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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 15:36

 Risques vaccinaux

 

Déni des médecins : une tragédie pour l’Amérique  

 

Barbara-Loe-Fisher-depliant.JPG

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC (Traduction d'extraits vidéo)

 

[…] Fin 2010, le Centre National d’Information sur les Vaccin (NVIC) en collaboration avec le Dr Mercola avait fait paraître une affiche lumineuse géante sur le Jumbotron de CBS à Times Square (NY) dans le but d’encourager tout un chacun à faire des choix éclairés en matière de vaccinations.

 

Dans une lettre datée du 13 avril, le Président de l’Académie de Pédiatrie Américaine a fait parvenir une lettre au CBS contenant de la désinformation au sujet du NVIC dans le but de faire enlever le panneau géant de Time Square…

 

AAP : suivez la trace de l’argent

 

L’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) est une association commerciale qui compte 60.000 membres (pédiatres) et qui publie les directives concernant l’administration des vaccins aux enfants. Il y a quelques années, le public devait apprendre que l’AAP avait reçu d’importantes sommes d’argent des fabricants de vaccins. L’AAP avait également refusé de révéler aux médias les sommes reçues de Big Pharma [5]

 

Au début des années 1980, l’AAP avait fait du lobbying auprès des membres du Congrès en vue d’obtenir protection en matière de responsabilité en cas de poursuites pour dommages dus aux vaccins.

 

Les parents d’enfants dont la santé avait été endommagée par le vaccin DTC ont déployé tous leurs efforts pour faire aboutir leurs revendications concernant le consentement éclairé et la sécurité vaccinale dans la mise au point du « National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986 qui a déjà permis de dédommager des victimes de vaccinations pour une somme dépassant les 2 milliards de dollars. [7]

 

Mais aujourd’hui, quand un pédiatre continue à vacciner un enfant qui a déjà présenté des effets secondaires après un vaccin et que la situation s’aggrave, ce pédiatre ne peut être tenu responsable devant un tribunal quand l’enfant finit par présenter des dommages cérébraux ou par mourir suite à la négligence de ce pédiatre.

 

L’AAP censure l’information

 

A cette situation s’ajoute le fait qu’en février 2011, la Cour Suprême des Etats-Unis a accordé une protection encore plus puissante aux compagnies pharmaceutiques par rapport aux poursuites pour dommages vaccinaux – même dans le cas où la compagnie pharmaceutique a pu mettre au point un vaccin plus sûr. Ceci veut clairement dire que le seul pouvoir qui reste aux Américains pour se protéger des risques vaccinaux est de s’armer d’une information solide sur la question et de tout faire pour défendre leurs droits à un choix libre et éclairé. [9]

 

Mais il est clair que la chose devient de plus en plus difficile vu  que les médecins et les organisations payées par l’industrie pharmaceutique s’efforcent de censurer l’information sur les vaccins et pratiquent le lobbying pour supprimer le droit humain au consentement éclairé par rapport aux risques liés aux produits médicaux. [10] [11] [12] [13]

 

Le Dr Paul Offit : suivez l’argent

 

Le Dr Paul Offit a développé de nouveaux vaccins et au cours de sa carrière n’a cessé de nier les risques vaccinaux tout en diffamant les personnes qui ne partageaient pas ses opinions peu scientifiques. Ses réactions étaient à ce point arrogantes  qu’il prétendait qu’administrer 10.000 vaccins en une seule fois à un enfant ne présenterait aucun risque. [19] Ca semble l’amuser de répandre de la désinformation au sujet des parents d’enfants dont la santé a été endommagée à la suite des vaccinations [20], au sujet des médecins qui veulent venir en aide à ces enfants [21] comme au sujets des journalistes qui veulent évoquer les deux aspects du débat.

 

Offit a consacré une bonne partie de son dernier ouvrage à me diaboliser moi, ainsi que le NVIC avec l’obsession d’un harceleur bien zélé [22]…

 

Les médecins demandent qu’on leur fasse confiance

 

Demandez-vous pourquoi il nous faut nous occuper des médecins qui reçoivent de l’argent de Big Pharma et passent une bonne partie de leur temps à attaquer quiconque suggère de rendre plus sûres les politiques vaccinales ?

 

Nous devons nous occuper de la chose parce que les médecins ne se contentent plus de demander, ils exigent de plus en plus souvent que nous leur fassions confiance en ce qui concerne notre santé, comme celle de nos enfants. Il arrive que des pédiatres qui administrent 6 doses de vaccins contenant 16 valences différentes [25] mettent les parents à la porte de leur bureau s’ils se permettent de poser trop de questions sur la vaccination ou demandent que moins de vaccins soient administrés en une seule fois. [26] [27] [28]…

 

Nouveaux vaccins, nouvelles obligations, gros profits

 

Combien de ces centaines de nouveaux vaccins, encore dans le pipe-line, seront approuvés à la va-vite par la FDA [32] [33] et seront ensuite rendus obligatoires, une fois leur licence obtenue ? [34]

 

Sûrement la majorité parce que c’est de cette manière que les compagnies pharmaceutiques font d’énormes profits étant donné qu’elles ne peuvent désormais plus être considérées responsables et qu’elles s’arrangent pour que chaque vaccin qu’elles fabriquent devienne légalement obligatoire pour chaque enfant. Les adultes ne sont pas non plus épargnés par la peur de l’obligation vaccinale. Il suffit d’interroger les personnes qui travaillent dans les soins de santé. Ces personnes se voient licenciées si elles ne se soumettent pas au vaccin anti-grippal annuel [35], comme à pas mal d’autres.

 

Les médecins ne devraient-ils pas venir en aide aux parents pour éviter les effets secondaires des vaccins ?

 

Qu’en est-il de ces enfants pour lesquels les risques de la vaccination représentent 100% ? Leurs vies ne méritent-elles pas d’être sauvées ?

 

Des organisations comme l’Académie Américaine de Pédiatrie ne devraient-elles pas tout entreprendre pour enseigner à leurs membres comment assister les parents afin d’éviter les effets secondaires des vaccins, au lieu de les jeter dehors ou de s’attaquer à des organisations comme le NVIC qui représentent des familles dont les membres ont souffert de réactions vaccinales graves ?

 

Il y a trente ans, quand j’ai conduit mon enfant chéri et en parfaite santé  (deux ans et demi) chez le pédiatre pour recevoir sa quatrième vaccination DTC, personne ne m’avait appris comment reconnaître une réaction à un vaccin. Mon enfant a fait une réaction locale très grave  après sa troisième vaccination DTC. Personnellement je ne comprenais pas ce qui lui arrivait et mon pédiatre n’en savait pas beaucoup plus. On lui a donc administré une nouvelle dose de vaccin. C’est alors que mon enfant a commencé à souffrir de convulsions, et je l’ai retrouvé inconscient pendant des heures et des heures après la vaccination. A ce moment, je ne réalisais pas encore qu’il souffrait d’une inflammation du cerveau qui allait changer sa vie comme la mienne pour toujours.

 

L’inflammation du cerveau peut provenir d’une infection mais aussi des vaccins

 

L’inflammation du cerveau [36] est l’une des plus terribles complications de la vaccination. Elle existe depuis que les tout premiers vaccins (variole et rage) ont été mis au point pour être administrés aux humains. [37] [38]

 

Depuis plus d’un siècle les médecins savent que l’inflammation du cerveau [39], qu’elle soit causée par une infection ou par une vaccination [40] [41] [42] peut provoquer différentes sortes de dysfonctionnements du cerveau qui vont des problèmes d’apprentissage, des crises d’épilepsie aux retards mentaux [43], en passant par toute une constellation de symptômes que les médecins ont baptisé « autisme ». [44] [45]

 

Omettre de signaler les réactions possibles aux vaccins représente un vrai danger

 

Trop souvent les médecins d’aujourd’hui – comme ceux des années 1980 – n’attirent pas l’attention des parents sur ce qui peut se produire après une vaccination. Aujourd’hui, trop de pédiatres écoutent les conseils de Paul Offit [48] [49] et au lieu de s’inspirer du principe de précaution, ils attribuent les effets secondaires des vaccinations à des « coïncidences ».

