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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 20:26

Le site uitdaging.net relaie, dans sa neswletter de ce 13 novembre, le témoignage éloquent d'une maman belge.

 

Ce témoignage est intitulé, à juste titre, "Les enfants sont-ils encore en sécurité à l'école?"

 

"En septembre de cette année, nous avons reçu un formulaire de consentement pour la vaccination de notre fille de 12 ans contre le cancer du col de l'utérus. J'ai indiqué que je refusais. Ma fille a quand même été vaccinée. Ils avaient, sur le moment, fini par la convaincre parce que c'était "gratuit". Ma fille m'a dit: "Je ne veux quand même pas avoir de cancer, maman." J'étais choquée! J'ai tout de même eu le médecin au téléphone, qui a admis son erreur mais il a tout de même insisté pour que nous envisagions de poursuivre avec la 2° et la 3° doses! Maintenant, nous sommes déjà 3 semaines plus tard et ma fille a un pityriasis rosé (maladie dermatologique) et un bouton de fièvre (choses qu'elle n'a jamais eu auparavant). Elle se sent "vidée", sans force, et ça me fait de la peine de la voir dans cet état."

 

Source: Uitdaging.net

 

Voilà typiquement, de quel genre d’abus les médecins scolaires peuvent se rendre coupables dans un système où l’idéologie a définitivement pris le pas sur la véritable Science et sur la démocratie ! Car si les fanatiques du Journal du Médecin semblaient se réjouir de la possibilité de vacciner désormais les adolescentes californiennes contre ce type de maladie en dépit du consentement parental, on conçoit ici toute l’injustice de cette situation où cette mère doit regarder souffrir sa fille alors qu’elle avait initialement pris une décision, sans doute mûrement réfléchie. Certes, pour l’instant, les effets secondaires potentiels dans ce cas semblent modérés mais nul ne peut affirmer que cette vaccination n’aura pas d’effets nocifs à long terme sur la santé de cette jeune fille ainsi manipulée.

Par conséquent, il serait sain et sage que ce médecin fautif doive répondre de son attitude devant une juridiction et qu’il soit sanctionné comme il le mérite. Et surtout, surtout, qu’il soit financièrement responsable des effets secondaires qui pourraient découler de cet acte qu’IL a décidé en lieu et place des parents sur un enfant qui n’était pas le sien.

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 18:39

Parmi l'amas considérable de publicités différentes, nous n'avions pas encore découvert celle de Pfizer pour son vaccin contre le méningocoque C (le Meningitec).

 

Cette publicité scandaleusement partiale, présentant la protection vaccinale de façon trop absolue et taisant complètement les risques du vaccin, est selon nous, de nature à induire le consommateur en erreur. Et c'est d'ailleurs aussi l'avis de plusieurs médecins comme en témoigne la contribution du Dr Michal-Teitelbaum postée sur le site d'un confrère généraliste...

 

C'est pourquoi, Initiative Citoyenne a introduit ce 13/11/11, une plainte transfrontalière auprès de l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), expliquant qu'une publicité officielle sur les vaccins a tout récemment été jugée trompeuse par le Jury d'Ethique Publicitaire belge, pour les mêmes motifs, le J.E.P ayant notamment pointé la violation des articles 3 & 5 du Code de la Chambre de Commerce Internationale (sur la loyauté et la véracité).

 

Plainte déposée auprès de l’ARPP : ICI

 

Plainte déposée auprès du Jury d’Ethique Publicitaire (J.E.P) : ICI

 

Décision du J.E.P, rendue le 9 novembre dernier : ICI

 

 

Lire aussi la suite et les derniers rebondissements de ce dossier: ICI

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 22:57

Extraits révélateurs du Communiqué:

 

"RALEIGH, Caroline du Nord et QUÉBEC, Québec, le 10 nov. 2011 /CNW/ - Medicago U.S.A. Inc., filiale en propriété exclusive de Medicago Inc. ("Medicago") (TSX: MDG), société de biotechnologie spécialisée dans la mise au point de vaccins hautement efficaces et compétitifs, et fondés sur des technologies de fabrication exclusives à base de particules pseudo-virales (PPVs), ), a annoncé aujourd'hui que les dirigeants de la société, la gouverneure de Caroline du Nord Beverly Perdue, le sénateur américain Richard Burr et le membre du Congrès David Price, prendront part à la cérémonie officielle de coupe de ruban pour son usine de production de vaccins à base de plantes située au Research Triangle Park, en Caroline du Nord, ce lundi 14 novembre à 11 h,. La société a précédemment annoncé le 13 septembre 2011 qu'elle avait débuté ses opérations dans ses installations d'une superficie de 97 000 pieds carrés.

 

Cette cérémonie de coupe de ruban marque pour Medicago U.S.A. l'ouverture officielle de son usine de pointe de production de vaccins PPVs à base de plantes au Research Triangle Park, en Caroline du Nord. Les installations comprennent une serre entièrement automatisée ainsi qu'une unité d'extraction et de purification à la fine pointe de la technologie. L'usine a été conçue pour produire 10 millions de doses par mois de vaccin contre la grippe pandémique. Annuellement, l'usine aura une capacité de production de 40 millions de doses de vaccin contre la grippe saisonnière, ou de 120 millions de doses de vaccin contre la grippe pandémique.

 

À propos de Medicago USA - Entente avec DARPA


Medicago a signé un accord d'investissement technologique de 21 millions de dollars avec la « Defense Advanced Reseach Projects Agency » (DARPA) pour construire une usine d'une superficie de 97 000 pieds carrés dans le secteur du « Research Triangle Park » (RTP) en Caroline du Nord. Cette usine à la fine pointe de la technologie se spécialisera dans la production à faible coûts et à grande échelle des vaccins PPV de Medicago répondant aux normes de Bonne Pratique de Fabrication Actuelles (BPFa). La société entend démontrer sa capacité à produire 10 millions de doses/mois de vaccins antigrippaux, avec la possibilité d'augmenter sa production dans le futur.  Ce projet de la DARPA s'inscrit dans le cadre du programme accéléré et intégré de production de vaccins appelé « Blue Angel program » qui vise à découvrir de nouvelles façons de produire des grandes quantités de vaccins protéiques de qualité supérieure en moins de trois mois en réponse aux menaces biologiques émergentes et inattendues.

 

À propos du programme clinique de Medicago

 

La société a annoncé en Juin 2011 les résultats positifs de l'étude clinique de phase II de son vaccin dirigé contre la grippe aviaire H5N1. Le vaccin a été bien toléré, son innocuité a été démontrée, et il a induit une réponse immunitaire parmi les plus efficaces de l'industrie. La société a également annoncé récemment des résultats positifs de l'étude clinique de phase I de son candidat vaccin H1N1 / grippe saisonnière réalisée aux États-Unis. Toutes les doses étudiées ont été bien tolérées et leur innocuité a été démontrée. Les trois critères d'immunogénicité CHMP (Comité pour l'utilisation de Produits Médicinaux chez l'Humain) ont été rencontrés avec une dose unique de 5 µg. Il est prévu que cette étude clinique de phase I conduise à l'étude clinique américaine de phase IIa du vaccin saisonnier trivalent de Medicago qui comprendra les souches recommandées de H1N1, H3N2 et B."

 

Source: Newswire.ca 

 

Cette annonce soulève plusieurs questions :

 

- Celle de la militarisation croissante de la santé : est-ce normal ? Dans quel but ?

 

- Celle de cette obsession très suspecte des futures pandémies tant attendues mais tout de même qualifiées ironiquement d’ « inattendues » ! Lorsqu’on investit et qu’on construit une usine POUR produire des vaccins pandémiques, il est logique qu’on espère « un retour sur investissement » c'est-à-dire l’arrivée de futures pandémies…

 

- Celle de cet empressement à fabriquer des vaccins « en grandes quantités » alors que la désaffection pour la vaccination va croissante : perspective d’une future obligation ?

 

- Celle de la  sécurité de ces vaccins produits de plus en plus vite (ici moins de 3 mois !) alors que, voici ce que disait encore l’épidémiologiste Arnaud Fontanet le 10 novembre dernier au JT de 20H de France 2 : « On serait, je pense, mes collègues et moi-même tous prêts à dire que [6 mois] c’est un délai très court qui était nécessaire pour le film [Contagion, s’inspirant du H1N1] mais bon, il faut plusieurs années, il faut déjà en laboratoire ELABORER LE CONCEPT, il faut le tester chez l’animal, il faut le tester chez l’homme, il faut s’assurer qu’il n’y a pas d’effets indésirables. »

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 22:16

Le 1er novembre dernier, France 5 diffusait un numéro de C’est dans l’Air consacré au « Retour des maladies disparues » au cours duquel les velléités d’obligation vaccinale ont pu se manifester à différentes reprises. Parmi les invités, le Pr Marc Gentilini, chef de service honoraire des Maladies Infectieuses à la Pitié Salpétrière mais aussi président honoraire de l'Académie française de Médecine et ancien Président de la Croix-Rouge.

 

Interrogé par le présentateur qui lui demandait s’il fallait imposer le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole), le Pr Gentilini- qui ne regrette fort probablement pas d'avoir eu la rougeole quand il était enfant afin de profiter ainsi d'une immunité robuste et durable à vie- répond: "Il faut faire comprendre à chacun qu'on DOIT se faire vacciner. Je suis résolument pour ce type de vaccination. Et ce sont des vaccins, en plus, qui sont reconnus comme ANODINS. Il n'y a PAS d'effet secondaire à redouter." [Réécoutez ces propos surréalistes du Pr Gentilini: ICI]

 

Nous sommes choqués et très perplexes par rapport à cette affirmation, venant d'un professeur en maladies infectieuses qui plus est. Car elle est tout bonnement fausse comme le démontre LA LITTERATURE MEDICALE qui est donc aussi celle du Pr Gentilini. Et celle-ci mentionne divers effets secondaires graves y compris des encéphalites post-vaccinales! Voir ICI et ICI. Même un site comme Netglobers, qui ne fournit cependant pas une information exhaustive sur les effets secondaires des vaccins, loin sen faut, mentionne pourtant ceci au sujet de ce même ROR:

 

"Les effets secondaires modérés incluent des convulsions consécutives à une forte fièvre (1 cas sur 3 000), des douleurs articulaires, en particulier chez les adolescents et les femmes adultes (1 cas sur 4), une baisse temporaire du nombre de plaquettes sanguines, pouvant créer des troubles de la coagulation, un gonflement temporaire des ganglions lymphatiques ainsi qu'une inflammation des glandes salivaires.

 

Parmi les effets secondaires sévères, on a observé des chocs allergiques (moins d'un sur un million), ainsi que des cas de surdité, de pertes de conscience et de lésions cérébrales. Cependant, ces cas sont tellement rares qu'ils n'ont pas être reliés avec certitude au vaccin."

 

Le droit de tout un chacun au consentement libre et éclairé est donc ici, une fois encore, totalement bafoué. Qu'arrivera-t-il si une maman ou des parents plein de confiance dans le Pr Gentilini font le ROR, rassurés, et que leur enfant vient à souffrir d'un effet secondaire grave de ce même vaccin comme la littérature scientifique mentionnée en atteste? Qui va indemniser cet enfant et sa famille puisque ce vaccin n'était pas dans la liste de ceux "strictement obligatoire"? Le Pr Gentilini???

 

Il faut être sérieux et comprendre une bonne fois pour toute dans le chef des officiels que ces propos à l'eau de rose sur la sécurité des vaccins ne sont tout simplement PLUS TENABLES dès lors que l'Afssaps elle-même représente la sous-notification des effets secondaires des vaccins à la façon d'un ICEBERG, la majeure partie des effets restant donc non rapportée et donc aussi non évaluée. cfr p. 5/19 de ce document-ci.

 

Dans ces conditions, on comprend que le caractère "anodin" dont parle le Pr Gentilini peut en être tout relativisé!!

 

Et dans cette même rubrique "Même les professeurs peuvent se tromper", rajoutons aussi le cas de ce Pr Rabaud, infectiologue et professeur à l'Université de Nancy, qui a présenté la rougeole comme 1000 fois plus mortelle qu'elle n'est, en donnant des chiffres tout à fait fantaisistes via une vidéo de formation médicale diffusée par Univadis, propriété de la firme Merck.

 

Malgré les interpellations de confrères, ce Professeur Rabaud, pourtant infectiologue, a continué envers et contre tout à prétendre que la rougeole a donné lieu à 30 000 cas en Europe en 2004 avec 4850 décès (soit une mortalité de 16% là où la létalité de la rougeole ne dépasse jamais les 1/1000 dans les pays occidentaux!). Le même Professeur apprend par ailleurs à ses élèves, dans son cours d'infectiologie, qu'il y a eu, en France, 10 000 cas de rougeole en 2009 alors que les chiffres officiels font état, eux, de 40 cas en 2008 et de 606 en 2009!

 

Comme les Drs Dupagne et Fraslin ont pu l'analyser, captures d'écran à l'appui, la parole très peu crédible d'un tel "expert" illustre donc parfaitement "le véritable naufrage de la Formation Médicale Continue financée par l'industrie du médicament."

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 22:29

Lire à ce sujet notre communiqué de presse de ce jeudi 10 novembre 2011.

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 22:28

10 novembre 2011, Jonathan Benson

 

Baxter, la même compagnie qui avait laissé passer des vaccins contre la grippe contaminés, retire de la vente 300.000 vaccins contre la grippe suite à des effets secondaires.

 

Vacgrippe.JPG

 

Baxter a annoncé qu’il retirait de la vente quelque 300.000 doses de son vaccin Preflucel contre la grippe à la suite d’un nombre excessif d’effets secondaires. C’est dans les vaccins de cette même compagnie qu’on avait, en 2009, retrouvé le virus de la grippe aviaire.

 

Le Daily Mail Britannique rapporte qu’un nombre élevé de personnes auxquelles avait été injecté un vaccin apparemment contaminé, le Preflucel, ont fait état d’effets secondaires comme fatigue, douleurs musculaires et maux de tête.

 

Le vaccin qui avait été spécialement conçu pour les personnes allergiques aux œufs n’a été utilisé que depuis mars, époque à laquelle il venait d’être approuvé pour le Royaume Uni.

 

Le vaccin a été retiré de la vente suite à des effets secondaires plus fréquents, a déclaré le porte-parole de Baxter. Ce porte-parole a aussi tenté de réassurer le public en précisant que les personnes qui avaient déjà été vaccinées avec le Preflucel n’avaient aucune raison de s’inquiéter.

 

Baxter a simultanément donné instruction à tous les officiels de santé de ne plus administrer le Preflucel aux patients quelque en puisse être le lot de provenance. Depuis cette annonce beaucoup de pays Européens qui utilisaient ce vaccin ont renoncé à l’utiliser et ont eu recours à des alternatives.

 

[…]Baxter n’a donné aucune autre explication en ce qui concerne la cause même de l’augmentation des effets secondaires. Si le vaccin est à ce point dangereux que la compagnie s’est vue obligée de retirer du commerce plusieurs centaines de milliers de doses et d‘en arrêter toute administration ultérieure, comment est-il possible que des officiels de santé peuvent déclarer qu’il n’y a pas de problème pour les personnes auxquelles ce vaccin a déjà été injecté ?  

[…]

 

Sources: Naturalnews & Daily Mail 

 

 

 

 

 

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 19:05

PB010493

Le 1er novembre dernier, Initiative Citoyenne avait introduit une plainte auprès du Jury d'Ethique Publicitaire (JEP) pour "publicité trompeuse et illicite".

 

En cause: la publicité scandaleusement partiale de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur les vaccins, diffusée tous azimuts, en télés et en radios ainsi que sur le site de la Direction Générale de la Santé (depuis le 17 octobre dernier).

 

Ce 9 novembre 2011 est tombée la décision du Jury d'Ethique Publicitaire qui donne en grande partie raison à Initiative Citoyenne et qui vient donc confirmer qu'il y avait bien matière à se plaindre!

 

Voici donc, un petit extrait fort éclairant de ladite décision:

 

"En ce qui concerne le contenu de la publicité :

 

Le Jury a constaté que les spots radio et TV mentionnent entre autres ce qui suit: “La vaccination est une protection utile et efficace. Elle nous permet d'éviter les maladies et leurs complications”.

 

Le Jury est d’avis que ces affirmations, qui ne sont nullement atténuées par des mises en garde,  suggèrent que l’effet de la vaccination est assuré à 100% et omettent de mentionner les risques éventuels.

 

Etant donné les enjeux en matière de santé et le manque de certitude quant à une efficacité totale et quant à l’absence de tous risques, le Jury a estimé que les affirmations susmentionnées sont trop absolues et de nature à induire le consommateur en erreur au sens des articles 3 et 5 du code de la Chambre de Commerce Internationale.

 

Eu égard à ce qui précède, le Jury a pris une décision de modification et a dès lors demandé à l’annonceur d’atténuer les affirmations en question de manière à ce que les spots ne soient plus en infraction avec les dispositions évoquées. "

 

Initiative Citoyenne salue cette décision courageuse et utile qui va dans le sens du respect du droit au consentement libre et éclairé et qui est totalement cohérente  avec les autres avis précédemment rendus par le Jury d'Ethique publicitaire. Il aurait été en effet assez surréaliste que tous les autres annonceurs soient contraints à cette exigence minimale de rigueur et que la Fédération Wallonie-Bruxelles, elle, y échappe.

 

Cette décision constitue un signal fort car cela crée un précédent et cela signe la fin de l’impunité des officiels ou de l’industrie pharmaceutique en matière de publicité-propagande vaccinale unilatérale. On imagine déjà les « réveils douloureux » de ceux qui se sont souvent pensés « au-dessus des lois » !

 

Mais cette décision constitue également une victoire citoyenne collective car nombreux étaient les citoyens et même les médecins à nous avoir fait part de leur écœurement vis-à-vis d’une publicité aussi partiale et potentiellement si lourde de conséquences et à l’avoir, eux aussi, fait savoir au J.E.P.

 

Il ressort des dernières informations qui nous ont été communiquées par différents parlementaires que le coût de cette gabegie publicitaire s’élève à 80 000 euros.

 

Nous avons également appris que Mme Laanan, interrogée cet après-midi au Parlement de la Communauté Française au sujet de ladite publicité et de la plainte que nous avions soumise au J.E.P, a totalement minimisé la portée des arguments que nous avions développés, se réfugiant derrière un avis positif que le Conseil Supérieur de la Promotion de la Santé aurait rendu, en amont, quant à cette réclame.

 

Ironie du sort, Mme Laanan qui trouvait à discourir de « la représentativité d’Initiative Citoyenne » pour mieux éluder le débat sur le manque d’objectivité de sa campagne de vaccination scolaire anti-HPV, se trouve présentement confrontée au problème de la représentativité des membres de ce « Conseil Supérieur de la Promotion de la Santé » derrière lequel elle se réfugie et dont le site mentionne, sans plus de détails sur les noms et sur les liens d’intérêts qu’il s’agit : « Le CLPS est composé d'une équipe pluridisciplinaire de sept personnes : deux infirmières en Santé Communautaire et une diététicienne licenciées en Science de la Santé publique, une licenciée en Information et Communication, une documentaliste, une secrétaire et un employé administratif. »

 

Enfin, d’aucuns pourront à juste titre s’interroger sur la pertinence, en temps de crise financière qui plus est, de ce genre de gaspillage financier d’autant que tous les médecins sont déjà largement incités à rappeler le sacrosaint calendrier vaccinal à chaque visite, au point que ça tourne quasiment chez certains à du harcèlement tandis que d’autres, et non des moindres, ne sont même pas gênés d’accuser les parents refusant un vaccin pour leurs enfants de maltraitance !

 

 

LA PRESSE EN PARLE...

 

Vers l'Avenir du 10 nov. 2011 

 

Vers l'Avenir, 10 nov 2011 (Pub Vaccins)

 

Le Soir du 10 nov. 2011 

 

Le-Soir--10-nov.-2011--Pub-Vaccins-.JPG

 

 La Libre Belgique du 10 nov. 2011

 

La-Libre--10-nov.-2011--Pub-Vaccins-.JPG

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 18:27

Natural News, Ethan A. Huff, 2 novembre 2011

 

Ceux qui nient tout lien entre les vaccins chargés de mercure et l'autisme vont avoir du mal à démentir la dernière découverte de la Coalition for Mercury-Free Drugs (CoMeD). Grâce à une demande faite en vertu de la loi sur la liberté de l’information (FOIA), ce groupe à but non lucratif a obtenu des documents cruciaux qui dévoilent le rôle trompeur et manipulateur du Centre de contrôle et prévention des maladies (CDC) dans une étude clé danoise montrant un lien évident entre vaccins avec mercure et autisme.

 

En 2003, la revue Pediatrics a publié une étude faite au Danemark, qui observait une baisse importante du taux d'autisme dans le pays après l’élimination du thimérosal, un ingrédient mercuriel des vaccins. Mais, grâce à l'influence corruptrice du CDC, la version de l'étude publiée dans Pediatrics prétendait en fait le contraire, et alléguait que le retrait du thimérosal avait augmenté le taux d'autisme.

 

Selon les documents obtenus, les responsables du CDC ont supprimé une grande partie des données de l'étude qui montraient la baisse du taux d'autisme à la suite du retrait du thimérosal. Le CDC a ensuite déformé le reste des données afin de laisser supposer que la montée du taux d'autisme suivait le retrait du thimérosal, et suggérer qu’il n’y a pas de lien entre le thimérosal et l’autisme.

 

À cause de la présentation de la version dénaturée de l'étude du CDC sur Pediatrics, les auteurs de l'étude ont contacté les responsables du CDC pour leur faire savoir que l'agence avait mal interprété les données. Ils ont essayé de dire au CDC que ses chiffres et conclusions étaient erronées et que des corrections devaient être apportées.

 

Le CDC aurait répondu qu’il remettrait à plat les données incorrectes, mais a de toute façon procédé à la soumission de la version corrompue de l'étude à Pediatrics. Après avoir encouragé les éditeurs de Pediatrics à faire une révision rapide de l'étude corrompue, le CDC a fini par convaincre la revue de publier l'étude bidon, ce qui fut fait en 2003.

 

Maintenant que cette information cruciale a été officiellement diffusée afin que le monde la voit, la CoMeD presse le CDC de procéder à une enquête policière complète sur la question, et de faire une déclaration officielle pour savoir si oui ou non une supercherie scientifique était concernée. La CoMeD exige aussi la rétractation complète de l’étude corrompue de Pediatrics.

 

Lisa Sykes, la présidente de la CoMeD, a déclaré : « Cela ne devrait pas être toléré de la part de ceux qui sont chargés de la santé et du bien-être de nos enfants. »

 

Pour en savoir plus, visitez le site :
http://mercury-freedrugs.org/

 

Les sources de cet article comprennent :
http://www.anh-usa.org/cdc-mercury-in-vaccines/

 

Original : www.naturalnews.com/034038_vaccines_autism.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

Source: AlterInfo

 

 

Ce triste épisode de plus nous apprend que :

 

- Les organismes officiels ne sont absolument PLUS forcément une source d’information fiable. Ce n’est donc pas parce qu’une information, en matière de santé ou de vaccins en particulier, provient d’un organisme dit « officiel » que pour autant, elle est exacte ou qu’il est sage et prudent de la suivre les yeux fermés. Le bon sens et la vigilance citoyenne restent donc, plus que jamais de mise et sont même une condition sine qua non de la sécurité individuelle des citoyens.

 

- Les tromperies et manipulations s’insinuent extrêmement loin, même dans les revues professionnelles à la réputation prestigieuse. Et donc, là encore, le nom de ces revues connues ne doit pas être considéré par les médecins comme une garantie absolue de sérieux ou de fiabilité. Nous invitons, par conséquent, les praticiens soucieux de l’intérêt de leurs patients, à toujours se souvenir du lien possible entre « ces grandes revues » (Pediatrics, Lancet, British Medical Journal etc) et les puissances d’argent de l’industrie pharmaceutique. Il existe d’ailleurs souvent des « partenariats  d’éducation continue » entre ces revues et de grands fabricants de vaccins, ce qui change évidemment la donne en termes d’objectivité possible de la part de ces publications professionnelles.

 

Dans ces conditions, on comprend que le SEUL « VERROU DE SECURITE » QUI RESTE, tant pour le citoyen que le professionnel de santé, c’est au niveau de la logique et du bon sens individuels qu’il se trouve et non pas dans l’abdication de son pouvoir personnel de jugement et de discernement à des autorités extérieures qui ont par ailleurs, la fâcheuse habitude de modifier les règles qui ne leur plaisent pas pour ne respecter que ce qui les arrange.

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 22:51

Grippe: une co-infection avec des SARM accroît la mortalité chez les enfants.

 

Les enfants infectés avec le virus H1N1 de la pandémie de grippe de 2009 avaient un risque de mortalité multiplié par huit s'ils étaient co-infectés avec des staphylocoques dorés résistants aux antibiotiques (MRSA), selon une étude publiée lundi. 

 
Pendant cette pandémie, un grand nombre de ces enfants préalablement en bonne santé ont ainsi développé une pneumonie grave et subi des défaillances respiratoires, relèvent les auteurs de cette recherche parue dans le Journal Pedriatrics daté du 7 novembre.


Cette étude, la plus étendue menée sur ce sujet aux Etats-Unis, montre qu'une co-infection avec des MRSA est un facteur déterminant qui accroît nettement le risque de mortalité chez les enfants avec la grippe.
 
"Il y a un plus grand risque que des MRSA deviennent envahissants dans l'organisme en présence du virus H1N1 de la grippe ou d'autres pathogènes", souligne la Dr Adrienne Randolph de l'Hôpital des enfants de Boston et principal auteur de cette étude. "Ces décès parmi des enfants co-infectés sont un avertissement", ajoute-t-elle.
 
Ces chercheurs notent que quasiment tous les enfants co-infectés dans cette étude ont aussi été rapidement traités avec du vancomycine, considéré comme l'antibiotique parfait contre les MRSA.

Le fait que nombre de ces jeunes malades soient décédés malgré ce traitement est particulièrement inquiétant étant donné l'accroissement du taux d'infection parmi les enfants dans la population générale.
 
Ces médecins ont exprimé l'espoir que les résultats de leur recherche vont encourager la vaccination contre la grippe chez tous les enfants de six mois à six ans et au-delà. Il n'existe pas de vaccin anti-grippe pour les moins de six mois, notent-ils. (belga)
 

7/11/11. 7 sur 7

 

loupe                      

Souvenez-vous : Le Pr Van Ranst l’avait déjà annoncé, il y a peu dans une vidéo, de même que son confrère Van Laethem qui avait également commencé à préparer l’opinion et les praticiens via le Journal du Médecin…

 

Comme ce qui est fait aux Etats-Unis doit, par définition, être bêtement copié, il était clair qu’on arriverait tôt ou tard, à ce genre de recommandation.

 

Mais pour faire son chemin et pour avoir une chance de susciter une approbation minimum, il fallait absolument FAIRE PEUR. La grippe ne fait pas suffisamment peur en elle-même. Voilà pourquoi il fallait trouver ce genre de prétexte de la co-infection comme pseudo-justification d'une vaccination annuelle généralisée des enfants... contre la grippe!!

 

Un prétexte qu’on pourrait tout aussi logiquement retourner dans une optique non commerciale car ne dit-on pas que « Le Microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout. » ? Au lieu donc d’accuser le vrai responsable de cette situation de multi-résistance aux antibiotiques, à savoir les prescriptions abusives (mais ô combien rentables pour l’industrie) et l’affaiblissement  immunologique croissant des enfants de plus en plus survaccinés, on trouve encore un moyen de justifier une Xième vaccination de plus !

 

Si vous réfléchissez bien, c’est exactement la même situation qui se produit avec la vaccination anti-HPV (« cancer du col »). De plus en plus admise comme étant d’une efficacité douteuse- sans parler des effets secondaires particulièrement inquiétants-, cette vaccination est, assez logiquement, de plus en plus boudée par son public cible à savoir les jeunes filles de 9 à 26 ans. Comment donc remédier à une telle baisse des ventes, un tel manque à gagner ? C’est simple, il fallait y penser : en se mettant à insister sur les grands dangers  du HPV chez l’homme, impliqué notamment dans « les cancers du pénis qui représentent 20% des cancers, au Brésil ou en Inde » comme le mentionne par exemple le Journal du Médecin, copieusement arrosé de publicités des pharmas, y compris des fabricants de ces vaccins, pour qui ce genre de relai n’est sans doute pas pour leur déplaire.

 

Mais cette tactique scandaleuse n’est hélas pas le propre du domaine médical, elle est aussi le reflet d’une société où une certaine caste entend passer outre le bon sens et la volonté populaire, fusse au prix de manipulations éhontées consistant à transformer les échecs en victoires. Regardez la situation européenne, excellent exemple : l’échec est criant, l’appauvrissement des citoyens va croissant, la zone euro est une des plus faibles du monde en terme de croissance mais, malgré tout, ceux qui nous ont mené là prétendent que la solution, c' est « Encore plus d’Europe ». Cherchez l’erreur…

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 00:38

D'après une interview vidéo du National Vaccine Information Center (NVIC)

 

C’est l’interview bouleversante de Joan, ancien Professeur à l’Université du Connecticut (Ecole d’Infirmières).

 

 

 

 

Sa fille Katie raconte qu’elle fut atteinte d’un Guillain Barré ( quadriplégie) à la suite d’une vaccination contre la grippe, alors que jusque là elle avait  été en parfaite santé, forte et indépendante. Elle aimait coudre pour ses enfants, elle aimait jardiner. Bien que professeur dans une école d’infirmière, elle ignorait que le vaccin contre la grippe, qu’elle avait d’ailleurs déjà elle-même administré, pouvait provoquer pareilles paralysies.

 

De très nombreux examens et analyses furent entrepris pour expliquer le cas ; des échantillons furent envoyés dans tous les coins…Tous ces examens et toutes ces analyses ont permis de tout exclure sauf le vaccin. Les médecins ont finalement dû reconnaître que rien d’autre que le vaccin ne pouvait expliquer ce drame.

 

Katie explique avoir été terriblement choquée de n’avoir pas été avertie que pareille chose pouvait se produire : dommages cérébraux, paralysies, mais aussi atteinte de nombreux nerfs partout dans le corps qui la faisait crier, pleurer. Le fait que plusieurs organes du corps étaient aussi atteints rendait les médecins très perplexes. Finalement la maman est devenue incontinente ; elle est tombée dans le coma. Un moment, elle est devenue aveugle. Elle qui aimait tant lire, ne sait aujourd’hui plus lire. Certaines fois la douleur était telle que nous ne pouvions même plus la toucher, explique Katie. Alors elle criait et pleurait ! « Joan, mon mari et moi étions terrifiés », explique Katie, sa fille. - Joan est passée d’un hôpital à l’autre, d’un centre de revalidation à l’autre Elle est actuellement complètement paralysée, souffre horriblement physiquement et psychologiquement ; elle ne peut  se nourrir elle-même ni pourvoir à aucun de ses besoins. Elle est totalement dépendante 24 heures sur 24.  A certains moments même la morphine n’agit plus. Ces problèmes ont bouleversé toute la vie de la famille.

 

Tous les médecins qui furent consultés reconnurent avoir déjà vu ce genre de complications après la vaccination contre la grippe, ils reconnurent que la chose était connue et pas spécialement rare. Dans l’hôpital où se trouvait Joan, 7 autres personnes avaient, elles aussi, eu des réactions graves au vaccin. Katie fait remarquer que rien que dans leur entourage proche 4 autres personnes avaient eu un Guillain-Barré après le vaccin contre la grippe !

Les médecins ont expliqué à Katie que la plupart des cas n’étaient pas déclarés au gouvernement. De ce fait beaucoup sont dans l’ignorance. A l’hôpital, Katie a dû plusieurs fois s’interposer quand on a voulu faire d’autres vaccins à sa maman !

 

Tous ces soins, visites et séjours dans les hôpitaux, centres de revalidation ont été terriblement coûteux. Sans l’épargne et la pension de Joan, explique son beau-fils, il y a longtemps qu’elle ne serait plus là !

 

Katie et sa maman expliquent que la famille a accepté cette interview pour informer, éclairer et peut-être venir en aide aux personnes qui ont eu la même expérience, pour qu’en quelque sorte elles se sentent moins seules. Elles veulent que l’on puisse se rendre compte  des dommages que certaines vaccinations peuvent produire, comme de l’importance qu’il y a à être complètement informé avant d’accepter une vaccination.                                                     

 

Vidéo intégrale (en anglais), à voir ICI (réalisation: Barbara Loe Fisher, présidente du NVIC) 

 

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