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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 22:15

4 mai 2012

 

Interrogé sur les risques sanitaires que présente le Gardasil, du fait notamment de la présence de sels de bore dans sa composition, le Ministre de la Santé a rappelé que la toxicité de ce composant sur les fonctions de reproduction était connue, avant de préciser que la dose présente dans le vaccin est très largement inférieure à la valeur seuil assurant l'innocuité de ce dérivé de l'acide borique et l'exposition restait alors limitée dans le temps (Question n° 129978, JOAN 1er mai 2012, page 3343). 

 

Le Ministre a terminé sa réponse en relevant que les données nationales de pharmacovigilance recueillies depuis plus de quatre années d'utilisation ont confirmé l'innocuité du vaccin. 

 

8 mai 2012

 

Le Ministre a notamment répondu en ces termes au député Rudy Salles qui avait lui aussi posé une question relative à la présence de borate de sodium dans le vaccin Gardasil:

 

"La toxicité sur les fonctions de reproduction de l'acide borique et de ses dérivés tels que le borate de sodium (ou borax) présent dans la composition du vaccin GARDASIL sont connues. Chez l'homme, la valeur seuil d'exposition référencée à ne pas dépasser est de 0.2 mg de Bore/kgg/jour. Or, une dose vaccinale de GARDASIL contient 35 mcg de borate de sodium soit environ 4,2 mcg de Bore, ce qui est très largement inférieur à la valeur seuil assurant l'innocuité de ce dérivé de l'acide borique. Par ailleurs, il s'agit d'une exposition limitée dans le temps (trois injections espacées chacune d'un intervalle d'au moins deux mois). "

 

Sources: Pierre Desmarais, Avocats.fr   & Assemblée Nationale française

 

 

Les affirmations du Ministre sont totalement péremptoires et il ne sera hélas pas difficile de le démontrer. Ces réponses sont faussement rassurantes et inexactes, principalement sur deux aspects.

 

Le premier tient aux prétendues « faibles doses » alors que de plus en plus, des chercheurs expliquent que ce n’est PAS la dose qui fait forcément le poison et que des doses très faibles peuvent parfois déjà s’avérer redoutablement toxiques.

 

« De plus en plus de biologistes suspectent "des effets délétères de certains composés chimiques à des niveaux très inférieurs aux doses considérées comme sûres", lit-on dans Le Monde. Un sujet peu médiatisé mais capital pour la santé publique. » […] « "Les études de toxicologie classique partent du principe que 'la dose fait le poison', c'est-à-dire que plus on augmente la dose du produit que l'on veut tester, plus l'effet est important", explique un autre chercheur, Daniel Zalko. "Or, à plus faibles doses, et parfois à des doses inférieures à un niveau où la toxicité du produit semble avoir disparu, on retrouve des effets importants, d'une nature parfois différente".

 

Laura Vandenberg précise que la toxicologie se base la plupart du temps sur des expériences à hautes doses. Et puis les toxicologues extrapolent et déduisent la dose journalière admissible pour l'homme. Cette valeur est calculée mais jamais testée, explique la chercheuse. »

 

Le deuxième aspect tient à la prétendue innocuité du vaccin, celle-ci pouvant d’autant moins être affirmée que selon des sources professionnelles fiables comme JAMA ou Prescrire, seuls 1 à 10% des effets secondaires des médicaments sont effectivement rapportés, que l’Afssaps elle-même représente la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la façon d’un iceberg et que même avec une telle sous-notification, un précédent article du Point du 24 octobre 2011 révélait déjà que« L'Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps), qui a dénombré 351 victimes (chiffres 2011), établit un taux (EIG) de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations. Un chiffre jugé trop important pour les anti-Gardasil, qui estiment que le jeu n'en vaut pas la chandelle. Car, selon l'Institut national du cancer (Inca), le taux d'incidence du cancer du col de l'utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). Une femme aurait ainsi plus de risques d'être atteinte d'effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l'utérus ! Cela change considérablement la donne. »

 

Mais en attendant, les "grands experts" aux nombreux conflits d'intérêts continuent d'avoir des tribunes dans des médias complices pour vanter les fausses vertus préventives de ces vaccins, tout en taisant leurs risques. Voir ici l'exemple du Pr Baldauf dans le Figaro.

 

 

NB: Ces informations ont été envoyées par mail aux députés français Rudy Salles & Yva Lachaud qui avaient déjà posé au Ministre des questions sur la présence de borax dans le Gardasil

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 00:05

Un enfant exclu de sa crèche faute de vaccination

 

Belga, 2 mai 2012

 

L'obligation vaccinale en milieu d'accueil empêche donc ce garçon de deux mois de réintégrer sa crèche.

 

Le père du garçon de deux mois qui n'a pas reçu sa troisième injection de vaccins, n'a pas pu déposer son fils à la crèche mercredi matin. Accompagné de son avocat, il est ensuite allé plaider son cas auprès des autorités communales de la ville de Bruxelles sans succès. Le moratoire de 15 jours accordé par la ville, qui a pris fin vendredi, n'a pas été prolongé. Pour rappel, le médecin traitant du jeune enfant a déconseillé de poursuivre les vaccinations suite aux réactions constatées lors des deux premières prises. Le pédiatre de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) a jugé sur dossier que, malgré le passage aux urgences et les certificats médicaux fournis, une dérogation n'était pas justifiée. L'obligation vaccinale en milieu d'accueil empêche donc le garçon de réintégrer sa crèche.

 

Le père de l'enfant, Benjamin Labrique, avance que les réactions de son fils aux vaccins constatées par son médecin de famille devraient lui valoir le droit d'entrer dans les procédures, prévues par l'ONE, d'exonération de vaccination. "Je trouve scandaleux que le jugement de l'ONE soit remis sur dossier sans même prendre la peine de faire une consultation médicale." Il a été reçu, mercredi matin, à la crèche Princesse Joséphine Charlotte par une directrice puis à l'hôtel communal par la chef de cabinet de l'Echevine en charge de la Petite Enfance Chantal Noël (CDH), qui se disent toutes deux soumises à la décision de l'ONE.

 

Source: La Libre

 

Cette exclusion (de même que plusieurs autres dans des conditions similaires avec certificat de contre-indication du médecin traitant) vient donc démontrer avec fracas le baratin que l'ONE nous a une fois de plus raconté, au sujet cette fois des prétendues dérogations.

Mr Parmentier, Administrateur général de l'ONE, prétendait en effet il y a peu dans la presse "qu'il existait des dérogations". On se demande cependant bien dans quelles conditions puisque les contre-indications à la vaccination sont réduites à peau de chagrin et quasi systématiquement considérées comme "fausses" par le saint Collège des Pédiatres de l'ONE qui pratique cependant une médecine à distance illégale, au détriment de celle plus sérieuse, exercée par les médecins traitants de terrain.

 

Cette actualité du 2 mai en vidéo sur RTL et RTBF:

 

 
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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 23:04

 

La Commission européenne offre un prix pour encourager les chercheurs à trouver des moyens de surmonter les obstacles à l'utilisation des vaccins dans les pays en développement.

  
Source: Lettre d'information n°89 du 3 mai 2012 de la DG Sanco (CE)
  
Comme s’il n’y avait vraiment pas mille fois plus utile et plus urgent à faire avec ces 2 millions d’euros pour aider les plus pauvres et les plus fragiles dans le monde…
 
Par comparaison, le prix Tremante décerné par le Forum européen de Vaccinovigilance à des personnes qui font avancer la recherche sur les risques et effets secondaires des vaccins équivaut à 2000 euros soit 1000 fois moins. C'est là où on voit le deux poids deux mesures, dû aux enjeux commerciaux faramineux d'un côté et à cette absence d'enjeux commerciaux de l'autre.
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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 11:40

balance--justice.jpg

Le Conseil d’Etat (français) reconnaît le vaccin Pentacoq responsable d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois, et condamne l’Etat à plus de 3 millions d’euros d’indemnités

 

Le vaccin Pentacoq, retiré du marché le 22 décembre 2005, mais depuis remplacé par un autre vaccin, était alors un vaccin utilisé contre 5 risques infectieux, la coqueluche, l’haemophilus de type b, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

 

En 1995, Inès, alors âgée de 5 mois, reçoit ce vaccin sur prescription médicale dans le cadre de la vaccination obligatoire. Une semaine plus tard, Inès est hospitalisée en urgence pour des troubles neurologiques graves qui ne seront pas mortels mais la laisseront handicapée à 95%, en cause une rhombomyélite aiguë « imputable à l’administration du vaccin Pentacoq », estime enfin le conseil d’Etat, après 17 années de procédure.

 

C’est l’Etat, et en particulier le Ministre de la Santé, puisque la vaccination était obligatoire, qui sont condamnés à verser plus de 3 millions d’euros à cette jeune fille dorénavant lourdement handicapée (et à la MSA qui a financé les frais d’hospitalisation) : en effet jusqu’en 2002, c’est l’Etat qui assumait ce risque lié aux vaccinations (L’ONIAM se charge de ces indemnisations depuis 2004). Le laboratoire Sanofi-Pasteur, fabriquant du Pentacoq, n’aura quant à lui rien à débourser.

