Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 19:36

Le 3 janvier dernier, au cours d'un débat sur le bienfondé de la vaccination anti-HPV dans Bel RTL Soir, on pouvait entendre le Dr Didier vander Steichel, Directeur Scientifique de la Fondation contre le Cancer déclarer, presque ému:      
 

«J'insiste sur le fait que la Fondation contre le Cancer est totalement indépendante de l'industrie pharmaceutique. Nous ne sommes financés que par les dons du grand public et je vous prie de croire que l'exactitude scientifique de nos communications est passée à la loupe. Nous ne sommes pas en train de défendre l'industrie pharmaceutique. Nous sommes en train de défendre la santé de nos concitoyens...»  

 

Comment qualifier pareil mensonge? Car il s'agit bel et bien d'un mensonge, qu'une seule visite sur le site internet de la Fondation suffit d'ailleurs à confirmer. (NB: Comme la page du site de la Fondation a été modifiée entretemps, vous pourrez lire ci-dessous le copier-coller de ce qui s'y trouvait au moment où ce présent article a été publié sur ce site...)

 

En effet, à la rubrique du site intitulée "Nos partenaires", nous pouvons lire:    

 

« La Fondation peut compter sur de nombreuses entreprises. Ce soutien se fait soit sous forme de participation à notre tombola soit sous forme de dons (en espèces ou en biens) soit encore sous forme de participation / ristournes lors d'actions commerciales réalisées pour appuyer les activités (American Express, Bureau papier,...)  Voici une liste non exhaustive des entreprises qui nous soutiennent. Pour accéder directement à leur site, vous pouvez cliquer sur le lien en vis-à-vis de leur nom. »    

 

Et bien entendu, dans la liste de ces entreprises qui contribuent au financement de la Fondation contre le Cancer, on retrouve GSK et Sanofi Pasteur, les deux firmes pharmaceutiques qui commercialisent les deux vaccins anti-HPV Cervarix & Gardasil, comme par hasard défendus bec et ongles dans cette émission radio par le Dr vander Steichel.    

 

Sur le site de la Fondation, on peut notamment lire toute une série de "guidelines" pour les relations avec l'industrie pharmaceutique.    

 

Parmi celles-ci, on retrouve le fait qu'un sponsor ne peut par exemple pas verser plus de 5% du financement annuel de la Fondation. Imaginons que GSK et Sanofi financent tous les deux pour 5% chacun (le maximum permis), on en est déjà à un dizième du financement annuel.

 

Pour une Fondation qui a des dépenses, qui emploie des gens, peut-on décemment se permettre de froisser ceux qui vous financent à raison de 10% du budget annuel?    

 

En outre, la prétendue indépendance de la Fondation se double de mesures anti-transparence par excellence comme celle-ci par exemple:   

 

"Sur les documents et brochures d'information, il n'y aura pas d'identification du sponsor en relations avec une action ou un document spécifique (donc pas de logo sur les document en question), mais il y a la possibilité de reconnaître de manière générale (par exemple dans le rapport annuel) l'aide donnée par la firme pharmaceutique en question. "



Très franchement, qui, parmi ceux qu'on assomme avec ce genre de dépliants d'"information", ira faire l'effort d'aller fouiner dans le rapport annuel de la Fondation?? A qui ce rapport est-il accessible? Aux simples membres cotisants (c'est à dire une infime partie des gens soumis à de tels dépliants)?  

 

Cela n'est pas respecter le public que de mentir. C'est pour cette raison que nous avons d'ailleurs signalé, preuves à l'appui, cet énorme mensonge à la rédaction de RTL en espérant qu'ils fassent ici preuve du minimum minimorum de déontologie attendue et rectifient de tels propos. Nous tenons en outre aussi à souligner que suite à cette émission radio, nous avons reçu plusieurs mails de citoyens et de professionnels de santé (dont des médecins) qui nous ont précisément contactés en raison de leur incrédulité sur la prétendue "indépendance totale" de la Fondation contre le Cancer vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique.

 

 

Voici ci-dessous un copier-coller de ce qui se trouvait sur la page correspondante des "partenaires" de la Fondation contre le Cancer au moment où nous avons publié cet article:

 

Nos partenaires

 

 

 

La Fondation peut compter sur de nombreuses entreprises. Ce soutien se fait soit sous forme de participation à notre tombola soit sous forme de dons (en espèces ou en biens) soit encore sous forme de participation / ristournes lors d'actions commerciales réalisées pour appuyer les activités (American Express, Bureau papier,...)

 

Voici une liste non exhaustive des entreprises qui nous soutiennent. Pour accéder directement à leur site, vous pouvez cliquer sur le lien en vis-à-vis de leur nom.

 

·         3 Suisses  www.3suisses.be

·         BASF www.basf.be

·         Bayer Schering Pharma www.bayerscheringpharma.be

·         Beiersdorf (Nivéa) www.beiersdorf.com

·         Brantano www.brantano.be

·         Bricolux www.bricolux.be

·         Coca-Cola Services SA www.cocacola.com

·         Dag Allemaal  www.persgroep.be

·         D'Ieteren  www.vw.be

·         DKV www.dkv.be

·         Domaine des Grottes de Han  www.grotte-de-han.be

·         Dyson www.dyson.be

·         Euro Space Center www.eurospacecenter.be

·         Eldi  www.eldi.be

·         Fiskars www.fiskars.com

·         Generali Belgium www.generali.be

·         Glaxo Smith Kline www.gsk.be

·         Hallmark  www.hallmark.be

·         Harvey Nash www.harveynash.com

·         Hasbro Belgium  www.hasbro.be

·         Ici Paris XL www.iciparisxl.be

·         Inapa  www.inapa.be

·         Inwear IC Company Belgium N.V. www.iccompanys.com

·         Janssen Cilag  www.janssen-cilag.be

·         Jetair/RIU (devenu entretemps "TUI"):  www.tui.be 

·         Johnson & Johnson  www.jnj.com

·         Kenwood  www.asogem.be

·         Kettler  www.kettler.be

·         Kinepolis www.kinepolis.com

·         Knack  www.knack.be

·         Lancia www.lancia.be

·         Lannoo  www.lannoo.com

·         Le Vif  www.levif.be

·         Les Editions de l'Avenir www.actu24.be

·         Mega Bloks Europe  www.megabloks.com

·         Mobistar www.mobistar.be

·         MSD www.msd-belgium.be

·         Nathan www.nathan.fr

·         Nilfisk  www.nilfisk.com

·         Nokia Belgium  www.nokia.be

·         Novartis www.novartis.com

·         Oli Wood Toys www.oliwoodtoys.com

·         P&V www.pv.be

·         Pantène www.pantene.be

·         Partena  www.partenamut.be

·         Pass www.pass.be

·         Pfizer www.pfizer.be

·         PhotoAlto  www.photoalto.com

·         Planckendael  www.planckendael.be

·         Plus Magazine  www.roularta.be

·         Proximus www.proximus.be

·         Reader's Digest  www.readersdigest.be

·         Renault www.renault.be

·         Roche  www.roche.be

·         Roularta  www.roularta.be

·         Roularta Books  www.roulartabooks.be

·         Roularta Media Group  www.roularta.be

·         Sanoma Magazine www.sanoma-magazines.be

·         Samsung www.samsung.be

·         Sanofi Aventis  www.sanofi-aventis.be

·         Unilever www.unilever.be

·         Vitaya/Vitaliteit www.vitaya.be


 

Nos relations avec l'industrie pharmaceutique

Guidelines relations industrie pharmaceutique

 

27 Juin 2007

 

Remarque préliminaire: ces guidelines s'appliquent aux firmes pharmaceutiques mais également à toutes autres firmes qui réalisent leur chiffre d'affaires par des produits destinés à des patients, telles que les fabricants de produits diététiques spécifiquement développés pour le patient.

 

Bien que ces guidelines concernent l'industrie pharmaceutique il est à signaler qu'aucun sponsoring ne sera accepté venant de  firmes liées directement ou indirectement à l'industrie du tabac.

 

1. Décisions du Conseil d'administration (17/12/2003; 5/7/2006)

 

La collaboration avec l'industrie pharmaceutique est admise sous les conditions suivantes:

 

· ne pas comprendre ou appuyer la promotion d'un produit ou d'un médicament en particulier;

 

· pas de lien direct avec une action de marketing en faveur d'un produit;

 

· aucune exclusivité;

 

· la liberté rédactionnelle totale doit être conservée;

 

· la Fondation doit conserver la possibilité de dénoncer unilatéralement une convention de sponsoring si le CA en décide ainsi.

 

2. Application concrète

 

- Un sponsoring structurel, donc contribution aux frais de personnel ou autres coûts administratifs de la Fondation n'est pas possible. Un sponsoring doit être affecté à une activité.

 

- Un sponsoring ne peut en aucun cas dépasser 5% des dépenses annuelles budgétées.

 

- Le management procédera à une évaluation soigneuse de l'éthique du sponsor envisagé pour éviter que la réputation de la Fondation ne puisse être mise en cause.

 

- Le sponsoring d'une activité non liée à un traitement/médicament est à préférer, sous réserve de ce qui suit:

 

Lors d'un symposium du sponsoring est admis, à condition que

          

· il soit demandé à tous les industriels concernés;

 

· le sponsor potentiel soit informé que si seul un acteur du secteur concerné montre un intérêt, le sponsoring ne sera pas utilisé;

 

· tous les sponsors soient traités de la même façon (logo de même taille, stand ou pas, etc.) pour le même niveau de contribution;

 

· pour autant qu'il y a plusieurs sponsors leurs logos pourront apparaître sur le livre de conférence. 

 

·  le sponsor n'ait jamais le droit de désigner les orateurs;

 

· il peut être accepté que la firme pharmaceutique aide à rendre possible  qu'un orateur (par exemple étranger) puisse participer, à condition que celui-ci soit choisi par la Fondation.

 

- Pour des projets dirigés vers un groupe de patients particuliers (par exemple une pathologie spécifique) la plus grande prudence s'impose afin d'éviter le reproche que la Fondation ne se soit  fait 'utiliser comme façade' par la firme.

 

- Des stands ne seront pas acceptés à des symposia destinés au  grand public mais seulement à ceux destinés à un public de spécialistes, à condition qu'il y ait plus d'un stand.

 

- Sur les documents et brochures d'information, il n'y aura pas d'identification du sponsor en relations avec une action ou un document spécifique (donc pas de logo sur les document en question), mais il y a la possibilité de reconnaître de manière générale (par exemple dans le rapport annuel) l'aide donnée par la firme pharmaceutique en question.

 

- Si le sponsoring concerne un projet particulier, c'est la Fondation qui détermine ce projet et ensuite recherche éventuellement du sponsoring et pas la Fondation qui suit la firme pharmaceutique dans un projet proposé par celle-ci.

 

- La Fondation n'acceptera pas de fournir des orateurs pour des activités organisées par des firmes pharmaceutiques sauf si  la Fondation souhaite faire état d'un service ou d'une position qu'elle a développée et à condition que ceci se fasse en toute liberté rédactionnelle.

 

- Dans la recherche de sponsoring/mécénat dans le domaine des actions bien être du patient une nette préférence existe pour du sponsoring d'activités qui n'ont pas de liens possibles avec des produits, traitements etc., tel le transport des patients, Rekanto/RaViva
 

3. La convention de sponsoring

 

- Une convention écrite est requise dans tous les cas au delà d'un sponsoring de 5000 €; si pour un petit projet une convention n'est pas signée on demandera à la firme de signer une copie des  guidelines tels que repris sur le site Web.

 

- Le management (le cas échéant le CA) détermine au préalable les objectifs et les conditions avant d'entamer la négociation de la convention.

 

- Nous veillons à ce que l'activité à sponsoriser soit clairement et concrètement définie.


- La convention prévoit expressément les éléments repris aux points 1 & 2.

 

- Elle reprendra en plus

 

· Les conditions d'utilisation du logo de la Fondation, avec comme minimum un droit de veto sur toute publication (y compris présentation PowerPoint etc.) portant notre logo.

 

· L'utilisation à faire par la fondation du logo de la firme.

 

· Montant, délai de paiements, conditions éventuelles.

 

· Une personne de contact de part et d'autre.

 

· Durée du projet, rapports à fournir, méthode d'évaluation.

 

4. La transparence

 

- Les guidelines seront repris sur le site Web et dans le rapport annuel (éventuellement de manière abrégée).

 

- Les noms des sponsors ayant sponsorisé au courant d'une année seront repris avec nos remerciements dans le rapport annuel relatif à cette année.

 

- Les logos de tous les sponsors ayant payé un certain montant (plus de 5000€) seront repris soit sur le site Web soit dans le rapport annuel.

 

- Un statement court sera repris dans toutes les publications d'ordre général (Cancerinfo, rapport annuel)indiquant notre indépendance vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique, comme suit: «Tous nos sponsors souscrivent à la règle éthique de non intervention dans l'orientation des activités, la communication et le fonctionnement de la Fondation contre le Cancer». (1)

 

(1) Ces guidelines sont en conformité avec les recommandations du code éthique de l'AERF, association pour l'éthique dans la récolte de fonds et de l'ECL, Association of European cancer leagues, dont la Fondation est membre.

Dernière mise à jour : ( 12-01-2011 )

 

Retour


http://www.cancer.be/index.php/entreprises/nos-partenaires/id-menu-677.html

 

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 23:51

27 novembre 2011

 

Le gouvernement fédéral australien conserve plus de 2100$ dans les avantages fiscaux pour les familles qui refusent de vacciner leurs enfants.

 

Le mouvement est une initiative du gouvernement de Gillard pour augmenter les taux de vaccination, un enfant sur 10 en Australie n’est pas immunisé.

 

Il s’inscrit dans le cadre d’une grande agitation du programme national de vaccination qui comprend l’introduction de vaccins plus.

 

Les enfants seront vaccinés contre la varicelle, le méningocoque C et l’infection pneumococcique au 1 Juillet 2013.

 

Un nouveau vaccin combiné sera également ajouté au programme en 2013 pour protéger les enfants contre quatre maladies différentes – la rougeole, les oreillons, la rubéole et la varicelle.

 

Ce vaccin sera administré aux enfants de 18 mois au lieu de quatre ans.

 

Les familles ont besoin d’avoir leurs enfants complètement vaccinés pour recevoir la prestation fiscale familiale comme un supplément de fin d’année.

 

Le supplément, d’une valeur de 726$ par enfant chaque année, ne sera payé que lorsque l’enfant est complètement vacciné à un, deux et cinq ans, ce qui signifie que plus de 2100$ pourraient être suspendus.

 

Source: Le savoir est une arme  

 

On croirait entendre parler de subsides par tête de bétail dans le troupeau d’un éleveur. Une « médecine » de masse, une érosion des libertés individuelles pour le prétendu Bien Public… L’étau se ressert de plus ne plus et la révolte et le changement ne passeront que par la base et non l’inverse. Il est grand temps de se réveiller, de s’organiser et de défendre ses libertés contestées et bafouées par des autorités de plus en plus arrogantes et méprisantes. 2012 sera ainsi une année citoyenne décisive

 

Signer la pétition contre cette mesure scandaleuse: ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 21:53

Le prestigieux journal médical "Annals of Medicine" vient de publier, le 22 décembre dernier, un article des scientifiques canadiens Christopher A. Shaw & Lucija Tomljenovic de l'Université de Colombie Britannique, de Vancouver.

 

Shaw---Tomljenovic.JPG 

Cet article de 12 pages dont Initiative Citoyenne a pu prendre connaissance dans sa totalité, a passé plus d'une centaine d'études scientifiques en revue dans le but de répondre à une série de questions brûlantes sur ces vaccins anti-HPV:

 

- Les recommandations officielles en matière de vaccination anti-HPV sont-elles en accord avec l'Evidence-Based Medicine c'est à dire la médecine basée sur les preuves?

 

- Est-ce que les vaccins actuellement commercialisés sont réellement en mesure de prévenir le cancer du col de l'utérus?

 

- Gardasil & Cervarix: est-ce que les bénéfices l'emportent sur les risques?

 

- Les effets secondaires des vaccins anti-HPV: sont-ils si rares que ça?

 

- Evaluation de la sécurité des vaccins anti-HPV au cours des essais cliniques: quelles sont les exigences méthodologiques?

 

- Existe-t-il des alternatives sûres et efficaces à la vaccination anti-HPV?

 

- Les vaccins anti-HPV ont-ils un rapport coût/bénéfices favorable?

 

- Le marketing et la promotion des vaccins anti-HPV sont-ils compatibles avec les recommandations internationales en matière d'éthique et de consentement éclairé?

   

Voici à présent la traduction du résumé (abstract) tel qu'on le trouve sur Pubmed/Medline:

 

"Tous les médicaments sont associés à un certain risque d'effets secondaires. Parce que les vaccins constituent une catégorie spéciale de médicaments s'adressant généralement à des individus en bonne santé, le caractère incertain de leurs bénéfices ne rend acceptable qu'un faible degré de risques. En outre, l'éthique médicale exige que la vaccination ne soit réalisée qu'à condition du consentement pleinement éclairé des patients. Ceci nécessite un exposé objectif des bénéfices et risques connus et prévisibles. La façon dont laquelle les vaccins anti-HPV sont souvent promus auprès des femmes indique qu'un tel exposé (des bénéfices et des risques) n'est pas toujours donné sur base des connaissances disponibles. Par exemple, alors que les autorités médicales mondiales de référence affirment que les vaccins anti-HPV sont un important outil pour la prévention du cancer du col de l'utérus, les essais cliniques n'apportent aucune preuve que la vaccination anti-HPV puisse protéger contre le cancer du col de l'utérus. De la même façon, contrairement aux affirmations que le cancer du col est le second cancer le plus fréquent chez les femmes à l'échelle du monde, les données existantes montrent qu'une telle affirmation ne s'applique qu'aux pays en voie de développement. Dans le monde occidental, le cancer du col de l'utérus est une maladie rare avec des taux de mortalité plusieurs fois inférieurs aux taux d'effets secondaires graves (incluant les décès) rapportés après la vaccination anti-HPV. Les recommandations vaccinales futures devraient adhérer de façon plus rigoureuse aux principes de la médecine basée sur les preuves et aux recommandations éthiques en matière de consentement éclairé."

 

Quant aux points-clés ("key messages") de cette publication, les voici également traduits en français:

 

* A ce jour, l'efficacité des vaccins anti-HPV dans la prévention des cancers du col de l'utérus n'a pas été démontrée, tandis que les risques des vaccins restent incomplètement évalués.

 

* Les pratiques mondiales actuelles de vaccination contre le HPV avec l'un ou l'autre des deux vaccins n'apparaissent ni justifiées par des bénéfices sanitaires à long terme ni économiquement rentables, de même qu'il n'existe pas non plus de preuve que cette vaccination anti-HPV (même si elle était prouvée efficace dans la prévention du cancer du col) puisse réduire le taux de cancers du col en-deça de ce que la pratique du dépistage par frottis a déjà permis.

 

* Additionnellement à cela, la liste des effets secondaires graves liés à la vaccination mondiale  anti-HPV inclut des décès, des convulsions, des paresthésies, des paralysies, des syndromes de Guillain-Barré, des myélites transverses, des paralysies faciales, des syndromes de fatigue chronique, des anaphylaxies, des maladies auto-immunes, des thromboses veineuses profondes, des embolies pulmonaires et des cancers du col de l'utérus.

 

* Parce que la couverture du programme de vaccination anti-HPV est généralisée et d'ampleur mondiale, la santé à long terme de beaucoup de femmes pourrait être compromise en contrepartie de bénéfices vaccinaux toujours incertains.

 

* Les médecins devraient adopter une approche médicale plus rigoureuse, davantage basée sur les preuves, afin de pouvoir fournir une évaluation plus objective et plus nuancée du rapport bénéfices/risques à leurs patients.

 

Traduction de plusieurs autres extraits significatifs de cette étude canadienne: ICI 

 

Source: Tomljenovic L., Shaw CA, Human papillomavirus (HPV) vaccine policy and evidence-based medicine: Are they at odds?, Ann. Medicine 2011, Dec. 22, 1-12.

 

Important commentaire additionnel des auteurs dans the Journal of American Medical Association (JAMA) ce 18  janvier 2012- traduction française: ICI 

 

       

       La UNE du Soir du 3 janvier 2011

 

LeSoir 3 janvier 2011 (1)

 

Titre Le Soir 3 janvier 2012

 

Le reste de cet article du Soir du 3/01/2012 (en pdf): ICI

 

Le débat radio dans Bel RTL Soir du 3/01 sur ces vaccins anti-HPV: ICI

 

"La publication de cette étude canadienne - qui n’a pas échappé à la vigilance du collectif Initiative citoyenne toujours prompt à informer les médias - remet sur le tapis, une fois encore, la controverse qui n’est certes pas neuve et dont nous avons déjà largement fait écho." La Libre Belgique du 4/01/12 (lire la suite)

 

 

 Vers l'Avenir du 4/01/12:

 

Vers l'Avenir du 4 janvier 2012

 

Les reportages biaisés de RTL & RTBF du 3 janvier à ce sujet:

 

 

 

 

                                                      Le Soir du 4/01/12:

 

Le Soir du 4 janvier 2012 (1)

Le Soir du 4 janvier 2012 (2)

Le Soir du 4 janvier 2012 (3)

Le Soir du 4 janvier 2012 (4)

 

 

NB: Normal que Mme Laanan ne soit pas très enthousiaste et n'ait aucune envie de commenter, elle ne va tout de même pas se mettre à expliquer aux citoyens qu'elle a gaspillé leur argent pour une mesure dite "de santé publique" qui risque au final de s'avérer très contre-productive (si l'on tient compte de tous les effets secondaires c'est à dire ceux vécus et pas seulement ceux rapportés, la majeure partie des victimes ne faisant pas le lien). Voir ICI.

 

Quant à la fameuse étude Patricia citée par le Dr Van Laethem, il convient de rappeler ce qu'il a oublié de dire à ce sujet:

 

 

 

Par ailleurs, comment le Dr Van Laethem explique-t-il les propos du Dr Diane Harper, chercheuse mondialement reconnue qui a participé au développement de ces vaccins et par ailleurs aussi co-auteur de cette fameuse étude Patricia (version 2007) qui s'exprimait ainsi en ces termes en octobre 2009, au cours de la 4° Conférence Publique Internationale sur la Vaccination à Reston, en Virginie comme rapporté par The Bulletin:

 

 

 

Certes, certains argueront que le Dr Harper parlait à l'époque sans doute davantage du Gardasil que du Cervarix. Problème: selon l'Agence Européenne du Médicament elle-même, "le profil d'effets secondaires des deux vaccins est similaire" (comme rappelé dans un document de réponse de l'INAMI à GSK qui constatait justement que "le taux d'effets secondaires est assez élevé").

 

Que vont donc répondre à cela Mme Laanan, Mr Van Laethem ou le Dr Vander Steichel de la Fondation contre le cancer qui s'entête à parler de "cas isolés" malgré les dizaines de milliers de cas de par le monde?

 

Tôt ou tard, ces personnes auront à rendre des comptes. Et qui sait, peut-être devant un tribunal car on aperçoit assez mal comment la Belgique serait un des rares Etats où il n'y aurait miraculeusement aucune victime grave qui ne souhaite un jour réclamer justice.

 

 

Partager cet article
Repost0
1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 14:24

Le Monde avec l'AFP & Reuters, 31/12/2011

 

Un chauffeur d'autobus de Shenzhen, dans le sud de la Chine, est mort, samedi 31 décembre, de la grippe A (H5N1), rapporte la presse officielle. Le malade âgé de 39 ans, qui présentait les symptômes d'une grave pneumonie, avait été hospitalisé le 25 décembre, précise l'agence Chine nouvelle.

 

"Jusqu'à présent, les 120 personnes qui ont été en contact avec cet homme récemment ne présentent aucun signe de maladie", indique-t-on de même source. De même, on pense que l'homme n'a eu aucun contact avec des oiseaux, et "nous n'avons aucune information concernant des oiseaux malades", a précisé de son côté le bureau de l'agriculture et de la pêche. Il n'y a "aucune raison pour l'instant d'abattre des volailles" dans la région.

 

Hong Kong, voisine de Shenzen, a relevé mardi son niveau d'alerte à la grippe aviaire et décrété un embargo provisoire sur les importations de volaille vivante après la mort mi-décembre sur le territoire de trois volatiles porteurs du virus H5N1. Le virus H5N1 est mortel dans 60 % des cas. On craint un pic d'infection en début d'année 2012.

 

Hong Kong avait été le premier pays à connaître une épidémie de grippe aviaire d'importance en 1997, avec le décès de six personnes, provoqué par une mutation à l'époque inconnue du virus. Des millions de volailles avaient été abattues. Les contaminations par le virus H5 se sont jusqu'ici déroulées de l'animal vers l'homme mais les scientifiques craignent qu'une mutation permette des contaminations d'homme à homme, déclenchant une pandémie meurtrière.

 

L'OMS INQUIÈTE PAR LES RECHERCHES SUR UN VIRUS MUTANT

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'est dite samedi "profondément inquiète" par les recherches menées en laboratoire sur un virus mutant de la grippe aviaire H5N1. Le laboratoire néerlandais dirigé par Ron Fouchier au centre médical universitaire Erasmus de Rotterdam avait annoncé en septembre avoir créé une mutation du virus H5N1 potentiellement capable, pour la première fois, de se transmettre facilement entre mammifères et potentiellement entre humains. L'Université du Wisconsin a également produit une communication sur ce virus. Les deux recherches ont été financées par les Instituts nationaux américains de la santé (NIH).

 

"L'OMS prend note que "ces annonces ont suscité des inquiétudes sur les possibles risques et mauvais usages associés à ces recherches", indique l'organisation dans un communiqué mis en ligne en anglais. L'OMS "est également profondément inquiète des conséquences potentiellement négatives" de tels travaux, ajoute le texte. "Toutefois, l'OMS considère que les études menées dans des conditions appropriées doivent continuer" afin d'accroître les connaissances "nécessaires pour réduire les risques posés par le virus H5N1", selon le communiqué.

 

Source: Le Monde

 

Est-ce ici le début d’une prochaine pandémie tant attendue comme La Gloria (au Mexique) était le point de départ officiel de la fausse pandémie de H1N1 ?

 

Une autre pandémie, véritable celle-là, sera-t-elle déclenchée pour tenter de laver le scandale du H1N1 et le discrédit des vaccins ?

 

Beaucoup de questions se posent dans un tel dossier, comme notamment l’achat à grand frais de millions de vaccins H5N1 que nombre d’Etats occidentaux ont déjà effectués il y a quelques années et qui sont stockés on ne sait où, sans compter ces recherches hasardeuses destinées à rendre le H5N1 transmissibles d’homme à homme et qui sont pourtant financées par des instances officielles avec l’argent du contribuable ! Si on ajoute à ça la position schizophrène de l’OMS qui se prétend hypocritement « inquiète » tout en affirmant que les recherches « menées dans des conditions appropriées doivent continuer », on comprend bien que l’opacité du dossier H1N1 est en passe de se poursuivre avec la grippe aviaire.

 

Et puis n’oublions pas non plus les accords conclus entre l’OMS et les fabricants de vaccins pour « le partage des virus » dès le début de ce qu’ils auront décidé d’appeler « une pandémie » pour ainsi déclencher la fabrication de vaccins.

 

Une fabrication des plus espérée par certains à en croire notamment le partenariat entre la firme MEDICAGO, basée au Canada, et le Département Américain de la Défense en vue de produire toujours plus et toujours plus vite des vaccins pandémiques contre la grippe aviaire…

Partager cet article
Repost0
31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 15:29

VACCIN  POLIO : L’INCONNU - SV40  et CANCER

 

Catherine Frompovich , Avril 2011

 

SV40.JPG

 

Après un demi-siècle, le 108ème Congrès du Sous Comité sur les Droits Humains et le Bien-être du Congrès Américain a tenu une audience le 10 septembre 2003 au sujet de la présence d’un virus simien (SV40) dans le vaccin polio original qui fut produit et administré à des enfants dans les années 1950 et 1960.

 

Assez candidement, la première page du Rapport de cette audience stipule :

 

Il n’est pas contesté que des millions d’Américains ont reçu le vaccin polio qui avait été contaminé avec le virus simien SV40. Il n’est non plus nullement contesté que le SV40 est susceptible de provoquer le cancer, mais il existe une importante controverse quant à savoir combien d’Américains ont reçu le vaccin contaminé. Les estimations vont de 4 millions à 100 millions de personnes. La controverse porte aussi sur le fait de savoir quand le vaccin a été débarrassé de ce virus simien. En outre, personne ne sait combien de personnes sont devenues malades ou sont décédées à cause de ces vaccins contaminés.

 

Au début de son intervention le Président du Sous Comité, Dan Burton a rappelé :

 

Il existe une importante controverse quant à savoir combien d’Américains ont reçu le vaccin contaminé. Les estimations vont de 4 millions à 100 millions de personnes. La controverse porte aussi sur le fait de savoir quand le vaccin a été débarrassé de ce virus simien. En outre, personne ne sait combien de personnes sont devenues malades ou sont décédées à cause de ces vaccins contaminés.

 

Le Dr James Goedert, MD, l’un des experts qui ont témoigné déclarait :

 

Le virus a été découvert en 1960 dans les cellules rénales du macaque. Ces cellules ont été utilisées pour la production des vaccins polio Salk et Sabin du fait que le programme de vaccinations de masse pour la polio a débuté en 1955. Avant la découverte du virus, des lots de vaccins contaminés ont été, par inadvertance, utilisés au cours des premières années du programme.

 

Le Dr Goedert poursuit en précisant que : « …Après 1972 on n’a plus trouvé de SV40 dans les lots testés de vaccins polio Américains. »

 

Il a ajouté : L’Institut de Médecine (IOM) de l’Académie Nationale des Sciences a publié un rapport en octobre 2002 (50), qui concluait qu’il n’y avait «  pas de preuves scientifiques suffisantes pour accepter ou rejeter une relation causale entre les vaccins polio contaminés par le SV40 et le cancer » (p.11 Executive Summary). Le comité a déclaré : pour que l’exposition au SV40 puisse, dans des conditions naturelles, conduire au cancer chez l’humain, les preuves biologiques étaient de force moyenne … ( p.11 Executive Summary)

 

Barbara Loe Fisher du National Vaccine Information Center, a également témoigné. Ci-dessous une partie de son témoignage :

 

L’histoire que vous allez entendre implique à la fois une compagnie pharmaceutique qui a utilisé des singes pour fabriquer son vaccin contre la polio, les Agences gouvernementales de santé responsables d’assurer que le vaccin n’était pas contaminé par des virus simiens, ainsi que des personnes qui sont en train de mourir de tumeurs cancéreuses qui contiennent le virus simien qui semble avoir contaminé le vaccin polio. Le cœur même de cette histoire fait apparaître une violation de la confiance du public, comme de l’éthique ayant trait au consentement éclairé.

 

Ces dernières paroles de Madame Fisher sont toujours vraies aujourd’hui :le cœur même de cette histoire fait apparaître une violation de la confiance du public , comme de l’éthique ayant trait au consentement éclairé. Le consentement éclairé devient de plus en plus problématique – voire totalement inexistant – parce que des douzaines de nouveaux vaccins sont rendus obligatoires par les Agences de Santé Publique, ainsi que par une pseudo science irresponsable administrée par le CDC et la FDA au sujet des neurotoxines et poisons qui se retrouvent dans les vaccins. Ces gens ne cessent de répéter comme des perroquets ce que leur dictent les fabricants de vaccins. Le problème du SV40 devrait pousser tout un chacun à se poser la question de savoir SI les fabricants de vaccins savent vraiment ce qu’ils font.

 

Il y a pire : des parents se voient contraints de par les lois d’endommager la santé de leurs enfants et/ou de les voir mourir suite à l’administration d’ingrédients inconnus ou non suffisamment étudiés – tout comme le SV40 l’a parfaitement démontré dans les vaccins polio.

 

En outre Madame Fisher a fait remarquer que :

 

Il est clairement admis que suite aux  limites de la technologie, ainsi qu’au manque de connaissances scientifiques,  il ne peut exister aucune garantie que les vaccins ne seront pas contaminés par des substances qui pourraient un jour être démontrées dangereuses pour les êtres humains.

 

Rien ne peut souligner davantage la portée des paroles de Madame Fisher que la présence de tous ces ADN étrangers qui sont utilisés dans la fabrication des vaccins en ce 21° siècle.

 

Selon la publication même du CDC « Adjuvants, Excipient and Medium Summary » concernant les adjuvants, excipients et constituants des vaccins, on retrouve des produits bovins, de poulets, de tissus de fœtus humains avortés (diploid tissue), de singe vert d’Afrique, de cerveaux de souris, de singes Rhésus pour ne mentionner que quelques uns. On vient tout juste d’ajouter des insectes à la mixture.

 

Au cours de son témoignage, Stanley P. Kops a présenté des faits étonnants à propos du SV40 et a mis les fabricants du vaccin polio au défi de les contredire. Kops a aussi fait remarquer que le fabricant de vaccins n’a pas suivi le Code des Règles Fédérales (Code of Federal Regulations). Il s’en est aussi référé à un document spécifiant que le fabricant n’aurait pas effectué les tests appropriés par rapport aux agents étrangers ou à la neurovirulence….

 

En 2000, l’avocat de Kops a publié un article dans la revue Anti Cancer Research, pp. 4745-49 : « Oral Polio Vaccine and Human Cancer : A Reassessement of SV40 as a Contaminant Based upon Legal Documents »

 

Le Dr F. Gazdar, MD a également témoigné : « …plus de 60 laboratoires dans le monde ont constaté la présence de SV40 dans des tumeurs humaines… »  « Il y a de fortes preuves biologiques que le SV40 est un virus qui provoque le cancer. »

 

[…] La révélation que le SV40 – un virus cancérogène – s’est retrouvé dans les vaccins polio pendant de nombreuses années sans qu’il soit détecté et sans que le fabricant s’en inquiète, nous amène à penser que la fabrication des vaccins ne serait rien moins qu’un coup de poker. Il semble qu’il leur suffise de tout combiner et de sortir le vaccin sur le marché le plus vite possible avec la manipulation des médias vantant les mérites du vaccin pour prévenir la maladie.

 

Malheureusement le vaccin polio n’est  pas le seul vaccin qui présente des problèmes. Pratiquement tous les vaccins qui sont aujourd’hui sur le marché sont problématiques en ce sens qu’ils contiennent des neurotoxines et autres poisons, auxquels s’ajoute de l’ADN étranger qui sera injecté chez des nourrissons, des bébés, des adolescents, des adultes ou des personnes âgées, sans que l’on se préoccupe  trop des réactions indésirables.

 

Trop de vaccins dans le passé ont ruiné des vies humaines avec le syndrome de Guillain Barré, une paralysie parfois due aux vaccins. Aujourd’hui, il existe un débat scientifique au sujet de l’ADN provenant de fœtus avortés qui serait impliqué dans les effets secondaires de certains vaccins.

 

Les rapports du VAERS (CDC) font état des milliers d’effets secondaires des vaccins. Personne ne semble vouloir  établir des liens entre ces bombes à retardement. Faudra-t-il encore attendre cinquante ans pour que l’on prenne les faits en compte ?

 

Source: Vactruth

 

 

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 23:43

Voilà une question des plus criantes à l'heure où plusieurs citoyens nous contactent pour nous faire part de leur perplexité suite au dossier "Vaccins" de l'Association de Consommateurs Test-Achats qui semble pourtant exempt d'informations concrètes et détaillées sur les risques graves possibles des vaccins... à part peut-être cette affirmation gratuite et méprisante disant que « Les effets secondaires des vaccins ne pèsent en tout cas rien au regard des bienfaits apportés par la protection contre les maladies »

 

C'est la raison pour laquelle Initiative Citoyenne a fait parvenir, ce jour, le courriel suivant à l'Association Test-Achats, dans l'attente d'une réponse claire et précise de leur part:

 

Bonsoir,


Plusieurs citoyens nous contactent en s'étonnant que votre dossier présentant la vaccination comme "vitale" avec affichage du calendrier vaccinal, ne mentionne pourtant aucunement les RISQUES GRAVES POSSIBLES DES VACCINS ce qui, outre le fait d'être contraire à la loi sur les droits du patient de 2002 (consentement libre et suffisamment ECLAIRE), est tout de même assez douteux pour une structure se prétendant défendre le consommateur...


Par conséquent, nous voudrions savoir si vous avez mentionné à un endroit qui nous aurait échappé, ces informations liées aux risques graves possibles des vaccins, ces risques incluant entre autres, diverses maladies auto-immunes, des paralysies, des convulsions, des décès (comme cela est dûment repris dans une littérature médicale que vous ne pouvez décemment ignorer ceci dit).


Nous vous rappelons à cet effet la toute récente décision du Jury d'Ethique Publicitaire (J.E.P) du 9 novembre dernier, qui a reconnu le caractère manifestement trompeur de la publicité de la Fédération Wallonie -Bruxelles au motif notamment que celle-ci taisait complètement les risques, ce qui est "de nature à induire le consommateur en erreur" et contraire aux exigences de loyauté et de véracité du Code de la Chambre de Commerce Internationale:
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/DECISION-JEP--9-nov.-2011.pdf


De même, nous vous signalons l'existence de la lettre de questions envoyée par recommandé à la direction administrative et médicale de l'ONE le 5 décembre dernier concernant la sécurité des vaccins:
http://www.initiativecitoyenne.be/pages/Lettre_ouverte_a_lONE_sur_la_securite_des_vaccins-6082649.html


Enfin, voici ci-dessous à titre purement informatif, plus de 1000 références d'études scientifiques sur les échecs et risques graves des vaccins:

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/--de-1000-etudes-sur-les-vaccins.pdf


Dans l'attente d'une réponse claire et précise de votre part, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos sentiments distingués,


Pour Initiative Citoyenne,


Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée

 

 

Voir aussi l'article connexe "Vaccins: Test-Achats, complètement discrédité?"

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 11:31

Vendredi 30 décembre 2011

 

Par Napakatbra

  

L’ancien big-boss de l’Agence Européenne du Médicament (EMA) a profité de son poste pour créer une société de lobbying au service... des industries pharmaceutiques.

 

Thomas Longren

Thomas Lönngren a été directeur de l’EMA pendant 10 ans, jusqu’au 31 décembre 2010. Un passage qui n’a pas franchement déplu aux industriels, pour lesquels [1] l’EMA a pendant ce temps "conforté sa réputation de prévisibilité, de sorte qu’elle attire peu l’attention des médias et du monde politique, alors même que les problèmes qui entourent l’approbation des médicaments deviennent importants et sujets à controverses".

 

Au contraire de "la politique toxique de la FDA" yankee... qui a tendance à prendre son temps et à faire des choix plutôt désagréables, sans prévenir personne et sous l’œil des caméras. Que d’impolitesse !

À défaut de patients, le Doc’ Lönngren soignait son avenir...

 

D’ailleurs, les compétences de Thomas Lönngren ont été récompensées par plusieurs labos, qui l’ont embauché dès sa sortie. Ce qui est tout simplement contraire à la réglementation qui impose une abstinence de deux ans. Intriguées par cette bizarrerie, plusieurs organisations ont mené l’enquête : Health Action International, Corporate Europe Observatory, Formindep et ALTER-EU. Résultat, c’est pire que prévu : le bonhomme a bossé, à son compte, pendant au moins deux mois avant de quitter l’EMA, au service de l’industrie pharmaceutique.

 

Et sa société de lobbying, Pharma Executive Consulting Ltd, est hébergée dans les locaux d’une autre petite boi-boite - NDA Regulatory Science Ltd - qui a pour particularité de conseiller 9 des 10 firmes pharmaceutiques qui postulent actuellement pour obtenir des bons de sortie pour leurs médocs. Une société dont 6 des 10 membres de l’Advisory Board sont d’anciens membres d’organes de régulation des médicaments...

Un conflit d’intérêt ? Que nenni ! Juste un petit partage de compétences techniques... dans l’intérêt du public, bien évidemment.

lesmotsontunsens.com

 

 

[1] propos tenus par le rédacteur en chef de PharmaExec, magazine des professionnels de l’industrie pharmaceutique

 

Source: AlterMonde-Sans Frontière

 

 

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 22:11

Malgré que le gouvernement américain ait déjà gaspillé plus d'1 MILLIARD de dollars pour l'achat et le stockage de vaccins contre la variole (au prétexte de risque d'attaques bioterroristes!), il dépense à présent 433 MILLIONS de $ pour l'achat de 1,7 million de doses de ST-246, un médicament expérimental de la firme Siga Technologies, prétendûment contre la variole, une maladie qui n'existe plus.

 

Et comme par hasard, ce médicament expérimental a bénéficié d'une procédure d'approbation accélérée par l'Agence américaine du Médicament (FDA).

 

A quoi cela rime-t-il? Nous sommes en temps de crise financière, faut-il le rappeler, et malgré tout, les autorités se croient autorisées à dilapider l'argent des citoyens pour des médicaments douteux et coûteux contre une maladie inexistante.

 

Rien qu'une telle information devrait éveiller le citoyen et le faire se poser quelques questions de bon sens.

 

D'abord pourquoi un tel médicament bénéficierait d'une procédure d'approbation urgente? D'autant que la durée de vie de ce médicament expérimental est de seulement 38 mois, ce qui signifie que passé ce délai, cet argent aura donc été jeté en pure perte...

 

Les officiels répondront " il y a un risque d'attaques bioterroristes".

 

Mais voici ce que répond à cela Le Los Angeles Times du 13 novembre dernier:

 

"On craint la variole avec ses pustules grossières et son taux de mortalité de 30%, la variole est éradiquée depuis 1978 et n'est plus détenue que dans les frigos verrouillés d'un institut scientifique russe et par le gouvernement américain. Il n'y a pas de preuve crédible qu'aucun autre pays ou qu'un groupe terroriste possèdent le virus de la variole."

 

Pourquoi aussi avoir acheté sans l'accord du contribuable tous ces vaccins contre la variole (reconnus comme pouvant engendrer des effets mortels) alors qu'en cas d'épidémies, seuls 55% des citoyens, selon une enquête française, accepteraient de se faire vacciner (cfr p.27/40)??

 

Sources: NaturalNews & Los Angeles Times

 

Infos complémentaires de la plus haute importance trouvées sur Wikipedia:

 

« En 1986, l'OMS recommanda finalement la destruction totale de ces virus pour la date du 30 décembre 1993. Mais après un premier ajournement au 30 juin 1995, cette décision fut reportée puis annulée en 2002. En effet, même si la destruction totale des stocks diminuait le risque d'un accident menant à une nouvelle éruption de la maladie, ces virus peuvent s'avérer utiles pour la recherche biomédicale comme pour le développement de nouveaux vaccins, de médicaments antiviraux, etc.

 

En mars 2004, des échantillons de virus variolique furent découverts à Santa Fe dans une enveloppe insérée entre les pages d'un livre de médecine datant de la Guerre de Sécession ; ces échantillons font l'objet d'analyse par le CDC pour comprendre l'histoire de la variole au cours des siècles.

 

Officiellement, deux souches sont conservées à des fins de recherche au Center for Disease Control (CDC) à Atlanta (États-Unis) et à l'Institut d'État de virologie et de biotechnologie à Koltsovo (Russie). Ces deux laboratoires ont été initialement créés à des fins de guerre bactériologique lors de la guerre froide.

 

Récemment, et en particulier suite aux attaques aux bacilles du charbon aux États-Unis en 2001, certaines institutions ont mis en avant l'usage possible de la variole en tant qu'arme biologique. La probabilité d'une action bioterroriste utilisant le virus de la variole est toutefois qualifiée de mineure par le Pr François Bricaire.

 

En 1999, un comité de l'OMS annonce que les réserves de vaccins disponibles sont trop limitées et qu'il faut relancer la production de vaccins. Un sondage de l'OMS de 1998 évaluait le nombre de doses disponibles au niveau mondial à 90 millions.

 

Dès lors, les États-Unis, la France et d'autres pays ont relancé la production de vaccin contre la variole, en particulier après les attentats du 11 septembre 2001 et les attaques aux bacilles du charbon. En France, le plan national de réponse à une menace de variole, institué par le décret n° 2003-313 du 3 avril 2003, prévoit diverses mesures à prendre en cas d'attaque bioterroriste. Ces mesures sont centrées sur un dispositif de vaccination de l'ensemble de la population en 14 jours au sein d'unités de vaccination de base (UVB) réparties sur le territoire. Un stock de vaccins est d'ores et déjà constitué.

 

Recherches actuelles

 

Ainsi, pour faire face à une éventuelle attaque terroriste, la recherche de moyens thérapeutiques continue. La mise au point d'un nouveau vaccin est la principale voie empruntée. Les antiviraux font également l'objet de recherche. Un laboratoire a récemment redécouvert une plante carnivore, la Sarracena Purpurea Linné/oreille de cochon, ayant une activité anti-orthopoxvirus. »

 

NB: Cet article aurait tout aussi bien pu figurer dans la rubrique "Pandémies à gogo" tant il est suspect de relancer la production de vaccins, d'investir aussi massivement dans de nouveaux vaccins ainsi que dans l'achat de médicaments expérimentaux ultra-coûteux contre une maladie pourtant disparue et donc inexistante à ce jour....

 

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 19:00

Dans le registre "le bon sens des officiels laisse vraiment à désirer", voici à présent un nouvel épisode qu'un médecin a eu la gentillesse de porter à notre connaissance.

 

Voici en effet ce que publie le Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP) dans le Folia Pharmacotherapeutica n°38 de décembre 2011 au sujet de la vaccination antigrippale saisonnière des sujets à risque et des personnes âgées:

 

CBIP.JPG 

La démonstration est pro-di-gieu-se (mais ô combien cynique)! Car elle vient des officiels eux-mêmes: malgré qu'il n'y ait PAS de preuve d'efficacité scientifique de cette vaccination chez ces deux types de publics, voilà que le CBIP souligne qu'il ne faut pas la déconseiller car "en tout cas, tout bénéfice de la vaccination (il n'y en a pas) contrebalance les risques potentiels graves d'une infection naturelle"! On doit se pincer pour y croire: comment zéro bénéfices peut-il un jour être supérieur à un risque positif de grippe naturelle?? Et quid aussi des risques d'effets secondaires graves qui eux, ne sont jamais nuls? Il faut donc, pour le confort des labos, continuer à vacciner les gens avec les vaccins actuels, sans le moindre bénéfice, mais tout en leur faisant courir des risques dont ils ne seront cependant jamais informés? Quel scandale et quel gaspillage de l'argent public!

 

Cette situation illustre hélas la terrible idéologie qui sous-tend cette "vaccination à tout prix'" (nous aurions tout aussi bien pu classer cet article dans cette catégorie-là) et ça rappelle aussi furieusement ce qu'on pouvait voir sur France 3 à l'époque de la grippe A: une séquence où un médecin révélait face caméra le contenu d'une lettre envoyée par les autorités qui disaient que "même si les risques ne sont pas connus, il est essentiel de promouvoir la vaccination." C'est clairement la définition d'une idéologie: peu importe que le "remède" soit pire que le mal, IL LE FAUT et à n'importe quel prix.

Mais qui le payera ce prix? Vous et vos proches, êtes vous vraiment prêts à cela?

 

En outre, on comparera aussi ces récents aveux du CBIP destinés aux professionnels aux récents propos du Dr Swennen de la cellule Provac, destinés eux, au grand public (le Vif du 23 décembre dernier):

 

"[...]Cela dit, quand il y a une bonne concordance entre les souches présentes dans le vaccin et celles qui circulent, le vaccin (contre la grippe) est vraiment efficace." 

 

Vu les aveux du CBIP et les innombrables études existant sur la vaccination antigrippale, on peut donc en conclure que ce jeu de devinettes (des souches) échoue dans l'immense majorité des cas.

 

Mais l'article du Vif, très partial s'il en est, renchérit encore en disant:

 

"Les personnes âgées et fragilisées, vivant dans les milieux confinés, ont tout intérêt à se faire vacciner. Sont aussi concernés les professionnels de santé, à savoir le personnel soignant dans les hôpitaux et dans les maisons de retraite. La vaccination est recommandée aux femmes enceintes, aux patients souffrant de pathologies chroniques (maladies cardiaques, obésité morbide) ou aux gros fumeurs."

 

De quoi donc confirmer encore ici (une Xième fois) toute la pertinence et le bienfondé de notre plainte au CDJ suite à cet article tout à fait trompeur et biaisé du Vif dont les multiples affirmations relèvent bien davantage d'arguments d'autorité et de croyances bien enracinées que d'éléments de preuves vérifiés et vérifiables.

 

 

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 15:26

Initiative Citoyenne vient de déposer plainte, ce jour, auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ), au sujet de l'article "Tout sur les vaccins", publié le 23 décembre dernier dans le Vif l'Express parce que cet article est trompeur et viole les règles élémentaires de la déontologie journalistique.
 
Non seulement cet article de Barbara Witkowska ne donne la parole à aucun scientifique dissident -bien que cela ne soit pas ça qui manque- mais en plus, il tait complètement les conflits d'intérêts, pourtant avérés, des 2 seuls experts interrogés (Dr Swennen & Dr Van Laethem) et il tait également les risques graves des vaccins ce qui en fait donc clairement
un article trompeur
au sens de la toute récente décision du Jury d'Ethique Publicitaire pour un motif similaire (s'agissant de la publicité de la Fédération Wallonie-Bruxelles).
 
Vu la gravité d'un tel article en termes de santé publique, Initiative Citoyenne a donc demandé tant au Vif qu'au CDJ de pouvoir faire connaître aux lecteurs de façon au moins aussi visible/accessible les nombreuses inexactitudes d'un tel article, telles que nous les avons rigoureusement démontrées et mises en évidence dans ce document pdf.

(Lire aussi ce courrier additionnel du 1/01/12  au Vif et au CDJ ainsi que celui du 26/02/12 au CDJ, ces courriers complémentaires venant encore démontrer toute la pertinence de notre précédente réaction et la nécessité d'y apporter une réponse appropriée.)


Cette décision attendue, après celle déjà rendue par le JEP pourrait bien constituer un solide précédent en ce qui concerne le relai médiatique d'informations sur la vaccination en général ce qui, par conséquent, est susceptible d'intéresser tous les médias mais aussi tous les citoyens.

 

 

Voir aussi ICI, la décision du Conseil de Déontologie journalistique et notre commentaire.

Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA