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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 20:55

Santé: on sous-évaluerait la toxicité de certaines molécules chimiques

 

28 mars 2012

 

De plus en plus de biologistes suspectent "des effets délétères de certains composés chimiques à des niveaux très inférieurs aux doses considérées comme sûres", lit-on dans Le Monde. Un sujet peu médiatisé mais capital pour la santé publique.

 

Des chercheurs américains présentent un rapport à l'issue duquel ils plaident pour une refonte de la méthodologie permettant d'évaluer la toxicité de nombreuses molécules mises sur le marché. Les chercheurs dressent une liste d'une trentaine de molécules dont les effets échappent à la toxicologie dite "classique".

 

Dans cette liste, on trouve par exemple le bisphénol A, la molécule la plus étudiée. Une molécule que l'on retrouvait auparavant dans les biberons et qui se trouve aujourd'hui à l'intérieur des boîtes de conserve et des cannettes. On y trouve aussi les phtalates (solvants présents dans les plastiques), le parathion (insecticide), le perchlorate (feux d'artifice) ainsi que certains pesticides.

 

Effets négatifs à faibles doses

  

Toujours selon Le Monde, les auteurs du rapport ont passé en revue plus de 800 études menées sur l'homme, l'animal ou encore sur des cultures cellulaires. La biologiste Laura Vandenberg explique que "les molécules qui imitent ou bloquent les hormones ont des effets négatifs à faibles doses, c'est-à-dire à des doses généralement considérées comme sûres chez l'homme".

 

"Les études de toxicologie classique partent du principe que 'la dose fait le poison', c'est-à-dire que plus on augmente la dose du produit que l'on veut tester, plus l'effet est important", explique un autre chercheur, Daniel Zalko. "Or, à plus faibles doses, et parfois à des doses inférieures à un niveau où la toxicité du produit semble avoir disparu, on retrouve des effets importants, d'une nature parfois différente".

 

Une dose admissible calculée mais jamais testée

  

Laura Vandenberg précise que la toxicologie se base la plupart du temps sur des expériences à hautes doses. Et puis les toxicologues extrapolent et déduisent la dose journalière admissible pour l'homme. Cette valeur est calculée mais jamais testée, explique la chercheuse.

 

L'autre problème est davantage d'ordre éthique. Certaines expériences sur les effets à longs terme notamment peuvent être faites en laboratoire sur des animaux. Mais, forcément, difficile d'imaginer de pareilles expérimentations sur un être humain.

 

Source: RTBF INFO

 

Et QUID des vaccins dont on parle de plus en plus ? Car les officiels et les Ministres nous rétorquent aussi toujours à leur sujet que leurs composants sont « en si petites doses » qu’ils sont sans danger. Pourtant, si on prend l’exemple du Borax (borate de sodium), contenu dans le Gardasil, prétendument « contre le cancer du col de l’utérus », on se demande comment il est possible qu’une telle substance puisse se retrouver dans ce vaccin alors que depuis le 6 nombre 2008, les sels de bore sont classés comme « toxiques » par la réglementation européenne et requièrent l’usage du logo à tête de mort ! Mais on pourrait encore citer beaucoup d’autres composants des vaccins comme le trométamol, le phénoxyéthanol, le thiomersal, le formaldéhyde etc… Quel est l’effet cumulatif de toutes ces substances ? Personne ne le sait puisque les officiels se refusent à mener de larges études sur le long terme pour comparer la santé des gens vaccinés à celle de gens ne l’ayant jamais été et ce, au prétexte… de l’éthique ! C'est vrai qu'il est sûrement plus "éthique" de continuer à sacrifier la santé de millions d'enfants pour après venir dire "qu'à l'époque, on ne savait pas et on ne pouvait donc pas se douter"!

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 18:57

Mômes en santé, c'est le titre d'une nouvelle brochure éditée en 2012 par la Fédération Wallonie-Bruxelles sur la santé des enfants et ados de 3 à 18 ans, dans le cadre scolaire. On peut la trouver sur le site de l'asbl Question Santé, la même asbl qui exhibe d'ailleurs aussi fièrement sur son site la campagne publicitaire sur les vaccins à tout âge, jugée TROMPEUSE par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre dernier.

 

Si certaines informations sont très utiles comme celles liées aux premiers soins par exemple, d'autres sont trompeuses parce que trop partiales, comme le traditionnel discours simpliste sur la vaccination qui réinsiste sur la responsabilité collective de la vaccination mais qui omet complètement la question des risques graves que font courir les vaccins aux individus et donc bien sûr aussi aux enfants.

 

En semant la peur, de façon plus oiu moins subtile, au sujet des maladies infectieuses, on maintient ainsi les enfants et leurs familles dans la fatalité et la croyance que "seuls les vaccins" pourraient permettre de les protéger ce qui, bien sûr, est une absurdité.

 

Les enfants qui sont de plus en plus souvent malades, hyperactifs ou encore allergiques (l'allergie est évoquée dans ce livret) doivent en grande partie cette hausse aux vaccinations de plus en plus nombreuses, reçues dès le plus jeune âge, sur un système immunitaire encore immature.

Et bien sûr la cause de la cause d'une allergie donnée n'est pas l'allergène en soi mais bien le mécanisme immunologique qui a fait qu'à un moment donné cet allergène donné est devenu problématique. On comprend toutefois que dans le cadre de ce genre de communication simpliste, on n'ait guère envie d'évoquer les mécanismes immunologiques préalables aux phénomènes d'allergisation en tous genres!

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 18:30

Voilà une information qui pourrait faire sourire si les conséquences de la collusion n'étaient pas aussi graves pour les patients et les consommateurs de l'Union européenne. La Lettre du Médecin N°961 du 29 mars 2012 relaie en effet ceci:

 

"L’European Medicines Agency (EMA) vient de publier une directive sur la transparence accrue et l’accès à l’information pour ce qui est des demandes introduiites pour la mise sur le marché de nouveaux médicaments. L’EFPIA, l’association de l’industrie pharmaceutique au niveau européen, EFPIA dit appuyer clairement cette démarche."


Ces efforts de transparence n'impliquent sans doute pas grand chose, sans quoi ce soutien n'aurait jamais été sincère et effectif. Tout simplement parce que les autorisations de mise sur le marché sont la clé indispensable du profit des pharmas! Ce n'est d'ailleurs pas pour rien si ces mêmes pharmas payaient déjà Thomas Lönngren, quand il était encore directeur de l'Agence européenne du Médicament, pour ses services d'aide à l'obtention des AMM!!

 

Bien entendu, cela fait bien pour leur image de se présenter comme "favorables à la transparence" mais tant que les agences dites de régulation resteront financées à 70 ou 80% par les industries concernées et que leurs experts en conflits d'intérêts pourront encore participer aux décisions, au prétexte qu'ils ont rempli une déclaration, il n'existera tout simplement aucune transparence digne de ce nom.

 

Il est urgent de se rendre compte qu'en l'état actuel, il n'y a aucune différence entre ce genre de déclarations et celle que ces mêmes entreprises pharmaceutiques pourraient faire en soutien à certaines de leurs propres filiales.

 

 

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 15:01

Un travailleur (TMS) de l'ONE nous a communiqué le récent courrier de l'Office du 26 mars dernier, à tous les travailleurs et aux milieux d'accueil.

 

Celui-ci témoigne d'une vague de panique sans précédent à l'Office, au sujet des vaccins, et commence par ces mots qui nous arracheraient presque quelques larmes si nous n'avions pas la ludicité qu'impose la connaissance de certaines autres informations en la matière:

 

"Des affirmations, non étayées scientifiquement, mais relayées par certains médias, tendent à remettre en cause le bienfondé des recommandations vaccinales et contribuent à jeter le trouble chez les parents et les profesionnels de première ligne."

 

Remarquons tout d'abord le flou volontaire de l'Office au sujet des médias auxquels il fait allusion... serait-ce par manque de courage? S'agit-il du récent documentaire accablant de France 5 sur l'aluminium vaccinal? Ou d'un autre récent reportage de France 3 sur la demande du groupe parlementaire français d'un moratoire sur les vaccins à base d'aluminium? A moins qu'il ne s'agisse du récent article de Bio Info de Mars 2012 sur le silence assourdissant des médias en matière de vaccinations? Ou bien de notre récent droit de réponse à la Lettre du Médecin qui a pu faire réfléchir plus d'un praticien de première ligne?

 

Dans tous les cas, on remarquera les phrases très générales de l'Office qui ose se présenter en gardien de la scientificité des informations diffusées sur les vaccins mais qui masque toutefois assez mal qu'il est particulièrement sur la défensive.

 

Et ce n'est pas ses références à des instances chaque fois liées de près ou de loin aux industriels des vaccins, qui l'aideront à crédibiliser son discours:

 

- Provac ( dont la responsable, Mme Swennen, est en situation de conflits d'intérêts avérés)

- le Conseil Supérieur de la Santé (dont plusieurs membres sont notoirement en conflits d'intérêts, bien que cette instance les accepte pour la rédaction de ses avis officiels)

- l'Agence européenne du Médicament (EMEA), financée majoritairement par les firmes

- l'OMS (dont la collusion avec les pharmas a littéralement explosé à la tête des citoyens, à l'occasion du scandale du H1N1)

 

L'Office prétend aussi "participer au recueil d'information" sur les effets secondaires de vaccins mais le reportage diffusé le 20 février dernier sur RTL, dans lequel une travailleuse de l'Office témoignait du tabou des effets secondaires de vaccins au sein de cette institution, plaide là en faveur d'une nouvelle incohérence: comment les travailleurs de l'Office, visiblement désinformés en la matière pourraient-ils participer à ce genre de recueil alors qu'ils sont précisément entraînés, de par leur fameux Guide de Médecine préventive notamment, à ne surtout jamais faire le lien entre le moindre effet secondaire grave et les vaccins et à croire aveuglément que "les vaccins sont très sûrs" et font l'objet de l'attention de tous les comités ad hoc?  Il apparaît aussi des témoignages que nous avons reçus, dont celui assez accablant il faut bien le dire, des parents de la petite Stacy décédée dans la région de Charleroi, que l'ONE minimise véritablement les effets secondaires graves des vaccins de sorte qu'il semble vraiment peu crédible qu'ils soient dans ce cas réellement rapportés à la pharmacovigilance. Ainsi, lorsque les parents ont expliqué aux travailleurs TMS de l'ONE s'étant rendus chez eux pour qu'ils continuent à faire vacciner la petite jumelle survivante, que la petite Lesly souffrait de crises d'apnée depuis ses 3 premiers vaccins, les travailleurs ne s'en sont guère émus, insistant dans le harcèlement qui était le leur, pour que Lesly continue à recevoir les futures doses de vaccins qui auraient bel et bien pu finir par l'emporter elle aussi.

 

Enfin, comment ne pas souligner aussi l'hypocrisie sans nom de l'ONE lorsqu'ils concluent: "Les Conseillers médicaux pédiatres et la Direction médicale restent comme d'habitude disponibles pour répondre à toute autre question dont vous ne trouveriez pas réponse dans des documents repris ci-dessus." alors que cette même Direction médicale n'a jamais daigné répondre concrètement aux questions précises que nous lui avions envoyées par recommandé et qui, est-il besoin de le spécifier, ne trouvent évidemment pas réponse dans leurs documents simplistes destinés au grand public ainsi qu'à leur personnel médical. Des questions concrètes dont le contenu aurait pourtant pu être posé à l'Office par n'importe quel parent ou travailleur un peu curieux, tout à fait indépendamment du procès en cours des parents contre l'obligation vaccinale en crèches...

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 23:05

"Eliminate", initiative conjointe de Kiwanis et de l'Unicef, est un Xième projet prétendument philanthropique: éradiquer le tétanos maternel et néonatal (TMN) et sauver de la mort les 60 000 enfants et les 30 000 femmes qui y succombent chaque année dans les pays pauvres. Il y a encore quelques jours, la Tribune de Genève relayait ainsi l'appel aux fonds de Kiwanis.

 

Toutefois, la question à se poser est: comment s'y prend-t-on? Et quelle est l'honnêteté sous-jacente aux belles promesses qui sont faites, tant aux donateurs qu'aux populations locales?

 

Car Kiwanis ne se gêne visiblement pas en matière d'affirmations tapageuses. Extraits:

 

"Kiwanis et l'UNICEF s'associent pour sauver la vie de 129 millions de mères et de nouveau-nés "

 

"Pour pouvoir faire disparaître le TMN de la planète d’ici à 2015, il est indispensable de vacciner 129 millions de mères et leurs futurs enfants. Pour cela, il faut des vaccins, des seringues, des lieux d’entreposage adaptés, des moyens de transport, des milliers de personnes spécialement formées et bien plus encore. Cent dix millions de dollars seront nécessaires – complétés par le travail opiniâtre de l’UNICEF et de chacun des membres de la famille Kiwanis. "

 

« Kiwanis estime qu'aucun bébé ni aucune mère ne devrait avoir à souffrir des effets dévastateurs du TMN », a déclaré le président de Kiwanis International Paul Palazzolo.

 

"Le TMN peut être aisément prévenu par l'administration de trois doses de vaccin (pour un coût approximatif de 1,80 USD) aux femmes en âge de procréer. Grâce au programme The Eliminate Project (le projet Éliminate) : Kiwanis doit lever 110 millions USD au cours des cinq prochaines années pour combler le déficit de financement nécessaire à la fourniture de quelque 387 millions de doses de vaccin afin d'éliminer le tétanos maternel et néonatal. "

 

"Le projet Éliminate fournira des vaccins salutaires aux femmes et aux enfants les plus vulnérables au monde : ceux vivant dans des régions reculées et difficiles d'accès, des zones en conflit et où l'accès aux soins médicaux est limité."

 

« Grâce à l'aide de Kiwanis, nous allons pouvoir vaincre le tétanos maternel et néonatal », a déclaré la présidente et PDG du Fonds américain pour l'UNICEF Caryl Stern.

   

"Le projet Éliminate permettra non seulement de protéger les femmes et leurs bébés contre le tétanos, mais aussi de donner aux personnes les plus vulnérables au monde accès à l'eau propre, l'alimentation et à d'autres vaccins et services. "

 

 

On remarquera tout d'abord l'odieuse confusion -volontaire sans doute- entre le nombre de personnes à vacciner (129 millions) et le nombre de vies à sauver (129 millions!), ce qui reviendrait, de façon absolument non crédible, à prétendre que chacune de ces personnes aurait contracté un tétanos si elle n'avait pas été vaccinée!! On voit aussi mal comment on sauverait "des millions de vies" du tétanos au vu des chiffres actuels de 30 000 et de 60 000 cas annuels de tétanos maternel et néonatal?! Ce serait donc sauver plus de gens qu'il n'y a de cas en réalité...absurde!

 

Mais le discours , de type émotionnel, laisse aussi à penser de façon trompeuse que cette vaccination serait à 100% efficace et sous-entend clairement que les mères et les enfants ainsi vaccinés ne pourraient en aucun cas faire partie de ces victimes malheureuses du tétanos. C'est en tout cas très clairement le sens du discours de Kiwanis puisqu'ils prétendent pouvoir "vaincre" ou "faire disparaître" le tétanos maternel et néonatal d'ici 2015 alors que la terre est hélas un réservoir inépuisable de bactéries tétaniques et que la vaccination n'est dirigée que contre la toxine qu'elle sécrète et non contre la bactérie elle-même.

 

Or quant est-il de l'efficacité réelle de la vaccination antitétanique contre la toxine tétanique?

Les trois doses par femme évoquées sont-elles vraiment un gage fiable de protection pour elles et leurs enfants? Ou bien s'ajoutent-elles à beaucoup d'autres doses déjà reçues à l'abri des médias par la plupart de ces femmes qu'on pique et repique pour mieux masquer les échecs et les limites de ce genre de politique?

 

Voici à ce sujet quelques extraits éclairants du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" du biologiste Michel Georget aux éditions Dangles, un livre qui regorge de références scientifiques de façon à ne rien expliquer ou exposer sans base scientifique solide (nous invitons d'ailleurs nos lecteurs à vérifier dans ce livre pour ne pas avoir à recopier l'entièreté des références utilisées par Michel Georget):

 

"Chez les enfants: pour protéger les nouveaux-nés du tétanos néonatal, l'idée est de vacciner les mères avant ou pendant leur grossesse de telle sorte que leurs anticorps traversent le placenta et se retrouvent chez le nouveau-né dès sa naissance. Or, malgré cela, le tétanos néonatal se rencontre même lorsque les mères ont un taux élevé d'anticorps. C'est ce que révèle une communication faite en 1991 à propos de 10 cas de tétanos chez des nouveaux-nés à l'hôpital de Dar es-Salaam en Tanzanie. Cette étude a été entreprise parce que le tétanos néonatal représente encore un grave problème dans ce pays en dépit d'un programme intensif de vaccination pendant la grossesse. Le tableau ci-dessous est extrait de cet article:

 

tetanos-Georget.jpg

 

Ainsi, sur les 10 cas étudiés, 9 avaient un taux d'anticorps protecteur, seul le 10° était en dessous du seuil (bien que sa mère ait reçu une dose) alors que le N°2 (mère non vaccinée) avait un taux proche de 4 fois le seuil de protection. Dans tous les autres cas, les mères avaient reçu, pour l'ensemble de leurs grossesses, entre 1 et 14 doses et présentaient des taux d'antitoxine de 7 à plus de 400 fois le taux protecteur. L'article se termine ainsi: "Le programme pour prévenir le tétanos néonatal devrait éviter l'hyperimmunisation des femmes [parce qu'elle peut ne pas être protectrice et causer fréquemment des réactions allergiques.] En plus du programme d'immunisation, l'éducation et la formation à l'hygiène demeurent d'une importance vitale."

 

Michel Georget poursuit:

 

"Il est certain que l'hygiène est la clef de tout. L'illustration en était déjà donnée en 1975 par Masar lors de la conférence de Dakar au cours de laquelle il déclarait: "Après la Première Guerre mondiale (en Tchéco-slovaquie), la morbidité tétanique chez le nouveau-né était absolument énorme. [...] Sans immunisation active, la morbidité a été réduite à peu près à zéro, simplement en améliorant les soins à la mère et à l'enfant nouveau-né." "

 

L'importance de l'hygiène est confirmée dans une brochure de l'OMS qui, tout en martelant la nécessité de la vaccination des femmes enceintes, fait une place de choix à l'accouchement hygiénique: "Avant l'application généralisée de la vaccination à l'anatoxine tétanique, ce fut tout simplement grâce à l'accouchement hygiénique que la plupart des pays développés ont ramené l'incidence du tétanos néonatal à un chiffre proche de zéro. [...] En 25 ans, grâce à la stratégie des "trois propres" -propreté des mains, propreté du cordon ombilical et propreté de la table d'accouchement- la Chine a réduit de 90% le nombre estimé de décès par le tétanos néonatal."

 

Le même succès a été obtenu en Haïti où un programme de formation d'accoucheuses traditionnelles a été entrepris au début des années 40'. Le tétanos néonatal avait diminué de moitié dès le milieu des années 50' et de 70% quand a commencé la vaccination des femmes.

 

Pourquoi ne pas accentuer les efforts de formation à l'accouchement hygiénique partout dans le Tiers-Monde puisque l'OMS ajoute: "L'avantage de l'accouchement hygiénique sur la vaccination à l'anatoxine tétanique est qu'il diminue l'incidence de toutes les infections infantiles." (le mot "toutes" est en caractères distinctif dans le texte). En mai 1989, l'Assemblée mondiale de la santé adopta une résolution prévoyant l'élimination du tétanos néonatal pour 1995. "

 

En ce qui concerne les adultes, Michel Georget rappelle notamment ceci:

 

"Lors de la conférence de Leningrad (1987), Masar rappelait qu'en Slovaquie, près de 90% de la population était immunisée avec 3 doses de vaccin antitétanique. Malgré cela, un suivi de 1978 à 1986 a montré que sur 28 cas de tétanos, 20 étaient vaccinés et 2 sont morts en dépit d'une dose de rappel." ou encore ceci:

 

" Les cas rapportés par Crone et Reder sont plus curieux encore. Ils décrivent les cas de trois patients ayant des titres élevés d'anticorps antitétaniques et atteints d'un tétanos sévère et généralisé. Passons sur le cas d'une patiente ayant fait deux tétanos à un an d'intervalle et qui mourut malgré un taux d'anticorps de 0,15UI/ml. On admettra volontiers que sa toxicomanie ait aggravé son état. La deuxième patiente, une femme de 57 ans, avait reçu une injection de rappel un an avant son admission à l'hôpital pour tétanos (taux d'anticorps 0,2UI/ml). Elle resta intubée 2 mois après trachéotomie. Quant au troisième patient, un homme de 29 ans, il avait reçu une immunisation complète à l'armée 10 ans auparavant et, 51 jours avant de développer les signes du tétanos, il avait été hyperimmunisé dans un centre de donneurs de plasma en vue de produire une immunoglobuline tétanique commerciale à partir de son sérum. Son taux d'anticorps avait été mesuré chaque semaine à quatre reprises; il se situait entre 14 et 33UI/ml, soit en moyenne 2500 fois le seuil de protection. Malgré cela, son état nécessita une trachéotomie, une ventilation assistée, une injection chaque heure d'une drogue paralysante pendant 5 semaines et demie et, ironie du sort, l'injection d'immunoglobuline antitétanique humaine."

 

Cet éclairage nous permet déjà de nous rendre compte du manque d'objectivité dont font preuve Kiwanis et l'Unicef dans le cadre de cette campagne racoleuse.

 

En outre, Kiwanis évoque dans le cadre de son projet conjoint avec l'Unicef la fourniture de "vaccins salutaires", une appellation qui n'engage que ceux qui les croient, quand on sait que l'aluminium contenu dans tous "leurs vaccins salutaires" vient de faire l'objet d'une demande de moratoire de la part du groupe parlementaire français sur la vaccination en raison des risques neurologiques d'une telle substance!!

 

Comme un document médical belge sur la vaccination antitétanique spécifie aussi:

"un traitement excessif (entendant  notamment un rappel vaccinal superflu) mènera à une sur-immunisation et générera des coûts inutiles". D'où qu'ils préconisent une évaluation individuelle du taux d'anticorps par un test rapide (bien qu'il y aurait encore matière à discuter de la pertinence même d'avoir des anticorps dès lors que la maladie elle-même n'en initie normalement pas la production.)

 

Voilà donc le problème: au cours de cette opération prétendument philanthropique, nombre de femmes déjà vaccinées et revaccinées se feront encore revacciner car elles ne bénéficieront bien entendu pas au préalable d'un screening sérologique individuel, avec le risque d'être hyperimmunisées, de souffrir d'effets secondaires et que cela n'entraîne des coûts négatifs et donc un effet tout à fait pervers. De cela ce genre de campagne ne parle évidemment jamais.

 

Or c'est pourtant fondamental: payer en croyant aider alors qu'on peut finalement contribuer à nuire à ces populations n'est pas une éventualité à prendre à la légère ou avec fatalisme.

C'est souvent la résultante de campagnes simplistes voire trompeuses. Et c'est clairement au citoyen donnateur qu'il devrait incomber la responsabilité de vérifier concrètement les implications possibles de ce à quoi il contribue financièrement.

 

Car force est de constater que la logique des priorités reste souvent galvaudée en matière humanitaire: des millions de gens qui restent sans eau potable alors que les frigos à vaccins de leurs localités ne sont, eux, jamais vides; des millions de dollars ou d'euros dépensés dans des campagnes vaccinales alors que des mesures moins iatrogènes d'éducation et de formation ne sont pas financées, donnant ainsi à tort une image simpliste de ce que doit être une politique de prévention sanitaire globale etc

 

Or une fois encore, c'est la voie du simplisme qui est choisie ici: investir dans une approche passive qui ne tient, en plus, aucun compte du risque et des conséquences potentiellement gravissimes des effets secondaires sur les familles.

 

Des vaccins aluminiques suscitant de plus en plus de critiques en Occident sont ainsi présentés comme "des vaccins salutaires" à ces populations locales, refaisant inévitablement penser aux vaccins H1N1 indésirables en surplus qui furent largués de façon complètement irrationnelle dans ces pays du Tiers-Monde, au grand dam de gens comme le Pr Gentilini.

 

En pensant aider ces pays, nous ne faisons le plus souvent qu'exporter nos absurdités politiques de gestion de la santé publique: donner la priorité au vaccin sur l'éducation et la formation des personnels aux accouchements hygiéniques, exactement comme nos Ministres ont donné la priorité au très controversé vaccin HPV sur le frottis de dépistage, plus efficace, plus sûr et surtout bien plus rentable!

 

En outre, les stratégies de pressions  de l'OMS et de l'Unicef, consistant à glisser l'acte vaccinal non indispensable au sein d'un ensemble de mesures plus essentielles, est aussi ici de rigueur. Tout cela sans doute, de façon à conditionner le public au caractère faussement essentiel de la vaccination en général et à forcer la main aux populations locales.

 

Des techniques bien rôdées et très utilisées, en Occident aussi, où par le truchement des remboursements et des combinaisons de vaccins disponibles, on ne cesse de forcer la main aux parents pour favoriser toujours plus les vaccins multivalents, décidément bien commodes en cas d'effets secondaires (et qui font dire aux officiels "pas de chance, il est impossible de dire quelle est la valence en cause!").

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 22:09

Alors que Wakefield et ses collègues ont été traînés dans la boue (bien que ses résultats aient été reproduits dans 5 autres pays) et que de nombreux médecins continuent de railler des parents convaincus qui leur signalent le changement de comportement de leur enfant  peu après un vaccin, un très intéressant article du Monde vient rappeler le lien scientifiquement établi entre "intestin et cerveau", entre qualité de la flore intestinale et comportement...

 

Cet article du Monde du 24 mars 2012 explique que la flore intestinale joue un rôle-clé dans la maturation immunitaire, donnant notamment comme exemples que l'administration précoce de certains antibiotiques aux nourrissons peut accroître leur susceptibilité à développer un asthme allergique. Pareil pour les enfants nés par césarienne parce qu'ils n'ont pas une flore intestinale similaire à celles des enfants nés par voie basse (qui ont été en contact avec la flore fécale et vaginale de la maman au cours de l'accouchement).

 

Mais il explique aussi, sur base de différentes études qui ont été menées sur le sujet, qu'il existe une relation bidirectionnelle entre intestin & cerveau. Ce qui, en d'autres mots, signifie que des perturbations du cerveau peuvent modifier la flore intestinale et inversément.

On peut par exemple lire: "Ces nouveaux résultats permettent de penser que les perturbations de la chimie du cerveau observées chez les patients souffrant de maladies neuropsychiatriques, comme l'autisme, la dépression et la schizophrénie peuvent modifier la physiologie du colon, en l'occurence le transit intestinal, et impacter la composition de la flore intestinale." estime Stephen Collins.



Si l'on veut bien se donner la peine de réflechir sans tabou(s), on se rend compte que ces résultats sont tout à fait cohérents et compatibles avec les découvertes d'Andrew Wakefield et de son équipe. Parce que selon leurs travaux, une vaccination comme le ROR était à même d'altérer le fonctionnement intestinal avec pour conséquence, le passage indésirable de substances alimentaires incomplètement digérées pouvant endommager les circuits cérébraux après franchissement de la barrière hémato-encéphalique par ces molécules.



Mais comme nous l'a très bien fait remarquer le médecin français qui nous a communiqué cette information: ce qui ici semble acceptable de façon générale, entraîne un total blocage dès lors que le mot "vaccin" surgit. C'est en effet un constat incontournable à faire dès lors que le rôle de médicaments comme les antibiotiques daigne lui, être envisagé!

Ainsi, qu'un médicament comme les antibiotiques puissent favoriser l'asthme allergique chez les jeunes enfants parce qu'ils modifient la flore intestinale, est tout à fait envisageable et non politiquement incorrect. En revanche, qu'un vaccin administré chez des enfants dont le système immunitaire est encore totalement immature, puisse lui aussi abîmer l'intestin et perturber leur flore avec entre autres conséquences, de favoriser l'asthme (ce qui est le cas au vu des chiffres comparatifs de l'asthme chez les enfants vaccinés et non vaccinés), cela est impensable et surtout indicible!  

 

top-secret.jpg

Dans un autre passage de cet article, il était question de la prise d'antibiotiques chez les rongeurs qui, lorsqu'elle s'arrête, s'accompagne d'un retour à la normale du comportement de ces rongeurs. Là aussi se trouve donc une autre raison du tabou qui entoure la simple évocation du rôle négatif des vaccins: un vaccin, par définition, ne peut pas "être arrêté" et une fois qu'il est fait, les conséquences enclenchées restent totalement non maîtrisables et hors de contrôle. Il ne fait donc définitivement pas bon rappeler aux citoyens qu'avec les vaccins, on les fait jouer à la roulette russe à leur insu!

 

 

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 21:29

ScienceDaily 1er mars 2012  (Traduction)

 

Une nouvelle étude contredit la théorie bien établie selon laquelle les anticorps sont indispensables à l’immunité antivirale et révèle qu’un partenariat inattendu entre le système immunitaire inné et adaptatif s’avère décisif pour combattre certaines infections virales. La recherche publiée le 1er mars sur le site internet du Journal Immunity, pourrait conduire à une nouvelle compréhension du meilleur moyen d’aider à protéger ceux qui sont exposés à des virus potentiellement létaux, comme le virus de la rage.

 

anticorps-serodiagnostic

Le système immunitaire comporte deux branches principales, l’immunité dite “innée” et celle dite “adaptative”. L’immunité innée est une première ligne de défense qui repose sur des cellules et de mécanismes fournissant une immunité non spécifique. L’immunité adaptative la plus sophistiquée, qui compte les cellules B productrices d’anticorps dans son arsenal, est considérée comme jouant un rôle majeur dans la réponse spécifique aux infections virales chez les mammifères.

 

Cependant, les réponses immunitaires adaptatives requièrent du temps pour se mettre complètement en place. « Les souris infectées par le virus de la stomatite vésiculaire (VSV) peuvent souffrir d’une invasion fatale du système nerveux central, même quand elles ont une haute concentration d’anticorps anti-VSV dans leur système. » explique l’auteur le plus âgé de l’étude, le Dr Ulrich H. von Adrian, de l’école de Médecine de Harvard.

 

« Cette observation nous a amenés à reconsidérer la contribution des réponses immunitaires adaptatives pour survivre à des infections à VSV ultérieures. »

 

L’équipe de recherche a étudié l’infection VSV chez la souris qui avait des cellules B mais qui ne produisait pas d’anticorps. De façon inattendue, bien que les cellules B soient essentielles en elles-mêmes, la survie à une exposition au VSV ne requérait pas d’anticorps ou d’autres aspects de l’immunité adaptative traditionnelle. « Nous avons déterminé que les cellules B produisaient une substance chimique nécessaire pour le maintien de cellules immunitaires innées appelées « macrophages ». Les macrophages produisent des interférons de type I, qui étaient nécessaires pour prévenir des invasions fatales de VSV » a dit le co-auteur Dr Matteo Iannacone.

 

Pris ensemble, les résultats montrent que le rôle essentiel des cellules B contre le VSV ne nécessite pas de mécanismes adaptatifs, mais au lieu de cela, qu’il est directement lié au système immunitaire inné. « Nos découvertes contredisent la théorie habituelle que les anticorps sont absolument indispensables pour survivre à une infection virale comme le VSV, et établissent une fonction inattendue des cellules B, comme gardiens des macrophages dans l’immunité antivirale » conclut le Dr von Adrian. « Il sera important de poursuivre l’analyse du rôle des anticorps et des interférons dans l’immunité contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme le virus de la rage, celui de la fièvre du Nile et de l’Encéphalite. »

 

Référence de l’étude publiée : Moseman et al.: "B Cell Maintenance of Subcapsular Sinus Macrophages Protects against a Fatal Viral Infection Independent of Adaptive Immunity."

 

Source: ScienceDaily

 

Cette étude vient surtout démontrer la faiblesse des bases pseudo-scientifiques sous-jacentes à la vaccination puisque les zélateurs de la vaccination et « nos grands experts » ont toujours tout axé sur le rôle disproportionné des sacro-saints anticorps. Cette étude arrive donc bien à propos pour rappeler aux gens qu’ils peuvent encore contracter des infections même quand ils sont vaccinés et qu’ils ont produit les anticorps que les vaccins sont censés leur faire produire. De tels résultats devraient en toute logique amener à plus d’humilité et à une communication enfin honnête, immédiatement diffusée au public, de façon à lui rappeler systématiquement que la vaccination est loin de constituer la protection absolue qu’on a voulu lui faire croire depuis toutes ces années.

Ainsi, la vaccination pandémique qui aurait très bien pu être rendue obligatoire contre le virus bénin H1N1 n’aurait cependant nullement constitué une arme nécessaire ou même légitime, au regard de ce genre de découvertes.

 Une fois encore, la remarquable complexité du corps humain sera donc venue remettre à leur place les scientifiques simplistes et arrogants, tels que ceux qui promeuvent à tous vents les vaccins intouchables.

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 20:33

Voici un témoignage émouvant, celui de Rachel Celli, maman de Laetitia, qui a eu la gentillesse et le courage de nous faire parvenir ce témoignage sur la suite du parcours de sa fille. Un témoignage qui démontre de façon cruelle le peu d'égards qu'on réserve aux victimes de cette propagande, hélas bien huilée:

 

Rachel Celli

Bonjour à tous, 

 

J'ai reçu les conclusions finales de la commission qui devait statuer après l'expertise demandée par la CRCI au sujet de notre demande d'indemnisation.

Le résultat est bien sûr sans surprise, même s'il me dégoûte au plus au point.  

La commission dit : "Puisque le lien avec le Gardasil n'est pas explicitement confirmé, malgré la chronologie des faits,  la demande est rejetée".

 

 

Il faut tout de même savoir qu'il est très difficile d'affirmer à 100% que le Gardasil est responsable et que la soixantaine de médecins et professeurs consultés n'ont jamais voulu prendre cette décision. Le doute profite donc au laboratoire comme on pouvait le prévoir, puisque c'est à nous victimes d'apporter la preuve du fait que nous soyons victimes.

 

Il est intéressant de constater que si un français empoisonne son voisin, il va directement en prison et paye des dommages, alors que les labos, eux, empoisonnent nos enfants avec la bénédiction des instances de l'état, et bien sûr sans verser aucune indemnisation aux victimes.

On peut parler d'empoisonnement, puisque ce vaccin contient de l'aluminium, très controversé en ce moment, et du BORAX interdit par la réglementation Européenne puisque considéré comme toxique, et dont les emballages doivent comporter  la tête de mort.

 

Je reviens sur l'expertise que ma fille a subie et qui m'a appris plusieurs choses :

 

La première, c'est qu'il est inutile de consulter des cardiologues, gastro, gynéco, pneumo, neuro, psy, rhumato, et autres grands professeurs, car les experts sont des gens qui, en fait, sont tout ça à la fois. J'explique: un neurologue et un pharmacologue, déguisés en experts, se sont évertués pendant plus d'une heure à démonter point par point tous les examens de tous les médecins cités plus haut. Ces experts se sont uniquement basés sur les documents fournis par le labo, et ne semblaient pas du tout intéressés par les informations que je détenais. Ils ne voulaient absolument pas en entendre parler.

 

Alors qu'un psy avait affirmé que ma fille ne présentait aucun syndrome d’anxiété ni de dépression et qu'un suivi psy ne servait à rien, ces deux experts, eux, ont écrit sur leur rapport que ma fille était dépressive et que son état relevait d'un suivi psy ; et tout ça en un peu plus d'une heure. Ces gens sont vraiment SURNATURELS !

 

Ils détiennent un pouvoir fantastique, incroyable et sont capables de se substituer à n'importe quel médecin et poser un diagnostic irréfutable.

 

La deuxième chose, c'est que la France est divisée en 2 catégories de personnes : les médecins très, très intelligents et les autres, vous et moi, les débiles.

Explication : les experts examinent les pieds de ma fille : oui, oui, elle à une voûte plantaire creuse ???? Commentaire de l'expert : " ah, elle a les pieds creux, c'est bon, on arrête là, c'est neurologique… Je pose une question : "et ça veut dire quoi? "

Réponse : "On ne va pas vous faire un cours de médecine, vous ne comprendriez rien!!!"

Voilà, je ne suis pas médecin, donc je suis débile!!!!!!! Comme tous les gens qui ont les pieds creux. Ce qui m'amène à une réflexion : dans l'armée, étaient refusés tous les hommes qui avaient les pieds plats, donc ils étaient sûrement trop intelligents pour obéir bêtement aux ordres, ceci explique sûrement cela !

 

La troisième chose : les experts me disent :" Franchement presque 2 millions de gamines ont été vaccinées avec le Gardasil et seulement 2 d'entre elles se disent victimes, ce n'est pas sérieux et ça n'aboutira pas". Exact.

 

Depuis juillet, je n'ai pas arrêté de témoigner sur diverses chaînes de télévision, dans des tas de journaux, à la radio pour informer les gens, réveiller les consciences. J'ai passé des heures à répondre au téléphone à certains d'entre vous et à d'autres qui ne m'ont pas laissé leur adresse mail, et quand j'ai envoyé des journalistes vous contacter pour avoir d'autres témoignages et ainsi être plus crédible, ces journalistes sont revenus vers moi en me disant que personne ne voulait témoigner. Je vous comprends, car depuis toute cette médiatisation je n'arrive plus  à me faire soigner. Mais nous ne sommes pas crédibles si nous ne sommes que 4 ou 5 à faire parler du Gardasil ; il faut qu'il y ait d'autres témoignages, que les médecins et l'état se rendent compte de l’ampleur du carnage. A un moment, il faut arrêter d'avoir peur ou honte, de se cacher derrière les autres en attendant de voir ce qui va se passer, et il faut avoir le courage de s'élever contre toute cette machination très bien huilée qui consiste à dire :" Pour en sauver des centaines, il faut bien qu'il y ait un pourcentage de pertes ». Oui, cette phrase, des professeurs et médecins me l'ont dite, en rajoutant : «  Vous, vous n'avez pas de chance !" Voilà, ma fille fait partie d'un pourcentage de pertes acceptables, ni plus ni moins et je dois faire avec… !

 

Nous avons eu une vie avant le Gardasil et depuis plus de 4 ans nous avons une autre vie, qui tourne autour du Gardasil. J'ai dû arrêter de travailler pour m'occuper de ma fille, la trimbaler à travers toute la France pour diverses consultations, examens, biopsies, opérations… Tout cela a pris du temps, de l’énergie et beaucoup d'argent, car les frais de carburant, les billets de trains, les frais d’hôtel, les repas, les parkings, les autoroutes ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Notre vie de famille s'en est trouvée toute retournée, ainsi que notre vie sociale. Ma fille aujourd'hui n'a toujours pas de diagnostic posé, personne ne comprend ses crises de paralysie, de tremblements, ses nausées quotidiennes avec ses fièvres, ses bouffées de chaleur, ses névralgies, ses douleurs pelviennes, ses syncopes, personne ne propose de traitement. Pendant ce temps là, a 21 ans, elle doit composer avec tout cela, ne peut pas se rendre en fac plus de 2 h par jour, car elle est extrêmement fatiguée par des douleurs dans les jambes ; elle ne peut plus conduire ; je dois l'accompagner quand elle veut faire des courses, car le bruit et la lumière lui donnent des vertiges, elle ne peut pas accompagner ses amies dans des fêtes ou au cinéma, comme tous les jeunes de son âge, et je ne sais même pas si elle sera un jour capable de travailler et de subvenir à ses besoins.

 

Notre avocat n'a pas souhaité continuer à s'occuper du dossier, et peu d'avocats veulent bien le faire. Je vais donc me refaire une santé financière pour demander une contre expertise et relancer l'affaire. 

 

Il serait souhaitable que beaucoup de victimes commencent à faire parler d'elles par voix de presse pour qu'enfin la population, les médecins et nos instances de l'état prennent pleinement conscience du problème. Nous avons été seulement 5 à témoigner et ce n'est pas suffisant, tant que nous n'organiserons pas un mouvement d’ampleur, nous serons discrédités. C'est seulement le nombre qui fera en sorte que nous soyons crus et écoutés.

 

Pendant que nous sommes là à attendre bien sagement dans notre coin, muselés comme il faut, d'autres gamines se font vacciner en ayant l'illusion que ce vaccin est magique et qu'elles n'auront pas de cancer du col de l’utérus, sans connaître les dangers de l’aluminium et  du borax.

 

L'information ne circule que très mal, pour preuve : quand on me pose des questions dans ma ville et que j'informe sur le borax, on me regarde avec des yeux ronds en me répondant : « Ce n'est pas un poison, sinon Xavier Bertrand n'en aurait pas autorisé le remboursement" et quand je parle des 2 ans et demi d'essais cliniques seulement », on me répond la même chose.

 

Voilà comment l'état permet au labo de continuer à s'enrichir. Le peuple part du principe que l’état le protège et que si l'état autorise un produit, c'est qu'il est sans danger....alors quand on apprend à ce même peuple que le ministre a autorisé le remboursement quelque mois avant la décision de l'AMA, censé lui nous protéger, ce même peuple, ne le croit absolument pas.

 

Nous n'avons aucune chance de redonner la vue à des gens qui ne veulent pas voir.

 

Dans quelques semaines, on va me demander d'aller voter, d’élire un personnage qui devra avant tout nous gouverner et nous protéger, qui sera payé par nos impôts, et qui continuera sa formidable protection comme ses prédécesseurs l'ont fait, avec le sang contaminé, l'hépatite B, l'affaire Tchernobyl (je vous rappelle qu'ils nous ont pris pour des andouilles en nous assurant que les nuages n'avaient pas passé la frontière française), le médiator interdit depuis 10 ans en Allemagne, mais sans danger pour les français, les prothèses PIP et bientôt une affaire de prothèses de hanches... Comment ne pas penser à cet expert me faisant comprendre que j'étais débile, bien sûr ! Nous avalons toutes les couleuvres qu'ils nous envoient sans sourciller. Comment pourrait- il en être autrement d'ailleurs…

 

Le jour de l'expertise, j'ai gagné en intelligence, et tout ce que je vois aux informations est décortiqué et analysé. Et non, je ne les crois plus !

 

Je suis obligée de payer mes taxes et impôts qui vont bien sûr faire vivre confortablement tous ces gens qui nous gouvernent, mais il n'est pas question que je le fasse sans réagir. Toutes les lois votées ne sont pas faites pour nous protéger mais uniquement pour les protéger eux.

 

Pour preuve, une chose qui s’est passée cet été, interdisant aux victimes d'un médicament de s'attaquer au labo si elles sont victimes d’un effet indésirable marqué sur la notice. Regardez un peu la liste des effets indésirables du Gardasil et prenez conscience de cette loi ! Aucune victime ne pourra plus s'élever contre le labo, et cela à été pondu après la médiatisation des affaires Médiator et Gardasil, donc : bonne chance à tous !

 

J'ai voulu surprotéger mes enfants et j'ai donc été punie. A trop vouloir, on finit par ne plus rien avoir, et c'est bien vrai.

 

Pendant l'expertise, un des experts m'a dit cette phrase "MAIS MADAME, CE N'EST PAS LE LABORATOIRE QUI VOUS A OBLIGEE A FAIRE CE VACCIN SUR VOTRE FILLE, C'EST VOUS QUI AVEZ PRIS CETTE DÉCISION, VOUS N'AVEZ QU'A VOUS EN PRENDRE A VOUS MÊME."

 

Et oui, personne ne nous a forcées à faire ce vaccin… Un peu facile tout de même... 

                                                                                                                       

 J'ai perdu mon utérus à l'âge de 38 ans et à 40 j'ai subi une opération sur un sein, alors forcément, quand on me sort à grand renfort de publicité qu'il existe un moyen pour que ma fille ne subisse pas la même chose que moi, je fonce, c'est humain.  La corde sensible, voilà leur grande force, et ça marche, puisque bon nombre d'appels que j'ai eus venaient de mamans qui avaient elles aussi eu des problèmes de santé...

 

Tout ça pour vous avertir, que si dans votre dossier il existe le moindre doute sur le fait que le Gardasil soit en liaison avec les problèmes de santé de votre fille, la CRCI donnera le bénéfice du doute au labo, et refusera votre demande.

 

BON COURAGE  à tous et bravo à ceux qui ont lu ce message dans son intégralité, celui d'une mère qui n'est même plus en colère ; seulement dégoûtée par le comportement de beaucoup de personnes censées protéger à tout point de vue le peuple français.

 

Rachel Celli

 

 

 

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 15:37

Comme les nouveaux procédés de fabrication de vaccins n'ont de limites que l'imagination de chercheurs apprentis-sorciers, voici qu'il est à présent question de recourir à des chèvres génétiquement modifiées pour produire une sorte de "lait vaccinal" qui serait censé vacciner contre... la malaria.

chèvre

 

C'est ce que révèle en effet un article du 20 mars dernier du site du Dr Mercola et cela n'est malheureusement pas un hoax.

 

Voici donc quelques extraits de cet article traduits en français:

 

"Les expériences en cours, menées par des chercheurs de Texas A&M, sont orientées vers la production d'un vaccin "comestible" contre le paludisme avec comme objectif ultime, que les enfants puissent être vaccinés en buvant cette sorte de "lait vaccinal".

 

Tout en affirmant que les animaux transgéniques pourraient sauver la vie de personnes dans les pays du Tiers-Monde, les chercheurs ignorent la problématique flagrante que constituent les conséquences souvent imprévisibles des biotechnologies, qui pourraient toutefois s'avérer tragiques pour la santé humaine comme pour l'environnement.

 

Des vaccins dans votre lait?

 

La transformation génétique d'animaux de ferme en "animaux pharmaceutiques" n'est pas nouvelle.

 

En 2009, la Food and Drug Administration américaine a approuvé le premier médicament produit par du bétail génétiquement modifié pour produire un gène humain.

 

Dans ce cas-ci, les chercheurs introduisent en fait l'ADN codant du parasite de la malaria dans la partie du génome de la chèvre qui est liée à la production de lait.

 

Cet ADN ainsi introduit n'est ainsi censé se "mettre en marche" que dans la glande mammaire, lorsque la chèvre produit du lait.

 

Comme nous l'avons vu dans le passé avec des plantes génétiquement modifiées, des animaux génétiquement modifiés destinés à la production de vaccins, pourraient toutefois entrer dans la chaîne alimentaire de façon imprévisible, exposant ainsi au vaccin des personnes inattendues. Mais ces animaux génétiquement modifiés peuvent aussi s'échapper, s'alimenter avec d'autres animaux (non génétiquement modifiés), permettant ainsi la dispersion de ces gènes trafiqués, avec des conséquences imprévisibles.

Même la technique elle-même est risquée parce que lorsque des animaux sont exposés à un ADN étranger, tout peut littéralement arriver.

 

Prenez par exemple le lait provenant de vaches traitées avec une hormone de croissance de synthèse, génétiquement modifiée, appelée rBGH (r= recombinante donc génétiquement modifiée; BGH= Bovine Growth Hormone, ou Hormone de Croissance bovine). Le lait rBGH diffère du lait naturel sur le plan nutritionnel, pharmacologique, immunologique et hormonal avec pour conséquences, des problèmes de santé chez les vaches traitées et un risque de cancer chez les humains qui le boivent. Qu'est-ce que l'ingestion d'ADN parasitaire de la malaria dans votre lait pourrait provoquer chez vous? Personne ne le sait.

 

Les fabricants de vaccins voient le Tiers-Monde comme une poule aux oeufs d'or

 

La malaria est causée par un parasite de l'espèce Plasmodium, qui se transmet de personne à personne via des moustiques infectés. Chaque année, il en résulte environ 1 million de décès dont la majorité dans les pays du Tiers-Monde. Bien sûr qu'il faut faire quelque chose et que des solutions sont nécessaires. Alors, ça peut évidemment sembler génial qu'un enfant puisse être protégé de la malaria, simplement en buvant un verre de lait. Mais il faut se souvenir que les vaccins engendent souvent la confusion et l'affaiblissement du système immunitaire des enfants, les rendant in fine beaucoup plus vulnérables aux maladies infectieuses que les vaccins sont pourtant censés prévenir.

 

Les enfants les plus vulnérables du monde sont ceux des pays les plus pauvres où les décès et les maladies sont souvent le résultat de la malnutrition et où les enfants sont souvent en prise à des maladies infectieuses au moins 200 jours sur l'année. Les vaccins peuvent être dévastateurs pour ces enfants déjà immunodéprimés ainsi que pour les adultes.

 

Toutefois, les marchés vaccinaux émergents comme ceux des pays du Tiers-Monde dépasseront bientôt de plusieurs centaines de milliards de dollars ceux des pays développés. Les marchés émergents se situent dans les zones du monde qui se montrent prometteuses en termes de rentabilité pour de nombreux médicaments, y compris les vaccins. Or ces marchés émergents, principalement dans les pays en développement de l'Asie Centrale, l'Asie du Sud et l'Afrique, sont déjà lorgnés depuis bien longtemps par les fabricants de vaccins."

 

Suite de cet article (en anglais): sur le site du Dr Mercola 

 

 

 

 

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 00:29

Vous avez lu ce récent témoignage d'une maman française sur le véritable harcèlement vaccinal qu'elle subit avec son enfant malade?

 

Voici ci-dessous un autre témoignage qui relève exactement du même phénomène et qui, bien qu'il remonte déjà à deux ans, reste hélas plus que jamais d'actualité:

 

 

NB: Il est véritablement saisissant d'entendre les propos, pour le moins approximatifs, du Pr Claude Hannoun et plus encore ses aveux lorsqu'il dit ne pas connaître d'études sur l'effet immuno-supresseur des vaccinations (cfr pourtant plusieurs références scientifiques en bonne et due forme sur ce phénomène notoirement connu, au point (18) des annexes, en pages 16 et 17/22 de notre courrier officiel du 27 septembre 2009)  Cela fait furieusement penser à la réaction du Directeur européen de la Sécurité alimentaire quand on lui présente une étude sur les dangers de l'aluminium dans le lait infantile, dont il disait ne pas être au courant (cfr ce documentaire-ci, à partir de la 17° minute!)
Les experts officiels sont-ils véritablement à la hauteur des conseils qu'on attende qu'ils donnent?

 

 

 

 

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