Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 17:32

26 octobre 2011.

 

L’administration Obama examine si les scientifiques devraient injecter à des enfants sains le vaccin de la fièvre charbonneuse (anthrax) pour voir si elle pourrait les protéger contre une attaque bio-terroriste.

 

Un groupe de travail doit se réunir vendredi pour voter sur cette recommandation.

 

Il semble que les critiques disent que cette vaccination est contraire à l’éthique, inutile et dangereuse pour les enfants et que ceux-ci devront être vaccinés seulement dans un contexte de menace réelle.

 

En 1998, le Pentagone a commencé un programme de vaccination contre la fièvre charbonneuse dans l’armée, mais il a été interrompu à cause de préoccupations sur la sécurité du vaccin.

 

Le gouvernement fédéral a dépensé un milliard de dollars pour le stockage de la maladie du charbon en cas d’attaque.

 

Sources: Daily Mail & Conscience du Peuple

 

 

Il est absolument effarant de constater que ce sont encore des experts ou pseudo-experts qui devront décider de la mise en place ou non de telles expérimentations contraires au Code de Nuremberg sur des enfants ! Le prétexte de bioterrorisme a décidément fort bon dos…

 

Et, étrangement, à l’heure où France 2 vient encore de diffuser le documentaire « Apocalypse Hitler » sur les atrocités de la seconde guerre mondiale, on ne cesse d’être confrontés à des expérimentations médicales gravissimes mais banalisées : celles concernant le vaccin anti-malaria récemment annoncé, les expérimentations faites par GSK sur des enfants en Irlande, ce projet d’aller à présent vacciner des enfants contre l’anthrax au prétexte de risque de bioterrorisme

Mais n’oublions pas non plus le caractère expérimental certain des vaccins anti-H1N1 récemment utilisés ou encore le caractère expérimental des vaccins « contre le cancer du col de l’utérus »,  d’ores et déjà administrés à des millions de jeunes filles de par le monde sans savoir comment cela affectera leur santé ou leur fertilité sur le long terme.

 

Ce genre de documentaire « Apocalypse Hitler » mériterait que toutes les leçons soient tirées. Car au lieu de ne mettre en exergue que la folie d’un seul homme, il convient au contraire de retenir l’analyse d’un système et de percevoir que ce système se poursuit encore aujourd’hui, à bien des égards, au travers notamment d’une certaine tyrannie scientiste qui effrayait déjà depuis longtemps des auteurs et scientifiques célèbres comme Aldous Huxley, Georges Bernanos, Albert Einstein, etc. Morceaux choisis de ces auteurs-visionnaires humanistes :

 

Il est étrange que la science, qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar faisant trembler tout le monde.” Albert EINSTEIN

 

Des millions d’hommes ne croient déjà plus à une civilisation qui se recommande de la science alors qu’elle n’est que la dictature d’une technique en délire et que les savants eux-mêmes la regardent comme une expérience dangereuse pour l’humanité, une espèce de pile ou face”. Georges BERNANOS

 

Les imbéciles trouvent ce monde raisonnable parce qu’il est savant, alors que la vie nous démontre tous les jours qu’il est des savants parfaitement déraisonnables, que la science ne confère nécessairement ni le bon sens ni la vertu”. Georges BERNANOS

 

« Une mode domine chaque époque sans que la plupart des gens soient capables de voir les tyrans qui imposent leur volonté. » Albert EINSTEIN

 

« Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort, la science devient criminelle.» Albert EINSTEIN

 

« La science est un danger public. Elle est aussi dangereuse qu'elle a été bienfaisante.» Aldous HUXLEY

 

 

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 13:58

La loi de l’Illinois pénalise financièrement les écoles quand les taux de vaccination tombent en dessous de 90%.

 

Ethan A. Huff, Natural News, 20 octobre 2011. [Extrait]

   

La section 27-8.1.7  de la loi de l’Illinois ayant trait aux examens médicaux et aux vaccinations précise que si les taux de vaccination d’une école tombent en dessous de 90%, les aides financières de l’état à cette école seront automatiquement réduites de 10 % et ce jusqu’à ce que l’école se « conforme » aux exigences de l’état. (voir ICI)

 

[…] On commence maintenant à très bien comprendre pourquoi les directeurs d’écoles poussent les parents à faire administrer le programme complet de vaccinations à leurs enfants. Si les élèves n’obtempèrent pas, c’est le propre salaire des administrateurs qui risque d’être remis en question ! Ces quotas expliquent aussi pourquoi certaines écoles recourent à des campagnes corruptives en faisant des « cadeaux » aux élèves qui se font vacciner. (iPods, etc.).

 

Source: Naturalnews  

 

Voilà comment on s’y prend : monter les gens les uns contre les autres, les directions contre les parents d’élèves voire les parents d’élèves entre eux !

En France, il y a peu, des parents ont dû faire la classe à l’extérieure de l’école à leurs enfants car l’Inspection Académique refuse leur admission pour cause de non vaccination et ce, alors que le vaccin dit « légalement obligatoire » (l’ancienne version, sans aluminium) n’est même plus disponible !

Il n’est pas démocratiquement acceptable d’exercer ce genre de mesures de rétorsion budgétaire sur les écoles compte tenu du caractère scientifiquement très controversé de cette pratique médicale de masse, depuis ses débuts.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 20:51

Une dépêche Belga du samedi 22 octobre dernier, était reprise sur le site de la RTBF sous le titre: " Un enfant soigné à l'homéopathie décède, les parents inculpés."

 

Son contenu, ainsi que ce titre constituent un exemple typique de manipulation médiatique. La "recette" d'une telle manipulation consiste en fait à mêler des choses qui n'ont rien à voir comme le contenu suivant en atteste: on mêle, en effet subtilement, l'attitude délictueuse de parents (coups, malnutrition) avec le choix d'une médecine (assimilée elle aussi à de la maltraitance) puis on mélange homéopathie avec "des infusions de fenouil" et on oublie SURTOUT soigneusement au passage, tous les décès d'enfants qui surviennent suite aux effets secondaires des médicaments et des vaccinations, préconisés par une allopathie dogmatique et autoritaire qui ne se remet jamais ou si peu en question.

 

homeopathie-big.jpg

  

[Texte repris sur le site de la RTBF Info]

 

"Un couple italien dont le fils de trois ans est décédé après avoir été soigné uniquement par homéopathie, a été inculpé pour meurtre, ont rapporté samedi des médias italiens. L'enfant, semble-t-il, présentait des signes de malnutrition et son corps était couvert de bleus.

 

Luca Monsellato souffrait selon ces médias d'une pneumonie, de maux de ventre et de chute des cheveux, mais son père Marcello, qui exerçait à Ferrare (nord) en se présentant comme spécialiste d'orthopédie et d'homéopathie, ne l'a soigné qu'avec des remèdes homéopathiques, notamment en dernier des infusions au fenouil.

 

Il a finalement été transporté jeudi matin à l'hôpital, où il est décédé peu après son admission.

 

Le magistrat instructeur Alberto Santacatterina a inculpé les parents pour "absence de soins spécialisés à leur enfants, en dépit de (l'existence de symptômes) durables, sérieux et inquiétants", selon La Repubblica.

 

D'après le journal, l'enfant présentait des signes de malnutrition et son corps était couvert de bleus.

 

L'affaire a causé une vive polémique en Italie autour de la pratique de l'homéopathie, Marcello Monsellato n'étant pas enregistré officiellement comme homéopathe, tout en affichant cette spécialité."

 

Ce genre de « montage médiatique » est assez scandaleux car il n’existe aucun écho similaire des enfants décédés dans l’indifférence générale de mort subite post-vaccinale ou de ceux restant handicapés à vie suite à tous ces cocktails vaccinaux administrés en bas-âge. Pourtant, les vaccinations pourraient alors tout autant être considérées comme une forme de maltraitance.

 

En réalité, on se sert ici d’une situation particulière pour tenter de généraliser et de dénigrer une médecine concurrente. On tait le fait que ceux qui se soignent à l’homéopathie consomment souvent moins de médicaments chimiques, sont plus autonomes et qu’ils savent dans l’immense majorité des cas où se situent les limites de la méthode qu’ils utilisent. On fait aussi passer les traitements officiels comme beaucoup plus sûrs et efficaces qu’ils ne le sont.

 

Car ne l’oublions pas : en France, selon Wikipedia, la fourchette des décès annuels dus aux effets des médicaments s’échelonne entre 13 000 et 34 000 morts, qui surviennent cependant sans faire l’objet de tels communiqués sensationnels.

 

Et ce qui nous confirme complètement dans cette analyse de ce deux poids, deux mesures est l’attitude du médecin et eurodéputé français du PPE, Philippe Juvin, qui, au cours d’un symposium sur la pharmacovigilance au Parlement européen auquel certains d’entre nous ont assisté en janvier 2010, a répliqué au pharmacologue espagnol Dr Laporte qui déplorait publiquement « l’épidémie silencieuse des effets secondaires des médicaments », que « Ce discours là, on peut se le tenir mais, entre spécialistes (et donc pas devant le public). ».

 

Les effets secondaires des médicaments classiques (et donc aussi les décès qu’ils entraînent, y compris les décès d’enfants) ont donc fort peu de chance de faire l’objet d’un même traitement médiatique, là où Mr Juvin trouve probablement fort normal que le cas de cet enfant maltraité par des parents qui, hasard des choses, utilisaient aussi de l’homéopathie, soit mis à ce point en avant dans la presse européenne...

Mais il faut dire que la RTBF a donné l'exemple en trouvant par exemple, assez de disponibilités, pour diffuser à deux reprises une longue émisison sur "les risques de l'homéopathie" (là où les très courts reportages n'évoquent les effets secondaires des vaccins que pendant quelques secondes, dans le meilleur des cas...cherchez l'erreur!!)

 

La lettre du Médecin et sans doute aussi le Journal du Médecin, ont d'ailleurs, sans surprise, déjà fait leurs choux gras de cette affaire italienne mais il faut dire que l'indépendance de ces supports par rapport à l'industrie pharmaceutique concurrente est loin d'être avérée (pour le dire pudiquement!). Dans le même esprit, La Lettre du Médecin s'était d'ailleurs empressée, il y a peu, d'attribuer le décès du fondateur d'Apple; Steeve Jobs à ce qu'ils qualifiaient de "patamédecines" tout en y mêlant des éléments de sa vie privée destinés à associer ainsi de façon malhonnête "le choix d'une thérapie" avec le fait d'avoir "une vie privée droite".

Mais c'est oublier (volontairement) là le fait que d'après les chiffres officiels (parus dans Clinical Oncology), l'"efficacité" des chimiothérapies anti-cancer ne dépasse pas les 2,2%, dans le meilleur des cas (et encore, pour ce qui est des chiffres de "survie à 5 ans"), quand ce n'est pas moins, voire 0%!

Sans doute que ce portrait biaisé et orienté de Steeve Jobs répondait également à la volonté d'enjoliver le portrait de son concurrent très vaccinaliste, Bill Gates, dont on retrouve décidement tellement souvent le nom derrière toutes sortes de campagnes de vaccinations partout dans le monde...

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 20:08

Extraits d’un article de Canadian Press, Toronto, 20 octobre 2011.

 

Au cours de la conférence sur les principales maladies infectieuses qui se tiendra ce weekend, les officiels de la Santé des Etats-Unis et du Canada  ne manqueront pas d’évoquer les nombreux cas de rougeole qui se sont multipliés cette année dans les deux pays. Des cas de rougeole se sont également produits chez des enfants vaccinés…

 

 

[…] Une enquête menée sur l’épidémie qui s’était produite dans la haute école d’une ville particulièrement touchée par le virus a pu montrer qu’environ la moitié des cas de rougeole se sont produits chez des adolescents qui avaient reçu les deux doses du vaccin recommandées ; en d’autres mots des adolescents que les autorités pensaient, grâce à la vaccination, pouvoir protéger du virus de la rougeole.

 

On pense généralement que le vaccin contre la rougeole administré en deux fois au cours de la première enfance protège contre la rougeole dans 99% des cas.

La découverte que 52 des 98 adolescents qui ont fait une rougeole avaient en fait bien été  vaccinés a produit un réel choc parmi les chercheurs qui menaient l’enquête.

 

Source: Intelihealth

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 13:17

Interviewée le 21 octobre dernier sur France Inter, la pneumologue Irène Frachon a rappelé des éléments extrêmement importants en matière de conflits d'intérêts.

 

C'est ainsi qu'elle a notamment dit:

 

« Si je disais que: 1), j'ai collaboré avec l'industrie pharmaceutique et que je collabore toujours et :2) que ça n'a aucune influence sur ma conduite de médecin d'une manière générale, c'est que soit je suis hypocrite, soit je suis surtout complètement aveugle et au contraire, moi j'ai toujours eu le sentiment que effectivement à partir d'un certain niveau de collaboration, ça pouvait, ça avait une influence sur mon comportement médical... »

 

Ou encore ceci d'encore plus intéressant et de plus fondamental (et que beaucoup de gens ignorent ou dont ils ne tiennent pas compte):

 

« Ces industries qui vous font travailler en recherche, avec qui vous collaborez, vont vous inviter dans des colloques consacrés à l’étude de cette maladie et de ces traitements et ce sont des colloques passionnants où vous allez apprendre beaucoup de choses mais en même temps, vous allez devenir les porte-paroles de l’industrie pharmaceutique parce que vous allez pousser très loin l’analyse de cette molécule, rapporter vos expériences, l’échanger avec des collègues donc il y a des informations très importantes sur la connaissance de la maladie mais parallèlement, ces colloques organisés par l’industrie pharmaceutique vont aussi favoriser les thérapeutiques et donc les traitements et donc il y a une forme promotionnelle même si elle est « honnête ». Là, je vous parle des liens d’intérêts, je ne parle pas de corruption ou de quoi que ce soit, je parle des vrais liens d’intérêts, ceux qui sont dans la réalité, c'est-à-dire des choses dans le cadre de travaux intéressants, de travaux éventuellement fructueux, productifs mais qui vont être une forme de promotion de l’industrie pharmaceutique et de ses produits. Ca va parallèlement favoriser la prescription de ces médicaments.  [ …] Ces colloques, c’est valorisant parce qu’on vous fait parler, vous devenez un peu ce qu’on appelle « un leader d’opinion », c'est-à-dire que si vous avez un peu travaillé le sujet, que vous commencez à avoir des choses intéressantes à dire, on vous fait parler en public et, il ne faut pas se voiler la face, on est content d’avoir une certaine autorité dans le domaine dans lequel on exerce professionnellement. Ca correspond aussi à une valorisation personnelle, enfin… c’est gratifiant. Et donc cette gratification, on la trouve dans cette collaboration avec l’industrie, au sein de ces colloques, qui vous font travailler, qui vous font progresser, qui vous font vous exprimer et en retour, vous allez avoir une certaine considération de ce que vous avez fait. Donc, tout cela est très positif mais, ce sont des valorisations qui ne sont pas totalement indépendantes de l’intérêt de ces laboratoires et de ces firmes. Mais de toute façon, accepter déjà de faire ces topos, même non rémunérés, qui vous donnent une petite tribune, aussi modeste soit-elle, c’est déjà un conflit d’intérêts parce que vous y avez déjà une valorisation qui n’est pas directement celle du patient. »

Partager cet article
Repost0
23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 20:14

Le Washington Post et le Los Angeles Times en ont parlé.

 

Les jeunes médecins sont moins nombreux à être en faveur des vaccins.

 

Une étude de Michelle Mergler (Université d'Emory) et de Saad B. Omer (Université John Hopkins) démontre que les médecins récemment diplômés étaient plus enclins à penser que "les vaccinations font plus de mal que de bien" et étaient 15% plus nombreux à douter de l'efficacité des vaccins. Parmi les vaccins qui suscitaient le plus de questions concernant leur sécurité se trouvaient les vaccins anti-poliomyélite (tant oral qu'injectable), la varicelle et le ROR.

 

Les auteurs, qui ont présenté leurs résultats à la Société Américaine des Maladies Infectieuses, ont émis l'hypothèse que ces résultats pourraient notamment s'expliquer par la raréfaction des cas de maladies contre lesquelles on vaccine et que les médecins plus âgés ont quantitativement plus connues.

 

Nous ne sommes, pour notre part, pas du tout convaincus par ce genre d'explications et ce, pour différentes (bonnes) raisons.

 

Tout d'abord, parce qu'en 1976, soit bien avant l'introduction du ROR en France, un professeur de médecine "de l'ancienne école" qui avait connu nombre cas de rougeole comme le Pr Bastin écrivait dans le Concours Médical:

 

« La rougeole, une des maladies dites bénignes de l'enfance, mérite pleinement cette appellation en France. » 



ou encore:



« Il est évident qu'une vaccination générale fait courir le risque de rougeoles d'adulte et de rougeoles du nouveau-né plus graves ; cette vaccination ne doit pas être systématique. »



ou encore (dans la Médecine Praticienne n°664 d'avril 1977):



«Il serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bénigne puisque, sur 100 rougeoleux hospitalisés (donc des cas choisis pour leur sévérité), la mortalité est de 0,17.»

 

Ensuite, parce que ces craintes et ces doutes sur les vaccins sont à mettre en lien avec le niveau de circulation actuelle des informations: aujourd'hui par Internet qui donne accès gratuitement à un bien plus grand nombre d'informations que la seule ressource livresque du passé. Cette circulation rapide des informations fait qu'Internet est en train de devenir un sérieux obstacle et un sérieux enjeu pour l'OMS et les fabricants de vaccins et leur volonté de vaccination maximaliste et littéralement obsessionnelle. N'est-ce pas l'OMS qui a osé accuser Internet d'être responsable du fiasco retentissant du H1N1? N'est-ce pas l'OMS qui manifeste son irritation pour les nombreuses vidéos sur les risques des vaccins qui sont légion sur Internet (et qui n'y aboutissent évidemment pas sans raison; il n'y a pas de fumée sans feu)?



Mais ces chiffres doivent également être analysés à la lumière des chiffres de l'enquête française (de l'INPES) de 2005, obtenus auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres. Une enquête dont les résultats étaient à ce point dérangeants qu'elle en est restée non publiée....

58% des médecins interrogés disaient se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% se posaient des questions sur leur sécurité.



Ces chiffres indiquent donc très clairement une tendance. Une tendance qui se confirme également dans toutes les tranches d'âges de la population générale comme un récent sondage réalisé parmi les Américains (Thompson Reuters) le démontre: le pourcentage d'opinions défavorables s'étant accru constamment au cours des 5 dernières années.

A noter que ce sondage indique également que les sujets les plus âgés (plus de 65 ans) sont ceux qui se posent le moins de questions sur la sécurité des vaccins mais sans doute aussi parce que les plus âgés qui refusent la vaccination antigrippale ont échappé, plus jeunes, à la "batterie vaccinale" imposée de façon aveugle et standardisée à tous les enfants d'aujourd'hui, indépendamment de leur volonté.



Bien entendu, comme nous l'avons déjà déploré, cette désaffection croissante pour la vaccination semble volontairement ignorée par les officiels qui ne cessent d'investir de façon non démocratique, toujours plus d'argent dans cette méthode de "prévention": la Grande-Bretagne qui a débloqué près d'1 milliard d'euros, la Commission Européenne qui alloue plus de 30 millions d'argent public au projet vaccinal ADITEC etc etc



En outre, cet article du Washington Post qui titrait justement "les vaccins à l'épreuve du temps" commence aussi par rappeler les propos de la candidate républicaine à la présidence, Michele Brachman, qui a qualifié, le mois passé, le vaccin anti-HPV Gardasil de "dangereux".

Cela aussi constitue une tendance: des personnalités politiques, aux médecins et à Mr ou Mme Tout le Monde, un nombre croissant de personnes prennent conscience que le discours officiel sur l'efficacité et la sécurité des vaccins n'est tout simplement pas crédible et manifestent du même coup leur ras-le bol d'être constamment harcelés par une propagande agressive pour le moindre vaccin à la moindre occasion.

 

Quant à l'article du Los Angeles Times, il mentionne que 21% des médecins auraient refusé des clients au motif que ceux-ci continuent de refuser de vacciner leurs enfants et qu'ils seraient 38% dans l'état de l'Iowa. Ce genre de médecins autoritaires et paternalistes ressemblent, au vu des nouvelles tendances explicitées ci-dessus, à ces musiciens qui continuaient de façon tragique, de jouer de leurs instruments pour se donner du courage au moment où le Titanic coulait ...

 

Dans son livre "la Balance Tropique", le Dr Dominique Senn résumait en fait déjà très bien (sans le savoir) les résultats de ce genre d'enquêtes réalisées parmi les jeunes médecins lorsqu'il écrivait:

 

"Peu à peu s'infiltre le doute-et même le refus- de se plier à la dogmatique enseignée, dogmatique rigide quoique changeante au gré des théories scientifiques et des "Maîtres institutionnellement intouchables"."

Partager cet article
Repost0
23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 19:34

20.10.2011

 

par Nazzaréna/JL ML 

 

Le collectif Initiative citoyenne (IC) a été créé en 2009 par trois femmes qui voulurent réagir au projet du gouvernement belge d’imposer une vaccination générale contre la grippe H1N1. Les quelque deux mille membres du collectif se battent essentiellement sur le plan de l’information, regrettant que « les médias ne remplissent plus leur mission » d´investigation.

 

 
 

 

 

L’attaque d’IC contre l’Etat belge en raison du caractère expérimental du vaccin alors proposé et du manque d’information de l’autorité sanitaire fut rejetée par la justice. Mais deux ans plus tard, le sens de son combat a été rendu plus évident au yeux du public par une série de révélations : le problème des adjuvants, les conflits d’intérêt, les conditions contestables du marché passé avec le laboratoire GSK, etc.

 

Aujourd’hui, IC milite pour une plus grande transparence sur la campagne menée en Belgique pour vacciner les jeunes filles contre le cancer de l’utérus : la Communauté française a décidé d’offrir cette possibilité aux 26 000 élèves de deuxième année de secondaire.

 

Face à une information qu’il juge tronquée et parfois déformée, IC demande que des débats réellement contradictoires soient organisés, qu’une information « différente » puisse être présentée aux parents d’élèves et au public en général, de manière à assurer la possibilité de leur « consentement libre et éclairé », comme l’exige la loi : « Nous exigeons une réimpression immédiate d´un autre dépliant informatif, autrement plus honnête et plus objectif que le support orienté et biaisé de la cellule Provac ».

 

Pour une information vaccinale « objective »

 

« Notre investigation et nos actions de transparence n´ont aucunement un but primaire de démolition de produits ou d´une politique mais, au contraire de vérifier si le discours officiel correspond à une réalité plus terre-à-terre et objectivable. Il serait par conséquent, plus correct et plus honnête de qualifier Initiative Citoyenne comme "les défenseurs traditionnels de la liberté et d´une information vaccinale objective" [plutôt que d’adversaires des vaccins ou de sectes]. »

 

Le collectif a écrit aux ministres de la santé et de l’enseignement obligatoire, n’obtenant en réponse que des éléments de « propagande » lénifiants et rassurants. Et surtout omettant les doutes existant par ailleurs sur l’importance des effets secondaires, sur l’insuffisance de la vaccinovigilance et sur les conflits d’intérêt.

 

«  Nous ne voulons pas faire échouer la vaccination mais donner aux citoyens les moyens de faire le choix pour qu’ils aient le moins de regret possible », le jour où un effet secondaire vient les toucher, dit Sophie Meulemans dans la vidéo ci-dessus.

 

Constatant un début de changement de mentalité dans les médias (« plusieurs journalistes nous ont interviewées »), elles déplorent cependant que les autorités ne soient pas habituées à la contradiction, au débat pluraliste, sur le sujet de la vaccination.

 

« Cet article de BioInfo, proclame IC sur son site, devrait faire rougir plus d´un journaliste, ceux-ci n´ayant jamais osé relayer des contradictions stupéfiantes comme celle que nous avions soulignée entre l´avis doucereux du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) qui prétendait que les deux vaccins sont "sûrs et sans danger" et  l´Inami (assurance maladie belge) qui elle, avait répondu à la firme GSK que "le nombre d´effets secondaires est assez élevé". C´est avec ce genre d´article que le public peut saisir ce que veut dire l´indépendance et la liberté éditoriale qui va de pair ! »

 

« Tout ce qui précède suffit donc bien à démontrer la déliquescence du journalisme d’investigation d’une part et le fait que, si le public soutient un collectif comme le nôtre, c’est avant tout parce que les médias ne remplissent plus leur mission. »

 

> Dans une tribune publiée dans Marianne2 le 14 septembre 2011, le député français Gérard Bapt, rapporteur spécial de la mission santé pour la Commission des finances de l´Assemblée nationale, appuie les arguments exposés par Initiative Citoyenne.

 

> Vidéos : réalisation : Nazzaréna. Montage : JL ML.

 

Source: Ouvertures.net

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 15:38

Voici ce qu'on peut lire en couverture de la revue Votre Santé d'octobre 2011:

 

 

Herboriste

 

 

CECI est encore une fois une attaque contre le pluralisme thérapeutique.

Peu importe le souhait des gens, les pharmaciens veulent "garder le contrôle".

En sachant que beaucoup de plantes exercent des effets immuno-stimulants et immuno-protecteurs certains, il est évident que ce genre de mesures favorise notamment les industries pharmaceutiques et leurs divers vaccins (dont les très inefficaces vaccins antigrippaux) que les pharmaciens seront beaucoup plus enclins à recommander -parce qu'ils les vendent- que les herboristes traditionnels et autonomes.

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 15:44

"Le premier vaccin anti-malaria est né" peut-on lire sur le site internet du Soir.

 

Une fois encore, cette "nouveauté" est d'emblée assimilée à un progrès. Et ceci, au motif que la maladie est fréquente et qu'elle fait de nombreuses victimes et décès annuellement dans le monde.

 

Pourtant, rationnellement parlant, ce n'est pas parce qu'une maladie est fréquente et/ou grave que le vaccin correspondant est efficace. Cette confusion des deux notions est, il est vrai, savemment entretenue dans l'esprit du public par un conditionnement bien huilé.

 

L'article précise que cela fait 25 ans que ce vaccin a été découvert et que les essais ont eu lieu sur 6000 enfants (cobayes) de 5 à 17 mois dans 11 centres de recherche, en Afrique.

 

Il serait intéressant de pouvoir se pencher sur les conditions d'expérimentation que ces enfants ont dû subir, sur la nature des informations fournies aux parents ou tuteurs, à moins qu'il n'y ait même eu aucune demande d'autorisation à obtenir?

 

De plus, le PDG de GSK Biologicals précise dans le Soir du 19 octobre dernier, que les essais se poursuivront chez des enfants encore plus jeunes, âgés de 6 à 12 semaines. (Or, pour rappel, même chez nous où on vaccine déjà bien trop tôt, on n'injecte pas de vaccins avant les 8 premières semaines de vie)

 

Les résultats de ce vaccin ne sont guère mirobolants en terme de santé publique puisque ce vaccin (administré en 3 doses, le RTS,S/AS02) échouera au moins une fois sur deux à protéger les vaccinés seulement pendant un an, tout en faisant cependant courir à tous le risque potentiel d'effet secondaire grave voire mortel!

 

Cet article du Soir parle d'une réduction de l'incidence de la maladie de 56% sur un an puis d'une réduction de seulement 35% après 12 mois, ce qui semble donc un peu confus de leur part. Mais cet article de tout de même préciser que: "De nombreux vaccinés développent quand même la maladie."

 

Pour le Pr Frédérique Jacobs, chef du Service des Maladies Infectieuses du CHU Erasme, à Bruxelles, « Le vrai espoir de ce type de vaccin est qu’il s’ajoute aux armes actuellement utilisées comme l’utilisation de moustiquaires autour des lits, l’emploi d’insecticides, la lutte contre les eaux stagnantes, mais aussi le diagnostic et le traitement de la maladie »

 

On comprend bien que ce discours doit forcément faire les affaires de l'industrie pharmaceutique. Pourquoi: parce que l'industrie traînait un développement depuis 25 ans pour des résultats aussi décevants et qu' elle va donc pouvoir enfin commencer à rentabiliser tout ça au motif confortable que le vaccin "s'ajoutera au reste".

 

Pourtant, il est d'ores et déjà question du développement d'un autre futur vaccin plus efficace encore... cherchez l'erreur!

 

En outre, le discours du Pr Jacobs témoigne de cette vision particulièrement déformée de ce qu'est un rapport bénéfices/risques dans le cadre d'un vaccin, la croyance populaire bien ancrée chez une grosse partie de la population étant qu'un vaccin, même inutile, ne peut pas nuire et que donc mieux vaut un vaccin en plus, quitte à ce qu'il ne serve à rien, que pas de vaccin du tout. Voilà donc la fondement de cette logique consummériste (impliquant une multiplicité de vaccins et de rappels), responsable de nombreux "dégâts collatéraux".

 

Mais il faut également souligner que le Pr Frédérique Jacobs est en situation flagrante de conflits d'intérêts avec la firme GSK qui commercialisera ce vaccin puisqu'un document consultable sur le site de la firme nous apprend qu'elle est "investigatrice principale" d'un essai clinique portant sur les effets des antiviraux en cas de grippe et financé par la firme, pour la période courant de janvier 2011 à septembre 2013. Or, comme nous l'avons déjà rappelé, tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit, est en mesure d'interférer avec le jugement clinique et de nuire à l'intérêt des patients. Ce n'est pas nous qui suçons ça de notre pouce, faut-il le rappeler (?) mais la très sérieuse revue d'Evidence Based Medicine belge, Minerva.

 

Mais revenons sur cette question fort importante des effets secondaires possibles, une question d'autant plus importante que ces populations sont pauvres, qu'elles n'ont aucun ou très peu d' accès aux soins et surtout qu'elles n'auront vraisemblablement aucun recours juridique en cas d'effet secondaire grave, invalidant ou de décès.

 

L'article du Soir précise ceci d'hautement révélateur à ce sujet:

 

"Heureusement, aucune hausse d’événements médicaux sévères n’a été constatée par rapport à une autre vaccination. Mais le pourcentage en reste élevé : 20 % des enfants en ont souffert durant l’essai. Toutefois, les auteurs des résultats publiés mardi dans le « New England journal of medecine » ne les attribuent pas à la vaccination, mais au contexte sanitaire général."

 

La belle affaire! 20% des enfants vaccinés souffrent d'effets secondaires mais ce n'est pas dû ou attribuable au vaccin... bien sûr, cela est scientifiquement "très crédible" venant d'un journal médical (Le New England Journal of Medicine) qui avait pourtant publié, il y a peu, une correspondance d'un médecin qui rappelait les propos de la Cour Suprême des Etats-Unis, celle-ci ayant qualifié les vaccins de "produits inévitablement dangereux"!!

 

Ne pas oublier non plus que dès lors qu'on compare les effets secondaires d'un nouveau vaccin (le vaccin évalué) avec ceux d'un autre vaccin, on biaise d'emblée les résultats en diluant en fait la responsabilité du nouveau vaccin évalué, ce qui profite bien sûr toujours aux industries concernées mais jamais aux patients et encore moins aux sujets cobayes des essais cliniques!

 

Or quel sera le vaccin administré dans le faux groupe test (faux groupe témoin)?

 

Le vaccin hépatite B (Engerix) de la même firme? Ce ne serait guère surprenant compte tenu de ce que nous apprend le Soir du 19 octobre sur la substance même de ce futur vaccin contre la malaria: "Le vaccin est composé de fragments d'une protéine "circumsporozoïte", présente à la surface du parasite pour s'accrocher au foie. Les chercheurs de GSK l'ont fusionnée avec une protéine développée pour le vaccin contre l'hépatite B." A ce propos, rappelons tout de même que ce vaccin hépatite B fait partie des produits ayant donné lieu au plus grand nombre d'effets secondaires de toute l'histoire française de la pharmacovigilance (rapport Dartigues)!

 

Lorsqu'on constate déjà, dès les essais cliniques, un tel dogmatisme au sujet de la "sécurité" d'un nouveau vaccin, on comprend bien que ce ne sont pas les "agences d'évaluation" supranationales qui vont de façon fiable et rigoureuse "peser les avantages et risques du nouveau vaccin" comme l'écrit le Soir. D'ailleurs, l'article parle d'un premier enregistrement fin 2012, preuve que ce calendrier fixé d'avance désigne une procédure déjà toute tracée qui risque peu d'apporter encore la moindre surprise ou la moindre modification.

 

Par ailleurs, l'article dit aussi: "Fin 2012, un premier enregistrement du vaccin, après que les autorités sanitaires auront pesé avantages et risques du nouveau vaccin, permettra sans doute d’en vérifier l’efficacité dans plusieurs pays-test, où des millions de jeunes enfants seront vaccinés." L'usage généralisé étant envisagé dès 2015...

 

Selon Frédéric Soumois, auteur de cet article du Soir, qui s'exprimait dans la partie "commentaires"/forum, à la suite de son article: "Pour enfants africains plus de détails dans le Soir papier ou PDF du jour, mais une précision: ce vaccin n'est absolument pas pour les touristes et les particuliers ne pourront l'acheter, il fera peut-être partie des programmes de vaccination infantile. il ne sert à rien sur les adultes."

 

Et le Soir du 19 octobre de préciser: "Le vaccin ne devrait pas être commercialisé en Europe ni aux Etats-Unis. Il n'a aucune utilité pour le voyageur et sera réservé aux enfants des zones hautement infectées, essentielle en Afrique subsaharienne. Ce seront les Etats africains qui autoriseront l'emploi de ce vaccin et l'intégreront dans des programmes massifs de vaccination infantile."

 

Voilà donc un vaccin qui serait utile chez les enfants et pas chez les adultes? A moins que les enfants ne soient en réalité des cibles bien plus faciles qui auront beaucoup plus de difficultés à manifester ou verbaliser leurs malaises (que les adultes) lorsqu'ils souffriront des effets secondaires très fréquents de ce futur vaccin? Sans parler du fait que ces enfants ne pourront pas dire NON et seront donc de facto vaccinés contre leur gré, comme ce sera le cas avec l'introduction prochaine en Afrique du vaccin anti-rotavirus (financé par Bill Gates), qui sera rendu obligatoire sous prétexte de philanthropie.

Un article sur le site de RTBF Info répond à la question de savoir pourquoi on a uniquement testé ledit vaccin sur des enfants, mais, à nos yeux, de façon fort peu crédible.

 

La raison en serait, soi-disant, "pour ne pas multiplier les infrastructures de vaccination" avec l'idée de vacciner les enfants en même temps que des vaccinations comme celles contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (sans parler de tous les autres vaccins qu'on s'empresse de leur fourguer: pneumocoques, anti-rotavirus bientôt aussi obligatoire en Afrique, sous prétexte de philantropie,...) Ce soir encore, au JT de RTL, on pouvait entendre que le financement de la recherche sur cette vaccination n'aurait pas été possible sans "la générosité" de Bill Gates. Pneumocoques, rotavirus, HPV, ... décidément: quand on parle de vaccins, Bill Gates n'est jamais loin!

 

Rappelons enfin que la question des adjuvants et de leur sécurité se posera encore avec ce vaccin expérimental RTS, S/AS02 puisque cet adjuvant breveté de GSK, l'AS02, contient du MPL (un dérivé lipidique purifié issu du LPS, facteur de virulence clé des bactéries, déjà inclus dans l'adjuvant du Cervarix, l'AS04) et du QS-21, un produit issu de l'écorce de l'arbre Quillaja saponaria, originaire du Chili et d'Argentine. Le tout dans une émulsion de type "huile dans l'eau". Que l'écorce d'un arbre soit une substance d'origine naturelle ne doit pas faire oublier ici le fait que ce type d'émulsion "huile dans l'eau" était aussi ce qui caractérisait l'adjuvant AS03 (à base de squalène), qui fut incorporé dans les vaccins pandémiques H1N1 avec les effets délétères que l'on sait (cas de narcolepsie notamment) mais aussi tous les autres que l'on n'a pas comptabilisés ni évalués...

 

Toutefois, il semble que les industries pharmaceutiques aient décidé de "prendre les devants" en matière de comm' puisque le PDG de GSK Biologicals, Jean Stéphenne affirmait, de façon très (trop?) théorique dans le Soir du 19 octobre dernier qu'"il est indispensable d'apporter la preuve que les adjuvants apportent du bienfait sans risque." Précisons cependant que les adjuvants des vaccins n'apportent jamais le moindre bienfait intrinsèque à l'organisme, ces produits étant un artifice obligé de tous les vaccins tués ou fabriqués par génie génétique sans quoi ceux-ci ne sont même pas capables de déclencher la moindre production d'anticorps.

 

Même si les industriels s'en défendent, il est certain que ce genre de démarche est aussi une question d'argent. Ainsi, les responsables de GSK disent dans le Soir du 19 oct. "Il n'y a pas de prix actuellement fixé pour ce vaccin [...] mais il n'est pas question de faire du profit avec ce vaccin.[...] Nous avons donc pris l'engagement de produire de vaccin à prix coûtant, majoré de 5% qui seront directement réinvestis dans la recherche pour les vaccins de la génération suivante.[...] Quel que soit le prix, il faudra se tourner vers des donateurs comme la fondation Gates mais aussi la Malaria Vaccine Initiative, associant secteurs privé et public."

 

De tels propos constituent des aveux assez accablants puisque cela est admettre qu'ils font beaucoup de profits avec d'autres vaccins, souvent inutiles bien que présentés par les autorités comme des "stratégies de santé publique" (!). D'autre part, un vaccin est à peine "né" qu'il est déjà question d'autres futurs vaccins "de prochaine génération", preuve évidente qu'il n'est pas ici question de commercialiser des vaccins aussi efficaces (et sûrs) que possible mais de rendre des comptes à des actionnaires qui veulent que l'arrivée de nouveaux vaccins sur le marché coïncide avec l'agenda promis, même si l'efficacité est loin d'être au rendez-vous.

 

Souvenez-vous à ce propos que c'est exactement ce qui s'est passé avec les vaccins anti-hépatite B de deuxième génération (mis sur le marché en 1986), encore utilisés à l'heure actuelle et présentés depuis des années comme remarquablement sûrs et efficaces alors que les industries concernées travaillent depuis déjà plusieurs années sur un autre vaccin anti-hépatite B ce qui est à tout le moins très contradictoire par rapport à leurs précédentes professions de foi quant à la sécurité et à l'efficacité de ces vaccins actuels!

 

Quant au prix, l'industrie recourt de façon générale à deux grands types de stratégie: la stratégie du haut prix (vaccins HPV, Prevnar, Synflorix etc) qui peut aboutir dans les pays occidentaux par le truchement de la Sécurité Sociale qui garantit ainsi aux industriels de véritables mannes financières tout en grugeant le public sur l'importance et l'intérêt réels des vaccins en question; et d'autre part, la stratégie "des millions de doses à bas prix" qui rapporte cependant aussi de par le nombre très massif de vaccins achetés par des gens comme Gates qui n'hésitent pas à se positionner en faveur de vaccinations massives, aveugles et même obligatoires (l'obligation étant un autre moyen très lucratif, assurant cette "loi du nombre" sur le plan commercial). Ce dernier cas de figure permettant bien sûr à l'industrie de ne pas trop s'en faire quant au prix exact du futur vaccin (puisque le nombre de doses et les moyens financiers des donateurs suivront toujours)

 

Pour toutes ces raisons, nous dénonçons et nous condamnons cette gigantesque expérimentation humaine qui se fera sur des millions d’enfants innocents et non consentants et qui a même déjà commencé, au cours des essais cliniques, en violation flagrante des principes énoncés dans le Code de Nuremberg.

 

Il est absolument affligeant de constater qu’il aura fallu l’horreur et la désolation d’une Guerre Mondiale ayant coûté la vie à des millions de gens, pour en arriver à édicter ces principes, à présent si facilement baffoués, du fait d’une Science totalitaire devenue incontrôlable  et entièrement soumise aux puissances d’argent.

 

Lire aussi l'article de Sylvie Simon sur ce vaccin anti-malaria: ICI

 

Voir aussi ICI sur l'efficacité de l'armoise dans le traitement des formes graves de paludisme.

 

NB: Wikipedia mentionne que l'armoise est connue depuis l'Antiquité pour son efficacité dans le traitement de la malaria. Wikipedia mentionne aussi ceci:

 

"L'artémisinine est efficace contre plusieurs souches de parasites responsables du paludisme. De multiples études scientifiques confirment cette propriété[1] et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) encourage des programmes de soins et de culture. Cette même OMS déconseille la monothérapie à base d'artémisinine et recommande les traitements combinés (polythérapie). Bien que des résultats acceptables soient obtenus avec des cures sous forme de tisanes, à utiliser au moment des fièvres, cette utilisation en tisane est également fortement déconseillée par l'OMS car cette approche pourrait favoriser la résistance du parasite à la molécule d'artéméther (dérivé semi-synthétique de l’artémisinine). Bien que l'application du principe de précaution de la part de l'OMS soit louable, certains font remarquer qu'aucune forme de résistance à l'artémisinine n'a été enregistrée en Chine, alors que cette tisane est utilisée seule depuis près de 2000 ans[1]. L'incertitude récemment apparue découle de la possibilité nouvelle d'une utilisation systématique et d'une application en masse de traitements à base d'artémisinine de qualité plus ou moins variable sur une très nombreuse population, une situation qui jusqu'à récemment ne s'était encore jamais produite avec cette substance."

 

Si l'OMS pouvait appliquer le même genre de principe de précaution pour les vaccins, nul doute qu'on s'en serait sûrement aperçu depuis longtemps! Mais il est vrai que si les gens utilisaient massivement une monothérapie naturelle, simple et pas chère, ça ne ferait sûrement pas les affaires des firmes qui planchent sur des vaccins et qui sont aussi souvent celles qui fabriquent des traitements chimiques que l'OMS entend maintenir dans son concept de "polythérapies", sans doute davantage pour éviter les résistances des fabricants que celle du moustique. 

 

Partager cet article
Repost0
17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 20:07

C'est bien connu: le cinéma est un moyen parmi d'autres de façonner des courants d'opinions.

 

Le dernier film de Steven Soderbergh qui rassemble un casting racoleur (Gwyneth Paltrow, Marion Cotillard, Matt Damon, ...) va bientôt sortir.

 

Il s'agit d'un film qui pose la question paniquante "Sommes nous vraiment préparés pour une pandémie?", l'habituelle question dont se servent les autorités pour justifier leurs préparatifs obsessionnels et plus que suspects en matière de préparation pandémique.

 

Le contexte du film est clair: un virus qui se transmet par l'air et la peau ( par la respiration et le toucher), qui fait plusieurs décès et contre lequel il n'existe "ni traitement ni vaccin".

 

On voudrait essayer de "rééduquer" le public pour qu'il repense au "réflexe vaccin" qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Comme souvent, on finit par "rendre désirable" ce qui est représenté comme "rare ou inaccessible": c'est d'ailleurs aussi un peu le principe à l'oeuvre dans le "dépéchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde!"

 

Dans la bande annonce du film "Contagion", on peut notamment lire que "personne n'est immunisé contre la peur" ce qui déjà, est faux, car certaines personnes ne sont déjà plus dans la peur depuis longtemps. Mais surtout, une chose est évidente: ce film du système en place n'immunisera sans doute pas beaucoup de gens contre le conditionnement.... à moins que?

 

 

 

 

Sur le site Smartplanet.fr, on peut notamment lire ceci de révélateur:

 

"Mais qui a besoin de déclencher une pandémie quand la nature en est déjà capable?

 

W. Ian Lipkin, épidémiologiste à l’université de Columbia, a écrit dans les pages d’opinion du New York Times paru le 11 septembre dernier que le potentiel d’une épidémie mondiale est « très réel », espérant ouvertement que le film aide à sensibiliser les spectateurs au fait que, même si la menace n’est pas visible, elle représente un risque majeur dans une ère où la mondialisation facilite les déplacements et l’envoi de produits à l’international, y compris la nourriture."

 

Et Ian Lipkin de préciser: « Des pandémies se sont déjà produites par le passé », écrit W. Ian Lipkin, « et elles se produiront encore. ».

Forcément, vu tous les moyens engloutis pour s'y préparer, il y a fort à parier qu'on tentera forcément tôt ou tard de les rentabiliser, ça va de soi!



Un des points soulevés par Lipkin est "l'anticipation du chaos" qui surviendrait alors dans le système de santé publique, déjà sous-financé,  justifiant d'ores et déjà à ses yeux "l'adoption de dossiers médicaux électroniques" et le "contrôle d'autres sources de données pour détecter une épidémie le plus tôt possible".



En outre, Lipkin reparle aussi des vaccins, en lien avec le film:



"Comme dans le film, il faut encore plusieurs mois pour créer et tester un nouveau vaccin. Cela n’est pas suffisant pour faire face à ce type de catastrophe. Si une pandémie atteignait les États-Unis, nous ne serions capables de fabriquer suffisamment de vaccins que pour un quart de la population."



C'est là oublier (ou feindre d'oublier) que "plusieurs mois", c'est encore beaucoup trop peu pour évaluer des produits qui en resteront donc inévitablement au stade de vaccins expérimentaux avec tous les immenses risques de santé publique que cela comporte. La menace d'attaques bioterroristes a bon dos.  Une fois encore on tente de distiller dans l'esprit du public la crainte du manque et une sorte de "compte à rebours" artificiel destiné à faire faire accepter des méthodes et des décisions adoptées dans la précipitation. En somme, ça devient donc à "Dépêchez-vous, il n'y en aura pas à temps, pour tout le monde!"

 

 

Actualisation du 10 novembre 2011 : Chose intéressante, on a pu entendre au JT de 20H de France 2, la journaliste dire « La course aux vaccins, ici (dans le film donc) près en 6 mois, peu plausible.» puis celle-ci de donner la parole à l’épidémiologiste Arnaud Fontanet : « On serait, je pense, mes collègues et moi-même tous prêts à dire que c’est un délai très court qui était nécessaire pour le film mais bon, il faut plusieurs années, il faut déjà en laboratoire ELABORER LE CONCEPT, il faut le tester chez l’animal, il faut le tester chez l’homme, il faut s’assurer qu’il n’y a pas d’effets indésirables. »

 

IRONIE DU SORT…. C’est pourtant en à peine 6 mois que les vaccins H1N1 « pandémiques » ont été largués sur le marché, au prétexte de l’existence depuis plusieurs années de ces fameux « vaccins maquette » pour lesquels il suffirait, comme ça, de changer sur mesure l’antigène selon la pandémie-tant-attendue qui arrive in fine ! Ainsi donc, on a « élaboré un concept » de vaccin, pendant des années et, par conséquent, il faut bien le rentabiliser et finir par l’utiliser ce concept ! De là sans doute toutes ces pandémies tant annoncées : une pseudo-pandémie à peine finie et déjà toutes les autres annoncées, relativement régulièrement alors qu’avant qu’on élabore ce fameux « concept » (de vaccin pandémique), on ne parlait jamais de ce risque imminent et permanent de pandémies.

En outre, on remarquera qu’on s’est particulièrement mal assuré de l’absence d’effets indésirables de ces vaccins H1N1 au développement bâclé comme des milliers de victimes ont pu en faire les frais dans le monde ! Mais que faut-il en déduire au juste :

- Que Mr Fontanet estime alors que ces vaccins anti-H1N1 ont été largués trop vite ?

Ou bien – Que Mr Fontanet estime qu’ils n’ont toujours pas réussi à « élaborer le bon concept » avec une sécurité jugée « acceptable » et encore, qu’est-ce que cela signifie ?? Et combien de futures pandémies, factices ou non, seront encore dans ce cas nécessaires pour affiner et tester ledit concept?

Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA