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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 21:23

S'il est bien un domaine où le recours à de véritables placebos devrait être systématique, c'est bien celui des vaccins. Car enfin, il s'agit là de médicaments prioritairement destinés à des personnes saines qui ont à priori plus à perdre qu'à gagner et pour qui le risque doit donc être particulièrement réduit.

 

Pourtant, il faut savoir que cela n'est jamais le cas. Jamais, pour aucun essai clinique destiné à évaluer la sécurité des vaccins, on ne compare des personnes vaccinées avec des personnes qui n'auraient reçu qu'une substance neutre!

 

Pourquoi cela n'est-il jamais le cas? C'est très simple: le contraste serait si saisissant et le différentiel en termes d'effets secondaires tellement énorme que les fabricants auraient peine à obtenir la moindre autorisation de mise sur le marché (AMM).

Seringues (vactruth)

 

Prenons plusieurs exemples parmi d'autres pour bien comprendre de quoi il s'agit et quelles sont les conséquences d'une telle façon de procéder.

 

- Le vaccin anti-HPV Cervarix (GSK): Ce vaccin a prétendûment été "évalué" au cours d'essais cliniques préalables et continue soi-disant de l'être dans le cadre d'une surveillance post-commercialisation (essais dits de phase 4). Or, ce que le public ne sait pas, c'est que dans la principale étude -financée par le fabricant-, l'étude Patricia, les filles vaccinées avec le Cervarix sont comparées à d'autres personnes vaccinées avec un autre vaccin de GSK contenant lui aussi de l'aluminium, le vaccin anti-hépatite A Havrix! Pas étonnant dès lors que le taux d'effets secondaires graves était si similaire dans les deux groupes avec 9% dans le groupe Cervarix et 8,9% dans le faux groupe-témoin (Havrix), même si, sans surprise, le fabricant qui a financé cette étude est parvenu à conclure que seul 0,1% des effets secondaires dans les deux groupes soit seulement un millième des effets secondaires graves recensés étaient dus à l'un ou l'autre de ses deux vaccins.

En Finlande où le vaccin Cervarix fait soi-disant l'objet d'une surveillance post-marketing sur le long terme, on compare les jeunes filles vaccinées à des gens ayant reçu le vaccin anti-hépatite B du groupe (l'Engerix), une vaccination pourtant reconnue, selon le rapport  Dartigues, comme responsable d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française!! On le voit bien: ces évaluations sont donc biaisées dès le départ 

 

- Le vaccin anti-HPV Gardasil (Sanofi Pasteur MSD): Là encore, ce vaccin n'a pas été évalué comparativement à un placebo. En réalité, les femmes vaccinées ont été comparées tantôt à un groupe ayant reçu de l'aluminium (toxique en lui même) tantôt à un groupe qui avait reçu une prétendue "solution saline" qui n'avait de "salin" que le nom puisqu'il s'agissait en réalité de tous les additifs du vaccin hormis les antigènes vaccinaux et l'aluminium! 

Or comme l'explique et l'a démontré la journaliste américaine indépendante Cynthia Janak, parmi ces additifs, plusieurs ont une toxicité propre, à même d'expliquer beaucoup d'effets secondaires du vaccin (comme c'est aussi le cas pour l'adjuvant à base d'aluminium). Le nombre d'effets secondaires dans la "fausse population-témoin" est donc artificiellement gonflé pour que, par comparaison, la tolérance du vaccin paraisse acceptable. C'est tricher!

 

- Le vaccin pandémique expérimental H1N1: Il a été admis qu'au cours des essais cliniques, les vaccinés soient comparés à des gens qui avaient par exemple reçu le vaccin anti-hépatite B ou un autre vaccin antigrippal saisonnier. De là, on comprend bien sûr mieux que ces vaccins anti-H1N1 aient été décrétés théoriquement "sûrs" avec hélas de tout autres résultats dans la pratique (scléroses en plaques, autres types de démyélinisation, narcolepsies, fausses couches, etc)

 

- Le vaccin expérimental contre la malaria (GSK): Comme l'a tout récemment rappelé Sylvie Simon dans un article très pertinent, "Un rapide coup d’oeil sur les résultats de l’étude, publiés dans le New England Journal of Medicine du 17 novembre 2011, indique que les enfants du groupe de contrôle ont reçu un « vaccin sans rapport avec la malaria », que ceux âgés de 5 à 17 mois ont reçu un vaccin contre la rage (souche Véro de Sanofi-Pasteur) et que les plus jeunes enfants de 6 à 12 semaines ont reçu un vaccin conjugué contre le méningocoque du sérogroupe C (Menjugate de Novartis). Il est surprenant que ces deux vaccins, responsables de nombreux effets indésirables, aient été choisis comme « témoins» légitimes d’une étude sur un autre vaccin. Notons que 18 % des cobayes plus âgés ont été victimes de graves effets indésirables, tandis que plus de 13 % du groupe des plus jeunes ont souffert des mêmes effets. En outre, plus de 150 enfants africains des deux groupes sont morts pendant l’étude."

 

- Le vaccin anti-Rotavirus: un essai clinique du vaccin sur des prématurés, financé par GSK, démontre que les enfants vaccinés sont comparés à d'autres enfants ayant reçu toute une kyrielle d'autres vaccins (sans parler des conflits d'intérêts des chercheurs en cause). Une fois encore, il n'y a pas de véritable groupe contrôle et la comparaison est donc biaisée.

 

Pour l'autre vaccin anti-rotavirus également (le Rotateq), la comparaison a été totalement biaisée puisque le faux groupe placebo avait en réalité reçu l'ensemble des composants du vaccin sauf les virus vivants de celui-ci (New England Journal of Medicine, 5 Janvier 2006). Il convient en outre de mentionner que les enfants vaccinés et ceux du faux groupe placebo avaient pour la plupart aussi reçu 4 autres vaccins pédiatriques en même temps (Comvax, Ipol, Prevnar & Infanrix). Les essais cliniques furent menés par plusieurs chercheurs liés à l'industrie concernée  et ceux-ci déclarèrent donc sans surprise "non liés" les cas de décès après vaccination et ce à chaque fois, alors qu'il y a eu pas moins de 44 décès sur un peu plus de 68 000 enfants répartis entre le groupe vacciné et le faux groupe placebo (24 dans le groupe vacciné et 20 dans le faux groupe placebo ce qui fait tout de même un taux global de 1 décès sur... 500 enfants!)

 

- Le vaccin anti-pneumococcique Prevnar a été comparé à un faux placebo également (un vaccin contre le méningocoque C)

 

Récemment, l'AFP a relayé ce qui s'était passé en Argentine au cours des essais cliniques illégaux de GSK sur des enfants (pour son vaccin Synflorix). 14 décès d'enfants sont survenus! Le Washington Post du 4 janvier a même relayé que ces décès étaient intervenus dans le groupe "placebo" et non dans le groupe "vaccin". De deux choses l'une: soit ce genre de médias a été grassement payé pour diffuser ce genre d'informations qui blanchit systématiquement le vaccin soit, si cela est vrai, cela confirme encore une fois parfaitement ce que nous expliquions ci-dessus à savoir le recours scandaleux à de faux placebos, intrinsèquement toxiques,  ainsi destinés à faire passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont et à leur faire obtenir coûte que coûte une autorisation de mise sur le marché, synonyme de ventes et de profits supplémentaires pour les fabricants!!

 

- En Inde, un enfant est décédé au cours des essais cliniques pour le vaccin Prevnar 13 de Wyeth. Wyeth a prétexté que le décès avait eu lieu dans "le groupe placebo" mais le "placebo" n'était autre que l'ancienne version du Prevnar (Prevnar 7) dont les effets secondaires graves y compris mortels ne sont pas si rares que ça comme le révèlent de nombreux témoignages francophones qui pullulent sur internet!  

 

Il est très important de comprendre que, lorsque les officiels affirment par exemple "le taux d'effets secondaires (de tel ou tel vaccin) est tout à fait compatible avec le nombre de cas attendus dans la population générale", cela n'a aucune raison de nous rassurer et ce, pour la bonne et simple raison que "la population générale" est déjà survaccinée (avec des tas d'autres vaccins du berceau à la tombe), créant ainsi un biais majeur quant à l'état de santé  auquel on devrait normalement  statistiquement s'attendre.

 

choffat, vaccination le droit de choisir

C'est également l'avis du Dr François Choffat, membre du groupe suisse de réflexion sur les vaccins, qui écrit d'ailleurs, à juste titre, dans son ouvrage "Vaccinations: le droit de choisir" (éd.Jouvence):

 

"Les campagnes (de vaccination) systématiques s'opposent à une étude comparative par manque de groupes témoins car, si la majorité des enfants d'une population est vaccinée, il est impossible de savoir ce qui serait advenu dans la même population non vaccinée. Il serait plus logique d'introduire progressivement une vaccination pour avoir durant une longue période autant de vaccinés que de non vaccinés dans la même population, afin de mieux évaluer la relation bénéfices-risques."

 

Ces propos du Dr Choffat apparaissent tout à fait confirmés quand, par bonheur, de rares études et enquêtes indépendantes arrivent à étudier de façon réellement comparative et donc scientifique des enfants vaccinés à des enfants complètement non vaccinés et ce sur une période suffisamment longue. Ainsi, contrairement aux évaluations financées par les laboratoires qui comparent des vaccinés à d'autres vaccinés et ce pendant seulement quelques jours ou quelques semaines, les études indépendantes comme l'étude Kiggs de l'Institut Robert Koch qu'a notamment commentée Angelika Kögel, s'attachent à comparer sur plusieurs années des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin de leur vie (zéro vaccin) à des enfants ayant suivi tout le calendrier officiellement recommandé. Et il faut bien reconnaître que les résultats ne plaident pas en faveur de la vente de vaccins et des profits des fabricants: les enfants non vaccinés ayant globalement une bien meilleure santé, bien plus robuste, consomment moitié moins d'antibiotiques, souffrent moins d'asthme, de diabète, de troubles du comportement ou du sommeil, ont moins d'infections ORL, consultent moins souvent les médecins etc...

 

NB: Officiellement, le prétexte grossier et "gros comme une maison" évoqué par les autorités pour refuser ce genre d'études réellement comparatives (autorités qui volent en cela au secours des intérêts des fabricants mais non du public!!) c'est qu'il "ne serait pas éthique de priver de vaccins de larges groupes de la population"! C'est là apporter la preuve qu' il n'a jamais été question d'évaluer le bienfondé ou la sécurité des vaccins puisque de façon totalement anti-scientifique et dogmatique, on part d'un postulat intouchable que  "les vaccins font définitivement plus de bien que de tort".  Par ailleurs, des officiels comme le Pr Floret (Président du Comité Technique des Vaccinations) invoquent aussi, sans peur du ridicule, l'effet "placebo" pour expliquer les effets secondaires dans le "groupe contrôle". On aperçoit toutefois mal comment l'effet placebo pourrait jouer chez des jeunes enfants de quelques semaines et surtout comment de tels effets pourraient aller jusqu'au décès de ceux-ci!

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 12:01
bébé militant
 
Marche citoyenne: ENSEMBLE pour la liberté vaccinale et l'information
       
Nous sommes les parents de Stacy, décédée une semaine après ses premiers vaccins, nous créons cet évènement mondial en hommage à Stacy, Nova et toutes les autres victimes de vaccins. Nous convions chaque citoyen de chaque pays à suivre cette marche à partir de leurs communes et localités, les choses doivent changer! Pensez aussi à convoquer vos médias et des victimes ou parents de victimes prêts à témoigner. Et préparez vos panneaux et banderoles, « LIBERTE VACCINALE ET INFORMATION », nous vous autorisons aussi à vous servir de la photo des jumelles Stacy et Lesly.
Les essais cliniques de certains vaccins ont encore tués récemment 14 enfants en Argentine, une dizaine en Inde, et d'autres encore dans le monde. Selon le Washington Post du 4 janvier dernier, ces 14 décès survenus en Argentine se seraient produits dans le "groupe placebo" ce qui, si cela s'avère vrai, démontre par a+b que les placebos sont faux, qu'ils sont toxiques en eux-mêmes et que l'évaluation de la sécurité des vaccins est donc biaisée et nos enfants, des cobayes!          
Rejoignez-nous ce vendredi 20 janvier partout dans le monde.            
Lieu et heure : Bruxelles, Gare du midi, Avenue Fonsny en direction de la Place Victor Horta. De 11h30 à 14h30.
         
Lien évènement facebook pour rejoindre cette marche
               
Vous pouvez joindre les organisateurs de cette marche aux numéros indiqués ci-joints.
 
0032/71438177 - 0032/492983902- 0032/498610088
         

stacy lesly

 

 

Voir aussi le communiqué des parents et leur interview sur le site Ouvertures.

 

Ecouter l'interview du papa sur la radio bretonne Kernews 

 

Le discours de Me Philippe Vanlangendonck, l'avocat des parents: ICI

 

 manif-5.jpg

 

 

  Quelques vidéos des discours, allocations et prononcés...

 

 

 

 
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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 11:53

bébé militant

 

 Burgermars : SAMEN voor vrijheid vaccinatie en informatie

Wij zijn de ouders van Stacy, overleden één week na haar eerste vaccinaties en organiseren dit wereldwijde evenement ter nagedachtenis aan Stacy, Nova en alle andere vaccinatieslachtoffers. Wij roepen alle burgers van alle landen op om aan deze mars mee te doen in hun eigen gemeente en omgeving, alles zal moeten veranderen ! Denk hierbij ook aan het inlichten van de pers en slachtoffers of ouders van slachtoffers die bereid zijn te getuigen. En zorg voor spandoeken,VRIJHEID VAN VACCINATIE EN INFORMATIE; wij geven jullie ook toestemming de foto van de tweeling Stacy en Lesly te gebruiken.
Klinische testen van bepaalde vaccins hebben de laatste jaren de dood tot gevolg gehad van 14 babies in Argentinië, een tiental in India, en nog veel meer wereldwijd. Volgens de Washington Post van 4 januari jl, vielen deze overleden 14 babietjes in Argentinië in de "placebogroep", maar als het waar is, wordt dit tegengesproken door a+b en zijn de placebo's vervalst, op zich ook toxisch en werd er met de evaluatie-veiligheidsrapporten van deze vaccins geknoeid en zijn onze kinderen dus PROEFKONIJNEN !
Oproep aan allen om zich bij ons aan te sluiten op vrijdag 20 januari.
Plaats en uur : lokaal te bepalen en te organiseren met zich betrokken voelende personen en plaatselijke verenigingen.

Initiatieven : Béatrice Dupont & Raphaël Sirjacobs:

* 1060 Brussel, 20 januari 11.30 - 14.30 : Zuidstation - Fonsnylaan - Victor Horta Plein

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 11:30

C'est le site Gaia Health qui rapportait l'information fin décembre dernier: "Epidémie de Tourette-like chez des filles d'une seule école: la seule explication est le vaccin anti-HPV."

 

Voici les autres détails apportés par ce site internet (traduction):

 

Dans l'école secondaire Leroy, à New York, un groupe de filles souffrent d'une maladie neurologique cauchemardesque. Elles sont prises de tics douloureux, à la manière de ce qu'on observe dans le syndrome de Tourette. L'origine de cette situation n'a pas été identifiée mais certaines possibilités ont été éliminées, laissant peu d'autres origines que la vaccination anti-HPV.

 

Ci-dessous, voici un reportage télé au sujet de ce qui est arrivé à ces filles:

 

 

Bien que ce reportage indique que 6 filles sont concernées, d'autres sources donnent des chiffres supérieurs avec un minimum de 8 filles dans cette situation.

Il y a trop d'anomalies pour que toutes ces filles puissent souffrir du Syndrome de Tourette:

 

- La maladie de Tourette affecte surtout les garçons et seul un cas sur 4 se produit chez les filles.

 

- C'est une maladie assez rare ne se manifestant que chez 0,5 à 2% de la population (1 personne sur 2000 à 2 personne sur 100)

 

- Même quand elle se manifeste, elle débute principalement chez les enfants entre 3 et 9 ans et dans la plupart des cas, l'état s'améliore en grandissant. Or ici, il s'agit toutes d'adolescentes.

 

- Les symptômes chez les filles relèvent plutôt de troubles obsessionnels compulsifs plutôt que de tics nerveux or toutes ces filles souffrent ici de tics nerveux.

 

Cet état pathologique n'a pas fait l'objet d'un diagnostic. Le Département d'état à la Santé conclut que c'est un mystère. Ils ont exclu les facteurs environnementaux. Aucune situation similaire ne s'est déjà produite avec des médicaments.

 

Regardons maintenant la probabilité que 8 filles puissent être affectées d'un syndrome de Tourette au sein d'une même école.

Envisageons même la fourchette haute à savoir qu'une personne de chaque sexe a 2% de risque de souffrir d'un tel syndrome. La probabilité pour que 8 enfants d'une même école et qui plus est, toutes dans la même année d'étude, souffrent de ce même syndrome sont astronomiquement faibles. Il faudrait une population scolaire presque plus vaste que la population mondiale pour que cela soit crédible! Même en considérant que le nombre de cas de cette maladie n'est pas réparti de manière uniforme, les probabilités sont tellement extrêmes qu'il est raisonnable de dire que c'est impossible. Et ceci sans même considérer que ce ne sont ici que des filles qui sont concernées.

 

Andrew Hilberger, un neurologue du centre médical United Memorial, situé dans le même compté que l'école secondaire de Leroy, estime qu'il est virtuellement impossible que le syndrôme de Tourette puisse concerner toutes ces filles. Il a aussi dit:

 

"De nombreux médicaments prescrits en cas de déficit d'attention peut provoquer cela, certains anti-dépresseurs le peuvent également."

 

Toutefois, les rapports officiels ne sont pas parvenus à retrouver pareille cause. Cette affaire fut révélée début novembre dernier. Fin novembre, les résultats officiels du Département de la Santé new-yorkais sont tombés. L'origine n'a pas pu être trouvée et apparemment, il n'y a pas de volonté de pousser plus loin les investigations.

 

La cause probable

 

Les filles et leurs familles sont abandonnées à leur triste sort avec ce genre de maladie neurologique débilitante auquel on n'a même pas trouvé de nom à part "Tourette-Like" (un genre de syndrome de Tourette).

 

Mais qu'est-ce qui donc peut affecter préférentiellement des filles et non des garçons? Et qu'est-ce qui est soudainement devenu fréquent chez les filles mais pas chez les garçons?

Il y a une seule réponse à ces questions: le vaccin anti-HPV Gardasil.

 

Face à un manque de volonté évident de trouver la cause de cette situation et le fait que le Gardasil est connu pour avoir déjà causé plusieurs dommages neurologiques, il devrait être clair que la prudence est de rigueur:

 

- Le cancer du col de l'utérus, prétexte à cette vaccination, constitue un très faible risque pour la plupart des femmes des pays industrialisés. Il n'y a virtuellement pas de risque q'une telle maladie survienne chez des adolescentes.

 

- Il n'a jamais été prouvé que cette vaccination puisse effectivement prévenir le cancer, raison supposée de l'existence d'un tel vaccin.

 

Il n'y a, dans ces circonstances, pas de justification légitime de poursuivre une telle vaccination généralisée chez les filles -et maintenant pour les garçons aussi!

Bien entendu, les officiels chercheront (la cause de ce syndrome Tourette-like) partout sauf du côté des vaccins. C'est sacré, on ne doit surtout pas y toucher!

 

En dépit d'une absence de preuves, le programme de vaccination, incluant le Gardasil, a été décrété sûr et l'administration s'en tiendra à cette version, quoi qu'il arrive. Les rapports d'effets secondaires sont simplement sous-comptabilisés quand ce n'est pas carrément dissimulés. Peu importe combien d'enfants et de familles sont détruites, les vaccins sont intouchables.

 

Maintenant, nous n'avons aucune preuve absolue que le Gardasil a causé ce dommage neurologique chez ces filles. Mais nous avons toutes les raisons de penser que c'est le cas.

 

Cette histoire de l'école secondaire Leroy démontre de façon éclairante que les profits de Big Pharma ont une bien plus grande valeur que la vie de ces jeunes filles.

 

Source: Gaia Health

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 23:25

Le site Vactruth révèle le contenu d'un document de Merck stipulant que près de 19 millions de dollars ont été payés pour financer, les discours promotionnels de médecins américains au cours des 3° et 4° trimestres de l'année 2009. [1]

 

La firme Merck, fabricant mondial de vaccins, a prétexté "la transparence" pour publier pareil document mais n'a toujours pas rendu accessibles les données relatives aux périodes postérieures à cette date.

 

En fait, les firmes pharmaceutiques payent surtout les leaders d'opinion pour parler et focaliser sur "le problème"/ la maladie dans le but que le vaccin apparaisse après comme "la solution toute trouvée" et surtout très rassurante.

 

Ainsi, rien que pour la seconde moitié de 2009, il apparaît selon ce document de Merck que la firme a payé plus de 2 millions de dollars pour faire parler des médecins autour du rotavirus et du HPV, dans le but bien sûr d'assurer la promotion et la "sensibilisation" de la population à ses vaccins Gardasil et Rotateq.

 

Les exemples de conflits d'intérêts sont énormes, tout comme les enjeux financiers pour ces fabricants.

 

Citons par exemple le cas du Dr Julie Gerberding, ancienne directrice du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui a préparé la voie pour l'octroi de l'autorisation de mise sur le marché du Gardasil, un vaccin qui a ainsi déjà rapporté des milliards de dollars à Merck, son futur employeur, au sein duquel elle dirige à présent la Division Vaccins.

 

Autre exemple, le tristement célèbre Dr Paul Offit qui a clamé partout dans les médias que "les vaccins sont sûrs". Celui-là même qui a osé déclarer que les enfants pourraient même théoriquement recevoir 10 000 vaccins à la fois (pour soi-disant expliquer, de façon fort peu convaincante par ailleurs, que les programmes de vaccination actuels ne surchargeaient pas le système immunitaire des enfants). Personne ne s'est cependant jamais intéressé aux royalties qu'il pouvait retirer des ventes de vaccins.

 

Le cas du Dr Wakefield mérite aussi d'être relevé. Car suite à sa mise en évidence d'un lien entre l'entérocolite autistique et le vaccin ROR, on a tenté de détruire sa réputation et on a même fini par le radier de l'Ordre des Médecins. Un site internet détaille cependant comment Merck s'occupe des médecins qui menacent leurs profits en matière de vaccins. Sur ce site, ils écrivent "Des preuves judiciaires, à présent disponibles à la bibliothèque de l' Université de Californie montrent que le géant pharmaceutique Merck a systématiquement ciblé des listes prioritaires de médecins à discréditer, neutraliser ou détruire en raison de leurs critiques sur l'efficacité ou la sécurité des médicaments de Merck... Un mémo stipule:

" nous pourrions avoir besoin de les couler et de les détruire là où ils vivent."

 

[1] Merck & Co., Inc., Disclosure of Payments to U.S. Speakers for Promotional (non-CME) Medical Education Activities conducted in 3Q and 4Q 2009.

http://www.merck.com/corporate-responsibility/docs/business-ethics-transparency/3Q09-Transparency-Report.pdf (Accessed 01/07/2012)

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 21:16

Argentine: test illégaux sur enfants

 

AFP. 4/01/2012- Le Figaro

 

Le laboratoire britannique GlaxoSmithKline devra payer une amende de 70 000 dollars pour des irrégularités commises pendant des tests de vaccins sur des enfants de familles pauvres en Argentine.


Des failles ont été détectées dans la procédure pour obtenir l'accord des centaines des familles de près de 14.000 enfants des provinces de San Juan et de Santiago del Estero (nord-ouest) et Mendoza (ouest), selon l'Administration nationale des médicaments (Anmat) qui avait décidé d'une amende.


"Nos enfants pauvres utilisés comme cobayes"


GlaxoSmithKline, qui voulait ainsi tester, en 2007 et 2008, des vaccins contre l'otite et la pneumonie, avait fait appel de la décision de l'Anmat, mais le juge Marcelo Aguinsky a confirmé l'amende, a déclaré mardi soir un porte-parole de son tribunal. Le laboratoire et deux médecins "n'ont pas respecté les conditions légales élémentaires pour réaliser ces tests sur près de 14.000 enfants", selon l'enquête réalisée par l'Anmat.


GlaxoSmithKline a annoncé dans un communiqué qu'il ferait de nouveau appel de cette nouvelle décision devant les autorités compétentes. Le vaccin a "été approuvé et il est en vigueur dans plus de 80 pays", dont l'Argentine, a reconnu l'Anmat, en soulignant que là n'était pas le problème.


"Les (personnes) coupables d'utiliser nos enfants pauvres comme des cobayes ne seront même pas traduits devant la justice", a dit à la presse la Fédération syndicale des professionnels de la santé d'Argentine (Fesprosa), déplorant un vide juridique sur cette question."

 

Une fois encore, on abuse des plus fragiles et les peines sont insignifiantes et non instructives pour ceux qui commettent ces crimes.

 

Une fois encore, tout est bon pour protéger la responsabilité du vaccin puisqu’on affirme que « là n’est pas le problème » et qu’on attribue ces décès « au placebo » comme l’a par exemple relayé le Washington Post.

 

Or si cela s’avérait VRAI et que les décès sont réellement survenus dans le groupe « placebo », cela démontrerait par a+b que ces placebos sont FAUX, qu’ils sont intrinsèquement toxiques et donc que l’évaluation de la sécurité des vaccins est biaisée d’une façon générale !

 

A moins bien sûr que ces journaux n’aient reçu un gros chèque pour relayer que cela provenait du « placebo » dans le but non surprenant de blanchir à tout prix cette vaccination, d’ores et déjà utilisée dans plus de 80 pays du monde ?

 

La question des pratiques illégales d’expérimentation sur enfants n’est pas neuve, pas plus que l’implication de la firme GSK dans plusieurs scandales précédents.

Citons notamment l’expérimentation illégale de cette firme sur des enfants en Irlande ou encore son implication dans l’immense scandale des enfants cobayes de New York, dénoncé notamment par la BBC Two, il y a à peine quelques années, dans son documentaire « Guinea Pig Kids ». Des enfants qui étaient retirés de leurs familles pour subir des expérimentations forcées et particulièrement cruelles pour tester de soi-disant médicaments miracles anti-sida, dont plusieurs étaient fabriqués par GSK. Et tout cela avec la complicité des autorités bien entendu !

 

Mais plus récemment encore, le journal Le Soir relayait les propos du PDG de cette même firme, Jean Stéphenne, qui expliquait que leur futur vaccin anti-malaria est testé sur des milliers de jeunes enfants et le sera aussi sur des enfants dès 6 semaines. Des enfants dont on devine qu’ils n’auront pas leur mot à dire et dont les familles seront très probablement soumises au même genre de forcing que l’ont été celles des pauvres enfants argentins dont plusieurs sont hélas décédés.

 

 Voir aussi:

 

"Cobayes humains en Argentine" sur les décès d'enfants après Synflorix...

 

ET "Retrait du vaccin Synflorix en catimini du marché belge... Pourquoi?"

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 23:57

4/01/2012- La Dernière Heure

 

Nausées, évanouissements, paralysies,… Magalie, 17 ans, souffre de terribles effets secondaires. Son père se bat pour que les dangers du vaccin soient reconnus chez nous.

  

BRUXELLES C’est en découvrant, ce mardi matin, la publication des résultats d’une étude canadienne mettant en cause l’efficacité du vaccin contre le col de l’utérus et dénonçant les risques importants d’effets secondaires de celui-ci, allant jusqu’au décès des jeunes filles vaccinées, que Marco Capitani nous a contactés.

C’est que ce grave constat, ce papa le dénonce depuis plus d’un an. Mais jusqu’ici, aucun médecin n’a voulu (ou osé) émettre un lien entre les nombreux malaises et autres symptômes plus graves encore de sa fille de 17 ans, Magalie, et le vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

Marco Capitani et sa fille Magalie sont pourtant formels : c’est une fois vaccinée que l’adolescente a commencé à éprouver des problèmes de santé.

“Elle a commencé à souffrir de fatigues extrêmes dans un premier temps. Certains médecins ont d’abord pensé à la mononucléose mais ce n’était pas cela. Ensuite, elle a eu de gros malaises soudains, au point de s’évanouir n’importe où, même en rue. Puis les paralysies partielles ont commencé. Un jour, elle en a eu en se baignant à la plage. Heureusement qu’elle n’était pas seule dans l’eau et que des amis ont pu lui porter secours”, s’exclame ce papa que nous avons rencontré ce mardi en compagnie de sa fille, Magalie.

Pour ce père, il n’y a aucun doute, tous ces maux dont souffre la jeune fille sont directement causés par ce fameux vaccin administré à l’adolescente il y a deux ans. “Les injections devaient être effectuées en plusieurs étapes. Une fois la dernière achevée, les effets secondaires ont commencé. Tout vaccin comporte des risques mais on n’avait jamais imaginé cela. À l’école, ma fille a reçu des tas de brochures valorisant ce vaccin et son importance. La campagne de publicité autour de celui-ci a été si massive que nous avons été convaincus des bienfaits de ce vaccin. Nous le regrettons tant aujourd’hui”, poursuit Marco Capitani, estimant que la vie de sa fille est en grande partie gâchée par ce vaccin.

L’adolescente ne peut en effet plus sortir avec des amis sans la crainte de s’évanouir n’importe où, à tout moment. Elle nous dit également vomir presque tout ce qu’elle avale ces dernières semaines.

Régulièrement absente des cours, Magalie réussit ses examens malgré tout, mais elle sait déjà qu’elle ne pourra pas faire carrière en tourisme, la branche qu’elle étudie actuellement. “Il lui sera impossible de voyager constamment. Cet été, l’avion qui nous ramenait de vacances est resté coincé sur le tarmac parce que ma fille a subi un nouvel évanouissement”, enchaîne le papa.

Celui-ci se bat depuis un an et demi pour que les médecins reconnaissent que Magalie souffre d’effets secondaires de sa vaccination. “Aucun médecin sur les quarante que nous avons consultés n’a voulu établir un tel diagnostic. Pourtant, depuis tout ce temps, ma fille a subi des tas et des tas d’examens et on ne trouve rien d’autre ! On l’a même envoyée chez un psychologue ! Certains médecins lui ont même demandé si elle n’était pas maltraitée par ses parents”, s’exclame Marco Capitani qui n’a pas peur de qualifier (article ci-dessous) de “crime” la nouvelle campagne de vaccination proposée gratuitement aux élèves de deuxième secondaire des écoles wallonnes et bruxelloises.

 

 

 

Nawal Bensalem

 

Source: La DH

 

Ce cas démontre bien que :

 

- Les effets secondaires des vaccins sont largement sous-estimés et que la plupart des victimes ne font pas le lien (seuls les médias pouvant les y aider, comme dans ce cas-ci)

 

- Les médecins sont très mal informés sur les risques des vaccins et ne savent pas les reconnaître.

 

- Le courrier d’Initiative Citoyenne à toutes les directions d’écoles secondaires et aux associations de parents au sujet de ces vaccins était tout à fait fondé et pertinent.

 

- Le discours des officiels qui clament la sécurité théorique des vaccins n’est pas du tout confirmé par les faits. Or il ne faut bien sûr pas confondre la prétendue sécurité des vaccins avec la sous-déclaration notoire de leurs effets secondaires !

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 23:16

De Britse gastro-enteroloog (maag-darmspecialist) Dr. Andrew Wakefield, gekend om zijn controversiële studie aangaande de relatie tussen de inenting tegen kinderziekten (BMR-vaccin) en het ontstaan van autisme, gepubliceerd in The Lancet in 1998, voelt zich dermate onrechtvaardig beschuldigd en besmeurd vanwege het hem opgelegde "fraude"-stempel, dat hij op 3 januari (van dit jaar) klacht heeft neergelegd wegens laster tegen het British Medical Journal en tegen de journalist van de Sunday Times Brian Deer.

 

Originele tekst aanklacht : hier


Ter verdediging van deze beschuldiging wenst Dr. Wakefield met name te benadrukken, zoals The Daily Mail in 2006 al schreef, dat andere onderzoekers intussen de door hem verkregen resultaten hebben bevestigd en overgenomen.

Volgens Pr. John O'Learly, professor pathologie van het St. James ziekenhuis en het Trinity College van Dublin in Ierland (2001), waren Dr. Stephen Walker en zijn team van de Medische Faculteit van Wake Forest in North Carolina ook al tot dezelfde conclusies gekomen, hetgeen de studie van Wakefield uit 1998 dus wel degelijk bevestigt.

 

Zie ook hier over BMR vaccinatie en autisme.

 

 

 
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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 21:54

S'estimant injustement sali et accusé de "fraude", le gastro-entérologue britannique Andrew Wakefield, connu pour avoir cosigné une étude controversée dans le Lancet en 1998 sur le lien entre le vaccin ROR et l'entérocolite autistique, vient de déposer plainte le 3 janvier dernier pour diffamation contre le journal British Medical Journal et contre le journaliste du Sunday Times, Brian Deer.

 

La totalité de la plainte déposée par le Dr Wakefield: ICI

 

En dépit de telles accusations de fraude, il convient de noter, comme le rapportait déjà en 2006 le Daily Mail, que d'autres chercheurs ont entre-temps confirmé et reproduit les résultats précédemment obtenus par Wakefield.

 

Après  le Pr  John O'Leary, professeur de pathologie à l'hôpital St James et au Trinity College de Dublin en Irlande, en 2001, c'est le Dr Stephen Walker et son équipe de l'Ecole de Médecine de Wake Forest en Caroline du Nord qui sont eux aussi parvenus aux mêmes conclusions et pour qui l'étude de Wakefield de 1998 était donc correcte.

 

Par ailleurs, il convient aussi de rappeler que des revues comme le Lancet et le British Medical Journal ont conclu, il y a quelques années, des partenariats d'"éducation permanente" avec Merck, fabricant mondial de vaccins (dont le ROR).

 

Enfin, si la revue médicale Minerva avait déjà précédemment dénoncé (à juste titre) le poids des conflits d'intérêts, elle a  embrayé, peut-être un peu trop vite sur les accusations de "fraude" du journaliste Brian Deer à l'encontre du Dr Wakefield. Outre que cette revue qui se revendique pourtant de l'Evidence Based Medicine, affirme à tort qu'"aucune autre recherche ne montra un tel lien" (cfr ci-dessus), il faut aussi rappeler les conflits d'intérêts entre le Sunday Times, journal de Brian Deer, et le groupe pharmaceutique Glaxo SmithKline dont le Directeur  non exécutif, Sir Crispin Davis (anciennement propriétaire du Lancet), a engagé le fils du milliardaire Ruppert Murdoch qui possède le Sunday Times.

Cet enchevêtrement ne peut relever ici de la simple coïncidence vu l'importance des enjeux financiers à la clé. Un très bon article de Sylvie Simon détaille d'ailleurs très bien tout ceci.

 

La lecture du point 4.8 de la plainte laisse en outre supposer que ce serait GSK qui aurait pu commanditer cette campagne de discrédit menée contre le Dr Wakefield. Ce point 4.8 signale en effet qu'au moment où Deer faisait son éditorial sur cette affaire, le British Medical Journal recevait des financements significatifs de la part de plusieurs fabricants de vaccins. Cela n'est que plusieurs mois plus tard, alors que cet aspect était soulevé par d'autres, que le BMJ a fini par publier que "Le BMJ aurait dû déclarer les conflits d'intérêts en lien avec cet éditorial de Fiona Godlee et ses collègues. Le groupe BMJ a reçu des fonds à des fins de publicité et de sponsorship de la part de plusieurs fabricants de vaccins et spécialement de Merck et GSK, qui fabriquent tous les deux des vaccins ROR."

 

Par ailleurs, voici aussi la vidéo  du Dr Wakefield au 68° Congrès de l'Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), occasion qui lui était donnée de revenir sur cette affaire et de s'expliquer en détails à ce sujet:

 

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 19:27

Le 4 janvier dernier, dans un article de Cyberpress, intitulé "Grippe aviaire: l'OMS veut aller au-delà de la controverse", on pouvait lire les propos du Dr Fukuda de l'OMS -le même qui prétendait sans rire que l'OMS n'avait jamais changé ses critères de pandémie à l'occasion du H1N1- et qui s'exprimait suite aux recherches hasardeuses menées à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam dans le but de rendre le dangereux H5N1 transmissible d'homme à homme.

 

Dans ce faux débat sur la censure ou la liberté scientifique et le prétendu risque (assez grotesque) de bioterrorisme, l'OMS ressort ses vieux cartons et ses projets de longue date:

 

"L'OMS s'est impliqué dans le débat récemment afin «d'apporter un équilibre aux discussions», a mentionné le Dr Fukuda.

 

Cette implication est notamment liée au fait que l'OMS craint que la controverse actuelle - et tout impact que l'affaire pourrait avoir sur la recherche sur le H5N1 - puisse nuire aux efforts des quatre dernières années afin d'aboutir à un accord sur le sujet, appelé «Préparation en cas de grippe pandémique: cadre pour l'échange de virus grippaux, l'accès aux vaccins et autres avantages».

 

Le cadre a été approuvé en mai dernier lors de l'Assemblée mondiale de la santé - le conseil de direction de l'OMS - et prévoit un réseau de surveillance international des virus présentant un risque de pandémie. En contre-partie, les pays auront accès à une série d'avantages, dont des vaccins contre l'épidémie ou des fonds de compagnies pharmaceutiques pour financer les activités de surveillance.

 

L'OMS craint par ailleurs que la tendance à percevoir la controverse à travers un seul prisme - celui de la censure contre le bioterrorisme par exemple -, ne rendra pas justice à toutes les autres questions auxquelles il faut répondre sans tarder.

 

Parmi celles-ci, on s'interroge sur la marche à suivre après avoir constaté l'existence du virus. Le Dr Fukuda reconnaît également que la recherche sur des virus modifiés doit être faite sur des animaux afin de vérifier l'innocuité des vaccins. «De prime abord, cela semble correct. Mais qu'allez-vous faire avec cela? Comment allez-vous le faire? Est-ce que le processus a été analysé?», a-t-il souligné.

 

Le 1er janvier dernier, le site SanteLog nous informait déjà de la publication de l'avis de l'OMS du 30 décembre, jour du décès d'un homme en Asie suite au H5N1. Et cet avis de l'OMS disait que ces recherches (d'apprentis sorciers) devaient se poursuivre!

 

Selon l'OMS, "le risque H5N1 continue d'augmenter", prétextant qu'une mutation naturelle pourrait rendre le virus mortel également très transmissible: n'est-on pas là en réalité en train de préparer l'opinion publique à pareille éventualité à coups d'articles et de communiqués?

 

Pour l'OMS toujours, le fait que "les Etats doivent se "partager" les virus" constitue un impératif scientifique et une nécessité de santé publique.

 

Une fois encore, on constate un acharnement, une sorte de fascination malsaine et plus que suspecte pour de futures pandémies tant attendues alors qu’il y a 15 ou 20 ans, aucun journal n’en parlait…

 

On parle d’accords pour « le partage de virus et des avantages » sans que les citoyens n’aient aucun détail précis sur ces procédés ni aucun contrôle sur eux.

 

Les préparatifs pour de futurs vaccins pandémiques H5N1 vont aussi bon train comme l’exemple de la firme Medicago au Canada, l’a montré.

 

On prétend « protéger la santé publique » avec le « partage de virus » mais qui dit partage des virus dit aussi circulation de ceux-ci et donc accroissement du risque.

 

Le n°2 de l’OMS, Dr Fukuda affirme une absurdité sur le ton d'une vérité révélée à savoir qu’il faut tester sur les animaux de futurs vaccins, alors que les exemples ne manquent pourtant pas pour démontrer que la tolérance sur les animaux n’est absolument pas un gage de tolérance chez l’homme et que donc, la transposition ou l’extrapolation des résultats sur les premiers n’est pas forcément pertinente pour les seconds. Il sera par conséquent, tôt ou tard, question d’une nouvelle vaccination expérimentale sur des cobayes consentants ou non.

 

Dans ce dossier, les opacités, les contre-vérités et les incohérences sont omniprésentes. Or, pour faire cesser ce « cirque pandémique », il va sans dire qu’il faudra une réaction citoyenne extrêmement ferme et déterminée et ce d’autant plus que la désapprobation citoyenne, déjà substantielle, au cours du H1N1 n’aura pas suffi. Enfin, rappelons que toutes ces manigances ont aussi un coût financier faramineux, qu’il serait beaucoup plus légitime d’investir ailleurs, au service des citoyens.


 

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