Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 20:36

Décidément, les vaccins sont vraiment LA poule aux oeufs d'or pour les pharmas en ce 21° siècle.

 

Voici ce qu'on pouvait lire dans la rubrique financière du Figaro de ce jour:

 

"Vivalis annonce que le Chemo-Sero-Therapeutic Research Institute (Kaketsuken) a obtenu du Ministère Japonais de l'Agriculture, une autorisation de mise sur le marché au Japon d'un vaccin vétérinaire prophylactique produit sur la lignée cellulaire EB66 de Vivalis pour protéger les poules contre le syndrome de chute de ponte (EDS).

Il s'agit du premier vaccin produit dans les cellules EB66 approuvé par une autorité réglementaire dans le monde. La lignée cellulaire EB66 de Vivalis (= cellules souches de canard) est utilisée dans les applications vétérinaires depuis plus de cinq ans. 


Aujourd'hui, plus de 30 licences commerciales et de recherche de la lignée cellulaire EB66 ont été signées avec pas moins de 20 industriels du vaccin à travers le monde, correspondant à plus de 70 vaccins en cours de développement sur la lignée cellulaire EB66.

Vivalis anticipe au moins cinq nouvelles autorisations de mise sur le marché au cours des trois prochaines années. Le marché du vaccin vétérinaire s'établissait à plus de cinq milliards de dollars en 2012.

Dans le domaine de la santé humaine, 20 vaccins humains sont en cours de développement ; le vaccin le plus avancé étant en essai clinique de phase III pour la prévention de la grippe humaine au Japon
."

 

bonnet d'âne

 

 

On arrête vraiment pas "le progrès" pourrait-on dire... Si on ajoute à cela le fait qu'il est soi-disant obligatoire de vacciner les ânes annuellement contre la grippe et tous les 3 ans contre le tétanos ou encore la vaccination des canaris et des pigeons (sisi, dans l'aile, contre la variole et la maladie de Newcastle!), on se dit qu'il serait peut-être souhaitable d'ôter son bonnet d'âne pour ne pas que notre santé... en prenne du plomb dans l'aile ;-)

 

 

Partager cet article
Repost0
4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 20:49

Fotolia-bebe-premature.jpg

Vers un vaccin anti-prématurité grâce à la mémoire des lymphocytes T régulateurs :

 

lequotidiendumedecin.fr 27/09/2012

 

"Pour être menée à bien, la grossesse enclenche un état inhabituel de tolérance immunitaire vis-à-vis des antigènes d’origine paternelle. La protection conférée repose sur l’expansion de cellules T régulatrices (T rég), qui ont pour rôle de supprimer l’activité des cellules effectrices dirigées contre le fœtus.

 

Des chercheurs américains du Cincinnati Children’s Hospital Medical Center viennent de montrer que, de façon inattendue, ces cellules T rég fœto-spécifiques persistent à des taux élevés après l’accouchement, maintiennent la tolérance vis-à-vis des antigènes fœtaux et ... réaugmentent très rapidement lors de la grossesse suivante pour la protéger. Cette observation est concordante avec le fait qu’il y a souvent moins de complications dans les grossesses suivantes par rapport à la première. D’où l’idée de concevoir des vaccins « anti-prématurité », capables d’activer la protection fœtale via la stimulation de cellules T rég fœto-spécifiques.

 

L’accumulation de cellules T rég maternelles au cours de la grossesse reflète le besoin croissant d’une tolérance envers les antigènes fœtaux. Ces cellules T rég appelées FOXP3+ sont très importantes, car même une baisse partielle et transitoire peut suffire à activer les cellules T effectrices dirigées contre le fœtus et entraîner une fausse couche. De nombreuses complications en cours de grossesse inexpliquées mais supposées provenir d’une mauvaise tolérance fœtale sont associées à une faible expansion des cellules T rég. Mais l’une des conséquences négatives de l’expansion des cellules FOXP3+ est la susceptibilité majorée aux infections prénatales. Compte-tenu des enjeux encourus, il était nécessaire de faire la part des choses et de mieux déterminer les bénéfices des cellules T rég pour la tolérance fœtale.

 

« Nous avons démontré de manière incontestable que les cellules régulatrices suppressives entraînent une mémoire immunologique spécifique, explique le Dr Sing Sing Way, l’auteur principal. Ces caractéristiques de la mémoire à l’occasion d’une grossesse (...) peuvent aussi être appliquées de manière plus large afin de mieux contrôler l’équilibre délicat entre la stimulation et la suppression immunitaire dans les maladies auto-immunitaires ». Les auteurs évoquent la possibilité de mettre au point des vaccins, qui cibleraient non pas les cellules effectrices chargées d’éradiquer un virus comme pour le vaccin polio, mais les cellules suppressives en vue de taire des réponses indésirables et d’empêcher une auto-agression dans des maladies auto-immunitaires. »

 

Dr IRÈNE DROGOU

 

Il y a des gens qui ne sont capables de concevoir le système immunitaire qu’à travers le prisme obsessionnel des vaccins.

 

Mais le plus tragique dans tout ça, c’est la spirale descendante infernale que cela suscite, le véritable nivellement par le bas de la santé publique que cela implique : on vaccine de plus en plus (y compris les femmes enceintes) et on a donc sans surprise de plus en plus d’allergies, de maladies auto-immunes, de cancers et d’affections neurodégénératives, sans parler des cas accrus de prématurité.

 

Et quelles sont les pseudos solutions miracles que la « Science » nous propose pour ne pas dire nous impose ? Autant d’autres vaccins qui seront censés lutter contre les effets secondaires des premiers. Asthme, maladie d’Alzheimer, cancer, maladies auto-immunes et même prématurité. Les mêmes fabricants qui créent une majorité de ces maladies de toutes pièces seront ceux qui profiteront de vaccins « curatifs » censés y pallier… on croit rêver !

 

Aller manipuler le vivant alors que les mécanismes NATURELS du système immunitaire sont encore trop méconnus (puisque tout est toujours analysé à l’aulne des processus artificiels de vaccination) relève de la folie. Ce n’est plus une Science responsable mais une Science menaçante pour ne pas dire plus, comme l’évoquait déjà Einstein à son époque…

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 21:02

Des chercheurs auraient découvert un anticorps universel contre la grippe peut-on lire dans un article du site SanteLog: le C05.

 

Isolé à partir de la moëlle osseuse de plusieurs patients ayant contracté une grippe, cet anticorps se révélerait efficace en laboratoire et chez la souris contre plusieurs types de grippe.

 

Ce qui est troublant par contre ce sont les deux phrases suivantes:

 

« L'anticorps travaille comme un antiviral et guérit 100% des souris infectées lorsqu’administré 3 jours après l’infection. »

 

puis:  «Si nous pouvons trouver le moyen de provoquer ce genre d'anticorps avec un vaccin, nous aurions alors un outil anti-grippe très efficace ».

 

Alors que l'injection d'anticorps PASSIFS (et donc d'efficacité temporaire, juste le temps que les seuls malades en aient besoin) pourrait satisfaire un certain besoin médical ou l'attente de certains patients, on remarque que les chercheurs veulent absolument aboutir avec cela à un vaccin. Ils ont déjà un moyen efficace mais sont dans la croyance et l'idéologie que seul un vaccin serait "un outil anti-grippe efficace"! Toujours, le DOGME des vaccins à tout prix...

 

Il est cependant clair ici que pour les pharmas, la production d'un vaccin qui aura pour cible tous les bien portants du monde (avec l'aide prévisible de l'OMS bien sûr!) est infiniment plus alléchante que la seule production d'un anticorps sûr et efficace POUR LES SEULS MALADES POTENTIELS! Soulignons aussi le côté irréversible d'un mécanisme artificiel de vaccination, par rapport à une administration d'anticorps passifs qui disparaîtront après quelques jours ou semaines, tout au plus.

 

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 23:22

Nous sommes fiers de pouvoir reproduire ici, avec l'aimable permission de l'auteur, un texte d'une grande importance et d'une grande cohérence, persuadés que beaucoup de confrères pensent tout bas ce que le Dr Didier Tarte ose ici dire tout haut. Enfin une bouffée d'oxygène et de bon sens, cela fait réellement du bien!

 

Intouchables, inquestionnables… et puis quoi encore ?!

 

Voici un article « Eviter la casse avec les médicaments » très bien fait et très pertinent pour lequel on doit remercier la revue de l'Union française des Consommateurs Que Choisir de présenter ainsi son numéro spécial sur la santé d’Octobre 2012.

 

Une démonstration rigoureuse et fine où  nous trouvons ces réflexions :

 

« Les médicaments sont censés nous soigner. Pourtant ils peuvent nous rendre plus malades, voire nous tuer, car tous sans exception, induisent des effets indésirables. Parfois mal connus, souvent mal compris par les patients et mal pris en compte par les médecins, ils sont d’une manière générale sous estimés. Tous les médicaments sont dangereux, en théorie comme en pratique. En théorie, parce que ces substances actives provoquent de multiples effets dans notre corps, désirables ou non. »

 

Voilà des observations très intéressantes dont on se demande pourquoi un genre de médicaments très particulier se trouve toujours exclu de ces constatations. Alors que plus encore que les médicaments, ces substances actives provoquent de multiples effets dans notre corps, désirables ou non.

 

Allons ! Qui pourra trouver ce genre de médicament si particulier, jamais suspecté de tels effets ? Fin du suspense ?

 

Pour ceux qui auraient du mal à trouver : il s’agit des vaccins.  En effet ils tombent parfaitement sous le coup de toutes ces remarques ainsi que de celles que nous allons relever plus loin. L’auteur souligne à juste titre : « tous sans exception induisent des effets indésirables….. Ils sont d’une manière générale sous estimés. »

 

Ainsi surgit un espace d’exclusion de la réflexion concernant spécifiquement les vaccins. Pourquoi cette situation permettant aux vaccins d’échapper au droit d’inventaire comme celui que l’on doit avoir vis-à-vis de tout médicament ? De quelle logique suspecte et trouble cette attitude est-elle le témoin ?

 

Le vaccin a réussi ce tour de force de devenir intouchable ! Insoupçonnable même, sauf de la part de personnes qui reçoivent alors l’étiquette de sectaire et plus grave encore de « lobby anti vaccin ». Appellations qui permettent d’office de réduire à néant toute interrogation sur les risques, mais surtout qui permet de déconsidérer ceux qui s’interrogent.  De la part du lobby vaccinal, cette accusation ne manque pas de piquant, voir d’odieux, quand on sait les considérables moyens financiers dont il dispose et de sa capacité d’imposer aux Etats des contrats léonins où Big pharma se trouve dédouanée de toute responsabilités vis-à-vis des effets secondaires, comme cela s’est concrétisé en catimini lors de l’épisode du H1N1. Or ces protestataires, ainsi déconsidérés, n’ont comme pouvoir d’influence et de révélation, comme prétendu « lobby », que leur conscience, leur témoignage, et leur cri d’alarme renouvelé.

