Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 16:30

UE--prison-des-peuples.jpg

Il n'y a pas que l'eurodéputé britannique Nigel Farage a s'être aperçu de la tyrannie de l'Union Européenne, nous en avons nous aussi déjà parlé, notamment avec les propos de Mme Testori de la DG Santé qui exprimait son aspiration à ce que ça soit la Commission européenne (non élue) qui décide, comme pour les animaux et le bétail, de qui et combien de gens devront être vaccinés à l'occasion des futures pandémies tant attendues...

 

Seulement voilà, après ce très intéressant (et récent) article britannique du Telegraph du 3 février dernier sur le financement public d'internautes censés contrer l'euroscepticisme sur internet, nous ne pouvions pas manquer la comparaison entre ce qui se passe en politique et ce qui se passe en matière de vaccination (un sujet finalement bien plus politique que scientifique). Car dans les deux cas, nous avons bien affaire à un véritable harcèlement idéologique.

 

Souvenons-nous en effet de la hargne que l'Union avait contre la pauvre Ministre de la Santé polonaise, Ewa Kopacz, qui a choisi de ne pas acheter les vaccins expérimentaux anti-H1N1 et qui pensait sans doute naïvement que l'UE respecterait ses décisions "en bonne mère de famille". Mais c'était en fait sans compter la volonté dictatoriale de vacciner un maximum de gens et surtout, surtout, d'éviter un maximum la possibilité de comparer.

 

Accepter de laisser choisir trop de gens en matière de vaccination, c'est créer la possibilité que le public puisse, à un certain moment, se rendre compte que les non vaccinés sont en bien meilleure santé que les vaccinés. Or l'U.E étant véritablement assiégée par des lobbies en tous genres, il faudra décidément ne jamais relâcher cette propagande assommante et débilitante. De même, accepter de laisser se développer l'euroscepticisme, c'est permettre à un moment donné que des peuples puissent décider souverainement qu'il vaut mieux choisir un autre chemin et se rendre compte qu'il y a plus d'avenir et de prospérité possible en dehors de l'Union que dedans.

 

La possibilité de comparer constitue, en elle-même, un outil puissant d'évolution et d'amélioration mais donc aussi de changement possible par rapport à la politique du statu quo. Or en matière vaccinale, comme en matière européenne, c'est exactement le même discours éculé qu'on nous rabâche en guise de réponse (bien inconsistante) aux critiques émergeant de partout: la solution c'est "plus de vaccins" nous dit-on, plus de rappels, plus de couverture vaccinale et plus de gens à vacciner contre un toujours plus grand nombre de maladies! De même, en matière européenne aussi, le discours est le même: "L'Europe n'est pas le problème, c'est la solution, il faut plus d'Europe!"

 

Soyez-en BIEN CONSCIENTS, toutes les ficelles seront utilisées pour maintenir une propagande écrasante et sectaire en faveur du statu quo: les officiels tenteront d'assimiler les personnes critiques sur les vaccins à des "dérives sectaires", à l'image finalement de cette affligeante charge moralisatrice d'Albert II à l'encontre des eurosceptiques qui se seraient selon lui écartés du seul bon chemin.

 

L'U.E se comporte avec vous comme si vous étiez de petits gamins dociles qu'ils suffit de rappeler à l'ordre pour qu'ils arrêtent de réfléchir ou qu'ils ne puissent réfléchir que dans un cadre contraint. Et c'est exactement pareil avec les vaccins, si vous n'obéissez pas, vous serez culpabilisés, traités de mauvais parents ou d'égoïstes, ou encore de gens fragiles qui auraient été influencés par des "sectes anti-vaccins". Pfffff!

 

GRONDER.jpg

 

Voyons maintenant comment vos députés européens gaspillent VOTRE propre argent afin de lutter sur Internet contre l'euroscepticisme galopant et ce, afin de maintenir LEURS privilèges et LEURS sièges d'eurodéputés....

 

L’Union européenne va-t-elle financer des patrouilles sur l’Internet ? :

  

Publié le : mercredi 13 février 2013

 

À l’approche des élections européennes de 2014, un article du Telegraph britannique du 3 février dernier, et qui n’a été repris par aucun média français, révèle que le Parlement européen envisagerait de financer, à hauteur de 2 à 3 millions d’euros, des agents ou « trolls » afin de contrecarrer tout ce que des eurocritiques pourraient écrire sur l’Internet (sites, Twitter, Facebook, etc.).

  

Ce journal sérieux aurait eu accès à des documents internes faisant état de propositions de dépenses, d’analyse et de planification, en vue d’une propagande sans précédent : « Une attention particulière doit être accordée aux pays qui ont connu une forte augmentation dans l’euroscepticisme. » L’UE « doit avoir la capacité de surveiller les conversations publiques » et « de comprendre les sujets tendances et avoir la capacité de réagir rapidement, de manière ciblée et pertinente, à participer et à influencer la conversation, par exemple, en fournissant des faits et des chiffres afin de déconstruire les mythes ».

 

Paul Nuttall, député de l’UKIP, a attaqué ces propositions, qui, selon lui, violent la neutralité de la fonction publique européenne en transformant des fonctionnaires en « trolls » afin de traquer sur l’Internet tout ce qui est considéré comme étant nuisible sur les réseaux sociaux.

 

Ces documents ajouteraient : « La crise économique et financière actuelle, ainsi que des taux élevés de chômage, en particulier parmi les jeunes, se traduit par une diminution de la confiance dans les institutions européennes (…) il est évident que l’image de l’Union européenne souffre. » « Afin d’inverser la perception que “l’Europe est le problème”, nous avons besoin de communiquer que la réponse aux défis actuels (…) est “plus d’Europe et non moins d’Europe”. »

 

Au final, ces documents confidentiels révélés par la presse britannique démontrent tout simplement que l’UE fédéraliste, mondialiste et ultralibérale, avoue qu’elle n’a pas assez de partisans, tant dans le virtuel que dans le réel. Il est de toute façon intolérable que celle-ci finance, avec des fonds publics, de faux internautes en vue de contrer la liberté d’expression populaire par un harcèlement idéologique en ligne.

 

Ludovic de Danne

 

Source: Egalité & Réconciliation

 

PS: On pourra aussi voir humoristiquement une similitude de plus entre les barbelés "piquants" de l'image d'illustration et les aiguilles des vaccins qu'on ne cesse de nous vendre matin, midi et soir, dans cette presse complaisante et fort peu objective d'une façon générale...

 

Voir aussi: Les grands experts sont dans leurs petits souliers  

 

Vidéo délectable d'un vrai démocrate, Nigel Farage:

 

 

 

Partager cet article
Repost0
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 14:35

Voici ce que le Journal du Médecin publiait notamment le 1er février dernier (merci au médecin indigné qui nous a fait part de cette information):

 

jdm 1 er février 2013 ambassadrice (a)

jdm 1 er février 2013 ambassadrice (b)

jdm 1 er février 2013 ambassadrice (c)

  jdm 1 er février 2013 ambassadrice (d)-copie-1

jdm 1 er février 2013 ambassadrice (E)

 

Le profil Linked In de l'ambassadrice en question précise qu'elle travaille à cette époque pour Quintiles.

 

Quintiles, qu'est-ce que c'est ? Extrait d'un site:

 

« Depuis sa création, Quintiles a contribué au développement des 30 molécules les plus vendues dans le monde, et les clients qui nous font confiance sont les plus grosses structures pharmaceutiques internationales mais aussi des sociétés de moindre dimension tout aussi innovantes. »

 

Un autre extrait sur cette firme Quintiles:

 

« Quintiles Transnational est le leader mondial des sociétés de services (CRO) spécialisées dans le domaine pharmaceutique et biotechnologique. Cette société américaine est présente dans plus de 50 pays à travers le monde avec près de 20 000 employés.[...] Expérience et technologie de pointe au service des laboratoires pharmaceutiques. Les laboratoires font appel à Quintiles pour les accompagner dans le développement de nouveaux médicaments et sous-traitent à la CRO certaines de leurs activités. Quintiles assure ainsi le développement et l’enregistrement des produits pharmaceutiques, de biotechnologie ainsi que des dispositifs médicaux dans tous les grands domaines thérapeutiques. »

 

Est-ce que GSK ( le fabricant du Cervarix, la vaccination que Mme Bidoul va notamment aller présenter aux médecins), fait partie des clients de Quintiles? OUI, clairement oui.

 

Voici à ce sujet un court extrait d'un article du New York Times du 9 juillet 2010:

 

« L’étude (sur l’Avandia, retiré du marché depuis, en raison de ses effets secondaires) fut payée par GlaxoSmithKline et menée en partie par Quintiles, une compagnie qui réalise des essais cliniques. Un porte-parole de Quintiles a refusé de commenter. »

 

Rappel d'un extrait du discours de Jean Stéphenne, ex PDG de GSK Vaccins, le 11 février 2010 devant le gratin de la classe politique, au sujet de la vaccination anti-HPV:

 

"Dans le domaine des vaccins pour adolescents, et plus particulièrement en matière de protection contre le cancer du col de l’utérus, notre vaccin Cervarix est le seul à avoir démontré une protection croisée qui peut protéger contre 85 % des cancers. Son utilisation universelle est recommandée jusqu’à 25 ans. Bien qu’il y ait des recommandations précises en Belgique, et un plan très clair de lutte contre le cancer, et que la vaccination soit remboursée pour les filles de 12 à 18 ans, il y a à peine 50% des jeunes filles vaccinées. GSK souhaite travailler en collaboration avec les autorités belges pour rendre l’accès à ce vaccin plus facile pour les jeunes filles appartenant à des classes de personnes économiquement plus faibles, afin d’assurer à chaque jeune fille belge jusqu’ à 25 ans la même chance de pouvoir se prémunir contre le cancer du col de l’utérus." (cf page 7/11)

 

Comment une personne travaillant pour Quintiles pourrait-elle parler objectivement et en toute indépendance aux médecins de la vaccination scolaire anti-HPV alors que ce vaccin est fabriqué par GSK, qui est cliente chez Quintiles?  

La censure doit-elle être de mise?

Vaut-il mieux se poser trop de questions que pas assez?

 

CENSURE--a-.jpg      

Voir aussi Notre communiqué de presse du 13 février 2013

 

 

EN RESUME DONC, LES QUESTIONS SOULEVEES PAR LA MISSION DE CETTE AMBASSADRICE SONT:

 

1) Est-ce que la médecine préventive est maintenant privatisée, pour 90.000€, que recouvre exactement ce budget, le salaire de l'ambassadrice ? ou d’autres supports?

 

2) Est-ce que les médecins ont maintenant besoin d'une visiteuse médicale, avec une casquette d'ambassadrice, pour être "éduqués" en termes de santé publique ?

 

3) Pourquoi les sujets dont "informera" l'ambassadrice, ne rentrent-ils pas dans la formation continuée des médecins généralistes ? Est-ce que ce sont des thèmes trop sensibles sur le plan commercial ?

 

4) Est-ce que le véritable problème des "réticences" aux vaccinations qu’il faut combattre à tout prix, ce n'est pas simplement une baisse des ventes ?

 

5) Est-ce que dans les écoles libres, l'information sur les risques et les effets secondaires n'a-t'elle pas été plus présente, et plus respectueuse des droits des patients ?

 

6) Comment cette ambassadrice peut-elle agiter l'épouvantail du nombre de morts pour booster le nombre de patientes vaccinées, est-ce bien déontologique ? Dira-t-elle que cette vaccination, elle aussi, a été associée à plusieurs décès ?

 

7) Est-ce vraiment éthique que la Fédération Wallonie-Bruxelles incorpore cette communication de l'ambassadrice sur la vaccination anti-HPV dans le domaine de la "prévention du cancer" ALORS qu'il n'est toujours pas prouvé à l'heure actuelle que cette vaccination peut prévenir le cancer (manque de recul par rapport aux 10,15 ou 20 ans nécessaires entre le moment de l'infection et une éventuelle apparition d'un cancer du col). Rappelons à ce propos qu'une pub du Gardasil avait justement été interdite en France en 2010 pour cette même raison, tel que publié alors au Journal Officiel. Cette publicité trompeuse avait donc été suspendue par l'Agence française du Médicament. Mais chez nous, en Belgique, ce sont les autorités qui diffusent, de leur propre initiative, des pubs trompeuses sur les vaccins. (cfr décision du Jury d'Ethique Publicitaire du 9 nov. 2011) 

 

 

Vers-l-Avenir-18-fevrier-2013--a-.jpg

 Vers-l-Avenir-18-fevrier-2013--b-.jpg

 

 Vers l'Avenir 18 février 2013 (c)

 

 Vers l'Avenir du 18 février 2013

 

Mme Laanan vous a-t-elle convaincu....??

 

L'affaire de l'ambassadrice faisait à nouveau l'objet d'un article de presse le jeudi 7 mars 2013 dans Vers l'Avenir (voir: ICI). Comme par hasard, quand ce sont des politiciens qui font "de la récup" et courent avec tout un temps de retard derrière ce que nous avions soulevé, là, le média leur donnera un beau grand article d'une demi-page. Mais se gardera bien de faire le lien avec le communiqué de presse d'Initiative Citoyenne qui avait initialement soulevé le lièvre. Il est certain que quand on est parlementaire, les portes des médias s'ouvrent avec plus de facilité que quand on est simple citoyen. Le plus important toutefois, est que l'information se diffuse.

Partager cet article
Repost0
12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 23:40

Accidents vasculaires cérébraux chez les jeunes :

 induits par les vaccins ?

 

Alors que l’incidence des accidents vasculaires cérébraux a diminué chez les personnes âgées, elle a augmenté chez les jeunes et les personnes d’âge moyen. La question est de savoir pourquoi. Ces problèmes pourraient-ils être liés aux vaccins ?

 

AVC-chez-les-jeunes---vaccins.jpg

 

Par Heidi Stevenson

 

Les accidents vasculaires cérébraux ont diminué chez les plus de 55 ans. Toutefois les jeunes sont en train d’en devenir les victimes. Le fait que des personnes de plus en plus jeunes fassent un AVC est particulièrement préoccupant du fait qu’il est le signe d’une tendance. Plus grave encore est la confusion que ce problème génère dans le monde médical du fait que les médecins éprouvent d’énormes difficultés à expliquer comment une maladie de personnes âgées touche maintenant des êtres dans leur prime jeunesse.

 

En 1994, le pourcentage d’accidents vasculaires cérébraux survenant chez des adultes âgés de 20 à 55 ans était de 12,9 pour cent. En 2006, on atteignait le chiffre de 18,6% - soit une augmentation de 44 %. Ces chiffres montrent que quelque chose d’important est en train de se passer.

 

Comme toujours, on pointe du doigt le régime alimentaire, le diabète, l’obésité et le cholestérol. Les différents auteurs avancent ces explications comme étant des causes probables, mais rien dans leurs recherches ne concerne la véritable cause; ils donnent simplement leur avis.

 

Il est évident que l’éléphant dans le salon n’est jamais mentionné à savoir: les vaccins. Il est très possible qu’il s’agisse d’une combinaison de tous ces facteurs – mais la vaccination pourrait absolument en faire partie. Après tout, comme il n’y a pas si longtemps que l’on a pu démontrer que les vaccins étaient susceptibles de provoquer le diabète, ils ne peuvent donc en aucun cas être écartés comme facteur possible.

 

Ce qui devrait de toute manière être bien clair, c’est que les vaccins frappent durement le cerveau des gens. Toute une variété de troubles neurologiques sont associés aux vaccins comme la myofasciite à macrophages, l’encéphalopathie, l’épilepsie, les convulsions, le Syndrome de Guillain-Barré, la surdité, la cécité, les paralysies, la mort subite du nourrisson et bien sûr l’autisme.

 

Maintenant que les premiers bénéficiaires des vaccinations de masse entrent dans l’âge mûr, pourquoi devrions-nous être surpris de constater qu’ils sont davantage susceptibles de souffrir d’un accident vasculaire cérébral ?

 

Pour les personnes dont la vie a été bouleversée par ces AVC et pour la société en général, le coût des soins et le fardeau de la perte de productivité sont énormes.

 

Les chercheurs soulignent :

 

 « Etant donné que l’espérance de vie augmente, si les AVC surviennent à un âge plus précoce, les handicaps dus à des AVC ne cesseront de croître. »

 

Ainsi, non seulement nous avons maintenant des enfants qui développent du diabète, de l’asthme, de l’autisme et autres maladies, mais nous avons aussi des adultes qui souffrent d’autres maladies associées aux vaccins comme l’arthrite rhumatoïde, la myofasciite à macrophages, le lupus érythémateux, ainsi que beaucoup d’autres. Et  maintenant nous apprenons que des AVC se produisent chez des jeunes et des adultes d’âge moyen.

 

Quand le monde médical décidera-t-il de se retourner pour faire face à l’éléphant qui s’appelle vaccination ?

 

Source: Gaia Health

 

Voir aussi l'article connexe: Un lien possible entre AVC & vaccination

Partager cet article
Repost0
12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 22:37

Un "ancien" article, plus que jamais d'actualité? Paru dans un grand journal anglais....

 

Fureur et scandale vaccinal

 

Des centaines de travailleurs du secteur public prétendent que leurs vies ont été détruites par les vaccinations. Ils disent que le gouvernement les a abandonnés

 

Lucy Johnston, Express,10.01.2010 (Extraits)

 

Olivia-Price.jpg

                                    Olivia Price

 

Jusqu’à 200 médecins, infirmières, pompiers, gardiens de prison, policiers, médecins légistes et éboueurs disent qu’ils ont développé de graves problèmes de santé physiques et mentaux après les vaccinations auxquelles ils avaient dû se soumettre pour leur travail au cours des 10 dernières années. Tous ont dû abandonner leur travail et certains d’entre eux sont handicapés à 60%.

 

La nuit dernière ils ont appris qu’ils ne seraient pas dédommagés, ce qui a entraîné  la fureur des militants. Plus de 150 députés ont apporté leur soutien à ces victimes.

 

Olivia Price qui fait partie du groupe de soutien aux victimes a déclaré : «  Ces gens ont consacré leur vie au service des autres et c’est de cette manière qu’ils sont récompensés ! Ils ont perdu leur emploi et sont devenus un fardeau pour leur famille. C’est vraiment horrible !»

 

Le personnel de santé, les travailleurs sociaux, le personnel pénitentiaire, les éboueurs sont obligés de se faire vacciner contre l’hépatite B pour pouvoir garder leur emploi.

 

Il s’agit de les empêcher de contracter des maladies qui pourraient être fatales à la suite de blessures, d’une infection du sang ou d’agressions physiques.

 

Ces personnes ne sont pas légalement obligées de se faire vacciner. Mais sans vaccination, il leur est interdit de travailler.

 

Les experts pensent que ce sont les vaccinations qui ont provoqué ces problèmes de santé, comme la fatigue chronique, les douleurs musculaires, des troubles cognitifs, de la faiblesse, parce que ces troubles sont apparus peu de temps après la vaccination.

 

Steve Robinson, un homme de 43 ans, père de trois enfants a été vacciné il y a 6 ans contre l’hépatite A et B, la polio, le tétanos, la diphtérie dans le cadre de son travail comme médecin légiste. Deux jours plus tard, il est tombé malade et a développé une faiblesse musculaire et de la fatigue chronique. Le handicap de 60% de Monsieur Robinson a été attribué par un tribunal du travail aux vaccinations.

 

On a diagnostiqué chez lui une myofasciite à macrophages, une affection invalidante qui peut être causée par l’aluminium des vaccins. Il peut tomber brusquement sans raison apparente. Il explique : « avant de recevoir ces vaccins, j’étais en parfaite santé, je pratiquais régulièrement le mountain bike, j’aimais marcher et me maintenir en forme. »

 

« Maintenant je n’ai plus qu’une très faible mobilité, je marche avec des cannes et suis constamment fatigué. » Dans 10 cas sur les 200, les responsables gouvernementaux ont déjà statué sur la probabilité que ce soient les vaccins qui aient causé les dommages.

 

Les personnes qui soutiennent ces victimes estiment qu’elles devraient pouvoir recevoir des dédommagements officiels allant jusqu’à 120.000 £, à l’instar d’autres personnes qui ont subi des effets secondaires. Mais malheureusement le vaccin contre l’hépatite B est exclu de ces remboursements et ces gens ne recevront donc rien.

 

Source : L’Express

Partager cet article
Repost0
10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 21:43

Incapable de répondre à ses propres exigences, l'Etat préfère exclure Luna de l'école...

Depuis 2008, le vaccin obligatoire DTP n'est plus en vente en France. L’État a peur de libérer les Français de l'obligation vaccinale. De plus, l’État s'est dégagé de toute responsabilité en cas d'accident vaccinal si vous avez accepté d'utiliser un vaccin avec une valence non obligatoire, comme celle contre la coqueluche par exemple. Donc, comme pour les enfants Guéret en Isère, l'académie de Nantes, en bon petit soldat, exclut les enfants qui ne sont pas dans la possibilité de satisfaire à une obligation vaccinale rendue impossible. À quand l'ouverture des centres de détention pour les non vaccinés? Il faut savoir que seuls les enfants scolarisés sont soumis à une telle obligation; les enseignants, les personnels travaillant dans les établissements scolaires n'ont aucune obligation vaccinale.

 

Il est évident qu'en France, les virus atteignent uniquement les élèves, ils ont trop peur des adultes.

 

L' U.N.A.C.S a décidé de soutenir ces parents qui ont choisis de ne pas faire de faux certificat de vaccination, comme cela se fait de plus en plus dans notre Pays. Les parents de LUNA n'ont pas d'autres choix que d'aller en justice pour faire respecter le droit de liberté thérapeutique voté par des politiques qui refusent encore de modifier les textes d'obligation vaccinale, par peur, par lâcheté où par intérêt personnel... à vous de voir...

 

Alors aidez LUNA à retrouver le chemin de l'école. Vous pouvez écrire à M. le RECTEUR, Rectorat de Nantes 4, rue de la Houssinière - BP 72616 - 44326 Nantes CEDEX 03.

 

Envoyez vos dons : U.N.A.C.S, soutient LUNA , 4 rue des haut pavés 44000 Nantes

 

Source: Info Santé Pays d'Auge

 


 
Pour l'heure, le tribunal administratif a lâchement botté en touche en répondant aux parents sur 5 pages que l'école n'était obligatoire qu'à partir de 6 ans et qu'il n'y avait donc pas d'urgence. Devant ce refus de statuer, les parents assignent le Ministère de la Santé. Ils ont courageusement déclaré:  «On aurait pu faire comme d'autres, et trafiquer le carnet de santé de Louna en collant une étiquette de vaccin dessus, ou photocopier le carnet du petit voisin qui a le même âge, indique encore la maman. Mais nous, on lui apprend à ne pas mentir, on ne va donc pas faire un faux… Et on veut que l'État réagisse».  Les parents affirment également avoir reçu «de nombreux appels de soutien de parents qui nous racontent que leur enfant est en fauteuil roulant depuis un vaccin…». (Source: le Figaro)

 

En France, en effet, l’ancien vaccin DTP (diphtérie-tétanos-polio) sans aluminium a été retiré du commerce en 2008 sous de fallacieux prétextes d’allergies, de façon à forcer la main aux parents pour qu’ils acceptent des vaccins plus chers et donc plus intéressants pour les pharmas mais aussi plus combinés, c'est-à-dire avec plus de valences. Comme le vaccin DTP Revaxis est riche en aluminium et qu’il n’a pas d’autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans, les parents de jeunes enfants se retrouvent donc obligés d’accepter au minimum le vaccin tétravalent (avec la coqueluche) s’ils veulent satisfaire à l’obligation « légale ». On se retrouve donc face à un énorme chantage et un énorme abus de droit auquel les politiques ne font rien et qui ferait de facto tomber sur le champ le moindre gouvernement s’il s’agissait de n’importe quel autre domaine !!

 

 

Partager cet article
Repost0
10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 21:00

Les propos de la Ministre française socialiste, déléguée à l'Economie numérique, Fleur Pellerin, font froid dans le dos. Cette Ministre qui donne vraiment à penser qu'elle fait primer l'économie sur la santé a fustigé une proposition de loi des Ecologistes sur les ondes électromagnétiques qu'elle a qualifiée de "prématurée" et de "disproportionnée". Pour elle, cette proposition se fonde sur "des peurs irrationnelles". Pour la députée Barbara Pompili qui se dit choquée par de tels propos, c'est la Ministre Pellerin qui a en fait "une peur irrationnelle du principe de précaution"!

 

Ces propos ne sont pas sans rappeler ceux de la Ministre socialiste belge Laurette Onkelinx, au sujet des inquiétudes légitimes, dont les nôtres, sur la sécurité des vaccins expérimentaux anti-H1N1 comme le Pandemrix (dont on se rendra compte par la suite qu'il occasionne, entre autres, un net surplus de narcolepsies, une maladie neurologique grave et incurable):

 

« Nous avons répondu le plus précisément possible mais, à côté des interrogations normales, il y a des fantasmes qui sont toujours les mêmes pour la vaccination. » (Le Libre Belgique, 30/09/2009)



En fait, plus on creuse la question des scandales sanitaires en général et plus on est frappé par les points communs qu'ils ont entre eux, quels que soient les domaines...



Ainsi, voyez par exemple ce que dit dans le tout récent débat sur Télébruxelles le Pr Van Der Vorst, professeur émérite de l'UCL sur l'absence d'évaluations scientifiques fiables sur les risques des ondes électromagnétiques étant donné qu'il est impossible de comparer des gens exposés à des gens non exposés à ces ondes (puisque nous baignons tous dedans, que nous le voulions ou pas!)... ça ne vous rappelle pas le scandale des FAUX PLACEBOS en matière d'évaluation vaccinale, et qui consistent donc là aussi à empêcher toute comparaison fiable entre vaccinés et non vaccinés?! On est donc toujours dans le même mécanisme, celui d'empêcher à tout prix toute comparaison qui "ferait tomber les masques" de façon définitive et irréversible.



En outre, ce débat a aussi rappelé le peu de crédibilité à accorder à l'OMS, derrière laquelle tous les lobbies et Ministres ne cessent de se réfugier, en dépit des preuves multiples de corruption tout au long de ces années et du véritable noyautage de cette instance par différentes industries de divers secteurs.



Voir ce débat sur les ondes le 5 février dernier sur Télébruxelles:

 

 

Partager cet article
Repost0
9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 22:01

Des vaccins transdermiques pourraient remplacer les seringues

 

IMAGE-transdermique.jpg

Il se pourrait qu'un jour, les vaccins soient administrés

 par simple pression sur la peau, au lieu d'injections.

 

Le transport et l’injection des vaccins demeurent des obstacles considérables à la protection des populations contre nombre de maladies. Mais de nouveaux travaux menés sous l'égide du Dr Linda Klavinskis au King’s College de Londres et dont les résultats ont été publiés dans le Proceedings of the National Academy of Sciences, permettent d’espérer qu’un jour, des vaccins sans injection remplaceront ceux administrés par seringues.

 

Ecoutez le professeur Fréderic Geissmann


Le vaccin « n’est pas libéré sur la peau. Il est injecté, mais avec des petites aiguilles qui sont faites de sucrose, qui vont fondre dans la peau » explique le Professeur Frederic Geissmann, joint au King's College à Londres. « Le sucrose est moulé en forme d’aiguille et donc, ça pénètre l’épiderme comme une aiguille » ajoute ce chercheur qui a participé aux travaux de l’équipe Klavinskis.


« Les micro-aiguilles sont appliquées contre la peau, l’épiderme, qu’elles percent un petit peu. Ce sont de toutes petites aiguilles, des nano-aiguilles si vous voulez, et ensuite elles fondent en libérant le vaccin dans l’épiderme » poursuit-il.


L’immunisation pourrait devenir aussi simple que de se coller un pansement, grâce à ce timbre transdermique. Du coup, la poste pourrait livrer le vaccin à la maison, directement dans une boîte aux lettres et il ne resterait à l’usager qu’à l’appliquer sur son bras pour une durée de temps prédéterminée. « Les aiguilles sont très simples à fabriquer parce c’est un moule »  fait valoir le professeur Geissmann, ce qui fait que ce vaccin transdermique coûte une fraction d’un vaccin normal.


Prochaine étape, après ces essais concluants sur la souris : des essais sur l’homme, pour vérifier l’efficacité du vaccin, mais les chercheurs sont optimistes.

  

 Source: Lavoixdelamerique.com

 

En plein dans la tourmente, les vaccins qui rebutent de plus en plus, seront donc banalisés, pour tenter de gommer tous les risques qui y sont légitimement associés dans l’esprit des gens. Ne soyez pas dupes : l’injection reste donc de mise or ce procédé est contraire à ce qui se passe normalement dans la Nature en cas d’infection. Les risques divers de « bugs immunitaires » classiquement associés aux vaccins qui court-circuitent votre système immunitaire (allergies, maladies auto-immunes, immunodépression et cancers) resteront donc de mise. Mais ce ne sera qu’une tentative de plus de BANALISER la vaccination, avec dieu sait quelles pressions inacceptables supplémentaires, qui ne feront que réveiller un peu plus de gens encore…

 

Partager cet article
Repost0
9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 20:00

Bien que les médecins et les autorités de santé soient toujours très promptes à agiter l'épouvantail, avec les soi-disant trop nombreux décès liés à la grippe (dont le vaccin est pourtant largement inefficace!), elles ne sont en revanche jamais pressées de vous présenter une autre réalité, bien plus dérangeante, celle des erreurs médicales:

 

Allemagne : 44.000 cas d'erreurs médicales dont 17.000 morts !

 

C'est au 'détour' d'une émission "Hallo Deutschland" diffusée le 1er février 2013 par la chaîne de télévision allemande ZDF, dont un sujet était consacré à une erreur médicale, que ces chiffres ont été révélés. A mettre en parallèle avec les chiffres concernant la Belgique : 20.000 erreurs médicales dont 2.000 morts..

 

Rappelons qu'il ne s'agit que d'estimations et que la réalité pourrait fort bien être bien plus catastrophique.

 

Que valent les vies de victimes d'erreurs médicales ? moins que celles de victimes de la route ?

 

Source: asbl  Action Erreurs médicales

 

 QUESTION D'INITIATIVE CITOYENNE: Et quid si on devait encore ajouter à ces chiffres  d'erreurs médicales, celles des médecins qui vaccinent aveuglément tout ce qui bouge, y compris celles des médecins ONE, qui vaccinent des enfants malades, au prétexte que leur hiérarchie scientifique ou administrative considère qu'il s'agit de "fausses contre-indications" aux vaccins, avec des séquelles irréversibles et des morts possibles à la clé??

Partager cet article
Repost0
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 22:15

Otite--Fotolia.jpg

Une étude indienne menée au sein de l’institut régional de recherche sur l’homéopathie de Jaipur, au Rajasthan par Sinha MN et son équipe et parue dans Homeopathy en 2012 a prouvé la supériorité de l’homéopathie sur un traitement conventionnel composé d’analgésique, d’anti-inflammatoire ou d’antipyrétique puis d’antibiotiques dans les cas d’otite moyenne aiguë.

 

L’étude a concerné 81 enfants, entre 2 et 6 ans, dont 80 ont été suivis jusqu’au terme fixé, soit le 21e jour. Quarante et un patients ont été randomisés pour recevoir un traitement allopathique, 40 ont reçu un traitement homéopathique (Pulsatilla nigricans, Mercurium solubilis, Chamomilla), Silicea, le recours à un traitement antibiotique n’étant envisagé qu’au 3e jour en l’absence d’amélioration significative.

 

Globalement, tous les enfants ont guéri avant le terme de l’étude, mais les moyens employés ont été différents. Le recours à un antibiotique (azithromycine ou amoxicilline) a été jugé nécessaire chez 39 des patients du groupe allopathique mais chez aucun du groupe homéopathique, les enfants de ce groupe ayant été soulagés plus rapidement de leurs symptômes que les autres.

 

Cela signifie donc que dans l’otite moyenne aiguë, qui touche 3 enfants sur 4 avant l’âge de trois ans, l’homéopathie est aussi efficace qu’un traitement conventionnel comprenant une antibiothérapie, avec les inconvénients qu’elle génère, et alors que l’on constate que les antibiotiques sont de moins en moins actifs.

 

Dans un éditorial associé, le Pr Jennifer Jacobs, du Département de santé publique et épidémiologie de l’Université de Washington, appelle de ses vœux un vaste essai randomisé contrôlé versus placebo pour apprécier l’efficacité de l’homéopathie dans l’otite moyenne aiguë, rappelant dans son argumentaire que cette pathologie est la première cause de prescription d’antibiotiques en pédiatrie, avec 60 % des prescriptions. Or souligne-t-elle, bien que l’Académie américaine de pédiatrie (AAP) implore ses membres de ne pas recourir d’emblée aux antibiotiques mais de préférer en première intention les analgésiques ou les gouttes auriculaires, 15 % seulement suivent cette recommandation.

 

Cette pathologie est l’une des plus courantes en médecine générale et en pédiatrie. Son origine est le plus souvent virale mais elle peut se surinfecter par un germe comme Streptococcus pyrogen, Streptococcus pneumonia, Hemophilus influenza, ou Moraxella catarahalis.

 

Ces résultats devraient intéresser au plus haut point tous ceux qui s’inquiètent aujourd’hui de l’usage trop automatique des antibiotiques.

 

Sylvie Simon.

 

Référence: « Randomized controlled pilot study to compare Homeopathy and Conventional therapy in Acute Otitis Media ». (Sinha MN, Siddiqui VA, Nayak C, Singh V, Dixit R, Dewan D, Mishra A.) in Homeopathy. 2012 Jan;101(1):5-12.

 

Ce genre d’information ne fera jamais l’objet d’une dépêche Belga ou d’un article dans la presse grand public évidemment, non. Dans le même temps, les médias offrent toutes les tribunes possibles et imaginables aux jérémiades des doyens de facultés de médecine qui appellent à faire cesser… le remboursement des médecines alternatives dont l’homéopathie ! Ces doyens se basaient notamment, ironie du sort, sur le rapport du Centre fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) qui affirmait de façon assez péremptoire, il faut bien le dire, qu’il n’existait aucune preuve d’efficacité de l’homéopathie !

 

Pour les « experts » du KCE, les gens qui ont été soulagés par l’homéopathie ont donc soit bénéficié d’un « effet placebo » soit ils auraient de toute façon guéri spontanément. Mais alors si c’est le cas, pourquoi a-t-on absolument dû prescrire des antibiotiques à 39 enfants dans le groupe conventionnel et à aucun dans le groupe « homéopathie » ?! Cela ne tient absolument pas debout ! Mais bien sûr, c’est à ce genre d’ « experts » que s’adressent les pouvoirs publics pour décider par exemple ou non de rembourser les onéreux et risqués vaccins de Big Pharma, comme par exemple les vaccins anti-HPV, les vaccins anti-rotavirus ou encore les vaccins contre les pneumocoques qui tous, à chaque fois, reçoivent bien évidemment un avis positif du KCE. Mais là encore, ironie du sort, un des pseudos arguments du KCE pour juger positivement le « service médical rendu » des vaccins de dernière génération contre les pneumocoques (Prevenar et Synflorix, ce dernier ayant depuis été retiré du marché en Belgique en décembre 2012), c’était… l’importance des otites moyennes qui pourraient ainsi être prévenues ! On comprend donc le peu d’intérêt que ces gens ont de reconnaître que l’otite moyenne est certes fréquente mais qu’elle n’est pas grave du tout en sachant qu’avec une médecine comme l’homéopathie, il n’y a nul besoin de recourir aux antibiotiques de Big Pharma….

 

Voir aussi:

 

Médecines alternatives: les doyens défendent leur pré carré!

 

L'homéopathie vue par le KCE: la paille et la poutre

Partager cet article
Repost0
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 21:55

 

Promotion des vaccins

Des scientifiques évoquent la corruption

  Heidi Stevenson

 

CORRUPTION-GAIA-HEALTH.jpg

 

Utilisant le vaccin Gardasil comme cas d’espèce, une enquête se penche sur le contrôle quasi total de Big Pharma  sur les décisions des agences gouvernementales, comme sur l’absence de réelle préoccupation des décideurs. En dépit de cette situation, des scientifiques ont décidé de prendre la parole, et voici ce qu’ils disent.

 

Des chercheurs parlent aujourd’hui ouvertement de corruption de la science en matière de vaccins. Ils sont certes minoritaires, mais leur compétence et les preuves solides qu’ils ont pu rassembler ont fini par être publiées dans des journaux médicaux.

 

Le problème des vaccinations qui ont causé des dommages à tant d’enfants est devenu le point central qui permet aujourd’hui de mieux éclairer la manière dont Big Pharma s’est accaparé la science au point de tomber dans la fraude pure et simple en vue de promouvoir ses produits.

 

Les scientifiques Lucija Tomljenovic, Christopher A.Shaw, Judy Wilyman,, Eva Vanamee et Toni Bark se sont penchés sur le Gardasil de Merck, le vaccin contre le papillomavirus humain, pour pouvoir démontrer que l’activisme déployé pour lancer le vaccin HPV n’est pas basé sur la science, mais plutôt sur de fausses interprétations de la science.

 

Dans une lettre, ces cinq scientifiques relèvent plusieurs failles par rapport aux prétentions des fabricants du Gardasil (Merck) et du Cervarix (Pfizer) [1]

 

1.  Il n’a jamais été démontré que les vaccins HPV pouvaient prévenir le cancer du col de l’utérus.

 

2.  Les paramètres utilisés dans les études sont basés sur des infections et des lésions qui guérissent habituellement spontanément. Dès lors comment peut-on démontrer l’efficacité  des vaccins dans la prévention du cancer plusieurs années plus tard ?

 

3.  Les essais manquent d’objectivité et produisent de faux négatifs. Ils ne permettent donc pas une estimation précise du risque de développer un cancer.

 

4.  Les méthodes passives de vaccinovigilance  ne permettent pas de refléter avec précision le nombre d’effets secondaires qui se produisent réellement.

 

5. Des estimations précises de la fréquence réelle des effets secondaires des vaccins contre le HPV ne peuvent évidemment être faites compte tenu que ces effets sont systématiquement rejetés, au prétexte qu’ils ne seraient pas liés au vaccin.

 

6.  Les femmes ne sont pas informées que, dans certains cas, les vaccins contre le HPV peuvent augmenter le développement des anomalies déjà existantes qui sont susceptibles de provoquer les cancers dont elles sont censées être protégées.

 

7.  Lorsque l’information sur les risques et les limites du vaccin contre le HPV n’est pas fournie aux femmes, celles-ci se trouvent dans l’impossibilité de prendre des décisions éclairées sur l’opportunité ou non de se faire vacciner.

 

8. Les autorités de Santé prennent des décisions basées sur des informations fournies par les mêmes compagnies qui espèrent en retirer du profit. Comment leur est-il dès lors possible de prendre des décisions rationnelles sur base de pareilles informations limitées et biaisées ?

 

Enquête sur les opérations troubles entre Merck et le gouvernement

 

« Le rôle des firmes pharmaceutiques dans l’élaboration des politiques officielles de vaccination » est une enquête sur le lobbying de Merck pour promouvoir le vaccin contre le HPV, le Gardasil.[2] Cette enquête stipule :

 

« Merck est engagé à des degrés divers dans le lobbying dans tous les pays que nous avons étudiés. Merck a, de manière proactive, contacté les législateurs pour discuter de stratégies en vue de maximiser l’adoption du Gardasil, soit directement par les salariés de l’entreprise, à l’aide de consultants locaux politiques, d’éminents médecins ou de cabinets de relations publiques.

 

De nombreuses personnes interrogées ont déclaré que les représentants des entreprises ont proposé une législation spécifique, souvent la rédaction de projets de loi et la recherche d’un sponsor. Dans la plupart des pays, les efforts se sont concentrés sur un mandat pour l’entrée à l’école. Les personnes interrogées ont souligné que les activités de Merck  ne sont pas inhabituelles, mais que le public semble ignorer que des entreprises privées ont joué un rôle dans le processus législatif. L’une des personnes interrogées a déclaré : «  Presque toutes les obligations vaccinales que nous avons obtenues récemment ont été le résultat, au moins partiellement, des efforts de l’industrie du médicament [souligné par l’auteur de l’article] »

 

On a demandé aux personnes interrogées parmi lesquelles on trouvait des législateurs, des officiels de la Santé, des professionnels médicaux, des organisations professionnelles, des journalistes, des assureurs dans le domaine de la Santé, des chercheurs en matière clinique, quel serait le rôle que devraient jouer les fabricants de produits pharmaceutiques. Les personnes interrogées ont estimé que les fabricants de produits pharmaceutiques devaient fournir des informations scientifiques sur leurs produits et qu’il était approprié que les représentants de Merck puissent participer à des groupes de travail et à des réunions. Pire encore, pas une seule personne n’a perçu que la participation de Merck à l’élaboration des lois posait problème!

 

Quand j’ai lu l’article, il m’est apparu que certaines personnes interrogées avaient tendance à se camoufler derrière le fait que Merck avait donné certains vaccins ; quelques-uns cependant avaient trouvé la participation de Merck inappropriée.

 

Les femmes du gouvernement (Women in Government (WIG) ont reçu un financement de Merck, chose qui fut largement approuvée par les personnes interrogées, même si certaines opinions variaient encore sur ce point. Il ne faut dès lors pas s’étonner que les femmes dans le gouvernement (WIG) ont fortement favorisé le lancement du vaccin Gardasil. [3]

 

Cette enquête a permis de documenter l’influence extrêmement inquiétante qu’exercent les compagnies pharmaceutiques sur les décisions en matière de santé qui nous concernent tous.

 

Réponse à l’enquête ayant trait à l’influence de Merck sur le gouvernement

 

« A qui profite l’acceptation non critique des estimations biaisées concernant l’efficacité et la sécurité du vaccin ? » [4] Cette question est capitale en ce qui concerne l’influence de Merck sur la politique vaccinale. Tomljenovic et Shaw répondent :

 

« …Un examen minutieux des essais cliniques réalisés pour le Gardasil montre que leur conception, la communication des données comme leur interprétation sont largement insuffisantes. »

 

Ils poursuivent en signalant que l’optimisme que susciteraient les avantages cliniques du Gardasil repose « sur une base extrêmement faible, se fondant sur un certain nombre d’hypothèses non vérifiées et une interprétation erronée des faits. »

 

Ils citent les exemples suivants :

 

  • Il n’existe aucune donnée clinique permettant d’affirmer que le Gardasil permettra une réduction de 70% des cancers du col de l’utérus.
  • L’affirmation selon laquelle l’administration de trois doses de vaccin permettra une protection à vie n’a en fait aucun fondement du fait que les études ont duré tout au plus cinq ans.
  • L’affirmation selon laquelle les effets néfastes du Gardasil seraient mineurs ne repose en fait que sur « une conception très imparfaite de la notion de sécurité ».
  • Ils soulignent également  qu’il existe «  des preuves de partialité et de communication sélective par rapport aux résultats des essais cliniques ».

Leur conclusion est la suivante :

 

« Gardant à l’esprit que «  l’intérêt principal d’une compagnie pharmaceutique est de mettre au point et de vendre ses produits », il convient de se demander si les décisions ayant trait à une politique rationnelle de vaccination devraient être fondées sur les conclusions tirées d’une acceptation non critique d’estimations imparfaites concernant  la sécurité et l’efficacité des vaccins, et fournies par le fabricant de vaccins lui-même. Négliger de se conformer aux principes d’une médecine fondée sur les preuves par rapport à la promotion et à l’élaboration des politiques de vaccination avec Gardasil, nous oblige à nous demander si nous avons tiré la moindre leçon du lamentable fiasco du Vioxx. »

 

En effet ! Il semble vraiment que rien n’a été appris de la désastreuse destruction de vies par Big Pharma. Combien de fois nous faudra-t-il passer par de telles souffrances ? Le lourd tribut qu’il a fallu payer pour le Gardasil a, en quelque sorte, été glissé sous le tapis, mais les preuves continuent de s’accumuler comme Tomljenovic et Shaw l’ont montré par leur recherche.

 

Combien d’autres personnes devront encore souffrir avant que nous décidions de prendre du recul par rapport au mastodonte pharmaceutique et que nous refusions de laisser manipuler et contrôler notre système de santé ?

 

Source: Gaia Health

Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA