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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 22:01

Des vaccins transdermiques pourraient remplacer les seringues

 

IMAGE-transdermique.jpg

Il se pourrait qu'un jour, les vaccins soient administrés

 par simple pression sur la peau, au lieu d'injections.

 

Le transport et l’injection des vaccins demeurent des obstacles considérables à la protection des populations contre nombre de maladies. Mais de nouveaux travaux menés sous l'égide du Dr Linda Klavinskis au King’s College de Londres et dont les résultats ont été publiés dans le Proceedings of the National Academy of Sciences, permettent d’espérer qu’un jour, des vaccins sans injection remplaceront ceux administrés par seringues.

 

Ecoutez le professeur Fréderic Geissmann


Le vaccin « n’est pas libéré sur la peau. Il est injecté, mais avec des petites aiguilles qui sont faites de sucrose, qui vont fondre dans la peau » explique le Professeur Frederic Geissmann, joint au King's College à Londres. « Le sucrose est moulé en forme d’aiguille et donc, ça pénètre l’épiderme comme une aiguille » ajoute ce chercheur qui a participé aux travaux de l’équipe Klavinskis.


« Les micro-aiguilles sont appliquées contre la peau, l’épiderme, qu’elles percent un petit peu. Ce sont de toutes petites aiguilles, des nano-aiguilles si vous voulez, et ensuite elles fondent en libérant le vaccin dans l’épiderme » poursuit-il.


L’immunisation pourrait devenir aussi simple que de se coller un pansement, grâce à ce timbre transdermique. Du coup, la poste pourrait livrer le vaccin à la maison, directement dans une boîte aux lettres et il ne resterait à l’usager qu’à l’appliquer sur son bras pour une durée de temps prédéterminée. « Les aiguilles sont très simples à fabriquer parce c’est un moule »  fait valoir le professeur Geissmann, ce qui fait que ce vaccin transdermique coûte une fraction d’un vaccin normal.


Prochaine étape, après ces essais concluants sur la souris : des essais sur l’homme, pour vérifier l’efficacité du vaccin, mais les chercheurs sont optimistes.

  

 Source: Lavoixdelamerique.com

 

En plein dans la tourmente, les vaccins qui rebutent de plus en plus, seront donc banalisés, pour tenter de gommer tous les risques qui y sont légitimement associés dans l’esprit des gens. Ne soyez pas dupes : l’injection reste donc de mise or ce procédé est contraire à ce qui se passe normalement dans la Nature en cas d’infection. Les risques divers de « bugs immunitaires » classiquement associés aux vaccins qui court-circuitent votre système immunitaire (allergies, maladies auto-immunes, immunodépression et cancers) resteront donc de mise. Mais ce ne sera qu’une tentative de plus de BANALISER la vaccination, avec dieu sait quelles pressions inacceptables supplémentaires, qui ne feront que réveiller un peu plus de gens encore…

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 21:15

alcoolisme

Alcoolisme : un vaccin pourrait bientôt voir le jour

 

Publié le 30 janvier 2013 par Emmanuel Perrin

 

Des chercheurs chiliens viennent de mettre au point un vaccin contre l’alcoolisme qui sera expérimenté sur une vingtaine de personnes en novembre prochain, d'après le journal chilien La Tercera.

Alors qu’en France, l'alcool entraînerait 37.000 décès par an, selon l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies, c'est une nouvelle d'importance que vient de révéler le journal chilien La Tercera. Des chercheurs chiliens seraient parvenus à mettre au point un vaccin contre l’alcoolisme. D'après le journal, celui-ci aurait déjà été testé sur des rongeurs menant à des résultats encourageants : les chercheurs auraient constaté une réduction de 50% de la dépendance à l'alcool des sujets. 

Suite à ces résultats, les scientifiques ont lancé d'autres tests sur les animaux afin de déterminer la présence d'éventuels effets secondaires. Les résultats devraient être connus au cours des prochains mois mais l'équipe a déjà reçu l'autorisation de passer à des tests sur les humains. Un premier groupe de 20 personnes devrait ainsi expérimenter le vaccin à partir du mois de novembre, a indiqué La Tercera. Le vaccin agirait en fait sur le processus de dégradation de l'alcool par les enzymes du foie.

Pour cela, les scientifiques ont utilisé un gène présent chez 20% des Asiatiques et connu pour provoquer une forte intolérance à l'alcool. Se basant sur une technique de thérapie génique, ils ont transféré ce gène dans un adénovirus modifié mais conservant sa capacité à infecter des cellules. Lorsque ce dernier est injecté, il voyage dans l'organisme jusqu'au foie où il infecte les cellules permettant au gène d'entrer en action : celui-ci bloque l'enzyme responsable de la dégradation de l'alcool (l'acétaldéhyde déshydrogénase).

Une intolérance dès les premières gorgées

Ainsi, les premières gorgées d’alcool bues par le sujet vacciné entraînent rapidement des symptômes habituellement présents suite à une consommation excessive : maux de tête, nausées ou tachycardie. Le vaccin provoquerait de cette manière une véritable intolérance à l’alcool qui permettrait au sujet de réduire drastiquement sa consommation. "L'envie de prendre de l'alcool est grandement réduite en raison des réactions", explique le responsable du programme de recherche, le Dr Juan Asenjo.

En vérité, des médicaments ont déjà été mis au point sur ce principe mais ils nécessitent une prise quotidienne. C'est ainsi la première fois qu’un vaccin ne nécessitant qu’une seule injection et ciblant spécifiquement les cellules hépatiques voit le jour. Selon les chercheurs cités par La Tercera, une seule dose suffirait à garantir une efficacité d’un an.

 

Source: Maxisciences.com

 

Va-t-on finir par substituer la vaccination annuelle anti-alcoolisme à l’annuelle (et inutile) vaccination antigrippale, en perte de vitesse ? Ca semble peut-être une idée folle à certains mais les Pharmas ont l’habitude de rattraper d’une main les marchés qu’ils perdent de l’autre. Or quand on sait que l’alcoolisme toucherait au moins 1 million de Belges, on ne peut que se rendre compte des enjeux financiers qui sont ici à l’œuvre. Manipuler les gènes puis les injecter sans la moindre garantie qu’ils n’affecteront pas négativement d’autres zones du corps est une HONTE mais cela montre finalement très bien le peu de respect que les autorités qui autorisent ces tests sur humains, ont pour nos contemporains !!

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 22:50

bebe-face-a-l-horreur-vaccinale.jpg

Le vrai faux débat sur "la peur de la piqûre" ressurgit de plus belle en ces temps de défiance vaccinale accrue. L'objectif est clair: dévier le très encombrant débat sur les risques d'effets secondaires graves associés aux vaccins vers celui de "peurs exagérées".

 

Ne soyez pas dupes et comprenez que la forme ne peut pas se substituer au fond du débat!

 

Si vous avez peur de la vaccination, c'est d'abord et avant tout, en premier lieu, en raison de la perspective d'effets secondaires et non de la crainte d'une simple douleur fugace d'une aiguille! Ce que les gens craignent en premier lieu, et à fort juste titre d'ailleurs, c'est le risque de SEQUELLES CHRONIQUES ET IRREVERSIBLES, et qui sont en réalité bien plus fréquentes que ce que l'establishment veut bien dire!!

 

Et si les mères ont peur, c'est parce qu'elles savent bien au fond d'elles-mêmes que quelque chose ne va pas dans cette façon de faire, que cela ne revient pas juste à administrer un médicament censé aider leur enfant à aller mieux... mais seulement, elles finissent par accepter par esprit grégaire, "parce que tout le monde le fait" ou simplement parce que le médecin, assimilé de facto à "celui qui sait mieux", l'a recommandé.

 

Voici ce qu'on pouvait par exemple lire d'affligeant sur le site de Naître & Grandir:

 

Vaccin: les bébés des nouvelles mamans réagiraient davantage :

 

23 janvier 2013 - L’angoisse des nouvelles mamans aurait une influence sur la réaction des bébés lors de leur premier vaccin: ils commenceraient à pleurer avant de recevoir leur piqûre, soutient une récente étude britannique.



Les nouvelles mères surestimeraient la douleur ressentie par bébé, ce qui jouerait sur les perceptions de ce dernier. Quant aux poupons des mères déjà habituées à la vaccination, ils exprimeraient moins de détresse lorsque vient le temps de se faire vacciner.



Les chercheuses ont filmé les pleurs, les expressions du visage et les contractions musculaires de 50 bébés âgés de 2 mois, lors de leur première vaccination. Après l’injection, les mères – dont 19 en étaient à leur premier enfant – devaient remplir un questionnaire pour évaluer leur stress, mais aussi leur état de dépression.



L’enregistrement a permis d’évaluer le niveau de douleur exprimé par les bébés avant, pendant et après cette «épreuve».



Les observations de l’équipe de recherche démontrent que les bébés des nouvelles mamans manifestent de plus grands signes de douleur que les autres. Les chercheuses se sont rendu compte que plus les mères étaient anxieuses, plus les enfants montraient des signes de détresse, même si les aiguilles n’avaient pas encore touché leur peau.



«Cette étude confirme la pertinence de développer un programme destiné aux nouveaux parents qui les préparerait mieux à la procédure de vaccination de leur bébé», explique Nadja Reissland, coauteure de l’étude.



La chercheuse soutient également que toutes les mamans surestiment la douleur de leurs enfants lors des vaccins. Elles sont naturellement empathiques envers leur bébé.

 

Isabelle Burgun – Agence Science-Presse


Public, on essaie juste de dévier ton attention et de faire diversion. Prudence!

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 21:15

La lubie d'un vaccin anti-alzheimer se précise: vraie fausse solution qui consiste en fait surtout à permettre aux labos de  continuer à s'engraisser plutôt qu'à oser voir les vraies causes en face et à y remédier, cette piste nous offre surtout l'occasion de tester notre bon sens et nos facultés logiques.

 

Exactement comme avec les allergies, les cancers ou des maladies auto-immunes, largement favorisés par les vaccins, on envisage à présent un vaccin contre un des effets secondaires graves possible des autres vaccins déjà sur le marché... quel non sens!

 

Evidemment, pour les labos, ça s'appelle "faire coup double" mais pour le public, cela signifie s'enfoncer encore un peu plus dans le marasme, la dépendance, et aller d'effet secondaire en effet secondaire!

 

Ainsi, au lieu d'arrêter de vacciner annuellement les seniors contre la grippe et de cesser de recourir à des vaccins à base d'aluminium tout au long de la vie et de constater ainsi le net déclin de l'incidence de la maladie d'Alzheimer auquel on assisterait alors immanquablement, on s'obstine à faire croire que LA cause (en réalité très secondaire) de la maladie à laquelle il faut s'attaquer, ce sont les plaques amyloïdes entre les neurones!!

 

Il faut dire que le marché est juteux: déjà 35 millions de gens atteints dans le monde et combien de gens seront en outre englobés facilement dans le segment des "individus à risque", histoire d'accroître la cible marketing des futurs vaccins préventifs anti-Alzheimer?!