 

Depuis longtemps, il est tout à fait avéré officiellement qu’à peine 1 à 10 % des effets secondaires sont effectivement recensés et comptabilisés[1]! Et ce pourcentage est encore plus faible en ce qui concerne les vaccins.

 

L’article fait encore ressortir :

 

« Toujours suspecter le médicaments. En plus de leur nocivité directe, les effets indésirables peuvent être indirectement dangereux dans le cas où ils ne sont pas reconnus comme tels. (Ne peut-on évoquer plus justement une réalité insoupçonnable concernant les vaccins ?)

Les experts qui ont été interviewés le déplorent : les professionnels de santé n’envisagent pas assez la culpabilité possible du médicament. « Et si c’était le médicament ? », voilà la question qui doit se poser souvent, préconise Bruno Toussaint, directeur de la rédaction de la revue Prescrire. Devant tout nouveau symptôme, le médicament doit figurer dans la liste des causes possibles. » 

 

Voilà qui est parfaitement dit, mais comme par hasard jamais formulé  à propos des vaccins (notamment à la revue Prescrire !) Ce parti pris est-il tolérable ?  N’y-a-t-il pas là un incroyable manque de rationalité ou même d’éthique, que les vaccins soient ainsi blanchis d’office ? Si les dangers des médicaments sont dénoncés, ces mêmes experts semblent méconnaître totalement la part des vaccins dans l’émergence et la progression des maladies chroniques, auto-immunes[2] et dégénératives qui justement devient le pain béni pour tous ces nouveaux médicaments.

 

Et l’article poursuit même que « le meilleur test consiste, quand c’est possible, à arrêter le médicament suspect ».  Et bien justement, cette situation est exclue en ce qui concerne les vaccins ! Leurs effets désirés ou non ne peuvent être suspendus. C’est une mèche allumée qui attend son heure d’expression plus ou moins loin dans le temps suivant les facteurs de déstabilisation de la vie auquel chacun est soumis. Par ailleurs, il faut insister sur le fait, que les médicaments sont censés s’adresser à des personnes malades alors que les vaccins ne sont majoritairement injectés à des personnes en bonne santé. Et ceci, dès les premiers jours de la vie alors que le système immunitaire  n’est pas encore pleinement constitué. N’est ce pas là une excellente façon de le dénaturer dès la naissance ? Comment ce qui semble logique à propos des médicaments, deviendrait illogique à propos des vaccins ? Quel statut ces derniers ont-ils pu acquérir pour s’affranchir de la loi commune de la raison et de la rigueur ? Et même de l’honnêteté ?

 

Sans le savoir l’article enfonce le clou, si on veut faire l’effort minimum d’étendre la réflexion des médicaments jusqu’aux vaccins, en présentant un encart spécial intitulé Méfiance ! où il précise :

 

« Un excès d’optimisme envers un médicament est toujours douteux. Ces deux petites phrases doivent nous alerter.

 

1 - C’est un médicalement totalement sûr.

2 – C’est un médicament tout nouveau. 

 

Pour conclure la fin de cet encart avec « D’une certaine façon, les utilisateurs des médicaments jouent les cobayes ».

 

La première affirmation reproduit le refrain mille fois entendu à propos des vaccins. Mais ce qui doit être suspecté à propos des médicaments ne tiendrait-il plus à propos des vaccins ? Voilà une bonne logique, digne de Diafoirus ! Toujours l’effondrement de la réflexion autour des vaccins….

  

Et que vient de formuler récemment le Docteur Anne Marie Moulin[3], lors d’une émission de France 5 intitulée « Vaccins, le virus du doute »[4] ? « Il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que, quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin, qui par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. C’est là un enjeu aujourd’hui ». A rapprocher donc avec la conclusion de l’encart : « D’une certaine façon, les utilisateurs des médicaments nouveaux jouent les cobayes ».

 

Il semble justifié de conclure ces remarques en reprenant la démonstration faite par le Docteur Alain Perrier dans son livre Vaccins : Abus de conscience. « L’évolution du symbole du caducée montre clairement l’évolution de l’éthique médicale au cours des siècles. Le passage de la verticalité à l’horizontalité et la suppression des attributs transcendantaux de l’homme nous permettent de mieux comprendre que le médecine moderne ne soigne plus des Etres Humains, mais de simples créatures réduites à l’état d’objet.»[5]

 

N’est-il pas alors nécessaire de rapprocher ce texte avec l’interview toute récente du professeur Philippe Even[1][6], lors de la sortie de son livre sur les médicaments : «L’entreprise médicale menace la santé» ? Mais là encore, les vaccins sont exclus de la réflexion.  Toujours ce statut d’intouchable en action !  Les vaccins à l’instar de Méduse, qui pétrifiait les mortels qui osaient la regarder, ont acquis un statut capable de paralyser la pensée de la presse et celle des instances officielles. Une sidération incompréhensible de la capacité de s’interroger à leur propos.

 

Dr Didier Tarte.

 

 


[1] Introducing MEDWatch A New Approach to Reporting Medication and Device Adverse Effects and Product Problems   David A. Kessler, MD, for the Working Group JAMA, June 2, 1993-Vol 269, No. 21

[3] Le docteur Anne-Marie Moulin, directrice de recherche au CNRS, historienne de la médecine avec son livre L’aventure de la vaccination a siégé au Comité technique des Vaccinations.

[6] Le Nouvel Observateur du 13 Septembre 2012, ainsi que sur le site du journal

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 19:25

Dans un article paru dans le 30 août dernier dans le New England Journal of Medicine (NEJM), le Dr James D. Cherry évoquait ses pistes de solution à la résurgence actuelle de la coqueluche, en dépit des programmes vaccinaux de masse auxquels quasiment plus aucun n'enfant n'échappe.

 

Ces pseudo-solutions qui consistent par exemple à aller vacciner les enfants encore plus tôt (pour qu'ils aient déjà tous reçu 3 doses de vaccin une fois atteint l'âge de 3 mois) ou même à aller vacciner les femmes enceintes contre cette maladie de plus, nous ont choqués. Car ils attestent selon nous d'une idéologie consistant à vacciner à tout prix plutôt que de reconnaître rationnellement et scientifiquement les échecs incontestables de telles politiques vaccinales aveugles.

 

C'est pourquoi, Initiative Citoyenne a rédigé, en collaboration avec le Forum européen de Vaccinovigilance (EFVV), une réponse détaillée et argumentée à cet article vraiment peu scientifique du Dr James D. Cherry dans le NEJM, une réponse qui est malheureusement trop longue pour être publiée dans cette revue médicale (dont les exigences bien trop restrictives limitent le contenu de la moindre réponse possible à seulement 175 mots!).

 

Notre commentaire à cet article peut être lu en français: ICI

 

Et en anglais(in english): ICI/ HERE

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 19:46

Intéressant de voir que cela va jusque là: dans notre monde globalisé où quasiment plus aucun enfant n'échappe à une batterie croissante de vaccins dès son plus jeune âge, l'establishment a encore cru bon d'en remettre une couche avec les migrants.

 

Chaque occasion est vraiment à saisir, pourvu, et c'est là leur espoir, que personne n'échappe aux prétendus "bienfaits" des vaccins!

 

Pourtant, même les adultes sont sans cesse harcelés via leur médecin ou via telle ou telle campagne de pub culpabilisatrice pour céder à la pression vaccinale. L'OMS, dans un document conjoint avec l'Unicef, incluait d'ailleurs notamment dans sa stratégie de vaccination mondiale 2006-2015, l'idée d'au moins 4 contacts  annuels des patients avec les services de vaccination, de façon à avoir les gens à l'usure, c'est là une interprétation évidente et difficilement contestable!

 

Le site Promovax date de cette année (2012). Il mentionne entre autres que la vaccination des migrants est une "grande priorité pour le programme sanitaire européen", prétextant entre autres à cela que ce sont des populations "difficiles à atteindre" et qu'il est nécessaire d'avoir une couverture vaccinale de 95% pour obtenir une protection complète contre les maladies.

 

La belle affaire, chez les animaux, les vétérinaires évoquent 70% et chez l'homme, on n'a cessé d'augmenter ces "seuils minimum" prétendument nécessaires à l'obtention d'une protection de masse.

 

L'Initiative Promovax, qui jouit même d'un logo on ne peut plus explicite, s'adresse autant aux migrants qu'aux professionnels de santé et aux décideurs politiques.

 

Plusieurs sections du site sont encore en construction, ce qui démontre le caractère très récent de ce dispositif.

 

Plus la méfiance légitime gagne du terrain dans la population et plus les officiels redoublent d'imagination pour tenter d'enrayer la défection des citoyens.

Vaine ingéniosité?

 

LOGO PROMOVAX 

Quand on sait qu'une récente étude est encore venue démontrer les dangers accablants des OGM (qu'une majorité de consommateurs ne veut pas et n'a d'ailleurs jamais demandés!) et qu'une personnalité comme Anne Glover, conseillère scientifique principale de la Commission Européenne, a encore prétendu dans une interview en juillet dernier que "Les OGM ne présentent pas plus de risques que leurs équivalents classiques" ou encore que « Nous oublions souvent que la plupart des plantes sont toxiques. Ce ne sont que la cuisson et les quantités que nous consommons qui les rendent comestibles. », nous ne pouvons que craindre la même rigueur "scientifique" qui est plus que probablement aussi à l'oeuvre derrière ces programmes européens de vaccination des migrants.

 

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 18:43

Dr-Trefois.JPG

Il y a un peu plus d'une semaine sortait  un article (pour une fois!) équilibré sur le sujet, ce pourquoi nous remercions la journaliste du magazine en question (MySphere) car des articles aussi équilibrés sont rarissimes sur le sujet. [Cet article a aussi fait l'objet d'une discussion dans l'émission radio Nuwa, sur la RTBF]

 

Dans cet article, Initiative Citoyenne et le Dr Tréfois, de l'asbl Question Santé, avaient notamment la parole.

 

Parmi les affirmations du Dr Tréfois, épinglons-en surtout trois qui ne peuvent pas laisser de marbre pour qui a déjà un petit peu creusé le sujet ou même pour le simple quidam:

 

- La comparaison tout à fait inadaptée de la vaccination avec le respect du code de la route alors que le code de la route n'a jamais souffert d'une telle controverse que la vaccination... depuis + de 200 ans de temps! Ce genre de comparaison biaisée consiste en fait à faire croire de façon fallacieuse à la fausse unanimité médicale et scientifique derrière la vaccination. De même, alors que le code de la route n'a jamais blessé ou tué qui que ce soit en lui-même, on est loin de pouvoir en dire autant des vaccins!

 

- L'affirmation tout à fait FAUSSE selon laquelle l'épidémie d'oreillons à Gand serait due à "un manque de vaccination" puisque selon ce que la presse flamande a clairement mentionné, les gens touchés avaient pourtant majoritairement bien reçu les deux doses de vaccin ROR recommandées! Ou bien le Dr Tréfois ne s'est-il pas informé suffisamment sur cette situation gantoise, ou bien il l'est mais tente sciemment de faire passer la vaccination comme plus efficace qu'elle n'est, tout en taisant complètement ses limites et ses échecs. 

 

Il est intéressant de souligner aussi à cet égard que selon deux ex-scientifiques de chez Merck, ce fabricant de vaccin aurait complètement manipulé ses évaluations de façon à faire croire à tort que son vaccin ROR aurait une efficacité d'au moins 95% pour ce qui est des oreillons. 

 

- L'affirmation, sans aucun fondement scientifique, que les effets secondaires graves de vaccins ne surviendraient que dans un cas sur 1 million de vaccinations. Il s'agit d'une affirmation totalement gratuite puisque les effets secondaires de vaccins sont grandement sous-estimés, de l'aveu même de l'Agence française du médicament qui représentait d'ailleurs cette sous-notification à la manière d'un iceberg dans un document de 2007! Il est surprenant que le Dr Tréfois comme l'ONE aussi d'ailleurs, puissent relayer pareils chiffres compte tenu que leur propre littérature donne des chiffres qui sont déjà 10 fois supérieurs à ceux-là en ce qui concerne les effets secondaires graves (1,1/ 100 000 vaccinations mais il faut aussi savoir que selon plusieurs publications scientifiques, seuls 1 à 10% des effets secondaires sont effectivement recensés et comptabilisés!)

 

Alors ces gens sont-ils de bonne foi? Ou sont-ils suffisamment compétents? Se tiennent-ils à jour en termes d'information ou bien continuent-ils dans des refrains idéologiques pseudo-scientifiques?

 

Pour rappel, le Dr Tréfois est éditeur responsable et secrétaire de rédaction de la revue Vax Info qui bénéficie d'un soutien financier inconditionnel de la part de GSK, ce qui crée un conflit d'intérêt évident or selon la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, tout conflit d'intérêt quel qu'il soit "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients"....

 

Sur le site de Vax Info toutefois, il s'agit de faire comme si ce genre de conflits d'intérêts n'avait aucune influence... ben voyons bonnes gens, puisqu'on vous le dit et qu'en plus "il n'y a aucune publicité"!

 

« La rédaction des contenus du site [de Vax Info] est assurée par Monsieur Geerts (secrétariat de rédaction en néerlandais) et le Dr Trefois (secrétariat de rédaction en français). Les frais générés par la gestion de la lettre d’information et du site sont couverts par un « unrestricted educational grant » de la société Glaxo SmithKline. Le financement du site et de la lettre d’information n’influence pas le contenu rédactionnel. La lettre d’information Vax Info et le site Vax Info ne contiennent aucune publicité.»

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 15:00

dengue.JPG

On apprenait il y a peu le prétendu succès de chercheurs de Sanofi Pasteur au sujet d'un futur vaccin contre la Dengue.

 

Ces chercheurs auraient  mis au point un candidat vaccin contre trois des virus de la Dengue.

 

Voici un extrait de ce qu'on peut lire sur le site de RTL à ce sujet puis décryptage en fin d'article puisque les médias ne jouent plus de rôle à ce niveau:

 

« Comme l’explique notre expert, le Dr Senikies, la dengue est liée à un virus qui entraîne un syndrome grippal violent, avec de la fièvre et des maux de tête. La maladie se termine le plus souvent spontanément au bout de trois ou quatre jours mais elle laisse une très grande fatigue et des douleurs multiples.

 

Comme pour la grippe, il existe plusieurs sérotypes de dengue (DENV-1, DENV-2, DENV-3 et DENV-4) dont une forme hémorragique qui peut entraîner la mort chez les personnes les plus fragiles. Et, malheureusement, il n’existe actuellement aucun traitement spécifique contre cette maladie.

 

Il y a longtemps que les chercheurs de différentes nationalités travaillent à la mise au point d’un vaccin contre la dengue. Mais la complexité de l’infection par le virus de la dengue freinait la recherche vaccinale. Or, cette fois il semble que ces recherches aient fait un grand bond en avant car le laboratoire Sanofi-Pasteur vient de publier dans le Lancet des résultats d’une étude clinique montrant que son candidat vaccin est capable de protéger contre la maladie causée par trois types du virus de la dengue.

 

A propos du vaccin contre la dengue

 

L’étude sur l’efficacité de ce vaccin a porté sur 4000 enfants âgés de 4 à 11 ans, vivant dans une zone de Thaïlande particulièrement touchée par la Dengue. Plus de la moitié d’entre eux a reçu le vaccin test. Le résultat de cette vaccination est une efficacité de 61%, 82% et 90 % pour 3 sérotypes de la dengue mais de 0 pour le dernier. C'est ce dernier point qui fait l'objet de recherches complémentaires pour comprendre pourquoi le vaccin en cours ne permet pas une protection même partielle de la totalité des formes de la maladie. D’autres études sont en cours qui portent sur 31 000 enfants et adolescents, vivant dans 10 pays d’Asie et d’Amérique latine. »

 

Ce qu’on fait passer pour une « victoire » en est-elle vraiment une ?


D’abord, il faut souligner que le vaccin n’a pas une efficacité totale, loin de là, sur les trois souches déjà ciblées, ensuite, qu’il n’en a pas du tout sur la 4° souche du virus de la Dengue. Par conséquent, il n’est guère difficile d’imaginer qu’un vaccin actuel pourrait entraîner par « compensation naturelle », une hausse des cas de la souche 4 « moins combattue » et même si ce vaccin venait à combattre également la souche N°4, les pourcentages de « protection » actuels tendraient sans doute à favoriser les souches contre lesquelles le pourcentage d’efficacité du vaccin est le moins grand…

 

Même sur un site non indépendant comme celui de Global Vaccines, on peut lire

 

« Il y a une compréhension limitée de la façon dont le virus interagit avec le système immunitaire et du fait qu’une immunité préexistante pourrait exacerber la maladie. Par conséquent, un vaccin sûr et efficace contre la Dengue devra être tétravalent et induire une solide protection à vie contre les 4 souches simultanément, de façon à ne pas sensibiliser les vaccinés à une maladie encore plus sévère. »

 

Cependant, en dépit de cette « compréhension limitée » du baBA de l’infection NATURELLE, ces chercheurs n’hésitent pas à jouer aux apprentis sorciers en créant des vaccins-chimères en mélangeant les virus vivants atténués de la dengue avec des souches vaccinales de virus vivant atténué de la fièvre jaune ! Sans compter les approches par génie génétique, ou l’idée de vaccins à ADN. Quelle sera la sécurité de ces « soupes virales » concoctées par des gens qui disent ne même pas en savoir assez sur les mécanismes naturels d’infection ? Une fois encore, les résultats et effets de ce genre de mixtures seront tout bonnement incontrôlables et immaîtrisables….

 

Autre extrait vu sur le site de Global Vaccines :

 

« Un inconvénient propre à tous les candidats vaccins à virus vivants atténués en cours d’essais cliniques, c’est qu’une seule vaccination n’est pas suffisante pour induire une protection contre les 4 types de sérotypes, probablement en raison d’interférences virales entre les différentes souches du vaccin elles-mêmes. En outre, les injections de rappel ne sont pas efficaces lorsqu’elles sont administrées à moins de 6 mois d’intervalle. Par conséquent, les vaccins vivants atténués exigent trois injections sur une période minimale de 12 mois, pour induire des réponses équilibrées d’anticorps contre les 4 souches du virus de la dengue. Le résultat est qu’il y a un risque qu’une réponse incomplète aux vaccinations initiales puisse exacerber l’infection si celle-ci survient entre la première et la dernière injection du vaccin. Tandis qu’il s’agit là d’un risque théorique, il faut qu’il soit considéré au cours des essais cliniques et des approches vaccinales alternatives sont en cours de développement. »

 

Un des adjuvants sur lesquels les chercheurs semblent s’orienter est appelé l’adjuvant « GVI ». Ce nouvel adjuvant est constitué d’ARN modifié d’alphavirus (qu’on trafique ainsi par génie génétique pour faire exprimer des séquences du virus de la dengue) introduits dans des pseudo-particules virales. L’adjonction de cet adjuvant dans des vaccins inactivés monovalents donc dirigés contre un seul virus de la dengue augmenterait de 50 fois la réponse immunitaire.

 

Vers quoi va-t-on, encore une fois? Où nous mènera la sélectivité des chercheurs, guidés par une idéologie vaccinale dont ils n’ont eux-mêmes d’ailleurs pas toujours bien conscience qu’elle les mène par le bout du nez…


 

Voir aussi: Vaccin contre la Dengue de Sanofi: un désastre en perspective?

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi): "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"

Partager cet article
Repost0
15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 16:02

Xieme-vaccin-inutile--du-voyage--copie-1.jpg

Encore un vaccin, docteur?

 

Nathaëlle Morissette- La Presse.ca

(Montréal) Après avoir déterminé leur circuit, réservé les différents hôtels et bouclé leurs valises, la plupart des voyageurs estiment qu'ils sont bien préparés. Mais qu'en est-il des maladies exotiques? À peine 10% ou 20% des gens qui partent à l'étranger consultent un médecin avant le départ. Et selon ce que La Presse a pu constater, les différentes cliniques de santé-voyage administrent parfois des vaccins qui ne sont pas nécessaires.

«Beaucoup de cliniques santé-voyage pratiquent dans les livres. Et celles qui le font se trompent presque toujours», dit Brian Ward, médecin et directeur adjoint du Centre de médecine tropicale de l'Hôpital général de Montréal.

 

Pour sa part, il se rend au Pérou pour le travail depuis 26 ans. Et il a vite fait de constater qu'il n'y a aucune transmission de fièvre jaune et de paludisme. «Pourtant, les livres de référence vont vous dire que vous devez vous protéger contre la fièvre jaune et la malaria. C'est complètement illogique!»

 

Résultat: plusieurs voyageurs qui se préparent à escalader le Machu Picchu se verront administrer un vaccin contre la fièvre jaune - dont le coût peut aller jusqu'à 150$-, alors que ce n'est pas nécessaire.

 

Ce genre de situation n'est pas rare, estime Brian Ward. Et c'est également ce que La Presse a constaté en prenant contact avec six cliniques de santé-voyage de Montréal dans le but de s'informer des différents vaccins à recevoir pour trois destinations: le Kenya, le Salvador et Cuba. Dans les trois cas, certaines des recommandations faites étaient superflues. À noter que les services de santé-voyage ne sont pas couverts par la Régie de l'assurance maladie du Québec. La facture refilée aux patients est parfois salée.

 

Ainsi, dans le cas du Kenya, La Presse a précisé lors de ses appels aux différentes cliniques que le circuit comprendrait un séjour à Nairobi accompagné d'un safari dans les parcs nationaux. La plupart des centres ont recommandé un rappel des vaccins de base (hépatites A et B, tétanos, polio) ainsi que l'achat de comprimés contre la malaria. Ce qui représente, aux yeux du M. Ward, les principales précautions à prendre avant de monter à bord de l'avion.

 

Mais la liste de recommandations des cliniques consultées ne s'arrête pas là. Dans la moitié des cas, la protection contre la fièvre jaune a été présentée comme obligatoire. Certaines ont aussi ajouté les vaccins contre la typhoïde et la méningite. «Le Kenya a déjà été considéré comme un pays endémique pour la fièvre jaune, admet le directeur adjoint du Centre de médecine tropicale. Mais la propagation se fait dans le nord-est du pays, région qui n'est jamais visitée par les touristes

 

En ce qui concerne la typhoïde, le vaccin peut devenir important si l'on se mêle aux populations locales. Mais pour les voyageurs qui dorment à l'hôtel et qui font des safaris, ce n'est pas obligatoire, estime le spécialiste. Le vaccin pour la méningite est quant à lui conseillé aux gens qui se rendent sur place pour des stages de longue durée ou encore pour ceux qui vont travailler dans les hôpitaux. Rien à voir avec notre projet de voyage de départ.

 

En ce qui concerne Cuba et le Salvador, les cliniques consultées recommandent les vaccins de base auxquels elles ajoutent celui contre la typhoïde (pour le Salvador). «Il y a une controverse autour du vaccin contre la typhoïde, affirme le médecin, car il a une efficacité d'environ 70%. Il y a peu de raisons de l'utiliser lorsqu'on dort dans les hôtels.» M. Ward déplore le fait que beaucoup de cliniques vont même jusqu'à recommander ce traitement lorsque des gens s'envolent pour des destinations soleil comme Cuba. «Elles le font parce que c'est rentable, croit-il. Mais c'est ridicule

 

L'aspect économique est d'ailleurs l'une des raisons invoquées par l'expert pour expliquer pourquoi certains centres proposent aux voyageurs plus de vaccins. Le manque de connaissances en santé-voyage pèse également lourd dans la balance. Aucune certification ou formation en maladies tropicales n'est nécessaire pour ouvrir un centre santé-voyage. «Ça vaut la peine de s'informer sur la clinique consultée, conseille Nancy Lyons, infirmière en chef de la Clinique santé-voyage CHUM. J'ai déjà vu des patients arriver chez nous avec une ordonnance pour un vaccin contre la fièvre jaune parce qu'ils préparaient un voyage en Asie alors qu'il n'y a pas de fièvre jaune là-bas

 

Par ailleurs, d'un point de vue médico-légal, les centres de santé-voyage veulent se protéger. «C'est beaucoup plus simple de suivre les recommandations générales plutôt que d'expliquer au patient que dans la région du pays où il va, les risques de propagation de la fièvre jaune ou de la typhoïde sont plutôt minces», souligne le M. Ward.

 

«Et après tout, ajoute Nancy Lyons, mieux vaut plus que pas assez.»

 

- Avec la collaboration de Marie-Eve Morasse

 

Les Travel Clinics sont des endroits où les vaccinations « pleuvent » et sont administrées « en cocktails », au risque parfois de gâcher purement et simplement les voyages et de compromettre la santé des voyageurs, puisque les effets secondaires de vaccins sont un motif valable d’annulation de voyages repris dans les contrats d’assurance-annulation

 

Il est en effet tout à fait classique selon nos informations également, de ne pas informer les gens qu’une vaccination anti-amarile (= fièvre jaune) n’est pas strictement obligatoire mais juste « chaudement recommandée ». La confusion est donc totale et savamment entretenue à ce niveau la plupart du temps, en violation des droits des patients (pigeons) voyageurs !

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 23:10

LM.jpg

Le journal Libération du 6 septembre dernier titrait un de ses articles "Les propos de Luc Montagnier sur les vaccins lui valent un tollé."

 

Eric Favereau y expliquait ceci:

 

«Le professeur Luc Montagnier, qui a obtenu le prix Nobel de médecine pour avoir participé à l’isolement du virus du sida, tient parfois des propos iconoclastes. Récemment, il a mis en cause l’intérêt des vaccins, suggérant que certains soient même la cause de l’autisme. Des propos qui n’ont pas plu à ses collègues. Alors qu’il devait être désigné pour présider un laboratoire de recherches au Cameroun, dans une démarche inédite, une quarantaine de Prix Nobel viennent d’écrire au président du Cameroun (voir le document) pour s’inquiéter de cette nomination, prétextant que les propos de Montagnier sur les vaccins pouvaient avoir «un impact désastreux sur la qualité du système de santé au Cameroun», et dénonçant «ses solutions, qui n’ont aucun début de preuves scientifiques».

 

Voir ICI les propos exactement tenus par Luc Montagnier sur la vaccination infantile.

Voir aussi ICI pour d'autres propos du Pr Montagnier sur la vaccination (H1N1).

