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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 21:46

En dépit des droits innés à la dignité humaine et à l'auto-détermination (libre arbitre), voici que la traque des non vaccinés s'intensifie Outre-Atlantique.

 

Et comme l'Europe a souvent la fâcheuse habitude de copier bêtement ce qui se fait aux USA, il est intéressant de se pencher sur les méthodes en vigueur chez L'Oncle Sam.

 

Le système de surveillance/ la traque est double: intimidation par téléphone et porte à porte! Bien entendu, tout cela "au nom de la santé publique", ça va sans dire....

 

Ce système scandaleux de porte à porte, lui aussi destiné à intimider les gens, a été exposé à la télévision américaine. On pouvait voir, dans ce reportage, les officiels de l'Ecole de Natomas (située en Californie) aller de maison en maison, accompagnés d'une infirmière mobile afin de vacciner contre la coqueluche les étudiants non vaccinés.

 

Dans cet état américain, une nouvelle loi requiert que tous les étudiants des grades 7 à 12 soient vaccinés contre la coqueluche à partir de l'année scolaire 2011-2012.

Le législateur a donné aux différents districts un délai de 30 jours à partir de la rentrée scolaire pour que tous les étudiants soient vaccinés ou qu'une exemption en bonne et due forme ait été remplie par les parents ou ceux qui en ont la garde.

Une fois ce délai d'un mois passé et constatant que des milliers d'étudiants restaient non vaccinés, beaucoup d'écoles ont toutefois défié la législation d'état en acceptant malgré tout les étudiants sur le campus.

 

Quant à la traque téléphonique, c'est un article de NaturalNews du 28 septembre qui apporte plus de précisions quant à son déroulement et sa mise en œuvre.

 

Voyons donc de plus près quel est ici le modus operandi utilisé avant de faire le point sur les autres méthodes de traque, de manipulation ou de forcing vaccinal utilisées dans différents pays avec le même mépris pour les droits et les choix des patients.

 

(Extrait/traduction de cet article de NaturalNews):

 

"Les Centres de Contrôle Américains des Maladies, dénoncés comme des organisations de propagande vaccinale, visant à promouvoir les intérêts des compagnies pharmaceutiques, sont aujourd’hui engagés dans un programme de surveillance des familles. Ils contactent les familles par téléphone les intimant à produire le statut vaccinal de leurs enfants. Sous le couvert de ce qu’ils appellent « L’enquête nationale sur les vaccinations » (National Immunization Survey -  NIS), les Centres CDC font parvenir des courriers aux familles, leur signalant qu’ils vont être appelés par le « National Opinion Research Center de l’Université de Chicago » leur précisant qu’elles doivent tenir prêts et sous la main les carnets de vaccinations afin de pouvoir répondre aux questions qui leur seront posées.

 

Ce programme de conformité vaccinale du NIS a été porté à notre connaissance par une lettre envoyée aux familles américaines par Edward J. Sondik, PhD, directeur du Centre National de Statistiques de Santé au CDC. - Le CDC, vous vous en rappelez, a joué un rôle important en suscitant la peur de la fausse pandémie de grippe porcine et en encourageant les gouvernements  à dépenser des milliards de dollars pour l’achat de vaccins. A la suite de cette fraude de marketing, l’ancien directeur du CDC, le Dr Julie Gerberding a accepté le poste lucratif de la Division mondiale des vaccins de Merck.

L’un des principaux chercheurs du CDC qui travaillait sous les ordres de Gerberding, le Dr Paul Thorsen, a , plus tard, été inculpé par un Grand Jury Fédéral pour s’être prétendument accaparé de sommes de subvention pour acheter des voitures et des motos de luxe.

 

Aujourd’hui le CDC est en train d’intimider les parents à travers les Etats-Unis  pour qu’ils se conforment aux programmes de contrôle des vaccinations infantiles en leur téléphonant pour qu’ils produisent le statut vaccinal de leurs enfants (Carnets de vaccinations)

 

« Natural News » s’est procuré la copie de l’une de ces lettres envoyées par le CDC  Vous pouvez voir la trouver ICI.

 

Traque visant la conformité aux programmes de vaccinations

 

«Votre numéro de téléphone a été choisi au hasard par un ordinateur », précise la lettre en ajoutant que le CDC utilisera l’information pour créer une carte de conformité vaccinale. – Il n’existe aucun doute que les régions signalées comme peu conformes seront inondées de propagande vaccinale ou leurs habitants assignés devant un tribunal pour recevoir des vaccinations obligatoires comme ce fut le cas que nous avons pu observer au Maryland. [voir aussi en vidéo)

 

La lettre du CDC précise : «Il nous paraît important d’interviewer chaque famille que nous contactons pour pouvoir dresser un tableau des taux de vaccinations de votre région. – les réponses que vous apporterez au NIS fourniront une information qui permettra d’améliorer le niveau de santé actuel et dans les années futures.» - Ce qui veut clairement dire que cette information sera utilisée pour fourguer un peu plus de vaccins chez les enfants en visant en tout premier lieu les régions de moindre « conformité », comme par exemple les communautés américano-africaines qui sont particulièrement sceptiques par rapport aux déclarations et prétentions officielles ayant trait aux vaccins.

 

[…] Auriez-vous remarqué à quel point ces organisations se montrent agressives par rapport à la traque vaccinale alors qu’elles font moins que rien pour détecter les taux d’autisme ? Ne vous êtes-vous pas demandé pourquoi ils n’appellent pas les familles américaines pour demander aux parents si leurs enfants ne sont pas devenus autistes après avoir reçu des vaccins ?  (Peut-être n’ont-ils pas envie de connaître la réponse à cette question…)

 

Santé publique : surveillance et interrogatoires par téléphone

 

Le NORC précise que les personnes contactées seront interrogées sur les vaccinations reçues par chacun de leurs enfants (y compris la vaccination contre la grippe saisonnière.) Dans la suite le NORC sollicitera la permission de prendre possession des documents de vaccinations de vos enfants chez votre propre médecin traitant !

 

[…] Si vous acceptez l’interrogatoire et répondez aux questions posées par téléphone, ils ne manqueront pas de prendre immédiatement contact avec votre médecin traitant pour obtenir les statuts vaccinaux dans le but de pouvoir déterminer si vous avez ou non menti au téléphone.

 

Voyez ICI la capture d'écran du site NORC.org (capture d’écran) qui admet tout ceci.

  

L’original se trouve ICI. "

 

Hélas, ces méthodes scandaleuses ne sont pas isolées et divers autres moyens sont mis en œuvre en Europe et dans le reste du monde pour vacciner un maximum, de façon aveugle et systématique.

   

Petit tour d'horizon des méthodes et stratégies de forcing vaccinal utilisées dans divers pays:

 

Obligation sous prétexte de philanthropie (vaccin anti-rotavirus bientôt en Afrique)

 

- Vaccination à la pointe du fusil (Malawi)

 

- Vaccination obligatoire et peines de prison, sous prétexte que les refus sont d'ordre religieux (ex: Pakistan)

 

- Conditionner les allocations familiales à l'administration des vaccins (ex: Irlande, Nouvelle-Zélande)

 

- Conditionner l'accès en crèche à l'administration d'une série de vaccins (ex: ONE)

 

- Vacciner les enfants à l'insu des parents (ex: loi AB499 en Californie)

  

- Présenter la vaccination scolaire comme pouvant être faite par le médecin scolaire ou le médecin traitant, pouvant laisser penser que cela doit être fait, d'une façon ou d'une autre.

 

- Faire en sorte que les non vaccinés aient au moins 4 contacts/an avec les services de vaccination histoire d'avoir les gens à l'usure en dépit de leur volonté de départ (= une des stratégies promues par l'OMS dans son "Projet de Stratégie Mondiale de vaccination pour 2006-2015")

 

Ces techniques et stratégies suffisent à démontrer le caractère ultra-fragile et finalement assez illusoire du droit des patients à consentir ou à refuser des actes médicaux non vitaux!

 

Mais cela n'est pas tout. Il faut aussi rajouter à cela, le fait que divers pays comme la France ou la Belgique ont, un temps, envisagé une vaccination H1N1 obligatoire. Mme Bachelot avait, en effet, sollicité le Conseil Constitutionnel pour avoir un avis sur la légalité de l'instauration d'une obligation vaccinale alors même qu'une enquête française de 2004 démontrait que seuls 55% de la population accepteraient une vaccination dans le cas d'une menace autrement plus grave (de variole)! Une telle contradiction en dit évidemment long sur les méthodes profondément antidémocratiques des dirigeants et leur profond mépris pour les citoyens même si, après coup, des dirigeants comme Mme Bachelot ont trouvé des prétextes de "solidarité" pour tenter de justifier l'injustifiable!

 

Il y a quelques mois, le sénateur et neurochirurgien  MR Jacques Brotchi appelait à l'instauration d'une obligation de vaccination ROR (en 2 doses), attitude pour le moins contradictoire avec les principes de son parti à en croire sa collègue Florence Reuter (du même parti)  qui a tout de même lâché au parlement il y a quelques jours que "le libre choix des parents est un principe essentiel pour les libéraux.". Ah bon. Dont acte.

 

En outre, il faut aussi savoir, tel que rappelé dans un document parlementaire récent, que les politiciens belges avaient aussi envisagé dès 2008 de rendre la vaccination anti-HPV obligatoire pour les jeunes filles!!!!

 

En ce qui concerne cette vaccination anti-HPV, il est aussi intéressant de constater une similitude troublante entre les façons de faire de la Communauté Française de Belgique et la situation américaine telle qu'exposée ci-dessus puisque le document-type de "consentement parental" utilisé en Communauté Française pour la vaccination scolaire, comporte notamment une case qui n'a strictement rien à y faire, et qui dit "Je demanderai à mon médecin traitant de compléter les vaccinations de mon enfant." Là aussi donc, les officiels tentent de s'immiscer dans un secret médical qu'ils n'ont pourtant pas à violer!  Par ailleurs, il aurait été possible que les parents n'aient même pas à compléter ce formulaire en cas de non acceptation, la non remise du formulaire faisant office de refus. Au lieu de cela, les parents doivent notifier expressément leur refus.

 

Qu'en sera-t-il au niveau des conséquences? A l'heure actuelle, peut-être aucune. Toutefois, il faut savoir que les élèves vaccinées en Flandre ont été encodées dans un faux système informatique miracle (Vaccinnet) et que certains espèrent également l'instauration d'un tel fichier informatique pour la fédération Wallonie-Bruxelles.

 

En France, comme a déjà pu l'expliquer le Dr Martine Gardénal, les médecins sont tenus de dénoncer les patients jugés "déviants" (style ceux qui refusent la chimiothérapie ou les vaccins..) à la Sécurité Sociale ET à l'Ordre des Médecins. Dans ce pays "des libertés", le Vice-Président du Conseil National de l'Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, a amalgamé le refus de vaccination à "de la maltraitance", se déclarant en faveur d'une intervention du juge pour retirer la garde parentale aux parents refusant la vaccination!

 

Quant aux méthodes de Provac et de l'ONE pour leur enquête de couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française (2009), leur courrier, leur porte à porte et leurs questions particulièrement inquisitrices font étrangement penser à la situation américaine.  Pour avoir une certaine idée du caractère éthiquement contestable de ce type d'enquête et surtout de l'acharnement sous-jacent peu commun, voici quelques extraits du modus operandi de cette enquête qui s'est déroulée chez nous, EN BELGIQUE:

 

" Une demande d’obtention de la liste des enfants nés entre le 31 mai et 30 novembre 2007 et résidant dans les communes tirées au sort a été adressée aux différents bourgmestres. Toutes les communes ont accepté de participer à l’enquête." (et ceci au mépris de la législation sur le droit à la VIE PRIVEE!!)

 

"L’enquête s’est déroulée entre le 1er mai et le 15 juillet 2009. La liste des enfants a été fournie aux enquêteurs. Une lettre de présentation de l’enquête “ sur la petite enfance ” a été envoyée aux parents quelques jours avant la visite de l’enquêteur. Sur cette lettre figurait un numéro de téléphone que les parents pouvaient joindre soit pour poser des questions à propos de l’enquête, soit pour prendre un rendez-vous. Provac se chargeait, par la suite, de contacter le TMS de la commune pour lui communiquer l’accord et le numéro de téléphone des parents concernés."

 

(NB: TMS= travailleurs médico-sociaux)

 

"Pour le premier contact, les TMS se sont rendus au domicile de l’enfant.

Avant de renoncer à l’enquête chez un enfant, les TMS se sont assurés d’avoir fait 3 tentatives de visites à des moments différents de la journée. Si l’enfant a déménagé et habite toujours au sein de la même commune, alors l’enquête se poursuit à la nouvelle adresse. Si, au total, trois enfants d’une grappe sont injoignables soit parce qu’inconnus à l’adresse indiquée par la commune et/ou qu’ils aient déménagé dans une autre commune, ces enfants sont remplacés."

 

"Par rapport à l’enquête de 2006, le questionnaire a été revu en fonction des objectifs secondaires.  Le questionnaire de 2009 comporte 54 questions, portant notamment sur 

- les raisons d’un refus éventuel de l’enquête



- le type de document vaccinal consulté



- les dates de vaccination et le type de vaccinateur

 

- les raisons de non-vaccination des vaccins Hexavalent, RRO et Méningocoque,

Pneumocoque

 

- la principale raison pour laquelle l’enfant a été (ou non) vacciné contre le Rotavirus 

 

- l’hospitalisation éventuelle pour gastro-entérite

 

-les consultations médicales éventuelles pour effets secondaires liés aux vaccinations

 

-les perceptions et la connaissance des vaccins

 

- la recherche sur Internet d’informations sur la vaccination

 

- le taux de pénétration de la brochure « Vacciner ? Mieux comprendre pour décider»

 

- l’allaitement maternel

 

- les caractéristiques socio-économiques familiales de l’enfant, ainsi que son mode de garde. "

 

Ce genre d'immixtion inacceptable dans la vie privée de gens qui n'ont rien demandé et ce genre de questions inquisitrices ne rappellent-elles pas les interrogatoires d'un autre temps qu'on infligeait à certains résistants un peu trop taciturnes?

 

 

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 18:54

Dans un article publié le 26 septembre dernier sur le site Terrafemina et intitulé "Pakistan: rumeurs autour du vaccin contre la polio", on peut notamment lire ceci:

 

"Les talibans pakistanais ont lancé une rumeur selon laquelle les américains se serviraient de la vaccination contre la polio pour stériliser les musulmans.Vu l'augmentation tragique des nouvelles contaminations dans la province du Khyber Pakhtunkhwa,les autorités régionales ont réagi en prônant une mesure dissuasive "emprisonner toute personne qui refuserait encore le vaccin".

 

Une fois encore ce genre d’information est relayée par les médias avec le peu d’objectivité qu’on leur connaît car la majeure partie des refus de vaccination ne tiennent nullement à des raisons religieuses ni même à des appartenances à des sectes (dont la plupart des membres sont d’ailleurs vaccinés) mais bien à une réflexion approfondie sur le rapport bénéfices/risques de ces produits. Or le moins que l’on puisse dire, c’est que les officiels ont tendance à grossir les prétendus bénéfices des vaccins et à en minimiser voire en nier les risques !

 

Ici, on voit que l’amalgame entre le religieux et les gens qui refusent est particulièrement commode puisqu’il sert ainsi de prétexte à la mise en place de mesures répressives destinées à « servir d’exemple » et à dissuader les sceptiques, tout en éludant ainsi bien entendu, l’indispensable débat scientifique & citoyen sur un usage massif et indiscriminé d’un même produit pharmaceutique pour toute une population.

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 19:24

Mercredi 21 septembre 2011

 

Dans une école primaire de Port Elizabeth en Afrique du Sud, des élèves âgées de 10 à 13 ans ont reçu une injection de produit contraceptif lors d'ateliers de planning familial, ce qui a provoqué la colère de leurs parents qui n'avaient pas été prévenus et n'avaient pas donné leur accord.

Début septembre 2011, l'unité de planification familiale de l'hôpital Dora Nginza s'est rendue dans l'école Emzomncane Primary à Zwide pour y animer des ateliers de planning familial auprès des élèves. Une élève de 6e a rapporté ce qui a été dit aux filles concernant l'injection : "au cas où nous sommes violées, pour que nous n'ayons pas de bébés".

En colère, les parents ont expliqué qu'ils avaient reçu une lettre de l'école les informant de l'intention de l'unité de planning familial de venir parler aux élèves des menstruations et de la contraception. Toutefois, a précisé l'un d'eux, "nulle part il n'était dit que cela allait se passer aujourd'hui et qu'une injection contraceptive leur serait faite".

Le mouvement de planification familiale a été critiqué par des médecins qui ont pointé les effets potentiellement dommageables pour les jeunes filles, surtout celles qui n'ont pas encore leurs règles. "C'est totalement contraire à l'éthique. Nous ne pratiquons pas la médecine comme ça", a dénoncé le gynécologue Markus van Heerden. Ces injections pourraient retarder la puberté et perturber les cycles menstruels.

 

Peherald.com (Zandile Mbabela) 12/09/11

 

Source: Genethique.org

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 22:37

15 sept.2011

 

Depuis dix jours, deux enfants qui devaient effectuer leur rentrée scolaire à Allevard en Isère, sont contraints de rester chez eux, avec leurs parents.

 

L’Inspection académique a déclaré leur scolarisation ”impossible” en raison de l’absence de vaccination obligatoire DTP (contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite).

 

Les parents expliquent que “l’inspectrice d’académie refuse de valider le certificat médical de notre médecin qui déclare surseoir à la vaccination de notre enfant par le DTP, lequel a été retiré du marché en 2008 en raison d’une augmentation importante d’effets indésirables.”

 

L’enfant est asthmatique

 

Or, l’enfant est devenu asthmatique, en 2007 “et cette maladie figure sur la liste des effets indésirables”. Depuis 2008, ce vaccin a bien été remplacé par d’autres mais la famille Guéret est encore plus méfiante.

 

Selon l’Inspection académique, “pour les cas particuliers, il faut un certificat de contre-indication.”

 

Les parents devraient saisir dans les prochains jours le tribunal administratif.

 

Source : Le Dauphine Libéré

 

Ecouter aussi la bande audio (RTL) sur le cas de ces enfants injustement privés d'école.

 

Voilà encore une preuve de plus des contradictions des autorités : ils rendent le DTP obligatoire mais ont retiré depuis plusieurs années déjà l’ancienne version, sans aluminium pour la remplacer par une version qui n’est pas indiquée chez les moins de 6 ans et qui contient une belle dose d’aluminium.

 

Les vaccins ayant tendance à déséquilibrer le système immunitaire en favorisant la voie des allergies (déséquilibre de la voie Th1 à la faveur de la voie Th2), il apparaît évident qu’un état asthmatique est une contre-indication éminemment logique à toute vaccination. Pourtant, dans les « guidelines » officielles, on préconise de vacciner les enfants asthmatiques comme les autres, parfois au besoin « sous surveillance hospitalière ». Tout cela fait furieusement penser à la mauvaise foi à laquelle une maman belge qui s’était adressée au Conseil d’Etat, a été confrontée, le médecin de la crèche lui ayant affirmé que, selon l’ONE, l’eczéma constitue « une fausse contre-indication à la vaccination ».

 

Finalement, il n’existe jamais aucune raison valable aux yeux des officiels pour ne pas se faire vacciner. Mais ce que cet article oublie de dire, c’est qu’en forçant la main ou en incitant ces parents à une vaccination avec d’autres vaccins (souvent plus groupés), les autorités se déchargent également de toute responsabilité en cas d’effets secondaires, des valences additionnelles, non obligatoires par la loi étant en surplus. Il s’agit donc d’un double abus de droit, une fois encore au détriment du citoyen et du contribuable. Quelle honte !

 

NB: Ce genre de situation n'est pas si exceptionnelle qu'on ne le pense. En témoigne la réaction qu'IC a reçu de parents d'un territoire français d'Outre-Mer (TOM) qui n'ont pu, eux non plus, scolariser leurs enfants non vaccinés.

 

Conscients de la chance qu'ils ont de pouvoir financièrement se permettre d'aménager leur activité de travail pour pouvoir donner cours eux-mêmes à leurs enfants, ils nous ont signalé un autre genre de discrimination dont ils font à présent l'objet: l'inscription gratuite à l'Enseignement à Distance au cours de l'année scolaire précédente ne l'est plus pour cette année-ci, au simple motif du "refus de vaccination". Tous les parents n'ayant pas les moyens financiers de financer ce genre de service, on perçoit là le caractère éminemment vicieux d'un système où une pratique médicale controversée peut à ce point empiéter sur la démocratie. Lire ici le courrier que les parents ont envoyé au Directeur de l'Enseignement primaire du lieu.

 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 20:23

"Pourquoi ne pas rendre les vaccins obligatoires?" C'est le titre d'un article publié sur le site du Figaro le 11 septembre dernier par Jean-Luc Nothias.

 

Ce journaliste y donne la parole à l'infectiologue de la Salpétrière, le Pr François Bricaire, un expert en situation patente de conflits d'intérêts qui n'a pas loupé une occasion au cours de la pseudopandémie de H1N1 pour recommander la vaccination tous azimuts. Il était, avec le "très indépendant" Pr Bruno Lina, un des experts qui a si bien conseillé Roselyne Bachelot. A tel point que la France continue d'incinérer par dizaines de millions des doses de vaccins H1N1 expérimentaux achetés à grand frais avec l'argent des contribuables...

 

Et c'est A CE GENRE D'EXPERT que le Figaro demande son avis avec cette question qui manque d'autant moins de piquant qu'Initiative Citoyenne avait récemment écrit par recommandé (avec accusé de réception) à la rédaction du Figaro pour lui faire part de son indignation face à tant de partialité journalistique, notamment en matière d'effets secondaires de vaccins! 

 

Soit. Voyons les énormités d'un tel article. En commençant tout d'abord par le lire, ça sera plus simple:

 

"La réponse de François Bricaire, infectiologue.

 

Des faits récents en matière d'épidémie infectieuse ont illustré la difficulté qu'il y a à faire accepter, et davantage encore à faire comprendre, les enjeux des risques infectieux et de leurs conséquences, donc la justification de vaccinations parfaitement réalisées.

La pandémie de grippe A (H1N1) a bien montré les insuffisances d'organisation d'une campagne qui pouvait paraître légitime et qui a été un échec.

 

De même, l'épidémie de rougeole qui a sévi récemment, notamment en France, témoignait d'une insuffisance de couverture vaccinale. Les études prévisionnelles avaient pourtant bien mis en évidence que le risque épidémique existerait si une amélioration de la protection de la population n'était pas réalisée. Les conséquences de tels faits sont lourdes à titre individuel comme pour la collectivité. Aussi, la tentation de prôner un retour à l'obligation vaccinale, pour certaines vaccinations, existe. Est-ce vraiment justifié ? Il faut examiner les arguments pour et contre.

 

Nécessité de santé publique 

 

Ceux qui sont en faveur d'un retour à une obligation s'appuient d'abord sur une nécessité de santé publique, à savoir protéger les individus, mais aussi l'ensemble de la collectivité. Cela suppose bien sûr que les vaccins proposés aient démontré à la fois leur efficacité et leur bonne tolérance et que l'analyse poussée et scientifique du bénéfice apporté, par rapport au risque potentiel, ait parfaitement montré l'importance du bénéfice. Beaucoup de personnes souhaitent, pour des raisons de facilité, répondre à une obligation, plutôt que de devoir prendre une responsabilité, fût-elle éclairée. De plus, on sait les difficultés qu'il y a à expliquer clairement, simplement, des phénomènes complexes, souvent très techniques.

 

On sait aussi que le succès des vaccinations a fait régresser ou disparaître des infections qui sont donc souvent oubliées dans leurs manifestations et dans leur gravité comme dans la lourdeur de leurs conséquences. Aussi un refus de se faire vacciner devient-il un risque grave pour un individu, que les responsables de santé ne souhaitent pas voir se manifester largement. Enfin, psychologiquement, beaucoup diront que l'obligation a du bon pour qu'effectivement tout se réalise comme proposé. De fait, le succès des vaccinations anciennes, dites obligatoires, en témoigne : diphtérie, tétanos, poliomyélite.

 

À l'opposé, un certain nombre d'arguments plaide contre la remise en place d'une telle obligation. Le principal tient au fait que nous vivons dans une société qui a évolué depuis les premières obligations vaccinales légales et qui, pour le moment au moins, ne souhaite pas, pour ne pas dire refuse, un caractère obligatoire, donc contraignant. C'est un fait de société : l'obligation vaccinale est devenue politically incorrect. L'individualisme prédominant aboutit à s'orienter vers des décisions personnelles en matière de vaccination : «C'est mon choix.» L'obligation est vécue comme une intrusion, une restriction de liberté et donc risque d'aboutir à des refus et à une diminution de la couverture vaccinale. Une obligation peut ainsi pour certaines vaccinations se révéler contre-productive : obligation légale veut dire a priori vérification et souvent sanction. Or, en matière de santé, il est clair que des sanctions, quelles qu'elles soient, risqueraient d'être inappropriées et sûrement, à juste titre, mal vécues. Il serait sans doute maladroit de rétablir le caractère obligatoire de certains vaccins, alors même qu'on vient d'abandonner l'obligation vaccinale du BCG.