 

Sur le site Futura-sciences.com, on peut lire des affirmations aberrantes sur ce vrai faux vaccin- miracle futur!

 

Extraits choisis:

 

« Les recherches continuent donc pour trouver le moyen de pousser les défenses de l’organisme à détruire ces plaques présentes entre les neurones. Le problème ne vient pas de la synthèse des bêta-amyloïdes, mais plutôt d’un déficit dans leur élimination. Les cellules du système immunitaire du cerveau, les cellules microgliagles, ne parviennent pas à s’en débarrasser comme il faudrait.

 

Des plaques séniles en net recul

 

Après avoir essayé 25 molécules différentes pour stimuler la microglie, des scientifiques de l’université Laval (Québec), épaulés par le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK), ont peut-être trouvé le composé qu’ils cherchaient. Leur expérience est décrite dans les Pnas.

 

Ce traitement repose sur une molécule appelée MPL, pour monophosphoryle lipide A. Elle est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme.

 

Les cobayes n’étaient cependant pas humains. Des souris présentant une neurodégénérescence semblable à la maladie d’Alzheimer ont reçu par injection une dose hebdomadaire de MPL durant 12 semaines consécutives. À la fin du traitement, 80 % des plaques séniles avaient été éliminées. Les souris avaient aussi retrouvé la mémoire et obtenaient de meilleurs tests que les rongeurs non traités lors d’exercices d’apprentissage.

 

De faibles effets secondaires chez les souris avec le MPL

 

Les biologistes supposent que le MPL agirait à deux niveaux. D’une part, il augmenterait le nombre de cellules souches sanguines, celles qui se différencient en cellules de la microglie, élevant ainsi les effectifs du système immunitaire dans le cerveau. En plus, la molécule, en se fixant sur ces cellules, augmente leur appétit pour les plaques séniles, qui se trouvent mieux phagocytées.

 

Si d’un point de vue biologique les progrès sont incontestables, il faut prendre en compte en plus les effets secondaires lorsqu’on compte développer un vaccin. Contrairement aux précédents essais qui s’étaient montrés trop lourds de conséquences, l’inflammation constatée semble cette fois nettement plus modérée. De quoi supposer que le traitement serait bien supporté par les sujets humains à des doses équivalentes.

 

[…]L’idée serait de l’utiliser de deux façons différentes. Le MPL constituerait d’une part un vaccin thérapeutique pour les patients atteints par la maladie d’Alzheimer en augmentant la réponse des cellules de la microglie aux plaques séniles, permettant de ralentir la progression de la neurodégénérescence. D’autre part, il pourrait aussi constituer un bon vaccin préventif pour les personnes à risque de déclarer la démence par stimulation de la réponse immunitaire contre les bêta-amyloïdes. »

 

Nous y voilà : ou comment rentabiliser un produit déjà incorporé dans de précédents vaccins ! Le MPL figure en effet déjà dans la composition d’un vaccin comme le Cervarix (papillomavirus), un vaccin qui a déjà fait beaucoup de victimes : décès, paralysies, épilepsie, etc

 

Dans l’étude Patricia, financée par GSK, au sujet de son vaccin Cervarix, on retrouve 9% d’effets secondaires GRAVES dans le groupe Cervarix contre 8,9% dans le groupe Havrix (vaccin hépatite A du groupe qui contient aussi de l’aluminium, comme le Cervarix). Bien sûr, GSK a eu tôt fait de prétendre que seul 0,1% de ces effets secondaires étaient attribuables à l’un de ses deux vaccins… comment s’en étonner ?!

 

Mais malgré cela, un site comme Futura-Sciences ne craint pas de se ridiculiser en affirmant que cette molécule (le MPL bactérien) « est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme. »

 

Par ailleurs, il est aussi question des effets inflammatoires du MPL… troquer une future maladie d’Alzheimer que des vaccins aluminiques et antigrippaux auront favorisée chez vous, par une future maladie auto-immune inflammatoire, ça vous tente ? Parce que c’est clairement ça le pseudo « progrès » qu’on vous vend ici !

 

 

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 18:30

bronchiolite-2.jpg

Voici quelques extraits d'un article publié ce jour sur le site Zonebourse.com:

 

DBV TECHNOLOGIES : et l’INRA reçoivent une subvention pour développer un vaccin pédiatrique contre la bronchiolite ("VRS"): le RSV-NanoViaSkin :

 

Le "VRS" (virus respiratoire syncytial) est la première cause d'hospitalisation avant 2 ans et la principale cause de bronchiolite et de pneumopathie chez les enfants

 

Bagneux, France, le 15 janvier 2013 - DBV Technologies (Euronext : DBV - ISIN : FR0010417345), créateur de Viaskin®, nouvelle référence dans le traitement de l'allergie, a annoncé aujourd'hui qu'elle a reçu, conjointement avec l'INRA  (unité de Virologie et Immunologie Moléculaires VIM-UR892) une subvention de recherche d'un montant de près de 600 000 euros attribuée par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) pour développer un patch-vaccin pédiatrique novateur, efficace et sans danger contre la bronchiolite à VRS. RSV-NanoViaSkin est destiné à devenir le premier vaccin pédiatrique non- invasif et sans adjuvant, par voie épicutanée.

 

[…] DBV Technologies a développé et breveté la technologie Viaskin® qui semble être totalement adaptée à l'élaboration d'un nouveau vaccin anti-VRS pour les enfants. En effet, la méthode Viaskin® permet l'application par voie épicutanée du vaccin (non-traumatisant pour les nouveau-nés de 0-6 mois et efficace pour stimuler le système immunitaire), corrigeant ainsi l'absence de réponse adéquate lors d'une administration par  voie intranasale. Le projet RSV-NanoViaSkin vise à développer une preuve de concept préclinique d'un vaccin pédiatrique VRS novateur, efficace et sans danger, dans une étude de 30 mois, en mesure d'apporter des solutions originales aux problèmes rencontrés par les autres stratégies de vaccination au VRS. Le projet vise à mettre en place un dossier préclinique complet, avec des études réalisées sur plusieurs modèles animaux. L'innovation de l'INRA concerne un antigène immunogène novateur (protéines N-eF), ciblant les LTC et les anticorps neutralisant du VRS, utilisant des nanostructures immunogènes bien caractérisées (Nring), décorées d'épitopes de la protéine de fusion (F) basée sur des résultats précliniques brevetés/publiés, et réalisées par VIM-INRA. L'administration par voie épicutanée à l'aide du Viaskin® permet de surmonter les obstacles de l'interférence d'anticorps maternels et l'immaturité du système immunitaire.

 

Source : Zonebourse.com

 

Pour Monsieur et Madame tout le monde, ce genre d’article peu paraître assez hermétique voire pas clair du tout. Alors essayons de décrypter un peu…

 

- Premièrement, comme indiqué dans un autre extrait de cet article, arrivés à l’âge de 2 ans, 95% des enfants ont déjà été en contact avec le virus respiratoire syncytial sans que pour autant cela ne fasse les grands titres de journaux. Bien sûr certaines infections peuvent sensibiliser, par exemple à l’asthme mais elles ont aussi un rôle de maturation du système immunitaire, depuis que le monde est monde, des agents microbiens existent et ce n’est pas pour rien, vouloir tout éliminer, tout contrôler peut donc amener de sévères « retours de bâton » de la part de la Nature, comme on le voit d’ailleurs avec la dégradation sans précédent de la santé infantile sous l’effet du nombre croissant de vaccins qu’on impose aux enfants.

 

- C’est donc toujours la stratégie de la peur qui sera utilisée pour faire croire que les complications de la bronchiolite sont une possibilité pour CHAQUE enfant.

 

- Comme le calendrier vaccinal, déjà surchargé, fait de + en + grincer des dents, il fallait recourir à un subterfuge comme celui d’un patch. Il y aura donc bientôt pour chaque enfant dès 2 mois, comme « cadeau de bienvenue », en plus de la seringue de vaccin anti-rotavirus enfournée dans la bouche et les deux injections dans chaque cuisse, un patch collé sur la peau…. Quel progrès !!

 

- On fait en plus des vaccins contre les effets secondaires des vaccins: ainsi, exactement comme on planche sur des vaccins "anti-allergies" alors que les vaccins sont une des grandes causes d'allergies en tous genres, on travaille actuellement sur ce vaccin anti-bronchiolite alors que les vaccins pédiatriques habituels favorisent énormément la survenue de bronchiolites sur un système immunitaire ainsi délabré par le court-circuitage vaccinal répété!

 

- Autre élément qui peut aussi vous faire réfléchir : on écrit d’emblée que le vaccin sera « sans danger », avant même de l’avoir évalué. Ceci est en fait terriblement indicateur de l’aveuglement idéologique qui prévaut depuis + de 2 siècles en matière de vaccination. Ce fut la même chose récemment dans les médias où on prétendait qu’un futur vaccin anti-VIH était « sans aucun effet secondaire ». Là encore, attention au délai invoqué, 30 mois de tests, ça peut paraître pas mal mais en général, on n’évalue jamais la sécurité sur toute cette durée mais sur quelques jours ou semaines, et sans jamais évaluer la tolérance du vaccin comparativement à une vraie solution neutre. On va donc, plus que probablement, comparer des enfants vaccinés avec ce vaccin ET tous les autres à des enfants qui auront reçu tous les autres vaccins sans ce vaccin anti-bronchiolite au lieu de comparer des enfants n’ayant rien reçu d’autre que ce vaccin à des enfants n’ayant reçu AUCUN vaccin du tout !

 

- Autre aspect digne d’intérêt également : le mode d’administration. En effet, la voie sera épicutanée alors que la voie d’introduction NATURELLE de ce virus est DIFFERENTE (muqueuse respiratoire). Là encore, quid des conséquences ? Cela ne semble pas tellement préoccuper ces businessmen…

 

- Enfin, et ça aussi doit faire réfléchir, la notion finalement de « forcer tous les obstacles naturels ». En effet, sont entre autres évoqués comme obstacles l’interférence avec les anticorps maternels (si la nature a prévu cette possibilité, c’est bien que ça aidait l’enfant et que cela est sûrement supérieur et de plus grande valeur qu’une pseudo-protection vaccinale artificielle !) mais aussi l’immaturité immunitaire. S’il y a une immaturité immunitaire chez les enfants et un délai long de plusieurs années pour parachever ce système de protection d’une incroyable complexité et perfection, ce n’est pas pour des prunes, la Nature ne procède pas au hasard. Ces procédés sont le fruit de milliers d’années d’évolution. Seulement voilà, une Science arrogante et donc dangereuse, n’entend pas en tenir compte et n’a comme seul objectif narcissique que « contourner à tout prix les obstacles naturels » avec des procédés ARTIFICIELS auxquels la Nature n’a jamais appris à faire face. Des nanorings enrobés de protéines bricolées, c’est un jeu dangereux d’apprenti-sorcier… On pourrait ainsi paraphraser la célèbre formule « Chassez la Nature et elle revient au galop ! » par « Forcez la Nature et elle vous le fera payer au galop ! »

 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 21:42

CENSURE-JCVI-UK.jpg

Si vous avez des enfants, vous êtes plus que probablement déjà au courant des "Calendriers de vaccination" des centres de contrôle et de prévention des maladies, qui recommandent aujourd'hui un stupéfiant lot de 29 vaccins à donner entre la naissance et six ans, y compris les vaccins annuels contre la grippe, ainsi qu'entre cinq et seize autres vaccins entre 7 et 18 ans. Mais un récent rapport d'enquête rédigé par le Dr Lucija Tomljenovic, dévoile des documents confidentiels du gouvernement restés confidentiels pendant plus de 30 ans et qui décrivent ces calendriers de vaccination comme un canular complet, sans parler du mensonge des vaccins eux-mêmes, censés assurer une réelle protection contre les maladies.


Bien que son étude se concentre principalement sur le système élaboré de dissimulation du système de santé britannique concernant la triste vérité de son propre programme de vaccination national, les conclusions fondamentales de l'étude s'appliquent toujours aux calendriers de vaccination en général, qui sont généralement conçus dans le but de servir les intérêts des entreprises plutôt que la santé publique. Il s'avère que les autorités gouvernementales, qui tentent actuellement de satisfaire les objectifs privés de l'industrie du vaccin, ont délibérément dissimulé aux parents des informations pertinentes sur les dangers et l'inefficacité des vaccins afin de maintenir un taux élevé d'acceptation de la vaccination. Et dans le processus, ils ont risqué des effets secondaires graves et des décès pour des millions d'enfants.


Cacher la vérité et dissimuler les données pour encourager l'acquiescement aux vaccins


Grâce à plusieurs demandes en vertu de la loi sur la liberté des informations, le Dr Tomljenovic a pu obtenir les transcriptions de séances privées qui ont eu lieu depuis des années entre le Comité mixte sur les vaccins et la vaccination (JCVI en anglais), un soi-disant ''comité consultatif d'experts indépendants" qui fait des recommandations au gouvernement sur la politique vaccinale, et divers ministres britanniques de la santé. Et après s'être penchée sur cette pléthore d'informations préalablement voilées au public, le Dr Tomljenovic a fait des découvertes dérangeantes.

''Le JCVI a déployé des efforts continus pour refuser des données critiques sur les réactions indésirables graves et les contre-indications à la vaccination aux parents et aux professionnels de la santé afin d'atteindre les taux de vaccination généraux qu'ils jugeaient être nécessaires pour ''l'immunisation du troupeau'', concept qui... ne repose pas sur des preuves scientifiques solides'', explique le Dr Tomljenovic comme introduction à son document.


"Les documents officiels obtenus par le ministère britannique de la Santé et le JCVI révèlent que les autorités sanitaires britanniques se sont engagées dans cette pratique depuis 30 ans, apparemment dans le seul but de protéger le programme national de vaccination."


Ce sont des accusations graves, mais les informations recueillies par le Dr Tomljenovic parlent d'elles-mêmes. Non seulement le JCVI ignore régulièrement les questions de sécurité comme il en ressort d'un calendrier de vaccination en pleine expansion, mais le groupe a censuré activement et volontairement les données défavorables qui jettent une lumière «négative» sur les vaccins afin de maintenir l'illusion que les vaccins sont sûrs et efficaces. De plus, le JCVI a régulièrement menti à la fois au public et aux autorités gouvernementales à propos de l'innocuité des vaccins, afin de veiller à ce que les gens continuent de faire vacciner leurs enfants.

Vous pouvez accéder à l'article complet du Dr Tomljenovic ici (en anglais).

Le JCVI était pleinement conscient des dangers du vaccin ROR dès 1989, mais l'a caché.


À la page trois de son rapport, le Dr Tomljenovic commence à décrire les détails sordides des réunions organisées dès 1981 où le JCVI s'est clairement engagé dans la fraude, la dissimulation, et les mensonges pour protéger l'industrie du vaccin, et non les enfants, des maladies . Des procès-verbaux de ces réunions révèlent que le JCVI a activement tenté de dissimuler de graves effets secondaires associés aux vaccins courants comme ceux contre la rougeole et la coqueluche, qu'on a tous deux clairement reliés à l’apparition de graves lésions cérébrales chez un pourcentage important d'enfants qui les ont reçus.


Particulièrement préoccupante est la façon dont le JCVI a manipulé les données défavorables sur le vaccin ROR controversé (contre la rougeole, les oreillons et la rubéole). Dix ans avant que le Dr Andrew Wakefield ne publie son étude sur le vaccin ROR dans The Lancet, le JCVI était déjà pleinement conscient du lien clairement établi par l'Institut National des Standards et Contrôles Biologiques entre le vaccin ROR et la méningite ainsi que l'encéphalite d’origine vaccinale. Mais plutôt que de présenter cette information et demander d'autres évaluations de sécurité sur le vaccin, le JCVI a préféré censurer cette information critique au public, et a manifestement menti depuis des années au sujet de la sécurité du vaccin ROR.


«L'ampleur des préoccupations du JCVI pour les implications de l'évaluation scientifique de l'innocuité du vaccin sur la politique vaccinale, explique pourquoi ils se sont opposés à toute surveillance à long terme des troubles neurologiques graves après vaccination », écrit le Dr Tomljenovic. "Au lieu de réévaluer la politique de vaccination, au moins jusqu'à ce que les problèmes de sécurité aient été pleinement évalués, le JCVI a choisi de soutenir la politique existante basée sur les preuves incomplètes qui étaient disponibles à ce moment-là."


En d'autres mots, le JCVI était plus soucieux de protéger la réputation du dangereux vaccin ROR, ainsi que de nombreux autres vaccins douteux, que de protéger les enfants des dommages sévères dus aux vaccins. En ce qui concerne le vaccin ROR, cette information cruciale non seulement renforce la légitimité des découvertes du Dr Wakefield dix ans plus tard, qui avaient été déclarés irrecevables et frauduleuses par l'Establishment médical, mais montre aussi la durée douloureusement longue de cette escroquerie.


Les fabricants de vaccins invités à manipuler les fiches techniques et à falsifier les études sur la sécurité pour promouvoir les vaccins.

 

Comme si cela n’était pas suffisant, le Dr Tomljenovic a aussi peiné sur la somme conséquente d'informations concernant les habitudes de longue date du JCVI d'encourager les fabricants de vaccins à modifier volontairement et conformément à leurs recommandations, leurs fiches de données, afin de produire des vaccins dangereux et inefficaces qui semblent sûrs et efficaces. Lorsque le guide des contre-indications du JCVI pour le vaccin ROR, par exemple, ne correspond pas à celles du fabricant du vaccin, le JCVI chargeait apparemment le fabricant de modifier ses fiches techniques pour éviter les ''problèmes juridiques''.


De même, la politique officielle du JCVI était de
sélectionner les études fiables soutenant ses propres opinions sur les vaccins plutôt que de prendre en compte des études indépendantes et scientifiquement solides pour formuler les recommandations de politique vaccinale. Une fois de plus, la position du JCVI sur la sécurité et l'efficacité du vaccin ROR en est un excellent exemple, lorsque le groupe a d'arrache-pied ignoré de solides études sur le ROR, pour favoriser des études de pacotille soutenues par l'industrie, comme le tristement célèbre compte-rendu de Cochrane en 2005, qui ne prouve techniquement rien sur la prétendue sécurité du vaccin ROR parce que les 31 études évaluées n'ont même pas répondu aux critères méthodologiques du groupe de base.


''Au cours des années, le JCVI n'a cessé de promouvoir le vaccin ROR comme étant sans danger, en se basant sur des études qui se sont révélées soit non pertinentes, peu concluantes ou méthodologiquement contestables", explique le Dr Tomljenovic, ajoutant que le JCVI choisit systématiquement de s'appuyer sur des études épidémiologiques imparfaites attestant d’une''association'' plutôt que ''d’un lien de causalité'', une imprécision plutôt ironique en regard de la manière dont l'establishment examine généralement les études qui contredisent ses propres positions.


L'article de 45 pages de révélations continue avec des explications sur la manière d'établir les calendriers vaccinaux par une minimisation calculée des problèmes de sécurité vaccinale et la surestimation des avantages des vaccins, la promotion frauduleuse de nouveaux vaccins dangereux dans le calendrier pédiatrique, le refus d’études sur la sécurité vaccinale, et le lavage de cerveau généralisé du public par le biais de la manipulation et des tours de passe-passe des scientifiques.

Traduit par Hélios (Bistrobarblog)


Source: NaturalNews

 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 16:00

Danger des pilules contraceptives: Onkelinx veut mieux informer les patientes

 

La ministre de la Santé publique Laurette Onkelinx va renforcer l'information relative aux pilules contraceptives, en particulier celles dites de 3ème et 4ème générations, a-t-elle annoncé vendredi dans un communiqué. Un courrier d'information sera envoyé aux médecins dans les prochains jours, rappelant le risque de thrombose associé à ces pilules et la nécessité de rechercher les facteurs de risque de thrombose lors de la prescription d'un contraceptif à une nouvelle utilisatrice.

 

Voir la vidéos suivante, publiée sur le site de RTL :

 

 
 

C'est assez cocasse et pour le moins contradictoire que pour ce qui est des pilules, Mme Onkelinx se dit désireuse de "mieux informer les patientes" pour qu'elles puissent mieux choisir en concertation avec leur médecin, alors que pour les vaccins, il n'a jamais été question d'une telle initiative!! Or, le moins qu'on puisse dire est que cela ne serait pas du luxe, comme la récente révélation de documents confidentiels accablants sur les vaccins pédiatriques Prevenar et Infanrix hexa l'a montré. La réalité est double: d'une part, si la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient était respectée, ce genre d'initiatives (sur la pilule ou les vaccins) n'aurait pas lieu d'être et d'autre part, les parents de bébés et de jeunes enfants encore immatures pour accepter ou refuser un acte médical susceptible de modifier toute leur vie à jamais, auraient encore bien plus besoin d'info. Cette info démontre donc juste, par contraste, que les vaccins sont vraiment le tabou des tabous en médecine!

 

PS : Il faut rajouter à cela le fait que les vaccins concernent un bien plus grand nombre de gens encore que les seules femmes sous pilule et, par ailleurs, les effets secondaires graves possibles des vaccins sont également beaucoup plus nombreux et variés que ceux des pilules de 3° et 4° générations : on peut par exemple pointer tout le vaste champ des maladies auto-immunes mais aussi, hélas, des troubles circulatoires à type d’embolies, de thromboses (après le Gardasil par exemple) ou d’accident vasculaire cérébral (AVC), une des trois premières causes de mortalité en Belgique et en Europe et la première cause de handicap acquis chez l’adulte !

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:52

Voici ce qu'on pouvait lire dans la Lettre du Médecin de ce 10 janvier 2013 à ce sujet:

 

Quadruple dose de vaccin antigrippal pour patients VIH

 

Une nouvelle étude américaine, menée à l’University of Pennsylvania et à la Drexel University à Philadelphie, suggère qu’un vaccin à dose quadruplée pourrait être la solution pour protéger les patients VIH+ de la grippe saisonnière.

 

M.E.

 

(référence: McKittrick N et al. Ann Intern Med. 2013;158:19)

 

Pourtant, voici ce qu'il en est des risques du vaccin antigrippal saisonnier pour ce public-cible:

  

« La réplication du VIH est augmentée après administration du vaccin grippal à des patients infectés par le VIH. De plus, la vaccination semble augmenter la susceptibilité à l’infection in vitro des lymphocytes des personnes non infectées » in Stanley SK, Ostrowski MA, Justement JS, Gantt K, Hedayati S, Mannix M, Roche K, Schwartzentruber DJ, Fox CH, Fauci AS., « Effect of immunization with a common recall antigen on viral expression in patients infected with human immunodeficiency virus type 1. », N Engl J Med. 1996 May 9;334(19):1222-30.

  

Et dans une récente Lettre du Médecin, voici ce qu'on pouvait encore lire:

  

« Une étude britannique consistant en une méta-analyse et revue systématique sur cette question  arrive à la conclusion que la vaccination est généralement bien tolérée par ces patients particuliers, bien que des indices limités d’augmentation de remontée temporaire de la virémie et de baisse des CD4+ existe chez les patients VIH+ (mais sans aggravation clinique). Les auteurs concluent que «le jugement clinique reste important lorsque l’on discute des avantages et du profile de sécurité chez les patients immuno-compromis». (référence: Beck CR et al. J Infect Dis. 2012;206:1250)

 

On le voit, l’enjeu n’est donc pas de savoir comment protéger de façon sûre ce public vulnérable de DIVERSES infections dont la grippe, non, l’équation commerciale est en réalité toute autre : COMMENT faire en sorte de ne pas perdre la cible commerciale des séropositifs, tout en essayant de prétendre que le vaccin « marche » quand même chez eux ? Maximiser les doses. C’est ce qui s’appelle l’aveuglement idéologique total. Et le sens du commerce !!

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 15:00

6 janvier 2013. L'équipe du LibertyBeacon

 

seringue-grippe-obligatoire.jpg

Un comité consultatif pour les CDC (Centres de Contrôle des Maladies) a recommandé que chaque personne soit vaccinée annuellement contre la grippe, sauf dans les rares cas où cette procédure est connue comme étant risquée.

 

"Maintenant, personne ne devrait plus se demander s'il doit ou non se faire vacciner contre la grippe." a déclaré le spécialiste de la grippe du CDC Anthony Fiore.

 

Le comité consultatif sur les pratiques vaccinales (ACIP) a voté à 11 vois contre 0 et une seule abstention la recommandation de vaccination généralisée de toute la population annuellement contre la grippe, à l'exception des enfants de moins de 6 mois dont le système immunitaire n'est pas encore suffisamment développé et les gens allergiques aux oeufs ou d'autres problèmes de santé connus comme étant incompatibles avec la vaccination. Si cette recommandation est acceptée par le CDC, elle sera ensuite publiée à l'intention des médecins et autres professionnels de santé.

 

Le CDC accepte presque toujours les recommandations du comité consultatif.

 

Les recommandations actuelles du CDC incluents déjà tous les enfants de plus de 6 mois, tous les adultes de plus de 49 ans, les professionnels de santé, les patients atteints de maladies chroniques et toute personne qui s'occupe de ces malades.

 

Intéressant aussi à noter, c'est que ces recommandations actuelles (déjà on ne peut plus larges) couvrent donc déjà 85% de la population.

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: selon ce qu'un célèbre épidémiologiste comme Antoine Flahaut avait lâché à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1, un taux de couverture vaccinale de 30% suffirait pour contenir la propagation d'un virus grippal épidémique. Chez les animaux de compagnie, 70% est un seuil considéré comme amplement suffisant. Ici, les recommandations ACTUELLES pour la grippe couvrent déjà 85% des gens bien que 100% de ce public-cible ne souhaite pas pour autant obéir aveuglément à pareilles injonctions "de santé". Est-ce étonnant quand on sait qu'aux Etats-Unis, où la couverture vaccinale antigrippale est passée de 15% en 1980 à 65% de nos jours, on n'a constaté absolument AUCUNE réduction de la mortalité liée à la grippe?! Certains experts comptent bien passer outre vos souhaits en vous imposant les produits de ceux qui leur font de gros chèques!

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 15:30

Saluzzo-2-copie-1.JPG

Pour être un scoop, ça en est un (du moins pour ceux qui ne savaient encore rien sur les vaccins). Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur mais également consultant pour l'OMS, a notamment déclaré dans une vidéo sur la fabrication et le contrôle des vaccins qu'ils ne savaient pas comment marchent les vaccins. Ils ne savent pas comment ça fonctionne mais il faut cependant qu'on continue absolument à vacciner sans savoir, dogme et idéologie obligent!!

