Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 13:46

Dessin-pieuvre-belgique.jpgLire notre communiqué de presse de ce jour sur la Semaine Européenne de la Vaccination: ICI

Partager cet article
Repost0
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 22:00

Les vaccins laissent sceptiques

 

9 mars 2012. 20minutes.ch

 

Les Suisses restent sceptiques au sujet des vaccins, alors même que la Confédération envisage de les rendre obligatoires.

 

Seuls 43,5% y sont favorables et 57% sont d'avis que les enfants doivent surmonter les maladies infantiles avec leurs propres défenses immunitaires. Le Parlement débat actuellement de la question.

 

Un cinquième de la population (20,6%) se montre carrément critique envers les vaccins et pense que cette question doit rester du libre arbitre des personnes. Ces résultats émanent d'un sondage conduit dans toute la Suisse par Isopublic sur mandat de l'entreprise pharmaceutique Pfizer. L'étude, menée auprès de 502 personnes âgées de 18 à 45 ans, comporte une marge d'erreur de 4,5%.

 

L'opinion est un peu plus nuancée pour les enfants. Quatorze pour cent des personnes interrogées estiment qu'il faut les vacciner contre toutes les maladies possibles et 67% soutiennent la protection contre un nombre restreint mais ciblé de maladies.

 

Le sondage révèle d'importantes différences entre la Suisse romande et alémanique: les Romands soutiennent à 90% la vaccination pour les enfants, contre 77% des Alémaniques. Une obligation pour certaines maladies particulièrement contagieuses et dangereuses est soutenue par 61% en Suisse romande, contre 19% outre-Sarine.

 

Complications méconnues

 

La dernière épidémie de rougeole, entre 2009 et 2011, illustre les problèmes d'une sous-couverture de vaccination: sur les 681 cas recensés dans 21 cantons, 88% des patients n'étaient pas vaccinés. Et sur les 653 cas documentés par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), 10% ont fait l'objet d'une hospitalisation.

 

Certains cas graves de la rougeole peuvent développer une otite ou une pneumonie (5-15%), voire dégénérer en encéphalite (1 cas sur 1000), des complications connues de seulement 42,7% des personnes interrogées, selon le sondage.

 

La question est actuellement débattue au Parlement. Jeudi, le Conseil national a adopté une révision de la loi sur les épidémies qui octroierait à la Confédération le pouvoir de déclarer obligatoire la vaccination de certains groupes de la population. Cette compétence est actuellement du ressort des cantons.

 

Encadré additionnel:

Echec de la campagne de sensibilisation


Les personnes qui devraient se protéger de la grippe saisonnière sont trop peu à se faire vacciner. La campagne de sensibilisation de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) n'a pas atteint ses objectifs. Seuls 22% du personnel médical et soignant est vaccinée, selon la Newsletter «Spectra» de mars publiée vendredi.

 
Après la grippe saisonnière 2010/ 2011, seuls 42% des groupes à risque, 22% du personnel médical et soignant et 26% des personnes ayant des contacts rapprochés avec des groupes à risque étaient vaccinés. Seule la couverture vaccinale des médecins (79%) est supérieure à la valeur cible. Ce résultat décevant «est moins dû au choix de mesures et à leur mise en oeuvre qu'à l'insuffisance des ressources», selon les conclusions des auteurs de l'évaluation. Ces derniers préconisent pour la saison de grippe de 2013/2014 de revoir les buts en fonction des moyens. Parmi leur recommandation figure un meilleur travail médiatique et de mieux cibler les groupes à risque. L'OFSP a déjà pris des mesures pour 2012. Il a en outre été demandé aux cantons de participer plus étroitement à la campagne fédérale.

 

(ats)

 

Source: 20minutes.ch

  

Une fois encore, cette situation fait apparaître l'énorme fossé qui existe entre la caste politique omnisciente et omnipotente et LE CHOIX, LA VOLONTE du peuple. Or, au lieu d'en prendre bonne note, on se permet de l'ignorer. Alors que les discours officiels cousus de fil blanc sur les vaccins ne persuadent plus grand monde et que le public est véritablement lassé de cette obsession vaccinale lancinante, voilà que le monde politique planifie déjà des obligations  auxquelles sans nul doute, lui, arrivera à échapper par dieu sait quel passe droit. Ce monde du deux poids, deux mesures touche véritablement à sa fin, partout, dans tous les domaines nous pouvons le sentir et toutes les bulles, quelles qu'elles soient, finissent toujours par exploser... la bulle vaccinale n'échappera certainement pas à cette règle.

Partager cet article
Repost0
14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 15:32

logo-vaccination.gif

Destinée à ancrer au marteau piqueur le caractère faussement incontournable de la vaccination dans la tête des gens, cette septième édition qui se tiendra du 21 au 27 avril prochain, à l'Initiative de l'OMS, aura pour thème prioritaire la vaccination des adolescents et des jeunes adultes [comme s'ils n'avaient pas déjà été suffisamment vaccinés, tout au long de leur enfance!]

 

Ainsi, en dépit du logo angélique et simpliste "Prévention, Protection, Vaccination", trop nombreux sont ceux qui souffrent des effets secondaires irréversibles des vaccins et nous ne parlons même pas des décès, y compris des décès d'enfants.

 

C'est notamment ce qu'ont vécu les parents Le Dantec avec le décès de leur petite Nova ou encore Raphaël & Béatrice Sirjacobs, avec le décès de leur petite Stacy, une semaine seulement après ses trois premiers vaccins effectués à l'ONE...

 

On comprend dès lors assez logiquement que ces parents soient désireux de faire connaître les informations trop peu connues qui leur ont tant manqué et qu'ils regrettent ainsi tellement de ne pas avoir eues à temps. C'est pourquoi, ils organiseront une marche citoyenne pour la liberté vaccinale et l'information, le samedi 21 avril prochain à Bruxelles à partir de 17H30, et vous y convient nombreux.

 

Toutes les infos sur l'endroit exact et le parcours: ICI

 

Tracts à télécharger et à diffuser:

 

- pour la France

 

- pour la Belgique

 

Feuille d'information d'Initiative Citoyenne (également à diffuser largement!): ICI

 

Photos de la manifestation: ICI

 

tract-IC-image.jpg

journaliste-manif-copie-2.jpgMANIF-groupe.jpg

cercueils.jpg

afmps-groupe.jpg

liberte-vaccinale-cercueils.jpg

Partager cet article
Repost0
13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 11:29

Dans un rapport de 201 pages intitulé "Santé et dérives sectaires" que la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les rives sectaires (Miviludes) vient de sortir, on peut lire une page humoristique sur la vaccination (cfr pages 143 à 147 mais tout spécialement pages 146 et 147).

 

Deux pages totalement à côté de la plaque concernant le refus de vaccinations, ses véritables raisons et sa légitimité.

 

Après un Xième rappel des textes d'obligation (qui ne sont pas en soi, une preuve de la légitimité médico-scientifique ou d'un rapport bénéfices/risques clairement favorable), on peut notamment lire ceci:

 

« Dans tous les cas, le refus de toutes les vaccinations pour un enfant doit alerter le professionnel de santé. L’attitude des parents peut constituer un indice de dérive sectaire préjudiciable à l’enfant. Certains mouvements sectaires prônent en effet le refus de tout type de vaccination (voir la fiche 1-4).

