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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:34

Nous avions déjà fait état, il y a quelques mois, de la situation scandaleuse d'enfants isérois honteusement privés d'école et de rentrée scolaire, en raison de cette infâme dictature vaccinale.

 

Oui, n'ayons pas peur des mots: il s'agit bel et bien d'une dictature.

 

Non contents de refuser leurs enfants à l'école depuis plus de 6 mois, les autorités locales françaises s'en prennent maintenant  aux parents des enfants qu'ils ont l'indécence d'accuser de "maltraitance"!

 

Il faut dire que plusieurs "experts" en Belgique ont déjà assimilé le refus de vaccins à "de la maltraitance". Si on passe sur le fait, pourtant déjà extrêmement grave, que la sécurité des vaccins n'est jamais évaluée de façon scientifique, il reste tout de même que les autorités françaises exigent de ces parents qu'ils consentent à faire vacciner leurs enfants avec des vaccins combinés, comportant des valences non obligatoires, leur faisant ainsi perdre tout recours juridique possible en cas d'effets secondaires.

  

Il est clair que si les autorités devaient financièrement indemniser toutes les victimes de leurs obligations et autres pressions vaccinales, cela ferait sans doute longtemps que nos Etats seraient déjà dans la situation de la Grèce. Comment dès lors continuer à servir les intérêts des pharmas, tout en tirant son épingle du jeu et en se déclarant  "non responsables" en cas d'effets secondaires? En supprimant les combinaisons vaccinales minimales obligatoires et en poussant les vaccins de plus en plus combinés, de façon à pouvoir prétexter (comme le fait d'ailleurs aussi l'ONE, cfr p.43/54) qu'on ne sait pas dire quelle est là ou les valences vaccinales en cause et que c'est donc peut-être la faute de vaccins qui n'étaient pas strictement obligatoires. Quelle hypocrisie...

 

Remi-Gueret.JPG

 

Rémi et Stéphanie Guéret sont donc convoqués le 22 mars prochain devant le juge des enfants pour... maltraitance! Cherchez l'erreur.

 

Initiative Citoyenne assure ces parents responsables et consciencieux, qui ne font qu'agir en "bon père de famille" comme le droit le préconise, de tout son soutien et suivra attentivement l'évolution de ce dossier.

 

Ecouter ou réécouter l'interview des parents, le 3 mars dernier sur radio Grésivaudan: ICI

 

NB: Contrairement à ce qu'affirme Jacques Bessin, président de l'UNACS, la France n'est hélas pas le seul pays à imposer des vaccins, comme en témoigne la situation belge, bien que ces obligations n'aient cependant jamais démontré d'effets positifs sur la réduction des maladies comparativement aux états n'ayant jamais voté de telles obligations.

 

Visiter le site des parents: ICI 

 

Signer la pétition en faveur de ces enfants: ICI

 

Après plus de 200 jours d’exclusion de l’école maternelle, les enfants Guéret sont scolarisés en famille, les parents en ayant reçu l’agrément. Le 22 mars 2012, les parents ont été, sur signalement, convoqués par le juge des enfants. Une enquête sociale a été ordonnée, dont le dénouement sera connu à la prochaine rentrée.

 

Nouvelle interview radio de la maman après l'audition chez le juge des enfants: ICI

 

"On instrumentalise nos enfants dans cette histoire. Pour en faire un exemple." Stéphanie Guéret, la maman des enfants.

 

Courrier de soutien du député-maire François Brottes: ICI

 

Voir aussi ici: non-lieu au tribunal de la jeunesse suite aux dénonciations calomnieuses.

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 23:14

Une nouvelle chasse aux sorcières des officiels a fait une nouvelle victime ou plutôt des nouvelles victimes puisqu'il s'agit, au travers de Bernard Christophe, des milliers de gens qui utilisaient avec succès son produit naturel Tic-Tox contre les effets de la maladie de Lyme (borréliose), une problématique qui serait fort sous-estimée selon Mr Christophe.

 

Lire un article plus détaillé au sujet de cette affaire: ICI.

 

Ce qui est absolument hallucinant, c'est de constater que ce genre de produits naturels n'est jamais retiré suite à des plaintes de consommateurs mais à des réactions d'auto-défense d'un système officiel à la solde des multinationales pharmaceutiques.

 

Car il existe un vaccin contre la maladie de Lyme (FSME Immun CC ,Ticovac, Encepur etc), non dénué de risques s'il faut en lire les chiffres "remarquables de précision" qui sont mentionnés à ce sujet sur le site d'Infovac Suisse qui stipule: "Des complications neurologiques graves sont très rares (1 sur 70 000 à 1 sur 1 million de doses de vaccins)."

 

En dépit de cela, en dépit de risques et de protestations de nombreuses victimes de vaccins en général, ces produits continuent de bénéficier du laxisme des "autorités de régulation" qui dispensent par exemple les vaccins de tests de cancérogénicité ou d'analyse pharmacocinétique, contrairement à tous les autres médicaments!

 

Ce système du "deux poids deux mesures" consiste donc très clairement à favoriser certains produits au détriment d'autres et ce hélas,  au détriment des consommateurs qui se retrouvent ainsi infantilisés, comme s'ils étaient incapables de choisir ce qui est bon pour eux.

  

C'est ainsi qu'a pu se maintenir un discours dominant, ostensiblement faux, selon lequel "la vaccination est le seul moyen de protection ou de prévention efficace".

Combien de fois n'a-t-on pas été assommé voir harcelé avec ce genre d'affirmations gratuites qui ne résistent cependant pas à l'analyse?

 

La construction d'un faux monopole en faveur d'une minorité de multinationales s'accompagne donc inévitablement de méthodes et entreprises de dénigrement, de discrédit et de non reconnaissance de toutes les alternatives ou approches perçues comme des concurrentes.

 

La pseudo-prévention spécifique des maladies a alors eu comme effet pervers d'éclipser les véritables principes de base d'une prévention globale des maladies et notamment des maladies infectieuses, basés avant tout sur le mode de vie individuel tandis que le recours possible à des méthodes peu iatrogènes (supplémentations en vitamine C, D, prises d'oligo-éléments immuno-stimulants comme Cuivre-Or-Argent; recours à la phyto-thérapie, aux huiles essentielles au pouvoir anti- infectieux très intéressant ou à l'homéopathie) est systématiquement ou presque passé sous silence par la presse grand public lorsque celle-ci évoque des maladies à prévention vaccinale.

 

Il s'avère donc indispensable aujourd'hui de défendre pied à pied le pluralisme thérapeutique, tout simplement parce que les dérives d'une médecine qui ne sait pas reconnaître ses limites sont celles d'une médecine arrogante et autoritariste qui peut imposer des vaccins comme elle peut forcer la main pour d'autres traitements lourds, au prétexte de maladies graves.

 

On ne doit pas badiner avec les droits du patient. Or le pluralisme thérapeutique qu'on tente pourtant si souvent de glisser sous le paillasson n'est autre qu'un corollaire logique du droit au consentement libre et éclairé du patient: si le patient a le droit de refuser potentiellement tout traitement, c'est entre autres dans le but de pouvoir en accepter un autre!

 

Ci-dessous, une vidéo de Me Isabelle Robard sur le pluralisme thérapeutique:

 

 

 

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 15:43

Coqueluche chez les enfants Australiens  

Combien avaient été vaccinés ?  

seringue-AVN.jpg

 

On nous dit que l’épidémie actuelle de coqueluche qui bat tous les records  en est actuellement à sa cinquième année, sans qu’il soit constaté une diminution des cas. On nous dit aussi que cette situation est le résultat du faible nombre d’enfants Australiens qui ne sont pas vaccinés, comme  aussi du « réservoir » que représente le nombre d’adultes non vaccinés. Ceci, en dépit du fait que la vaccination des adultes n’a été possible que depuis 2005 et les cas de coqueluche n’ont d’ailleurs cessé de grimper depuis cette année.

 

Greg Beattie a passé plus d’un an à multiplier les tentatives pour obtenir les chiffres du gouvernement Australien concernant les véritables statistiques concernant les taux de vaccination des personnes qui ont contracté la coqueluche. Son information, approuvée par le gouvernement avant publication, se retrouve dans le tableau ci-dessous.

 

tableau AVN 

Pour les années 2008-2010, 9333 cas de coqueluche ont été rapportés chez les enfants de 0 à 4 ans. Parmi eux, on relève les cas de 754 enfants qui étaient soit trop jeunes pour être vaccinés ou ne pouvaient l’être pour diverses raisons, ainsi que 1497 enfants dont le statut vaccinal n’était pas connu.

 

Parmi les 7.082 cas restants, dont le statut vaccinal était connu et qui pouvaient recevoir le vaccin, 5.296 (75%) étaient complètement vaccinés pour leur âge. 986 (14%) autres enfants étaient partiellement vaccinés. Seuls 800 (11%) n’étaient pas vaccinés.

 

Source: AVN Newsletter, 4 mars 2012

 

 

Les épidémies prouvent que le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas

 

Dr Sherri TENPENNY, 11 Janvier 2011

 

Sherri-Tenpenny,-DO 78904 1[…] En 1996 une épidémie de coqueluche s’est produite au Vermont, un état où les taux de vaccination étaient parmi les plus élevés du pays. Parmi les enfants de 19 à 35 mois qui avaient contracté la coqueluche, 97% avaient reçu toutes les doses de vaccin (DTaP) recommandées.

 

Au New Jersey, le journal  The Star-Ledger du 11 février 2009 a rapporté une épidémie de coqueluche chez 21 enfants complètement vaccinés [6].

 

Au Canada une épidémie de coqueluche s’est produite à Toronto chez des enfants en âge préscolaire. Plus de 90 % de ces enfants étaient en règle de vaccination contre la coqueluche [7]

 

En Californie, une enquête dont les résultats parurent le 16 décembre 2010, révèle que parmi les comtés les plus affectés par la coqueluche 44 à 83% des personnes qui avaient contracté la maladie avaient été complètement vaccinées. En Ohio et au Texas, deux états qui avaient été fortement touchés par la maladie, il a été relevé que respectivement 75 et 67,5% avaient été vaccinés. [8]

  

[6] Whooping Cough returns to Hunterdon County” by Mike Frasinelli, The Star-Ledger, February 11, 2009 .
[7] Waters, Valerie et al. "Outbreak of Atypical Pertussis Detected by Polymerase Chain Reaction in Immunized Preschool-Aged Children." Pediatric Infectious Disease Journal. 28(7):582-587, July 2009.
[8] "Many whooping cough victims have been immunized; Experts spar over prospects of new disease strain," by Kevin Crowe. Published December 13, 2010

 

Source: Newswithviews 

 

"Si vous pensez qu’une personne vaccinée ne peut pas faire une coqueluche très sévère, réfléchissez bien à deux fois. La plupart des bébés de 6 mois ou plus et qui font une coqueluche sont complètement et parfaitement vaccinés. Même les partisans de la vaccination peuvent admettre que la coqueluche puisse être répandue par des enfants et adultes vaccinés qui ont une immunité insuffisante."

Dr Suzanne HUMPHRIES, MD                               

http://www.whale.to/a/pertussis_q.html

 

 

 

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 11:32

LE FICHAGE DES PATIENTS (et autres déviants...) EN PSYCHIATRIE - Dr Olivier LABOURET

 

Quand le contrôle perd le contrôle

 

« On ne peut aborder la problématique du fichage en psychiatrie, sans la replacer dans la logique à l’œuvre dans l’ensemble de la société française - sinon mondiale aujourd’hui, où de nouvelles technologies de contrôle social se développent, au risque, paradoxalement,  d’échapper à tout contrôle citoyen. Le fait est que le fichage aujourd’hui se généralise et s’accélère dans tous les domaines. Comment, et pourquoi ?

 

On peut distinguer quatre grands domaines, dont la psychiatrie est à l’intersection : fichage policier, des pauvres, des autres populations à problèmes, des malades.

 

On va voir que l’évolution du fichage présente trois caractéristiques :

- il devient prédictif,

- il s’opère sous le couvert de la lutte contre la fraude, il tend à  l’interconnexion.

- Il obéit à une finalité, une intentionnalité.

 

Théorie paranoïaque du complot ? Non : la paranoïa est du côté des ficheurs, pas des fichés ou des lanceurs d’alerte ! Le fichage est l’instrument d’une politique bien déterminée, le symptôme de la fuite en avant d’un système économique qui cherche, par ce moyen technique parmi  d’autres, à se perpétuer coûte que coûte. Nous essaierons de comprendre de quelle politique, de quel système il s’agit... »

 

Lire le reste de cet article: ICI 

 

Il n’est guère difficile d’imaginer que certains rêvent déjà d’un grand fichage vaccinal national et mondial, au nom de la sacro-sainte « couverture vaccinale ». D’ailleurs, certains ne s’en sont pas cachés comme Bill Gates par exemple qui a dit souhaiter un fichier informatique afin de s’assurer que tous les nouveaux-nés, à l'échelle du monde, auront bénéficié des vaccins. En Flandre, ce genre de fichiers existe déjà et le (triste) fichier Vaccinnet est d’ailleurs déjà lorgné par les officiels en Belgique francophone.

Le fichage renvoie à l’inévitable notion de délation. Et cela renvoie à une autre époque. Ce qui est arrivé au Dr Martine Gardénal est d’ailleurs assez révélateur de ce que ça peut donner en termes de violation des droits du patient : on a sanctionné ce médecin en lui reprochant de ne « pas avoir fait preuve d’assez d’autorité » envers plusieurs de ses patients jugés « déviants » par le système car ne souhaitant pas subir les traitements anti-cancéreux classique. Nous voilà donc au cœur du problème : celui des critères mêmes de « la déviance », décidés en réalité par le système lui-même afin de s’auto-entretenir dans ses monopoles, certes rentables pour une minorité, de maladies et de consommations.

 

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 23:03

29 février 2012,

Dr Suzanne Humphries MD, néphrologue.

International Medical Council on Vaccination. (Traduction d'extraits)

 

Fotolia--femme-enceinte.jpg

Il n’y a aucun doute que les obstétriciens et les médecins généralistes de par le monde ne manqueront pas de faire l’éloge d’une publication toute récente « Résultats néonataux après la vaccination anti -grippale pendant le grossesse : une étude randomisée et contrôlée. »

Les médecins, les comités consultatifs, ainsi que les représentants des firmes pharmaceutiques ne rateront pas l’occasion de citer cette étude étant donné le fait que leur travail consiste à augmenter les taux de vaccinations et les ventes en prenant pour cible les femmes enceintes.

 

On dira aux femmes enceintes que se faire vacciner contre la grippe pendant leur grossesse est non seulement sans danger, mais protégera contre l’une des conséquences possibles de faire une grippe en étant enceintes – le faible poids à la naissance.

 

Combien de médecins se donneront-ils la peine de lire le résumé (Abstract), voire l’étude entière ? Dans la vie trépidante de la pratique médicale, ils risquent de prendre pour argent comptant l’avis d’un collègue et s’empresseront de rassurer les mères sans méfiance qu’il faut absolument faire ce vaccin.



Cette étude fait apparaître plusieurs problèmes dont le moindre est le fait qu’elle a été financée par la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que par plusieurs compagnies pharmaceutiques. Après tout, Bill n’a-t-il pas promulgué « la décennie de la vaccination » après avoir donné un chèque de 10 milliards de dollars pour pouvoir réaliser son projet ? Une grande partie de sa donation vise l’Inde et l’Afrique pour l’achat de vaccins polio, ainsi que de camions pour la livraison des vaccins dans les villages les plus reculés. Aujourd’hui les vaccins contre la grippe et destinés aux femmes enceintes sont en bonne voie d’être aussi adoptés. La rumeur veut que ce Monsieur soit candidat AU PRIX NOBEL, pour avoir eu le mérite de fournir le vaccin polio oral à des millions de nouveaux-nés et d’enfants de par le monde. Il semble maintenant que les fœtus soient devenus l’un de ses objectifs et cet article est empreint de la désinformation typique à un ralliement destiné à injecter des vaccins non testés à des femmes enceintes. Cet article s’en réfère à l’étude principale qui a également été financée par sa fondation. Avant que trop de médecins prennent les informations de cette étude pour argent comptant, jetons un coup d’œil à sa conception même, ainsi qu’à son interprétation.

 

Problème numéro un : Cette étude est intitulée «  essai contrôlé et randomisé ». En voyant ce titre, la plupart des médecins sans méfiance penseront que, pour sa validité, cette étude correspond aux critères et normes de référence classiques. Après tout ne nous a-t-on pas enseigné que ce type même d’étude était la meilleure manière de tester toute intervention.

 

- Par définition une étude contrôlée et randomisée  est une étude expérimentale, où les patients éligibles, sélectionnés pour une intervention thérapeutique, sont répartis de manière aléatoire en 2 groupes: le premier groupe reçoit le traitement, tandis que le second reçoit en général un placebo

 

- Répartition au hasard ayant pour but d'assurer que les patients répartis dans les 2 groupes de l'essai sont rigoureusement semblables en tous points, excepté en ce qui concerne l'intervention projetée

 

-  Importance clinique certaine ou probable de l'issue recherchée



Les variables étudiées doivent absolument être les seules variables entre le groupe qui reçoit le traitement et le groupe qui reçoit le placebo.



Le problème réside dans le fait qu’en qualifiant cette étude de « contrôlée », il s’agit de savoir ce qui en fait est utilisé comme contrôle. L’injection de contrôle pour la seconde moitié des personnes qui faisaient partie de cette étude a été un vaccin antipneumocoque 23 valences (« 23-valent pneumococcal ») injecté aux mères au cours du troisième trimestre de leur grossesse. Cette période de la grossesse correspond à la maturation  des valvules cardiaques, de la thyroïde, des glandes surrénales, des muscles, des poumons, du cerveau, des yeux, des systèmes nerveux et à la descente des testicules. A l’heure actuelle, la plupart d’entre nous ne sont pas encore choqués parce que le tout paraît bien emballé dans la pseudo science traditionnelle qu’est la vaccinologie.

 

L’autre question concerne l’élément « variable » parmi les deux groupes. Y a-t-il des éléments variables ? Si les deux groupes sont vaccinés comment est-il possible de pouvoir évaluer des différences en matière de sécurité, d’effets secondaires et de protection par rapport à l’infection ?

 

Donc pour résumer, l’étude a porté sur 340 femmes enceintes pour ce « Projet Cadeau de la Mère » au cours de leur troisième trimestre de grossesse. La moitié des mères reçurent le vaccin inactivé contre la grippe et l’autre moitié a reçu le vaccin antipneumocoque 23 valences en tant que « contrôle ». Après leur naissance,  les nourrissons ont reçu soit le vaccin Hib ou le vaccin antipneumocoque 23 valences, en plus des vaccins habituels du programme de vaccination à 6, 10 et 14 semaines.

 

Problème numéro 2 : l’étude a été effectuée au Bengladesh, et c’est une seconde analyse des données provenant de L’ETUDE ORIGINALE qui a évalué l’immunogénicité de la vaccination anti pneumocoque sur les femmes enceintes et les nourrissons.

 

Au départ, pratiquement un quart des bébés (24%) naissent au Bengladesh avec un DEFICIT DE POIDS . Tandis qu’aux Etats-Unis ce déficit s’élève approximativement à 8,2% des naissances. Dans les pays sous-développés, le déficit de poids provient des carences de la mère et de problèmes nutritionnels, et seulement très rarement - d’infections grippales. Au Bengladesh il n’existe aucune référence qui lui soit spécifique. Les auteurs de l’étude notent donc : « nous avons utilisé les normes nord-américaines ». La plupart des gens réfléchis pourraient normalement penser que les nourrissons du Bengladesh sont généralement plus petits que les nourrissons américains,  européens, canadiens etc. et que les normes à leur appliquer doivent être les leurs et non celles des Nord- Américains.

 

Certes, le Bengladesh a connu en 2011 un TAUX TRES ELEVE DE MORTALITE DES NOURRISSONS qui le classait à la 47 ème place par rapport aux Etats-Unis qui détenaient la 167ème place. Le Bengladesh est le huitième pays qui a la plus forte densité de population au monde. Parmi des populations aussi denses, il devrait être relativement facile d’enrôler suffisamment de mères pour former un groupe de contrôle, n’est-ce pas ?

 

Il me semble cependant qu’il y a bien d’autres moyens positifs et efficaces d’aider les habitants du Bengladesh, et tout spécialement si nous ne connaissons rien des effets à long terme de ces vaccins sur les enfants. En outre, personne ne semble se soucier de faire une recherche sur le sujet.

 

Peut-être penseriez-vous comme moi… ? «  Pourquoi Bill et Melinda ne dépenseraient-ils pas des milliards de dollars pour améliorer les conditions de vie et ne mettraient-ils pas en œuvre des programmes permettant d’assurer une alimentation durable, un approvisionnement en eau pure et une hygiène correcte dans le tiers monde, plutôt que de vacciner tout ce qui bouge sur deux jambes ? »

 

Cette étude soulève aussi d’autres questions importantes. Elle signale en fait qu’il n’existe PAS de différences quant au nombre de fausses couches des deux groupes. Cependant dans le tableau 1 on peut voir qu’il y a eu 3 fausses couches dans le groupe des vaccinés contre la grippe et aucune dans le groupe qui a reçu le vaccin contre le pneumocoque. Cela fait donc 3 fausses couches sur 172 soit 1,7%. En outre, huit nourrissons furent exclus des données d’évaluation dans le groupe ayant reçu le vaccin contre la grippe et un seul dans le groupe ayant reçu le vaccin contre le pneumocoque. Je ne puis que m’interroger sur les raisons qui ont valu l’exclusion de ces nourrissons et je me demande quels auraient été les résultats si ces 4,6% des nourrissons étaient restés inclus dans l’étude.

 

[…] Soyez rassurés, ce vaccin sera proposé à toutes les femmes enceintes du monde – avec la promesse qu’elles auront un magnifique bébé bien portant. Mais qu’adviendra-t-il des petits enfants ou des adolescents ? Aujourd’hui l’OMS essaye de solutionner les problèmes ayant trait à de MYSTERIEUSES MALADIES chez les enfants de 5 à 15 ans et ne semble pas pouvoir trouver de réponses. Combien de ces enfants, pensez-vous, n’ont-ils pas eu leur système immunitaire compromis par d’anciennes vaccinations ? Est-ce que l’OMS pourra ne fût-ce qu’envisager que les vaccins aient pu être un cofacteur ?

 

La notice du vaccin contre la grippe précise :

 

La sécurité et l’efficacité n’ont pas été établies chez les femmes enceintes et les mères qui allaitent.

  

Dans une étude clinique faite sur des enfants  de moins de 3  ans, les titres d’anticorps se sont avérés être plus bas après qu’ils aient reçu le FLUARIX qu’avec un comparateur actif. Il n’existe cependant pas d’étude adéquate et bien contrôlée chez les femmes enceintes.

  

Du fait que les études animales ne peuvent, en toute certitude, prédire la réponse humaine, le FLUARIX ne devrait être administré à des femmes enceintes  que si la chose est vraiment nécessaire.

  

Dans une étude sur la toxicité en matière de reproduction et de développement, l’effet de la sécurité et de l’efficacité n’a pu être établi chez les femmes enceintes.

  

… ET les choses risquent bien de rester comme elles sont ! Qui finalement lira cette étude, à part les parents dont l’enfant aura eu sa vie détruite après un vaccin… en espérant qu’ils la lisent à temps pour pouvoir protéger l’ enfant à venir ?

 

[…] Nous ne saurons jamais le fin mot de l’histoire, à moins que des fonds puissent permettre une étude avec véritable placebo, de préférence sur des rats et non des mères du Bengladesh et leurs enfants.

 

Source: International Medical Council on Vaccination (IMCV)

 

 

Une fois encore, nous pouvons donc constater l’illogisme total de la vaccination des femmes enceintes à qui on interdit expressément tous les médicaments non strictement nécessaires mais pour qui les vaccins seraient ainsi devenus si « indispensables » ces dernières années -et encore, ici il n'est question que de la vaccination antigrippale alors que, dans la pratique, les officiels prétendent également qu'il est sûr et efficace de vacciner les femmes enceintes et celles venant d'accoucher contre la coqueluche (vaccin Boostrix) !

Par ailleurs, autre incohérence, ce vaccin Fluarix n’est pas conseillé chez les enfants de moins de 6 mois (ces 6 mois s’entendant après la naissance) : on voit donc assez mal comment un fœtus en plein développement pourrait donc sans risques y être exposé via sa mère. Encore une preuve de plus donc d’une affirmation gratuite et cousue de fil blanc ! Enfin, soulignons le caractère particulièrement contestable de cette expérimentation sur des femmes enceintes vulnérables du Bengladesh, plus que probablement non consentantes au regard des règles élémentaires de l’éthique médicale. Et dire que cela est le fait de chercheurs et d’instances complices de pays qui n’hésitent pourtant pas à donner, à la moindre occasion, des leçons de Droits de l’Homme à toute une série d'autres Etats!

 

Voir aussi: cet article de Sylvie Simon sur la vaccination des femmes enceintes

(une information que nous avions relayée, dès décembre 2010, dans cet article-ci)

 

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 22:07

Les conspirateurs du tabac

 

Le Monde- 25 février 2012.

 

Cigarette.jpg

Stanford (Etats-Unis), envoyé spécial - Si vous souhaitez rester convaincu que l'on fume parce que c'est agréable et que c'est ainsi, tournez la page. Vous avez tout à perdre à lire ce qui suit. Mais peut-être avez-vous envie de savoir pourquoi les gens fument et pourquoi il leur est aussi difficile de s'arrêter. De savoir pourquoi autant d'entre eux devraient en mourir. Et de comprendre pourquoi tout cela nous semble aussi normal. Pour cela, il faut entrer dans la salle des machines de la plus vaste entreprise d'ingénierie du consentement jamais menée à bien. C'est un endroit compliqué. C'est un enchevêtrement d'hommes et d'institutions devenus les rouages d'une subtile mécanique, capable d'infiltrer la culture et la science, de subvertir la médecine et de corrompre en masse. Et, pour vous guider dans ce dédale, Robert Proctor est la personne qu'il vous faut.

 

Robert Proctor, 57 ans, n'est ni un conspirationniste ni un hygiéniste acharné. Historien des sciences, professeur à la prestigieuse université Stanford (Californie), il est l'auteur de Golden Holocaust, un livre qui paraît ces jours-ci aux Etats-Unis et qui inquiète sérieusement l'industrie américaine du tabac. Au point qu'elle a eu recours à toutes les voies légales pour tenter de mettre la main sur le manuscrit avant sa publication. Sans succès.

 

Qu'y a-t-il dans ce pavé de 750 pages qui trouble tant des géants comme RJ Reynolds ou Philip Morris ? Il y a leurs propres mots. Leurs petits et grands secrets, puisés dans les mémos et les messages internes, dans les rapports confidentiels, dans les comptes rendus de recherche de leurs propres chimistes, de leurs propres médecins. Le fait est peu connu en France : cette précieuse et explosive documentation – les "tobacco documents" – est publique depuis la fin des années 1990. En 1998, le Master Settlement Agreement, qui clôt les poursuites engagées par 46 Etats américains contre les cigarettiers, ne comprend pas qu'un volet financier (le versement de 250 milliards de dollars – 188 milliards d'euros – échelonnés sur deux décennies), il ordonne aussi la mise dans le domaine public des secrets de l'industrie.

 

INFILTRATION

 

Des millions de documents, recouvrant plus de cinq décennies, ont ainsi été exfiltrés des quartiers généraux des grands cigarettiers et confiés à l'université de Californie à San Francisco, chargée de bâtir la Legacy Tobacco Documents Library, et de mettre sur le Net ce fabuleux corpus. Treize millions de documents, soit plus de 79 millions de pages, sont déjà numérisés. De nouveaux sont ajoutés chaque jour ou presque. C'est au prisme de ces archives que Golden Holocaust tente de raconter une histoire globale de la cigarette. Robert Proctor épluche les "tobacco documents" depuis plus de dix ans. De quoi devenir paranoïaque. Entre mille autres choses, il y a découvert que le professeur qui l'a recruté à Stanford, voilà de nombreuses années, avait secrètement émargé chez les géants du tabac. Il y a aussi compris pourquoi une de ses demandes de financement avait été refusée par la National Science Foundation (principale agence fédérale de financement de la recherche américaine) : celui qui examinait les dossiers touchait de l'argent du tabac...

 

Tous ceux qui ont passé du temps sur les "tobacco documents" sont peu ou prou arrivés aux mêmes conclusions. Les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en ont tiré un rapport explosif de 260 pages, publié en juillet 2000, montrant comment les cigarettiers avaient infiltré leur organisation grâce à des associations écrans ou à des scientifiques secrètement payés par eux. Le tout, bien sûr, pour entraver la mise en oeuvre de politiques de contrôle du tabac. Et lors des poursuites engagées en 1999 par l'administration Clinton, en partie fondées sur les "documents", les procureurs fédéraux ont plaidé que les manufacturiers américains du tabac ont "préparé et exécuté – et continuent à préparer et exécuter – un vaste complot depuis un demi-siècle pour tromper le public".

 

5,5 MILLIONS DE MORTS PAR AN

 

La cigarette, ce sont d'abord des chiffres. Des chiffres colossaux. Chaque année, la cigarette tue plus que le paludisme, plus que le sida, plus que la guerre, plus que le terrorisme. Et plus que la somme des quatre. Plus de cinq millions et demi de vies emportées prématurément chaque année. Cent millions de morts au XXe siècle ; sans doute un milliard pour le siècle en cours.

 

Réfléchir au tabac donne le vertige et la nausée. Chaque année, il se produit suffisamment de cigarettes pour emplir 24 pyramides de Khéops. Leur combustion déposera quelque 60 000 tonnes de goudron au fond de poumons humains. On peut aussi aborder la question en se demandant ce que l'homme a inventé de plus inutilement dangereux pour lui-même : rien. "La cigarette, résume Robert Proctor, est l'invention la plus meurtrière de l'histoire de l'humanité."

 

Il y a d'autres chiffres, d'autres calculs. "A chaque million de cigarettes fumées au cours d'une année, il y aura un mort prématuré dans les vingt-cinq ans qui suivent. C'est une loi qui est valable à peu près partout ", constate Robert Proctor. Cette macabre règle de trois a des applications inattendues. Comme celle de savoir combien de morts ont causé les mensonges des hauts cadres de "Big Tobacco".

 

"MAINTENIR LA CONTROVERSE VIVANTE"

 

Le 14 décembre 1953, les grands patrons du tabac se retrouvent discrètement à l'hôtel Plaza de New York. Quelques mois auparavant, des expériences menées sur des souris ont montré que le produit qu'ils vendent est cancérigène – ce que les médecins allemands savaient depuis les années 1920 –, et des journaux commencent à évoquer cette possibilité. Au terme de réunions avec le patron de Hill & Knowlton, conseiller en relations publiques, les géants du tabac se lancent dans une entreprise de propagande et d'instrumentalisation du doute scientifique qui retardera la prise de conscience des ravages de la cigarette. Il faut "maintenir la controverse vivante". Un cadre de Brown & Williamson l'écrit dans un célèbre mémo, découvert dans les "tobacco documents " : "Le doute est ce que nous produisons." Avec succès. Ce n'est qu'en 1964 que les autorités sanitaires américaines commenceront à communiquer clairement sur le lien entre tabac et cancer du poumon.

 

Dix ans de retard. "Si on décale les courbes de la consommation du tabac, c'est-à-dire si on place en 1954 le début de fléchissement constaté à partir de 1964, on voit que 8 000 milliards de cigarettes "en trop" ont été consommées aux Etats-Unis. Elles n'auraient pas été fumées si le public avait su la vérité dix ans plus tôt, explique Robert Proctor. Cela représente environ huit millions de morts dans les décennies suivantes." Les mensonges d'une demi-douzaine de capitaines d'industrie provoquant la mort de plusieurs millions de personnes ? Une fiction qui mettrait en scène une conspiration de cette ampleur serait taxée d'irréalisme ou de loufoquerie...

 

Tout ne commence pas en décembre 1953. D'autres manoeuvres sont plus anciennes. Le plan Marshall, par exemple. Le grand programme d'aide à la reconstruction de l'Europe dévastée par la seconde guerre mondiale a également été "mis à profit par les cigarettiers américains pour rendre les populations européennes accros au tabac blond flue-cured, facilement inhalable". Tout est là. Le flue-curing est une technique de séchage des feuilles de tabac qui se répand largement aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle, et qui permet de rendre la fumée moins irritante, donc plus profondément inhalable. Or jusque dans la première moitié du XXe siècle, on fume encore, dans une bonne part de l'Europe continentale, du tabac brun, très âcre, beaucoup moins dangereux et addictif. Car plus la fumée peut pénétrer profondément dans les poumons, plus l'afflux de nicotine dans l'organisme est rapide, plus l'addiction qui se développe est forte. Et plus les dégâts occasionnés sur les tissus pulmonaires sont importants. "Au cours de la réunion de Paris (le 12 juillet 1947) qui a mis en mouvement le plan Marshall, il n'y avait aucune demande des Européens spécifique au tabac, raconte Robert Proctor. Cela a été proposé et mis en avant par un sénateur de Virginie. Au total, pour deux dollars de nourriture, un dollar de tabac a été acheminé en Europe."

 

"RENDRE LES FUMEURS LE PLUS ACCRO POSSIBLE"

 

Le succès de la cigarette repose toujours, aujourd'hui, sur le talent des chimistes de "Big Tobacco" pour rendre la fumée plus douce, plus volatile, plus pénétrante. Les fumeurs, qui connaissent cette sensation de piquante fraîcheur aux poumons, tiennent pour naturel et normal de fumer ainsi. "Avaler" la fumée, dit-on. C'est au contraire le résultat d'une chimie pointue et compliquée. Plusieurs centaines de composés - accélérateurs de combustion, ammoniac, adjuvants divers, sucres, etc. - sont ajoutés au tabac. Ils rendent la fumée moins irritante, plus inhalable. "On peut dire que la cigarette est véritablement un produit défectueux en ce sens qu'il est beaucoup plus nocif qu'il ne devrait "normalement" l'être... Il est modifié pour rendre les fumeurs le plus accro possible et cela le rend plus dangereux", explique Robert Proctor.

 

Parfois, ce qu'on retrouve dans les cigarettes n'a pas été ajouté par les chimistes de l'industrie, mais par les caprices de la nature. Ainsi du polonium 210. Pour des raisons non encore éclaircies, la feuille de tabac a une détestable propriété : elle fixe et concentre cet élément radioactif naturellement présent dans l'environnement à des teneurs infimes. Les "tobacco documents" montrent que, dès les années 1950, l'industrie a découvert cette vérité qui dérange. Elle ne divulguera rien. Les premières publications indépendantes sur le sujet n'interviendront qu'au milieu des années 1960...

 

Golden Holocaust raconte par le menu comment les cadres de l'industrie ont réagi à ce "petit souci" de qualité du produit fini. Et le luxe de détails prodigués par les "tobacco documents" fait basculer dans un univers sidérant. Dans un premier temps, les cigarettiers cherchent à se débarrasser de cet élément radioactif. Ils font mener des travaux qu'ils gardent secrets. Car les publier pourrait "réveiller un géant endormi" ("waking a sleeping giant", dans le texte), écrit un cadre de Philip Morris à son patron, en 1978, ajoutant : "Le sujet va faire du bruit et je doute qu'il faille fournir des faits."

 

Plusieurs solutions sont découvertes. Changer d'engrais ? Traiter les feuilles de tabac à l'aide d'un bain d'acide ? Sélectionner les feuilles les moins chargées en polonium ? Aucune de ces solutions ne sera, semble-t-il, retenue. Car résoudre ce problème ne procure pas d'"avantage commercial ", selon l'expression d'un haut cadre de RJ Reynolds, consignée dans les documents. Le passage des feuilles de tabac par un bain acide, par exemple, contraindrait à une "gestion spécifique" d'effluents radioactifs. Cela coûte de l'argent.

 

"UNE FORME D'ESCLAVAGE"

 

Surtout, redoutent les industriels, ce traitement pourrait affecter les propriétés chimiques de la nicotine, la rendant moins efficace à entretenir leur capital le plus précieux : l'addiction. Et puis, mieux vaut ne pas mettre sur la place publique ce problème, même si c'est pour annoncer l'avoir résolu. Dans les années 1980, Philip Morris ferme son laboratoire ad hoc. Surtout, ne pas réveiller le "géant endormi".

 

Quelque trente années plus tard, il dort toujours d'un sommeil de plomb. Combien de fumeurs savent qu'ils ont dans la poche un paquet de 20 tiges légèrement chargées de polonium 210 ? Combien savent qu'un paquet et demi par jour équivaut – selon une évaluation publiée en 1982 dans le New England Journal of Medicine – à s'exposer annuellement à une dose de rayonnement équivalente à 300 radiographies du thorax ? Combien savent que ce polonium 210 est responsable d'une fraction non négligeable des cancers contractés par les fumeurs ? Lorsqu'on sait, il y a quelque chose de tristement effarant à voir des militants antinucléaires griller une cigarette lorsqu'ils attendent, pour les intercepter, les convois d'oxyde d'uranium de l'industrie nucléaire ; eux-mêmes introduisent dans leur organisme un radioélément qui les irradiera de l'intérieur...

 

On mesure le succès d'une entreprise de propagande à l'aune de ce genre de paradoxe. Il y en a d'autres. Par exemple, le plaisir procuré par la cigarette. "C'est une pure fabrication de l'industrie, répond M. Proctor. C'est une différence fondamentale avec d'autres drogues comme l'alcool et le cannabis. La cigarette n'est pas une drogue récréative : elle ne procure aucune ébriété, aucune ivresse." Elle ne fait que soulager celui qui est accoutumé au tabac, elle le rend fonctionnel. "C'est écrit en toutes lettres dans les documents : fumer n'est pas comme "boire de l'alcool", c'est comme "être alcoolique", dit Robert Proctor. Parmi ceux qui aiment la bière ou le vin, seuls 3 % environ sont accros à l'alcool. Alors qu'entre 80 % et 90 % des fumeurs sont dépendants. C'est une forme d'esclavage."

 

PROPAGANDE

 

Pourtant, l'American Civil Liberties Union (ACLU) – l'équivalent de notre Ligue des droits de l'homme – a fait campagne au début des années 1990 pour la "liberté" de fumer sur le lieu de travail. Mais il est vrai que la prestigieuse ACLU venait, elle aussi, de toucher quelques centaines de milliers de dollars de l'industrie du tabac... "Comment peut-on parler de liberté lorsque 90 % des fumeurs interrogés disent vouloir s'arrêter sans y parvenir ?" Le novlangue d'Orwell n'est pas loin. "La guerre, c'est la paix", "l'amour, c'est la haine" professait le Parti omnipotent de 1984. Dans le monde du tabac, "l'esclavage, c'est la liberté".

 

Et ce message fait mouche. Les adolescents voient souvent dans la cigarette une manifestation d'esprit rebelle. Convaincre qu'inféoder ses fonctions biologiques à de grands groupes industriels tient de la rébellion, voilà un tour de force marketing, dont le projet est inscrit en toutes lettres dans les "tobacco documents" : il faut vendre aux jeunes l'idée que fumer procède d'une "rébellion acceptable".

 

Créer de toutes pièces des réflexes mentaux dans la population – qui ne résistent ni à l'analyse critique ni même au simple bon sens – est la part la plus fascinante de cette histoire. C'est le fruit d'investissements lourds. Depuis des décennies, les apparitions des marques de cigarettes dans le cinéma hollywoodien sont millimétrées, à coups de millions de dollars. D'autres millions sont investis par l'industrie dans la recherche biomédicale académique : non pour trouver des remèdes aux maladies du tabac mais, très souvent, pour documenter des prédispositions génétiques à des maladies, attribuées ou non à la cigarette... "Des sommes colossales ont été injectées par le tabac dans la génétique fonctionnelle, au détriment des travaux sur les facteurs de risques environnementaux, dont le tabac, explique Robert Proctor. Cela crée ce que j'appelle un "macrobiais" dans la démarche scientifique. Cela contribue à développer l'idée que les maladies sont programmées en nous et qu'on n'y peut rien."

 

Infiltration de la culture, infiltration de la science. Il restait à Robert Proctor à en découdre avec sa propre discipline. "J'ai aussi cherché les rats dans ma propre maison", déclare-t-il. Une cinquantaine d'historiens – la plupart financés ou secrètement payés par les cigarettiers – ont formulé lors des procès du tabac des témoignages favorables aux industriels. Dans les "tobacco documents", les cigarettiers parlent de développer une "écurie" de savants. Seuls deux historiens américains – dont l'auteur de Golden Holocaust – ont témoigné du côté des malades.

 

L'histoire est un enjeu important, crucial même. "Aborder l'histoire d'une certaine façon, conclut le professeur de Stanford, comme, par exemple, dans cette étude présentant "les origines de la controverse du tabac dans l'Angleterre du XVIIe siècle", permet de normaliser un phénomène qui, regardé autrement, serait simplement intolérable." Il faut inscrire la cigarette comme une variable banale de l'Histoire longue pour occulter le caractère inédit de l'addiction de masse qui s'est développée depuis le milieu du siècle dernier.

 

Peser sur l'histoire et les sciences sociales pour fabriquer le consentement. Philip Morris a formalisé ce projet en 1987 sous le nom de Project Cosmic – un plan destiné à "créer un réseau extensif de scientifiques et d'historiens partout dans le monde", toujours selon les "tobacco documents ". "Il s'agissait de recruter des savants dont les travaux ou les idées pourraient contribuer à forger une "narration" favorable aux industriels", explique Robert Proctor.

 

Cas pratique, parmi tant d'autres. Dans les années 1990, l'historien travaillait sur un sujet original et peu défriché : les politiques de santé publique dans l'Allemagne nazie et la guerre qu'Hitler avait déclarée à la cigarette. L'un de ses articles sur le sujet fut accepté en 1997 par le Bulletin of the History of Medicine. Mais, quelques années plus tard, la revue a refusé un autre de ses articles  – cette fois sur l'industrie américaine du tabac. Lorsqu'une étude permet de nourrir un amalgame entre contrôle du tabac et totalitarisme, elle est acceptée ; lorsqu'elle dérange les industriels, elle est rejetée... Pour comprendre, dit Robert Proctor, "il suffit de regarder la composition du comité éditorial de la revue et les liens financiers de certains de ses membres avec le tabac". Les chiens de garde du Project Cosmic surveillaient les portes de la revue savante.

 

Contactés par Le Monde, les cigarettiers cités n'ont pas souhaité commenter les travaux de M. Proctor.

 

Stéphane Foucart

 

Source: Le Monde 

 

loupe

Comment, en lisant ce genre de récit édifiant, ne pas penser à cette bonne vieille industrie pharmaceutique productrice de vaccins et autres « produits miracles » ?

Car enfin, elle a constitué, elle aussi, son « écurie de savants », elle s’attèle aussi à « la fabrique du consentement » et à occulter l’histoire dérangeante des échecs passés et autres grandes luttes violentes pour la liberté vaccinale.

Les cénacles de cette même industrie ont eux aussi couché sur papier nombre d’aveux accablants au terme de leurs réunions et autres meetings tenus à l’abri des caméras, comme l’a d’ailleurs démontré, preuves à l’appui, la journaliste Janine Roberts.

 

Comment ne pas voir que les ravages possibles des vaccinations pourraient être tout aussi importants et insidieux et même peut-être plus encore, en sachant que quasiment personne n’y échappe et que jamais les fabricants ni les officiels n’ont consenti à tester le potentiel cancérogène de ces vaccins, contrairement à de nombreux autres médicaments et substances ! Alors oui, il est plutôt facile et commode, quand on s’interdit ce genre de recherches aux possibles résultats inquiétants dont on se doute, de continuer à ignorer la cause vaccinale comme l’une des grandes causes ou co-facteur possibles de l’explosion de cancers chez l’adulte comme chez l’enfant, de plus en plus polyvaccinés. Les vaccins interfèrent avec le système immunitaire et le cancer résulte d'un dysfonctionnement de ce même système immunitaire, faut-il le rappeler?

 

Oui, la société est en train d’accumuler des décennies de retard et des victimes inutiles pendant que les vaccins sont présentés à coup de propagande comme « indispensables tout au long de la vie », comme le laissait ainsi penser de façon trompeuse une publicité gouvernementale. Laissez donc juger « les experts » semblait vouloir dire la Ministre en charge. Ah oui ? Pourtant, il faut la rappeler, les revues médicales officielles ont un temps vanté les mérites du tabac (eh oui !) en raison des accointances entre les dirigeants des cigarettiers et ceux de grandes revues médicales. Nombre de médecins, comme ceux qui conseillent à présent souvent aveuglément et "de bonne foi" les vaccins, avaient alors embrayé avec ces conseils tout à fait non fondés, contre-productifs et même dangereux. A présent, de prestigieuses revues médicales qui dénigrent, sans doute à la va-vite des scientifiques comme Wakefield, sont elles aussi prises dans un écheveau de liens d’intérêts et autres « partenariats d’éducation permanente » avec de grandes firmes pharmaceutiques productrices de vaccins. Le même genre d'"impact" sur les médecins de terrain est à craindre. Triste effet d'entraînement, triste effet boule de neige...

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 22:02

28 février 2012

 

Une nouvelle souche de la grippe A a été découverte chez des chauves-souris au Guatemala, révélant que ces mammifères, tout comme les oiseaux, peuvent être porteurs du virus, ont indiqué lundi les autorités américaines, tout en écartant tout risque pour l'homme.

 

"C'est la première fois qu'un virus de la grippe a été repéré chez des chauves-souris, mais dans sa forme actuelle, ce virus ne pose pas de problème pour l'homme", a déclaré Suxiang Tong, des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
 
"Cette étude est importante parce qu'elle a permis de découvrir qu'une nouvelle espèce animale pouvait servir de source au virus de la grippe", a-t-elle déclaré.
 
Le virus de la grippe A a été découvert chez trois petites chauve-souris vivantes prises au sein d'un échantillon de 316 de ces mammifères volants prélevés sur deux sites différents au Guatemala, selon cette étude dont les résultats sont publiés sur le site de la Revue de l'Académie nationale des Sciences aux Etats-Unis.
 
Cette espèce de chauve-souris ne mord normalement pas l'homme et se nourrit de fruits. On la rencontre en Amérique centrale et du Sud.


Les virus grippaux, comme celui de la pandémie H1N1 de 2009, connue à tort sous le nom de "grippe porcine", prennent leur origine chez des animaux puis se transforment au point où ils peuvent menacer l'être humain.


"Heureusement, les premiers tests effectués en laboratoire indiquent qu'il faudrait que ce nouveau virus se transforme radicalement avant de pouvoir contaminer des humains et se transmettre facilement d'une personne à l'autre", a estimé Ruben Donis, un autre responsable des CDC.


Il faudrait qu'un autre animal biologiquement plus proche de l'homme, comme un cochon où un cheval, soit contaminé à la fois par ce nouveau virus et par le virus de la grippe humaine, pour qu'un nouveau virus transmissible à l'homme voie le jour, a-t-il expliqué.

 

Source : RTL info

 

 

Sur le site Santelog toutefois, l’absence de risques pour l’homme cède déjà à un « peut-être, il faut contrôler ça de près », avec les précisions suivantes :

 

« Non cultivable :  Les scientifiques ont néanmoins échoué à cultiver le bat-virus (de la chauve souris donc) sur des œufs de poule ou des cellules humaines, ce qui est possible avec les souches de grippe existantes.  Le risque d'infection pour les humains serait donc faible. Toutefois, les chercheurs rappellent que certaines souches de grippe d'origine animale ont le potentiel d'échanger du matériel génétique avec les souches humaines et de créer une nouvelle souche de virus capable d'infecter l'homme.

Un virus compatible pour l’échange génétique :   Les chercheurs concluent qu’en dépit de ses différences vs les virus A connus, le bat-virus est théoriquement compatible pour l'échange génétique avec des virus de la grippe humaine dans les cellules humaines. Ce nouveau virus a donc le potentiel même faible de mélanger son matériel génétique avec des virus  existants et représente une menace pour la santé humaine. Alors que ce risque est extrêmement faible, il rappelle l’exigence d’une surveillance et d’une détection précoce des virus de la grippe chez les hôtes animaux avant …qu’ils puissent se propager aux humains. »

 

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 12:43

24 février 2012. The Blaze

 

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Sighle Kinney, 14 ans,  de Détroit a dû sortir de sa classe ce 30 janvier 2012, et a été forcée de recevoir l’injection de quatre vaccins sans l’autorisation de sa mère (Hépatite A, Grippe saisonnière, Méningite et Gardasil) et ce, en dépit de l’opposition préalable de ses parents.

 

La maman Sighle n’avait nullement été avertie par l’école ou les services de santé que sa fille allait être vaccinée. Elle manifeste sa colère parce que, selon  elle, les services de santé auraient délibérément ignoré la note écrite qu’elle avait fait parvenir à l’école interdisant tout traitement médical sans sa permission expresse.

 

La maman a expliqué à l’Agence de presse WXYZ-News qu’elle voulait absolument protéger sa fille de ces vaccins et tout particulièrement du vaccin HPV qui serait lié à des milliers d’effets secondaires permanents et à plus de 100 décès.

 

« Je suis furieuse parce qu’on ne m’a pas contactée ; on ne m’a pas demandé mon avis », déclare la maman. » «  Il conviendrait que les infirmières de St John soient un peu plus compétentes. Comment est-il possible de laisser passer des choses aussi graves ? Il s’agit de mon enfant ; je ne voulais pas qu’elle reçoive ces produits. »

 

La maman précise encore que  sa fille a dû s’absenter de l’école pendant plusieurs jours à la suite d’un grave eczéma qui s’est répandu  sur tout le corps. Elle s’inquiète aussi des problèmes de santé qui pourraient surgir à plus long terme à la suite de ces vaccinations.

 

Source: The Blaze

 

 

Où donc peut-on trouver la condamnation officielle de ce genre d’agissements inacceptables alors que les officiels sont pourtant si prompts à donner des leçons de morale ou de Droits de l’Homme à d’autres pays, à la moindre occasion ?

Que se passera-t-il si cette jeune fille finit par développer une maladie auto-immune ? Qui devra en payer le prix et assumer les frais financiers ? Faudra-t-il en arriver à exiger la vaccination publique forcée des politiciens et de leurs enfants pour que ceux-ci se décident enfin à éviter ce sinistre sort à tous leurs concitoyens ? Car si ce genre de situations continuent de se multiplier de façon insidieuse, cela ne pourra mener qu' à des révoltes populaires.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 22:46

Difficile de censurer le H5N1


Agence Science-Presse, le 20 février 2012.

 
En fin de compte, les études sur une souche inquiétante de la grippe H5N1 pourraient être bientôt publiées dans leur totalité. Le couvercle sur la marmite n’aura tenu que quelques mois.

Le gouvernement américain alléguait depuis deux mois l'existence d'un risque pour la sécurité: en publiant les données complètes sur ce virus créé en laboratoire, des terroristes seraient capables de créer une épidémie contre laquelle nul n’aurait de médicament. Les experts rétorquaient qu’au contraire, la meilleure assurance qu’un médicament soit mis au point réside dans une large circulation de l’information: plus nombreux sont les spécialistes en virus à avoir accès aux données, et plus élevées sont les chances de créer une parade.

Le 20 décembre, il avait été décidé, après bien des discussions de coulisses, que deux articles en instance de publication dans Nature et Science seraient publiés, mais que les données les plus «sensibles» seraient mises sur la glace jusqu’à nouvel ordre.

 

Vendredi dernier, un comité de 22 experts de plusieurs pays réuni par l’Organisation mondiale de la santé à Genève a tranché autrement: les risques théoriques que ce virus soit un jour créé par des terroristes sont de loin inférieurs aux «risques réels et présents» que le H5N1 actuel ne subisse une mutation tout à fait naturelle qui le rendrait tout aussi dangereux que sa version créée en laboratoire.

Mutations tranquilles

Rappelons qu’à l’origine de cette histoire, il y a une double recherche, aux États-Unis et aux Pays-Bas: en septembre dernier, des informations ont commencé à filtrer comme quoi deux groupes distincts auraient produit une souche de grippe aviaire —le H5N1— qui s’avérait hautement transmissible entre des furets. Dans l’arbre généalogique des espèces, cela signifie que la transmission entre humains est à deux doigts d’être possible.

Et cette mutation qu’ils ont créé en laboratoire, elle pourrait tout aussi bien se produire dans la nature. Il y a des années que les experts évoquent le risque qu’un jour, le virus de la grippe aviaire ne subisse une mutation qui lui permettrait de se transmettre d’humain à humain. Depuis plus d'une décennie, ce virus a démontré sa capacité à se transmettre de volatile à humain, mais dans quelques rares cas seulement —et jamais d’humain à humain, à notre connaissance.

«Le consensus du groupe, c’est qu’il était beaucoup plus important d’apporter cette information aux scientifiques d’une façon qui leur permette de travailler sur le problème, pour le bien de la santé publique», a résumé le spécialiste en maladies infectieuses Anthony S. Fauci, qui représentait les États-Unis à cette rencontre. «Ce n’était pas unanime, mais c’était un fort consensus.»

Le New Scientist signale que parmi les 22 experts réunis à Genève, au moins la moitié sont des chercheurs engagés dans la lutte contre la grippe, et qu’aucun n’était identifié comme un expert en biosécurité. Mais peut-être plus important encore, le groupe incluait aussi des experts en santé publique d’Indonésie et du Vietnam, là où se sont majoritairement produits les décès causés par la grippe aviaire, et par conséquent, là où une mutation naturelle de cette grippe risquerait de frapper le plus fort.

 

Source: Sciencepresse

 

Actualisation du 2 mai 2012: Un des articles sur ces recherches d'apprentis-sorciers vient d'être publié dans la revue Nature [information Radio-Canada.ca]

 

Une fois encore, il y a beaucoup d’opacité dans ce dossier et dans cet amas d’opacité, cette publication ne pourra donc donner qu’une illusion de transparence. L’OMS qui se disait « inquiète » il y a peu d’une telle publication semble à présent rétorquer que  ces  « risques terroristes » sont très inférieurs au risque de ne pas être préparés si une telle mutation survenait naturellement. Quelle crédibilité lui accorder encore? L’OMS tient en réalité très fort à l’idée de future pandémie et à son obsession de vaccination mondiale tous azimuts, divers documents le démontrent. Le ramdam fait autour du H5N1 depuis toutes ces années peut-il commercialement disparaître ? Vu les centaines de millions de dollars et d’euros engloutis dans des projets de vaccins pandémiques, est-ce seulement commercialement possible que cette pandémie de H5N1 ne soit in fine jamais déclarée ? Il est évident, à lire ce genre d’articles, qu’on est en train de préparer l'opinion à croire que ce genre de mutation de laboratoire pourrait tout aussi bien survenir « naturellement »…

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:52
Voir ce pdf sur les résultats de l'étude KIGGS de l'Institut Robert Koch: ICI
 
 
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