Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 20:42

JUSTICE-VACCIN.jpg

10 avril 2012

 

Autisme.  Tribunal de Rimini : « La faute du vaccin ». Le ministère condamné à payer une indemnité.

 

Désormais, cela semblait être une vieille théorie dénigrée, au contraire le tribunal de Rimini a soutenu qu’un vaccin peut rendre un enfant autiste.

 

Ce jugement n° 2010/148, rôle n°2010/0474, journal.n°2012/886, a donné droit au recours introduit par des parents contre le ministère de la Santé, qui demandaient le paiement d’une indemnité pour complications irréversibles causées par un vaccin.

 

Le vaccin en question est le ROR. Selon les parents, en fait, les symptômes de l’autisme de leur fils sont vraiment apparus à la suite de l’inoculation.

 

Et vraiment le jour même, comme lu dans le jugement. Au retour du dispensaire de Riccione, le 26 mars 2004, l’enfant a commencé à manifester des symptômes préoccupants (diarrhée et nervosité) puis entre 2004 et 2005 sont survenus des signes de grave détresse psycho-physique jusqu’à la reconnaissance, le 7 août 2007, de l’invalidité totale et permanente à 100%.

 

Que cela fut rapporté à la vaccination pratiquée, le spécialiste Niglio l’avait déjà affirmé en juin 2008 et la confirmation est arrivée un an après par le spécialiste Montanari. Le lien, selon le jugement est donc « établi ». Jusqu’à condamner le ministère de la Santé à payer une indemnité.

 

Le jugement a provoqué une « grande confusion » entre les experts du Conseil Scientifique du Calendrier Vaccinal pour la Vie, qui rassemble des personnalités de hauts rangs de l’Hygiène et de la Santé Publique, de la Médecine Générale, de la Pédiatrie régionale-hospitalière et universitaire chapeautant la Société Italienne de l’Hygiène, de la Médecine Préventive et de la Santé Publique (SItI), la Fédération Italienne des Médecins de Médecine Générale (Fimmg), la Fédération Italienne des Médecins Pédiatres (Fimp) et la Société Italienne de Pédiatrie (Sip).

 

Le jugement, selon ces experts, doit être « évidemment » basé « sur ce qui a été publié, il y a 14 ans, dans la revue Lancet, et successivement retiré pour l’évident  non-fondement de ce qui a été initialement proposé par un groupe de chercheurs britanniques ».

 

La célèbre revue médicale Lancet a en fait officiellement retiré l’étude sur les possibilités de liens entre l’autisme et le vaccin ROR. L’article, publié en 1998 et écrit par le médecin britannique Andrew Wakefield, a été cause d’une longue dispute scientifique durant quasiment 12 ans. Wakefield soutenait que le vaccin fut la cause d’infections intestinales, à la fois liées au syndrome de Kanner. Ses affirmations furent discréditées par le monde scientifique, et ont été la base des plus importants litiges de l’histoire de la médecine :

 

« Malheureusement – commente le Conseil Scientifique – les fausses thèses proposées ont  conduit à une forte diminution des vaccinations aux Etats Unis, en Grande Bretagne et dans d’autres pays d’Europe, avec la conséquence, dans de nombreux cas, d’une augmentation soudaine des cas de rougeole et ses complications, y compris plusieurs cas d’encéphalite et de mort ».

 

« Divers points des travaux en 1998 de Wakefield sont incorrects », a déclaré dans un communiqué de presse la même revue scientifique, traitant de la publication de 1998, rappellent les experts de la SItI, de la Fimmg, de la Fimp et de la Sip en une note, ajoutant que « une commission disciplinaire du Comité de médecine générale britannique (General Medical Council), après une étude soignée, a déclaré comment Wakerfield a présenté sa recherche d’une façon « irresponsable et malhonnête » et a « ignoré avec insensibilité » la souffrance des enfants objets de l’étude. Dans le rapport du Comité Scientifique on peut lire, en outre, que Wakefield a ainsi « ruiné la réputation » de la profession médicale. Le même Wakefield a été expulsé du Collège des Médecins et ne peut plus pratiquer la médecine. Verdicts si nets et graves qui laissent peu de doutes ».

 

Le Conseil Scientifique rappelle au contraire que « les résultats de deux études scientifiques récemment publiés dans une des revues médicales les plus crédibles au niveau mondial, le British Medical Journal   (une le 5 janvier 2011 BMJ 2011 ; 342 : c5347 ; et l’autre publiée le 11 janvier 2011 BMJ 2011 ; 342 : c5258) ont déclarés le non-fondement de cette association et, entre autres, que les patients ont été recrutés parmi les militants anti-vaccination, et que l’étude a été commandée et financée dans un but précis caractérisé par des préjugés idéologiques et des intérêts économiques ».

 

« Trop souvent et sans preuves scientifiquement établies, la seule relation concomitante entre l’administration d’un vaccin et un effet indésirable ou une pathologie due à une cause inconnue est considérée comme suffisant en soi pour considérer que la cause vient de la vaccination », commente le Conseil, selon lequel « avant de prendre des mesures qui directement ou indirectement auront un sens négatif sur toute la communauté faisant prendre un risque de maladie aux enfants et aux adultes par reflexe négatif à l’adhésion au programme national de prévention, qui est appelé à juger – Commission ex lois 210/92 – assumant la plus grande rigueur scientifique et surtout la durabilité des affirmations, des jugements basés sur les acquis universellement reconnus ».

 

« Est également anormal – continue la note des experts SItI, Fimmg, Fimp et Sip – le fait que le jugement cité puisse ignorer les raisons et les actions de la communauté scientifique nationale et internationale qui, entre autres, a le droit/ le devoir de protéger tous les travaux dans le seul but d’exercer la profession avec les garanties médico-légales voulues. Pourtant, un tel jugement à peine émis risque d’avoir pour seul résultat la perte de confiance en notre instrument de prévention fondamentale pour la santé des enfants et de toute la population, avec pour conséquence la ré-émergence de maladies graves et encore mortelles, comme la rougeole, et faisant croire également aux parents d’enfants affectés d’une maladie grave telle que l’autisme d’avoir trouvé la raison de tant de souffrances. Et certainement ces parents ne méritent pas d’autres mensonges sur l’état de leur enfant ».

