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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 02:32

Début novembre dernier, la firme pharmaceutique Crucell envoyait  un courrier CONFIDENTIEL aux médecins et aux pharmaciens, pour les avertir des risques accrus que son vaccin, l'Inflexal, fait courir aux enfants de moins de 5 ans chez qui ce produit suscite un risque accru de pics fébriles ( à 39°-40°C)

 

La situation doit avoir été jugée suffisamment sérieuse pour:

 

- envoyer un courrier (CONFIDENTIEL) à tous les médecins et pharmaciens.

- recommander aux praticiens de recourir à UN AUTRE VACCIN pour ce public-là

 

Voilà comment s'y prend l'industrie pharmaceutique pour parler d'effets secondaires qui concernent en premier lieu le public: elle TAIT les informations aux premiers intéressés (le public) pour les diffuser de façon confidentielle aux praticiens, de façon à protéger ses intérêts commerciaux et "sa réputation" !

 

Mais le pire est que ce courrier commence avec la phrase très révélatrice:

 

"En accord avec l'Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé, Crucell souhaite vous communiquer une information importante concernant la sécurité clinique d'Inflexal V, indiqué dans l'immunisation active contre la grippe."

 

Les instances publiques sont donc responsables d'une complicité malsaine qui s'effectue au détriment de la transparence, de la démocratie, et de l'intérêt des citoyens et cette situation est tout simplement inacceptable.

 

NB: Ce vaccin est commercialisé, comme c'est souvent le cas, sous des noms différents suivant les pays (Isiflu en Italie, Infecto Vac Flu en Allemagne, Viro Flu au Royaume-Uni). Ce phénomène n'est évidemment pas dû au hasard: là où le Coca-Cola conserve son nom "universel" quels que soient les pays, les vaccins ont souvent des appellations- caméléon dont la raison la plus probable est sans doute d'éviter une convergence mondiale rapide des récriminations des utilisateurs affectés par divers effets secondaires identiques, malgré des pays d'appartenance différents...

 

 

 

 

 

 

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 02:29

Bébé Fotolia

Le journal Le Soir du vendredi 18 novembre dernier publiait un article de Frédéric Soumois, intitulé "Davantage de vaccins pour les prématurés".

 

Cet article relatait notamment au public  la regrettable mise en scène politicienne de Muriel Gerkens en faveur d'un pseudo "vaccin" (en réalité un anticorps monoclonal, le Palivizumab, du nom de Synagis) fabriqué par génie génétique mais surtout cultivé sur des cellules cancéreuses (de myélome) de souris, tel que le confirme d'ailleurs la notice intégrale, disponible sur le site de l'Agence Européenne du Médicament:

 

"En Belgique, environ 8 % des enfants naissent avant 37 semaines de gestation et 2 %, dits les « grands prématurés » le font avant 32 semaines. Leur développement n’étant pas achevé, ils sont pris en charge par des centres de néonatologie intensive, équipés pour diminuer les risques liés à cette naissance anticipée. Parmi les multiples périls, le danger du VRS, virus respiratoire syncytial, qui s’attaque aux voies respiratoires des bébés d’octobre à mars. Il est impliqué dans 45 % des hospitalisations pour bronchiolite.


Des solutions existent pour « doper » la résistance des prématurés à ce virus : des injections d’anticorps synthétiques, des immunoglobulines. Mais ce « vaccin » est aujourd’hui réservé aux bébés jusqu’à 32 semaines s’ils ont dû être aidés par une ventilation assistée.

 

Pourtant, plusieurs études récentes, notamment aux Pays-Bas et en Italie, ont montré que les prématurés nés jusqu’à 35 semaines en bénéficient autant que les plus jeunes. En Belgique, ils sont 2.240 qui en bénéficieraient. C’est pour réclamer cet élargissement que des parlementaires, dont la députée Muriel Gerkens (Ecolo), co-autrice d’une résolution sur les prématurés, ont déposé ce jeudi 2.240 dragées au cabinet de la ministre de la Santé Laurette Onkelinx (PS).


« Depuis notre première demande, on a avancé sur la question des prématurés. Deux millions ont été dégagés pour enfin suivre ces enfants jusqu’à l’âge de 7 ans, afin de connaître leur véritable état de santé, explique la parlementaire. Mais l’extension de cette vaccination est une des mesures les plus fortes qui est demandée par les néonatologues et les pédiatres. » Elle est estimée à 8 millions d’euros. Selon le cabinet de la ministre, la procédure de remboursement est en cours, mais il faut notamment que la firme productrice fournisse encore les preuves médicales que le bienfait est avéré. Les représentants des médecins ont également souligné la nécessité de modifier l’offre en lits spécialisés, certains centres étant surchargés, tandis que d’autres offrent trop de lits."

 

 

On a donc, en temps de crise financière qui plus est, une élue écologiste qui pousse à l’élargissement du remboursement (pour une somme de 8 millions d’euros !) d’un médicament fabriqué grâce à des cellules cancéreuses de souris et ce alors que le fabricant lui-même n’a pas encore fourni les preuves que « le bienfait est avéré »… on croit rêver !

 

Il n’en fallait pas plus pour que nous écrivions à l’intéressée pour lui faire part de notre profonde perplexité. C’est ainsi que nous lui avons rappelé, ainsi qu’à plusieurs élus du même parti, que les risques de ce produit viendraient s’ajouter aux risques déjà accrus des vaccins multiples faits aux prématurés (étude Pourcyrous, parue en 2007 dans Pediatrics, mentionnant un pourcentage non négligeable de troubles cardio-respiratoires et d’hémorragies cérébrales chez les prématurés vaccinés).

 

Voici un extrait de notre courrier à l’intention de Mme Gerkens (avec copie à plusieurs de ses collègues) :

 

« Nous déplorons profondément cet illogisme et nous vous invitons, Mme Gerkens, à faire preuve du même "enthousiasme" lorsqu'il s'agira de déposer "des dragées" en mémoire des enfants décédés, gravement handicapés ou malades chroniques à la suite de vaccinations. Mais il y a hélas fort à parier, qu'il y en aura bien plus que "2240" sur une année civile entière. Puisque déjà, de l'aveu même de l'ONE & de Provac dans une enquête de 2009 [cfr p.43], ce sont pas moins de 5% de tous les enfants vaccinés qui doivent consulter un médecin endéans les 48 heures suite aux effets secondaires immédiats des vaccins. (NB: l'ONE vaccinant environ la moitié des enfants francophones, ce sont donc des milliers d'enfants qui sont concernés, avec là aussi, un coût non négligeable pour la Sécurité Sociale et la collectivité.)»

 

Pour lire la totalité de notre courrier du 18/11 : ICI

  

Pour lire la réponse de Mme Gerkens du 18/11 : ICI & ici (document annexe joint par Mme Gerkens)

 

 

 

Lire aussi ICI comment prévenir autrement la bronchiolite du nourrisson. 


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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 01:01

Voici tout d'abord, histoire de se rafraîchir la mémoire, ce qu'Initiative Citoyenne disait dès le 24 septembre 2009 (sur la RTBF):

 

 
   
Voici à présent ce qu'on pouvait lire, le 15 novembre dernier dans la DH:
 
DH-du-15-novembre-2011--H1N1-.jpg

 

 

JT 19H30 de la RTBF du 12 déc. 2011: 

 

Il est important de comprendre que les victimes de vaccins n'ont jamais été informées au préalable des risques qu'elles encouraient (en totale violation avec les dispositions légales exigeant pourtant que tout patient soit correctement informé des risques encourus AVANT tout type d'acte médical). Voici encore un autre exemple, particulièrement tragique: celui de Joan, vaccinée contre la grippe saisonnière, qui ne sait à présent plus rien faire, sans l'aide 24h/24 de sa fille et d'une machine:

 

 

Pour avoir une petite idée des risques graves et scientifiquement documentés que fait, par exemple, courir aux patients une vaccination antigrippale classique, il suffit de se rendre ICI.

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 22:38

Dans son n°2197 du 8 novembre dernier, le Journal du Médecin relayait sans le moindre esprit critique, les propos des Prs Lina et du président de l'ESWI, le Pr Osterhaus, des gens qui se sont totalement discrédités avec le H1N1 et qui ne sont pas sans lien avec l'industrie.

 

Mais il est vrai que les conflits d'intérêts n'ont jamais gêné le Journal du Médecin qui regorge de publicités financées par diverses industries, y compris les grands producteurs de vaccins.

 

Ainsi, outre les prédictions suspectes de ces experts juges et parties, le Journal du Médecin offre aussi à ses lecteurs des sommets d'incohérences.

 

Un petit exemple:

 

"Il apparaît de plus en plus clairement, selon les spécialistes, que le choix du vaccin doit être guidé selon le type de patients auquel on s'adresse. Outre les vaccins classiques adjuvantés ou non, il est apparu également d'autres modes d'administration en intradermique, par voie nasale ou sublinguale. Celles-ci semblent être particulièrement intéressantes si une vaccination universelle à partir de 6 mois devait être envisagée chez nous, comme c'est le cas aux USA. Si l'idée d'une vaccination systématique des enfants à partir de 6 mois apparaissait avant la pandémie comme difficilement envisageable, aujourd'hui, elle est perçue par beaucoup comme souhaitable. On sait depuis longtemps que les enfants ne sont pas moins à risque de complications que les adultes."

 

 

Un peu plus loin:

 

"Bien entendu, il est toujours utile de se demander si l'efficacité d'un vaccin se reflète effectivement en termes d'efficience dans la vie réelle. Et il faut bien dire si l'on regarde les résultats obtenus à partir d'études épidémiologiques sur la baisse possible d'un excès de mortalité dans la population âgée fragile, la question mérite d'être posée. M. Lemaître du Fogarty International Center du NIH (Washington DC, USA) montre qu'entre 1978 et 2008, la vaccination n'a pas pu permettre de réduire cet excès de mortalité, même constat pour Edward Belongia du Marshfield Clinic Research Foundation (Marshfield, Wisconsin, USA). Est-ce pour autant qu'elle est inefficace? "Non!" répondent les spécialistes. Prendre le taux de mortalité comme référence de l'efficience d'un vaccin est incontestablement s'exposer à des biais et à l'apparition de facteurs confondants. Si l'on vaccine uniquement les sujets les plus fragiles, ceux-ci sont aussi plus à risque de décéder de toute autre cause, vaccinés ou pas. Si l'on ne s'occupe que de sujets sains, d'autres biais sont aussi introduits. L'autre raison est que si la vaccination elle-même n'est pas en cause, il faut alors se demander si le vaccin utilisé dans cette population immunosénescente est efficace ou même si les programmes de vaccination tels que conçus actuellement répondent bien aux besoins réels. Précisons que sur la période de l'étude, la couverture vaccinale est passée de 14% en 1979 à 65% en 2008."

 

 

Epoustouflant ce qu’on peut lire dans le Jdm : un monde de « logique » !

 

- Revenir avec leur volonté de vaccination universelle contre la grippe alors que la désaffection pour la vaccination va croissante. (= une preuve du mépris envers LE CHOIX du public due à une confiance excessive que les subterfuges d’un mode d’administration sans injection, contribuant à « banaliser » une telle vaccination annuelle chez les enfants, aboutiront !)

 

- Jouer sur les mots entre « efficience » et « efficacité » de façon assez pitoyable, il faut le dire et refuser de baser l’efficience sur le taux de mortalité alors que les officiels ont déjà prétendu, sans aucune, que cette vaccination diminuait la mortalité des seniors !

 

- Un deux poids, deus mesures qui n’a plus rien de scientifique car si la vaccination antigrippale ne fait pas baisser la mortalité, il se pourrait en réalité qu’elle l’augmente, en particulier chez les sujets les plus fragiles comme semble l’indiquer ce témoignage d’une infirmière, directrice de maison de retraite à Bruxelles :

 

«Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes. »

 

Exactement comme ce qui s’est passé avec le H1N1 (!) : quand les décès survenaient chez des sujets âgés, ils étaient dus au virus H1N1 mais quand ils survenaient suite aux vaccins, c’était « parce que ces gens étaient déjà fragiles ». La belle affaire…

Mais chûût, dans ces conditions, sans doute est-ce commercialement plus correct de ne donc SURTOUT pas prendre comme critère d’efficience la baisse effective de la mortalité !!

 

De même, l’ « immunosénescence » des sujets âgés a bon dos puisqu’on utilise déjà d’une part un vaccin adjuvanté avec squalène (le FLUAD de Chiron), justement dans le prétendu but de « booster davantage leur immunité » et d’autre part, qu’on consacre déjà en partie une Chaire de Médecine générale de l’UCL (en partenariat avec GSK) à étudier « la fragilité de la personne âgée  et ses réticences à se faire vacciner ». Que d’efforts donc pour des résultats aussi médiocres !!

 

- Face à l’échec patent de ce genre de vaccinations, la seule « échappatoire » commerciale est de prétendre qu’il faut encore étendre les « groupes cibles » à perte de vue. C’est A CHAQUE FOIS le même scénario : coqueluche, rougeole (recommandations maintenant étendues aux jeunes adultes), hépatite B (l’échec TOTAL de la vaccination des groupes à risques ayant servi de prétexte grossier à une vaccination universelle des enfants et des adolescents sans plus de succès comme le montrent par exemple les chiffres français), HPV (« cancer du col ») où l’échec et la désaffection croissante des jeunes filles conduit à l’élaboration de nouvelles stratégies commerciales en incluant les jeunes hommes dans la population cible etc

 

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 23:28

Dans le Journal du Médecin n°2197 du mardi 8 novembre dernier, on pouvait lire les propos éclairants des Prs Lina & Osterhaus.

 

Pr Bruno Lina:

 

"Nous avons pu bénéficier avec cette pandémie d'un exercice de répétition avec un virus qui se répand très rapidement mais qui, en soi, est moins dangereux que prévu. Ceci ne veut pas dire qu'il soit inoffensif! Ainsi, nous avons pu déceler toutes les failles des plans préétablis et qui nous semblaient parfaits à l'époque. C'est donc une bonne préparation pour la prochaine pandémie qui aura lieu dans quelques années et qui sera due à un H5N1 ou à un tout autre type, qui sait?"

 

Quels dons de prophète, y a pas à dire ! Quelqu’un capable de nous dire que déjà, d’ici quelques années (après la fausse pandémie H1N1, sans doute bien utile en effet comme « exercice de répétition »), une prochaine pandémie aura lieu… alors qu’avant les années 2000, ces prédictions récurrentes de prochaines pandémies tant attendues n’existaient pas. Or, pour rappel, les recherches du Pr Lina dans le labo P4 de Lyon, financées par les autorités françaises consistent à faire se croiser les virus H1N1 et H5N1...Cherchez l’erreur.

 

Autre extrait:

 

« Cependant, le H5N1 inquiète d’autant plus, qu’à Malte, les spécialistes ont révélé que des foyers infectieux dus au H5N1 en Asie et même au-delà s’étaient déclarés dans des élevages pourtant vaccinés. Ce nouveau mutant a été appelé H5N1-2.3.2.1. Pour le Pr Ab. Osterhaus de l’Erasmus Medical Center à Rotterdam et président de l’ESWI, « tous ces éléments mis ensemble constituent le signal de la résurgence de H5N1 et doit nous poser de sérieuses questions au sujet de son impact sur la santé humaine. »

 

L’ESWI est-elle une source d’information fiable et crédible ?

Pas à en croire ce qui s’est passé avec le fiasco du H1N1 et la pléthore de conflits d’intérêts qui ont ainsi pu être mis en évidence, notamment en son sein, le Pr Osterhaus s’étant tristement illustré en la matière (comme l’avait notamment montré l’émission « Pièces à Conviction », diffusée sur France 3 en mars 2010).

 

Cette obsession de futures pandémies est suspecte, très suspecte et surtout très rentable pour ces experts qui sont en conflits d’intérêts et qui détiennent souvent aussi des actions dans diverses sociétés impliquées.

 

 

RAPPEL DES FAITS (Lina, Osterhaus etc):

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 13:32

Seules 2% des femmes enceintes vaccinées contre la grippe

BRUXELLES 18/11 (BELGA).

 

  

Parmi les femmes enceintes, seules 2% ont été vaccinées contre la grippe durant l'hiver 2008-2009, peut-on lire dans le troisième rapport de l'Agence Intermutualiste (AIM), dont les chiffres des campagnes de vaccination 2007-2008 et 2008-2009 ont été rendus publics vendredi.

 

Pour l'AIM, ce groupe cible doit être mieux sensibilisé aux avantages de la vaccination contre la grippe.  

 

Dans l'ensemble de la population, le taux de vaccination s'élève à 15,5 % pour l'hiver 2008-2009.

 

Ce chiffre, comme celui relatif aux femmes enceintes, est toutefois légèrement sous-estimé, précise l'AIM qui ne dispose en effet pas des données relatives aux vaccinations liées aux services de médecine du travail.    

 

Pour les plus de 65 ans (dont les données sont, elles, complètes), 63 % ont été vaccinés au cours de l'hiver 2008-2009. Ce qui représente une légère amélioration par rapport aux deux études précédentes (60 % durant l'hiver 2006-2007 et de 59 % durant l'hiver 2003-2004). Pour les plus de 65 ans, l'Organisation mondiale de la Santé avance pour objectif un taux de vaccination de 75 %. Environ 82 % des résidents de maisons de repos ont été vaccinés durant l'hiver 2008-2009.   

 

Si certains groupes spécifiques atteignent l'objectif de vaccination de l'OMS de 75 %, comme les résidents de maisons de repos, ce n'est pas le cas pour les personnes de plus de 65 ans résidant à domicile, déplore l'AIM. Celle-ci plaide dès lors pour une meilleure sensibilisation à la vaccination contre la grippe chez les malades chroniques et autres personnes vulnérables. "L'importance de la vaccination doit également être mise en avant pour les femmes enceintes", insiste l'AIM, qui s'étonne du très faible taux de vaccination pour cette catégorie de personnes. 

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette Agence Inter-Mutualiste doit se baser sur des données extrêmement partielles et partiales pour oser « s’étonner » du très faible taux de vaccination chez les femmes enceintes !!

 

En effet, est-il besoin de rappeler qu’une règle générale de bon sens qui prévaut chez les femmes enceintes, comme encore rappelé dans cette vidéo RTBF, c’est justement de ne pas de donner de médicaments ! On comprend donc qu’un vaccin, à fortiori aussi peu utile et si peu vital, emporte peu l’adhésion des soignants et des patientes, particulièrement vulnérables !

 

Mais, rappelons au passage également d’autres incohérences particulièrement graves quant aux pressions vaccinales exercées par cette instance :

 

Cette agence, qui est en réalité « une union d’organismes assureurs » comme l’indique son site, dispose d’un Conseil d’Administration lui aussi très révélateur puisque, selon son site toujours : « Le Conseil d'Administration de l'AIM se compose de représentants des 7 organismes assureurs et de 4 partenaires externes : l'INAMI, le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé, les services public fédéraux (SPF) de la Santé Publique et des Affaires Sociales. »

 

Le Ministère de la Santé dans le Conseil d’Administration, celui-là même qui a osé signer le contrat imbuvable d’achats de vaccins H1N1 « soi disant pour le Bien Commun ! » !!! Et le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE), celui-là même qui se prétend « indépendant » tout en permettant à des experts en conflits d’intérêts de signer ses rapports !

 

Alors que cette même agence inter-mutualiste « pousse » à la vaccination et « INSISTE », tout en courant derrière les diktats de l’OMS et sa course idiote aux chiffres  et aux pourcentages, il est tout de même bon de rappeler qu’il n’existe aucune assurance ou aucune garantie en cas d’effets secondaires du vaccin antigrippal, de la même manière que la compagnie Ethias a expressément REFUSE de couvrir les risques que le vaccin antigrippal pandémique H1N1 pouvait poser !

 

La vaccination antigrippale dans les homes de personnes âgées ne répond le plus souvent pas aux exigences légales et démocratiques car combien de personnes sont vaccinées sans leur accord express, sans qu'on les ait jamais informées des risques possibles ? Et combien d’entre elles souffrent ou meurent en silence suite à une telle vaccination standardisée ?

 

Il s’agit véritablement d’une question de société à se poser d’autant plus que les exemples ne manquent pas.

 

Ainsi, voici ce que disait Mme Catherine Goor, infirmière et directrice d’une maison de retraite à Bruxelles dans un document de la Communauté Française :

 

« Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes.

« Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle. »

 

Mais voyez aussi cet autre cas évoqué dans ce document où on voit bien que les victimes sont finalement mises en accusation… un comble (!) :

 

« Cela dit, la palme va quand même à cet infectiologue d’un hôpital bruxellois, qui avait eu un malaise lors d’une vaccination contre la grippe. Cela n’aurait pu être qu’un incident, un épisode exceptionnel lors de ce type de vaccination. Mais il s’est empressé de le raconter à tous vents, sans soupçonner à quel point il dissuadait ainsi d’autres soignants de se faire vacciner… »

 

Quand on est en faveur de cette vaccination, il est bon de le faire savoir mais les victimes, elles, sont plutôt personae non gratae et très « commercialement incorrectes » en somme ! Il est vrai que cet autre cas (les cas ne manquent pas !), celui de Joan, ex infirmière dont la vie a basculé à jamais suite à une vaccination antigrippale annuelle, n’est pas très « vendeur ». En effet, Joan ne sait tout simplement plus rien faire, ni bouger, ni marcher, elle est quadriplégique et nécessite l’aide de sa fille et d’une machine 24H sur 24. Et là encore, voilà quelqu’un qui n’avait pas du tout été informée !  

 

Ces risques valent-ils la peine d’être encourus ? C’est une question qui mérite d’être d’autant plus posée qu’en 1993, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Nantes  réalisait une enquête** qui révélait que les seniors non vaccinés font légèrement moins la grippe que les vaccinés et que les premiers consomment moins en frais de santé que les seconds.

 

Au final, il serait peut-être bon que cette Agence Inter-Mutualiste se rende compte que ses messages sont si partiels et taisent à ce point les risques, qu’ils pourraient s’assimiler à une publicité déguisée en faveur des fabricants. Or, pour rappel, le Jury d’Ethique Publicitaire a récemment rendu une décision extrêmement claire sur la partialité du message publicitaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur les vaccins, « de nature à induire le consommateur en erreur ».

 

** Etude de l’incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans CPAM de Nantes Peter C. et Fremont C.. Communication au congrès de ADELF 3/6 juillet 1995 à Nancy

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 23:55

L’histoire de Zeda (Indiana)

21 juillet 2011, d’après Norma Erickson.

 

Zeda--1-.jpg

Il y a deux ans Zeda était une étudiante brillante, très active et heureuse. La famille et les amis représentaient une grande partie de sa vie. En un mot, elle était une jeune américaine normale qui jouissait de tous les aspects de la vie et comme elle était bonne étudiante, son futur était vraiment très prometteur.

 

Le 5 novembre 2008, Zeda passa un examen médical de routine et reçut sa première injection de Gardasil. Le 28 novembre elle commença à se plaindre de faiblesse et de migraines. Comme ça se passait après la fête du «Tanksgiving Day», sa maman pensa  qu’elle avait peut-être quelque peu exagéré.    .

           

Le matin suivant, Zeda se plaignit de maux de tête et resta au lit toute la journée. Quand elle essaya de se lever en fin d’après-midi, elle fit deux crises. Sa maman, suspectant quelque chose de très grave la conduisit immédiatement aux urgences.

 

Deux jours après sa première crise, Zeda ne réagissait plus à rien. Elle ne savait plus ni parler ni marcher ni communiquer de quelque manière que ce soit. Seul le respirateur la maintenait en vie. Zeda passa les quatre mois suivants aux soins intensifs luttant pour sa propre vie.

 

Zeda--2-.jpg

Zeda, après le Gardasil.

 

Au cours de son séjour à l’hôpital on diagnostiqua finalement qu’elle souffrait d’une encéphalite (inflammation du cerveau). Tous les éléments habituels qui auraient pu provoquer cet état furent éliminés les uns après les autres. Plusieurs médecins déclarèrent à la maman que l’état de sa fille aurait pu être causé par le vaccin HPV, mais ils se gardèrent de mentionner la chose dans le dossier. Zeda n’a bien sûr jamais reçu la deuxième dose du Gardasil.

 

Zeda est l’aînée de quatre enfants. Sa maman qui est seule, se dévoue totalement à ses soins. Elle a transformé son living en chambre d’hôpital de fortune. Sa maman l’assiste 24 heures  sur 24. Des infirmières passent quelques fois par semaine pour vérifier si elle progresse. Zeda, qui a subi une trachéotomie, respire par un tube. C’est aussi par un tube qu’elle est nourrie.

 

Deux ans après son seul vaccin HPV, sa maman et ses sœurs espèrent et prient pour que la santé de Zeda se rétablisse. Ils apprécient chaque bon moment que Zeda peut encore vivre et font de leur mieux pour rester forts dans les moments plus difficiles.

 

La maman de Zeda a fait pas mal de recherches et est fermement convaincue que le Gardasil est le responsable de l’état de santé de sa fille. Elle pense que les parents doivent s’informer profondément et prendre conscience des effets secondaires possibles des vaccins HPV avant de décider de faire vacciner leurs enfants.

 

D’après Norma Erickson, chercheuse en matière de vaccinations.

 

Source: Sanevax.

 

 

L’histoire de Melissa de Barnsley, UK (Vaccination HPV)

 

« Je souhaiterais n’avoir jamais donné mon consentement pour ces vaccinations et je donnerais tout pour que ma fille puisse recouvrer la santé ».    Alison, la maman de Mélissa

 

D’après Norma, Sanevax, 19 novembre 2011

 

HPV, MelissaLa maman raconte :

 

Ma fille mordait à la vie à pleines dents. La maison était toujours remplie de joie et de vie. Les copains et copines étaient souvent ici autour d’une tasse de thé. Cette vie me plaisait énormément…

 

Alors il y eut ce jour fatal quand elle m’a dit «  nous allons recevoir le vaccin HPV à l’école. » Je savais que ce vaccin était destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus, mais je n’avais pas beaucoup d’autres informations à son  sujet ; j’espérais recevoir davantage d’information de l’école. La première injection ne posa aucun problème mais après la seconde injection, ses articulations commencèrent immédiatement à enfler – ça a commencé à son pouce droit et les gonflements se sont ensuite produits à toutes les articulations. En une semaine, Mélissa était devenue vraiment malade. Elle ne pouvait pratiquement plus bouger et était couverte d’éruptions de la tête aux pieds. Elle faisait de hautes températures, transpirait énormément, vomissait, elle était prise de frissons et de terribles maux de tête. Toutes ses articulations lui faisaient mal. Elle n’a pas arrêté de dormir pendant des semaines. On ne pouvait même pas la toucher tant tout son corps était douloureux.

 

Notre médecin de famille passait régulièrement. Nous nous sommes aussi rendus plusieurs fois à l’hôpital de Barnsley. Finalement, on nous a renvoyés à la maison avec du Piriton en nous précisant qu’il s’agissait d’une réaction allergique au vaccin HPV. Comme la santé de Mélissa continuait de se détériorer et que j’avais vraiment peur de la perdre, nous fûmes envoyés à l’hôpital général de Leeds. Après une série d’examens, on nous précisa que Mélissa souffrait d’arthrite rhumatoïde juvénile (La maladie de Still).

 

Depuis cette date, Mélissa a été mise sous hautes doses de stéroïdes (cortisone) et de médicaments destinés à réduire l’inflammation. Elle a aussi reçu de la chimiothérapie (injections de Méthotrexate). Ces traitements ne parurent pas assez puissants. On proposa alors du Tocilizumab. Après trois mois, le médicament a semblé produire ses effets. Mélissa avait été si longtemps sous stéroïdes qu’elle avait gagné pas mal de poids. Cette situation causa aussi de nouveaux problèmes.

 

Deux ans plus tard, Mélissa souffre toujours, elle est toujours sous médicaments et continue de recevoir ses injections. Suite à la prise de tous ces médicaments, elle fait régulièrement des infections et doit souvent être sous antibiotiques. Mélissa pense que ce traitement va encore durer trois ans. Au cours des deux dernières années, elle n’a pu fréquenter l’école et passer aucun examen.

 

Nous avons dû déménager parce que la maison où nous habitions n’était pas adaptée aux soins que Mélissa devait recevoir…

 

Je souhaiterais n’avoir jamais donné mon consentement pour ces vaccinations et je donnerais tout pour que ma fille puisse recouvrer la santé. Avant cette vaccination, la vie de Mélissa était merveilleuse et j’espère qu’un jour, elle pourra en retrouver au moins une partie.

 

Source: SaneVax 

 

 

« Elle n’a jamais reçu sa troisième dose de vaccin ! POURQUOI ? »

 

LA VACCINATION HPV EST-ELLE SURE ?

 

D’après Norma, Sanevax

Sherel Halliday, Nairn, Inverness, Ecosse

 

HPV-photo-de-Deborah.JPG

Deborah – Août 2010

 

Ma fille de 13 ans a reçu la première dose de Cervarix en septembre et la deuxième dose en novembre 2010. Elle avait toujours été en parfaite santé, réussissant bien à l’école ; elle était très aimante et aussi très sportive. Elle n’a jamais reçu sa troisième dose de vaccin ! Pourquoi ?

 

Comme tous les parents, je voulais protéger ma fille du cancer du col. J’ai lu la notice, jeté un coup d’œil sur le site internet du National Health Service (= agence nationale de Santé). J’ai parlé avec l’infirmière de l’école et son supérieur. Le vaccin est prétendu sans danger. Mais était-ce vrai ?

 

Un an plus tard, je me sens coupable de ne pas avoir approfondi mes recherches avant de donner mon accord pour que ma chère petite fille reçoive le vaccin HPV. Pendant un an, ça a été pour ma fille une vie de misère, de souffrances, de visites médicales, de multiples rendez-vous dans les hôpitaux, de nuits blanches, d’inquiétude et de culpabilité !

 

Une année de nos vies a été ruinée. Je m’interroge sur la sûreté de ce vaccin. Est-il sans danger ? Tous les parents devraient s’interroger sur la validité des documents qui affirment que ce vaccin est sans danger.

 HPV photo de Deborah (2)                                            Sherrel & Deborah, octobre 2011.

 

L’une après l’autre, les activités de ma fille se sont arrêtées : Judo, Roller Bowl, Vélo, Badminton, Basket, Guitare, Piano, pour n’en citer que quelques unes. Elle est devenue de plus en  plus raide, figée. Elle était incapable de ratisser les feuilles dans le jardin, de passer l’aspirateur, d’ouvrir une simple bouteille d’eau. Plus de promenade sur la plage ou dans les bois avec nos deux chiens. Toute sa joie de vivre a été RUINEE, lui a été volée !

 

Paniquée à l’idée qu’elle pourrait faire une paralysie, nous avons ensemble fréquenté la piscine chaque jour avant qu’elle ne se rende à l’école. Elle pouvait à peine faire quelques brasses, alors qu’auparavant … ! Un jour elle s’est évanouie. Conduite immédiatement à l’hôpital, on détecta une appendicite avec péritonite. Deux infections s’en suivirent. Elle perdit 10 jours d’école.

 

Après son opération de l’appendicite, elle devint encore plus malade. Elle devait s’aider d’une canne pour marcher. Elle savait à peine mettre un pied devant l’autre…Nous avons dû lui acheter un matelas en mousse spéciale pour adoucir ses douleurs aux articulations. Elle a dû porter des lunettes foncées parce qu’elle était trop sensible à la lumière. Il faut avouer que tout cela n’est pas spécialement COOL pour une jeune fille de 14 ans !

 

Grâce à une vidéo de Grace Filby, nous avons pris conscience que de l’eau riche en silice pouvait servir d’antidote à un empoisonnement à l’aluminium. L’aluminium est une neurotoxine et qui se trouve dans le vaccin HPV. Il fallait que nous essayions. Il y a maintenant 28 semaines que ma fille a commencé à boire chaque jour 1,5 litre de cette eau spécialement minéralisée.

 

Il y a 28 semaines, nous étions au fond du désespoir. Maintenant nous voyons des améliorations. Déjà après 3 semaines nous observions de nouveaux petits mouvements. L’espoir est alors revenu dans ma vie. J’ai aussi commencé à me documenter pour savoir quels aliments contenaient de la silice (pommes de terre, choux, oignons, concombres, céréales, fraises.) L’amélioration se maintenait. Nous avons travaillé dur. Il fallait penser à tant de choses – l’eau minérale, toute la nourriture, les exercices, la natation, de petites promenades… tout cela nous rendait l’espoir de la voir reprendre un rythme scolaire plus normal.

 

Aujourd’hui elle fréquente de nouveau l’école. Ses professeurs se félicitent de constater qu’elle a pu compenser son retard. Elle peut de nouveau jouer du piano, nager pas mal. Mais nous ne pouvons pas encore reprendre nos promenades dans les bois. Elle n’a pas encore complètement récupéré. Nous avons encore quantité de problèmes, des fatigues énormes à surmonter, mais j’ai bon espoir. Nous prenons chaque jour comme il vient.

 

Je vous demande maintenant, à vous parents qui avez lu notre histoire: pourriez-vous appeler cette longue liste de maux et de problèmes « une simple coïncidence » ?

 

Ou, ne pourriez-vous pas vous demander si  ce qui est arrivé à ma fille ne pourrait pas être un effet secondaire particulièrement grave du vaccin HPV ?

 

Source: SaneVax 

 

  

Les centaines de témoignages qui convergent de par le monde, au sujet de ces vaccins anti-HPV, continuent de constituer « des coïncidences » au yeux de certaines personnes ignorantes ou de mauvaise foi. En attendant, des milliers de jeunes filles en paient le prix et des vies sont souvent inutilement ruinées à jamais.

Etant donné, comme le mentionnait la presse officielle française que « L’Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps) établit un taux d’effets secondaires graves de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations. Or, selon l’Institut national du cancer (Inca), le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). Une femme aurait ainsi plus de risques d’être atteinte d’effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l’utérus ! Cela change considérablement la donne.»

 

 

 

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 15:46
Une fille de 13 ans vit dans une sorte de « coma » et dort 23 heures par jour après une réaction grave qui a fait suite aux vaccins contre le cancer du col de l’utérus
 
Commentaires de Leslie Carol Botha et de Lauren Paxman,14 novembre 2011
Article original: Mail Online UK, Paul Sims, 14 novembre 2011. 
 
* Lucy Hinks ne sait plus parler ni marcher après avoir été vaccinée à l’école.  
   
* Les parents veulent parler pour que d’autres s’informent sur les risques potentiels du  vaccin contre le cancer du col de l’utérus.
 
   
Après avoir été vaccinée, Lucy a dû se rendre plusieurs fois chez son médecin. Elle se plaignait de fatigue, de douleurs des articulations.
 
Après la troisième injection en mai de cette année Lucy s’est sentie totalement épuisée. Sa santé s’est à ce point détériorée qu’au cours des sept dernières semaines elle a dormi jusqu’à 23 heures par jour. Elle ne sait plus marcher ni parler. Sa famille est dévastée. Ses proches craignent que des années lui soient nécessaires pour pouvoir récupérer. Ils vivent un véritable cauchemar. La maman dit : je n’ai plus vu le blanc des yeux de ma fille depuis des semaines et personne ne peut me dire quand ça finira ! Elle ajoute : je voudrais avertir et presser les parents de rassembler toute l’information possible pour pouvoir prendre la meilleure décision possible, en toute connaissance de cause.                                                                                
 
Sources: Sanevax & Daily Mail.
 
     
Initiative Citoyenne tient à rappeler que c’est loin d’être « un cas isolé » et que dans ce pays, des milliers d’effets secondaires liés à ce vaccin Cervarix, prétendument « contre le cancer du col », ont déjà été recensés, sans que les officiels daignent pour autant s’interroger.  En outre, des effets secondaires du Cervarix se produisent dans tous les pays où ce vaccin est utilisé, y compris en Belgique où ce vaccin est utilisé dans le cadre de la vaccination scolaire. En témoigne la réaction d’une maman bruxelloise au sujet de ce qui arrive aux amies vaccinées de sa fille (qui elle ne le sera pas) : « l'une est tombée en syncope et a eu de la fièvre en rentrant chez elle, une autre a eu le bras paralysé durant un moment ! ».
 
L’information étant essentielle pour choisir LIBREMENT, Initiative Citoyenne vous rappelle l’existence d’une vidéo de synthèse résumant l’essentiel à savoir sur le vaccin Cervarix. Rappelons en outre, comme les droits du patient le stipulent que le consentement peut être retiré à tout moment, ce qui, ici, en l’espèce, signifie qu’il est encore possible de choisir ou de modifier son choix après la première ou la deuxième injection, les effets secondaires n’apparaissant pas toujours après la première dose.
 
 
 
 
 
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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 13:10

 

Ce que le Monde intitule de façon  racoleuse "Les petits secrets de l'Agence Européenne du médicament"  n’est autre qu’un « secret de polichinelle » qui n’étonnera somme toutes que les quelques naïfs qui restent encore. Il eût en effet été beaucoup plus approprié de titrer « L’Agence Européenne du Médicament : pourquoi on ne peut définitivement plus y croire. »

 

Car enfin, cela fait déjà des mois et même des années que l’on sait que :

 

- Cette agence est financée à + de 75% par l’industrie pharmaceutique.

 

- Cette agence n’est pas du tout fiable et protège davantage l’industrie que le public, en témoignent notamment les documents de pharmacovigilance caviardés qu’elle a envoyés à la revue professionnelle Prescrire ou encore, le fait que cette instance a omis de tenir compte des 7 décès sur 2000 patients survenus au cours de l’évaluation du vaccin H1N1 Pandemrix, dans son évaluation pré-commercialisation !

 

-  Ce n’est certainement pas avec Mme Testori, à présent chargée de « signer les autorisations », qu’il faut croire à « de grands changements » ou un « grand redressement » d’une telle Agence puisque cette même personne a osé appeler de ses vœux une vaccination humaine de masse, décidée de façon arbitraire par une Commission Européenne non élue, anti-démocratique et noyautée par les lobbies, à la manière de ce qui se fait déjà pour les vaccinations animales.

 

- Une preuve de plus que cette personne est loin d’être un gage de changement : elle n’a toujours pas compris (ou ne souhaite pas comprendre ? Un déni de sa part étant somme toute plus probable) que 1. les conflits d’intérêts affectent déjà négativement des décisions d’AMM depuis des années car cette agence est financée à 75% par l'industrie or tout conflit d'intérêts, quel qu'il soit, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients.". 2. Une simple déclaration de ces conflits d’intérêts ne suffira absolument pas à supprimer l’influence néfaste que ceux-ci induisent sur les « experts » officiels 

 

Ainsi donc, lorsque l’on lit, venant de cette Mme Testori, que « si l'on trouve une décision d'AMM qui a pu être affectée par un conflit d'intérêts, elle devra être réexaminée. »

 

On comprend qu’il n’y a pas besoin du moindre « stress test » pour comprendre que ce ne sont QUE DES MOTS, du brassage de vent et le triste épisode du H1N1 nous a d'ailleurs suffisamment démontré non seulement que les octrois d’AMM sont constamment affectés par les conflits d’intérêts mais aussi que ces décisions ne seront pas réexaminées (sans même commencer à parler du tabou supplémentaire en ce qui concerne la « sécurité » des vaccins en général !)

 

Les petits secrets de l'Agence Européenne du Médicament

 

14/11/2011  

 

LONDRES ENVOYÉ SPÉCIAL - Après la France, l'Europe. L'onde de choc du scandale du Mediator, le coupe-faim du laboratoire Servier qui aurait provoqué jusqu'à 2 000 morts, a atteint l'Agence européenne du médicament (AEM), déjà mise en cause pour son manque de transparence, ses carences en matière de pharmacovigilance et ses insuffisances dans la lutte contre les conflits d'intérêts.

 

Aiguillonnée par sa tutelle, la Commission européenne, l'AEM tente désormais de redresser la barre.

 

Canary Wharf est le nouveau et très chic quartier des affaires de Londres. Dans cette petite péninsule nichée dans une boucle de la Tamise se trouve le siège de l'AEM, autorité qui régule un marché de plus de 500 millions de consommateurs : un magnifique immeuble dont les baies vitrées semblent vouloir jouer la transparence.

 

Or l'AEM tremble sur ses fondations. En France, dans son rapport de janvier sur le Mediator, l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) évoque un "enlisement européen" pour qualifier la période 1998-2003. La députée européenne (Europe-Ecologie) Michèle Rivasi dénonce le "rôle négatif joué par Jean-Michel Alexandre et son successeur au Comité des médicaments à usage humain de l'AEM, Eric Abadie", tous deux issus de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

 

"Aucun n'a permis une réaction plus rapide pour faire retirer le Mediator du marché, malgré les alertes parvenues à l'AEM dès 1998",s'indigne la parlementaire. Avec sa collègue Eva Joly, Mme Rivasi a obtenu de l'Organisme européen de lutte anti-fraude (OLAF) qu'il ouvre, le 22 juillet, une enquête, en lien avec la procédure judiciaire française, sur la gestion du dossier Mediator par l'AEM qui a aussi péché par manque de transparence.

 

Dans son numéro de juillet 2009, la revue Prescrire en relate un exemple caricatural. Enquêtant sur les problèmes de pharmacovigilance du rimonabant, un anorexigène (l'Acomplia, retiré depuis du marché), Prescrire a reçu de l'AEM un rapport de l'Agence suédoise du médicament. Sur les 68 pages du document "il n'y a pas plus de deux pages lisibles. Le reste du texte est méthodiquement noirci ligne par ligne, parfaitement caviardé, y compris la date du rapport !", constate le mensuel.

 

Le 28 mai 2011, le British Medical Journal consacre, lui, sa couverture à "La lutte pour l'accès aux données non publiées" par l'AEM. Deux chercheurs danois racontent avoir demandé à l'agence, le 29 juin 2007, les rapports sur les essais cliniques de deux molécules destinées à faire perdre du poids: rimonabant et sibutramine. Ils recevront ces données près de quatre ans plus tard, le 1er février 2011, après avoir saisi le médiateur européen devant les refus réitérés de l'agence.

 

La gestion par l'AEM des conflits d'intérêts est aussi mise en cause. Par un geste spectaculaire et inédit, le Parlement européen a refusé, le 10 mai, le quitus sur l'exécution du budget de l'AEM pour l'exercice 2009. Un camouflet motivé à la fois par "la gestion des procédures de passation de marchés", mais aussi en raison"des risques potentiels concernant l'indépendance des experts ou des personnes associés à l'évaluation des médicaments." Le Parlement accordera finalement son quitus, le 25 octobre, malgré l'opposition des élus Verts.

 

Sentant le vent du boulet, l'AEM amorce un tournant. En décembre 2009, elle a d'abord changé de tutelle, passant de celle de la Direction générale (DG) Entreprises qu'elle avait depuis sa création en 1993, à celle de la DG Santé et consommateurs (Sanco). Contrairement à toutes les agences nationales qui relèvent du ministère de la santé, l'AEM était inscrite dans la logique de la compétitivité de l'industrie européenne et de son secteur pharmaceutique.

 

Paola Testori, directrice générale de la DG Sanco à la Commission se réjouit de ce changement : "L'autorisation d'un médicament, comme celle d'un aliment ou d'un pesticide, est une décision politique. L'AEM donne un avis. Je signe l'autorisation et la DG Sanco rend des comptes au Parlement européen et au Conseil."

 

Directeur médical de l'AEM, Hans-Georg Eichler insiste sur le bien-fondé de cette transparence : "Auparavant les données étaient confidentielles. A présent, la distinction est faite entre les données des essais cliniques devenues publiques une fois l'avis rendu par l'Agence, et les informations commerciales qui restent confidentielles."

 

Le Parlement européen et le Conseil ont aussi adopté, le 15 décembre 2010, une directive sur la pharmacovigilance applicable à compter du 21 juillet 2012. "Le texte prend en compte un certain nombre de critiques formulées à l'encontre de l'AEM. Et prévoit notamment un accès approprié aux données pour le patient et la création d'un portail web destiné au public", résume Mme Testori.

 

Des règles renforcées éviteraient-elles une affaire comme celle du Mediator ? Non si l'on en croit le "stress test" demandé par John Dalli, Commissaire européen à la santé et à la consommation.

 

"Nous avons identifié trois carences que nous allons corriger, précise Mme Testori.Lorsqu'un Etat membre décide de suspendre ou de retirer l'autorisation de mise sur le marché (AMM) d'un médicament, il faudra déclencher automatiquement une évaluation européenne. Ensuite, lorsqu'un laboratoire retire volontairement l'un de ses produits, il devra obligatoirement informer sur la motivation de ce retrait. Enfin, le public devra pouvoir accéder à une liste des médicaments sous surveillance."

 

Mme Testori convient qu'il "faudrait aussi améliorer le traitement des conflits d'intérêts et des contrôles. Si l'on trouve une décision d'AMM qui a pu être affectée par un conflit d'intérêts, elle devra être réexaminée". Depuis fin septembre, les déclarations d'intérêts sont consultables sur le site de l'AEM.

 

Plusieurs responsables français demeurent critiques. Président de la commission de la transparence de la Haute Autorité de santé, Gilles Bouvenot a déclaré lors de son audition sur le Mediator au Sénat : "Certaines AMM européennes me laissent un peu perplexe. Voter une AMM à la majorité ne constitue pas le meilleur système."

 

Le vice-président de la commission d'AMM de l'Afssaps, Jean-François Bergmann, est encore plus sévère : "Le niveau d'exigence en termes d'efficacité de l'AEM en 2011 est inférieur à ce qu'il était en France il y a quinze ans." Ce n'est pas l'avis du docteur Eichler : "Il y a vingt ans, les AMM pouvaient prêter à critiques, mais à présent le rapport bénéfice-risque est régulièrement évalué."

 

Selon Bouvenot, "l'AEM a beaucoup apporté aux pays de l'Union qui n'avaient pas leur propre instance d'évaluation du médicament". Cela l'a sans doute poussée à montrer une certaine souplesse. Les industriels en auraient-ils profité ?

 

Paul Benkimoun

 

Source: Le Monde

 

 

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 22:13

Le Dr Rueff nous a fait parvenir une proposition de carte blanche, qu’il a  soumise au journal Le Soir le 6 novembre dernier, en réponse à l’article de Mr Soumois du 3 novembre dernier, intitulé « Les vitamines ne sont pas inoffensives »  mais que le Soir n’a pas publiée.

Initiative Citoyenne, partisane du pluralisme et de la liberté thérapeutique, ne pouvait manquer de publier une telle contribution. D’autant qu’un tel titre racoleur aurait beaucoup mieux caractérisé les vaccins dont les risques sont sans cesse tus ou minimisés mais, enjeux financiers obligent, il va sans dire que ça n’aurait pas été politiquement ni commercialement correct  d'être formulé de la sorte. En outre, et puisque le microbe n’est pas le seul coupable et que le terrain est essentiel, il va sans dire que les gens carencés par une alimentation de plus en plus pauvre et contaminée, ont plus de chances d’avoir un système immunitaire déficient et donc de développer des infections opportunistes (grippe ou autre). Mais chûûût, ne l’oubliez pas : il ne faut pas que le public sache que les vaccins ne sont PAS « le seul moyen de prévention efficace. » Quel deux poids, deux mesures !

 

 

Pourquoi vouloir effrayer le public à propos de l’utilisation des vitamines ?

On relève récemment des résumés d’études, visant à dénigrer auprès du grand public, l’usage des nutriments et des vitamines. N’oublions pas cependant que le mot vitamine signifie étymologiquement « amine nécessaire à la vie ».

 

Le plus souvent, ces études rétrospectives n’ont aucune valeur scientifique si ce n'est qu'elles nous confortent dans ce que nous affirmons depuis plus de trente ans: il est inutile de supplémenter à l'aveugle tout le monde avec n'importe quoi.

 

Les bilans sanguins, urinaires et autres le prouvent: beaucoup de gens sont en déficience, voire carence et l'exemple de la vitamine D n'est qu'un épiphénomène. Il faut du "sur mesure" indiqué par des praticiens avertis et formés à partir de bilans rigoureusement scientifiques comme par exemple l'OXYSCALE, traités par l'équipe du CHU de Grenoble et validés par le Professeur Luc MONTAGNIER, Prix Nobel de Médecine, 2008.

 

De plus ces études n'étudient pas les bons compléments, ceux que nous utilisons en pratique médicale quotidienne: il ne sert à rien de parler de vitamine E si on ne précise pas de quoi on parle, quelle fraction (alpha, bêta, gamma...), de quelle nature: synthétique ou naturelle?

 

L’absorption et les propriétés des vitamines synthétiques n’ont rien à voir avec celles des vitamines extraites du monde naturel et végétal. Les premières sont fabriquées à partir de dérivés de la chimie du pétrole, comme les plastiques, les secondes concentrent et rassemblent divers produits issus de la nature qui n’ont pas les mêmes structures stéréotaxiques ni électrochimiques.

 

De quoi parle- t’on exactement dans ces études ?

 

La publicité que donnent les grand médias à ce type de publication est d'ailleurs bien suspecte et on peut d'interroger sur l'influence des coulisses de l'industrie pharmaceutique.

 

Pourquoi vouloir effrayer les gens sur des études dont la valeur n’est pas reconnue par la communauté scientifique alors que des études pharmacologiques biaisées permettent à des antidiabétiques ou des « anti cholestérol » de tuer silencieusement avant que d’être retirés du marché ? Il n’y pas que le célèbre Mediator qui est en cause. Je pense que l’usage inconsidéré du paracétamol que l’on retrouve dans de nombreuses spécialités « antidouleur » est probablement bien plus dangereux que tous les compléments alimentaires , même mal utilisés....mais personne n'ose vraiment mettre en valeur ce problème. Et quid de toutes les nouvelles automédications largement vantées dans les grands medias.

 

Je vous renvoie à l'article que je viens de publier sur mon site: http://dr-rueff.com.

 

Enfin je vous demande de réfléchir: ne soyons pas complices, médecins ou journalistes, de ceux qui voudraient vouloir privilégier et blanchir l'usage immodéré du médicament et barrer la route à la réflexion et la prise en charge de ceux qui s'interrogent sur la vraie valeur nutritionnelle de ce qu'ils mangent.

 

 

Panier-Vitamines.jpg

Quand à ceux qui prétendent que la consommation variée de fruits et légumes pourrait suffire, on peut répondre que les pommes, entre autres, reçoivent environ 30 traitements annuels de pesticides pour ceux qui n'ont pas les moyens de se payer des pommes bio.

 

Intéressons nous aux vrais problèmes de l'alimentation: l’éducation nutritionnelle précoce, les excès de sucres et de charges glycémiques, de sel, la qualité des aliments, les intolérances au gluten, aux produits laitiers, les intolérances et allergies personnelles, la perméabilité intestinale, les déficiences de plus en plus nombreuses de nos systèmes immunitaires liées aux carences en zinc, en fer en vitamines diverses...et souhaitons que les médias, privilégient les idées positives et constructives et ne fassent trop vite écho d’idées alarmistes dont la réalité scientifique est loin d’être prouvée.

 

 

Docteur Dominique RUEFF, MD

Diplômé universitaire de cancérologie

Médecin spécialiste en nutrition et prévention nutritionnelle

Membre du comité scientifique de « Anti-Âge » Magazine

 

 

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