 

D’autres indices sont alors à rechercher pour déterminer la conduite à tenir. Le professionnel de santé pourra se poser les questions suivantes:

 

• La croissance staturo-pondérale, le développement physique, psychomoteur et affectif de l’enfant apparaissent-ils inquiétants ?

 

• Le régime alimentaire choisi par les parents est-il inspiré par une méthode non éprouvée ?

 

• Ce régime implique-t-il la suppression totale de certains aliments pour des raisons non médicales ?

 

• Le rythme de vie imposé à l’enfant peut-il nuire au repos et au temps de rêverie et de jeu nécessaires à son épanouissement ?

 

Face à un éventuel refus des parents ou à une divergence de points de vue, le professionnel de santé doit s’efforcer de les convaincre, proposer un autre avis médical et les informer du danger encouru par l’enfant. Il doit s’attacher à convaincre les parents d’une décision qu’ils répugnent à prendre car elle heurterait leurs convictions.

 

En cas de persistance des parents dans leur choix présentant un risque pour le mineur, il peut en aviser le procureur de la République qui saisira au besoin le juge des enfants pour que celui-ci prenne une mesure d’assistance éducative dès lors que la santé, la sécurité ou la moralité d’un mineur non émancipé est en danger.

 

Face à un mineur ou à une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique, le professionnel de santé adressera un signalement:

 

-   aux Services du Conseil général ;

-  au procureur de la République près le tribunal de grande instance du lieu de résidence habituel du mineur. Une permanence est assurée 24 heures sur 24.

 

En urgence, le magistrat peut intervenir pour prendre toute mesure conservatoire et notamment le « placement » du mineur.

Les commissariats de police et brigades de gendarmerie disposent de la liste des magistrats de permanence et de leurs coordonnées téléphoniques.

 

Pour obtenir des conseils sur les démarches à entreprendre, le professionnel de santé peut également appeler le 119, Service national d’accueil téléphonique pour l’enfance en danger (SNATED)– no d’appel gratuit. »

 

La Miviludes, cette bonne vieille "machine à conformer", ne sert donc ici à rien d'autre qu'à amalgamer les personnes réticentes à des personnes sectaires ou à des mouvements religieux, de façon à glisser ainsi plus aisément sous le tapis les très dérangeantes raisons médico-scientifiques de refuser les vaccins!

 

Cette technique d'évitement est classique de la part du système et c'était du reste aussi celle qui avait été adoptée par le Pr Marc Girard, virologue de l'Institut Pasteur et également consultant pour l'OMS (à ne pas confondre avec l'autre MG), qui avait ainsi osé affirmer dans une interview radio de 2009 destinée à relancer la vaccination anti-hépatite B, que "les ligues anti-vaccinales, il y en a partout dans le monde, aux Etats-Unis, elles sont aussi très virulentes, essentiellement d'origine religieuse d'ailleurs." Outre qu'il s'agit majoritairement d'associations défenseuses d'une liberté et d'une juste information vaccinale, il faut rappeler que l'énorme majorité d'entre elles n'ont aucun fondement religieux!

 

Mais il faut dire qu'à la question qu'on lui posait sur l'unique argument qu'il donnerait aux patients ou aux médecins pour les convaincre de l'"intérêt" de la vaccination anti-hépatite B, ce professeur a répondu sans rire "moi j'ai été un des des premiers à me faire vacciner"!C'est ce qui s'appelle avoir l'esprit scientifique...

 

La réalité en matière de refus vaccinal, c'est que l'immense majorité de ceux-ci n'ont absolument rien à voir avec des raisons religieuses mais plutôt avec le degré d'information, les personnes refusant toutes les vaccinations ayant souvent passé un temps accru (par rapport aux autres) à s'informer de façon très rigoureuse et approfondie, avant d'en arriver à ce genre de décision mûrement réfléchie.

 

Certes, il existe toujours la possibilité que des membres de sectes puissent choisir de refuser la vaccination pour des motifs religieux mais ce n'est absolument pas la majorité des cas et il faut aussi rappeler à l'inverse que la plupart des membres de sectes n'ont aucune objection particulière aux vaccinations.

 

En 2006, l'Agisdes (Association du groupement d'intérêt scientifique en droit européen de la santé) rendait le rapport que le Ministère français lui avait commandé et qui qui s'intitulait "Droit, éthique et vaccination: l'obligation vaccinale en question" (sous la direction de Michel Béranger, aux éditions Hospitalières). On pouvait notamment y lire que: « La résistance aux vaccinations est un phénomène plutôt laïc [et non de nature sectaire, NDLA], qui trouve son origine dans les accidents de la vaccination. Les organisateurs et les militants (des associations) étant proches de victimes ou de médecins ayant vécu une expérience négative. »

 

Ceci suffit donc déjà à démontrer la partialité de la Miviludes d'une part et ses objectifs non avoués d'autre part. Cela constitue donc en cela une sorte de "contrefort" au positionnement idéologique fort d'une instance comme l'Ordre des Médecins qui incite lui aussi au signalement au Procureur de la République et aux mesures d'assistance éducative en cas de refus de vaccination.

 

Dans un témoignage très utile, un papa raconte d'ailleurs justement comment il a abouti INUTILEMENT chez le juge des enfants avec des suspicions suscitées par les critères grotesques comme ceux évoqués ci-dessus. Mais d'autres parents comme Stéphanie et Rémi Guéret aussi ont abouti chez le juge des enfants après qu'on les ait dénoncés comme "mauvais parents" auprès des services sociaux de l'Isère.

 

Ces instances prétendument "antisectes" cachent surtout d'autres objectifs d'ordre commerciaux et d'ordre monopolistique (contribuant ainsi à l'idée fausse que "les vaccins sont LE SEUL VRAI moyen de prévention").

 

Le président de la Miviludes, Georges Fenech, membre de l'UMP à qui François Fillion a confié cette chasse aux sorcières, détient un triste passé judiciaire et politique puisqu'outre une condamnation du Conseil Constitutionnel à un an d'inéligibilité suite à des anomalies dans ses comptes de campagne, il a également été reconnu coupable d'injures publiques raciales et poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux. Sa nomination à la tête de la Miviludes en 2008 explique sans doute sa relaxe en 2009 alors que le parquet avait pourtant requis 6 mois de prison avec sursis à son encontre...

 

Voir aussi cet autre article sur la Miviludes sur le site d'Ouvertures

 

Info du 8 juin 2012: Nouvelle condamnation pénale de Georges Fenech.

 

Info du 14 juillet 2012: Georges Fenech a démissionné mais la Miviludes sévit toujours

Partager cet article
Repost0
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 19:00

Le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) vient de rendre ses recommandations vaccinales 2012. Décryptage de recommandations qui s'enfoncent encore un petit peu plus dans l'absurde.

 

A) Vaccination des femmes enceintes: le H1N1 ayant servi de prétexte, la vaccination saisonnière leur est désormais récommandée à tout moment de la grossesse. Au nom de leur protection et de celle de l'enfant, bien entendu.

Il s'agit cependant d'une grosse aberration à la lueur:

 

- du principe général de précaution pour TOUT MEDICAMENT NON INDISPENSABLE chez cette population particulière

 

- des risques particuliers d'une telle vaccination, propres à l'état de grossesse et évoqués par plusieurs spécialistes.

 

La vaccination des femmes enceintes au cours de la fausse pandémie de 2009 était donc une gigantesque expérimentation et du même coup, une occasion rêvée pour les fabricants de pouvoir étendre leurs marchés au cours des années futures.

Le Pr Daniel Floret n'a cependant pas manqué d'humour en écrivant notamment dans l'éditorial du Bulletin Epidémiologique hebdomadaire du 10 avril 2012 que: "De par le monde, un nombre significatif de femmes enceintes a été vacciné contre la grippe durant la pandémie, sans dommage démontré ni pour la mère ni pour le foetus." Etrangement, il a dû omettre cette hausse très inquiétante de 700% des fausses couches chez les femmes enceintes américaines tout en sachant qu'elles "bénéficiaient" pourtant d'un vaccin sans adjuvant!

 

B) Vaccination des enfants contre la grippe avec le Fluenz (vaccin en spray)

Une vaccination préconisée aux enfants à risque  de 2 à 17 ans soit ceux présentant des problèmes cardiaques, neurologiques ou immunitaires.

Une autre aberration donc tant pour la collectivité que pour ces enfants déjà affaiblis qui encoureront un sur-risque d'hospitalisation en-déans les 6 mois qui suivent cette vaccination (tout de même!!)

 

C) Vaccination dès la maternité pour tous les enfants de Guyane et de Mayotte contre l'hépatite B et la tuberculose.

Il s'agit là aussi d'une aberration abyssale puisque le système immunitaire des enfants n'est pas pleinement mature avant 6 à 7 ans d'âge d'une part et que, d'autre part, il a déjà été scientifiquement prouvé que le fait de retarder les premières vaccinations diminuait déjà de façon significative le risque d'asthme (démontrant ainsi que l'agression vaccinale sur un système immunitaire encore immature est d'autant plus lourde de conséquences qu'elle est précoce).  

Ian--victime-du-vaccin-HB.jpg

Voici d'ailleurs, à titre d'exemple, ce qui est arrivé au petit Ian Gromorski, décédé dans des souffrances intolérables, et qui avait été vacciné très précocément après sa naissance contre l'hépatite B, comme cela est habituellement pratiqué aux Etats-Unis.

 

En outre, il faut aussi rappeler le caractère scandaleux d'une telle recommandation aveugle (sans même la réalisation au préalable d'un test HBs chez la mère) alors que la vaccination anti-hépatite B entraîne un sur-risque de sclérose en plaques significatif chez l'enfant aussi et que le prétexte des officiels du jeune âge des vaccinés comme prétendue protection des risques démyélinisants, ne tient tout simplement pas.

 

Quant à la vaccination anti-tuberculeuse, à part la liquidation des stocks, on peine à imaginer une autre raison davantage valable dès lors qu'une vaccination inefficace pendant plus de 50 ans en métropole (et ayant même entravé et freiné la lutte contre la tuberculose selon l'avis de différents spécialistes) peut difficilement s'avérer efficace là-bas comme par enchantement!

 

D) Conseils de vaccinations tous azimuts des ados et adultes contre la coqueluche, la rougeole et... la varicelle!

Ce n'est pas assez disent-ils et on peut d'ores et déjà le prédire: ça ne sera jamais assez, l'important étant vraiment de fourrer des vaccins et à la limite, peu importe lesquels. La devise pouvant en fait se résumer à ceci: "trois vaccins, c'est toujours mieux que deux; deux vaccins, c'est toujours mieux qu'un et surtout, surtout.... il faut au moins un vaccin, AU MOINS UN!!!"

  

C'est ce qui transparaît très clairement dans l'éditorial du BEH du 10 avril lorsqu'il est avoué au sujet des obèses morbides: "Les données d'efficacité de la vaccination des personnes obèses sont beaucoup moins robustes, faute d'étude spécifique. Pour cette raison, la recommandation vaccinale a été limitée aux personnes atteintes d'une obésité morbide (IMC sup. à 40 kg/m2). " On n'a donc aucune preuve que cela fonctionne vraiment mais soit, on va quand même la recommander chez les obèses morbides! Allez hop, encore une autre part juteuse de marché trouvée aux fabricants!

  

C'est aussi le même genre de raisonnement absurde qui transparaît très clairement lorsqu'il est écrit: "Il existe des groupes de population difficiles à atteindre parce qu'ils sont en bonne santé, consultent peu et sont peu réceptifs aux messages de prévention. Il s'agit notamment des adolescents et des jeunes adultes, chez qui les recommandations vaccinales contre la coqueluche, la varicelle, le méningocoque C, le papillomavirus sont difficiles à appliquer."

 

Pour aider à cet objectif de chiffres (plutôt qu'un objectif sanitaire vrai), la vaccination des adultes et ados sera d'ailleurs justement le thème de cette 7° Semaine européenne de la Vaccination qui débutera le 21 avril prochain, à l'initiative de la très crédible OMS.

 

E) Encourager la vaccination des immunodéprimés (dont ceux sous chimiothérapie!)

Alors que les vaccins dépriment et affaiblissent le système immunitaire [cfr point (18) en page 16 de ce document] , on recommande tout particulièrement de vacciner les gens déjà immunologiquement affaiblis... cherchez l'erreur! Et ce, alors que le Pr Floret avoue pourtant dans le BEH que "Les recommandations vaccinales pour ces populations représentent un enjeu important et une tâche difficile en l'absence d'études vaccinales les concernant." Les vaccinalistes ont donc transformé l'adage (de sagesse) populaire "Dans le doute, abstiens-toi." en "Dans le doute, vaccine quand même.". Merveilleux, plein de bon sens!

 

Les conclusions de ces recommandations peuvent ainsi se résumer dans plusieurs grands constats incontournables :

 

1°) Les officiels ne se rendent même plus compte du degré interpellant d’absurdité de leurs recommandations. La raison évidente en est bien sûr un aveuglement de type idéologique (quand on poursuit une idéologie, aucune remise en question, aucun retour en arrière n’est envisageable…)

 

2°) Les officiels répondent AVANT TOUT aux impératifs commerciaux. Dans cette logique aussi, tout retour en arrière, toute reconsidération du principe vaccinal est tout bonnement inconcevable,… il y a les actionnaires, les dividendes, le chantage à l’emploi, « l’image du pays » à l’étranger en termes de prétendues avancées technologiques et biotechnologiques et puis l’OMS aussi, ne l’oublions pas non plus celle-là. Ces impératifs commerciaux sous-entendent donc fatalement la médicalisation de gens en bonne santé et la création incessante de faux besoins par le biais de campagnes de peur et de dramatisation savamment orchestrées.