 

Vu les enjeux commerciaux et tout le poids de l'idéologie qu'on connaît, rien d'étonnant à ce que d'anciens Prix Nobel se liguent pour protester contre la très dérangeante prise de position de Montagnier en matière vaccinale... forcément ça fait tache!! Il est amusant de noter que c’était le même journaliste qui avait aussi écrit un article fin 2008 sur un autre Professeur, à savoir Marc Tardieu, neuropédiatre, qu’on avait pour sa part « INTERDIT DE CONFERENCE DE PRESSE » parce que ses résultats attestant d’un lien entre vaccination hépatite B des enfants et sclérose en plaques étaient beaucoup trop dérangeants pour l’establishment. Il ne faut donc pas s’étonner que des personnalités scientifiques puissent d’autant plus faire grincer des dents en matière de vaccins qu’elles sont connues. Pourquoi cela fait-il grincer des dents ? Parce que ça serait faux ou peu sérieux ? Non bien sûr, la seule raison valable et nous en avons déjà parlé, étant en fait que ce genre de prises de positions de scientifiques connus tend tout simplement à casser la croyance du public en la prétendue unanimité médicale derrière la vaccination. Souvenez-vous par exemple des propos de l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE) dans la presse, qui aimait à clamer que "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complications graves des vaccins"! Pour les tenants de ce type de discours fallacieux, des gens ayant une certaine notoriété comme Montagnier, d'autant plus s'ils reviennent sur le sulfureux et très encombrant lien entre vaccins et autisme, constituent donc un pur poison!

 

Tant que vous êtes "dans le rang" et que vous servez le système, le système vous le rend bien mais décidez seulement de penser et de réflechir par vous-mêmes et vous le vous mettrez vite à dos. C'est là une sorte de chantage qui ne dit pas son nom... la vieille méthode de la carotte et du bâton qui n'a plus rien à voir avec le véritable esprit scientifique. C'est aussi alors que le dérangeant débat de fond est volontairement dévié sur des débats de personnes, avec l'espoir que ces attaques ad nominem dissuaderont une majorité de gens de creuser le sujet!

 

Par ailleurs, voici une autre information additionnelle intéressante postée par un lecteur de Libération et qui apporte ainsi un tout autre éclairage à cette affaire (copier-coller):

 

Comme un conflit d'intérêts

Le Nobel premier signataire Sir Roberts est Chief Scientific Officer de New England Biolabs (voir en-tête du fac similé publié par Libé) une société privée qui vend aux labos des réactifs divers, utilisés en particulier pour la mise au point de vaccins. Pas vraiment une caution académique indépendante. Ses petits camarades n'ont pas précisé de quel(s) labo(s) ils sont consultants.

 

Sylvie Simon a aussi relevé de façon pertinente et cela nous avait échappé en ayant survolé le document un peu trop rapidement, que parmi les signataires figurent aussi Harald Zur Hausen, un médecin allemand qui a reçu le Prix Nobel pour ses travaux sur le lien entre HPV et cancer du col de l'utérus. Voici à ce sujet ce qu'écrit Sylvie Simon:

 

« Quant à un autre signataire, Harald Zur Hausen qui a eu le prix Nobel pour avoir identifié le papillomavirus (VPH) comme la principale cause du cancer du col de l'utérus, ses recherches ont mené au développement des vaccins contre le VPH. D’ailleurs, au cours d’une conférence au Canada, en automne 2008, le Dr Harald zur Hausen ne s’est pas gêné pour faire la promotion de la vaccination des hommes, afin de leur éviter des « cancers de l’anus et du pénis ».

Sur Pharmacritique, on peut lire notamment lire ceci au sujet de ce médecin et du scandale qui sous-tend l'attribution de son Prix Nobel:

« Gardasil et Cervarix : Astra Zeneca et la Fondation Nobel soupçonnées de corruption et conflits d’intérêts dans l’attribution du prix Nobel à Harald zur Hausen.

Le prix Nobel attribué à Harald zur Hausen est censé récompenser les recherches sur les papillomavirus, mais consacre surtout le triomphe des conflits d’intérêts qui entachent le Gardasil et le Cervarix depuis leur conception, et ce partout où des centres publics de recherche travaillent avec les firmes pharmaceutiques et adoptent les méthodes de ces dernières, au mépris de leur mission d'intérêt général.

J'ai parlé dans cette note du réseau tentaculaire de conflits d’intérêts par lequel Merck, Sanofi Pasteur MSD et CSL ont imposé le Gardasil et empêché un vrai débat sur l’utilité de ce vaccin et son rapport bénéfices – risques. Et les exemples concrets ne manquent pas.

La question des conflits d’intérêts se corse et se pose directement en termes de corruption, puisque c’est ce chef d’accusation qui est envisagé par le procureur Christer van der Kwast, de l’office suédois de lutte contre la corruption. L’affaire a été révélée par la Radio suédoise (Sveriges Radio) et par le journal Dagens Medicin, que nous citerons plus loin, et ce à peine deux jours avant la remise officielle des prix, qui a eu lieu le 10 décembre. La lauréat Harald zur Hausen, qui se disait déjà énervé par la contestation des 13 médecins et scientifiques allemands signataires d’un manifeste critique contre le Gardasil (voir cette note), a maintenant des raisons de se lamenter…

Les révélations, les soupçons et l’enquête concernent le Comité Nobel qui attribue les prix Nobel de médecine ainsi que la firme Astra Zeneca, qui tire elle aussi un grand profit commercial de l’attribution du prix à Harald zur Hausen.

Cela peut paraître étonnant au premier abord, mais nous verrons qu’elle perçoit des royalties pour des brevets et des droits de licence cédés aux firmes Merck, Sanofi Pasteur MSD et CSL, qui produisent et commercialisent les deux vaccins anti HPV : Gardasil et Cervarix. Comme nous l’apprend le journal allemand Die Tageszeitung (voir ici), Astra Zeneca reconnaît avoir perçu à ce titre 236 millions de dollars rien qu’en 2007. »

 

 

« Toute vérité passe par trois stades : en premier lieu on la ridiculise;
en deuxième lieu on s'y oppose violemment;
enfin on l'accepte comme si elle allait de soi. »

 

Schopenhauer

Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA