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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 01:00

On savait déjà qu'au nom du principe de précaution, on recommande la vaccination de gens sains avec des vaccins dont plusieurs ingrédients sont pourtant notoirement toxiques.

 

Mais voici ici, une autre preuve de l'incohérence totale en matière de vaccination: un article évoque en effet "le grand succès" de la vaccination des enfants contre les pneumocoques quand un autre article d'un autre média (pourtant très peu suspect d'être hostile aux vaccins en général) évoque au contraire l'échec retentissant de cette même vaccination....

 

Ainsi, cet article du 20 mars dernier de la presse canadienne titrait "Pneumonie: le vaccin des enfants protège les adultes" et précisait ceci:

 

"La vaccination des enfants contre la pneumonie semble avoir si bien réussi qu'il serait maintenant superflu d'utiliser un nouveau vaccin chez les adultes.

 

C'est du moins la conclusion à laquelle en viennent des responsables américains de la santé publique, à qui le géant pharmaceutique Pfizer demandait la permission de commercialiser son vaccin Prevnar 13 auprès des adultes les plus vieux.

 

Santé Canada a déjà autorisé l'utilisation de ce vaccin chez les adultes de 50 ans et plus. Un de ces experts, le médecin américain Jeffrey Duchin, a expliqué que le programme de vaccination des enfants semble avoir des impacts indirects si positifs chez les adultes que la vaccination de ces derniers n'est peut-être pas nécessaire.

 

Si l'utilisation du Prevnar 13 chez les enfants élimine essentiellement de la circulation les 13 souches de la maladie qu'il cible, ont dit les experts, il n'y aurait alors que peu à gagner en suggérant aux adultes de l'utiliser, d'autant plus qu'un autre vaccin destiné à la population adulte est déjà disponible depuis plusieurs années."

 

Tandis qu'un autre article du Figaro du 10 octobre dernier (un journal qui a pourtant plutôt tendance à défendre les vaccins qu'à les critiquer) qui titrait "La méningite à pneumocoques gagne du terrain en France." spécifiait à ce sujet:

 

"Une évolution préoccupante alors que paradoxalement 85% des nourrissons sont vaccinés par le Prevenar, en prévention. "

 

ou encore:

 

"Loin d'avoir disparu sous l'effet de la vaccination, le nombre de cas de méningite à pneumocoques à augmenté en France. [...] Lors du lancement de la vaccination, certains experts étaient inquiets se demandant si les sérotypes non vaccinaux n'allaient pas se développer et prendre la place des sérotypes vaccinaux. [...] Vu la multiplicité des souches, d'autres phénomènes adaptatifs ne sont pas exclus. D'où l'urgence de maintenir une surveillance très pointue des méningites à pneumocoques. Et de lancer une réflexion de fond sur cette vaccination."

 

Alors, de qui se moque-t-on? Comment le public peut-il encore décemment croire ces fausses promesses de victoire au sujet des vaccins?

 

Comment peut-on exhorter si urgemment à mener "une réflexion de fond" sur cette vaccination (entendez donc une remise en cause de la pratique même de celle-ci) si elle aurait si bien réussi que cela? C'est tout simplement grotesque. Mais voilà, ce genre de contradictions éhontées échappent le plus souvent au public. Ici, le contraste est pourtant saisissant!

 

En outre, comment se fait-il qu'une agence sanitaire comme Santé Canada ait autorisé pour les + de 50 ans le recours à un vaccin qui s'avère déjà être un tel fiasco chez les enfants? Car ce genre de question-là aussi mérite d'être posée! Soulignons d'ailleurs à ce propos que la Commission européenne (non élue) a elle aussi approuvé l'usage du Prevnar chez les plus de 50 ans, montrant ici une fois encore que le lobbying de Bruxelles est plus fort que toutes les vérités épidémiologiques les plus accablantes!

 

Il est ceci dit hautement probable que le discours des experts américains à l'encontre de Pfizer constitue une tentative de ménager la chèvre et le choux: ayant sûrement connaissance de cette débâcle chez les enfants du vaccin le plus lucratif du monde occidental (le Prevnar), ils font ainsi sans doute comprendre à son producteur qu'"un tiens vaut mieux que deux tu l'auras" et que l'extrême voracité financière de ces firmes pourrait à terme faciliter d'autres constats d'échecs qui ne pourront, à leur tour, que renforcer encore la méfiance croissante du public vis-à-vis des vaccins alors que ceux-ci ne cessent pourtant de se bousculer dans le pipeline des industriels qui avouaient dans un document de 2007, avoir pas moins de 450 projets de nouveaux vaccins!!

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 00:24

PARIS — Coup de pouce à la vaccination, toujours jugée insuffisante en France par les pouvoirs publics : le ministère de la Santé souhaite un parcours vaccinal plus simple et plus facile à suivre, dès 2013.

 

Le "programme national d'amélioration de la politique vaccinale 2012-2017" tient compte notamment des enseignements de la recrudescence des cas de rougeole en France depuis 2008, attribuée à une couverture vaccinale insuffisante. Rien qu'en 2011, près de 15.000 cas ont été notifiés, dont 6 morts.

 

"L'enjeu de la vaccination est non seulement individuel, mais aussi collectif, pour empêcher les épidémies et les effets dévastateurs de certaines infections", a souligné mercredi auprès de l'AFP la secrétaire d'Etat chargée de la Santé, Nora Berra.

 

"L'objectif prioritaire est de simplifier le calendrier vaccinal, devenu au fil des années illisible pour le grand public comme pour les médecins", a-t-elle expliqué.

 

Mis à jour chaque année, il regroupe toutes les vaccinations applicables aux personnes résidant en France en fonction de leur âge, avec des dispositions particulières pour certaines situations (risques accrus de complications ou de transmission, expositions professionnelles...).

 

Le Haut Conseil de la Santé publique (HCSP) a engagé sa simplification (davantage de co-administrations de vaccins, limitation des exceptions), avec l'objectif de présenter un calendrier vaccinal plus simple dès 2013.

 

En parallèle, les autorités souhaitent favoriser un meilleur suivi des vaccinations par les personnes concernées et leur médecin traitant.

 

Si les carnets de santé sont en effet généralement bien remplis pour les enfants, les adultes ne connaissent souvent plus précisément leur statut vaccinal (vaccinations réalisées, dates des rappels...). Le programme vise ainsi à développer "dans les meilleurs délais" un carnet de vaccination "dématérialisé", en lien avec le Dossier médical partagé.

 

Les vaccins recommandés perçus comme facultatifs

 

Le programme prévoit également une redéfinition des notions de "vaccination recommandées" et "vaccinations obligatoires".

 

Un nombre très limité de vaccinations sont "obligatoires" (diphtérie, tétanos, poliomyélite), et les vaccins "recommandés" sont souvent perçus comme facultatifs.

 

"Quand un vaccin est recommandé, ça veut dire qu'il faut aller se faire vacciner", a souligné Mme Berra.

 

Le groupe d'études de l'Assemblée nationale sur la vaccination, présidé par Olivier Jardé (NC, Somme), a pour sa part préconisé la semaine dernière d'"engager une réflexion sur les vaccins à rendre obligatoires", recommandant en particulier de rendre obligatoire le vaccin "ROR" (rougeole, oreillons et rubéole).

 

"Nous sommes beaucoup plus prudents", a commenté Mme Berra, misant sur des campagnes de communication auprès du public pour favoriser l'acceptabilité des vaccins.

 

Pour faciliter l'accès à la vaccination, le programme envisage par ailleurs une simplification du parcours chez les médecins libéraux, qui effectuent la majorité des vaccinations. Le circuit classique nécessite une première visite pour obtenir une ordonnance, un déplacement chez le pharmacien, puis une nouvelle visite chez le médecin pour la vaccination.

 

Le programme envisage la possibilité que le médecin puisse disposer de vaccins au sein de son cabinet.

 

"La vaccination est une pratique plus que jamais moderne, plus que jamais efficace et utile", a martelé Mme Berra.

 

Source: Google

 

 

La réalité, c’est que les taux de vaccination ne seront jamais jugés suffisants et que mécaniquement parlant, il y aura de plus en plus de nouveaux vaccins dans les années à venir qui seront forcément inclus dans les calendriers vaccinaux officiels sans quoi les pharmas savent très bien que leurs ventes plafonneront très bas et que l’absence de remboursement sera un frein décisif. Voilà pourquoi le recours aux vaccins combinés et à des co-administrations de vaccins est privilégié : simplement pour retarder l’éclatement inévitable de cette bulle vaccinale qui finira forcément tôt ou tard par exploser, comme toutes les bulles. En « simplifiant » le calendrier vaccinal, on entend simplement essayer que le public prenne le moins conscience possible de cette démesure vaccinale et qu’il n’ait pas trop l’impression que vraiment, avec les vaccins, on fait plus qu'exagérer !

 

Voilà aussi pourquoi les ministres français ne souhaitent pas suivre les recommandations du groupe parlementaire de l’Assemblée Nationale sur la vaccination en rendant la vaccination ROR obligatoire : parce qu’ils savent pertinemment qu’une telle décision, à l'heure actuelle, mettrait le feu aux poudres, suscitant la résistance exemplaire d’une population de plus en plus réfractaire aux vaccins et que cela ferait éclater plus tôt que prévu la très juteuse bulle vaccinale. C'est d'ailleurs exactement le même mécanisme que celui de la grenouille: une trop haute température de cuisson d'emblée la ferait s'éjecter grâce à son réflexe salvateur de survie, exactement comme l'instauration d'une obligation vaccinale dans le contexte actuel constituerait un salutaire électro-choc nécessaire à une vaste mobilisation populaire. Et ça, les officiels le savent très bien. Pour cuire la grenouille, il faut procéder par palliers successifs. Un étau liberticide qui ne se refermera que progressivement, l'air de ne pas y toucher pour ceux qui ne savent rien ou qui ne préfèrent ne pas trop savoir. Notamment d'ailleurs avec des mesures comme celles du carnet virtuel de vaccination ou de "disponibilité immédiate" des vaccins dans les cabinets médicaux, des mesures qui inscrivent hélas dans la continuité la stratégie de pressions, de harcèlement et de flicage vaccinal déjà mise en place depuis plusieurs années. Il ne reste plus qu'à espérer que les patients seront lucides sur le type de contrôle général que ce genre de carnet virtuel pourra à terme permettre à l'échelle d'une population et qu'il ait la sagesse de prendre son temps pour décider s'il souhaite ou non se faire vacciner plutôt que de succomber dès la première consultation aux sirènes vaccinalistes, au risque de regretter après coup d'avoir décidé dans la précipitation.

 

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 00:05

Le Monde du Droit, 14 mars 2012. Legalnews

 

La responsabilité de l'Etat peut être recherchée pour l'aggravation d'une sclérose en plaques à la suite d'une vaccination obligatoire.

 

Dans le cadre de l'obligation vaccinale liée à son activité professionnelle, Mme A. a reçu trois injections d'un vaccin anti-hépatite B, puis un rappel. Ayant développé une sclérose en plaques, elle a alors recherché, sur le fondement de l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, la responsabilité de l'Etat à raison de cette affection qu'elle impute à la vaccination obligatoire.Dans un jugement du 28 décembre 2007, lequel le tribunal administratif de Toulouse a rejeté sa demande, confirmé par un arrêt du 30 juin 2009 de la cour administrative d'appel de Bordeaux.

 

Dans un arrêt du 17 février 2012, le Conseil d'Etat a jugé que si le fait qu'une personne ait manifesté des symptômes d'une sclérose en plaques antérieurement à la vaccination contre l'hépatite B qu'elle a reçue n'est pas, par lui-même, de nature à faire obstacle à ce que soit recherchée l'imputabilité de l'aggravation de cette affection à la vaccination, le lien direct entre la vaccination et l'aggravation de la pathologie doit être regardé comme établi lorsque des signes cliniques caractérisés d'aggravation sont apparus dans un bref délai à la suite d'une injection et que la pathologie s'est, à la suite de la vaccination, développée avec une ampleur et à un rythme qui n'étaient pas normalement prévisibles au vu des atteintes que présentait la personne antérieurement à celle-ci, ce qui est le cas en l'espèce.

 

Source: Le Monde du Droit.



Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les victimes dans la mesure où les officiels recommandent par exemple aveuglément de vacciner comme les autres les personnes déjà atteintes de maladies auto-immunes et ceci alors que les essais cliniques portent toujours sur des volontaires sains et non des gens déjà malades.

Une telle mesure est donc de nature à faire comprendre que la vaccination peut, fort logiquement, dégrader encore bien davantage la santé de gens déjà malades sans qu’une telle aggravation ne soit forcément imputable à la progression ou à l’évolution de leur maladie préexistante.

 

 

 



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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 21:11
L'effet cocon ne suffit pas

 

Vacciner les parents ne permet pas de protéger efficacement les poupons contre la coqueluche

 

Par Jean Hamann. 22 mars 2012.

 

S'il y a une solution à la recrudescence des cas de coqueluche, ce n'est pas du côté de la vaccination des parents qu'il faut la chercher. En effet, la stratégie qui consiste à immuniser la famille et les proches pour protéger les poupons contre la coqueluche exige beaucoup de ressources et donne peu de résultats. C'est la conclusion à laquelle arrive une équipe de chercheurs canadiens, dont fait partie le professeur Gaston De Serres de la Faculté de médecine de l'Université Laval, au terme d'une étude menée sur le sujet.

La coqueluche est une maladie infectieuse causée par la bactérie Bordetella pertussis. Ses symptômes incluent une toux qui dure pendant deux semaines ou plus, accompagnée de quintes soudaines, intenses et sporadiques, d'un «chant du coq» bruyant au moment de l'inspiration et de vomissements ou d'apnée en fin de toux. Les personnes atteintes en souffrent longtemps, parfois jusqu'à dix semaines. Au Canada, le vaccin contre la coqueluche est administré aux enfants à l'âge de 2, 4 et 6 mois; un rappel est donné à 18 mois et entre 4 et 6 ans. Depuis 2004, un rappel du vaccin est aussi recommandé pour les adolescents.

Même si le nombre de cas de coqueluche est en hausse chez les adolescents depuis quelques années, ce sont les enfants de moins de trois mois qui demeurent le plus à risque d'hospitalisation et de mortalité. Les programmes d'immunisation doivent donc être pensés en fonction de ce groupe très vulnérable. Pour réduire le risque élevé que courent les enfants au cours des trois premiers mois de vie, les autorités médicales françaises, américaines et australiennes ont envisagé de recourir à la stratégie du cocon qui consiste à vacciner les parents et les proches qui ont des contacts avec le nourrisson.

Selon les analyses de Gaston De Serres et de ses collègues, publiées dans un récent numéro de Clinical Infectious Diseases, cette stratégie serait inappropriée dans le contexte actuel. En utilisant les statistiques de 2005 à 2009, les chercheurs ont montré que pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait environ 200 000 $. «Vu la faible incidence de la coqueluche, un programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants», concluent les chercheurs.

Source: Au fil des Evènements

 

Lire la publication scientifique de ces chercheurs canadiens dans Clin.Infectious Diseases

 

Voilà bien une information importante à l’heure où le harcèlement vaccinal atteint des sommets chez les jeunes parents, y compris en Belgique.

 

Les médecins belges et les autres, qui continueront à pousser de la sorte cette vaccination parentale inefficace et pas pour autant sans risques, doivent donc bien prendre conscience qu’ils s’exposent à des poursuites  pour non respect de la loi de 2002 sur les droits du patients (qui oblige à respecter le consentement libre et éclairé des patients ce qui suppose notamment de les informer honnêtement sur les risques) mais aussi pour ne pas s’être tenu au courant des « données les plus actuelles de la Science», manquant ainsi à leur obligation de moyens.

 

Pour les patients, il est ici crucial de comprendre de quoi on parle.

 

En médecine, comme il y a une part importante et logique d’imprévisibilité, les médecins n’ont le plus souvent pas d’obligation de résultat, sauf pour des actes de réalisation très simple et suffisamment "maîtrisables".

 

Par exemple, pour la réalisation d’une opération chirurgicale délicate, le chirurgien qui échouerait ne pourrait jamais être condamné pour manquement à une obligation de résultats car dès le départ, aucun chirurgien ne prendrait le risque de garantir à 100% au patient un résultat de 100%, sans risques graves ou décès etc.

 

En revanche, un médecin a une obligation de moyens, ce qui signifie sur un plan juridique, l’obligation de mettre en œuvre toutes les possibilités de son arsenal pour au moins essayer d’arriver à un résultat donné (en d’autres mots, « se donner toutes les chances et ne pas en faire perdre inutilement au patient »). Un médecin qui ne serait par exemple pas à jour dans ses connaissances sur les moyens diagnostiques disponibles et qui omettrait de prescrire un examen adapté, faisant par exemple ainsi perdre des mois à un cancéreux potentiel, pourrait ainsi très bien faire l’objet de poursuites pour manquement à son obligation de moyens.

 

Ici, en matière de vaccination, il peut tout à fait en aller de même car le concept de « formation continue » et la mise à jour autonome de ses connaissances fait partie intégrante de ces moyens élémentaires à mettre en œuvre pour offrir des soins de qualité aux patients !! Une personne à qui on aurait vivement recommandé cette vaccination inefficace, sur base de la peur et de l’intimidation comme c’est le plus souvent le cas, et qui aurait développé peut-être même de surcroît des effets secondaires chroniques et/ou invalidants, est donc non seulement en droit de poursuivre le médecin vaccinateur en justice mais elle aurait en outre de fort bonnes chances de remporter cette légitime bataille juridique.

 

En outre, il est d’autant plus urgent que les médias relaient ces informations dissidentes qu’elles émanent de chercheurs universitaires renommés et qu’elles infirment totalement les croyances de plusieurs parents d’enfants décédés de coqueluche (voir ici ou ici) qui continuent sans doute de croire dur comme fer que s’ils avaient été vaccinés ou revaccinés, cela aurait forcément sauvé la vie de leur enfant. Le Dr Gaublomme précise par exemple encore ceci pour la Belgique, dans la revue néérlandophone trimestrielle 't Prikje de Mars 2012: "Compte tenu des résultats de cette étude canadienne précitée et d'après les chiffres de naissance en Belgique (110 558/an en 2011), cela signifie que tous les parents devraient être vaccinés pendant 5 ans pour arriver à prévenir un seul décès!".

 

Il est grand temps que la désinformation cède ainsi le pas à la véritable information et que la vaccination n’outrepasse plus les lois élémentaires de la rationalité.

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 00:22

La lettre du médecin n°948 du 12 mars dernier croyait bon, par la voix de son rédacteur en chef, le Dr Maurice Einhorn, de taxer Initiative Citoyenne d'obscurantisme en indiquant ceci:

 

L’offensive anti-vaccinale la plus obscurantiste s’étend

 

polio.jpg

«Vous doutez encore de l'incidence des vaccins sur votre santé ? Écoutez dans ce cas l'émission de Jean-Pierre Joseph, avocat, interviewé sur Radio Médecine Douce,  dénonçant haut et fort les conséquences des vaccins depuis plus de 50 ans», lit-on en introduction sur Principes de santé (Le Journal de la médecine douce). Chez nous aussi Initiative Citoyenne, du côté francophone, mais surtout le très actif groupe Belfort, en Flandre, ne se lassent pas des critiques les plus dures. On ne peut se défaire de l’impression d’une extension du phénomène, surtout à mesure que l’on oublie les maladies elles-mêmes qui justifient les vaccinations. M.E.

 

Dans son courrier du 21 mars dernier, notre avocat, Me Philippe Vanlangendonck, a fait parvenir à la Lettre du Médecin notre réponse à publier, conformément à la législation en vigueur en matière de droit de réponse. Une réponse qui fut donc publiée dans la lettre du Médecin n° 956  de ce 22 mars 2012 de la façon suivante:

 

« Droit de réponse d’Initiative Citoyenne

 

‘Initiative citoyenne’, estimant avoir été injustement mise en cause dans l’eJdM-Lettre du Médecin du 12 mars et être victime de propos inexacts ou diffamatoires, nous adresse le droit de réponse suivant: 

 
Initiative Citoyenne n'est pas anti-vaccins mais en faveur de la liberté vaccinale. Si Initiative Citoyenne est obscurantiste, devrait-on alors en conclure de même des 58% de médecins pédiatres et généralistes français qui se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et des 31% qui s'interrogent sur leur sécurité, tel que révélé par une enquête de l'INPES de 2005 (réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 400 pédiatres et généralistes) aux résultats étrangement non publiés?

source: BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres. 
2005 : p. 31 – non publiée (cfr p. 14 & 37 du curseur pdf): http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/INPES--guide-pratique-pour-le-medecin.pdf

Dont acte.»

 

 

Un droit de réponse d'autant plus "savoureux" qu'il aura offert une chance inédite aux centaines si pas aux milliers de médecins abonnés à cette newsletter d'exercer leur esprit critique par rapport aux affirmations gratuites que l'intelligentsia leur rabâche sans cesse en la matière mais aussi et surtout de se sentir décomplexés à l'idée que les médecins qui partagent leurs doutes sur l'efficacité et l'innocuité vaccinale sont beaucoup plus nombreux qu'ils le pensaient...

 

 

 

 

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 23:21

21 mars 2012

 

Radiotelevisão Portuguesa

 

L'Autorité Nationale des Médicaments et des Produits de Santé (Infarmed) a décidé, par mesure de précaution, la suspension immédiate de l'utilisation des vaccins RotaTeq et Prevnar 13 pour effets indésirables graves présumés chez les enfants.


Selon une circulaire d'information d'Infarmed, ont été suspendu les Lots no. 1590AA/0671579 avec validité jusqu'au 31 mai 2013 du RotaTeq solution buvable contre le rotavirus, cause majeure de gastroentérites chez les enfants, et les N° de lot. F73745 (917690), valables jusqu'au 31 mai 2014, du vaccin injectable Prevnar 13, pour la prévention de la pneumonie.

 
«Étant donné que ces médicaments sont distribués dans les pharmacies et administrés par des professionnels de soins de santé, les entités qui ont beaucoup de ces médicaments ne doivent pas les dispenser ou les administrer et ce, jusqu'à l'achèvement de l'évaluation résultant de cette situation », conclut la note de l'autorité.
 
Selon l'édition d'aujourd'hui du JORNAL DE NOTICIAS, cette décision d'Infarmed est liée à la mort, lundi, d'un bébé de six mois dans une pépinière de Camarate, à Loures, qui avait été récemment vacciné.


Selon le directeur général de la Santé, Francis George, cité par le même quotidien, le corps de l'enfant a été autopsié mardi au Département Sud de l’Institut de médecine légale, dont les experts sont en train d’ « essayer de comprendre ce qui s'est passé» avec la «volonté de clarifier les causes de la mort ", assurant que c'est le seul cas de cette nature.  

 

Source: Radiotelevisão Portuguesa (RTP)

 

Comme souvent au terme de ce genre d’investigations et vu les énormes enjeux commerciaux, il y a fort à parier qu’on déclarera finalement que « fort heureusement, les vaccins n’étaient pas en cause dans l’origine de ce décès ».

On a déjà tellement entendu ça !!

Hélas, contrairement à ce qu’affirme le Directeur de la Santé, il est fort peu probable que ce cas soit le seul survenu peu après ces cocktails vaccinaux, vu les dizaines de milliers de jeunes enfants ainsi vaccinés chaque année et l’ampleur mondiale de la sous-estimation des effets secondaires de vaccins. Ce cas rappelle immanquablement le décès en Belgique de la petite Stacy, survenu seulement une semaine après ses trois premiers vaccins (infanrix hexa,  prevnar et rotarix).

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 20:51

5 millions de vaccinés en Suède pour prétendûment sauver...6 vies, sans parler des quantités d'enfants détruits à jamais suite à une narcolepsie post-vaccinale.

 

Des taux de grippe identiques en Suède et en Allemagne alors que la Suède a vacciné 60% de sa population et l'Allemagne seulement 8%.

 

L'opération la plus coûteuse de l'histoire sanitaire de la Suède avec un rapport coût/bénéfices éminemment défavorable.

 

 

Lire cet article (« Le modèle grippé des vaccins suédois ») : ICI

Nb : Cliquez sur « affichage », sur « rotation » puis « anti-horaire. »

 

 

En lisant un tel article, on comprend mieux pourquoi le système, représenté par l'Union européenne et l'OMS, ont à tout prix besoin d'empêcher ce genre de comparaisons gênantes entre pays qui ont peu ou pas vacciné et ceux qui ont beaucoup vacciné et dès lors  aussi pourquoi ils tiennent tant à ces mécanismes d'achats groupés de vaccins et aux perspectives de vaccinations obligatoires qui vont avec!!

 

 

 

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 11:27

Témoignage de Sophie, maman du petit Eden (Rhône-Alpes), reçu le 16 mars 2012 :

 

 

Fotolia carnet vaccination« Bonjour. Je me permets de solliciter votre aide, et j’espère que vous accepterez de lire ce message. Merci d’avance.

 

Je m’appelle Sophie, j’habite en france. Je suis la maman d’un bébé de 6 mois. Il allait très bien jusqu’à ses 2 mois, puis a commencé à être malade, une semaine après sa première vaccination: bronchiolite qui ne guérissait jamais, allergie aux lait, puis récemment à la viande (ce qui lui provoque encore des bronchiolites) puis ça a dégénéré. Un mois d’hôpital: ces bronchiolites ont abîmé ses poumons. Il vit sous oxygène et doit avoir de la cortisone à forte dose.

 

Tous les examens qui lui ont été faits sont revenus négatifs. Quand je demande aux médecins si les vaccins pourraient être en cause ou s’il pourrait être sensible à un composant du vaccin (moi même étant malade a cause du vaccin hépatite B), ils rigolent. Pire, ils ont profité de mon absence lors de son hospitalisation pour le revacciner sans mon accord.

 

Nous sommes suivis par un service d'hospitalisation à domicile, une infirmière  vient tous les 2 jours à la maison, leur médecin veut absolument que mon fils reçoive ses 3èmes doses de vaccins. Devant mon refus il m'a appelé tous les jours cette semaine pour me dire à quel point il était important de faire vacciner mon enfant pour qu'il ne soit pas plus malade!! N'étant pas d'accord, il l'a signalé au pédiatre de l'hôpital qui elle aussi m'appelle tous les jours pour me dire à quel point c'est indispensable de le faire vacciner dans son état. Aujourd'hui, l’infirmière est venue et m'a dit que leur médecin a faxé une ordonnance à la pharmacie pour que je récupère le vaccin prevenar et l'infanrix hexa!(comme il est pas assez malade, injectons lui encore le vaccin hépatite B!!!)

 

Rajoutez qu'en plus de l'acharnement à vouloir le vacciner, nous subissons des pressions pour lui faire subir d'autres examens médicaux (notamment biopsie des poumons et expérimentation sur ses tissus cellulaires).Comme pour  moi il n'y a plus aucun doute sur l'origine de sa maladie, j'ai refusé et suis considérée par les médecins comme une inconsciente.

 

Je souhaiterais savoir si vous connaissez d’autres cas similaires (maladies respiratoires suite à des vaccins) et éventuellement des professionnels de santé susceptibles de m’aider.

 

Si vous avez lu ce message je vous en remercie. Je me suis permise de vous écrire car je ne sais plus quoi faire, je me retrouve face à des murs. »

 

 

NB : Ce témoignage a fait l’objet de vérifications élémentaires de localité et d’identité de la part de notre équipe. Nous prenons la peine de le préciser car c’est typiquement le genre de témoignage, ô combien gênant pour le système, qui pourrait « comme par hasard » finir par être classé dans les hoaxes de la part d’un site très modérément fiable comme HoaxBuster.

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 16:21

13 mars 2012 

 

Le groupe d'études de l'Assemblée sur la vaccination présente ses recommandations

 

De Véronique MARTINACHE (AFP) 

  

PARIS — Moratoire sur les adjuvants à base de sels d'aluminium, poursuite de l'évaluation du vaccin contre le cancer du col, mais vaccin obligatoire contre la rougeole : le groupe d'études de l'Assemblée sur la vaccination a présenté mardi ses recommandations sur plusieurs points controversés.

 

"On doit se poser des questions, mais on ne peut pas faire un amalgame anti-vaccination", a prévenu son président, Olivier Jardé (NC, Somme).

 

La première recommandation du groupe est d'ailleurs d'"engager une réflexion sur les vaccins à rendre obligatoires". Créé il y a un an, après des décès consécutifs à l'épidémie de rougeole qui sévit en France, le groupe d'études recommande en particulier de rendre obligatoire le vaccin "ROR" (rougeole, oreillons et rubéole), aujourd'hui seulement "recommandé".

 

Depuis le 1er janvier 2008, plus de 22.000 cas de rougeole ont été déclarés en France, et six décès ont été enregistrés l'année dernière. "Les gens pensent que quand ce n'est pas obligatoire, ce n'est pas important", a expliqué Edwige Antier (UMP, Paris), vice-présidente du groupe d'études.

 

Pour la pédiatre, "il est important que la population comprenne que le calendrier vaccinal a été pesé, mûrement réfléchi". "Ma liberté personnelle s'arrête peut-être là où commence la protection de mon enfant", a-t-elle encore dit.

 

Le groupe d'études recommande également de faire signer "une décharge de responsabilité" aux patients qui refusent un vaccin recommandé.

 

"Principe de précaution"

 

Sur la question très polémique des nombreux vaccins contenant des adjuvants à base d'alumine (hydroxyde d'aluminium, boosteur d'immunité), les députés se sont déclarés ébranlés par la démonstration que l'alumine ne reste pas dans le muscle, au point d'injection du vaccin, "mais peut migrer au niveau cérébral". Ils restent en revanche réservés quant à son éventuelle toxicité.

 

"En application du principe de précaution", ils ont recommandé "un moratoire" sur l'alumine, préconisant d'encourager la recherche de nouveaux adjuvants.

 

L'Association d'entraide aux malades atteints de myofasciite à macrophages (AE3M), une maladie inflammatoire, a souhaité, dans un communiqué, que la recommandation "soit mise en œuvre au plus vite". L'association souligne que le phosphate de calcium est une alternative "immédiatement disponible" à l'aluminium.

 

Le groupe d'études recommande également  que la présence ou l'absence d'hydroxyde d'aluminium soit clairement indiquée sur l'emballage des vaccins. "C'est un signal très fort aux laboratoires", a estimé Mme Antier.

 

Deux membres du groupe ont ajouté leurs "observations" aux recommandations, Gérard Bapt (PS) proposant que "pour chaque vaccin obligatoire, une version sans aluminium soit disponible", et Anny Poursinoff (EELV) se déclarant "plutôt favorable à une interdiction qu'à un moratoire".

 

Autre sujet de controverse, la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV), responsables de cancers du col de l'utérus, recommandée par les pouvoirs publics, mais contestée par certains médecins à la fois sur son efficacité et ses possibles effets indésirables. Le groupe d'études recommande de "conduire une recherche approfondie sur l'efficacité et les effets du vaccin", avec la publication d'un rapport annuel sur les bénéfices-risques.                                   

 

"On veut que l'Afssaps (agence du médicament) soit sous pression", a expliqué Mme Antier.

 

Selon un tout récent sondage pour le compte de l'industrie pharmaceutique, un quart des Français ferait "tout à fait confiance" aux vaccins et 58% "plutôt confiance". M. Jardé a jugé difficile d'évaluer la proportion de la population qui refuse la vaccination. "Ce n'est pas un courant négligeable", a-t-il cependant relevé.

 

Source: Google

   

 

Lire l’intégralité du rapport : ICI

 

L'analyse détaillée de ce rapport, publiée sur Agoravox: ICI

 

  

 

Voir aussi cette vidéo très révélatrice sur la poursuite de vaccinations qu'on SAIT pourtant toxiques:

 

  

Cette vidéo gagne à être comparée au discours doucereux et faussement rassurant des officiels belges sur ces mêmes vaccins, voir ICI. (NB: le Dr Swennen de Provac qui s'exprime dans cette vidéo est en situation avérée de conflits d'intérêts d'après un rapport du KCE de mai 2011)

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 15:44

16 mars 2012

 

The Age of Autism- Jake Crosby (Traduction)

 

Cela fait un bon mois. En parallèle de la réhabilitation du Pr John Walker-Smith qui a substantiellement évidé les charges du General Medical Council (GMC) à l'encontre du Dr Wakefield, de nouvelles informations ont émergé au sujet de l'article du British Medical Journal qui accusait Wakefield de "fraude". La rédactrice en chef du BMJ, Fiona Godlee clamait de façon persistante que la première partie de la chronique de Brian Deer intitulée "Les secrets de la peur du ROR", "Comment l'affaire contre le vaccin du ROR a été résolue." était revue par les pairs. Cependant, elle n'avait jamais donné aucun détail concret sur la façon dont une telle évaluation par les pairs avait été effectuée.

 

La nouveauté au sujet de la contre-offensive judiciaire que Brian Deer, le BMJ et sa rédactrice en chef Fiona Godlee viennent de lancer suite à la plainte en diffamation de Wakefield, c'est qu'il n'y a personne d'autre que le Dr Godlee, le Dr Jane Smith (rédactrice en chef adjointe) et le Dr Harvey Marcovitch (membre associé de la rédaction) qui ait revu le récit de Brian Deer avant publication, contrairement à ce que le Dr Godlee a faussement affirmé au sujet de la partie 1 des chroniques de Brian Deer à des lecteurs du site Age of Autism qui l'avaient contactée par mail:

 

"L'article, qui a été soumis à une révision par les pairs et à une vérification de la rédaction, se base sur des enquêtes menées pendant près de sept ans incluant, entre autres, des interviews de parents dont les enfants ont été enrôlés dans la recherche d'Andrew Wakefield."

 

Sous la section des notes de bas de page de l'article en question du BMJ, on peut lire l'affirmation suivante:

 

Provenance et révision par les pairs: Soumis à une commission, révision par des pairs extérieurs.

 

La "contre plainte" de Godlee, Deer et du groupe BMJ cite des déclarations écrites des trois rédacteurs et de Brian Deer au nom des trois défendeurs: Godlee, Deer et le groupe BMJ.

 

Dans cette contre-offensive judiciaire de Deer, Godlee et du groupe BMJ, le Dr Marcovitch n'est déjà pas correctement présenté en tant que membre associé de la rédaction du BMJ, comme il était pourtant identifié dans l'éditorial qu'il a cosigné au sujet de la première partie des chroniques de Brian Deer. Au lieu de cela, Marcovitch est présenté comme un "expert examinateur externe". Brian Deer, Fiona Godlee et le groupe BMJ utilisent qui plus est cette fausse qualification pour nier la malhonnêteté consistant à prétendre à tort que les histoires de Deer avaient été "revues par les pairs" et soumises à une vérification externe (au journal):

 

Contrôle supplémentaire de l'information et révision externe: Non seulement le British Medical Journal fait pleinement confiance à Deer et à ses investigations mais en outre, le British Medical Journal et le Dr Godlee ont pris des mesures supplémentaires pour s'assurer de la véracité de ses allégations. Pour Deer, qui était pleinement conscient du litige antérieur de Wakefield et de l'historique de la plainte devant les instances disciplinaires, cela a impliqué cinq mois de travail pour s'assurer que chaque mot et chaque citation ont été vérifiées. (166) Pour le BMJ, cela a impliqué une rapide révision distincte des faits par un rédacteur en chef adjoint (Smith) ainsi qu'une révision externe de l'exactitude scientifique par un expert pédiatre (Dr Marcovitch) (167). La révision avant publication par des sources externes constitue une preuve valable qu'il n'y a pas eu de malveillance ou de malhonnêteté.

 

Bien entendu, le Dr Marcovitch n'est pas "un expert extérieur" tel que présenté dans le cadre de la contre-offensive judiciaire du BMJ. Mais en outre, il est sans doute la personne la plus en conflits d'intérêts des 3 cosignataires de cet éditorial (qui évoquait Wakefield en tant que fraudeur). Ses conflits incluent le fait d'avoir présidé le jury du General Medical Council (= ordre des médecins britannique qui a radié Wakefield et qui avait aussi radié le Pr John Walker-Smith) et d'être membre d'une société écran des industries pharmaceutiques, l'Office du Royaume Uni pour l'Intégrité de la Recherche (UKRIO). Une campagne avait même été lancée l'an passé par les lecteurs du site Age of Autism pour se plaindre de lui auprès du General Medical Council.

 

Bien qu'il soit toujours repris dans l'en-tête du site internet du BMJ en tant que membre associé de la rédaction, Marcovitch a affirmé avoir quitté le Journal l'an passé. Lorsqu'il fut contacté par le Dr David Lewis, du Centre National des Lanceurs d'Alerte, dans le cadre de l'enquête sur l'inconduite de ce journal médical international, le Dr Marcovitch a botté en touche au prétexte qu'il n'était désormais plus lié au groupe du British Medical Journal.

 

Subject: Re: NWC Board Meeting

 

From: HARVEY MARCOVITCH Hide

To: lewisdavel

Cc:

Bcc:

Date: Fri, Oct 14, 2011, 11:15 am

  

Dear Dr Lewis,

  

I no longer have any association with BMJ Publishing Group so cannot assist with your query.

 

Harvey Marcovitch

  

Marcovitch a, à présent, fait une déclaration écrite de soutien à la contre-offensive judiciaire du BMJ suite à la plainte de Wakefield, venant ainsi répéter les positions du General Medical Council à l'encontre de ce dernier.

 

La raison pour laquelle il n'a été fait aucune mention des conflits d'intérêts de Marcovitch dans le cadre de cette contre-offensive judiciaire, est qu'il était "expert pédiatre" et qu'il agissait en tant qu'"examinateur externe" pour contrôler l'exactitude scientifique du récit du journaliste du Sunday Times, Brian Deer. C'est le Dr Fiona Godlee elle-même, rédactrice en chef du BMJ et défenderesse dans l'affaire de la plainte de Wakefield en diffamation, qui a défendu l'indépendance de Marcovitch.

 

Fiona Godlee de même que Harvey Marcovitch feront-ils tout le chemin de Londres jusqu'au Texas (où a été introduite la plainte de Wakefield) pour se parjurer devant un tribunal étranger en leur nom propre et au nom de leur employé actuel ou passé, en affirmant à tort que ce dernier était bien un "examinateur externe" alors qu'il n'était en fait que membre associé de la rédaction? C'est peu probable.

 

Les avocats du BMJ useront sans doute de méthodes plus commodes afin d'empêcher que  la plainte du Dr Wakefield soit jugée recevable, exactement comme ils l'ont fait pour nier que le journaliste Brian Deer avait effectivement reçu une lettre d'un parent l'accusant d'avoir déformé le cas de son fils, dans le cadre de ses chroniques publiées dans le BMJ.

 

Cependant, il est facile d'imaginer que la solidité d'une action en justice dépende des arguments développés qui soient susceptibles d'être confirmés sous serment, devant un tribunal. Or ici, tel n'est pas le cas, l'argument du BMJ d'une révision extérieure étant inconsistant. L'introduction de la "contre-plainte" du BMJ  comporte d'ailleurs une affirmation éminemment absurde tant elle est contradictoire, à propos du rôle du Dr Marcovitch dans cette affaire quand il est dit que l'investigation de Deer a :

 

" été soumise à plusieurs révisions de la rédaction, y compris la révision par un "expert pédiatre externe."

 

Une révision externe ne peut pas, par définition, être incluse dans une révision de la rédaction (révision interne). Un rédacteur comme le Dr Harvey Marcovitch, avant avoir supposément quitté le navire, avait donc bien effectué une révision au nom de la rédaction.

 

Voilà donc ce qu'il en est de l'affirmation de "révision par les pairs" du Dr Fiona Godlee au sujet des investigations de Brian Deer, une affirmation qui si elle était faite publiquement devant un tribunal, la mettrait dans un autre type de pétrin. Cette fois cependant, ce serait avec l'état du Texas.

 

L'alternative au fait de commettre un parjure n'est pas tellement plus enviable. Car l'alternative serait alors que le Dr Fiona Godlee et le British Medical Journal reconnaissent qu'ils ont publié, sans révision par les pairs, les attaques d'un journaliste sans expérience ou bagage scientifique accusant de fraude un scientifique médecin qui avait publié dans un journal revu par les pairs (Le Lancet). Si ce seul constat ne prouve pas à lui seul la malhonnêteté du Dr Godlee et du BMJ, il démontre au minimum un téméraire manque de rigueur.

 

Toutefois, si on ajoute le fait que le Dr Godlee a faussement déclaré aux lecteurs de Age of Autism que les investigations de Brian Deer avaient été "revues par les pairs" à la fausse mention en fin d'article du BMJ selon laquelle cet article avait été "revu par des pairs extérieurs" et au fait que la plainte de Deer, Godlee et du BMJ reprenne la fausse qualification du Dr Marcovitch comme "examinateur externe", cela ressemble bien plus à une faute consciente et intentionnelle. En d'autres mots, à de la malveillance.

 

autismcrosby.jpgJake Crosby est atteint de la maladie d'Asperger et participe à la rédaction du site Age of Autism. Il a été exclu du site de Brian Deer depuis qu'il a rédigé un article sur l'enquête de ce journaliste au sujet du ROR et il a été écarté des conférences de Seth Mnookin & Paul Offit. Jake a décroché en 2011  un baccalauréat en Histoire de la Médecine de l'université de Brandeis et il fréquente actuellement l'école de Santé publique de l'Université George Washington pour l'obtention d'un master en santé publique (MPH).

 

 

Source: Childhealthsafety

 

 

 

 

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