Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 20:46

Voici un témoignage envoyé il y a très peu de temps à Initiative Citoyenne.

Ces parents ont préféré garder l'anonymat.

Merci à eux d'informer les autres en tout cas !

 

Enfant vaccin ROR

Bonsoir,

 

Je vais exposer notre cas en détail ci-après:

 

Nous avons donc 3 enfants, actuellement âgés de 13 ans, 7,5 ans et bientôt 25 mois. Les 2 aînés ont donc été vaccinés sans aucun problème ni réaction (fièvre ou autre). Notre dernier fils devait avoir son vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) à 12 mois. Comme il était chaque fois malade (rhume, bronchio), nous avons dû reporter son vaccin et il l’a reçu à ses 15 mois, un mercredi.  Le samedi qui a suivi, soit 72 heures après sa vaccination, il a eu des convulsions suite à une fièvre, nous étions alors en rue.  Sa température est apparemment montée très rapidement et a provoqué ses convulsions, nous avons dû appeler les secours, nous n’avions aucune idée de ce qui se passait.  Nous pensions que nous perdions notre enfant, il était dans les bras de mon mari, perdant connaissance,  les lèvres mauves avec le teint blême.  Nous avons passé 24 h aux urgences en observation.  Sans vraiment d’explication claire concernant la cause de ceci.

 

Cet épisode s’est encore reproduit 3 autres fois.  Octobre, novembre, décembre et janvier => convulsions hyperthermiques.  Après la 2ème convulsion, nous avons consulté un neurologue qui nous a expliqué les raisons des convulsions hyperthermiques: dérèglement du thermomètre interne, régulé dans le cerveau, notre fils ne sait donc plus régler sa température interne comme il le faisait de sa naissance à ses 15 mois!  Le neuro nous a dit qu’après 2 convulsions, nous ne devions pas encore penser à un traitement mais bien si cela devait se reproduire. Après la 3ème convulsion, encore rendez-vous chez le neuro.  Après la 4ème convulsion, le neuro nous a bien dit que dans le cas de notre fils, nous devions commencer un traitement neuro et qu’un anti-épileptique était le remède à ce dérèglement neuro.

 

Pour info, depuis le dérèglement thermique de notre fils, le perdolan et nurofen (suppo) n’agissent pas rapidement comme pour un enfant “normal”, aussi nous ne pouvons pas lui faire baisser sa température de façon classique (bain tiède ou gant de toilette tiède), notre fils a déjà convulsé en lui donnant un bain à 3°C seulement sous sa température.  Il convulsait à 39,5 ou 39,6°C, il n’atteignait pas des températures incroyablement hautes.

 

Il a donc démarré son traitement anti-épileptique depuis fin janvier 2012 et ce traitement heureusement marche bien pour lui!  Lorsqu’il est malade, son thermomètre interne ne s’affole plus vers le haut comme avant.  Par contre, il nous fait depuis peu des hypothermies (35,1°C)! Le neurologue n’a pas encore de réponse concrète par rapport à cela.  Nous avons fait des prises de sang et examens et j’attends les résultats.

 

Autre conséquence de son dérèglement neurologique, notre fils en été par exemple, ne peut pas être exposé à des chaleurs importantes car il prend réellement la température extérieure.  De façon générale, nous devons lui donner un suppo dès que  sa température atteint 38°C, même s’il ne souffre de rien.  En été, cela arrive très souvent évidemment.

 

Il est actuellement à la crèche quelques heures par jour et tout s’y passe bien.  La responsable a formé son personnel au risque de convulsions qui était peu connu dans les équipes.

 

Il est dans une crèche néerlandophone, qui n’exige donc aucun carnet de vaccination. 

 

Nous prenons le température de notre fils pratiquement tous les jours, même quand il n’est pas malade.  Nous vivons évidemment dans un stress permanent depuis plus d’un an.  Il ne peut pas trop jouer avec ses frères aînés de peur qu’il ne chauffe de trop, nous ne le faisons jamais garder par un membre de la famille car personne n’ose le garder.  Nous avons géré ses autres convulsions avec du valium et en appelant les secours pour l’oxygène. Il a chaque fois été hospitalisé 24 h.  A chaque sortie nous devons prendre valium, thermomètre et différents suppo contre la fièvre.

 

Il rentrera en principe à l’école en février prochain.  EN principe, notre fils aura une maturité neuro vers l’âge de 5 – 6 ans pour réguler sa température... d’ici là, nous continuons son traitement.

 

Concernant son évolution motrice, tout se passe correctement, il a marché à 15 mois (une semaine après sa 1ère convulsion), il est propre en journée depuis ses 22 mois, il parle assez bien, il sait déjà lire et reconnaitre 13 lettres de l’alphabet, mange seul... aucun retard par rapport à ses frères.

 

Actuellement, nous préférons vous livrer par mail notre témoignage.  Autre information, nous ne sommes pas foncièrement contre les vaccins car nous n’avions connu aucun problème auparavant.  Mais maintenant, nous faisons part de notre situation aux jeunes parents dès que nous le pouvons.  Nous avons un jour consulté un médecin généraliste lors d’une consultation de garde chez nous à Tervuren, nous lui avons expliqué le cas de notre fils et ce médecin nous a dit être bien conscient des risques liés aux vaccins et qu’il a lui-même vacciné sa fille avec 3 doses séparées et espacées dans le temps (Rougeole-oreillons-rubéole).

 

Voilà, j’espère que mon témoignage pourra vous être utile.

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 16:15

Lire à ce sujet notre communiqué de presse de ce 22 décembre 2012: ICI 

 

[English version of our Press Release about Synflorix: here]

 

Un retrait d'autant plus étonnant que voici encore ce que déclarait l'ex PDG de GSK Vaccins, le baron Jean Stéphenne, le 11 février 2010 dans son allocution au monde politique:

 

"Dans le domaine pédiatrique, nous pouvons compter sur deux produits importants :
 
Rotarix.[...]

 
Et Synflorix: Synflorix
, vaccin qui protège contre la méningite à streptocoque pneumoniae et aussi l’otite. Lancé depuis peu, il devrait être promis à un succès planétaire important même si la concurrence est sévère dans ce domaine: nous attendons la recommandation du Conseil Supérieur d’Hygiène et nous plaidons pour une accélération du travail du Conseil Supérieur pour toutes les innovations en cours."

  

Focus sur les essais cliniques bâclés du Synflorix, en Argentine:

 

14 décès d'enfants, condamnation de GSK pour manquement à l'éthique...

 

(Documentaire de: Chloé Henry-Biabaud) 

 

Santiago del Estero, à 1000 kilomètres au nord de Buenos Aires : province agricole, la plus pauvre du pays. En 2007, plusieurs milliers de bébés ont été recrutés par le laboratoire anglais GSK pour tester le Synflorix. Un vaccin contre la pneumonie, l’otite et la méningite.

  Argentine-1.jpg

 

Cimetière de Santiago del Estero. Oscar et Suzanne s’y rendent une fois par mois. Leur fils unique Luis, est mort au cours des essais cliniques du vaccin Synflorix. Il avait trois mois. Officiellement 13 autres familles ont déclaré le décès de leur enfant. Il pourrait y en avoir plus…

Argentine-2.jpg

Argentine-3.jpg

 

Suzanna a six enfants. La famille vit avec 400 euros par mois et dépend des soins de l’hôpital public. Elle ne voulait pas de ce nouveau vaccin gratuit. L’équipe de médecins Argentins recrutés par GSK, lui a forcé la main pour que son fils qui était malade, soit vacciné. De nombreuses familles seront victimes de pressions et d’irrégularités durant le protocole.

Argentine-4.jpg

 

Janvier 2012, le laboratoire Britannique GSK est finalement condamné pour violation des principes éthiques, dont celui du « consentement éclairé ». Une première en Argentine.

Argentine-5.jpg

 

Santiago del Estero, 2008. Au dispensaire « Général Paz », des centaines de bébés ont été vaccinés avec le Synflorix. Au moment où le scandale a éclaté, le laboratoire GSK a tout fait pour étouffer l’affaire. Ces images d’archives destinées à la télévision nationale n’ont encore jamais été diffusées. Le médecin investigateur dément toute violation des principes d’éthique…

Argentine-6.jpg

 

Argentine-7.jpg

 

Le pédiatre Leandro Gamba a refusé de participer aux tests de GSK. Il s’est battu pour les faire suspendre. Les médecins participant aux protocoles auraient triplé leur salaire et touché 300 dollars par enfant recruté.

Argentine-8.jpg

 

A l’hôpital public, les files d’attente sont interminables. Les médecins sont compétents et formés mais peu nombreux et mal rémunérés. Les infrastructures sont vétustes. 12 millions d’Argentins, soit 1/3 de la population est sans couverture médicale.

Argentine-9.jpg

 

Les Argentins comportent les mêmes caractéristiques ethniques que les Européens et sont victimes des mêmes maladies ; Un atout majeur pour les laboratoires pharmaceutiques qui font d’une pierre deux coups : d’un côté, ils peuvent tester leurs médicaments sur des populations identiques à leurs clients Européens, de l’autre, ils espèrent conquérir  de nouveaux marchés en revendant leurs médicaments en Argentine.

Argentine-10.jpg

 

Les plus importants laboratoires occidentaux, comme Sanofi Aventis ont installé leurs bureaux dans une banlieue cossue de Buenos Aires. Le lieu très protégé est surveillé jour et nuit.

Argentine-11.jpg

 

Centre d’essais cliniques d’un CRO. Pour réaliser des essais dans un temps record et à moindre coût, les laboratoires occidentaux sous-traitent auprès de prestataires privés : des CRO (Contract Research Organizer). Un business en pleine expansion, avec un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros en 2011 et une augmentation d’activité annuelle de 9%.

Argentine-12.jpg

 

Alvajo Ovejero, a aussi perdu son fils au cours des essais du Synflorix. Il a participé à plusieurs marches de protestations en 2008 pour connaître la vérité sur la mort de son enfant. Des zones d’ombre reignent. Certains corps n’auraient même pas été autopsiés. Officiellement l’affaire est toujours en cours, mais les familles commencent à désespérer.

Argentine-13.jpg

 

GSK a été condamné à une amende dérisoire de 70.000 euros à verser au gouvernement Argentin pour non respect des codes éthiques. Les familles, elles n’ont reçu aucune indemnisation…

Argentine-14.jpg

 

Le Synflorix a été autorisé en Europe, et il est vendu dans plus de 90 pays. Pourtant, le respect des principes éthiques internationaux est censé être une condition sine qua non à la commercialisation d’un nouveau médicament.

Argentine-15.jpg

 

Suite au scandale du Synflorix, de nombreuses familles ont perdu confiance dans le système de santé et le corps médical. Comme Suzanna, elles refusent désormais tout vaccin pour leurs enfants.

Argentine-16.jpg

 

Ces photos de COBAYES HUMAINS en Argentine, en pdf: ICI

 

Le documentaire ici:

 


 


Commentaire d'un anonyme sur le forum de infobébés.com le samedi 7/5/2011:

 

" C'est le Synflorix qui pose un risque pour les bébés. On a une voisine (de 14 mois) qui est décédée après l'injection de Synflorix."

 

Bébés argentins, bébés français et belges: même combat? Plus jamais cobayes?!

 

PS: Un visiteur nous écrit ceci dans les commentaires:

 

« Merci de préciser que les 14 décès ont été recensés dans le groupe PLACEBO et donc n'ayant pas reçu le vaccin. (voir éditorial du Lancet 2012). »

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

Ca ne vous fait pas réagir ce que vous répétez naïvement?

 

Un placebo est censé être "neutre", ce qu'il n'est cependant JAMAIS en matière d'évaluation de la tolérance/sécurité dans les essais cliniques de vaccins: par exemple Pfizer compare dans ses essais cliniques le Prevenar 13 au "placebo" Prevenar 7, le voilà le genre de "placebo" dont vous parlez. Idem pour les essais cliniques du vaccin Gardasil, comparé à des gens ayant reçu un faux placebo à base d'aluminium (intrinsèquement toxique!!) ou une fausse "solution saline" rassemblant en réalité tous les additifs vaccinaux moins les antigènes et l'aluminium. Votre affirmation, si elle est vraie, est donc bien la preuve indubitable que ces placebos sont FAUX sans quoi la mortalité ne pourrait être supérieure dans le "groupe témoin" par rapport au groupe vacciné!

 

Les placebos sont donc de faux placebos, alors répéter sans réfléchir les excuses assez pitoyables pour innocenter à tout prix le vaccin testé ou l'image sacrée des vaccins, fussent-elles reprises dans les journaux médicaux non indépendants comme ceux-là (cfr ici partenariats d'éducation permanente entre Merck, grand fabricant de vaccins, et The Lancet ainsi que le BMJ), n'est hélas ni constructif ni intelligent:

  

Bien à vous. 

 

NB: Comme il y a encore beaucoup de confusion dans le public qui ne sait visiblement pas qu'il y a DEUX VOLETS dans les essais cliniques de vaccins (l'un pour la soi-disant efficacité, ce qu'on appelle "immunogénicité", axée sur la capacité qu'a un vaccin de faire produire des anticorps bien que ceux-ci ne puissent pas être corrélés à un degré de protection effective dans la réalité; l'autre volet pour la tolérance, ce qu'ils appellent "safety", nous publions copie d'un mail reçu ce 6 mai 2014 et notre réponse (en rouge) à ces propos:

 

 

06/05/2014 03:05:51
OverBlog : Vous avez reçu un message


Ce message vous est envoyé par un visiteur grâce au formulaire de contact accessible en bas de page de votre blog: www.initiativecitoyenne.be


Correction commentaire, article "Vaccin Synflorix: retiré en catimini du marché

belge... pourquoi? "


Steph
Bonjour,

Bonjour

Je suis tombée sur votre article par hasard, et je voulais vous indiquer une erreur sur le commentaire. En effet, dans le commentaire il est dit que dans les essais cliniques le placebo doit etre neutre. Ceci est faux. Non, non, ceci est vrai. Allez bien voir la définition d'un placebo! On peut jouer avec les mots, comme le font les règles de la soi-disant "médecine scientifique" mais alors on n'est plus dans la vraie Science et on induit en erreur aussi bien le corps médical que les patients.


Lorsqu'un traitement existe déjà, un nouveau traitement va être testé contre l'ancien, pour le comparer a l'efficacité de celui qui existe déjà. Le Placebo est donc dans ce cas l'ancien vaccin ou traitement. Vous mélangez beaucoup de choses malheureusement car vous semblez ignorer que dans les essais cliniques de vaccins, il y a DEUX volets: un volet "immunogénicité" qui évalue la soi-disant efficacité (limitée à l'obsession des seuls dosages de taux d'anticorps alors que, ceci dit au passage, les fabricants de vaccins eux-mêmes reconnaissent qu'il n'y a PAS de corrélation entre le taux d'anticorps artificiellement produits et le degré de protection effective dans la réalité) et un volet "tolérance/ ce qu'ils appellent "safety". De façon partiale, on recourt dans le volet "efficacité" à un vrai placebo en général, donc une solution saline pour pouvoir montrer ce qui intéressent les fabricants, que leur nouveau vaccin fait produire des anticorps alors que rien ne se passe à ce niveau avec une solution saline. En revanche, quand ça ne les arrange plus de pouvoir SANS BIAIS d'interprétation (!) comparer leur vaccin à une solution saline pour évaluer la tolérance, là ils comparent les effets secondaires entre deux vaccins de façon à pouvoir conclure frauduleusement que le nouveau vaccin a un "profil de tolérance acceptable par rapport au (faux) placebo".

 
Ces tests sont faits pour comprendre l'efficacité de nouveaux traitements. Si vous compariez Prevenar 13 à de l'eau par exemple, le test ne montrerait absolument pas que le PCV13 est plus efficace que le PCV7. Il est donc normal que dans ce cas le placebo utilise soit le vaccin Prevenar. Un vrai placebo neutre au contraire est  utilisé quand ça arrange les firmes, c'est à dire dans le volet "efficacité" (en opposition complète avec ce que vous affirmez donc! ceci n'empêche toutefois pas que certaines études peuvent parfois aussi comparer les dosages d'anticorps entre deux vaccins existants comme Prevenar 13 et 7 mais ceci n'est pas la règle générale) et pas dans le volet "safety" ce qui est scandaleux car cela contribue à présenter les vaccins comme beaucoup plus sûrs qu'ils ne sont en réalité, avec des retours de bâton épidémiologique qui sont là pour contredire la merveilleuse efficacité à laquelle vous semblez croire. Voir notamment ici le "brillant" bilan d'une vaccination de 85% des enfants français avec le Prevenar 7 ce qui aurait dû surtout ne pas faire déplacer le problème au bénéfice des seuls fabricants avec le Prevenar 13:
http://www.initiativecitoyenne.be/article-pneumocoques-l-echec-retentissant-de-la-vaccination-86420861.html


Au contraire, il faut s'inquiéter quand un test clinique est fait contre un placebo neutre alors qu'un traitement existe déjà. Il est tout de même plus facile de montrer qu'un traitement est plus efficace que de l'eau ou du sucre, plutôt que plus efficace que le traitement préexistant! Il est nettement plus inquiétant de constater l’absence de volonté d’une véritable Science et la confusion/ignorance des personnes sur le déroulement et la méthodologie exacts des essais cliniques. Si vous voulez évaluer scientifiquement et valablement le rapport bénéfices/risques du moindre médicament (et à fortiori pour les vaccins dont la vocation à agir durablement sur le système immunitaire est encore plus évidente), vous êtes obligée de comparer ce qui est comparable sans introduire de biais majeur. Ceci suppose pour ce qui est de la sécurité, une évaluation entre des vaccinés ET DES NON-VACCINES. Si vous êtes dans un dogme vaccinal (dans le style « ceci n’est plus à débattre »), vous acceptez alors ce qui colle à une idéologie au détriment d’une comparaison soigneuse et pertinente et c’est ainsi que les effets secondaires de vaccins sont si nombreux (bien que largement sous-estimés, seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES étant répertoriés, de l’aveu-même de plusieurs revues médicales, comme la Revue du Praticien de Novembre 2011) Dans l’immense majorité des cas de développement de nouveaux vaccins, ils ne comparent pas le vaccin à un autre vaccin pour la question de l’efficacité car le plus souvent (sauf dans les cas de nouvelles versions de vaccins existants) il n’en existe pas encore. En plus de 200 ans de vaccination, il y avait parfaitement moyen de comparer dans divers sous-groupes toutes les variations, même à large échelle, de statut vaccinal : par exemple des gens qui ont eu un vaccin contre des gens n’en ayant jamais eu aucun (0) puis de comparer ceux-là à des gens qui ont eu le vaccin 1+ un autre vaccin et ainsi de suite. C’était non seulement ultra-éthique (avant d’inonder aveuglément le monde entier de vaccin) mais aussi faisable. Cela n’a pas été fait et fort malheureusement, le prix à payer est énorme.


De plus, des morts dans un essai clinique dans le groupe des placebos ne prouvent pas que le vaccin est défaillant, au contraire il pourrait potentiellement montre qu'il est efficace.

Là encore, ne mélangez pas tout. Au niveau de la tolérance, on utilise un FAUX placebo donc un autre vaccin donc cela crée un biais d’interprétation majeure et cela va gonfler artificiellement le nombre d’effets secondaires et même de décès dans le faux groupe témoin pour ainsi diluer la responsabilité du nouveau vaccin testé dans la survenue d’effets secondaires du groupe de gens ayant reçu le nouveau vaccin à tester ! Tout ceci renvoie donc à votre confusion entre les deux volets différents des essais cliniques.