 

Enfin, pour éviter que ce jugement fasse jurisprudence négative sur les dynamiques professionnelles, le Conseil espère que le Ministère de la Santé, en tant que défenseur dans le cas qui a conduit au jugement controversé de première instance, va interjeter appel auprès de la Cour de Bologne. A cette fin, les membres du Conseil se rendent « disponibles à aider le bureau du Procureur Général à fournir conseils et littératures scientifiques valables pour souligner en particulier l’incapacité de cette vaccination spécifique à créer des antécédents provocant l’autisme».

 

Source: Quotidianosanita.it 

Partager cet article
Repost0
21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 20:31

Notre petite fille Emily était magnifique, tellement éveillée, très vivante, très intelligente ; elle s’intéressait à tout. Elle était en parfaite santé. On nous disait qu’elle était très précoce pour son âge ; elle  faisait l’admiration de tous et progressait normalement. Nous étions très fiers de tout ce qu’elle savait faire, jusqu’à ce que…

Coqueluche Effets sec. BLF

 

A 15 mois, elle reçut 9 vaccins dont le vaccin contre la coqueluche.

Quatre heures plus tard, elle a commencé à faire de la température et à pousser de terribles cris, elle perdait régulièrement connaissance, ne savait plus se concentrer ; son degré de tolérance à la souffrance, à ses limitations et à la frustration était très faible Dans la suite, elle n’a plus été capable de faire ce qu’elle faisait auparavant ; elle traînait la jambe, avait peur des bruits, elle se cachait et se bouchait les oreilles ; ses réactions n’étaient plus normales elle n’était plus la même et le calvaire a commencé…

 

La maman raconte :

 

Une connaissance m’a un jour suggéré de lire l’ouvrage de Barbara Loe Fisher « A Shot In The Dark » (Ouvrage sur les conséquences du vaccin DTC). Ce livre m’a complètement bouleversée. En larmes, elle déclare : « après avoir lu ce livre j’étais complètement effondrée, furieuse et désespérée parce que j’ai réalisé « qu’ils » savaient et n’ont rien voulu me dire ! Pourtant, j’avais expressément demandé si ces vaccins pouvaient être dangereux, s’il y avait des risques, et on ne m’a rien dit par rapport aux risques que je faisais courir à mon enfant. Après avoir lu le livre, j’ai réalisé que ce qui était arrivé à Emily était aussi arrivé à bien d’autres enfants, mais nous ne savions pas que les vaccins étaient susceptibles de provoquer d’aussi graves dommages. »

 

« Après bien des démarches, séjours dans des hôpitaux, dans plusieurs centres ; après avoir passé quantité de tests, d’examens en tous genres, le neurologue nous a avoué qu’il savait que ce genre de troubles pouvait se produire après les vaccins, qu’Emily n’était pas la première et ne serait pas la dernière !

 

Nous avons alors appris qu’Emily avait fait une encéphalopathie ; elle avait eu un œdème du cerveau et souffrait d’épilepsie, de déficit de l’attention (TDA), de dépression, d’anxiété et de déficit immunitaire…Elle est maintenant contrainte d’endurer ces souffrances jour après jour. L’enfant que j’ai un jour conduite chez le pédiatre n’était plus du tout la même que celle à qui j’avais donné la vie… »

 

BBLF-2.JPG

 

« Alors qu’elle était aussi en parfaite santé, notre deuxième fille a fait une forte fièvre 24 heures après avoir été vaccinée. Elle n’arrêtait pas de pleurer, de crier ; elle avait une très grande fatigue et avait perdu l’appétit…Tout cela a complètement bouleversé notre vie de famille, notre vie sociale et professionnelle. Quand vous sortez avec un enfant qui souffre, pleure et crie constamment, tout le monde vous regarde. On vous prend pour de mauvais parents. Personne ne peut imaginer à quel point des vies de famille peuvent être complètement bouleversées. »

 

« Nous devons être réalistes, dit le papa. Nous faisons l’impossible pour lui venir en aide, pour lui apporter tous les soins nécessaires. Nous avons dépensé de telles sommes d’argent, alors que tout cela aurait pu être évité. Mais quant à son futur nous ne savons rien ! -  Emily a maintenant 12 ans. »

 

« La grand-mère d’Emily essaie au maximum de nous venir en aide, car elle a aussi douloureusement fait l’expérience des effets secondaires des vaccins. Elle en a elle-même souffert, ainsi que ses propres enfants. »

 

BBLF-3.JPG

 

Infirmière de profession, elle a aussi vacciné des enfants au début de sa carrière. On ne lui avait jamais rien dit par rapport à des effets secondaires éventuels. Au contraire, dit-elle, on nous disait que les vaccins étaient le meilleur moyen de maintenir les gens en bonne santé ; c’était vraiment la règle d’or des soignants.

 

« Après mon premier vaccin, mes yeux, ma langue, ma gorge ont commencer à gonfler, mon visage était disproportionné, toutes mes articulations me faisaient mal (arthrite), je n'avais plus d'énergie, j'avais mal partout; je n'étais vraiment plus moi-même. J'ai dû continuer à vivre avec tous ces maux.»

 

On m’a répondu que mon état n’avait rien à voir avec les vaccins, qu’il s’agissait de coïncidences. Une amie infirmière qui avait reçu le même vaccin, avait bizarrement éprouvé les mêmes symptômes que moi.

Quand j’ai appris que le vaccin qui lui avait été administré provenait d’un autre lot de vaccins, j’ai fini par tout comprendre…

 

Mon premier fils a reçu le vaccin DTC à 6 ans. Il en a été terriblement malade. Le pédiatre nous a dit qu’il ne devait plus jamais recevoir de vaccins. Mon deuxième enfant a souffert d’épilepsie après ses vaccinations et a dû être hospitalisé.

 

Mon fils Joe a fait la rougeole 2 semaines après son vaccin ROR (Rougeole-Rubéole-Oreillons). Nous avons dû nous rendre aux urgences le jour même de Noël… »

 

Source: interview intégrale de cette famille par Barbara Loe Fisher, présidente du NVIC, ICI

Partager cet article
Repost0
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 22:49

Nous avions déjà consacré en janvier 2010 un dossier à cette pharmacovigilance non fiable.

 

Un autre dossier (concernant notamment le vaccin anti-hépatite B) nous donne à présent l'occasion d'y revenir et démontre de façon tristement éclatante de quelle façon les informations sont filtrées, étiquetées et finalement dénaturées par une fausse pharmacovigilance, au détriment de la SANTE et de la sécurité des citoyens.

 

 

Vu sur le site du Dr Marc Girard (17/02/2012) :

 

Le 22/12/95, le jeune R., âgé de 6 mois et ayant jusqu’alors présenté un développement qualifié d’absolument normal, reçoit une première injection de vaccin contre l’hépatite B. Son comportement change immédiatement et, dans les semaines qui suivent, il présente des spasmes très violents.


Un tableau clinique aussi effrayant n’étant évidemment rien chez un bébé de 6 mois appelé à toutes les turpitudes sexuelles plus tard, l’intéressé reçoit sa deuxième injection : son état s’aggrave immédiatement ("enfant sans réaction, voire totalement amorphe avec perte de ses acquisitions et sans tonicité"). Il est depuis lourdement infirme moteur cérébral, avec notamment une épilepsie grave.


En pharmacovigilance normalement "transparente", la chronologie d’apparition des troubles et, plus encore, l’aggravation lors de la deuxième injection suffisent, habituellement, pour considérer le médicament administré comme - de très loin - la plus probable des causes : selon la fiche de pharmacovigilance de R., le niveau de causalité (I1) attribué par l’AFFSAPS à ce cas sera au contraire le plus faible. En passant, on qualifiera d’évidemment "excellent" l’expert du ministère qui, balayant d’un revers de la main une séquence chronologique aussi évocatrice, rapporte la survenue brutale d’un handicap aussi lourd au fait que dans les jours précédant la vaccination, le gamin avait... "un tympan grisâtre"...


Mais ce n’est pas tout...


Il n’est nullement contesté que l’IRM rapidement pratiquée chez le petit R. fait apparaître une "démyélinisation du système nerveux central". Le diagnostic posé par les médecins traitants sera celui de "leucodystrophie", c’est-à-dire (d’après le Dictionnaire de médecine Flammarion, 8e édition) une "affection caractérisée par un processus de démyélinisation du système nerveux central et périphérique"


Dès lors, comme ils en ont légalement le devoir depuis 1985, les médecins en charge de l’enfant se seront attachés à signaler le cas aux autorités sanitaires. L’échange de courrier ci-joint permet de reconstituer que via des arguties autour des termes "leucoencéphalite" et "leucodystrophie" (dont la responsable de l’AFSSAPS finit par admettre elle-même qu’elles n’avaient aucune raison d’être), ce cas de démyélinisation patente - initialement enregistré comme "épilepsie" - sera finalement rebaptisé avec la mention strictement mensongère "il ne s’agit pas d’une démyélinisation".


Et c’est avec ce genre de falsification que l’administration, d’abord prise au dépourvu par la multiplication des démyélinisations centrales survenues chez l’enfant (cf.CRII-GEN : risques des vaccins issus du génie génétique), va accréditer le mythe qu’aucune ne s’est produite "avant l’âge de deux ans". Les arguments débiles ayant structuré la campagne de vaccination s’étant tous écroulés dans l’entre temps, c’est cette mystification sur la bonne sécurité du vaccin "avant l’âge de deux ans" qui résume l’essentiel de la justification donnée depuis lors par les autorités pour inciter les parents à faire vacciner leurs bébés (comme s’il existait une fenêtre chronologique idéale garantissant l’innocuité neurologique de ce vaccin au demeurant providentiel !)


Pour conclure - la remarque n’est pas sans rapport avec l’actuel - un grand coup de chapeau aux innombrables pédiatres qui ont repris (et reprennent quotidiennement) l’argument débile tiré d’une mystification aussi grossière pour pousser les parents à la vaccination de leur bébé contre l’hépatite B.


Tout ce sérieux - et toute cette transparence - ne peuvent que contribuer à la confiance des Français dans la crédibilité de leur administration sanitaire...

 

 

Dossier médical de R. : ICI

 



 

Commentaires d'Initiative Citoyenne: Ces façons scandaleuses de procéder sont à mettre en parallèle avec l'interdiction de conférence de presse infligée au Professeur Tardieu, neuropédiatre français qui avait mis en évidence un sur-risque significatif de sclérose en plaques chez l'enfant pendant les 3 années qui suivent une vaccination anti-hépatite B avec Engerix (de GSK-), tel que révélé par Libération du 14 novembre 2008.



Ainsi donc, on réétiquette les cas, on joue sur les mots, on empêche les médecins et chercheurs qui ont mis des risques vaccinaux en évidence de les exposer, on terrorise les médecins au point qu'ils vaccinent tous ou presque comme si de rien était alors que dans des enquêtes officielles mais anonymes, ils sont 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins pédiatriques et 31% sur leur sécurité. Des résultats que les officiels se gardent bien entendu là aussi de publier... C'est VRAIMENT ce qui s'appelle un TABOU absolu!

 

Partager cet article
Repost0
3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 15:30

Victime-vaccins-Prevenar---Infanrix-Quinta--Somme-.jpg

Je me permets de me joindre à vous afin de vous parler également de mon cas, j'avoue être rassurée de voir que je ne suis pas seule mais je reste tout de même paniquée à l'idée d'une nouvelle vaccination.


Voila, ma fille Eline a subi le 06/04/09 (elle avait 6 mois) la 3ème injection de l'infanrix quinta et la 2ème injection du prevenar (je précise qu'aucun effet secondaire n'est apparu aux précédentes injections). 

 

Le 09/04/09 sont apparues des difficultés à téter et une grande fatigue, puis progressivement une perte de tonus, jusqu'à devenir complètement hyporéactive et hypotonique en quelques jours. 

 

Nous sommes restées hospitalisées 11 jours pendant lesquels elle a subi scanner, angio-scanner, ponction lombaire, IRM, fond d'oeil, échographie, tests allergologiques, bilan endocrinien, bilan métabolique, caryotype... Tous normaux ainsi qu'un électroencéphalogramme qui s'est révélé ralenti, les potentiels évoqués auditifs (PEA) normaux et les potentiels évoqués sensitifs (PES) également ralentis... 

 

Le professeur de neurologie a finalement conclu qu'il s'agissait d'une rhombencéphalite post-vaccinale car sans aucun traitement, après avoir été au plus bas elle commençait a récupérer petit à petit. 

Elle est suivie par un neurologue qui, concernant les vaccinations, m'indique de ne pas poursuivre les injections de Prevenar, de changer le vaccin DTPCoq (infanrix) par le Pentavax et m'indique que pour le ROR, il n'existe pas de contre-indication.

Mon médecin traitant, lui, dit que c'est la coqueluche qui lui a fait cette réaction, donc ne veut pas de vaccin contenant cette valence.

Face à mon refus, le neurologue a fait une lettre pour l'école mais veut me revoir à ses 6 ans (elle en a 3) pour la faire vacciner avec le Revaxis.

Que ça soit pour mon fils de 6 ans ou ma fille, j'ai suspendu toutes vaccinations non obligatoires.

 

Barbara Chatelain,

France (Somme)

 

Source: Oser le Dire (OLD)

 

  Précisions complémentaires d'Initiative Citoyenne:

La-preuve-par-l-EEG.jpg

 

Il apparaît que pour une grande partie du corps médical, seule la mort semble constituer une contre-indication suffisamment valable et définitive à toute autre vaccination future...



 

Partager cet article
Repost0
3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 15:09

Le 13 mars dernier, le groupe d’études de l’Assemblée Nationale sur la vaccination, présidé par le député Olivier Jardé, rendait un rapport avec une série de recommandations qui ont déjà fait couler beaucoup d’encre. Analyse détaillée des perspectives et enjeux d’un tel rapport.

 

 

Lire la suite de notre analyse détaillée de ce rapport: sur Agoravox

 

Partager cet article
Repost0
1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 11:05

Ce qu'on peut lire à la Une du Télégramme du 29 mars dernier est tout simplement affligeant. L'Académie française de Médecine, visiblement en déroute, n'a pas craint le ridicule en osant qualifier les risques de l'aluminium vaccinal d'"hypothétiques"! Même avec le soutien de circonstance de  l'Académie des Sciences, il fallait oser!

 

Mais enrobés dans leur manteau d'arrogance, ces gens-là se croient sortis de la cuisse de Jupiter, c'est bien connu. Ils se prennent pour le nec- plus ultra du gratin médico-scientifique. CEUX QUI SAVENT face à un troupeau de gens ignares qu'ils se sont donnés pour mission de guider, les estimant trop inaptes à le faire.

 

Laissez bonnes gens, NOUS, nous savons et nous nous occupons donc de tout.

Voici en effet par quels mots le Pr Bach semble en effet avoir toisé la sagesse, la lucidité et le bon sens populaires:

 

«La diversité des opinions doit être respectée»,  mais «toutes les opinions n'ont pas les mêmes valeurs».«Nous savons, nous, scientifiques et médecins, qu'il faut des adjuvants. Nous essayons de trouver les meilleurs» Les adjuvants aident la réponse immunitaire aux vaccins. Les «signes désagréables» qu'ils peuvent entraîner «font partie de leur mode d'action», Quant au problème d'éventuels effets indésirables graves, il estime «qu'il faut en discuter sur des bases scientifiques».

 

Se bornant à parler de "signes désagréables" là où des milliers de gens (comme Maryvonne, Monique et tant d'autres) ont tout simplement leur vie détruite grâce à cet adjuvant que l'Académie de Médecine estime faire partie "des meilleurs" (sic!), l'Académie apporte une preuve de plus de ce qu'elle n'est tout simplement plus en phase avec la réalité du terrain.



Quant à "la discussion sur des bases scientifiques", il faut là aussi croire que cette Académie n'est vraiment plus à jour, à moins qu'il ne s'agisse d'un cruel manque de volonté de sa part, dès lors que des preuves scientifiques accablantes existent à foison mais qu'aucune autorité officielle n'a jamais daigné en tenir compte, comme il aurait pourtant convenu de le faire. Ce n'est en effet pas pour rien si aucun député effectif ou suppléant de la Commission santé de la Chambre fédérale belge n'a jamais daigné répondre à un ensemble de questions argumentées très précises sur les risques de l'aluminium vaccinal. Le sujet dérange. Les intérêts financiers des industriels sont en embuscade. Il ne faudrait surtout pas leur faire l'affront de revenir sur l'octroi passé (indu) d'une autorisation de mise sur le marché qui risquerait d'entraîner une crise mondiale de confiance dans les vaccins! Oh que non!



Et lorsqu'on lit par exemple dans le Télégramme que « Le groupe d'études présidé par Olivier Jardé s'était déclaré ébranlé par la démonstration que l'alumine ne reste pas dans le muscle, au point d'injection du vaccin, mais peut migrer au niveau cérébral», on ne peut que déplorer qu'ils ne s'en soient rendu compte que si tardivement, ce qui prouve bien la faiblesse méthodologique flagrante des évaluations dites "scientifiques" de la sécurité des vaccins qui n'exigent jamais la moindre analyse pharmacocinétique qui consiste, rappelons-le, en une étude du devenir précis du médicament (et de ses composants) dans le corps une fois administré. Une analyse pourtant requise pour tant d'autres médicaments et qui aurait précisément pu démontrer à temps les dangers d'un adjuvant déjà administré à des milliards de gens de par le monde depuis des décennies!!

 

De ce point de vue, cette demande de moratoire qui intervient si tardivement et que le Dr Edwige Antier, Vice-Présidente de ce Groupe d'études parlementaire, qualifie de "signal fort" vis-à-vis de l'industrie, pourrait tout aussi bien être qualifié de "signal faible" par rapport à la confiance que les citoyens peuvent encore avoir dans les décisions trop molles, trop complaisantes et surtout trop tardives des autorités en matière de santé publique!

 

Le scientifique canadien indépendant Chris Shaw, dont les recherches plaident en faveur d'un lien évident entre l'aluminium vaccinal et des maladies neurologiques comme Alzheimer, s'était déjà étonné en ces termes de l'absence d'évaluation rigoureuse de la sécurité d'une substance, pourtant déjà utilisée depuis plus de 80 ans dans les vaccins:

 

« C’est suspect. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

 

Ayant passé en revue de nombreuses études bidon sur la prétendue sécurité de l'aluminium vaccinal, il avait alors exposé la supercherie en ces termes:

 

« Il existe environ 10 000 études démontrant l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium dans les injections. Mais je n’ai pu en trouver une seule qui ait été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection. J’invite tous les chercheurs qui détiendraient des résultats différents, à les présenter. Ca au moins, ce serait une démarche scientifique ! »

Mais en attendant, pour les Académiciens qui évoluent dans une bulle décidément très hermétique, "aucune étude ne permet de montrer un risque pour la santé» de l'aluminium dans les vaccins"!

 

Partager cet article
Repost0
29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 20:55

Santé: on sous-évaluerait la toxicité de certaines molécules chimiques

 

28 mars 2012

 

De plus en plus de biologistes suspectent "des effets délétères de certains composés chimiques à des niveaux très inférieurs aux doses considérées comme sûres", lit-on dans Le Monde. Un sujet peu médiatisé mais capital pour la santé publique.

 

Des chercheurs américains présentent un rapport à l'issue duquel ils plaident pour une refonte de la méthodologie permettant d'évaluer la toxicité de nombreuses molécules mises sur le marché. Les chercheurs dressent une liste d'une trentaine de molécules dont les effets échappent à la toxicologie dite "classique".

 

Dans cette liste, on trouve par exemple le bisphénol A, la molécule la plus étudiée. Une molécule que l'on retrouvait auparavant dans les biberons et qui se trouve aujourd'hui à l'intérieur des boîtes de conserve et des cannettes. On y trouve aussi les phtalates (solvants présents dans les plastiques), le parathion (insecticide), le perchlorate (feux d'artifice) ainsi que certains pesticides.

 

Effets négatifs à faibles doses

  

Toujours selon Le Monde, les auteurs du rapport ont passé en revue plus de 800 études menées sur l'homme, l'animal ou encore sur des cultures cellulaires. La biologiste Laura Vandenberg explique que "les molécules qui imitent ou bloquent les hormones ont des effets négatifs à faibles doses, c'est-à-dire à des doses généralement considérées comme sûres chez l'homme".

 

"Les études de toxicologie classique partent du principe que 'la dose fait le poison', c'est-à-dire que plus on augmente la dose du produit que l'on veut tester, plus l'effet est important", explique un autre chercheur, Daniel Zalko. "Or, à plus faibles doses, et parfois à des doses inférieures à un niveau où la toxicité du produit semble avoir disparu, on retrouve des effets importants, d'une nature parfois différente".

 

Une dose admissible calculée mais jamais testée

  

Laura Vandenberg précise que la toxicologie se base la plupart du temps sur des expériences à hautes doses. Et puis les toxicologues extrapolent et déduisent la dose journalière admissible pour l'homme. Cette valeur est calculée mais jamais testée, explique la chercheuse.

 

L'autre problème est davantage d'ordre éthique. Certaines expériences sur les effets à longs terme notamment peuvent être faites en laboratoire sur des animaux. Mais, forcément, difficile d'imaginer de pareilles expérimentations sur un être humain.

 

Source: RTBF INFO

 

Et QUID des vaccins dont on parle de plus en plus ? Car les officiels et les Ministres nous rétorquent aussi toujours à leur sujet que leurs composants sont « en si petites doses » qu’ils sont sans danger. Pourtant, si on prend l’exemple du Borax (borate de sodium), contenu dans le Gardasil, prétendument « contre le cancer du col de l’utérus », on se demande comment il est possible qu’une telle substance puisse se retrouver dans ce vaccin alors que depuis le 6 nombre 2008, les sels de bore sont classés comme « toxiques » par la réglementation européenne et requièrent l’usage du logo à tête de mort ! Mais on pourrait encore citer beaucoup d’autres composants des vaccins comme le trométamol, le phénoxyéthanol, le thiomersal, le formaldéhyde etc… Quel est l’effet cumulatif de toutes ces substances ? Personne ne le sait puisque les officiels se refusent à mener de larges études sur le long terme pour comparer la santé des gens vaccinés à celle de gens ne l’ayant jamais été et ce, au prétexte… de l’éthique ! C'est vrai qu'il est sûrement plus "éthique" de continuer à sacrifier la santé de millions d'enfants pour après venir dire "qu'à l'époque, on ne savait pas et on ne pouvait donc pas se douter"!

