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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 00:05

Le Monde du Droit, 14 mars 2012. Legalnews

 

La responsabilité de l'Etat peut être recherchée pour l'aggravation d'une sclérose en plaques à la suite d'une vaccination obligatoire.

 

Dans le cadre de l'obligation vaccinale liée à son activité professionnelle, Mme A. a reçu trois injections d'un vaccin anti-hépatite B, puis un rappel. Ayant développé une sclérose en plaques, elle a alors recherché, sur le fondement de l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, la responsabilité de l'Etat à raison de cette affection qu'elle impute à la vaccination obligatoire.Dans un jugement du 28 décembre 2007, lequel le tribunal administratif de Toulouse a rejeté sa demande, confirmé par un arrêt du 30 juin 2009 de la cour administrative d'appel de Bordeaux.

 

Dans un arrêt du 17 février 2012, le Conseil d'Etat a jugé que si le fait qu'une personne ait manifesté des symptômes d'une sclérose en plaques antérieurement à la vaccination contre l'hépatite B qu'elle a reçue n'est pas, par lui-même, de nature à faire obstacle à ce que soit recherchée l'imputabilité de l'aggravation de cette affection à la vaccination, le lien direct entre la vaccination et l'aggravation de la pathologie doit être regardé comme établi lorsque des signes cliniques caractérisés d'aggravation sont apparus dans un bref délai à la suite d'une injection et que la pathologie s'est, à la suite de la vaccination, développée avec une ampleur et à un rythme qui n'étaient pas normalement prévisibles au vu des atteintes que présentait la personne antérieurement à celle-ci, ce qui est le cas en l'espèce.

 

Source: Le Monde du Droit.



Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les victimes dans la mesure où les officiels recommandent par exemple aveuglément de vacciner comme les autres les personnes déjà atteintes de maladies auto-immunes et ceci alors que les essais cliniques portent toujours sur des volontaires sains et non des gens déjà malades.

Une telle mesure est donc de nature à faire comprendre que la vaccination peut, fort logiquement, dégrader encore bien davantage la santé de gens déjà malades sans qu’une telle aggravation ne soit forcément imputable à la progression ou à l’évolution de leur maladie préexistante.

 

 

 



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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 23:21

21 mars 2012

 

Radiotelevisão Portuguesa

 

L'Autorité Nationale des Médicaments et des Produits de Santé (Infarmed) a décidé, par mesure de précaution, la suspension immédiate de l'utilisation des vaccins RotaTeq et Prevnar 13 pour effets indésirables graves présumés chez les enfants.


Selon une circulaire d'information d'Infarmed, ont été suspendu les Lots no. 1590AA/0671579 avec validité jusqu'au 31 mai 2013 du RotaTeq solution buvable contre le rotavirus, cause majeure de gastroentérites chez les enfants, et les N° de lot. F73745 (917690), valables jusqu'au 31 mai 2014, du vaccin injectable Prevnar 13, pour la prévention de la pneumonie.

 
«Étant donné que ces médicaments sont distribués dans les pharmacies et administrés par des professionnels de soins de santé, les entités qui ont beaucoup de ces médicaments ne doivent pas les dispenser ou les administrer et ce, jusqu'à l'achèvement de l'évaluation résultant de cette situation », conclut la note de l'autorité.
 
Selon l'édition d'aujourd'hui du JORNAL DE NOTICIAS, cette décision d'Infarmed est liée à la mort, lundi, d'un bébé de six mois dans une pépinière de Camarate, à Loures, qui avait été récemment vacciné.


Selon le directeur général de la Santé, Francis George, cité par le même quotidien, le corps de l'enfant a été autopsié mardi au Département Sud de l’Institut de médecine légale, dont les experts sont en train d’ « essayer de comprendre ce qui s'est passé» avec la «volonté de clarifier les causes de la mort ", assurant que c'est le seul cas de cette nature.  

 

Source: Radiotelevisão Portuguesa (RTP)

 

Comme souvent au terme de ce genre d’investigations et vu les énormes enjeux commerciaux, il y a fort à parier qu’on déclarera finalement que « fort heureusement, les vaccins n’étaient pas en cause dans l’origine de ce décès ».

On a déjà tellement entendu ça !!

Hélas, contrairement à ce qu’affirme le Directeur de la Santé, il est fort peu probable que ce cas soit le seul survenu peu après ces cocktails vaccinaux, vu les dizaines de milliers de jeunes enfants ainsi vaccinés chaque année et l’ampleur mondiale de la sous-estimation des effets secondaires de vaccins. Ce cas rappelle immanquablement le décès en Belgique de la petite Stacy, survenu seulement une semaine après ses trois premiers vaccins (infanrix hexa,  prevnar et rotarix).

 

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 18:48

Une sympathisante nous a communiqué un document sur les vaccins publié par Test-Achats en juin-juillet 2011, dans le n°103 du magazine Test-Santé. Nous l'avons lu et... nous sommes abasourdies par la multiplicité des contre-vérités diffusées par cette association qui se prétend pourtant servir les intérêts du consommateur!!

 

Nous invitons vraiment les lecteurs à lire ce document en question (cfr lien clicable ci-dessus) tant cela est instructif.  

 

Remarquons tout d'abord le caractère tout à fait incohérent de ce qui est dit dans l'introduction de l'article par rapport à sa conclusion. Le début d'article indique notamment que "si les vaccins sauvent des vies, ils ne sont pas exempts de risques." ou encore  "Entre avantages et risques éventuels, il convient toutefois de bien évaluer de quel côté penche la balance avant d'exposer gratuitement, au nom de la santé publique, toute une population à des effets secondaires potentiellement néfastes." Alors que la fin d'article indique elle: « Respectez scrupuleusement le calendrier vaccinal de base du Conseil Supérieur de la Santé. Ces vaccins sont sûrs; ils protègent votre enfant et vous prémunissent de maladies qui pourraient vous coûter la vie. Procédez aux éventuels rappels en temps utile. »

 

D'un côté, on dit qu'il existe des risques et qu'il ne faut pas aveuglément vacciner les gens contre tout et de l'autre, on exhorte à suivre "scrupuleusement" le calendrier vaccinal dit "de base" déjà bien chargé, qui est arrêté qui plus est par le Conseil Supérieur de la Santé dont les experts s'illustrent hélas par leurs nombreux liens d'intérêts avec les fabricants.

 

Première grosse inexactitude de Test-Achats

 

"Les vaccins reproduisent le fonctionnement de notre système immunitaire."

"Parfois, nous pouvons cependant prêter main forte à la nature, grâce à la vaccination. Les vaccins calquent le mode de fonctionnement de notre système immunitaire."

 

FAUX! Les vaccins ne reproduisent justement pas le fonctionnement de notre système immunitaire. Au contraire, ils le court-circuitent. Pourquoi: tout simplement parce qu'avec une vaccination (le plus souvent injectable), l'administration des substances étrangères ne passe pas par la peau ou les muqueuses comme c'est cependant toujours le cas lors d'une infection naturelle or ces voies d'accès des microbes ont justement toute leur importance sur le plan immunologique pour l'obtention d'une réponse immunitaire robuste, durable et harmonieuse. De là l'explication de nombreux effets secondaires graves et/ou invalidants après vaccination: allergies, auto-immunité, immunodéficiences et cancers, etc

 

Deuxième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« Les vaccins vivants protègent à vie. Pas les vaccins inactivés. »

 

FAUX! Ceci est absolument inexact. Les vaccins à virus vivants ne protègent pas forcément toute la vie, cela n'était en fait qu'une affirmation gratuite et jamais vérifiée qui a été utilisée pour banaliser leur large usage mais ce qui s'est concrétisé avec la vaccination ROR s'est aussi concrétisé avec la vaccination contre la varicelle à savoir que l'unique dose initiale a démontré toutes ses limites et qu'on s'est alors enferré dans un dangereux cercle vicieux en préconisant alors une seconde dose sans qu'il soit impossible qu'on en vienne un jour à en recommander une troisième. De nombreuses personnes qui ont donc reçu une dose de ROR quand elles étaient enfants peuvent tout à fait vérifier qu'elles ne sont pas immunisés et n'ont plus d'anticorps contre des maladies comme la rougeole, la rubéole ou les oreillons.

 

Pourtant, le discours officiel initial était que 95% de la population était protégée à vie avec une dose unique et qu'on faisait ainsi subir (alors inutilement) une seconde dose à l'ensemble des gens pour soi-disant "faire enfin prendre" le vaccin chez les 5% chez qui il n'avait initialement pas pris. Et même lorsque le vaccin "prend", il n'est pas impossible et d'ailleurs pas si rare que ça que les gens fassent une varicelle ou une rougeole larvée, s'exprimant souvent de façon moins centrifuge, tandis que l'expression de ces maladies lorsqu'elles sont contractées naturellement entraînera une protection à vie avec anticorps persistants, la différence tenant à ce qui a été expliqué ci-dessus sur le mode d'action immunitaire différent de la vaccination par rapport au mécanisme naturel d'infection-immunisation.

 

Si les vaccins vivants protègent à vie, comment Test-Achats explique-t-il que le vaccin anti-amarile (=contre la fièvre jaune) qui est aussi un vaccin à virus vivant atténué doive être renouvelé tous les 10 ans et que ces rappels conditionnent l'entrée sur le sol de divers pays du monde? A moins que cela ne soit que pour raisons commerciales? Mais c'est soit l'un, soit l'autre et dans les deux cas, cela démontre la gravité de la situation et le décalage entre la véritable information comme celle-ci et celle diffusée par Test-Achats.

 

Troisième grosse inexactitude de Test-Achats

 

"La vaccination à grande échelle, permet aussi d'éradiquer certaines maladies, comme ce fut le cas de la variole."

 

FAUX! Test-Achats n'a visiblement pas lu le rapport final de l'OMS sur l'éradication de la variole (1979) car on peut pourtant lire noir sur blanc dans ledit rapport que:

 

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas ».

 

Et l'OMS de reconnaître également dans ce rapport qu'il fallait "changer de stratégie" compte tenu de l'échec de la vaccination même lorsque des populations étaient vaccinées à + de 90%.C'est donc bien la stratégie de surveillance-endiguement qui a permis d'éradiquer la variole et non la vaccination en tant que telle. Ce fait est d'ailleurs tout à fait confirmé par les taux accrus de variole et de mortalité par variole dans les zones les plus vaccinées du monde (par rapport à celles qui l'étaient moins ou pas du tout), comme de très nombreux exemples l'ont montré depuis le 19° siècle. Dans l'Allemagne d'après-guerre, le Dr Gerhard Buchwald a pu démontrer, chiffres à l'appui, que la mortalité par variole était infiniment plus grande chez les vaccinés que chez les non vaccinés. Cherchez l'erreur...

 

L'entretien de ce genre d'erreurs historiques est grave car il maintient les consommateurs dans une ignorance et un aveuglement peu propice à la réalisation de choix suffisamment libres et éclairés.



Quatrième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« En règle générale, les vaccins sont très sûrs, car ils ont été étudiés et approuvés par les instances européennes et nationales compétentes avant d’être commercialisés. La plupart des effets secondaires sont temporaires et bénins. Ils ne sont sérieux que dans de très rares cas. »

 

FAUX! Décréter que les vaccins sont "très sûrs" au motif qu'ils ont été approuvés sur base de tests tout à fait biaisés par les autorités dites "compétentes" est d'une naïveté indicible. Si tel était vraiment le cas, tous les scandales sanitaires qui sont survenus avec des produits dûment approuvés par ces mêmes instances sanitaires n'auraient pu jamais avoir lieu.

 

La vérité est que ces agences ne sont pas indépendantes et qu'elles perçoivent des contributions financières de la part des firmes productrices des propres produits qu'elles sont censées évaluer. Ces agences ne font pas de contre-évaluations mais parcourent uniquement les données des dossiers que les firmes leur fournissent.  Or en matière de vaccination, il s'avère que les firmes bénéficient d'un tas de facilités. Elles sont par exemple dispensées, contrairement à ce qui est le cas pour d'autres médicaments, d'effectuer des tests de cancérogénicité, de mutagénicité et de tératogénicité afin de savoir si les vaccins peuvent favoriser le cancer, engendrer des mutations génétiques ou constituer un risque en termes de malformations sur la descendance.

 

Autre exemple, les firmes sont aussi dispensées d'effectuer une analyse pharmacocinétique des vaccins qui consiste normalement à évaluer le devenir du médicament et de ses composants une fois qu'il est administré. Ceci est évidemment un manquement très préjudiciable comme l'a montré le cas de l'aluminium dont les autorités avaient toujours prétendu en l'air qu'il était très vite éliminé du corps là où l'équipe de chercheurs du CHU Henri Mondor de Créteil a au contraire démontré qu'il allait notamment se loger dans le cerveau sans jamais pouvoir en sortir. Ce genre de triste découverte aurait normalement pu être obtenue plus tôt, sans faire autant de victimes, si des tests de pharmacocinétique avaient été légitimement requis pour les vaccins qui devraient d'ailleurs mériter d'autant plus de vigilance qu'une fois administrés, il n'est plus possible de revenir en arrière ou d'atténuer leurs effets, comme on peut par exemple le faire en diminuant ou en suspendant la prise d'un médicament classique qu'on prend sur une certaine période de temps!

 

Mais ce n'est pas tout: l'idéologie vaccinale conduit aussi à accepter comme valables des tests de sécurité vaccinale tout à fait non scientifiques puisqu'il n'est par exemple pas exigé de comparer valablement des gens vaccinés avec des gens encore vierges de tout vaccin, ceci causant un inévitable biais déformant puisque les vaccins sont par définition des médicaments qui peuvent agir et interférer dans le temps avec notre système immunitaire et par là même l'ensemble des autres systèmes du corps. C'est ainsi que les vaccinés sont comparés à d'autres vaccinés ou à des personnes ayant reçu de faux placebos, intrinsèquement toxiques.

 

En outre, les tests de sécurité sont nettement trop courts ne durant tout au plus que quelques semaines voire quelques jours, ce qui est un non sens lorsqu'on sait que les maladies auto-immunes mettent plutôt des mois et parfois des années à se manifester concrètement. Ces tests biaisés et non fiables, pourtant acceptés par les instances officielles derrière lesquelles Test-Achats se réfugie de façon totalement affligeante, expliquent pourquoi les effets secondaires de vaccins sont considérablement sous-estimés, très peu reconnus et décelés en tant que tels: les médecins désinformés ne se basant dans le meilleur des cas que sur les notices de vaccins, souvent incomplètes, ils nient à priori tout lien causal entre les vaccins et quantités d'autres troubles. Ce faisant, il n'apparaîtra évidemment guère surprenant au lecteur que l'Agence française de Sécurité Sanitaire (Afssaps) elle-même vienne faire mentir Test-Achats qui affirme que "les vaccins sont très sûrs", en représentant de façon particulièrement éloquente la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la façon d'un iceberg:

AFSSAPS sous notification





Cinquième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« Le fait que les vaccins combinés surchargent le système immunitaire et augmentent le risque d’effets secondaires est un effet négatif qui n’a encore jamais été prouvé. Nous sommes tous, surtout les enfants, exposés chaque jour de nouveaux antigènes, notamment via notre alimentation. Avant de procéder à une vaccination combinée, il convient de vérifier et de prouver que l’association de ces vaccins est sûre. »

 

FAUX! Il a déjà, au contraire, été démontré que les vaccins combinés augmentent le risque d'effets secondaires et notamment grâce à l'étude Pourcyrous, publiée dans la revue internationale très réputée Pediatrics en 2007 qui a démontré un taux significativement accru d'hémorragies cérébrales du nourrison prématuré vacciné avec des vaccins combinés comparativement à des monovaccins (24% vs 17%). De plus, cette étude a bien montré que les marqueurs de l'inflammation étaient plus élevés chez les enfants vaccinés avec des vaccins combinés qu'avec des monovaccins, corroborant ainsi tout à fait les propos du Dr Norbert Enders qui déclare dans son livre ("Homéopathie de l'Enfant") que «les vaccins combinés provoquent des dérèglements "en pagaille".»

 

Test-Achats n'a donc fait ici que relayer pitoyablement les affirmations gratuites de l'ONE et des officiels sans faire montre d'aucune rigueur ni aucun bon sens car il n'est pourtant guère difficile de reconnaître le caractère profondément anti-physiologique des vaccins combinés là où il n'arrive jamais qu'un enfant fasse 3, 4, 5 ou 6 maladies naturelles à la fois!

 

Mais Test-Achats ne s'arrête pas là: cette association reprend aussi les pseudo-arguments fallacieux des officiels qui confondent volontairement le mode d'administration orale avec le mode injectable pour mieux justifier leur politique de survaccination tout à fait insensée: en effet, il est notoirement connu en sciences et en médecine qu'une substance ingérée ou injectée n'aura pas les mêmes effets comme c'est le cas du squalène qui ingéré ne pose pas de problème mais qui injecté, entraîne un sur-risque considérable d'atteintes auto-immunes.

 

Test-Achats, qu'on a visiblement pas vu ni entendu à l'époque dans la défense de ces femmes enceintes belges qui désiraient un vaccin sans adjuvant, relaie cependant à propos de ce même squalène, de façon sans doute à essayer de protéger sa crédibilité à posteriori (?) que « Diverses sources – dont certaines sont jugées fiables – ont mis en garde contre les dangers de ce composant qui, apparemment, produirait davantage d’effets secondaires. »

 

En outre, Test-Achats suppose encore ici tacitement que ces vaccins combinés seraient sûrs au motif que les instances officielles les auraient approuvés alors que ces mêmes instances reçoivent des financements des industries concernées qui entravent bien évidemment leur indépendance et leur objectivité et que, d'autre part, elles se contentent de survoler les dossiers que les firmes daignent leur fournir.

 

Sixième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« L’Haemophilus influenza de type B, la dangereuse bactérie responsable de la méningite Hib contre laquelle des vaccins combinés ont été mis au point. Ces vaccins apprennent au système immunitaire à reconnaître les antigènes de ces bactéries grâce à leurs glucides et à y réagir pour pouvoir défendre l’organisme par la suite. »

 

FAUX! Même s'il est certain que la peur fait vendre et que le mot "méningite" fait peur à de nombreux parents, il n'est pas honnête de déclarer "grave" une bactérie qui certes, peut dans de rares cas occasionner des méningites (comme de nombreux autres agents microbiens du reste) mais à laquelle 80% des enfants de moins de deux ans ont déjà été exposés, sans grande conséquence! Il est en outre pour le moins étrange que quantités de générations (dont celles des médecins qui vaccinent aujourd'hui à tour de bras contre cette bactérie) ont très bien survécu sans avoir "bénéficié" d'une telle vaccination qui, au surplus, entraîne un sur-risque de diabète de type 1, une maladie grave, incurable en pleine explosion chez les jeunes d'aujourd'hui (de plus en plus vaccinés).



Mais voici quelques chiffres de l'évolution de cette maladie en Belgique suite à cette merveilleuse vaccination (à en croire Test-Achats), introduite en 1993:

 

Hib Belgique 

En outre, il semble que cette vaccination ait pu perturber l'équilibre du microcosme microbien et favoriser les souches de méningocoques, beaucoup plus graves pour le coup:

 

Hib Belgique (2)

 

On voit donc là l'ampleur des "dégâts collatéraux" dont les consommateurs ne sont que trop rarement informés et qui changent inévitablement le regard à porter sur le rapport bénéfices/risques d'une telle vaccination au niveau sociétal.

 

Septième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« De plus, un vaccin protège également l’entourage des vaccinés. Quand un nombre suffisant de personnes sont vaccinées, il y a moins de risque que les personnes non vaccinées contractent la maladie. Comme il n’y a plus assez d’individus pour transmettre le virus, la protection s’étend à l’ensemble du groupe. C’est ce que l’on appelle "l’immunité de groupe". »

 

FAUX! Il existe de trop nombreux exemples d'épidémies survenues dans des populations hautement vaccinées (à des pourcentages proches de 100%) pour démontrer la faiblesse et la fragilité du dogme culpabilisant de "l'immunité de groupe". Ce qui se passe actuellement en Australie avec la coqueluche n'en est d'ailleurs qu'une des innombrables illustrations.

 

Huitième grosse inexactitude de Test-Achats

 

« Une étude américaine sur la vaccination systématique des enfants a démontré que chaque dollar dépensé pour la vaccination permettait d’économiser 16 dollars au total, dont 5 liés au coût direct de la maladie. »

 

FAUX! Si la vaccination permettait vraiment de telles économies, on comprend assez mal pourquoi les firmes de vaccins auraient eu besoin que la Cour Suprême des Etats-Unis leur accorde l'impunité juridique en cas d'effets secondaires, sans quoi elles risqueraient, paraît-il, de faire faillite sous le poids des poursuites. En outre, si la vaccination permet d'économiser tellement d'argent, comment se fait-il que les autorités américaines aient déjà déboursé depuis 1986, année du Vaccine Injury Compensation Act, près de 2,5 milliards de $ en dédommagement des accidents vaccinaux et ce alors que 2/3 des plaintes sont rejetées et n'aboutissent donc pas à la moindre compensation financière?

 

Mais ce n'est pas tout, il faut aussi mentionner la publication de Miller et al. selon laquelle, à pays industrialisés comparables, la mortalité infantile est la plus forte dans les pays qui vaccinent le plus. Cherchez l'erreur...

 

Neuvième grosse inexactitude de Test-Achats



« Fin des années 90, une étude britannique "révèle" que le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole provoque l’autisme chez les enfants. De nombreux parents refusent alors de vacciner leurs enfants. S’ensuit une épidémie de rougeole, responsable de nombreuses hospitalisations et de trois décès. Sans raison, car il s’est avéré que l’étude initiale manquait de fondements scientifiques. Par contre, il est prouvé que la rougeole est une maladie grave dont les complications peuvent être fatales. »

 

FAUX! La publication de Wakefield dans le Lancet n'a jamais été déclarée fausse sur le fond. Il faut aussi remarquer qu'elle avait été cosignée par une dizaine de chercheurs différents et que, comme l'a d'ailleurs rappelé la presse britannique officielle, les résultats précédemment obtenus par l'équipe de Wakefield ont été plusieurs fois reproduits ensuite par d'autres équipes. Vu le caractère tabou et commercialement très sensible des effets secondaires de vaccins, Wakefield et ses collègues ont été l'objet de pressions, d'intimidations et de dénigrement. Wakefield a en effet été radié de la profession de même que son collègue, le réputé Pr John Walker-Smith, mais il s'avère que ce dernier a récemment été blanchi en appel, la Haute Cour de Justice britannique ayant estimé qu'il avait été victime d'une "chasse aux sorcières" et qu'il fallait absolument que le General Medical Council revoie de fond en comble la façon dont il tient ses auditions. Quant à Wakefield, il  a quant à lui introduit, il y a peu, une plainte en diffamation contre le journaliste du Sunday Times Brian Deer (qui avait juré en public de "détruire Wakefield") ainsi que le British Medical Journal. Il continue de recevoir le soutien de nombreux autres scientifiques de par le monde pour son courage et sa détermination et a encore eu l'occasion de s'expliquer en détails sur cette affaire à l'occasion du 68° meeting annuel de l'Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), en 2011.

 

Par conséquent, il apparaît de plus en plus difficile, rationnellement parlant, de présenter Wakefield comme un scientifique isolé, indigne et fautif que tant d'autres scientifiques et chercheurs soutiendraient naïvement sans sourciller.



Présenter la rougeole comme "une maladie grave" est aussi intellectuellement malhonnête car il s'agit, dans nos pays occidentaux, d'une maladie infantile statistiquement bénigne. Ceci ne signifie bien sûr pas qu'aucune complication ou décès ne peut en découler mais que ceux-ci sont l'exception et non la règle (et dans ce cas toutes les maladies ou presque pourraient être déclarées "graves"). Il est classique de dramatiser la survenue du moindre cas au profit du vaccin mais si on veut bien, en toute honnêteté, se rappeler qu’avant 1975, il y avait plus de 50 000 enfants qui faisaient annuellement la rougeole en Belgique et que cette maladie était encore pleinement considérée comme « une maladie d’enfance bénigne » dans les revues médicales françaises avant 1983 (année de lancement du vaccin dans ce pays), on comprend que les intérêts commerciaux en jeu jouent sûrement ici un grand rôle.

 

Si la proportion de cas graves s'accroît parmi les cas de rougeole déclarés, c'est à cause de l'usage massif du vaccin qui, de par le côté éphémère et imparfait de la "protection" conférée, a fini par déplacer l'âge naturel de survenue de la maladie chez les enfants de moins d'un an d'une part et chez les jeunes adultes d'autre part, chez qui la maladie est en effet plus risquée.

 

Mais, est-ce pour autant une raison rationnelle de s'enfoncer plus avant dans le cercle vicieux des rappels et dans le cycle infernal de la vaccination qui a elle même provoqué ce problème?

Quant au côté très rarement mortel de la rougeole, il ne devrait cependant pas éclipser le possible côté mortel du vaccin (et toute la morbidité associée) et si l'on tient compte de la sous-notification notoire des effets secondaires de vaccins, il est bien évident que depuis 1998 et la publication de Wakefield, le vaccin ROR a causé bien plus que 3 décès et quelques hospitalisations au Royaume-Uni et à fortiori à l'échelle du monde. 

 

Dixième grosse inexactitude de Test-Achats



« Les vaccins contre le tétanos et la diphtérie doivent, par exemple, être renouvelés tous les 10 ans après 25 ans. »

 

FAUX! Là encore, quelle est la base scientifique d'un tel catéchisme répété à longueur de journées et de consultations? Non seulement il faut savoir que les gens peuvent encore développer un tétanos en dépit d'un taux suffisant d'anticorps antitétaniques (British Medical Journal, 2000) mais en plus, quand bien même les anticorps seraient un gage de protection absolue, il est aberrant d'établir, sans avoir vérifié concrètement par des dosages sanguins individuels, qu'il faut absolument revacciner tout le monde tous les 10 ans de façon systématique. Certes, c'est commercialement rentable mais cela multiplie le risque d'effets secondaires, plus élevé s'il reste encore beaucoup d'anticorps résiduels dus à de précédentes vaccinations (dont le taux dépend de variations individuelles). Il convient aussi d'ajouter, même si peu de gens le savent, que depuis bientôt 10 ans, lorsqu'on leur injecte une vaccination anti-tétanique, ils reçoivent "en prime" aussi celle contre la diphtérie et ceci parce que les "grands experts" l'ont décidé ainsi.

 

En résumé, un festival d'inexactitudes!

 

On l'aura compris, la crédibilité de Test-Achats en matière de vaccinations est plus que vacillante. Leurs amalgames entre refus de vaccination pour effets secondaires et motifs religieux sont plus que douteux et leur inversion même du principe de précaution, totalement contraire à la mission même d'une association dite de "protection des consommateurs".

 

On comparera donc utilement leur affirmation gratuite et non scientifique à celle du Dr Norbert Enders lorsqu'il est question "d'hystérie" en matière de vaccins:

 

Test-Achats:

 

« L’hystérie populaire liée aux effets secondaires insuffisamment prouvés d’un vaccin n’a aucune raison d’être. »

 

Dr Norbert Enders ("Homéopathie de l'enfant"):

 

"La vaccination, en tant que produit industriel, obéit aux lois de manipulation médiatique. Autrement dit, l'information diffusée par rapport à la vaccination, vise à dresser les masses afin d'utiliser l'humain à des fins qu'il ne connaît pas. En insistant sur les grands dangers encourus par les épidémies, on veut nous rendre hystériques afin que nous succombions aux produits tant vantés."

  

Et les deux auteurs de conclure avec non pas une paille mais bien une poutre dans l'oeil: "On est jamais trop prudent: soyez toujours en ordre de vaccination!"

  

Et lorsque nous parlions de l'incohérence de Test-Achats, nous ne croyions pas si bien dire car à en lire un article du 1er mars dernier qu'ils ont posté sur le problème des prothèses de hanche, on comprend évidemment encore moins ce triste deux poids deux mesures alors que les problèmes de risque de cancers, de concentration de métaux dans le sang et de sous-estimation des effets secondaires existe tout autant dans le domaine des vaccins! Voici à titre d'exemples plusieurs passages de Test-Achats au sujet de ce problème de prothèses de hanche, visiblement moins politiquement incorrect que le sujet de la sécurité vaccinale:

 

« L’impact à long terme sur la santé d’une concentration élevée de ces particules de métal dans le sang n’est pas encore très clair. L’an dernier, nous attirions déjà l’attention de l’Agence Fédérale des Médicaments (AFMPS) sur cette problématique et leur avions demandé de passer à l’action.

 

Entre-temps, de plus en plus d’informations préoccupantes paraissent au sujet des concentrations de métal dans le sang des patients dotés de telles prothèses de la hanche, ou du moins certains modèles. Non seulement ces concentrations seraient plus élevées chez bon nombre de patients par rapport à ce que l’on pensait dans un premier temps, mais en outre, certaines études font état d'un risque accru de cancer.

 

L’impact à long terme d’une concentration élevée de particules métalliques dans le sang n’est pas suffisamment clair pour l’instant. C’est la raison pour laquelle nous avons demandé l’an dernier à l’Agence Fédérale des Médicaments (AFMPS) d’enquêter sur le sujet et de communiquer à ce sujet sur leur site web. […] En réaction à notre demande formulée l’an dernier, l’Agence Fédérale des Médicaments avait estimé que les signalements de problèmes étaient insuffisants pour passer à l’action. Un mauvais raisonnement ! En effet, il n'est pas rare que les incidents ne soient pas portés à leur connaissance. »

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 13:12

Dr-Marc-Deru.jpg

Ces dernières années, on a pu être frappés par le nombre de films anglo-saxons mettant en scène, souvent dans les rôles principaux, des personnages handicapés, plus ou mains atteints neurologique ment, psychiquement, mentalement, plus ou mains inadaptés socialement "Stanley et Iris" (E.U.) "Gilbert Grape" (E.U.), "Muriel's marriage" (Australie), "Forrest Gump" (E.U.) et tout récemment "Career Girl" (G.B.). À travers des destinées individuelles, ces films évoquent, avec plus ou moins de bonheur, les difficultés, les incohérences, les rêves aussi, de notre époque.

 

(L'auteur nous demande de préciser que ce texte a été écrit en 1997 et que de ce fait, les références cinématographiques ne sont plus tout à fait à jour).

 

La surprise s'atténue quand on apprend qu'aux Etats-Unis, pas loin d'un adulte sur deux est "fonctionnellement illettré", c'est-à-dire (selon la définition officielle) incapable d'utiliser des informations écrites pour évoluer dans la société, poursuivre ses objectifs et développer ses connaissances et son potentiel. (0)

 

L'Association Psychiatrique Américaine rapporte, quant à elle, dans son Manuel Diagnostique et Statistique de 1987, qu'environ un enfant américain sur cinq présente une déficience de développement: de la dyslexie A l'autisme, en passant par l'hyperactivité, l'agressivité, les problèmes d'identité, etc. Information ahurissante, et qui surprend davantage encore quand on s'aperçoit que ce Manuel 1987, (3èmeédition) consacre 70 pages au sujet, alors que sa 2èmeédition de 1968 n'y consacrait que 3 pages et demie et que la première édition de 1952 n'en parlait même pas. II s'agit donc d'un problème nouveau par son ampleur. (1)

 

C'est-à-dire que l'expérience du handicap et de l'inadaptation sociale fait partie du paysage quotidien de tous les Américains. Rien d'étonnant dès lors que ce problème de société apparaisse au cinéma.

 

En Europe nous ne sommes sans doute pas aussi avancés que les Etats-Unis dans ce domaine mais nous vivons indubitablement aussi cette même situation.

 

Une question vient tout naturellement à l'esprit: comment se fait-il que les sociétés les plus en pointe technologiquement, qui consacrent des sommes énormes à la santé et à l'éducation des enfants, en arrivent à être ainsi submergées d'inadaptés sociaux et d'enfants à problèmes?

 

Au niveau plus simplement physique, n'est-il pas non plus étonnant que, dans ces mêmes pays riches et surmédicalisés, la santé des jeunes générations soit de plus en plus chancelante? Dès le berceau apparaissent des infections récidivantes, des allergies, des troubles du sommeil, des convulsions, des morts subites.

 

II n'y a pas de fumée sans feu, pas d'effet sans cause. Qu'est-ce qui mine ainsi la santé de ces enfants?

 

II y a 50 ans, dans les milieux aisés, la règle était que les enfants faisaient les maladies infantiles classiques, grandissaient sans grands problèmes et devenaient des adultes en bonne santé. Les gros ennuis étaient réservés aux enfants issus des familles tarées, alcooliques, de milieux très défavorisés ou régnaient le rachitisme, la tuberculose, la débilité physique et mentale due aux carences alimentaires et/ou aux mauvais traitements.

 

Actuellement, alors que le niveau de vie général et la sécurité sociale ont fait pratiquement disparaître cette misère sociale (2), il n'est pas rare de voir de jeunes mères, de jeunes parents, épuisés par les problèmes de santé de leur enfant, courant du pédiatre à l'orthophoniste ou au psychomotricien, du spécialiste O.R.L. au pédopsychiatre.

 

À ces questions, on peut trouver un élément de réponse si on se laisse interpeller par de troublantes coïncidences entre les vaccinations et l'apparition de ces pathologies.

 

Complications post-vaccinales immédiates

 

Depuis 50 ans, depuis la généralisation de la vaccination DTCoq (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche) après la Seconde Guerre mondiale, d'innombrables articles ont été écrits par des médecins, des pédiatres, des psychiatres et autres scientifiques, faisant état de complications vaccinales graves ou moins graves (3). L'expérience de nombreux parents (3) et les faits observés en pratique médicale confirment ces allégations.

 

On peut diviser les enfants vaccinés en trois groupes:

 

– Un grand nombre ne réagit pas ou peu (légère fièvre, simple rougeur au point d'injection). Pour ces enfants il n'y a, apparemment, pas d'effet secondaire.

 

– Une petite minorité réagit violemment forte fièvre, cri encéphalique (c'est-à-dire cris aigus et persistants), spasmes, convulsions, inertie, apathie, état de choc. Ces enfants risquent de garder un handicap ou une infirmité définitive et grave: épilepsie, paralysie, trouble visuel ou auditif, retard mental, autisme (4), certains en meurent subitement.

 

– Un troisième groupe d'enfants réagit à des degrés divers et de façon plus insidieuse. Dans les jours ou les semaines qui suivent la vaccination, l'enfant commence à faire des otites, rhino-pharyngites ou bronchites à répétition, ou bien son comportement change (sommeil perturbé, agitation, pleurs inexpliqués, apathie...). La plupart du temps, ni les parents, ni le médecin ne relient ces symptômes, cette altération inexpliquée de la santé du bébé, à la vaccination. Pourtant, quand on est attentif à la chronologie des événements et qu'on observe le même scénario de façon répétée chez tant d'enfants à partir de l'âge de 3 à 6 mois, il n'est plus possible de parler de simple coïncidence. Remarquons aussi que tous ces symptômes manifestent soit une souffrance immunitaire, soit une souffrance encéphalique, cérébrale.

 

Tout médecin généraliste, tout pédiatre, devrait comparer attentivement l'état du bébé avant et après vaccination, écouter la maman et l'interroger à ce sujet, se poser des questions quand de telles manifestations surviennent. II en viendrait inévitablement à soupçonner un lien avec la vaccination et à remettre en cause la prétendue innocuité du geste vaccinal.

 

Immunité et agression

 

Pour comprendre ces dégâts immunitaires et encéphaliques, il suffit de considérer la situation de ce bébé de 3 mois (2 mois aux Etats-Unis) qui va recevoir ses premiers vaccins: ce bébé est immature au point de vue neurologique et cérébral (son système nerveux n'est myélinisé complètement que vers l'âge de 2 ans) et au point de vue immunitaire (la maturité n'est acquise que vers l'âge de 7 ans). Cet organisme fragile et immature va être agressé par 4, 5 ou 6 vaccins (diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, souvent hemophilus influenzae, parfois hépatite B) en une fois. Agression qui est loin d'être anodine car ce cocktail comporte des antigènes et toxines microbiens, des micro-organismes tués ou vivants atténués, plus des produits tels que mercure, aluminium, formol, sans compter des résidus de fabrication et d'éventuels virus contaminants.

 

S'étonnera-t-on qu'à cette agression ce soient l'immunité et le système nerveux central (Ce qui est le plus fragile) qui vont surtout souffrir, et que la réaction aille parfois jusqu'à l'encéphalomyélite allergique, comme on pouvait la rencontrer jadis, après une rougeole ou une coqueluche très grave, ou un vaccin antivariolique?

 

C'est d'autant moins étonnant que le vaccin anti-coquelucheux est connu comme ayant un effet allergisant puissant. II est utilisé en association avec d'autres antigènes pour provoquer chez les animaux de laboratoire des encéphalites allergiques expérimentales. (5)

 

Prédispositions

 

On comprend aussi pourquoi certains enfants sont prédisposés aux complications par leur hérédité familiale allergique, hérédité qui a pu peut-être déjà se manifester par des phénomènes allergiques précoces (eczéma, intolérance digestive au lait par exemple).

 

Il a d'autre part été clairement démontré par des observations minutieuses et répétées effectuées avec "monitoring" respiratoire qu'il y a un lien entre vaccination et mort subite du nourrisson (5). Le "monitoring" montre que, dans les jours et les semaines qui suivent la vaccination, les bébés présentent des perturbations respiratoires typiques d'un état de stress cela indique que la vaccination est un facteur de stress. Et quand il y a mort subite du nourrisson, on a pu remarquer qu'elle survient le plus souvent aux moments critiques de cet état de stress post-vaccinal.

 

De plus, des examens de sang effectués chez des enfants récemment vaccinés ont montré de fortes élévations de vitesse de sédimentation et de leucocytose, signes que l'organisme réagit violemment à une agression.

 

Un nourrisson sain résiste et surmonte l'agression et le stress qui s'ensuit; un nourrisson plus fragile (fragilisé par un terrain allergique, par exemple, ou par d'autres facteurs de stress dans son milieu de vie) peut y succomber.

 

On comprend donc la prédisposition d'autres enfants (pas nécessairement allergiques) à mal réagir à un vaccin: ce sont ceux qui sont au départ déjà agressés par leur environnement (trop de bruit, insécurité affective, tensions et nervosité familiales, etc...). Pour ces enfants, le choc vaccinal risque, plus que pour les autres, de submerger les défenses et de déclencher une réaction grave, soit immunitaire, soit encéphalique, soit les deux.

 

Inversement, un milieu familial paisible, chaleureux, sécurisant, ainsi que l'allaitement maternel, peuvent avoir un effet protecteur.

 

Les enfants sont aussi plus fragiles au moment du sevrage et du placement en crèche. Cela se fait souvent vers 3 mois, en même temps que les premiers vaccins...

 

Conséquences sociales, conséquences lointaines

 

Au-delà de la souffrance du bébé, due au choc vaccinal puis aux interventions diagnostiques et thérapeutiques pénibles qui s'ensuivent, il est facile d'imaginer la perturbation en chaîne qui atteint la famille. Parents angoissés, stressés, absorbés par les soins, par les interventions médicales, les éventuelles hospitalisations. Avec évidemment, les retombées défavorables de la fatigue et de la tension des parents sur les autres enfants. Tout le climat familial, de même que la relation de couple, peut en être affecté.

 

Mais il faut regarder au-delà encore, dans le temps, et nous demander ce que deviennent ces enfants, plus particulièrement ceux qui ont été légèrement atteints au niveau encéphalique et nerveux (minimal brain damaged children).

 

Observons en premier lieu que depuis ces dernières décennies, les familles sont confrontées à des pathologies infantiles nouvelles par leur nombre et leur répétition. En dehors des problèmes immunologiques de plus en plus fréquents (infections à répétition et allergies), les parents consultent de plus en plus souvent pour des problèmes psychomoteurs, des troubles visuels au auditifs, des troubles du langage ou du comportement, des difficultés scolaires, des problèmes d'adolescence (dépressions parfois suicidaires, anorexies-boulimies, agressivité et violences, drogues, etc.).

 

En absence d'observations systématiques, par les médecins consultés, des circonstances d'apparition de ces pathologies, il est impossible de prouver qu'elles sont les effets secondaires des vaccinations. Mais remarquons simplement que ces pathologies sont, tout comme celles observées après vaccination, évocatrices de souffrances immunitaires et neuropsychiques.

 

De là à faire un lien, il n'y a qu'un pas.

 

Il serait cependant simpliste de faire des vaccins la cause unique du mal être des jeunes actuels et des problèmes de société qui s'ensuivent.

 

La vaccination de masse n'est pas la seule caractéristique de notre société depuis 50 ans. II y a la T.V. dont les enfants (pas les nourrissons I) usent et abusent, les innombrables pollutions (environnementales, médicales, celles de l'âme et de l'esprit aussi), les stress scolaires, l'alimentation déséquilibrée, carencée et frelatée; il y a les problèmes de milieu familial (absence ou démission parentale, foyers éclatés ou conflictuels, parents stressés, nerveux, angoissés...); il y a aussi l’absence de repères spirituels, le rejet de la guidance religieuse traditionnelle sans que de nouvelles valeurs en aient pris la place. Tout cela exerce très certainement une influence négative sur les jeunes et, dans certains cas, de tels facteurs peuvent même être considérés comme une explication suffisante à certaines misères psychologiques, à des difficultés de maturation et d'adaptation sociale

 

Ceci dit, il faut remarquer 3 choses:

 

– D'abord, bien des enfants présentent des problèmes de santé alors qu'ils vivent dans des conditions familiales et éducatives correctes: pour eux ces explications ne valent pas.

 

– Ensuite, il ne faudrait pas prendre l'effet pour la cause. Pourquoi, par exemple, tant de parents démissionnaires, ou angoissés, ou stressés, qui laissent à la T.V. le soin d'éduquer leurs enfants? Ces jeunes parents font partie de la première génération massivement vaccinée et sont par-là susceptibles d'avoir été eux-mêmes fragilisés nerveusement. En plus des difficultés actuelles de la vie, conjugales, professionnelles, sociales en général, ces parents sont confrontés, bien plus que leurs aînés des générations précédentes, à des bébés et des enfants difficiles à élever et qui usent leurs forces. On peut raisonnablement se poser les questions: où est la cause, où est l'effet? Où est l'oeuf, où est la poule?

 

– Et enfin, le fait d'admettre l'influence de ces facteurs négatifs sur le développement des jeunes ne justifie pas qu'on néglige le stress initial des vaccins qui agresse les enfants dès leur premier âge. Traumatisme crucial car il est chronologiquement premier dans la vie de l'enfant.

Des parents attentifs peuvent témoigner que les vaccins sont bien à l'origine de divers problèmes, et que ces problèmes peuvent poursuivre l'enfant tout au long de sa croissance: vaccin suivi d'altération du comportement du bébé, puis hyperactivité et problèmes scolaires, puis apparition de difficultés majeures à l'adolescence. Voilà un parcours qui correspond à une réalité, mais dont il est bien difficile de faire la preuve scientifique: quels sont les médecins, les pédiatres, qui ont pu suivre des enfants depuis leur naissance jusqu'à 15-20 ans, et qui plus est, avec l'attention éveillée dès le départ sur I'impact possible des vaccins? Ils étaient rarissimes parmi les médecins praticiens!

 

Récemment, sur base d'études épidémiologiques, des spécialistes ont fait l'hypothèse d'une telle séquence:


Traumatisme cérébral, handicap mental, QI bas

 

Difficultés scolaires

 

Échecs scolaires

 

Dévalorisation de soi, faible estime de soi

 

Liens avec des groupes antisociaux du même âge

 

Conduite antisociale (6)

 

Manque seulement le premier chaînon reliant l'atteinte cérébrale à la vaccination, pour la raison, sans doute, que ces spécialistes n'avaient pas connaissance d'études épidémiologiques prenant le facteur vaccination en considération. Ce facteur a cependant été reconnu, récemment aussi, par d'autres auteurs officiels (7).

 

Parallèles chronologiques

 

La simple chronologie des événements dans les cas individuels suffit pour montrer, voire prouver dans certains cas, le lien de cause à effet entre vaccin et altération de santé et de comportement d'un enfant.

 

Mais l'étude chronologique comparative (1), à l'échelle d'un pays, entre la date de mise en route de campagnes vaccinales et les dates d'apparition de comportements pathologiques, est aussi hautement suggestive, sans qu'on puisse, ici non plus, parler de preuves.

 

– En 1943, aux Etats Unis, Léo Kanner décrit pour la première fois 11 cas d'une nouvelle maladie mentale, l'autisme. Or, c'est à cette époque qu'apparaissent aux Etats Unis les premières campagnes de vaccination DTCoq.

 

Même parallèle entre les premières vaccinations et les premiers cas d'autisme au Japon (en 1945) et en Grande Bretagne (en 1950).

 

Depuis lors, le nombre de cas d'autisme a explosé (comme le nombre de vaccinés...). Par exemple en Belgique (10 millions d'habitants), 20 à 25000 personnes souffrent de troubles liés au spectre autistique (8).

 

– Toujours aux Etats Unis, à partir des années 50, apparaît de plus en plus fréquemment le phénomène d'hyperactivité (hyperkinésie) chez les écoliers. Or, en 1950, les enfants nés en 45 et susceptibles d'avoir reçu le DTCoq ont 5 ans et sont écoliers.

 

Le phénomène n'a fait que s'amplifier, en Europe aussi, et chacun sait le problème que représentent pour les enseignants l'agitation, l'inattention et l'indiscipline, chaque année croissantes.

 

C'est aussi vers les années 50 qu'apparaissent en grand nombre les cas de dyslexie et dysorthographie.

 

– Le début des années 60 se caractérise par le déferlement de la vague de délinquance et de violence chez les jeunes Américains. Or, ces années correspondent à l'adolescence pour cette catégorie d'enfants nés en 1945.

 

– En 1965, l'obligation vaccinale est appliquée dans de nombreux Etats d'Amérique et augmente brusquement le nombre d'enfants vaccinés. Or, à partir de 1969, on constate un accroissement subit et inexplicable de problèmes immunitaires et neuro-psycho-moteurs dans cette tranche d'âge d'enfants nés après 1965:

 

Variations entre 1969 et 1981:

 

– affections respiratoires : + 47%

 

– asthme infectieux : + 65%

 

– troubles mentaux et neurologiques : + 80%

 

– affections des yeux et des oreilles (otites notamment) : + 120%

 

– troubles non psychotiques du comportement: + 300 %

 

Comme, au cours de cette période, toutes les autres pathologies qui sont sans rapport avec l'immunité et le système nerveux central restent stationnaires, ou même décroissent, une seule explication peut être avancée: la vaccination massive.

 

– concernant la mort subite du nourrisson, une constatation impressionnante au Japon: après une série de morts subites et de complications neurologiques graves entre 1970 et 1974, deux nouveaux décès en 1974-1975 firent "déborder le vase" et déterminèrent les autorités à reculer l'âge des vaccinations à deux ans. Depuis lors (1975), il n'y a pratiquement plus de mort subite du nourrisson au Japon (9).

 

Occultation

 

Depuis 50 ans, ces faits, ces observations, ces démonstrations, ont été systématiquement négligés, minimisés, niés ou attaqués et elles le sont toujours. Ni le public, ni les étudiants en médecine, ni les médecins ne sont informés. Celui qui émet un doute concernant l'efficacité, l'innocuité et la nécessité des vaccinations se fait invariablement ridiculiser et traiter d'obscurantiste et d'inconscient. Comme si l’observation objective et l'interprétation rigoureuse scientifique des faits n'avaient plus cours dès qu'il s'agit des vaccinations, comme si le sujet des vaccinations était un article de foi, un dogme intangible.

 

Aux Etats-Unis grâce à la pression d'une association de parents d'enfants handicapés suite à un vaccin et à son active campagne d'information (entre 1982 et 1986) auprès du public et des représentants du Congrès, les autorités américaines ont fini par reconnaître officiellement, en 1986, la réalité des complications et des décès qui surviennent après vaccination (10). Selon cette loi, les médecins sont tenus, préalablement à la vaccination des enfants, de fournir aux parents une information sur les risques et les bénéfices de la vaccination. Ils doivent en outre déclarer les complications vaccinales aux autorités fédérales. La F.D.A. (Food and Drug Administration) a cependant reconnu que, malgré la loi, 90 % des médecins ne déclarent pas ces complications. D'autre part une étude du C.D.C. (Center for Diseases Control) montre que moins de 1% des réactions iatrogènes graves sont déclarées (11).

 

Cette minimisation des cas est lourde de conséquences car elle fausse complètement les données sur lesquelles s'appuient les autorités médicales pour organiser et justifier leur politique vaccinale.

 

C'est ainsi que, sur une période de 21 mois (de novembre 1990 à juillet 1992) la F.D.A. signalait avoir reçu 17221 rapports de complications vaccinales dont 360 décès (12). D'autres chiffres officiels pour d'autres périodes sont tout à fait similaires. Tenant compte des taux officiellement reconnus de non-déclaration, il est intéressant d'évaluer le nombre réel de complications.

 

En Europe, la situation n'est pas bien différente. On ignore et on ne déclare pas les complications vaccinales. Les étudiants et les médecins sont informés à sens unique, les revues médicales, toutes sponsorisées par l'industrie pharmaceutique, ne parlent des vaccinations que pour en vanter les bienfaits, en occultant tout à fait les effets secondaires possibles. Le public, lui, est mis sous pression par des campagnes médiatisées en faveur des vaccinations et par la peur soigneusement entretenue du danger infectieux et des épidémies.

 

Désinformation

 

L'argument définitif invoqué pour faire taire toutes les objections à la vaccination consiste à dire que, en admettant même que les vaccinations ne soient pas dénuées de tout danger, ces dangers sont sans commune mesure avec ceux liés à la maladie elle-même. (Commentaire d'Initiative Citoyenne: c'est ce qu'affirment en effet des gens ou groupements comme Karin Rondia et Test-Achats)

 

Cette affirmation avancée en général comme une évidence et sans aucune preuve à l'appui, appelle deux remarques:

 

- En premier lieu, au cas où elle correspondrait à la réalité, elle ne justifie cependant pas une obligation de vacciner.

 

En effet, cet argument est uniquement statistique et donc, au mieux, valable seulement sur le terrain des statistiques. Prenons un exemple imaginaire: on oppose une population de 1000 personnes vaccinées, ayant présenté un cas de complication vaccinale à une autre population de 1000 personnes non vaccinées ayant présenté deux cas de complication de maladie.

 

Avant d'en déduire que la maladie est plus risquée que le vaccin il faut, pour que la comparaison statistique soit valable, que les deux populations soient tout à fait comparables, qu'en dehors du paramètre vaccination/non-vaccination, tous les autres paramètres soient semblables. Or, très souvent, pour ne pas dire toujours, on compare des populations dissemblables. On compare par exemple le taux (celui qui est reconnu officiellement) de complications vaccinales actuelles dans un pays d'Europe occidentale au taux actuel de complication de maladie dans le Tiers-Monde ou dans le monde entier.

 

- Mais, outre cet aspect de rigueur statistique, il ne faut pas oublier que les chiffres avancés concernent une population prise dans sa globalité, sans tenir compte des particularités individuelles. Or, quand il s'agit d'un enfant en particulier, le risque ne peut être mesuré par rapport à un risque statistique, il ne peut l'être que par rapport à lui-même, en fonction de ses caractéristiques individuelles et de son milieu de vie. Par exemple, un enfant allergique (eczéma atopique) récemment sevré et placé en crèche courra un risque certain, suite à un vaccin anti-coquelucheux, alors que le risque pour lui de faire, de nos jours, en France ou en Belgique, une coqueluche réelle est faible et celui de faire une complication suite a cette éventuelle coqueluche l'est encore moins.

 

Ce sont donc les parents aidés par leur médecin, et non pas les statistiques, qui sont à même de mesurer les risques comparés, et c'est à eux seuls de décider librement quel risque ils acceptent de courir: vaccin et complication vaccinale, ou maladie et complication de maladie.

Pour permettre une décision réfléchie et responsable, il faut et il suffit d'être correctement informé, afin de juger en connaissance de cause. Une obligation ou des pressions ne sont aucunement justifiées.

 

Mais en outre, et c'est la seconde remarque, il se fait que largument invoqué est spécieux et tout à fait discutable. Nous allons le discuter en prenant les quatre exemples de la polio, la coqueluche, la rougeole et l'hépatite B.

 

Polio

Actuellement, en Europe et aux Etats-Unis tout au moins, la polio à virus sauvage a pratiquement disparu. Le seul risque pour l'enfant (et pour son entourage en cas de vaccination orale) est de contracter une polio vaccinale. En Allemagne, par exemple, il n'y a plus un seul cas de polio depuis 1978, mais chaque année on dénombre environ 50 cas de paralysie causée par le vaccin. Les autorités allemandes ont déclaré quelles auraient à reconsidérer leur décision puisqu'il est insensé de maintenir des campagnes de vaccinations causant 50 paralysies par an, alors que la maladie elle-même n'a pas fait une seule victime depuis 20 ans (13)(15).

 

Coqueluche

Chez nous, la coqueluche était jadis grave par ses complications possibles. Elle l'est encore dans le Tiers-Monde. Elle l'est aussi pour les nouveau-nés de moins de 6 mois. Ces derniers bénéficient des anticorps maternels pendant ces six mois si la maman allaitante a fait une véritable coqueluche. Ce n'est pas la vaccination qui peut les protéger car limmunisation n'est censée être effective qu'après la troisième dose, c'est-à-dire à partir de six mois seulement.

Actuellement en Europe, l'exemple de lAllemagne et de la Suède, qui ont interrompu la vaccination anticoquelucheuse (respectivement en 1976 et 1979, nous apprend que la coqueluche est alors réapparue plus fréquemment mais sans qu'il y ait aucune complication grave ni aucun décès.

 

Rougeole

Comme pour la coqueluche, la rougeole n'est pas une maladie grave pour un enfant vivant dans de bonnes conditions d'hygiène. Elle reste grave dans le Tiers-Monde sous-alimenté et peut l'être quand elle atteint des enfants plus âgés ou des adultes. Les nourrissons de moins de six mois sont aussi plus fragiles, s'ils ne bénéficient pas des anticorps maternels.

Chez nous, du fait de la vaccination, la majorité des cas de rougeole se rencontrent actuellement dans ces tranches d'âge plus sensibles. Cela explique une observation faite aux Etats-Unis: moins de cas de rougeole mais plus de cas mortels de rougeole qu'avant la vaccination. Le Japon, depuis 1994, a supprimé ce vaccin du calendrier vaccinal à cause du grand nombre de complications (méningites aseptiques entre autres). (16) (17).

 

Hépatite B

“Hépatite B, le tueur silencieux", "par le monde, plus de 2 milliards d'hommes sont infectés par le virus de l'hépatite B”, "350 millions de porteurs chroniques susceptibles de propager la maladie", "2 millions de décès par an”.

Voilà le genre d'informations qu'on lit dans la presse médicale. Des chiffres (faut-il croire à leur exactitude?) bien faits pour impressionner médecins et patients et les convaincre de lurgence d'effectuer le vaccin salvateur. On omet simplement de dire qu'il ne faut pas assimiler porteur de virus et malade (le plus souvent on est l'un sans être l'autre), on ne dit pas non plus que limmense majorité des malades et des décès se rencontrent dans les populations du Tiers-Monde, que chez nous les cas graves et compliqués sont quasi limités aux groupes à risque portés à L'immunodéficience tels que les homosexuels masculins, les usagers de drogues, les polytransfusés, etc.. Pourtant, c'est pour promouvoir chez nous la vaccination universelle que cette information et ces chiffres sont utilisés. Vouloir vacciner tous les bébés pour les protéger contre une maladie qu'ils ne risquent de contracter que 15-20 ans plus tard, et seulement s'ils se retrouvent dans un groupe a risque..., avec un vaccin “sûr et efficace” mais qui pourtant a déjà provoqué, entre autres, des poussées de scléroses en plaque, des syndromes de fatigue chronique, des diabètes, des cécités, cela a-t-il un sens?

 

En conclusion de cette discussion, il apparaît que cet argument qui oppose la gravité des maladies à celles des vaccins, et qui se voudrait péremptoire, est singulièrement faible et peut même être complètement retourné.

 

II semble bien qu'à toutes ces informations alarmistes qui circulent dans les milieux médicaux et dans le public, on ne puisse trouver qu'une justification véritable: l'industrie pharmaceutique a besoin de vendre des vaccins...

 

Et maintenant que faire?

 

C'est aux médecins, bien entendu, de prendre conscience de la partialité des informations qu'ils reçoivent, d'ouvrir les yeux sur certaines réalités, d'utiliser leur capacité d'observation et d'interprétation des faits, et de prendre leur responsabilité en connaissance de cause.

 

Mais en attendant que la médecine ait retrouvé son bon sens et sa rigueur scientifique en ce qui concerne les pratiques vaccinales, nos enfants ont avant tout besoin d'être protégés. Et leur meilleure protection, c'est d'avoir des parents lucides et vigilants.

 

Les parents sont en première ligne, ils peuvent eux-mêmes voir, observer, constater, réfléchir, comprendre. Et s'informer, faire circuler l'information, s'entraider (14). Devenir des interlocuteurs conscients et résolus face à un pouvoir médical sûr de lui, qui s'impose en utilisant les obligations légales et en profitant de l'ignorance ou de la timidité des “patients”.

 

À chacun donc de se faire une opinion, d'arriver à voir clair et à prendre ses responsabilités.

 

Si pour quelque raison, la décision est prise de vacciner l'enfant, il faut au moins respecter certaines règles minimales de sécurité. Vacciner le plus tard possible, administrer un vaccin à la fois et le faire précéder de lisothérapie homéopathique correspondante, s'abstenir chez les enfants allergiques ou nerveusement fragiles. S'abstenir aussi si l'enfant est temporairement fragilisé par une affection intercurrente ou un passage psychologique difficile (sevrage par exemple). Pour le vaccin antipolio oral, l'enfant vacciné est contaminant pour entourage, celui-ci doit donc lui aussi être en bonne condition pour ne pas donner prise à une polio vaccinale.

 

Conclusion

 

La vaccination est loin d'être un acte anodin. Les complications qui peuvent survenir ont des conséquences, parfois très lourdes, pour l'enfant lui-même et pour sa famille, mais aussi pour la société tout entière.

 

La santé d'une société dépend de la santé des individus qui la composent. Or, nous le voyons, bon nombre d'enfants sont diminués dans leur vitalité immunitaire et/ou atteints dans leur intégrité neurologique et cérébrale.

 

La vaccination massive est un fait de société qui justifie la plus grande vigilance et qui requiert que nous prenions pleinement la mesure de ses effets immédiats et lointains, manifestes et insidieux, de son impact individuel et social. Cela suppose qu'on accepte de remettre en question bon nombre d'idées reçues et qu'on résiste à la pensée unique qui domine actuellement en médecine.

 

Cette résistance n'est encore le fait que d'une minorité de gens: ce sont les insoumis qui défendent la liberté de penser, de juger et d'agir selon sa conscience, les insoumis qui n'acceptent pas sans examen les diktats des autorités, qui savent qu'il n'y a de santé véritable que fondée sur les lois de la nature humaine, et que la médecine n'a de sens que si elle cherche à promouvoir et restaurer cette santé-là.

 

Notes:

 

(0) Enquête nationale du Ministère U.S. de l'Education 1994.

(1) H. Coulter Vaccination, social violence and criminality (Vaccination, violence sociale et criminalité) (non traduit).

(2) Avec une réserve cependant: ces 10 dernières années, l'emballement et les débordements de l'économie ultra libérale sont en train de laminer les acquis sociaux si durement gagnés par les luttes démocratiques du passé'. La précarité, l'exclusion et la misère sociale réapparaissent.

(3) B. Fisher et H. Coulter A shot in the dark (Dit par hasard) (non traduit). Une étude rigoureuse des effets secondaires de la vaccination DTCoq, s'appuyant sur la littérature médicale officielle et sur plus de 100 interviews de parents d'enfants handicapés suite à un vaccin.

(4) L'autisme a été longtemps considéré comme une affection psychologique due à des carences affectives (Bettelheim). Les recherches et les expériences ont permis d'attribuer les carences relationnelles observées à un développement cérébral défectueux, et non l'inverse (rapport de la Fondation Roi Baudouin 1996). Les spécialistes s'interrogent toujours sur l'origine de cette déficience cérébrale.

(5) Viera. Scheibner Vaccination (non traduit) Le vaccin acellulaire anticoquelucheux est utilisé de plus en plus actuellement. On en fait la promotion en le comparant à la "mauvaise tolérance" du vaccin ancien (dont les nombreux effets secondaires sont enfin reconnus…). Mais il n'a pas fait la preuve de son innocuité: il semble seulement présenter "moins de réactions secondaires".

(6) Offord and Fleming 1991.

(7) Miller 1993.

(8) Rapport de la Fondation Roi Baudouin 1996.

(9) Cherry 1988, in V. Scheibner Vaccination.

(10) The National Childhood Vaccine Injury Act 1986.

(11) Neil Miller Immunization (non traduit)

(12) NWIC News août 1994

(13) G. Buchwald 1997

(14) En France:

 

Association Liberté Information Santé - 19, rue de

L'Argentière - 63200 RIOM

Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations

BP n0 190 - 75422 PARIS cedex 09

En Belgique

Louise Maguire Foundation

Krekenstraat 4 - 3600 GENK.

 

(15) Quant au risque toujours invoqué d'épidémie "comme dans les sectes religieuses des Pays-Bas” rétablissons la réalité des faits. En octobre 1992, la presse médicale fait état bruyamment d'une épidémie de polio aux Pays-Bas: 2 cas de polio paralytique chez 2 patients, membres dune secte qui rejette la vaccination, 20 % des élèves de l'école secondaire fréquentée par les 2 victimes sont porteurs de virus; les autorités néerlandaises estiment à plusieurs centaines le nombre de personnes infectées. Quinze jours plus tard, le très officiel C.D.C des Etats Unis fait le bilan réel de "l'épidémie": 5 cas de polio paralytique au total, les 2 membres de la secte en question étaient vaccinés, 2 autres (des adultes de 39 et 33 ans) n'étaient pas vaccinés mais n'étaient pas membres de la secte, le 5ème(un enfant de 6 ans) n'était pas non plus membre de la secte. De plus, les 5 malades étaient porteurs du virus type 3, ce qui indique en général le virus vaccinal.

Cette "épidémie" (5 cas !) prouve donc deux choses:

1) Si la secte "qui refuse les vaccinations" doit être incriminée, c'est parce que les 2 membres étaient en fait vaccinés, et excrétaient du virus type 3....

2) Sil faut craindre quelque chose actuellement, ce sont les épidémies vaccinales.

Ces informations sont tirées de Vaccination de Viera Scheibner (Australie).

(16) Dawbarns' Factsheet: about MMR Vaccination (Rougeole, Oreillons, Rubéole)

Entre 1992 et 1997 Dawbarns' solicitors ont reçu environ 600 plaintes concernant des effets secondaires

après MMR. Parmi ces effets secondaires: 287 cas d'autisme, 132 cas d'épilepsie

77 cas d'autres atteintes cérébrales (y compris méningite, paralysie cérébrale, encéphalopathie, etc.), 15 cas de diabète, etc.

(17)Tout récemment (LANCET vol. 351 N° 9103, 28/02/1998)

L'équipe de recherche du Dr. Wakefield (gastro-entérologue anglais) a mis en évidence 12 cas d'enfants présentant des troubles du comportement (autisme dans 9 cas sur 12) et une inflammation chronique des intestins (Crohn) (12 cas sur 12) suite à la vaccination MMR.

Sur 40 autres petits patients, 39 ont montré la même combinaison de symptômes intestinaux et comportementaux.

 

Marc DERU est médecin généraliste, homéopathe. II exerce actuellement au Nord-Est de la Belgique.

Dans sa lettre d'accompagnement, il nous dit être attentif à l'hygiène de vie de ses patients. Hygiène alimentaire, physique et psychique, qui déterminent la qualité de l'immunité générale et donc de l'état de santé. C'est l'immunité générale qui protège le plus efficacement contre les maladies infectieuses et leurs complications, et il en a eu de nombreuses preuves tout au long de sa vie professionnelle (40 ans). Inversement les limites et dangers de l'immunisation spécifique par vaccination lui sont apparus très vite.

En fait, les germes infectieux dont on dramatise tant le caractère redoutable, sont sans danger quand le terrain est sain et qu'on respecte les défenses naturelles (la fièvre en tout premier lieu). Nous partageons tous cette opinion qui constitue la base de notre exigence de liberté vaccinale. 

Nous remercions le Dr. DERU de nous avoir autorisés à publier son texte.



Source de cet article: ICI

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 23:49

Voilà un scandale de plus. Nous ne parlons pas ici du scandale des prothèses PIP  mais bien du scandale du principe de précaution très strict appliqué à ce dossier en regard de ce qui se passe dans d'autres dossiers de santé publique. Car sur le site officiel de Laurette Onkelinx, on peut en effet lire, dans un communiqué du 1er février dernier, que la Ministre a décidé de suivre les recommandations du Conseil Supérieur de la Santé, confirmant en cela celles de l'Agence fédérale du médicament (AFMPS)

 

protheses-PIP.jpg                                                          afp.com/Gerard Julien

  

 

Or que disent précisément ces recommandations?

 

"Le CSS confirme donc la recommandation antérieure de l’Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS) de procéder à l’explantation urgente des prothèses rompues.

 

Pour les prothèses encore intactes, le CSS recommande l’explantation dans un délai raisonnable, sans urgence.

 

Si une patiente refusait cette explantation, la recommandation du CSS est alors d’assurer un suivi renforcé tous les 6 mois par IRM."

  

Il est pour le moins étrange et difficilement compréhensible qu'un nombre limité de personnes (674 prothèses PIP auraient été implantées en Belgique) ayant choisi de leur plein gré la réalisation d'une telle intervention, absolument non indispensable et supposée pouvoir entraîner ce genre de risques (éclatement ou autre), bénéficient de telles mesures de précaution et de solidarité financière de la part de la collectivité là où la totalité de la population se voit pourtant imposer des vaccins dont le potentiel cancérogène n'est jamais testé et dont les risques tant neurologiques qu'auto-immuns sont constamment sous-estimés voire niés, sans jamais pouvoir cependant bénéficier en routine d'examens de dépistage répétés et coûteux comme l'IRM!

 

Ainsi, prenons le cas très concret de personnels soignants, soumis dans le cadre de leur profession depuis 1999 à l'obligation de vaccination anti-hépatite B, une vaccination connue pour ses effets secondaires d'ordre auto-immuns et neurologiques.

En dépit de membres de leur famille déjà atteints de scléroses en plaques, ces gens sont souvent contraints de faire cette vaccination, bien souvent au risque de perdre leur travail.

Imaginons donc le cas d'une personne dont le père aurait la sclérose en plaques, qui doit se faire vacciner pour pouvoir continuer à exercer son métier d'infirmière. Elle se fait donc vacciner. Bien souvent, cette personne est carencée en vitamine D, ce qui aggrave encore le risque familial et vaccinal de développer une maladie lourde de conséquences comme la sclérose en plaques. Va-t-elle pour autant pouvoir bénéficier du remboursement INAMI d'une IRM cérébrale bisannuelle de dépistage pour voir si elle n'est pas en train de déclencher une sclérose en plaques ou se voir prescrire des dosages répétés de son taux de vitamine D? Que nenni!

Et pourtant une telle personne n'avait rien demandé à personne. Elle n'a fait que subir un acte, avec les risques que celui-ci comportait et ce au nom du prétendu "intérêt collectif".

 

En revanche, comme le sujet des prothèses mammaires n'est pas aussi tabou que celui des vaccins, des femmes qui devraient pourtant pleinement assumer leurs choix et les risques logiques que ceux-ci peuvent comporter (et dont elles auraient pu légitimement se douter) se voient ainsi offrir des remboursements d'examens onéreux, coûtant plusieurs centaines d'euros (par IRM) à l'INAMI! Elles auront en outre le droit de refuser l'explantation là où les victimes de vaccins n'avaient, elles, pas le droit de refuser la vaccination qui les a délabrées.

 

C'est à la lueur de ce genre de situation qu'on constate une fois encore, non sans amertume, le désolant deux poids deux mesures qui prévaut en matière de vaccination. Un deux poids deux mesures dont sont pleinement responsables les Ministres en charge,  qui prétendront après coup n'avoir appliqué que "le principe de précaution", du moins quand ça les arrangeait électoralement parlant!

 

Sur le site de la Libre, on pouvait lire ce jour que l'INAMI vient de déposer "plainte contre X" dans ce dossier des prothèses PIP...  Peut-être serait-ce aussi sûrement envisageable dans le dossier des vaccins, si seulement on voulait bien se donner la peine de recenser les innombrables victimes dont la plupart s'ignorent, de l'aveu même d'agences officielles de santé comme l'Afssaps?!

 

AFSSAPS sous notification

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 15:44

5 février 2012, Par Françoise Joët

 

Comment expliquer que des enfants de plus en plus nombreux soient allergiques à l’arachide? Un livre* américain récent analyse ce qui constitue une véritable épidémie et montre le rôle principal tenu par les vaccins dans ce dramatique problème de santé.

 

Il est toujours difficile d’apporter la preuve concrète du rôle que jouent les vaccinations dans l’apparition des maladies. Mais, concernant les allergies, c’est un fait bien connu et documenté. Dès les débuts de la vaccination, on parlait de «maladie du sérum», en particulier pour le sérum antidiphtérique et antitétanique que l’on a utilisés abondamment pendant la première partie du XXe siècle. Dès 1903, le bactériologiste français Nicolas Maurice Arthus (1962-1945) a montré que toutes les protéines injectées peuvent engendrer un phénomène allergique. Quand on injecte ce qui est censé passer par l’estomac et les intestins, ce n’est plus du tout une nourriture «amie» qui se présente dans notre organisme, mais un intrus que notre système immunitaire va combattre.

 

L’arachide à toutes les sauces

 

C’est pourtant ce qui a été fait avec le développement de plusieurs adjuvants. Déjà, avant la Seconde Guerre mondiale, on avait utilisé toutes sortes d’huiles dans les vaccins (huile de ricin, de maïs, d’olive, de coco, de sésame, de palme, de tournesol, de pépins de raisin, de bourrache, de cassis, de canola, d’amande, d’émeu, de graine de moutarde, de coprah, de carthame, de soja,etc.). Toutes abandonnées au vu des effets secondaires. La technique va être remise au goût du jour avec la découverte de la pénicilline: certains laboratoires pharmaceutiques américains se lancent dans la fabrication de l’antibiotique en y adjoignant soit de l’huile de graine de coton, soit de l’huile d’arachide – un médecin de l’armée américaine se rendant compte qu’elle en prolonge les effets. Dans les années 1950, l’huile d’arachide est d’ailleurs mise à toutes les sauces, on en trouvait dans les anesthésiques, dans les médicaments et les vitamines, les crèmes et… dans le vaccin antitétanique.

Et cela continua. En 1964, le New York Times annonçait que le géant de la pharmacie Merck avait mis au point un nouvel adjuvant susceptible de renforcer l’immunité contre la grippe, la polio et autres maladies. L’adjuvant 65-4 contenait 65% d’huile d’arachide ainsi que de l’aluminium…

 

Attention au vaccin HIB

 

Bien qu’interdit à partir de la fin des années 1970, cet adjuvant continue de servir de modèle. L’usage dans les vaccins de l’huile d’arachide depuis cette époque est devenu une pratique courante.

Actuellement, de nombreux vaccins pédiatriques en contiennent encore. C’est le cas des vaccins combinés penta ou hexavalents qui incluent en particulier le vaccin HIB (contre la bactérie Haemophilus influenzae B) lequel contient de l’huile d’arachide. Ce vaccin est particulièrement préoccupant car il y a une ressemblance entre les protéines de la bactérie Haemophilus influenzae B et celles de l’arachide ainsi que celles des noix, susceptibles de provoquer ce qu’on appelle une «réaction croisée». Sans parler de la vitamine K (Konakion) administrée aux nourrissons, qui contient elle aussi de l’huile d’arachide.

L’épidémie d’allergie à la cacahuète coïncide avec la géographie de l’alourdissement du calendrier vaccinal des enfants. Dans les pays qui n’ont pas imposé la vaccination HIB (Inde, Indonésie, Russie…), il n’y a pas d’allergie à la cacahuète, contrairement à ceux qui la pratiquent depuis longtemps (États-Unis, Canada, Australie et Suède).

Les médecins qui suivent des enfants allergiques à la cacahuète et qui les vaccinent, devraient prendre conscience qu’ils injectent un puissant allergène. Et comme tous ces adjuvants huileux sont destinés à renforcer la réponse immunitaire, il est certain que l’inflammation qu’ils provoquent va durer très longtemps mettant ainsi à mal tout le potentiel de défense de l’individu.

 

Françoise Joët, Association Liberté Information Santé (ALIS)


* «The Peanut Allergy Epidemic  », de Heather Fraser. Éd. Skyhorse, 2011.

 

 Source: Principes de Santé

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 00:29

Même si ça n'arrive heureusement pas à tous les enfants (ça se saurait), les vaccins peuvent tuer des enfants et les parents ont tout simplement droit de le savoir,  et ceci afin qu'ils puissent décider en conscience s'ils souhaitent ou non faire courir ce risque jamais exclu à leurs enfants en les vaccinant avec des vaccins de plus en plus groupés comprenant des valences vaccinales qu'eux-mêmes n'ont même jamais reçues étant enfants et sans lesquelles ils ont très bien vécu.

 

Voici ci-dessous un Xième exemple de ce qui peut advenir après une vaccination infantile avec tout le contexte de déni que cela suppose de la part des autorités, le cynisme de celles-ci venant démontrer avec toute la cruauté qu'on peut imaginer à quel point les conseilleurs ne sont décidément pas les payeurs!

 

Cas réel évoqué dans un article du site Vactruth (par Christina England):

 

"Il y a quelques semaines j’ai découvert l’histoire épouvantable de parents qui avaient pratiquement été interdits de parole quand leur bébé est mort à la suite du vaccin pentavalent.(1) Ancy avait tout juste 56 jours. Elle est morte dans les heures qui ont suivi la vaccination. Les autorités tentèrent de cacher l’événement  comme de faire taire les parents avant de prétendre que Ancy était morte des suites d’une apnée.

 

Le 25 janvier 2012, IBN Live déclara que, même si le Département de la santé avait nié une connexion possible entre l’administration du vaccin pentavalent et le décès du bébé, le rapport d’autopsie avait révélé que le décès avait été provoqué par une réaction d’hypersensibilité.

 

La position inhabituelle et très controversée du médecin légiste qui écrit dans son rapport que la réaction d’hypersensitivité avait été la cause du décès semble bien confirmer ce que pensent les parents et que Nancy est bien morte à cause du vaccin.

 

[…]  Le vaccin pentavalent comprend 5 valences en un seul vaccin. Ceci veut dire que le vaccin protège contre 5 maladies différentes. Dans le cas de cette petite fille, au lieu de recevoir 5 vaccins différents, elle n’a reçu qu’une seule injection. Dans le cas d’Ancy nous savons qu’elle a reçu un vaccin contenant les valences diphtérie, coqueluche, tétanos, hépatite B, Hib ou méningite."

 

NB: le vaccin pentavalent est un des vaccins strictement exigés par l'ONE pour l'entrée en milieu d'accueil, au nom de "la solidarité". Ces parents américains comme des milliers d'autres de part le monde découvrent hélas assez amèrement l'autre face de cette fameuse "solidarité". Pour la petite Stacy, décédée à Charleroi fin octobre dernier, après ses 3 premiers vaccins faits à l'ONE (hexavalent, pneumocoques & rotavirus), rappelons que l'autopsie a été refusée aux parents, confirmant ainsi cette culture de déni et de mensonges qui entoure les vaccins depuis bien trop d'années déjà.

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 00:05

La RTBF a diffusé le 1er février dernier un  "Question à la Une" consacré à l'hyperactivité des enfants et à la Rilatine. Ce reportage, intitulé "Drogue-t-on nos enfants? " n'a hélas mentionné à aucun moment le lien entre vaccination infantile & hyperactivité or, s'il est certain que la vaccination n'est pas la seule et unique cause possible de cet état et de l'envolée inquiétante du nombre de cas, il est tout aussi certain qu'elle y participe au rang des causes principales.

 

Plusieurs éléments et indices forts permettent de l'affirmer.

 

- Tout d'abord une enquête hollandaise indépendante, qui a ceci de précieux qu'elle a valablement comparé des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés (zéro vaccin) et qu'elle a porté sur les 5 premières années de vie, révèle un taux d'hyperactivité avec déficit d'attention deux fois plus élevé dans le groupe vacciné comparativement au groupe non vacciné (cfr p 3 et 4)

 

- Ensuite, une autre enquête américaine, financée par l'association sans but lucratif Generation Rescue et parue en 2007 révèle une très forte corrélation entre l'autisme, l'hyperactivité avec déficit d'attention et la vaccination infantile. Cette enquête, qui a porté sur plus de 9000 garçons âgés de 4 à 17 ans, est extrêmement importante car elle compare là aussi véritablement les vaccinés aux non vaccinés (contrairement aux études officielles).

 

Il en ressort que les garçons vaccinés souffrent 2 fois et demi plus d'hyperactivité avec déficit d'attention (224%) et 61% plus d'autisme. Comme l'a indiqué à l'époque le co-fondateur de Generation Rescue, jamais la prévalence de ces troubles neurologiques n'a été comparée entre enfants vaccinés et non vaccinés, ce qui est pour le moins étrange quand on sait que le nombre de vaccins officiellement recommandés dans le calendrier vaccinal a plus que triplé entre 1983 et aujourd'hui! D'un enfant autiste sur 10 000 en 1983, on est passé aujourd'hui à 1 enfant sur 150 soit une hausse de 6000% (les garçons étant significativement plus affectés). L'hyperactivité avec déficit d'attention affecte quand à elle 1 enfant sur 13 de nos jours aux Etats-Unis.

 

- A cela il convient d'ajouter également l'avis du Dr Buchwald, un médecin allemand qui a passé plus de 40 années de sa vie à étudier les effets secondaires des vaccins et leurs mécanismes. Selon lui, en effet, "Avec chaque vaccination nous créons une encéphalopathie qui réduit les capacités mentales de nos enfants. " Ce genre de dommage se fait parfois à minima explique  Buchwald, de sorte qu'il n'est pas forcément diagnosticable en temps réel et peut se concrétiser parfois subtilement de diverses façons au fur et à mesure du développement de l'enfant (troubles du langage, de l'apprentissage, dyslexie, hyperactivité etc)

 

- Enfin, il ne faut pas non plus oublier les chiffres en Belgique et le lien avec l'introduction croissante de nouveaux vaccins dans le calendrier vaccinal infantile dont plusieurs contiennent pourtant de l'aluminium notoirement toxique pour le développement neurologique des enfants.

 

En 2004 en Belgique, environ 6000 enfants étaient sous Rilatine. En 2010, ils étaient 26 500 selon une publication d'une mutuelle belge. Actuellement, ils seraient plus de 32 000 selon ce que la RTBF vient encore de communiquer. Or, si on regarde le calendrier vaccinal belge, on s'aperçoit, comme par hasard, que 4 nouveaux vaccins ont été introduits depuis 2004 dont 3 contiennent de l'aluminium neurotoxique. Il s'agit des vaccins hexavalent (tétanos, coqueluche, diphtérie, polio, Hib et HB), des vaccins Prevnar/Synflorix (pneumocoques), de la vaccination anti-méningocoque C (Menjugate, Meningitec etc) et du vaccin anti-rotavirus (Rotateq et Rotarix), seul ce dernier ne contenant aucun aluminium.

 

C'est le 10 janvier dernier que l'équipe de chercheurs canadiens indépendants Shaw & Tomljenovic publiaient une analyse sur les mécanismes toxicologiques de l'aluminium vaccinal en pédiatrie. Ceux-ci, en passant près de 90 autres études scientifiques en revue, ont démontré par a+b que l'aluminium vaccinal n'a jamais fait l'object d'évaluations de sécurité fiables. Ils ont aussi expliqué que l'enfant était particulièrement vulnérable au niveau de son système nerveux par rapport à un toxique comme l'aluminium et que les enfants ne devaient par conséquent pas être assimilés à "de petits adultes".

 

Tout converge donc hélas pour montrer que l’absence de mention de la cause vaccinale dans un tel reportage constitue une carence journalistique certaine.

Or combien de parents qui donnent chaque jour de la Rilatine à leurs enfants (tout en continuant par ailleurs à les faire vacciner comme si de rien n’était) se doutent réellement de la possible origine vaccinale de cette situation ??

Sans doute bien peu. Et sans doute aussi que « la pilule » serait plutôt mal passée chez les pharmas si, en plus d’un reportage sur le revers de la Rilatine, la « boucle avait été bouclée » en mentionnant les revers lucratifs des vaccins, ces derniers venant en fait alimenter un autre marché pharmaceutique sans que rien ne « se perde » financièrement au passage pour ces mêmes pharmas, que du contraire.

 

 

Rilatine.jpg

La Rilatine, une fatalité?

 

Pas forcément! Lisez ICI

(Bio Info Sept. 2011)

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 21:59

L'article paru sur le site de RTBF info et intitulé "L'aluminium nous empoisonne-t-il? Les chercheurs conseillent la prudence" a suscité une réaction du Dr Anne Vergison, pédiatre hygiéniste à l'Hôpital Universitaire Des Enfants Reine Fabiola (Huderf).

 

Il s'agit de la même praticienne qui estimait, sans rire, en 2009 dans un document de la Communauté Française  « Pour être cohérent, à partir du moment où nous pensons - et démontrons - que le vaccin contre la grippe est important et qu’il fait partie d’une bonne pratique médicale, je me demande parfois s’il ne faudrait pas songer à le rendre obligatoire. »

 

Mais le Dr Vergison est aussi en situation patente de conflits d'intérêts puisqu'elle a  reçu des financements de recherche de la part de toute une série de fabricants y compris des fabricants de vaccins (Wyeth, Sanofi Aventis, GSK, ..) par l'intermédiaire de l'asbl "Iris Recherche". Pour être complet, précisons également qu'Anne Vergison fait partie du groupe "vaccination" du Conseil Supérieur de la Santé, celui-là qui, paniqué, désire analyser, dans le cadre d'un projet opaque et confidentiel, le discours critique sur la vaccination comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes et qu'il ne fallait absolument pas troubler l'aura des "experts" ni le commerce des fabricants, très liés à ces mêmes experts!

 

Voici donc ce qu'elle a écrit et, sans surprise vu ce qui a été expliqué ci-dessus,  son appel à "remettre les choses en perspective" au sujet de l'aluminium:

 

de Anne Vergison Sources d'Aluminium: il faut remettre les choses en perspective. En ce qui concerne l'Aluminium contenu dans certains vaccins, les quantités sont infimes. Un nourrisson de 6 mois normalement vacciné aura reçu au total 4 milligrammes d'Aluminium. Au même âge, il en aura reçu 10 mg provenant du lait maternel, 40 mg s'il reçoit du lait artificiel et 120 mg si le lait artificiel est du lait de soja. L'Aluminium circulant dans le sang est rapidement éliminé par des reins qui fonctionnent normalement. 50% est éliminé en moins de 24 heures, 85% en 2 semaines et 96% en 3 ans. l'aluminium peut s'accumuler si l'on souffre d'insuffisance rénale et que la consommation est très importante comme avec certains anti-acides qui en contiennent des doses très élevées.(réf: vaccine.chop.edu; université de Philadephie)

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

de InitiativeCitoyenne @Anne Vergison: C'est assez classique pour le corps médical de se réfugier derrière l'adage inexact "la dose fait le poison" mais ce que vous semblez oublier or c'est une nuance de taille, c'est que le mode d'administration diffère et vous ne pouvez absolument pas comparer la toxicité de l'aluminium ingéré à celle de l'aluminium injecté. De même pour le squalène d'ailleurs qui ingéré ne pose pas de problème mais injecté, se fait pourvoyeur de plusieurs atteintes auto-immunes graves comme attesté par plusieurs études y compris chez l'animal. Les prématurés sont particulièrement sensibles à l'aluminium or on préconise de les vacciner comme les autres, dans le même timing (beau principe de précaution!) 15µg/l de sérum est la limite max avec un risque neurologique certain dès 60µg/l or chaque dose d'un vaccin comme le Gardasil fait dépasser plus de 4 fois ce seuil de risque neurologique certain. Comment s'étonner alors des accidents sans être de mauvaise foi? Lisez le travail de compilation du médecin belge Dr Jean Pilette : + de 1700 références bibliographiques issues de la littérature médico-scientifique mondiale! Contrairement à ce que dit cet article et Anne Vergison, les preuves de toxicité de l'aluminium vaccinal sur le développement neurologique des enfants existent bel et bien comme l'ont démontré les chercheurs INDEPENDANTS canadiens Shaw & Tomljenovic en passant près de 90 autres études scientifiques en revue. Même à de soi-disant "faibles doses", il n'y a non seulement pas de preuve d'innocuité mais en plus, de sérieuses preuves de dangers. Tapez "Nouvelle étude sur la toxicité de l'aluminium vaccinal chez les enfants " dans Google et accédez ainsi à la traduction française partielle de cette étude sur notre site internet... c'est assez édifiant. Après, le corps médical ne pourra plus dire qu'il ne savait pas ou se réfugier derrière un "consensus mondial".

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 17:20

Théorie révolutionnaire concernant l'origine des maladies chroniques

 

 

Dr-Polansky-livre-violet.jpg

 

Leslie Carol Botha, Norma Erickson (SaneVax), 31 janvier 2012.

Le Centre de Biologie et d’Etude des Maladies Chroniques (CBCD) est une organisation sans but lucratif vouée à la recherche en ce qui concerne la biologie des maladies chroniques (les perturbations originelles qui provoquent les maladies, ainsi que la série d’événements qui mènent de la première perturbation aux symptômes cliniques). Le CBCD est persuadé qu’il est d’une importance capitale de comprendre la biologie de la maladie pour pouvoir développer les médicaments qui pourront guérir les maladies chroniques, comme le cancer, les troubles cardiaques, le diabète ou l’arthrite.

 

Le travail du CBCD se base essentiellement sur les recherches du Dr Hanan Polansky, auteur du livre « violet » : Micro Competition avec de l’ADN Etranger et Origine des Maladies Chroniques. Cet ouvrage hautement technique a été salué par les experts médicaux du monde entier, y compris par les distingués experts de l’Institut National de Santé (1) pour ses théories biologiques sur l’origine des maladies chroniques.

 

« Selon la découverte du Dr Hanan Polansky, la plupart des cas de cancer, de maladies cardiaques, de diabète, d’arthrite, d’obésité et de nombreuses autres maladies chroniques seraient provoquées par une infection à virus latents (dormants). Parmi ceux-ci on trouve le virus d’Epstein Barr (EBV), le Cytomegalovirus (CMV) le virus de l’Herpès Simplex (HSV) le virus de la Varicelle Zoster (VZV) le virus de l’Hépatite B (HBV), de l’Hépatite C (HCV) le Papillomavirus humain ( HPV) et d’autres. Ces virus sont des parasites pour les gènes. Au cours de leur phase latente, ils entrent en micro-compétition avec les gènes humains. En de plus hautes concentrations, ils les affament, situation qui contraint les gènes à se comporter comme s’ils avaient muté. Ils deviennent alors déficients et dysfonctionnels. » (2)

 

En termes simples, il s’agit de nutrition au niveau cellulaire – les virus dormants (latents) privent les cellules des nutriments nécessaires à leur bon fonctionnement et à leur survie.   

«Cette découverte présentée par le Dr Hanan Polansky dans le livre « violet » a d’importantes implications. Cet ouvrage fait comprendre que nous pouvons guérir et même prévenir ces maladies en ciblant les virus latents du corps humain. » (3)

 

L’ouvrage du Dr Polansky a d’incroyables implications non seulement concernant l’origine des maladies chroniques – mais aussi en ce qui concerne les produits biologiques approuvés aujourd’hui pour des millions de consommateurs. Plusieurs de ces produits pharmaceutiques contiennent des fragments d’ADN étranger. Ces fragments peuvent être responsables à court et long terme d’effets secondaires graves.

 

Avant la découverte du Dr Polansky sur la micro-compétition avec de l’ADN étranger – il était difficile de comprendre pourquoi certaines personnes souffraient de réactions négatives à certains médicaments et d’autres pas. La recherche se concentrait souvent sur des états pré-existants ou sur les caractéristiques génétiques des individus. La théorie du Dr Polansky explore la possibilité que ces problèmes ne soient pas nécessairement dus aux caractéristiques génétiques de la personne, mais bien à la concentration en ADN étranger dans le corps. Ceci est vrai qu’il s’agisse de sources naturelles, comme les virus latents (dormants) ou de traitements médicaux, comme les médicaments biologiques, ou les vaccins.

 

Références : 

 

1. Reviewers for Microcompetition with Foreign DNA and the Origin of Chronic Disease
http://www.cbcd.net/list.htm

 

2. The Center for the Biology of Chronic Disease
http://www.cbcd.net/index.htm

 

3. http://biologyofchronicdisease.org/

 

Source: SaneVax 

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