 

Et cette vidéo, qui fait partie des cours de vaccinologie aux médecins (sic!), comporte bien sûr encore plusieurs autres belles perles que nous tenions à vous faire partager ci-dessous, histoire de ne franchement plus se faire vacciner idiot, comme on dit:

 

CIF Vaccinologie 2011- Fabrication et contrôle des vaccins

 

4’20’’

 

« Quels sont les éléments essentiels du vaccin ? Il y a d’une part les bactéries qui vont servir à produire les vaccins ; il y a aussi les virus, et un point important pour tout ce qui est en particulier les virus, ce sont des cellules eucaryotes, c'est-à-dire que les vaccins sont produits sur des cellules.

 

Tout ceci dans le cas des vaccins viraux. Il faut bien comprendre qu’il s’agit du vivant et tout ce qui va servir à cultiver un virus peut-être source de danger.

 

 Quand vous utilisez par exemple des sérums de veau, et bien vous devez être sûrs que le sérum de veau n’apporte pas un virus de la BSE dans les vaccins (BSE= encéphalopathie spongiforme bovine ou maladie de la vache folle), car c’est du vivant ; vous allez l’incorporer dans votre vaccin et vous risquez de l’avoir au final…

 

Au cours de toute cette activité de production vivante, à tout moment il y a un risque d’introduction d’agent contaminant dans le vaccin par l’intermédiaire des techniciens…

 

Le risque potentiel qu’il y ait un problème au niveau d’un vaccin, ce n’est pas les effets secondaires ; ça, on connaît les effets secondaires, mais c’est l’accident bête qui serait l’introduction d’un virus à l’intérieur du vaccin final. – Nous avons eu dans les années ’60 un drame qui s’est produit, c'est-à-dire que des cellules de reins de singes étaient contaminées par un virus qui s’appelait le SV40 qui est un virus tumorigène, et on a découvert que ce virus contaminait les vaccins, et notamment les virus utilisés chez les enfants. 60 millions d’Américains ont reçu ce vaccin tumorigène. Par chance, il s’est avéré qu’il n’était pas adapté à l’homme, mais ça a été une grande crainte…ça s’est reproduit, ça se reproduira ! »

 

7’18’’

 

« Dans le cas des virus aviaires, il y a eu le problème avec la fièvre jaune qui était contaminé avec un virus de leucose aviaire ; ça a été également un drame. Par chance encore une fois, 400 millions de personnes ont reçu ce virus de la leucose aviaire vivant qui s’est multiplié chez l’homme, mais par chance, il n’était pas pathogène. »

 

[…] « les cellules hétéroploïdes ont constitué une étape essentielle, mais posent encore énormément de questions. C’est une réflexion qu’il faut avoir. Par exemple la cellule MDCK pourrait être utilisée pour la production du vaccin contre la grippe ; c’est un excellent support de production du virus contre la grippe, mais elle est tumorigène et le grand débat philosophique qu’il y a : peut-on utiliser une cellule tumorigène pour faire un vaccin destiné à des enfants ?  13.20 - C’est vous dire qu’au niveau des autorités c’est une énorme discussion et pour les industries aussi. Certains disent que les quantités d’informations génétiques, c'est-à-dire d’ADN sont extrêmement faibles et qu’il n’y a aucun risque ; certains disent « oui, mais attention », on vaccine des enfants de 1 an à 5 ans et… dans 50 ans, qu’est-ce qui va se passer ? Donc, avant d’accepter une cellule comme ça, le débat est très ouvert. C’est actuellement ce qui se passe aux Etats-Unis avec le vaccin de la grippe produit sur MDCK par la société Novartis. Le débat, je peux vous dire, au niveau de la FDA reste très élevé parce que c’est moralement un problème très important. Que vous vacciniez une personne de 75 ans, le risque est très faible, mais quand vous vaccinez des enfants, vous vous posez aussi des questions sur le long terme. »

 

(En riant) : « Je ne veux pas dire qu’avec le vaccin il faut éliminer les personnes de plus de 75 ans. »

 

« En 1955, le premier vaccin a été mis au point par Jonas Salk, premier vaccin produit sur des cellules de reins de singe. Malheureusement il y a eu un drame qui s’est produit quelque temps après : un vaccin produit par les laboratoires Cutter était mal inactivé et il y a eu plus de 270 enfants qui ont contracté la polio et plusieurs sont décédés. »

 

(En ce qui concerne les vaccins mal inactivés) :

 

« Pour le vaccin contre la rage ; c’est arrivé au Brésil où il y a eu plusieurs dizaines de personnes qui sont mortes de rage. »

 

(Concernant la fièvre jaune) 42’19’’

 

« Pendant la guerre, l’armée américaine avait décidé de vacciner tous ses soldats qui partaient, ainsi que les anglais. Donc, on a vacciné et malheureusement, il y a eu une dramatique épidémie d’hépatite B. Il y a eu 28.000 cas d’hépatite B suite à la vaccination contre la fièvre jaune. Parmi les vaccinés, il y en a eu un qui était très fameux : Churchill qui a été vacciné avec un vaccin contre la fièvre jaune contaminé par l’hépatite B. »

 

49’20’’

 

« Il n’y a pas de solution miracle pour produire un vaccin ; on ne sait pas vraiment comment. »

 

50’15’’ 

  

« Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »

 

51’

« …Jamais on n’a pu faire un vaccin avec une protection mucosale…tout simplement parce qu’on met toujours la charrue avant les bœufsOn ne connaît pas comment marchent les vaccins. »

 

Visionnez ici le condensé de ces "perles" du Directeur de la Production des vaccins viraux de Sanofi Pasteur et consultant pour l'OMS:

 

 

Certains trouvent à rire avec la vaccinologie tandis que beaucoup de gens pleurent en silence, sans toujours savoir la raison de leur tragédie de santé personnelle...

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