Je pense que l'aspect technique dans ce cas ci, et les bénéfices à long terme des essais cliniques ne sont donc pas vraiment à débattre. Toutes nos réponses détaillées ci-dessus montrent que c’est tout l’inverse et qu’il y a à la fois un problème éthique et un problème de sécurité sanitaire majeure à procéder de la sorte. C’est toute la méthodologie qui est à revoir, ce que seuls ceux qui sont dans une vision idéologique ou dogmatique peuvent trouver utile de refuser.

 

Par contre effectivement l'aspect éthique des essais cliniques reste toujours une question ouverte... Si vous relisez ce qui est écrit ci-dessous, vous comprendrez que l’aspect éthique se trouve en réalité lié, tant au niveau individuel que collectif à la méthodologie biaisée qui est à l’œuvre dans les essais cliniques de vaccins depuis des décennies.


Voila, je voudrais juste que le débat sur les vaccins soit un débat informé. Je pense que cela aiderait à la compréhension de tout le monde. Ce qui est expliqué ci-dessous montre que vous n’étiez peut-être pas si informée que vous le pensiez sur ces détails méthodologiques qui sont en réalité beaucoup plus que des détails à nos yeux. Notre site comporte plus de 1600 articles qui contribuent à exposer avec le plus de détails possibles la nature exacte du problème vaccinal, précisément dans un souci de compréhension et de débat le plus objectif possibles. Parmi ces articles, certains parlent plus en détail du problème des essais cliniques, et le passage que vous citez (notre commentaire en fin d'article sur le Synflorix) n'a de fait pas repris les explications plus détaillées de ce mail, d'où sans doute votre confusion. Nous allons donc reprendre in extenso vos réflexions et nos réponses, de façon à enrichir le site de ces explicitations. Merci!


Je vous remercie.

 
Cordialement,

Cordialement, 

L'équipe d'IC 

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 11:42

Trois documents confidentiels nous sont récemment parvenus sur le vaccin Prevenar 13, un vaccin largement administré aux enfants: ICI, ICI et ICI

 

Vous trouverez notre communiqué de presse explicatif sur ces documents: ICI

 

[Notre communiqué en anglais/ English version of our Press Release: Here]

 

Cette actualité a été, notamment, relayée dans Le Soir de ce jour en pages 1 et 9:

 

Soir--1-.jpg

 Soir--2--copie-1.jpg

 

Soir--3-.jpg

 

 Soir--4-.jpgSoir--5-.jpg

 

Soir--6-.jpg

Soir--7-.jpg

 

Soir (8)

Soir--9-.jpg

Soir--10-.jpg

Soir--11-.jpg

Soir--12--copie-1.jpg

 

Voir aussi: "Le Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?"

 

& pour mieux cerner LES GENS qui ont recommandé allègrement ce vaccin

 

Prevenar: les coulisses d'une médiatisation bien huilée

 

La presse et les conflits d'intérêts avec cette vaccination antîpneumococcique

 

Document confidentiel accablant sur l'Infanrix hexa

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 19:43

TEMOIGNAGE D’UNE MAMAN

VACCINS INFANRIX HEXA & ROR

 

image-mere-et-bebe.jpg

 

 « Ma petite fille a hurlé pendant une semaine après avoir reçu son Infanrix hexa et ce, après chaque dose ! Il était vraiment clair qu’il s’agissait d’un cri d’origine neurologique, en fait du syndrome du cri persistant (témoin d’une irritation cérébrale). Elle rejetait sa tête en arrière puis se pliait en avant en hurlant. Quand j’ai décidé d’arrêter les vaccinations, le dommage avait été fait.  

 

A neuf mois, ma fille a commencé à régresser  après avoir reçu son vaccin  contre la rougeole. Ce fut manifestement le coup final; elle cessa de babiller et perdit le contact visuel. Alors que je m’étais lancée dans des recherches, je fus horrifiée de découvrir ce que contenait l’Infanrix hexa. (je suis infirmière diplômée). J’ai tout de suite décidé d’aller trouver un homéopathe pour commencer une détoxification… Elle a seulement commencé à parler à deux ans et demi, mais nous sommes sur la route de la guérison. Plus jamais de vaccin ! Mon second enfant (1 mois) n’est pas vacciné! L’Infanrix Hexa, ce ne sont que de pures toxines ! »  Léane Thomas -  Décembre 2012

 

Source : Vactruth (cfr partie commentaires)

 

Credit Photo: The Jordan

 

VOIR AUSSI:   Infanrix hexa: le document confidentiel accablant de GSK

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 14:41

16 décembre 2012

 

L’ANSM lance une étude sur les sels d’aluminium dans les vaccins 

 

par Dr Eric Couhet (L'Union Républicaine)

 

ANSM, Afssaps

 

L’agence du médicament (ANSM) a décidé de financer une étude sur les sels d’aluminium dans les vaccins, a indiqué vendredi son directeur général.

 

L’agence a été saisie récemment par la ministre de la Santé Marisol Touraine pour se pencher sur les adjuvants aluminiques dans les vaccins et la myofasciite à macrophages, une maladie décrite en 1993 par le professeur Romain Gherardi de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil.

 

La maladie se traduit notamment par des douleurs musculaires et articulaires et une fatigue chronique.

 

L’annonce intervient alors que deux femmes atteintes de myofasciite à macrophages, membres de l’association E3M observent une grève de la faim depuis la fin novembre.

_________________________________

 

Vous trouverez ici la copie du courrier mystérieusement  disparu du Docteur Jacques Lacaze à l’attention de la Ministre de la santé : Lettre du Docteur Jacques Lacaze à Mme Marisol Touraine

 

Lire le rapport de l’association E3M ici : Les adjuvants vaccinaux – quelle actualité Observations de l’association E3M sur le rapport de l’Académie de Médecine

 

Source photo : Richard VIALERON/Le Figaro

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 14:10

CIMETIERRE.jpg

Les officiels et l'ONE ont l'habitude d'affirmer qu'il n'y a pas de lien entre la vaccination infantile et la mort subite du nourrisson. C'est FAUX!

 

En réalité, même si la vaccination n'est pas la seule cause possible, il est absolument certain qu'elle participe de ces décès, comme en témoigne d'ailleurs le contenu de ce volumineux document confidentiel de GSK (de + de 1200 pages!) sur l'Infanrix hexa dont GSK a justement dit qu'il était confidentiel "pour ne pas faire paniquer le public" (sic!)

 

Dans ce document en effet, plusieurs rapports de décès sont consultables à la fin (36 en 2 ans de temps mais au moins encore 37 autres cas de mort subite depuis le lancement de l'Infanrix hexa en 2000). Si l'on tient compte du fait que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement comptabilisés et pris en compte, on en arrive à une fourchette réelle comprise entre 730 et 7300 décès, ce qui n'est donc pas négligeable du tout et même plutôt inquiétant!

 

Plusieurs indices probants permettent d'incriminer la vaccination infantile dans la survenue de la mort subite du nourrisson:

 

- D'abord le fait que la mort subite reliée aux vaccins ne présente pas de variations saisonnières, alors que la mort subite des enfants non vaccinés présente un pic de fréquence à la fin de l'hiver.

 

- Ensuite, le fait que le phénomène de mort subite chez les nourrissons non vaccinés présente un seul pic à l'âge de 2 mois, alors que la mort subite chez les enfants vaccinés en présente 2 (à 2 et 4 mois, fourchette d'âge endéans laquelle on vaccine plusieurs fois). La raison pour laquelle il n'y a pas de nouveau pic à 6 mois d'âge chez les enfants vaccinés est que les enfants plus fragiles qui sont plus enclins à succomber à la vaccination seront hélas déjà le plus souvent décédés après la première ou la deuxième dose.

 

- Enfin, il y a aussi la répartition inégale des décès dans le temps, à compter de la vaccination. Ainsi, si la vaccination n'avait strictement rien à voir avec les décès, il devrait y avoir le même nombre de décès dans la première que dans la deuxième semaine après la vaccination par exemple, et le même nombre approximatif de décès le lendemain de la vaccination que le deuxième ou le quatrième jour. OR, ce n'est pas le cas hélas: il y a au contraire une très nette sur-représentation des décès dans les tout premiers jours qui suivent la vaccination avec une concentration particulièrement accrue des cas dans les 24 premières heures et globalement, endéans la première semaine.

 

Si on ajoute qu'au Japon, entre 1975 et 1980, le simple décalage des premières vaccinations de 3 mois d'âge à 2 ans a permis de réduire de 90% les décès et de 80% les accidents neurologiques, on voit que tous ces éléments plaident clairement en faveur d'une immaturité immunologique des nourrissons qui ne fait donc décidément PAS bon ménage avec des vaccinations aussi précoces, nombreuses et standardisées que celles d'aujourd'hui!

 

Pour vous informer davantage sur les études scientifiques rigoureuses qui lient la vaccination infantile à la mort subite (pas si inexpliquée que cela...) du nourrisson: voyez ICI   [= Extrait du livre incontournable "Vaccinations, les vérités indésirables", de Michel Georget, Editions Dangles]

 

Sachez enfin qu'une récente étude de la prestigieuse université du MIT aux USA lie l'aluminium des vaccins à l'autisme et à une mort prématurée. Petits extraits révélateurs, en lien justement avec le thème de la mort subite du nourrisson:

 

« Plusieurs chercheurs ont rapporté des fréquences accrues soit de mort subite du nourrisson, soit d’autres problèmes de santé, comme des problèmes d’anaphylaxie ou cardio-respiratoires en association avec les vaccins.

 

Dans la publication [90], il a été signalé que six enfants sont morts subitement dans les 48 heures après avoir reçu un vaccin hexavalent ; une fréquence anormalement élevée par rapport au risque de mort subite dans la population générale.

 

Des taux élevés de mort subite du nourrisson faisant suite à des vaccinations ont également été rapportés par les auteurs de la publication  [91].

 

Des chercheurs italiens [92] rapportent que la première vaccination comporte un risque plus élevé de mort subite chez les nouveau-nés. Au cours d’une étude qui portait sur 300 cas de mort subite inexpliquée [93], un risque 16 fois plus élevé a été observé à partir de la quatrième dose dans une série de vaccinations. »

 

Dans l’étude Pourcyrous [95], un suivi de précaution est recommandé après la vaccination des nouveau-nés prématurés, en raison des réactions indésirables observées, notamment des problèmes cardio-respiratoires, ainsi qu'une augmentation substantielle des taux sériques de protéine C réactive, un marqueur inflammatoire. Cette situation de fait s'est révélée particulièrement vraie pour le DTCa (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire), un vaccin qui contient de l'aluminium, en particulier quand il est combiné à d'autres vaccins.

 

Goldman et Miller [96] ont précédemment examiné les données du VAERS, plus spécifiquement par rapport aux taux d'hospitalisation et de décès en fonction du nombre de vaccins administrés simultanément et en fonction de l'âge. Une analyse de régression linéaire a révélé plusieurs tendances statistiquement significatives, y compris une corrélation positive entre les taux d'hospitalisation et le nombre de doses de vaccin. En outre, les taux de mortalité des nourrissons de moins de six mois, ont été significativement plus élevés que pour les enfants âgés de six mois à un an, ce qui suggère une sensibilité accrue des nouveau-nés. Les auteurs ont suggéré de retarder l'administration de vaccins en tant que stratégie pour réduire le risque de réaction grave indésirable. »

 

Références:

  

[90] Zinka, B.; Rauch, E.; Buettner, A.; Ruëff, F.; Penning, R. Unexplained cases of sudden infant death shortly after hexavalent vaccination. Vaccine 2006, 24, 5779–5780.

  

[91] Von Kries, R.; Toschke, A.M.; Strassburger, K.; Kundi, M.; Kalies, H.; Nennstiel, U.; Jorch, G.; Rosenbauer, J.; Giani, G. Sudden and unexpected deaths after the administration of hexavalent vaccines (diphtheria, tetanus, pertussis, poliomyelitis, hepatitis B, Haemophilius influenzae type b): Is there a signal? Eur. J. Pediatr. 2005, 164, 61–69.

 

[92] Traversa, G.; Spila-Alegiani, S.; Bianchi, C.; degli Atti, M.C.; Frova, L.; Massari, M.; Raschetti, R.; Salmaso, S.; Scalia Tomba, G. Sudden unexpected deaths and vaccinations during the first two years of life in Italy: A case series study. PLoS One 2011, 6, e16363.

 

[93] Kuhnert, R.; Hecker, H.; Poethko-Müller, C.; Schlaud, M.; Vennemann, M.; Whitaker, H.J.; Farrington, C.P. A modified self-controlled case series method to examine association between multidose vaccinations and death. Stat. Med. 2011, 30, 666–677.

 

[95] Pourcyrous, M.; Korones, S.B.; Kristopher, L.A.; Bada, H.S. Primary immunization of premature infants with gestational age < 35 weeks: Cardiorespiratory complications and C-reactive protein responses associated with administration of single and multiple separate vaccines simultaneously. J. Pediatr. 2007, 151, 167–171.

