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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 21:44

Site du Dr Dominique Rueff (mise à jour avril 2012)

 

La vitamine D possède une double origine : elle est apportée par l’alimentation et synthétisée par l’organisme au niveau de la peau sous l’action des rayons solaires ou ultraviolets. Elle existe sous deux formes : D2 (ergocalciféroll) ou D3 (cholécalciféroll).

 

Une grande partie de la population, même en France, même chez ceux qui s’exposent au soleil, peut être déficiente et parfois à la limite de la carence. Or, la vitamine D qui  intervient dans l’absorption du calcium et du phosphore par les intestins, ainsi que dans leur réabsorption par les reins  influence plus de 200 gènes, ce qui explique son importance non soupçonnée dans de nombreuses maladies.

 

Un dosage sanguin (Vitamine OH D2/D3 endogène) réalisable par tous les laboratoires est donc recommandé dans bon nombre de maladies chroniques ainsi qu’en prévention. Le taux sérique recommandé est de 30 à 80 ng/ml.

 

La carence est définie par un taux de 25-hydroxyvitamine D inférieur à 75 nmol/l (30 ng/ml). Avec cette limite, la carence concerne plus d’un milliard de personnes sur terre et plus de la moitié des femmes ménopausées.

 

Jusqu’alors les apports nutritionnels conseillés (en France) étaient de 200UI/J(5µg) avant 65 ans et et le double ou le triple après 65 ans. Mais de nombreux experts recommandent aujourd’hui des doses 5 à 20 fois plus élevées soit des apports de 1000 à 4000 UI/jour. Selon ces experts  cet apport, sans danger, permet de maintenir un taux de 35(OH)D dans la fourchette des valeurs optimales. En pratique: 1 goutte DEDROGYL (R), 1 cp MINEROS (R) = 5 µg = 200 UI

 

Attention le suivi par les analyses de laboratoire est absolument indispensable car, à forte dose prolongée, les excès de supplémentation en vitamine D sont à éviter d’autant que la vitamine D se stocke dans les graisses. Des apports trop importants peuvent être néfastes à la croissance, entraîner la calcification des tissus mous (reins, parois vasculaire…), l’hypercalcémie (taux sanguin de calcium élevés).

 

Voici les normes officielles pour interpréter les résultats (Dr Brigitte HOUSSIN, VITAMINE D MODE D’EMPLOI, Thierry Souccar Editions:

 

Carence: 25 (0H) D < à  25 nmoles/l (10 ng/ml)

Déficit: entre 25 et 75 nmoles/l (10-30 ng/ml)

Normalité: entre 75 et 250 nmoles/l (30 à 100 ng/ml)

 

Pour obtenir avec une supplémentation journalière un taux compris entre 40 et 50 ng/ml,  il faut, en moyenne, pendant un mois, il faut en moyenne:

 

-  2 à 3000 UI par jour de vitamine D (10 à 15 gttes DEDROGYL)  si le taux initial est de 22 à 30 ng/ml

-  5000 UI par jour si le taux étaient inférieur  à 22 ng/ml

 

A l’inverse, il faut savoir que que certains médicaments bloquent le métabolisme de la vitamine D (barbituriques, médicaments antilipémiants, cortisone).

 

Mais la zone de toxicité potentielle est très éloignée des valeurs optimales (entre 30 et 80 ng/ml) et concerne des taux supérieurs à 150 ng/ml.

 

LA CORRECTION DE LA DEFICIENCE EN  VITAMINE D BOOSTE L’IMMUNITE:

 

Adit Ginde et coll. Etats Unis (Journal of Geriatric Society 2009) ont démontré récemment que la vitamine D joue un rôle essentiel pour activer l’immunité et éviter les rhumes et la grippe.

 

La vitamine D accroît l’activité des macrophages (ces globules blancs qui « digèrent » les bactéries)  et favorise la production de peptides anti-infectieux et de cytokines anti-inflammatoires.

 

Il existe une relation entre les variations saisonnières du statut en vitamine D d’une population et l’incidence et la gravité des pathologies infectieuses, en particulier respiratoires.

 

Les apports en vitamine D sont inversement corrélés à la fréquence des infections respiratoires hautes. Un apport de 1200 UI/j/(30µg/jour)  conduit à une réduction de 42% de l’incidence de la grippe chez des écoliers japonais.

 

A la 24ème édition de DIETECOM le docteur Jean-Luc VIARD (Paris)  cite de nombreux travaux expérimentaux qui montrent qu’elle intervient dans la physiologie de multiples cellules du système immunitaire: les macrophages, les cellules dendritiques et les lymphocytes T et B. Il ajoute qu’elle renforce les défenses contre le bacille tuberculeux, qu’il existe une relation inverse entre son taux et le risque de développer une tuberculose et que chez des sujets infectés  une supplémentation avec de fortes doses accélère la disparition du bacille dans les crachats. Une information capitale quand on connaît la recrudescence actuelle des tuberculoses de plus en plus difficiles à traiter par les antibiotiques.

 

Il a également été montré qu’au cours  des infections chroniques le taux sérique de vitamine D est associé à la réponse aux traitements (ribavarine dans l’hépatite C) ou la survenue de complications au cours des infections à VIH.

 

LA CARENCE EN VITAMINE D TRIPLE LE RISQUE CARDIO VASCULAIRE

 

Les mêmes auteurs ajoutent à cela que cette vitamine joue un rôle vital chez les sujets âgés en réduisant le risque de décès notamment par maladies cardio-vasculaires.

 

SCLEROSE EN PLAQUES : UNE RELATION INVERSE AVEC LA VITAMINE D

 

Pour la première fois, une étude à large échelle établit un lien entre le taux sanguin de vitamine D et le risque de sclérose en plaques cette étude a été menée au sein de l’armée américaine sur 257 membres du personnel.

 

Au total les sujets dont les taux sériques se situaient dans la partie supérieure avaient un risque d’avoir une sclérose en plaques inférieur à 62 %. Publication « Jama » 20 décembre 2006.

 

L’apport de vitamine D ou l’exposition aux UVB retarde ou empêche l’expression de la maladie sur des modèles animaux de SEP.

 

Chaque élévation de 20 ng/ml de 25 (0H)D est associée à une réduction de 41% du risque de SEP chez des militaires américains.

 

La SEP, mais également d’autres maladies auto-immunes comme le diabète de type 1 ou la polyarthrite rhumatoïde sont plus fréquentes dans les pays éloignés de l’Equateur et dans les groupes de personnes avec des apports en vitamine D faibles, surtout avant l’âge de 20 ans

 

VITAMINE D ET CANCERS

 

Y a-t-il un lien entre le statut en vitamine D et le cancer du sein ? Afin de répondre à cette question une équipe canadienne à étudié une cohorte de 500 femmes porteuses d’une tumeur mammaire, recrutées à Toronto en 1989 à 1999 et suivie jusqu’en 2006.

 

Première surprise, au moment du diagnostic, plus d’un tiers des femmes incluses présentait une déficience en vitamine D, près de 40 % une insuffisance en vitamine D et une sur quatre seulement avait un taux normal. Seconde découverte, les femmes déficientes en vitamine D ont rechuté quasiment deux fois plus tôt que celles ayant un taux de vitamine D normal, et leur survie globale était réduite de 73 %. D’après une communication de P Goodwin (Toronto)

 

Une autre étude publiée dans « Cancers Epidemiology, Biomarkers and Prevention », septembre 2010 montre que le risque de cancer du sein serait diminué de 25 % pour les femmes ayant un taux sanguin de vitamine D élevé, selon une étude menée dans la cohorte française E3N .

 

Une étude prospective sur 18 ans chez près de 15 000 hommes confirme qu’un taux suffisant de vitamine D est protecteur contre le cancer de la prostate. Les hommes ayant un récepteur de la vitamine D peu active sont plus à risque de présenter ce cancer s’ils sont en plus, carencés. « Plos www.plosmedic.org  »

 

Sait-on vraiment quels rôles exacts peuvent jouer le calcium et la vitamine D dans la prévention des cancers ? C’est à cette question qu’a été consacrée la communication du Dr Charles Hagege (gastro-entérologue, pharmacologue, Paris). Selon lui, l’ensemble des données épidémiologiques, physiopathologiques et expérimentales accrédite un effet protecteur du calcium et/ou de la vitamine D vis-à-vis de nombreux cancers, du moins chez certains sujets.

 

VITAMINE D ET TROUBLES COGNITIFS

 

Un travail britannique conduit chez les hommes de 40 à 79 ans montre que ceux qui ont de faibles taux de vitamine D ont de mauvais résultats aux tests cognitifs toutes DSST. Des travaux complémentaires sont nécessaires pour voir si une supplémentation en vitamine D est capable de préserver les fonctions cognitives. (Journal Neurol Neurosurg Psychiatrie, 2009).

 

VITAMINE D ET PARKINSON

 

Une étude finlandaise avec un suivi sur près de 30 ans a montré qu’un taux de vitamine D faible prédit bien le risque de survenue de l’affection neurologique. Il se peut que la vitamine D se montre neuroprotectrice par le biais de mécanismes antioxydants, de régulation du calcium neuronal, d’une immunomodulation, d’une majoration de la conduction nerveuse ou bien encore d’une détoxification.

 

VITAMINE D et DIABETE

 

Au 92e congrès annuel de l'« Endocrine Society » américaine, la présentation concernant le diabète de type deux mérite une attention particulière. Les résultats peuvent donner lieu à un aménagement facile des pratiques. Une carence en vitamine D est très fréquente chez des patients souffrant de diabète de type deux. Les auteurs trouvent une relation inverse entre le taux de vitamine D sanguin et la valeur de l’HbA1C. « Une mesure du taux de vitamine D, avec le cas échéant une supplémentation, devrait faire partie de la prise en charge routinière » souligne l’un des intervenants.

 

On sait aujourd’hui, par les modèles animaux, qu’une carence engendre une résistance à l’insuline et une dysfonction des cellules bêta du pancréas et par les études épidémiologiques que les individus carencés sont tous à risques d’intolérance au glucose et de diabète de type 2.

 

Enfin dans le diabète de type 1, la vitamine D jouerait un rôle dans le système immunitaire.

 

LA VITAMINE D ANTIVIRALE.

 

Les infections rhino-pharyngées sont connues pour se transmettre très volontiers lors des rassemblements humains. Mais pourquoi avec prédilection en automne-hiver ? Un élément de réponse part d'une équipe américaine. Ces médecins ont eu l’idée de rechercher un lien entre le taux sanguin de la vitamine, en automne, hiver, et le risque respiratoire. Une étude en double aveugle a été menée auprès de 198 adultes sains au cours des saisons froides 2009-2010. La corrélation se fait d’elle-même. Sur les 18 participants dont le taux de vitamine D s’est maintenu dans la fourchette haute le taux d’infection virale a été de trois cas. Chez les 180 autres, 45 % ont été atteints. Cerise sur le gâteau, les taux les plus élevés été associés à une affection plus courte. (PlosOne, 15 juin 2010).

 

La VITAMINE  D JOUE UN RÔLE CONTRE LA DOULEUR.

 

Dans une étude Norvégienne réalisée sur plus de cinq cents patients, les auteurs (K.V Knutsen) trouvent une corrélation entre un taux sérique bas de vitamine D et des céphalées.

 

Une autre étude sur plus de 3000 hommes trouve une corrélation avec les douleurs chroniques.

 

Une étude chez les diabétiques révèle que la correction de la carence en vitamine D permet de réduire l’intensité des douleurs neuropathiques.

 

Une étude prospective sur plus de 290 femmes traitées par antiaromatase à la suite d’un cancer du sein indique qu’une supplémentation corrigeant la carence a un effet antalgique.

 

LA VITAMINE D PREVIENT LE RISQUE DE CHUTE CHEZ LA PERSONNE ÂGEE

 

La vitamine D ayant une action directe sur la force musculaire du fait de la présence de récepteurs spécifiques au niveau du muscle, il était logique d’évaluer son effet sur la prévention des chutes chez la personne âgée. Une étude américano-helvétique montre qu’à doses plutôt élevées (700 à 1000 UI/j), elle réduit de 19% le risque de chute.

 

Source: Site du Dr Dominique Rueff

 

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 18:47

A peine l’Office de la Naissance et de l’Enfance a-t-il repris la parole dans la presse à l’occasion des plaintes récemment introduites à son encontre, qu’il s’embourbe de plus belle. Entre aveux, mensonges et contradictions, nouvelle analyse détaillée du discours officiel qui ne peut désormais plus laisser aucun doute à ceux qui y sont soumis…

 

A la rubrique des aveux, que retrouve-t-on ?

 

- « Ce calendrier vaccinal est réfléchi chaque année en fonction des infections, des épidémies et des progrès de la médecine » [Dr M-C Mauroy, La Meuse du 6/4/2012]

 

Traduction : Ce calendrier ne peut vraisemblablement être revu qu’à la hausse parce qu’il y a un impératif commercial sous-jacent, hypocritement confondu avec la notion de « progrès scientifique ». Ceci signifie donc en d’autres mots que les enfants servent de tremplins commerciaux malgré eux à des vaccins superflus qui auraient sans cela fait un bide commercial total.

 

- « Je peux comprendre la peur de certains parents quand on entend parler des effets secondaires des médicaments ou de ce sentiment de lobbying pharmaceutique. » [Dr M-C Mauroy, La Meuse du 6/4/2012]

 

On remarquera le soin pour évoquer « les effets secondaires des médicaments » plutôt que de parler de suite des « effets secondaires de vaccins ». Mais oui… c’est vrai, selon l’ONE, se réfugiant derrière « la quasi-totalité du monde médical à l’échelle de la planète », il n’y a tout simplement PAS d’effets secondaires graves des vaccins, on l’eût presque oublié ! Il faut donc arriver à s’y retrouver dans tous les mensonges et essayer de ne surtout pas trop se contredire, en se cantonnant ainsi à des affirmations très générales. Pourtant, Marie-Christine Mauroy comme sa collègue de Provac, le Dr Swennen, ne peuvent ignorer ce qui est admis noir sur blanc dans une enquête conjointe de l’ONE & Provac en 2009 à savoir que  "5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés." [cfr p.43/54] Cet aveu du Dr Mauroy est donc sincère : il y a d’autant plus de quoi avoir peur des effets secondaires que, ne sachant pas identifier les vaccins incriminés à cause de leur présentation en cocktails multiples, l’enfant risque des dommages d'autant plus irréversibles au fur et à mesure des rappels ainsi pratiqués à l’aveugle. On épinglera aussi ce demi-aveu sur ce « sentiment de lobbying pharmaceutique » car c’est en effet bien plus qu’un sentiment mais le dire serait là aussi trop dangereux en exposant l’Office à des questions de plus en plus embarrassantes sur ses liens réels avec l’industrie pharmaceutique, que ce soit de façon directe ou indirecte, via les autorités dont on connaît de façon assez traditionnelle la proximité avec le monde de l’industrie.

 

- « S’il n’y a pas la même obligation en Flandre, c’est parce qu’ils atteignent 99,5% de taux de vaccination. Nous sommes légèrement en-dessous : selon les vaccins, on va de 98,5 à 99%. Et pour le rougeole-rubéole-oreillons, on peine à atteindre les 90% en Communauté Wallonie-Bruxelles. » [Dr Marie-Christine Maroy, Vers l’Avenir du 7/4/2012]

 

Avouer cela, c’est avouer les mensonges précédents qu’on a seriné pendant des années aux gens en leur prétendant que c’était « scientifique » à savoir qu’un taux de vaccination de 75% était suffisant pour protéger la collectivité, avant de devenir 80% puis 85% puis 90% puis 95% puis 99% puis 99,5% puis sans doute à terme 100% parce qu’avec ces chiffres à la soviétique, il reste évidemment très peu de place au libre arbitre de chacun et à la liberté individuelle ! Mais dire cela, c’est aussi avouer de façon accablante que même à des taux de 95 ou 98%, des épidémies peuvent encore survenir, révélant ainsi le caractère formidablement boiteux de la théorie (non démontrée à ce stade) de l’ « immunité de groupe ». Et c'est du reste ce qui est aussi confirmé par plusieurs rapports hebdomadaires officiels de morbidité et mortalité américains (MMWR, Morabidity & Mortality Weekly reports):

 

Epidémie de rougeole dans les hautes écoles à Hobbs, New Mexico. Peu avant, 98% des étudiants avaient été vaccinés (MMWR 1 février 1985);

 

Gustafson et al. (1987) décrivent une épidémie de rougeole dans une école secondaire. 99% des élèves possédaient les preuves de leur vaccination avec le vaccin vivant. (MMWR 2 sept. 1988.).

 

Il s’avère au contraire très salutaire que le virus de la rougeole naturel puisse encore circuler dans notre pays de façon à entretenir l’immunité naturelle mais surtout l’immunité artificielle vaccinale, sans cela hyper éphémère. C’est visiblement ce qu’estiment aussi plusieurs médecins, homéopathes ou non, ce qui explique ce plafonnage de la couverture vaccinale à moins de 90%. La suppression pure et simple de maladies est une ambition simpliste qui laisse hélas aussi présager que les maladies disparues pourraient être remplacées par des maladies bien pires (la Nature ayant horreur du vide).

 

Par ailleurs, les propos du Dr Mauroy sur la pseudo nécessité d'une obligation vaccinale en francophonie comparativement aux pourcentages de couverture vaccinale obtenus en Flandre sans obligation, se trouvent également sévèrement démentis par les arguments de l'Agisdes (Association du groupement d'intérêt scientifique en droit européen de la santé) en faveur de la levée des obligations vaccinales, tels que développés dans un rapport commandé par le Ministère français de la santé. Car parmi ces arguments, il est notamment dit que:

 

« L’analyse de littérature scientifique montre qu’il n’y a pas de lien direct entre le fait qu’une vaccination soit obligatoire et un meilleur niveau de couverture vaccinale. »

 

A la rubrique des mensonges, que retrouve-t-on? 

 

Evidemment plus fournie que celle des aveux, il y aurait presque matière à en faire un livre ! Commençons donc dans l’ordre…

 

- « Ces vaccins obligatoires sont inscrits dans le règlement d’ordre intérieur de chaque maison d’accueil. Un règlement signé par les parents avant l’admission de l’enfant. » [Dr M-C Mauroy, La Meuse du 6/04/2012]

 

Ce que Mme Mauroy oublie cependant de rappeler c’est que ce même règlement signé par les parents inclut AUSSI la possibilité de dispense vaccinale moyennant certificat médical de contre-indication, rédigé par le médecin traitant. Or dans le cas de la famille Labrique de Bruxelles par exemple, l’enfant avait déjà été précédemment vacciné et y avait mal réagi. Mais il est vrai que l’ONE est passé maître dans l’art de contester la moindre contre-indication logique à la vaccination, n’hésitant ainsi même pas, dans la folle imprudence qui est la leur, à classer dans la rubrique des « fausses contre-indications » : « une diminution de l’état de conscience et/ou du tonus musculaire, consécutive à la première vaccination anti-coquelucheuse. » (p44). Ou encore d’oser affirmer qu’ « il n’existe pas de contre-indication à la vaccination aux vaccins conjugués (Hib, pneumocoques, méningite C). (p 43)

Les parents signent-ils donc aussi de facto pour une telle imprudence de la part de l’ONE ?

 

- « Des scientifiques indépendants vérifient et analysent tous ces vaccins sur demande du Conseil Supérieur de la Santé. » [Dr M-C Mauroy, La Meuse 6/04/2012]

 

Indépendants, vraiment ? Nous demandons vraiment à voir. Parce que le Centre fédéral d’Expertises des Soins de Santé, Provac (responsable: Mme Swennen) et le Conseil Supérieur de la Santé aussi se prétendent « indépendants » alors qu’il n’en est rien et qu’il existe à tout le moins, de sérieux indices du contraire !

 

Mme Mauroy a d’ailleurs évoqué aussi « un collège de pédiatres » qui décide des vaccins à rendre obligatoires pour les milieux d’accueil mais n’oublions tout de même pas que la Société belge de Pédiatrie dont ils sont membres comptent les fabricants de vaccins Pfizer et GSK parmi ses "partenaires".

 

Les règles de la psychologie sociale apprennent que des médecins n’étant pas en conflits d’intérêts peuvent très bien se faire influencer par les quelques autres qui en ont avec le genre de décision finale que l’on devine.

 

Mais il est vrai que l’ONE, qui travaille en étroite collaboration avec Provac, doit sans doute avoir la même notion aussi confuse d’indépendance, Provac ayant pour mission assez contradictoire d’à la fois « promouvoir et expertiser les programmes de vaccinations » en Communauté française !

 

- « Pour l’ONE, l’obligation de vaccination a pour but de veiller au bien-être de tous les enfants. Ce n’est pas une obstination aveugle. » [Dr M- C Mauroy, La Meuse du 6/4/2012]

 

Rien ne saurait sonner PLUS FAUX que ça! Car le Dr Healy, ancienne directrice du très célèbre organisme officiel américain « National Institute of Health », a très clairement expliqué que la vaccination aveugle des enfants telle que pratiquée actuellement, c'est-à-dire avec des contre-indications quasi inexistantes comme préconisé par l’ONE, va au contraire toujours donner lieu à un nombre d’enfants victimes dont elle explique très bien qu’ils seront ainsi « sacrifiés inutilement » car selon elle, les données scientifiques actuelles permettraient d’identifier ces enfants plus vulnérables plutôt que de les envoyer au casse-pipe en prétendant hypocritement veiller à leur bien-être !!

 

Il apparaît du reste assez difficile de prétendre « veiller au bien-être de tous les enfants » quand on prône leur revaccination après réaction secondaire préalable au motif qu’avec les vaccins combinés, on ne sait pas identifier les vaccins en cause !

 

Tout comme il est plus que difficile de prétendre « veiller au bien-être de tous les enfants » lorsqu’on sait que les inéluctables victimes seront systématiquement niées en tant que telles, rangées à la rubrique des coïncidences et sans espoir de la moindre indemnisation de la part de ces autorités irresponsables dont les bons conseils auront ainsi été si lourds de conséquences.

 

C’est parce que l’ONE est bien dans l’obstination aveugle (et c’est un euphémisme) que sa représentante se croit obligée de le nier, c’est une réaction typique démontrant que ces gens-là sont sur la défensive, sentant leurs méthodes et leurs stratégies de plus en plus mises à nu. Le témoignage dans la presse des parents de la région namuroise est d’ailleurs assez révélateur de cette obstination et des pressions inouïes que l’Office a exercées sur la crèche en question, comme si c’était une raison d’état qu’une petite non vaccinée puisse y rester un jour de plus !

 

- « On tient compte de la spécificité de l’enfant. » [Dr M-C Mauroy, La Meuse du 6/4/2012]

 

Ah bon ? On voit assez mal comment ils peuvent en tenir compte dès lors que, de l’aveu même de l’ONE (et tel qu'aussi repris dans son Guide de Médecine Préventive)  : « Chaque vaccination constitue un acte médical préventif au cours duquel une dose standard d’un vaccin est administrée à un individu en bonne santé de manière pré-établie et à un moment défini. » (p.43)

 

On voit donc là très clairement l’ampleur de cette contradiction supplémentaire puisque qui dit traitement standard dit forcément non prise en compte de la spécificité de l’enfant, tous les enfants étant immunologiquement différents.

 

Que l’enfant soit allergique, qu’il ait un diabète ou de l’eczéma ? Peu importe, ces spécificités-là étant classées à l’ONE dans la rubrique des « fausses contre-indications ». Il n’y a donc bel et bien pas de véritable prise en compte des spécificités des enfants car il faut maintenir à tout prix les taux de couverture vaccinale, et ce même si le rapport bénéfices/risques des vaccins n’a jamais été évalué à l’échelon de la collectivité, leurs effets secondaires ayant toujours été largement sous-estimés !

 

- « Quand on descend sous la barre des 95%, avec des nuances selon les types de virus, il y a le risque de voir une maladie réapparaître. » [Dr M- C Mauroy, Vers l'Avenir du 7/4/2012]

 

On a vu ce qu’il en était avec plusieurs exemples d’épidémies survenues dans des populations pourtant vaccinées à 98 ou même 99%...

 

- « Oui à la liberté mais après, il faut assumer. » [Dr M-C Mauroy, Vers l'Avenir du 7/4/2012]

 

La paille et la poutre, une fois encore  car à l’inverse,  si l’ONE est en faveur de l’obligation, elle doit aussi pouvoir en assumer les conséquences, ce qui signifie concrètement :

 

-  Etre capable de répondre à nos questions élémentaires (envoyées par recommandé!) 

- Faire la preuve de leur connaissance de la littérature médicale internationale au lieu d’affirmer sottement et en dépit de celle-ci, qu’il « n’existe pas d’effets secondaires graves des vaccins » !

- Mettre en œuvre un système d’indemnisation des victimes qui se seront pliées aux diktats et à l’obstination aveugle de l’Office.

 

- « On ne refuse jamais l’information à personne. […] On va encore améliorer cette communication très prochainement avec, dans le détail, les effets secondaires. Nous n'avons rien à cacher. » [Dr M-C Mauroy, Vers l'Avenir du 7/4/2012]

 

Comment ne pas qualifier cela d’énorme mensonge de plus ? Parce que franchement, après avoir dit qu’il n’existait pas d’effets secondaires graves de vaccins (ce qui est déjà, en soi, une façon de refuser clairement l’information aux gens en plus d’être une marque indélébile d’incompétence), donner l’illusion qu’il y aura le descriptif des effets secondaires, dans le détail en plus, ça laisse plus que sceptique.

 

Que rajoutera en effet l’ONE comme « détails » en plus du baratin limitatif de ses étiquettes pseudo-informatives à savoir « fièvre, douleur, rougeur au point d’injection»? L’ONE parlera-t-elle de l’asthme ou du diabète post-vaccinal ? Des risques d’encéphalite ou d’autisme ? Du sur-risque de sclérose en plaques chez l’enfant après administration du vaccin hépatite B de GSK qui a valu au neuropédiatre français qui l’a mis en évidence d’être « interdit de conférence de presse » ? Evoqueront-ils le lien existant dans de nombreux cas entre syndrome du bébé secoué et vaccins ? Entre mort subite du nourrisson et vaccins ?

 

Le suspense est assez mince, il faut bien l’avouer.

Avant la publication de l'infâme contrat secret d'achat de vaccins H1N1, Mme Onkelinx, elle aussi, prétendait "n'avoir rien à cacher"... 

  

 

Nous vous rappelons que vous pouvez retrouver ci-dessous différents articles déjà rédigés sur l’ONE et sa politique vaccinale :

 

-  Notre lettre de questions à l’ONE envoyée par recommandé (en déc. 2011) 

 

-  La pseudo réponse (« dérobade ») de l’ONE

  

-  Notre communiqué de presse du 22 déc. 2011 sur cette dérobade de l’ONE

 

-  Vaccins : l’ONE tente de se justifier auprès des parents

 

-  Notre courrier à la Ministre Laanan au sujet de la direction médicale de l'ONE

 

-  Vaccins : aveux & mensonges de l’ONE

 

-  Vaccins : peur, panique et hypocrisie se poursuivent à l’ONE 

 

Les relations entre l'ONE et la presse: levons un coin du voile

 

Vaccins: plainte pénale contre l'ONE et autres plaintes en vue

 

-  Vaccins : la folle témérité de l’ONE peut mettre la vie de vos enfants en danger

 

- Vaccins en crèches: le moratoire de la ville de Bruxelles, un sérieux camouflet pour l'ONE? 

 

- Publicité déguisée de l'ONE dans le Journal du Patient ?

  

-  Et voir bien sûr aussi: l’émission interpellante de RTL-TVI (20 février 2012)  

 

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 15:22

Posté le 8 avril 2012 par ChildHealthSafety [Traduit par Initiative Citoyenne]

 

Selon une récente publication, non seulement le vaccin contre la coqueluche « s’essouffle » endéans un délai aussi court que 3 ans [en supposant qu’il ait au moins initialement fonctionné] mais [selon l’Agence de presse Reuters] le fabricant GlaxoSmithKline n’a même jamais pris la peine de vérifier si cela fonctionnait tout court.

 

Et 81% des récents cas de coqueluche en Californie ont affecté des enfants complètement vaccinés, et des adolescents et des adultes sont à présent rendus plus vulnérables alors qu’ils auraient bénéficié d’une immunité durable à vie s’ils avaient contracté la maladie naturellement:

 

Witt MA, Katz PH, Witt MJ, Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in a North American Outbreak.

 

Whooping cough vaccine fades in pre-teens: study – By Kerry Grens Thompson/Reuters NEW YORK | Tue Apr 3, 2012 2:13pm EDT

 

Le communiqué de l’Agence Reuters signale:

 

« Un porte-parole de GSK, un des fabricants du vaccin anti-coquelucheux,… GSK n’a jamais étudié la durée de protection lorsque le vaccin est administré à des enfants de 4 à 6 ans, a dit le porte-parole…

 

«  Nous croyons vraiment que la durabilité (du vaccin) n’est pas ce qui avait été imaginé. » a dit le Dr David Witt, un spécialiste en maladies infectieuses au Centre Medical Kaiser Permanente  de San Rafael en Californie, et un des auteurs seniors de l’étude…

 

Début 2010, il y a eu un pic de cas au Kaiser Permanente de San Rafael et il fut alors rapidement découvert qu’il s’agissait d’une épidémie de coqueluche- la plus large jamais vue en Californie depuis plus de 50 ans…

 

Ce qui était très surprenant, c’est que la majorité des cas concernaient des enfants complètement vaccinés…Sur les 132 patients de moins de 18 ans, 81% étaient à jour de toutes les injections (et rappels) pour la coqueluche. »

 

Cela n’est-il pas de la  fraude? Et si oui, de la part de qui ? N’est-il pas, à tout le moins, contraire à l’éthique et illégal de promouvoir et de vendre un produit médical, particulièrement pour les enfants, de faire des allégations sanitaires selon lesquelles cela les protègera de la maladie et [bien sûr du très vendeur] décès alors que ces affirmations sont fausses et que personne ne s’est jamais occupé de les vérifier tout simplement ? Qui aux Etats-Unis, où cette étude a été réalisée, est responsable de poursuivre GlaxoSmithKline et/ou les Centres de Contrôle des Maladies américains pour de tels agissements ?

 

Les auteurs de l’étude ont écrit:

 

« Cette première analyse détaillée d’une récente épidémie nord-américaine de coqueluche a révélé que la maladie était largement répandue parmi des enfants plus âgés, complètement vaccinés. En se plaçant approximativement trois ans après la première injection vaccinale, les taux d’attaque augmentent de façon significative, suggérant une protection ou une durabilité inadéquate du vaccin acellulaire. Witt MA, Katz PH, Witt MJ, Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in a North American Outbreak.

 

Mais qu’en ont-ils conclu- que nous devrions, avec notre « Science » médicale sophistiquée du 21e siècle, développer des traitements efficaces pour la minorité de cas chez qui les symptômes pourraient être problématiques plutôt que de poursuivre l’approche vaccinale ? Pas de chance. Voici quelles sont leurs conclusions : allez, donnez leur plus de vaccins plus souvent- afin que nous finissions tous par recevoir des rappels de vaccin après quelques années- bonne nouvelle pour les fabricants de vaccins- mais ici, les auteurs sont tous employés du Kaiser Permanente [à quoi d’autre pouvions-nous donc nous attendre] :-

 

« ConclusionsNos données suggèrent que le schéma actuel des injections de vaccin anti-coquelucheux acellulaire est insuffisant pour prévenir des épidémies de coqueluche. Nous avons noté un taux significativement accru de la maladie entre l’âge de 8 et 12 ans, proportionnel au taux écoulé depuis la dernière dose prévue de vaccin. Les fréquences stables de diagnostiques ont éliminé les biais de sélection. La possibilité de rappels de vaccin acellulaire plus précoces ou plus nombreux, comme part du programme vaccinal de routine ou pour contrôler une épidémie, devrait être sélectionnée.

 

Et si vous voulez savoir des choses vraiment intéressantes au sujet de la coqueluche et des vaccins, vous devriez aller plus loin sur Inside Vaccines et lire les articles suivants :

 

Un article du blog d’Inside Vaccines sur la coqueluche.

 

Cliquez ici pour lire tout ce que le vaccin contre la coqueluche fait (ou ne fait pas suivant qu’on voit les choses) en termes d’«immunité de groupe»

 

A quoi ressemble la coqueluche chez les bébés et les enfants non vaccinés ?

 

Les notices des fabricants et les déclarations d’efficacité :

 

Daptacel- Efficacité du vaccin DTap (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) évaluée à 59-89%

 

L’efficacité de la valence antétanique du vaccin n’a jamais été testée.

 

De façon intéressante, le rapport du CDC des maladies et décès imputables à des maladies à prévention vaccinale, pour la période de 1950-2005, montre que les cas de coqueluche rapportés sont au plus haut depuis 1959 (les vaccins sont disponibles depuis 1940)

 

Dans le Journal de Théories Biologiques, ils discutent du taux d’échec du vaccin anti-coquelucheux en Nouvelle Zélande.

 

« Les chiffres obtenus indiquent qu’en Nouvelle-Zélande, les taux réels de vaccination contre la coqueluche sont plus bas que 50% et peut-être même aussi bas que 33% de la population. Ces chiffres contredisent les statistiques médicales qui affirment que plus de 80% des nourrissons néo-zélandais sont vaccinés contre la coqueluche (Turner et al, 2000). Cette contradiction est due à la non fiabilité mentionnée du vaccin disponible. Le fait que le nombre de gens immunisés obtenu est considérablement plus bas que le nombre de gens vaccinés implique et signifie un haut taux d’échec du vaccin.

 

Le Journal Officiel de l’Académie Américaine de Pédiatrie aborde la question de savoir si la partialité des enquêteurs n’aurait pas pu avoir un impact sur les résultats des tests ayant trait à l’efficacité du vaccin.

 

« Dans le cadre d’un large essai clinique sur l’efficacité du vaccin anti-coquelucheux, la conformité de l’investigateur pourrait avoir un impact majeur sur l’efficacité calculée du vaccin.

 

« Conclusions : Nos données suggèrent que la conformité de l’observateur (les biais dus à l’observateur) peut significativement gonfler l’efficacité calculée du vaccin. Il est probable que tous les tests récents d’efficacité aient été influencés par ce type de biais dus à l’observateur et que tous les vaccins ont une efficacité contre la maladie considérablement moindre que ce que les publications ont pu suggérer. 

 

Une étude réalisée sur des enfants vaccinés en Israël a conclu que le vaccin contre la coqueluche ne prévient pas la transmission ; il empêche simplement le sujet de contracter la maladie ou de se sentir malade. (Le vaccin ne ferait donc en fait que rendre l’infection subclinique). Ce qui constitue donc une menace accrue de faire la coqueluche pour les enfants qui ne peuvent pas être vaccinés [réduisant ainsi à néant le grand argument des officiels selon lesquels les parents ont le devoir de vacciner leurs enfants pour protéger les autres enfants].

 

« Nous avons testé 46 enfants complètement vaccinés dans deux centres de soin de jour en Israël qui avaient été exposés à un cas fatal de coqueluche. Seuls des 2 des 5 enfants qui furent testés positifs au bacille de Bordetella Pertussis rencontraient les critères de l’infection définis par l’OMS. Les enfants vaccinés peuvent être des réservoirs asymptomatiques de l’infection…..

 

Les adolescents et les adultes vaccinés peuvent servir de réservoirs d’infection silencieuse qui pourraient transmettre la maladie à des nourrissons non protégés (3-11). Le vaccin anti-coquelucheux à cellules entières est seulement protecteur contre les formes cliniques de la maladie, pas contre l'infection. (15-17) Par conséquent, des enfants, même jeunes qui auraient été récemment vaccinés pourraient servir de réservoirs potentiels et transmettre l’infection:

 

Srugo I, Benilevi D, Madeb R, et al Pertussis infection in fully vaccinated children in day-care centers, Israel.  Emerg Infect Dis. 2000 Sep-Oct;6(5):526-9. [Department of Clinical Microbiology, Bnai Zion Medical Center, Haifa, Israel]

 

Certes, nous utilisons actuellement aux Etats-Unis le vaccin anticoquelucheux acellulaire, mais il est largement reconnu que les germes entiers étaient en fait plus efficaces (mais plus réactifs). Ainsi, même ce vaccin qui « fonctionnait mieux » que celui que nous utilisons actuellement, n’a pas empêché la transmission /infection. Il a empêché  les symptômes.

 

Il est très intéressant de connaître  la manière dont la toxine de la coqueluche empêche ou retarde la réponse des anticorps appropriés, permettant ainsi l’infection d’hôtes immunisés.

Kirimanjeswara GS, Agosto LM, Kennett MJ, Bjornstad ON, Harvill ET: Pertussis toxin inhibits neutrophil recruitment to delay antibody-mediated clearance of Bordetella pertussis Research article, The Journal of Clinical Investigation 2005: 115:12, 3494 December 2005.

 

Source: ChildHealthSafety  

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 21:00

Nous avions déjà évoqué sommairement ce cas dans un article, le 5 avril dernier.

 

Suite à la médiatisation importante de ces dossiers, nous sommes à présent en mesure de vous en faire part avec de nombreux supports médiatiques à l'appui:

 

Grand article (annoncé en première page) dans le Soir du  6 avril 2012: ICI

  

Pleine page dans la Meuse (édition namuroise) du 6 avril 2012: ICI

 

Le communiqué Belga relayé sur plusieurs sites (7sur7, Le Vif, la DH,...)

 

+ "l'interview compensatrice" du Dr Oriane Stevart [commentée par IC]

 

JT de RTL & de RTBF du 6 avril 2012 (13H00, 19H00 & 19H30), cfr ci-dessous: 

 

 
 

 

Pleine page dans Vers l'Avenir du 7 avril 2012: ICI
 

 

Cette plainte pénale déposée à Namur est une première : c’est en effet la première utilisation judiciaire qui est faite du nouvel article 442 quater du Code pénal sur l’abus de faiblesse, depuis l’entrée en vigueur de la loi en février 2012. Car il s’agit bien, selon nous, d’un abus de la faiblesse socio-professionnelle des parents de la part de l’ONE, qui recourt ainsi à un moyen de pression tout à fait déloyal et malhonnête (un chantage inadmissible en fait).

 

Il est ESSENTIEL de comprendre que ce grignotage des libertés fondamentales n’est que le début du rabotage des droits parentaux en la matière puisque d’autres pays du monde comme l’Irlande ou la Nouvelle-Zélande nous donnent déjà un aperçu de ce qui nous attend pour maintenir artificiellement hauts les taux de couverture vaccinale lorsque le public aura boudé les vaccins au-delà de ce que le chantage des crèches aura permis de « colmater »: conditionner par exemple le paiement des allocations familiales à l’administration d’une liste arbitrairement longue de vaccins donnés ou même vacciner les enfants à l’insu des parents ou en dépit de leur consentement ! Et cela aussi bien sûr constitue un abus de faiblesse.

 

A la lecture des commentaires sur divers forums, on devine que beaucoup de citoyens s’expriment sans jamais avoir lu de façon approfondie sur le sujet, en réagissant de façon épidermique et selon leurs croyances. Ils craignent que les enfants non vaccinés infectent leur progéniture. C’est important qu’ils se rendent cependant compte que :

 

- Même vaccinés, des enfants peuvent encore contracter et être vecteurs de maladies.

 

- Les enfants non vaccinés ont la plupart du temps un système immunitaire beaucoup plus sain et robuste alors que les enfants polyvaccinés sont beaucoup plus sensibles aux infections en tous genres.

 

- Si les vaccins sont si efficaces qu’on leur a toujours prétendu, ils ne devraient absolument pas craindre le moindre enfant non vacciné.

 

- Etant donné que les effets secondaires des vaccins (et ceci est officiellement admis !) sont très largement sous-estimés, que leur sécurité n’a jamais été évaluée de façon scientifique depuis + de 200 ans (faux placebos, comparaisons biaisées, absence d’analyse pharmacocinétique,..), que la plupart des soignants sont même incapables de reconnaître des effets secondaires, la vaccination demeure une loterie qui se répète à chaque dose de vaccin et ce potentiellement pour chaque enfant.

 

- Tout parent peut ainsi potentiellement se retrouver avec un enfant handicapé ou un décès suite aux « bons vaccins » exigés par l’ONE alors que dans le même temps, ni l’ONE ni la moindre autorité officielle ici en Belgique n’a prévu le moindre système d’indemnisation !

 

- Les effets secondaires des vaccins peuvent être très graves et parfois très coûteux pour les parents et la famille : dans le cas où un enfant se retrouve par exemple autiste ou paralysé à vie après une vaccination, les frais seront très élevés et l’avenir de l’enfant à jamais compromis.

 

- En cas d’effets secondaires graves, les parents peuvent parfois éprouver des difficultés financières et socio-professionnelles en raison de  revenus insuffisants ou d’un manque de temps pour s’occuper d’enfants ayant perdu toute autonomie et pour lesquels des milliers d’euros mensuels sont parfois nécessaires (comme pour les enfants autistes).

 

- Initiative Citoyenne a posé une liste de questions très précises dans un courrier recommandé à l’ONE, début décembre dernier. Un courrier auquel l’ONE n’a jamais daigné répondre en prétextant qu’une action en justice était en cours. Si l’ONE n’est même pas capable de répondre à ces questions élémentaires en évoquant toutes sortes de prétextes, c’est que ses obligations vaccinales ne sont tout simplement pas légitimes et qu’on peut douter de la priorité qu’elle accorde à la véritable sécurité des enfants. Surtout que l’ONE affirme par exemple dans son Guide de Médecine préventive (version 2011) que les vaccins sont très sûrs et qu’il n’y a pas de preuves que l’aluminium des vaccins pose le moindre problème pour la santé des enfants. Un discours assez absurde et déconnecté de la réalité puisque le Groupe d’études parlementaire de l’Assemblée Nationale sur la vaccination vient lui, de recommander un moratoire sur tous les vaccins à base d’aluminium et qu’un site officiel canadien explique les différentes indemnisations prévues en cas d’effets secondaires vaccinaux (avec des vaccins de même composition qu’en Belgique) dont notamment les « indemnités de décès, y compris les … frais funéraires ! »

 

Tout ceci démontre donc que les citoyens qui réagissent parfois à fleur de peau, devraient se montrer un peu plus humbles et surtout plus curieux et plus exigeants par rapport aux informations simplistes dont les officiels les gavent. Des officiels qui, faut-il le rappeler, ont tout de même été sévèrement désapprouvés pour « publicité trompeuse » par le Jury d’Ethique Publicitaire en novembre dernier, justement parce que leur publicité sur « les Vaccins à tout âge » taisait notamment complètement les risques graves possibles des vaccins, ce qui est « de nature à induire le consommateur en erreur » selon le J.E.P et contraire aux exigences de loyauté et de véracité !!

 

Il est bien évident que pour maintenir leur politique sacrificielle (qui induit donc forcément dans les faits un certain nombre d’enfants amochés à vie parce que piqués aveuglément et sur base d’une idéologie intransigeante), ne surtout pas avoir à se remettre en question et éviter un flot de poursuites de la part de familles dont les enfants ont été détruits à vie par les vaccins, les autorités comptent sur la discorde publique et les disputes entre parents sur le sujet…. DIVISER POUR MIEUX REGNER dit-on ! Initiative Citoyenne appelle tous les parents à éviter ce piège stérile parce qu’il y a tout simplement moyen de trouver des solutions à tous selon les différents choix des parents. En effet, la solution parfaite est si simple : permettre un système de crèches alternatives sans toutes ces exigences vaccinales, avec commun accord  des parents dès l’entrée sur ces règles-là et ceci de façon à répondre à une véritable demande. Vu la controverse médicale et scientifique vieille de plus de 200 ans sur le sujet, il n’est tout simplement démocratiquement plus tenable de maintenir non seulement une telle obligation mais en plus un monopole qui empêcherait la mise sur pied d’alternatives qui n’embêteraient personne ni ne s’imposeraient à quiconque !

 

La liberté de tous, dans le respect de l’intégrité de chacun. Un objectif possible et souhaitable en somme.

 

Une analyse également publiée dans Votre Santé de Mai 2012.

 

 

 
Voir aussi la suite de l'affaire bruxelloise (du petit Raoul Labrique): ICI
 
[articles DH, Le Soir, avec Belga du 14/04/2012]
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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 18:30

Bonjour,

 

Si vous pensez que mon témoignage peut être utile je vous autorise à le publier afin que les parents sachent aussi ce qui se passe et la pression dont ils sont victimes pour certains.

 

J'en profite pour vous féliciter pour votre blog, très riche en informations que je suis régulièrement.

 

Bien cordialement.

 

Suzana Stanojcic,

Menton (France)

 

 

 Fotolia, Ordre des médecinsCONSEIL DE L'ORDRE DES MEDECINS

 

Madame, Monsieur

 

Pour faire suite à ma conversation avec Madame la juriste, à qui j'ai exposé mes difficultés au sujet de la vaccination de mon fils et de la pression exercée par les médecins. Celle-ci s'est montrée très surprise de voir mon manque de culture scientifique, car en tant que spécialiste de la vaccination depuis 10 ans, elle n'a jamais entendu parler de problèmes liés la vaccination, si ce n'est quelques petits boutons et un peu de fièvre ...

 

Elle a refusé, comme je le lui ai proposé, l'envoi de documents pouvant enrichir ses connaissances à ce sujet et les textes sur lesquels je m'appuie pour confirmer la véracité de mes propos. Elle a trouvé normale l'attitude des médecins en affirmant que tout ce que j'allais gagner, c'est que je me retrouverais avec un enfant déscolarisé si je refusais les vaccins qui me sont ordonnés par les médecins (mais pas par la loi).

 

Il est vrai que si elle refuse toute information, je comprends qu'elle soit convaincue que depuis 10 ans, on n'ait à déplorer que des petits boutons après les différentes vaccinations...

 

Je doute que les parents ayant perdu leurs enfants ou des enfants gravement malades apprécient ...

 

Nous avons à notre disposition de nombreux supports d'information, fort heureusement, qui nous permettent de ne pas nous contenter de n'être que des éponges un peu trop souvent impressionnées à tort par un pseudo-savoir ou une illusoire autorité.

 

Devant la fin de non recevoir de votre juriste, qui m'a raccroché très élégamment au nez, je me permets de vous relater les faits :

 

Lors d'une consultation médicale le lundi 2 Mars 2012 à 11h avec le docteur X- pédiatre à Menton, j'ai voulu faire le point sur la vaccination de mon fils, âgé de 12 ans, lors de la consultation pour migraines chroniques.

 

Sans me poser de questions tant sur les antécédents familiaux que médicaux pouvant présenter des risques éventuels voire des contradictions à la vaccination, j'ai demandé à ce que mon fils puisse bénéficier d'un examen clinique et biologique complet et obligatoire afin de nous assurer qu'il est bien apte à se faire vacciner.

 

Madame X s'est immédiatement emportée et de façon très virulente m'a refusé catégoriquement les examens préalables. Selon elle : "elle n'avait pas de temps à perdre à demander des examens inutiles, selon elle, puisque un simple diagnostic suffisait amplement à évaluer la part de risques (cet examen a duré 5 minutes sans aucune question concernant son état de santé alors que mon fils est allergique à différentes substances, qu'il souffre par ailleurs de troubles neurologiques)

 

On peut se demander l'intérêt de ces examens s'il suffit de 5 minutes à un médecin pour affirmer qu'un enfant est apte à subir un vaccin.

 

Elle m'a alors affirmé que du moment qu'un enfant avait été vacciné, il allait forcément supporter tous les autres vaccins sans aucun effet secondaire. Que des antécédents familiaux pouvaient, en effet, parfois justifier une contre-indication, certes mais comment peut-elle connaître les antécédents puisqu'elle ne m'a posé aucune question à ce sujet ?

Aucune question sur les maladies, les opérations et troubles inscrits cependant dans le carnet de santé. On peut se demander aussi l'utilité d'un carnet de santé parcouru vite fait.

 

Mon fils lui signale avoir régulièrement des points de pression au niveau du cœur, suivis de difficultés à respirer ; je lui explique que nous avons une famille avec des problèmes cardiaques. Ma nièce de 5 ans vient tout juste de se faire opérer du cœur. Mon père décédé et ma sœur opérée.  Je pense utile de voir un cardiologue et lui demande son avis. Réponse : Cure de magnésium !! (voir ordonnance) Refus d'une lettre pour le cardiologue.

 

Si la situation n'était pas grave, on pourrait presque en rire.

Je me suis permise de lui rappeler le caractère légal qu'elle a résumé par ces quelques mots : "Ouais, ouais, c'est çà, des conneries !!!" devenant tour à tour insolente et agressive.

Elle n'a cessé de me culpabiliser avec un regard accusateur et, pleine de compassion envers "Ce pauvre petit à qui vous voulez imposer des examens terribles pour une simple petite piqure qui au pire pourrait seulement lui donner des boutons ... Oh non, je ne peux lui infliger cela,

"Mon dieu, mais vous ne pouvez pas me demander une chose pareille pour ce poooooovre enfant ...."

J'insiste malgré son sens de la moquerie que je n'apprécie guère.

Alors, elle me rétorque encore violemment :

« Je ne vais pas continuer à écouter vos conneries !! Réglez-moi et sortez ! »

 

Je lui ai demandé alors de consigner par écrit son refus verbal d'effectuer un bilan à mon fils, qu'elle a catégoriquement refusé de faire. Cela s'appelle assumer ses propos et prendre ses responsabilités !

 

Elle m'a alors répondu que ce n'était pas son problème. En cas de problèmes, elle était très bien assurée et avait un très bon avocat. Je n'avais pas de soucis à me faire pour elle.

 

Certaines personnes sont visiblement en paix avec leur conscience à partir du moment où elles sont bien couvertes. Bénis soient les assureurs qui permettent à certains de dormir tranquilles ...

 

Je lui ai alors évoqué mes inquiétudes légitimes face à de nombreuses informations concernant les dangers et les risques de la vaccination qui pour tout parent méritent des explications claires afin que je puisse donner mon accord en parfaite connaissance de cause.

 

Elle a eu alors une réaction encore plus virulente et m'a imposé le vaccin (voir ordonnance) :

 

TETRAVAC ACCELLULAIRE susp inj : Ser prér+2Aig/0.5ml qu'elle a ordonné sous risque de voir mon fils refusé au collège !

 

Puis elle a demandé de l'aide à ses collaborateurs présents dans le cabinet afin qu'ils me sortent immédiatement de son cabinet et que je me dépêche de la régler, car elle était dans son cabinet et n'avait pas envie de se laisser "emmerder " !

 

Je me suis permise de lui rappeler que cette attitude violente était tout simplement déplacée en présence de mon fils qui était très effrayé et qu'il ne saurait être question qu'elle me décrédibilise ainsi devant mon fils sur des certitudes infondées ou des prétendues ignorances, qu'elle perde le contrôle de ses nerfs alors que je ne demandais que des informations et que je ne me reposais que sur des bases légales. Je lui aussi demandé de bien vouloir modérer ses paroles; en vain, sa fureur ne lui permettait plus de m'entendre.

 

Il me paraitrait inconcevable de montrer le mauvais exemple à un enfant qui pourrait s'imaginer que l'on puisse se situer au-dessus les lois et cela en toute impunité. Nous adultes, devons, je pense, leur montrer le chemin de la citoyenneté. Je repose mon éducation sur le respect et le respect ne peut reposer que sur ce qui est bon et juste.

 

Je suis, de par la loi, titulaire de l'autorité parentale, ce qui me confère des devoirs mais aussi des droits. En tant que chef de famille monoparentale, mon devoir de parent consiste à faire tout ce qui est possible pour préserver mon fils, veiller sur sa santé physique et morale afin de lui permettre de grandir de manière saine et équilibrée. Je ne reconnais à personne le droit de négliger mon enfant sous prétexte d'être bien assuré.

 

Je suis choquée de voir ainsi un pédiatre faire preuve de tant de grossièreté et de tant de mépris, bafouer ouvertement le code de déontologie des médecins et les droits du patient en cherchant à se soustraire à ses obligations, imposer l'injection de produits dans l'organisme de mon fils, comme si elle lui administrait un simple bonbon, refusant de m'informer des effets secondaires et contre-indications. Me faisant croire que ces vaccins sont obligatoires, avec la volonté délibérée de mal m'informer et de ce fait obtenir mon consentement.

 

Un traitement médical quel qu'il soit n'est jamais anodin, et une vie quelque qu'elle soit doit être toujours précieuse. Lorsque vous demandez des compléments d'informations, les médecins vous rient à la figure !

 

Si cette pédiatre n'a pas été en mesure de reconnaître notre légitimité en tant que patients, je ne lui reconnais aucune légitimité en tant que médecin. A mes yeux, aujourd'hui après une telle attitude intolérable au regard de la mission qui est la sienne: "Ne pas nuire ..."  Elle n'est qu'un être humain incapable de gérer ses émotions, assise sur un statut dont elle jouit et dont elle abuse pour imposer sa vérité à n'importe quel prix. Même au prix d'une vie. Seule, son évidente immaturité peut expliquer qu'elle se moque ouvertement des études très sérieuses réalisées par ses confrères.

 

J'aurais aimé penser que ceux qui se sont engagés à prendre soin de nous puissent se montrer un peu plus humbles et tolérants.

 

Je ne souhaite pas rentrer dans des procédures complexes, mais je souhaite que cesse cet acharnement à nous imposer des thérapies, sans respecter les droits des patients et leurs volontés.

 

Mon généraliste à fait bien plus simple : Si vous refusez de vacciner votre fils (qui est à jour) je vous considérerais comme une criminelle !!

 

C'est insupportable d'avoir à se justifier sans cesse et se voir maltraité par des personnes qui ont choisi de se cacher derrière leurs assurances pour transgresser toutes les règles.

 

Pour ma part, l'amour que j'ai pour mon enfant ne connait pas de limites et je prendrais toutes les mesures afin que cesse de tels agissements et que les enfants ne subissent plus la cupidité des hommes.

 

Vous comprendrez que devant un tel abus de pouvoir, certainement infligé aussi à des personnes plus vulnérables, je ne puisse laisser passer, et que je me vois contrainte d'en informer toutes les autorités et personnes compétentes.

 

Comme je l'ai dit à votre juriste, je me plierai toujours aux lois en vigueur et cela est mon devoir, mais personne ne m'imposera sa loi. La nuance est importante et sur ce point, je suis très claire.

 

Je vous prie de bien vouloir étudier avec attention cette situation, me donner votre position et m'informer de la suite que vous donnerez à cette requête en espérant que mon enfant sera au rang de vos priorités.

 

Suite  à ce grave incident, mon fils (sur la base de ses références) à résumé tout cela en rappelant : « Un grand pouvoir, implique de grandes responsabilités ... »

 

Je reste à votre disposition pour tout renseignement que vous jugerez utile.

 

Je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.

 

Mon fils né le 28/08/1999 a eu à ce jour les vaccins :

 

25/11/1999 DTCP + ACT HIB

30/12/1999 DTCP + ACT HIB

27/01/2000 DTCP + ACT HIB

21/03/2001 R.PTENTACOQ

24/07/2007 REVAXIS

02/02/2002 PRIORIX

05/01/2008 PRIORIX

02/04/2012 TETRAVAC ACCELLULAIRE (exigé mais pas effectué) 

   

Copies : Procureur de la République, ALIS, LNPLV, Maître Joseph Avocat, Mairie de Menton

 

 

"Je déplore d'avoir à me voir refuser à présent l'accès aux soins sous prétexte que je refuse de me plier car en effet, je suis devenue au sein du cabinet médical, la bête noire des médecins. Mon médecin de famille lui aussi à rejoint la troupe. Menton est une petite ville et je me doute que nous allons nous retrouver bannis de nombreux médecins.

 

"Criminelle " c'est bien ainsi que je suis surnommée ... Si je n’ai déjà versé que trop de larmes de me voir ainsi humiliée, je n'en ressors pas pour autant affaiblie. Beaucoup de personnes pensent à tort qu'une maman qui élève seule son enfant (le papa de Dimitri est décédé) est plus vulnérable .... Au contraire, sur moi repose l'entière responsabilité des décisions et mon fils n'ayant que moi, je me dois de rester debout."   Suzana.

 

 

Initiative Citoyenne est littéralement outrée de ce genre de situations et assure bien évidemment cette maman de son plein et entier soutien, en plus de lui adresser ses plus vives félicitations pour cette belle dignité et cette salutaire détermination. 

 

Nous estimons par ailleurs que cette pédiatre arrogante a bien de la chance que cette maman n’ait pas déjà déposé plainte contre elle à ce stade pour abus d’autorité et harcèlement.

 

Nous allons bien entendu œuvrer de toutes nos forces pour tenter de faire avancer ce dossier car nous ne connaissons hélas que trop bien les véritables travers de cet Ordre des Médecins poussiéreux, plus habitué à sanctionner les médecins honnêtes comme les Drs Bry ou Gardénal (respectivement accusés d’avoir prescrit des antidotes homéopathiques suite aux effets secondaires de vaccins et d’avoir « manqué d’autorité » vis-à-vis de patients pour ne pas avoir réussi à les convaincre d’accepter des traitements anti-cancéreux lourds dont ils ne voulaient plus) que les véritables parasites, indignes de cette profession.

 

Mais il faut dire qu’en France, le vice-président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, avait, semble-t-il, déjà donné l’exemple dans un document de 2004 intitulé « Comment faire face à un refus de vaccination ? »

 

Ce document écœurant qui parle notamment des efforts à déployer par les praticiens pour « venir à bout des réticences », stipulait également que « les vaccinations recommandées ne doivent pas être considérées comme facultatives » ou encore, tenez-vous bien, que « Le médecin ne doit pas s’incliner face à un refus vaccinal systématique car ce refus constitue en effet une mise en danger de l’enfant, une maltraitance, un refus de soins. », l’auteur étant même en faveur d’un retrait de la garde parentale et d’un signalement au Procureur de la République en cas de refus vaccinal !

 

Outre que ces propos sont totalement contraires à la loi (Kouchner) de 2002 sur les droits des malades qui consacre le droit au consentement libre et éclairé pour tout acte médical (la vaccination faisant bien sûr partie de ces actes médicaux), il faut aussi souligner que le refus de soins dont se rendent coupables les médecins qui exercent ainsi une sorte de chantage en retour sur cette maman (« devenue la bête noire ») est éminemment plus contraire à la plus élémentaire déontologie médicale que la désapprobation logique de l’infâme discours paternaliste et autoritariste de leur confrère Pouillard !

 

Aux Etats-Unis également, des médecins se permettent de refuser les parents qui ne suivent pas aveuglément le sacrosaint calendrier vaccinal, de façon à exercer une sorte de chantage destiné à leur forcer la main ! La tyrannie vaccinale est de plus en plus dénoncée à l’échelle du monde et s’avère, comme toutes les tyrannies, immanquablement condamnée à terme. Faisons donc en sorte que cela cesse au plus vite. Dans l’intérêt de tous les enfants et de toutes les familles.

 

 

 

Mise à jour du 13 juin 2012. Cette maman a reçu une réponse du Conseil National de l'Ordre des Médecins qu'elle a commenté en ces termes:

 

"Je vous envoie copie de la réponse du Conseil de L'ordre des Médecins.

 

Comme vous pouvez le constater, on a beau les saisir, ils ont une position étonnamment très protectrice vis à vis des médecins et tiennent peu compte des patients. En fait, ils éludent mes questions et visiblement ne donneront aucune suite à une situation inacceptable de la part des médecins aux attitudes agressives et qui ne respectent pas le code de déontologie médicale. 

 

Vous remarquerez en fin de courrier :

 

« L'utilisation du logo de notre institution est protégé juridiquement et qu'il est inadmissible que vous l'opposiez sur un site internet » ....

 

Vraisemblablement, le Conseil de L'Ordre des Médecins se reconnaît plus de droits que de devoirs ...  L'utilisation de leur logo semble bien plus les déranger que la maltraitance des médecins vis à vis des patients.

Fortes sont leurs réactions lorsqu'il s'agit  pour eux de se protéger ... J'aurais apprécié autant de force face un enfant victime de la cupidité et le mépris de certains médecins. Cela est inadmissible car tellement plus grave !

 

Cette démarche aura eu le mérite de bien comprendre la partialité du Conseil de l'Ordre et constater que face à un vrai problème, ils ne prennent pas leurs responsabilités et surtout oublient eux aussi leurs missions premières. Je me demande alors ou est la légitimité et l'intérêt de leur existence ... Belle vitrine, certes, mais vitrine oh combien trompeuse. Serait-ce l'arbre qui cache la forêt ? ... voir la jungle ... ? Aujourd'hui, je sais qui est qui ...qui fait quoi ... S'il me restait encore un peu de naïveté, celle-ci à fait place à un constat lamentable.

 

Je vous autorise à publier mon témoignage dans son intégralité ou en partie et vous remercie de votre soutien qui m'est précieux.

 

Au vu de l'état de santé de mon fils aujourd'hui, victime d'un trop plein de vaccinations "recommandées" que l'on m'a fait croire "obligatoires" tel que me l’a confirmé son nouveau pédiatre, j'assumerai pleinement mes positions vis à vis de cette situation quelqu'en soient les conséquences juridiques. Puisque le Conseil de l'Ordre des Médecins ne veut pas adopter une attitude juste, il me faut alors aller plus loin. »

 

(Note d’IC : On a effacé le logo et la référence du courrier, histoire de ne pas tendre un bâton à cet Ordre déjà bien assez arrogant comme cela)

 

Ecouter l'entretien de cette maman avec la juriste de l'Ordre des Médecins...

 

 

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 09:00

Un enfant exclu de la crèche parce qu'il n'est pas vacciné

 

Un couple de jeunes parents de Gesves dans le Namurois viennent de voir leur fille exclue de la crèche qu'elle fréquentait. Motif : elle n'est pas vaccinée. Il s'agit en fait d'un choix délibéré des parents. Mais pour l'ONE, les règles sont les règles. Les parents ne sont pas d'accord et ont décidé de porter l'affaire en justice.

 

Pour pouvoir fréquenter une crèche, les enfants doivent obligatoirement présenter un carnet de vaccination en ordre. C'est la règle à l'ONE, précise Marie Christine Mauroy, directrice médicale : "Cette obligation est bien stipulée dans le contrat que signent les parents lorsque l’enfant est inscrit dans le milieu d’accueil et donc, à partir du moment où le contrat n’est pas rempli, le milieu d’accueil prend les dispositions qui s’imposent. Pour des parents qui sont opposés aux vaccinations, c’est effectivement un problème".

 

Ce problème, des parents du Namurois viennent de le rencontrer. Depuis le début du mois, leur fille d'un an ne peut plus se présenter à la crèche. "Mon enfant n’a reçu aucun vaccin et il n’en recevra pas". Pas de vaccins cela signifie donc plus de crèche. Difficile à gérer sur le plan pratique et inacceptable point de vue éthique, les parents ont déposé plainte. "Le vaccin ne peut jamais être imposé de quelque manière que ce soit. La liberté est la règle et c’est à tout un chacun de décider s’il accepte ou s’il refuse tel ou tel traitement", argumente leur avocat, Philippe Vanlangendonck.

 

Les plaignants préféreraient que l'ONE s'en tienne à des recommandations et non plus à des obligations en matière de vaccination. La justice devra trancher.

 

Colette Jaspers avec Sébastien Remacle

 

Source: RTBF Info 

 

Ecouter aussi l'extrait du JT audio de Vivacité du 4 avril 2012 à ce sujet: ICI

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 14:42

22 mars 2012, Par Françoise Joët

 

Une tribune libre de Françoise Joët, présidente d´honneur de l´Association Liberté Information Santé (Alis). Elle s´élève contre les innombrables pressions qui s´exercent sur les enfants non vaccinés et leurs parents, en bafouant souvent leurs droits élémentaires.

 

F. Joët

« Il me semble urgent que l’opinion publique prenne conscience des excès qui sont journellement commis au nom de la santé publique par certains partisans trop zélés d’une pratique discutable. [… ] Quand le fonctionnaire zélé imagine un règlement à la mesure de ses désirs, quand il use de l’autorité que lui confère sa position de serviteur de l’Etat pour le faire appliquer, il est grand temps que l’opinion publique s’émeuve. », c’est en ces termes que Fernand Delarue commençait son livre « Les nouveaux Parias » (1971). Plus de 40 ans après, ses paroles demeurent d’actualité.

 

Aujourd’hui, comme naguère, des enfants non vaccinés sont victimes de pressions intolérables de la part de médecins, d’infirmières, d’assistantes sociales, de la PMI, des directeurs d’établissements, des maires ;  et les adultes, dans certaines professions, subissent les mêmes pressions de la part du médecin du travail et de leur employeur ; des voyageurs peuvent se voir refuser  le départ s’ils refusent les vaccins exigés abusivement… 

 

On bafoue les certificats de contre-indication, on impose des vaccins non obligatoires, on exige des rappels non prévus par la loi, on empêche les enfants de pratiquer un sport, de partir en classes transplantées, on leur interdit l’entrée de la piscine ou le travail pratique en atelier, on déclenche des mesures d’assistance éducative à mineur en danger après avoir privé les parents de leur autorité parentale, on envoie des lettres comminatoires pour faire trembler les parents, on persécute les médecins qui établissent des certificats de contre-indication, on procède au lynchage ou au boycott de chercheurs dérangeants, etc. Face à un tel acharnement, beaucoup s’inclinent devant l’arbitraire et se font vacciner. La plupart des parents préfèrent s’exécuter, subir et se taire, en croisant les doigts pour que leurs enfants ne subissent aucun dommage.

 

Evictions scolaires

 

Ajoutons que l’éviction scolaire pour défaut de vaccination est en contradiction formelle avec les lois organiques concernant l’instruction à laquelle ont droit tous les enfants. Un enfant ne peut pas être exclu de l’école parce que l’opinion de ses parents n’a pas l’heur de plaire à tel ou tel fonctionnaire. Si un enfant en bonne santé présente un certificat de contre-indication aux vaccinations ou éventuellement un certificat de non-contagiosité, aucune autorité n’a le droit de l’exclure de l’école. Il ne s’agit pas d’évoquer après coup « l’intérêt » des autres élèves, il s’agit simplement de constater qu’aucune loi n’oblige à subir ce que l’administration se pique d’imposer. Si celle-ci forge sa propre loi, elle se met dans l’illégalité, mais il est vrai qu’elle a pour elle LA FORCE !

 

Comment faire dans une situation de discrimination aussi inadmissible ? Difficile d’être un héros qui lève l’épée pour se battre lorsque nos enfants sont pris en otage dans une collectivité, lorsque c’est notre gagne-pain qui est en jeu avec chantage à l’emploi, lorsque nous tremblons pour notre vie, prisonniers des protocoles de soins de l’hôpital ? On comprend que les parents baissent les bras, car tant de fois on leur a répété que c’est aux vaccinations qu’on doit la disparition des maladies et des épidémies, qu’il suffit dans une société de quelques individus non vaccinés pour rompre la barrière d’immunité et donner aux microbes le champ libre pour se reproduire, compromettant ainsi la protection des masses vaccinées (voyez la logique !) Tant de fois on leur a dit que le vaccin était un geste anodin, sans risque et parfaitement protecteur…

 

Cependant, même si les parents sont excusables, c’est bien la mollesse de leur réaction qui favorise le développement des abus et leur impunité. Ne réagissant pas ouvertement et fermement aux exigences abusives de l’administration, ils laissent s’installer des zones de non-droit contribuant au renforcement des contraintes vaccinales sans fondement légal. Ce que les parents doivent avoir en tout premier lieu c’est une parfaite connaissance des lois et de leurs droits. En second lieu, il leur faut les faire respecter et ne pas rester dans la passivité.

  

L’obligation vaccinale n’a pas de justification

 

Nous avons trop tendance, submergés que nous sommes par l’évolution des techniques, à oublier que les droits de l’homme sur son propre corps se trouvent placés, dans notre civilisation, au sommet de la hiérarchie des valeurs. La responsabilité de l’individu face à sa santé ou à la maladie, les choix qu’il doit faire dans la conduite de sa vie relèvent de lui-même et non de l’Etat.

 

Le vieux principe fondamental du droit civil : « Noli me tangere » (ne me touchez pas)  est foulé au pied dès lors qu’une vaccination devient obligatoire, car elle constitue une atteinte caractérisée à la liberté physique la plus élémentaire. Bien plus, le principe même de la méthode vaccinale, déclencher une maladie bénigne pour préserver d’une maladie infectieuse aiguë, est en contradiction formelle avec « le droit de tout individu de protéger sa propre santé par les moyens qui lui semblent les mieux appropriés » [1].

 

En outre, le fait de ne pas se faire vacciner n’implique pas un danger pour le reste de  la société. Par conséquent ce fait doit prévaloir et doit garantir la sauvegarde de la liberté individuelle face à la vaccination.

 

Dirigisme médical et impérialisme sanitaire

 

Lorsque les défenseurs de l’obligation vaccinale se réfèrent au « droit à la santé »  tel que défini par l’OMS [Oganisation mondiale de la santé], ils font un glissement de sens en donnant à cette expression valeur d’obligation, conférant à l’Etat le pouvoir d’imposer aux citoyens des contraintes abusives sous le prétexte de préserver la santé publique.  Les vaccinations, comme mesures sociales d’importance collective, illustrent ce qui progressivement s’est mis en place, à savoir, un « dirigisme médical » et un « impérialisme sanitaire ».  En officialisant une seule médecine, largement influencée par les intérêts économiques de l’industrie pharmaceutique, et en donnant aux vaccinations valeur de dogme imposé par la loi, l’Etat commet une faute et déroge à ses devoirs. 

 

« Ce qui faisait le prix de la médecine, c’était le lien qui s’établissait  d’homme à homme entre le patient et le médecin : la rencontre d’une conscience et d’une confiance. Dès que la médecine se voulut préventive, s’écartant ainsi de l’art de soigner et de guérir, elle perdit son essence. Ne s’adressant plus à des malades mais à des bien portants, c’est-à-dire à des sujets n’attendant rien d’elle ni soins ni secours, elle crut devoir imposer et s’imposer alors même qu’on ne l’appelait pas. Elle perdit ainsi son caractère « ému » ; elle devint froide et impersonnelle, puis théorique et technique. Elle était mûre pour tomber aux mains des affairistes, économistes et technocrates de tous poils » souligne Fernand Delarue (op. cité).

 

Pour une clause de conscience

 

La véritable raison pour laquelle on persécute les « récalcitrants » (ou les « hérétiques »), ce n’est pas qu’ils constituent un danger pour les vaccinés (les milieux compétents savent bien que c’est là une absurdité, même si c’est l’argument constamment avancé), c’est qu’ils sont de mauvais consommateurs, des citoyens rebelles, des résistants réfractaires à la discipline de troupeau prônant une liberté qui ne sied pas aux moutons bêlants embrigadés !

 

Aurait-on besoin de tout cet arsenal, de toute cette propagande, de cette énorme machine à  conformer, de tous ces sbires formés pour faire obéir les populations, de la mise en place de toute une coûteuse logistique si les vaccinations étaient aussi excellentes qu’on le dit ? Si tel était le cas, elles s’imposeraient d’elles-mêmes sans aucune contrainte. L’obligation est bien la preuve que les vaccinations sont contestables.

 

Seule la liberté vaccinale, c’est-à-dire l’abolition des lois d’obligation assortie d’une clause de conscience donnant le droit de refuser toute vaccination en toute circonstance, pourra mettre un terme à la coercition : les parents cesseront d’être persécutés, l’administration n’aura plus à les contraindre à subir un acte qu’ils réprouvent, les médecins retrouveront leur souveraineté pour recommander les mesures préventives qu’ils jugent les mieux appropriées aux patients venus les consulter.  Et la santé publique ne s’en portera que mieux.

 

1 – Franck Moderne, agrégé des Facultés de Droit, in « Droit Administratif », 20 avril 1965.

 

Source: Ouvertures.net

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 12:06

Comme d'habitude, les médias fanfaronnent au sujet de futurs vaccins  contre des maladies chroniques débilitantes... dont les vaccins sont eux-mêmes une grande source, mais ces mêmes médias se gardent bien entendu toujours de le rappeler. Car ça viendrait tout simplement trop noircir leur joyeuse fanfaronnade de circonstance.

 

Récemment encore, on pouvait lire ceci sur RTBF info:

 

« Le printemps, c’est aussi la pleine saison des allergies. 300 millions de personnes à travers le monde souffrent d’asthme allergique. Mais aujourd’hui une lueur d’espoir survient avec cette annonce : des chercheurs français viennent de mettre au point un vaccin qui a déjà fait ses preuves sur des souris. […] Des chercheurs de l'INSERM en France viennent de mettre au point un vaccin, constitué notamment d’ADN d'acariens, et qui s’est avéré efficace sur des souris. »

  

ou encore:

 

Explication scientifique d’un nouveau vaccin prometteur

 

Le docteur Olivier Michel, allergologue au CHU Brugmann, en explique le principe : "au lieu d’injecter la protéine, elle-même allergisante, les chercheurs ont utilisé le gêne qui code pour cette protéine. Ils ont ensuite injecté le gêne à la souris, qui l’a reconnu comme étant anormal car provenant d’acariens. L’animal a alors déclenché une réponse immunitaire tout à fait différente de la réponse allergique. Ces souris ont alors fait une "immuno-déviation" vers une réponse bénigne qui se solde par l’absence totale de symptômes". »

 

Injecter un gène n'est pas anodin. Une fois encore, on voit les possibles résultats mais il y a hélas fort à craindre que les véritables risques ne soient jamais correctement évalués, même au cours d'essais cliniques longs et fastidieux débutés chez la souris et éventuellement poursuivis chez l'homme.

 

Une fois encore, on se braque sur la cause secondaire, ici "les acariens" alors que cette cause peut être considérée comme une fausse cause, tout simplement parce qu'on ne naît pas ainsi. Il y a donc à chaque fois une explication située plus en amont d'une telle sensibilisation du corps à telle ou telle substance et qui n'a donc pas toujours et de tout temps posé problème.

 

Ainsi, au lieu de se demander d'où viennent vraiment ces hausses très inquiétantes d'allergies et d'asthme dans de nombreux pays  (dans lesquels on vaccine par ailleurs de plus en plus et ce, dès le plus jeune âge), on tente de trouver des palliatifs pour rendre ces tares plus supportables aux malades.

 

Mais pendant ce temps, ces mêmes patients déjà allergiques et fragilisés continuent à recevoir les vaccins qui ont pu, pour une très grande part d'entre eux, être à la base même de leurs troubles.... cherchez l'erreur!

 

Car il faut le rappeler, la vaccination infantile peut provoquer et favoriser l'asthme, et ce dès le plus jeune âge, période où les vaccinations sont d'ailleurs incessantes.

 

Plusieurs études sont en faveur de cette relation très nette, sans pour autant jamais affirmer qu'il s'agisse de la seule cause possible, toutes origines confondues.

 

Tout d'abord, pour mieux comprendre, il faut rappeler que le système immunitaire d'un enfant n'est pas pleinement mature avant 6 à 7 ans d'âge et qu'on vaccine pourtant avec des vaccins multiples dès l'âge de 2 mois.

 

D'après plusieurs études et enquêtes, notamment commentées dans le petit livre de la pédiatre Françoise Berthoud "La Santé des enfants non vaccinés, au-delà de la polémique", les enfants non vaccinés souffrent significativement moins d'asthme que les vaccinés, preuve que le contact avec divers agents microbiens semble bien jouer un rôle important dans la maturation du système immunitaire.

 

Par ailleurs, la vaccination favorise le déséquilibre immunitaire entre les voies Th1 et Th2 à la faveur de cette dernière, ce qui est justement ce qui se passe en cas d'asthme ou d'allergies.

 

asthma.JPG

Selon les investigations du Dr Michel Odent, les enfants vaccinés contre la coqueluche ont 5 fois plus de risque de souffrir d'asthme que les non vaccinés.

 

Selon les résultats d'une large étude de chercheurs canadiens du Manitoba, publiés en 2008 dans le Journal of Allergy & Clinical Immunology, 14% des enfants vaccinés dès deux mois avec un vaccin DTC risquent de développer un asthme en-déans les 7 premières années de vie, contre moins de 6% chez les enfants dont la vaccination ne débute qu'à 4 mois ou plus tard (soit un risque 2,5 fois moindre en reportant les premières vaccinations d'au moins 2 mois). Ces résultats -très solides au vu du nombre d'enfants inclus soit plus de 11 000 - démontrent donc le caractère totalement péjoratif de la vaccination pratiquée à un tel stade d'immaturité immunitaire.

 

En 2000 déjà, une étude de l'Ecole de Santé Publique de l'Université californienne de Los Angeles (UCLA) incluant près de 14 000 enfants avait établi que la vaccination DTC (diphtérie tétanos coqueluche) multipliait par deux le risque de développer un asthme, permettant ainsi de mieux comprendre pourquoi cette maladie avait plus que doublé ces vingt dernières années avec 30 à 50 millions d'asthmatiques et d'allergiques dans ce pays.

 

Cette étude indique ainsi notamment que " 50% des cas d'asthme diagnostiqués chez les enfants et adolescents américains (2,93 millions) auraient pu être évités si la vaccination DTC ne leur avait pas été administrée. De façon similaire, 45% des cas de sinusite (4,94 millions) et 54% des épisodes allergiques affectant le nez et les yeux (10,54 millions) pourraient être évités chaque année si la vaccination DTC était interrompue."

 

Selon le groupe One Click qui cite un bulletin de l'OMS, la vaccination contre les pneumocoques augmente elle aussi le risque d'asthme.

 

En 2004, le journal australien Sunday Morning Herald rapportait que la vaccination infantile des enfants asthmatiques, telle qu'effectuée et préconisée aux Etats-Unis était loin d'être une bonne idée et que les enfants asthmatiques vaccinés aboutissaient deux fois plus aux urgences pour leur asthme que ceux qui ne l'étaient pas, indiquant ainsi que la vaccination pourrait bien aggraver l'état de ces enfants déjà fragilisés. Chez les enfants vaccinés de moins de trois ans utilisant le Flu-Mist (le vaccin antigrippal nasal qu'on s'apprête à présent à utiliser en Europe) en effet, le risque de maladies respiratoires réactionnelles était multiplié par 4.

 

Chez les adultes également, cette vaccination antigrippale peut exacerber les états asthmatiques, selon une publication parue dans The Lancet en 98.

 

En 1997, une étude de médecins généralistes britanniques, aux résultats étrangement non publiés, liait également la vaccination des enfants contre la coqueluche à l'asthme, au rhume des foins et à l'eczéma. Selon cette étude, la vaccination augmente ce risque de 50% alors que la consommation précoce d'antibiotiques au cours des premiers mois de vie multiplie le risque de maladies allergiques par trois.

 

En 2010, une étude parue dans Clinical & Experimental Allergy, a démontré que les + de 90% d'enfants à qui on donne du paracétamol ou ses dérivés au cours de leurs 15 premiers mois de vie ont trois fois plus de risques d'être sensibilisés à des allergènes et deux fois plus de risques de développer de l'asthme avant l'âge de 6 ans que ceux qui n'en ont pas reçu.

 

Or, faut-il le rappeler, le paracétamol est quasi systématiquement prescrit aux enfants en pré et/ou en post-vaccination, en raison des effets secondaires de vaccins.

 

Là encore, on se rend donc bien compte du véritable cercle vicieux dans lequel nous plongent les vaccins: ils accablent les enfants à qui il faut alors donner du paracétamol (pour que leurs parents continuent surtout bien de les faire vacciner), lequel augmente le risque d'asthme, déjà augmenté par l'acte vaccinal lui-même!

 

De même, les vaccinations abaissant considérablement les défenses immunitaires du sujet vacciné, elles contribuent à un surplus d'infections opportunistes et donc aussi à une surconsommation d'antibiotiques qui eux aussi, accroissent le risque d'asthme lorsqu'ils sont consommés en bas âge. C'est ce qui s'appelle vraiment de la fausse prévention des maladies ou, en d'autres mots, un véritable nivellement de la santé publique par le bas avec une affligeante substitution des maladies "chaudes" aiguës (infectieuses) par des maladies "froides" (chroniques, durables et sans traitement curatif). Qu'y a-t-on gagné?

 

Sur Doctissimo pourtant (site notoirement connu pour sa grande proximité avec l'industrie pharmaceutique qui y fait sa pub au quotidien), on trouve notamment un article intitulé "Les vaccins protègent de l'asthme". Un article qui fait référence à une étude britanno-suisse ayant suivi un grand nombre d'enfants sur 5 ans.

 

Cette étude arrive à un taux d'asthme avec respiration sifflante de 14% chez les 6 à 9 ans complètement vaccinés selon les conseils en vigueur (un chiffre qui est pourtant déjà terriblement élevé donc car cela représente pas moins d'un enfant vacciné sur 6!!) contre 21% dans le groupe des enfants incomplètement ou non vaccinés.

 

Déjà, on devine ce qu'implique en terme de fiabilité cet énorme biais: on a en fait amalgamé, par commodité, les "vaccinés partiels" avec les non vaccinés, ce qui empêche bien sûr toute comparaison valable car il aurait fallu pour bien faire et par honnêteté, ranger les vaccinés (complètement et incomplètement) à part des non vaccinés (zéro vaccins au cours de leur vie). Mais ce genre de subdivisions bien commodes des groupes en sous-groupes est une tactique bien connue des fabricants comme des instances officielles pour faire dire aux études exactement l'inverse de ce qu'elles disent en réalité (c'est d'ailleurs le même genre de tactique qui avait été de mise en matière d'évaluation des risques neurologiques de la vaccination anti-hépatite B avec l'étude de Fourrier- Costagliola, une étude qui était hautement significative mais que les officiels ont volontairement dédoublée en deux études qu'ils ont alors prétendues "non significatives"!)

 

Les rares études comparant valablement les enfants vaccinés d'un côté aux enfants absolument vierges de tout vaccin de l'autre, convergent toutes vers les mêmes résultats à savoir un risque d'asthme ou d'autres maladies chroniques très nettement inférieur chez les non vaccinés par rapport aux autres.

 

Ainsi, l'enquête indépendante du NVKP qui a comparé les enfants au cours de leurs cinq premières années de vie selon qu'ils étaient complètement vaccinés selon les recommandations hollandaises en vigueur ou pas vaccinés du tout, a révélé un taux d'enfants asthmatiques de 46 enfants sur 312 dans le groupe vacciné (14,74%) contre 19 sur 231 dans le groupe d'enfants vierges de tout vaccin (8,22%).

 

Deux autres études viennent encore corroborer ces résultats. Ainsi, l'étude KIGGS qui a porté sur plus de 17 000 enfants a retrouvé une prévalence de l'asthme de 4,7% chez les enfants non vaccinés. Une autre étude sur près de 8000 enfants retrouve quant à elle une prévalence de moins de 8% chez les enfants non vaccinés (on est donc loin des 14 à 15% chez les enfants "bien vaccinés"!)

 

Toutes ces données et études extrêmement solides démontrent donc parfaitement que les officiels SAVENT et qu'ils ont bien conscience de ces risques, qu'ils se gardent toutefois bien de vous communiquer avant que vous n'acceptiez de faire vacciner vos enfants.

 

Voici encore, à titre d'exemple, ce qu'a concédé le Pr Lucienne Chatenoud du Service d'Immunologie biologique de l'hôpital Necker Enfants malades à Paris:

 

" L'hypothèse la plus avancée est l'hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l'utilisation des antibiotiques; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires des intestins, mais aussi les allergies."

 

Les autorités ont donc pris des décisions et fait des choix lourds de conséquences à la place des parents, elles se sont donc en quelque sorte substituées à eux en leur donnant des informations partiales et biaisées, de façon à ce qu'ils acceptent à tout prix la vaccination. Or une fois encore, les conseilleurs n'ont donc pas été les payeurs.

 

Et ce qui est le plus terrible dans tout cela, c'est ce sinistre fatalisme et cette incapacité totale à se remettre en question. Car la tendance est au développement accru de nouveaux vaccins et même si on se dirige ainsi vers l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale, il faut déplorer que beaucoup trop d'enfants auront encore à en faire les frais d'ici-là!

 

On remarque qu'il y a finalement avec la problématique de l'asthme, les mêmes erreurs d'approche, la même bêtise et le même manque de volonté réelle que pour une question comme la hausse des cas de démences où les seules (fausses) solutions proposées sont de "se préparer en construisant suffisamment d'infrastructures d'accueil" pour les futurs malades, ce qui bien sûr ne résout absolument pas ce problème, envisagé comme une fatalité. Toutefois, ce n'est pas une fatalité car il est possible de s'informer à temps, de refuser ces risques vaccinaux inacceptables et totalement disproportionnés par rapport aux risques de la maladie contre laquelle on vaccine et de réclamer enfin de véritables études véritablement comparatives entre vaccinés et gens véritablement non vaccinés.

 

L'OMS quant à elle recommande de développer de meilleurs diagnostics et de meilleurs traitements tout en luttant contre "la stigmatisation des malades" (entendez par là: banaliser progressivement cette maladie en hausse) mais n'évoque cependant jamais le rôle évident des vaccins dans le développement exponentiel d'une maladie comme Alzheimer dont le coût annuel est tout de même de 604 milliards de dollars, une paille!

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 11:32

4 avril 2012. Docbuzz.fr

 

Un des arguments des tenants de la vaccination antigrippale est d’affirmer que la grippe tue des milliers de personnes chaque année, donc vaccinez-vous. Encore faut-il démontrer que la vaccination réduit ce risque de décès. C’est exactement l’évaluation menée par des scientifiques Canadiens et dont les résultats sont publiés dans la revue Archives of Internal Medicine.

 

Des études suggéraient que le vaccin contre la grippe pouvait réduire de 50% la mortalité des personnes âgées (un élément relayée sans critique par la presse comme par exemple le journal le Figaro : «Le principal atout de ces vaccins chez les personnes âgées, c’est de réduire les complications et la mortalité»  03/10/2010). Mais ces études réalisées sur l’efficacité du vaccin contre la grippe étaient en faits, pour la majorité d’entre elles, des études observationelles, riches en biais et donc empêchant d’apporter une conclusion claire. Les scientifiques Canadiens ont suivi, chez des patients de plus de 65 ans au cours de 9 années de vaccination contre la grippe, le risque de décès et le risque d’hospitalisations pour pneumonie

 

L’étude a analysé 12 621 806 personnes vaccinées/9 années de vaccinations (soit environ 1,4 millions de personnes par saison vaccinale).

 

Les scientifiques ne retrouvent pas d’efficacité significative sur la mortalité seule (-6%). En revanche, il existe une efficacité de la vaccination sur la réduction du risque d’hospitalisation pour pneumonie (-14%). Pour les auteurs, les recommandations doivent cependant perdurer car mieux vaut un petite baisse du risque que rien du tout. Cependant cette étude n’évalue pas la relation bénéfices/risques pour les patients vaccinés.

 

Source:

 

Estimating Influenza Vaccine Effectiveness in Community-Dwelling Elderly Patients Using the Instrumental Variable Analysis Method


Kenny Wong, MPH; Michael A. Campitelli, MPH; Thérèse A. Stukel, PhD; Jeffrey C. Kwong, MD, MSc, Arch Intern Med. 2012;172(6):484-491. doi:10.1001/archinternmed.2011.2038

 

 

Remarque complémentaire d’Initiative Citoyenne :

 

Etant donné la grande sous-estimation des effets secondaires (même graves) des vaccins –seuls à 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement rapportés- il apparaît assez probable que si le rapport bénéfices/risques de cette vaccination avait vraiment été évalué dans le cadre de cette vaste étude, les chiffres de décès, pneumonies, infections opportunistes et autres morbidités en réalité imputables à cette vaccination auraient totalement inversé les chiffres prétendument positifs de -6% de décès et – 14% d’hospitalisations pour pneumonies ! Car enfin, il convient de rappeler que les vaccins antigrippaux peuvent abaisser les défenses immunitaires au point de faciliter des infections opportunistes d’issue parfois fatale, qu’ils favorisent la maladie d’Alzheimer, qu’ils peuvent chez certains patients perturber la tension artérielle, exacerber des états asthmatiques et diabétiques, sans parler d’une vaste gamme de troubles neurologiques et auto-immuns. Or lorsqu’on sait, selon une étude récente de 2011, que 61% de ceux qui administrent cette vaccination sont INCAPABLES de reconnaître un effet secondaire, on comprend que l’évaluation réelle du rapport bénéfices/risques réel d’une telle vaccination, ce n’est pas pour demain !

 

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 20:51

In de Artsennieuwsbrief n° 948 van 12 maart jl betichtte de hoofdredacteur, dr Maurice Einhorn, Initiative Citoyenne van "obscure uitlatingen", al volgt :

 

Vaccintegenstanders maken rookgordijn nog ondoordringbaarder


“Twijfelt u nog aan de gevolgen van vaccins op uw gezondheid? Luister dan naar dit interview met advocaat Jean-Pierre Joseph op Radio Médecine Douce, die al meer dan 50 jaar de gevolgen van vaccins aan de kaak stelt”, staat als introductie op Principes de santé (Le journal de la médecine douce). Bij ons lijken het Initiative Citoyenne aan Franstalige zijde en vooral de erg actieve Belfort Group in Vlaanderen maar geen genoeg te krijgen van de scherpste kritiek. Het fenomeen lijkt steeds meer aanhang te krijgen, terwijl de ziekten die deze vaccins rechtvaardigen steeds meer op de achtergrond komen te staan." M.E

 

In zijn schrijven van 21 maart jl heeft onze advocaat, Mr Philippe Vanlangendonck le Journal du Médecin verzocht ons recht op antwoord te publiceren, overeenkomstig de van kracht zijnde wet in verband met het recht op antwoord. Het antwoord werd gepubliceerd in la Lettre du Médecin n° 956 van 23 maart 2012 en luidde als volgt :

 

Initiative Citoyenne n'est pas anti-vaccins mais en faveur de la liberté vaccinale. Si Initiative Citoyenne est obscurantiste, devrait-on alors en conclure de même des 58% de médecins pédiatres et généralistes français qui se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et des 31% qui s'interrogent sur leur sécurité, tel que révélé par une enquête de l'INPES de 2005 (réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 400 pédiatres et généralistes) aux résultats étrangement non publiés?

Source: BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres.  2005 : p. 31 – non publiée (cfr p. 14 & 37 du curseur pdf): http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/INPES--guide-pratique-pour-le-medecin.pdf       

 

Mr Philippe Vanlangendonck heeft ook de publicatie van dit recht op weerwoord in de nederlandstalige versie van de Artsennieuwsbrief gevraagd. In de Artsennieuwsbrief n°963 van 3 april 2012 werd het recht van antwoord als volgt gepubliceerd:

 

Recht van antwoord

De wet verplicht ons volgend recht van antwoord van Initiative Citoyenne te publiceren als reactie op het artikel ‘Vaccintegenstanders maken rookgordijn nog ondoordringbaarder’ in onze nieuwsbrief van 12 maart 2012.

 

Initiative Citoyenne is geen anti-vaccinatie groepering, maar spreekt zich uit in het belang van vaccinale vrijheid. Echter: wanneer Initiative Citoyenne  als "obscure kracht" hierachter beschouwd wordt, zou dit dan ook niet moeten gelden voor de 58% van de kinder- en huisartsen die zich vragen stellen over het nut van vaccins voor kinderen en voor de 31% van hen die grote twijfels hebben over de veiligheid hiervan, zoals werd geconcludeerd uit een onderzoek van het INPES in 2005 (gebaseerd op een representatief geachte enquête onder 400 pediaters en huisartsen)? Conclusies die vreemd genoeg niét werden gepubliceerd.


Bron: BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres.  2005 : p. 31 – niet gepubliceerd (cfr p. 14 & 37 van dit pdf-document).

 

Initiative Citoyenne

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