 

Enfin «obligatoire» veut dire engagement de l'État en termes de responsabilité. Aujourd'hui, d'un point de vue juridique, toute obligation justifierait une indemnisation systématique de l'État en cas de problème quel qu'il soit et rapporté à la vaccination. Dans une société où la revendication est souvent forte et le droit à réparation mis en avant, nos autorités ne souhaitent pas se mettre dans une position si contraignante.

 

Aujourd'hui, force est de reconnaître que même si les enquêtes d'opinion récentes montrent une confiance élevée dans les vaccinations et envers les conseilleurs professionnels de santé, on sait néanmoins que le terme de «recommandé», utilisé actuellement à la place d'«obligatoire», signifie hélas et quasi automatiquement dans l'esprit du public «facultatif». Alors que la maladie infectieuse que l'on prévient est oubliée, seuls des risques d'effets indésirables, même minimes, sont retenus et mis en avant.

 

Modalités incitatives 

 

L'important, c'est donc d'expliquer le plus clairement possible pour convaincre et rétablir au maximum la confiance. Expliquer les enjeux, les risques induits en termes de fréquence, de sévérité, de risque de mortalité, de séquelles, tenir le langage de la vérité sur les effets indésirables, en toute indépendance et transparence, démontrer concrètement la balance bénéfice-risque. Il a été aussi proposé de substituer au mot «obligatoire» celui de «nécessaire», ce qui atténuerait le côté contraignant en respectant le libre arbitre de chacun.

 

En corollaire, il convient de se débarrasser de l'aspect légal de l'obligation et de ses éventuelles conséquences en termes de sanction, difficiles à mettre en application. Pour renforcer cette nécessité vaccinale, peut être faut-il envisager des recommandations opposables ? Elles permettraient de donner du poids aux diverses autorités chargées de recommander les vaccinations et responsables du calendrier vaccinal. Sans doute faut-il aussi réfléchir à une meilleure organisation pratique des vaccinations : selon les cibles, les risques, les circonstances épidémiques, des propositions adaptées de campagnes vaccinales et de réalisation pratique des gestes vaccinaux assureraient sans doute une plus grande crédibilité et une meilleure acceptation dans la population.

 

Enfin, il importe d'insister sur la nécessité de faire passer dans l'opinion des messages précis, clairs, simples, adaptés, conçus par des professionnels de la communication.

 

En conclusion, vaccination obligatoire peut-être pas, même si la tentation peut parfois être forte. En revanche, pourquoi ne pas mettre en place des modalités plus incitatives, voire plus contraignantes, faisant appel au sens des responsabilités de chacun ? Rappelons que l'acte de vaccination peut être considéré comme un acte militant. Au-delà de la protection individuelle qu'elle procure, la vaccination est aussi altruiste, en assurant une protection collective. En cela, elle est un acte civique."

   

Source: Le Figaro

 

 

On retiendra au final  ceci : les officiels ont peur, très peur car ils sentent la conscience du public monter à l’égard de toute une série de risques graves qui ont été minimisés et même niés. Ils ne savent ainsi plus sur quel pied danser pour rétablir à tout prix la confiance perdue. Ils ont peur d’instaurer une nouvelle obligation et que ça n’éveille encore plus de monde et en même temps, sentant qu’un gigantesque marché, jusqu’ici captif, risque de leur échapper, les pharmas manifestent, via leurs leaders d’opinion (comme Bricaire) leur tentation d’ « obligation vaccinale ». Pour rappel, l’obligation vaccinale du BCG (tuberculose) en France avait été adoptée en 1950 dans une assemblée parlementaire quasi vide dont le président était PDG de l’Institut Pasteur…

 

Leur souhait de faire appel à « des professionnels de communication » est très significatif du processus manipulatif sous-jacent : à défaut de rendre les vaccins plus sûrs ou d’enfin évaluer véritablement leur sécurité, on opère simplement un « lifting » du paquet cadeau dans lequel on essaie de les fourguer au plus grand nombre, c'est-à-dire le « package communicationnel » où toutes les vieilles ficelles seront réutilisées comme bien sûr celle de la culpabilisation (« c’est un acte altruiste, c’est un acte civique. »).

 

Ils planchent aussi sur ce qu’ils appellent « des modalités incitatives » c'est-à-dire ce qu’on pourrait assimiler à des obligations de fait. Ainsi, en Irlande et en Nouvelle-Zélande, les politiciens sont en faveur de systèmes qui lient par exemple le versement des allocations familiales à l’administration de vaccins (alors que ces produits suscitent pourtant une controverse scientifique depuis plus de 200 ans).

 

Ce type de dictature sournoise qui se profile doit rappeler à tout un chacun l’histoire de « la grenouille à moitié cuite » car ces processus fonctionnent par à-coups, justement pour éviter une résistance populaire massive. Et parce qu’une société qui ignore l’histoire est condamnée à la répéter, il importe à ce sujet de se souvenir de ce qui s’est passé en Grande-Bretagne, au XIX° siècle : avant qu’une clause de conscience ne soit instaurée, plus de 2000 familles qui refusaient la vaccination antivariolique étaient annuellement jetées en prison et beaucoup étaient aussi dépossédés de leurs biens et de leurs maisons. Pourtant, avaient-elles vraiment tort, ces familles, de refuser quand on sait que la Grande Bretagne et le Pays de Galles ont connu, avec des couvertures vaccinales de 97%, des épidémies de variole faisant près de 45 000 morts et qu’entre 1871 et 1880, période d’obligation vaccinale, le taux de mortalité est monté de 28 à 46 pour 100 000 habitants ??

 

Et lorsqu’on lit que « Beaucoup de personnes souhaitent pour des raisons de facilité, répondre à une obligation, plutôt que de devoir prendre une responsabilité, fût-elle éclairée  », on ne peut que rappeler que la docilité de ces gens ne peut ni ne doit altérer la liberté de tous les autres. Le droit à  l’obéissance aveugle des uns ne vaut pas plus que le droit de tous les autres d’agir en conscience. Car, si comme Milgram l’a démontré dans une expérience d’anthologie sur la tendance des humains à l’obéissance, 63% des gens ont tendance à obéir aveuglement aux autorités, il existe encore des millions de gens, et c’est heureux, qui savent penser et réfléchir par eux-mêmes. Chose intéressante, les officiels tablent sur « le civisme », « un acte militant », « l’altruisme » alors que sur Wikipedia, on peut justement lire ceci :

 

« Un autre moteur de l’obéissance est le conformisme. Lorsque l'individu obéit à une autorité, il est conscient de réaliser les désirs de l'autorité. Avec le conformisme, l'individu est persuadé que ses motivations lui sont propres et qu'il n'imite pas le comportement du groupe. Ce mimétisme est une façon pour l'individu de ne pas se démarquer du groupe. […] Si l'obéissance entre en conflit avec la conscience de l'individu et que le conformisme « impose » à l'individu de ne pas obéir, il se range souvent du côté du groupe. Ainsi, si l'obéissance aveugle d'un groupe veut être assurée, il faut faire en sorte que la majorité de ses membres adhère aux buts de l'autorité. »

 

 

 

 

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 10:18

En Californie, sous couvert de santé et de prévention des maladies sexuellement transmissibles, le projet de loi AB 499 pourrait permettre à des enfants, dès 12 ans, de consentir à une vaccination anti-hépatite B ou anti-HPV (maladies sexuellement transmissibles), à l'insu des parents!

 

Bien entendu, il va sans dire que la vaccination réalisée dans de telles conditions, laisse les parents tout autant responsables pour les dommages qui pourraient en résulter car, rappelons-le, la très courageuse Cour Suprême des Etats-Unis, a octroyé l'impunité juridique totale aux fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" ("unavoidably unsafe products"), au motif qu'autrement, ces industries risqueraient de faire faillite, sous l'effet des poursuites.

 

Il va sans dire que ce type de loi est des plus profitables pour les pharmas car les jeunes adolescents constituent un public facilement manipulable. C'est si vrai que, dans les années 90', une note interne d'un des laboratoires producteurs du vaccin anti-hépatite B admettait: "Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur. Il faut dramatiser... faire peur avec la maladie."

 

Source: NVIC

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 17:48

13 août 2011

 

Au Nigeria, dans l’Etat du Kano, les parents récalcitrants à la vaccination de leurs enfants contre la polio risquent désormais une amende ou la prison.
 
L’information a récemment été annoncée par les autorités de l’Etat où la reprise de la maladie est la plus forte, précise un article d’Irin.
 

Vingt-sept cas de polio ont été déclarés entre le 1er janvier et le 27 juillet 2011 dans l’Etat situé au nord du Nigeria. A première vue, rien d’alarmant. Seulement sur la même période, ce chiffre a été multiplié par quatre par rapport à 2010.

 

Le rapport du bureau indépendant de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la polio (IMEP PDF) publié l’année dernière, juge que l’Etat du Kano est «une préoccupation majeure» avec «une couverture vaccinale faible».

 

Le Nigeria est l’un des quatre pays au monde où la maladie demeure endémique (ils étaient 125 en 1988). Selon Olivier Rosenbauer, porte-parole du groupe de l’OMS pour l’éradication de la polio, le pays ouest-africain est historiquement «l’épicentre de la transmission mondiale». De 2006 à 2010, la maladie s’est répandue dans 20 pays africains selon le rapport de l’IMEP.
 
Or la région du Kano, majoritairement musulmane, fait l’objet d’une résistance particulière à la vaccination liée à des motifs religieux et moraux. En 2003, les campagnes de vaccination dans le Kano ont dû être interrompues pendant près d’un an. Les chefs religieux avaient accusé le vaccin de la poliomyélite de causer le HIV, le cancer ou l’infertilité.
 
Avec le temps, ces résistances s’estompent. Aminuddeen Abubakar, un religieux musulman explique à Irin qu'il s'était par le passé opposé à la vaccination contre la polio en raison «d’une peur réelle». Mais aujourd’hui, il semble avoir changé d'avis:
 
«En fait, avec la preuve que le vaccin est sain pour les enfants, c’est une obligation religieuse et morale pour les ecclésiastiques de soutenir et de faciliter la vaccination.»
 
Dans ce même esprit, les autorités régionales tentent de rendre obligatoire la vaccination. Pour ce faire, elles se sont appuyées sur une loi existante qui interdisait aux parents d’empêcher l’accès aux soins de leurs enfants. Les autorités ont par ailleurs étendu cette mesure à la vaccination contre les maladies mortelles, a précisé Tajuddeen Gambo, le secrétaire permanent au ministère de la Santé de l’Etat de Kano.

 

L’efficacité de cette nouvelle règle n’est pas encore prouvée: il n’existe pas de chiffres officiels sur les refus de vaccination. Néanmoins, la loi s’applique également aux professionnels de la santé qui encourent les mêmes sanctions que les parents en cas de falsification de registre ou d’absence de signalisation d'un refus de vaccination.
 

L’enjeu final est l’éradication totale de la polio en Afrique et à l’échelle planétaire. De 1988 à 2000, la maladie a reculé de 99%. Mais, selon Irin, «le dernier 1% se révèle plus difficile» à faire disparaître étant donné que «les progrès se sont arrêtés durant la dernière décennie».

 
Lu sur Irin
 
Source: Slateafrique
 
 
PRISON.jpg
 
 

Alors que l’efficacité d’une telle mesure n’est pas prouvée, comme le mentionne l’article, on se permet cependant d’envoyer les gens en prison !

 

Alors que des doutes sur les effets possibles de la vaccination à court, moyen et long terme existent depuis des décennies et divisent par conséquent, très profondément, la communauté scientifique sur la juste évaluation du rapport bénéfices/risques de campagnes vaccinales de masse, ces autorités nationales se permettent de détourner l’esprit d’une loi et d’accuser les parents réticents de priver leurs enfants de soins !

 

Et déjà, déjà… ce genre de mesure devrait s’étendre à d’autres vaccinations que celle-là comme le laisse entrevoir l’article.

 

Hélas, lorsque des enfants sont victimes de telles campagnes vaccinales aveugles, ni les laboratoires, ni les vaccinateurs ni les autorités ne risquent de se retrouver en prison…

 
 
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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 14:57

C'est ce que disait Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans Frontières (RSF) le 25. 05. 2011 dans  le Nouvel Observateur.

 

Cette interview est des plus intéressantes et bien entendu, Initiative Citoyenne adhère totalement aux propos pleins de bon sens de Monsieur Julliard.

 

Si nous avons pensé utile de reprendre ici, in extenso, cette interview, c'est parce qu'elle est en terme de bon sens l'exact opposé de la volonté de l'OMS de faire de la vaccination un droit fondamental.

 

Là où la protection d'un Internet libre et neutre ne peut nuire à personne, l'assimilation de la vaccination à un droit fondamental contribue justement à laisser croire que les bienfaits de celle-ci seraient, une bonne fois pour toutes, indiscutables, ce qui consiste en fait à évincer cette indispensable notion de débat scientifique dyamique et contradictoire (la vaccination étant contestée au sein même du monde scientifique depuis plus de 200 ans!) et ne peut donc, par défaut d'information, que déboucher sur une obligation de fait...

 

Or, l'OMS l'a déjà montré plus d'une fois: elle n'aime pas du tout les informations contradictoires qui circulent sur Internet et tout particulièrement en matière de vaccination.

Songeons par exemple au fiasco du H1N1 que l'OMS a osé attribué à Internet, mais déjà avant cela, on pouvait sentir toute l'aversion de l'OMS pour Internet en matière de vaccination. Alors que l'OMS n'a cessé d'alarmer inutilement le monde pour écouler des vaccins, elle écrivait, non sans un certain humour, ceci dans un article intitulé "Pas de vaccins pour les alarmistes":

"Des appréhensions à propos des vaccins demeurent et continuent de nuire à la très grande efficacité de cette mesure de santé publique. [...] Internet est devenu un canal important pour la diffusion des opinions contre la vaccination. YouTube, site de partage de vidéos, offre une pléthore de clips contre la vaccination. Internet est également devenu un forum pour les praticiens des médecines alternatives qui y présentent leurs idées contre la vaccination et font la promotion de produits de remplacement.[...] Les craintes contre la vaccination ont des effets nuisibles durables." et l'OMS de citer comme référence (!) un certain Paul Offit, personnage très lié à l'industrie du vaccin et conseiller officiel auprès du gouvernement américain, selon lequel il n'y aurait aucun problème à administrer même 10 000 vaccins à la fois. No comment....    

 

 

Interview de J-F Julliard dans le Nouvel Obs:

 

RSF : "L'accès à un Internet libre doit devenir un droit fondamental"

Depuis le forum eG8, Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporter sans frontières, rappelle "qu'un tiers des internautes est aujourd'hui censuré". Interview par Boris Manenti.

 

Quel message adressez-vous aux chefs d'Etats et de gouvernements du G8 ?



- Une seule recommandation : inscrire le droit à un Internet libre comme droit fondamental. Cela passe avant tout le reste : avant la régulation, avant les échanges économiques sur Internet, avant la défense de la propriété intellectuelle... Je crois que les gouvernements du G8 ne se rendent pas compte de la tendance actuelle : aujourd'hui, un internaute sur trois n'a pas accès à un Internet libre. Ce n'est pas une exagération. Un tiers des internautes est aujourd'hui censuré !

Avant de parler du reste, avant de parler régulation, on doit trouver les moyens de garantir un Internet libre. Je ne sais pas quelle est la bonne formule : inscrire ce droit dans la Constitution, dans des lois, dans des traités internationaux, etc.

 

Que pensez-vous de cet eG8 ?  

   

- C'est bien de l'avoir fait, parce que cela permet de réunir des gens qui ne se rencontrent pas autrement. Mais je trouve regrettable qu'on ait beaucoup plus entendu parler de point de croissance, de compétitivité, de productivité, que de défense de la démocratie ou de promotion des libertés fondamentales. Il faut attendre le deuxième jour de ce sommet pour parler des gens qui sont emprisonnés parce qu'ils utilisent Internet. J'aurais aimé que Nicolas Sarkozy le rappelle dans son discours d'introduction, et que les dirigeants des grandes entreprises qui font des profits grâce à Internet le disent aussi.

 

Vous participiez à un atelier consacré à "Internet comme nouvel outil de liberté". À quel moment le réseau est-il devenu un tel outil ?

   

- Je crois que les réseaux sociaux ont changé beaucoup de choses. Mais ce qui a tout changé, ce sont les révolutions tunisiennes et égyptiennes. Pour la première fois, les chefs d'Etats se sont dits que des gens aidés par Internet peuvent renverser un régime. Cela change la donne. Jusque là en Iran, en Chine ou en Birmanie, cela restait des petits mouvements réprimés par les Etats. Pour la première fois, le mouvement a abouti. Ça oblige les chefs d'Etats du G8 à tirer leçon de cette expérience-là, ça change la politique. Nicolas Sarkozy est intervenu en Syrie et en Libye alors qu'il n'avait rien fait pour soutenir les dissidents tunisiens.

 

Y aurait-il eu un eG8 sans les révoltes arabes ?

   

- Peut-être pas. Je pense que Nicolas Sarkozy s'est rendu compte de la puissance d'Internet avec les révolutions tunisienne et égyptienne. Jusque-là, Internet restait pour lui une sorte de gadget utilisé par des dissidents et des blogueurs exotiques.

 

Dans le dernier classement de RSF, vous avez placé la France comme pays "sous surveillance" en matière d'Internet. La tenue d'un tel eG8 va-t-elle changer la donne ?

 

- Oui, cela change les choses. Après, est-ce que c'est un vrai engagement ? Il faudra voir si le discours est suivi de faits. C'est très bien de s'engager pour la défense de la liberté en Syrie ou en Libye mais il faut qu'on le fasse aussi en France. Pour l'instant, c'est un discours politique. Ca compte, mais il faut qu'il soit suivi de faits.

 

De "faits" ?

   

- Par exemple, l'abrogation de la loi [anti-téléchargement illégal] Hadopi, de l'article 4 de la loi Loppsi [qui instaure un filtrage sur Internet, NDLR], et tout ce que l'on a dénoncé. Ce serait de dire que l'on peut protéger le droit d'auteur sans pour autant nuire à la liberté d'expression.

 

Interview de Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporter sans frontières, par Boris Manenti - Le Nouvel Observateur

Mercredi 25 mai 2011

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 21:23

29 juillet 2011 (The Independent)

 

Le gouvernement irlandais envisage une refonte du système des prestations en faveur des enfants où l'argent serait réorienté vers la santé et l'éducation, écrit Anita Guidera.

 

La Ministre de la Protection Sociale, Joan Burton, a déclaré qu'au Brésil et au Mexique, les transferts d'argent sont conditionnés à une fréquentation scolaire régulière, à la réalisation des vaccinations infantiles ainsi qu'à l'achat de livres scolaires.

 

Ce genre de système de paiement conditionnel (système TDC) est donc fonction des actions du bénéficiaire de telles allocations. Les critères en vigueur dans différents pays comprennent la garantie que les enfants sont inscrits à l'école et qu'ils ont reçu les vaccinations.

 

Mme Burton a précisé à la Summer School Mc Gill que près de 600 000 familles perçoivent des allocations familiales pour 1, 2 million d'enfants.

 

"Si cet argent (des allocations) contribuait aussi à l'amélioration du système scolaire et à des soins de santé de meilleure qualité, vous arriverez au bout du compte à un meilleur système éducatif mais également, vous donnez ainsi aux personnes issues de familles moins favorisées, un bien meilleur départ dans la vie." a-t-elle dit.

 

Source: The Independent

 

 

Ce genre de mesures scandaleuses est exactement du même type que celle envisagée en Nouvelle-Zélande, que nous avions déjà dénoncée.

 

En Nouvelle-Zélande, c'est justement suite à ce type de mesures qu'un collectif, assez similaire à Initiative Citoyenne et appelé " NO Forced Vaccines" s'est constitué, en avril dernier.

 

Il est certain que l'étau se ressert de plus en plus et que si le public ne réagit pas très vite et très fort à ce genre de chantage inacceptable, celui-ci s'étendra bientôt à d'autres: retraités, chômeurs, etc

 

Plutôt que d’accepter la réticence croissante (et d’ampleur mondiale) du public vis-à-vis de la vaccination, les autorités ont décidé de lui forcer la main de façon tout à fait anti-démocratique.

 

Mais surtout, ce genre de chantage est la seule (fausse) réponse que les officiels ont trouvée à un débat scientifique qui les accable et qu’ils veulent à tout prix éluder.

 

En rendant ainsi ces vaccinations obligatoires pour la survie financière des familles, les officiels espèrent en fait faire coup double : premièrement, éviter une contestation populaire virulente (car ils prétendront que ce n’est pas strictement obligatoire) et deuxièmement, essayer de faire oublier que ce sujet fait l’objet d’une très importante controverse scientifique depuis plus de 200 ans.

 

 

 

 

 

Non-aux-vaccinations-obligatoires.jpg

SssSSSSSSSource: The IndependentSource: The Independent

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 22:39

Norma Erickson, Présidente de SaneVax Inc., 10 juillet 2011

 

Il n’existe apparemment plus à Malawi de respect pour la liberté religieuse ou pour les droits parentaux quand il s’agit de pratiques vaccinales. Selon un tout récent article paru dans The Malawi Voice,” et écrit par Mike Langa-Lulanga, des membres de plusieurs groupes religieux qui accordent peu de confiance aux médicaments de quelque sorte que ce soit, ont emporté leurs enfants de l’autre côté de la frontière, donc au Mozambique, pour les protéger, alors qu’une campagne de vaccination ROR (Rougeole-Rubéole-Oreillons) était en cours.

 

Peu de temps après être rentrés dans leur pays, 131 enfants environ ont été raflés par les autorités de santé locales accompagnées de la police et vaccinés de force (à la pointe du fusil).

 

Au cours d’un  incident lié à ces affaires de vaccination, le  gardien de trois enfants orphelins a été condamné à 24 mois de durs travaux pour «  avoir mis des vies en danger en négligeant de fournir les éléments nécessaires à la vie à des personnes dont il avait la garde et ce sans aucune excuse légale ».

 

Son crime ? Il a refusé que l’on administre le vaccin ROR gratuit aux trois orphelins dont il avait la charge et qu’il éduquait comme ses propres enfants.

 

Ignorons donc les principes du consentement éclairé proclamés dans le code de Nuremberg (Nuremburg Code). Ignorons aussi le fait que c’est le droit des parents – non, c’est la responsabilité des parents de protéger leurs enfants et de les maintenir en bonne santé. Tant que nous y sommes, ignorons aussi le fait que tous les médicaments, les vaccins y compris comportent certains risques pour certains individus, particulièrement dans des pays où l’hygiène est défectueuse et l’accès à une nourriture suffisante et de qualité pas toujours garantie.

 

Que vont devenir ces trois orphelins quand leur tuteur purgera sa peine ?

 

Feront-ils partie de ces dommages collatéraux qui semblent être acceptables pour protéger le concept « d’immunité collective » ?

Devront-ils mourir de faim dans les rues de Malawi ?

S’agit-il ici d’une pratique médicale acceptable en vue de « protéger » le troupeau ?

 

Que penser aussi de la vaccination sous la contrainte des armes ?

 

Existe-t-il encore des personnes qui pourraient croire que pareilles choses ne pourraient se produire dans des pays « développés » ? Que ces personnes vérifient donc par elles mêmes les projets de réaction à une pandémie (Pandemic Response Project). Tout ce qu’il faut dans un pays « développé » pour que les « autorités » sanitaires puissent instaurer une vaccination forcée (à la pointe du fusil), ainsi qu’une quarantaine obligatoire est la déclaration d’un état d’urgence sur le plan national – semblable à celui de la « pandémie porcine » déclarée par l’Organisation Mondiale de la Santé l’année dernière – pour suspendre tous vos droits personnels et permettre à vos gouvernements de rendre la vaccination  obligatoire dans « l’intérêt de la santé publique et de la sécurité ».

 

Si vraiment vous ne croyez pas que pareilles choses puissent se passer dans votre état ou votre pays, faites juste une petite recherche sur Google sur la préparation à des situations sanitaires d’urgence. Vérifiez les lois, les règlements déjà en place. C’est à vous de décider si votre gouvernement a ou non dépassé ses limites.

 

Si  les tactiques qui viennent d’être utilisées à Malawi ne soulèvent pas les protestations des consommateurs de soins médicaux dans le monde entier, ce seront les mêmes tactiques qui seront bientôt utilisées dans votre propre voisinage. Tout dépend de vous !

 

 Source: SaneVax 

 

 

 

 

 

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