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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 22:42

Comment se fait-il, malgré l'importance du sujet (puisque des dizaines de milliers d'enfants sont concernés!), que notre lettre de questions envoyée par recommandé à l'ONE début décembre dernier n'ait reçu aucun écho dans la presse?

  

Comment se fait-il aussi, que le même sort ait été réservé à notre récent courrier recommandé à la Ministre Laanan au sujet de ce même Office et de son incompétence scientifique flagrante?

  

Cette Office est-il intouchable? Incriticable? Tel un roi sur un jeu d'échec, protégé par une infinité de pions et d'autres pièces parce que sa mise à nu risquerait de mettre définitivement à mal l'ensemble du système?

  

Un passage du rapport annuel de l'ONE de 2010 (p. 100/112) apporte un éclairage fort intéressant sur ce silence médiatique assourdissant:  

 

« Presse écrite

 

Parallèlement au programme « Air de familles » s’est développé un partenariat avec le groupe de presse Rossel pour la diffusion d’articles relatifs au programme télévisuel, tout d’abord dans le magazine « Famille », puis dans le supplément « Victoire » du « Soir ». D’autres relations avec les média ont été développées, notamment au moyen des « déjeuners de presse », remplaçant avantageusement certaines conférences de presse et permettant d’avantage d’interactivité entre journalistes et spécialistes de l’ONE sur des questions relatives à la petite enfance. »



Nous y voilà! Des partenariats avec la presse... est-ce sain sur un plan démocratique?

Quand on constate les carences et mensonges graves de l'ONE en matière de vaccination, ces partenariats qui semblent autant de protections pour les agissements de cette institution ne sont-ils pas autant de boulets aux pieds des enfants qui pâtissent ainsi de telles politiques aveugles de "santé publique"?



Il est bon de rappeler que c'est un concept inauguré par l'industrie pharmaceutique que celui de troquer un exposé classique ou une traditionnelle visite d'un visiteur médical au cabinet par une discussion autour d'un bon repas offert par les industriels concernés. Car il est en effet apparu  que cela rendait ce genre d'entretien "plus fructueux". Entendez: pour les industriels concernés. Le concept est donc ici strictement le même: sur le plan communicationnel, un "bon petit déjeuner" avec sans doute de délicieux croissants chauds et du café, "ça passe mieux", "c'est plus sympa". Et ça porte ces fruits en matière de com', même le service de relations publiques de l'Office a bien dû s'en apercevoir. 

  

Voici d'ailleurs, au sujet de cette façon de procéder, ce qu'on peut lire de tout à fait convergent sur le site de Go-Evenements:



"Proposer une cadre agréable : Organiser des entretiens autour d’un repas engage à de bonnes relations avec les journalistes. Autour d’une table vous cultivez un rapport plus personnel, plus intime qui pourrait jouer en votre faveur. Mettez toutes les chances de votre côté en choisissant un cadre approprié ou pertinent vis-à-vis de l’objet du déjeuner. Si l’obtention d’un gros contrat est à l’origine de la rencontre, vous pouvez proposez un cadre prestigieux, en revanche cela ne serait évidemment pas de bon goût s’il était question d’annoncer de mauvais résultats…cela va s’en dire ! "

Initiative Citoyenne n'en est cependant pas encore là: outre le fait que nous n'en aurions pas les moyens, nous jugerions particulièrement insultant pour nos donateurs et sympathisants de gaspiller à cela leurs contributions alors qu'il y a des éléments à ce point de poids, à faire valoir et à exposer avec tout le sérieux et la rigueur nécessaire.



Bio Info vient de sortir dans son numéro de Mars 2012 un article sur ce silence assourdissant des médias en matière de vaccination. Alors certes, le H1N1 a été l'occasion d'une sorte de sursaut de la part de plusieurs médias qui se sont sans doute sentis quelque peu forcés par la pression populaire d'ouvrir leurs pages à quelques voix dissidentes. Télé Moustique a publié un article rafraîchissant, RTL a diffusé une émission sur la vaccination infantile qui semble d'ailleurs répondre à l'intérêt du public (puisque 4 fois plus vue que la moyenne des autres émissions de cette rubrique), etc... mais la partialité anti-déontologique n'est hélas jamais loin, en témoigne l'affligeant article du Vif du 23 décembre dernier.



Les conflits d'intérêts ne concernent pas que le secteur marchand et divers intervenants au rang desquels les médias, non. Ces conflits agissent et existent même de façon indirecte, là où peu arrivent parfois à les percevoir. Ce sont les conflits entre des agences ou instances officielles, dociles serviteurs du secteur privé (comme le fameux contrat secret d'achat de vaccins H1N1 l'a d'ailleurs démontré noir sur blanc: l'état et la firme doivent s'abstenir de manifester toute autre attitude que celle de deux co-contractants, entendez donc: ils sont beaucoup plus proches mais ça ne doit surtout pas se savoir!) et les médias ou d'autres tiers avec à la clé un résultat objectivement très favorable à ce secteur privé, resté ainsi en retrait.

Mais qu'à cela ne tienne, tout cela servira sans doute comme "monnaie d'échange" dans le cadre d'un opaque "donnant-donnant" dont seul le citoyen est assuré de ressortir perdant.

 

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 00:31

Lire ce salutaire article de Rosetta Flochon ICI

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 15:36

 Risques vaccinaux

 

Déni des médecins : une tragédie pour l’Amérique  

 

Barbara-Loe-Fisher-depliant.JPG

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC (Traduction d'extraits vidéo)

 

[…] Fin 2010, le Centre National d’Information sur les Vaccin (NVIC) en collaboration avec le Dr Mercola avait fait paraître une affiche lumineuse géante sur le Jumbotron de CBS à Times Square (NY) dans le but d’encourager tout un chacun à faire des choix éclairés en matière de vaccinations.

 

Dans une lettre datée du 13 avril, le Président de l’Académie de Pédiatrie Américaine a fait parvenir une lettre au CBS contenant de la désinformation au sujet du NVIC dans le but de faire enlever le panneau géant de Time Square…

 

AAP : suivez la trace de l’argent

 

L’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) est une association commerciale qui compte 60.000 membres (pédiatres) et qui publie les directives concernant l’administration des vaccins aux enfants. Il y a quelques années, le public devait apprendre que l’AAP avait reçu d’importantes sommes d’argent des fabricants de vaccins. L’AAP avait également refusé de révéler aux médias les sommes reçues de Big Pharma [5]

 

Au début des années 1980, l’AAP avait fait du lobbying auprès des membres du Congrès en vue d’obtenir protection en matière de responsabilité en cas de poursuites pour dommages dus aux vaccins.

 

Les parents d’enfants dont la santé avait été endommagée par le vaccin DTC ont déployé tous leurs efforts pour faire aboutir leurs revendications concernant le consentement éclairé et la sécurité vaccinale dans la mise au point du « National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986 qui a déjà permis de dédommager des victimes de vaccinations pour une somme dépassant les 2 milliards de dollars. [7]

 

Mais aujourd’hui, quand un pédiatre continue à vacciner un enfant qui a déjà présenté des effets secondaires après un vaccin et que la situation s’aggrave, ce pédiatre ne peut être tenu responsable devant un tribunal quand l’enfant finit par présenter des dommages cérébraux ou par mourir suite à la négligence de ce pédiatre.

 

L’AAP censure l’information

 

A cette situation s’ajoute le fait qu’en février 2011, la Cour Suprême des Etats-Unis a accordé une protection encore plus puissante aux compagnies pharmaceutiques par rapport aux poursuites pour dommages vaccinaux – même dans le cas où la compagnie pharmaceutique a pu mettre au point un vaccin plus sûr. Ceci veut clairement dire que le seul pouvoir qui reste aux Américains pour se protéger des risques vaccinaux est de s’armer d’une information solide sur la question et de tout faire pour défendre leurs droits à un choix libre et éclairé. [9]

 

Mais il est clair que la chose devient de plus en plus difficile vu  que les médecins et les organisations payées par l’industrie pharmaceutique s’efforcent de censurer l’information sur les vaccins et pratiquent le lobbying pour supprimer le droit humain au consentement éclairé par rapport aux risques liés aux produits médicaux. [10] [11] [12] [13]

 

Le Dr Paul Offit : suivez l’argent

 

Le Dr Paul Offit a développé de nouveaux vaccins et au cours de sa carrière n’a cessé de nier les risques vaccinaux tout en diffamant les personnes qui ne partageaient pas ses opinions peu scientifiques. Ses réactions étaient à ce point arrogantes  qu’il prétendait qu’administrer 10.000 vaccins en une seule fois à un enfant ne présenterait aucun risque. [19] Ca semble l’amuser de répandre de la désinformation au sujet des parents d’enfants dont la santé a été endommagée à la suite des vaccinations [20], au sujet des médecins qui veulent venir en aide à ces enfants [21] comme au sujets des journalistes qui veulent évoquer les deux aspects du débat.

 

Offit a consacré une bonne partie de son dernier ouvrage à me diaboliser moi, ainsi que le NVIC avec l’obsession d’un harceleur bien zélé [22]…

 

Les médecins demandent qu’on leur fasse confiance

 

Demandez-vous pourquoi il nous faut nous occuper des médecins qui reçoivent de l’argent de Big Pharma et passent une bonne partie de leur temps à attaquer quiconque suggère de rendre plus sûres les politiques vaccinales ?

 

Nous devons nous occuper de la chose parce que les médecins ne se contentent plus de demander, ils exigent de plus en plus souvent que nous leur fassions confiance en ce qui concerne notre santé, comme celle de nos enfants. Il arrive que des pédiatres qui administrent 6 doses de vaccins contenant 16 valences différentes [25] mettent les parents à la porte de leur bureau s’ils se permettent de poser trop de questions sur la vaccination ou demandent que moins de vaccins soient administrés en une seule fois. [26] [27] [28]…

 

Nouveaux vaccins, nouvelles obligations, gros profits

 

Combien de ces centaines de nouveaux vaccins, encore dans le pipe-line, seront approuvés à la va-vite par la FDA [32] [33] et seront ensuite rendus obligatoires, une fois leur licence obtenue ? [34]

 

Sûrement la majorité parce que c’est de cette manière que les compagnies pharmaceutiques font d’énormes profits étant donné qu’elles ne peuvent désormais plus être considérées responsables et qu’elles s’arrangent pour que chaque vaccin qu’elles fabriquent devienne légalement obligatoire pour chaque enfant. Les adultes ne sont pas non plus épargnés par la peur de l’obligation vaccinale. Il suffit d’interroger les personnes qui travaillent dans les soins de santé. Ces personnes se voient licenciées si elles ne se soumettent pas au vaccin anti-grippal annuel [35], comme à pas mal d’autres.

 

Les médecins ne devraient-ils pas venir en aide aux parents pour éviter les effets secondaires des vaccins ?

 

Qu’en est-il de ces enfants pour lesquels les risques de la vaccination représentent 100% ? Leurs vies ne méritent-elles pas d’être sauvées ?

 

Des organisations comme l’Académie Américaine de Pédiatrie ne devraient-elles pas tout entreprendre pour enseigner à leurs membres comment assister les parents afin d’éviter les effets secondaires des vaccins, au lieu de les jeter dehors ou de s’attaquer à des organisations comme le NVIC qui représentent des familles dont les membres ont souffert de réactions vaccinales graves ?

 

Il y a trente ans, quand j’ai conduit mon enfant chéri et en parfaite santé  (deux ans et demi) chez le pédiatre pour recevoir sa quatrième vaccination DTC, personne ne m’avait appris comment reconnaître une réaction à un vaccin. Mon enfant a fait une réaction locale très grave  après sa troisième vaccination DTC. Personnellement je ne comprenais pas ce qui lui arrivait et mon pédiatre n’en savait pas beaucoup plus. On lui a donc administré une nouvelle dose de vaccin. C’est alors que mon enfant a commencé à souffrir de convulsions, et je l’ai retrouvé inconscient pendant des heures et des heures après la vaccination. A ce moment, je ne réalisais pas encore qu’il souffrait d’une inflammation du cerveau qui allait changer sa vie comme la mienne pour toujours.

 

L’inflammation du cerveau peut provenir d’une infection mais aussi des vaccins

 

L’inflammation du cerveau [36] est l’une des plus terribles complications de la vaccination. Elle existe depuis que les tout premiers vaccins (variole et rage) ont été mis au point pour être administrés aux humains. [37] [38]

 

Depuis plus d’un siècle les médecins savent que l’inflammation du cerveau [39], qu’elle soit causée par une infection ou par une vaccination [40] [41] [42] peut provoquer différentes sortes de dysfonctionnements du cerveau qui vont des problèmes d’apprentissage, des crises d’épilepsie aux retards mentaux [43], en passant par toute une constellation de symptômes que les médecins ont baptisé « autisme ». [44] [45]

 

Omettre de signaler les réactions possibles aux vaccins représente un vrai danger

 

Trop souvent les médecins d’aujourd’hui – comme ceux des années 1980 – n’attirent pas l’attention des parents sur ce qui peut se produire après une vaccination. Aujourd’hui, trop de pédiatres écoutent les conseils de Paul Offit [48] [49] et au lieu de s’inspirer du principe de précaution, ils attribuent les effets secondaires des vaccinations à des « coïncidences ».

 

Au Centre National d’Information sur les Vaccins nous avons rassemblé de l’information sur les effets secondaires des vaccins depuis 1982. Il est clair pour nous, que plus de 50% de tous les accidents post-vaccinaux ou décès pourraient être évités si les médecins et les parents recevaient une information correcte sur les effets secondaires possibles des vaccins et si les pédiatres faisaient preuve de plus de prudence quand ils revaccinent des enfants qui ont déjà présenté des problèmes après la ou les premières vaccinations, et dont, en conséquence, l’état de fait que s’aggraver après chaque série de vaccinations. [50] [51] [52]…

 

Des vaccins «  passe-partout »

 

Les gens ne sont pas tous les mêmes et nous ne réagissons pas tous de la même manière aux médicaments ou aux vaccins. [56] Certains enfants sont génétiquement et biologiquement à plus haut risque de présenter des réactions qui sont susceptibles de modifier toute leur vie.[57]

 

Prétendre que tout ceci n’est pas vrai est à la fois intellectuellement malhonnête et cruel. Aucun enfant ne peut être sacrifié. Aucun pédiatre ne peut être encouragé à devenir un exécutant zélé de la politique officielle de vaccinations parce que son devoir est de respecter le premier principe de la médecine : « primum non nocere » (Tout d’abord ne pas

nuire).

 

Références:

 

1   NVIC. NVIC & Mercola.com on Times Square. NVIC Vaccine E-newsletter March 23, 2011.
2   Autism News Beat (an anonymous blogger). AAP asks CBS to pull anti-vaccine ad. April13, 2011. 
3   The Skeptical Teacher (aka anonymous blogger mattusmaximus). ALERT: Demand That CBS Not Air Outdoor Anti-Vaccine Ad! April 15, 2011. 
4   Platt, M. Doctors demand the removal of anti-vaccine ad from Times Square. The Guardian (UK). April 18, 2011. 
5   Lagorio C. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008. 
7   Health Resources and Services Administration (HRSA). National Vaccine Injury Compensation Program: Statistics Report (as of April 4, 2011).
8   Supreme Court of the United States. Russell Bruesewitz et al v. Wyeth et al. No. 09-152. Argued October 12, 2010 – Decided February 22, 2011.
9   Fisher BL. No Pharma Liability? No Vaccine Mandates. March 2, 2011.
10   AAP. State Government Affairs: State Legislation Report 2010. Childhood Immunization Challenges.
11   Friedman M. NJ Senate Bill would establish stricter rules on vaccination exemptions citing religious reasons. Star Ledger. March 15, 2011.
12   Fisher BL. Vaccines and Individual Rights. Wall Street Journal. January 27, 2007.
13   Fisher, BL. WA & NJ Families Stand Up for Vaccine Choices. NVIC Vaccine E-newsletter. March 23, 2011.
14   Fagone, J. Will This Doctor Hurt Your Baby? Philadelphia Magazine. March 27, 2009. 
15   Handley JB. Columbia University Press and Dr. Paul Offit Sued for Autism’s False Prophets. Age of Autism. February 10, 2009. 

16  . Wallace A. An Epidemic of Fear: One Man’s Battle Against the Anti-VaccineMovement. Wired. November 2009.  

17   Barbara Loe Arthur (aka Barbara Loe Fisher), Plaintiff v. Paul A. Offit, M.D. et al, Defendants. Civil Action No. 01:09-cv-1398. U.S. District Court for the Eastern District of Virginia. Plaintiff’s Opposition to Motion to Dismiss filed Feb. 3, 2010 on behalf of plaintiff by Jonathan W. Emord with Andrea G. Ferrenz, Peter A. Arhangelsky, Christopher K. Niederhauser of Emord & Associates, Counsel for Plaintiff. 

18   Orange County Register. CORRECTION re: August 4, 2008 article “Dr. Paul Offit Responds.” April 18, 2011.
19   Kalb, C. Stomping Through a Medical Minefield. Newsweek Magazine. October 25, 2008.
20   Poling J. Letter re: Vaccines and Autism Revisited – The Hannah Poling Case. NEnglJMed 2008; 359:655-565. Aust 7, 2008.
21   Offit PA, Moser CA. The Problem with Dr. Bob’s Alternate Vaccine Schedule. Pediatrics 2009; 123: e164-e169.

22   Offit P. Deadly Choices: How the Anti-Vaccine Movement Threatens Us All. Basic Books: 2011.

23   See Reference #18.

24   MerckVaccines.com    
25  AAP. 2011 Immunization Schedules
26 Cry for Vaccine Freedom Wall.NVIC
27 Kotz D. Flexible Approach to Vaccination Comes Under Fire.U.S. News. December 29, 2008.
28 Flanaga-Klygis EA, Sharp E. Frader JE. Dismissing the Family Who Refuses Vaccines: A Study of Pediatrician Attitudes.Arch Pediatr Adolesc Med. 2005; 159: 929-934. 
29 AAP.Medical Home (National Center for Medical Home Implementation). 
30 U.S. National Institutes of Health.Vaccine Clinical Trials
31 Associated Press. Vaccines market gives pharmaceutical industry a boost. NJ.com. November 17, 2009.
32 NVIC. Merck’s Gardasil Vaccine Not Proven Safe for Little Girls. NVIC Press Release: June 27, 2006.
33 Computer Sciences Corporation. Case Studies: Regulatory Affairs. Fast Tracking Vaccine Program.
34 Zimm A, Preston D. Merck Gets First U.S. Cancer Shot Mandate, From Texas (Update 3). Bloomberg News. February 2, 2007. 
35 Fisher BL. Forcing Flu Shots on Healthcare Workers: Who Is Next? NVIC. September 10, 2010.
36 Merck Manual. Definition of Encephalitis (brain inflammation). 
37 Altman LK. Smallpox Vaccine Transmission Raises Liability Issue. New York Times. December 16, 2002.
38 The Rockefeller University. The Birth of the Concept of Autoimmune Demyelinating Disease and Creation of An Animal Model to Test New Therapies for Multiple Sclerosis. The Rockefeller University Hospital.
39 News-Medical.Net. Brain inflammation is a sign of autism. Nov. 15, 2004. 
40 Gold, R. Pertussis: The Disease & the Vaccine. Canadian Family Physician. Vol 32, January 1986, pp. 79-83.
41 Steinman L, Weiss A et al. Pertussis toxin is required for pertussis vaccine encephalopathy. Proc Natl Acad Sci, 1985. December; 82(24) 8733-8736. 
42 Hofstetter HH, Shive CL, Forsthuber TC. Pertussis Toxin Modulates the Immune Response to Neuroantigens Injected in Incomplete Freund’s Adjuvant: Induction of Th1 Cells and Experimental Autoimmune Encephalomyelitis in the Presence of High Frequencies of Th2 Cells. The Journal of Immunology, 2002. 169: 117-125. 
43 Stratton KR, Howe CJ, Johnston RB. DPT Vaccine and Chronic Nervous System Dysfunction: A New Analysis. Institute of Medicine: National Academy Press. 1994. 
44  Ashwood P, Wills S, VandeWater J. The immune response in autism: a new frontier for autism research. Journal of Leukocyte Biology 2006; 80: 1-15. 
45 Fisher BL. Vaccines, Autism & Chronic Inflammation: The New Epidemic. NVIC. 2008.
46 Coulter HL, Fisher BL. DPT: A Shot in the Dark. Harcourt Brace Jovanovich. 1985.
47 Fisher BL. Medical Science & Public Trust: The policy, ethics and law of vaccination in the 20th & 21st centuries. Presentation at the Vaccine Safety: Evaluating the Science Conference. January 3, 2011.
48 The Colbert Report. Interview with Paul Offit. February 1, 2011. 
49 Thinking Person’s Guide to Autism. Interview with Paul Offit. January 31, 2011. 
50 International Memorial for Vaccine Victims. Hepatitis B Vaccine Reaction Report. NVIC.
51 Epilepsy.com. Online discussion about seizures after immunizations. April 2005.
52 NVIC. Gardasil & The Damage Done: Gabrielle’s Gardasil Vaccine Reaction. December 2008.
53 NVIC. If You Vaccinate, Ask 8!     

54 MedAlerts Vaccine Reaction Database.    

55 Vaccine Ingredients Calculator
56 National Center for Biotechnology Information. One Size Does Not Fit All.
57 PBS NewsHour. Autism Now. Six-Part Series (On Air April 18-25 and online)

 

Posted: 21/4/2011- sources: Youtube et site du Dr Mercola

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 20:18

La lettre du médecin du 24 janvier dernier signalait la tenue d'une journée européenne de prévention du cancer du col de l'utérus du 21 au 28 janvier prochain.

 

Le Dr Maurice Einhorn relaie ainsi sans le moindre esprit critique le message de l'ECCA:

 

"Initiée par l’ECCA (European Cancer Cervical Association/Association européenne contre le cancer du col de l’utérus), cette semaine a pour objectif d’informer les femmes sur le cancer du col de l’utérus et les moyens de le prévenir. Des manifestations locales sont organisées partout en Europe. Chaque année 60 000 femmes en Europe développent un cancer du col de l’utérus et environ 30 000 en meurent."

Même si cette association se présente comme un réseau de scientifiques dans un but de prévention, il convient de se rendre à l'évidence qu'elle sert davantage de paravent aux firmes pharmaceutiques.

 

Ainsi, bien que créée en 2002, ce n'est que depuis 2007 que cette Association a lancé "la semaine européenne de prévention du cancer du col de l'utérus", comme par hasard au moment où la vaccination anti-HPV débutait vraiment dans la plupart des pays occidentaux.

 

C'est cette même association qui a initié une pétition "Stop au cancer du col" pour indirectement promouvoir le remboursement de ces vaccins hors de prix et faire ainsi pression sur les dirigeants politiques en ce sens. 

 

C'est aussi cette même association, sponsoriée bien sûr par GSK et Sanofi Pasteur MSD, les deux fabricants de ces vaccins, qui a lancé une campagne "Perle de sagesse" ("Pearl of Wisdom") destinée à faire passer la vaccination anti-HPV comme une sage décision et attirer dans ce manège nombre d'adolescentes en quête de beauté, de bijoux et autres coquetteries. La semaine européenne constitue une opération marketing de plus à cet effet et c'est ainsi qu'on peut notamment lire sur leur site "Achetez une Perle de Sagesse pendant la semaine de prévention du cancer du col de l’utérus et vous participerez au tirage au sort pour gagner une broche dorée ou argentée avec la véritable Perle de Sagesse."

 

Le bon sens démontre que c'est plutôt ce genre d'affirmation qui constitue une "perle" puisque la vraie sagesse ne s'achète pas.

 

Les conflits d'intérêts sont partout et s'opposent, par définition, à la notion de consentement libre et suffisamment éclairé. Ainsi, un exemple parmi d'innombrables autres: un document de la Société Scientifique de Médecine générale rédigé par le Dr Tréfois (= éditeur responsable de la revue Vax Info financée par GSK) sur base du consensus de divers experts dont le Pr Philippe Simon, membre du Groupement de Gynécologues- Obstétriciens de langue française de Belgique (GGOLFB), une association professionnelle qui reçoit le soutien des fabricants de vaccins concernés -souvenez-vous de la saga du vaccin H1N1 que cette même association avait-là aussi fermement recommandée... aux femmes enceintes!!!

 

Cet article se termine de façon très évocatrice par la mention

"Vacciner chaque fois que possible les jeunes femmes de moins de 26 ans n'ayant pas encore eu de relations sexuelles."

 

Comme si c'était à eux de décider de vacciner...c'est vraiment le monde à l'envers!

Mais il est vrai que les pharmas peuvent compter sur un réseau assez docile de médecins, généralement dorlotés bien comme il faut, à commencer par ces si précieux leaders d'opinion!

 

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 16:43

Le Conseil Supérieur belge de la Santé est-il une instance publique ou privée?

La question se pose très clairement et ce avec d'autant plus d'acuité que le CSS fait état de projets spéciaux ou confidentiels ayant trait à la vaccination dans son "2011 Work Program" (programme de travail 2011).

 

Ainsi, en page 32, on peut voir quel est l'un de ceux-ci et très logiquement en déduire les priorités politico-commerciales d'une telle instance où les conflits d'intérêts règnent hélas en maîtres:

 

Projets sur les mouvements anti-vaccins:

 

Ce projet a pour but d'analyser la question du refus de vaccination et l'émergence de lobbies anti-vaccins. Les principales considérations qui ont besoin d'être investiguées sont les suivantes:

  

1. Les arguments sur base desquels la vaccination est refusée sont-ils valides? Si oui, pourquoi? Si pas: comment les patients peuvent-ils bénéficier de l'information la plus adéquate?

2. Quelles sont les différences culturelles et les différentes approches dans les différentes Communautés de Belgique?

  

Examiner le phénomène des groupes de pressions anti-vaccins requiert une expertise dans les domaines de la sociologie, de la psychologie, de la communication,...

  

Début en 2011- Fin en 2012. Contact: Katty CAUWERTS

 

 

Qui financera ce projet? Le public pardi. Mais à qui profitera-t-il vraiment? Au secteur privé une fois encore,  qui noyaute complètement cette instance, en témoigne d'ailleurs, comme nous l'avions déjà relevé, le contraste saisissant entre les aveux (en termes d'efficacité, de sécurité) et les conclusions finales du rapport du CSS de 2007 sur les vaccins anti-HPV!!

Car enfin, quand on reconnaît à ce point l'absence de garantie d'efficacité et les risques non évalués à large échelle mais qu'on arrive cependant à conclure qu'il existe "une évidence médicale suffisante pour une vaccination généralisée des filles avant le premier contact sexuel", soit c'est de la schizophrénie soit c'est le prix à payer aux lourds conflits d'intérêts des experts qui ont rédigé ce rapport et dont les 4/5 étaient en situation flagrante de conflits d'intérêts avec les fabricants au moment de sa rédaction (bien qu'ils avaient tous les 5 signé la déclaration d'intérêts du CSS affirmant pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier!!). Devinez donc quelle est l'hypothèse la plus probable?

 

Souvenez-vous de ce que disait la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva au sujet des conflits d'intérêts: tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients." Cela apparaît encore plus évident lorsqu'on sait que ce même rapport du Conseil Supérieur de la Santé sur ces vaccins anti-HPV qualifiait le Gardasil et le Cervarix de "vaccins sûrs et sans danger" là où l'INAMI répondait à GSK que "le taux d'effets secondaires est assez élevé", une "belle" contradiction comme on les aime et qui ne fait donc que démontrer qu'on tient un discours trompeur au public.

 

Mais pour Mme Cauwerts, comme pour le Pr Jean Nève (président du CSS), de tels conflits d'intérêts ne posent absolument pas problème, ils sont considérés comme inévitables et seraient le signe de la compétence des experts en question (sans doute davantage compétents en enrichissement des pharmas qu'en protection de la santé publique et du consommateur). Voici en effet ce que lâchait Mme Cauwerts au Vif fin 2008 au sujet des dessous de la vaccination anti-HPV, pour tenter de défendre l'attitude laxiste du CSS par rapport à cette infiltration malsaine du secteur privé:

 

"Ces gens ont été choisis pour leur compétence dans ce domaine, tout en sachant que ceci pouvait donner lieu à des conflits d'intérêts. Jusqu'à un certain point, c'est inévitable, il faut aller chercher les données là où elles se trouvent."

 

Pour le sénateur-médecin français François Autain, ce sont les laboratoires qui tiennent ce langage, preuve de plus de l'infiltration malsaine du CSS par le secteur privé que sa "secrétaire scientifique", Katty Cauwerts tente de légitimer.

 

A force de baigner dans une telle mentalité, le plus élémentaire bon sens finit par leur échapper. Selon le Dr François Choffat, auteur du livre "Vaccinations, le droit de choisir" (éditions Jouvence), "C'est un principe absurde et non scientifique d'autoriser l'usage d'un médicament sur la base des études fournies par celui qui le vend. Or en médecine, personne n'a d'intérêt, hormis les consommateurs qui n'en n'ont pas les moyens, à financer des expérimentations qui sont particulièrement coûteuses."

 

Cette infiltration de la sphère publique par le secteur privé explique en fait parfaitement les orientations d'une instance comme le CSS qui, au lieu de promouvoir l'information indépendante et le libre choix des patients, cherche par tous les moyens à écouler les nouveaux vaccins les uns après les autres au motif de "santé publique".

 

Sans l'aval du CSS, le monde politique n'aurait jamais eu la légitimité de gaspiller tant d'argent public en faveur des vaccins anti-HPV et ce, au détriment du frottis de dépistage. Il fallait cette caution, ce vernis de scientificité.

 

A présent, le gaspillage des deniers publics se poursuit à plein puisque le CSS trouve utile de financer des projets défensifs de nature à protéger des marchés mais surtout une idéologie lucrative en lieu et place de balayer devant sa propre porte quant à ses avis schizophrènes et son manque d'indépendance. Sans parler d'autres problématiques urgentes, concrètes et objectives concernant la sécurité des vaccins qui restent cruellement négligées:

 

- la sous-notification notoire des effets secondaires des vaccins (max 1 à 10% étant effectivement rapportés, cfr la façon dont l'Afssaps représente cette situation... sous forme d'un iceberg!)

 

- l'incapacité d'une majorité de soignants de reconnaître un effet secondaire de vaccin (et donc de le rapporter!)

 

- le recours constant à de faux groupes contrôles et de faux placebos ce qui biaise totalement l'évaluation de la "sécurité" des vaccins.

 

Ainsi, au lieu d'entamer des projets de réforme  quant à ces chantiers salutaires (mais ô combien rebutants pour les pharmas en ambuscade, dans les coulisses du CSS), le CSS se comporte en "agence de relations publiques" avec comme objectif non avoué de favoriser toujours davantage ce qu'il convient d'appeler la soumission consentie. Le ton du rapport permet, en outre, de dire qu'il s'agit surtout de diviser arbitrairement le public en pro & anti ("diviser pour mieux régner"dit-on), sans laisser aucune place au débat et au libre choix, le refus potentiel de vaccination étant implicitement assimilé à quelque chose de (commercialement) menaçant et/ou problématique.

 

conflits d'intérêts

On l'aura compris: il ne faut donc aucune compétence en sociologie, psychologie ou communication pour percevoir l'absence totale de logique et de bon sens dans le chef du CSS en tant qu'instance publique. Cependant, à partir du moment où on comprend le côté privé d'une telle institution, la logique partisane et commerciale qui est la sienne perd sa part d'étrangeté et de surréalisme. Une analyse qui est par ailleurs également valable pour des revues comme Vax Info (financée par GSK) qui se préoccupe davantage de la communication pour faire adhérer aux vaccins qu'à leur sécurité intrinsèque mais également pour d'autres situations où la réaction du public au drame de victimes de vaccins préoccupe davantage les officiels que l'utilité de tirer vraiment au clair ce qui leur est arrivé (ex: la petite Stacy vaccinée à l'ONE et décédée peu après dont la justice a refusé l'autopsie.)

 

 

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 23:13

La plupart des parlementaires impliqués dans les missions post-Mediator et travaillant notamment sur les problématiques de conflits d'intérêts appartiennent à un club directement financé par le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline : le Club Hippocrate.

 

Lire la suite de cet article sur Agoravox: ICI

 

Lire aussi la suite de cette saga dans cet autre article d'Agoravox intitulé "Enquête sur Mediator : les parlementaires effacent discrètement leurs conflits d’intérêt d’un site internet compromettant."

 

Et suite à cet article-là du 18 mars 2011 d'Agoravox, le Sénat français se mettait à censurer Wikipedia, à l'affût des informations gênantes sur les conflits d'intérêts de certains élus qui non contents d'être volontairement entre deux chaises, ne sont même pas fichus d'assumer ces conflits d'intérêts dont ils ont visiblement honte: voici donc les preuves de la censure sur Wikipedia!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 19:36

Le 3 janvier dernier, au cours d'un débat sur le bienfondé de la vaccination anti-HPV dans Bel RTL Soir, on pouvait entendre le Dr Didier vander Steichel, Directeur Scientifique de la Fondation contre le Cancer déclarer, presque ému:      
 

«J'insiste sur le fait que la Fondation contre le Cancer est totalement indépendante de l'industrie pharmaceutique. Nous ne sommes financés que par les dons du grand public et je vous prie de croire que l'exactitude scientifique de nos communications est passée à la loupe. Nous ne sommes pas en train de défendre l'industrie pharmaceutique. Nous sommes en train de défendre la santé de nos concitoyens...»  

 

Comment qualifier pareil mensonge? Car il s'agit bel et bien d'un mensonge, qu'une seule visite sur le site internet de la Fondation suffit d'ailleurs à confirmer. (NB: Comme la page du site de la Fondation a été modifiée entretemps, vous pourrez lire ci-dessous le copier-coller de ce qui s'y trouvait au moment où ce présent article a été publié sur ce site...)

 

En effet, à la rubrique du site intitulée "Nos partenaires", nous pouvons lire:    

 

« La Fondation peut compter sur de nombreuses entreprises. Ce soutien se fait soit sous forme de participation à notre tombola soit sous forme de dons (en espèces ou en biens) soit encore sous forme de participation / ristournes lors d'actions commerciales réalisées pour appuyer les activités (American Express, Bureau papier,...)  Voici une liste non exhaustive des entreprises qui nous soutiennent. Pour accéder directement à leur site, vous pouvez cliquer sur le lien en vis-à-vis de leur nom. »    

 

Et bien entendu, dans la liste de ces entreprises qui contribuent au financement de la Fondation contre le Cancer, on retrouve GSK et Sanofi Pasteur, les deux firmes pharmaceutiques qui commercialisent les deux vaccins anti-HPV Cervarix & Gardasil, comme par hasard défendus bec et ongles dans cette émission radio par le Dr vander Steichel.    

 

Sur le site de la Fondation, on peut notamment lire toute une série de "guidelines" pour les relations avec l'industrie pharmaceutique.    

 

Parmi celles-ci, on retrouve le fait qu'un sponsor ne peut par exemple pas verser plus de 5% du financement annuel de la Fondation. Imaginons que GSK et Sanofi financent tous les deux pour 5% chacun (le maximum permis), on en est déjà à un dizième du financement annuel.

 

Pour une Fondation qui a des dépenses, qui emploie des gens, peut-on décemment se permettre de froisser ceux qui vous financent à raison de 10% du budget annuel?    

 

En outre, la prétendue indépendance de la Fondation se double de mesures anti-transparence par excellence comme celle-ci par exemple:   

 

"Sur les documents et brochures d'information, il n'y aura pas d'identification du sponsor en relations avec une action ou un document spécifique (donc pas de logo sur les document en question), mais il y a la possibilité de reconnaître de manière générale (par exemple dans le rapport annuel) l'aide donnée par la firme pharmaceutique en question. "



Très franchement, qui, parmi ceux qu'on assomme avec ce genre de dépliants d'"information", ira faire l'effort d'aller fouiner dans le rapport annuel de la Fondation?? A qui ce rapport est-il accessible? Aux simples membres cotisants (c'est à dire une infime partie des gens soumis à de tels dépliants)?  

 

Cela n'est pas respecter le public que de mentir. C'est pour cette raison que nous avons d'ailleurs signalé, preuves à l'appui, cet énorme mensonge à la rédaction de RTL en espérant qu'ils fassent ici preuve du minimum minimorum de déontologie attendue et rectifient de tels propos. Nous tenons en outre aussi à souligner que suite à cette émission radio, nous avons reçu plusieurs mails de citoyens et de professionnels de santé (dont des médecins) qui nous ont précisément contactés en raison de leur incrédulité sur la prétendue "indépendance totale" de la Fondation contre le Cancer vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique.

 

 

Voici ci-dessous un copier-coller de ce qui se trouvait sur la page correspondante des "partenaires" de la Fondation contre le Cancer au moment où nous avons publié cet article:

 

Nos partenaires

 

 

 

La Fondation peut compter sur de nombreuses entreprises. Ce soutien se fait soit sous forme de participation à notre tombola soit sous forme de dons (en espèces ou en biens) soit encore sous forme de participation / ristournes lors d'actions commerciales réalisées pour appuyer les activités (American Express, Bureau papier,...)

 

Voici une liste non exhaustive des entreprises qui nous soutiennent. Pour accéder directement à leur site, vous pouvez cliquer sur le lien en vis-à-vis de leur nom.

 

·         3 Suisses  www.3suisses.be

·         BASF www.basf.be

·         Bayer Schering Pharma www.bayerscheringpharma.be

·         Beiersdorf (Nivéa) www.beiersdorf.com

·         Brantano www.brantano.be

·         Bricolux www.bricolux.be

·         Coca-Cola Services SA www.cocacola.com

·         Dag Allemaal  www.persgroep.be

·         D'Ieteren  www.vw.be

·         DKV www.dkv.be

·         Domaine des Grottes de Han  www.grotte-de-han.be

·         Dyson www.dyson.be

·         Euro Space Center www.eurospacecenter.be

·         Eldi  www.eldi.be

·         Fiskars www.fiskars.com

·         Generali Belgium www.generali.be

·         Glaxo Smith Kline www.gsk.be

·         Hallmark  www.hallmark.be

·         Harvey Nash www.harveynash.com

·         Hasbro Belgium  www.hasbro.be

·         Ici Paris XL www.iciparisxl.be

·         Inapa  www.inapa.be

·         Inwear IC Company Belgium N.V. www.iccompanys.com

·         Janssen Cilag  www.janssen-cilag.be

·         Jetair/RIU (devenu entretemps "TUI"):  www.tui.be 

·         Johnson & Johnson  www.jnj.com

·         Kenwood  www.asogem.be

·         Kettler  www.kettler.be

·         Kinepolis www.kinepolis.com

·         Knack  www.knack.be

·         Lancia www.lancia.be

·         Lannoo  www.lannoo.com

·         Le Vif  www.levif.be

·         Les Editions de l'Avenir www.actu24.be

·         Mega Bloks Europe  www.megabloks.com

·         Mobistar www.mobistar.be

·         MSD www.msd-belgium.be

·         Nathan www.nathan.fr

·         Nilfisk  www.nilfisk.com

·         Nokia Belgium  www.nokia.be

·         Novartis www.novartis.com

·         Oli Wood Toys www.oliwoodtoys.com

·         P&V www.pv.be

·         Pantène www.pantene.be

·         Partena  www.partenamut.be

·         Pass www.pass.be

·         Pfizer www.pfizer.be

·         PhotoAlto  www.photoalto.com

·         Planckendael  www.planckendael.be

·         Plus Magazine  www.roularta.be

·         Proximus www.proximus.be

·         Reader's Digest  www.readersdigest.be

·         Renault www.renault.be

·         Roche  www.roche.be

·         Roularta  www.roularta.be

·         Roularta Books  www.roulartabooks.be

·         Roularta Media Group  www.roularta.be

·         Sanoma Magazine www.sanoma-magazines.be

·         Samsung www.samsung.be

·         Sanofi Aventis  www.sanofi-aventis.be

·         Unilever www.unilever.be

·         Vitaya/Vitaliteit www.vitaya.be


 

Nos relations avec l'industrie pharmaceutique

Guidelines relations industrie pharmaceutique

 

27 Juin 2007

 

Remarque préliminaire: ces guidelines s'appliquent aux firmes pharmaceutiques mais également à toutes autres firmes qui réalisent leur chiffre d'affaires par des produits destinés à des patients, telles que les fabricants de produits diététiques spécifiquement développés pour le patient.

 

Bien que ces guidelines concernent l'industrie pharmaceutique il est à signaler qu'aucun sponsoring ne sera accepté venant de  firmes liées directement ou indirectement à l'industrie du tabac.

 

1. Décisions du Conseil d'administration (17/12/2003; 5/7/2006)

 

La collaboration avec l'industrie pharmaceutique est admise sous les conditions suivantes:

 

· ne pas comprendre ou appuyer la promotion d'un produit ou d'un médicament en particulier;

 

· pas de lien direct avec une action de marketing en faveur d'un produit;

 

· aucune exclusivité;

 

· la liberté rédactionnelle totale doit être conservée;

 

· la Fondation doit conserver la possibilité de dénoncer unilatéralement une convention de sponsoring si le CA en décide ainsi.

 

2. Application concrète

 

- Un sponsoring structurel, donc contribution aux frais de personnel ou autres coûts administratifs de la Fondation n'est pas possible. Un sponsoring doit être affecté à une activité.

 

- Un sponsoring ne peut en aucun cas dépasser 5% des dépenses annuelles budgétées.

 

- Le management procédera à une évaluation soigneuse de l'éthique du sponsor envisagé pour éviter que la réputation de la Fondation ne puisse être mise en cause.

 

- Le sponsoring d'une activité non liée à un traitement/médicament est à préférer, sous réserve de ce qui suit:

 

Lors d'un symposium du sponsoring est admis, à condition que

          

· il soit demandé à tous les industriels concernés;

 

· le sponsor potentiel soit informé que si seul un acteur du secteur concerné montre un intérêt, le sponsoring ne sera pas utilisé;

 

· tous les sponsors soient traités de la même façon (logo de même taille, stand ou pas, etc.) pour le même niveau de contribution;

 

· pour autant qu'il y a plusieurs sponsors leurs logos pourront apparaître sur le livre de conférence. 

 

·  le sponsor n'ait jamais le droit de désigner les orateurs;

 

· il peut être accepté que la firme pharmaceutique aide à rendre possible  qu'un orateur (par exemple étranger) puisse participer, à condition que celui-ci soit choisi par la Fondation.

 

- Pour des projets dirigés vers un groupe de patients particuliers (par exemple une pathologie spécifique) la plus grande prudence s'impose afin d'éviter le reproche que la Fondation ne se soit  fait 'utiliser comme façade' par la firme.

 

- Des stands ne seront pas acceptés à des symposia destinés au  grand public mais seulement à ceux destinés à un public de spécialistes, à condition qu'il y ait plus d'un stand.

 

- Sur les documents et brochures d'information, il n'y aura pas d'identification du sponsor en relations avec une action ou un document spécifique (donc pas de logo sur les document en question), mais il y a la possibilité de reconnaître de manière générale (par exemple dans le rapport annuel) l'aide donnée par la firme pharmaceutique en question.

 

- Si le sponsoring concerne un projet particulier, c'est la Fondation qui détermine ce projet et ensuite recherche éventuellement du sponsoring et pas la Fondation qui suit la firme pharmaceutique dans un projet proposé par celle-ci.

 

- La Fondation n'acceptera pas de fournir des orateurs pour des activités organisées par des firmes pharmaceutiques sauf si  la Fondation souhaite faire état d'un service ou d'une position qu'elle a développée et à condition que ceci se fasse en toute liberté rédactionnelle.

 

- Dans la recherche de sponsoring/mécénat dans le domaine des actions bien être du patient une nette préférence existe pour du sponsoring d'activités qui n'ont pas de liens possibles avec des produits, traitements etc., tel le transport des patients, Rekanto/RaViva
 

3. La convention de sponsoring

 

- Une convention écrite est requise dans tous les cas au delà d'un sponsoring de 5000 €; si pour un petit projet une convention n'est pas signée on demandera à la firme de signer une copie des  guidelines tels que repris sur le site Web.

 

- Le management (le cas échéant le CA) détermine au préalable les objectifs et les conditions avant d'entamer la négociation de la convention.

 

- Nous veillons à ce que l'activité à sponsoriser soit clairement et concrètement définie.


- La convention prévoit expressément les éléments repris aux points 1 & 2.

 

- Elle reprendra en plus

 

· Les conditions d'utilisation du logo de la Fondation, avec comme minimum un droit de veto sur toute publication (y compris présentation PowerPoint etc.) portant notre logo.

 

· L'utilisation à faire par la fondation du logo de la firme.

 

· Montant, délai de paiements, conditions éventuelles.

 

· Une personne de contact de part et d'autre.

 

· Durée du projet, rapports à fournir, méthode d'évaluation.

 

4. La transparence

 

- Les guidelines seront repris sur le site Web et dans le rapport annuel (éventuellement de manière abrégée).

 

- Les noms des sponsors ayant sponsorisé au courant d'une année seront repris avec nos remerciements dans le rapport annuel relatif à cette année.

 

- Les logos de tous les sponsors ayant payé un certain montant (plus de 5000€) seront repris soit sur le site Web soit dans le rapport annuel.

 

- Un statement court sera repris dans toutes les publications d'ordre général (Cancerinfo, rapport annuel)indiquant notre indépendance vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique, comme suit: «Tous nos sponsors souscrivent à la règle éthique de non intervention dans l'orientation des activités, la communication et le fonctionnement de la Fondation contre le Cancer». (1)

 

(1) Ces guidelines sont en conformité avec les recommandations du code éthique de l'AERF, association pour l'éthique dans la récolte de fonds et de l'ECL, Association of European cancer leagues, dont la Fondation est membre.

Dernière mise à jour : ( 12-01-2011 )

 

Retour


http://www.cancer.be/index.php/entreprises/nos-partenaires/id-menu-677.html

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 11:31

Vendredi 30 décembre 2011

 

Par Napakatbra

  

L’ancien big-boss de l’Agence Européenne du Médicament (EMA) a profité de son poste pour créer une société de lobbying au service... des industries pharmaceutiques.

 

Thomas Longren

Thomas Lönngren a été directeur de l’EMA pendant 10 ans, jusqu’au 31 décembre 2010. Un passage qui n’a pas franchement déplu aux industriels, pour lesquels [1] l’EMA a pendant ce temps "conforté sa réputation de prévisibilité, de sorte qu’elle attire peu l’attention des médias et du monde politique, alors même que les problèmes qui entourent l’approbation des médicaments deviennent importants et sujets à controverses".

 

Au contraire de "la politique toxique de la FDA" yankee... qui a tendance à prendre son temps et à faire des choix plutôt désagréables, sans prévenir personne et sous l’œil des caméras. Que d’impolitesse !

À défaut de patients, le Doc’ Lönngren soignait son avenir...

 

D’ailleurs, les compétences de Thomas Lönngren ont été récompensées par plusieurs labos, qui l’ont embauché dès sa sortie. Ce qui est tout simplement contraire à la réglementation qui impose une abstinence de deux ans. Intriguées par cette bizarrerie, plusieurs organisations ont mené l’enquête : Health Action International, Corporate Europe Observatory, Formindep et ALTER-EU. Résultat, c’est pire que prévu : le bonhomme a bossé, à son compte, pendant au moins deux mois avant de quitter l’EMA, au service de l’industrie pharmaceutique.

 

Et sa société de lobbying, Pharma Executive Consulting Ltd, est hébergée dans les locaux d’une autre petite boi-boite - NDA Regulatory Science Ltd - qui a pour particularité de conseiller 9 des 10 firmes pharmaceutiques qui postulent actuellement pour obtenir des bons de sortie pour leurs médocs. Une société dont 6 des 10 membres de l’Advisory Board sont d’anciens membres d’organes de régulation des médicaments...

Un conflit d’intérêt ? Que nenni ! Juste un petit partage de compétences techniques... dans l’intérêt du public, bien évidemment.

lesmotsontunsens.com

 

 

[1] propos tenus par le rédacteur en chef de PharmaExec, magazine des professionnels de l’industrie pharmaceutique

 

Source: AlterMonde-Sans Frontière

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 16:59

Dans un précédent article, nous évoquions déjà l'illusion de réforme que pouvait donner le changement de nom d'une Agence Sanitaire des plus inefficaces.

 

Mais tout récemment, cette Agence Afssaps qui doit devenir l'Ansm (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) s'est encore illustrée par ses analyses et ses décisions douteuses, en décidant à la surprise générale que la surveillance spéciale du Gardasil pouvait être levée.

 

Voici, à ce sujet, l'étonnement manifeste d'un média comme 20minutes.fr:

 

SANTE - Deux décès ont pourtant été notifiés à l'agence française de sécurité sanitaire...

Deux décès suspects, et pourtant la surveillance renforcée du Gardasil pourrait être levée. C'est ce que révèle un rapport confidentiel du comité technique de pharmacovigilance de l'Afssaps, l'agence française de sécurité sanitaire daté du 7 octobre, que 20 Minutes s'est procuré en exclusivité. Or, ce vaccin indiqué en prévention du cancer du col de l'utérus reste controversé. Et pour cause. Dans le rapport, deux cas de décès ont été notifiés par l'Afssaps après une vaccination au Gardasil.

 

Le premier cas concerne une jeune fille de 20 ans, qui, deux jours après la deuxième injection fait un malaise et connaît ses premières difficultés respiratoires. Quatre jours plus tard, elle consulte un médecin à la suite de tremblements et de crises de tachycardie. Elle est victime d'un malaise le soir. Le lendemain, soit sept jours après l'injection, elle est à nouveau prise de malaises avant de décéder d'un arrêt respiratoire. La deuxième jeune femme, âgée de 18 ans, souffrait d'obésité morbide. Elle est décédée deux mois et demi après la deuxième injection. A l'autopsie, aucune cause n'est décelée.

 

351 cas d'effets indésirables graves

 

Dans son rapport, l'Afssaps ne rend pas de conclusions sur ces décès. Mais ceux-ci viennent s'ajouter aux 351 cas d'effets indésirables graves également mentionnés. Parmi eux, 114 maladies auto-immunes ont été recensées, dont 17 scléroses en plaques, 11 polyarthrites, 14 purpuras thrombopéniques…

 

Selon le document, «les données présentées ici peuvent permettre tout au plus de s'assurer qu'il n'y a pas un nombre particulièrement important de maladies auto-immunes ou un type particulier d'une de ces maladies par rapport à ce qui est attendu en dehors de toute vaccination». Sur ces 114 maladies auto-immunes, «nous pouvons cependant remarquer que le nombre de cas de pathologies démyélinisantes arrive largement en tête, avec 43 cas». Une note précise: «Si l'on ne peut affirmer qu'il existe un lien causal [avec la vaccination], on ne peut certainement pas l'exclure», avant, finalement, de s'interroger sur un éventuel biais de notification: un lien possible avec le vaccin étant plus facilement évoqué pour ces atteintes par le personnel médical comme le grand public.

 

Du coup, et alors que le Gardasil est en surveillance renforcée depuis sa commercialisation, les membres du comité proposent de «passer la surveillance dans le cadre habituel». Dans son avis rendu hier, le Haut Conseil de Santé publique ne se prononce pas sur ce point, mais conclut que «le suivi des effets secondaires notifiés dans les suites d'une vaccination HPV n'a révélé à ce jour aucun signal de pharmacovigilance».

 

Virginie Belle

 

Une dépêche de l'AFP, publiée sur le site du journal Romandie, la veille, apporte en fait les vraies réponses à ces dysfonctionnements récurrents d'une telle Agence auxquels les élus de l'Assemblée Nationale française n'ont visiblement pas du tout la volonté de mettre un terme....

 

Contrôle du médicament: l'Assemblée refuse les changements votés par le Sénat


PARIS - L'Assemblée nationale a refusé mercredi la quasi-totalité des changements apportés au projet de loi sur le contrôle du médicament par le Sénat, en particulier la possibilité d'actions de groupe des victimes de produits nocifs.

Ce texte, visant à empêcher la répétition de scandales comme celui du Mediator, réglemente les liens d'intérêt entre professionnels de santé et industrie pharmaceutique, et renforce la pharmacovigilance.

Après l'Assemblée début octobre, le Sénat, à majorité de gauche, avait voté ce projet de loi le 27 octobre, mais en le modifiant fortement. La majorité de droite et du centre de l'Assemblée a adopté mercredi un texte gommant pratiquement toutes les modifications sénatoriales. La gauche a voté contre, alors que le PS s'était abstenu en première lecture.

Le Sénat avait adopté un amendement autorisant les associations de victimes d'un médicament nocif à mener en justice une action de groupe, dont pourraient bénéficier ensuite tous les patients touchés. L'action de groupe, class action aux Etats-Unis où elle est courante, n'existe actuellement pas dans le droit français.

Le rapporteur du texte devant l'Assemblée, le député UMP Arnaud Robinet, comme le gouvernement, a jugé peu opportun d'adopter, au détour d'un amendement sur un projet de loi relatif au médicament, une mesure ayant une telle incidence sur notre système juridique.

L'action de groupe, selon lui, ferait utilement l'objet d'un texte spécifique, au champ plus large, incluant d'autres domaines que celui de la santé.

Vous allez désespérer les associations de victimes, lui a lancé en séance le député PS Gérard Bapt, après avoir regretté vivement mardi, par avance, l'abandon de l'action de groupe, dans un communiqué co-signé avec le Dr Irène Frachon, qui avait révélé le scandale du Mediator.

L'Assemblée a supprimé une disposition votée par les sénateurs, qui assouplissait l'obligation pour un patient de faire la preuve d'un effet indésirable d'un médicament. Sur le fond, c'est intéressant, mais l'article ne fixe aucun critère précis pour juger de la présomption de causalité, a estimé M. Robinet. Le doute profitera à la firme, a regretté M. Bapt.

Les députés ont voté, comme ils l'avaient fait en première lecture, l'obligation, pour les responsables et experts d'autorités sanitaires de déposer, et d'actualiser, une déclaration publique d'intérêts, notant leurs liens avec l'industrie pharmaceutique dans les cinq dernières années. [commentaire d'IC: déclarer les liens n'engage à rien et ne supprime en rien l'influence délétère de tels liens!]

Mais ils ont refusé de suivre les sénateurs qui voulaient interdire tout lien d'intérêts au dirigeant de l'agence chargée de contrôler les médicaments, ainsi qu'à ceux de la Haute autorité de santé, de l'Institut de la recherche médicale (Inserm) et de l'Institut national du cancer.

L'Assemblée a aussi décidé, comme le souhaitait le ministre de la Santé Xavier Bertrand, d'appeler Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) l'organisme remplaçant l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), très critiquée pour sa passivité dans le scandale du Mediator. Les sénateurs préféraient l'appeler Agence française de sécurité des produits de santé (Afseps).

Les clivages politiques ont été bousculés sur l'obligation faite aux visiteurs médicaux à l'hôpital de présenter les nouveaux médicaments lors de réunions de médecins et non en face-à-face. Contre l'avis du gouvernement et du Sénat, les députés ont exclu certains médicaments de cette disposition.

Le texte va maintenant repartir au Sénat, mais, ensuite, le dernier mot reviendra aux députés.

 

 

 

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 18:27

Natural News, Ethan A. Huff, 2 novembre 2011

 

Ceux qui nient tout lien entre les vaccins chargés de mercure et l'autisme vont avoir du mal à démentir la dernière découverte de la Coalition for Mercury-Free Drugs (CoMeD). Grâce à une demande faite en vertu de la loi sur la liberté de l’information (FOIA), ce groupe à but non lucratif a obtenu des documents cruciaux qui dévoilent le rôle trompeur et manipulateur du Centre de contrôle et prévention des maladies (CDC) dans une étude clé danoise montrant un lien évident entre vaccins avec mercure et autisme.

 

En 2003, la revue Pediatrics a publié une étude faite au Danemark, qui observait une baisse importante du taux d'autisme dans le pays après l’élimination du thimérosal, un ingrédient mercuriel des vaccins. Mais, grâce à l'influence corruptrice du CDC, la version de l'étude publiée dans Pediatrics prétendait en fait le contraire, et alléguait que le retrait du thimérosal avait augmenté le taux d'autisme.

 

Selon les documents obtenus, les responsables du CDC ont supprimé une grande partie des données de l'étude qui montraient la baisse du taux d'autisme à la suite du retrait du thimérosal. Le CDC a ensuite déformé le reste des données afin de laisser supposer que la montée du taux d'autisme suivait le retrait du thimérosal, et suggérer qu’il n’y a pas de lien entre le thimérosal et l’autisme.

 

À cause de la présentation de la version dénaturée de l'étude du CDC sur Pediatrics, les auteurs de l'étude ont contacté les responsables du CDC pour leur faire savoir que l'agence avait mal interprété les données. Ils ont essayé de dire au CDC que ses chiffres et conclusions étaient erronées et que des corrections devaient être apportées.

 

Le CDC aurait répondu qu’il remettrait à plat les données incorrectes, mais a de toute façon procédé à la soumission de la version corrompue de l'étude à Pediatrics. Après avoir encouragé les éditeurs de Pediatrics à faire une révision rapide de l'étude corrompue, le CDC a fini par convaincre la revue de publier l'étude bidon, ce qui fut fait en 2003.

 

Maintenant que cette information cruciale a été officiellement diffusée afin que le monde la voit, la CoMeD presse le CDC de procéder à une enquête policière complète sur la question, et de faire une déclaration officielle pour savoir si oui ou non une supercherie scientifique était concernée. La CoMeD exige aussi la rétractation complète de l’étude corrompue de Pediatrics.

 

Lisa Sykes, la présidente de la CoMeD, a déclaré : « Cela ne devrait pas être toléré de la part de ceux qui sont chargés de la santé et du bien-être de nos enfants. »

 

Pour en savoir plus, visitez le site :
http://mercury-freedrugs.org/

 

Les sources de cet article comprennent :
http://www.anh-usa.org/cdc-mercury-in-vaccines/

 

Original : www.naturalnews.com/034038_vaccines_autism.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

Source: AlterInfo

 

 

Ce triste épisode de plus nous apprend que :

 

- Les organismes officiels ne sont absolument PLUS forcément une source d’information fiable. Ce n’est donc pas parce qu’une information, en matière de santé ou de vaccins en particulier, provient d’un organisme dit « officiel » que pour autant, elle est exacte ou qu’il est sage et prudent de la suivre les yeux fermés. Le bon sens et la vigilance citoyenne restent donc, plus que jamais de mise et sont même une condition sine qua non de la sécurité individuelle des citoyens.

 

- Les tromperies et manipulations s’insinuent extrêmement loin, même dans les revues professionnelles à la réputation prestigieuse. Et donc, là encore, le nom de ces revues connues ne doit pas être considéré par les médecins comme une garantie absolue de sérieux ou de fiabilité. Nous invitons, par conséquent, les praticiens soucieux de l’intérêt de leurs patients, à toujours se souvenir du lien possible entre « ces grandes revues » (Pediatrics, Lancet, British Medical Journal etc) et les puissances d’argent de l’industrie pharmaceutique. Il existe d’ailleurs souvent des « partenariats  d’éducation continue » entre ces revues et de grands fabricants de vaccins, ce qui change évidemment la donne en termes d’objectivité possible de la part de ces publications professionnelles.

 

Dans ces conditions, on comprend que le SEUL « VERROU DE SECURITE » QUI RESTE, tant pour le citoyen que le professionnel de santé, c’est au niveau de la logique et du bon sens individuels qu’il se trouve et non pas dans l’abdication de son pouvoir personnel de jugement et de discernement à des autorités extérieures qui ont par ailleurs, la fâcheuse habitude de modifier les règles qui ne leur plaisent pas pour ne respecter que ce qui les arrange.

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