 

3°) Les officiels ignorent la désaffection vaccinale ou plutôt souhaitent à tout prix la combattre, ce qui sous-entend qu’ils NE RESPECTENT PAS LA VOLONTE POPULAIRE ET LE LIBRE-ARBITRE DE CHACUN.

 

 

Partager cet article
Repost0
4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 12:06

Comme d'habitude, les médias fanfaronnent au sujet de futurs vaccins  contre des maladies chroniques débilitantes... dont les vaccins sont eux-mêmes une grande source, mais ces mêmes médias se gardent bien entendu toujours de le rappeler. Car ça viendrait tout simplement trop noircir leur joyeuse fanfaronnade de circonstance.

 

Récemment encore, on pouvait lire ceci sur RTBF info:

 

« Le printemps, c’est aussi la pleine saison des allergies. 300 millions de personnes à travers le monde souffrent d’asthme allergique. Mais aujourd’hui une lueur d’espoir survient avec cette annonce : des chercheurs français viennent de mettre au point un vaccin qui a déjà fait ses preuves sur des souris. […] Des chercheurs de l'INSERM en France viennent de mettre au point un vaccin, constitué notamment d’ADN d'acariens, et qui s’est avéré efficace sur des souris. »

  

ou encore:

 

Explication scientifique d’un nouveau vaccin prometteur

 

Le docteur Olivier Michel, allergologue au CHU Brugmann, en explique le principe : "au lieu d’injecter la protéine, elle-même allergisante, les chercheurs ont utilisé le gêne qui code pour cette protéine. Ils ont ensuite injecté le gêne à la souris, qui l’a reconnu comme étant anormal car provenant d’acariens. L’animal a alors déclenché une réponse immunitaire tout à fait différente de la réponse allergique. Ces souris ont alors fait une "immuno-déviation" vers une réponse bénigne qui se solde par l’absence totale de symptômes". »

 

Injecter un gène n'est pas anodin. Une fois encore, on voit les possibles résultats mais il y a hélas fort à craindre que les véritables risques ne soient jamais correctement évalués, même au cours d'essais cliniques longs et fastidieux débutés chez la souris et éventuellement poursuivis chez l'homme.

 

Une fois encore, on se braque sur la cause secondaire, ici "les acariens" alors que cette cause peut être considérée comme une fausse cause, tout simplement parce qu'on ne naît pas ainsi. Il y a donc à chaque fois une explication située plus en amont d'une telle sensibilisation du corps à telle ou telle substance et qui n'a donc pas toujours et de tout temps posé problème.

 

Ainsi, au lieu de se demander d'où viennent vraiment ces hausses très inquiétantes d'allergies et d'asthme dans de nombreux pays  (dans lesquels on vaccine par ailleurs de plus en plus et ce, dès le plus jeune âge), on tente de trouver des palliatifs pour rendre ces tares plus supportables aux malades.

 

Mais pendant ce temps, ces mêmes patients déjà allergiques et fragilisés continuent à recevoir les vaccins qui ont pu, pour une très grande part d'entre eux, être à la base même de leurs troubles.... cherchez l'erreur!

 

Car il faut le rappeler, la vaccination infantile peut provoquer et favoriser l'asthme, et ce dès le plus jeune âge, période où les vaccinations sont d'ailleurs incessantes.

 

Plusieurs études sont en faveur de cette relation très nette, sans pour autant jamais affirmer qu'il s'agisse de la seule cause possible, toutes origines confondues.

 

Tout d'abord, pour mieux comprendre, il faut rappeler que le système immunitaire d'un enfant n'est pas pleinement mature avant 6 à 7 ans d'âge et qu'on vaccine pourtant avec des vaccins multiples dès l'âge de 2 mois.

 

D'après plusieurs études et enquêtes, notamment commentées dans le petit livre de la pédiatre Françoise Berthoud "La Santé des enfants non vaccinés, au-delà de la polémique", les enfants non vaccinés souffrent significativement moins d'asthme que les vaccinés, preuve que le contact avec divers agents microbiens semble bien jouer un rôle important dans la maturation du système immunitaire.

 

Par ailleurs, la vaccination favorise le déséquilibre immunitaire entre les voies Th1 et Th2 à la faveur de cette dernière, ce qui est justement ce qui se passe en cas d'asthme ou d'allergies.

 

asthma.JPG

Selon les investigations du Dr Michel Odent, les enfants vaccinés contre la coqueluche ont 5 fois plus de risque de souffrir d'asthme que les non vaccinés.

 

Selon les résultats d'une large étude de chercheurs canadiens du Manitoba, publiés en 2008 dans le Journal of Allergy & Clinical Immunology, 14% des enfants vaccinés dès deux mois avec un vaccin DTC risquent de développer un asthme en-déans les 7 premières années de vie, contre moins de 6% chez les enfants dont la vaccination ne débute qu'à 4 mois ou plus tard (soit un risque 2,5 fois moindre en reportant les premières vaccinations d'au moins 2 mois). Ces résultats -très solides au vu du nombre d'enfants inclus soit plus de 11 000 - démontrent donc le caractère totalement péjoratif de la vaccination pratiquée à un tel stade d'immaturité immunitaire.

 

En 2000 déjà, une étude de l'Ecole de Santé Publique de l'Université californienne de Los Angeles (UCLA) incluant près de 14 000 enfants avait établi que la vaccination DTC (diphtérie tétanos coqueluche) multipliait par deux le risque de développer un asthme, permettant ainsi de mieux comprendre pourquoi cette maladie avait plus que doublé ces vingt dernières années avec 30 à 50 millions d'asthmatiques et d'allergiques dans ce pays.

 

Cette étude indique ainsi notamment que " 50% des cas d'asthme diagnostiqués chez les enfants et adolescents américains (2,93 millions) auraient pu être évités si la vaccination DTC ne leur avait pas été administrée. De façon similaire, 45% des cas de sinusite (4,94 millions) et 54% des épisodes allergiques affectant le nez et les yeux (10,54 millions) pourraient être évités chaque année si la vaccination DTC était interrompue."

 

Selon le groupe One Click qui cite un bulletin de l'OMS, la vaccination contre les pneumocoques augmente elle aussi le risque d'asthme.

 

En 2004, le journal australien Sunday Morning Herald rapportait que la vaccination infantile des enfants asthmatiques, telle qu'effectuée et préconisée aux Etats-Unis était loin d'être une bonne idée et que les enfants asthmatiques vaccinés aboutissaient deux fois plus aux urgences pour leur asthme que ceux qui ne l'étaient pas, indiquant ainsi que la vaccination pourrait bien aggraver l'état de ces enfants déjà fragilisés. Chez les enfants vaccinés de moins de trois ans utilisant le Flu-Mist (le vaccin antigrippal nasal qu'on s'apprête à présent à utiliser en Europe) en effet, le risque de maladies respiratoires réactionnelles était multiplié par 4.

 

Chez les adultes également, cette vaccination antigrippale peut exacerber les états asthmatiques, selon une publication parue dans The Lancet en 98.

 

En 1997, une étude de médecins généralistes britanniques, aux résultats étrangement non publiés, liait également la vaccination des enfants contre la coqueluche à l'asthme, au rhume des foins et à l'eczéma. Selon cette étude, la vaccination augmente ce risque de 50% alors que la consommation précoce d'antibiotiques au cours des premiers mois de vie multiplie le risque de maladies allergiques par trois.

 

En 2010, une étude parue dans Clinical & Experimental Allergy, a démontré que les + de 90% d'enfants à qui on donne du paracétamol ou ses dérivés au cours de leurs 15 premiers mois de vie ont trois fois plus de risques d'être sensibilisés à des allergènes et deux fois plus de risques de développer de l'asthme avant l'âge de 6 ans que ceux qui n'en ont pas reçu.

 

Or, faut-il le rappeler, le paracétamol est quasi systématiquement prescrit aux enfants en pré et/ou en post-vaccination, en raison des effets secondaires de vaccins.

 

Là encore, on se rend donc bien compte du véritable cercle vicieux dans lequel nous plongent les vaccins: ils accablent les enfants à qui il faut alors donner du paracétamol (pour que leurs parents continuent surtout bien de les faire vacciner), lequel augmente le risque d'asthme, déjà augmenté par l'acte vaccinal lui-même!

 

De même, les vaccinations abaissant considérablement les défenses immunitaires du sujet vacciné, elles contribuent à un surplus d'infections opportunistes et donc aussi à une surconsommation d'antibiotiques qui eux aussi, accroissent le risque d'asthme lorsqu'ils sont consommés en bas âge. C'est ce qui s'appelle vraiment de la fausse prévention des maladies ou, en d'autres mots, un véritable nivellement de la santé publique par le bas avec une affligeante substitution des maladies "chaudes" aiguës (infectieuses) par des maladies "froides" (chroniques, durables et sans traitement curatif). Qu'y a-t-on gagné?

 

Sur Doctissimo pourtant (site notoirement connu pour sa grande proximité avec l'industrie pharmaceutique qui y fait sa pub au quotidien), on trouve notamment un article intitulé "Les vaccins protègent de l'asthme". Un article qui fait référence à une étude britanno-suisse ayant suivi un grand nombre d'enfants sur 5 ans.

 

Cette étude arrive à un taux d'asthme avec respiration sifflante de 14% chez les 6 à 9 ans complètement vaccinés selon les conseils en vigueur (un chiffre qui est pourtant déjà terriblement élevé donc car cela représente pas moins d'un enfant vacciné sur 6!!) contre 21% dans le groupe des enfants incomplètement ou non vaccinés.

 

Déjà, on devine ce qu'implique en terme de fiabilité cet énorme biais: on a en fait amalgamé, par commodité, les "vaccinés partiels" avec les non vaccinés, ce qui empêche bien sûr toute comparaison valable car il aurait fallu pour bien faire et par honnêteté, ranger les vaccinés (complètement et incomplètement) à part des non vaccinés (zéro vaccins au cours de leur vie). Mais ce genre de subdivisions bien commodes des groupes en sous-groupes est une tactique bien connue des fabricants comme des instances officielles pour faire dire aux études exactement l'inverse de ce qu'elles disent en réalité (c'est d'ailleurs le même genre de tactique qui avait été de mise en matière d'évaluation des risques neurologiques de la vaccination anti-hépatite B avec l'étude de Fourrier- Costagliola, une étude qui était hautement significative mais que les officiels ont volontairement dédoublée en deux études qu'ils ont alors prétendues "non significatives"!)

 

Les rares études comparant valablement les enfants vaccinés d'un côté aux enfants absolument vierges de tout vaccin de l'autre, convergent toutes vers les mêmes résultats à savoir un risque d'asthme ou d'autres maladies chroniques très nettement inférieur chez les non vaccinés par rapport aux autres.

 

Ainsi, l'enquête indépendante du NVKP qui a comparé les enfants au cours de leurs cinq premières années de vie selon qu'ils étaient complètement vaccinés selon les recommandations hollandaises en vigueur ou pas vaccinés du tout, a révélé un taux d'enfants asthmatiques de 46 enfants sur 312 dans le groupe vacciné (14,74%) contre 19 sur 231 dans le groupe d'enfants vierges de tout vaccin (8,22%).

 

Deux autres études viennent encore corroborer ces résultats. Ainsi, l'étude KIGGS qui a porté sur plus de 17 000 enfants a retrouvé une prévalence de l'asthme de 4,7% chez les enfants non vaccinés. Une autre étude sur près de 8000 enfants retrouve quant à elle une prévalence de moins de 8% chez les enfants non vaccinés (on est donc loin des 14 à 15% chez les enfants "bien vaccinés"!)

 

Toutes ces données et études extrêmement solides démontrent donc parfaitement que les officiels SAVENT et qu'ils ont bien conscience de ces risques, qu'ils se gardent toutefois bien de vous communiquer avant que vous n'acceptiez de faire vacciner vos enfants.

 

Voici encore, à titre d'exemple, ce qu'a concédé le Pr Lucienne Chatenoud du Service d'Immunologie biologique de l'hôpital Necker Enfants malades à Paris:

 

" L'hypothèse la plus avancée est l'hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l'utilisation des antibiotiques; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires des intestins, mais aussi les allergies."

 

Les autorités ont donc pris des décisions et fait des choix lourds de conséquences à la place des parents, elles se sont donc en quelque sorte substituées à eux en leur donnant des informations partiales et biaisées, de façon à ce qu'ils acceptent à tout prix la vaccination. Or une fois encore, les conseilleurs n'ont donc pas été les payeurs.

 

Et ce qui est le plus terrible dans tout cela, c'est ce sinistre fatalisme et cette incapacité totale à se remettre en question. Car la tendance est au développement accru de nouveaux vaccins et même si on se dirige ainsi vers l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale, il faut déplorer que beaucoup trop d'enfants auront encore à en faire les frais d'ici-là!

 

On remarque qu'il y a finalement avec la problématique de l'asthme, les mêmes erreurs d'approche, la même bêtise et le même manque de volonté réelle que pour une question comme la hausse des cas de démences où les seules (fausses) solutions proposées sont de "se préparer en construisant suffisamment d'infrastructures d'accueil" pour les futurs malades, ce qui bien sûr ne résout absolument pas ce problème, envisagé comme une fatalité. Toutefois, ce n'est pas une fatalité car il est possible de s'informer à temps, de refuser ces risques vaccinaux inacceptables et totalement disproportionnés par rapport aux risques de la maladie contre laquelle on vaccine et de réclamer enfin de véritables études véritablement comparatives entre vaccinés et gens véritablement non vaccinés.

 

L'OMS quant à elle recommande de développer de meilleurs diagnostics et de meilleurs traitements tout en luttant contre "la stigmatisation des malades" (entendez par là: banaliser progressivement cette maladie en hausse) mais n'évoque cependant jamais le rôle évident des vaccins dans le développement exponentiel d'une maladie comme Alzheimer dont le coût annuel est tout de même de 604 milliards de dollars, une paille!

