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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 13:49

Afrique--Fotolia.jpg

Le site Voice of America rapportait il y a deux jours une dépêche intitulée "Le Zimbabwe enquête sur les effets secondaires des vaccins".

 

Cet article est fort important parce qu'il témoigne avec brio du double discours habituel en matière de vaccination et du formidable déni, de nature idéologique, du moindre effet secondaire vaccinal, même lorsqu'il s'agit d'évènements aussi graves que des décès.

 

Voici la traduction intégrale de tous les extraits de cet article (ô combien révélateurs):

  

"Harare- le gouvernement du Zimbabwe a entamé une enquête au sujet de rapports de graves effets secondaires-incluant des décès- suite aux programmes de vaccination contre la polio et la rougeole conduits le mois dernier dans le pays. Vendredi, Henry Madzoera, le ministre zimbabwéen de la Santé, a déclaré que le programme était important parce qu'il réduisait le nombre de décès imputables à ces maladies."

 

"Le Ministre zimbabwéen de la Santé Henry Madzoera a attribué les réactions physiques négatives de certains enfants vaccinés à la malnutrition, entre autres facteurs. Il a aussi dit que les enfants peuvent souffrir d'autres maladies antérieures au moment de la vaccination."

 

"Le Zimbabwe est parmi les pays à avoir le plus haut taux de mortalité maternelle et infantile au monde." a dit Madzoera. "Donc, certains effets sont des coïncidences dues à la haute fréquence des décès et autres maladies des enfants. Cependant, la vaccination reste une intervention-clé en donnant une chance de vie. Mais la fréquence et l'amplitude des effets secondaires deviennent plus grandes chez ces enfants qui sont déjà malades au moment où on les vaccine."

 

"Au Zimbabwe, la vaccination infantile a déjà suscité, dans le passé, la résistance de certains parents, qui disaient que leurs enfants étaient tombés malades après avoir reçu ces injections."

 

"Le programme de vaccination de Juin, sponsorisé par l'Unicef et le Japon, a attiré l'attention après le décès d'un enfant de Masvingo, à environ 300 km au Sud de Harare."

 

"L'officiel de Santé en chef Douglas Mombeshora a confirmé le décès et suggéré que d'autres facteurs, et pas seulement la vaccination, pourraient avoir causé le décès."

 

"L'enfant souffrait de malnutrition sévère" a dit Mombeshora. "Nous avons aussi découvert que les parents prenaient des antirétroviraux contre le SIDA. Les parents n'étaient pas venus dire qu'ils suivaient ce traitement. Le fait qu'ils soient sous traitement et le faible poids de l'enfant signifient probablement que l'enfant était séropositif."

 

"Il reste à voir si les parents sceptiques seront réceptifs à ce genre d'explications et continueront de faire vacciner leurs enfants."

 

"L'UNICEF a fourni les vaccins après avoir reçu des financements de la part du gouvernement japonais."

 

"Peter Salama, le responsable de l'UNICEF à Harare, dit aussi que beaucoup d'enfants souffrent déjà d'autres maladies au moment où ils reçoivent des vaccins contre la rougeole et la polio. Il dit que les vaccins sont sûrs."

 

"Certains de ces enfants sont déjà malades" a expliqué Salama. "Ils souffrent de diarrhées, particulièrement en hiver, ils ont des infections respiratoires. Les parents associent la vaccination à leur maladie, donc beaucoup de ces rapports s'avèrent être des coïncidences. Nous ne fournissons que des vaccins pré-sélectionnés par l'OMS. C'est le cas pour le Zimbabwe et pour les autres pays du monde."

 

"Le programme de vaccination de Juin, sur une semaine entière, a ciblé plus de deux millions d'enfants qui ont ainsi été vaccinés contre la rougeole et la polio. Avec les statistiques officielles démontrant que 100 enfants meurent chaque jour au Zimbabwe, le programme vaccinal est condidéré comme la manière économiquement la plus efficace de réduire la morbidité et la mortalité infantiles."

 

"Le système de santé zimbabwéen est devenu tout à fait chaotique depuis plusieurs années, après des années de discordes politiques et de difficultés économiques. A présent, grâce à des agences internationales comme l'UNICEF et l'OMS, il semble que cela aille en s'améliorant."

 

Décodage/décryptage de ces passages et analyse de la situation:

 

loupe

 - Les officiels prétendent investiguer mais cherchent surtout, dès le départ, à exclure à tout prix la possibilité qu'il s'agisse des vaccins, c'est tout à fait classique (on parle de "coïncidences" ou d'autres maladies déjà présentes avant)

 

- Une étude parue récemment dans le British Medical Journal atteste des décès causés par le vaccin DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche) et qui sont 3 fois plus nombreux chez les petites filles vaccinées que chez les non vaccinées et ce, même lorsque les petites filles vaccinées sont bien nourries! Au contraire, les enfants non vaccinés et bien moins nourris semblent moins mourir...

 

- Le Ministre zimbabwéen de la Santé reconnaît (et donc il SAIT) que les risques d'effets secondaires sont plus élevés chez les enfants déjà malades mais qu'on vaccine malgré tout. Dès lors, pourquoi aller encore accabler davantage ces petits vulnérables et déjà malades avec les composants toxiques des vaccins?? D'autant que même les notices de vaccins recommandent de ne PAS vacciner en cas d'état infectieux aigu important (ce que peut donc être un état de diarrhée aigue, une infection respiratoire etc, à fortiori chez des enfants déjà mal nourris!). Il est par exemple important de savoir que les notices de tous les vaccins à virus vivants contre-indiquent la vaccination de personnes atteintes de SIDA!

 

- Chaque état de malnutrition/sous-nutrition implique une faiblesse accrue du système immunitaire qui ne sait ainsi pas produire de façon normale et optimale les protéines dont il a besoin pour réagir à diverses stimulations immunitaires, dont celles artificielles et chaotiques des vaccins. Avoir donc vacciné un enfant déjà malnourri qui a fini par en décéder n'exonère donc pas du tout la responsabilité potentiellement décisive et précipitatrice qu'à pu jouer une vaccination sur ce terrain déjà très fragilisé! Car en effet, il est raisonnable de penser que sans le vaccin, l'enfant aurait pu être encore en vie.

 

- Le fait que les vaccins aient été "préselectionnés par l'OMS" n'est bien sûr aucunement une garantie de sécurité ou d'efficacité dès lors que l'OMS est noyautée et infiltrée depuis des années déjà par les multinationales pharmaceutiques et par l'idéologie vaccinale. Plusieurs revues et personnalités ont par ailleurs déjà dénoncé la corruption galopante au sein de cette instance. Tout ceci rappelle donc la nécessité énorme pour tous les "généreux donateurs" qu'ils soient des particuliers ou non, d'avoir bien conscience de tous ces éléments avant d'accepter de cautionner par leur argent ce genre de politique pseudo-humanitaire qui consiste in fine à vacciner massivement des gens qui n'ont même pas à manger à leur faim!

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 22:43

Enfant-leucemie-Gardasil.JPG

 

Cassandra Anderson, 18 juillet 2012

 

C’est en juin 2012 que Chace Topperwein, un adorable petit garçon de 3 ans de Nouvelle Zélande, a perdu sa bataille contre une forme rare et agressive de cancer. C’est par accident que Chace reçut le vaccin Gardasil HPV quand il avait 6 semaines. Ce vaccin est destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

                                                                                                                                         

 Alors qu’elle avait l’intention d’utiliser la seringue contenant le vaccin contre la méningite, l’infirmière se trompa et utilisa la seringue contenant le Gardasil

 

Quand il eut deux ans, on diagnostiqua chez Chace une leucémie myéloïde. Ses parents dévastés soupçonnèrent que le vaccin Gardasil pouvait être la cause de la maladie.

 

La firme Merck ne mentionne pas la leucémie comme effet possible du vaccin Gardasil. Merck n’a cependant pas testé son vaccin par rapport au cancer.

 

Cancérogénicité

 

Merck admet dans son information concernant le Gardasil qu’ils n’ont réalisé aucun test de cancérogénicité.

 

En outre,  les études cliniques de Merck ont été faussées.parce qu’elles ont comparé le Gardasil à un adjuvant contenant de l’aluminium au lieu de le comparer à un placebo contenant seulement de l’eau pure avec une solution saline.

 

Le document informatif de Merck (section 13) montre qu’ils ont effectué 7 études de sécurité sur ce vaccin. - 5 de ces études ont comparé le Gardasil avec l’additif aluminique du vaccin (Amorphous Aluminium Hydroxyphosphate Sulfate ou AAHS)au lieu d’utiliser comme placebo une solution saline inoffensive.

 

En d’autres mots, le Gardasil a été jugé « sans danger » alors qu’il était comparé à un additif aluminique qui s’avère être neurotoxique.

 

Au cours des deux autres études, on utilisa comme placebo une solution saline impure vu qu’elle contenait d’autres additifs alors qu’au cours d’une autre étude il n’y avait pas de groupe placebo de contrôle. Les véritables risques du vaccin sont inconnus parce que ces deux substances ont présenté des effets secondaires négatifs.

 

Génotoxicité

 

La génotoxicité représente la possibilité d’endommagement de l’ADN (de nos gènes). Cet endommagement peut provoquer le cancer ou d’autres mutations.

 

Merck admet dans sa littérature qu’ils ont omis de réaliser des tests de mutations génotoxiques. La chose est étrange vu que le Gardasil est un vaccin recombinant, ce qui signifie qu’il a été génétiquement modifié dans un laboratoire. Il est connu que les éléments modifiés génétiquement incorporés dans des cellules hôtes sont susceptibles de produire des mutations imprévues.

 

L’industrie du vaccin prétend que pour le vaccin Gardasil recombinant on utilise des protéines isolées qui ne contiennent pas de matériel génétique du virus.

 

Cependant, il faut savoir qu’en 2011 SaneVax a fait tester des échantillons de Gardasil provenant de différents pays du monde. Tous les échantillons étaient en fait contaminés par le virus HPV recombinant, ainsi que par des résidus, alors même que ce vaccin était supposé avoir été purifié pour éliminer l’ADN. Tant le virus que les résidus étaient fortement attachés à l’additif aluminique.

 

La chose est importante parce que cela voudrait dire que soit les mutations se produisent effectivement, soit que Merck fabrique des produits contaminés. De toute manière, l’impact de cette contamination sur les humains n’est pas connue. La chose est très troublante.

 

La Gardasil augmente le risque de cancer

 

Un document de la FDA datant de mai 2006 montre que des jeunes filles et des femmes qui avaient été précédemment exposées aux virus HPV qui sont les mêmes que ceux que l’on retrouve dans le vaccin Gardasil, voient leur risque de développer des lésions précancéreuses augmenté de 44,6% si elles se font vacciner avec le Gardasil. Merck néglige de mentionner ce risque.

 

Décès après vaccination au Gardasil

 

En plus des décès, des milliers de personnes ont rapporté des effets secondaires graves après la vaccination Gardasil comme par exemple des paralysies, des cas de Guillain Barré, des crises d’épilepsie, des cas de cécité etc.

 

Personne ne connaît le nombre exact de décès et d’effets secondaires provoqués par le vaccin Gardasil. Toutes ces données sont soit ignorées, soit cachées, non rapportées ou signalées comme étant des coïncidences…

 

Source: ActivistPost

 

(voir la vidéo youtube poignante sur ce cas: ICI)

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 20:09

12 juillet 2012

 

Gaia Health Blog, Heidi Stevenson

 

bébé vacciné Fotolia

Où sont les études prouvant l'innocuité des vaccins ? Elles sont apparemment dans l'imagination des profiteurs de vaccins. Cette étude, ainsi que celles qui la précèdent, attestent clairement que le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche (DTC) tue les bébés filles.

 

 

Une étude publiée par le British Medical Journal (BMJ) (1) a clairement établi que le vaccin DTC est un tueur. Elle a même démontré que les bébés filles bien nourries recevant le vaccin DTC meurent en plus grand nombre que celles mal nourries qui n’ont pas été vaccinées. Le vaccin diphtérie–tétanos-coqueluche est un tueur.

 

Les auteurs ont utilisé plusieurs techniques statistiques tendant à cacher les conclusions. Ils ont décrit comme relatif le taux de mortalité, qui est une mesure de la relation entre les chances d'une conclusion par rapport à une autre. Néanmoins, il n'y avait aucune échappatoire pour éviter la vérité, car ils ont conclu :

 

Curieusement, bien que les enfants avec le meilleur état nutritionnel aient été vaccinés tôt, la vaccination DTC précoce a été liée à une mortalité plus élevée chez les filles.

 

Les bébés filles vaccinées meurent à un taux plus de 3 fois supérieur à celui auquel l’on s’attendrait sans le vaccin.

 

L'opération de blanchiment de l’OMS

 

L'introduction de l'étude fait remarquer que l'apparition du vaccin DTC précoce en Guinée-Bissau (juste au sud du Sénégal, en Afrique) « a été associée à une montée de 84% de la mortalité. » Ainsi, l’OMS a commandité plusieurs groupes pour refaire l’analyse des données existantes, « mais tous ont toujours rapporté que le DTC a d’importants effets bénéfiques. » Toutefois, les auteurs affirment que :

 

« En revanche, nous avons continué à trouver des effets négatifs associés au DTC pour les filles en Gambie, au Sénégal, Ghana, Soudan, Congo et au Malawi. »

 

Notez que l'OMS a utilisé des données anciennes recueillies selon des protocoles implicites (inexprimés), et qu’elle a dépensé d'énormes sommes d'argent pour vacciner les gens au lieu de leur fournir une nourriture suffisante, de l'eau et un système sanitaire, notamment en Haïti. Scandaleusement, l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, a déclaré : « l’approvisionnement et l'eau potable en quantité suffisante, et les installations sanitaires » ne font pas partie du travail du secteur de la santé. (2) Il a été découvert que L'OMS avait un conflit d'intérêts avec Big Pharma, un conflit qui a affecté ses politiques, en particulier sa campagne de peur et de pression en faveur de la vaccination contre la grippe porcine. (3) Il ne surprendra guère que l'OMS n'ait pas lancé une nouvelle étude avec un groupe témoin. Toutefois, les auteurs de celle-ci l’ont fait.

 

Résultats de l'étude

 

Le Dr Meryl Nass rapporte les résultats de cette étude : (4)

 

- Après ajustement pour tenir compte de l'état nutritionnel, la vaccination DTC des enfants, en particulier des filles entre l’âge de 2 et 6 mois, a élevé de plus de trois fois le taux de mortalité.

 

- L'état nutritionnel était un fort indicateur de mortalité chez les garçons, mais pas chez les filles.

 

- Il y a une contradiction permanente entre les études sur le DTC provenant de pays à faible revenu et la politique actuelle.

 

En ce qui concerne l'état nutritionnel, les bébés les mieux nourris ont été vaccinés plus tôt que ceux mal nourris – mais leur taux de mortalité a tout de même été plus élevé !

 

Le Dr Nass signale également que les informations contenues dans l'étude semblent indiquer que les garçons vaccinés sont aussi morts à un rythme plus élevé que les non vaccinés, mais l'étude apparaît imprécise sur ce point. (Comme déjà noté, la méthode statistique utilisée pour rendre compte des conclusions tend à les obscurcir plutôt qu’à les éclaircir.)

 

Implications dans le monde industrialisé

 

Nous ne disposons pas d'étude sur les taux de mortalité dus aux vaccinations dans le monde industrialisé. Les excuses utilisées sont de deux ordres :

 

- Ils refusent de faire des études de contrôle randomisées en avançant l’affirmation bidon qu’il serait contraire à l'éthique de refuser les « avantages » des vaccins à certains enfants. C'est vrai, les avantages qui n'ont jamais été établis, et qui maintenant semblent, au mieux, être inexistants – les vaccins ne sont pas testés parce qu’il serait mal de les tester. Un raisonnement pourrait-il être plus circulaire et malhonnête ?

 

- Ils évitent d’étudier les résultats réels en utilisant un substitut, la formation d’anticorps. Le problème est que les anticorps ne sont que des marqueurs de l'immunité. Ils ne sont pas l'immunité elle-même, car personne ne sait en quoi consiste une charge d'anticorps adéquate. Il s'agit simplement d'un taux présumé. Les taux d'anticorps ne nous disent pas si l'immunité à la maladie a été développée.

 

Nous avons la preuve claire, attestée par des revues médicales, que le vaccin DTC tue. Quelle est la réponse officielle à cette information ?

 

Elle n'a pas été celle-là. Cette étude, comme les précédentes, a d'abord été accueillie par un peu d'inquiétude simulée. De pseudo-études, reprenant les données inadéquates d'études antérieures, non conçues pour trouver cette information, ont été réalisées. Naturellement, les conclusions, menant à affirmer que le vaccin DTC ne fait aucun mal, ont été celles souhaitées.

 

En dépit des plans les mieux conçus pour empêcher la vérité sur le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche de transpirer, elle est désormais clairement présentée en détail. Il se peut que le nouveau vaccin de type acellulaire soit sûr ou pas sûr du tout. Comment sommes-nous censés savoir ? Comment peut-on justifier l'utilisation du vaccin DTC, qui est manifestement un tueur, dans les pays pauvres ? Où sont les études prouvant l'innocuité du nouveau vaccin ?

 

Ah, c'est vrai : Elles se trouvent au même endroit que les études de sécurité sur le DTC : dans l'imagination des profiteurs de vaccins.

 

Sources

 

1. La vaccination précoce diphtérie-tétanos-coqueluche est liée à une plus grande mortalité féminine sans différence de mortalité masculine chez un groupe de bébés à faible poids de naissance : étude observationnelle dans un essai randomisé

 

2. Vaccination de masse en Haïti

 

3. Liens du groupe de travail sur la grippe porcine au géant du vaccin : Plus de la moitié des experts qui luttent contre la « pandémie » ont des liens avec des firmes pharmaceutiques

 

4. Rapport de Meryl Nass, docteur en médecine, sur l'étude : La vaccination précoce diphtérie-tétanos-coqueluche est liée à une plus grande mortalité féminine sans de mortalité masculine

 

Original :

gaia-health.com/gaia-blog/2012-07-10/bmj-study-documents-that-DTC-vaccine-kills/

 

Aussi publié sur Alter Info

 

Traduction copyleft de Pétrus Lombard.

 

Pour que chacun comprenne bien les enjeux :

 

- le vaccin DTC est INCLUS dans les vaccins « gratuits » et imposés par l’ONE : vaccins tétravalents (DTCPolio), vaccins pentavalents (DTCPolioHib), vaccins hexavalents (DTCPolioHibHépB). Ces résultats ne concernent donc pas que les enfants des pays pauvres mais ils ont aussi des implications pour les enfants de nos pays.

 

- Au prétexte de « bonnes œuvres », plusieurs associations et fondations, associées à l’OMS et à l’Unicef inondent les pays pauvres avec ce genre de vaccins… en faisant ainsi combien de morts évitables au passage ??! Car ne l’oublions pas : toutes ces vies que l’OMS prétend toujours avoir sauvées « grâce aux campagnes de vaccination » ne l’ont pas forcément été et ces chiffres demeurent en fait purement hypothétiques puisque personne ne peut prouver que sans ces vaccins, tous ces enfants soi-disant « sauvés » seraient morts desdites maladies !

 

- A chaque sortie d’une étude défavorable sur les risques et les effets des vaccins, les officiels ont TOUJOURS agi en tentant de minimiser et de masquer ces risques. Il en va ainsi de toute une séries d’effets négatifs graves des vaccins : décès et mort subite, diabète post-vaccinal, paralysie de Guillain-Barré etc etc. Sachons donc prendre conscience du caractère systématique d’un tel déni pour ne plus être déçu, ni surpris.

 

 

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 15:23

C'est le journal le Monde des 14, 15 et 16 juillet qui s'en fait notamment l'écho: les vaccins vivants atténués massivement administrés aux volailles ont fait pire que bien et induisent ainsi jusqu'à 20% de mortalité dans les élevages!

 

Une étude, publiée le 13 juillet dernier dans la revue Science fait état de l'effet particulièrement pervers des vaccins à virus vivants atténués utilisés chez ces volailles (tout en sachant que d'autres vaccins à virus vivants atténués sont aussi utilisés chez l'Homme): la recombinaison des virus vaccinaux atténués avec d'autres pour former des virus bien plus corriaces et destructeurs encore.

 

Les volailles, qu'on vaccinait ainsi contre la laryngotrachéite infectieuse aviaire (sic!), une épizootie soumise à déclaration obligatoire et causée par un virus de l'herpès spécifique de l'espèce, IL-TV, sont à présent touchées par deux nouveaux "super virus" dont les séquences génétiques constituent en fait un "mix" de celles des trois virus vaccinaux utilisés (d'origine australienne et européenne), ce qui prouve donc bien que les souches vaccinales ont ainsi trouvé, via l'hôte vacciné, un terreau favorable pour se recombiner et donner lieu au pire.

 

Au lieu toutefois de comprendre qu'il est absurde de vacciner contre tout et de tirer ainsi de vraies leçons, il est probable que les changements de pratique vaccinale consisteront à recourir sous peu à un autre type de vaccin (tué ou inactivé mais plus à virus vivants atténués).

 

Pendant ce temps, de nombreux vaccins à virus vivants atténués continuent d'être massivement utilisés chez les humains (ROR, rougeole, oreillons, rubéole, fièvre jaune, varicelle, rotavirus, typhoïde etc) sans que personne ne s'interroge jamais sur les mêmes types de conséquences graves possibles en termes de facilitation de nouveaux virus émergents et possiblement épidémiques. Pourtant, plusieurs spécialistes, comme le Pr Delong, immunologiste et virologue américain (auteur du livre "Live Viral Vaccines, biological pollution), avaient déjà mis en garde et dénoncé cette introduction non nécessaire de virus infectieux dans des organismes sains au départ, et qui consiste en fait à faire des être vivants de véritables "réservoirs de virus latents", sortes de bombes à retardement en puissance... pour le plus grand Bien de tous, cela va sans dire!

 

On maltraite la nature, on agit en dépit du bon sens?.....

C'est simple: LA NATURE SE VENGE!

 

les-poules-se-vengent.jpg

 

 

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 22:30

Acad.-Medecine-photo.jpg

Dans un récent communiqué de presse, l'association française E3M pointait une contradiction effarante en matière d'aluminium vaccinal. En effet, alors que l'Académie française de Médecine a admis que l'aluminium vaccinal migre notamment au cerveau, la formulation vaccinale Tetagrip (qui demeurait depuis l'étrange retrait du vaccin DTP sans alu en 2008, la seule vaccination antitétanique sans aluminium) n'est plus commercialisée depuis le début de l'année.

 

Par ailleurs, et alors que l'Académie avoue dans un rapport l'imprégnation aluminique de divers organes nobles après vaccination (dans l'ordre suivant:  rein> rate> foie> coeur> ganglions> cerveau), cette instance défend cependant, de manière tout à fait illogique, le maintien de cet adjuvant dans les vaccins et s'oppose ainsi à tout moratoire, comme l'avait pourtant recommandé un groupe de députés de l'Assemblée Nationale il y a quelques mois.

 

La raison invoquée est bien sûr que cela freinerait la vaccination car les évaluations nécessaires à la mise au point d'un adjuvant de substitution prendraient 5 à 10 ans. Autrement dit: même si cela pose des risques, mieux vaut surtout continuer à vacciner que d'appliquer le plus élémentaire principe de précaution!

 

Mais ce qui est finalement le plus réjouissant, c'est la lucidité accrue des citoyens vis-à-vis de pareilles institutions et de leurs attitudes schizophrènes. Sur le site de laNutrition.fr par exemple, les commentaires sont assez unanimes. En voici d'ailleurs quelques uns:

 

« Honteux! »

 

« Agissons vite! »

 

« Consternant...mais pas étonnant : juste dans le prolongement de toutes les prises de position des instances concernées sur le sujet. Une (parmi bien d'autres) contradiction relevée: les 5 à 10 années nécessaires pour réaliser et analyser les essais nécessaires. L'industrie pharmaceutique a été beaucoup plus performante au regard des délais de mise sur le marché des doses de vaccins contre la grippe H1N1 qu'on a tenté de nous fourguer, avec l'appui aveuglé de la majorité de la profession journalistique, par ailleurs... » 

 

« Consternant! Des vieillards au service des multinationales. Et on s'étonne que la France aille si mal. Ce n'est pas avec des ignares pareils que la France va s'en sortir! J'ai honte pour mon pays. »

 

« L'aveuglement stupide de ces gens est consternant. Les vaccins peuvent être dangereux. Je connais personnellement un médecin qui travaille chez GSK, une multinationale pharmaceutique, et qui refuse les vaccins pour ses propres enfants... »

 

« Je ne trouve pas de mots pour "les" qualifier... ahh si : des monstres !
C'est en effet une secte au service de l'argent, mais qui œuvre également pour l'abrutissement de la population ! »

 

« Rien ne m'étonne venant de L'Académie de médecine, c'est une secte au service de l'argent! »

 

« Super comme ça nous continuerons à attraper des maladies rares et orphelines!!!!! BRAVO. »

 

 

Il est en fait intéressant de prendre un exemple parmi tant d'autres: l'AMIANTE...

  

"En 1996, l'Académie de Médecine votait à l'unanimité un rapport minimisant les risques de pollution par les fibres d'amiante alors qu'en 1906, un rapport rédigé par Denis Auribault, inspecteur départemental du travail à Caen, dénonçait déjà les dangers mortels de l'amiante. En 1918, un commissaire britannique du département du travail déplorait l'absence d'études épidémiologiques chiffrées. Il notait un fait qui ne trompe pas: "Les demandes d'assurance sur la vie concernant les travailleurs de l'amiante sont déclinées." [...] En conclusion, le risque de mortalité qui a servi de base à l'appréciation rassurante du rapport de l'Académie de Médecine n'est pas seulement sous-estimé, il est absurde, ce qui montre à quel point les experts qui ont signé ce rapport et ceux qui l'ont voté à l'unanimité sont peu dignes de la confiance du public à propos d'une question sanitaire controversée." (Bernard Cassou & Michel Schiff, "Qui décide de notre santé?", Siros 1998)

 

Est-il encore besoin d'ajouter d'autres commentaires après cela?

 

... OUI, peut-être ceci:

 

le courrier envoyé par l'association E3M à l'Académie de Médecine !

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 20:50

Cette étude doit avoir un goût amer pour les Drs Swennen, Van Laethem ou encore pour le Vif. Car pour rappel, l'article du Vif du 23 décembre dernier, assez scandaleusement "blanchi" d'ailleurs par le Conseil de Déontologie journalistique (et dans lequel les Drs Swennen et Van Laethem s'en donnaient à coeur joie), assimilait le syndrome de Guillain-Barré post- vaccination H1N1 à "une légende" !!!

 

Comme pour la sclérose en plaques après vaccination hépatite qui n'est pas une nouveauté et qui apparaît déjà dans les notices de vaccins hépatite B depuis 1995, le syndrome de Guillain-Barré, qui est une pathologie neurologique grave, apparaît en fait et ce depuis bien longtemps dans les notices d'une majorité de vaccins, preuve que les vaccinations peuvent toutes potentiellement induire des troubles neurologiques et auto-immuns.

 

Cette étude canadienne n'est donc pas une surprise. Souvenons-nous d'ailleurs à ce propos que les neurologues britanniques avaient reçu un courrier avant le début des campagnes de vaccination H1N1 pour les mettre en garde contre ce risque connu et prévisible de Guillain-Barré, preuve que les autorités officielles sont parfaitement au courant, bien qu'elles tentent publiquement de minimiser, comme le faisait par exemple cette porte-parole de l'Agence fédérale belge du Médicament dans un reportage télé consacré à une victime belge du vaccin H1N1 Pandemrix, qui avait développé une polyneuropathie après cette vaccination (la polyneuropathie faisant, tout comme le syndrome de Guillain-Barré, partie des maladies dites "démyélinisantes" c'est à dire associées à une destruction auto-immune de la myéline qui est en fait la gaine des nerfs).

 

Cette étude-ci, dont les résultats sont relayés par l'Agence Reuters, n'apporte donc rien de neuf en somme. Elle évoque un sur-risque léger mais ce dernier adjectif est bien sûr sujet à caution et à discussions dès lors que ce calcul du risque dépend toujours du surplus de cas par rapport à ce que les experts qualifient de "nombre de cas attendus". Or ce "nombre de cas attendus" (en l'absence de vaccination H1N1) ne correspond toutefois pas à un nombre de cas normalement attendus en l'absence de toute autre vaccination. Il y a donc un biais majeur qui tend à sous-estimer très fortement les chiffres réels de risques de telles paralysies, qu'on aime en général davantage imputer aux infections grippales ou autres plutôt qu'aux sacrosaintes vaccinations.

 

L'étude canadienne  évoque en fait 83 cas de Guillain-Barré au Québec dans les six mois qui ont suivi le début de la campagne vaccinale H1N1. Sur ces 83 cas, 25 seraient survenus chez des individus vaccinés, en-déans les 8 semaines qui ont suivi la vaccination.

 

Pour les auteurs qui ont publié jeudi dans JAMA, le risque de Guillain-Barré post-vaccinal serait seulement de "2 par millions de vaccinations" et seulement après l'âge de 50 ans.

 

Aux USA également, d'autres études avaient déjà mis ce risque en évidence et ce, notamment après la grande campagne vaccinale inutile de 1976 contre l'épidémie fantome de H1N1 qui avait justement dû être arrêtée suite à ce risque neurologique grave.

 

Il est cependant très révélateur que les officiels des Centre de Contrôle américains des Maladies (CDC), comme le Dr Claudia Vellozzi, prétendument chargée de la sécurité des vaccins au sein d'une telle institution, se soient empressés de minimiser et de relativiser les résultats de ce genre d'études en affirmant par exemple de façon machinale "Le risque est vraiment très faible" ou encore "La maladie grippale elle-même est bien plus sévère, entraînant un grand nombre d'hospitalisations. Je pense qu'il y a un consensus sur le fait que les bénéfices l'emportent certainement sur les risques."

 

En fait, ce discours de déni et de minimisation systématiques est propre à tous les vaccins. Il ne doit toutefois pas faire oublier d'une part que des gens jeunes ont déjà été affectés par des Guillain-Barré post-vaccinaux comme après Gardasil par exemple et d'autre part, que les effets secondaires des vaccins, aussi variés et graves qu'ils puissent être, sont et restent depuis toujours, considérablement sous-notifiés et sous-estimés. Par conséquent, toutes les affirmations gratuites selon lesquelles il y aurait un prétendu "consensus" sur le fait que les bénéfices l'emportent de toute façon sur les risques, doivent être considérées avec le recul et la lucidité nécessaires. Le consensus n'est que factice, car il émane en fait toujours des industriels et ne fait donc que leur revenir grâce à une boucle sans fin de conflits d'intérêts et autres experts à la solde.

 

 

Références de cette étude:

 

De Wals P. et al., Risk of Guillain-Barré syndrome following H1N1 influenza vaccination in Québec, JAMA 2012 Jul 11; 308(2): 175-81.

 

 

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 22:30

Les autorités canadiennes savent-elles ce qu'elle disent ou bien n'hésitent-elle pas à tromper sciemment le public en osant ainsi affirmer tout et son contraire?

 

C'est véritablement ce qu'on peut se demander à la lecture de plusieurs sites et documents des autorités canadiennes.

 

En effet, sur le site de l'Agence de Santé publique du Canada, on peut lire dans le "Guide des Parents sur la vaccination" les questions et les réponses suivantes:

 

Un vaccin peut-il rendre mon enfant malade?

 

Non. Dans les faits, les vaccins renforcent le système immunitaire de votre enfant en lui apprenant comment reconnaître et combattre les maladies. Le système immunitaire de votre bébé n’a aucun mal à s’attaquer et à détruire les germes tués ou affaiblis qui sont contenus dans le vaccin. Votre bébé pourra développer une légère fièvre, dormir un peu plus que d’habitude ou être de mauvaise humeur. Ce sont des réactions normales qui ne durent pas plus de deux jours après la vaccination. Certaines personnes s’inquiètent parce qu’elles croient que les vaccins peuvent causer d’autres problèmes de santé, tels que l’autisme ou d’autres troubles permanents du développement. Des chercheurs du domaine médical de partout dans le monde ont étudié les renseignements recueillis pendant de nombreuses années pour voir s’il existait un lien entre les vaccins et l’autisme. Les chercheurs n’ont trouvé aucune preuve permettant d’établir un lien entre la vaccination et l’autisme ou aucune autre maladie.  

 

LE SAVIEZ-VOUS?    

 

Les vaccins sont parmi les outils les plus sécuritaires de la médecine moderne. Au Canada, il est rare que des vaccins provoquent des effets indésirables graves (moins d’un cas pour un million de doses administrées), et lorsque de tels effets se produisent, ils peuvent être traités rapidement et efficacement. Les dangers liés aux maladies évitables par la vaccination sont beaucoup plus grands que les risques d’une réaction sévère à un vaccin."

   

A côté de ce discours édulcoré toutefois, il se trouve qu'on peut lire des choses bien différentes et ce, sur un autre site canadien, tout à fait officiel...        

 

En effet, sur le site de la Santé et des Services sociaux du Québec, on trouve une page intitulée "Programme d'indemnisation des victimes d'une vaccination".

   

Le programme couvre tous les vaccins, bien qu'ils ne soient pas obligatoires, et prévoit les indemnités suivantes:

   

- indemnités de remplacement de revenu;

- indemnités pour dommages corporels;

- indemnités pour aide personnelle;

- indemnités de décès y compris les frais funéraires;

- remboursement de frais occasionnés par l'incident, dont les frais médicaux;

- indemnités pour la réadaptation

 

On comprend donc assez mal POURQUOI il est nécessaire d'avoir mis sur pied un programme spécial d'indemnisation des victimes de vaccins si ces produits sont "parmi les outils LES PLUS SECURITAIRES de la médecine moderne" (aucun autre médicament ne faisant l'objet d'un tel programme). De même, si comme l'affirme le guide canadien des parents sur la vaccination, les effets indésirables graves peuvent être "traités rapidement et EFFICACEMENT quand ils se produisent", on ne comprend alors pas non plus pourquoi les indemnités prévues du programme québéquois d'indemnisation couvrent aussi les frais funéraires et les frais de réadaptation ou encore une "aide personnelle". Car dans tous ces cas, cela implique que les effets indésirables graves ne sont soit pas efficacement réversibles, soit à tout le moins, pas rapidement, ce qui signifie qu'il y a possibilité de séquelles, et qu'il y a donc parfois une notion d'irréversibilité des dégâts occasionnés, qu'on prend surtout bien le soin d'occulter aux parents!

 

Comment et pourquoi, si aucun lien n'a été trouvé entre les vaccins et aucune maladie, a-t-on mis sur pied un tel programme d'indemnisation des victimes de vaccins?

 

On sait les Etats et les administrations champions dans l'art de payer un minimum en indemnités et donc s'il n'y avait vraiment aucun lien, nous pouvons être sûrs qu'ils ne débourseraient pas un franc! Aux USA où le programme d'indemnisation a été mis en place en 1986, ce sont pas moins de 3 milliards de dollars qui ont déjà été versés par les autorités aux victimes de ces produits et ce, alors que 2/3 des plaintes sont malgré tout rejetées. Ces frais sont si colossaux que la Cour Suprême des USA a dû octroyer l'impunité juridique aux fabricants de ces produits qu'elle a qualifié d'"inévitablement dangereux", de façon à leur éviter la faillite sous le poids des poursuites.

 

Comment dès lors, les parents canadiens peuvent-ils encore faire confiance à l'Agence Santé Canada qui leur affirme que les vaccins sont parmi les "outils les plus sécuritaires de la médecine moderne", alors que dans le même temps, la Cour Suprême des USA les qualifie de "produits inévitablement dangereux", nécessitant de rendre les pharmas intouchables pour leur éviter une avalanche de poursuites? Cela ne tient tout simplement pas debout et une fois encore, on nage donc ici en pleine incohérence. On ment aux parents parce qu'on veut vacciner à tout prix leurs enfants et que les officiels savent bien que s'ils disaient la vérité, une majorité de parents bouderaient ces produits. 

 

Prétendre que les vaccins "renforcent le système immunitaire" est tout aussi faux puisque plusieurs études convergentes ont, au contraire, démontré que la vaccination, en leurrant nos défenses, les mine et les amoindrit, laissant ainsi la porte ouverte à toute une série d'infections opportunistes pouvant parfois s'avérer graves voire fatales. [cfr point (18) en pages 16 et 17/22 ] Des données qui sont d'autre part aussi corroborées par les rares études comparatives entre enfants vaccinés et non vaccinés, puisque celles-ci ont bien mis en évidence que les premiers sont sans cesse malades, consomment plus d'antibiotiques que les non vaccinés (voir ICI, ICI et ICI notamment)

 

Une fois encore, on se trouve donc en présence d'un discours simpliste et fallacieux. Ce qui est exactement le cas avec les mêmes affirmations, jamais vérifiées, selon lesquelles les effets secondaires graves seraient de "1 sur un million" (chiffre magique toujours répété mais jamais vérifié!) ou encore qu'il est bénéfique pour l'enfant de le vacciner et ce, "tout au long de sa vie". Dans les deux cas, ces affirmations générales sont fausses. Et ce n'est hélas guère difficile de démontrer cette inexactitude.

   

Voyons donc chacune de ces affirmations mensongères et passons-les au crible du "véritomètre" (un mot dont certains ont entendu parler à l'occasion de la précédente campagne présidentielle française où les journalistes allaient vérifier après le débat politique si les candidats avaient menti ou non; un exercice qui serait encore plus salutaire en matière d'affirmations officielles sur les vaccins mais qu'aucun journaliste n'aurait cependant le droit de mener!). Le véritomètre, ça peut paraître arrogant ou présomptueux comme terme. Sans prétendre détenir LA vérité, on peut cependant "paramétrer" un tel véritomètre avec des faits incontestables qui peuvent donc être considérés comme autant de références et d'indices sur le chemin de la vérité factuelle et également procéder à des déductions logiques qui font appel au bon sens le plus élémentaire.

 

Prenons ainsi par exemple la première affirmation, selon laquelle, les effets secondaires graves de vaccins ne seraient que de "un sur 1 million"...

 

Si c'était le cas, les firmes pharmaceutiques n'auraient déjà pas à craindre de devoir fermer leurs portes sous le poids de poursuites judiciaires et les autorités américaines n'auraient pas payé 2,5 milliards de dollars en indemnisation aux victimes, tout en sachant que 25 000 $ est un montant maximal (même en cas de décès).

  

Ensuite, les chiffres officiels d'effets secondaires (incluant décès et hospitalisations) du système officiel de recensement américain, le VAERS, indiquent qu'un enfant sur 10 000 a été annuellement victime de vaccins chez les moins de 6 ans, tous vaccins confondus, entre 1999 et 2002, ce qui, si on tient compte de l'énorme sous-notification des effets secondaires et du nombre d'enfants de moins de 6 ans aux Etats-Unis, peut porter ces chiffres à un enfant de moins de 6 ans sur 10 qui est donc victime de vaccins annuellement! Loin du "un sur 1 million" donc, comme le clament les officiels pour rassurer A TORT.

 

Une récente étude établit un lien entre vaccination H1N1 et syndrome de Guillain-Barré (une affection démyélinisante grave) et fait état de 25 cas officiellement rapportés de syndrome de Guillain-Barré chez 4 millions de gens vaccinés au Québec, ce qui fait dire aux auteurs que le risque est de 2 par millions. Toutefois pour arriver à ces chiffres, les auteurs se sont sans doute basés sur ce qu'ils appellent le surplus de cas par rapport au "nombre de cas attendus" or ce nombre de cas attendus est biaisé puisque que les gens qui auraient malgré tout fait ce syndrome de Guillain-Barré en l'absence de vaccination H1N1(et qui sont donc considérés comme des cas  "normalement attendus") auraient très bien pu développer cette maladie après toute autre vaccination, enlevant ainsi un peu de sa "normalité" au nombre de cas attendus, artificiellement gonflé en réalité par le fait que plus personne n'échappe de nos jours à la vaccination. Par conséquent, le risque vaccinal absolu de Guillain-Barré est fort probablement supérieur à celui évoqué par ces chercheurs. (25 cas sur 4 millions, cela fait 1 cas sur 160 000 vaccinations, en sachant que le syndrome de Guillain-Barré peut mener à la paralysie respiratoire nécessitant une trachéotomie et même au décès par asphyxie).

 

L'autre affirmation, consistant à prétendre que la vaccination est "bénéfique tout au long de la vie" relève là encore de l'imaginaire dès lors qu'aucune étude officielle sur les risques de vaccins n'a jamais porté sur les effets à long terme pas plus que les effets cumulatifs de toutes ces charges vaccinales croissantes qui ne cessent d'affaiblir l'immunité des populations mais qui semble aussi nuire à leur ADN avec une explosion de plus en plus préoccupante de maladies dites "orphelines" (avec composante dite "génétique" mais celle-ci n'aurait-elle pas pu être facilitée, en amont, par des générations de parents de plus en plus vaccinés qui ont ainsi pu transmettre un génome détérioré à leur descendance?).

 

Tout ceci démontre donc la contradiction permanente qui existe entre le discours promotionnel des officiels en faveur de la vaccination et l'amas d'évidences attestant du contraire. Comme l'avait déjà dit Sylvie Simon dans une interview radio: les incohérences sont vraiment légion quand on se penche un tant soit peu sur le sujet des vaccins. Nous-mêmes avions d'ailleurs déjà intitulé un de nos précédents articles du 24 mars dernier "La vaccination ou l'éloge de l'incohérence".

  

Les exemples sont vraiment innombrables et ils sont hélas loin de ne concerner que le seul Canada. En Belgique par exemple, l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE) qui vaccine une bonne motitié des jeunes enfants francophones en bas-âge, affirme par exemple dans son Guide de Médecine Préventive qu'il n'y a pas de relation causale entre le vaccin hépatite B et le développement de la sclérose en plaques ou encore qu'il est essentiel de lire les notices de vaccins et de connaître les effets secondaires alors que... ironie du sort, toutes les notices du vaccin hépatite B comportent pourtant la mention explicite de la sclérose en plaques parmi les effets secondaires graves possibles!!

 

Autre exemple avec la vaccination HPV, les officiels la disent sure et "offrant une bonne tolérance" mais les chiffres d'effets secondaires graves répertoriés en France dépassent pourtant déjà les chiffres de cancers du col dans ce pays et ce alors que l'agence française de sécurité sanitaire présente pourtant la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la manière d'un iceberg! Et pendant que les autorités disent au public que ces vaccins, qui ont déjà débouché sur 114 décès de jeunes filles vaccinées aux USA (chiffres officiels donc combien en réalité, après correction de l'effrayante sous-notification?) sont vraiment sûrs et valent donc vraiment la peine d'être administrés, l'Assurance maladie belge, l'INAMI, répond à GSK dans un courrier que "le taux d'effets secondaires de son vaccin est assez élevé", document qui révèle également que, selon l'avis de l'Agence européenne du Médicament, le "profil d'effets secondaires est très similaire pour les deux vaccins" (Gardasil et Cervarix!)

 

Encore un autre exemple: le rapport de décembre 2007 du Conseil supérieur belge de la Santé sur ces vaccins anti-HPV pointe une infinités d'inconnues tant en matière d'efficacité que de sécurité de ces vaccins mais arrive cependant à recommander la vaccination de cohortes entières de jeunes filles, ce qui signe donc un énorme "grand écart" que seuls les conflits d'intérêts des experts engagés dans la rédaction d'un tel rapport, peuvent expliquer!D'ailleurs, c'est si vrai qu'une des co-auteurs dudit rapport, le Dr Swennen, n'a pas hésité à se contredire encore tout récemment sur le sujet, affirmant dans le Vif du 23 décembre 2011 que " Le recul de neuf ans permet d'affirmer qu'en termes de santé publique, il est très important que les filles se fassent vacciner", alors que le rapport auquel elle a participé affirmait encore 4 ans plus tôt que «Les effets de la vaccination systématique des pré-adolescentes sur l’incidence et la mortalité par cancer du col de l’utérus ne seront visibles que dans un délai de 20-30 ans. »!! 

 

On l'aura compris: certains se moquent de nous. Ils usent et abusent de la crédulité publique et seule la réappropriation de la santé par les citoyens pourra faire la différence. Seul le bon sens populaire pourra aider à déceler l'océan de contradictions et d'incohérences qui sont la marque fiable de ce qui ne l'est justement pas et qui mérite par conséquent toute notre vigilance!

 

contradictions.jpg

 

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 20:34

Fotolia-Cambodge.jpg

Plusieurs articles (sur Destinationsante, sur Asie-Info,...) font état de plus d'une soixantaine de morts d'enfants ces trois derniers mois au Cambodge. Les enfants auraient présenté une dégradation rapide de leur fonction respiratoire avec également des symptômes d'ordre neurologique.

 

Sur 62 enfants touchés, 61 en seraient décédés selon Destinationsante (Asie-Info faisant état de chiffres plus élevés d'hospitalisations), avec des décès qui survenaient dans les 24 premières heures d'hospitalisation. La maladie ne semble pas contagieuse et selon l'Institut Pasteur du Cambodge qui aurait déjà effectué plusieurs analyses, le virus H5N1 n'est pas en cause, pas plus qu'un autre virus grippal, le SRAS ou le Nipah. D'autres maladies qui sévissent également dans ce pays sont scrutées attentivement comme la dengue, le chikungunya ou la maladie pieds-mains-bouche (fièvre aphteuse).

 

Selon l'OMS, "il pourrait s’agir d’une combinaison de différentes maladies avec les mêmes signes cliniques, mais causée par différents pathogènes, ou de quelque chose de nouveau."

 

Hélas, ce n'est certainement pas l'OMS qui viendra suspecter un lien possible entre le décès de ces enfants et les vaccins qu'ils auraient précédemment reçus. Et pourtant, pour ceux qui connaissent un peu le sujet, un tel lien à ce stade reste à tout le moins possible puisque :

 

- les vaccins amoindrissent et affaiblissent les défenses immunitaires (contrairement aux fausses allégations comme quoi "ils renforceraient le système immunitaire"), laissant ainsi les individus vaccinés particulièrement vulnérables à une foule de maladies opportunistes pouvant s'avérer graves et même parfois fatales dans les suites d'une précédente vaccination. De ce fait, les vaccinations peuvent parfois avoir une responsabilité indirecte mais non moins décisive dans un nombre considérablement sous-estimé de situations, en plus de leurs effets secondaires directs, que ceux-ci soient plus ou moins rapides à se manifester ou plus différés dans le temps.

 

- les vaccins peuvent tout à fait donner lieu à des effets secondaires graves d'ordre respiratoire et également neurologique pouvant parfois s'avérer mortels.

  

- ces enfants pourraient avoir reçu certains lots de vaccins contaminés ou particuliers.

 

- les effets secondaires des vaccins sont pour la plupart non contagieux (sauf quand il s'agit de vaccins à virus vivants atténués pouvant se transmettre de personne à personne)

 

- les enfants font incontestablement partie des personnes les plus vaccinées puisqu'une majorité de vaccinations sont particulièrement concentrées dans l'enfance, avec un calendrier vaccinal de plus en plus démentiel, même dans les pays pauvres qui ne cessent d'imiter, sous l'instigation de l'OMS, les pays occidentaux dans leur inflation vaccinale des plus déraisonnables.

 

- les vaccins, de par leurs risques pour l'ADN humain (ils contiennent plusieurs subtances mutagènes) et les recombinaisons microbiennes qu'ils favorisent, sont une des grandes causes les plus vraisemblables de l'émergence d'une infinité de nouvelles maladies désespérantes dont plusieurs sont réétiquetées de façon bien commode "maladies orphelines".

 

Mais il y a bien sûr fort à parier que ce genre de question d’un lien possible avec les vaccinations ne sera même jamais envisagé ni officiellement évoqué et que le public ne sera donc jamais informé de tous les vaccins (et numéros de lots) reçus par les enfants hospitalisés et décédés….

 

George Bernard Shaw, Prix Nobel de Littérature 1925, le disait déjà à son époque où il y avait encore beaucoup moins de vaccins qu’aujourd’hui: « Si l’on pouvait mettre à jour tous les décès par vaccination dans le monde entier, ces chiffres feraient frémir Hérode lui-même. »

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 21:17

nano

Voici un article des plus intéressants sur ce qui est peut-être déjà le cas ou pourrait bien se concrétiser dans un futur proche avec les vaccins également et qui sera sans doute permis grâce à un étiquetage des plus flous.

 

Un article du 29 juin dernier de Rady Ananda (Activist Post) fait état du souhait des pharmas d'inclure désormais des nanoparticules dans leurs médicaments dans le but de "grignoter" les contaminants génotoxiques (donc également cancérIgènes) qu'ils contiennent. Il s'agirait donc en quelque sorte de "charognards" synthétiques et développés en laboratoires, sous la forme d'un assemblage de nanoparticules.

 

Toutefois, cette méthode est-elle sure, ne peut-elle pas encore empirer et aggraver les risques initiaux des médicaments?

 

Une nouvelle étude explique que:

 

"Une variété de composés chimiques, d'intermédiaires et de réactifs sont utilisés durant le processus de fabrication des agents pharmaceutiques actifs (APIs). Certaines de ces substances chimiques, intermédiaires et réactives, de même que les sous-produits des procédés de synthèse, peuvent avoir des effets toxiques et être présents en tant qu'impuretés à de faibles niveaux dans le produit pharmaceutique final.

 

Dans cette étude, la cinétique et la capacité de "grignotage" de l'acroléine ( résine toxique) du médicament iodixanol ont été démontrées."

 

Les chercheurs ont découvert un nanopolymère si efficace qu'il "grignote" jusqu'à 97,8% de cette acroléine indésirable sans grignoter pour autant les composants actifs du médicament lui-même.

 

"Les impuretés pharmaceutiques génotoxiques  peuvent induire des mutations génétiques, des cassures ou des réarrangements chromosomiques et ont le potentiel d'induire le cancer chez l'humain" à indiqué le chercheur Ecevit Yilmaz au site In-Pharma Technologist. "Par conséquent, même l'exposition à de faibles niveaux de ce genre d'impuretés dans le produit pharmaceutique final peut poser des soucis significatifs de sécurité."

 

La recherche a sérieusement commencé après que l'Agence européenne du Médicament ait établi en 2006 ses lignes directrices sur les limites d'impuretés génotoxiques qui fixaient la limite à 1,5 microgramme/jour comme seuil de risque toxicologique (TTC):

 

"Un seuil de risque toxicologique de 1,5 µg/jour de prise d'impuretés génotoxiques est considéré comme étant associé à un risque acceptable pour la plupart des médicaments (soit un risque de cancer chez moins de 1 patient traité sur 100 000)

 

L'agence américaine de régulation FDA a emboité le pas en 2008.

 

Les chercheurs ont découvert que certains nanopolymères charognards sont plus ou moins sélectifs dans "leur grignotage" en fonction de leur structure chimique.

 

"Les nanopolymères qui sont les moins réticulés ont montré un haut degré indésirable de liaison non spécifique avec le ou les principes actifs du médicament."

 

(NB: au plus un polymère comporte de liaisons entre les différentes chaînes, au plus il est dit "réticulé" et donc au moins il a de facilité à grignoter de façon indésirable les principes actifs du médicament, selon ces chercheurs)

 

Dans une étude en 2008, il fut découvert que des nanoparticules de silice pourvues de mésopores (pores dont la taille varie de 2 à 50 nanomètres) ont permis de "restaurer les membranes cellulaires endommagées et d'améliorer le comportement mitochondrial anormal suite à la présence de substances génotoxiques (comme l'acroléine). "Ces nanoparticules de silicice avec mésopores ont apporté une neuroprotection significative contre les dommages habituellement létaux dus à l'acroléine."

 

Des questions liées à la sécurité de ces nanoparticules demeurent cependant. En raison de leur taille infime, on est confronté en réalité à une palette de nouveaux risques sanitaires imprévisibles et encore peu évalués. En somme, est-ce que ce genre de technologie ne troque pas un risque pour un autre?

 

En décembre dernier, un groupe dirigé par le Centre International pour l'Evaluation des Technologies, a intenté une action en justice contre l'agence américaine FDA en raison de l'absence d'évaluation et d'étiquetage des nanoparticules incorporées à notre nourriture, dans nos cosmétiques et dans nos médicaments. A l'instigation du Centre pour la Sécurité de la chaîne alimentaire (CFS), ce litige a obligé la FDA à apporter des modifications à sa règlementation en matière de nanoparticules.

 

Le CFS a expliqué qu'au regard de la nouvelle règlementation, "la FDA reconnaît qu'il y a des différences entre les nanoparticules et leurs homologues et que les nanomatériaux comportent de nouveaux risques potentiels qui pourraient nécessiter de nouvelles évaluations. Cependant, l'agence a refusé d'entériner à ce stade des modifications contraignantes de sa législation en la matière."

 

George Kimbrell, l'avocat du Centre pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire, fournit l'argumentaire suivant:

 

"Les nanotechnologies constituent un puissant arsenal de technologies pour l'observation, la participation et la reconstruction du vivant au niveau atomique et moléculaire. Malgré qu'ils se retrouvent déjà dans différents produits du commerce comme les crèmes solaires, les aliments ou les substances au contact des aliments, les nanoparticules échappent largement à l'étiquetage et à une évaluation adéquate de leurs effets sur la santé humaine. Des études existantes ont sonné l'alarme, indiquant que les nanoparticules ont la capacité de pénétrer dans le flux sanguin par un contact cutané, une ingestion ou une inhalation, ainsi que de se disséminer dans l'environnement naturel lorsqu'on souhaite s'en débarrasser."

 

Non seulement cela, mais aussi, il faut savoir que les nanoparticules franchissent facilement la barrière hémato-encéphalique et le placenta. Voici ce que l'auteur de cet article du site Activist avait déjà posté dans un précédent article de janvier dernier sur le sujet:

 

- Cette petite taille rend les nanoparticules capables de franchir la barrière hémato-encéphalique d'après ce qu'ont noté la chercheuse en matière alimentaire Ellin Doyle. En 2006, elle a publié une revue de la littérature sur les nanotechnologies et a mis en garde "Les nanoparticules sont facilement absorbées par beaucoup de types de cellules in vitro et l'on s'attend à ce qu'elles franchissent la barrière hémato-encéphalique dont le rôle est de faire barrage aux nombreuses substances pouvant léser le cerveau."

 

- Outre plusieurs études sur les dégâts que provoquent les nanoparticules et qui sont citées dans la pétition de 2006 du groupe ICTA, un autre groupe (l'ETC) a listé dix études de 1997 à 2004 qui font état de dommages génétiques et neurologiques, de dysfonctions pulmonaires et de bioaccumulation (et dans lesquelles des verres de terre et d'autres créatures ont absorbé, inhalé ou ingéré des nanoparticules qu'ils ont ainsi transmises au reste de la chaîne alimentaire.)

 

- Une étude de 2012 a même montré que les nanoparticules transportées dans la chaîne alimentaire affectaient le comportement et le métabolisme graisseux des poissons.

 

- Ceci est particulièrement significatif alors que la nanopollution s'accroît avec le relargage de tonnes de nanoparticules dans l'environnement, indiquent Les Amis de la Terre dans leur rapport en 2006, "Nanomatériaux, crèmes solaires et cosmétiques."

 

-  Le groupe ETC a aussi pointé des études démontrant que les nanoparticules peuvent se disloquer dans l'organisme en provoquant un empoisonnement aux métaux et qu'elles peuvent franchir la barrière placentaire pour atteindre le foetus en plein développement.

 

- Une étude britannique de 2010 a même confirmé que tout ce qui a une taille inférieure à 100 nanomètres pose de grands risques sanitaires parce qu'à cette taille, les substances peuvent "atteindre n'importe quel endroit du corps" et peuvent même pénétrer dans le noyau des cellules ou se trouve l'ADN.

 

- Plus solides que l'acier, les nanotubes de carbone ressemblent et agissent à la manière de l'amiante, qui provoque le cancer du poumon.

 

- Un autre rapport des Amis de la Terre cite également une réduction de la croissance rénale chez les animaux de laboratoire qui sont exposés aux nanomatériaux.

 

Bien que l'action en justice de l'ICTA ait exigé le retrait de ces nanoparticules à moins que leurs effets ne soient évalués et leur étiquetage instauré, le seul changement réel obtenu au terme de ces six ans de combat judiciaire fut que la FDA admet à présent les préoccupations liées à la taille de ces substances. Après avoir poursuivi le combat si longtemps, il est peut-être nécessaire d'adopter une autre stratégie juridique si on veut protéger le public de ces dangereuses substances que la FDA ne veut pas contrôler.

 

Pendant ce temps, on peut s'attendre à quelques études de toxicité commanditées par les industries qui auront créé en laboratoire ces nanopolymères "charognards" censés lutter contre les effets des impuretés génotoxiques de leurs médicaments que nous ingérerons.

 

On peut aussi s'attendre à ce que, comme pour les aliments génétiquement modifiés (OGM) et les nano-aliments, aucun étiquetage ne soit non plus exigé pour ces nano-médicaments.

 

Qu’en est-il des vaccins dont plusieurs ingrédients sont notoirement cancérigènes et génotoxiques mais pour lesquels aucun test de cancérogénicité ou de mutagénicité n’a encore jamais été exigé ? En effet, si on prend le cas des vaccins fabriqués par génie génétique (des vaccins dits « recombinants ») et dont la pureté ne peut jamais être parfaite, il faut savoir qu’ils contiennent des parties d’ADN et d’enzymes issues du procédé de fabrication et dont même l’OMS sait que cela pourrait constituer un risque de cancer pour des milliers de gens et d’enfants exposés depuis leur plus jeune âge ! C’est ainsi le cas des vaccins contre l’hépatite B ou le papillomavirus.

 

Qui donc peut prédire que les industriels ne vont pas tenter « d’échapper » à ce genre de réalité et de critiques en recourant à ce genre de « nanoparticules charognardes » ? Qui peut affirmer que ce faisant, ils auront l’obligation de signaler l’incorporation de ce genre de nanoparticules aux vaccins ? Et qui peut affirmer avec certitude que ce genre de technologie n’est pas déjà utilisée dans plusieurs vaccins actuels sans que nous en ayons été informés ? Selon feu Anita Petek-Dimmer, il y aurait possiblement des dizaines de substances chimiques incorporées aux vaccins dont la déclaration ne serait pas obligatoire au niveau des notices, tout simplement parce que ces substances seraient incorporées « en amont » du procédé de fabrication final des vaccins, c'est-à-dire non pas par l’industrie pharmaceutique mais par l’industrie chimique…

 

 

 

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 20:06

17 juin 2012. SaneVax

 

GSK.jpg

 

Le vaccin MenHibrix du fabricant GSK vient tout juste d'obtenir son autorisation de mise sur le marché américain sur base des données recueillies après l'inoculation de 7521 nourrissons et jeunes enfants issus de 5 pays et ayant reçu "au moins une dose". Le problème, c'est que ce vaccin s'administre selon un schéma de 4 doses. Comment l'agence de régulation américaine FDA a-t-elle donc pu déterminer que le vaccin était sûr et efficace avec un schéma de 4 doses alors que les participants aux essais cliniques ont seulement reçu "au moins une dose"?

 

Croyez-le ou non, il aura fallu à GSK pas moins de 3 tentatives pour obtenir l'autorisation de commercialiser ce vaccin. Il serait intéressant de savoir quel était le contenu et la base de leurs deux précédentes demandes d'autorisation de mise sur le marché. Au service de qui est véritablement l'agence de régulation FDA, on peut encore une fois se le demander.

 

Le charme de Glaxo en trois temps.

Zack de Equity Research

 

Pour qui la FDA travaille-t-elle vraiment?

Récemment, GSK a annoncé que l'agence de régulation américaine (FDA) a approuvé son vaccin combiné MenHibrix (contre les méningocoques des groupes C et Y ainsi que l'haemophilius influenzae de type b, conjugué à l'anatoxine tétanique). La FDA a homologué le MenHibrix qui est administré selon un schéma en 4 doses, pour la prévention des infections correspondantes.

 

L'approbation a été octroyée sur base des données provenant d'essais cliniques effectués sur une période de 7 ans aux Etats-Unis, au Mexique, en Australie, en Belgique et en Allemagne. Les essais ont porté sur un total de 7521 nourrissons et enfants en bas-âge ayant reçu au moins une dose.

 

Ces faits sont éminemment révélateurs du LAXISME coupable et osons-le dire, criminel, des agences dites « publiques » qui se sont en fait prostituées pour mieux servir les intérêts privés. Cela démontre donc à souhait le caractère absolument non fiable du label « approuvé par telle ou telle autorité de régulation » bien qu’une approbation américaine soit le plus souvent considérée comme « le label à suivre » de la part des affligeantes autorités sanitaires européennes.

 

Par conséquent, tous les médecins qui ferment les yeux en estimant que « si c’est approuvé officiellement, ils peuvent le prescrire tranquillement » se fourrent le doigt dans l’œil jusqu’au coude, en hypothéquant du même coup la santé des patients trop crédules qui leur font encore confiance.

 

Une autorisation de mise sur le marché ne constitue donc plus du tout une garantie de fiabilité ou de crédibilité d’un produit donné alors que quantité de produits naturels qui n’obtiendraient jamais, par pur opportunisme et jeux d’intérêts, une telle autorisation, peuvent cependant s’avérer infiniment plus sûrs !

 

Il est très important de rappeler aussi le mépris des autorités publiques pour les propres décisions d’approbation et d’AMM qu’elles ont-elles-mêmes octroyées ou qu’elles cautionnent car c’est là un aveu particulièrement criant de non fiabilité de la part de ceux-là même qui voudraient pourtant nous y faire croire.

 

Ainsi, en France où on continue d’imposer la vaccination DTP (diphtérie, tétanos polio) et où l’ancienne version du DTP sans aluminium a été retirée du marché en 2008 pour un étrange prétexte de « surplus de réactions allergiques », le seul vaccin DTP restant sur le marché est le Revaxis, riche en aluminium, mais surtout qui ne dispose d’aucune autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans, mettant du même coup les autorités qui l' imposent et les médecins qui l’administrent hors la loi, en réalité.

 

Autre exemple, les aveux accablants émanant de la revue VaxInfo du 26 avril 2012, et selon lesquels les autorités cautionnent et recommandent un schéma vaccinal « hors AMM » sur les enfants britanniques, ce qui revient en réalité à pratiquer sur eux une expérimentation illégale car sans consentement éclairé ! Ainsi, dans ce pays, le vaccin Menveo de Novartis qui n’est normalement pas prévu avant l’âge de 2 ans et qui ne comporte qu’une seule injection est déjà administré dès l’âge de… 2 mois avec un rappel seulement un mois plus tard et parfois encore un autre à l’âge de 12 mois « si le risque persiste » (la belle affaire !) et le plus grave est que ces bons experts de VaxInfo, revue sponsorisée par les pharmas rappelons-le, conseillent et suggèrent un tel schéma pour les jeunes enfants belges expatriés ou ceux qui voyagent alors que les autorités européennes et la Haute Autorité Française de Santé ne recommandent ce même vaccin qu’à partir de l’âge de 11 ans selon l'autorisation accordée par l'Union Européenne… là aussi, cherchez l’erreur !

 

Il est évident que ces gens qui conseillent et encouragent ainsi des expérimentations illicites sur des enfants, dont les parents ne seront bien entendu jamais informés que ces schémas sont « hors AMM », devraient être poursuivis et condamnés sans délai car ce serait cela, la véritable justice, la véritable démocratie et la véritable protection de la santé publique !

Mais, qu'à cela ne tienne, les firmes auront tôt fait de demander et obtenir les extensions d'AMM souhaitées, c'est en fait si simple et si facile, même quand le nombre de participants est infiniment trop faible et permet ainsi de ne pas déceler des effets dits "rares" mais graves qui risqueront ainsi d'impacter la santé de centaines de gens une fois que de telles vaccinations auront été aveuglément généralisées.

 

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