 

Partager cet article
Repost0
29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 18:57

Mômes en santé, c'est le titre d'une nouvelle brochure éditée en 2012 par la Fédération Wallonie-Bruxelles sur la santé des enfants et ados de 3 à 18 ans, dans le cadre scolaire. On peut la trouver sur le site de l'asbl Question Santé, la même asbl qui exhibe d'ailleurs aussi fièrement sur son site la campagne publicitaire sur les vaccins à tout âge, jugée TROMPEUSE par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre dernier.

 

Si certaines informations sont très utiles comme celles liées aux premiers soins par exemple, d'autres sont trompeuses parce que trop partiales, comme le traditionnel discours simpliste sur la vaccination qui réinsiste sur la responsabilité collective de la vaccination mais qui omet complètement la question des risques graves que font courir les vaccins aux individus et donc bien sûr aussi aux enfants.

 

En semant la peur, de façon plus oiu moins subtile, au sujet des maladies infectieuses, on maintient ainsi les enfants et leurs familles dans la fatalité et la croyance que "seuls les vaccins" pourraient permettre de les protéger ce qui, bien sûr, est une absurdité.

 

Les enfants qui sont de plus en plus souvent malades, hyperactifs ou encore allergiques (l'allergie est évoquée dans ce livret) doivent en grande partie cette hausse aux vaccinations de plus en plus nombreuses, reçues dès le plus jeune âge, sur un système immunitaire encore immature.

Et bien sûr la cause de la cause d'une allergie donnée n'est pas l'allergène en soi mais bien le mécanisme immunologique qui a fait qu'à un moment donné cet allergène donné est devenu problématique. On comprend toutefois que dans le cadre de ce genre de communication simpliste, on n'ait guère envie d'évoquer les mécanismes immunologiques préalables aux phénomènes d'allergisation en tous genres!

 

 

Partager cet article
Repost0
27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 22:09

Alors que Wakefield et ses collègues ont été traînés dans la boue (bien que ses résultats aient été reproduits dans 5 autres pays) et que de nombreux médecins continuent de railler des parents convaincus qui leur signalent le changement de comportement de leur enfant  peu après un vaccin, un très intéressant article du Monde vient rappeler le lien scientifiquement établi entre "intestin et cerveau", entre qualité de la flore intestinale et comportement...

 

Cet article du Monde du 24 mars 2012 explique que la flore intestinale joue un rôle-clé dans la maturation immunitaire, donnant notamment comme exemples que l'administration précoce de certains antibiotiques aux nourrissons peut accroître leur susceptibilité à développer un asthme allergique. Pareil pour les enfants nés par césarienne parce qu'ils n'ont pas une flore intestinale similaire à celles des enfants nés par voie basse (qui ont été en contact avec la flore fécale et vaginale de la maman au cours de l'accouchement).

 

Mais il explique aussi, sur base de différentes études qui ont été menées sur le sujet, qu'il existe une relation bidirectionnelle entre intestin & cerveau. Ce qui, en d'autres mots, signifie que des perturbations du cerveau peuvent modifier la flore intestinale et inversément.

On peut par exemple lire: "Ces nouveaux résultats permettent de penser que les perturbations de la chimie du cerveau observées chez les patients souffrant de maladies neuropsychiatriques, comme l'autisme, la dépression et la schizophrénie peuvent modifier la physiologie du colon, en l'occurence le transit intestinal, et impacter la composition de la flore intestinale." estime Stephen Collins.



Si l'on veut bien se donner la peine de réflechir sans tabou(s), on se rend compte que ces résultats sont tout à fait cohérents et compatibles avec les découvertes d'Andrew Wakefield et de son équipe. Parce que selon leurs travaux, une vaccination comme le ROR était à même d'altérer le fonctionnement intestinal avec pour conséquence, le passage indésirable de substances alimentaires incomplètement digérées pouvant endommager les circuits cérébraux après franchissement de la barrière hémato-encéphalique par ces molécules.



Mais comme nous l'a très bien fait remarquer le médecin français qui nous a communiqué cette information: ce qui ici semble acceptable de façon générale, entraîne un total blocage dès lors que le mot "vaccin" surgit. C'est en effet un constat incontournable à faire dès lors que le rôle de médicaments comme les antibiotiques daigne lui, être envisagé!

Ainsi, qu'un médicament comme les antibiotiques puissent favoriser l'asthme allergique chez les jeunes enfants parce qu'ils modifient la flore intestinale, est tout à fait envisageable et non politiquement incorrect. En revanche, qu'un vaccin administré chez des enfants dont le système immunitaire est encore totalement immature, puisse lui aussi abîmer l'intestin et perturber leur flore avec entre autres conséquences, de favoriser l'asthme (ce qui est le cas au vu des chiffres comparatifs de l'asthme chez les enfants vaccinés et non vaccinés), cela est impensable et surtout indicible!  

 

top-secret.jpg

Dans un autre passage de cet article, il était question de la prise d'antibiotiques chez les rongeurs qui, lorsqu'elle s'arrête, s'accompagne d'un retour à la normale du comportement de ces rongeurs. Là aussi se trouve donc une autre raison du tabou qui entoure la simple évocation du rôle négatif des vaccins: un vaccin, par définition, ne peut pas "être arrêté" et une fois qu'il est fait, les conséquences enclenchées restent totalement non maîtrisables et hors de contrôle. Il ne fait donc définitivement pas bon rappeler aux citoyens qu'avec les vaccins, on les fait jouer à la roulette russe à leur insu!