 

Partager cet article
Repost0
25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 15:37

Comme les nouveaux procédés de fabrication de vaccins n'ont de limites que l'imagination de chercheurs apprentis-sorciers, voici qu'il est à présent question de recourir à des chèvres génétiquement modifiées pour produire une sorte de "lait vaccinal" qui serait censé vacciner contre... la malaria.

chèvre

 

C'est ce que révèle en effet un article du 20 mars dernier du site du Dr Mercola et cela n'est malheureusement pas un hoax.

 

Voici donc quelques extraits de cet article traduits en français:

 

"Les expériences en cours, menées par des chercheurs de Texas A&M, sont orientées vers la production d'un vaccin "comestible" contre le paludisme avec comme objectif ultime, que les enfants puissent être vaccinés en buvant cette sorte de "lait vaccinal".

 

Tout en affirmant que les animaux transgéniques pourraient sauver la vie de personnes dans les pays du Tiers-Monde, les chercheurs ignorent la problématique flagrante que constituent les conséquences souvent imprévisibles des biotechnologies, qui pourraient toutefois s'avérer tragiques pour la santé humaine comme pour l'environnement.

 

Des vaccins dans votre lait?

 

La transformation génétique d'animaux de ferme en "animaux pharmaceutiques" n'est pas nouvelle.

 

En 2009, la Food and Drug Administration américaine a approuvé le premier médicament produit par du bétail génétiquement modifié pour produire un gène humain.

 

Dans ce cas-ci, les chercheurs introduisent en fait l'ADN codant du parasite de la malaria dans la partie du génome de la chèvre qui est liée à la production de lait.

 

Cet ADN ainsi introduit n'est ainsi censé se "mettre en marche" que dans la glande mammaire, lorsque la chèvre produit du lait.

 

Comme nous l'avons vu dans le passé avec des plantes génétiquement modifiées, des animaux génétiquement modifiés destinés à la production de vaccins, pourraient toutefois entrer dans la chaîne alimentaire de façon imprévisible, exposant ainsi au vaccin des personnes inattendues. Mais ces animaux génétiquement modifiés peuvent aussi s'échapper, s'alimenter avec d'autres animaux (non génétiquement modifiés), permettant ainsi la dispersion de ces gènes trafiqués, avec des conséquences imprévisibles.

Même la technique elle-même est risquée parce que lorsque des animaux sont exposés à un ADN étranger, tout peut littéralement arriver.

 

Prenez par exemple le lait provenant de vaches traitées avec une hormone de croissance de synthèse, génétiquement modifiée, appelée rBGH (r= recombinante donc génétiquement modifiée; BGH= Bovine Growth Hormone, ou Hormone de Croissance bovine). Le lait rBGH diffère du lait naturel sur le plan nutritionnel, pharmacologique, immunologique et hormonal avec pour conséquences, des problèmes de santé chez les vaches traitées et un risque de cancer chez les humains qui le boivent. Qu'est-ce que l'ingestion d'ADN parasitaire de la malaria dans votre lait pourrait provoquer chez vous? Personne ne le sait.

 

Les fabricants de vaccins voient le Tiers-Monde comme une poule aux oeufs d'or

 

La malaria est causée par un parasite de l'espèce Plasmodium, qui se transmet de personne à personne via des moustiques infectés. Chaque année, il en résulte environ 1 million de décès dont la majorité dans les pays du Tiers-Monde. Bien sûr qu'il faut faire quelque chose et que des solutions sont nécessaires. Alors, ça peut évidemment sembler génial qu'un enfant puisse être protégé de la malaria, simplement en buvant un verre de lait. Mais il faut se souvenir que les vaccins engendent souvent la confusion et l'affaiblissement du système immunitaire des enfants, les rendant in fine beaucoup plus vulnérables aux maladies infectieuses que les vaccins sont pourtant censés prévenir.

 

Les enfants les plus vulnérables du monde sont ceux des pays les plus pauvres où les décès et les maladies sont souvent le résultat de la malnutrition et où les enfants sont souvent en prise à des maladies infectieuses au moins 200 jours sur l'année. Les vaccins peuvent être dévastateurs pour ces enfants déjà immunodéprimés ainsi que pour les adultes.

 

Toutefois, les marchés vaccinaux émergents comme ceux des pays du Tiers-Monde dépasseront bientôt de plusieurs centaines de milliards de dollars ceux des pays développés. Les marchés émergents se situent dans les zones du monde qui se montrent prometteuses en termes de rentabilité pour de nombreux médicaments, y compris les vaccins. Or ces marchés émergents, principalement dans les pays en développement de l'Asie Centrale, l'Asie du Sud et l'Afrique, sont déjà lorgnés depuis bien longtemps par les fabricants de vaccins."

 

Suite de cet article (en anglais): sur le site du Dr Mercola 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 00:24

PARIS — Coup de pouce à la vaccination, toujours jugée insuffisante en France par les pouvoirs publics : le ministère de la Santé souhaite un parcours vaccinal plus simple et plus facile à suivre, dès 2013.

 

Le "programme national d'amélioration de la politique vaccinale 2012-2017" tient compte notamment des enseignements de la recrudescence des cas de rougeole en France depuis 2008, attribuée à une couverture vaccinale insuffisante. Rien qu'en 2011, près de 15.000 cas ont été notifiés, dont 6 morts.

 

"L'enjeu de la vaccination est non seulement individuel, mais aussi collectif, pour empêcher les épidémies et les effets dévastateurs de certaines infections", a souligné mercredi auprès de l'AFP la secrétaire d'Etat chargée de la Santé, Nora Berra.

 

"L'objectif prioritaire est de simplifier le calendrier vaccinal, devenu au fil des années illisible pour le grand public comme pour les médecins", a-t-elle expliqué.

 

Mis à jour chaque année, il regroupe toutes les vaccinations applicables aux personnes résidant en France en fonction de leur âge, avec des dispositions particulières pour certaines situations (risques accrus de complications ou de transmission, expositions professionnelles...).

 

Le Haut Conseil de la Santé publique (HCSP) a engagé sa simplification (davantage de co-administrations de vaccins, limitation des exceptions), avec l'objectif de présenter un calendrier vaccinal plus simple dès 2013.

 

En parallèle, les autorités souhaitent favoriser un meilleur suivi des vaccinations par les personnes concernées et leur médecin traitant.

 

Si les carnets de santé sont en effet généralement bien remplis pour les enfants, les adultes ne connaissent souvent plus précisément leur statut vaccinal (vaccinations réalisées, dates des rappels...). Le programme vise ainsi à développer "dans les meilleurs délais" un carnet de vaccination "dématérialisé", en lien avec le Dossier médical partagé.

 

Les vaccins recommandés perçus comme facultatifs

 

Le programme prévoit également une redéfinition des notions de "vaccination recommandées" et "vaccinations obligatoires".

 

Un nombre très limité de vaccinations sont "obligatoires" (diphtérie, tétanos, poliomyélite), et les vaccins "recommandés" sont souvent perçus comme facultatifs.

 

"Quand un vaccin est recommandé, ça veut dire qu'il faut aller se faire vacciner", a souligné Mme Berra.

 

Le groupe d'études de l'Assemblée nationale sur la vaccination, présidé par Olivier Jardé (NC, Somme), a pour sa part préconisé la semaine dernière d'"engager une réflexion sur les vaccins à rendre obligatoires", recommandant en particulier de rendre obligatoire le vaccin "ROR" (rougeole, oreillons et rubéole).

 

"Nous sommes beaucoup plus prudents", a commenté Mme Berra, misant sur des campagnes de communication auprès du public pour favoriser l'acceptabilité des vaccins.

 

Pour faciliter l'accès à la vaccination, le programme envisage par ailleurs une simplification du parcours chez les médecins libéraux, qui effectuent la majorité des vaccinations. Le circuit classique nécessite une première visite pour obtenir une ordonnance, un déplacement chez le pharmacien, puis une nouvelle visite chez le médecin pour la vaccination.

 

Le programme envisage la possibilité que le médecin puisse disposer de vaccins au sein de son cabinet.

 

"La vaccination est une pratique plus que jamais moderne, plus que jamais efficace et utile", a martelé Mme Berra.

 

Source: Google

 

 

La réalité, c’est que les taux de vaccination ne seront jamais jugés suffisants et que mécaniquement parlant, il y aura de plus en plus de nouveaux vaccins dans les années à venir qui seront forcément inclus dans les calendriers vaccinaux officiels sans quoi les pharmas savent très bien que leurs ventes plafonneront très bas et que l’absence de remboursement sera un frein décisif. Voilà pourquoi le recours aux vaccins combinés et à des co-administrations de vaccins est privilégié : simplement pour retarder l’éclatement inévitable de cette bulle vaccinale qui finira forcément tôt ou tard par exploser, comme toutes les bulles. En « simplifiant » le calendrier vaccinal, on entend simplement essayer que le public prenne le moins conscience possible de cette démesure vaccinale et qu’il n’ait pas trop l’impression que vraiment, avec les vaccins, on fait plus qu'exagérer !

 

Voilà aussi pourquoi les ministres français ne souhaitent pas suivre les recommandations du groupe parlementaire de l’Assemblée Nationale sur la vaccination en rendant la vaccination ROR obligatoire : parce qu’ils savent pertinemment qu’une telle décision, à l'heure actuelle, mettrait le feu aux poudres, suscitant la résistance exemplaire d’une population de plus en plus réfractaire aux vaccins et que cela ferait éclater plus tôt que prévu la très juteuse bulle vaccinale. C'est d'ailleurs exactement le même mécanisme que celui de la grenouille: une trop haute température de cuisson d'emblée la ferait s'éjecter grâce à son réflexe salvateur de survie, exactement comme l'instauration d'une obligation vaccinale dans le contexte actuel constituerait un salutaire électro-choc nécessaire à une vaste mobilisation populaire. Et ça, les officiels le savent très bien. Pour cuire la grenouille, il faut procéder par palliers successifs. Un étau liberticide qui ne se refermera que progressivement, l'air de ne pas y toucher pour ceux qui ne savent rien ou qui ne préfèrent ne pas trop savoir. Notamment d'ailleurs avec des mesures comme celles du carnet virtuel de vaccination ou de "disponibilité immédiate" des vaccins dans les cabinets médicaux, des mesures qui inscrivent hélas dans la continuité la stratégie de pressions, de harcèlement et de flicage vaccinal déjà mise en place depuis plusieurs années. Il ne reste plus qu'à espérer que les patients seront lucides sur le type de contrôle général que ce genre de carnet virtuel pourra à terme permettre à l'échelle d'une population et qu'il ait la sagesse de prendre son temps pour décider s'il souhaite ou non se faire vacciner plutôt que de succomber dès la première consultation aux sirènes vaccinalistes, au risque de regretter après coup d'avoir décidé dans la précipitation.

 

 

Partager cet article
Repost0
13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 10:33

On n'en fait donc jamais assez selon le site professionnel Impact-Santé qui titrait un article le 12 mars dernier -comme par hasard réservé aux seuls professionnels- "Vaccins: pensez ados!".

 

Dans cet article en effet, on peut lire des propos sans ambiguïté sur l'acharnement et l'obsession vaccinale qui sont ici à l'oeuvre:

 

"Face à un adolescent, pas question d’oublier rappels et rattrapages vaccinaux. Toutes les occasions sont bonnes car elles sont rares : l’ado consulte peu. Or il est – tout comme le corps médical – insuffisamment vacciné. La couverture vaccinale en France est mauvaise, rappelait le Leem dans un atelier presse le 7 mars – peu avant la publication du prochain calendrier vaccinal lors de la semaine européenne de la vaccination, du 21 au 27 avril. Enfants, adolescents, adultes, professionnels de santé : aucun groupe n’est à l’objectif. Il faut relancer la dynamique avec des campagnes ciblées, les seules qui semblent fonctionner. Aujourd’hui, la cible à privilégier semble être les ados."

 

ou encore:

 

"Aujourd’hui, la cible à privilégier semble être les ados. De 11 à 18 ans, c’est l’âge pour de nombreux rappels […] Mais les ados passent manifestement entre les mailles du filet.

 

« Il faut profiter des certificats médicaux, des voyages, de la mise en route de la contraception,…», suggère le Pr François Denis, du CHU de Limoges. Son conseil : disposer « sous la main » de doses de vaccins. « On ne sait pas si le patient va revenir ni quand », soulignait-il pour justifier cette stratégie.

 

Le Pr Denis milite aussi pour la création d’un "Point Santé ados" et pour un dossier médical informatisé ou une Carte Vitale améliorée, qui donne le statut vaccinal du patient. Cela permettrait d’assurer un meilleur suivi et un partage des informations entre le pédiatre, le généraliste, le gynécologue… et de pallier les problèmes de perte ou non-présentation du carnet de vaccination… »

 

 

Lorsqu'on lit ce genre d'aveux de la part du monde médical, cela appelle une série de constats incontournables:

 

- La vaccination est bien davantage affaire de consummérisme médical que de santé publique.

 

- La vaccination constitue dans cette optique le "cheval de troie" des consultations médicales.

 

- Si les jeunes et leurs parents, pourtant assomés à longueur de journées de publicités à la gloire des vaccins, ne font pas spontanément la demande d'être vaccinés, c'est qu'ils ont fait un CHOIX et que ce choix, conformément aux lois sur les droits du patient et le droit au consentement libre et éclairé, doit être respecté et non baffoué par le chantage et le racket vaccinal en vigueur actuellement.

 

- Si les experts estiment que la couverture vaccinale est encore "trop faible" après tant d'efforts déployés en termes de communication communiste oppressante et culpabilisante, c'est bien la preuve que dans leur arrogance et leur paternalisme habituels, ils entendent infléchir le libre arbitre individuel sans jamais se remettre en question et qu'ils ne reculeront sans doute pas devant la tentation de la vaccination obligatoire.

 

- Si le corps médical est jugé "insuffisamment vacciné" c'est peut-être surtout parce qu'il répugne à courir des risques qu'il sait sous-estimés et nettement plus fréquents que cela, dans la pratique. Les chiffres de l'enquête révélatrice de l'INPES parmi les médecins en 2005 corroborent d'ailleurs tout à fait cette analyse.

 

- Leur dynamique est cassée parce qu'après le scandale de la vaccination hépatite B, celui des vaccins HPV et celui aussi de la vaccination H1N1, le public n'est tout simplement plus dupe. Les adolescents qui bénéficient d'internet sont aujourd'hui nettement plus en mesure de s'informer de façon objective sur le rapport bénéfices/risques des vaccins qu'ils ne l'étaient il y a 10 ou 15 ans. Nombreux sont en effet les adolescents et les parents qui ont dû ouvrir des loupes suite aux récits terrifiants de victimes du Gardasil et du Cervarix, se rendant compte que ces drames auraient pu toucher leurs filles, leurs petites copines ou elles-mêmes.

En désespoir de cause, les officiels et les industriels qui ont toujours bien davantage joué sur l'émotionnel plutôt que sur le rationnel, espèrent  contrebalancer les innombrables témoignages révoltants de victimes des vaccins en relayant dieu sait quels contre-témoignages de gens qui regretteraient soi-disant de ne pas avoir été vaccinés.

 

- Le ciblage des adolescents rappelle une note interne de Sanofi au cours de la campagne de vaccination anti-hépatite B en France, dans les années 90' puisque cette note disait alors déjà: "Sur le marché des vaccinations, les adolescents sont un segment très porteur, il faut dramatiser... faire peur avec la maladie." Ceci démontre donc bien la confusion entre le discours dit "public" et le discours "privé" qui ne font in fine que se superposer, avec les effets regrettables que l'on sait.

 

- Les fichiers informatiques constituent une grande menace en termes de liberté vaccinale avec la dérive évidente qui apparaît ici clairement d'utiliser ce genre de système pour contraindre le patient à confier ces informations qui ne regardent que lui à des médecins à qui il pourrait ne pas vouloir les communiquer. Sans parler du risque manifeste de renforcer les pressions et le racolage vaccinal de la part de plusieurs médecins zélés et/ou dociles afin d'essayer d'avoir les gens à l'usure. (comme le préconise d'ailleurs l'OMS dans ses stratégies)

 

 - Un de nos précédents articles "Racolage & flicage vaccinal: jusqu'où iront-ils?" explicitait déjà cette volonté de vacciner tout ce qui bouge, à tout prix contre tout et n'importe quoi. Les con-sommateurs s'apparentent ici en fait à de gros et juteux poissons à capter sans qu'ils aient la moindre occasion de s'échapper du filet. Ouvrons les yeux!

Partager cet article
Repost0
9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 15:03

CHIFFRE-3.JPG

C'est l'une des dernières ficelles utilisées au Royaume-Uni pour vacciner à tout prix. Bien que l'annonce de cet aspect du calendrier vaccinal remonte à la fin 2010, il reste intéressant à mentionner parce qu'il en dit long sur la scientificité ou plutôt sur l'absence de scientificité sous-tendant cette pseudo science qu'est la vaccinologie.

 

En novembre 2010 en effet, le site de la BBC signalait que les officiels de la santé britannique proposent désormais, pour accroître et maintenir les taux de couverture vaccinale, de pratiquer 3 injections vaccinales en une seule consultation pour les jeunes enfants de 1 an. Triste cadeau d'anniversaire...

 

Rappelons que chez nous, le calendrier vaccinal recommande à 1 an l'administration conjointe (bien qu'en deux sites différents) des vaccins injectables ROR et anti-pneumocoques (ROR officiellement préconisé dès l'âge de 9 mois pour les enfants en collectivités) et l'administration seulement trois mois plus tard du vaccin anti-méningocoques.

 

La Directrice de la Santé, le Pr Sally Davies a écrit à tous les médecins de famille pour les appeler à appliquer dès que possible à leur clientèle cette nouvelle mesure destinée à booster le pourcentage de vaccinés.

 

85% des enfants seraient vaccinés contre ces maladies dans ce pays mais ce taux ne satisfait toujours pas les experts qui continuent de chanter à tue-tête qu'il faut au moins 95% de couverture vaccinale pour éliminer des maladies au niveau collectif. Non seulement ceci est inexact car on a pu constater quantité de fois des épidémies dans des populations avec des taux égaux ou supérieurs de couverture vaccinale mais surtout, ce genre de pourcentages à la soviétique fait évidemment les affaires des pharmas qui sont hélas les seules à passer à la caisse, appauvrissant celle de la Sécu au passage, à en juger par l'explosion des maladies chroniques, y compris chez les enfants, justement de plus en plus vaccinés.

 

Cette vision tout à fait partiale et partielle de la santé publique ne peut donc que mener à l'échec et à un nombre plus élevé de maladies et de frais en valeur absolue, fusse-ce avec quelques cas en moins d'infections à pneumocoques, méningocoques etc

 

Selon les officiels, simplifier ainsi le calendrier vaccinal favorisera l'adhésion des parents.

 

L'article indique toutefois que "si certains parents apprécieront d'avoir une visite en moins chez le médecin, d'autres pourraient s'inquiéter de voir leur enfant recevoir tant de vaccins en une seule séance."

 

Les experts prétendent que combiner ces vaccins ne devrait pas poser de risques additionnels (déjà conséquents et insuffisamment évalués avant même que ce changement n'intervienne!). Mais on sait ce qu'on peut attendre comme rigueur et objectivité de la part de "ces grands experts" dont on sait qu'ils n'abordent hélas jamais les vrais problèmes de sécurité inhérents à toutes les vaccinations pratiquées aveuglément depuis des décénnies mais avec un acharnement tout particulier depuis ces quinze dernières années.

 

L'article se termine de façon assez "amusante", s'il ne s'agissait pas d'un sujet aussi grave, en mentionnant ce qu'une porte-parole du Ministère de la Santé a déclaré, à savoir que: "Des recherches scientifiques indépendantes ont montré qu'administrer ces vaccins en même temps est sûr, efficace et plus pratique pour les parents."

 

Beaucoup de questions demeurent face à de telles affirmations gratuites dont celle de savoir s'il sera vraiment pratique pour les parents de s'apercevoir après coup, quand leur enfant aura fait une réaction post-vaccinale violente, que les recherches sur lesquelles s'appuyaient le Ministère n'étaient peut-être pas si indépendantes que ça.

 

Car rappelons qu'une des expertes qui conseillent le gouvernement britannique en matière de vaccinations, n'est autre que Mme Claire-Anne Siegrist, détentrice de la chaire de Vaccinologie Mérieux de l'Université de Genève, la même qui avait osé prétendre que sans vaccinations, on en reviendrait à une espérance de vie de 35 ans pour les enfants!

 

Il semble en fait que ce changement de politique vaccinale soit le signe d'une frénésie des officiels, évoluant en parallèle avec le degré de conscience de la population sur les risques vaccinaux. En voulant éviter que des gens n'annulent des RDV de vaccination après qu'ils se soient correctement renseignés par divers biais, les officiels ne font ici qu'offrir une chance de plus aux parents désinformés de prendre conscience de ce véritable acharnement vaccinal qui n'a définitivement plus rien à voir avec la santé et le bien-être des enfants.

 

 

Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA