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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 12:05

Le 15 février 2012 à 20h au Centre d’écologie humaine au 91 bte01 rue des Coquerées à Céroux-Mousty, une rencontre avec Maître Philippe Vanlangendonck sur le thème : le droit des patients.

 

philippe-vlgdck.jpg

1. Qui est Maître Philippe Vanlangendonck ? Un résumé de ses actions et de ses succès. Exemple du procès sur l’obligation vaccinale en 2011 : "Toute politique de vaccination "obligatoire" est, par principe, illicite ; elle viole la loi du 22 août 2002 sur le droit des patients... L’administration d’un vaccin est un acte médical. A ce titre, elle ne peut en aucun cas être imposée de force..." Extrait du journal "Le Soir" du 12 juillet 2011. Titre de l’article : Peut-on imposer la vaccination des enfant ?

 

2. Quelle est cette loi de défense des patients qui est si peu connue et souvent ignorée par le monde politique ?

 

3. En terme de jurisprudence, concrètement quelles sont les avancées majeures en ce qui concerne le droit des patients :

- pour eux-mêmes
- pour leurs enfants
- pour des proches atteints de maladies graves

 

4. Comment faire respecter ses droits quand on ne suit pas les protocoles médicaux (cancer, vaccinations... ?)

 

5. Questions des participants, distribution de modèles de lettres, et des coordonnées des participants.

 

Source:  Ecoculture

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 12:17

Après la classique ficelle du "Dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde!", voici venue celle du "Il n'est pas encore trop tard pour se faire vacciner mais il est temps! ".

 

Suite au fiasco du H1N1 d'une part et aux  aveux accablants d'inefficacité de cette vaccination antigrippale saisonnière d'autre part, de plus en plus de personnes s'interrogent sur les bénéfices et les risques réels d'une telle vaccination saisonnière et se sont finalement détournés de ce genre d'automatisme pseudo-scientifique.

 

De ce fait, chaque occasion est bonne pour rappeler les ouailles à leur prétendu "devoir de solidarité envers la collectivité" ou à leur prétendue protection personnelle. Et le froid en est manifestement une: la grippe fait enfin son apparition, il est donc encore temps mais limite pour se faire vacciner.

 

Tous ces prétextes n'arriveront cependant pas à faire oublier les lacunes scientifiques lourdes qui sous-tendent l'évaluation officielle du rapport bénéfices/risques d'une telle vaccination.

 

Car enfin, faut-il le rappeler, le Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP) a tout de même écrit aux médecins belges en novembre dernier qu'"il n'y a pas de preuves valables issues d'études randomisées ou de méta-analyses attestant que la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque soit efficace. Les auteurs d'une méta-analyse publiée récemment dans The Lancet Infectious Diseases arrivent à la même conclusion."

 

Hélas, il semble que les patients aient droit à un autre discours, moins objectif celui-là, ce qui refait inévitablement penser au scandale des doubles notices (faussement rassurantes pour les patients et plus objectives pour les professionnels), notamment mis en lumière par Initiative Citoyenne à l'époque de la grippe AH1N1.

 

Comment, dans ces conditions, et tout en sachant que tout traitement médical comporte des risques, peut-on décemment continuer de recommander une vaccination inutile et inefficace?

 

La raison est double: d'une part, il s'agit d'un juteux business, d'ampleur mondiale, et d'autre part, les instances officielles craignent indubitablement qu'un tel aveu d'inefficacité vaccinale au public après tant d'années de promotion et de marketing agressif en sa faveur, ne vienne encore plus discréditer l'image de marque des vaccins en général.

 

Voilà qui explique donc cet affligeant statu quo, particulièrement préjudiciable à la société au niveau financier mais aussi au niveau individuel, avec un risque non négligeable d'effets secondaires graves et/ou invalidants, souvent sources de frais financiers, de consultations diverses et de traitements supplémentaires.

 

La littérature médicale mondiale démontre que ces risques vaccinaux sont loin de se limiter à la simple rougeur ou douleur au point d'injection, traditionnellement admises par les vaccinateurs. Ils comprennent plusieurs atteintes neurologiques ou auto-immunes graves.

Sans parler des décès liés à cette vaccination, que les directeurs de maison de retraite n'ignorent pas, comme le révélait un document de la Communauté Française elle-même. Ou encore le risque de maladie d'Alhzeimer associé à une telle vaccination antigrippale annuelle, un risque non négligeable quand on sait qu'environ 70% des plus de 75 ans sont vaccinés annuellement dans notre pays et que celui-ci compte 150 000 malades d'Alzheimer environ!

 

Or, comment balayer ces risques d'un revers de la main ou même carrément les nier, comme le font les officiels sans la moindre gêne, quand on sait que la sous-notification des effets secondaires des vaccins est notoire, que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont effectivement rapportés et que même une Agence officielle comme l'Afssaps en France, représente la sous-déclaration des effets secondaires des vaccins (même graves) à la façon d'un... ICEBERG dans un document de 2007 ayant trait à la pharmacovigilance des vaccins:

 

AFSSAPS sous notification

 

 

En outre, à ces très importantes considérations, il convient d'ajouter l'illogisme d'aller vacciner des gens déjà particulièrement fragilisés (asthmatiques, diabétiques, patients ayant fait un AVC etc) en sachant que cette vaccination peut exacerber des états diabétiques, asthmatiques, favoriser des pics d'hypertension etc

 

De même, la question des composants vaccinaux et du mode d'administration ne peut pas non plus être passée sous silence en sachant que la plupart des vaccins antigrippaux contiennent par exemple souvent du mercure, un neurotoxique et du formaldéhyde, une substance notoirement cancérigène et reconnue comme telle par le CICR (dépendant de l'OMS!) alors que les vaccins bénéficient pourtant d'exceptions incompréhensibles, les dispensant de subir des tests de cancérogénicité!

 

Alors que le virus grippal pénètre normalement l'organisme par des voies très précises à savoir le tractus respiratoire (= la muqueuse respiratoire), la vaccination fait, elle, pénétrer par surprise des substances chimiques et des miasmes bricolés dans l'organisme, par le biais d'une injection. Sous des dehors anodins ("juste une petite piqûre"), l'introduction de tels cocktails dans de telles conditions peut ainsi déboucher sur des mécanismes immunologiques incontrôlables et insoupçonnés du grand public et du corps médical.

 

C'est d'autant plus vraisemblable que diverses études scientifiques ont montré que la vaccination, loin de renforcer ou stimuler le système immunitaire, contribue à l'affaiblir et rend ainsi l'organisme plus vulnérable à toutes une série d'autres infections susceptibles d'avoir des conséquences graves, à fortiori chez les sujets déjà âgés ou affaiblis. [cfr point (18) page 16]

 

En revanche, et ceci est une question cruciale, on a remarqué que le terrain individuel était déterminant en ce qui concerne la susceptibilité aux infections dont celles liées au virus grippal. Ainsi, il a par exemple été scientifiquement démontré qu'une carence en vitamine D rendait les gens beaucoup plus susceptibles au virus grippal (de même qu'au cancer et à bien d'autres infections) or il existe véritablement une "épidémie" de carence en vitamine D dans nos pays qui est d'ailleurs constatée par les médecins traitants lorsqu'un dosage sanguin de ladite vitamine est demandé. Pourquoi ce genre de prévention utile, sûre et efficace ne fait-elle pas l'objet de telles campagnes de promotion de la part des autorités? Pourquoi ce deux poids, deux mesures  préjudiciable à la santé des citoyens et à leur droit à l'information?

  

Mais encore faudrait-il qu'il y ait véritablement la volonté dans le chef des pouvoirs publics d'investiguer de façon honnête toutes ces questions, ce qui est loin d'être évident hélas, quand on sait que la Fédération Wallonie-Bruxelles vient par exemple d'être sévèrement désapprouvée par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre dernier, en raison d'une publicité ostensiblement TROMPEUSE en faveur des vaccins, le Jury ayant estimé que le discours des autorités était contraire aux exigences de loyauté et de véracité et "de nature à induire le consommateur en erreur".

 

On l'aura donc compris, communiquer ces informations objectivement importantes au public relève davantage de l'éthique et de la citoyenneté élémentaires que de "la raison de vivre d'associations comme Initiative Citoyenne" tel qu'affirmé ce jeudi dans son JT par la radio RTBF La Première.

 

 

NB: Comme à son habitude, la presse a:

 

-coupé des propos importants d'Initiative Citoyenne sur les risques vaccinaux (une question totalement oubliée de ce reportage car beaucoup plus tabou encore que celle de l'inutilité, les gens préférant bien sûr savoir qu'ils ont reçu un vaccin inefficace plutôt qu'un vaccin risqué);

 

- déroulé le tapis rouge à un expert officiel sans rien dire de ses conflits d'intérêts (or le Pr Goubeau est lié aux fabricants de vaccins comme mis en évidence par le journaliste indépendant David Leloup et c'est le même expert qui avait nié le risque de paralysie possible avec le vaccin H1N1, apportant ainsi la preuve qu'il n'avait même pas lu la notice du Pandemrix!)

 

- manipulé la présentation du collectif Initiative Citoyenne, évidemment non cité comme tel tout d'abord (car cela devient en effet gênant que le public commence à connaître un tel collectif), en présentant Sophie Meulemans comme sa présidente alors qu'il ne s'agit pas d'une asbl et qu'il n'y a aucun président mais simplement des co-fondatrices. Mais surtout, en affirmant de façon très commode que notre collectif est "anti-vaccins" laissant ainsi penser à tort au public que nous voudrions le priver de vaccins là où nous n'y avons aucun intérêt d'une part et où nous avons toujours défendu la liberté de choix individuelle mais éclairée d'autre part. Ce genre de manipulation n'aura évidemment pas échappé à nombre d'auditeurs et confirme ainsi un manque de rigueur journalistique encore récemment constaté au niveau de la RTBF, lors de la diffusion d'un reportage sur la mise en cause de la vaccination anti-HPV par des scientifiques canadiens.

 

 

 

 

 

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 21:56
Dans la revue Education Santé N°274 de janvier 2012, une publication qui dépend de la Communauté Française et défend donc sa communication communiste en faveur des vaccins, il est prétendu que le Jury d'Ethique Publicitaire voudrait "censurer" les autorités ... ou l'art de tout inverser!!

Le dénigrement du Jury d'Ethique Publicitaire se poursuit de plus belle afin de mettre sur pied une vraie fausse instance indépendante en matière de régulation publicitaire, qui pourrait par exemple mieux débouter des plaintes comme celle d'Initiative Citoyenne, confirmant ainsi que la plupart des instances prétendument publiques servent surtout à placer les officiels au-dessus des lois et à les rendre intouchables (on l'a bien vu avec nos différentes actions en justice en matière de H1N1!)
 
Mais lisez plutôt leur absence d'arguments pour justifier le SILENCE COMPLET sur les risques des vaccins, c'est ... à pleurer!! Nous demandions seulement, conformément à la loi de 2002 sur les droits du patient, la mention des risques graves possibles des vaccins et pas seulement la seule mise en avant des "bénéfices supposés" or on voit ici que, de façon vicieuse, on retourne les choses pour faire croire qu'Initiative Citoyenne demandait de ne pas tenir compte du rapport bénéfices/risques alors que c'était précisément NOTRE demande initiale et LEUR carence récurrente!!! Quelle manipulation éhontée qui n'honore décidément pas cette revue:

"Le rôle du Jury d’éthique publicitaire dans cette affaire est plus contestable. En effet, décider qu’il aurait fallu mettre en garde contre les risques de la vaccination sans mettre en avant la balance (objectivement favorable) entre les avantages et les inconvénients n’est pas très sérieux. Imagine-t-on une seconde telle marque de voiture être forcée de rappeler dans ses pubs que l’automobile fait beaucoup plus de victimes que les effets secondaires des vaccins, ou le leader du marché des chocos à tartiner matinaux contraint de souligner qu’ils contribuent à creuser la tombe de leurs consommateurs petits ou grands avec leurs dents ? Plus fort, c’est le même JEP qui, en mars 2009, ‘déboutait’ un plaignant à propos de la première diffusion de la campagne de sensibilisation sur la dysfonction érectile (voir mon éditorial de novembre), qui n’est en fait qu’une publicité à peine masquée pour un médicament sur prescription, donc interdit de médias destinés au grand public. Tout cela n’est guère sérieux, et apporte de l’eau au moulin de ceux qui, comme nous, plaident en faveur d’un contrôle réel des dérives publicitaires par un organe public, et non par l’émanation des parties prenantes du business renforcées de quelques représentants de la ‘société civile’ pour faire joli…

Christian De Bock"
 
 
 
Mr De Bock confirme ainsi totalement le registre des affirmations gratuites dans lequel s'enfoncent chaque jour un peu plus les autorités en matière de vaccination. Ainsi, il affirme, que  la balance entre avantages et inconvénients est "objectivement favorable" mais sans en apporter aucune preuve scientifique convaincante, ne se  rendant ainsi même pas compte que la sous-notification notoire des effets secondaires vaccinaux enlève toute scientificité à son discours! Et cela ne sera guère dur à prouver, hélas, étant donné la façon dont l'Agence française de Sécurité sanitaire représentait elle-même cette situation en 2007 dans un document ayant trait à la pharmacovigilance des vaccins:
 
AFSSAPS sous notification
 
Sans surprise, Mr De Bock adopte, par une sorte de mimétisme corporatiste, l'attitude de ses collègues, également membres du comité rédactionnel d'Education à la Santé, dont  les Drs Patrick Tréfois (Editeur Responsable de la revue Vax Info, entièrement financée par GSK) ou Karin Rondia, elle aussi décidément bien en peine de fournir la moindre preuve de ce qu'elle a pourtant juré au public, la main sur le coeur!
 


 
 
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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 15:59

C'est un secret de polichinelle: la vaccination anti-coquelucheuse présente une efficacité médiocre. C'est encore ce constat d'échec qu'il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de dresser quand on tombe sur les chiffres européens de 2009.

 

Euvac dresse en effet un tableau peu flatteur des chiffres européens: outre que la coqueluche n'est pas de déclaration obligatoire dans tous les pays -ce qui rend difficile de savoir exactement le nombre de cas de coqueluches survenus chez les vaccinés c'est à dire l'immense majorité des gens-, les chiffres fournis sont déjà révélateurs.

 

Au total en 2009, ce sont 20 591 cas qui ont été rapportés par 28 pays ayant une surveillance épidémiologique pour cette maladie. Selon ce document d'Euvac, le statut vaccinal n'était connu que dans 59% de ces cas (alors qu'on sait très bien que l'immense majorité des gens a déjà reçu au moins quelques doses de cette vaccination au cours de sa vie surtout chez les moins de 30 ans!!).

 

Dans ces 59%, 17% étaient non vaccinés (soit environ 10% du total des cas si on extrapole); 2% n'avaient reçu qu'une seule dose (soit 1,2% du total en extrapolant);

65% avaient reçu 2 doses ou plus (soit environ 36% du total) et

15% avaient un nombre de doses indéterminé, un nombre sans doute trop gênant pour être encore versé au nombre des gens ayant reçu 2 doses ou plus, démontrant ainsi l'inefficacité assez patente d'une telle vaccination.

 

Coqueluche Europe 2009 (Euvac)

 

Ces chiffres signifient donc que des milliers de gens ont couru inutilement les risques de la vaccination anti-coquelucheuse et que plusieurs sujets, y compris des enfants, ont donc fait des complications neurologiques graves (sans recevoir d'indemnisation financière dans la plupart des pays) pour un bénéfice inexistant.

 

Au lieu de tirer les conclusions d'un tel échec, pourtant patent, les officiels encouragent de plus belle la vaccination des adolescents et des jeunes adultes avec une cinquième dose de vaccin, plongeant ainsi la société dans le cercle vicieux mais lucratif des rappels. Et comme toute occasion est bonne, les mères sont parfois piquées contre leur gré dès la maternité quand ce ne sont pas de malheureux grands-parents qui sont victimes de chantage de la part de leur belle famille (effrayée préalablement par un pédiatre zélé)  s'ils veulent encore continuer à garder leurs petits enfants. Tout cela au prétexte d'une " vaccination cocoon"!

 

En Australie où les taux de vaccination anti-coquelucheuse sont pourtant d'au moins 95% chez les enfants, il y a eu une hausse de 10 000% du nombre de cas. Qu'à cela ne tienne, la très démocratique Ministre de la Santé, Mme Roxon, entend pénaliser les familles de 2100$/enfant en cas de non vaccination, ce qui constitue pourtant une mesure discriminatoire et anti-constitutionnelle d'autant moins légitime que l'Australie a très bien pu s'en passer (sans s'en porter plus mal) du temps où cette vaccination n'existait pas encore.

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 18:09

Souvenez-vous de ceci: sollicitée par des pédiatres néonatologues pour élargir encore l'âge du remboursement du "vaccin" Synagis contre le VRS responsable de la bronchiolite du nourrisson, Muriel Gerkens a inclus cette coûteuse mesure dans son texte de résolution, pour la coquette somme de 8 millions d'euros et ce alors que le fabricant lui-même dudit produit, fabriqué à base de cellules cancéreuses de myélome de souris, n'a toujours pas apporté la preuve de son efficacité.

 

D'autres médecins, soucieux du principe de bon sens "D'abord ne pas nuire" ont "soufflé" il y a peu aux oreilles d'Initiative Citoyenne un genre de prévention plus sûre, plus efficace et aussi beaucoup moins chère: la vitamine D en suffisance chez les mères, pendant leur grossesse.

 

Et en effet, Wikipedia mentionne cela, références scientifiques à l'appui.

Voici ce qu'on peut y lire à ce sujet:

 

Bronchiolite du nourrisson

 

La prise de suppléments de vitamine D par les femmes enceintes prévient la bronchiolite par virus respiratoire syncytial (VRS) chez les nourrissons. En effet, sur les 5 millions de nourissons qui contractent un VRS aux États-Unis, 1 million de cas pourraient être évités si les mères prenaient cette vitamine qui peut également combattre l’épuisement et le diabète pendant la grossesse[49]. Les bébés qui ont le moins de vitamine D sanguine, mesure qui corrèle avec la prise de suppléments chez la mère pendant la grossesse, ont six fois plus de risques de contracter une bronchiolite à VRS que ceux qui en ont le plus[50].

 

[49]  (en) Vitamin D can prevent RSV, new study says [archive]. 11 mai 2011. par Nkoyo Iyamba, Deseret News.

 

[50] Belderbos ME, Houben ML, Wilbrink B, Lentjes E, Bloemen EM, Kimpen JL et al., « Cord Blood Vitamin D Deficiency is Associated With Respiratory Syncytial Virus Bronchiolitis. », dans Pediatrics, 2011 [texte intégral [archive], lien PMID [archive], lien DOI [archive]] .

 

Réduire d'au moins 20% les taux de bronchiolite, rien qu'avec une supplémentation correcte en vitamine D des femmes enceintes (et sans doute pas avec les seuils actuels, infiniment trop bas)? C'est possible! Et nul doute que ça coûterait certainement moins que 8 millions d'euros. Mais voilà, il n'y a peut-être pas tout une armada de pédiatres néonatologues conscients de cette potentialité et surtout, désireux de manifester un tel activisme lorsqu'il ne s'agit pas d'un produit lucratif nécessitant leurs bons soins pour être administré....

 

 

 

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 11:53

Dans un communiqué du 2 février dernier, l'association américaine SaneVax stipule avoir écrit à la Secrétaire d'Etat à la Santé, Kathleen Sebelius afin de lui demander de retirer l'agrément du Gardasil pour manque d'efficacité pendant la période de surveillance post-homologation.

 

En cause notamment, les chiffres inquiétants révélés par l'étude Athena, pourtant financée par l'industrie pharmaceutique selon l'association.

 

La présidente du groupement, Norma Erickson, a analysé les chiffres de cette étude Athena et attire ainsi l'attention sur le groupe des filles les plus jeunes reprises dans l'étude soit celui des 21 à 24 ans et des 25 à 29 ans. En sachant que parmi ces 12 852 jeunes filles de cette classe d'âge concerné, certaines ont été vaccinées contre le HPV et d'autres non, les chiffres n'indiquent une réduction des infections au HPV 16 (= un des HPV dits "à haut risque") que de 0,6% ce qui est en effet tout à fait marginal. [cfr tableau 3 de l'étude]

 

En outre, d'autres infections HPV à potentiel cancérogène ont été diagnostiquées.

Or, chez les femmes vaccinées, ces risques d'infections par des HPV autres que ceux couverts par la vaccination se sont avérés de 2,6 à 6,2% plus fréquents que dans le groupe des femmes non vaccinées, avec une hausse de ces infections-là 4 à 10 fois supérieure à la baisse de réceptivité aux souches 16 et 18 de HPV, induite par la vaccination. [cfr tableau 3]

 

Comme l'écrit SaneVax: "Ces statistiques ne sont pas particulièrement encourageantes lorsqu’il s’agit de démontrer l’efficacité du Gardasil.  En fait c’est tout le contraire – ces chiffres semblent indiquer que les femmes qui reçoivent le Gardasil pourraient en fait accroître leurs risques de développer un cancer du col de l’utérus à partir des types de HPV qui ne sont pas visés par le vaccin."

 

Tout ceci démontre donc encore une fois:

 

- le gaspillage de fonds en faveur de cette vaccination et ce, au détriment du frottis qui permet, lui, de traiter à temps et de façon sure et efficace toutes les affections peu importe la provenance en termes de souches de HPV visées.

 

- l'arrogance scientiste qui entend plier la Nature à ses 4 volontés alors que celle-ci manifeste souvent une intelligence à toute épreuve avec toutes sortes de tentatives d'adaptation (on dit d'ailleurs souvent que "la Nature a horreur du vide")

 

- le bienfondé de l'adage populaire qui dit "Le Mieux est l'ennemi du Bien" et donc le peu de crédit à accorder à ceux qui, pour justifier une politique de vaccination de masse, affirment que la vaccination couplée au frottis apportera encore "une meilleure protection".

 

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 22:02

Un article du 2 février du journal Le Point mentionne la "perquisition de grande envergure" qui a eu lieu jeudi au siège de l'Afssaps dans le dossier du Mediator pour lequel les laboratoires Servier et leur fondateur sont accusés de tromperie aggravée.

 

Est-ce utile? Oui bien sûr mais le plus gros problème est que ce genre d'article de presse donne l'impression trompeuse que le ménage serait fait là où c'est nécessaire sans rien dire du scandaleux deux poids deux mesures en vigueur quand il s'agit de l'insécurité vaccinale, autrement moins dénonçable que celle du Mediator.

 

Car enfin, faut-il le rappeler, les deux fabricants de vaccin anti-hépatite B, Sanofi Pasteur et GlaxoSmith Kline n'ont-ils pas eux aussi été mis en examen pour tromperie aggravée début 2008? Pourtant, le moins qu'on puisse dire est que le traitement réservé aux victimes du Mediator et aux victimes du vaccin hépatite B est loin d'être le même.

 

Perquisitions à l'Afssaps dans l'affaire du Mediator et obstruction judiciaire dans le dossier vaccinal où depuis plusieurs années, tout est fait pour entretenir le "pourrissement" pur et simple, que ce soit via un manque de moyens organisé ou des personnes censées freinées les choses au niveau du parquet.

 

Visiblement, ce dossier vaccinal indispose d'autant plus que les autorités y sont directement liées, ayant activement promu cette vaccination tous azimuts dès les années 90 avec des liens pour le moins opaques entre les Ministres et les fabricants de vaccins.

Si on ajoute à cela le fait que toute affaire de ce genre risque encore d'écorner l'image déjà très affectée des vaccins et que la France compte sur son territoire un des fabricants mondiaux de vaccins, on comprend pourquoi ce dossier n'est pas traité avec le même activisme que celui du Mediator.

 

L'industrie du vaccin est décidément in-tou-cha-ble, comme l'avait déjà démontré l'infâme décision de la Cour Suprême des Etats-Unis, garantissant ainsi l'impunité totale des fabricants en cas d'effets secondaires sans quoi les fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" risqueraient de devoir fermer leurs portes selon la Cour...

 

 

Voir aussi l'article "Mediator, paravent des vaccins contre l'hépatite B?"

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 00:29

Même si ça n'arrive heureusement pas à tous les enfants (ça se saurait), les vaccins peuvent tuer des enfants et les parents ont tout simplement droit de le savoir,  et ceci afin qu'ils puissent décider en conscience s'ils souhaitent ou non faire courir ce risque jamais exclu à leurs enfants en les vaccinant avec des vaccins de plus en plus groupés comprenant des valences vaccinales qu'eux-mêmes n'ont même jamais reçues étant enfants et sans lesquelles ils ont très bien vécu.

 

Voici ci-dessous un Xième exemple de ce qui peut advenir après une vaccination infantile avec tout le contexte de déni que cela suppose de la part des autorités, le cynisme de celles-ci venant démontrer avec toute la cruauté qu'on peut imaginer à quel point les conseilleurs ne sont décidément pas les payeurs!

 

Cas réel évoqué dans un article du site Vactruth (par Christina England):

 

"Il y a quelques semaines j’ai découvert l’histoire épouvantable de parents qui avaient pratiquement été interdits de parole quand leur bébé est mort à la suite du vaccin pentavalent.(1) Ancy avait tout juste 56 jours. Elle est morte dans les heures qui ont suivi la vaccination. Les autorités tentèrent de cacher l’événement  comme de faire taire les parents avant de prétendre que Ancy était morte des suites d’une apnée.

 

Le 25 janvier 2012, IBN Live déclara que, même si le Département de la santé avait nié une connexion possible entre l’administration du vaccin pentavalent et le décès du bébé, le rapport d’autopsie avait révélé que le décès avait été provoqué par une réaction d’hypersensibilité.

 

La position inhabituelle et très controversée du médecin légiste qui écrit dans son rapport que la réaction d’hypersensitivité avait été la cause du décès semble bien confirmer ce que pensent les parents et que Nancy est bien morte à cause du vaccin.

 

[…]  Le vaccin pentavalent comprend 5 valences en un seul vaccin. Ceci veut dire que le vaccin protège contre 5 maladies différentes. Dans le cas de cette petite fille, au lieu de recevoir 5 vaccins différents, elle n’a reçu qu’une seule injection. Dans le cas d’Ancy nous savons qu’elle a reçu un vaccin contenant les valences diphtérie, coqueluche, tétanos, hépatite B, Hib ou méningite."

 

NB: le vaccin pentavalent est un des vaccins strictement exigés par l'ONE pour l'entrée en milieu d'accueil, au nom de "la solidarité". Ces parents américains comme des milliers d'autres de part le monde découvrent hélas assez amèrement l'autre face de cette fameuse "solidarité". Pour la petite Stacy, décédée à Charleroi fin octobre dernier, après ses 3 premiers vaccins faits à l'ONE (hexavalent, pneumocoques & rotavirus), rappelons que l'autopsie a été refusée aux parents, confirmant ainsi cette culture de déni et de mensonges qui entoure les vaccins depuis bien trop d'années déjà.

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 00:05

La RTBF a diffusé le 1er février dernier un  "Question à la Une" consacré à l'hyperactivité des enfants et à la Rilatine. Ce reportage, intitulé "Drogue-t-on nos enfants? " n'a hélas mentionné à aucun moment le lien entre vaccination infantile & hyperactivité or, s'il est certain que la vaccination n'est pas la seule et unique cause possible de cet état et de l'envolée inquiétante du nombre de cas, il est tout aussi certain qu'elle y participe au rang des causes principales.

 

Plusieurs éléments et indices forts permettent de l'affirmer.

 

- Tout d'abord une enquête hollandaise indépendante, qui a ceci de précieux qu'elle a valablement comparé des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés (zéro vaccin) et qu'elle a porté sur les 5 premières années de vie, révèle un taux d'hyperactivité avec déficit d'attention deux fois plus élevé dans le groupe vacciné comparativement au groupe non vacciné (cfr p 3 et 4)

 

- Ensuite, une autre enquête américaine, financée par l'association sans but lucratif Generation Rescue et parue en 2007 révèle une très forte corrélation entre l'autisme, l'hyperactivité avec déficit d'attention et la vaccination infantile. Cette enquête, qui a porté sur plus de 9000 garçons âgés de 4 à 17 ans, est extrêmement importante car elle compare là aussi véritablement les vaccinés aux non vaccinés (contrairement aux études officielles).

 

Il en ressort que les garçons vaccinés souffrent 2 fois et demi plus d'hyperactivité avec déficit d'attention (224%) et 61% plus d'autisme. Comme l'a indiqué à l'époque le co-fondateur de Generation Rescue, jamais la prévalence de ces troubles neurologiques n'a été comparée entre enfants vaccinés et non vaccinés, ce qui est pour le moins étrange quand on sait que le nombre de vaccins officiellement recommandés dans le calendrier vaccinal a plus que triplé entre 1983 et aujourd'hui! D'un enfant autiste sur 10 000 en 1983, on est passé aujourd'hui à 1 enfant sur 150 soit une hausse de 6000% (les garçons étant significativement plus affectés). L'hyperactivité avec déficit d'attention affecte quand à elle 1 enfant sur 13 de nos jours aux Etats-Unis.

 

- A cela il convient d'ajouter également l'avis du Dr Buchwald, un médecin allemand qui a passé plus de 40 années de sa vie à étudier les effets secondaires des vaccins et leurs mécanismes. Selon lui, en effet, "Avec chaque vaccination nous créons une encéphalopathie qui réduit les capacités mentales de nos enfants. " Ce genre de dommage se fait parfois à minima explique  Buchwald, de sorte qu'il n'est pas forcément diagnosticable en temps réel et peut se concrétiser parfois subtilement de diverses façons au fur et à mesure du développement de l'enfant (troubles du langage, de l'apprentissage, dyslexie, hyperactivité etc)

 

- Enfin, il ne faut pas non plus oublier les chiffres en Belgique et le lien avec l'introduction croissante de nouveaux vaccins dans le calendrier vaccinal infantile dont plusieurs contiennent pourtant de l'aluminium notoirement toxique pour le développement neurologique des enfants.

 

En 2004 en Belgique, environ 6000 enfants étaient sous Rilatine. En 2010, ils étaient 26 500 selon une publication d'une mutuelle belge. Actuellement, ils seraient plus de 32 000 selon ce que la RTBF vient encore de communiquer. Or, si on regarde le calendrier vaccinal belge, on s'aperçoit, comme par hasard, que 4 nouveaux vaccins ont été introduits depuis 2004 dont 3 contiennent de l'aluminium neurotoxique. Il s'agit des vaccins hexavalent (tétanos, coqueluche, diphtérie, polio, Hib et HB), des vaccins Prevnar/Synflorix (pneumocoques), de la vaccination anti-méningocoque C (Menjugate, Meningitec etc) et du vaccin anti-rotavirus (Rotateq et Rotarix), seul ce dernier ne contenant aucun aluminium.

 

C'est le 10 janvier dernier que l'équipe de chercheurs canadiens indépendants Shaw & Tomljenovic publiaient une analyse sur les mécanismes toxicologiques de l'aluminium vaccinal en pédiatrie. Ceux-ci, en passant près de 90 autres études scientifiques en revue, ont démontré par a+b que l'aluminium vaccinal n'a jamais fait l'object d'évaluations de sécurité fiables. Ils ont aussi expliqué que l'enfant était particulièrement vulnérable au niveau de son système nerveux par rapport à un toxique comme l'aluminium et que les enfants ne devaient par conséquent pas être assimilés à "de petits adultes".

 

Tout converge donc hélas pour montrer que l’absence de mention de la cause vaccinale dans un tel reportage constitue une carence journalistique certaine.

Or combien de parents qui donnent chaque jour de la Rilatine à leurs enfants (tout en continuant par ailleurs à les faire vacciner comme si de rien n’était) se doutent réellement de la possible origine vaccinale de cette situation ??

Sans doute bien peu. Et sans doute aussi que « la pilule » serait plutôt mal passée chez les pharmas si, en plus d’un reportage sur le revers de la Rilatine, la « boucle avait été bouclée » en mentionnant les revers lucratifs des vaccins, ces derniers venant en fait alimenter un autre marché pharmaceutique sans que rien ne « se perde » financièrement au passage pour ces mêmes pharmas, que du contraire.

 

 

Rilatine.jpg

La Rilatine, une fatalité?

 

Pas forcément! Lisez ICI

(Bio Info Sept. 2011)

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 23:55

12 janvier 2012- Ouvertures

 

Par Diane Saint-Réquier

 

Plusieurs analystes américains spécialistes des médias tirent la sonnette d’alarme : les médias seraient de moins en moins enclins à porter devant la justice les atteintes à la liberté d’informer et à la transparence, laissant ce rôle contentieux et coûteux à la société civile.

   

Alors que Wikileaks et le désir omniprésent d’Open Data ont profondément changé le rapport du public aux autorités qui le gouvernent, il semblerait que les citoyens et les associations prennent de plus en plus en charge un rôle qui incombait traditionnellement aux journalistes et aux groupes médias : la défense de la liberté d’informer et de la transparence des organisations gouvernementales. Devant les plus hautes instances judiciaires s’il le faut.

 

[...]

Les citoyens prennent le relais

Mais pour ce qui est des questions d’accessibilité de l’information et de transparence gouvernementale, c’est la société civile qui, de plus en plus, mène les actions juridiques… aux côtés des groupes médias plus modestes ! Ainsi, 41% des avocats des médias et 46% des membres de la NFOIC questionnés pour l’étude de la NFOIC (voir lien ci-dessus) ont constaté une augmentation du nombre d’affaires portées par des associations et/ou des particuliers en renfort de groupes de presse, de radio ou de télévision. Aux Etats-Unis il existe aussi plusieurs organisations dont la mission est d’épauler les reporters en quête de clarté, en leur offrant un soutien logistique, financier et judiciaire.



[...]



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