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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 23:56

C'est peu dire que la coqueluche sert d'alibi parfait à l'acharnement sans limite des zélateurs de la vaccination. Relayant docilement les diktats du Conseil Supérieur de la Santé (une instance aux étranges priorités), les chefs de service de gynécologie mettent ainsi la gomme pour la vaccination des jeunes parents et plus particulièrement des jeunes mères.

 

Avant l'accouchement ou très vite après dans l'empressement et l'angoisse du séjour à la maternité, il est question de vacciner encore et toujours. Les parents se voient ainsi distribuer des formulaires dramatisants et surtout culpabilisants, leur rappelant que la coqueluche peut être mortelle pour les nourrissons non complètement vaccinés et que dans plus de la moitié des cas, ce sont les parents, insuffisamment immunisés qui contaminent leurs enfants.

 

Ainsi apeurés, les parents cocheront donc le plus souvent "oui" à la vaccination Boostrix, dont il n'est cependant noté NULLE PART qu'elle comporte aussi étrangement un rappel de diphtérie tétanos au passage (car "nos bons experts" en ont décidé ainsi). Ils n'auront ainsi sans doute jamais reçu la moindre information sur les risques possibles de cette vaccination, ni sur la présence d'aluminium neurotoxique dans le vaccin, substance qui va inévitablement aller se loger dans le cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir.

 

De même, il n'est sûrement guère dit aux parents comme il est pourtant avoué sur le site de Test-Achats que "la durée d'immunité apportée par la vaccination Boostrix n'est pas encore connue". En revanche, ce qui est scientifiquement établi, c'est que plus les rappels antitétaniques sont rapprochés dans le temps, plus le risque d'effets secondaires augmente (réactions dites à complexes immuns notamment, ce qui peut donner lieu à des arthrites, à des vascularites, à des réactions d'Arthus,..) or le vaccin Boostrix contient aussi cette valence antitétanique. On vaccine donc des gens, sans dosage préalable de leur taux d'anticorps anti-tétaniques, avec un vaccin dont on ne connaît même pas la durée d'action et qu'on risque de leur reproposer éventuellement 5 ou 10 ans plus tard, à l'occasion d'une nouvelle naissance, avec là aussi, un risque donc encore majoré d'effets secondaires. Quelle belle logique!

 

Chose étrange, les mères qui ne veulent pas de cette vaccination doivent cependant cocher la case "refus" alors qu'il aurait été tellement plus simple et plus logique que seules celles qui acceptent et qui souhaitent se faire vacciner aient la moindre case à cocher.

 

Il est piquant de constater le piètre bilan de cette vaccination acharnée contre la coqueluche depuis une quarantaine d'années: alors que les nombreux cas de cette maladie infantile ne faisaient pas les grands titres des journaux dans les années 60, 70 ou 80 (bien que nettement plus nombreux), on ne cesse de déplorer à présent la hausse des cas problématiques qui surviennent soit chez les tous jeunes nourrissons soit chez les jeunes adultes, preuve évidente de l'infériorité d'une "immunisation artificielle" par rapport à la robustesse d'une immunisation naturelle, plus durable et nettement plus protectrice pour les nourrissons (précédemment protégés par un lait riche en anticorps de mères non vaccinées)

 

Des cas graves et/ou mortels de coqueluche du nourrisson amènent certains parents à croire que s'ils avaient été vaccinés (ou revaccinés), ils auraient forcément pu éviter le décès de leur enfant. (lire également la réaction envoyée par un père de famille à Initiative Citoyenne en date du 6 mars 2012). Rien n'est moins sûr puisque l'efficacité de cette vaccination est assez médiocre et que, c'est un fait médical incontestable, on peut être vacciné, avoir des anticorps et néanmoins encore contracter et transmettre la maladie.

 

Il est très important de savoir que ces formulaires culpabilisants qui sont ainsi distribués aux jeunes mères, au sein même des hôpitaux belges (fussent-ils cosignés par plusieurs médecins, histoire d'"impressionner") sont clairement désapprouvés par plusieurs professionnels de santé expérimentés qui estiment ces méthodes inadmissibles et incompatibles avec le droit belge et la déontologie médicale la plus élémentaire. Nous en voulons d'ailleurs pour preuve la mise à disposition de ces informations qui nous sont rapportées du terrain par des professionnels et intervenants de plus en plus scandalisés et écoeurés par ces méthodes, davantage basées sur l'émotion que sur la raison.

 

Pour pouvoir réaliser un consentement pleinement libre et éclairé, nous conseillons aux jeunes parents qui auront lu ou reçu pareil formulaire culpabilisant, de lire également les articles suivants sur l'efficacité très relative et les risques possibles de cette vaccination:

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 14:50

Voici la traduction d’un article publié le 13 janvier dernier sur le site Usnews.com, qui mérite bien sûr d’être commenté par la suite :

 

Article de Jason Koebler.

 

Les injections antigrippales annuelles pourraient bientôt appartenir au passé et des menaces comme celles de la grippe aviaire ou de la grippe porcine pourraient disparaître du même coup, étant donné qu’un vaccin envisagé comme le « Saint Graal » des médicaments antigrippaux pourrait passer au stade des essais cliniques sur l’homme d'ici l’année prochaine.

 

C’est encore plus tôt que ce que le National Institute of Health avait dit en 2010, estimant alors qu’il faudrait encore 5 ans avant qu’un tel vaccin ne soit disponible.

En ciblant les parties du virus qui sont peu sujettes à mutation, les chercheurs pensent qu’ils peuvent créer un vaccin similaire à celui contre la rougeole ou les oreillons- les gens seront vaccinés enfants et puis recevront par la suite des rappels.

 

Cela diffère de la précédente ère technologique des années ’60 selon Joseph Kim, directeur d’Inovio Pharmaceuticals qui travaille sur ce vaccin universel.

Chaque année, le vaccin antigrippal saisonnier cible les 3 ou 4 souches que les chercheurs estiment être les plus courantes pour l’année en cours. Des vaccins antigrippaux antérieurs n’ont pas d’effet sur les futures souches du virus car il mute rapidement. Le vaccin saisonnier n’offre également aucune protection contre des épidémies, comme celle de grippe porcine H1N1 en 2009. Un vaccin universel offrirait une protection contre toutes les formes de virus.

 

« C’est comme si on tendait une tente au-dessus de notre système immunitaire pour le protéger des virus qui mutent rapidement » explique Kim. Au moins deux autres compagnies travaillent sur le même type de vaccin. Fin 2010, Inovio a décroché un subside de 3,1 millions de dollars de la part du National Institute for Health pour travailler sur ce vaccin.

 

« C’est un concept complètement nouveau par rapport à celui de la vaccination saisonnière annuelle. » a dit Kim

 

Kim a dit que les recherches précédentes sont prometteuses. Les souches grippales se répartissent en différents "segments" dit-il. Toutes les souches de H1N1 partagent des caractéristiques similaires, pareil pour les souches de type H5N1, en ce compris la souche aviaire d’origine asiatique qui a tué 60% des 500 personnes qui ont été infectées au cours de la dernière décennie.

 

Kim indique qu’Inovio a déjà achevé avec succès les tests humains pour des vaccins qui protègeraient contre toutes les souches H1N1 et H5N1.

 

Fin 2011, deux groupes de chercheurs ont créé une forme de H5N1 aviaire transmissible d’homme à homme, amenant l’Organisation Mondiale de la Santé a faire état dans un communiqué de « sa profonde inquiétude concernant les conséquences négatives potentielles » que la publication de telles recherches pourrait induire. 

 

Certains nouvellistes ont appelé cette nouvelle souche ainsi créée « le jour du jugement dernier » et se demandent si des organisations terroristes ne pourraient pas créer et diffuser un virus similaire. Selon Kim, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

 

« Je suis absolument certain que notre vaccin peut déjà neutraliser ce virus nouvellement créé » dit-il. « Nous sommes en train d’essayer de mettre la main dessus. »

 

Inovio planche actuellement sur des vaccins qui protègent contre d’autres souches, comme le H3N2, qui est un nouveau virus porcin émergent. Ces vaccins seront combinés à ceux déjà existants contre le H5N1 et le H1N1 pour être n’administrés qu’en une seule injection au cours de la saison grippale 2013. Les chercheurs utilisent la même approche pour ce qui est du développement de vaccins anti-HIV mais pour la grippe, cela pourrait être plus facile.

 

« Contrairement à d’autres maladies, nous avons 50 années de recul en diagnostic grippal » a déclaré Kim. « Il y a un tas de boites à outils nous permettant de savoir si notre approche fonctionnera ou non…Notre objectif est d’avoir une stratégie vaccinale qui puisse nous protéger de toutes les mutations. »

 

Source : Usnews 

 

Cet article est un trésor d’information car il renseigne à la fois sur l’attitude des médias (relai docile de l’enthousiasme non désintéressé des pharmas, comme d’habitude !), sur celle du monde politique (qui finance les pharmas sans l’avis des citoyens et pour des projets possiblement anti-démocratiques) et sur celle des industries pharmaceutiques qui font littéralement la loi.

 

- On parle déjà d’un vaccin sauveur en lien avec ces récents virus créés et rendus plus dangereux par l’homme… quelle coïncidence !

 

- Les autorités dilapident l’argent des citoyens pour la réalisation de vaccins soi-disant plus efficaces alors qu’elles ont toujours présenté les inefficaces vaccins actuels comme parfaits et très utiles !

 

-  On parle déjà d’une nouvelle vaccination en bas-âge avec le cercle vicieux (mais rentable) des rappels.

 

- Histoire de ne pas fâcher la concurrence, on parle déjà d’ajouter ces vaccins à des cocktails qui comprendraient aussi les précédentes versions vaccinales expérimentales contre le H5N1 et le H1N1, déjà achetées à grand frais par les Etats.

 

- Cette vaccination universelle pourrait constituer un bon gros(sier) prétexte pour imposer une vaccination obligatoire au public, au motif que ça évitera des pandémies (de grippe) ou qu’il faudra peut-être ne la réaliser qu’une seule fois mais dieu sait au prix de quels risques!

 

- L’OMS joue une fois encore un rôle qui n’est pas net : faisant semblant de s’inquiéter de ces recherches hasardeuses d’apprentis-sorciers, elle en est en fait une des grandes partisanes, elle qui a déjà un cadre tour préparé pour « le partage des virus et des avantages » entre les Etats en prévision des futures pandémies tant attendues !

 

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 18:55

Tandis que des chercheurs s'échinent à obtenir un virus aviaire mortel très transmissible, d'autres chercheurs travaillent toujours sur le vieux mythe d'un vaccin universel contre la grippe... la belle affaire!

 

Futura-Sciences relatait dans un article du 10 décembre dernier que "La protéine M2, commune à de nombreuses formes de la grippe, avait déjà été testée pour créer un vaccin mais les résultats avaient été décevants. Des chercheurs coréens viennent pourtant de montrer l’efficacité d’un nouveau vaccin à base de cet antigène chez des souris. Comment ont-ils fait ? Ils l’ont administré sous la langue !" ou encore que "l'antigène M2 était tout à fait adapté pour protéger contre une infection de plusieurs variantes grippales, y compris contre la grippe aviaire ou la grippe A, celle qui a sévi en 2009."

 

Mais c'est surtout la conclusion de l'article qui est on ne peut plus révélatrice:

 

"Cette nouvelle suscite l’optimisme dans le monde de la recherche contre la grippe. Si les mêmes effets étaient observés chez l’être humain, la vaccination par administration sublinguale de M2 pourrait s’imposer comme la meilleure solution pour lutter contre une pandémie. Alors que des chercheurs annonçaient il y a quelques jours avoir créé un virus de la grippe aviaire très pathogène, suscitant ainsi la polémique, voilà une voie de recherche plus douce..."

 

Quand on sait les plans d'extrême coordination "à la soviétique" serait-on presque tenté de dire malgré sa philosophie ultralibérale, que la Commission Européenne (non élue) est en train de nous concocter pour soi-disant mieux lutter contre les futures pandémies tant attendues, on ne peut que se demander s'il y aura encore la liberté de refuser ce genre de vaccin, fusse-t-il administré par voie sublinguale (une voie qui ne doit cependant pas conduire à banaliser un tel acte qui n'est pas forcément sans risques pour autant!)

 

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 12:12

En dépit de l'échec retentissant de la vaccination anti-pneumococcique chez les enfants, les fabricants ont remis le couvert avec de nouvelles versions soi-disant "améliorées", et cela avec la bénédiction des autorités officielles.

 

Ces vaccins pédiatriques sont, en outre, très loin d'être sans risques.

 

Il s'agit d'un très juteux business puisque le Prevnar était déjà le vaccin le plus lucratif pour l'industrie pharmaceutique en Occident, selon une revue du secteur lui-même.

 

Mais il faut dire que c'est toujours la même veille stratégie qui est à l'oeuvre à savoir: élargir les cibles initiales à d'autres cibles marketing, toujours plus étendues (obéissant en cela aux stratégies préconisées par l'OMS et l'Unicef dans leur Projet de Stratégie Mondiale de Vaccination pour 2006-2015)

 

On l'a vu avec le vaccin anti-hépatite B, qui fut un gros échec chez les publics les plus à risques (prostituées, homosexuels, drogués, ..), avant d'être aveuglément étendu à tous les bébés et adolescents de la planète, on l'a aussi vu avec la vaccination anti-coquelucheuse qui fut finalement aussi recommandée aux jeunes adultes et personnels médicaux au prétexte d'altruisme ("vaccination  cocoon") tout comme la vaccination antigrippale qu'on est en train d'essayer d'étendre petit à petit à tous les enfants bien portants ou encore la vaccination anti-HPV qu'on a déjà étendue aux hommes aux USA suite aux réticences croissantes des femmes et que la Commission européenne a évidémment déjà avalisée.

 

Donc c'est toujours la même méthode: ETENDRE A D'AUTRES CIBLES pour mieux masquer les échecs des vaccins et riposter commercialement aux chutes des ventes liées à leurs risques.

 

C'est donc d'ailleurs sans surprise, la stratégie affligeante qui est encore une fois adoptée en matière de vaccination anti-pneumococcique.

 

Ce qui explique donc ce courrier de la firme Pfizer aux médecins, leur annonçant tout fièrement la décision de la très complice Commission européenne non élue et très illégitime d'étendre l'AMM du Prevnar aux adultes de plus de 50 ans.

 

Et ici, ô surprise, on prétend qu'une seule dose sera suffisante (alors que les enfants en ont droit à 3 ou 4 au minimum et que les officiels ont toujours prétendu que les jeunes enfants comme les seniors étaient plus faibles sur le plan immunologique d'où qu'il fallait soit plus de rappels soit des doses encore "renforcées"!) et que, tant qu'à faire, on pourra l'administrer en même temps que la vaccination antigrippale annuelle.

 

Ces méthodes-là servent en fait à ce qu'on appelle "améliorer la compliance" c'est à dire faire en sorte que les dociles patients acceptent plus aisément "la pilule" d'un Xième vaccin supplémentaire, annuel qui plus est. C'est très important de comprendre ça: une telle autorisation de mise sur le marché (AMM) n'aurait aucun sens et aucune utilité pratique pour le fabricant si l'on en venait à recommander plus d'une dose car alors le bon sens élémentaire des gens reviendrait au galop avec l'inévitable question: "Tout ça pour ça, est-ce que ça vaut vraiment la peine? "

 

C'est donc un peu le principe du "Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras" appliqué au commerce. Et c'est du reste exactement la même stratégie qui a finalement été adoptée pour la vaccination des adolescents contre l'hépatite B: là où les bébés ont au moins droit à 3 ou 4 doses, les autorités officielles recommandent maintenant une vaccination des adolescents avec "seulement" deux doses de vaccins anti-hépatite B, justement parce que les adolescents sont plus en mesure de refuser la contrainte d'injections multiples pour une maladie dont ils n'ont jamais entendu parler que des nourrissons qu'il est si facile de piquer à répétition, sans qu'ils aient jamais eu leur mot à dire.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 18:21

La désaffection pour la vaccination va croissante et quelles qu'en soient les raisons,  ceci est un fait. Pourtant, assez paradoxalement, de plus en plus d’argent est investi dans le développement de nouveaux vaccins et ce, majoritairement par des donateurs privés ou des instances non élues démocratiquement et qui n’ont donc rien à voir avec la volonté populaire.

 

Cet écart manifeste entre le libre choix des patients et les impératifs d’un marché en constante expansion, explique notamment le recours à de nouvelles méthodes de racolage et de flicage vaccinal destinées justement à réduire coûte que coûte ce fossé entre l’offre (en surplus) et la demande (en baisse).

 

Ceci ayant été expliqué, il est ainsi plus facile de comprendre la raison d’être de ce double matraquage à la fois d’ordre sécuritaire (flicage) et commercial (racolage).

 

Nous avions déjà évoqué il y a peu le flicage vaccinal « dernier cri » aux Etats-Unis, où les autorités officielles de santé téléphonent aux gens au prétexte qu’ils ont été « tirés au sort » et ceci afin d’obtenir des informations très précises sur les vaccinations des enfants et de s’immiscer de façon tout à fait anormale dans la relation individuelle et confidentielle avec le médecin traitant.

 

Dans ce pays, les officiels de santé d’état se rendent également au domicile des gens pour proposer une sorte de « vaccination de porte à porte ».

Ce genre de situation peut paraître tellement énorme qu’elle en devient non crédible… et pourtant !

 

Mais dans ce pays, les écoles sont aussi "fliquées" (comme en Californie) avec pénalisation financière en termes de subsides alloués si les taux de vaccination tombent en-dessous des 90%!

 

Visiblement, les méthodes de flicage et de racolage se propagent vite et des Etats-Unis, elles arrivent finalement assez vite en Europe.

 

Le 15 octobre dernier, une newsletter de la revue Marie-Claire était envoyée à ses abonnés, vraisemblablement pour le compte d’un de ses partenaires, l’Institut des Mamans.

 

Le mail comporte le texte suivant:

 

« Marie-Claire a sélectionné pour vous l'offre de l'Institut des Mamans suivante »

 

L'Institut des Mamans vous propose de répondre à un questionnaire sur la santé des enfants et des adolescents, cela vous prendra 10 minutes.

Aucune connaissance particulière n'est requise, c’est votre avis et votre expérience de maman qui comptent !

Attention, pour participer à cette enquête, il faudra vous munir du carnet de santé de votre enfant âgé de 14 à 16 ans inclus.

En remerciement, plus de 5 000 € de chèques cadeaux* utilisables dans des dizaines d'enseignes seront offerts à 200 mamans tirées au sort parmi les 
répondantes :                                           

       - 1er lot : chèques cadeaux d'une valeur de 1 000 euros
       - 2ème au 3ème lot : chèques cadeaux d'une valeur de 500 euros
       - 4ème au 13ème lot : chèques cadeaux d'une valeur de 100 euros
       - 14ème au 43ème lot : chèques cadeaux d'une valeur de 15 euros
       - 44ème au 200ème lot : chèques cadeaux d'une valeur de 10 euros

Pour répondre, il suffit d'aller sur le lien ci-dessous :

Je réponds au questionnaire

A bientôt et un grand merci d'avance pour votre participation !

Hélène, Patricia et toute l'équipe de l'Institut des Mamans.

Pour voir les gains mis en jeu, cliquez ici - Règlement déposé à la SCP Level - Bornecque Winandy - Bru Nifosi, huissiers de justice associés 15, Passage du Marquis de la Londe- 78000 – Versailles »

Plusieurs mamans scandalisées nous ont fait part de la supercherie : au prétexte de s’occuper de « la santé de l’enfant », tout est focalisé sur la vaccination comme si la santé se réduisait au statut vaccinal.

En outre, on demande aux mamans de se munir du carnet de santé et le flicage va plutôt loin puisque les questions portent essentiellement sur les vaccins, ceux qu'on a fait ou pas, si on est contre les vaccins, ce que l'on pense du vaccin contre le cancer du col, ainsi qu' une demande du relevé du carnet de vaccination de l'enfant, vaccins effectués, date, N° de lots ...

Et pour « faire passer la pilule » d’une telle intrusion inacceptable dans la vie privée et le dossier médical confidentiel des gens, on leur offre ces cadeaux, des bons d’achat, de l’argent…

On offre de l’argent pour faire à terme encore plus d’argent. Voilà en somme à quoi se résume la cynique stratégie commerciale des laboratoires qui financent ce genre d’Institut de sondage destinés à toujours mieux « cibler leurs proies » et adapter leurs projets de conquêtes de marchés en conséquence !

Chose étrange, c’est que Marie-Claire relaie ce genre d’enquête immorale pour le compte d’un de ses partenaires alors que la revue a publié il y a peu un article sur son site au sujet du Gardasil, intitulé « Le vaccin sous haute surveillance » et parlant de « chiffres alarmants » au sujet du taux d’effets secondaires d’un tel produit.

Marie-Claire--Gardasil-copie-1.JPG

Lorsque ce genre de flicage est associé au racolage, on retrouve des cadeaux ou des bons de réduction divers qui servent en quelque sorte d’appât. Le bâton et la carotte. Chez les animaux, lorsqu’on les dresse, il y a toujours cette phase de récompense qui participe à la réussite du conditionnement souhaité.

Les exemples ne manquent pas.

Aux Etats-Unis, on offre des pc portables (laptops) et des iPods aux jeunes qui acceptent tel ou tel vaccin, quand ce ne sont pas des bons d’achat en épiceries qu’on offre aux malheureux qui acceptent le vaccin antigrippal.

Une autre variante consistant à offrir certains produits particuliers à l’achat du vaccin antigrippal comme en témoigne ces bons surréalistes :

FREE FOOD

Bon-vaccin-USA.png 

En Grande-Bretagne, pour mieux faire face à la désaffection croissante pour la vaccination anti-HPV vu le taux et la gravité des effets secondaires, on distribue des bons d’achats en magasins d’une valeur d’environ 50 euros aux jeunes filles qui peuvent les encaisser, même sans accord parental, à condition qu’elles aient toutefois reçu les 3 doses.

HPV shopping

Mais le marketing ne s’arrête pas là. Et ce racolage, tel un véritable harcèlement, s’opère et s’insinue jusque dans les hôpitaux universitaires.

C’est ainsi que l’hôpital universitaire de Courtrai (AZ Kortrijk) s’est cru devoir placarder dans ses couloirs une affiche d’un niveau plus qu’affligeant pour une institution hospitalière d’une telle ampleur et qui a, qui plus est, une mission d’enseignement.

Wees-een-held--laat-je-prikken.jpg

"Sois un héros, fais-toi vacciner! " dit l'affiche (ose dire l'affiche) en faveur de la vaccination contre la grippe saisonnière. Et de préciser que les départements et service qui atteignent un taux de 60% de couverture vaccinale ou plus, pourront gagner des prix!

 

Le texte qui accompagne cette affiche encourage au conformisme et à la docilité avec comme pseudo-arguments (sans aucun caractère scientifique):

 

- la gratuité

- le fait que cela se passait aussi ainsi l'année d'avant!

- la facilité de pouvoir se faire vacciner dans ces conditions

- la possibilité de gagner des prix si d'autres collègues du service se font vacciner aussi

 

Il est bien évident que lorsque le niveau des "arguments" utilisés en milieu universitaire pour racoler un maximum de professionnels de la santé dégringole à tel point, ces derniers reçoivent un bien triste exemple qui ne pourra bien sûr que se répercuter négativement sur la valeur et l'honnêteté de leur communication aux patients.

 

Et tout récemment encore, un article néerlandophone d'un journal hollandais, repris d'ailleurs par le Standaard, rappelait justement l'absence totale de preuves qu'une vaccination du personnel soignant ait un effet bénéfique sur les patients.

 

Ces exemples ne sont bien sûr que quelques uns parmi beaucoup d'autres mais ils appellent une réflexion de fond de notre société sur ce qu'est:

 

- la santé

- l'éthique et l'intégrité

- la communication fiable

- la responsabilité et l'autonomie des patients

 

 

En aucun cas, la société ne peut se permettre que ce genre de racolage et de flicage vaccinal se perpétuent voire s'accentuent encore. Il y va réellement de nos libertés fondamentales.

 

Et certes, on entend déjà les quolibets des gens du Journal du Médecin ou autres qui crieraient ainsi à "la parano" au vu de tels propos. Mais il n'en demeure pas moins que pour aucun autre médicament ou traitement médical, on ne tolèrerait de telles pratiques et d'autre part que, quand un produit ou service plaît et convainct de lui-même, aucune publicité d'aucune sorte n'est vraiment indispensable...

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 20:59

Rien ne les arrête. Non contents d'arriver déjà à écouler des millions de doses dont l'utilité est douteuse, certains ne rêvent que d'une chose: "convaincre les vaccino-sceptiques".

 

C'est ainsi qu'ils échafaudent des plans où on mêle aussi les pharmaciens pour tenter de remettre les ouailles récalcitrantes "dans le rang" et ainsi lutter contre le fort "mauvais exemple" de bonne santé qu'ils peuvent ainsi offrir aux vaccinés, souvent bien plus souffreteux qu'eux d'ailleurs.

 

Dans Le Quotidien du Pharmacien du 29 septembre 2011, en effet, on peut notamment lire sous le titre "Comment convaincre les vaccino-sceptiques": "L'objectif de cette année est de renforcer le taux de couverture vaccinale, qui a chuté de près de 10% la saison dernière. Les professionnels de santé, et notamment les pharmaciens, sont appelés à la rescousse pour convaincre les Français, de plus en plus réticents à se faire vacciner."

 

Autre morceau choisi: "Le taux de couverture vaccinale était de 51,8% en 2010 contre 60,2%, en 2009. Ce recul est un risque réel pour les sujets vulnérables qui doivent être protégés des complications sévères que le virus grippal peut engendrer. [...] Acteurs de proximité, les médecins, les infirmiers et les pharmaciens tiennent un rôle essentiel auprès des populations à risque explique la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM, qui porte décidément fort bien son nom!) Leur mobilisation pour informer, sensibiliser et convaincre les assurés est primordiale pour combattre les idées reçues sur le vaccin et dissiper les craintes à se faire vacciner."    [...] Mais au-delà du cas de la grippe, force est de constater que les vaccinosceptiques sont de plus en plus nombreux."

 

Ou encore:

 

"La campagne 2011-2012 est également marquée par l'élargissement de la gratuité du vaccin à de nouveaux publics. [...] La prise en charge du vaccin à 100% est également élargie à de nouvelles populations à risque. Les personnes souffrant d'une pathologie coronarienne, soit environ 290 000 patients, ainsi que les femmes enceintes à partir du 2° trimestre et les obèses bénéficient désormais gratuitement du vaccin contre la grippe saisonnière."

 

Et  cet article de rappeler que "les pharmaciens peuvent délivrer directement le vaccin aux personnes âgées de plus de 18 ans ayant déjà été vaccinées en échange du bon spécifique qui leur a été adressé par l'assurance-maladie."

 

Que voit-on? Qu'une fois encore, il s'agit de "faire du chiffre" et que cette course aux chiffres justifie tous les moyens, même les plus scandaleux et les plus anti-scientifiques:

 

- étendre la "gratuité" (qui n'est qu'un leurre et non une preuve de bienfaisance puisque c'est toute la collectivité qui assume, même contre son gré)

 

- étendre encore les "publics-cibles" à d'autres groupes (ce qui n'est là qu'un salam-alek de plus aux diktats de l'OMS qui recommande notamment une telle "stratégie" dans son projet, commun à l'Unicef de "Stratégie Mondiale de vaccination pour 2006-2015."

 

- vacciner les femmes enceintes alors qu'il s'agit d'une période particulièrement délicate où la réticence à prescrire le moindre médicament non vital est d'ordinaire très grande!

 

- soustraire le vaccin antigrippal à l'impératif de prescription médicale en laissant les pharmaciens le délivrer à la plupart des gens et le personnel infirmier l'administrer (ce qui contribue à banaliser la vaccination alors que c'est pourtant un acte médical à part entière aux conséquences possiblement dramatiques et irréversibles!)

 

- tabler sur un conformisme primaire en appelant les pharmaciens à "montrer l'exemple" et à jouer un rôle de délégué commercial censé faire la promotion des firmes productrices. (ce qui n'est là encore que l'application de la Bible de la Manipulation de l'OMS en matière de vaccination qui préconise, entres autres, d' "utiliser plusieurs stratégies à la fois pour vacciner toutes les personnes visées.")

 

- prétendre à une information objective en combattant ainsi "les idées reçues sur le vaccin" alors que les faits démontrent que l'efficacité de ce vaccin est plus que douteuse et son innocuité plus que contestable.

 

Ce type d'inversion totale est fréquente dans le domaine de la vaccination où, tels des alchimistes, les officiels sont ainsi capables de "transformer le plomb en or" ou les échecs retentissants en autant de succès enthousiasmants. C'est ce qu'a par exemple tenté de faire le Pr Marc Van Ranst, virologue et directeur de la cellule Influenza dans cette vidéo d'anthologie qui semble déjà s'enthousiasmer de la probable extension de la vaccination antigrippale annuelle à tous les enfants:

 

Il faut dire que cette volonté surréaliste d'étendre la vaccination antigrippale annuelle à tous les enfants repose davantage sur une logique (très lucrative) de moutons de Panurge -puisque les USA l'appliquent sans vergogne depuis plusieurs années- que sur la science. Pour les officiels, "se conformer" à tout prix à d'autres pays constitue le plus souvent "une raison suffisante" pour éviter d'avoir à réfléchir et faire preuve de bon sens.

Aux Etats-Unis, il est d'ailleurs curieux que cette vaccination ait été aussi étendue aux enfants alors qu'une hausse de couverture vaccinale de plus de 50% depuis les années 80 n'ait pas été accompagnée de la moindre baisse de mortalité due à cette maladie!

La raison en est sans doute que, comme pour d'autres vaccins, quand on en constate l'échec, il ne faut cependant pas décevoir les fabricants en les laissant avec un vaccin sur les bras mais au contraire, trouver coûte que coûte "un itinéraire de déviation" consistant à étendre le marché initialement prévu. C'est exactement la stratégie éthiquement contestable qui a été appliquée en matière de vaccination anti-hépatite B puisque de l'aveu même d'"experts" officiels comme le Dr Snaecken et le Dr Swennen qui participaient à un Groupe Local d'Evaluation Médicale (GLEM) en 1996:

 

"Il faut savoir que cette vaccination a été étendue aux enfants dès le plus jeune âge suite aux mauvais résultats de la vaccination des seuls groupes à risque . En effet , les chiffres ont montré que le taux de porteur de virus n' a pas varié depuis cette vaccination ciblée . La seule façon de faire reculer la maladie est donc de démarrer dans les plus jeunes couches de la population."

 

Et le groupe de médecins de ce GLEM de surtout bien préciser "Notre invité expert vaccine presque tout ce qui bouge" et de citer ses paroles d'une rare science:

"J'ai cette année vacciné mes enfants (5-9-11 ans) contre cette maladie pour laquelle j'avais pu identifier avec certitude un cas chez un enfant de 3 ans. Il semblerait qu'une vaccination chez les enfants ait démontré, dans une crèche, la diminution du nombre d'otites chez ces enfants. D'autre part, la vaccination en question démontre d'autant mieux ses effets qu'on vaccine régulièrement d'année en année."

 

On a là tous les ingrédients d'une pseudo-science:

 

- amalgamer une expérience personnelle avec une raison scientifiquement valable que les autres imitent et fassent de même (en se vaccinant). Entre 1979 et 1987, le Japon avait étendu la vaccination antigrippale à tous les enfants mais cette mesure n'a jamais démontré son efficacité (comme par hasard).

 

- être incapable d'évaluer rationnellement un rapport bénéfices/risques en ne voyant avec des oeillères qu'un prétendu "bénéfice" d'évitement d'otites sans commune mesure avec les risques graves mal et non évalués d'une telle vaccination, à fortiori répétée chaque année!

 

- être en contradiction avec les constatations scientifiques mondiales: en effet, il a au contraire été démontré (c'est ce que les immunologistes appellent d'ailleurs "le péché originel") que la première vaccination antigrippale marque davantage le système immunitaire et que les vaccinations suivantes d'année en année sont de moins en moins efficaces, le système immunitaire continuant d'y répondre sous l'influence de la toute première vaccination qu'il garde en mémoire (d'où efficacité médiocre puisque les souches grippales varient d'année en année).

 

Toutefois, que pouvait-on attendre de mieux de la part d'un GLEM au cours duquel les médecins ont déclaré, "hormis la survenue de maladies suite au ROR", n'avoir eu aucun effet secondaire sérieux à déplorer (après l'ensemble des autres vaccins!)?

Que pouvait-on sincèrement attendre de médecins et d'experts dont la majorité n'hésitent pas à vacciner des enfants fébriles ou sous antibiotiques et qui assimilent le lien entre vaccin HB et sclérose en plaques à une simple "rumeur" là où les scientifiques indépendants ont expliqué ce qu'il en était??

 

Mais d'autres incohérences peuvent aussi sauter aux yeux du grand public tant elles sont "grosses" comme par exemple la délivrance directe du vaccin antigrippal au public par les pharmaciens ALORS QUE le Ministre français de la Santé, Xavier Bertrand, interpellé à l'Assemblée Nationale, sur l'énorme controverse des vaccins anti-HPV ("cancer du col de l'utérus") se défendait notamment en ces termes:

 

M. Xavier Bertrand, ministre. «  on voit la pub, on file chez le pharmacien ? Non, ce n’est pas ainsi que cela se passe ! On ne se fait pas vacciner, comme cela, dans la rue !

Il y a un avis médical, une prescription médicale et un colloque singulier entre les deux parties. Je tenais à le préciser. »

 

Mais peut-être Mr Bertrand ne voit-il pas encore assez la similitude ou plutôt la superposition parfaite entre la pub des fabricants (qui n'en ont finalement même plus besoin) et la publicité gratuite que l'Assurance-maladie fait pour eux, aux frais de la collectivité, ça va sans dire...

 
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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 00:05

On aura tout vu : voilà qu’un vaccin contre l’acné est en préparation grâce à un de ces fameux partenariats « public-privé » entre Sanofi Pasteur et l’Université de Californie. Et comme d’habitude, les médias relaient cette information avec un enthousiasme et un parti prix affligeants.

 

C’est ainsi que sans même attendre l’arrivée de ce futur vaccin sur le marché, les médias manquent d’ores et déjà à leur devoir d’objectivité en recourant à des expressions non innocentes comme « c’est une bonne nouvelle », « une idée intéressante » , « un résultat très positif pour les ados », « les adolescents devraient s’en réjouir ». Dans le même temps, ces mêmes médias préparent déjà le terrain en dramatisant l’acné, présentée textuellement comme « un fléau » et en évoquant « les ravages des boutons », pouvant causer « des conséquences psychologiques, physiques et sociales très importantes » !

 

Il ne faut jamais l’oublier : l’ingrédient sine qua non pour écouler un vaccin (càd une prétendue protection), c’est de créer artificiellement un faux besoin de protection, ce qui passe inévitablement par une dramatisation d’un soi-disant « fléau » à craindre plus que tout. C’est toujours la même recette qui est à l’œuvre : hépatite B, « cancer du col »/HPV, H1N1, etc.

 

Très franchement, si l'acné est un fléau, que dire alors des effets secondaires nettement moins réversibles qui accablent quantité de jeunes filles depuis qu’elles, leurs mamans et/ou leurs médecins ont succombé aux sirènes mensongères de Big Pharma sur leurs prétendus vaccins « contre le cancer du col de l’utérus » ?

 

Ce n’est pas pour rien si Libération avait titré « CALVAIRE POST-VACCIN ».

 

Mais c’est à croire que les pharmas n’ont pas encore fini d’épuiser le potentiel de crédulité du public. Et qu’il faudra encore beaucoup d’autres « calvaires post-vaccins » pour comprendre que, peut-être, ça ne valait vraiment pas la chandelle.

 

 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 19:29

Voici ce que nous a rapporté un médecin à ce sujet:

 

"Connaissez-vous le Boostrix cocoon? Lisez ce qui suit et vous connaîtrez la dernière trouvaille qui régit la destinée des vaccinateurs :

 

Le Boostrix est chaudement recommandé (un euphémisme) par des gynécologues et pédiatres enragés. Il s'agit ni plus ni moins de harceler l'entourage d'un nouveau-né dans les maternités : parents, grands-parents, et bien sûr tous les membres de la famille, qui, le bouquet de fleurs à la main, osent pointer le bout nez dans la chambre de la parturiante.

 

Ce cocooning vaccinal, appréciez l'expression, m'a déjà été rapporté plusieurs fois dans les maternités environnantes. "

  

Cette campagne effrénée est notamment relayée par Mediscoop, un site de médecine générale qui ignore, si ça se trouve, jusqu'au sens même du mot "conflits d'intérêts" puisqu'il diffuse directement par mail la propagande de GSK pour son vaccin combiné (qui ne contient donc pas QUE la valence anti-coquelucheuse mais aussi, comme ça, en passant, celles contre le tétanos et la diphtérie, le tout additionné de divers composants au rand desquels l'aluminium).

 

Tout est bon pour écouler des vaccins, ne l'oubliez pas! C'est pour cela que lorsqu'on prétend devoir protéger les gens du "grand danger" de la rougeole, on en profite pour les vacciner aussi contre les oreillons et la rubéole (ROR). De même avec le "grand danger" de la coqueluche, on en profite pour recommander le Boostrix (D+T+C). De même, il n'existe plus de vaccin monovalent contre le tétanos en Belgique car "nos bons experts" ont estimé que la population gagnait à être à chaque coup aussi revacciné contre la diphtérie, etc etc

 

Boostrix-a.JPG

 

Boostrix.jpg

 

bOOSTRIX-C.JPG

 

Voir ici le résumé des caractéristiques du produit (Boostrix)

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 21:01
C'est absolument incroyable comme il ne s'écoule pas un jour sans qu'on ne trouve des vertus cachées aux vaccins (quand ce n'est pas à leurs adjuvants)!
 
Ce soir, dans Question à la Une (RTBF) en effet, on pouvait notamment entendre le Pr Christian Swine, professeur de gériatrie à l'UCL, expliquer que pour ceux qui veulent vivre plus longtemps et vieillir moins vite, il y a des principes de base et de détailler alors ensuite: l'alimentation, l'exercice, LA VACCINATION, ... 
 
Initiative Citoyenne s'étonne de telles énormités et attend, pour sa part, toujours la preuve scientifique que la vaccination aurait un effet bénéfique quel qu'il soit sur le veillissement ou même la durée de vie EN BONNE SANTE! Si le Pr Swine détenait des informations consistantes en ce sens, de façon comparative à des personnes non vaccinées, nous serions très intéressés de pouvoir en prendre connaissance, vraiment
 
Car à lire les témoignages issus de ce document de la Communauté Française elle-même (cf. p.7/8 !), on peut voir que la vaccination et notamment la vaccination antigrippale semble plutôt avoir l'effet inverse c'est à dire de précipiter le décès des personnes âgées:
 
"Contrairement aux apparences, ce n’est pas une pension de famille, mais une maison de repos bruxelloise, la Résidence Augustin. « Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes. « Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle."
 
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Mais ce n'est pas tout, au cours de ce numéro du 10 août de "Question à la Une", on a pu entendre le Pr Jean Nève, Président du Conseil Supérieur de la Santé, déplorer, presque une larme à l'oeil, le fait que les effets secondaires à long terme des hormones comme la DHEA ne sont pas connus et que malgré cela, ces produits restent utilisables par ceux qui ne veulent pas vieillir. Selon lui, il y a une profonde discordance entre l'attitude de l'Agence Européenne du Médicament à l'égard de ces produits et le caractère très strict de ses exigences pour tous les autres médicaments.
 
Sans nous prononcer nullement sur la pertinence de ces traitements hormonaux anti-vieillissement (ce n'est pas notre propos), nous ne pouvons que nous étonner de la partialité saisissante de tels propos car si ces traitements anti-vieillissement sont consommés très marginalement par ceux qui le veulent bien, il n'en est pas de même des vaccins officiellement recommandés à tout va, dont les effets à long terme ne sont eux aussi jamais évalués! Mais sans doute que Mr Jean Nève préférait ne pas s'étendre sur le sujet des vaccins. Il faut dire que l'Agence Européenne des Médicaments, soi-disant si stricte avec l'évaluation des autres médicaments, avait approuvé, comme si de rien n'était, la mise sur le marché du vaccin anti-H1N1 exprimental Pandemrix alors que les essais cliniques de ce vaccin avaient donné lieu au chiffre très inquiétant de 7 décès sur 2000 volontaire sains, en bonne santé.
 
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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 10:41

3 août 2011

 

Le système d’administration sans aiguilles de vaccins par nanopatch 

 

Le système d’administration sans aiguille de vaccins par Nanopatch est pour bientôt, après qu’un consortium d'investisseurs ait mis 15 millions de dollars pour son développement. L'argent permettra au Pr Mark Kendall de l’Université du Queensland (Australie) de poursuivre ses recherches sur cette méthode. Ce nouveau système est décrit comme la plus grande percée dans l’administration des vaccins, depuis l'invention de la seringue, il y a  plus de 150 ans.

 

Le Nanopatch est muni de milliers de petites « projections » destinées à administrer le vaccin aux abondantes cellules immunitaires de la peau, permettant ainsi de se passer de la traditionnelle injection intra-musculaire, pratiquée à un endroit où il y a peu de cellules immunitaires.

 




 

 

Les tests préliminaires chez les animaux ont montré que l’administration du vaccin contre la grippe est efficace avec seulement 1/150e de la dose requise pour une injection classique. Le système par Nanopatch est également conçu pour réduire les blessures par piqûre d’aiguilles et les contaminations croisées, ce qui permettrait d’éviter des maladies comme le VIH ou l’hépatite. Et contrairement aux vaccins traditionnels, ce système n’exige pas de réfrigération.

 

Le Pr Kendall, de l’Institut australien de Bioingénierie et de Nanotechnologie a déclaré que c’était l’une des choses les plus passionnantes au sujet de cette nouvelle technologie car cela va considérablement réduire les coûts et rendre le transport plus facile. Il déclare : «  En Afrique, environ la moitié des vaccins ne fonctionnent pas correctement en raison d’une rupture de la chaîne du froid… Le Nanopatch offre également la possibilité d’éviter les piqûres accidentelles lors de la vaccination. » Il a expliqué que l’idée de ce procédé lui était venue il y a environ huit ans, quand il s’ennuyait au cours d’une conférence et qu’il a « commencé à griffonner ».

 

L’argent provenant du fonds fédéral du gouvernement pour l’Innovation & l’Investissement a contribué à établir la Vaxxas, une nouvelle société qui va commercialiser ce Nanopatch. L’Investissement est dirigé par OneVentures, avec des co-investisseurs comme Brandon Capital, le Fonds pour la Commercialisation de la recherche médicale et HealthCare Ventures USA.

 

Texte tiré de News-Medical.Net et adapté du texte du Dr Mandal Ananya (MD)

 

 

Ce texte démontre l’enthousiasme de certains avec leur focalisation sur les aspects « pratiques » de la future méthode. Mais ceux-ci partent bien sûr du postulat que la vaccination est, une fois pour toute, souhaitable à étendre toujours plus à toujours plus de monde contre un nombre croissant de maladies, peu importe le revers de la médaille que l’on peut en attendre.

 

Nul doute que les mass médias ne relaieront encore plus ce genre de nouvelles dans le futur comme « une grande avancée » ou « une bonne nouvelle pour tous les poltrons qui ont peur des aiguilles », éludant ainsi habilement les véritables questions, à savoir les risques que ces vaccins à part entière feront encourir à court, moyen et long terme de par leurs composants toxiques et la façon artificielle dont ils stimulent le système immunitaire.

 

Une fois encore on se retrouve en présence d’une « invention » qui pourrait bien jouer un rôle de leurre, exactement comme les vaccins combinés (« 6 en 1 », « 5 en 1 », « 4 en 1 ») ont contribué eux aussi à banaliser davantage encore la vaccination et à vacciner toujours plus les individus au détriment du consentement libre et éclairé. Ce faisant, avec le vaccin hexavalent, il n’y avait par exemple même plus besoin d’évoquer « le mot qui fâche » aux parents à savoir « vaccin hépatite B », un nombre non négligeable de parents étant au courant des risques neurologiques et auto-immuns de ce vaccin mais moins des autres.

 

Ici, avec l’absence d’injection, le but visé est surtout un but de dédramatisation et donc de banalisation de la vaccination, finalement jugée comme incontournable et incontestable. En un mot : inquestionnable.

 

Tout cela rejoint donc parfaitement les aspirations de l’OMS qui, souvenez-vous, rêve que se concrétise « un monde où la vaccination serait appréciée ». Or, comme la crainte chez beaucoup de la piqûre participe, sans être la seule cause, à ce désamour croissant pour la vaccination, on entend ainsi essayer de limiter et même d’arrêter l’hémorragie des « vaccinosceptiques ».

 

Par ailleurs, à partir du moment où ce système de Nanopatch requiert seulement un sixième du volume de vaccin requis  pour une administration classique par injection, il est très clair que la production de millions et même de milliards de doses n’en sera qu’accélérée, ce qui, bien entendu, est à mettre en parallèle avec les velléités de vaccination obligatoire, dans le cadre de futures « pandémies » notamment (voir notamment ici et ici).

 

Les nanotechnologies soulèvent en réalité un nombre énorme de questions de sécurité, notamment à long terme. De par la plus faible quantité de composants vaccinaux que ce genre de patch délivrera, et l’absence de tests de pharmacocinétique depuis toujours en matière de vaccins (càd l’évaluation du devenir d’un produit ou d’un vaccin dans le corps, une fois injecté), il est prévisible que les effets secondaires de ces futurs vaccins seront encore moins bien connus, évalués et évaluables. Quelle bonne affaire pour la responsabilité des futures firmes productrices !

 

Voir aussi

 

Vaccins par nanopatches: l'arme ultime pour combattre la défiance envers les vaccins?

 

La dangereuse tromperie des « vaccins sans aiguilles »

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