 

 

 

Partager cet article
Repost0
25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 20:33

Voici un témoignage émouvant, celui de Rachel Celli, maman de Laetitia, qui a eu la gentillesse et le courage de nous faire parvenir ce témoignage sur la suite du parcours de sa fille. Un témoignage qui démontre de façon cruelle le peu d'égards qu'on réserve aux victimes de cette propagande, hélas bien huilée:

 

Rachel Celli

Bonjour à tous, 

 

J'ai reçu les conclusions finales de la commission qui devait statuer après l'expertise demandée par la CRCI au sujet de notre demande d'indemnisation.

Le résultat est bien sûr sans surprise, même s'il me dégoûte au plus au point.  

La commission dit : "Puisque le lien avec le Gardasil n'est pas explicitement confirmé, malgré la chronologie des faits,  la demande est rejetée".

 

 

Il faut tout de même savoir qu'il est très difficile d'affirmer à 100% que le Gardasil est responsable et que la soixantaine de médecins et professeurs consultés n'ont jamais voulu prendre cette décision. Le doute profite donc au laboratoire comme on pouvait le prévoir, puisque c'est à nous victimes d'apporter la preuve du fait que nous soyons victimes.

 

Il est intéressant de constater que si un français empoisonne son voisin, il va directement en prison et paye des dommages, alors que les labos, eux, empoisonnent nos enfants avec la bénédiction des instances de l'état, et bien sûr sans verser aucune indemnisation aux victimes.

On peut parler d'empoisonnement, puisque ce vaccin contient de l'aluminium, très controversé en ce moment, et du BORAX interdit par la réglementation Européenne puisque considéré comme toxique, et dont les emballages doivent comporter  la tête de mort.

 

Je reviens sur l'expertise que ma fille a subie et qui m'a appris plusieurs choses :

 

La première, c'est qu'il est inutile de consulter des cardiologues, gastro, gynéco, pneumo, neuro, psy, rhumato, et autres grands professeurs, car les experts sont des gens qui, en fait, sont tout ça à la fois. J'explique: un neurologue et un pharmacologue, déguisés en experts, se sont évertués pendant plus d'une heure à démonter point par point tous les examens de tous les médecins cités plus haut. Ces experts se sont uniquement basés sur les documents fournis par le labo, et ne semblaient pas du tout intéressés par les informations que je détenais. Ils ne voulaient absolument pas en entendre parler.

 

Alors qu'un psy avait affirmé que ma fille ne présentait aucun syndrome d’anxiété ni de dépression et qu'un suivi psy ne servait à rien, ces deux experts, eux, ont écrit sur leur rapport que ma fille était dépressive et que son état relevait d'un suivi psy ; et tout ça en un peu plus d'une heure. Ces gens sont vraiment SURNATURELS !

 

Ils détiennent un pouvoir fantastique, incroyable et sont capables de se substituer à n'importe quel médecin et poser un diagnostic irréfutable.

 

La deuxième chose, c'est que la France est divisée en 2 catégories de personnes : les médecins très, très intelligents et les autres, vous et moi, les débiles.

Explication : les experts examinent les pieds de ma fille : oui, oui, elle à une voûte plantaire creuse ???? Commentaire de l'expert : " ah, elle a les pieds creux, c'est bon, on arrête là, c'est neurologique… Je pose une question : "et ça veut dire quoi? "

Réponse : "On ne va pas vous faire un cours de médecine, vous ne comprendriez rien!!!"

Voilà, je ne suis pas médecin, donc je suis débile!!!!!!! Comme tous les gens qui ont les pieds creux. Ce qui m'amène à une réflexion : dans l'armée, étaient refusés tous les hommes qui avaient les pieds plats, donc ils étaient sûrement trop intelligents pour obéir bêtement aux ordres, ceci explique sûrement cela !

 

La troisième chose : les experts me disent :" Franchement presque 2 millions de gamines ont été vaccinées avec le Gardasil et seulement 2 d'entre elles se disent victimes, ce n'est pas sérieux et ça n'aboutira pas". Exact.

 

Depuis juillet, je n'ai pas arrêté de témoigner sur diverses chaînes de télévision, dans des tas de journaux, à la radio pour informer les gens, réveiller les consciences. J'ai passé des heures à répondre au téléphone à certains d'entre vous et à d'autres qui ne m'ont pas laissé leur adresse mail, et quand j'ai envoyé des journalistes vous contacter pour avoir d'autres témoignages et ainsi être plus crédible, ces journalistes sont revenus vers moi en me disant que personne ne voulait témoigner. Je vous comprends, car depuis toute cette médiatisation je n'arrive plus  à me faire soigner. Mais nous ne sommes pas crédibles si nous ne sommes que 4 ou 5 à faire parler du Gardasil ; il faut qu'il y ait d'autres témoignages, que les médecins et l'état se rendent compte de l’ampleur du carnage. A un moment, il faut arrêter d'avoir peur ou honte, de se cacher derrière les autres en attendant de voir ce qui va se passer, et il faut avoir le courage de s'élever contre toute cette machination très bien huilée qui consiste à dire :" Pour en sauver des centaines, il faut bien qu'il y ait un pourcentage de pertes ». Oui, cette phrase, des professeurs et médecins me l'ont dite, en rajoutant : «  Vous, vous n'avez pas de chance !" Voilà, ma fille fait partie d'un pourcentage de pertes acceptables, ni plus ni moins et je dois faire avec… !

 

Nous avons eu une vie avant le Gardasil et depuis plus de 4 ans nous avons une autre vie, qui tourne autour du Gardasil. J'ai dû arrêter de travailler pour m'occuper de ma fille, la trimbaler à travers toute la France pour diverses consultations, examens, biopsies, opérations… Tout cela a pris du temps, de l’énergie et beaucoup d'argent, car les frais de carburant, les billets de trains, les frais d’hôtel, les repas, les parkings, les autoroutes ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Notre vie de famille s'en est trouvée toute retournée, ainsi que notre vie sociale. Ma fille aujourd'hui n'a toujours pas de diagnostic posé, personne ne comprend ses crises de paralysie, de tremblements, ses nausées quotidiennes avec ses fièvres, ses bouffées de chaleur, ses névralgies, ses douleurs pelviennes, ses syncopes, personne ne propose de traitement. Pendant ce temps là, a 21 ans, elle doit composer avec tout cela, ne peut pas se rendre en fac plus de 2 h par jour, car elle est extrêmement fatiguée par des douleurs dans les jambes ; elle ne peut plus conduire ; je dois l'accompagner quand elle veut faire des courses, car le bruit et la lumière lui donnent des vertiges, elle ne peut pas accompagner ses amies dans des fêtes ou au cinéma, comme tous les jeunes de son âge, et je ne sais même pas si elle sera un jour capable de travailler et de subvenir à ses besoins.

 

Notre avocat n'a pas souhaité continuer à s'occuper du dossier, et peu d'avocats veulent bien le faire. Je vais donc me refaire une santé financière pour demander une contre expertise et relancer l'affaire. 

 

Il serait souhaitable que beaucoup de victimes commencent à faire parler d'elles par voix de presse pour qu'enfin la population, les médecins et nos instances de l'état prennent pleinement conscience du problème. Nous avons été seulement 5 à témoigner et ce n'est pas suffisant, tant que nous n'organiserons pas un mouvement d’ampleur, nous serons discrédités. C'est seulement le nombre qui fera en sorte que nous soyons crus et écoutés.

 

Pendant que nous sommes là à attendre bien sagement dans notre coin, muselés comme il faut, d'autres gamines se font vacciner en ayant l'illusion que ce vaccin est magique et qu'elles n'auront pas de cancer du col de l’utérus, sans connaître les dangers de l’aluminium et  du borax.

 

L'information ne circule que très mal, pour preuve : quand on me pose des questions dans ma ville et que j'informe sur le borax, on me regarde avec des yeux ronds en me répondant : « Ce n'est pas un poison, sinon Xavier Bertrand n'en aurait pas autorisé le remboursement" et quand je parle des 2 ans et demi d'essais cliniques seulement », on me répond la même chose.

 

Voilà comment l'état permet au labo de continuer à s'enrichir. Le peuple part du principe que l’état le protège et que si l'état autorise un produit, c'est qu'il est sans danger....alors quand on apprend à ce même peuple que le ministre a autorisé le remboursement quelque mois avant la décision de l'AMA, censé lui nous protéger, ce même peuple, ne le croit absolument pas.

 

Nous n'avons aucune chance de redonner la vue à des gens qui ne veulent pas voir.

 

Dans quelques semaines, on va me demander d'aller voter, d’élire un personnage qui devra avant tout nous gouverner et nous protéger, qui sera payé par nos impôts, et qui continuera sa formidable protection comme ses prédécesseurs l'ont fait, avec le sang contaminé, l'hépatite B, l'affaire Tchernobyl (je vous rappelle qu'ils nous ont pris pour des andouilles en nous assurant que les nuages n'avaient pas passé la frontière française), le médiator interdit depuis 10 ans en Allemagne, mais sans danger pour les français, les prothèses PIP et bientôt une affaire de prothèses de hanches... Comment ne pas penser à cet expert me faisant comprendre que j'étais débile, bien sûr ! Nous avalons toutes les couleuvres qu'ils nous envoient sans sourciller. Comment pourrait- il en être autrement d'ailleurs…

 

Le jour de l'expertise, j'ai gagné en intelligence, et tout ce que je vois aux informations est décortiqué et analysé. Et non, je ne les crois plus !

 

Je suis obligée de payer mes taxes et impôts qui vont bien sûr faire vivre confortablement tous ces gens qui nous gouvernent, mais il n'est pas question que je le fasse sans réagir. Toutes les lois votées ne sont pas faites pour nous protéger mais uniquement pour les protéger eux.

 

Pour preuve, une chose qui s’est passée cet été, interdisant aux victimes d'un médicament de s'attaquer au labo si elles sont victimes d’un effet indésirable marqué sur la notice. Regardez un peu la liste des effets indésirables du Gardasil et prenez conscience de cette loi ! Aucune victime ne pourra plus s'élever contre le labo, et cela à été pondu après la médiatisation des affaires Médiator et Gardasil, donc : bonne chance à tous !

 

J'ai voulu surprotéger mes enfants et j'ai donc été punie. A trop vouloir, on finit par ne plus rien avoir, et c'est bien vrai.

 

Pendant l'expertise, un des experts m'a dit cette phrase "MAIS MADAME, CE N'EST PAS LE LABORATOIRE QUI VOUS A OBLIGEE A FAIRE CE VACCIN SUR VOTRE FILLE, C'EST VOUS QUI AVEZ PRIS CETTE DÉCISION, VOUS N'AVEZ QU'A VOUS EN PRENDRE A VOUS MÊME."

 

Et oui, personne ne nous a forcées à faire ce vaccin… Un peu facile tout de même... 

                                                                                                                       

 J'ai perdu mon utérus à l'âge de 38 ans et à 40 j'ai subi une opération sur un sein, alors forcément, quand on me sort à grand renfort de publicité qu'il existe un moyen pour que ma fille ne subisse pas la même chose que moi, je fonce, c'est humain.  La corde sensible, voilà leur grande force, et ça marche, puisque bon nombre d'appels que j'ai eus venaient de mamans qui avaient elles aussi eu des problèmes de santé...

 

Tout ça pour vous avertir, que si dans votre dossier il existe le moindre doute sur le fait que le Gardasil soit en liaison avec les problèmes de santé de votre fille, la CRCI donnera le bénéfice du doute au labo, et refusera votre demande.

 

BON COURAGE  à tous et bravo à ceux qui ont lu ce message dans son intégralité, celui d'une mère qui n'est même plus en colère ; seulement dégoûtée par le comportement de beaucoup de personnes censées protéger à tout point de vue le peuple français.

 

Rachel Celli

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA