conseil Constitutionnel de vérifier la légalité d’une éventuelle obligation de vaccination H1N1, on ne peut que souhaiter que Roselyne refasse ses classes en Suisse où elle finirait peut-être par apprendre les bons réflexes…

 

 

Voir aussi à ce sujet:

 

- l'article "La grande peur des vaccinations obligatoires"

 

- l'article "Suisse: texte de loi totalitaire, prévoyant le fichage des malades et la vaccination obligatoire."

 

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