 

Au Centre National d’Information sur les Vaccins nous avons rassemblé de l’information sur les effets secondaires des vaccins depuis 1982. Il est clair pour nous, que plus de 50% de tous les accidents post-vaccinaux ou décès pourraient être évités si les médecins et les parents recevaient une information correcte sur les effets secondaires possibles des vaccins et si les pédiatres faisaient preuve de plus de prudence quand ils revaccinent des enfants qui ont déjà présenté des problèmes après la ou les premières vaccinations, et dont, en conséquence, l’état de fait que s’aggraver après chaque série de vaccinations. [50] [51] [52]…

 

Des vaccins «  passe-partout »

 

Les gens ne sont pas tous les mêmes et nous ne réagissons pas tous de la même manière aux médicaments ou aux vaccins. [56] Certains enfants sont génétiquement et biologiquement à plus haut risque de présenter des réactions qui sont susceptibles de modifier toute leur vie.[57]

 

Prétendre que tout ceci n’est pas vrai est à la fois intellectuellement malhonnête et cruel. Aucun enfant ne peut être sacrifié. Aucun pédiatre ne peut être encouragé à devenir un exécutant zélé de la politique officielle de vaccinations parce que son devoir est de respecter le premier principe de la médecine : « primum non nocere » (Tout d’abord ne pas

nuire).

 

Références:

 

1   NVIC. NVIC & Mercola.com on Times Square. NVIC Vaccine E-newsletter March 23, 2011.
2   Autism News Beat (an anonymous blogger). AAP asks CBS to pull anti-vaccine ad. April13, 2011. 
3   The Skeptical Teacher (aka anonymous blogger mattusmaximus). ALERT: Demand That CBS Not Air Outdoor Anti-Vaccine Ad! April 15, 2011. 
4   Platt, M. Doctors demand the removal of anti-vaccine ad from Times Square. The Guardian (UK). April 18, 2011. 
5   Lagorio C. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008. 
7   Health Resources and Services Administration (HRSA). National Vaccine Injury Compensation Program: Statistics Report (as of April 4, 2011).
8   Supreme Court of the United States. Russell Bruesewitz et al v. Wyeth et al. No. 09-152. Argued October 12, 2010 – Decided February 22, 2011.
9   Fisher BL. No Pharma Liability? No Vaccine Mandates. March 2, 2011.
10   AAP. State Government Affairs: State Legislation Report 2010. Childhood Immunization Challenges.
11   Friedman M. NJ Senate Bill would establish stricter rules on vaccination exemptions citing religious reasons. Star Ledger. March 15, 2011.
12   Fisher BL. Vaccines and Individual Rights. Wall Street Journal. January 27, 2007.
13   Fisher, BL. WA & NJ Families Stand Up for Vaccine Choices. NVIC Vaccine E-newsletter. March 23, 2011.
14   Fagone, J. Will This Doctor Hurt Your Baby? Philadelphia Magazine. March 27, 2009. 
15   Handley JB. Columbia University Press and Dr. Paul Offit Sued for Autism’s False Prophets. Age of Autism. February 10, 2009. 

16  . Wallace A. An Epidemic of Fear: One Man’s Battle Against the Anti-VaccineMovement. Wired. November 2009.  

17   Barbara Loe Arthur (aka Barbara Loe Fisher), Plaintiff v. Paul A. Offit, M.D. et al, Defendants. Civil Action No. 01:09-cv-1398. U.S. District Court for the Eastern District of Virginia. Plaintiff’s Opposition to Motion to Dismiss filed Feb. 3, 2010 on behalf of plaintiff by Jonathan W. Emord with Andrea G. Ferrenz, Peter A. Arhangelsky, Christopher K. Niederhauser of Emord & Associates, Counsel for Plaintiff. 

18   Orange County Register. CORRECTION re: August 4, 2008 article “Dr. Paul Offit Responds.” April 18, 2011.
19   Kalb, C. Stomping Through a Medical Minefield. Newsweek Magazine. October 25, 2008.
20   Poling J. Letter re: Vaccines and Autism Revisited – The Hannah Poling Case. NEnglJMed 2008; 359:655-565. Aust 7, 2008.
21   Offit PA, Moser CA. The Problem with Dr. Bob’s Alternate Vaccine Schedule. Pediatrics 2009; 123: e164-e169.

22   Offit P. Deadly Choices: How the Anti-Vaccine Movement Threatens Us All. Basic Books: 2011.

23   See Reference #18.

24   MerckVaccines.com    
25  AAP. 2011 Immunization Schedules
26 Cry for Vaccine Freedom Wall.NVIC
27 Kotz D. Flexible Approach to Vaccination Comes Under Fire.U.S. News. December 29, 2008.
28 Flanaga-Klygis EA, Sharp E. Frader JE. Dismissing the Family Who Refuses Vaccines: A Study of Pediatrician Attitudes.Arch Pediatr Adolesc Med. 2005; 159: 929-934. 
29 AAP.Medical Home (National Center for Medical Home Implementation). 
30 U.S. National Institutes of Health.Vaccine Clinical Trials
31 Associated Press. Vaccines market gives pharmaceutical industry a boost. NJ.com. November 17, 2009.
32 NVIC. Merck’s Gardasil Vaccine Not Proven Safe for Little Girls. NVIC Press Release: June 27, 2006.
33 Computer Sciences Corporation. Case Studies: Regulatory Affairs. Fast Tracking Vaccine Program.
34 Zimm A, Preston D. Merck Gets First U.S. Cancer Shot Mandate, From Texas (Update 3). Bloomberg News. February 2, 2007. 
35 Fisher BL. Forcing Flu Shots on Healthcare Workers: Who Is Next? NVIC. September 10, 2010.
36 Merck Manual. Definition of Encephalitis (brain inflammation). 
37 Altman LK. Smallpox Vaccine Transmission Raises Liability Issue. New York Times. December 16, 2002.
38 The Rockefeller University. The Birth of the Concept of Autoimmune Demyelinating Disease and Creation of An Animal Model to Test New Therapies for Multiple Sclerosis. The Rockefeller University Hospital.
39 News-Medical.Net. Brain inflammation is a sign of autism. Nov. 15, 2004. 
40 Gold, R. Pertussis: The Disease & the Vaccine. Canadian Family Physician. Vol 32, January 1986, pp. 79-83.
41 Steinman L, Weiss A et al. Pertussis toxin is required for pertussis vaccine encephalopathy. Proc Natl Acad Sci, 1985. December; 82(24) 8733-8736. 
42 Hofstetter HH, Shive CL, Forsthuber TC. Pertussis Toxin Modulates the Immune Response to Neuroantigens Injected in Incomplete Freund’s Adjuvant: Induction of Th1 Cells and Experimental Autoimmune Encephalomyelitis in the Presence of High Frequencies of Th2 Cells. The Journal of Immunology, 2002. 169: 117-125. 
43 Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB. DPT Vaccine and Chronic Nervous System Dysfunction: A New Analysis. Institute of Medicine: National Academy Press. 1994. 
44  Ashwood P, Wills S, VandeWater J. The immune response in autism: a new frontier for autism research. Journal of Leukocyte Biology 2006; 80: 1-15. 
45 Fisher BL. Vaccines, Autism & Chronic Inflammation: The New Epidemic. NVIC. 2008.
46 Coulter HL, Fisher BL. DPT: A Shot in the Dark. Harcourt Brace Jovanovich. 1985.
47 Fisher BL. Medical Science & Public Trust: The policy, ethics and law of vaccination in the 20th & 21st centuries. Presentation at the Vaccine Safety: Evaluating the Science Conference. January 3, 2011.
48 The Colbert Report. Interview with Paul Offit. February 1, 2011. 
49 Thinking Person’s Guide to Autism. Interview with Paul Offit. January 31, 2011. 
50 International Memorial for Vaccine Victims. Hepatitis B Vaccine Reaction Report. NVIC.
51 Epilepsy.com. Online discussion about seizures after immunizations. April 2005.
52 NVIC. Gardasil & The Damage Done: Gabrielle’s Gardasil Vaccine Reaction. December 2008.
53 NVIC. If You Vaccinate, Ask 8!     

54 MedAlerts Vaccine Reaction Database.    

55 Vaccine Ingredients Calculator
56 National Center for Biotechnology Information. One Size Does Not Fit All.
57 PBS NewsHour. Autism Now. Six-Part Series (On Air April 18-25 and online)

 

Posted: 21/4/2011- sources: Youtube et site du Dr Mercola

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 11:18

Le 9 février dernier, l'ONE publiait un nouveau mensonge sur son site internet, affirmant ainsi que "jamais les vaccins n'entraînent les complications de la maladie contre laquelle ils protègent.", ce qui bien sûr est totalement faux au regard de la littérature scientifique mondiale.

 

Suite à cet Xième mensonge grave de l'ONE au sujet des vaccins, Initiative Citoyenne a décidé d'envoyer hier un recommandé à la Ministre de la Santé Fadila Laanan.

 

Ce courrier souligne notamment le caractère inacceptable d'exigences vaccinales défendues et promues par des gens de l'ONE qui connaissent visiblement si mal ces produits. Alors, étant donné que nous démontrons à la Ministre, preuves à l'appui, ce nouveau mensonge de l'ONE, il est légitime de demander cette fois la démission de la direction médicale de l'Office, bien évidemment responsable d'une telle désinformation du public.

 

Et si ça n'est pas le cas, ça justifie au minimum la levée immédiate de toutes ces obligations de vaccins dont les véritables effets possibles sont si peu connus de ces instances!

 

 

Voir aussi, à ce sujet, notre communiqué de presse de ce 23/02/2012.

 

 

 

 

Recepisse-recommande-Laanan-22-fev-2012.JPG

 

 

  accuse-de-reception-Laanan--1-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 23:31
 
 
Voici une nouvelle émission sur la vaccination qui, à elle seule, dans un état dit "de droit" devrait amplement suffire à abolir définitivement la vaccination obligatoire, pour l'entrée en crèches notamment, une obligation actuellement contestée en justice.
 
Mais bien entendu, les officiels continuent envers et contre tout de prétendre qu'il n'y a en rien lieu de modifier quoi que ce soit et qu'il faut laisser "les experts" travailler, tordant ainsi le cou au plus élémentaire principe de précaution.
 
Or que peut-on dire de ces "experts" et des officiels s'exprimant dans ce reportage à part qu'ils sont sur la défensive et apparaissent extrêmement peu convaincants?
 
- Le Dr Mauroy qui croit convaincre en disant une vérité destinée à mieux dissimuler leur politique générale puisqu'elle affirme que ce n'est pas parce qu'un effet apparaît après la vaccination qu'il est forcément causé par celle-ci, oubliant toutefois de rappeler que la politique générale et routinière de l'ONE comme des autorités consiste hélas à nier et écarter systématiquement l'origine vaccinale d'évènements graves. A ce propos, le refus d'autopsie opposé aux parents est d'ailleurs assez significatif de ce climat malsain de tabou.
 
- Le Pr Van Laethem, qui s'exprime d'une façon très générale au nom du Conseil Supérieur de la Santé,en affirmant que tout médicament doit faire l'objet d'une évaluation du rapport bénéfices/risques et que c'est le rôle de cette instance de l'évaluer mais omettant hélas d'évoquer ses propres conflits d'intérêts comme tous ceux qui entâchent fortement l'image du CSS et influent inévitablement sur la qualité de ses évaluations!
 
- Mme Laanan qui laisse penser par son discours que les critiques sur la sécurité des vaccins ne seraient pas le fait de professionnels alors qu'un nombre croissant de médecins et de chercheurs de très grande qualité tirent de toutes parts la sonnette d'alarme au sujet de cette course aux vaccins, appelant au bon sens et à la modération.
 
Ces attitudes témoignent plus que jamais d'une idéologie dont les tenants resteront inévitablement sourds et aveugles aux pires dénonciations d'effets secondaires graves, espérant simplement repousser à plus tard l'effondrement inéluctable d'un système basé sur l'intimidation, la peur et la crédulité (comme en témoigne d'ailleurs le recours à l'anonymat pour plusieurs personnes interrogées).
 
Achevons ici en rappelant deux petites choses concernant cette émission:
 
- la première c'est que l'année de naissance des petites est 2011 (et pas 2010 comme dit par erreur dans cette émission)
 
- la seconde est le caractère particulièrement douteux du renvoi des citoyens vers Test-Achats en matière de report d'effets secondaires des vaccins, comme dit dans l'édition télé de ce reportage. Car il faut le rappeler, Test-Achats n'a pas du tout la neutralité suffisante pour se mêler de ces dossiers puisque cette même organisation a publié un dossier totalement partial et si peu rigoureux sur la vaccination, y écrivant notamment « Les effets secondaires des vaccins ne pèsent en tout cas rien au regard des bienfaits apportés par la protection contre les maladies ». Par conséquent, on aperçoit assez mal comment cette association -qui n'a d'ailleurs même pas daigné nous répondre quand nous l'avons interpellée sur de tels propos- pourrait jouer un quelconque rôle utile dans ce genre de dossiers.
 
Doit-on s'attendre à plus d'impartialité de la part de l'Agence fédérale du Médicament à laquelle Test Achats référerait les cas d'effets secondaires? Vraisemblablement pas, à en juger par l'attribution systématique et idéologique des décès post-vaccin H1N à d'autres causes que la sacrosainte vaccination. C'était l'argument invoqué pour les 6 décès belges survenus après vaccination H1N1 mais c'était aussi le cas pour les 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du Pandemrix.
 
Nous ne déconseillons donc pas aux gens de leur rapporter malgré tout les effets secondaires mais nous leur disons qu'ils ne doivent pas en attendre grand chose et qu'il est certainement préférable d'aussi signaler leur cas à des associations citoyennes indépendantes, à même d'analyser, avec un réseau de médecins et professionnels, leur situation de façon plus objective et de manière également à pouvoir exercer un contrôle citoyen sur les procédés opaques de filtration et d'interprétation de ces agences, d'ailleurs souvent financées par des redevances provenant de l'industrie pharmaceutique (comme c'est notamment le cas en France et au niveau européen).
 
 
 
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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 12:52

28 Septembre 2011- reposté le 17 février 2012- Prevent Disease. [Traduction]

 

Les officiels de santé aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Australie et ailleurs dans le monde sont en train de s’immiscer dangereusement dans les prérogatives parentales, en ce qui concerne les vaccinations. Non seulement les instances de santé publique font traditionnellement défaut lorsqu’ il s’agit d’informer le public de son droit à refuser la vaccination en milieu scolaire ou sur le lieu de travail, mais ces mêmes instances travaillent présentement à des protocoles de vaccination obligatoire qui permettront aux officiels d’effectuer des vaccinations infantiles sans le moindre consentement parental préalable.

 

 Prevent Disease

 

 

Cela fait juste un peu plus d’un an que l’industrie pharmaceutique, le Ministère de la Santé et les Centres de Contrôle des Maladies ont alloué des millions de dollars de fonds pour l’établissement de centres de vaccination au sein des écoles publiques, ce qui a provoqué un énorme tollé de parents inquiets.

 

La Rand Corporation, financée par Sanofi Pasteur, a décrit comment transformer les écoles en centres de vaccination, ce qui, selon plusieurs voix critiques, mènera inévitablement à empoisonner les enfants avec diverses combinaisons vaccinales.

  

Ces centres de santé scolaires (SBHCs), situés au sein même des écoles, prétendent dispenser aux enfants et aux adolescents des soins de première ligne complets pour les problèmes aigus et la prévention des maladies, de façon à garantir de bonnes conditions de santé physique et mentale. Le rapport suivant « Sommes-nous « à la hauteur » avec nos enfants ? » constitue un bref survol des centres de vaccination scolaires et de leurs objectifs.

  

Ces centres sont en train de devenir routiniers dans des pays comme l’Australie où la priorité a été mise sur l’implémentation de programmes vaccinaux anti-HPV. Le département sanitaire du Queensland a finalisé les arrangements avec environ 800 écoles pour qu’elles offrent la vaccination anti-HPV à leurs étudiantes.

  

Le docteur en naturopathie et chercheur en matière de vaccination, Dave Mihalovic a déclaré que les agences de santé publiques sont en train de pousser à la mise en place de tels centres de vaccination sous couvert de médecine préventive alors qu’ils promeuvent en réalité, exactement l’inverse. « Les centres fournissent une porte d’entrée aux géants pharmaceutiques pour accéder aux données médicales des étudiants et dispenser de dangereux traitements tels que des médicaments non testés ou des vaccins, en dépit du consentement complètement éclairé des parents. »

  

Des formulaires de consentement sont envoyés par l’école au domicile des élèves, complétés par un parent ou un tuteur et puis, retournés à l’école. Les vaccins sont fournis durant l’horaire scolaire par l’équipe infirmière. La présence des parents n’est pas requise.

 

Les formulaires de consentement constituent un procédé unique à un moment donné, ce qui signifie que les parents n’auront pas à redonner une autre fois leur consentement, quelque soit le nombre de vaccins que leur enfant recevra au bout du compte. « Ceci laisse donc la porte ouverte à l’injection ou l’administration à l’enfant de quelqu’autre traitement que l’équipe médicale scolaire estimera approprié, sans le moindre consentement éclairé des parents en ce qui concerne les effets du traitement, les contre-indications ainsi que les conséquences. » a dit Mihalovic.

  

« Il s’agit certainement d’une position incroyablement avantageuse pour Big Pharma » selon Mihalovic. Les décisions seront ultimement partagées entre les parents et les directions d’établissements, bien que la responsabilité décisionnelle  reposera uniquement sur les parents. « Chaque parent qui ne serait pas alerté à l’idée de ne pas être prévenu  et informé avant la moindre injection unique, ou traitement médicamenteux administrés à leurs enfants, ne se rend tout simplement pas compte des conséquences potentielles. » a conclu Mihalovic.

  

Le candidat républicain à la présidence, Rick Perry, a récemment été l’objet des foudres du public ainsi que de l’opposition, en raison d’un ordre exécutif rendant la vaccination anti-HPV obligatoire pour les jeunes filles, en dépit de leur consentement éclairé ou de celui de leurs parents.

  

Un des aspects les plus inquiétants en ce qui concerne cet ordre exécutif de Perry est qu’il a été démontré de façon répétée que le HPV n’est pas la cause du cancer du col et que c’est la persistance d’une infection, et non le virus lui-même, qui détermine le risque. Plus de 90% des femmes initialement infectées par une souche donnée de HPV, ne seront plus porteuses de cette même souche, quatre cycles menstruels plus tard, ce qui rend la vaccination inutile. Un autre fait étonnant, tel que montré par une étude du Centre de Contrôle des Maladies (CDC), est que les souches 16 et 18 de HPV, c'est-à-dire les deux souches principales incluses dans le vaccin ne sont pas les souches les plus fréquentes chez les femmes américaines. Trois études sur la prévalence des HPV aux Etats-Unis ont indiqué que les sérotypes 62, 84 et 52 sont les plus fréquentes. Aucune de celles-ci ne sont ciblées dans aucun des deux vaccins anti-HPV approuvés et ce alors que le type 52 est pourtant reconnu comme un des types de HPV à « haut risque » de cancer.

  

Sane Vax Inc. a récemment informé la FDA que le vaccin anti-HPV Gardasil actuellement sur le marché était contaminé par des résidus d’ADN recombinants d’HPV. Ce contaminant, jusque là inconnu, pourrait constituer une explication scientifique au développement après Gardasil de maladies auto-immunes inflammatoires atteignant divers tissus, y compris l’inflammation des articulations et du système nerveux central.

  

Sane Vax a conclu un accord avec un laboratoire indépendant pour évaluer la contamination et il a été trouvé de l’ADN recombinant dans 13 flacons différents de vaccin. Les flacons de Gardasil, appartenant à différents lots numérotés provenaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois états américains différents. 100% des échantillons testés étaient positifs pour la présence d’ADN d’HPV génétiquement modifié.

 

L’état de Californie a récemment passé la loi AB499, permettant la vaccination des mineurs dès 12 ans à l’insu des parents et sans leur consentement avec des vaccins comme le Gardasil. Mais le pire est que les parents resteront cependant toujours légalement et financièrement responsables de leurs enfants au cas où un effet secondaire sévère de la vaccination secrète sans consentement surviendrait. (voir aussi ICI)

  

L’influence autoritariste des officiels de santé publique s’étend bien au-delà des Etats-Unis. Comme un investigateur dans le domaine des vaccinations l’a épinglé l’an passé, un « projet de démonstration » conduit par PATH International en coopération avec l’ICMR et les gouvernements indiens régionaux, et financé par la Fondation Bill & Melinda Gates, a été stoppé de façon abrupte en raison d’allégations de pratiques contraires à l’éthique.

 

58 groupes différents de défense de la Santé ont pris sur eux de mener une mission indépendante d’analyse des faits, après 4 décès inexpliqués et 120 nouvelles maladies débilitantes chez des filles indiennes vaccinées contre le HPV.

  

Au Canada, les officiels de santé ignorent systématiquement le fait qu’il n’existe aucune loi pouvant forcer une personne à être vaccinée contre son gré. Les parents subissent souvent des pressions pour vacciner leurs jeunes enfants, avec la menace que leurs enfants ne soient pas acceptés en milieu scolaire et ceci bien que la plupart des provinces n’aient aucune base légale pour imposer la vaccination.

  

Dans les trois provinces (Ontario, New Brunswick et Manitoba) qui disposent d’une législation en matière de vaccinations requises pour l’admission scolaire, les parents sont rarement informés de la possibilité d’exemptions pour des raisons de conscience et/ou religieuses, afin d’éviter la vaccination à leurs enfants.

  

Bien qu’il n’existe pas de loi spécifique en Colombie Britannique, qui régisse la vaccination pour l’admission en milieu scolaire, la loi sur l’Enfant octroie aux officiels de Santé une véritable carte blanche pour mettre en œuvre des procédures médicales chez les enfants, à l’insu des parents et sans leur consentement. Le réseau de Prise de Conscience des Risques vaccinaux (le VRAN, en Australie) a été contacté à plusieurs reprises par des parents dont les enfants avaient été emmenés et vaccinés contre leur gré, en dépit de leurs protestations comme quoi ils ne devaient pas être vaccinés.

  

A Burnaby, en Colombie Britannique, les parents ont été rendus furieux de ne pas obtenir le droit au consentement parental de la part des autorités de santé. Une maman de Burnaby était l’une de ces parents bouleversée que sa fille ait été vaccinée contre le HPV, sans consentement parental. « Elle n’avait ramené à la maison aucun formulaire ou quoi que ce soit d’autre. » a dit Rosemary Reid. « Je n’avais absolument aucune idée. »

  

L’autorité régionale de Santé Fraser, basée en Colombie Britannique, prétend qu’ils essaient de recueillir le consentement parental et si les filles ne ramènent pas le formulaire de retour, il appartient alors à une infirmière de santé publique de décider si elles sont assez matures ou non pour donner elles-mêmes leur consentement éclairé. « Je ne suis pas d’accord avec cette manière de procéder en matière de consentement éclairé. Car vous pouvez très bien emmener certains enfants dans une pièce et leur faire un lavage de cerveau. » a dit cette maman. « Elles n’ont que 13 ou 14 ans. » La porte-parole de l’Autorité de Santé régionale Fraser, Lisa Thibault a déclaré que les enfants peuvent passer outre l’objection parentale s’ils sont estimés suffisamment matures par une infirmière de santé publique, et c’est la responsabilité de l’infirmière de procéder à cette évaluation.

  

La question bien sûr est de savoir si à 12, 13 ou même 14 ans, on est suffisamment mature pour analyser de façon complète le rapport bénéfices/risques d’une vaccination (ou de tout autre traitement médical) et de percevoir les solutions alternatives.

  

Sur un plan plus général, la situation vaccinale des étudiants en soins infirmiers, des enseignants en formation, des techniciens dentaires stagiaires, des travailleurs de santé et des travailleurs des infirmeries, demeure assez sombre. Ces gens sont souvent menacés d’expulsion et de perte de leur emploi s’ils refusent de se soumettre à la vaccination anti-hépatite B, aux tests de dépistage de la tuberculose ou aux vaccinations annuelles contre la grippe.

 

Les travailleurs de santé qui refusent la vaccination antigrippale ont reçu un congé sans solde lorsque des cas de grippe ont éclaté sur leur lieu de travail. Ceux qui acceptent de recevoir la vaccination annuelle antigrippale doivent signer une décharge qui absout ainsi l’institution, le syndicat et la compagnie pharmaceutique de toute responsabilité en cas d’incapacités ou dommages post-vaccinaux.

 

Au Royaume-Uni, il est habituel que les infirmières ne tiennent pas compte des souhaits des parents en ce qui a trait à la santé et au bien-être de leurs enfants. Le Ministère de la Santé britannique ne conteste pas que le consentement des parents est souhaitable mais pas indispensable. Des militants pour le Droit des Familles ont réclamé il y a un an un changement de loi après qu’il fut révélé que des jeunes filles aussi jeunes que 12 ans pouvaient se faire vacciner avec le vaccin contre le cancer du col de l’utérus sans consentement parental. Les médecins et les infirmières ont été informés qu’ils n’étaient pas légalement dans l’obligation d’obtenir la permission du parent ou du tuteur.

 

Norman Wells, directeur de « Préoccupation des Familles & des Jeunes » a déclaré : « Administrer la vaccination à des filles sans le consentement de leurs parents est contraire à l’éthique et c’est la recette d’un désastre. C’est là envoyer le message que les filles de moins de 16 ans ont droit à une vie sexuelle privée, ce qui revient à mépriser complètement l'avis et les conseils des parents.»

 

Des médecins britanniques ont rapporté que des filles âgées seulement de 12 ou 13 ans ont souffert de paralysies, de convulsions et de problèmes de vue après avoir reçu le vaccin anti-HPV.

 

Des médecins de famille britanniques ont même été accusés d’administrer par la ruse le vaccin ROR aux enfants venus dans leurs cabinets pour y recevoir d’autres vaccinations. Il est apparu qu’au moins 50 parents horrifiés se sont plaints que leur médecin généraliste avait « par erreur » administré le vaccin combiné contre la rougeole, la rubéole et les oreillons.

 

Des études commanditées par les géants pharmaceutiques continuent de s’ajouter à plusieurs recherches qualitatives et quantitatives en cours destinées à offrir des résultats biaisés sur la capacité de consentement éclairé des enfants en matière de vaccinations. Le groupe de publications médicales BMC a publié une étude en 2009 qui prétendait démontrer qu’au Royaume-Uni, les dispensateurs de soins ont un devoir de soins envers les filles pour lesquelles aucun consentement parental n’a été donné,ce qui inclut le fait de conduire ces soins et de les réaliser sur base d’une évaluation de la maturité et de la capacité d’un adolescent mineur.

 

Le Journal Britannique du Cancer a publié une étude clinique sur La vaccination HPV parmi les minorités ethniques au Royaume-Uni : connaissance, acceptabilité et attitudes, afin d’évaluer ce qu’ils considèrent comme une opportunité unique de « prévention primaire » du cancer du col de l’utérus. Ainsi, rien que cette formulation de départ  était  fausse et erronée, avant même que l’étude fut initiée. Car il n’a en effet jamais été scientifiquement prouvé que la vaccination soit un outil de prévention primaire du cancer du col de l’utérus.

 

Quoi qu’il en soit, l’étude quantitative a évalué les différences ethniques dans la connaissance et l’acceptabilité de la vaccination anti-HPV au Royaume-Uni qui déterminent le consentement éclairé et le refus de la vaccination anti-HPV au sein de ces différentes communautés ethniques.

 

Cette étude démontre un petit peu plus loin à quel point les fabricants de vaccins sont désespérés d’arriver à obtenir l’acceptation du public et pourquoi ils font ainsi tout pour contourner le consentement éclairé des gens. La nécessité d’initier une étude qui dévie les données sur les différences entre ethnies, religions et autres facteurs destinés à définir l’acceptabilité du consentement éclairé n’est pas seulement immoral, mais cela démontre également un mépris total pour ce que représente le consentement en termes de droits de l’Homme.

 

Le droit au « consentement éclairé » pour toute procédure médicale ou traitement médicamenteux, constitue un droit humain fondamental et un point clé de l’éthique médicale qui gouverne le droit médical dans presque tous les pays du monde. Cette éthique a émergé du procès de Nuremberg après la seconde Guerre Mondiale. Il est ainsi interdit de faire des expérimentations humaines (sans consentement) et de recourir à la force ou à l’intimidation dans le cadre de procédures médicales.

 

Les institutions qui utilisent ces tactiques musclées violent ainsi les règles fondamentales de l’éthique médicale et doivent être contestées avec force si nous voulons conserver ce qui reste à l’Humanité de la liberté en matière de santé. Les syndicats qui ont conspiré avec ces différentes institutions pour faire respecter la vaccination doivent eux aussi être appelés à la barre pour ne pas avoir protégé les enfants et les droits des travailleurs de la coercition médicale et de ce genre de régime de batterie.

 

A l’apogée de la lutte pour nos libertés en matière de santé, nous avons plus que jamais besoin de la force du nombre, c'est-à-dire de réunir une majorité pour sécuriser la possibilité d’amendements qui garantiront la liberté de choix en santé et constitueront ainsi une protection contre tout type de traitement forcé qu’on voudrait nous administrer à tout prix.

 

Source: Prevent Disease 

 

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 14:31

GRENOUILLE.jpg

Un week-end de conférences est organisé à l'initiative de Muriel Desclée, de notre collectif, les 28, 29 & 30 avril prochains, à Sart-Bernard, dans le Namurois.

 

Dix conférences sur des thèmes fondamentaux pour l'avenir de nos sociétés seront ainsi réparties sur les 3 jours de temps, et données par des intervenants de très grande qualité et bien sûr parfaitement indépendants.

 

Le nucléaire, les ondes électro-magnétiques, les OGM & les pesticides, les questions de santé publique, le rôle des médias, l'économie en lien avec la démocratie, la liberté de penser et d'agir autrement que la majorité... autant de thèmes qui seront abordés et qui méritent bien sûr toute l'attention des citoyens.

 

Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le programme ainsi que le formulaire de réservation: ICI (attention, il est indispensable de réserver!)    

Grenouille 2 

A cette occasion, Initiative Citoyenne donnera une séance d'information (gratuite) sur le thème "liberté vaccinale & information", le samedi 28 avril prochain de 13H à 13H30.  

 

Adresse: Rue les Quartiers n°5, 5330 Sart-Bernard

   

Téléchargez l'affiche: ICI

 

 

 

Interview de Muriel Desclée d'Initiative Citoyenne le 19 avril 2012 sur Canal C: ICI 

 

Interview radio de Muriel Desclée sur Vivacité le 23 avril 2012:ICI

 

Article dans Bio Info d'Avril 2012: ICI

 

Debriefing de l'évènement dans Bio Info de Juin 2012: ICI

 

Vidéo de notre conférence "LIBERTE VACCINALE & INFORMATION":

   

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 23:49

Voilà un scandale de plus. Nous ne parlons pas ici du scandale des prothèses PIP  mais bien du scandale du principe de précaution très strict appliqué à ce dossier en regard de ce qui se passe dans d'autres dossiers de santé publique. Car sur le site officiel de Laurette Onkelinx, on peut en effet lire, dans un communiqué du 1er février dernier, que la Ministre a décidé de suivre les recommandations du Conseil Supérieur de la Santé, confirmant en cela celles de l'Agence fédérale du médicament (AFMPS)

 

protheses-PIP.jpg                                                          afp.com/Gerard Julien

  

 

Or que disent précisément ces recommandations?

 

"Le CSS confirme donc la recommandation antérieure de l’Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS) de procéder à l’explantation urgente des prothèses rompues.

 

Pour les prothèses encore intactes, le CSS recommande l’explantation dans un délai raisonnable, sans urgence.

 

Si une patiente refusait cette explantation, la recommandation du CSS est alors d’assurer un suivi renforcé tous les 6 mois par IRM."

  

Il est pour le moins étrange et difficilement compréhensible qu'un nombre limité de personnes (674 prothèses PIP auraient été implantées en Belgique) ayant choisi de leur plein gré la réalisation d'une telle intervention, absolument non indispensable et supposée pouvoir entraîner ce genre de risques (éclatement ou autre), bénéficient de telles mesures de précaution et de solidarité financière de la part de la collectivité là où la totalité de la population se voit pourtant imposer des vaccins dont le potentiel cancérogène n'est jamais testé et dont les risques tant neurologiques qu'auto-immuns sont constamment sous-estimés voire niés, sans jamais pouvoir cependant bénéficier en routine d'examens de dépistage répétés et coûteux comme l'IRM!

 

Ainsi, prenons le cas très concret de personnels soignants, soumis dans le cadre de leur profession depuis 1999 à l'obligation de vaccination anti-hépatite B, une vaccination connue pour ses effets secondaires d'ordre auto-immuns et neurologiques.

En dépit de membres de leur famille déjà atteints de scléroses en plaques, ces gens sont souvent contraints de faire cette vaccination, bien souvent au risque de perdre leur travail.

Imaginons donc le cas d'une personne dont le père aurait la sclérose en plaques, qui doit se faire vacciner pour pouvoir continuer à exercer son métier d'infirmière. Elle se fait donc vacciner. Bien souvent, cette personne est carencée en vitamine D, ce qui aggrave encore le risque familial et vaccinal de développer une maladie lourde de conséquences comme la sclérose en plaques. Va-t-elle pour autant pouvoir bénéficier du remboursement INAMI d'une IRM cérébrale bisannuelle de dépistage pour voir si elle n'est pas en train de déclencher une sclérose en plaques ou se voir prescrire des dosages répétés de son taux de vitamine D? Que nenni!

Et pourtant une telle personne n'avait rien demandé à personne. Elle n'a fait que subir un acte, avec les risques que celui-ci comportait et ce au nom du prétendu "intérêt collectif".

 

En revanche, comme le sujet des prothèses mammaires n'est pas aussi tabou que celui des vaccins, des femmes qui devraient pourtant pleinement assumer leurs choix et les risques logiques que ceux-ci peuvent comporter (et dont elles auraient pu légitimement se douter) se voient ainsi offrir des remboursements d'examens onéreux, coûtant plusieurs centaines d'euros (par IRM) à l'INAMI! Elles auront en outre le droit de refuser l'explantation là où les victimes de vaccins n'avaient, elles, pas le droit de refuser la vaccination qui les a délabrées.

 

C'est à la lueur de ce genre de situation qu'on constate une fois encore, non sans amertume, le désolant deux poids deux mesures qui prévaut en matière de vaccination. Un deux poids deux mesures dont sont pleinement responsables les Ministres en charge,  qui prétendront après coup n'avoir appliqué que "le principe de précaution", du moins quand ça les arrangeait électoralement parlant!

 

Sur le site de la Libre, on pouvait lire ce jour que l'INAMI vient de déposer "plainte contre X" dans ce dossier des prothèses PIP...  Peut-être serait-ce aussi sûrement envisageable dans le dossier des vaccins, si seulement on voulait bien se donner la peine de recenser les innombrables victimes dont la plupart s'ignorent, de l'aveu même d'agences officielles de santé comme l'Afssaps?!

 

AFSSAPS sous notification

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 22:35

Ethan A. Huff, 13 février 2012.

 

 

Texas.jpg

 

 

Le gouverneur du Texas, Rick Perry, a signé une nouvelle loi qui exige que l’on injecte  le vaccin contre la méningite à tous les universitaires, y compris ceux qui vivent en dehors des campus. Ces nouvelles directives exigent que tous les étudiants en dessous de 30 ans puissent prouver qu’ils ont été vaccinés ou alors présenter un affidavit* d’exemption signé avant qu’ils puissent participer aux cours. L’Association Médicale du Texas (TMA) de même que plusieurs sénateurs avaient exprimé leur profond soutien, à cette nouvelle proposition de loi S.B.1107 qui élargit encore l’emprise du gouvernement par rapport aux choix de santé des Texans.

 

[…]  Plutôt que de permettre aux étudiants d’évaluer les faits et de prendre par eux-mêmes la décision ou non de se faire vacciner, tant l’état du Texas que l’Association Médicale Texane ont décidé de contraindre tous les étudiants à se faire vacciner et ce, en dépit du fait que la maladie est extrêmement rare. Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC)  signale quelques effets secondaires graves associés au vaccin contre la méningite, comme troubles neurologiques, vision double, graves maladies de la peau,Syndrome de Stevens-Johnson et même des cas de décès.

 

Source: Naturalnews

 

*affidavit (définition Wikipedia): Un affidavit est un écrit dans lequel on déclare solennellement devant une personne autorisée par la loi, comme un commissaire à l’assermentation, que les faits qui y sont énoncés sont vrais. Le terme affidavit vient du latin « il a déclaré sous serment » et est le plus souvent utilisé en droit anglo-saxon. En France, on parlerait plutôt d'une « déclaration sous serment ».

 

Il est assez désespérant de voir que c’est ce même Rick Perry qui avait déjà réussi à rendre la vaccination anti-HPV des jeunes filles obligatoire au Texas, suite à des pots de vin du fabricant versés à un membre de son équipe, vaccination dont l’obligation a depuis dû être levée en raison de protestations liées au désastre de ses effets secondaires.

 Il est en réalité urgent de s’interroger sur ce courant désireux de contraindre le public à se faire vacciner à tout prix et consistant ainsi à remplacer une obligation vaccinale par une autre.

 

Outre qu’il reste non prouvé à ce jour que la moindre obligation vaccinale, quelle qu’elle soit, ait pu permettre de réduire ou d’éradiquer une maladie (le même déclin étant aussi intervenu dans d’autres pays n’ayant jamais instauré ces mêmes obligations vaccinales!), il convient de reprendre les informations exposées dans le petit ouvrage collectif du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins (« Qui aime bien vaccine peu ! ») au sujet des risques non négligeables de ces vaccins anti-méningocoque. En effet, selon le fabricant du Meningitec, les effets secondaires graves du vaccin (incluant des cas d’ordre neurologique) ont une fréquence de 4 pour 100 000 vaccinations, ce qui est déjà un chiffre supérieur au risque même de déclarer une méningite à méningocoque!. Toutefois, selon une autre étude, indépendante cette fois, il s’avère que le risque d’effets secondaires graves serait plutôt, pour ce même vaccin, de 459 pour 100 000 vaccinations, un chiffre donc plus de 100 fois supérieur, sans doute beaucoup plus proche de la réalité et témoignant d’un rapport bénéfices/risques encore plus épouvantable.

 

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 16:23

Cinq ans après que le Gardasil ait commencé à être commercialisé dans les pays d'Europe occidentale, voilà que le Journal officiel français publie la question du député Rudy Salles au sujet de la présence du borate de sodium (=borax) dans le vaccin Gardasil.

 

Cette question (n°127937), publiée le 7 février dernier au journal officiel, est formulée ainsi:

 

"M. Rudy Salles appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la présence de sels de bore dans le vaccin Gardasil. Depuis le 6 novembre 2008, les sels de bore sont classés par la réglementation européenne comme toxiques. Les emballages des produits en comprenant doivent d'ailleurs porter à cet effet un logo à tête de mort avec les deux indications suivantes : R60 (peut altérer la fertilité) et R61 (risque pendant la grossesse d'effets néfastes pour l'enfant). Malgré ces contre-indications, le conservateur contenu dans le vaccin Gardasil, vivement recommandé par nos autorités sanitaires pour la protection contre l'infection du col de l'utérus par les papillomavirus, est le borax (borate de sodium). Un tel conservateur dans les vaccins contre les infections du col de l'utérus est d'autant plus inquiétant au regard des études cliniques préalables à la mise sur le marché. Cinq femmes tombées enceintes 30 jours après leur vaccination ont eu des bébés anormaux comme le rapporte l'avis du CTV et du CSHPF relatif à la vaccination contre les papillomavirus humains. M. Rudy Salles tient ici à rappeler à M. le Ministre le cas du Distilbène, médicament donné aux femmes enceintes pour éviter les fausses couches, qui ont été atteintes par la suite de cancers des voies génitales. Ces anomalies sont d'ailleurs toujours observables chez les enfants des femmes traitées ainsi que chez leur propres enfants et donc à la troisième génération. Il souhaite donc l'interroger sur les actions qu'il compte mettre en oeuvre pour éviter qu'avec le vaccin Gardasil un scénario comparable à celui du Distilbène ne se produise.
 
Gageons (hélas!) que ce Ministre de la santé qui est personnellement intervenu pour accélérer le remboursement du Gardasil, va plus que probablement utiliser l'argument erroné selon lequel il s'agirait de "doses infimes", basé sur l'adage périmé que "la dose fait le poison".

Quant à cette question parlementaire, soulignons tout de même sa nécessité et son bienfondé même si ce genre d'interpellation intervient cependant très tardivement. Car lorsqu'on compare la pertinence de cette question avec les affirmations gratuites désespérantes d'une députée, pédiatre qui plus est (Edwige Antier pour ne pas la citer),  on ne peut qu'apprécier doublement le bon sens de certaines questions, fussent-elles très tardives!

Il nous est en effet revenu de bonne source les réactions de Mme Antier à la présentation du biologiste Michel Georget, le 31 janvier dernier, à l'Assemblée nationale, concernant cette vaccination anti-HPV.
 
Lorsque Michel Georget a évoqué le précédent du Distilbène, Mme Antier a prétendu "qu'il mélangeait tout car le Distilbène n'était pas un vaccin", après avoir rétorqué au sujet d'autres risques concrets également évoqués, que Michel Georget voulait "jouer à leur faire peur".  Mais elle a aussi déclaré, incrédule, "Vous n'allez pas me dire qu'on a pu faire une telle étude! ", là où Michel Georget en détenait pourtant toutes les références et les preuves nécessaires!
 
Mais voilà, c'est pourtant cette même pédiatre, apparemment davantage adepte de la politique de l'autruche que du salutaire principe de précaution, qui dispose d'un site internet avec la mention, un brin arrogante, "La pédiatre vous répond".
Oui certes,  la pédiatre vous répondra peut-être . Mais la vraie question est: sait-elle vraiment ce qu'elle dit ou à tout le moins, l'ampleur de ce qu'elle ignore, ne serait-ce qu'en ce qui concerne le champ des vaccins?
 
 


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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 16:16

Comme on l'a déjà dit, il n'est guère surprenant que Mme Laanan ne soit pas pressée de reconnaître sa responsabilité dans un gaspillage hasardeux de fonds publics, au détriment de la santé publique qui plus est.

 

Ceci étant, la polémique ne faisant qu'enfler (comme titrait encore il y a peu Ici Paris), y compris en Belgique, l'entêtement de Mme Laanan pourrait bien vite se transformer en "casserole politique" de plus en plus lourde à traîner.

 

En effet, Initiative Citoyenne, bien que précurseur en Belgique d'une réflexion publique sur cette vaccination anti-HPV, a été rejointe par un nombre croissant de voix comme par exemple celle de l'Association Vie Féminine qui a récemment écrit aux Ministres Laanan & Onkelinx estimant que les parents et les jeunes filles ne reçoivent pas une information correcte sur le rapport bénéfices/risques de façon à pouvoir poser un choix éclairé. De même, l'Association pointe également du doigt le manque d'indépendance des experts qui pose inévitablement problème.

 

Mais Vie Féminine n'est pas isolée, d'autres structures finissant également par s'en mêler comme par exemple la Fédération des Centres pluralistes de planning familial, qui a réservé un onglet spécial sur son site internet, avec mise à disposition d'un carnet pédagogique et de plusieurs fiches qui l'accompagnent [1, 2, 3, 4, 5]

 

Parmi ces documents mis en ligne par La Fédération des Centres pluralistes de planning familial, on trouve une preuve irréfutable du caractère purement commercial (et non sanitaire!) du vaccin anti-HPV, notamment commercialisé par GSK:

 

"En 2006, un reportage d’Isabelle Blandiaux, journaliste pour La Libre Belgique présentait l’interview de Thérèse Delatte. Cette médecin était chargée d’évaluer le besoin médical de nouveaux vaccins pour la firme Glaxo Smith Kline.

 

« Quand j’ai été engagée chez GSK, ... on m’a demandé de décider deux semaines après s’il y avait un marché pour le vaccin HPV contre le cancer du col de l’utérus, parce que les évaluations étaient contradictoires. »

 

« ... certains ne n’ont pas crue, ont eu des doutes que ce soit un marché très important. Parce que ce cancer est bien diagnostiqué et traité chez nous. ».

 

Lorsqu’on analyse les brochures et sites édités par les firmes productrices de ces vaccins, ce n’est évidemment pas cet élément de bonne prise en charge qui est mis en avant. Notre système de santé, tel qu’organisé aujourd’hui est suffisamment performant.



[...]  On nous apprend aussi que Jean Stéphenne , PDG de GSK Biologicals, « … avait la vision nécessaire pour le développement de ce vaccin. ».

 

Le directeur GSK Biologicals, multinationale qu’il a contribué à développer (passage de 50 à 2000 emplois rien que dans la section vaccin) est conscient que l’on n’arrêtera pas la mondialisation. Il met tout en oeuvre pour développer son entreprise et garder de l’emploi dans le pays. Comme tout chef d’entreprise, les mots d’ordre sont « marché » et « rentabilité ».

 

Les voilà les dessous de cette vaccination qu'on vous a présentée à tort comme "un progrès médical": véritable reflet en réalité de la cupidité dévorante de ces firmes pharmaceutiques qui admettaient elles-mêmes dans une revue du secteur en 2007 avoir pas moins de 450 nouveaux vaccins en développement!!

 

Pourtant, en dépit de ces évidences, Mme Laanan s'entête et se dit toujours favorable au vaccin.

 

Sa réponse est surréaliste et témoigne du confort de pensée artificiel de ces personnalités politiques qui évoluent dans leur bulle, coupés du contact avec la réalité...

  

"En ce qui me concerne, j’ai fait le choix de m’appuyer sur des recommandations scientifiques issues d’un mécanisme fédéral éprouvé dont la mission est de documenter les services publics. Je fais confiance à ces organes d’avis scientifiques. C’est pourquoi, tant que je ne disposerai pas du nouvel avis du Conseil Supérieur de la Santé, je considère comme prématuré de modifier la mise à disposition du vaccin HPV choisi par le Gouvernement. Par contre, si, à l’issue des rapports complets qui seront délivrés, des éléments objectifs devaient amener les autorités fédérales à inverser le rapport bénéfices/risques de la vaccination contre le HPV, il est évident que je prendrai les dispositions nécessaires.  Je rappelle que les vaccinateurs sont toujours des médecins. Ils s’assurent d’abord de l’état de santé du patient avant toute intervention. La vaccination contre le HPV est effectuée dans ce cadre. D’autre part , les parents des jeunes filles susceptibles de recevoir le vaccin HPV sont informés par le biais d’un dépliant spécifique remis par les services PSE et/ou, plus généralement, par les vaccinateurs. Ce document est téléchargeable sur le site web de la Direction générale de la Santé. En conclusion, je souhaite m’appuyer sur des avis scientifiques solides et confirmés avant d’envisager toute action. Dans ce sens, je fais confiance aux organes d’avis qui rassemblent les meilleurs experts dont dispose la Belgique et ce n’est qu’à l’issue de ce processus scientifique que je prendrai une nouvelle décision politique, le cas échéant."
 
Mme Laanan parle de "recommandations scientifiques" et elle fait notamment référence au CBIP (Centre belge d'Information Pharmacothérapeutique) et au CSS (Conseil Supérieur de la Santé) en qui elle dit "faire confiance".
Le hic, c'est que le CBIP n'est pas à une incohérence près puisque malgré ses aveux accablants aux médecins sur l'inefficacité de la vaccination antigrippale saisonnière, il en déduit que ce n'est pas une raison pour ne pas l'administrer! De même, si l'on examine le contenu des Foliae (=publications du CBIP à destination des médecins), on se rend compte de l'ampleur des inconnues sur la vaccination anti-HPV ce qui corrobore à tout le moins son côté expérimental et devrait légitimement amener à ne pas la recommander à l'aveugle, à large échelle.
 
En ce qui concerne cette fois le Conseil Supérieur de la Santé, quelle hypocrisie que celle de Mme Laanan de se réfugier derrière les avis de cette instance en sachant que 4 des 5 membres de celle-ci qui ont émis le rapport de 2007 sur cette vaccination étaient en conflits d'intérêts avec les fabricants! Peut-on décemment croire une seconde qu'un tel organe va reconnaître à posteriori l'incohérence et les conséquences funestes de son précédent rapport si partial et si peu objectif?! Surtout que les vraies priorités du CSS témoignent davantage de son idéologie que de sa scientificité!
 
Quant aux dépliants de désinformation diffusés aux parents et aux jeunes filles concernés, ils émanent de Provac qui a pour confuse et contradictoire mission d'à la fois "promouvoir et expertiser les programmes de vaccnation"!
 
Il est particulièrement préoccupant et même intellectuellement malhonnête d'aller prétendre comme le fait Mme Laanan ou même le CBIP qu'il n'y aurait pas suffisamment d'"éléments objectifs" permettant déjà de reconsidérer le rapport bénéfices/risques d'une telle vaccination, la pharmacovigilance mondiale apportant à ce niveau quantité de signaux très forts et très lourds de signification.
 
C'est du reste également ce qu'estimait Sylvie Simon dans un récent article à ce sujet où elle écrivait notamment:
"Alors qu’un courrier avait été adressé à la ministre par le collectif “Initiative citoyenne”, qui signalait qu’aux Etats-Unis, les vaccins Gardasil et Cervarix ont déjà officiellement entraîné à ce jour 22 194 effets secondaires et 97 décès, Madame Laanen concluait que “si des éléments nouveaux devaient amener à reconsidérer le rapport risques/bénéfices, il est évident que les recommandations et les décisions qui s'en suivraient seraient prises”.

Si ces 22 194 effets secondaires et 97 décès semblent être négligeables pour cette femme responsable d’un poste majeur dans la Santé publique, on se demande bien quels “éléments nouveaux” pourraient changer cet entêtement."
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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 15:44

5 février 2012, Par Françoise Joët

 

Comment expliquer que des enfants de plus en plus nombreux soient allergiques à l’arachide? Un livre* américain récent analyse ce qui constitue une véritable épidémie et montre le rôle principal tenu par les vaccins dans ce dramatique problème de santé.

 

Il est toujours difficile d’apporter la preuve concrète du rôle que jouent les vaccinations dans l’apparition des maladies. Mais, concernant les allergies, c’est un fait bien connu et documenté. Dès les débuts de la vaccination, on parlait de «maladie du sérum», en particulier pour le sérum antidiphtérique et antitétanique que l’on a utilisés abondamment pendant la première partie du XXe siècle. Dès 1903, le bactériologiste français Nicolas Maurice Arthus (1962-1945) a montré que toutes les protéines injectées peuvent engendrer un phénomène allergique. Quand on injecte ce qui est censé passer par l’estomac et les intestins, ce n’est plus du tout une nourriture «amie» qui se présente dans notre organisme, mais un intrus que notre système immunitaire va combattre.

 

L’arachide à toutes les sauces

 

C’est pourtant ce qui a été fait avec le développement de plusieurs adjuvants. Déjà, avant la Seconde Guerre mondiale, on avait utilisé toutes sortes d’huiles dans les vaccins (huile de ricin, de maïs, d’olive, de coco, de sésame, de palme, de tournesol, de pépins de raisin, de bourrache, de cassis, de canola, d’amande, d’émeu, de graine de moutarde, de coprah, de carthame, de soja,etc.). Toutes abandonnées au vu des effets secondaires. La technique va être remise au goût du jour avec la découverte de la pénicilline: certains laboratoires pharmaceutiques américains se lancent dans la fabrication de l’antibiotique en y adjoignant soit de l’huile de graine de coton, soit de l’huile d’arachide – un médecin de l’armée américaine se rendant compte qu’elle en prolonge les effets. Dans les années 1950, l’huile d’arachide est d’ailleurs mise à toutes les sauces, on en trouvait dans les anesthésiques, dans les médicaments et les vitamines, les crèmes et… dans le vaccin antitétanique.

Et cela continua. En 1964, le New York Times annonçait que le géant de la pharmacie Merck avait mis au point un nouvel adjuvant susceptible de renforcer l’immunité contre la grippe, la polio et autres maladies. L’adjuvant 65-4 contenait 65% d’huile d’arachide ainsi que de l’aluminium…

 

Attention au vaccin HIB

 

Bien qu’interdit à partir de la fin des années 1970, cet adjuvant continue de servir de modèle. L’usage dans les vaccins de l’huile d’arachide depuis cette époque est devenu une pratique courante.

Actuellement, de nombreux vaccins pédiatriques en contiennent encore. C’est le cas des vaccins combinés penta ou hexavalents qui incluent en particulier le vaccin HIB (contre la bactérie Haemophilus influenzae B) lequel contient de l’huile d’arachide. Ce vaccin est particulièrement préoccupant car il y a une ressemblance entre les protéines de la bactérie Haemophilus influenzae B et celles de l’arachide ainsi que celles des noix, susceptibles de provoquer ce qu’on appelle une «réaction croisée». Sans parler de la vitamine K (Konakion) administrée aux nourrissons, qui contient elle aussi de l’huile d’arachide.

L’épidémie d’allergie à la cacahuète coïncide avec la géographie de l’alourdissement du calendrier vaccinal des enfants. Dans les pays qui n’ont pas imposé la vaccination HIB (Inde, Indonésie, Russie…), il n’y a pas d’allergie à la cacahuète, contrairement à ceux qui la pratiquent depuis longtemps (États-Unis, Canada, Australie et Suède).

Les médecins qui suivent des enfants allergiques à la cacahuète et qui les vaccinent, devraient prendre conscience qu’ils injectent un puissant allergène. Et comme tous ces adjuvants huileux sont destinés à renforcer la réponse immunitaire, il est certain que l’inflammation qu’ils provoquent va durer très longtemps mettant ainsi à mal tout le potentiel de défense de l’individu.

 

Françoise Joët, Association Liberté Information Santé (ALIS)


* «The Peanut Allergy Epidemic  », de Heather Fraser. Éd. Skyhorse, 2011.

 

 Source: Principes de Santé

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