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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 19:00

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Les chiffres officiels le prouvent: un enfant a statistiquement plus de risques de développer un effet secondaire grave après vaccination contre le méningocoque C que d'attraper la méningite C naturellement!

 

Il s'agit là de données extrêmement importantes puisque ces vaccins ont été inclus dans le calendrier vaccinal officiel, tant en Belgique qu'en France, où ils sont donc systématiquement administrés à une majorité de nourrissons et de jeunes enfants en bonne santé.

 

En Belgique, l'injection d'une dose unique de vaccin conjugué contre le méningocoque C est recommandée pour tous les jeunes enfants à l'âge de 15 mois. En France, la fenêtre de temps concerne les enfants de 12 à 18 mois.

  

Les vaccins existants portent des noms divers mais ils contiennent tous des sels d'aluminium qui sont d'autant plus dangereux pour le développement neurologique des enfants que la barrière hémato-encéphalique n'est pas pleinement formée avant l'âge de 2 ans et demi, ce qui laisse donc le cerveau nettement plus vulnérable encore vis à vis des diverses substances toxiques.

 

Ces vaccins sont dits "conjugués" car ils sont associés à une anatoxine (tétanique ou diphtérique) censée aider à mieux stimuler le système immunitaire pour l'amener à produire les sacrosaints anticorps.

 

Leurs noms sont: Meningitec (Pfizer/Wyeth), Meninvact (Sanofi), Menjugate Kit (Novartis), NeisVac (Baxter).

 

En Belgique, l'ONE met "gratuitement" le vaccin Menjugate Kit à disposition des vaccinateurs et des parents.

 

Pour bien comprendre la situation et les chiffres officiels qui vont suivre, il est essentiel de rappeler quelques données sur les infections naturelles par le méningocoque C.

 

Le méningocoque est une bactérie dont il existe plusieurs variants (on parle de sérotypes): A, B, C, W, Y etc.

 

Dans la grande majorité des cas, l'infection par ces bactéries ne donne lieu à aucun problème. D'ailleurs la transmission donne le plus souvent lieu à un portage asymptomatique de la bactérie. L'Institut de Veille Sanitaire français reconnaissait en 2011 que 5 à 10% des Français abritent ces bactéries dans le nez ou la gorge, sans être malades. Ce pourcentage monte même jusqu'à 25 à 30% des enfants scolarisés en Belgique. Passé l'âge de 25 ans, 90% des gens seraient naturellement immunisés.

 

Dans des cas le plus souvent isolés ou après un contact étroit et rapproché avec un malade, il peut hélas se produire une infection dite "invasive" qui se manifeste alors dans 70% des cas par une méningite (avec 5 à 6% de mortalité) et dans le quart restant des cas par un purpura fulminans qui peut être mortel en-déans les 24H (dans environ un tiers des cas déclarés de purpura fulminans). L'administration précoce d'antibiotiques assure le plus souvent une guérison assez rapide, sans séquelles.

 

La souche C ne représente qu'un tiers au maximum de toutes les infections invasives à méningocoque dans un pays comme la France, comme admis par le Haut Conseil de la Santé publique français en 2009. En Belgique, d'après un rapport de l'Institut de Santé Publique, le sérotype C n'était responsable que de 10,4% des cas d'infections invasives à méningocoque en 2010. (et plus on vaccinera, plus les autres sérotypes occuperont "la niche bactérienne laissée vide" ou presque par la vaccination contre le type C... bonjour l'efficacité!)

 

A l'échelle d'une population comme la France, le taux d'infections invasives à méningocoque C reste toutefois très faible puisqu'après correction pour la sous-notification, il n'était en 2008 que de 0,26/100 000. Ce taux avait d'ailleurs déjà diminué spontanément de moitié entre 2002 et 2008 dans ce pays, soit avant la vaccination généralisée des jeunes enfants.

 

En Belgique, l'incidence globale (sérotypes B et C confondus) était de 1/100 000 en 1991 et, "comme par hasard", de 3,7/100 000 en 2001 soit un an à peine avant l'introduction du vaccin contre le méningocoque C, avant de redescendre à 1,6/100 000 en 2005. C'est en effet "un drôle de hasard" car c'est justement à la même époque en France (en 2002), qu'ils ont également déclaré "un pic d'incidence" - pour préparer l'opinion publique bien entendu, ne l'oubliez pas, les autorités officielles s'estimant être "les partenaires naturels" des pharmas, elles doivent tout naturellement les aider à trouver de pseudo justifications épidémiologiques pour les aider à introduire massivement leurs nouveaux vaccins sur le marché!

 

En réalité, comme bien expliqué dans le récent ouvrage de Virginie Belle, l'Institut de Veille Sanitaire avait "comme par hasard" élargi les critères diagnostics de la méningite à méningocoque en incluant également les cas non confirmés biologiquement, d'où une hausse non surprenante de 20% des cas à partir de 2002. Il ne serait pas surprenant que la Belgique ait recouru au même type de subterfuge pour justifier la vaccination généralisée des nourrissons depuis 2002.

 

Hélas, contrairement aux affirmations officielles péremptoires selon lesquelles la baisse de l'incidence serait forcément imputable à la vaccination, il s'avère au contraire qu'il y a des variations cycliques avec des hausses naturelles d'incidence tous les 10 à 15 ans. Ainsi, la différence d'incidence n'est que de 1 cas par million entre un pays comme la Grande-Bretagne qui vaccine systématiquement les enfants depuis 1999 et la France où la vaccination généralisée n'a commencé qu'en 2009.

 

Voyons à présent quelle est l'incidence rapportée des effets secondaires graves associés à ces vaccins.

 

Le Haut Conseil français de la Santé publique a repris dans un rapport les données internationales de pharmacovigilance recueillies en 2009, soit après 7 années d'utilisation des vaccins Meningitec, Meninvact/ Menjugate et NeisVac. Le taux de notification estimé était de l'ordre de 6,2/100 000 doses et de 2,1 cas graves pour 100 000 doses.

 

A ce stade, il n'apparaît déjà pas si évident que le bénéfice de cette vaccination l'emporte vraiment sur ses risques. Mais puisque les autorités "corrigent" la sous-notification des cas de maladies naturelles pour leurs évaluations, il faut alors aussi faire de même pour la sous-notification des effets secondaires des vaccins, qui est notoire puisque seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement recensés selon une récente publication scientifique de novembre 2011.

 

Si on corrige donc ces cas d'effets secondaires graves après ce genre de vaccination, on en arrive donc à un taux de 21 à 210 cas graves pour 100 000 doses administrées!

 

Votre (vos) enfant(s) a donc un risque d'infection invasive à méningocoque C de 0,26/100 000 en France et d'environ 1/100 000 en Belgique (puisqu'une bonne moitié des cas sont imputables à la souche B contre laquelle on ne vaccine pas). En revanche, ils encourent au bas mot un risque d'effets secondaires graves (incluant le risque de séquelles, par définition) de 21 cas/100 000 et si on prend la fourchette haute de 210 cas/100 000.

 

Compte tenu des incidences respectives des infections invasives à méningocoque C en Belgique et en France, le risque de la vaccination contre le méningocoque C est donc:

 

-  de 80 à 800 fois supérieur à celui de la maladie naturelle en France.

-  de 13 à 131 fois supérieur à celui de la maladie naturelle en Belgique.

 

 

Malgré ces chiffres accablants, et malgré aussi l'indice que, même sans tenir compte de la sous-notification des effets secondaires de vaccins, ceux-ci apparaissent plus risqués que la maladie elle-même, ces produits continuent d'être recommandés massivement et remboursés aux frais de la collectivité! Pire, alors que les autorités évoquent surtout les infections contractées chez les adolescents et les jeunes adultes pour justifier la vaccination des tous petits, il s'avère en fait, selon une étude britannique de 2010, que seul un quart des enfants vaccinés conservent réellement des anticorps protecteurs.

 

En d'autres mots, cela signifie donc que les autorités dites "publiques" font courrir à vos enfants des risques tout à fait disproportionnés pour un bénéfice tout à fait négligeable et non durable. Ainsi, comme l'a très bien indiqué Virginie Belle dans son livre "Vacciner comme en 2009 plus de 800 000 enfants (français) pour en épargner 8 serait une bonne chose, si toutefois, les effets indésirables des vaccins n'existaient pas."

 

Les autorités font hélas comme si ça n'existait pas. Vos enfants méritent cependant bien mieux que ce déni irresponsable. Il y va tout simplement de LEUR santé!

 

Lire aussi cet article du Dr Claudina Michal-Teitelbaum, médecin de la Protection Maternelle et Infantile de Vaulx-en-Velin en France, sur ces vaccins contre la méningite C.

 

Extrait interpellant de cet article qui concerne notamment la Belgique:

 

« Les effets indésirables graves (2) déclarés pour le Meningitec au début de la campagne de vaccination étaient de 861 pour 19,2 millions de doses soit de quelques 4,5 pour 100 000 ou 45 par million (voir ici l’avis du CSHPF). Cela fait beaucoup dès lors que la réduction du nombre de cas de méningite espérée est, au mieux, de l’ordre de 1 pour 1 million.

 

D’autres effets indésirables graves ont été signalés en Belgique au début de la campagne de vaccination en 2002 menée avec les vaccins Meningitec et Neisvac.

 

Entre le début de la campagne de vaccination, en décembre 2001 et février 2002 le centre de pharmacovigilance belge a reçu 21 notifications d’effets indésirables pour lesquels un lien avec la vaccination était suspecté. On peut supposer qu’en aussi peu de temps ces notifications ne portaient que sur quelques dizaines de milliers de vaccinations. Parmi ces 21 effets secondaires 10 notifications de pseudo-méningite (inflammation méningée sans infection) chez des sujets de 5 à 20 ans, dont une perte partielle bilatérale de l’audition chez une petite fille de 7 ans, réversible en 8 mois. 7 patients sur 10 ont récupéré. On notait aussi un laryngospasme chez un garçon de 8 ans (spasme du larynx avec difficultés respiratoires), deux notifications de purpura thrombopénique chez des enfants de 3 et 11 ans et un cas de paralysie faciale chez un enfant de 11 ans.

 

Les convulsions sont parmi les effets secondaires graves constatés les plus fréquents avec ces vaccins et sont décrits dans le RCP (résumé des caractéristiques du produit) de la manière suivante : « De très rares cas de crises convulsives ont été rapportés suite à la vaccination par MENINGITEC; les patients ont généralement récupéré rapidement. Certaines des crises convulsives rapportées pouvaient être des syncopes. Le taux de crises convulsives rapportées se situait en dessous du taux de référence de l'épilepsie chez les enfants. Chez les nourrissons, les crises convulsives étaient généralement associées à de la fièvre et étaient vraisemblablement des convulsions fébriles ».

 

Un effet secondaire grave « très rare » est un effet dont la fréquence peut aller jusqu’à une fois pour 10 000 et donc qui peut-être quelque 100 fois plus fréquent que les bénéfices attendus de la vaccination. »

 

Mise à jour du 27 juin 2015Robert Kennedy Jr., personnalité politique et avocat américain, vient de publier un article tout à fait convergent sur la méningite B et le projet américain d'imposer la vaccination anti-méningite B à tous les étudiants (donc y compris les étudiants étrangers) qui fréquentent les universités américaines. L'angle d'approche de Robert Kennedy est exactement le même que celui de l'article ci-dessus consacré aux situations belges et françaises, il est aussi concret, terre-à-terre et pragmatique que ci-dessus: il s'agit de comparer tout simplement l'incidence de la maladie naturelle à celle des effets secondaires graves du vaccin correspondant. Le résultat est aussi tragique et aussi frappant...et le vaccin apparaît là encore statistiquement très très largement plus risqué que la maladie naturelle!

 

Robert F. Kennedy, Jr.

Vaccinations contre la méningite – Faites le calcul !

 

09/06/2015

 

 

Jeudi dernier, la direction de l’Université de Colorado-Boulder a adopté une résolution demandant au Comité consultatif du CDC (Pratiques d’immunisation, ACIP) de  pouvoir recommander les vaccins méningococciques pour tous les étudiants qui rentrent à l’université. L’ACIP examinera la résolution de l’université le 24 juin. Le tout premier sujet que débattra l’ACIP concernera la recommandation des vaccins contre le méningocoque B pour les adolescents et les étudiants.

 

Avec des milliards de dollars de chiffres d’affaires annuels en jeu, les fabricants de vaccins poussent ces vaccins à travers tout le pays. Les problèmes liés aux vaccins sont complexes, mais les défenseurs de l’obligation vaccinale devraient envisager de faire quelques simples calculs.

 

La méningite à méningocoques est extrêmement rare. L’an dernier il n’y a eu aux Etats-Unis que 390 cas environ, et ce, pour une population de 319 millions d’habitants. Cela fait un cas sur 817 949. L’année dernière au Colorado il n’y a eu que trois cas de méningite à méningocoques, dont un décès. Le CDC a approuvé trois vaccins ciblant les souches A,C,Y et W135 : Menactra, Menveo et Menomune qui contiennent encore des concentrations importantes de mercure dans les flacons multi-doses. Ces vaccins sont efficaces et assurent l’immunité contre ces souches de méningite dans seulement 85% des personnes qui reçoivent le vaccin. 30 % des cas de méningite concernent la souche B. Ces cas se produisent généralement à l’âge où les étudiants fréquentent l’université. Dans ces cas, les trois vaccins sont totalement inefficaces.

 

C’est récemment que la FDA a approuvé deux vaccins de la souche méningocoque  B, Trumenba et Bexsero. Les fabricants de vaccins poussent les responsables gouvernementaux à les ajouter au calendrier vaccinal recommandé pour le dernier semestre (automne). Les critiques ont reproché au gouvernement les tests accélérés de sécurité et d’efficacité pour les nouveaux vaccins contre la souche B, évoquant des lacunes flagrantes dans les protocoles de sécurité, y compris l’absence de placébos inactifs (neutres). En outre, les deux nouveaux vaccins B font partie de la « catégorie B de grossesse », ce qui signifie qu’ils ne doivent être administrés aux femmes enceintes uniquement si la chose est vraiment nécessaire. Aucun de ces vaccins n’a été testé pour ses potentiels cancérogènes, mutagènes ou ses effets sur la fertilité masculine.

 

Selon les notices de ces vaccins, Menactra et Menveo produisent des « événements indésirables graves » chez 1% des vaccinés. Menomune, avec sa lourde charge de mercure, rend malade 1,3% des personnes qui le reçoivent. Selon le Livre Rose du CDC, 0,3% de ceux qui présentent des « effets indésirables graves » à la suite des vaccins contre la méningite, mourront. Voici donc les calculs dont les membres réfléchis du gouvernement du Colorado devront tenir compte : si, au Colorado, vous inoculez 400 000 étudiants avec les anciens vaccins, vous pouvez vous attendre à 4 000 effets secondaires graves et à 12 décès. Nous ne connaissons pas encore les effets de la vaccination généralisée des vaccins B, testés à la hâte, mais en fonction des notices, environ 2% des étudiants qui reçoivent le vaccin B tomberont malades ou devront être hospitalisés suite à des effets secondaires graves. Cela pourrait se traduire par un surplus de 8.000 étudiants malades et 24 décès, pour un total de 12.000 malades et 36 décès, et ce, pour éventuellement éviter 3 cas de méningite (naturelle).

 

Les questions budgétaires sont aussi importantes. L’administration du Bexsero coûtera environ 320 dollars par étudiant selon la liste de prix des vaccins du CDC. Pour les 400 000 étudiants du Colorado, le prix du seul vaccin B atteindra chaque année la somme de 128 millions de dollars.

 

Les fabricants de vaccins sont en situation de pouvoir réaliser plus d’un milliard de dollars par an s’ils parviennent à persuader l’ACIP d’ajouter leur vaccin contre la méningite au programme national de vaccination. Bien qu’il y ait une incitation énorme à rendre ce vaccin obligatoire dans les universités du Colorado, le coût de cette obligation tant en vies d’étudiants qu’en dollars donne sérieusement à réfléchir.

 

Ce calcul ne pourrait avoir de sens que pour les comptables (à sang froid) des compagnies qui commercialisent ces vaccins et pour les politiciens qui bénéficient des « largesses » de ces compagnies.

 

Le gouvernement pourrait raisonnablement s’être basé sur l’information fournie par le CDC quand il a fait part de sa  première résolution. Toutefois, la division vaccins du CDC a récemment été en proie à des scandales récents. Quatre enquêtes fédérales cinglantes ont critiqué l’Agence – L’ACIP en particulier – pour la science de pacotille, les conflits d’intérêts et la corruption avec les fabricants de vaccins. La recommandation actuelle de vacciner les élèves si un cas se produisait a plus de sens qu’une obligation généralisée – sauf peut-être pour ceux qui sont plus préoccupés par les profits de l’industrie pharmaceutique que par la santé des étudiants.

 

Il ne fait aucun doute que la méningite à méningocoque est une maladie grave qui peut entraîner la mort et l’invalidité, mais nous devons nous assurer que la solution n’est pas pire que le problème. Il y a tout lieu de croire que les vaccins obligatoires (méningocoque B) pour chaque étudiant pourraient tuer plus d’étudiants que ne le ferait la maladie de laquelle ils sont sensés protéger. Avant d’abandonner nos droits, avant de débourser des millions et avant de rendre nos étudiants malades, nous devrions apprendre à compter.

 

Source: Dailycamera

 

Voir aussi:

 

Meningitec: les vaccins trop dangereux même non défectueux!

 

Vaccin Meningitec. 550 familles au coeur d'une affaire troublante (article Paris Match)

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 18:58

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C'est toujours plus "protecteur" pour l'image des vaccins de justifier le retrait de certains lots pour raison d'inefficacité ou d'efficacité moindre que pour des motifs de sécurité...

 

Ce fut le cas de l'Hexavac, suspecté d'engendrer des cas d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson. Les enjeux étaient trop grands. Et c'est ainsi qu'on a, comme par magie, invoqué une efficacité insuffisante de la valence anti-hépatite B, alors que cette efficacité venait encore d'être démontrée suffisante peu avant! En réalité, comme c'est bien expliqué dans le récent ouvrage de Virginie Belle "Faut-il faire vacciner son enfant?", ce retrait pour ces fausses raisons a été effectué avec la complicité de l'Agence européenne du Médicament qui a ainsi couvert Sanofi car un retrait pour oedèmes cérébraux mortels du nourrisson aurait autrement plus écorné l'image de Sanofi! Il fallait avant tout éviter que l'enquête allemande n'arrive à son terme. C'est pourquoi le producteur a décidé du retrait précipité pour de fausses raisons, sans doute concertées avec l'Agence européenne du médicament. De ce fait là, l'enquête était interrompue et la question sur la sécurité complètement éludée. Ouf, il était moins une...

 

Ce 8 octobre, on pouvait lire sur le site du Figaro que Sanofi rappelait des lots de vaccins anti-typhoïdique Thyphim Vi:

 

« Sanofi Pasteur MSD, co-entreprise de Sanofi et Merck, a rappelé certains lots de ses vaccins contre la typhoïde en raison de doutes concernant leur efficacité, a annoncé aujourd'hui l'autorité sanitaire britannique.

 

La décision de retirer du marché 16 lots de Typhim Vi fait suite à des problèmes dans le processus de fabrication du vaccin, selon la MHRA (Medicines and Healthcare products Regulatory Agency).

 

"Il n'y a pas d'inquiétude en matière de sécurité du vaccin mais le rappel a eu lieu parce qu'il se peut qu'il ne soit pas aussi efficace qu'il devrait l'être", a précisé Ian Holloway, l'un des responsables de l'agence. »

 

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 15:45

vaccins--on-se-fout-du-monde.gif

Lu en ce moment dans le tout nouveau livre de Virginie Belle, « Faut-il faire vacciner son enfant ? » aux Editions Max Milo, un livre dont nous recommandons d'ailleurs très vivement la lecture:

 

Extraits (en pages 94, 95 et 96) :


"Plus récemment, en 2010, l'OMS nous apprend également "la découverte d'ADN de circovirus porcins dans le Rotarix (GSK) et le Rotateq (Sanofi Pasteur MSD). L'ADN de circovirus porcins peut avoir contaminé la trypsine, enzyme isolée à partir du pancréas de porc, pour la multiplication des cellules issues de reins de singe et appelées cellules Vero, sur lesquelles sont produits les rotavirus (humains ou bovins). Plus de 100 000 molécules d'ADN de circovirus porcins (PCV) ont été détectées dans chaque dose de vaccin, soit un niveau 10 fois plus élevé que celui de rotavirus présents! Une contamination mise en évidence par le Dr Eric Delwart et son équipe, en 2010.


"Après évaluation complète de l'origine de cette contamination de certains lots de vaccins Rotarix et Rotateq et analyse des données cliniques rétrospectives, le Comité d'évaluation des médicaments à usage humain de l'Agence européenne du Médicament a conclu le 18 novembre 2010 à l'absence de risque de santé publique. Ce type de virus n'étant pas considéré comme pathogène pour l'Homme." indiquait, toujours rassurante, l'Agence française du médicament (Afssaps devenue ANSM) dans un communiqué de janvier 2011. Et d'ajouter "Les laboratoires fabricants mettent en place actuellement les mesures correctrices pour éliminer cette contamination afin que dans un avenir aussi proche que possible les lots de vaccins soient indemnes de toute présence de l'agent contaminant d'origine porcine." Ainsi, ces circovirus étaient toujours présents un an après leur découverte. Sont-ils encore dans les vaccins? "Nous sommes tenus régulièrement au courant de l'avancée de ces travaux que les firmes prévoient de terminer en 2013.", nous a précisé, par mail, l'ANSM, en juin 2012. Les nourrissons seront donc vaccinés avec ces produits contaminés, à minima jusqu'en 2013! Et QUI prévient les parents?[…] On nous affirme que ce circovirus n'est pas pathogène, mais qui peut présager avec certitude de l'innocuité de ces séquences ADN de porc dans l'organisme d'un nourrisson? Pour clore le tout, l'ADN du circovirus porcin a été retrouvé dans les selles d'enfants vaccinés dans le cadre d'essais cliniques."

 

Extraits en pages 99,100, 101 et 102 :


"Enfin, intéressons-nous aux cellules hétéroploïdes, qui ont la particularité de se multiplier très rapidement. Ce sont des cellules "anormales" qui contiennent une quantité variable de chromosomes. Dit plus clairement, ces cellules sont tumorigènes, c'est à dire susceptibles d'induire des tumeurs cancéreuses. Depuis peu, elles constituent une étape essentielle dans la fabrication des vaccins mais posent encore énormément de questions. "Le grand débat philosophique est: peut-on utiliser une cellule tumorigène pour faire un vaccin destiné à des enfants? Certains disent que les quantités d'information génétique, c'est à dire d'ADN, étant extrêmement faibles, il n'y a aucun risque, certains disent attention, on vaccine des enfants, que va-t-il se passer dans cinquante ans?" explique Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur avant de rajouter "C'est actuellement le débat aux Etats-Unis, avec le vaccin contre la grippe produit sur MDCK par Novartis. Le débat au niveau de la FDA reste très élevé, car c'est moralement un problème très important."


Parmi les cellules tumorigènes utilisées et pouvant induire des tumeurs malignes on compte donc les MDCK, issues de reins de chiens! Marche-t-on sur la tête? Surprenante découverte que ces manipulations. Le fameux vaccin antigrippal "américain" dont parle Jean-François Saluzzo, est l'Optaflu de Novartis. Il a également reçu son autorisation de mise sur le marché en Europe, depuis juin 2007! C'est le premier vaccin homologué à être produit sur de telles cellules."

 
Inquiété par ce nouveau process de fabrication, le médecin et épidémiologiste allemand Wolfgang Wodarg, également président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l'Europe, a tiré la sonnette d'alarme. [...] "C'est sur ces cellules au rendement très élevé qu'on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin, il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin, des restes de cellules cancéreuses demeurent dans la préparation. [...] Il ne peut donc pas être exclu que des protéines, restes d'une cellule cancéreuse présente dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, engendrent une tumeur chez la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution, il faudrait donc, avant qu'un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus. Or l'Agence européenne du médicament (EMA), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l'économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l'occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque significatif." En 2010, Wolfgang Wodarg est donc intervenu au Bundestag, l'Assemblée parlementaire allemande, dont il était membre, pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. "J'ai fait savoir que je n'étais certainement pas opposé à l'élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu'il fallait d'abord avoir une garantie totale d'innocuité. Le produit n'a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec Novartis." ajoute-t-il. Ce vaccin n'a pas encore été commercialisé en France... pour l'instant. En revanche, un vaccin nommé Celtura, du même laboratoire, a été administré aux Suisses, pendant la pandémie de grippe H1N1. Il contenait ces fameuses cellules tumorigènes. Et que lit-on sur la notice? "Contient des traces de protéines canines issues des lignées cellulaires MDCK." Auraient-ils accepté cette vaccination s'ils avaient su? La transparence devrait commencer ici. Le cas échéant, nous devenons des cobayes humains."
 
Sur l'aluminium vaccinal, AVEUX ACCABLANTS DU MEDECIN GSK RESPONSABLE DES ADJUVANTS (!) – en page 103 et 104:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." Dr Nathalie Garçon, spécialiste des adjuvants pour Glaxo Smith Kline, à l'occasion d'un atelier sur l'évaluation de la sécurité des vaccins, Etats-Unis, 2002. (cfr ici, p 220)

(Nathalie Garçon dirige actuellement le Centre des adjuvants vaccinaux des laboratoires GlaxoSmithKline Biologicals (GSKB), en Belgique)

 

En dépit de cette « ignorance » poursuit Virginie Belle, la firme continue d’utiliser les sels d’aluminium dans la plupart de ses vaccins. Cette absence de données pharmacotoxicologiques ne dérange pas non plus les autorités qui valident docilement la commercialisation de ces produits. »


Propos des Prs Shaw et Petrik sur l'aluminium vaccinal (en page 106) :


"La neurotoxicité PROUVEE de l'hydroxyde d'aluminium et son ubiquité relative en tant qu'adjuvant semblent justifier une surveillance accrue de la part de la communauté scientifique." concluent ces professeurs.


"L'hydroxyde d'aluminium constitue UN DANGER POUR LES ENFANTS VACCINES, d'une part à cause de "l'effet retard" de cette substance, d'autre part car la barrière hémato-encéphalique, qui protège leur cerveau, reste ouverte jusqu'à l'âge de 2 ans et demi. La toxicité de l'aluminium représente donc un danger pour le rythme du développement du système nerveux central" précise encore le Pr Chris Shaw.

 

Les autorités et les fabricants de vaccins se foutent donc littéralement de vous, de votre santé et de celles de vos enfants. En dépit de leurs beaux « slogans » selon lesquels votre santé est leur priorité, il s’avère en réalité que ces « partenaires naturels » surpuissants des pouvoirs publics vous font courir des risques tout à fait disproportionnés après avoir habilement préparé l’opinion publique et dramatisé honteusement la maladie contre laquelle on vaccine.

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 19:01

L’agence américaine du médicament a approuvé un vaccin susceptible de provoquer la Mort Subite du Nourrisson et l'Autisme.

Cette information a ultérieurement disparu des sites internet.

 

D’après Jeffry Aufderheide, 18 septembre 2012

 

jeffry-Aufderheide.jpg

 

Une information plus que troublante vient de nous parvenir ! Nous apprenons que la notice du vaccin Tripedia a été supprimée sur le site de la Sécurité Vaccinale de l’Institut Johns- Hopkins. [1]

 

Nous avons également découvert que cette notice a aussi disparu de la liste de prix des vaccins du CDC. La raison « officielle » serait que Sanofi Pasteur ne produit plus ces vaccins.[2]

 

A y regarder de plus près, il s’avère que cette fameuse notice révélait une relation entre vaccination et autisme. (Site de la FDA)

 

Snapshot-of-FDA-Tripedia.jpg

 

Certains vaccins contiennent un mauvais ingrédient appelé thimerosal. Le but de ce conservateur mercuriel,  comme le précise la FDA, est d’empêcher la prolifération d’organismes pathogènes.[3] Pour les parents, il s’agit d’une importante source d’inquiétudes parce qu’ils savent que ce composé mercuriel est neurotoxique.

 

Le graphique de l’étude de Verstraeten du 29/02/2000 montre une relation statistiquement significative entre l’exposition au mercure et l’autisme. [4]

 

Graphique-Verstraeten.jpg

 

Le Tripedia  (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) est un vaccin approuvé par la FDA. Le CDC recommande que ce vaccin soit injecté à 2, 4 et 6 mois. [6] Ce vaccin contient du Thimerosal.

 

Neuf mois APRES le colloque de Simpsonwood (où la relation entre le mercure et l’autisme avait été mise sur le tapis), la FDA a approuvé un vaccin Tripedia « sans Thimerosal » [7]

 

Le problème est à rattacher à la notice de vaccin qui date de décembre 2005, soit quatre ans après que le nouveau vaccin « sans thimerosal » ait été approuvé.

 

Il faut savoir que les vaccins qui contenaient du thimerosal n’ont pas été retirés du commerce. On a toujours pu les trouver dans les rayons des pharmacies et ces vaccins ont été injectés aux enfants. La raison de cette situation : si ces vaccins avaient été retirés du commerce, la confiance du public dans les programmes vaccinaux aurait été sérieusement mise à mal.

 

L’information qui suit pourrait à jamais changer le regard que vous portez sur les vaccins. La page 11 de la première notice du vaccin Tripedia stipulait :

 

« Les effets secondaires  rapportés après l’approbation du vaccin Tripedia comprennent : Purpura Thrombocytopénique, Mort Subite du Nourrisson (=SIDS pour Sudden Infant Death Syndrome), Réaction Anaphylactique, Cellulite, Autisme, Convulsions/ Convulsions Grand Mal, Encéphalopathie, hypotonie/hyporéactivité, Neuropathie, Somnolence et Apnée. »

 

Le  Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (SIDS) se produit généralement entre 2 et 4 mois. [9] Le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche acellulaire (vaccin DTaP) est lui administré à 2, 4 et 6 mois [6]  Etrange coïncidence, n’est-ce pas ?

 

La notice précise qu’il n’est pas possible d’établir une « relation causale » entre les réactions et les composants du vaccin. En d’autres mots, on ne peut pas incriminer le vaccin bien que ces « effets secondaires » soient cependant bel et bien rapportés.

 

Conclusion

 

Le colloque secret de Simpsonwood  avait fait ressortir une relation causale directe entre les vaccinations et l’autisme. Ces informations poussèrent les fabricants de vaccins à fabriquer rapidement et sans bruit un vaccin  sans thimerosal.

 

Quatre ans après que ce vaccin « sans thimerosal » soit devenu disponible, la notice du vaccin comportait un paragraphe évoquant la mort subite du nourrisson et l’autisme. Aujourd’hui cette information a été supprimée des sites gouvernementaux, comme des sites des fabricants.

 

Et ce n’est pas tout : aujourd’hui 2 mai 2012, les parents peuvent apprendre que La Sûreté des Vaccins de l’Institut John Hopkins est au courant que le vaccin Tripedia  comporte des traces de thimerosal. [10]

 

Références

  1. Communication with Marcella Piper-Terry regarding Johns Hopkins Institute for Vaccine Safety website. http://www.vaccinesafety.edu/package_inserts-bymanuf.htm
  2. http://www.ashp.org/DrugShortages/NotAvailable/Bulletin.aspx?id=764
  3. http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/SafetyAvailability/VaccineSafety/UCM096228
  4. http://vactruth.com/2009/09/16/confidential-thimerosal-vsd-study-phase-i/
  5. http://www.putchildrenfirst.org/chapter2.html
  6. http://www.cdc.gov/vaccines/schedules/hcp/child-adolescent.html#printable
  7. http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/ucm101582.htm
  8. http://www.fda.gov/downloads/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/UCM101580.pdf
  9. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmedhealth/PMH0002533/
  10. http://www.vaccinesafety.edu/thi-table-12-0502.pdf

 

Source: Vactruth

 

Cette notice doit être particulièrement gênante pour les autorités qui n’ont jamais cessé d’affirmer avec aplomb qu’il n’y a aucun lien entre vaccination & autisme et entre vaccination & mort subite du nourrisson. Quelle immense contradiction de plus ! Cela fait inévitablement penser au déni farouche et ridicule de l’ONE par rapport au lien clair existant entre vaccination hépatite B et sclérose en plaques alors que toutes les notices (que l’ONE recommande pourtant de lire) mentionnent pourtant la sclérose en plaques dans les effets secondaires !

 

Toutes ces contradictions incessantes sont inévitables dès lors que les bases mêmes de la vaccinologie n’ont en réalité rien de scientifique.

 

L’expérimentation à grande échelle continuera donc de se poursuivre au quotidien avec des vaccins aux effets ô combien immaîtrisables mais « officiellement prétendus sûrs ». Et les parents qui n’auront pas conscience de toutes ces tentatives de camouflage continueront de ne pas bénéficier de leur droit au consentement libre et éclairé pour la santé de leur(s) enfant(s)…

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 00:36

Initialement, la narcolepsie post-vaccin H1N1 ne concernait que les enfants. Une étude française démontre qu'elle concerne aussi les adultes. On avait initialement dit que cela ne concernait qu'une petite vingtaine de cas en France. Ce sont pas moins de 4000 personnes qui pourraient être concernées en France par cette maladie grave. [Cfr ce récent article-vérité du Canard Enchaîné]

 

Il est important de noter que, selon l'ANSM, ces cas de narcolepsie se sont manifestés entre 2 jours et 15 mois après la vaccination H1N1.

 

Officiellement, environ 340 décès ont été attribués en France au H1N1. Les autres cas d'infections H1N1 non létales se sont très majoritairement soldées par une guérison complète. Or ici, remarquez que nous sommes potentiellement déjà à 4000 cas de narcolepsie, une maladie grave et incurable et ce, sans même comptabiliser encore l'ensemble des autres effets secondaires graves du vaccin, incluant les décès post-vaccinaux, les maladies auto-immunes, les infections opportunistes graves (dues à l'immunodépression post-vaccinale les facilitant), etc

 

Tout ceci tend donc à démontrer que:

 

1°) Le vaccin H1N1 était bel et bien expérimental et que les essais cliniques bâclés n'ont pas du tout évalué les effets à moyen ou long terme.

 

2°) Le rapport bénéfices/risques de cette vaccination fut franchement défavorable.

  

3°) L'argent public a été gaspillé avec l'achat de vaccins mais l'est aussi avec le financement des soins de malades créés de toutes pièces et ce de façon complètement inutile (sauf pour les pharmas!)

 

4°) Les experts et les autorités qui ont recommandé cette vaccination aux citoyens ne méritent plus jamais leur confiance.

 

 

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 15:30

Le Figaro. 13 septembre 2012 [Extraits]

 

Deux professeurs de médecine, Bernard Debré et Philippe Even, publient un guide des médicaments dans lequel ils affirment qu'un médicament sur 2 est inutile et 1 sur 20 potentiellement dangereux.

 

La France, toujours citée parmi les pays consommant plus de médicaments que de raison, voit paraître un nouvel ouvrage alarmiste sur sa situation pharmaceutique. Dans leur Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles et dangereux, Bernard Debré, chirurgien et député UMP, et Philippe Even, pneumologue, s'attaquent aux inefficacités du système français. Trop de molécules sans intérêt, voire nocives, sont tolérées sur le marché français et remboursées, notamment pour protéger l'industrie pharmaceutique hexagonale, dénoncent-ils. Le tout contribuant, selon eux, à plomber les comptes de l'Assurance-maladie.

 

Le livre recense ainsi «50% de médicaments inutiles, 20% de mal tolérés, 5% de “potentiellement très dangereux”». Ils en extraient une liste de 56 médicaments à suspendre immédiatement.

 

L'analyse des deux professeurs de médecine reçoit un accueil mitigé parmi les experts français en pharmacologie. Ceux-ci reconnaissent à l'ouvrage le mérite de soulever des problèmes structurels régulièrement dénoncés depuis une vingtaine d'années: trop de produits inefficaces conservent leur autorisation de mise sur le marché, les consultations des médecins débouchent trop souvent sur des ordonnances inutiles, par réflexe culturel. Mais toutes les conclusions de ce guide colossal - 900 pages, d'une utilisation pas forcément évidente pour le grand public - ne sont pas forcément partagées.

 

 

Quid alors des vaccins que les plus grands professeurs évitent cependant généralement d'aborder tant ils savent qu'il s'agit du tabou des tabous? Il est tout de même intéressant de relire dans cet article du Figaro l'avis d'un membre de l'Agence française du médicament qui rappelle que si les médicaments ne généraient pas d'effets secondaires, c'est qu'ils ne seraient tout simplement pas efficaces. Avec les vaccins pourtant, on ne cesse de les présenter comme terriblement efficaces mais tout en niant systématiquement tous leurs effets secondaires graves possibles... cherchez l'erreur!

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 15:00

La Cour d'Appel de Turin a condamné la région du Piémont à indemniser une mère à hauteur de 1,8 million d'euros parce que sa fille est dans le coma depuis 24 ans suite à l'erreur d'un médecin qui n'a pas administré de la cortisone assez rapidement suite à une réaction anaphylactique survenue après un vaccin contre le tétanos et la diphtérie.

 

Les faits remontent à 1988. L'enfant de 5 ans reçoit une vaccination contre le tétanos et la diphtérie. Très peu de temps après, l'enfant développe une forte fièvre, des douleurs dans les jambes, des maux de tête et de la diarrhée.

 

Le médecin a alors refusé d'administrer les médicaments indiqués, ce qui a entraîné l'aggavation de l'état clinique jusqu'à ce que l'enfant entre dans  un état végétatif dans lequel il est encore aujourd'hui, à l'âge de 29 ans. Selon un expert désigné, l'administration de cortisone endéans les 5 jours qui ont suivi la vaccination aurait permis d'éviter cette issue.

 

Pour les avocats de la famille, cette décision judiciaire est tout à fait justifiée. Ils ont rappelé que leur cliente avait été déboutée en première instance mais qu'il y avait de quoi être satisfait de la décision rendue en appel parce que c'est ici la deuxième fois en Italie que les tribunaux reconnaissent que la faute d'un médecin des services de soins primaires doit être assumée par les autorités sanitaires compétentes.

 

Sur le plan financier précise aussi un des avocats de la famille, "nous ne sommes que partiellement satisfaits puisqu'il n'est accordé que 5000 euros par an en compensation d'une vie professionnelle normale que l'enfant aurait pu avoir s'il n'avait pas subi le préjudice en question."

 

L'avocat espère qu'il n'y aura plus de recours juridique devant la Cour Suprême du pays puisque sa cliente est pauvre et qu'elle a déjà dû faire beaucoup de sacrifices jusqu'ici. Alors âgée de 23 ans seulement quand sa fille tomba dans le coma, cette maman a été abandonnée par son mari et a dû renoncer à un emploi stable pour pouvoir s'occuper de son enfant malade.

 

Source: tgcom24     

 

photo: Flickr

 

Il est fondamental ici de considérer aussi la vaccination dans ce drame car sans cette vaccination, cette enfant n’aurait pas fait ce choc anaphylactique ou elle ne serait pas forcément tombée sur ce médecin incompétent-là.

 

Cette vaccination riche en aluminium et dirigée contre deux maladies rarissimes met potentiellement la vie en danger puisqu’elle fait encourir à chaque fois un risque de choc anaphylactique et qu’il est toujours conseillé aux médecins d’avoir de l’adrénaline injectable à portée de main. On conseille toujours aux médecins de surveiller au moins 15 minutes les personnes vaccinées mais il ressort de données relayées sur le site Vax Info que des réactions anaphylactiques peuvent encore se produire plus de 30 minutes et parfois même… 120 minutes après la vaccination !

 

Ce triste cas refait donc inévitablement penser à la phrase du Dr Kris Gaublomme qui estime que « cela n’est pas une décision médicale sensée que de risquer sa vie avec une intervention probablement inefficace destinée à prévenir une maladie qui ne surviendra probablement jamais. »

 

On remarquera aussi que ces services de « soins primaires » sont probablement à l’Italie ce que des services comme l’ONE sont aux jeunes enfants belges francophones. Les médecins de ces services sont donc juridiquement couverts par leurs institutions et par les autorités « publiques » de tutelle et le risque qu’ils soient personnellement mis en cause apparaît donc faible.

 

Une fois l’enfant victime (ou l’adulte c’est pareil), c’est un véritable parcours du combattant pour obtenir en fait cet « altruisme » que ces autorités publiques ne cessent pourtant d’invoquer pour pousser tout le monde à accepter docilement ces hasardeux vaccins. Est-ce qu’1,8 million d’euros rendront pour autant à cette enfant sa santé ? Combien d’autres drames de ce genre faudra-t-il encore pour que les parents soient toujours aussi informés de ce genre d’issue dramatique possible ??

 

 

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 20:05

TEMOIGNAGE D’UNE MAMAN

Robert -  victime d’un vaccin

 

AVN – 7 avril 2012 [extraits]

robert-victime-d-un-vaccin.png

 

 

C’est l’histoire de notre famille après les effets dévastateurs de la loi de juin 1999 concernant la vaccination contre l’hépatite B.

 

Il m’est particulièrement pénible de tenter de décrire l’état de Robert  avant qu’il ne soit vacciné parce que tout ce qui en faisait un enfant brillant, curieux, prévenant, merveilleux à tous points de vue a disparu. Mon fils est toujours là, mais il n’est plus du tout le même. Il a vraiment changé du jour au lendemain, alors que peu de temps avant la vaccination un examen complet avait montré qu’il était en parfaite santé.

 

Le lendemain du jour où il reçut le vaccin hépatite B obligatoire, il était tout à fait différent, son aspect, son comportement, tout avait changé. Je n’arrête pas d’expliquer aux médecins toutes ces différences. Les paralysies dont il souffre sur un côté du corps ne représentent pour nous que la pointe émergée de l’iceberg. Il y a d’autres choses qui ne vont pas sur le plan mental, le plan physique, le plan de sa personnalité. C’est maintenant un enfant complètement différent.

 

Je suis vraiment désespérée ; je ferais n’importe quoi pour le sauver. S’il était mort, je pourrais commencer à faire mon deuil. S’il était perdu, je pourrais entreprendre des démarches pour le retrouver. S’il avait le cancer, je pourrais consulter les meilleurs médecins et lui donner les meilleurs traitements. Mais il est devenu quelqu’un d’autre et je ne sais plus quoi faire.

 

Robert ne supporte plus la douleur, ne se rappelle plus de rien, ne sait plus réfléchir, ne sait plus fermer son œil. La plupart du temps il ne parvient plus à fermer sa bouche et ne cesse de baver. Il éprouve aussi de grosses difficultés pour simplement avaler. Il mange en mettant la tête dans son assiette. Il ne parvient pas à accomplir la moindre tâche ; il ne supporte pas la lumière, le moindre bruit, le moindre stress ; il est d’une faiblesse extrême.

 

Toutes les personnes qui l’ont connu le regardent comme s’il venait d’une autre planète.

 

Nous essayons de lui dire qu’il va mieux et de le traiter comme s’il était normal, mais il sait. Que puis-je lui répondre quand il me demande « Pourquoi moi ? »… Comment une mère peut-elle expliquer quelque chose comme cela à son enfant ? Je veux savoir « Pourquoi lui ? »… A chaque jour qui passe, il devient de plus en plus difficile d’être courageux. [ …] Nous n’avons pas eu le choix de dire la vérité à ses frères. J’ai besoin de leur coopération et de leur compréhension parce que je consacre chaque minute de la journée à Robert. J’ai demandé à mes autres fils de traiter Robert de façon aussi normale qu’ils le peuvent. Ils n’y arrivent pas. Ils s’assoient à côté de lui et le touchent. S’il est dans la salle de bain, ils vérifient pour voir si ça va. Un de mes fils n’a pas été capable de le regarder en face pendant trois jours parce qu'autrement, ses yeux se remplissaient de larmes. Ils ont expliqué à Robert qu’ils avaient le rhume des foins et que c’est pour ça que leurs yeux étaient rouges et gonflés.

 

Deux jours plus tard, Robert a développé une paralysie de Bell et j’ai eu l’impression d’avoir mon thorax dans un étau. Je n’arrivais parfois plus à inspirer et à expirer. Je pensais que mon cœur allait s’arrêter. Je voulais pleurer mais je ne pleure pas encore. Je ne peux pas commencer à pleurer parce que sinon, je ne pourrais plus m’arrêter. Certains jours, je ne pense pas que je pourrais encore supporter cette situation une seule minute de plus. Je ne supporte plus de voir une autre amie qui n’est pas encore au courant de l’état de Robert et de devoir essayer de lui expliquer ce qui s’est passé. Chaque soir, le téléphone n’arrête pas de sonner, notre famille proche et nos amis ayant besoin de savoir s’il y a eu le moindre changement avec Robert. Y a-t-il quoi que ce soit de neuf qui puisse nous donner espoir pour passer au lendemain ? Combien de temps continueront-ils à appeler ? Et combien de temps encore répondrai-je ? Comment pouvons-nous recommencer à revivre à nouveau ? J’ai parlé à des gens qui font face à ce genre de situation depuis des années. Comment font-ils ? Comment peuvent-ils se lever chaque jour et affronter cela ? Comment justifient-ils le fait de faire quoi que ce soit d’autre, quand leur enfant exige autant d’attention et de temps ? Je ne peux même plus envisager d’aller chez le coiffeur ou d’aller faire une course comme je le faisais avant que Robert ne reçoive le vaccin. Si moi déjà, je me sens ainsi, je ne peux imaginer dans quel état se trouve Robert.

 

Tous ceux que j’ai contactés pour avoir des informations et savoir s’il existe des traitements disponibles m’ont dit la même chose : ils sont désolés. Je continue à lire et à chercher des informations pour pouvoir guérir et soigner mon fils. J’ai parlé à des médecins, des avocats, des parents et d’autres enfants comme Robert. Les gens sont si gentils. Ils écoutent et me disent avec empathie qu’ils sont désolés. Et moi j’attends qu’ils continuent. Mais ils ne continuent pas. Donc je me répète et explique que mon enfant a été gravement handicapé par le vaccin hépatite B et que je pensais qu’ils pourraient avoir des informations qui pourraient nous aider. Quoi que ce soit, s’il vous plaît ! Ils redisent alors qu’ils sont désolés. Certains me donnent le nom d’un avocat ou me racontent qu’ils ont reçu une indemnisation. Je pensais qu’ils me disaient cela parce que le traitement était cher. Tout ce qui m’intéresse, c’est la santé de mon fils et être sure qu’il puisse aller mieux. Ils écoutent encore tandis que je continue à expliquer tout ceci encore et encore. Ils sont gentils et ils comprennent. Ils sont désolés. Mais le fait d’être désolé ne me ramènera pas mon fils comme il était avant. Pas plus qu’une indemnisation. Nous avons besoin d’un médecin, pas d’un avocat. Donc, je continue à chercher et à prier. Je prie que si je recevais jamais un appel d’une autre mère désespérée, j’aurais autre chose à lui dire que « je suis désolée ».

 

S’il vous plaît, ne dites pas que vous êtes désolés. Rendez-moi Robert comme il était avant.

 

Source : Australian Vaccination Network

 

Combien d’autres enfants devront encore être détruits au nom d’une prétendue protection contre une maladie qu’ils n’auraient plus que probablement JAMAIS attrapée et tout cela, parce que de « grands experts » auront jugé à distance, de façon impersonnelle et standardisée, que telle cohorte d’enfants ou adolescents doivent faire l’objet d’une vaccination systématique – telle du vulgaire bétail - ?!

Cette médecine de masse est terriblement dangereuse car elle est aveugle, elle juge du futur mode de vie (et des risques) de vos enfants sans rien connaître d’eux. Quel scandale, une fois encore !

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 18:05

Les effets secondaires des vaccins: c'est décidément la rubrique la plus riche et la plus fournie de ce site, et pour cause. L'insécurité des vaccins est une des grandes raisons suscitant à juste titre une des plus grandes controverses de l'histoire de la médecine depuis près de deux siècles.

 

Régulièrement, des médecins et autres professionnels de santé nous font part d'informations choquantes qui les ont abasourdis ou écoeurés en matière de vaccination. Dans ce cadre, un médecin nous a récemment fait parvenir une publicité tout à fait "éloquente" et révélatrice en la matière, en faveur du vaccin antigrippal Inflexal de Crucell (nouvellement Janssen-Cilag du groupe Johnson & Johnson).

 

Cette publicité tente en effet de faire passer le vaccin Inflexal comme plus séduisant et sûr qu'il n'est en réalité. Tant au niveau de ses composants que de sa tolérance.

 

Cette façon de procéder constitue un truc habituel des pharmas pour présenter leurs produits comme plus sûrs qu'ils ne sont. Décryptage.

 

- Première ficelle: vanter la technologie (en la présentant comme nouvelle, avant-gardiste, de façon à implanter l'idée fausse que ce qui est nouveau est forcément mieux et rime toujours avec "progrès")

 

- Deuxième ficelle: vanter l'absence de certains contaminants et/ou composants notoirement toxiques qui se retrouvent dans d'autres vaccins, mais tout en taisant ou en mettant peu en évidence la présence d'autres ingrédients toxiques et notamment cancérigènes toujours bien présents.

 

- Troisième ficelle: Evoquer de façon brève, simpliste et inconsistante (sans preuves) que le vaccin présenté a "une bonne tolérance".

 

- Quatrième ficelle (= l'indispensable "chaperon"): faire référence aux recommandations officielles d'instances prétendument publiques comme l'OMS en indiquant que le vaccin en question s'y conforme, de façon à faire croire que cela constitue une quelconque garantie. Parfois aussi, les pharmas utilisent comme "caution officielle", la seule mention du fait que tel ou tel vaccin est remboursé, ce qui amène ainsi beaucoup de gens à tomber dans le panneau en déduisant à tort que le vaccin en question est alors forcément utile, sûr et fiable.

 

Passons à présent à un visuel partiel de ladite publicité pour l'Inflexal:

 

Inflexal--2-.jpg

 

Voyons à présent ce que le fabricant indique sur la tolérance de son vaccin Inflexal dans sa notice...."97% des personnes vaccinées ont estimé sa tolérance "bonne" à "très bonne".

 

Ca peut sembler rassurant n'est-ce pas? MAIS, qu'en est-il vraiment, quand on gratte un peu ce pseudo-vernis scientifique??

 

Voici ce qu'il en est en réalité: "l'évaluation de la sécurité est effectuée pendant les 3 jours qui suivent la vaccination" dit le fabricant dans sa publicité au corps médical!

 

Inflexal--3-.jpg

On comprend que des médecins qui savent encore réfléchir aient pu être choqués par pareils aveux et se garderont bien de recommander tous ces vaccins insuffisamment évalués à leur patientèle, déontologie oblige! Pour info, il faut tout de même savoir que 75% des effets secondaires de vaccins (dont ceux pouvant augurer de maladies graves) se manifestent -parfois très subtilement- endéans les 60 jours qui suivent une vaccination ou un rappel, ce qui signifie que 25% des cas peuvent survenir bien au-delà de ce délai de 2 mois, tel que cela ressort du rapport du forum européen de vaccinovigilance sur les effets secondaires des vaccins de 2004. Et ici, avec l'Inflexal, on se limite à 3 jours! Vous l'aurez compris, la sécurité des vaccins n'a jamais été une priorité. Et certainement pas celle des pharmas bien sûr!

 

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 21:30

mort-enfant-vaccin.jpg21 août 2012-  Press Trust of India/ Khatmandu

 

Quatre enfants sont décédés aujourd'hui dans le district de Doti, à l'ouest du Népal après avoir reçu des vaccins contre la rougeole qui leur ont été administrés par des officiels du district.

 

Les corps des 4 enfants ont été identifiés. Il s'agit des enfants Anju BK, Gauri Chiral, Milan Damai et Sujata Nepali, d'un village du district. Ils sont morts aujourd'hui, un jour après que les assistants de santé du district leur aient administré le vaccin contre la rougeole.

 

La cause exacte du décès n'a pas pu être établie selon les officiels.

 

Douze autres enfants qui ont également reçu ce vaccin sont aussi tombés malades, selon ce qu'a déclaré le bureau des officiels de santé du district.

 

Une équipe médicale de la capitale a été envoyée sur les lieux pour procéder à des investigations.

 

Source: Business-standard.com 

 

Comme d’habitude, on nous prétend que « la cause du décès n’a pu être établie » et nous sommes censés le croire ! Qui sait si une autopsie a seulement été demandée ? Et surtout, quels seraient les critères valables pour conclure à une responsabilité éventuelle du vaccin ? Sans arrêt, nous sommes confrontés à des accidents graves et décès post-vaccinaux et c’est sans exception qu’on nous rabâche qu’il n’y a aucun lien avec la vaccination. De temps à autres, comme ça finit par devenir de plus en plus suspect, et à fortiori quand la maladie est rare ou plutôt « atypique », les officiels n’ont plus le choix et sont forcés d’admettre (comme ce fut le cas avec la narcolepsie post vaccin H1N1). C’est donc l’exception qui confirme la règle en somme.

 

Il est évident que cette enquête, comme les autres d’ailleurs sont toujours jouées d’avance et que cette mention ne sert donc qu’à donner l’ILLUSION au public que ces décès n’auront pas été vains ou qu’on leur porte la considération nécessaire, mais ce n’est hélas qu’un leurre. Voyons ainsi quelques autres cas de décès non exhaustifs du même genre pour mieux s’en rendre compte :

 

- Septembre 2010 : Le vaccin contre la rougeole cause la mort de deux jumelles de 9 mois à Ghaziabad, dans l’Etat de l’Uttar Pradesh en Inde.

 

- Août 2010 : 4 enfants meurent à Lucknow, après avoir reçu le vaccin contre la rougeole.

 

- Mars 2010 : 4 enfants sont morts à Damoh, au nord de l’Etat de Madhya Pradesh, après avoir reçu des vaccins contre le tétanos et la rougeole.

 

- Avril 2008 : Pas moins de 4 bébés ont perdu la vie peu de temps après avoir reçu le vaccin contre la rougeole à Tiruvallur, dans l’Etat indien de Tamil Nadu.

 

Suite au décès de 4 enfants, le district de Gujarat avait envoyé des échantillons de vaccin anti-rougeoleux pour analyse… à quoi cela aura-t-il servi ??

 

 

measles-vaccines-deaths-in-the-past.jpg

                   Plusieurs décès qui ont déjà eu lieu après le vaccin contre la

                   rougeole dans le passé. Traduction dans l'encadré ci- dessus.

                               

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