 

Il aura fallu 17 ans à la justice pour mettre un terme à cette procédure, 17 ans pendant lesquels la victime et sa famille ont attendu une indemnisation de l’Etat, mais le Ministère de la Santé et des Sport, représenté aujourd’hui par Xavier Bertrand, a fait traîner le dossier, 17 ans pendant lesquels l’Etat et donc le contribuable, ont payé des avocats pour s’opposer à la famille de la victime et à la victime.

 

Le Conseil d’Etat accorde donc également aux parents et à la sœur de la victime un préjudice moral et une rente annuelle à la victime.

 

Lire cet arrêt du Conseil d'Etat français: ICI



Source: Docbuzz.fr

 

Ici en Belgique, nous avons l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) qui impose ces 5 valences obligatoires ainsi que le ROR pour l'admission en crèches, mais qui n'assume pas la moindre responsabilité en cas d'effets secondaires, refuse de répondre à nos questions pourtant envoyées par recommandé sur la sécurité vaccinale et qui a la malhonnêteté de se borner à "informer" les parents des seuls effets secondaires bénins comme "rougeur, fièvre, douleur au point d'injection", affirmant que tout le reste n'est pas prouvé et allant même jusqu'à oser dire dans la presse que "pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a PAS de complications graves des vaccins"!!!!!!!!!!

 

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 11:11

Franse Raad van State acht het Pentacoq vaccin verantwoordelijk voor 95% handicap baby van 5 maanden en veroordeelt de staat tot het uitkeren van 3 miljoen euro schadeloosstelling aan slachtoffer

 

Het Pentacoq vaccin (kinkhoest/hib/difterie/tetanus/polio) is op 22 december 2005 van de markt gehaald en vervangen door een ander.

De 5 maanden oude Inès kreeg in 1995 dit vaccin toegediend in het kader van de verplichte vaccinaties. Een week later werd zij met spoed opgenomen wegens zware neurologische problemen, op zich niet dodelijk, maar wel resulterend in een ernstige handicap (voor 95%).

Na 17 jaar procederen is de Staat, en met name de minister van Gezondheid, verantwoordelijk voor deze verplichte vaccinatie, veroordeeld tot het betalen van 3 miljoen euro aan dit zwaar getroffen meisje. Daarnaast ontvangen de ouders en het zusje van het slachtoffer een morele schadevergoeding.

Fabrikant Sanofi-Pasteur wordt niets ten laste gelegd.

 

Bron: Docbuzz.fr

 

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 18:15

Quatre médecins de l'ONE (Drs Mauroy, Goetghebuer, Gilbert & Lorenzo) cosignent un passage du Guide de Médecine Préventive sur les pratiques et les précautions en matière de vaccination, que leur institution bafoue cependant tous les jours.

 

Ils écrivent en effet:

 

"Les parents doivent tous être informés du schéma vaccinal recommandé ainsi que des avantages et risques de la vaccination. Une telle information devrait idéalement être réalisée lors de la visite à l'âge de 1 mois."

 

C'est vraiment étrange car JAMAIS les parents dont les enfants sont vaccinés à l'ONE ne sont informés des risques réels des vaccins puisqu'on ne leur remet jamais spontanément la notice (encore très incomplète mais ceci dit nettement moins que les propos à l'eau de rose de l'ONE qui limitent les seuls effets secondaires des vaccins à la fièvre, la douleur ou la rougeur au point d'injection!)

 

Mais ce n'est pas tout....

 

Une autre rubrique de ce fameux Guide de Médecine Préventive, liée à "la vaccination de rattrapage" mérite également quelques commentaires tant elle est révélatrice de ce très large ratissage vaccinal au seul profit des industriels.

 

Voici donc quelques extraits de cette rubrique plus que stupéfiante:

 

"Introduction au schéma de vaccination de rattrapage

 

Le vaccinateur est souvent confronté au problème de juger si un patient est ou non correctement vacciné et, s'il y a lieu, de lui proposer une mise en ordre de sa protection vaccinale. Pour aborder ce problème, quelques règles de base peuvent être proposées:

 

Il vaut mieux considérer quelqu'un comme non vacciné plutôt que de le croire erronément protégé.

 

Seul un document vaccinal fiable comportant le nom du vaccin et la date de la vaccination atteste de la vaccination d'un patient. En cas d'absence de document, la revaccination est une option acceptable. Cette façon de faire est généralement sûre. Elle évite d'avoir à obtenir et interpréter les tests sérologiques, d'autant qu'il n'existe pas de bons critères de séroprotection pour toutes les vaccinations.

 

[...]

 

Les doses administrées + de 5 jours avant l'âge recommandé ou avant la fin de l'intervalle minimum recommandé seront considérées comme non valides. Elles doivent être répétées à l'âge approprié tout en respectant un intervalle minimum idoine depuis la dose non valide.

 

L'utilisation de vaccins combinés favorise généralement une meilleure compliance en réduisant le nombre total d'injections nécessaires.

 

Cette utilisation conduit parfois à l'administration d'une dose supplémentaire pour l'un ou plusieurs des composants du vaccin combiné. Cela n'est pas préjudiciable pour l'enfant. (Ex: IPV en 4 doses au lieu de 3, lors de l'emploi d'un vaccin combiné DTPa-IPV)."

 

Traduction de ces passages pour le grand public qui est le premier à en faire les frais:

 

- Vu le nombre de gens qui ne disposent plus d'un "document vaccinal fiable" (avec le nom et la date des vaccins) bien qu'ils se souviennent encore d'avoir été vaccinés, on comprend le caractère commercial avantageux de ce genre de conseil de vacciner plutôt deux fois qu'une.

 

- De même pour ce qui est des doses administrées seulement quelques jours avant les dates préconisées, il est tellement plus commode de les déclarer "non valides" et d'ainsi encore promouvoir des doses additionnelles et ce alors que chaque dose de vaccin, quelle qu'elle soit, fait toujours courir un certain risque, exactement comme un tour supplémentaire de roulette russe.

 

- L'ONE, de façon une fois encore totalement gratuite, affirme que revacciner au moindre doute constitue une "option acceptable" et que cela est "généralement sûr". Mais sur quelle base puisque toutes les évaluations de la sécurité des vaccins ont toujours été boiteuses et biaisées?? Une fois encore, ce discours ne tient tout simplement pas la route sur le plan scientifique! L'ONE apporte donc ici une preuve de plus qu'elle n'est pas du tout à la hauteur des enjeux de santé publique et du droit à l'intégrité physique des enfants dont elle a la charge.

 

- Mais surtout, l'AVEU ACCABLANT de l'ONE mérite qu'on s'y arrête et surtout qu'on en comprenne bien l'impact et le poids. L'ONE justifie notamment de revacciner au moindre doute parce que "cela évite d'avoir à obtenir et interpréter les tests sérologiques, d'autant qu'il n'existe pas de bons critères de séroprotection pour toutes les vaccinations."

 

En d'autres termes, cet aveu signifie, qu'au moins pour certaines vaccinations que l'ONE impose ou recommande, il n'y a pas de critères valables permettant de déterminer ou de quantifier le taux d'anticorps post-vaccinal prétendument protecteur contre telle ou telle maladie et que donc, ni après mise sur le marché des vaccins ni même avant, au stade de leur évaluation au cours des essais cliniques, il n'est réellement possible d'évaluer s'ils ont la moindre efficacité!!!

 Cela donne donc une idée de l'ampleur de la FRAUDE consistant donc à aller imposer ou même vivement recommander des vaccins à l'aveugle sans qu'on ait la moindre possibilité concrète de déterminer leur validité dans le temps ou même leur efficacité tout court. Et du même coup, ça fragilise bien sûr considérablement les exigences vaccinales de l'ONE et leur bienfondé puisque X milliers d'enfants en crèches ainsi vaccinés peuvent très bien être non protégés en dépit de ces ukases, bien que celles-ci leur fassent encourir des risques vaccinaux considérables mais constamment sous-estimés.

 

- Les vaccins combinés sont une formidable aubaine commerciale, non seulement parce qu'ils coûtent plus cher mais surtout parce qu'ils sont LE moyen de choix de retarder au maximum l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale, en évitant ainsi la prise de conscience immédiate par les parents de l'exagération et de la démesure que permettrait assurément l'injection séparée des dizaines de vaccins ainsi préconisés à leurs enfants.

 

- L'ONE avoue donc que la vaccination combinée induit des doses supplémentaires pour plusieurs composants.

Les abréviations techniques, qui peuvent sembler un peu déroutantes, pour le public, ne doivent cependant plus dupper personne.

DTPa- IPV signifiant en mots plus clair: diphtérie+ tétanos + coqueluche acellulaire (pertussis acellulaire en anglais) & IPV signifiant "injectable polio vaccine" (vaccin polio injectable, par opposition au vaccin polio oral donc, qui n'est plus utilisé en Belgique depuis 2001).

DTPa- IPV constitue donc le vaccin combiné pédiatrique quadrivalent (diphtérie, tétanos, polio et coqueluche). La version supérieure, soit le vaccin pentavalent inclut en outre la valence Hib (haemophilius influenzae de type b) et la version extrême enfin, soit le vaccin hexavalent aussi appelé Infanrix Hexa, inclut ces 5 valences avec en prime, celle contre l'hépatite B.

 

Ainsi en Belgique, alors que seul le vaccin polio en 3 doses était initialement obligatoire (deux doses dans la première année de vie et une dans la deuxième année de vie), on arrive déjà à forcer la main à plus de 95% des parents pour que l'enfant reçoive 4 doses (au lieu de 3) de ce vaccin IPV contre la polio mais surtout, on insère beaucoup d'autres valences non obligatoires dans le package et le chantage en crèches constituait donc un moyen de choix pour assurer un grand succès à tous ces vaccins multiples à l'intérêt contestable, en Belgique mais aussi dans beaucoup d'autres pays du monde. C'est ainsi, et par le biais de remboursements sélectifs, qu'on est parvenu à faire croire au caractère indispensable d'une majorité de nouveaux vaccins sans lesquels la majorité des adultes d'aujourd'hui ont très bien pu passer leur enfance! Bravo, la stratégie commerciale était habile et marche fort bien!

Mais pour combien de temps encore? 

 

Vous pouvez lire nos nombreux autres articles sur l'ONE ici:

-  Notre lettre de questions à l’ONE envoyée par recommandé (en déc. 2011) 

 

-  La pseudo réponse (« dérobade ») de l’ONE

  

-  Notre communiqué de presse du 22 déc. 2011 sur cette dérobade de l’ONE

 

-  Vaccins : l’ONE tente de se justifier auprès des parents

 

-  Notre courrier à la Ministre Laanan au sujet de la direction médicale de l'ONE

 

-  Vaccins : aveux & mensonges de l’ONE

 

Les relations entre l'ONE et la presse: levons un coin du voile

 

-  Vaccins : peur, panique et hypocrisie se poursuivent à l’ONE 

 

Vaccins: plainte pénale contre l'ONE et autres plaintes en vue

 

Vaccins: piètres justifications de l'ONE dans la presse

 

- Vaccins en crèches: le moratoire de la ville de Bruxelles, un sérieux camouflet  pour  l'ONE ?

 

- Vaccins: la folle témérité de l'ONE peut mettre la vie de vos enfants en danger

 

-  Et voir bien sûr aussi: l’émission interpellante de RTL-TVI (20 février 2012) 

 

 

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 17:17

On savait déjà que, par principe, aller vacciner deux ou trois prétendus "groupes à risque" c'est toujours mieux pour les vaccinalistes que de n'en vacciner qu'un ou deux. Et qu'en dépit de l'aveu officiel qu'il n'existe aucune preuve scientifique valable d'efficacité de la vaccination antigrippale chez le sujet âgé ou "à risque", il vaut toujours mieux cependant continuer à les vacciner!

 

Ceci étant, il convient à présent de revenir sur l'aberration de vacciner les obèses.

 

Outre que le Pr Daniel Floret (président du Comité technique français des vaccinations) ait admis qu'il n'y avait pas d'études solides et sérieuses pour justifier la recommandation de vacciner les obèses, un article publié le 29 avril dernier dans le Journal International de Médecine à ce sujet vient jeter un nouveau froid.

 

Cet article du JIM nous explique ainsi, bien qu'il ne s'agisse pas vraiment pour nous d'une surprise, que la vaccination de souris obèses n'a pas permis de les protéger et que si 86% des animaux maigres vaccinés survivaient, la totalité des animaux obèses (et vaccinés) étaient morts au 12° jour d'expérimentation Le JIM de poursuivre alors en ces termes:

 

"Au total, non seulement le vaccin n’empêchait pas l’infection grippale, mais une fois contaminés, les rongeurs obèses (et vaccinés) développaient des lésions pulmonaires plus délabrantes que les autres, accompagnées de réponses inflammatoires  extrêmes."

  

Ceci devrait, à juste titre, fortement relativiser le rôle protecteur surdimensionné, traditionnellement accordé à la vaccination parce que cela démontre que quand les facteurs essentiels d'équilibre métabolique et donc de santé ne sont pas respectés, aucun artifice ne peut valablement s'avérer décisif et pire, il est même plutôt probable qu'ils aggravent encore le tableau! 

 

Autre exemple mais qui démontre cependant le même genre de phénomène, en dépit d'une vaccination obligatoire contre la diphtérie en 1940, le nombre de cas avaient triplé en 1943. Pourquoi? Parce que vaccination ou pas, les conditions de base de la santé n'étaient pas réunies, en raison évidemment de la guerre qui induit stress, pauvreté, manquements alimentaires divers etc

Diphterie--Bickel.jpg

 

NB: En outre, les formes graves de la diphtérie se produisent préférentiellement chez des sujets ayant un taux abaissé de fer libre dans le sang (le fer servant en quelque sorte d'interrupteur de la virulence du bacille), une situation plus fréquente en cas de faibles conditions socio-économiques et de difficultés d'accès à une alimentation diverse et variée.

Ce constat confirmant donc une fois de plus l'importance décisive du  terrain individuel par rapport à un microbe donné!

 

L'article du JIM poursuit en disant « Il apparaît clairement que la réponse immunitaire de l’obèse est altérée, et que cette atteinte pourrait jouer un rôle particulier et délétère vis-à-vis du virus grippal, non rattrapé par la vaccination. Un problème planétaire puisque, selon l’OMS, 500 millions d’adultes et environ 43 millions d’enfants de moins de 5 ans présenteraient un IMC > 30. » 

 

Ce n'est donc pas une vaccination qui va réparer ou rattraper une altération de la réponse immunitaire, que du contraire! Mais l'enjeu est au moins très clairement expliqué: vu le nombre de personnes obèses dans le monde, il s'agit d'un énorme marché que les pharmas ne pouvaient pas ne pas convoiter! Il fallait donc bien sûr compter sur la complicité et l'aide des instances officielles sensées servir de chaperons à ces recommandations insensées mais très lucratives. D'ailleurs, comme le rappelait l'excellente émission d'investigation "Les vendeurs de maladies",  présentée par Elise Lucet le 27 avril dernier sur France 2, c'est une pratique tout à fait habituelle des pharmas de tenter de créer de toutes pièces des maladies mais aussi d'étendre les critères ou les seuils des maladies, de façon à faire tomber plus de consommateurs dans leurs filets. Une pratique qui semble donc encore ici à l'oeuvre.

 

Enfin, le JIM s'est hélas borné à n'évoquer encore et toujours que la seule voie des anticorps et ce alors que des recherches scientifiques ont pourtant montré que cette voie-là était loin d'être indispensable dans la défense contre certains agents viraux!

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 11:12

Internet constitue un indispensable contre-pouvoir face à toutes les dictatures quelles qu'elles soient y compris bien sûr celles dont beaucoup de citoyens n'ont même pas conscience (dictature économique, dictature vaccinale, etc), tout simplement parce qu'Internet offre une occasion inespérée de pouvoir chercher dans une sorte de "bibliothèque gratuite et infinie", de façon à confronter le discours officiel à la réalité des faits.

 

Bien sûr, comme la prise de conscience citoyenne gagne inévitablement du terrain dans le monde entier et ce, quelques soient les domaines, il était devenu stratégiquement indispensable pour les oligarques qui nous gouvernent et les lobbies qui les sous-tendent d'au moins essayer de mettre un frein à tout cela: c'est le sens de leur traité ACTA, destiné à censurer internet au prétexte de la "sauvegarde des droits d'auteurs".

 

Initiative Citoyenne ne peut donc que soutenir la démarche salutaire et pertinente d'une association comme la Nurpa qui vient d'envoyer il y a quelques jours, en collaboration avec d'autres associations, un courrier aux parlementaires belges, les appelant à rejeter ce traité scélérat qui a été négocié dans le secret le plus total.

 

acta-dessin.jpg

Bruxelles, le 30 avril 2012 - Datapanik.org, la Ligue des droits de l'Homme, la Liga voor Mensenrechten et la NURPA ont envoyé une lettre ouverte par courrier aux membres du Parlement fédéral afin de les sensibiliser aux conséquences néfastes que l'Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ACTA) aurait sur les libertés et droits fondamentaux. Les signataires appellent les différents partis politiques à s'opposer à l'ACTA, tant au niveau national qu'européen. Par ailleurs, à quelques semaines du vote sur l'Accord, la NURPA s'est intéressée à la position des différents eurodéputés belges vis-a-vis de l'ACTA.

 

Ce matin, les députés et sénateurs du Parlement fédéral ont reçu un courrier de quatre pages 1 détaillant les risques que l'ACTA ferait peser sur les droits et libertés fondamentaux des citoyens s'il était adopté. Dans ce document, Datapanik.org, La Ligue des droits de l'Homme, la Liga voor Mensenrechten et la NURPA insistent particulièrement sur les dangers qu'engendreraient une responsabilisation accrue des intermédiaires techniques et une pénalisation du partage de fichiers sans but commercial, notamment pour la protection des données personnelles et la liberté d'expression. D'autre part, les quatre associations soulignent le caractère non-démocratique caractérisant les deux années de négociation de l'Accord et enfermant — encore aujourd'hui — certains documents cruciaux pour l'interprétation de l'ACTA sous le sceau du secret.

 

Lire cette lettre aux parlementaires: ICI   (& en pdf)

 

Version néérlandaise de cette lettre: ICI  (& en pdf)

 

« Plus que jamais, la mobilisation citoyenne doit persister. Dans les prochains jours, la NURPA mettra à disposition un outil permettant de contacter les membres du Parlement fédéral et les eurodéputés belges. Il est de la responsabilité de chaque citoyen sensible aux problématiques qu'engendre l'ACTA d'informer ses représentants et de manifester son désaccord ou ses craintes. Il est par ailleurs de la responsabilité politique des députés et sénateurs du Parlement fédéral de tenter de mettre tout en œuvre pour veiller à ce que l'ACTA subisse un rejet net de la part de eurodéputés belges. » conclut André Loconte, co-fondateur et porte parole de la NURPA.

 

Informations sur la manifestation du 9 juin prochain contre l'ACTA: ICI

 

 

La Belgique avec sa classe politique, constitue le moteur honteux de l'ACTA au niveau européen... réagissons car c'est là une preuve de plus que cette classe politique ne nous représente plus et trahit ses électeurs! L'équipe d'Initiative Citoyenne.

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 10:43

Geachte Bestuursleden van Advocaten zonder Grenzen,

 

Op 6 december 2011 hebben wij een schrijven gericht aan de Belgische Kinderrechtencommissaris en de Nederlandse Kinderombudsman om onze grote zorgen uit te spreken in een "Signaal van structurele schending kinderrechten in België en Nederland" (zie bijlage).

 

Beiden hebben vriendelijk gereageerd, verklarende dat deze problematiek wel degelijk hun aandacht heeft, maar wij moeten helaas constateren dat er blijkbaar nog geen serieuze pogingen worden ondernomen om tot een open dialoog en discussie over te gaan binnen de gezondheidsautoriteiten.

 

Integendeel : de vaccinatiedruk neemt wereldwijd hand over hand toe !

 

Gezien onze toenemende bezorgdheid betreffende deze problematiek en het voortdurend nul op het rekest krijgend van onze alarmerende uitgezonden berichten, hebben wij besloten uw organisatie in te schakelen met de bedoeling een transparanter beleid af te dwingen en dan vooral op gebied van vrije keuze en informatieplicht aangaande vaccinaties.

 

Om dit in een bredere context te plaatsen, hebben we de titel van deze oproep gewijzigd in "Structurele schending kinder- en mensenrechten vaccinatiebeleid in België, Nederland en daarbuiten".


Want :


* Wanneer gezondheidsinstanties wereldwijd keer op keer verklaren (en dit stelselmatig klakkeloos door de pers overgenomen) dat er "in het medisch circuit over het algemeen géén ernstige complicaties na vaccinaties worden geconstateerd", dan is er iets goed mis.


* Wanneer vaccinatiepersoneel regelmatig tegenindicaties (bijwerkingen) van de vaccinfabrikanten zelf negeert en dit eigenhandig interpreteert ten gunste van het vaccineren, dan is er iets goed mis.


* Wanneer de bewijzen van flagrant misleidende informatie door de overheden zich opstapelen, de een na de andere wetenschappelijk onderbouwde studie voortdurend wordt tegengesproken (met name in de pers) en de gezondheid van duizenden kinderen op het spel staat, dan is er iets goed mis.


- Autoriteiten die geen tegenspraak dulden, laten zich hiermee niet van hun beste kant zien...

- Autoriteiten die niet geneigd zijn om hun onderdanen aan te horen, laten zich hiermee van hun slechtste kant zien..

- Autoriteiten die met hun hautaine gedrag hun eigen waarheid blijven verkondigen, laten de bezorgde burger in de kou staan...


De huidige tendens laat spijtig genoeg zien dat het begrip "vrije meningsuiting" meer en meer met voeten wordt getreden.
Dit druist in tegen alle normen en waarden van de nationale en internationale wet- en regelgeving (Patiëntenwet 2002 België - WGBO Wet Nederland - Europees Verdrag Rechten voor de Mens - Code van Neurenberg - Verdrag van Helsinki). Een opsomming van deze verdragen vindt u opgenomen in bijlage.


De gezondheid en toekomst van "onze kinderen" ligt ons nauw aan het hart en onze hoop is gevestigd op een "met gezond verstand" herzien van het vaccinatiebeleid op overheidsniveau.

In bijlage vindt u alle nodige informatie (correspondentie met kinderrechtencommissarissen en een uitgebreid overzicht van de opgesomde punten) die wij graag in het door u te openen dossier opgenomen zouden zien.


Onze hoop is nu op u gevestigd om ons bij te staan in het opstarten van een, liefst internationale, discussie aangaande deze problematiek en wij vragen u met nadruk hier de nodige aandacht aan te willen besteden en ons op de hoogte te stellen van uw visie en juridische perspectieven.


Met vriendelijke groet,


Ellen Vader

Cathalijne Zoete

 

 

[ Zie ook hier het antwoord van het Vlaams Kinderrechten Commissariaat (29 Mei 2012) ]

 

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 16:19

Le Journal International de Médecine (JIM), dans lequel nous avions déjà publié un commentaire au sujet de ces vélléités d'obligation vaccinale avec le vaccin ROR, publiait le 25 avril dernier une prétendue "information exclusive", selon laquelle 75% des professionnels de santé seraient favorables à l'obligation vaccinale du ROR.

 

Leur article comporte cependant de grandes incohérences puisqu'ils reprennent ainsi les affirmations assez surréalistes de l'INPES selon lesquelles « Au sein de la population générale, 99 % des personnes interrogées sont favorables au vaccin ROR et seulement 1 % se déclarent spontanément opposé au vaccin ROR (…). Les médecins généralistes sont très majoritairement favorables à la vaccination contre la rougeole (97%). Ces opinions s’accompagnent de propositions très fréquentes aux parents d’enfants de un à deux ans (88 % déclarent la proposer systématiquement) »

 

Tout qui a un peu de bon sens peut légitimement se demander pourquoi il y aurait même besoin d'être favorable à la moindre obligation vaccinale si 99% de la population générale se dit favorable à l'administration dudit vaccin et que les officiels se satisfont (disent-ils) d'un taux prétendument protecteur de couverture vaccinale de 95%.

 

La réalité est donc que les chiffres de ces enquêtes sont tout bonnement biaisés, comme le démontrent les 14% d'adolescents français qui n'ont reçu qu'une seule dose de vaccins. Car en admettant que certains ne seraient pas au courant que le schéma vaccinal officiel préconise une double dose (ce qui serait étonnant vu tout le battage autour du sujet), il n'en reste pas moins qu'une bonne partie de ces jeunes et de leurs parents ont pu s'informer et ne tout simplement pas désirer rééditer la vaccination. Une analyse par ailleurs totalement corroborée par les chiffres d'un récent sondage de Pfizer en Suisse, démontrant un pourcentage significatif d'environ 20% de personnes très critiques au sujet de la vaccination.

 

Il est donc évidemment plus commode de parler d'une "parfaite acceptation mais d'une très imparfaite utilisation" que d'une "acceptation très imparfaite en raison d'une utilisation ayant parfaitement démontré ses effets secondaires"...

 

Le JIM évoque alors les 74% des 383 votants lors de son sondage réalisé du 12 au 24 avril dernier qui se sont prononcés en faveur d'une obligation vaccinale avec le ROR, les 23% s'y étant opposés et les 3%  qui ne se sont pas prononcés. Mais le JIM affirme alors ensuite "Ces résultats témoignent non seulement de la grande confiance des professionnels de santé dans la vaccination mais plus encore de leur conviction que sans des dispositifs plus contraignants il sera difficile d’atteindre une couverture optimale."

 

La "grande confiance" des professionnels de santé dans la vaccination s'était en effet déjà illustrée au travers des chiffres accablants d'une enquête de l'INPES de 2005 aux résultats étrangement non publiées et selon laquelle pas moins de 58% des pédiatres et généralistes avouaient se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité.

 

Quant à la conviction erronnée des professionnels de santé sur la nécessité de dispositifs plus contraignants dont parle le JIM, il faut rappeler à ce sujet ce que le rapport de l'Agisdes (Association du groupement d'intérêt scientifique en droit européen de la santé), d'ailleurs commandé par le Ministère français de la Santé, a repris entre autres arguments pour justifier la levée des obligations vaccinales:

 

« L’analyse de littérature scientifique montre qu’il n’y a pas de lien direct entre le fait qu’une vaccination soit obligatoire et un meilleur niveau de couverture vaccinale. »

 

Une belle preuve de plus donc que les convictions des professionnels de santé ne sont souvent rien d'autre que des croyances aux conséquences potentiellement très lourdes pour la santé de leurs patients. Il est en outre assez ahurissant de constater l'illogisme d'une majorité de professionnels de santé qui ont plus que probablement fait une rougeole naturelle étant plus jeunes et qui ne le regrettent sûrement pas, mais qui présentent néanmoins à leur patentièle cette vaccination sans laquelle ils ont très bien vécu comme absolument "indispensable"! Car pour rappel en effet, dans les années 70 en Belgique, il y avait pas moins de 50 000 cas annuels de rougeole sans que cela fasse jamais les gros titres des journaux.

 

Près de 15% des 11-13 ans n'ont pas reçu les 6 doses de DTP imposées, en dépit de "l'obligation légale" ce qui démontre d'une part les limites de la soumission populaire et confirme par ailleurs les chiffres du sondage de Pfizer en Suisse qui évoquaient 20% de personnes très critiques sur la vaccination.

 

Par conséquent, quand on évoque le droit de la collectivité à se protéger pour tenter de justifier des obligations vaccinales contestables, on doit aussi pouvoir se demander si 1 personne sur 5 ou sur 6 peut décemment accepter la dictature des 4/5 ièmes autres, tout en se rappelant bien sûr l'article n°2 de la Convention Européenne d'Oviedo (ou Convention sur les Droits de l'Homme et la Biomédecine) stipulant que "L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la Science."

 

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