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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 20:36

Medscape (10/23, Keller) rapporte : L’essai d’un vaccin expérimental contre le staphylocoque doré pour prévenir les infections bactériennes et l’infection des plaies après chirurgie a donné des résultats décevants, en dépit du fait que le vaccin a suscité une forte réponse immunitaire au cours des premiers essais cliniques. Les résultats présentés au cours  de la dernière session du colloque ID Week de 2012 ont montré que chez 4.005 patients (avec contrôle placebo), le vaccin de Merck V710 «  a généré des anticorps phagocytaires de l’opsonisation, lorsqu’il a été administré avant la chirurgie cardio-thoracique, mais il n’a pas réduit l’incidence du staphylocoque doré dans la circulation sanguine ou les graves infections des plaies sternales après chirurgie. Pire encore, la défaillance multiviscérale et la mortalité se sont avérées plus élevées parmi le groupe des patients qui avaient reçu le vaccin V710 que parmi ceux qui avaient reçu un placebo.

 

Tiens, on croit rêver… un vrai placebo pour une fois ?!

Ne voit-on pas plus clair ainsi ?!

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 21:09

Cfr ce pdf-ci (traduction de l'abstract d'une publication scientifique).

 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 20:30

Le Gardasil détruit les ovaires d’une jeune fille :       

On aurait dû et pu prévoir !  (SUITE 2)

  

On a attribué toute une série de terribles complications au Gardasil. Ces effets secondaires étaient prévisibles – et il n’est pas impossible que l’avenir nous réserve encore d’autres surprises. Voici pourquoi ces complications pouvaient et auraient dû être prévues.  

 

Gardasil ovaires jeune fille

 FEMINITE VOLEE (2) Heidi Stevenson, Gaia Health [Cet article en pdf]

 

Comme nous l’avons précisé dans un précédent article, le British Medical Journal (BMJ) a publié un rapport sur le cas d’une jeune-fille de 16 ans en bonne santé dont le vaccin Gardasil semble avoir volé la féminité. Elle s’est retrouvée en plein état de ménopause étant donné que ses ovaires avaient cessé de fonctionner.

 

Cet article veut se concentrer sur le fait que Merck, le producteur du vaccin, aurait dû être informé des dommages potentiels que ce vaccin aurait pu produire aux ovaires. Le producteur n’aurait-il pas effectué les recherches nécessaires ou en aurait-il dissimulé les résultats?

 

Le présent article se focalise sur le fait que de nombreux effets secondaires du Gardasil auraient pu et auraient dû être évités si l’on se contente seulement d’examiner les effets connus de deux de ses ingrédients.

 

L’article précédemment publié sur le cas de cette jeune-fille Australienne de 16 ans vaccinée contre le papillomavirus [1] attire immédiatement l’attention sur trois faits essentiels :

 

L’état de santé de la jeune-fille avait été parfaitement examiné. Tous les tests nécessaires avaient été réalisés. Il n’existe pas d’autre explication connue à son état que les trois doses de vaccin Gardasil qu’elle a reçues.

 

La mort des ovaires – ou ménopause prématurée – est généralement attribuée à un trouble auto-immun.

 

Il n’a pas été possible d’obtenir de données sur l’histologie des ovaires de rats après administration du vaccin quadrivalent Gardasil, alors que ces données ont été fournies sur les testicules de rats mâles.

 

Ces trois faits font froid dans le dos, mais il y a pire. Des effets indésirables comme la ménopause prématurée – et autres effets pires encore – auraient pu et auraient dû être prédits.

 

Deux ingrédients à risque


Le Gardasil contient deux ingrédients qui sont connus pour causer certains dommages que l’on peut observer aujourd’hui. Il s’agit du polysorbate 80 (ou Tween 80, Alkest, Canarcel) et de la L-histidine. Une étude au moins a montré que le polysorbate 80 était susceptible de produire d’importants dommages aux organes reproductifs féminins. Les risques de la L-histidine sont plus subtiles et peut-être plus répandus, comme aussi son absence dans les tissus. Le mécanisme qui provoque une carence en L-histidine a pu être expliqué.  

 

Polysorbate 80

 

Il est connu que le polysorbate 80 est susceptible de causer des dommages au système reproductif des rats femelles [2] et il n’y a aucune raison de croire que le système reproductif humain puisse être épargné. Les effets différés d’une exposition néonatale des organes reproducteurs des rats femelles au Tween 80 montrent :

 

« Le traitement avec maturation accélérée au Twin 80 a prolongé le cycle d’ovulation et induit un oestrus vaginal persistant. Le poids relatif de l’utérus et des ovaires a diminué par rapport aux témoins non traités. Une métaplasie épidermoïde de l’épithélium de l’utérus, ainsi que des modifications cytologiques de l’utérus étaient indicatifs d’une stimulation oestrogénique chronique. Les ovaires étaient sans corps jaunes et présentaient des follicules dégénératifs.»

 

Il ne faut donc pas s’étonner que les ovaires d’une jeune-fille au moins aient été détruits après qu’elle ait reçu les vaccins Gardasil. La chose était prévisible.

 

Le polysorbate 80 peut produire un choc anaphylactique. Une étude de la revue Annals of Allergy, Asthma & Immunology [3] a conclu :

 

« Le polysorbate 80 est un agent de solubilisation utilisé partout et qui peut provoquer de graves réactions anaphylactoïdes non immunologiques. »

 

Le trait le plus effrayant du polysorbate 80 est peut-être qu’il peut traverser la barrière hémato-encéphalique et est susceptible d’emporter d’autres substances avec lui. C’est d’ailleurs dans ce but qu’il est utilisé. Les médicaments lopéramide [4] et doxorubicine [5] sont enrobés de polysorbate dans ce but – pour les faire pénétrer dans le cerveau.

 

Qu’est-ce que le polysorbate 80 peut encore faire pénétrer dans le cerveau? Pour le Gardasil, on utilise l’aluminium comme adjuvant, bien qu’il soit une dangereuse neurotoxine. L’injection d’aluminium est associée à plusieurs troubles neurologiques comme rapporté dans Gaia Health and Mechanisms of aluminium adjuvant toxicity and autoimmunity in pediatric populations [6], arthrite rhumatoïde, maladie thyroïdienne auto-immune, maladie inflammatoire de l’intestin, sclérose en plaques, diabète et autisme. Tous ces problèmes peuvent être associés aux adjuvants aluminiques des vaccins.

 

Est-ce que le polysorbate est susceptible d’ouvrir la barrière hémato-encéphalique pour y laisser passer l’aluminium ? Personne ne le sait vraiment parce qu’on n’a pas cherché à le savoir. Il n’y a cependant aucune raison légitime de croire que la chose ne soit pas possible. Etant donnés les risques inhérents au polysorbate 80, il serait impératif que toutes les règles de précaution soient appliquées avant d’envisager la vaccination de masse des jeunes-filles.

Et il y a aussi la L-histidine…

 

L-histidine

 

La L-histidine est un précurseur de l’histamine qui déclenche une réponse inflammatoire dans les réactions allergiques. On pourrait penser du mal de la L-histamine, alors qu’en fait, elle est d’un intérêt crucial pour la santé. Même si la réponse inflammatoire qu’elle déclenche dans les réactions allergiques peut parfois être excessive, nous ne pourrions pas survivre sans l’inflammation qu’elle déclenche dans les infections.

 

La L-histidine est un acide aminé essentiel qui possède plusieurs fonctions [7] :

 

Réparation et croissance des tissus

Maintenance de la gaine de myéline qui entoure les nerfs

Production des globules rouges et blancs

Production d’histamine, de carnosine et d’ansérine

Action antioxydante

Stimulant des secrétions gastriques

Excitation sexuelle et orgasme chez la femme

Action neurotransmettrice

Stimulation de la sécrétion de pepsine et d’acide chlorhydrique essentiels pour la digestion.

Réglage du rythme circadien.

 

Des taux peu élevés de L-histidine ont été associés à l’arthrite rhumatoïde [7].

La L-histidine est indispensable pour le métabolisme et la chélation du cuivre, du zinc, du cobalt et du fer. [8],[9],[10],[11] Tous sont classés dans les métaux lourds et connus pour provoquer une variété de troubles graves quand ces métaux restent présents dans le corps en quantités excessives.

 

Des quantités excessives de ces métaux peuvent entraîner un large éventail de symptômes dont les moins graves sont :

 

Nausées

Vomissements

Diarrhées

Intestin irritable

Douleurs stomacales

Maux de tête

Transpiration

Douleurs des articulations

 

Tous ces symptômes sont fréquemment rapportés par les jeunes-filles qui ont reçu le Gardasil. La question à se poser : comment ces symptômes d’intoxication aux métaux lourds sont-ils reliés à la L-histidine du Gardasil ? La L-histidine est un acide aminé présent dans l’organisme et nécessaire à son bon fonctionnement.

 

Tous ces symptômes sont liés à des quantités inadéquates de cette substance dans l’organisme. On peut donc se demander comment le fait d’inoculer ce produit aurait comme conséquence une baisse de la L-histidine dans le corps ?

 

C’est précisément la nature apparemment anodine du produit qui est la clé. Comme nous l’avons dit, la L-histidine est un acide aminé naturel du corps. Elle fait partie du groupe des huiles utilisées comme adjuvants. Cependant ces huiles ne sont pas utilisées dans les vaccins pour les humains à l’exception du squalène dévastateur. Ces huiles sont utilisées pour induire des maladies auto-immunes chez les animaux de laboratoire afin que ceux-ci puissent être étudiés et que l’on puisse trouver des traitements possibles à leurs troubles. C’est la raison pour laquelle le squalène  est si dangereux et c’est aussi ce qui se cache derrière le Syndrome de la guerre du Golfe.Il est possible de trouver une documentation sur la connexion possible avec le squalène et les épidémies de narcolepsie (suédoise et finlandaise) dans l’article How the flu vaccine causes narcolepsy.

 

A défaut de preuves contraires, il faut supposer que l’injection de L-histidine peut entraîner une maladie auto-immune dans laquelle la L-histidine est attaquée par le système immunitaire, entraînant sa pénurie comme celle des substances nécessaires à son élaboration.

 

Quelques exemples :

 

Les douleurs articulaires  représentent une plainte fréquente des jeunes-filles qui ont reçu le vaccin Gardasil. Il est connu que l’arthrite rhumatoïde est associée à de faibles taux de L-histidine.[12] Il paraît évident que l’on puisse s’attendre à voir de faibles taux de L-histidine si le système immunitaire voit en elle un ennemi à combattre. L’explication : c’est parce que le produit a été INJECTE ! On peut en conclure que les douleurs articulaires et l’arthrite sont des séquelles prévisibles du Gardasil.

 

Un gain de poids a été rapporté chez les jeunes-filles qui ont reçu le Gardasil. Ce fait n’aurait dû surprendre personne car l’hypothalamus transforme la L-histidine en histamine ; ce fait a comme conséquence de supprimer la faim [13] Si une condition auto-immune détruit la L-histidine, le taux d’histamine peut s’avérer trop faible. Cette situation entraîne donc un gain de poids.

 

Allons-nous voir une épidémie d’avortements spontanés et de malformations congénitales chez les jeunes-filles qui n’ont pas eu la malchance de devenir stériles après le Gardasil ? La chose est probable vu que l’histamine est nécessaire au développement des organes et des embryons.[14]

 

Il était tout à fait prévisible que toute fonction corporelle basée sur la L-histidine ou des substances comme l’histamine, la carnosine et l’ansérine puisse être affectée.

Il ne faut donc pas s’étonner que les effets négatifs du Gardasil comprennent un large éventail de troubles et de décès. Ce qui aurait été surprenant c’est que le Gardasil n’aurait pas eu pareilles conséquences !

 

Pourquoi

 

Le Gardasil a peut-être été le premier vaccin pour lequel on a utilisé de la L-histidine. La raison pour laquelle on a inclus ce produit n’est expliquée nulle part. Les effets secondaires du polysorbate 80 sont bien connus, tout spécialement quand ce produit est injecté. Que le polysorbate 80 puisse contourner la barrière hémato-encéphalique n’est pas une chose nouvelle et pourtant ce produit a été inclus dans ce vaccin qui utilise une neurotoxine connue : l’aluminium.

 

La question qu’il faut se poser est : pourquoi ? Quelle raison pourrait bien exister pour qu’un vaccin puisse provoquer un préjudice prévisible aussi incroyable ? Une grande partie des dommages potentiels ne seront vraisemblablement pas connus avant des années. Les taux déjà élevés d’infertilité vont-ils monter en flèche ? Est-ce que les décideurs pourront concevoir les affres des fausses couches et celles des bébés peut-être atteints de malformations congénitales ? Combien vont souffrir de maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde ? Combien vont souffrir de troubles neurologiques ? Nous commençons seulement à voir le début des effets secondaires qui ont probablement été causés. Les troubles auto-immuns prennent du temps avant de se manifester. Il faut aussi du temps avant que les adolescentes deviennent sexuellement actives. Combien parmi elles ne connaîtront peut-être jamais tout le potentiel de l’intimité sexuelle parce la L-histidine du vaccin leur aura volé leur orgasme ? La raison la plus simple de tout cela, c’est évidemment l’argent. Merck et ses sbires semblent mettre l’argent au-dessus de tout, y compris au-dessus de la qualité de vie d’innombrables jeunes femmes. Ca leur semble apparemment égal que certaines connaissent une mort prématurée. Y a-t-il d’autres raisons ? A mon avis, rien ne pourrait être plus insidieux que de vouloir cacher volontairement le terrible potentiel d’un produit en vue de s’enrichir. Quel est votre avis ?...

 

Références:

 

  1. Premature ovarian failure 3 years after menarche in a 16-year-old girl following human papillomavirus vaccination, BMJ Reports 2012, Deirdre Therese Little, Harvey Rodrick Grenville Ward, doi:10.1136/bcr-2012-006879
  2. Delayed effects of neonatal exposure to Tween 80 on female reproductive organs in rats.
  3. Polysorbate 80 in medical products and nonimmunologic anaphylactoid reactions.
  4. Delivery of loperamide across the blood-brain barrier with polysorbate 80-coated  polybutylcyanoacrylate nanoparticles.
  5. Significant transport of doxorubicin into the brain with polysorbate 80-coated nanoparticles.
  6. Mechanisms of aluminum adjuvant toxicity and autoimmunity in pediatric populations
  7. Pure L-Histidine
  8. Synthesis and characterization of copper(I), copper(II), zinc(II), cobalt(II), and iron(II) complexes of a chelating ligand derived from 2,6-diacetylpyridine and L-histidine. Oxygenation of the copper(I), cobalt(II), and iron(II) complexes. Crystal structure of the zinc(II) complex
  9. Dietary regulation of copper absorption and storage in rats: effects of sodium, zinc and histidine-zinc.
  10. Growth characteristics in laboratory animals fed zinc-deficient, copper-deficient, of histidine-supplemented diets.
  11. Inhibition of copper absorption by zinc. Effect of histidine.
  12. Low free serum histidine concentration in rheumatoid arthritis. A measure of disease activity.
  13. Histidine Suppresses Food Intake through Its Conversion into Neuronal Histamine
  14. Histamine: A potential therapeutic agent for breast cancer treatment?
Deux ingrédients à risque
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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 20:00

allergies

C'est un fait absolument certain, les vaccins sont une des grandes causes d'allergies. Les preuves abondent de toutes parts et les spécialistes (qui osent) l'avouent également. La situation est assez préoccupante, puisqu'en Belgique, 1 personne sur 3 est déjà allergique et l'OMS prédit déjà que ce sera 1 personne sur 2 qui sera concernée d'ici à 2030-2050.

 

En 20 ans, le nombre de vaccins administrés aux enfants aura plus que doublé et il n'est donc hélas pas très étonnant que les allergies aient aussi augmenté en parallèle. Car contrairement aux pseudo explications qui font croire de façon assez simpliste que LA cause des allergies c'est la substance ou l'aliment allergisant, la véritable cause se situe bien en amont et c'est cette cause primaire qui explique d'ailleurs que l'on n'était pas allergique depuis toujours à tel ou tel aliment ou substance (= causes secondaires).

 

En général, c'est l'ingestion ou l'exposition à telle ou telle substance pendant un phénomène immuno-perturbateur qui va faire que la personne sera allergique à ceci plutôt qu'à cela. La véritable cause est donc le mécanisme immuno-perturbateur sous-jacent et pas la substance elle-même. Car une fois encore, la personne aurait sinon été allergique depuis toujours à ces molécules!

 

Différentes études et enquêtes indépendantes ayant valablement comparé des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés (ce qui n'est jamais fait dans les études officielles dont les résultats sont donc toujours biaisés compte tenu de cette absence de comparaison contre placebo véritable) sont toutes parvenues à des conclusions similaires: il y a significativement moins d'allergies et de maladies atopiques chez les enfants non vaccinés.

 

Voici un exemple (étude menée aux Pays-Bas sur une durée de 5 ans, comparant 312 enfants ayant reçu tous les vaccins officiellement recommandés et 231 enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin de leur vie):

 

Vaccines-VS-non-vaccines--NVKP-.JPG

 

 Résultats:

 

+ de réactions allergiques chez les enfants vaccinés (89 vs 61,5 soit 30% plus)

+ d'asthme chez les enfants vaccinés (46 vs 19 soit 60% plus)

+ d'intolérances alimentaires chez les enfants vaccinés (74 vs 60,1 soit 20% plus)

+ d'eczéma chez les enfants vaccinés (167 vs 101 soit 40% plus)

 

Mais il y a certains "experts" qui oseront encore nier ce genre de résultats, en exhibant, comme expliqué par le pédiatre Dr Palevksy dans cette vidéo(sous-titrée en français), des études prétendant le contraire, études bien évidemment biaisées sans véritable comparatif neutre (= placebo) puisque toutes les études officielles comparent les vaccinés à d'autres groupes ayant reçu d'autres vaccins ou des substances toxiques et ce, au nom de l'éthique nous-dit-on...

 

Voici ce qu'a dit le Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste à l'Hôpital Necker enfants malades à Paris:

 

"L'hypothèse la plus avancée est l'hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l'utilisation des antibiotiques; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires des intestins, mais aussi les allergies."

 

Voici maintenant ce qu'a dit le Dr Valérie Dufresne, pneumo-allergologue du CHU de Charleroi le 3 novembre 2011 au JT de la RTBF:

 

"Dans nos populations, notre système immunitaire n'est plus habitué à combattre des infections, des bactéries. On vit vraiment dans un monde aseptisé et notre système immunitaire trouve une voie d'échappement. Il commence à produire des anticorps un petit peu contre n'importe quelle molécule qu'il rencontre et voilà, l'allergie se met en route."

  

Voyons à présent les tout récents propos du Dr Marie Baeck, dermato-allergologue au CHU St Luc, dans le "Question à la Une" consacré aux allergies:

 

 "Je pense qu'il y a des choses qui sont tout à fait positives, par exemple on vaccine beaucoup plus, je ne vous dirai jamais qu'il ne faut pas vacciner vos enfants au contraire, mais c'est sans doute un facteur explicatif de l'augmentation du nombre d'allergies."



En effet, créer de toutes pièces des millions d'allergiques de par le monde (avec le risque mortel que cela implique pour les personnes concernées) au nom d'une idéologie mortifère est véritablement très positif! Ce genre de réactions du corps médical, qui commence avant tout par se protéger en faisant une courbette préalable au sacrosaint dogme vaccinal, témoigne du profond malaise qu'il y a lorsqu'on prend le risque d'ébranler les ouailles dans leur foi.

 

Et quand nous parlons de millions de cas évitables dans le monde, nous n'exagérons absolument rien...

 

En 2000 déjà, une étude de l'Ecole de Santé Publique de l'Université californienne de Los Angeles (UCLA) incluant près de 14 000 enfants avait établi que la vaccination DTC (diphtérie tétanos coqueluche) multipliait par deux le risque de développer un asthme, permettant ainsi de mieux comprendre pourquoi cette maladie avait plus que doublé ces vingt dernières années avec 30 à 50 millions d'asthmatiques et d'allergiques dans ce pays.

 

Cette étude indique ainsi notamment que " 50% des cas d'asthme diagnostiqués chez les enfants et adolescents américains (2,93 millions) auraient pu être évités si la vaccination DTC ne leur avait pas été administrée. De façon similaire, 45% des cas de sinusite (4,94 millions) et 54% des épisodes allergiques affectant le nez et les yeux (10,54 millions) pourraient être évités chaque année si la vaccination DTC était interrompue."

 

Malgré ce genres de données accablantes, on continue encore et toujours, au nom du dogme et des emplois liés au secteur pharmaceutique !



Le grand public va donc inévitablement être confronté à un GRAND CHOIX dans les années qui viennent:



- soit il regarde de façon rationnelle ces données qui attestent de façon incontestable d'un lien entre vaccins et allergies, ce qui l'amène à la conclusion inéluctable que les vaccins ne sont pas aussi sûrs ni anodins qu'on le dit et que le corps médical manque quelque part de loyauté à l'égard des patients en ne leur communiquant pas ce genre de risques.



- soit il fait l'autruche, parce que "cela fait trop peur ou trop mal" de se dire qu'on ne peut décemment plus croire aveuglément le discours lénifiant des autorités ou de son médecin traitant, le plus souvent sous-informé. Dans ce dernier cas de figure, ce sont des enfants innocents qui continueront d'être "nivelés par le bas" pour le restant de leurs jours et qui paieront le douloureux prix de la crédulité parentale.



Mais il convient également de dénoncer les fausses solutions qui se profilent et qui ne profiteront qu'aux pharmas: des vaccins... anti-allergies!



Ce genre de fuite en avant serait très grave car on poursuivrait ainsi la spirale négative faite d'emplâtres sur des jambes de bois... au point de laisser progresser la gangraine de façon dramatique. Ce dont notre société a plus que jamais besoin, c'est de bon sens et de réapprendre à tirer les leçons du passé plutôt que d'avoir sans cesse la mémoire bien trop courte!



Car lorsqu'on entend les conclusions lénifiantes du Question à la Une sur les allergies, on ne peut qu'avoir peur: profiler des vaccins à 500 euros l'année (soit 1500 euros par personne allergique à traiter) comme une prétendue solution avantageuse à prendre en charge à 100% par la collectivité, c'est quelque part légitimer un gaspillage qui ne profitera encore et toujours qu'aux mêmes, avec d'autres effets secondaires encore pires qui restent désespérement non abordés.



+ d'informations sur le lien entre vaccins & allergies?



Allergies & vaccinations: y a-t-il un lien?

 

Des vaccins efficaces contre... des effets secondaires d'autres vaccins?

 

Les enfants non vaccinés sont en meilleure santé

 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 20:58

LO.-Doigt-d-honneur--1-.jpg

Souvenez-vous, il y a quelques mois, Laurette Onkelinx, la Ministre fédérale belge de la Santé publique répondait aux questions de la députée écologiste Thérèse Snoy au sujet de la sécurité vaccinale et notamment quant à leur contenance en aluminium.

 

A en croire Laurette Onkelinx, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes car les normes quantitatives européennes d'aluminium sont respectées pour tous les vaccins commercialisés en Belgique. Ses services lui ont donc indiqué qu'il n'y a aucun problème et même, qu'il n'existe aucun argument scientifique permettant de remettre en cause la présence d'aluminium dans les vaccins pédiatriques. Ben voyons!

 

Laurette Onkelinx argue dans sa réponse à Thérèse Snoy que, selon la pharmacopée européenne, la limite supérieure est fixée à 1,25 mg par dose de vaccin et que la plupart des vaccins en contiennent en moyenne 0,5 mg/dose.

 

Mais voyons à présent l'avis du célèbre pédiatre américain Dr Robert Sears qui n'est pas du tout anti-vaccin mais qui est perplexe par rapport à plusieurs incohérences en la matière.

 

Voici ce que celui-ci écrit notamment sur son site au sujet de l'aluminium vaccinal:

 

[Remarque préalable: 1miligramme (1mg) = 1000 microgrammes (1000 µg) et donc 10 µg= 0,01 mg; 25 µg= 0,025 mg]  FDA= Agence américaine du Médicament.

 

Dr Robert Sears

Si les bébés prématurés reçoivent  plus de 10 microgrammes par jour lors d’une injection intraveineuse (IV) contenant de l’aluminium, ce dernier peut, à des niveaux toxiques, s’accumuler dans les os et dans le cerveau…

 

L’ASPEN (The American Society for Parenteral and Enteral Nutrition) est une association qui surveille et contrôle la sécurité, ainsi que les effets secondaires des produits nutritionnels injectables ou administrés par voie orale. A propos de la sécurité de l’aluminium, ils expliquent dans « Nutrition in Clinical Practice » de 2004 qu’une accumulation d’aluminium peut se produire dans les tissus du corps des nouveau-nés qui reçoivent pendant de longues périodes des injections intraveineuses (IV) contenant de l’aluminium. Ils stipulent que la signification exacte de ce phénomène n’est pas connue. Ils rappellent cependant les recommandations de la FDA qui stipulent que les solutions nutritionnelles administrées en injections intraveineuses (IV) ne doivent pas contenir plus de 25 microgrammes d’aluminium par litre. Pour d’autres produits injectables qui contiennent de l’aluminium, aucune limite n’est exigée, mais ces produits doivent obligatoirement porter une étiquette avertissant : «  Ce produit contient de l’aluminium qui pourrait être toxique… »  L’avertissement évoque aussi les problèmes qui peuvent se poser avec des patients qui ont des problèmes rénaux,  la question des prématurés, ainsi que la limite de 5 microgrammes par jour et par kilo de poids corporel

 

D’où provient cette limite de sécurité de 4 ou 5 µg par kilo de poids corporel et par jour? C’est une étude du New England Journal of Medicine de 1997 qui a comparé le développement neurologique de 100 bébés prématurés qui ont reçu une solution nutritive standard par voie intraveineuse et qui contenait de l’aluminium, à 100 autres bébés prématurés qui ont reçu la même solution nutritive débarrassée de quasi tout son aluminium. Ce qui a déclenché cette étude, c’est la connaissance que l’aluminium injecté peut atteindre des niveaux toxiques dans le sang, les os, le cerveau. C’est aussi le fait que les prématurés ont souvent de faibles fonctions rénales et donc un plus grand risque de toxicité. C’est également le fait que des concentrations élevées d’aluminium ont, à l’autopsie, été retrouvées dans le cerveau d’un prématuré dont le décès subit est resté inexpliqué…Ces chercheurs ont tenté de prouver que l’aluminium pouvait être dangereux pour les prématurés. Il se fait qu’ils ont eu raison.

 

Les nourrissons qui reçurent des solutions injectables (IV) contenant de l’aluminium ont présenté des problèmes neurologiques et mentaux à 18 mois, comparativement aux nourrissons qui ont reçu des doses moins élevées d’aluminium…Il convient de noter qu’aucun de ces documents ou aucune de ces études ne mentionnaient les vaccins…

 

On ne comprend pas clairement pourquoi la FDA n’exige pas une étiquette d’avertissement en ce qui concerne l’aluminium qui se trouve dans les vaccins, alors qu’elle l’exige pour toutes les autres médications injectables. Il semblerait que les vaccins jouissent d’un régime d’exception.

 

Toutes ces mises en garde concernent principalement les prématurés et les personnes atteintes de troubles rénaux. Mais qu’en est-il pour les bébés en bonne santé et qui sont nés à terme ? En utilisant le critère de 5µg/kg/jour, la dose maximale qu’un nourrisson de deux mois et de 12 livres en parfaite santé puisse supporter sans problème serait de maximum 30 microgrammes d’aluminium par jour. Un bébé de 22 livres pourrait apparemment sans danger supporter au moins 50 microgrammes. Les bébés dont les reins sont en parfait état pourraient probablement supporter des doses plus élevées. Les études ne précisent cependant pas les doses maximales qui pourraient être administrées sans danger à un bébé en bonne santé. Cette information ne peut être trouvée nulle part. C’est probablement la raison pour laquelle l’ASPEN suggère, et la FDA exige que toutes les solutions injectables ne dépassent pas 25 µg, vu que ces doses sont considérées sûres.

 

Doses d’aluminium dans certains vaccins (par injection) :

 

Hib (seul le PedVaxHib) : 225 microgrammes par vaccin

Hépatite B :   250 microgrammes

DTaP (= diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) : de 170 à 625 microgrammes selon le fabricant

Pneumocoque : 125 microgrammes

Hépatite A : 250 microgrammes

HPV : 225 microgrammes

Pentacel : (DTaP), HIB et Polio combinés)  330 microgrammes

Pediarix (DTaP, Hep.B, et Polio combinés) 850 microgrammes

 

Faisons quelques calculs. Un nouveau-né que l’on vaccine contre l’Hépatite B le premier jour de sa vie reçoit 250  microgrammes d’aluminium. Le scénario se répète à l’âge de un mois avec le deuxième vaccin contre l’hépatite B.

 

Quand un bébé reçoit toute la série de vaccins à l’âge de deux mois, la dose totale d’aluminium peut varier de 295 microgrammes  (si on utilise le vaccin HIB sans aluminium et le vaccin DTaP qui contient la dose la plus basse d’aluminium) à 1225 microgrammes (si les vaccins à plus haute teneur en aluminium sont utilisés avec le vaccin Hép.B.) Ces doses sont répétées à l’âge de 4 et 6 mois. L’enfant continuera de recevoir des doses d’aluminium pendant ses 2 premières années avec toute la série des vaccins.

 

En tant que médecin je m’inquiète tout d’abord de constater que ces taux d’aluminium  dépassent de loin les doses que l’on pourrait qualifier de sûres pour les bébés.

 

En second lieu, je suppose que ce problème a fait l’objet de recherches et que des études ont été réalisées sur des enfants en bonne santé afin de pouvoir déterminer la rapidité avec laquelle ces enfants peuvent éliminer cet aluminium de leur corps.

 

Ma troisième réaction a été de me mettre à la recherche de pareilles études. Je dois avouer ne pas en avoir trouvé une seule. Il est possible que la FDA estime que les reins des enfants en bonne santé fonctionnent suffisamment bien pour pouvoir excréter rapidement l’aluminium avant qu’il ne circule dans le corps, s’accumule dans le cerveau et ne produise des effets toxiques. En tout état de cause, je n’ai pas pu trouver la moindre référence dans les documents de la FDA qui démontreraient que l’aluminium utilisé dans les vaccins aurait été testé chez des nourrissons et aurait fait la preuve de son innocuité. »

 

On le voit, le public se trouve pris en otage par une classe politique qui rabâche des normes purement théoriques et jamais vérifiées mais simplement décrétées sous le poids des lobbies.  Cette même classe politique est-elle au moins seulement capable de faire preuve d’éthique, de bon sens et de logique, en vérifiant par exemple l’incohérence TOTALE entre les normes et avertissements émis pour une même substance de l’autre côté de l’Atlantique ? Il est hélas possible pour ces raisons que des générations entières puissent maudire d’ici quelques années ceux qu’ils considéreront comme les artisans d’une tragédie sanitaire sans précédent…

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 19:46

Cinq long jours après que nous ayons posté l'information sur le retrait de lots de vaccins Infanrix en France, Sudpresse publiait (enfin!) un article à ce sujet.

 

Etrange donc que l'ANSM (agence française du médicament) disposait déjà de ces informations bien avant que le docile et crédule grand public ne puisse en être informé via la presse grand public belge et ce, alors que le siège mondial de production de ces vaccins de GSK se trouve... en Belgique!

 

Mais voici à présent  le contenu de cet article de Sudpresse publié le lendemain de l'émission partiale de la RTBF visant à nous assimiler à de dangereux fanatiques anti-vaccins... hors du champ de la Science!

 

Infanrix hexa & IPV: des vaccins pour enfants retirés de la vente

 

Partout dans le monde, des milliers de doses de vaccins pour enfants “ Infanrix Hexa ” et “ IPV ”ont été rappelées par leur fabricant, GlaxoSmithKline (GSK). En cause, la découverte d’une bactérie potentiellement dangereuse dans l’usine de production de Wavre.

Chez nous, en Flandre, 500 de ces doses avec risque théorique de contamination ont été rappelées. Même si aucune réelle contamination n’est à signaler pour le moment, les autorités de GSK n’ont pas transigé. Mais Julien Brabants, porte-parole, insiste: “ Le risque est purement théorique. ”

Et les enfants déjà vaccinés, avec les lots incriminés, ils risquent quoi? “ Pour l’instant, aucun symptôme ne nous permet de dire qu’un risque existe ”, continue Elysabeth Van Damme, responsable de communication chez GSK. “ Ces vaccins ont passé avec succès les tests internes et externes de qualité. Le retrait préventif est une initiative de GSK. Ni l’Europe ni d’autres gouvernements ne l’ont exigé. Si réellement il y avait eu contamination, nous l’aurions remarqué depuis longtemps.Et d’insister: “La situation est totalement sous contrôle, aucun enfant vacciné ne court de danger ”.

Une fois encore le déni : c’est potentiellement dangereux mais… aucun enfant déjà vacciné ne risque quoi que ce soit. Qui peut encore décemment croire ce genre d’affirmation qui ne repose sur rien d’autre qu’une insolente incohérence, uniquement destinée en réalité à sauver encore et toujours la fausse innocuité vaccinale de façade? On insiste, on insiste: vous DEVEZ continuer à avoir confiance et à rester des public-cibles potentiels pour de futurs vaccins, il y en a encore tellement en attente dans leur pipeline (près de 300)!

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 15:30

Une vidéo de sensibilisation pour en parler, pour agir et pour réagir:

 

Liste des noms de vaccins contenant de l'aluminium (et maladies contre lesquelles ils sont dirigés):

 

Revaxis (Diphtérie, tétanos, polio)

Boostrix (D, T, C) et Boostrix Polio (D, T, C, P)

Tevax (tétanos)

DT Vax (tétanos, diphtérie)

Tedivax (tétanos, diphtérie)

Act-Hib (Haemophilius influenzae)

Infanrix Tetra, Penta et Hexa (pour nourrissons; le penta comporte le Hib et l'hexa aussi l'HB)

Tetravac (D, T, C, P)

Pentavac  (D, T, C, P, Hib)

Engerix B (hépatite B)

HB Vax (hépatite B)

Menjugate Kit (méningocoque C)

Meningitec (méningocoque C)

NeisVac (méningocoque C)

Meninvact (méningocoque C)

Vaqta (hépatite A)

Avaxim (hépatite A)

Twinrix (hépatite A et B)

Prevenar (pneumocoques)

Synflorix (pneumocoques)

Gardasil (papillomavirus/HPV)

Cervarix (papillomavirus/HPV)

FSME Immun, Ticovac, Encepur (encéphalite à tiques)

Mencevax, Menveo (méningocoque ACWY)

etc... lisez les notices!!

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 16:55
Infanrix Tetra Quinta Hexa, poudre et suspension pour suspension injectable en seringue préremplie - Laboratoire GSK - Retrait de lots
11/10/2012
 

MED 12/A031/B035

 

 

En accord avec l'ANSM, le Laboratoire GlaxoSmithKline procède, par mesure de précaution, au rappel de lots d'InfanrixTetra, Infanrix Quinta et Infanrix Hexa indiqués ci-dessous. Ce rappel fait suite à une non-conformité détectée lors d'un contrôle environnemental au sein de l'atelier de production. Aucune contamination n'a été constatée dans les produits eux-mêmes.

 

INFANRIX TETRA, suspension injectable IM

  • Lot : AC20B199AC
    Péremption : janvier 2014
  • CIP : 3400935524676

 

INFANRIX QUINTA, poudre et suspension pour suspension injectable IM

  • Lots A20CA742A - A20CA743A - A20CA744B
    Péremption : janvier 2014
    CIP : 3400935524737

 

INFANRIX HEXA, poudre et suspension pour suspension injectable IM

  • Lot : A21CB337A
    Péremption : janvier 2014
    CIP : 3400935495839

 

Source: ANSM (= Agence Nationale Française du Médicament)

 

Simple réflexion de bon sens : Si le principe de précaution avait réellement un jour été de mise avec les vaccins, comment se fait-il alors que le gouvernement américain ait déjà déboursé pas moins de 2,5 MILLIARDS de dollars en indemnisation des victimes de vaccins depuis 1986 et ce, alors que 2/3 des plaintes sont rejetées ?

 

Pourquoi aussi y a-t-il eu besoin que la Cour Suprême accorde aux fabricants l’impunité juridique en cas d’effets secondaires, à part, comme les analystes juridiques l’ont évoqué, pour éviter le risque de faillite des entreprises concernées ?

 

Nous souhaitons sur ce, une bonne réflexion à tous et… la lucidité nécessaire !

 

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 20:20

Les Oreillons Protègent Contre le Cancer de l’Ovaire :

Le Vaccin prive de cette Protection

 

Le cancer ovarien figure parmi les plus meurtriers. On sait depuis longtemps que le fait de faire les oreillons fournit une protection contre ce type de cancer. Aujourd’hui une étude vient montrer comment le vaccin contre les oreillons pourrait entraîner le décès de femmes par cancer de l’ovaire.

 

Fillette-Mumps.jpg

Photo Morgue File (morguefile.com)

 

Par Heidi Stevenson, 9 octobre 2012. Télécharger cet article en pdf

 

Les oreillons n’ont jamais été une maladie terrifiante. La meilleure manière pour un adulte d’éviter la stérilité à la suite des oreillons est de faire les oreillons au cours de l’enfance.

 

Aujourd’hui, la vaccination contre les oreillons est devenue routinière – et les taux de cancers de l’ovaire sont en augmentation.

 

On peut déjà entendre les opposants rétorquer : « Mais il n’y a pas de preuve de causalité ».La chose est certainement vraie, mais je ne prétends pas que le vaccin contre les oreillons provoque le cancer de l’ovaire. Ce que fait le vaccin, c’est interférer avec la fonction de prévention naturelle de la maladie destinée à prévenir le cancer ovarien. Ce point vient d’être scientifiquement documenté.

 

Depuis longtemps, on a soupçonné qu’il existait un lien entre la vaccination contre les oreillons et le fait de faire un cancer de l’ovaire. Une nouvelle étude publiée dans Cancer Causes and Control commence par cette phrase :

 

« Des études épidémiologiques ont montré que les oreillons pouvaient protéger contre le cancer de l’ovaire. Pour expliquer cette association, nous avons examiné si les oreillons pouvaient engendrer l’immunité contre le cancer de l’ovaire au moyen d’anticorps contre la protéine MUC1, antigène associé au cancer exprimé d’une manière anormale dans la glande parotide enflammée. »

 

En d’autres termes, il est bien admis que faire les oreillons fournit aux femmes une protection contre le cancer de l’ovaire  Il ne s’agit pas d’une protection absolue, mais il est un fait que la chose est connue depuis longtemps et semble bien être vraie.  

 

Une Etude Identifie les Facteurs de Protection Contre le Cancer de l’Ovaire

 

L’étude a porté sur la glycoprotéine MUC1, un constituant élémentaire du mucus, qui se trouve être l’un des éléments les plus importants du système immunitaire. Ci-dessous, le raisonnement qui a conduit à cette étude :

 

*   De fortes réactions inflammatoires associées à la ligature des trompes et à la mammite   protègent contre le cancer de l’ovaire (Les mêmes chercheurs avaient déjà démontré la chose dans une étude antérieure)

 

*   Les tissus au niveau des trompes ligaturées et dans la mammite (aussi appelée mastite) expriment le MUC1.

 

*   De fortes manifestations inflammatoires dans les cas de ligature des trompes et de  mammites provoquent une sur expression du MUC1 ;

 

*   La sur expression du MUC1 – qui entraîne l’apparition d’anti corps anti-MUC1 – pourrait expliquer pourquoi la ligature des trompes et la mammite contribueraient à la protection du cancer de l’ovaire.

 

*   Si la sur expression du MUC1 existe aussi dans les oreillons, on peut donc en conclure que les oreillons fournissent une protection contre le cancer de l’ovaire.  

 

Ils ont prélevé des échantillons de sérum (une forme liquide d’échantillons sanguins) de 161 personnes qui avaient eu les oreillons et de 194 personnes qui ne les avaient pas contractés. Tous les échantillons ont été testés en aveugle. C'est-à-dire que les échantillons de sang analysés l’ont été par des gens qui ne savaient pas si les échantillons provenaient de personnes avec ou sans oreillons.

 

La conclusion des chercheurs

 

L’étude a montré que les personnes avec des oreillons actifs et celles qui avaient récemment développé les oreillons, ont un niveau significativement plus élevé d’anticorps anti-MUC1que ceux qui n’ont pas, ou n’ont pas fait récemment cette maladie. Ils ont conclu :

 

« Clairement, la vaccination contre les oreillons crée uniquement des anticorps antiviraux et ne mène pas à la production d’anticorps anti-MUC1, qui, comme nous l’avons montré, requièrent une parotidite active. S’il est vrai que les oreillons symptomatiques protègent du cancer ovarien au travers de la réaction immunitaire, la conséquence logique est que l’on doit s’attendre à un taux supérieur de cancers de l’ovaire vu que les infections des oreillons ont été réduites par la vaccination.

 

En d’autres mots, les chercheurs ont montré que faire les oreillons entraîne la production d’anticorps contre le MUC1 et que ces anticorps contribuent à la protection contre le cancer des ovaires. Ils signalent aussi qu’il est tout à fait logique que la vaccination contre les oreillons ne devrait pas protéger contre le cancer des ovaires, parce que la vaccination ne suscite pas d’anticorps anti MUC1. Les chercheurs recourent à des termes particulièrement forts dans leurs conclusions au sujet du vaccin contre les oreillons et de la nature relativement bénigne de la maladie elle-même :

 

« Avant la vaccination, les oreillons était une maladie généralement bénigne mais qui pouvait donner lieu à de sévères séquelles incluant l’orchite et la stérilité, la méningite et la surdité, ainsi que la pancréatite. Néanmoins, notre étude suggère qu’il pourrait y avoir à long terme des bénéfices anti-cancer non anticipés d’une infection contre les oreillons, comme nous l’avons décrit dans cette publication. »

 

Nous pouvons résumer les résultats de cette façon :

 

*   Les oreillons sont une maladie bénigne.

*   Les oreillons induisent rarement des séquelles.

*   Les oreillons fournissent un bénéfice anticancer à long terme.

 

Nous savons que beaucoup de cancers sont en hausse. Quelle part de la hausse des cancers, en l’occurrence ici ovariens, est-elle imputable au vaccin contre les oreillons ?

 

Malheureusement, toutefois, les chercheurs ont semblé manquer cette question essentielle dans le reste de leur conclusion :

 

« Comprendre la portée et les mécanismes des bénéfices potentiels des maladies infantiles pourrait permettre aux immunologistes de reproduire ces effets bénéfiques avec la vaccination qui fournit le moyen d’éviter une infection naturelle et ses possibles conséquences immédiates. De plus amples études d’individus en cours d’infection des oreillons, plus spécialement focalisées sur l’immunité mucine pourraient fournir des pistes pour dupliquer ces effets bénéfiques de la parotidite ourlienne suggérés par cette étude. »

 

Au lieu de considérer que le vaccin contre les oreillons pourrait faire plus de mal que de bien, les auteurs nivellent la réflexion par le bas. Ils suggèrent d’essayer de susciter artificiellement les mêmes bénéfices que les oreillons procurent naturellement. Au lieu de considérer qu’un autre effet secondaire « imprévu » pourrait se produire – et qui, probablement se produira – ils suggèrent de suivre la même approche périmée consistant à bafouer la nature.

 

Au lieu de questionner l’erreur que pourrait constituer la vaccination contre les oreillons elle-même, ils suggèrent d’essayer de contourner le seul inconvénient qu’ils semblent avoir compris. Ils n’envisagent même pas qu’ils puissent s’être trompés de voie et, en dépit de leur démonstration que le vaccin pourrait faire plus de mal que de bien, ils ne remettent même pas le vaccin lui-même en question !

 

Est-ce que le temps viendra un jour où ils pourront prendre le recul suffisant pour se rendre compte que leurs découvertes ne sont pas une excuse pour continuer dans cette même direction funeste et qu’il est, au contraire, grand temps de considérer que leurs postulats de base pourraient bien être erronés.

  

Sources :

 

1. Mumps and ovarian cancer: modern interpretation of an historic association

2. Ovarian cancer incidence statistics

3. Possible role of mumps virus in the etiology of ovarian cancer.

 

Article original: Gaia Health [Traduction copyleft: Initiative Citoyenne]



Cet article en pdf: ICI 

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 16:09

SECRET PAPERS fibromyalgieDes documents secrets révèlent que des chercheurs qui étudiaient le lien entre le syndrome de fatigue chronique et la vaccination se sont vu refuser les financements.

 

Christina England, 6 octobre 2012

 

Des documents secrets qui, depuis des années, avaient été dissimulés dans des archives, montrent clairement que, quand des chercheurs en matière médicale ont sollicité un financement pour étudier plus en détail le lien entre les vaccinations et la maladie débilitante que représentent l’Encéphalomyélite Myalgique (EM, aussi appelée « fibromyalgie ») et le Syndrome de fatigue chronique (SFC), leurs demandes ont été rejetées. Il leur a été conseillé de s’orienter de préférence vers des recherches en psychiatrie.

 

Pendant de nombreuses années, des chercheurs et des professionnels de santé ont soupçonné qu’il pouvait y avoir un lien entre les vaccins et l’EM/SFC. La chose a été difficile à prouver parce que de nombreuses preuves qui appuyaient cette thèse ont été ignorées ou dissimulées pour toute une série de raisons.

 

Avant de vous parler de ces documents secrets qui ont été cachés au public depuis les années 1990, je vais tenter d’expliquer ce qu’on entend par les termes EM/SFC.

 

Qu’entend-t-on par « EM » et « SFC » (Syndrome de Fatigue Chronique) ?

 

Essayez d’imaginer que vous vous êtes mis au lit après avoir fait du sport intensif pendant toute une journée et que vous vous réveilliez avec tous vos muscles douloureux et endoloris. C’est cette condition que vit chaque jour la personne qui souffre de fibromyalgie ou Encéphalomyélite Myalgique (EM). Chaque mouvement est douloureux et nécessite d’énormes efforts.

 

Le Syndrome de Fatigue Chronique (SFC) est une maladie au cours de laquelle la personne souffre d’un épuisement total. Contrairement à l’épuisement habituel qui peut être surmonté par une bonne nuit de sommeil, le SFC ne s’améliore pas avec le sommeil ou le repos. [1]

 

Selon un site internet « plusieurs pays ont donné à cette maladie le nom de EM/SFC ; certains experts utilisent ces termes de manière interchangeable, tandis que d’autres considèrent que l’un est un sous groupe de l’autre. »

 

fatigue-chronique

Le mot « myalgique » signifie douleurs musculaires et Encéphalomyélite veut dire inflammation du cerveau et de la moelle épinière. L’Encéphalopathie signifie que la fonction cérébrale est altérée. [2]

 

Le SFC et la fibromyalgie ou « EM » affectent les personnes de différentes manières. Il n’y a pas deux personnes qui vivent la maladie de la même manière. N’importe qui peut être touché et à n’importe quel âge. Les personnes atteintes  doivent souvent endurer une énorme fatigue très invalidante, des douleurs musculaires et articulaires, des troubles du sommeil et des problèmes gastriques. Les troubles de mémoire et de concentration sont monnaie courante. Dans de nombreux cas, l’apparition de la maladie est liée à une infection virale. Des opérations ou des accidents peuvent aussi être des facteurs déclencheurs, alors que chez d’autres, le début de la maladie est plus insidieux [3].

 

Le sale petit secret (pas si petit que ça)

 

Selon les documents qui m’ont été remis, des subventions ont bien été refusées à des chercheurs qui voulaient étudier un lien possible  entre la vaccination et le SFC/EM. Ces documents n’ont été découverts que quand ils sont tombés sous la réglementation de la « Liberté d’accès à l’information ». (Freedom of Information Act)

 

(Il est intéressant de noter à ce propos que tous les documents portaient l’inscription : « non accessible avant 2071 ».)

 

En 1992, Doris Jones, étudiante en médecine (post doctorat) fit une demande de financement au Centre de Recherche Médicale (MRC) pour pouvoir effectuer une recherche sur le lien qu’elle pensait exister entre les vaccins, les antibiotiques et le développement du SFC/EM.

 

Le 25 mai 1992, Jones écrivit une lettre au Dr Peter Dukes du MRC dans laquelle elle expliquait que le Colloque de Ciba (Ciba Geigy Corporation est une société pharmaceutique suisse, actuellement dirigée par Novartis) auquel elle avait assisté, avait été une expérience unique pour elle. Elle expliquait qu’elle étudiait le SFC/EM pour une formation de troisième cycle, bien que ne faisant pas partie du corps médical et n’étant  affiliée à aucune association de patients.

 

Elle décrit comment elle a été choquée par le « gouffre énorme » entre la façon dont la maladie est perçue par les médecins généralistes et psychiatres et la façon dont elle affecte les gens en réalité.

  

Madame Jones décrit en détail le projet de recherche épidémiologique globale qu’elle avait réalisé sur le SFC/EM en y incluant le résumé (Abstract) à l’intention du Dr Dukes. Elle écrivait :

 

« Vous noterez que les détails sur les facteurs associés tels que vaccins, antibiotiques et allergies peuvent être pertinents, de même que l’alimentation, le stress et les anciennes infections. Il est assez déconcertant de constater que certains de ces facteurs associés peuvent aussi être observés chez certains sujets apparemment en bonne santé, notamment chez des élèves… »

 

Elle appuya ses théories avec des références à d’autres recherches déjà publiées. Elle joignit l’un de ces articles pour le Dr Dukes où elle écrit :

 

« En effet, l’une des équipes du Professeur Behan a récemment identifié les séquences d’un entérovirus qui étaient identiques au virus du vaccin contre la polio et ce, dans une proportion de patients atteints d'un syndrome de fatigue « post viral », soigneusement sélectionnés. »

 

Jones a également présenté d’autres documents ayant fait l’objet de recherches rigoureuses pour soutenir sa thèse et qui mentionnaient diverses vaccinations et antibiotiques comme facteurs déclenchants possibles du SFC/EM.

 

Bien que Jones ait apparemment fourni au MRC des preuves documentées suffisantes en vue d’obtenir un financement, sa demande fut finalement rejetée en faveur d’autres projets de recherche qui avaient cependant fourni moins de preuves convaincantes.

 

A l’époque de sa demande, le SFC/EM était présenté comme un trouble psychiatrique. Jones voulait dissiper ce mythe en démontrant que le SFC/EM était en fait un trouble physique provoqué par les vaccinations et en particulier par le vaccin antitétanique et/ou les antibiotiques.

 

Des souffrances inutiles

 

Il est intéressant de noter que Mme Jones a bien mis le doigt sur le cœur du problème. Il devient dès lors plus facile de comprendre les raisons pour lesquelles elle s’est vu refuser un financement. Elle écrit d’une manière assez naïve :

 

« Vous conviendrez que dans les circonstances actuelles, une recherche épidémiologique à grande échelle sur la maladie semble souhaitable. Bien qu’il soit évident qu’il y ait lieu de prendre en considération les conséquences qui pourraient en découler pour l’industrie pharmaceutique, il n’en reste pas moins que cette exigence ne devrait pas trop peser par rapport à l’énorme et inutile souffrance humaine, comme par rapport au nombre d’handicapés d’âge moyen ou même plus jeunes qui seraient peut-être handicapés à vie et à la charge de l’état. »

 

Ces documents montrent à quel point les échanges entre Madame Jones et le MRC ont été plus qu’animés et tout spécialement quand le MRC lui a fait comprendre qu’il n’était pas le moins du monde intéressé à appuyer sa demande. En lieu et place, le MRC lui a suggéré de s’adresser à un organisme de bienfaisance pour son financement !

 

Etait-ce parce que la recherche sur les vaccins et les antibiotiques est financièrement avantageuse pour l’industrie pharmaceutique et dans ce cas, cette option de recherche ne se serait guère avérée rentable ? Il semble qu’il en ait bien été ainsi, à en lire les documents fournis.

 

Le 22 décembre 1992, le MRC a écrit à Jones en se défendant d'avoir refusé sa demande pour le motif qu'elle avait évoqué les vaccinations comme cause possible du SFC/EM. Le MRC a affirmé que la véritable raison était qu’elle n’était pas « compétitive ». Il déclarait :

 

« Vous laissez entendre qu’il pourrait y avoir un lien entre les vaccins, le SFC et la fibromyalgie (ME). Les séquelles des vaccinations en général relèvent du Département de la Santé. Le problème est d’établir la spécificité de ce lien avec le SFC. Je puis cependant vous assurer que le MRC ne peut hésiter à appuyer une recherche ou tout autre élément qui pourrait avoir un lien avec le SFC, pour autant que cette recherche soit «compétitive. »

 

Miser sur les favoris

 

Il ressort de la lecture de la documentation, qu’au lieu de faire des recherches sur le plus grand éventail de causes possibles, le MRC a, sans arrêt, favorisé les recherches entreprises par l’Institut de Psychiatrie et a mentionné ce fait dans au moins trois documents.

 

Le 24 mars 1992 , Dukes écrivit à un inconnu (étant donné le contenu de la lettre, on pourrait penser qu’il s’agit de Madame Jones) :

 

« Comme vous le suggérez, le Conseil finance des travaux sur le SFC de l’Institut de Psychiatrie, un établissement possédant d’excellents dossiers de recherche en neurologie, neuropathologie et pas seulement en psychiatrie. Le projet auquel vous pouvez vous référer serait intitulé : « Approche Epidémiologique pour l’Etude du Syndrome de Fatigue Chronique. »

 

Il a été révélé plus tard que le MRC avait accordé la somme de 91.000 £ à l’Institut de psychiatrie pour financer la recherche. Dans une lettre de 1995 adressée à Ms Heather White de Département de la Santé, ils écrivent :

 

« Les enquêteurs ont prévu d’étudier la prévalence du SFC parmi des sujets de 18 à 45 ans (qui suivaient les directives de la médecine officielle) en prenant en compte les variables démographiques, cliniques et psycho sociales. Ils ont en outre prévu d’identifier les personnes souffrant de fatigue prolongée à la suite d’infections virales afin de pouvoir déterminer combien de cas pouvaient être classés dans le groupe répondant aux critères du SFC. Nous n’avons pas encore reçu le rapport final détaillant les conclusions de l’étude. Je tiens à souligner que nous recevons peu de demandes de subvention concernant le SFC et en dehors de l’étude épidémiologique mentionnée ci-dessus, aucune demande n’a pu correspondre à des exigences scientifiques suffisamment élevées pour mériter un financement. »

 

Il est évident que des recherches sur les vaccins et les antibiotiques comme déclencheurs possibles de SFC/EM  ne présentent pas "un caractère scientifique suffisant" pour répondre aux « normes élevées » requises par le MRC !

 

Il est vraiment dommage que le MRC n’ait pas pu reconnaître les véritables mérites de Doris Jones alors qu’elle possédait un Master en sciences et avait fait de nombreuses publications sur le sujet. L’un de ses articles publié en 1997 était intitulé « Fibromyalgie (EM) et vaccinations » [4] On y lisait :

 

« J’ai eu l’attention particulièrement attirée par les cas de personnes souffrant de EM et qui avaient été vaccinées un mois avant de déclencher une infection ou d’autres problèmes de santé qui ont conduit à une EM. Dans certains cas il n’y avait pas d’infection-  une vaccination seule semblait avoir déclenché l’apparition de l’EM. Il y avait aussi un petit groupe qui m’a informé avoir reçu un traitement au long cours de corticostéroïdes avant de finalement recevoir un vaccin qui a déclenché la maladie.

 

Il est peut-être significatif de signaler que des effets indésirables des vaccins, des médicaments, des sensibilités particulières aux produits chimiques ou aliments ont été signalés avec une régularité quasi prévisible. Les résultats de mon étude ont été montrés au cours de la Conférence internationale de Dublin sur le Syndrome de Fatigue Chronique en 1994. »

 

Conclusion

 

En sélectionnant préférentiellement les recherches, le MRC a potentiellement condamné de nombreuses personnes à une vie de souffrances à la suite de cette maladie. Au lieu de financer des recherches sur une variété de causes possibles, le MRC semble avoir opté de ne financer que les théories du « tout est dans la tête » défendues par les psychiatres qui ne s’intéressent qu’à se remplir les poches. Il est regrettable que leur vision soit à ce point limitée surtout quand il s’agit de répartir les financements. Comment pouvons-nous en apprendre davantage sur cette maladie débilitante quand la recherche est entravée d’une manière aussi effrayante ?

 

Références

  1. http://www.nhs.uk/conditions/Chronic-fatigue-syndrome/Pages/Introduction.aspx
  2. About.com Myalgic Encephalomyelitis/Encephalopathy (ME) http://chronicfatigue.about.com/od/cfsglossary/g/MECFS.htm
  3. http://www.meassociation.org.uk/?p=1001
  4. Doris M. Jones MSc – ME and Vaccinations First Published by Yoga and Health March 1997 http://www.investinme.org/InfoCentre-vaccines-popup-1.htm

Recherches complémentaires

  1. Doris M. Jones MSc – ME and Septrin First published in Yoga and Health 1996 http://www.investinme.org/InfoCentre-vaccines-popup-3.htm
  2. The UK Health Select Committee Report ‘The Influence of the Pharmaceutical Industry’ published April 2005 Doris M Jones MSc http://www.ecomed.org.uk/wp-content/uploads/2011/09/9-jones.pdf
  3. www. Parliament.UK -Memorandum by Doris M Jones MSc (AL 26) http://www.publications.parliament.uk/pa/cm200304/cmselect/cmhealth/696/696we19.htm

 

Source: Vactruth

 

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