 

[96] Goldman, G.S.; Miller, N.Z. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum. Exp. Toxicol. 2012, 31, 1012–1021

 

Voir aussi ces deux articles connexes:

 

- Mortalité infantile plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus 

 

- Mortalité 3 fois plus élevée des bébés filles africains vaccinés avec le DTC par rapport aux bébés filles non vaccinées et même mal nourries (étude parue dans le British Medical Journal)

 

 

Partager cet article
Repost0
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 22:15

Silence-coqueluche-berceau.jpg

L'ONE et la majorité du corps médical ont l'habitude de répéter que "C'est parce que la balance entre les risques et les bénéfices des vaccins penche nettement en faveur des bénéfices que la protection vaccinale est recommandée à tous."

 

Pour prendre le cas concret de la coqueluche, non seulement l'ONE recommande cette vaccination mais en plus la rend OBLIGATOIRE pour la fréquentation des milieux d'accueil (crèches et gardiennes ONE).

 

On pourrait donc croire naïvement que cette vaccination apporte beaucoup plus de bénéfices que d'inconvénients et d'effets secondaires aux enfants forcés de la subir....

 

Mais quels étaient les chiffres EXACTS non pas de l'incidence de la maladie mais des complications graves de cette maladie au moment où la vaccination a été introduite?

 

Par erreur, nous avions indiqué les chiffres de l'incidence des infections invasives à Hib avant l'introduction du vaccin (au lieu des chiffres de l'incidence des complications de la coqueluche, chiffres effectivement non fournis par l'ONE dans son Guide de Médecine Préventive) qui étaient de 44/100 000. C'est la raison pour laquelle le titre de cet article a été modifié, bien que cela n'enlève toutefois rien au caractère problématique des effets secondaires GRAVES des vaccins anti-coquelucheux et surtout de la fréquence inacceptable de celle-ci, cf plus bas.

 

Grâce à l'opacité qui règne sur le taux de complications graves de la coqueluche chez les enfants avant l'introduction du vaccin, les pseudo experts peuvent tout se permettre, y compris affirmer SANS PREUVES CONTRÔLABLES que les complicatives GRAVES du vaccin sont moins fréquentes que les complications GRAVES de la maladie naturelle. Mais bien sûr, il faudrait aussi tenir compte de la sous-notification notoire des effets graves des vaccins, seuls 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement comptabilisés.

 

Ainsi, si on tient compte des chiffres ci-dessous et de cette sous-notification, nous continuons de dire, jusqu'à preuve du contraire, que le vaccin reste nettement plus risqué que les complications graves de la maladie (les fanatiques de vaccins ont l'habitude de comparer le risque de la maladie aux risques du vaccin mais ce qu'il faut surtout comparer ce sont les COMPLICATIONS graves et chroniques des maladies, nettement moins fréquente que l'incidence totale des cas, aux complications GRAVES des vaccins, car c'est cela qui compte concrètement pour la santé et la qualité de vie des gens!)

 

Une étude suédoise de 1996 (1), ayant porté sur 9829 enfants et publiée dans le New England Journal of Medicine, a démontré dans les 4 sous-groupes un total de  48 effets secondaires graves soit près de 1 cas grave sur 200 enfants dans les 60 jours qui ont suivi la vaccination! Il est vrai, comme une lectrice tenait à ce que cela soit précisé, que les 4 sous-groupes ne concernaient pas tous un vaccin anti-coquelucheux (3 groupes ayant reçu un vaccin DTC dont deux avec une valence acellulaire et un ayant reçu un DTC avec une valence à germes entiers; le 4° groupe ayant reçu un vaccin bivalent tétanos-diphtérie) mais il est important de se souvenir aussi que dans les cocktails vaccinaux imposés aux enfants, le vaccin anticoquelucheux n'est jamais isolé mais toujours, dans les faits, associé à des valences anti-diphtérique, anti-tétanique ainsi qu'à d'autres valences (hépatite B, Hib, polio). Par conséquent, il est difficile de dire quelle est, dans tel ou tel cas, la ou les valences les plus en cause dans la survenue de tel ou tel effet secondaire, une astuce utilisée avec brio par les officiels pour affirmer SYSTEMATIQUEMENT que "l'effet n'est pas lié au vaccin". Comme c'est commode...

 

En outre, chez 163 enfants dans cette étude du NEJM, la poursuite de la vaccination a été contre-indiquée, ce qui laisse évidemment supposer qu'ils ont eux aussi fait des réactions graves aux précédentes doses. On relèvera tout de même que dans cette étude de 1996, les auteurs considèrent plusieurs réactions, dont des épisodes d'hypotonie-hyporéactivité, comme des motifs de contre-indication à la poursuite d'une vaccination comportant la valence anti-coquelucheuse ALORS QUE les imprudents de l'ONE estiment, eux, que c'est là une "fausse contre-indication" (cf page 44 ici, regardez à la première fausse contre-indication qui constitue en fait le cas de l'hypotonie-hyporéactivité formulé en d'autres mots!)

 

L'année d'avant déjà, une étude américaine parue dans la prestigieuse revue Pediatrics (2) avait, elle aussi, consisté à évaluer plusieurs vaccins anti-coquelucheux acelullaires (suivant le nombre d'antigènes qu'ils contenaient). L'étude a porté sur un total de 2200 enfants.

 

Parmi ces enfants ayant reçu le vaccin anti-coquelucheux acelullaire, il y a eu 1 cas de mort subite, un autre décès assez similaire à la mort subite mais aussi 2 attaques dont une seulement 3 heures après la première injection. En tout, ce sont 17 attaques qui ont été recensées chez les receveurs de ces vaccins, soit un taux de 1 cas pour 130 vaccinations, un chiffre absolument accablant, qui corrobore donc en tout point les données suédoises et qui atteste aussi du discours faussement rassurant de l'ONE, décidément prête à tout pour fourguer ses vaccins!

 

Pouvons-nous accepter plus longtemps qu'une instance comme l'ONE continue de rendre obligatoire une vaccination au taux de complications GRAVES possiblement plus fréquentes que les complications naturellement attendues de la maladie??

 

Références:

 

(1) Gustafsson L. & al.,”A controlled trial of a two-component of acellular, a five-component acellular, and a whole-cell pertussis vaccine.”, (The New England Journal of Medicine, t. 334 [6], p349-355; 1996).

 

(2) Decker. M.D & al., "Comparison of 13 acellular pertussis vaccines: adverse reactions.", (Pediatrics, t.96 [3] [suppl.], p 557-566, 1995)

Partager cet article
Repost0
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 17:43

289.814 personnes sont en arrêt de travail depuis un an

 

Les absences prolongées du travail sont de plus en plus nombreuses. C’est ce qui ressort des chiffres que vient de publier le Service public fédéral de la Sécurité sociale.

 

Le Service public fédéral (SPF) de la Sécurité sociale a publié ses grands chiffres pour l’année 2011. On y apprend ainsi que le montant des dépenses en matière de soins de santé a atteint 24 milliards d’euros en 2011, soit 4 milliards de plus qu’en 2008.

 

Un autre chiffre interpelle : l’an dernier, 289.814 personnes étaient en incapacité de travail depuis plus d’un an, soit 12.000 personnes de plus qu’en 2010. Il s’agit d’un nouveau record. La hausse est ininterrompue depuis plusieurs années.

 

Plusieurs phénomènes expliquent cette hausse de l’absentéisme de longue durée. Il y a d’abord l’augmentation des troubles psychologiques, qu’ils soient liés ou non au travail. Le report progressif de l’âge de la pension des femmes de 60 à 65 ans, joue également un rôle. Enfin, le nombre de personnes au travail a augmenté, entraînant la hausse du nombre de personnes susceptibles de subir une incapacité de travail.

 

Source : Bernard Demonty, Le Soir

 

On vaccine de plus en plus : à l’occasion des voyages, dans le cadre du travail (injections annuelles antigrippales), etc., SANS AUCUNE DONNEE SCIENTIFIQUE sur l’innocuité à court, moyen et long termes de ces vaccinations et sans ne jamais effectuer aucun redressement des chiffres d’effets secondaires, de façon à tenir compte de la sous-notification manifeste !

 

Les vaccinations ne sont pas sans effet sur le système nerveux et le comportement comme l’ont déjà démontré plusieurs études et enquêtes convergentes. L’aluminium vaccinal par exemple, contenu dans une majorité de vaccins, est un neurotoxique certain et direct. Mis au contact des cellules nerveuses, il les endommage. Comment alors s’étonner de la hausse des troubles psychologiques qui ne sont dès lors, au moins en partie, qu’une « fausse cause » (ou cause secondaire) de ces incapacités de travail qui explosent !

 

A force d’assommer constamment le système immunitaire des gens avec des tas de « maladies atténuées », on les affaiblit, on les épuise, on les anéantit. Et une fois encore, on passe de façon très commode sur la vaccination comme une des grandes causes probables de ce genre de nivellement par le bas de la santé publique.

 

La situation ne fera hélas qu’empirer si le grand public n’a plus l’indispensable capacité de réfléchir à ses chaînes virtuelles que sont, notamment, la croyance et l’utilité des vaccinations (aveugles) de masse !

 

« Au cours de la génération suivante, une méthode pharmacologique permettra au peuple d’aimer sa servitude, de vivre une dictature sans larmes. Des sociétés entières vivront dans une espèce de camp de concentration indolore. Le peuple se verra privé de ses libertés et même s’en réjouira parce que, grâce à la propagande et au lavage de cerveau renforcé par des méthodes pharmacologiques, il sera distrait de toute velléité de rébellion. Il semble que ce sera alors la révolution finale. » Aldous Huxley

 

 

 

Et voici ce qui se passe concrètement pour des milliers de gens dans la réalité:

 

Partager cet article
Repost0
13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 20:30

Des chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology, une des plus prestigieuses universités des Etats-Unis), ont publié en novembre passé, une étude assez accablante qui relie l'aluminium des vaccins au développement de l'autisme ainsi qu'à un risque de décès prématuré.

 

Voici la traduction du résumé (abstract) de cette étude importante:

   

Des données empiriques confirment les symptômes d’autisme liés à l’exposition à l’aluminium et à l’acétaminophène    

 

Stephanie Seneff, Robert M. Davidson and Jingjing Liu, 18 novembre 2012.

 

Résumé

 

L’autisme est une affection caractérisée par une altération des compétences cognitives et du comportement social, associée à une altération de la fonction immunitaire.

 

Il est alarmant de constater que l’incidence de l’autisme est à la hausse. Les facteurs environnementaux sont de plus en plus soupçonnés de jouer un rôle. Cet article s’efforce d’examiner la fréquence des cas à partir des données du VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System).

 

Nos résultats fournissent des preuves solides à l’appui d’un lien entre l’autisme et l’aluminium des vaccins. Une revue de la littérature sur la toxicité de l’aluminium dans la physiologie humaine contribue à corroborer nos résultats.

 

Les cas d’autisme repris dans les données du VAERS n’ont cessé d’augmenter à la fin du siècle dernier principalement à l’époque à laquelle le mercure a été progressivement supprimé, et la quantité d’aluminium augmentée.

 

En utilisant des techniques logarithmiques de vraisemblance, nous avons pu identifier plusieurs signes et symptômes qui sont significativement plus fréquents dans les rapports concernant les vaccins après les années 2000. Nous avons ainsi pu relever des cas de cellulite, d’épilepsie, de dépression, de fatigue, de douleurs et de décès qui sont également associés de manière significative à l’aluminium contenu dans les vaccins. Nous pensons que les enfants qui ont reçu le diagnostic d’autisme sont particulièrement vulnérables aux métaux toxiques comme l’aluminium et le mercure suite à des taux insuffisants de sulfate et de glutathion dans le sérum sanguin. On a également pu observer une forte corrélation entre l’autisme et le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) La chose peut être partiellement expliquée par une augmentation de la sensibilité à l’acétaminophène administré pour combattre la fièvre.

 

Empirical Data confirm autism symptoms related to aluminium and acetaminophen exposure

 

Stephanie Seneff, Robert M. Davidson and Jingjing Liu, 18 novembre 2012.

 

Sources: Childhealthsafety & la revue scientifique Entropy

 

Voir aussi l'excellente émission "C'est au Programme" du 5 décembre dernier sur France 2, consacrée justement à l'aluminium vaccinal: ICI (du temps 0 à 31'30"" environ)

 

[On le voit et on l'entend, le ton change: les journalistes soutiennent les victimes, les officiels ne sont plus crus et leurs discours minimisateurs et méprisants scandalisent tout le monde, le public démontre au final qu'il ne demande qu'à être informé et se réjouit que ces sujets trop souvent occultés puissent enfin être traités par les médias!!]

Partager cet article
Repost0
8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 18:40

Voir ce document confidentiel: ICI

 

et notre communiqué de presse explicatif sur ce volumineux document.

 

[English version of our press release]

 

Répartition tout à fait inégale dans le temps des décès d’enfants après Infanrix hexa, ce qui constitue un signal de pharmacovigilance (la majorité de ces décès se concentrant dans les tout premiers jours qui suivent la vaccination) :

   

Numéro du cas

Age de l’enfant vacciné

Nombre de dose(s) reçues avant le décès

Délai entre la dernière dose et le décès

1

2 mois

1

12 jours

2

2,5 mois

1

1 jour

3

9 mois

2

102 jours

4

10 mois

2

1 jour

5

2 mois

1

1 jour

6

11 mois

3

3 jours

7

5 mois

2

1 jour

8

18 mois

?

1 jour

9

1,5 mois

1

14 heures

10

3 mois

1

5 jours

11

3 mois

2

1 jour

12

2 mois et 1 sem.

1

2 jours

13

5 mois

2

1 jour (30 heures)

14

3 mois

1

8 jours

 

Rapports de décès collectés par GSK après Infanrix Hexa entre le 23 octobre 2010 et le 22 octobre 2011. (NB : seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement recensés et comptabilisés selon les revues médicales officielles !)

 

Numéro du cas

Age de l’enfant vacciné

Nombre de dose(s) reçues avant le décès

Délai entre la dernière dose et le décès

1

4 mois

3

11 jours

2

3 mois

2

2 jours

3

2 mois

?

21 jours (premiers signes dans les 24h)

4

3,5 mois

?

4 jours

5

1 mois et 3 sem.

1

4 jours

6

2 mois

1

5 jours (premiers signes dans les 12h)

7

6 mois

3

5 mois (premiers signes dans les 5 jours)

8

3 mois

?

11 jours

9

3 mois

1

3 jours

10

3 mois

2

9 jours

11

3 mois

1

1 jour

12

3 mois

1

1 jour

13

2 mois et 1 sem.

1

3 jours

14

?

?

?

15

2 mois

1

1 jour

16

11 mois

1

1 jour

17

6 mois

3

9 jours

18

2 mois

1

12 heures

19

4 mois

1

1 jour

20

5 mois

3

3 jours

21

5 mois

3

moins d’un jour

22

3 mois

1

7 jours

 

Rapports de décès collectés par GSK après Infanrix Hexa entre le 23 octobre 2009 et le 22 octobre 2010 (soit donc un total de 14+22= 36 décès recensés par GSK sur une période de 2 ans)

 

 

La UNE de Vers l'Avenir de ce samedi 8 décembre 2012:

 

Infanrix (a) 

Infanrix (b)

Infanrix (c)

 

Infanrix (d)

 

Infanrix (e)

 

L'Agence ment puisque GSK a reconnu le même jour que c'était bien confidentiel...

 

Infanrix (f)

 

 

Infanrix (h)

 

Infanrix (i)

 

Trois petites précisions additionnelles par rapport à ce qui a été écrit ci-dessus:

 

1°) Ce ne sont pas 14 décès qui ont été recensés par GSK entre fin octobre 2009 et fin octobre 2011 comme nous l'avions initialement calculé mais bien 36 (14 de 2010 à 2011 et 22 de 2009 à 2010). A ces 36 décès s'ajoutent un minimum de 37 autres décès (par mort subite principalement), ce qui porte le total à un minimum de 73 décès, depuis le lancement du vaccin en 2000, et encore, ceci ne concerne donc que les décès par mort subite, sans aucun redressement par ailleurs de la sous-notification. Nous avons donc corrigé notre communiqué en ce sens et nous en avons informé par mail Vers l'Avenir.

 

2°) Il est inexact de dire que c'est à GSK que nous reprochons une rétention d'informations, en réalité la responsabilité entière se trouve dans le chef des autorités de santé. GSK est là pour faire de l'argent. Nous n'attendons donc absolument rien d'eux en termes de sécurité ou de transparence, comme nous l'avons d'ailleurs expliqué au journaliste de RTL qui est venu nous filmer ce vendredi 7 décembre au soir (sans que nous sachions toutefois, vu le caractère très sensible et tabou du sujet, si son reportage sera diffusé ou non).

 

3°) Si nous oeuvrons dans le domaine de l'information sur les vaccinations, c'est donc bien que nous estimons que la décision individuelle des gens ne nous revient absolument pas. Il est donc illogique de parler d'anti-vaccins. Que vous qui nous lisez vous fassiez vacciner ou non ne changera nullement notre vie à nous, c'est important d'en avoir bien conscience. Notre action s'inscrit en fait totalement dans le respect des lois. En Belgique, il y a en effet une loi (du 22 août 2002) qui est normalement censée garantir aux citoyens de disposer d'informations suffisamment objectives et complètes sur les risques (gravité, fréquence) comme sur les bénéfices et les alternatives possibles à un traitement donné, de façon à ce qu'ils puissent choisir en toute liberté et en pleine connaissance de cause. Le fait que le vaccin Infanrix hexa soit obligatoire dans les faits pour tous les enfants dans les crèches francophones ou chez les gardiennes ONE (vu l'indisponibilité organisée des vaccins pentavalents en Belgique, contrairement à la France) ne dispense nullement les praticiens, l'ONE et les politiques de respecter cette loi et ce devoir d'information qui va de pair.

 

Or il se fait malheureusement que cette loi n'est jamais respectée en matière de vaccination, pas même par les politiques qui l'ont votée, ce qui est un comble! Et ce non respect de cette loi apparaît comme d'autant plus irréfutable et criant à la lueur de ce volumineux document puisque les gens n'entendent jamais parler (à l'ONE notamment) d'autres effets secondaires possibles que les seuls effets secondaires locaux!

 

Voici en effet le contraste saisissant entre les étiquettes pseudo-informatives de l'ONE et ce volumineux document, jusque là confidentiel, sur l'Infanrix Hexa. Au milieu, le Guide de Médecine Préventive de l'ONE dans lequel cette instance indique (de façon hypocrite?) à ses travailleurs de "connaître les effets secondaires des vaccins" et de bien lire les notices!!

 

Document-confidentiel-VS-etiquettes-ONE-.jpg

[Nb: L'info sur cet Infanrix hexa étant en train de se répandre partout dans le monde, on voit que l'ONE et ses drôles de pratiques, est ici en train de se faire connaître même jusqu'en Italie...]

 

Il y a donc une omerta évidente au sujet des risques vaccinaux, les officiels disent les admettre mais toujours de façon très générale car ils savent qu'en entrant dans les détails concrets, comme la loi le leur impose pourtant, ils vont rebuter les gens par rapport aux vaccins! Vu cette carence et ce non respect de la loi, notamment par les politiques, une INITIATIVE CITOYENNE était forcément nécessaire et devenait légitime. Nous comblons donc la carence du monde politique en la matière qui soutient aveuglément le business des pharmas et cède à leur chantage à l'emploi (cfr pacte de stabilité récemment conclu par L. Onkelinx), bien avant de se préoccuper réellement de la sécurité sanitaire de leurs concitoyens!

 

VOIR AUSSI:

 

Infanrix Hexa et ROR: témoignage d'une maman

 

Graves dysfonctionnements à l'Agence belge du Médicament (AFMPS)

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants / risques neurologiques de la double vaccination

Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA