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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 15:32

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Destinée à ancrer au marteau piqueur le caractère faussement incontournable de la vaccination dans la tête des gens, cette septième édition qui se tiendra du 21 au 27 avril prochain, à l'Initiative de l'OMS, aura pour thème prioritaire la vaccination des adolescents et des jeunes adultes [comme s'ils n'avaient pas déjà été suffisamment vaccinés, tout au long de leur enfance!]

 

Ainsi, en dépit du logo angélique et simpliste "Prévention, Protection, Vaccination", trop nombreux sont ceux qui souffrent des effets secondaires irréversibles des vaccins et nous ne parlons même pas des décès, y compris des décès d'enfants.

 

C'est notamment ce qu'ont vécu les parents Le Dantec avec le décès de leur petite Nova ou encore Raphaël & Béatrice Sirjacobs, avec le décès de leur petite Stacy, une semaine seulement après ses trois premiers vaccins effectués à l'ONE...

 

On comprend dès lors assez logiquement que ces parents soient désireux de faire connaître les informations trop peu connues qui leur ont tant manqué et qu'ils regrettent ainsi tellement de ne pas avoir eues à temps. C'est pourquoi, ils organiseront une marche citoyenne pour la liberté vaccinale et l'information, le samedi 21 avril prochain à Bruxelles à partir de 17H30, et vous y convient nombreux.

 

Toutes les infos sur l'endroit exact et le parcours: ICI

 

Tracts à télécharger et à diffuser:

 

- pour la France

 

- pour la Belgique

 

Feuille d'information d'Initiative Citoyenne (également à diffuser largement!): ICI

 

Photos de la manifestation: ICI

 

tract-IC-image.jpg

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 10:46

Vous connaissez sans doute l'expression "laver plus blanc que blanc" n'est-ce pas?

 

Seulement voilà, quand cela concerne les vaccins et que cela consiste à nier des contre-indications que même les fabricants de vaccins admettent dans leurs notices, cela fait froid dans le dos et doit inévitablement appeler un sursaut citoyen.

 

Voici donc un exemple tout à fait concret et qui concerne certainement des dizaines d'enfants chaque année dans notre pays et sans doute même plus:

 

Dans un document de l'ONE sur la santé dans les milieux d'accueil (p.44), on peut clairement lire à la rubrique des FAUSSES CONTRE-INDICATIONS à la vaccination:

 

"Une diminution de l'état de conscience et/ou du tonus musculaire, consécutive à la première vaccination anti-coquelucheuse."

 

ALORS QUE dans la notice du fabricant de l'Infanrix (tétra, penta et hexa)**, on peut notamment lire à la rubrique "Mises en garde et précautions":

 

« Si la survenue de l’un des événements suivants est chronologiquement liée à l’administration d’une vaccination DTP (= diphtérie, tétanos, Pertussis càd Coqueluche, précision d'Initiative Citoyenne), l’administration d’autres doses contenant des composants de la coqueluche devra être soigneusement évaluée:

 

température ≥40,0 °C, dans les 48 heures, ne pouvant être attribuée à une autre cause;

 

collapsus ou pseudo-état de choc (épisode d’hypotonie-hyporéactivité) dans les 48 heures;

 

pleurs persistants, inconsolables, d’une durée supérieure à 3 heures, survenant dans les 48 heures après la vaccination;

 

convulsions avec ou sans fièvre, survenant dans les 3 jours. »

 

Il nous revient également du terrain de la part de plusieurs médecins scandalisés que l'ONE n'hésite pas, par l'intermédiaire de "ses conseillers pédiatres" à recommander, en cas d'effets secondaires dus aux précédents vaccins, la poursuite de la vaccination mais "en milieu hospitalier", pour ainsi mieux contester des certificats logiques et prudents de contre-indication aux autres doses!

 

L'ONE commet donc des actes d'imprudence (que beaucoup qualifieraient, à juste titre selon nous, de criminelle) dont vos enfants pourraient faire les frais avec des risques de graves séquelles pour lesquelles l'ONE n'assumera en contrepartie aucune responsabilité, prétextant sans doute qu'elle se base sur dieu sait quel "consensus international d'experts"!

 

Il est donc CAPITAL pour la santé et le bien-être de ces enfants que les parents dans ces situations sachent s'arrêter à temps et soient complètement conscients de la dangereuse témérité de l'ONE, que visiblement plus rien n'arrête, pas même les restrictions et mises en garde, pourtant déjà trop limitées selon nous, des fabricants.

 

** Vous pouvez consulter  la notice professionnelle des vaccins Infanrix (issue du Compendium suisse des Médicaments) ici: Infanrix Hexa, Penta et Tetra.

 

Pour vous informer sur l'éthique de l'ONE et ses méthodes en matière de vaccination, vous pouvez consulter divers articles déjà publiés à ce sujet:

 

-  Notre lettre de questions à l’ONE envoyée par recommandé (en déc. 2011) 

 

-  La pseudo réponse (« dérobade ») de l’ONE

  

-  Notre communiqué de presse du 22 déc. 2011 sur cette dérobade de l’ONE

 

-  Vaccins : l’ONE tente de se justifier auprès des parents

 

-  Notre courrier à la Ministre Laanan au sujet de la direction médicale de l'ONE

 

-  Vaccins : aveux & mensonges de l’ONE

 

Les relations entre l'ONE et la presse: levons un coin du voile

 

-  Vaccins : peur, panique et hypocrisie se poursuivent à l’ONE 

 

Vaccins: plainte pénale contre l'ONE et autres plaintes en vue

 

Vaccins: piètres justifications de l'ONE dans la presse

 

Vaccins en crèches: le moratoire de la ville de Bruxelles, un sérieux camouflet pour l'ONE?

 

- Publicité déguisée de l'ONE dans le Journal du Patient ?

  

-  Et voir bien sûr aussi: l’émission interpellante de RTL-TVI (20 février 2012) 

 

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 11:29

Dans un rapport de 201 pages intitulé "Santé et dérives sectaires" que la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les rives sectaires (Miviludes) vient de sortir, on peut lire une page humoristique sur la vaccination (cfr pages 143 à 147 mais tout spécialement pages 146 et 147).

 

Deux pages totalement à côté de la plaque concernant le refus de vaccinations, ses véritables raisons et sa légitimité.

 

Après un Xième rappel des textes d'obligation (qui ne sont pas en soi, une preuve de la légitimité médico-scientifique ou d'un rapport bénéfices/risques clairement favorable), on peut notamment lire ceci:

 

« Dans tous les cas, le refus de toutes les vaccinations pour un enfant doit alerter le professionnel de santé. L’attitude des parents peut constituer un indice de dérive sectaire préjudiciable à l’enfant. Certains mouvements sectaires prônent en effet le refus de tout type de vaccination (voir la fiche 1-4).

 

D’autres indices sont alors à rechercher pour déterminer la conduite à tenir. Le professionnel de santé pourra se poser les questions suivantes:

 

• La croissance staturo-pondérale, le développement physique, psychomoteur et affectif de l’enfant apparaissent-ils inquiétants ?

 

• Le régime alimentaire choisi par les parents est-il inspiré par une méthode non éprouvée ?

 

• Ce régime implique-t-il la suppression totale de certains aliments pour des raisons non médicales ?

 

• Le rythme de vie imposé à l’enfant peut-il nuire au repos et au temps de rêverie et de jeu nécessaires à son épanouissement ?

 

Face à un éventuel refus des parents ou à une divergence de points de vue, le professionnel de santé doit s’efforcer de les convaincre, proposer un autre avis médical et les informer du danger encouru par l’enfant. Il doit s’attacher à convaincre les parents d’une décision qu’ils répugnent à prendre car elle heurterait leurs convictions.

 

En cas de persistance des parents dans leur choix présentant un risque pour le mineur, il peut en aviser le procureur de la République qui saisira au besoin le juge des enfants pour que celui-ci prenne une mesure d’assistance éducative dès lors que la santé, la sécurité ou la moralité d’un mineur non émancipé est en danger.

 

Face à un mineur ou à une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique, le professionnel de santé adressera un signalement:

 

-   aux Services du Conseil général ;

-  au procureur de la République près le tribunal de grande instance du lieu de résidence habituel du mineur. Une permanence est assurée 24 heures sur 24.

 

En urgence, le magistrat peut intervenir pour prendre toute mesure conservatoire et notamment le « placement » du mineur.

Les commissariats de police et brigades de gendarmerie disposent de la liste des magistrats de permanence et de leurs coordonnées téléphoniques.

 

Pour obtenir des conseils sur les démarches à entreprendre, le professionnel de santé peut également appeler le 119, Service national d’accueil téléphonique pour l’enfance en danger (SNATED)– no d’appel gratuit. »

 

La Miviludes, cette bonne vieille "machine à conformer", ne sert donc ici à rien d'autre qu'à amalgamer les personnes réticentes à des personnes sectaires ou à des mouvements religieux, de façon à glisser ainsi plus aisément sous le tapis les très dérangeantes raisons médico-scientifiques de refuser les vaccins!

 

Cette technique d'évitement est classique de la part du système et c'était du reste aussi celle qui avait été adoptée par le Pr Marc Girard, virologue de l'Institut Pasteur et également consultant pour l'OMS (à ne pas confondre avec l'autre MG), qui avait ainsi osé affirmer dans une interview radio de 2009 destinée à relancer la vaccination anti-hépatite B, que "les ligues anti-vaccinales, il y en a partout dans le monde, aux Etats-Unis, elles sont aussi très virulentes, essentiellement d'origine religieuse d'ailleurs." Outre qu'il s'agit majoritairement d'associations défenseuses d'une liberté et d'une juste information vaccinale, il faut rappeler que l'énorme majorité d'entre elles n'ont aucun fondement religieux!

 

Mais il faut dire qu'à la question qu'on lui posait sur l'unique argument qu'il donnerait aux patients ou aux médecins pour les convaincre de l'"intérêt" de la vaccination anti-hépatite B, ce professeur a répondu sans rire "moi j'ai été un des des premiers à me faire vacciner"!C'est ce qui s'appelle avoir l'esprit scientifique...

 

La réalité en matière de refus vaccinal, c'est que l'immense majorité de ceux-ci n'ont absolument rien à voir avec des raisons religieuses mais plutôt avec le degré d'information, les personnes refusant toutes les vaccinations ayant souvent passé un temps accru (par rapport aux autres) à s'informer de façon très rigoureuse et approfondie, avant d'en arriver à ce genre de décision mûrement réfléchie.

 

Certes, il existe toujours la possibilité que des membres de sectes puissent choisir de refuser la vaccination pour des motifs religieux mais ce n'est absolument pas la majorité des cas et il faut aussi rappeler à l'inverse que la plupart des membres de sectes n'ont aucune objection particulière aux vaccinations.

 

En 2006, l'Agisdes (Association du groupement d'intérêt scientifique en droit européen de la santé) rendait le rapport que le Ministère français lui avait commandé et qui qui s'intitulait "Droit, éthique et vaccination: l'obligation vaccinale en question" (sous la direction de Michel Béranger, aux éditions Hospitalières). On pouvait notamment y lire que: « La résistance aux vaccinations est un phénomène plutôt laïc [et non de nature sectaire, NDLA], qui trouve son origine dans les accidents de la vaccination. Les organisateurs et les militants (des associations) étant proches de victimes ou de médecins ayant vécu une expérience négative. »

 

Ceci suffit donc déjà à démontrer la partialité de la Miviludes d'une part et ses objectifs non avoués d'autre part. Cela constitue donc en cela une sorte de "contrefort" au positionnement idéologique fort d'une instance comme l'Ordre des Médecins qui incite lui aussi au signalement au Procureur de la République et aux mesures d'assistance éducative en cas de refus de vaccination.

 

Dans un témoignage très utile, un papa raconte d'ailleurs justement comment il a abouti INUTILEMENT chez le juge des enfants avec des suspicions suscitées par les critères grotesques comme ceux évoqués ci-dessus. Mais d'autres parents comme Stéphanie et Rémi Guéret aussi ont abouti chez le juge des enfants après qu'on les ait dénoncés comme "mauvais parents" auprès des services sociaux de l'Isère.

 

Ces instances prétendument "antisectes" cachent surtout d'autres objectifs d'ordre commerciaux et d'ordre monopolistique (contribuant ainsi à l'idée fausse que "les vaccins sont LE SEUL VRAI moyen de prévention").

 

Le président de la Miviludes, Georges Fenech, membre de l'UMP à qui François Fillion a confié cette chasse aux sorcières, détient un triste passé judiciaire et politique puisqu'outre une condamnation du Conseil Constitutionnel à un an d'inéligibilité suite à des anomalies dans ses comptes de campagne, il a également été reconnu coupable d'injures publiques raciales et poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux. Sa nomination à la tête de la Miviludes en 2008 explique sans doute sa relaxe en 2009 alors que le parquet avait pourtant requis 6 mois de prison avec sursis à son encontre...

 

Voir aussi cet autre article sur la Miviludes sur le site d'Ouvertures

 

Info du 8 juin 2012: Nouvelle condamnation pénale de Georges Fenech.

 

Info du 14 juillet 2012: Georges Fenech a démissionné mais la Miviludes sévit toujours

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 10:45
LIVRE CLAIRE & SYLVIE
Sylvie Simon et Claire Séverac

Comme souvent au cours de l’Histoire, quand la vie est en danger, ce sont les femmes qui se dressent d’instinct. Sans doute est-ce parce qu’elles donnent la vie, que leur cœur parle.

Telles Judith ou Esther bravant les maîtres du monde, les auteurs de cet ouvrage, connues pour leur courage de marche…

Sylvie Simon est auteur et journaliste. Elle a écrit nombre d’essais très documentés, dans lesquels elle analyse divers scandales concernant la santé et l’écologie — trop vite oubliés par le grand public —, tous générés par la corruption de certains milieux et d’experts qui se prétendent indépendants, mais qui sont à la solde des lobbies.

Claire Séverac a écrit des chansons pour de nombreux artistes américains et adapté Piaf et Brassens en anglais.

Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages dont "Complot Mondial contre la Santé" dans lequel elle rassemble les preuves officielles de tous les dommages causés à notre santé par la nourriture, les médicaments, les vaccins, les pesticides… les noms des coupables, leurs méthodes et comment ils ont pu mettre leurs plans à exécution.
 
 
"Commande d'achat du livre" : 8 € Port Fr : 1.67 €
 
Autre boutique :
 
 
Initiative Citoyenne salue cet ouvrage qui fournit une excellente vision d’ensemble du système et les clés de compréhension nécessaires de l’ensemble des scandales qui se sont produits, qui se produisent et se produiront hélas encore, quelques soient les domaines. Divertir le peuple, détourner son attention, pendant que des décisions décisives pour son avenir sont prises, de façon anti-démocratique et souvent à l’échelon supra-national.
 
Et pour rappel, sachez que Sylvie Simon & Claire Séverac donneront une conférence le 28 avril prochain à Sart-Bernard (dans le Namurois) sur le thème "Oser penser autrement".
Infos & inscriptions : ICI
 
Regarder l'interview en vidéo de Sylvie & Claire sur le contenu de leur livre:
 
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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 19:00

Le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) vient de rendre ses recommandations vaccinales 2012. Décryptage de recommandations qui s'enfoncent encore un petit peu plus dans l'absurde.

 

A) Vaccination des femmes enceintes: le H1N1 ayant servi de prétexte, la vaccination saisonnière leur est désormais récommandée à tout moment de la grossesse. Au nom de leur protection et de celle de l'enfant, bien entendu.

Il s'agit cependant d'une grosse aberration à la lueur:

 

- du principe général de précaution pour TOUT MEDICAMENT NON INDISPENSABLE chez cette population particulière

 

- des risques particuliers d'une telle vaccination, propres à l'état de grossesse et évoqués par plusieurs spécialistes.

 

La vaccination des femmes enceintes au cours de la fausse pandémie de 2009 était donc une gigantesque expérimentation et du même coup, une occasion rêvée pour les fabricants de pouvoir étendre leurs marchés au cours des années futures.

Le Pr Daniel Floret n'a cependant pas manqué d'humour en écrivant notamment dans l'éditorial du Bulletin Epidémiologique hebdomadaire du 10 avril 2012 que: "De par le monde, un nombre significatif de femmes enceintes a été vacciné contre la grippe durant la pandémie, sans dommage démontré ni pour la mère ni pour le foetus." Etrangement, il a dû omettre cette hausse très inquiétante de 700% des fausses couches chez les femmes enceintes américaines tout en sachant qu'elles "bénéficiaient" pourtant d'un vaccin sans adjuvant!

 

B) Vaccination des enfants contre la grippe avec le Fluenz (vaccin en spray)

Une vaccination préconisée aux enfants à risque  de 2 à 17 ans soit ceux présentant des problèmes cardiaques, neurologiques ou immunitaires.

Une autre aberration donc tant pour la collectivité que pour ces enfants déjà affaiblis qui encoureront un sur-risque d'hospitalisation en-déans les 6 mois qui suivent cette vaccination (tout de même!!)

 

C) Vaccination dès la maternité pour tous les enfants de Guyane et de Mayotte contre l'hépatite B et la tuberculose.

Il s'agit là aussi d'une aberration abyssale puisque le système immunitaire des enfants n'est pas pleinement mature avant 6 à 7 ans d'âge d'une part et que, d'autre part, il a déjà été scientifiquement prouvé que le fait de retarder les premières vaccinations diminuait déjà de façon significative le risque d'asthme (démontrant ainsi que l'agression vaccinale sur un système immunitaire encore immature est d'autant plus lourde de conséquences qu'elle est précoce).  

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Voici d'ailleurs, à titre d'exemple, ce qui est arrivé au petit Ian Gromorski, décédé dans des souffrances intolérables, et qui avait été vacciné très précocément après sa naissance contre l'hépatite B, comme cela est habituellement pratiqué aux Etats-Unis.

 

En outre, il faut aussi rappeler le caractère scandaleux d'une telle recommandation aveugle (sans même la réalisation au préalable d'un test HBs chez la mère) alors que la vaccination anti-hépatite B entraîne un sur-risque de sclérose en plaques significatif chez l'enfant aussi et que le prétexte des officiels du jeune âge des vaccinés comme prétendue protection des risques démyélinisants, ne tient tout simplement pas.

 

Quant à la vaccination anti-tuberculeuse, à part la liquidation des stocks, on peine à imaginer une autre raison davantage valable dès lors qu'une vaccination inefficace pendant plus de 50 ans en métropole (et ayant même entravé et freiné la lutte contre la tuberculose selon l'avis de différents spécialistes) peut difficilement s'avérer efficace là-bas comme par enchantement!

 

D) Conseils de vaccinations tous azimuts des ados et adultes contre la coqueluche, la rougeole et... la varicelle!

Ce n'est pas assez disent-ils et on peut d'ores et déjà le prédire: ça ne sera jamais assez, l'important étant vraiment de fourrer des vaccins et à la limite, peu importe lesquels. La devise pouvant en fait se résumer à ceci: "trois vaccins, c'est toujours mieux que deux; deux vaccins, c'est toujours mieux qu'un et surtout, surtout.... il faut au moins un vaccin, AU MOINS UN!!!"

  

C'est ce qui transparaît très clairement dans l'éditorial du BEH du 10 avril lorsqu'il est avoué au sujet des obèses morbides: "Les données d'efficacité de la vaccination des personnes obèses sont beaucoup moins robustes, faute d'étude spécifique. Pour cette raison, la recommandation vaccinale a été limitée aux personnes atteintes d'une obésité morbide (IMC sup. à 40 kg/m2). " On n'a donc aucune preuve que cela fonctionne vraiment mais soit, on va quand même la recommander chez les obèses morbides! Allez hop, encore une autre part juteuse de marché trouvée aux fabricants!

  

C'est aussi le même genre de raisonnement absurde qui transparaît très clairement lorsqu'il est écrit: "Il existe des groupes de population difficiles à atteindre parce qu'ils sont en bonne santé, consultent peu et sont peu réceptifs aux messages de prévention. Il s'agit notamment des adolescents et des jeunes adultes, chez qui les recommandations vaccinales contre la coqueluche, la varicelle, le méningocoque C, le papillomavirus sont difficiles à appliquer."

 

Pour aider à cet objectif de chiffres (plutôt qu'un objectif sanitaire vrai), la vaccination des adultes et ados sera d'ailleurs justement le thème de cette 7° Semaine européenne de la Vaccination qui débutera le 21 avril prochain, à l'initiative de la très crédible OMS.

 

E) Encourager la vaccination des immunodéprimés (dont ceux sous chimiothérapie!)

Alors que les vaccins dépriment et affaiblissent le système immunitaire [cfr point (18) en page 16 de ce document] , on recommande tout particulièrement de vacciner les gens déjà immunologiquement affaiblis... cherchez l'erreur! Et ce, alors que le Pr Floret avoue pourtant dans le BEH que "Les recommandations vaccinales pour ces populations représentent un enjeu important et une tâche difficile en l'absence d'études vaccinales les concernant." Les vaccinalistes ont donc transformé l'adage (de sagesse) populaire "Dans le doute, abstiens-toi." en "Dans le doute, vaccine quand même.". Merveilleux, plein de bon sens!

 

Les conclusions de ces recommandations peuvent ainsi se résumer dans plusieurs grands constats incontournables :

 

1°) Les officiels ne se rendent même plus compte du degré interpellant d’absurdité de leurs recommandations. La raison évidente en est bien sûr un aveuglement de type idéologique (quand on poursuit une idéologie, aucune remise en question, aucun retour en arrière n’est envisageable…)

 

2°) Les officiels répondent AVANT TOUT aux impératifs commerciaux. Dans cette logique aussi, tout retour en arrière, toute reconsidération du principe vaccinal est tout bonnement inconcevable,… il y a les actionnaires, les dividendes, le chantage à l’emploi, « l’image du pays » à l’étranger en termes de prétendues avancées technologiques et biotechnologiques et puis l’OMS aussi, ne l’oublions pas non plus celle-là. Ces impératifs commerciaux sous-entendent donc fatalement la médicalisation de gens en bonne santé et la création incessante de faux besoins par le biais de campagnes de peur et de dramatisation savamment orchestrées.

 

3°) Les officiels ignorent la désaffection vaccinale ou plutôt souhaitent à tout prix la combattre, ce qui sous-entend qu’ils NE RESPECTENT PAS LA VOLONTE POPULAIRE ET LE LIBRE-ARBITRE DE CHACUN.

 

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 14:34

Un article, posté le 8 avril dernier sur le site du Dr Marc Girard, mérite d'être commenté.

 

Car il concerne l'étrange proximité de magistrats français avec une association vaccinaliste à savoir l'association Clara Belliveau.

 

Cet article a tout particulièrement attiré notre attention parce qu'il nous a tout de suite permis de faire le lien entre cette Association et un précédent mail d'un certain Vincent Belliveau que nous avions reçu et qui nous avait demandé, si pas sommés, de retirer du site un article publié sur la coqueluche.

 

L'analyse de Marc Girard nous semble ici opportune quant au(x):

 

- rôle démissionnaire des médias (qui n'investiguent plus sur les financements et les objectifs de ce genre d'associations); apparemment encore plus grave que ce qu'on pouvait imaginer puisque ça touche ici un journal satyrique/ prétendument contestataire...

 

- recours possible de l'industrie pharmaceutique à cette nouvelle forme de promotion (destinée à présenter les vaccins comme "réclamés par le public lui-même" là où tout démontre au contraire dans les faits qu'il s'agit, comme l'OMS le recommande d'ailleurs, de "créer une demande" donc de faux besoins en d'autres mots)

 

- conflits d'intérêts posés par l'attitude de magistrats s'associant à des évènements pareils et ce d'autant plus qu'ils ont lieu au sein même de bâtiments judiciaires avec le risque consécutif que cela fait peser sur la démocratie, à fortiori en ces temps de menace de vaccination obligatoire et de défiance vaccinale croissante.

  

 

Extraits:

 

Vive les circuits opaques de la promotion pharmaceutique !

 

Une page plus loin, Le Canard rend compte, avec une connivence non dissimulée, d’un concert organisé par l’Association Clara Belliveau, "un bébé mort de la coqueluche, contaminé par des adultes non vaccinés".

 

On aurait aimé que Le Canard fasse preuve d’une suspicion journalistique un rien plus déchaînée quant : 1/ à l’origine de cette association ; 2/ à ses objectifs assumés ; 3/ aux principes mêmes du concert dont le journal rend compte avec une complaisance assez gênante venant d’un organe supposé "satirique"...

 

1. Quelque compassion que l’on puisse entretenir à l’endroit de quelque décès d’enfant que ce soit, on rappelle qu’extrapoler une politique générale à partir d’un malheur individuel relève d’une stratégie assez louche de "dramatisation de l’anecdotique" - qu’on a largement vue à l’oeuvre dans l’essai raté des autorités françaises pour paniquer les foules à propos d’une "pandémie" qui n’a jamais existé que dans les plans financiers de l’industrie pharmaceutique. Quitte à se prévaloir de son moi-je et de ses expériences personnelles si dramatiques fussent-elles pour promouvoir une épidémiologie de combat, on rappelle aussi que s’abstenir de visiter un bébé lorsqu’on est enrhumé - a fortiori lorsqu’on a la coqueluche - relève effectivement d’une élémentaire décence individuelle et qu’il n’est pas certain que la société dans son ensemble ("beaucoup d’adultes") mérite d’être prise en otage quand de tels principes de comportement ont été violés par un individu : il faudrait peut-être considérer de façon critique le comportement de ses proches avant de d’imputer à l’humanité dans son ensemble un crime de "négligence" et d’"inconscience". On rappelle également qu’il ne suffit pas de mourir après avoir contracté une coqueluche pour être décédé à cause de cette coqueluche - notamment chez des "tout-petits lorsqu’ils sont hospitalisés en réanimation pédiatrique" : il y a d’autres raisons que la coqueluche à la surmortalité infectieuse en milieu hospitalier... On rappelle enfin que (exactement comme avec la grippe) il existe des formes symptomatiquement superposables à la coqueluche, mais qui ne sont pas causées par le microbe (Bordetella pertussis) censément neutralisé par le vaccin anticoquelucheux.

 

2. Avec ce manque de toute distance critique qui caractérise aujourd’hui l’esprit de victimisation, l’association porte bien haut l’étendard de ses objectifs : "Informer et sensibiliser le public sur l’utilité de la vaccination" (c’est moi qui souligne dixit Girard). Mais les lecteurs du présent site ont été suffisamment informés de la mystification grossière qui consiste à plaider globalement pour "la" vaccination sans s’interroger rationnellement sur le rapport bénéfices/risques de chaque vaccination. Il est facilement documentable que de tous les vaccins disponibles et quoi qu’en dise la propagande officielle, celui contre la coqueluche reste l’un des plus toxiques, sur le plan neurologique notamment : les données du CDC américain comparées à celles du VAERS (la base de données américaine sur les effets indésirables des vaccins) permettent de vérifier que, compte tenu notamment de la sous-notification, le nombre de décès rapportés après vaccination contre la coqueluche est nettement supérieur à celui des décès attribués à la coqueluche [6]. D’autre part, il faut sans doute un peu plus que l’expérience tragique d’un décès dans sa famille pour s’autoriser à clamer urbi et orbi que LA vaccination reste le meilleur moyen d’éradiquer les complications infectieuses - et l’évolution de plus en plus préoccupante de la rougeole est l’illustration actuelle la plus saisissante des graves problèmes posés par une promotion vaccinale irresponsable. De plus, il est ennuyeux de voir une association prétendument dévolue à "l’information" des foules rester si obstinément opaque quant à ses sources de financement et se complaire dans la diffusion de messages militants dépourvus de la moindre référence, dont l’excès saute aux yeux du moins informé : n’en déplaise aux responsables de cette association qui soutiennent sans la moindre preuve que "C’est grâce au maintien d’une bonne couverture vaccinale que la morbidité et la mortalité coquelucheuse ainsi que d’autres maladies infantiles avaient reculé", le Précis de médecine infantile [7] déjà cité sur le présent site spécifiait dès 1975 : "Il ne faut pas cependant attribuer à la vaccination la baisse considérable de la mortalité [coquelucheuse] observée depuis quelques dizaines d’années. Un taux très bas était déjà obtenu avant la généralisation de la vaccination" (p. 185 : c’est moi qui souligne). On veut bien, également, que de nos jours, "La coqueluche représente 1/3 des décès en réa pédiatrique" dixit l’association promue par Le Canard, mais comme l’ouvrage sus-cité estimait à 25 seulement le nombre annuel de décès dus à la coqueluche chez les enfants de moins d’un an au début des années 1970 (p.180), on peine à croire les chiffres de Clara Belliveau. Merci au Canard d’avoir procédé à une élémentaire vérification de ses sources...

 

3. Le concert si complaisamment relaté par Le Canard avait cette particularité qu’il se déroulait - on se demande bien pourquoi - à la première chambre de la Cour d’appel de Paris, et qu’il réunissait "trois magistrats" (dont le juge Renaud Van Ruymbeke) censés interpréter Liszt, Chopin, Rachmaninov, Fauré... Ce n’est certainement pas le responsable du présent site qui dénigrera de principe toute activité interdisciplinaire, mais n’en déplaise à la complaisance béate du Palmipède qu’on a connu plus inspiré dans le déchaînement, encore conviendrait-il de pratiquer ladite interdisciplinarité "à la loyale". Personne n’empêche quiconque - magistrats inclus - de rivaliser avec les musiciens de métier, mais la pratique d’un instrument tel que le piano requiert l’acquisition et l’entretien d’une technicité qu’on imagine difficilement compatibles avec la charge de travail d’un juge d’instruction ou d’un procureur : il y a suffisamment de bons musiciens, jeunes ou vieux, qui peinent à remplir les salles de concert pour qu’on s’étonne de la sélectivité incongrue consistant à laisser le monopole d’une représentation publique à des gens dont on voudrait croire qu’ils sont justement privés du pouvoir de rivaliser par l’éminence des responsabilités pesant sur leurs épaules - sachant de toute façon que s’il s’agissait d’organiser une manifestation ouverte aux amateurs (ils ne sont pas tous nuls), on ne peut que s’interroger sur les présupposés pervers conduisant à circonscrire ledit amateurisme musical à la magistrature - de même qu’on peut s’interroger sur les critères esthétiques qui ont conduit un journal assumant hautement et traditionnellement ses prétentions culturelles à avoir signalé comme "magistrale" cette manifestation ("Il joue sans partition ! Ça aide à comprendre comment il mène ses dossiers" [8]). On croit reconnaître la justification dramatisante du n’importe quoi mis à l’honneur par le Téléthon et qui consiste mettre hors jeu tout respect humain et tout esprit critique en regard d’exigences "humanitaires" ainsi posées comme incontournables : depuis le temps, on a d’ailleurs bien vu les résultats sur "la recherche" - de même que le sinistre palmarès du Pôle santé et de la Cour de cassation nous aident aussi à apprécier sur pièces les résultats d’une telle sensibilisation des magistrats aux drames actuels de la santé publique. On n’ose imaginer l’implacable efficacité de Van Ruymbeke s’il se trouvait saisi d’affaires pénales impliquant la tromperie des gens relativement aux bénéfices supposés de "la" vaccination - à la promotion de laquelle il aura ainsi publiquement offert le meilleur de son âme artiste [9]...



Conclusion : ça fait très peur...

 

Trop occupé à glousser comme une vieille fille pieuse adressant des signes d’amitié à ses chanteurs préférés de la chorale paroissiale, Le Canard ne s’est même pas rendu compte que - au moment même où les politiques, de leur côté, s’avisent qu’il va falloir élargir les obligations vaccinales après avoir focalisé leur souci des sectes sur les 60 millions de Français qui ont rigolé au spectre de la dernière "pandémie" - ça fait très peur de voir des magistrats présentés comme parmi les plus coriaces du pays venir manger dans la main d’un groupuscule vaccinaliste sorti d’on ne sait où et financé par on ne sait qui, à côté duquel les plus virulents activistes de l’Eglise de Scientologie passeraient pour de doux sceptiques cultivant le doute systématique...

 

Big Pharma, c’est ça....

 

 

[6] Il y a bien sûr, dans chaque décès après vaccination, une certaine marge d’incertitude sur la causalité : mais comme on n’a cessé de le rappeler sur le présent site, la même question exactement se pose pour les décès imputés, parfois très précipitamment, aux maladies infectieuses.

 

[7] P. Grenet et F. Verliac, Paris, Masson, 1975.

 

[8] Il est vrai qu’on est là pas très loin du sentimentalisme gluant qui inspire, non moins traditionnellement, la critique cinématographique du Canard.

 

[9] Les trois magistrats pianistes invités par l’association Clara Belliveau auraient-ils répondu avec la même générosité s’ils avaient été invités par une association de victimes ? Après tout, des parents de bébés ayant fait une mort subite dans les suites immédiates d’une vaccination, ce n’est pas bien difficile à trouver : et ils ont le droit d’aimer le piano eux aussi...

 

Et rappelons en outre, pour compléter les propos du Dr Girard que :

 

- L’équipe du Pr De Serres (Université de Laval, Québec) a récemment démontré l’inopérance totale de la vaccination cocoon et donc l’inefficacité de la vaccination des adultes dans l’espoir de protéger les jeunes nourrissons.

 

- Comme diverses autres publications l’ont aussi indiqué, la vaccination n’empêche pas le portage mais ne fait, dans le meilleur des cas, que rendre la maladie cliniquement inapparente. Ce faisant, les enfants et adultes vaccinés restent des vecteurs de la maladie à même de la diffuser et ce d’une façon d’autant plus insidieuse que leur absence de symptômes ne les incitera pas à la prudence et à l’isolement par rapport aux sujets les plus vulnérables !

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 22:49

Nous avions déjà consacré en janvier 2010 un dossier à cette pharmacovigilance non fiable.

 

Un autre dossier (concernant notamment le vaccin anti-hépatite B) nous donne à présent l'occasion d'y revenir et démontre de façon tristement éclatante de quelle façon les informations sont filtrées, étiquetées et finalement dénaturées par une fausse pharmacovigilance, au détriment de la SANTE et de la sécurité des citoyens.

 

 

Vu sur le site du Dr Marc Girard (17/02/2012) :

 

Le 22/12/95, le jeune R., âgé de 6 mois et ayant jusqu’alors présenté un développement qualifié d’absolument normal, reçoit une première injection de vaccin contre l’hépatite B. Son comportement change immédiatement et, dans les semaines qui suivent, il présente des spasmes très violents.


Un tableau clinique aussi effrayant n’étant évidemment rien chez un bébé de 6 mois appelé à toutes les turpitudes sexuelles plus tard, l’intéressé reçoit sa deuxième injection : son état s’aggrave immédiatement ("enfant sans réaction, voire totalement amorphe avec perte de ses acquisitions et sans tonicité"). Il est depuis lourdement infirme moteur cérébral, avec notamment une épilepsie grave.


En pharmacovigilance normalement "transparente", la chronologie d’apparition des troubles et, plus encore, l’aggravation lors de la deuxième injection suffisent, habituellement, pour considérer le médicament administré comme - de très loin - la plus probable des causes : selon la fiche de pharmacovigilance de R., le niveau de causalité (I1) attribué par l’AFFSAPS à ce cas sera au contraire le plus faible. En passant, on qualifiera d’évidemment "excellent" l’expert du ministère qui, balayant d’un revers de la main une séquence chronologique aussi évocatrice, rapporte la survenue brutale d’un handicap aussi lourd au fait que dans les jours précédant la vaccination, le gamin avait... "un tympan grisâtre"...


Mais ce n’est pas tout...


Il n’est nullement contesté que l’IRM rapidement pratiquée chez le petit R. fait apparaître une "démyélinisation du système nerveux central". Le diagnostic posé par les médecins traitants sera celui de "leucodystrophie", c’est-à-dire (d’après le Dictionnaire de médecine Flammarion, 8e édition) une "affection caractérisée par un processus de démyélinisation du système nerveux central et périphérique"


Dès lors, comme ils en ont légalement le devoir depuis 1985, les médecins en charge de l’enfant se seront attachés à signaler le cas aux autorités sanitaires. L’échange de courrier ci-joint permet de reconstituer que via des arguties autour des termes "leucoencéphalite" et "leucodystrophie" (dont la responsable de l’AFSSAPS finit par admettre elle-même qu’elles n’avaient aucune raison d’être), ce cas de démyélinisation patente - initialement enregistré comme "épilepsie" - sera finalement rebaptisé avec la mention strictement mensongère "il ne s’agit pas d’une démyélinisation".


Et c’est avec ce genre de falsification que l’administration, d’abord prise au dépourvu par la multiplication des démyélinisations centrales survenues chez l’enfant (cf.CRII-GEN : risques des vaccins issus du génie génétique), va accréditer le mythe qu’aucune ne s’est produite "avant l’âge de deux ans". Les arguments débiles ayant structuré la campagne de vaccination s’étant tous écroulés dans l’entre temps, c’est cette mystification sur la bonne sécurité du vaccin "avant l’âge de deux ans" qui résume l’essentiel de la justification donnée depuis lors par les autorités pour inciter les parents à faire vacciner leurs bébés (comme s’il existait une fenêtre chronologique idéale garantissant l’innocuité neurologique de ce vaccin au demeurant providentiel !)


Pour conclure - la remarque n’est pas sans rapport avec l’actuel - un grand coup de chapeau aux innombrables pédiatres qui ont repris (et reprennent quotidiennement) l’argument débile tiré d’une mystification aussi grossière pour pousser les parents à la vaccination de leur bébé contre l’hépatite B.


Tout ce sérieux - et toute cette transparence - ne peuvent que contribuer à la confiance des Français dans la crédibilité de leur administration sanitaire...

 

 

Dossier médical de R. : ICI

 



 

Commentaires d'Initiative Citoyenne: Ces façons scandaleuses de procéder sont à mettre en parallèle avec l'interdiction de conférence de presse infligée au Professeur Tardieu, neuropédiatre français qui avait mis en évidence un sur-risque significatif de sclérose en plaques chez l'enfant pendant les 3 années qui suivent une vaccination anti-hépatite B avec Engerix (de GSK-), tel que révélé par Libération du 14 novembre 2008.



Ainsi donc, on réétiquette les cas, on joue sur les mots, on empêche les médecins et chercheurs qui ont mis des risques vaccinaux en évidence de les exposer, on terrorise les médecins au point qu'ils vaccinent tous ou presque comme si de rien était alors que dans des enquêtes officielles mais anonymes, ils sont 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins pédiatriques et 31% sur leur sécurité. Des résultats que les officiels se gardent bien entendu là aussi de publier... C'est VRAIMENT ce qui s'appelle un TABOU absolu!

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 21:20

Par Damien Mascret, 9 avril 2012

 

Déjà utilisé outre-Atlantique, le Fluenz fait partie des nouvelles recommandations 2012-2013.

 

Les enfants à risque âgés de 2 à 17 ans pourront être vaccinés contre la grippe, dès la saison 2013, par un simple spray. Fluenz, c'est le nom de ce vaccin administré par le nez, fait son entrée dans le nouveau calendrier des vaccinations 2012, rendu public ce mardi. Ce spray est destiné aux enfants présentant des risques de complications s'ils attrapent la grippe, en raison d'une autre maladie (respiratoire, cardiaque, immunitaire, neurologique, musculaire…). Présenté ainsi, tout paraît simple, ce n'est pourtant pas le cas.

 

D'abord parce qu'il s'agit d'un vaccin vivant atténué alors que les autres vaccinations contre la grippe sont réalisées avec des vaccins inactivés, c'est-à-dire du virus tué. Or, lorsque la force d'un virus est juste atténuée pour en faire un vaccin (BCG, fièvre jaune, ROR, varicelle), il reste trop dangereux de l'utiliser chez les enfants immunodéprimés.

 

Des mises en garde

 

Autre particularité, les proches de la personne vaccinée doivent éviter le Fluenz. En effet, le virus déposé dans le nez peut rester présent jusqu'à trois semaines et être transmis par éternuement. «Le Fluenz peut cependant être utilisé chez les enfants infectés par le VIH sans immunodépression sévère», détaille le Haut Conseil de santé publique.

 

Lors des dernières rencontres du Groupe d'expertises et d'information sur la grippe (Geig) en novembre dernier à Paris, le Dr Alain Chippaux, membre du comité scientifique, a souligné: «L'extrême prudence de l'Europe par rapport à la sécurité, l'efficacité dans les différentes tranches d'âges et la stratégie vaccinale.»

 

De fait, lorsqu'elle a autorisé le vaccin le 27 janvier 2011, l'Agence européenne n'a accordé une autorisation que pour «les enfants et adolescents âgés de 24 mois à 17 ans». Pourquoi pas avant 24 mois, alors que les vaccins antigrippaux tués le sont à partir de l'âge de 6 mois? Pourquoi pas après 17 ans, puisque les Américains le proposent depuis 2003 entre 2 et 50 ans? Les réponses se trouvent dans l'efficacité et la tolérance du vaccin.

 

La tolérance explique l'interdiction d'utiliser le vaccin avant l'âge de 2 ans. Une étude a montré une augmentation significative des épisodes de «respiration sifflante» de 3,8% avec le vaccin inactivé habituel contre 5,9%, avec Fluenz, dans les 42 jours suivant la vaccination d'enfants âgés de 6 mois à 23 mois. «Il y avait aussi une petite augmentation des hospitalisations pour les enfants âgés de 6 à 11 mois, dans les 180 jours qui suivaient la dernière dose de Fluenz», précise le Pr Terho Heikkinen, pédiatre à l'université de Turku, en Finlande: «6,1 % avec le vaccin vivant atténué contre 2,6 % avec le vaccin inactivé.»

 

La limitation aux moins de 18 ans se fonde, elle, sur l'efficacité diminuée chez l'adulte par rapport aux vaccins déjà disponibles. «Il y a clairement une différence d'efficacité entre l'enfant et l'adulte», explique le Pr Heikkinen. «Ce vaccin atténué semble très efficace chez l'enfant par rapport au vaccin inactivé et il semble bien que ce soit l'inverse chez l'adulte.» Cette moindre efficacité pour les adultes (de - 10% à - 40% selon les études) explique que l'Europe n'a pas suivi les recommandations américaines. Précautions accrues également sur le plan microbiologique: «Les contrôles européens s'ajoutent aux contrôles américains, remarque le Pr François Cano (Afssaps, Lyon), on est donc au-delà de ce qui se fait habituellement pour un vaccin européen.» Aux États-Unis, 10% des vaccinations saisonnières contre la grippe sont désormais faites par un vaccin en spray.

 

Source : Le Figaro

 

« Autre particularité, les proches de la personne vaccinée doivent éviter le Fluenz. En effet, le virus déposé dans le nez peut rester présent jusqu'à trois semaines et être transmis par éternuement. »


Il est logique d'en déduire que pareille particularité sera de nature à élargir la recevabilité juridique d'éventuelles futures actions en justice de la part de personnes non vaccinées destinées à s'opposer à l'usage de tels vaccins. En effet, il est très clair que cette seule possibilité constitue déjà en elle-même un élément fondamental de l'intérêt à agir car les sujets non vaccinés n'ont pas à tolérer le risque de contamination due à des choix individuels égoïstes qui empiéteraient  ainsi de façon irréversible sur leur liberté (de ne pas se faire vacciner/infecter). En outre, la dispersion de virus vivants via les vaccins pourraient constituer un sur-risque de recombinaison avec d'autres virus naturels et donner lieu à dieu sait quelles combinaisons problématiques. Autant de questions qui semblent avoir une fois encore échappé à nos "bons experts"!


Il faudra alors appliquer aux vaccinés le même OSTRACISME qu'eux veulent voir appliquer aux non vaccinés. Ce vaccin va donc totalement inverser la situation telle qu’on la présente constamment au public, en posant inévitablement le problème du danger des vaccinés pour les non vaccinés. Certes, le virus de la grippe est fréquent, mais une large vaccination de tous les enfants avec ce type de vaccin à virus vivant serait possiblement de nature à accroître le risque de grippe qui, bien que fréquente, n’en deviendrait que plus fréquente encore, avec dispersion des virus vaccinaux.

 

Prenons par exemple le cas d’un enseignant qui aurait plusieurs élèves vaccinés dans sa classe. Ceux-ci peuvent éternuer. Ils seraient ainsi de nature à lui infliger un risque supérieur de grippe que ce qu’il aurait pu encourir en temps normal, si lesdits élèves n’avaient pas été vaccinés. Où donc sera le droit de cet enseignant non seulement à ne pas se faire vacciner mais aussi à ne pas se faire infecter par ces virus vaccinaux ??

 

En outre, on remarquera aussi les pourcentages d'hospitalisation après vaccination (qu'elle soit nasale ou injectable) évoqués dans cet article du Figaro: cela démontre que la vaccination n'est pas un acte anodin, mais qu'il est de nature à fragiliser l'organisme en participant ainsi à un certain accroissement de la morbidité...

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 22:31

Voici ce que les Français ont trouvé dans leur boîte aux lettres fin de la semaine passée. Une "belle" communication bien dramatisante sur la maladie (rougeole) et bien entendu très rassurante sur les effets secondaires du vaccin, au sujet desquels il est affirmé de façon purement gratuite que "Les effets indésirables sévères sont extrêmement rares comparés aux risques de complications graves liés à la maladie."

 

Une affirmation d'autant plus douteuse que l'Afssaps elle-même représente la sous-notification (inévitable) des effets secondaires de vaccins à la manière d'un ICEBERG:

 

AFSSAPS sous notification

 

 

Une affirmation d'autant plus douteuse que les tests de sécurité et de tolérance  des vaccins à virus vivants laissent vraiment à désirer.

 

Une affirmation d'autant plus douteuse que même les professeurs de maladies infectieuses semblent ignorer la nature et la variété de ces effets secondaires graves possibles!

 

Ainsi, à l'affirmation "la rougeole n'est pas une maladie grave", il est répondu "FAUX, la rougeole est souvent sans gravité mais elle peut donner lieu à des complications graves voire mortelles: les pneumonies et les encéphalites (inflammations du cerveau).[...]"

 

Mais ce que le site Santésolidarité rappelle à juste titre en la matière c'est notamment que:

 

« L'argument vaccinaliste pour se vacciner contre la Rougeole, est de prévenir l'apparition d'une complication redoutable, l'encéphalite. Outre le caractère exceptionnel de cette complication, il convient de préciser que cette complication survient en dépit de la vaccination, comme en témoigne un article paru dans la Revue Médicale de Tours, concernant 2 cas d'encéphalite, survenus chez deux enfants vaccinés contre la Rougeole. "Revue Médicale de Tours" -1995- T.29. - N9/10. »

 

On épinglera surtout le véritable malaise entourant la question des effets secondaires puisqu'à l'affirmation "le vaccin contre la rougeole est dangereux", il est répondu "FAUX" suivi de deux réponses qui n'ont absolument rien à voir avec LA SECURITE du vaccin et qui ne servent en fait qu'à faire diversion pour mieux masquer le vide des données concrètes sur la question. On invoque ainsi sa gratuité totale jusque l'âge de 17 ans et à 65% au-delà (comme si cela était le moins du monde une preuve en soi de sa bonne tolérance!), avant d'affirmer que la vaccination est "le seul moyen de prévention".



On a donc ici une belle démonstration des principales ficelles (ultra usées) utilisées comme piliers fondateurs de cette propagande vaccinale séculaire:



- l'alibi essentiel du soutien des autorités ("si les autorités le remboursent, c'est que c'est vraiment sûr et important")



- l'approche monopolistique (c'est "le seul moyen de prévention possible") qui sous-entend de façon grotesque et vraiment peu crédible que les mesures non spécifiques et souvent plus intelligentes de renforcement général du système immunitaire dans son ensemble, n'auraient par comparaison, que fort peu d'importance alors que ce type de renforcement pourrait sans doute favoriser des rougeoles avec moindre risque de complications et une immunité réellement durable à vie en contrepartie.



Mais ce courrier simpliste affirme encore autre chose de douteux quant à la durabilité de la soi-disant protection conférée:



"Deux injections sont nécessaires pour être protégé efficacement. La protection dure toute la vie chez la grande majorité des personnes."



Pour se protéger, ils prennent la précaution de noter "chez la grande majorité des personnes" de façon à pouvoir opposer, après coup, aux gens doublement vaccinés qui auraient fait la maladie, qu'ils étaient sans doute "dans le faible pourcentage de cas chez qui ça ne prend jamais".



 Rappelons-nous toutefois que:



- au moment du lancement de cette (inutile) vaccination de masse contre une maladie alors qualifiée de bénigne et ne nécessitant pas de vaccination dans les revues médicales françaises, on a affirmé qu'une dose protégerait à vie. Une revue comme Test- Santé, de l'Association de défense belge des consommateurs Test-Achats, affirmait d'ailleurs encore récemment que les vaccins vivants protègent à vie. Mais sur quelle base? Sur QUELLE PREUVE SOLIDE?



- Aux USA, les experts avaient aussi prétendu qu'une dose de vaccin anti-varicelle suffirait, avant de prétexter, devant l'échec patent de leurs méthodes que finalement, "c'est qu'il fallait une seconde dose". Et donc, qui dit qu'il ne faudra pas par la suite une troisième dose ou encore d'autres rappels? Qui peut le savoir puisqu'il n'est pas du tout pratiqué en routine des sérologies vérificatrices sur les sujets doublement vaccinés et soi-disant "protégés à vie"?

La vaccination de masse est l'unique cause du déplacement de survenue de l'âge de la maladie et donc de l'accroissement des cas graves. Ceci signifie donc qu'il y a moins de cas au total mais proportionnellement plus de cas graves et que l'objectif même de la vaccination est par conséquent, un échec cuisant.

Il est très important que le public se pose ce genre de questions car cela implique son avenir et celui de ses enfants: à partir du moment où une situation X entraîne un cercle vicieux, a-t-on encore oui ou non le droit de ne pas le cautionner, de ne pas l'entretenir ni s'enferrer là-dedans plus longtemps et donc de refuser la vaccination, y compris dans un but altruiste de protection et de vision de la santé publique à plus long terme??



Le fait que ce courrier sur la rougeole pousse et recommande le ROR et non le simple vaccin monovalent contre la rougeole constitue par ailleurs un Xième indice du caractère contestable de pareille propagande, avant tout destinée à pousser à la consommation de vaccins et dès lors aussi de fourguer dans le tas deux autres vaccins qui n'ont ainsi rien à voir avec la communication en question (oreillons et rubéole)! La même stratégie affligeante est d'ailleurs aussi utilisée avec le vaccin diphtérie-tétanos qui, en Belgique, est toujours couplé (sans plus possibilité de vaccin monovalent). 



Ne pas oublier non plus que cette vaccination n'étant pas obligatoire, les victimes ne pourront nullement se retourner en cas de problème contre ces mêmes autorités qui leur auront ainsi prodigué ces bons conseils. Or, à titre indicatif (mais il existe beaucoup d'autres cas), voici un autre exemple du fossé entre les recommandations officielles et ce qui peut en résulter dans les faits...



 

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 21:52

Voici ce qu'on peut lire sur la page du géant pharmaceutique dédiée à la collaboration avec les associations de patients:

 

"Dans un souci de transparence, GSK a décidé de publier sur ce site toutes les informations sur les sponsorings aux organisations de patients en Belgique. Vous y trouverez tous les détails sur des projets spécifiques ainsi que sur le montant des sponsorings que GSK offre aux associations de patients.

 

Ces informations seront disponibles à partir du 18 février 2011. GSK actualisera ces informations annuellement sur ce site.



"Cliquez ici pour un aperçu détaillé des associations de patients et autres associations que GSK soutient. Ceci concerne toute information de l'année 2010. "

 

 

Ainsi, selon GSK, ils n'auraient versé que 37 233 euros de fonds à 15 associations de patients en 2010. Seulement? Qui peut y croire? Plus tout ce qu'on ne saura jamais.



tirelire.jpgNe pas oublier non plus leur contribution d'un montant sans doute nettement plus rondelet à:



- la Fondation contre le Cancer (dont le directeur médical, le Dr Van Der Steichel osait affirmer qu'ils ne recevaient QUE des dons du grand public dans un débat sur BEL RTL!)



- Et bien sûr leur sponsorship à des tas de sociétés savantes comme la Société belge de Pédiatrie, le Groupement des Gynécologues obstétriciens de langue française (GGOLFB), etc



Après cela, pour conclure, il ne reste plus qu'à copier-coller le slogan de la firme:

 

"GlaxoSmithKline contribue à votre santé afin que vous vous sentiez bien tout en vivant mieux et plus longtemps. Au niveau international, notre devise est: Do more, feel better, live longer! "



C'est sûr, on y croit!



 

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