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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 22:04

Nova--2-avril-2008--1--copie-1.JPGBonjour,

 

Je vous propose ici mon témoignage. 

Je suis Cédric Le Dantec, papa de Nova, décédée le 24 avril 2008 des suites d'une méningite.

Une semaine auparavant, le pédiatre de Nova lui administrait deux vaccins à 6 valences au total : Infanrix Quinta et Rotarix des laboratoires Glaxo Smith Kline.

 

Nova était à ce moment une petite fille en plein éveil, calme et très curieuse, toujours souriante, un vrai joli petit bébé comme on peut en rêver.

 

Le lendemain, Nova était moribonde, une fièvre élevée est rapidement apparue et même du paracétamol aux doses normales ne la soulageait pas.

 

Dans la nuit du 18 au 19 avril, Nova semblait très mal, gémissait et s'est mise à vomir. Sa maman et moi, très inquiets, nous nous sommes décidés pour l'emmener aux urgences.

 

Vraisemblablement quelque chose n'allait pas. Arrivés à l'hôpital Béclère de Clamart, un diagnostic à été posé après quelques longues heures. Nova était atteinte d'une méningite.

 

Elle a rapidement été transférée aux urgences pédiatriques de l'hôpital de Villejuif ou il nous semble que tout à été fait pour tenter de la sauver.

 

Le 24 avril, il nous à été annoncé qu'elle ne sortirait pas du coma et qu'elle décéderait probablement dans les heures à venir. 

 

C'est une douleur extraordinaire que de se souvenir de ces moments là.

Il y a une multitude de moments dans ma vie dont je me souviens à peine, d'autres dont il me manque quelques bribes.

 

Ce jour ci, je m'en souviens avec une peine infinie ; l'annonce, l'attente, les mots de réconfort, nos familles et nos amis, son dernier souffle dans nos bras, la tenir nue et inerte dans nos bras, la couleur de sa peau, son silence, les larmes, la peine, la douleur, les cauchemars, l'alcool pour atténuer tout cela quelques heures et tout qui revient au réveil, les visages morfondus de nos proches… la béatitude… l'envie de faire un autre bébé pour peut être la retrouver, le gouffre… la tombe… la pluie... 

Aujourd'hui, je ne comprends toujours pas ce qui est arrivé. Ou plutôt, je ne comprends pas pourquoi personne n'a pris la peine de tenter de l'expliquer.

 

Je veux dire… comment un bébé en pleine forme, qui croque la vie, après avoir été vacciné, se retrouve dans le coma 48 heures plus tard et décède dans les jours qui suivent ?

 

Comment et pourquoi, quand je pose la question, essaie t-on de me faire croire que les vaccins n'y seraient pour rien, alors que le doute est bien plus que largement permis ?

 

Et que dire de tous ces enfants dont le destin à trouvé la même fatalité que ma Nova, avant et après elle ?

Quel prix aujourd'hui suis-je prêt à payer pour comprendre et faire comprendre ? Celui de MA douleur. Celle qui a été, celle qui est et celle qui restera jusqu'à la fin de mes jours.

 

Celle qui me ronge et qui me fait souffrir de par cette putain de culpabilité quand j'essaie de sourire à la vie. Celle là même que je combattrais afin que la vérité puisse daigner m'aider à trouver un semblant de soulagement, un jour, avec le doute.

 

Je souhaite préciser que je ne suis pas anti vaccinaliste, je ne suis pas non plus un pro convaincu. Je crois juste qu'il est temps de mettre en place une véritable communication indexée sur des faits, aussi rares soient-ils, mais tout autant fatals, lorsqu'ils le sont. Parce que quand ils le sont, on souhaiterait mourir pour crier cette vérité afin que le monde l'entende.

 

C'est un silence qui continuera à tuer des enfants tant que leurs parents ne seront pas avertis de la dangerosité potentielle de ces produits.

Et quand un enfant meurt, c'est notre monde qui meurt avec.

 

(Si vous souhaitez contacter Mr Ledantec, nous lui transférerons votre courrier: initiative.citoyenne@live.be )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                        

 

 

 

 

 

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 18:55

Dans un grand article du Soir de ce samedi 17 décembre 2011, signé par Frédéric Soumois et intitulé "Un virus mutant qui fait trembler l'Europe", on peut lire à plusieurs reprises que ces recherches hasardeuses de l'équipe de Ron Fouchier (de l'Erasmus Medical Center) se font dans un laboratoire P4, soit le plus haut niveau de sécurité.

 

Le Pr Van Ranst répète également cela, comme si c'était en soi un gage de légitimité pour de telles recherches!

 

MAIS le pire dans tout cela c'est que ni le journaliste scientifique Frédéric Soumois ni le Professeur Van Ranst, pourtant virologue, ne semblent avoir vérifié cette information... Ce "super virus super mortel et très transmissible" a été élaboré et est conservé non pas dans un laboratoire P4 mais bien dans un laboratoire P3.

 

C'est ce qu'ont confirmé les virologues Bruno Lina (de Lyon) et Jean-Claude Manuguerra (de l'Institut Pasteur et de l'OMS) au cours de l'émission C'est dans l'Air du 7 décembre dernier sur France 5, intitulée "Super virus nous menace-t-il?"

 

Bien qu'ils se soient tous deux voulus très rassurants sur le degré exact de précautions prises, ils ont cependant admis qu'un degré P3 n'était pas identique à un degré P4 en terme d'exigences de sécurisation.

 

Le Pr Bruno Lina a d'ailleurs même précisé qu'un des critères décisionnels pour décider si la recherche s'effectuait dans un laboratoire P3 ou P4 dépendait de l'existence ou non d'un vaccin: comme il existe déjà un vaccin contre la grippe aviaire a-t-il dit, cette recherche de Ron Fouchier (ainsi que de son homologue japonais qui a reçu la même mission) s'effectue dans un laboratoire de type P3. Et ceci, nous précisons, même si rien ne dit que les vaccins aviaires actuels sont efficaces dans la prévention d'une contamination de ces chercheurs avec ce genre de virus muté.

 

Il est sans doute bon de préciser, pour ceux qui ne le savent pas, que le Pr Lina est également membre de l'ESWI (European Scientific Working Group on Influenza), tout comme son collègue le Pr Ab. Osterhaus de ce même Erasmus Medical Center de Rotterdam. C'est donc dire s'il est tenu au courant de tous les moindres détails d'une telle expérimentation! D'autant plus que le Pr Lina est également  "Président depuis 2008 du Groupe de Conseil de l'OMS pour le partage des virus et des bénéfices." comme l'indique également le site de l'ESWI.

 

Après vérification sur le site Wikipedia, il apparaît effectivement que le nombre de laboratoires P4 dans le monde est très restreint et qu'à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, ils n'en disposent pas, ne disposant donc que d'un laboratoire de type P3.

 

Un extrait du site du magazine Foreign Policy précise bien ceci (traduction):

 

"Depuis 2005, plusieurs expérimentations sur la grippe conduites dans des conditions de biosécurité de NIVEAU 3 ont suscité l'étonnement car des critiques ont fusé selon lesquelles ces recherches auraient dû être menées à l'intérieur de laboratoires P4 aux conditions de sécurité plus exigeantes. Le virus originel de 1918 tiré d'une dépouille conservée dans la glace fut "ressuscité" dans un laboratoire P3. Des expérimentations ont été faites sur le virus de 1918 afin de découvrir quels gènes le rendaient si létal. Et les recherches que l'équipe du CDC, Fouchier et Kawaoka réalisent sur le H5N1ont toutes été réalisées dans des laboratoires P3."

 

Mais que signifie au juste le BSL 3 (biosafety level 3/ niveau de biosécurité 3) et quelles différences existent-il avec le niveau 4?

 

Voici ce que dit Wikipedia au sujet des spécificités d'un laboratoire P4 (le plus haut niveau possible de sécurité):

 

« La classification P4 d'un laboratoire signifie pathogène de classe 4 et le rend susceptible d'abriter des micro-organismes très pathogènes. Ces agents de classe 4 sont caractérisés par leur haute dangerosité (taux de mortalité très élevé en cas d'infection), l'absence de vaccin protecteur, l'absence de traitement médical efficace, et la transmission possible par aérosols. La protection maximale exigée pour manipuler ces germes est désignée par le sigle NSB4 (niveau de sécurité biologique 4). »

 

« Les laboratoires P4 de sécurité maximale présentent deux grandes spécificités : ils sont totalement hermétiques et constitués de plusieurs sas de décontaminations et de portes étanches, les effluents liquides sont décontaminés chimiquement et stérilisés à la vapeur ; ils disposent aussi de sécurités anti-incendie (on prive l'incendie de son comburant oxygène en injectant un gaz inerte) couplées à des détecteurs de fumées.

Ces laboratoires assurent une protection optimale des chercheurs travaillant dans leurs enceintes. Pour y pénétrer, les personnes accréditées doivent prendre une douche, revêtir un scaphandre (sous pression positive de façon à ce qu'en cas de déchirure accidentelle de la combinaison scaphandre, l'air sortira du scaphandre, plutôt que d'y rentrer, évitant ainsi toute contamination) relié à l'une des prises fournissant de l'air dont le renouvellement est totalement indépendant de l'atmosphère du laboratoire ; quand elles sortent du laboratoire, elles prennent une douche au phénol revêtues de leurs scaphandres. Des caméras surveillent continuellement l'activité du laboratoire ; le personnel ne rentre jamais seul à l'intérieur du laboratoire. Une personne habilitée à entrer en zone P4 doit obligatoirement se trouver dans le Poste Central de Sécurité ; elle pourra ainsi intervenir en zone en cas de problème éventuel (malaise, accident divers ...). »

 

« Les principaux agents de classe 4 sont des virus générant :

soit des fièvres hémorragiques :

  

Ebola

Marburg

Lassa

Congo-Crimée

  

soit des maladies infectieuses à haut pouvoir de dissémination et à haut taux de mortalité, par exemple la variole. »

 

L'Institut National de Recherche Agronomique français (l'INRA) précise sur son site les spécificités d'un laboratoire de type P3:

 

« Le niveau de confinement 3 est applicable à la manipulation des agents pathogènes qui provoquent généralement une maladie grave pour les humains ou les animaux, ou qui peut avoir des répercussions économiques sérieuses, mais qui, habituellement, ne se transmet pas par contact d'une personne à l'autre, ou pouvant être traitée avec des agents antimicrobiens ou antiparasitaires. »

 

Il est donc étrange qu'un virus mortel, volontairement transformé en un virus également très transmissible d'homme à homme, se retrouve confiné dans un laboratoire de type P3 et non dans un P4. D'autant que, comme le révélait encore un tout récent article de Canoe.ca, le nombre de gens chez lesquels des antiviraux comme le Tamiflu sont inefficaces semble en hausse: ainsi, selon le Dr Boivin, « de 2007 à 2009, on a constaté une résistance importante. Jusqu'à 100 % des virus de souche A étaient résistants au Tamiflu, même chez des patients qui n'avaient jamais reçu cet antiviral».



On se retrouve donc avec un virus mortel, très transmissible, contre lequel les antiviraux n'ont fort probablement plus la moindre efficacité et pour lequel rien ne dit que les vaccins actuels ont le moindre effet préventif (sans même parler ici de leurs risques possibles en contrepartie!), mais malgré tout, ces recherches ne s'effectuent PAS sous le degré le plus élevé de sécurité possible... un comble serait-on naïvement tenté de dire pour des recherches qui sont pourtant commanditées par des organismes officiels de santé américains (le National Institute for Health ou NIH). Ainsi, quand on sait que le Daily Mail disait de ce virus qu'"A côté, l'anthrax ne fait pas peur du tout", on ne peut que se rendre à l'évidence: si on voulait vraiment une pandémie, on ne pourrait s'y prendre autrement c'est à dire primo, la faciliter par des recherches contestables et deuxio, réaliser ces recherches dans un laboratoire qui n'est pas aux normes de sécurité maximales.



Si on ajoute à cet état de fait, toujours selon Le Soir, que c'est un conglomérat de gens majoritairement NON élus (G7+ OMS+ Commission Européenne) qui vont décider tout prochainement de la destruction ou non d'un tel virus volontairement rendu dangereux, on ne peut que se rendre compte avec une plus grande acuité encore de la perte de contrôle totale du citoyen sur une Science devenue plus menaçante que jamais.

Nous vivons par conséquent une situation surréaliste où c'est l'argent du citoyen qui sert à financer des recherches hasardeuses, destinées à fabriquer des virus monstrueux dans le prétendu but de s'en prémunir mais où, en contrepartie, le citoyen n'a plus aucun droit de regard et est totalement tributaire du bon vouloir d'instances et de gens non élus, souvent sous l'emprise de colossaux conflits d'intérêts et ce alors même que ces virus mortels ne sont même pas confinés dans les endroits les plus protégés qui soient!



Même si certains experts qui se sont lamentablement discrédités avec la grippe AH1N1 ont sans doute espéré, via cet article du Soir, redorer quelque peu leur blason et regonfler quelque peu leur crédibilité auprès du public en déplorant le sens et les risques de ce genre de recherches, il faut malgré tout déplorer la persistance chez certains médias de cette vieille manie qui consiste à n'aller interviewer que des experts du système, histoire de donner l'illusion d'un faux débat. Et ce, d'autant plus qu'il n'est guère difficile de donner la parole à d'autres personnes qui portent un regard à la fois lucide et rigoureux sur cette problématique depuis déjà de longs mois. Mais il est vrai que ces experts ont sans doute toutes leurs entrées dans la presse et qu'ils sont nettement moins dérangeants qu'Initiative Citoyenne...



 

 

 

 

 

 

 

 

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 18:55

Tandis que des chercheurs s'échinent à obtenir un virus aviaire mortel très transmissible, d'autres chercheurs travaillent toujours sur le vieux mythe d'un vaccin universel contre la grippe... la belle affaire!

 

Futura-Sciences relatait dans un article du 10 décembre dernier que "La protéine M2, commune à de nombreuses formes de la grippe, avait déjà été testée pour créer un vaccin mais les résultats avaient été décevants. Des chercheurs coréens viennent pourtant de montrer l’efficacité d’un nouveau vaccin à base de cet antigène chez des souris. Comment ont-ils fait ? Ils l’ont administré sous la langue !" ou encore que "l'antigène M2 était tout à fait adapté pour protéger contre une infection de plusieurs variantes grippales, y compris contre la grippe aviaire ou la grippe A, celle qui a sévi en 2009."

 

Mais c'est surtout la conclusion de l'article qui est on ne peut plus révélatrice:

 

"Cette nouvelle suscite l’optimisme dans le monde de la recherche contre la grippe. Si les mêmes effets étaient observés chez l’être humain, la vaccination par administration sublinguale de M2 pourrait s’imposer comme la meilleure solution pour lutter contre une pandémie. Alors que des chercheurs annonçaient il y a quelques jours avoir créé un virus de la grippe aviaire très pathogène, suscitant ainsi la polémique, voilà une voie de recherche plus douce..."

 

Quand on sait les plans d'extrême coordination "à la soviétique" serait-on presque tenté de dire malgré sa philosophie ultralibérale, que la Commission Européenne (non élue) est en train de nous concocter pour soi-disant mieux lutter contre les futures pandémies tant attendues, on ne peut que se demander s'il y aura encore la liberté de refuser ce genre de vaccin, fusse-t-il administré par voie sublinguale (une voie qui ne doit cependant pas conduire à banaliser un tel acte qui n'est pas forcément sans risques pour autant!)

 

 

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 19:07

Johanne Roy
13/12/2011 20h40 

 

QUÉBEC - Aux États-Unis, depuis septembre, une douzaine d'enfants ont été infectés par une nouvelle souche de grippe porcine.

 

«Les premiers cas identifiés ont été en contact avec des porcs (selon toute vraisemblance pendant des rassemblements agricoles). Dans les trois derniers cas, les enfants avaient assisté à une fête, ce qui semble indiquer un début de transmission entre humains», a dit le Dr Guy Boivin, microbiologiste-infectiologue au Centre hospitalier de l'Université Laval.

 

«Aucun cas n'a été rapporté à ce jour au Canada. Ceux-ci sont limités aux États-Unis. Ce nouveau virus H3N2 d'origine porcine est néanmoins à surveiller. Aux États-Unis, le Centre de contrôle des infections a d'ailleurs annoncé la production de vaccins contre ce virus», a expliqué le Dr Boivin, dont le groupe de recherche en infectiologie possède une expertise poussée sur les virus d'influenza.

 

La H3N2 d'origine porcine est différente de la H3N2 d'origine humaine. Ses symptômes se comparent à ceux de la grippe saisonnière. Les enfants touchés ont bien récupéré, note le Dr Boivin.

 

Au Québec, l'activité grippale est par ailleurs faible en ce moment. Les souches A et H3N2 d'origine humaine ont été identifiées jusqu'ici.

 

Découverte majeure

 

L'équipe du Dr Boivin s'est penchée sur les virus résistants au Tamiflu, l'antiviral le plus utilisé pour traiter la grippe. Leurs travaux ont mené à une découverte de taille, dont les résultats viennent d'être publiés dans une prestigieuse revue de microbiologie.

 

Les chercheurs du CHUL ont ainsi identifié une mutation permissive ou compensatrice dans des souches d'influenza qui permet de comprendre comment ces virus résistants se multiplient et se transmettent à l'humain. Fait à noter, les expérimentations ont été faites sur un modèle animal, le furet, qui éternue et tousse comme l'humain.

 

«Jusqu'en 2007, il y avait peu de virus résistants au Tamiflu. De 2007 à 2009, on a constaté une résistance importante. Jusqu'à 100 % des virus de souche A étaient résistants au Tamiflu, même chez des patients qui n'avaient jamais reçu cet antiviral», a noté le Dr Boivin.

 

Source: Canoe.ca

 

Voilà un nouveau virus à peine détecté et hop, la production de nouveaux vaccins repart de plus belle ! Et ce, alors même qu’on constate la bénignité d’un tel virus.

En outre, cette expérimentation sur furets est des plus douteuses car le 7 décembre dernier sur France 5 (émission C’est dans l’Air), le Pr Lina expliquait encore que l’on ne connaît pas grand-chose au système immunitaire de cet animal !

Sans compter le fait qu’il y a chez cet animal, certains récepteurs de virus aviaires dus à la présence de certaines molécules (qu’il n’y a pas chez l’homme), ce qui facilite évidemment des mutations dans le sens d’une plus grande transmissibilité de formes potentiellement graves mais initialement peu contagieuses chez l'humain.

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 19:07

Vous vous souvenez du discours doucereux officiel, disant notamment que "la vaste majorité du corps médical" approuve la vaccination telle qu'elle est pratiquée à l'heure actuelle?

 

Vous vous souvenez alors peut-être aussi que ces affirmations, dans le style des tous derniers propos de l'ONE, sont plus que battues en brèche par les résultats d'une enquête de l'INPES, bien entendu non publiée (il n'y a pas de hasard!) qui avaient révélé que 58% des médecins pédiatres et généralistes s'interrogent sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité.

 

A présent, dans la rubrique "On le sait mais on préfère ne pas le dire", il y a du neuf. Une preuve de plus du malaise, en somme.

 

Il s'agit des propos, pourtant hautement révélateurs, de l'ancien directeur du National Institute of Health des Etats-Unis. Le NIH, ce n'est pas n'importe quoi. Il s'agit d'une institution ayant pignon sur rue, un peu comme le Center for Disease Control ou l'Institute of Medicine (IOM), ces deux derniers ayant déjà plus d'une fois apporté la preuve de risques vaccinaux dans divers documents officiels bien qu'ils continuent de recommander la vaccination telle qu'elle pratiquée aujourd'hui, intérêts commerciaux obligent.

 

Alors que dit donc le Dr Healy, ancienne directrice du NIH, en matière de vaccins?

 

Dr Healy 1

Interrogée par CBS en 2008, elle répond notamment ceci: "Je pense qu'il est temps aujourd'hui d'investiguer s'il existe ou non des groupes plus susceptibles de développer des effets secondaires  suite à des associations de vaccins, à un vaccin particulier ou à un composant donné, que cela s'explique par une prédisposition génétique ou métabolique ou autre. On a des outils aujourd'hui qu'on n'avait pas il y a dix ans, on peut identifier aujourd'hui certains groupes d'enfants qui sont beaucoup plus à risques d'effets secondaires de vaccins, pour lesquels on pourrait modifier le schéma vaccinal ou ne pas donner certains vaccins. [...] On ne peut pas dire qu'il n'y a pas d'évidence causale entre l'autisme et les vaccins par exemple. Les officiels de santé ont trop vite écarté les hypothèses de causalité sans études scientifiques suffisantes pour examiner cette possibilité. Je pense qu'ils ont trop vite écarté des études de sécurité chez l'animal, chez les primates et même chez la souris qui démontrent certains soucis de sécurité pour certains vaccins. Un rapport de l'Institute of Médecine (IOM) datant de 2004 a dit "Ne creusez pas l'hypothèse d'une prédisposition/susceptibilité accrue aux effets secondaires des vaccins." La raison pour laquelle ils ont conclu ainsi c'est qu'ils craignaient que s'ils identifiaient ces groupes, qu'ils soient vastes ou non, cela effrayerait le public et le détournerait des vaccins. [...]C'est l'obligation de ceux qui délivrent ces vaccins de le faire d'une manière responsable. Je crois que vous ne pouvez pas tourner le dos à la démarche scientifique parce que vous avez tout simplement peur de ce que vous allez trouver. [...]                 Dr Healy 2

Les études de population ne testent pas la  causalité, elles évaluent les associations. Pour évaluer et investiguer la causalité, vous devez faire des recherches de laboratoire sur animaux. [...] Le fait qu'il y ait des inquiétudes et que vous ne voulez pas savoir qui fait partie des groupes à risque accru d'effets secondaires vaccinaux est très décevant à mes yeux. Si vous savez qu'il existe des groupes à risques, vous pouvez sauver ces enfants.[...] Si vous regardez les données scientifiques, les recherches qui ont été faites sur les animaux, si vous regardez aussi plusieurs cas individuels et si vous regardez les preuves qu'il n'y aurait pas de lien, ce que j'ai envie de répondre à cela, c'est que "l'on n'a pas répondu à la question (du lien possible entre autisme et vaccination)."


Voir ici la vidéo sous-titrée en français du Dr Bernadine Healy (CBS, 2008): 



 

Dans un article de CBS de février 2009, on pouvait encore lire que des milliers de familles attendaient une réponse de la justice au sujet de dommages post-vaccinaux et que pour le Dr Healy, des études d'évaluation du lien entre autisme et vaccination méritaient d'être faites (même si les officiels s'entêtent à répéter qu' "il n'y a pas de lien")

 

Le Dr Healy est peut-même en deçà de la réalité et il est aussi tout à fait possible que les vaccins puissent même léser des personnes sans antécédents ou prédispositions particulières, sans qu’il soit donc forcément possible de les identifier au préalable. Mais ce qui est absolument certain, c’est qu’il y a des problèmes avec la sécurité des vaccins et que ceux-ci peuvent clairement s’avérer dangereux et même délétères pour certaines personnes et certains enfants.

 

Au minimum pour certains groupes particulièrement à risque comme l’évoque le Dr Healy qui conteste donc cette vaccination aveugle telle que pratiquée actuellement.

 

Ces risques peuvent donc exister indépendamment du fait qu’ils sont déjà ou non reconnus par les autorités officielles qui écartent souvent trop facilement des données-clés, comme le déplore le Dr Healy. Prétendre donc comme le font les officiels qu’à chaque effet secondaire grave voire mortel, il s’agit d’une coïncidence relève donc de la stupidité et même de la mauvaise foi.

 

Maintenant que vous avez lu cela, ainsi que les propos du Dr Healy, posez-vous la question suivante : comment se fait-il que l’ONE ait encore écrit sur son site internet, en date du 6 décembre dernier, qu’: « Il est important de souligner que TOUS les enfants fréquentant un milieu d'accueil (crèche, accueillante, etc.) doivent être vaccinés selon les recommandations de l'ONE. » (l’ONE mettant elle-même le mot « TOUS » en lettres capitales, de façon totalement contradictoire avec ce qu’a expliqué le Dr Healy sur la vulnérabilité accrue de certains enfants que l’ONE entend ainsi sacrifier sur l’autel de ses certitudes)   ou encore que :« On l’aura compris : non seulement les vaccins ne sont pas dangereux, mais en plus ils protègent votre enfant, tous les autres enfants et même leur famille ! »  

??????????????

 

L’ONE tient compte du monde médical mondial quand ça l’arrange mais quand il s’agit de personnalités médicales de cette envergure, elle semble étrangement ne pas en tenir compte. Pourtant, tous ses travailleurs, quotidiennement impliqués dans l’acte de vaccination portent aussi une responsabilité, comme l’explique le Dr Healy. Or, à partir du moment où la politique de l’ONE sacrifie sciemment la santé d’enfants par manque d’objectivité et de bonne volonté médico-scientifiques, il se pourrait que des parents réclament un jour officiellement, en justice, des comptes, à une telle instance ainsi qu’à ses travailleurs, pour mise en danger de la vie d’autrui. Devra-t-on en arriver là pour que le bon sens reprenne enfin le dessus ?

 

Voir aussi notre lettre à l'ONE (où nous évoquions également le caractère standard de ces vaccins, pourtant imposés à des enfants immunologiquement tous différents)


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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 17:18

Le correspondant de la BBC en Grèce est devenu psychotique et s'est pris pour Jésus après une vaccination contre la fièvre jaune.

 

Par Charlotte Eagar. 4 décembre 2011 [Traduction de l'article original du Daily Mail]

 

Terrifiée, la femme du journaliste Malcom Brabant mène à présent une campagne pour que le géant pharmaceutique qui a produit le vaccin, révèle au public le résultat des investigations sur le cas de son mari.

 

Il est l'un des journalistes de la BBC les plus respectés et correspondant de la chaîne à Athènes.

 

Les télespectateurs de la chaîne étaient donc très étonnés de n'avoir plus aucune nouvelle de Malcom Brabant à l'occasion des émeutes provoquées par la crise économique grecque.

 

Malcome-Brabant.jpg

 Très respecté: Macolm Brabant était le correspondant de la BBC à Athènes- mais

  il fut incapable de couvrir les émeutes dans la capitale grecque suite à sa maladie.

 

Notre journal peut à présent révéler que son absence des écrans, plus tôt cette année, était due à une grave maladie, après qu'il ait reçu le vaccin contre la fièvre jaune.

 

Dans les heures qui ont suivi la vaccination de Mr Brabant, sa température a grimpé et son état s'est rapidement détérioré.

 

Il est devenu psychotique, sanglotait et saluait à la télévision les images d'uniformes militaires au cours du mariage royal et pensait qu'il était Jésus. Lui et sa famille pensent à présent que la vaccination qu'il a reçue avec le Stamaril, était contaminée.

 

Mr Brabant, 55 ans, vétéran décoré du siège de Sarajevo, est à présent hospitalisé à Copenhagen, la ville de résidence de sa femme, l'auteur danoise de best-sellers, Trine Villemann.

 

Trine-Villeman.jpg

Il avait été vacciné en avril dernier, au Centre de Vaccination "East Attica" d'Athènes, en prévision d'un voyage en Côte d'Ivoir, en Afrique de l'Ouest. Dans les heures qui ont suivi sa vaccination, sa température est montée à 40 °C.

 

Mme Villeman, son épouse a déclaré: " En deux ou trois heures, il tremblait et était pris de frissons. Le lit était tout déformé d'avant en arrière. C'était horrible."

 

Il est devenu insomniaque, irritable et anxieux. Après sept jours, il a été admis dans une clinique privée d'Athènes, où il a commencé à souffrir de délires.

 

"Il est devenu psychotique" a déclaré sa femme. "Cela a commencé quand les médecins n'arrivaient pas à faire baisser sa fièvre. Il a basculé dans un état où il n'est plus en phase avec la réalité. Nous étions en train de regarder le mariage royal à l'hôpital, le 29 avril dernier et il a commancé à sangloter en saluant, à chaque fois qu'il voyait un uniforme militaire."

 

Le lendemain soir, Mme Villeman a reçu un appel de son mari qui était en train de pleurer, convaincu qu'il était Jésus.

 

"J'étais absolument terrifiée" a-t-elle dit. "J'essayais de le garder au bout du fil, tout en demandant à notre traducteur d'appeler la clinique pour envoyer quelqu'un dans sa chambre immédiatement."

 

Le fils du couple, Lukas, 12 ans, a assisté à tout cela.

 

"Il a compris à partir de là que papa était très gravement malade." a-t-elle dit. "Mon mari n'avait jamais souffert de maladie mentale avant cela. Il n'y a pas d'histoire de maladie mentale dans sa famille, j'ai vérifié."

 

Mr Brabant a encore manifesté deux autres épisodes psychotiques depuis avril dernier. Il avait récupéré et avait repris le travail mais il a eu une rechute en juillet et a été transporté dans un hôpital psychiatrique en Grande-Bretagne .

 

La BBC a payé ses factures médicales pour son traitement à Athènes mais il a seulement été capable de fournir des reportages très occasionnels ces derniers temps.

 

Lui et sa famille ont déménagé à Copenhagen à l'automne, quand un nouveau correspondant de la BBC, Marc Lowen, a été envoyé à Athènes.

 

Mr Brabant a de nouveau été transporté à l'hôpital, le 8 novembre dernier. Au cours des deux derniers mois, il a fait plusieurs embolies pulmonaires.

 

Stamaril.jpg                             Mauvaise réaction: le vaccin Stamaril qui a affecté Mr Brabant.

                        

La semaine passée, Mme Villeman a lancé une pétition sur internet dans le but d'attirer l'attention sur la détresse de son mari et de persuader Sanofi Pasteur, le géant pharmaceutique français qui produit le Stamaril, de révéler les détails de son enquête interne sur le cas de son mari. Mme Villeman, qui a rencontré son mari au cours du siège de Sarajevo, lorsqu'elle était productrice télé, a déclaré: "Ils m'ont ignorée pendant des mois jusqu'à ce que j'entame cette campagne sur internet et cette pétition. Ils disaient simplement qu'il n'y avait aucun problème avec le vaccin."

 

Signez la pétition : ICI

 

L'affaire soulève de troublantes questions pour les dizaines de milliers de personnes qui reçoivent cette vaccination chaque année. C'est une vaccination obligatoire pour entrer dans plusieurs pays africains.

 

Mme Villeman a d'abord écrit à Sanofi Pasteur, en mai dernier. Le 19 mai, elle a reçu  un e-mail lui assurant que le lot de vaccin avait "passé avec succès les tests techniques de qualité avant d'être diffusé en Grèce." La compagnie a demandé à Mme Villeman les détails du dossier médical de son mari et celle-ci leur a donc donné la permission de prendre contact avec ses médecins grecs.

 

La compagnie a publié un communiqué le mois dernier en disant "soigneusement enquêter sur toutes les informations médicales qui leur ont été divulguées jusque juillet 2011 et être incapable d'établir la preuve d'une relation causale entre l'administration du vaccin contre la fièvre jaune Stamaril et les conditions médicales rapportées."

 

Mais le médecin athénien de Mr Brabant a laissé sa famille sans le moindre doute, leur confiant qu'il pensait que cet état était la conséquence de la vaccination. Mme Villeman a demandé: "En quoi consistent les investigations menées jusqu'ici par Sanofi Pasteur? Et pourquoi ne partagent-ils donc pas cela avec nous? Est-ce que cela a été administré de façon correcte? Malcom ne se souvient pas que le vaccin ait été sorti d'un frigo."

 

Suite à sa pétition, Sanofi Pasteur lui a demandé les dernières informations du dossier médical de son mari.

 

"Nous sommes sensibles à la situation mais pour pouvoir mener l'enquête à bien, nous avons besoin du consentement pour prendre directement contact avec les médecins de Mr Brabant" a déclaré Paul Hardiman, le directeur de la Communication pour le Royaume-Uni, qui ignorait que la compagnie avait déjà eu accès aux données du dossier médical jusqu'à juillet dernier. Sanofi Pasteur affirme que 300 000 millions de doses de Stamaril ont été distribuées au cours de ces 25 dernières années.

 

Mme Villeman a déclaré: "Tout ce que je souhaite, c'est mon bonheur et que la santé de mon mari redevienne comme avant."

 

Un porte-parole de la BBC a quant à lui déclaré: "Nous souhaitons à Malcom un prompt rétablissement."

 

Source: Daily Mail.

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 18:48

8 décembre 2011. AFP

 

BRUXELLES - La Commission européenne a présenté jeudi une série de propositions pour éviter la répétition des erreurs et combler les lacunes constatées lors des crises provoquées par la pandémie de grippe A en 2009 et la contamination à l'E.coli en 2011.

La proposition que nous avons adoptée aujourd’hui prévoit les moyens et les structures d'une protection efficace des citoyens de toute l’Europe contre un vaste éventail de menaces sanitaires, a assuré le commissaire chargé de la Santé, John Dalli.

Elles visent à combler les lacunes constatées afin de permettre une action coordonnée de l'Union et de ses Etats membres pour enrayer la propagation dune maladie, a-t-il insisté.

L'une de ces propositions vise l'achat commun de vaccins pour tirer la principale leçon de la crise provoquée par la pandémie de grippe A (H1N1) en 2009. Les Etats avaient agi en ordre dispersé et ont été incapables de négocier le prix des vaccins avec les laboratoires qui leur ont imposé leurs conditions.

Certains ont fait beaucoup trop, comme la France avec 94 millions de doses achetées par précaution. D'autres ont été chiches, voire, comme la Pologne, n'ont passé aucune commande. D'autres, enfin, n'ont pas pu obtenir de vaccins car les stocks étaient épuisés.

Nous devons faire en sorte d'être plus équitablement préparés, a insisté M. Dalli. La pandémie de grippe A (H1N1) a coûté très cher à l'Europe, surtout aux pays qui ont vu grand et doivent maintenant détruire les doses.

Le commissaire a toutefois insisté sur le fait que la santé était une compétence des Etats et que tout devait se faire sur une base volontaire.

Mais il souhaite l'extension du mécanisme actuel de coordination applicable aux maladies transmissibles à toutes les menaces pour la santé d'origine biologique, chimique ou environnementale.

Ces menaces peuvent prendre la forme de maladies transmissibles d'une personne à l'autre, telles que la grippe, ou de maladies d'origine alimentaire ou hydrique comme le botulisme ou les infections à E.coli, ou bien encore résulter de conditions climatiques extrêmes, telles que les vagues de chaleur ou de froid, souligne-t-il.

La bactérie E.coli entérohémorragique (Eceh) a tué 49 personnes en Allemagne et une en Suède en 2010. Des milliers d'autres personnes ont été intoxiquées et la panique a ruiné le secteur des fruits et légumes en Espagne après que les autorités sanitaires allemandes eurent accusé, à tort, des concombres de l'agriculture biologique espagnole d'être le véhicule de la maladie.

Une enquête minutieuse menée par l'Agence européenne pour la sécurité des aliments (EFSA) a permis d'identifier la cause du mal et son origine: des graines importées d'Egypte.

Les carences constatées au cours de cette crise ont conduit M. Dalli à formuler plusieurs propositions. L'une consiste à permettre à la Commission de déclarer une situation d’urgence sanitaire au niveau européen.

Elle permet de définir des mesures à prendre à l'échelle de l'Union lorsque l'épidémie se traduit par une mortalité à grande échelle et que les mesures nationales ne peuvent enrayer la propagation dune maladie.

Le commissaire préconise par ailleurs un renforcement du rôle du comité de sécurité sanitaire créé en 2001 à la suite des attaques terroristes et de la propagation délibérée de toxines de la maladie du charbon aux États-Unis.

Il demande aussi une préparation accrue à la lutte contre les crises sanitaires. Il ne suffit pas d'avoir un plan sur le papier. Il faut qu'il soit opérationnel, a-t-il insisté.

 

Source: Romandie



Voici des mesures qui, sur le papier, à première vue, peuvent sembler nobles MAIS, à bien y regarder de plus près, on se rend simplement compte que « l’étau se ressert » et qu’il s’agit de mesures à tendance liberticide.

 

Pourquoi ?

 

Parce qu’au lieu de tirer les leçons du H1N1 et de comprendre que la seule et unique voie vaccinale constitue un monopole artificiellement créé pour servir les puissants lobbys qui gouvernent l’Europe de Bruxelles, on ne se limitera une fois encore qu’à ce seul « non choix ».

 

Parce qu’on veut favoriser un mécanisme d’achat groupés de vaccins, certes très bénéfique pour les laboratoires et pour éviter les invendus mais très peu avantageux pour la liberté et la démocratie puisque cela empêchera des contre-exemples dérangeants, comme celui de la Pologne, d’apparaître et de faire réfléchir les autres pays. Un tel système ne fera donc que favoriser les pressions et les obligations vaccinales au sein de l’Union. Le fait qu’un Etat comme la Pologne QUI A POURTANT FAIT LE BON CHOIX, soit assimilé à un « Etat chiche » confirme d’ailleurs tout à fait le bienfondé de notre analyse.

 

Parce que l’on parle déjà de donner le pouvoir exorbitant de déclaration d’un état d’urgence à une Commission Européenne non élue et donc non légitime [qui a d’ores et déjà, au terme du sommet européen de ce soir, le pouvoir assez ahurissant de contrôler les budgets nationaux de tous les Etats membres !!]

 

Parce que l’on parle déjà de « mesures à prendre à l’échelon européen » en cas de « menace incontrôlable à l’échelon national » ce qui signifie évidemment « menace de vaccination obligatoire » au prétexte qu’un microbe se baladerait dans différents pays. Et comprenons bien que si ce pouvoir avait déjà été détenu par la Commission à l’époque du H1N1, elle en aurait très probablement usé en imposant la vaccination, au prétexte que le virus H1N1 était présent dans plus d’un pays !

 

Parce que ce Comité sanitaire est une institution assez opaque et non élue et que les « menaces terroristes » ont bon dos pour la prise de mesures liberticides et illégitimes. En faisant peur au public, on peut lui faire accepter des choses qu’il jugerait inacceptables en temps normal. Songeons- y !

 

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 18:44

Lire cet article sur Agoravox: ICI

 

NB: Les plaidoiries dans l'affaire des parents contre la Communauté Française en matière d'obligations vaccinales en crèches, sont reportées au 8 février prochain.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 18:51

Voici un des innombrables témoignages de parents d'une victime française (décédée à 17 ans) du vaccin Gardasil qui nous a été communiqué par le papa d'une autre victime française, très mal en point, suite au Gardasil. Ce qu'on peut voir c'est que les gens font très difficilement et souvent très tardivement (quand ils le font!) le lien, la "connexion" avec le vaccin.

Et quid de la Belgique qui, "comme par hasard", serait complètement épargnée??! C’est vraiment fort peu crédible, dans notre pays où 70% des jeunes filles auraient déjà été vaccinées…

 

Le 07/12/2011

 

Bonsoir, nous sommes les parents d'Adriana qui est décédée en  2010. Elle venait d'avoir 17 ans. La médecine a conclu à une maladie  auto-immune (méningo-encéphalite). Nous venons de découvrir incidemment, au travers des médias et surtout des blogs, les méfaits du Gardasil. Anéantis  par la douleur, nous n'avions jusqu'alors pas fait le rapprochement avec ce  vaccin. Or notre fille avait été vaccinée en décembre 2008 et c'est dans le début 2009 qu'elle a ressenti divers maux (de tête, de ventre, douleurs  musculaires, bouffées de chaleur, puis syncopes). Aucune maladie n'avait été  décelée. Elle n'avait qu'un traitement pour le stress mais on comprend mieux  pourquoi, à présent, en juillet 2010, la situation s'est dégradée rapidement  (perte de mémoire, grosse fatigue, crise d'angoisse, elle ne tenait plus  sur ses jambes) hospitalisée d'abord en HP (hôpital psychiatrique) pendant une semaine où on a pas pu la voir, elle a sombré dans le coma et n'a pu être réveillée (convulsions irréversibles). Notre fille était en bonne santé et n'avait  aucun antécédent médical. Souhaitons partager les témoignages. "

 

Source: Le blog de Laura, victime du Gardasil (cfr partie commentaires)

 

 

Par ailleurs, souvenons-nous aussi des propos de l'INAMI en réponse au fabricant du Cervarix (GSK), l'INAMI estimant que "le taux d'effets secondaires est assez élevé". Il ressortait par ailleurs de ce document que l'Agence Européenne des Médicaments (EMEA) estimait que "le profil d'effets secondaires est similaire pour les deux vaccins".

 

Ces vaccins sont donc de grands pourvoyeux d'effets secondaires. En sommes nous sûrs? La réponse est clairement OUI et nous en avons d'ailleurs eu une confirmation supplémentaire avec le témoignage qu'un médecin belge nous a tout récemment communiqué. Nous relatant le récit de la fille non vaccinée d'une patiente, il nous a notemment écrit:

 

"Sa fille a subi les railleries des copines qui ont été emmenées à l'infirmerie.[...]

Sa fille lui a rapporté que le nombre d'enfants malades après l'injection (nausées, fièvre) est tellement important que les vaccinations se font le vendredi afin d'éviter que les élèves ne perdent (trop) de journées d'école..."

 

Hélas, le nombre de médecins insuffisamment informés mais qui croient savoir, doit être assez important. En témoignent les propos du Dr Limbosh, gynécologue bruxelloise, repris dans le Journal du Médecin n°2199 du 18/11/2011. Celui-ci y parlait certes avec assurance mais à tort et de façon tout à fait inexacte:

   

«Il est clair que le remboursement du vaccin va en grande partie aiguiller les patientes. Quand on a le remboursement, il n’y a plus qu’à convaincre, affirme Jean-Frédéric Limbosch. Les premières à convaincre sont les adolescentes, qui sont parfois peu réceptives, tout simplement parce que le contact médecin/adolescente est parfois difficile. Les généralistes doivent bien sûr aussi être sensibilisés étant donné qu’ils sont en première ligne, et dans une moindre mesure les pédiatres parce qu’il y a peu d’adolescentes qui vont encore chez le pédiatre».

 

mais aussi:

 

«On observe aussi un vent anti-vaccination qui souffle depuis quand même quelques années maintenant. Il a pris son essor avec le vaccin contre la grippe et les fameux adjuvants. Cela n’a pas de raison d’être, mais il n’empêche que cela a fait du tort à la vaccination contre le HPV puisqu’il contient le même adjuvant»,

 

En fait, il se trouve que ce n'est PAS le même adjuvant puisque le vaccin H1N1 ne contenait pas d'aluminium (contenu cependant tant dans le Gardasil que dans le Cervarix), même si les adjuvants des vaccins H1N1 posent cependant d'autres questions de sécurité. Ceux qui considèrent donc qu'il n'"y a plus qu'à convaincre" ou que le remboursement supprime en soi toute nécessité de réflexion critique sont donc aussi souvent ceux qui ne savent même pas la nature exacte des composants des produits qu'ils recommandent. Un comble!

 

En outre, ce médecin qui clame qu'il faut "rassurer" sur les risques est aussi de ceux qui ne se fixent que sur l'aspect "adjuvants" comme si tout le reste ne présentait aucun risque, ce qui là aussi, témoigne d'un manque de connaissance assez criant de ce genre de dossiers.

Mais cela est bien connu, les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 13:33

 

 

Lisez cette lettre ouverte à l’ONE : ICI

 

 

 

Recepisse envoi recommandé, ONE

 

Accusé de réception ONE (1)

 

 

Lire l'article sur la véritable dérobade de l'ONE qui n'a même pas osé répondre à nos questions précises...

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