Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 17:42

28 octobre 2011, La Lettre du Médecin

 

Les géants de l’industrie pharmaceutique, incluant Novartis, AstraZeneca, GlaxoSmithKline, Pfizer, Merck (MSD) et Sanofi ont mis sur pied une initiative de collaboration appelée WIPO Re:Search,  destinée à partager des informations brevetées sur les médicaments avec des organisations publiques. L’objectif de cette initiative est le développement de nouveaux médicaments et vaccins contre une vingtaine de maladies, parmi lesquelles des maladies tropicales négligées, la malaria et la tuberculose.

 

Une fois encore, on constate que l’ONU et son « agence fille » l’OMS qui se chargent pourtant de donner des leçons et de lancer leurs diktats aux Etats, notamment en matière de « préparation aux pandémies », n’ont pas le moindre scrupule ni même la moindre intention de se remettre en cause et de balayer devant leur porte

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 13:17

Interviewée le 21 octobre dernier sur France Inter, la pneumologue Irène Frachon a rappelé des éléments extrêmement importants en matière de conflits d'intérêts.

 

C'est ainsi qu'elle a notamment dit:

 

« Si je disais que: 1), j'ai collaboré avec l'industrie pharmaceutique et que je collabore toujours et :2) que ça n'a aucune influence sur ma conduite de médecin d'une manière générale, c'est que soit je suis hypocrite, soit je suis surtout complètement aveugle et au contraire, moi j'ai toujours eu le sentiment que effectivement à partir d'un certain niveau de collaboration, ça pouvait, ça avait une influence sur mon comportement médical... »

 

Ou encore ceci d'encore plus intéressant et de plus fondamental (et que beaucoup de gens ignorent ou dont ils ne tiennent pas compte):

 

« Ces industries qui vous font travailler en recherche, avec qui vous collaborez, vont vous inviter dans des colloques consacrés à l’étude de cette maladie et de ces traitements et ce sont des colloques passionnants où vous allez apprendre beaucoup de choses mais en même temps, vous allez devenir les porte-paroles de l’industrie pharmaceutique parce que vous allez pousser très loin l’analyse de cette molécule, rapporter vos expériences, l’échanger avec des collègues donc il y a des informations très importantes sur la connaissance de la maladie mais parallèlement, ces colloques organisés par l’industrie pharmaceutique vont aussi favoriser les thérapeutiques et donc les traitements et donc il y a une forme promotionnelle même si elle est « honnête ». Là, je vous parle des liens d’intérêts, je ne parle pas de corruption ou de quoi que ce soit, je parle des vrais liens d’intérêts, ceux qui sont dans la réalité, c'est-à-dire des choses dans le cadre de travaux intéressants, de travaux éventuellement fructueux, productifs mais qui vont être une forme de promotion de l’industrie pharmaceutique et de ses produits. Ca va parallèlement favoriser la prescription de ces médicaments.  [ …] Ces colloques, c’est valorisant parce qu’on vous fait parler, vous devenez un peu ce qu’on appelle « un leader d’opinion », c'est-à-dire que si vous avez un peu travaillé le sujet, que vous commencez à avoir des choses intéressantes à dire, on vous fait parler en public et, il ne faut pas se voiler la face, on est content d’avoir une certaine autorité dans le domaine dans lequel on exerce professionnellement. Ca correspond aussi à une valorisation personnelle, enfin… c’est gratifiant. Et donc cette gratification, on la trouve dans cette collaboration avec l’industrie, au sein de ces colloques, qui vous font travailler, qui vous font progresser, qui vous font vous exprimer et en retour, vous allez avoir une certaine considération de ce que vous avez fait. Donc, tout cela est très positif mais, ce sont des valorisations qui ne sont pas totalement indépendantes de l’intérêt de ces laboratoires et de ces firmes. Mais de toute façon, accepter déjà de faire ces topos, même non rémunérés, qui vous donnent une petite tribune, aussi modeste soit-elle, c’est déjà un conflit d’intérêts parce que vous y avez déjà une valorisation qui n’est pas directement celle du patient. »

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 20:13

Le journaliste David Prochasson a publié le 23 septembre dernier un article sur le site Rue 89, intitulé "Les révélations qui ébranlent la Haute Autorité de Santé."

 

On y apprend, en gros, que cette instance, créée en 2004 et dont la mission était pourtant "de veiller au renforcement de la qualité des soins, au bénéfice des patients" avec comme soi-disant principes fondateurs « l'indépendance, la rigueur scientifique et la transversalité », entretient des rapports incestueux avec l'industrie pharmaceutique.

 

C'est une thèse de médecine générale qui le signale, celle-ci ayant pour titre:

 

« Les Recommandations pour la pratique clinique élaborées par les autorités sanitaires françaises sont-elles sous influence industrielle ? A propos de trois classes thérapeutiques. »

 

La thèse de Louis-Adrien Delarue a ainsi mis en évidence que plusieurs recommandations de cette instance étaient erronnées, avec une balance bénéfices/risques pourtant clairement défavorable.

 

Cette thèse met notamment en lumière les stratégies mafieuses de l'industrie pharmaceutique pour influencer au maximum les experts de cette instance, du moins ceux détectés comme "leaders d'opinion" potentiels dans le but d'exercer en quelque sorte un "effet domino" sur tous les autres acteurs susceptibles d'être influencés par ces "experts d'en haut": professeurs, médecins de terrain, journalistes,...

 

Cette thèse a le mérite d'exister. Toutefois, ses révélations ne sont pas de nature à nous surprendre compte tenu de ce qu'on peut observer chez nous, en Belgique.

 

En effet, chez nous aussi, nous avons des instances qui se prétendent indépendantes et qui prétendent "veiller à la qualité des soins" comme le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) dont nous avons déjà expliqué en détails et preuves à l'appui en quoi son indépendance de façade ne devait dupper personne.

 

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 15:05

Posté il y a 3 mois (sur Vimeo)

 

(Notre avocat, Me Vanlangendonck y assistait):

 

 

 

La réponse à Jean Nève, toute trouvée et pleine de bon sens, est la suivante, formulée ainsi par le sénateur et médecin français François Autain:

 

 

 
 
Ne pas oublier que: Même déclarés, les conflits d'intérêts ne cessent pas d'agir et d'exercer leur influence néfaste sur le jugement des experts concernés. La revue d'Evidence Based Medicine (Médecine basée sur les preuves) Minerva l'explique très bien:

"La seule déclaration de conflits d’intérêt suffit-elle, cependant, à résoudre le problème ? Des collaborateurs de Centres Académiques du monde médical 1 répondent que non, pour plusieurs motifs : la notion de conflits d’intérêt est fort variablement interprétée, les conflits d’intérêt ne sont pas souvent vérifiés, leur influence difficilement identifiable pour un non expert dans une matière. Ils estiment qu’ il est plus facile de déclarer ces conflits puis de se comporter comme s’ils n’existaient pas, plutôt que de tenter de les éliminer."


En conclusion, il ne faut donc pas confondre la déclaration des conflits d'intérêts qui est certes un minimum minimorum avec la notion d'indépendance qui reste indispensable à obtenir et donc également à revendiquer, tant de la part des patients et usagers que de la part du corps médical lui-même.

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 23:54

Lisez notre communiqué de presse du 02/09/2011 à ce sujet: ICI

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 16:45

En Belgique, cela ne doit être un secret pour personne: 4 des 5 experts qui ont émis les recommandations du Conseil Supérieur de la Santé sont en situation patente de conflits d'intérêts comme révélé par Le Vif depuis novembre 2008 (cfr page 3 de  l'article du Vif).

 

Or, quand on sait que tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit (même déclaré!) "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients", il y avait de quoi réévoquer cette situation auprès de Mme Laanan, ce que nous avons fait dans notre courrier du 8 août à son encontre. Hélas, Mme Laanan n'a pas jugé bon de répondre à ce sujet, continuant à se référer dans son courrier, comme si de rien n'était au CSS notamment.

 

Sans doute imite-t-elle benoitement les autres états où les conflits d'intérêts vont aussi bon train?

Conflit d'intérêts
Un médecin-conseil a été payé par des fabricants de vaccins



1er septembre 2011



MONTRÉAL - Le médecin-conseil que Québec a engagé pour sa campagne de vaccination contre le virus du papillome humain (VPH), a déjà été payé par les fabricants du vaccin.

 

Selon La Presse, Merck, fabricant du Gardasil et GlaxoSmith Kline, fabricant du Cervarix, ont tous deux déjà rémunéré la Dre Marie-Hélène Mayrand. Le gouvernement du Québec rembourse les frais reliés à ces deux vaccins.

 

À la suite d’un article publié dans le Journal de l’Association médicale canadienne, la Dre Mayrand a indiqué qu’elle avait été payée par Merck et GlaxoSmith Kline, notamment en raison de consultations et pour des conférences.

 

Lundi, le ministère de la Santé a lancé une campagne sur internet afin d’informer les parents sur le VPH et de les convaincre de faire vacciner leurs filles contre le virus.

 

Sur le site web, il est possible d’écouter les conseils de la Dre Mayrand.

 

Cette dernière a reconnu qu’il y avait « apparence de conflit d’intérêts». La Dre Mayrand a cependant expliqué qu’à l’époque, en 2007, elle n’avait reçu que « quelques centaines de dollars» pour un programme qui ne concernait pas le vaccin.

 

Elle a ajouté qu’aujourd’hui, la majorité de son salaire provient de la Régie de l’assurance maladie du Québec.

 

De son côté, le Dr Marc Zaffran, du Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal, a affirmé au quotidien montréalais qu’il y avait matière à conflit d’intérêts. Il a mentionné que la Dre Mayrand ne pouvait pas, de façon objective, promouvoir ces vaccins.

 

Source: Le Journal de Montréal

 

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 15:28

Communiqué de presse, Université de Californie, Los Angeles sciences de la santé

 

(extraits):  

   

De nouvelles recherches suggèrent que les études sur les médicaments publiées dans les revues médicales les plus influentes sont souvent conçues de manière à ce que leurs résultats soient trompeurs ou confus. Des chercheurs de l'école médicale de Harvard et de l'UCLA ont analysé tous les essais de médicaments randomisés publiés dans les six revues médicales ayant le plus d’impact en médecine générale entre le 1er Juin 2008, et le 30 septembre 2010, afin de déterminer la prévalence de trois types de critères d'évaluation qui rendent l’interprétation des résultats difficile. Les six revues examinées par les enquêteurs sont le New England Journal of Medicine, le Journal de l'Association médicale américaine (JAMA), The Lancet, la revue Annals of Internal Medicine, le British Medical Journal et les Archives of Internal Medicine, - comportent des études qui faisaient appel à ces critères d’évaluation de plus en plus critiqués au sein du monde scientifique. Les auteurs ont également constaté que les essais qui utilisaient des critères de substitution et de mortalité par maladie étaient plus susceptibles d'être exclusivement financées commercialement - par exemple, par une compagnie pharmaceutique.



Les chercheurs suggèrent aussi que les sponsors commerciaux de la recherche promeuvent les critères d’évaluation qui sont les plus à mêmes de mettre en lumière les résultats favorables de leurs produits, a dit Hochman.

 

Source: Université de Californie, Los Angeles (UCLA)

Partager cet article
Repost0
1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 15:25

1 août 2011 (AFP) - Le Point

 

Réforme du médicament: le projet de loi présenté en Conseil des ministres

 

Le projet de loi renforçant la transparence et la sécurité du système du médicament, ébranlé par le scandale du Mediator, sera présenté lundi lors du dernier Conseil desministres avant la trêve estivale.

 

L'objectif de la réforme est "qu'il n'y ait pas demain de nouveau Mediator", avait déclaré le ministre de la Santé Xavier Bertrand le 23 juin.

Le texte devrait être examiné au Parlement dès septembre, a précisé vendredi le ministère.

 

Le projet de loi "relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé" comprend 24 articles et s'articule autour de trois grands axes: la "transparence des liens d'intérêts", la réorganisation de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) qui devient l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), et le contrôle du médicament.

 

"Le projet de loi répond globalement aux annonces faites par le ministre ces derniers mois", estime le député socialiste Gérard Bapt, président de la Mission d'information de l'Assemblée nationale sur le Mediator et la pharmacovigilance.

 

Pour prévenir les conflits d'intérêts, le texte prévoit une déclaration publique d'intérêt des personnels dirigeants et experts des agences sanitaires lors de leur prise de fonction.

 

De leur côté, les laboratoires pharmaceutiques auront obligation de rendre publics tous les avantages qu'ils procurent aux médecins, étudiants, associations, établissements de santé, sociétés savantes, organes de presse spécialisés.

 

Sous le titre "gouvernance des produits de santé", deux articles concernent l'ANSM, qui se substitue à l'Afssaps, dont l'Igas (inspection générale des affaires sociales) avait pointé le manque de réactivité dans le suivi du Mediator.



Le doute doit profiter au patient



L'ANSM conserve sa mission de pharmacovigilance, avec des prérogatives élargies.

Le texte donne ainsi compétence à son directeur général de demander des études supplémentaires au moment de l'octroi de l'Autorisation de mise sur le marché (AMM), telles que des études de sécurité et d'efficacité post-autorisation.



L'AMM peut être suspendue, retirée ou modifiée lorsque son détenteur ne respecte pas les conditions d'octroi ou les obligations concernant notamment les études post-autorisation.

L'exposé des motifs précise qu'en cas de doute sur l'évaluation des bénéfices et des risques, le doute profite au patient.



"Nous avons la possibilité d'agir avec des moyens autonomes. C'est évidemment un élément crucial", a souligné le directeur général de l'Afssaps, Dominique Maraninchi.



"On sera plus exigeant sur la mise sur le marché d'un médicament et puis, surtout, si on s'aperçoit après sa mise sur le marché qu'il y a des problèmes, il ne faudra pas hésiter un seul instant avant de le retirer", a assuré M. Bertrand.



L'ANSM aura par ailleurs le devoir d'informer directement les professionnels de santé, tandis que l'information émanant des laboratoires sera davantage encadrée.



Le texte introduit ainsi un contrôle a priori de la publicité pour les médicaments à l'adresse des médecins.



Les visiteurs médicaux des laboratoires font eux l'objet d'une disposition expérimentale: pendant deux ans, le démarchage pour les médicaments dans les hôpitaux devra se faire devant plusieurs médecins, et non plus individuellement.



Le ministre de la Santé a estimé qu'on devait cette réforme "à l'ensemble des patients pour les rassurer sur les médicaments qu'ils prennent et aussi aux victimes du Mediator".



M. Bapt regrette cependant "qu'aucune avancée ne soit annoncée pour la création d'actions de groupe, permettant aux associations représentant les patients de faire valoir les droits des victimes de drames sanitaires".

 

 

 loupe

 

 

 

Cet article appelle plusieurs réflexions et commentaires :

 

1°) La seule chose de sûre de cette brillante réforme administrative, c’est le remplacement du sigle Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé) par celui d’ANSM (=Agence Nationale de Sécurité du Médicament). Comme souvent, on fait croire à de grands changements avec de simples changement de forme ou de look.

L’Afssaps a ces derniers temps été tellement « mouillée » que ce nom était traîné telle une casserole, au grand « dam » de l’industrie du médicament qui ne pouvait ainsi  plus agiter « le sésame/l’approbation » d’une telle agence comme gage de fiabilité ou de qualité…

En changeant de nom, on fait croire qu’on repart « sur des bases propres ». Mais le changement de nom peut aussi être une stratégie commerciale : combien de fois l’industrie n’a pas commercialisé un même médicament mais sous des noms différents en fonction des pays où ils étaient utilisés. Ex : le vaccin H1N1 adjuvanté de GSK était commercialisé au Canada sous le nom d’ « Arepanrix » et en Europe, sous la nom  de « Pandemrix ». Ces noms différents permettent, entre autres, de protéger la responsabilité des fabricants et de semer la confusion dans le public en cas d’effets secondaires car celui-ci se rendra bien sûr moins vite compte que c’est « encore le même médicament » qui est accusé aux quatre coins du monde !

 

2°) Encore une fois, il y a ici une confusion très grave dans le chef du Ministre Xavier Bertrand qui n’arrive pas à dissocier l’existence de déclarations de conflits d’intérêts et l’absence concrète d’influence due à ces mêmes conflits d’intérêts (qu’ils soient déclarés ou non) ! En effet, même si ces liens d’intérêts doivent être déclarés, cela ne suffit hélas pas à supprimer l’influence délétère sur le jugement clinique que ces liens vont générer et ce, au détriment du patient.

 

3°) L’obligation faite aux laboratoires de déclarer tous les avantages fournis aux prestataires de soins, aux médias spécialisés, aux associations, aux sociétés savantes et aux établissements de soins, part d’une bonne intention mais rien ne garantit au public que cette obligation sera respectée à la lettre. En outre, cette obligation, même si elle venait à être respectée, ne signifie pas que ces informations seront facilement accessibles au public qui ne saura ainsi pas forcément où les chercher et où les consulter très facilement. 

 

4°) Le fait que les firmes soient encore autorisées à venir promouvoir directement leurs produits devant un comité de médecins plutôt qu'en tête à tête individuel avec les praticiens, n'est pas forcément le gage d'une moindre influence car, selon les règles de la psychologie sociale, une ou deux personnes "leaders" peuvent avoir une influence décisive sur des groupes entiers... Pour ne pas facher les industriels, il était de toute façon clair que jamais la recommandation de l'IGAS (= Inspection Générale des Affaires Sociales) de suppression pure et simple des visiteurs médicaux n'aurait été suivie.

  

5°) Quant au fait que le doute profitera soi-disant au patient et qu’il ne faudra pas surtout pas hésiter à retirer l’autorisation de mise sur le marché (AMM) en cas de problèmes après la commercialisation –dixit Mr Bertrand lui-même- on ne peut que s’étonner du TRES GROS DOUTE qui continue pourtant de bénéficier à Merck et à Sanofi Pasteur plutôt qu’aux patients concernant le Gardasil dont les effets secondaires inquiétants sont suffisamment connus et depuis suffisamment longtemps pour s’en inquiéter : n’était-ce pas en 2009 qu’une étude post-commercialisation sur ce vaccin et publiée dans JAMA faisait déjà état d’un surplus d’effets secondaires de type syncopes et thrombo-embolies ?

 

Mais il est vrai que, comme rappelé dans ce reportage de M6, c’était le même Xavier Bertrand qui était personnellement intervenu pour accélérer le remboursement du vaccin Gardasil avant même d’avoir reçu les avis des organismes ad hoc. Le même qui a aussi refusé de répondre, à l’occasion de ce reportage, sur les véritables raisons de son empressement…

 

 

LIRE AUSSI l'excellent article de Sylvie Simon sur "La réformette" de l'Agence du Médicament": ICI

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 16:36

Question importante, s'il en est puisque des centaines de milliers d'enfants dépendent du bon vouloir de cette institution pour pouvoir fréquenter une crèche et que la moitié des jeunes enfants, en Communauté Française, sont directement vaccinés par les services de l'ONE(Office de la Naissance et de l'Enfance).

 

Sans répondre de façon exhaustive à cette question, signalons un document intéressant comme base de réflexion. Il s'agit de l'annonce d'un Congrès sur les vaccinations en février 2008 au Centre Culturel de Woluwé-Saint-Pierre.

 

Les 22 et 23 février 2008 se tenaient en effet deux journées sur la vaccination, organisées par le Fond Houtman, une des source de financement de l'ONE.

 

En effet, sur le site du Fond Houtman, cette institution se présente comme "soutien à l'enfance en difficulté en Communauté française" et on peut lire que:

 

"Le Fonds Houtman est né en 1989 suite au legs de feu Herman Houtman en faveur de l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE). Il n’a cessé, depuis, de soutenir des actions et des recherches-actions pour l'enfance en difficulté en Communauté française de Belgique. L'enfance en difficulté doit être comprise ici au sens large.[...] Les options fondamentales de l'ONE en matière de politique de l'enfance et de nécessité d'actions et de recherches-actions constituent une des références prises en compte par le Fonds."

 

En effet, le mot est à prendre au sens très large... C'est ce dont on peut se rendre compte quand on lit le contenu de ce document et le nom des intervenants ayant participé à ce Congrès dont on aperçoit assez mal en quoi ses objectifs cadredraient avec "l'enfance en difficulté".

 

Trois demi-journées ont eu respectivement pour thème "La vaccination: perspectives de santé publique", "Mécanismes et développement de nouveaux vaccins" et "Actualité vaccinale".

 

S'ensuit alors une longue liste avec le nom des différents intervants et les thèmes de leurs exposés respectifs. Citons pêle-mêle: " Vacciner: convaincre ou obliger" (Dr Claire-Anne Siegrist); "La vaccination au-delà des maladies infectieuses" (Pr Michel Goldman); "Réponse immune du nouveau-né et du nourrisson: implication pour le développement des vaccins"; "Promouvoir la santé par la vaccination: un défi industriel permanent." (Dr Luc Hessel, Sanofi Pasteur; "Adjuvants en général et perspectives d'avenir." (Dr Hugues Bogaerts, GSK Biologicals); "Vaccination: un engagement mondial" (Dr Fletcher, Wyeth Vaccins).

 

Outre la présence d'une Ministre (Catherine Fonck) et celle des industriels du secteur (GSK, Sanofi, Wyeth) qui n'ont plus rien d'étonnant vu la proximité ancestrale des milieux politique et industriel, ce qui est le plus notable et le plus inquiétant, c'est la proportion de personnes en situation flagrante de conflits d'intérêts parmi le groupe des "scientifiques/chercheurs"....

 

En effet, sans compter les trois médecins issus de trois grandes firmes productrices de vaccins, il y avait comme intervenants à ce Congrès 15 scientifiques dont 10 ont des conflits d'intérêts certains avec les firmes concernées, au sens d'ailleurs où la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva les décrit. Pour deux autres d'entre eux, des remarques intéressantes valent quand même la peine d'être faites, à titre informatif.

 

Le Pr Philippe Lepage, chef du service de pédiatrie à l'hôpital universitaire des Enfants Reine Fabiola (Huderf) "a reçu des honoraires de consultance de la part de Glaxo Smith Kline et ses frais de voyage ont été financés par Wyeth et Aventis Pasteur."

 

Le Pr Jack Levy, chef du service de pédiatrie au CHU Saint-Pierre est responsable des essais cliniques à BioVallée, une "asbl" qui développe néanmoins ses programmes de recherche (pour de nouveaux vaccins) en partenariat avec les industriels du secteur.

Il a aussi participé, entre autres, à des essais cliniques de vaccins (hépatite B, cancer du col), réalisés au CEVAC, le Centre de Vaccinologie de l'Université de Gand qui reçoit bien entendu des financements de l'industrie pour mener ce genre d'essais cliniques.

 

Le Dr Béatrice Swennen de l'Ecole de Santé publique de l'ULB est également responsable de la cellule interuniversitaire Provac. Elle "a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium."

 

Le Pr Patrick Goubeau, chef du service de virologie  aux Cliniques universitaires Saint-Luc  (UCL) a cosigné en mars 2008 une étude financée par GSK et son unité a reçu une bourse de GSK pour une étude publiée en 2004.

 

Le Pr Claire-Anne Siegrist est directrice du Centre de Vaccinologie et chef du département de pédiatrie de l'Université de Genève. Sa chaire de Vaccinologie est financée par la fondation Mérieux (liée à Sanofi Pasteur) et elle a également reçu des honoraires de différents fabricants de vaccins, dont GSK, pour participer à différents comités consultatifs ("advisory boards"), comme mentionné dans cette étude publiée en novembre 2007 dans The Journal of Pediatrics.

 

Le Dr Françoise Smets est membre du service de pédiatrie et de gastro-entérologie pédiatrique aux Cliniques universitaires Saint-Luc (UCL). GSK a contribué à financer ses recherches, en tant que chercheuse Télévie, pour les années 2000 et 2001.

 

Le Pr Michel Goldman est chef du service d'Immunobiologie-Hémobiologie du CHU Erasme et également, depuis 2005, Directeur de l'Institut d'Immunologie Médicale (IMI), un Institut né d'un partenariat public-privé entre l'ULB, la Région Wallonne et la firme GSK. 

 

Le Dr Arnaud Marchant travaille à l'IMI (cofinancé par GSK donc) ainsi qu'à BioVallée (là aussi cofinancée par divers fabricants). Une étude publiée en 2006 dans le Journal of Infectious Diseases précise également que le Dr Arnaud Marchant "a été consultant pour GSK et a reçu des financements de recherches de cette société". Le Dr Marchant collabore au projet éminemment contestable de l'IMI d'accélération artificielle du processus de maturité du système immunitaire du nourrisson (un projet qui n'est évidemment pas sans objectif commercial car ce qu'on vise ici ce n'est plus l'adaptation des vaccins aux organismes humains mais l'adaptation forcée, dès le plus jeune âge, des organismes humains aux vaccins, de manière à pouvoir élargir encore le calendrier vaccinal, vacciner toujours plus tôt et ainsi créer des marchés et de faux besoins, de toutes pièces.)***

 

Le Dr Anne Vergison est médecin hygiéniste à l'Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (Huderf). Elle a reçu des financements de recherche de la part de toute une série de fabricants y compris des fabricants de vaccins (Wyeth, Sanofi Aventis, GSK, ..) par l'intermédiaire de l'asbl "Iris Recherche".

 

Le Pr Jacques Senterre est professeur honoraire de pédiatrie à l'Ulg et membre du Conseil Supérieur de la Santé (CSS). Il est membre du Wave, le Working Group against varicella in Europe, un groupe de lobbying en faveur de l'implantation généralisée de la vaccination anti-varicelle en Europe, bénéficiant d'un "soutien financier illimité de la part de GSK".

 

Outre ces 10 personnes, nous pouvons tout de même mentionner que le Pr Daniel Brasseur est président du Comité d'évaluation des médicaments pédiatriques (CPMP) de l'Agence européenne du médicament, laquelle est financée à plus de 70% par les industries pharmaceutiques, par le biais de redevances exigées pour l'évaluation de leurs produits.

 

Le Dr Marco Schetgen a, selon le site de la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG),  a "marqué son adhésion au concept du site internet www.mongeneraliste.be", lequel est présenté par la même Société Scientifique de Médecine générale comme étant un site dont le but est de fournir aux patients " une information crédible, scientifiquement correcte et libérée d'influences commerciales." Pourtant, ni la SSMG ni le Dr Schetgen ne peuvent ignorer que le rédacteur en chef de ce site, le Dr Patrick Tréfois s'occupe du secrétariat de rédaction et est éditeur responsable de la revue Vax Info qui reçoit un "soutien financier illimité de GSK". Drôle de façon donc d'adhérer au concept du site puisque celui prétend d'emblée être ce qu'il n'est pas c'est à dire "être libéré d'influences commerciales". Mais il faut dire que la SSMG n'a aucun complexe à afficher fièrement sur son site ses fidèles sponsors, parmi lesquels GSK, Sanofi Pasteur, Merck Sharp & Dome, Pfizer (au sein delaquelle Wyeth est désormais incluse)...

 

En outre, dès 2006, le Dr Marco Schetgen donnait son avis dans la Revue Médicale de Bruxelles sur la loi de 2002 sur les droits du patient. Il écrivait notamment ceci d'assez révélateur:

 

"La loi sur les droits du patient publiée en 2002 en Belgique, pourrait changer la communication et même les relations entre les médecins généralistes et leurs patients. Cette loi stipule, entre autres, l'information à communiquer au patient, les règles en matière de partage/communication du dossier médical et les procédures en matière de litiges. Dans ce domaine, c'est davantage l'esprit de cette loi qui devrait s'appliquer plutôt que de l'appliquer à la lettre afin de préserver la confiance, source d'un réel partenariat. En outre, on peut être surpris par le fait que cette loi sur les droits des patients n'ait pas été suivie de règles définissant aussi leurs devoirs."

 

Nous n'avons pas trouvé de conflits d'intérêts au sujet des Drs Germaine Hanquet (de l'Institut de Santé Publique) et Michèle Gérard (hygiéniste au CHU Saint-Pierre) ni pour le Pr Marc Vainsel (administrateur du Fond Houtman), ce qui bien sûr, ne constitue pas une garantie de la part d'IC qu'il n'en existe réellement aucun pour les personnes concernées. Simplement, nous n'avons évoqué que les éléments certains dont nous disposions et qui sont déjà non négligeables.

 

Rendez-vous compte: 2/3 des scientifiques invités comme intervenants par le Fonds Houtman (une des sources de financement de l'ONE) à ce Congrès sur la vaccination présentent des conflits d'intérêts certains avec les fabricants concernés.

 

Il est donc tout à fait légitime de se poser des questions sur l'indépendance de l'ONE, sans parler d'autres conseillers pédiatres qui peuvent également présenter des liens d'intérêts mais dont les noms n'étaient pas évoqués dans le document en question.

 

En conclusion, nous avons donc une institution (l'ONE) dont personne n’a réussi à ce jour à garantir la parfaite indépendance mais qui arrive cependant à imposer une tyrannie vaccinale rigide et indigne à toutes les crèches francophones du pays, aidée bien sûr en cela par les autorités publiques puisque la base de cette tyrannie n'est autre que l'Arrêté de février 2003 de la Communauté française portant règlementation des milieux d'accueil 

 

Les conséquences d'une politique aussi hasardeuse sont lourdes puisque c'est en se référant à l'intransigeance anti-scientifique de l'ONE, que des médecins de crèches se permettent de contester des certificats médicaux de contre-indication en bonne et due forme pour des enfants déjà partiellement vaccinés mais qui ont très mal réagi aux doses précédentes!

 

Quant à la fondation Houtman qui s'occupe de "l'enfance en difficulté", il est à craindre que les conflits d'intérêts qui suintent d'une telle initiative (ce Congrès) ne contribuent hélas qu'à minimiser les dangers de politiques systématiques de vaccination et donc, au contraire, à accroître cette "enfance en difficulté"... 

 

 

*** Propos on ne peut plus explicites mais également terriblement inquiétants du Pr Michel Goldman, parus dans la revue de l'ULB Esprit Libre N°28 de février 2005:

 

"Nous sommes partenaires d'un second projet qui vise à accélérer la maturation du système immunitaire chez le jeune enfant. Celui-ci est basé sur la découverte à l'IMI des bases moléculaires de l'immaturité immunologique du nouveau-né humain. L'activation de certains gènes dans les cellules dendritiques (les cellules qui déclenchent les réponses immunes) ne se développe que progressivement au cours des premiers mois de la vie. Ce phénomène explique probablement la susceptibilité du nouveau-né aux infections, ses réponses vaccinales insuffisantes, et sans doute aussi le déclenchement de certaines formes d'allergie.La caractérisation d'agents pharmacologiques susceptibles d'accélérer la maturation du système immunitaire représente une des priorités de l'IMI dans le cadre de ses projets de collaboration en Europe et en Afrique."

 

Un extrait, en anglais, du site de l'IMI hébergé sur celui de l'ULB confirme bien:

"The development of efficient vaccines against these diseases (RSV, herpes, CMV, HIV) therefore requires circumventing the immaturity of the immune system in early life. In industrialized regions, the growing incidence of allergic diseases such as atopic dermatitis and bronchial asthma and of autoimmune diseases such as type I diabetes is also related to unique features of the infant immune responses.[...]

IMI scientists conduct experimental and clinical investigations which aim to the definition of the cellular and molecular bases of the immaturity of the newborn immune system, focusing on dendritic cells and T lymphocytes. In parallel, they build on the knowledge generated on vaccine adjuvants to assess innovative strategies to accelerate the maturation of immune responses in early life."



Traduction: "Le développement de vaccins efficaces contre ces maladies (RSV, herpes, cytomégalovirus, HIV) requiert de détourner l'immaturité du système immunitaire du nouveau-né. Dans les régions industrialisées, l'incidence croissante des maladies allergiques comme la dermatite atopique, l'asthme bronchique et les maladies auto-immunes comme le diabète de type I, est aussi liée aux caractéristiques particulières des réponses immunitaires du très jeune enfant.[...]

Les scientifiques de l'IMI conduisent des investigations expérimentales et cliniques dont le but est de définir les bases cellulaires et moléculaires de l'immaturité du système immunitaire du nouveau-né, en se focalisant sur les cellules dendritiques et sur les lymphocytes T. En parallèle, ils élaborent la connaissance sur les adjuvants vaccinaux pour établir des stratégies innovantes pour accélérer la maturation des réponses immunitaires chez le nouveau-né."

 

(C'est un comble: alors que les vaccinations massives sont une des causes majeures du pic d'allergies, d'asthme et de maladies auto-immunes comme le diabète de type I, notamment chez les enfants, les chercheurs de cet Institut proposent juste d'accélérer un coup encore dans la mauvaise direction et donc de poursuivre toujours plus avec les vaccins! Voilà où mènent notamment les conflits d'intérêts: à une science profondément idéologique et dénaturée, au détriment de la pérennité même de l'espèce. Car la vie a pris des millions d'années pour arriver à la perfection, à l'efficience et à la complexité d'un système immunitaire comme le nôtre or ici, ces recherches s'attachent à vouloir modifier des processus qui ont toute leur raison d'être sur le plan physiologique. En voulant soi-disant faire mieux que la Nature, il est évident que l'on fera pire et que cela risque d'avoir des conséquences dramatiquement irréversibles.)

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 00:26

C'est véritablement la question qu'on peut se poser après lecture de l'article du 2 &3 juillet dernier paru dans Le Soir et intitulé "Méningites: Les enfants francophones moins protégés que les flamands.":

 

article KCE, pneumocoques

 

 

Car, en effet, nous avions effectivement fait parvenir à la presse concernée les résultats de nos investigations  concernant précisément la recommandation du centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) en faveur de ces nouveaux vaccins antipneumococciques.

Pour rappel, il se trouve que ces recommandations ne proviennent pas d'un groupe d'experts indépendants puisqu'au moins 9 personnes du panel d'experts présentent des conflits d'intérêts avérés.

 

Dès lors, déontologiquement parlant, on ne peut que se demander POURQUOI cet article n'en fait même pas mention. Pas une ligne, une malheureuse ligne pour rappeler que, par conséquent, cette recommandation n'est scientifiquement peut-être pas aussi rigoureuse que cela. Or, à partir du moment où autant de personnes chargées d'évaluer l'intérêt de ces vaccins sont liées à l'industrie, on se doute de la tendance probable à minimiser voire nier les risques potentiels de ces vaccins et la "protection" dont l'article parle est donc peut-être toute relative.

 

Une fois encore, on remarque que l'omission de ce genre de données fondamentales participe à la désinformation du public et partant, à une violation indirecte de la loi sur les droits du patient de 2002 (droit au consentement éclairé notam.).

 

Une fois encore, on remarque que les données pertinentes sont éclipsées en faveur de contrastes tout à fait inintéressants et de jeux de concurrence absurdes entre les communautés ("en Flandre, c'est mieux, ils ont Vaccinnet et pas en Comm. Française"; "en Flandre, les enfants sont mieux protégés que les francophones" et autres futilités).

 

Ce qui concerne la santé de tous les enfants de ce pays et d'autres doit pouvoir être publié, débattu et servir de base de discussion entre les parents et le médecin de leur choix. Or, il y a deux certitudes en la matière: tout conflit d'intérêt peut nuire au jugement clinique et à l'intérêt du patient et secundo, ce ne sont pas les médecins débordés et désinformés à tour de bras par l'industrie pharmaceutique qui informeront les parents des conflits d'intérêts régnant au sein d'instances comme le KCE. Voilà pourquoi la presse devrait absolument mieux remplir son rôle, de façon plus honnête et surtout plus rigoureuse.

 

Voir aussi: Les documents confidentiels accablants sur le Prevenar 13

Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA