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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 23:49

Merck a versé 3,5 millions de dollars à un site populaire

pour la promotion des vaccins

 

stetho-dollars

 

Jeffry John Aufderheide, 4 janvier 2013

  (Vactruth)

 

Sur le site de Merck, des documents montrent que la firme a payé des millions de dollars au site WebMD pour la publication d’une information pro-vaccinale.

 

Vous êtes-vous déjà demandé comment certains sites en arrivent à promouvoir les vaccins ?

 

La réponse est très simple : ce sont des sommes énormes que payent les compagnies pharmaceutiques pour promouvoir leurs vaccins.

 

Pour les parents non avertis, l’influence est subtile – tout spécialement sur des sites populaires comme WebMD.

 

Selon des documents qui figurent sur le site de Merck, on peut voir que depuis 2008 jusqu’à 2012, au moins 3.592.850 dollars ont été payés à Medscape LLC, une filiale de WebMD Health. Les montants sont vraisemblablement plus élevés, étant donné que l’un des documents n’est pas disponible sur le site web. [1]

 

L’an dernier, j’ai publié une information concernant les sommes que Merck avait payées aux médecins pour promouvoir les vaccins. Le montant s’élevait à 18.810.495,52 dollars. La tactique est toujours la même : pour acheter de l’influence, les firmes pharmaceutiques sont prêtes à débourser d’énormes sommes d’argent. WebMD n’est nullement une exception. [2]

 

Qu’est-ce que l’argent de Merck peut acheter ?

 

Si l’on jette un coup d’œil au site WebMD, on peut de suite remarquer une page entière intitulée Lifetime of Vaccines. Cette page est sponsorisée par Merck [3]

 

Plus loin, un message vidéo de Julie Gerberding vous attend. Cette personne est l’ancienne directrice du CDC (Centres de Contrôle Américain des Maladies). Elle y énumère les raisons pour lesquelles nous devons nous faire vacciner. Avant d’écouter son message, il est bon que vous soyez informé qu’elle a fait pression pour que le Gardasil (un autre produit de Merck) soit repris dans le programme vaccinal.

Elle est également l’actuelle présidente de la Division Vaccins de Merck Pharmaceuticals.

 

D’autres sections du site web minimisent les effets indésirables des vaccins, comme ceux de leurs différents ingrédients. Par exemple, Merck simplifie (adoucit) la liste des ingrédients toxiques des vaccins en ne reprenant que l’aluminium, le mercure/thimerosal, les antibiotiques et le formaldéhyde et en ajoutant qu’une seule phrase de commentaires pour chacun de ces produits. [4]

 

Ils minimisent non seulement la toxicité des ingrédients, mais ils oublient aussi de mentionner de nombreux autres ingrédients des vaccins. Voyez par vous-même.

 

Pour les personnes qui commencent à se documenter, on peut donner un petit échantillon des ingrédients :

 

*   Hydroxide d’Aluminium (métal lourd)

*   Protéine d’œufs

*   Formaldéhyde

*   Sérum de veau

*   Thimérosal (métal lourd)

*   Cellules de fœtus humains avortés (tissu diploïde humain)

*   Cellules de reins de singes

*   Cellules de cerveau de souris

 

Les parents qui se veulent informés doivent savoir exactement quels sont les produits que le médecin injecte à leur enfant. Pour une liste plus complète des ingrédients vaccinaux voir à la référence n°[5]

 

Conclusion

 

Les poches des sociétés pharmaceutiques sont profondes. En étudiant la chose, on peut aisément se rendre compte de l’énorme influence que l’argent peut acheter.

 

Les parents, eux, veulent avoir des enfants forts et en bonne santé. Ils veulent des réponses honnêtes à leurs questions. Pensez-vous vraiment que Merck ait investi toutes ces sommes d’argent pour vous informer parfaitement du problème des vaccins, ou veulent-ils tout simplement vendre leurs produits ? Je vous laisse seuls juges pour répondre à cette très importante question.

 

Au fur et à mesure que de nouveaux documents apparaissent, j’ose espérer que les parents vont commencer à voir comment Big Pharma gère ses programmes, comment elle dépense d’énormes sommes d’argent pour acheter de l’influence.

Montants payés à Medscape, LLC (1)   

  

Company

Program / Project Description

Amount

Date

Medscape, LLC Medscape/ Nemours Children Hospital: Rotavirus Lecture 154,000 9/17/2008
Medscape, LLC Medscape Spotlight, Case and Clinical Recap: Vaccines 300,000 3/16/2009
Medscape, LLC Oncology: Web Program 60,000 3/10/2009
Medscape, LLC Web Program and Publication: Rotavirus 135,000 7/1/2009
Medscape, LLC Roundtable Web Program 35,000 7/1/2009
Medscape, LLC Web Program: Pediatric Immunization 219,450 8/18/2010
Medscape, LLC Web Program: Pediatric Immunization 202,000 8/18/2010
Medscape, LLC Web Program: Rotavirus 187,000 9/28/2010
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 235,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 220,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 180,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Oncology Web Program 80,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Oncology Web Program 150,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 203,000.00 5/18/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 147,000.00 6/14/2011
Medscape, LLC 2011 ASH Multiple Myeloma Web Programs 100,000.00 7/13/2011
Medscape, LLC 2011 AAP HPV Symposium 368,900.00 10/28/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Programs 174,000.00 3/5/2012
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 201,000.00 4/30/2012
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 201,000.00 4/30/2012
Medscape, LLC Immunization Web Program 254,500.00 4/30/2012
Medscape, LLC Rotavirus Web Programs 176,000.00 5/30/2012
TOTAL   $3,982,850.00
 
 

     

Références

 

1.http://www.merckresponsibility.com/focus-areas/ethics-and-transparency/transparency-disclosures/grants-to-medical-scientific-and-patient-organizations/home.html

 

2. http://vactruth.com/2012/01/09/document-shows-merck-paid-doctors/

 

3. http://www.webmd.com/lifetime-of-vaccines/default.htm

 

4. http://www.webmd.com/lifetime-of-vaccines/ingredients

 

5. http://vactruth.com/about/

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 21:40

La famille Guéret nous informait ce jour sur son site du non-lieu prononcé par le tribunal de la jeunesse, suite aux dénonciations calomnieuses dont ils avaient fait l'objet.

 

Pour rappel, les enfants de Rémi et Stéphanie Guéret sont privés d'école depuis maintenant 489 jours alors qu'un des enfants est en ordre de vaccination au regard de la loi et que l'autre enfant est couvert par un certificat médical de contre-indication, là aussi conformément à la loi. Cet acharnement vaccinal sans cesse banalisé et considéré comme "normal" pousse donc sans surprise certains gogos crédules à se tromper de coupables et à cibler des parents comme Rémi et Stéphanie. Initiative Citoyenne se réjouit donc que le tribunal ne se soit pas couvert de honte en ordonnant une enquête intrusive absurde sur ces parents admirables!

 

Voici ce qu'on pouvait lire ce jour sur le site de la famille Guéret:

 

Tribunal pour enfants : non-lieu

 

En mars 2012, nous avions été convoqués devant le juge des enfants (suite à des dénonciations calomnieuses) qui avait ordonné une mesure d'assistance éducative n'ayant pas pour objet de permettre un retour à l'école mais plutôt d'enquêter sur la manière dont nous éduquons et protégeons nos enfants. Sans élément à retenir contre nous, le tribunal à conclu à un non-lieu.

 

Initiative Citoyenne adresse ses plus vifs encouragements à ces parents en prise avec l'idéologie vaccinaliste aveugle (comme tant d'autres parents qui luttent aussi dans l'ombre, sans qu'on en entende jamais parler!)

 

Actualisation (au 21/01/13): Les enfants Guéret font à présent l'objet d'un signalement pour... manquement à l'obligation scolaire!!! C'est le comble. Qui donc est responsable de cette situation si ce n'est les autorités qui ont déjà démontré toute leur mauvaise foi dans cette affaire? Ecoutez ici la dernière interview radio de la maman, Stéphanie Guéret, le 12 janvier dernier sur Radio Grésivaudan.

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 19:30

maman---enfant-africains.jpg

Le nombre de campagnes vaccinales initiées en Afrique ces dernières années soulèvent de nombreuses questions, d'ordre à la fois médical et scientifique mais aussi bien sûr d'ordre légal et éthique.

 

Au fur et à mesure que les réticences aux vaccins vont croissant dans les pays industrialisés, de nombreux nouveaux vaccins sont sans cesse ajoutés aux programmes vaccinaux nationaux des pays en développement, dont plusieurs pays africains, sous l'impulsion de l'OMS et de la très puissante fondation Bill & Melinda Gates (via le GAVI, l'Alliance Mondiale pour la Vaccination). Cela fait d'ailleurs partie des objectifs de l'OMS et de l'UNICEF dans leur projet de stratégie mondiale de vaccination d'ici à 2015: étendre la vaccination à d'autres groupes que ceux habituellement visés, adopter sans cesse de nouveaux vaccins et faire en sorte que TOUTES les personnes visées aient été vaccinées endéans les 5 ans qui suivent l'introduction de ces vaccins dans les programmes nationaux de vaccination.

  

Cela est-il médicalement justifié? Est-ce vraiment le plus urgent pour ces pays? N'y a-t-il pas d'autres postes plus aigus qui pourraient bénéficier de tout cet argent englouti dans les vaccinations? Ces vaccinations, pratiquées sur des organismes déjà très affaiblis et dénutris, ne peuvent-elles pas faire pire que bien et ne participent-elles pas à l'émergence de maladies chroniques nouvelles en Afrique? Les populations africaines, souvent peu lettrées (et donc plus vulnérables) bénéficient-elles d'une information suffisante sur les bénéfices et les risques des vaccins? Que se passe-t-il pour des enfants pauvres vaccinés qui deviennent handicapés à vie? Les familles qui seront ainsi privées de l'aide financière que ces enfants leur auraient apportée reçoivent-elles la moindre compensation? Les populations qui souhaitent recourir à d'autres moyens de prévention en ont-elles seulement le droit?

 

Au moyen de nombreux exemples concrets, pour différentes maladies et vaccins, nous verrons ce qu'il en est sur le terrain et nous pourrons ainsi confronter cela aux discours médiatiques de diverses associations dites "caritatives" ou "humanitaires".

 

La polio:  Premier exemple, cette maladie fait peur parce qu'elle peut dans une minorité de cas induire des paralysies (1 à 2%). Année après année, l'OMS a claironné que les chiffres du nombre de cas baissaient drastiquement, ce qui pouvait légitimement enthousiasmer et réjouir le grand public. MAIS le grand public sait-il comment l'OMS a manipulé les statistiques à la faveur de ses grandes déclarations? Sait-il qu'en 1988, il y a eu 32 419 cas de polio dans le monde, un chiffre que l'OMS a arbitrairement multiplié par 10, au prétexte de devoir tenir compte de la sous-notification, annonçant alors 350 000 cas. En 2004, un changement de définition se produit, avec comptabilisation des seuls cas de paralysies confirmés par des analyses en culture: seuls 2000 cas sont alors comptabilisés. L'OMS arrive donc très facilement à prétendre que grâce au vaccin, 350 000- 2000 cas ont pu être évités! Le grand public sait-il aussi qu'en 1988 dans l'Encyclopedia Universalis, on pouvait lire qu'il y a eu une augmentation de 300% du nombre de cas après les grandes campagnes vaccinales dans les pays subtropicaux? Sait-il  que les enfants reçoivent parfois 10 doses de vaccins polio en quelques semaines ou mois et que des femmes sont même battues lorsqu'elles refusent de laisser revacciner pour la Xième fois leurs enfants? Sait-il que le vaccin polio oral tel que largement administré dans les pays pauvres, peut causer des paralysies flasques aigues, qui sont deux fois plus meurtrières que la polio naturelle et que dans un pays comme l'Inde par exemple, rien qu'en 2011, 47 500 cas ont été répertoriés, au point que des médecins indiens s'en sont indignés dans des revues d'éthique médicale? Le vaccin polio oral étant un vaccin à virus vivant, les vaccinés peuvent donc transmettre des virus vaccinaux à leur entourage et dans ces pays où les systèmes de traitement des eaux usées ne sont pas au point ou encore souvent inexistants, on imagine ce que ça peut donner...(+ d'infos à ce sujet dans le récent livre "Faut-il faire vacciner son enfant?" de Virginie Belle, cf rubrique "Vaccin polio oral: un drame sanitaire silencieux.", en p. 228)

 

En outre, que propose-t-on ou comment traite-t-on les paralysies dues aux polios naturelles ou aux polio vaccinales? Fait-on savoir aux gens de ces pays que le chlorure de magnésium a permis, selon les travaux du Dr Neveu, de guérir et donc d'inverser totalement des paralysies déjà déclarées lorsque le traitement est entrepris suffisamment précocément? Le chlorure de magnésium, peu cher et très facile à administrer risquerait toutefois de faire de l'ombre au vaccin, raison pour laquelle personne ne serait sans doute autorisé à répandre la nouvelle dans ces pays pauvres.

 

Le tétanos: Pampers qui offre des vaccins à l'achat des paquets de couches vous a-t-il jamais informé que selon plusieurs études, même vaccinés et avec un fort taux d'anticorps, les sujets peuvent encore attraper un tétanos et même en décéder et que, par ailleurs, la vaccination des mères n'est pas du tout un outil aussi efficace pour la réduction du tétanos néonatal que la règle des 3 propres (propreté des mains, propreté des ciseaux pour couper le cordon, et propreté de la table d'accouchement)? Tout vaccin contre le tétanos comporte de l'aluminium et dans ces pays encore le plus souvent du mercure, ces substances étant des poisons pour le système nerveux, à fortiori chez le tout jeune enfant dont la barrière hémato-encéphalique (= barrière sang/cerveau) n'est pas pleinement formée.

 

La tuberculose (BCG): Le BCG est encore un des vaccins les plus effectués au monde et largement maintenu dans les programmes de vaccination des pays pauvres et africains! Pourtant, c'est depuis 1961 que la communauté scientifique suspecte son inefficacité!! Dès la fin des années 70, l'OMS était au courant de son inefficacité TOTALE et même négative (!) suite à de larges études menées en Inde ayant porté sur pas moins de 360 000 personnes [Rapport technique n°651 de 1980]. Un nouveau vaccin expérimental contre la tuberculose est actuellement testé par GSK et Aeras sur des populations vulnérables en Inde et en Afrique.

 

Les pneumocoques (Prevenar ou Synflorix): Ces vaccins sont considérés comme des "blockbusters", surtout le Prevenar. Ils ont été introduits sur le marché sans aucune prise en compte de l'aggravation non surprenante de la maladie qu'ils allaient forcément entraîner. En effet, les pneumocoques, comptent plus de 80 souches (sérotypes) différentes. Or la vaccination n'est dirigée que contre 7,10 ou 13 souches tout au plus. Par conséquent, cela crée une pression de sélection avec compensation des souches non vaccinales qui vont progressivement prendre le dessus et devenir de plus en plus virulentes. A priori, il pourrait sembler "louable" de mettre à disposition un vaccin contre cette bactérie dans la mesure où celle-ci est impliquée dans des pathologies comme les pneumonies, les méningites et les otites, d'autant plus que ces populations fragiles résistent moins bien aux infections. Néanmoins, quand on sait les résultats pitoyables obtenus préalablement en Occident avec ces vaccins, leur diffusion dans ces pays pauvres, est un véritable non sens en termes de priorités d'allocations de ressources, et compte tenu de l'état alimentaire de ces populations! Hélas, les dirigeants de ces pays pauvres sont en réalité forcés de "suivre le mouvement", comme en atteste par exemple la diffusion du vaccin anti-pneumococcique au Congo. Il ne faut pas oublier cependant que ces vaccins ont des effets secondaires très graves, y compris des décès, qu'il y a eu 14 décès d'enfants dans l'essai clinique du Synflorix en Argentine dans un faux groupe placebo, preuve donc que ces vaccins sont très mal évalués. Les médecins qui vaccinent avec ces vaccins tournent donc une grande roulette russe, à l'insu des parents et finalement aussi sans savoir ce qu'ils font étant donné, comme nous l'avons récemment divulgué sur ce site, documents à l'appui, que les données sur la sécurité de ces vaccins demeurent confidentielles et donc non accessibles aux praticiens!

 

Le rotavirus ou diarrhée du nourrisson (Rotarix et Rotateq): Une fois encore, bien des choses sont occultées au public de ces pays pauvres, comme aussi à la plupart des "généreux donateurs" qui contribuent ainsi sans le savoir à la diffusion de vaccins hasardeux. D'abord, il faut savoir que ces vaccins sont des vaccins à virus vivants atténués or, tous les types de vaccins à virus vivants sont toujours contre-indiqués chez les patients immunodéprimés et donc, par définition, chez ceux atteints de SIDA. Dans ces pays pauvres où l'immunodépression est monnaie courante chez les gens dénutris et où les taux de sida sont plus élevés que chez nous, sans qu'aucun test préalable ne soit jamais effectué avant ces vaccinations à la chaîne, le recours à ces vaccins s'avère donc très risqué. Deuxièmement, ces vaccins sont toujours contaminés aux circovirus porcins dont on nous affirme (mais sans preuves) qu'ils sont sans danger, là encore sans aucune donnée à long terme! En 2010, l'équipe du Dr Eric Delwart a ainsi mis en évidence plus de 100 000 molécules d'ADN de circovirus porcins dans chaque dose de vaccin Rotarix et Rotateq soit un niveau 10 fois plus élevé que celui de rotavirus présents! Troisièmement, il y a entre autres, des risques graves, d'invagination intestinale qui restent associés à cette vaccination. Pour bien comprendre, il faut savoir que l'invagination intestinale est une complication potentiellement mortelle en l'absence d'une intervention chirurgicale lourde qui n'est pas aisément voire pas réalisée du tout dans ces pays où le manque d'hôpitaux équipés de matériel de pointe est flagrant! Statistiquement, il faut savoir que le risque d'invagination intestinale est multiplié par 6,7 dans la semaine qui suit la première dose. Quand on utilise un produit associé à un tel risque sur des centaines de milliers d'enfants, on aura plusieurs dizaines de victimes. Certains diront que cela évitera plus de décès que ceux qui auront été favorisés par la vaccination mais ce qui est finalement très triste dans ce pseudo raisonnement, c'est qu'on pourrait sauver purement et simplement des enfants atteints du rotavirus sans faire d'autres victimes au passage: pour cela, il suffirait de n'utiliser QUE des seuls solutés de réhydratation orale, efficaces dans 90% des cas et ne coûtant que 6,2 euros la boîte de 10 sachets au lieu de vaccins transgéniques dont le prix est exorbitant (131 euros pour 2 doses de Rotarix et 150 euros pour 3 doses de Rotateq) et l'efficacité, bien inférieure (50 à 64%).

 

La malaria/le paludisme (RTS-S): Ce vaccin expérimental de GSK, contenant un nouvel adjuvant, a déjà été testé sur des milliers d'enfants africains vulnérables, y compris des enfants  de 6 semaines (!), plus que probablement sans que l'obtention d'un véritable consentement libre et éclairé des parents ait été obtenu. Le taux d'effets secondaires est de 20% bien que le fabricant ait osé nier, comme d'habitude, tout lien entre ce taux inacceptable et l'administration de son vaccin. Fait significatif aussi, toutes les annonces les plus enthousiastes étaient initialement faites sur l'efficacité de ce vaccin, largement financé par la Fondation Bill & Melinda Gates. Dans un second temps, un communiqué repris dans plusieurs journaux médicaux et grand public faisait état de la déception par rapport à la faible efficacité de ce vaccin chez les nourrissons, soit une trentaine de pourcents seulement. En d'autres mots, cela signifie donc que le vaccin n'est efficace que dans un tiers des cas chez les nourrissons contre seulement une cinquantaine de pourcents chez les enfants un petit peu plus âgé alors que normalement, les exigences d'efficacité des vaccins tournent autour des 80% au minimum.  

Revers vaccin malaria 

 

Très vite cependant après cette déception exprimée, les communiqués et articles de presse changaient subitement de ton pour fêter et célébrer ce futur vaccin qui évitera quand même un tiers d'accès palustres chez les tout petits! Il ne fallait tout simplement pas faire d'ombre à ce futur vaccin qui devra donc coûte que coûte être utilisé, quelque soit ses risques et sa maigre efficacité.

 

Les MéningocoquesVingt cinq pays d'Afrique font partie de "la ceinture de la méningite", une zone géographique horizontale qui passe par la côte ouest de l'Afrique en se terminant à l'est par le Tchad, le Soudan et l'Ethiopie.  Cette zone semble plus propice à des épidémies de méningites à méningocoques de type A que les autres régions. C'est un territoire de plus de 400 millions de personnes. Une initiative prétendument caritative, le MVP, le Meningitis Vaccine Project, contribue, en collaboration avec l'OMS, à introduire un vaccin destiné à l'Afrique, le MenAfriVac, spécialement dirigé contre le méningocoque de type A. Leur objectif est la vaccination de 315 millions d'Africains de 1 à 29 ans issus de ces pays d'ici à 2016. Le 30 décembre dernier encore, on apprenait que 30 enfants tchadiens ayant reçu ce vaccin ont manifesté des complications graves, incluant des convulsions et des hallucinations doublées de céphalées et de troubles du sommeil. En 2000 déjà, le journal londonien The Observer rapportait déjà pas moins de 13 600 effets secondaires chez des sujets vaccinés avec un autre vaccin contre la méningite dont certains cas de méningites survenues... à cause du vaccin!Hélas, pendant que des conglomérats comme Gavi, la Banque Mondiale, l'OMS, l'Unicef, la Fondation Gates et les industriels du vaccin, poussent unilatéralement aux vaccins, d'autres pistes plus sûres et plus intelligentes sont soigneusement laissées de côté, en dépit de précédents succès très appréciables, comme la gestion des épidémies de méningites à méningocoque au Brésil dans les années 70 et 90 avec des nosodes homéopathiques (Meningococcinum, efficace autant contre les souches C que B et donc plus que probablement aussi contre la souche de type A).

 

Les papillomavirus/HPV (Gardasil & Cervarix)80% des cancers du col de l'utérus surviennent dans les pays pauvres MAIS c'est bien moins la faute des HPV que de l'absence de dépistage organisé par frottis dans ces pays où les conditions sociales sont souvent très mauvaises et les rapports sexuels souvent très précoces. Il n'en fallait pas plus pour que l'OMS et les mêmes partenaires habituels, GAVI, la Fondation Gates etc, encouragent le recours au Gardasil dans ces pays pauvres, sous prétexte de bienfaisance bien entendu. Inutile de dire que, si cette vaccination a déjà causé plus de 120 décès aux Etats-Unis en 6 ans de temps, sans même parler du reste du monde, elle n'épargnera certainement pas des jeunes filles déjà immunologiquement fragilisées en raison de leurs conditions de vie socio-économiques difficiles!! Ce qui est d'autant plus grave, c'est que le Gardasil augmente de 44,6% le risque de pathologie du col et de cancer chez les jeunes filles déjà contaminées sans le savoir par les souches contenues dans ce vaccin. Vu justement le taux de relations sexuelles précoces dans ces pays et l'absence de tout screening préalable, on imagine les dégâts et le nombre de cancers du col qui auront été créés ou favorisés de toutes pièces par ces vaccinations faites à la hussarde... Au plus ces vaccinations ont rebuté en Occident, au plus divers programmes ont consisté à écouler, selon "le principe des soldes" ces vaccins devenus indésirables dans les pays les plus pauvres. C'est notamment le but du programme Access de Merck qui consiste à écouler dans quasi chaque pays pauvre le très hasardeux vaccin Gardasil, tout en faisant croire qu'il y avait une sélection des pays après "appel à candidatures"! Grâce aux mêmes (toujours les mêmes) GAVI, la Fondation Gates, l'UNICEF, l'OMS etc, ce vaccin ultra-cher aura réussi à être introduit dans le programme national de vaccination de pas moins de 20 pays en développement... comme si ces pays n'auraient pas pu faire de bien meilleurs investissements avec la valeur marchande de ces vaccins! Plus de 300 000 jeunes filles de ces pays pauvres ont déjà été vaccinées. Rwanda, Ouganda, Mali, ... plusieurs critiques ont émergé. Comment s'en étonner? Pourquoi les jeunes filles de nos pays auraient-elles davantage droit au message selon lequel le frottis du col reste essentiel et n'est aucunement remplacé par le vaccin et pas les adolescentes de ces pays qui ne savent même pas ce qu'est un frottis?! Est-ce cela la solidarité sanitaire que nous voulons ici à l'Ouest? Mais ce qui est aussi à souligner hélas, c'est l'impact négatif possible de ces vaccins sur la fertilité. Dans le British Medical Journal en effet, des auteurs ont rapporté le cas d'une jeune fille vaccinée au Gardasil dont le tissu ovarien a été détruit sans autre cause possible retrouvée par les auteurs, au point qu'ils signalent qu'il faut pouvoir considérer le Gardasil comme responsable d'un tel état de ménopause précoce. Combien de jeunes filles déjà vaccinées, en Occident ou dans les pays en développement, sont d'ores et déjà stériles pour le restant de leurs jours depuis leur vaccination avec Gardasil mais ne le savent tout simplement pas encore, parce qu'elles sont sous pilule ou n'ont encore jamais essayé d'avoir un enfant??!

 

La rougeole : La rougeole peut effectivement être très dangereuse chez des populations et des enfants immunodéprimés et dénutris MAIS il faut savoir que la vaccination aveugle de ces populations-là, comme ça se fait actuellement, y compris même en période d'épidémie dans laquelle les vaccinés peuvent parfois déjà être en incubation de la maladie (!), peut avoir de redoutables effets secondaires et inclure de graves complications, y compris des décès. Même les fabricants de ces vaccins (à virus vivants) indiquent dans leurs notices qu'ils sont à proscrire chez toutes les personnes immunodéprimées. Cela n'empêche pourtant pas MSF de vacciner d'emblée contre la rougeole et dès l'entrée dans ses centres tous les enfants dénutris qu'il va falloir réalimenter via des programmes spéciaux. Ceci est bien la preuve de l'idéologie vaccinale qui prime finalement sur l'élémentaire bon sens puisque lorsqu'on vaccine un individu immunodéprimé, son système immunitaire n'est pas capable de réagir correctement à une telle stimulation (pour réagir, ce système a besoin d'apports protéiques en suffisance, ce qui n'est justement pas le cas chez les enfants immunodéprimés). Lorsque des personnes vaccinées contre la rougeole (ou d'autres maladies) décèdent du vaccin ou développent une complication, ces cas ne figureront bien sûr jamais dans les statistiques des victimes de la rougeole et il est peu probable que leur cas figure où que ce soit d'ailleurs. Mieux vaut se borner à dire que ce sont des vies qui auront été "sauvées" par la vaccination d'une maladie vaccinable!

 

Pour terminer et bien comprendre que nous sommes loin d'être les seuls à dénoncer cette gabegie vaccinale au détriment des plus grandes urgences sanitaires de ces pays pauvres, nous souhaitions reprendre ici quelques passages particulièrement révélateurs, issus du dernier livre de Virginie Belle ("Faut-il faire vacciner son enfant?") et relatifs aux politiques de vaccination dans les pays en développement:

 

« Le Choix d’orienter la santé du monde »

 

« La vaccination sauve 2 à 3 millions d’enfants chaque année [47] », déclarait Margaret Chan, directrice de l’OMS en juin 2011. En novembre de la même année, GAVI annonçait : «  Depuis 2000, plus de 5 millions de décès prématurés évités [48] grâce aux financements des programmes dédiés, soit au final, 454.545 décès prématurés évités par an entre 2000 et 2011 !

 

C’est la valse des chiffres, mais qui les vérifie ?

 

De plus, ces organisations omettent de préciser trois éléments importants. Tout d’abord, les chiffres triomphalement affichés sur la réduction de la mortalité par la vaccination contre la rougeole par exemple, ne sont en réalité que des estimations, calculant le nombre de vies sauvées en fonction, notamment du nombre de vaccins distribués [49]. Une telle démarche prêterait à sourire en Occident [50]. D’autant que l’on parle de l’évitement de morts « prématurées ». En effet, « vous ne pouvez pas dire combien de vies ont été sauvées tant que les enfants n’ont pas grandi », explique William Muraskin, professeur d’études urbaines à l’Université de New York et auteur d’un livre au sujet du GAVI [51]. De nombreux facteurs de risques annexes à la vaccination jouent un rôle : environnement, nutrition, eau, logement, etc. Il est donc très difficile de donner une évaluation précise de cette réduction de la mortalité.

 

Ensuite, en 1999 déjà, l’OMS estimait qu’ « un tiers des injections vaccinales étaient dangereuses dans quatre des six régions du monde. » [52] Ces mauvaises pratiques de vaccination étaient responsables de 65.000 décès chaque année [53]. Chiffres toujours d’actualité en 2006 dans les documents de l’OMS [54]. En 2004, Michèle Kermode indiquait que les injections vaccinales à risque (problèmes de stérilisation, réutilisation, etc.) provoquaient, chaque année, 8.000 cas de sida, 235.000 cas d’hépatite C et 800.000 cas d’hépatite B [55] ! Soit plus d’un million de cas ! Personne n’a pris la peine d’évaluer ici la balance bénéfice/risque précise…

 

Si les campagnes de vaccination ont été une réussite selon les données de 2006, les données plus récentes montrent une relation paradoxale entre le financement du GAVI et la mortalité infantile. Globalement, la mortalité infantile a été améliorée dans les pays qui ont reçu les plus petites subventions de la GAVI. […] « Dans sept pays qui ont reçu le plus de moyens de financement, le taux de mortalité infantile s’est aggravé », précisait le journaliste Charles Piller en 2007 [56]. Si les perturbations liées aux guerres et le sida ont leur part de responsabilité, ces programmes de santé restrictifs, qui négligent les problématiques liées à la malnutrition, à l’environnement et les pathologies hors vaccins, sont aussi à blâmer.

 

En fait, la vaccination a capté la majorité des « ressources » humaines, et déséquilibre profondément les services de santé primaire. Mosilo Motene, l’infirmière en chef de l’hôpital Queen II, a exprimé sa frustration vis-à-vis de l’OMS et d’autres donateurs dont les subventions ne fournissent pas les besoins de base tels que les vannes d’oxygène ou des gants pour protéger les infirmières du virus du sida, à 0,3 centime de dollar la paire. « Les conditions vont de mal en pis, dit-elle, en dépit de ce qui est donné. »[57]. S’ils soutenaient mieux les systèmes de santé, « ces dons pourraient être cinq fois plus bénéfiques », reconnaît même le docteur Francis Omaswa, conseiller spécial pour les ressources humaines à l’OMS [58]. Sophie Harman, professeur de politique internationale, spécialiste des problèmes de santé, à la City University London, estime quant à elle que « sans engagements de financement de l’infrastructure de santé – à savoir la construction de centres de santé, la formation et le maintien des médecins dans les pays en voie de développement – tous les progrès réalisés dans la recherche des vaccins seront superflus » [59].

 

Aujourd’hui, « le danger pour notre démocratie, c’est que nous allons voir de plus en plus de ces méga fondations dirigées par deux ou trois familles et qui vont dicter la manière dont les fonds doivent être dépensés », analyse, Pablo Eisenberg, chercheur à l’Institut des Politiques publiques de l’université » de Georgestown [60]. En effet, « le risque est de voir un homme ayant tous les pouvoirs, puisqu’il a celui de l’argent, déterminer le choix d’orienter la santé du monde. Il a aujourd’hui une voix majoritaire au sein de l’OMS et peut imposer ses décisions », confirme le professeur Marc Gentilini.

 

Et il n’existe pas de loi anti-trust dans ce domaine ! Est-ce un hasard si Bill Gates a décidé de quitter la direction de Microsoft et de s’investir dans les œuvres caritatives lorsque plusieurs de ses partenaires en affaires l’ont assigné en justice pour abus de position dominante ? [61]

 

Avoir le talent de s’enrichir rapidement en investissant dans des secteurs à forte rentabilité au mépris des droits de l’Homme ne le rend en rien légitime pour orienter les politiques sanitaires mondiales, et réduire au silence ses détracteurs.

 

On ne meurt plus de la rougeole, mais on meurt toujours… de faim

 

Au cours des dix premières années d’activité du GAVI, 288 millions d’enfants ont été immunisés contre plusieurs maladies dans les pays en voie de développement, pour un montant de 6 milliards d’euros (d’ici 2030, la France aura donné 1,89 milliards d’euros à GAVI) [62]. Entre 2006 et 2015, pour les 72 pays les plus pauvres, on estime que les gouvernements, l’aide multilatérale et d’autres sources de financement (y compris l’Alliance GAVI) assureront un flux financier de 25 milliards de dollars pour soutenir la vaccination. [63]. Dans le même temps, les crédits attribués à la santé maternelle et infantile et aux maladies non transmissibles, première cause de décès dans les pays en voie de développement [64], ont nettement diminué, victime du « manque de ressources disponibles », indique l’OMS [65]

 

Or, on sait depuis longtemps que pour aider ces populations, « la seule réponse biologique ne suffit pas et passe aussi par l’application de principes universels dans l’adaptation aux besoins et aux risques de chaque population » [66].

 

afrique-qui-pleure.jpg

 

Et pourtant, l’objectif numéro un de l’OMS pour les années 2012-2013 est toujours la lutte contre les maladies transmissibles via la vaccination, dotée d’un budget de 679,5 millions d’euros, auquel s’ajoutent celui de la GAVI et des autres fonds.

 

La réponse « aux besoins de santé dans les situations d’urgence et les crises, y compris aux besoins en matière de nutrition, d’eau et d’assainissement » n’arrive qu’en cinquième position, avec une dotation de 1,3 millions d’euros [67]. Et là, les chiffres relatifs au nombre de morts évitées grâce aux actions entreprises ne sont pas mis en avant.

 

Comme le rappelle Marc Gentilini, « la priorité dans les pays en voie de développement, c’est l’eau potable. C’est une priorité encore plus importante que la vaccination. L’eau, c’est la vie. ». «  L’eau, c’est la clé. Mais il n’y a pas de profit à faire », ajoute le professeur et pris Nobel, Luc Montagnier [68].

 

La primauté donnée à la vaccination est incompréhensible. A tout le moins, ces deux objectifs pourraient être sur un pied d’égalité. On en est très loin. Aujourd’hui, un sixième environ de la population mondiale, soit plus de 1,1 milliards de nos contemporains n’ont toujours pas accès à l’eau provenant d’une source améliorée, et ils sont 2,6 milliards à être privés d’assainissement de base. L’Afrique subsaharienne reste la région où la situation demeure la plus préoccupante.

 

Entre 1990 et 2004, le nombre de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable a augmenté de 23%, celles privées d’assainissement de plus de 30%. [69]

 

La malnutrition constitue elle aussi une « priorité silencieuse » au niveau mondial, qui tue des millions de personnes chaque année et sape la vitalité économique à long terme des nations. [70] Des solutions existent pourtant. Les résultats préliminaires d’une étude réalisée par Médecins sans frontières (MSF) au Niger en 2010 ont montré une mortalité inférieure de moitié chez des enfants ayant reçu un supplément nutritionnel complet, en renforçant leur immunité. Les pâtes nutritives prêtes à l’emploi ne bénéficiaient pourtant qu’à 3% des enfants atteints des formes les plus sévères de malnutrition en 2007. [71] En 2011,  la quantité de ces pâtes nutritives thérapeutiques qui ont été achetées dans le monde représente environ 2,6 millions de traitements, « soit 13% des 20 millions d’enfants que nous avions considérés pour cette estimation » précise Stéphane Doyon, spécialiste nutrition à MSF. Le coût de cette pâte est de 3 euros par kg, il en faut 12 kg en moyenne par enfant, soit 36 euros pour un traitement de 30 à 40 jours. Pendant que 87% de ces enfants meurent toujours de faim, l’OMS, la Banque Mondiale et GAVI plébiscitent conjointement les vaccins contre les pneumocoques ou le cancer pour ces populations. [72] Marcherait-on sur la tête ?

 

Les Haïtiens ont un dicton : « Donner un médicament aux patients non accompagné de nourriture, c’est comme se laver les mains et les sécher dans la saleté. » [73]

 

Sagesse populaire qui ne s’applique pas à l’Erythrée, par exemple où 99% des enfants ont reçu le BCG, le DTPC, HepB, rougeole, haemophilus influenzae (méningites). Pendant ce temps, près de 40% des enfants de moins de 5 ans et plus d’un tiers des femmes enceintes souffrent de malnutrition. Seulement 9% de la population a accès à des moyens d’assainissement adéquats et seulement 60% environ dispose d’eau salubre [74], ce qui expose les enfants à de graves risques de maladies diarrhéiques. [75]

 

Tandis que les états se montrent de moins en moins exigeants sur l’attribution donnée à leurs fonds, les contributeurs privés réduisent  petit à petit le rôle d’organisation et de coordination de l’OMS, à un rôle normatif de gestions des politiques de santé mondiale [76], loin des besoins réels des pays en développement [77]. Résultat : la malnutrition et le manque d’eau salubre et d’assainissement sont toujours responsables de la moitié de tous ces décès d’enfants [78]. « On comprend mieux dès lors pourquoi une maladie bénigne comme la rougeole peut provoquer 1 décès sur 10.000 dans les pays où les enfants sont bien nourris et le système sanitaire bien doté contre 100 voire jusqu’à 1.000 fois plus de décès parmi les enfants des pays pauvres », explique le docteur Claudina Michal.

 

Références dans le livre-source de Virginie Belle, "Faut-il faire vacciner son enfant?", aux Editions Max Milo (2012)

 

Voir aussi l'article connexe suivant:

 

De l'eau et de la nourriture? Non! Des vaccins? Oui!!!!!!

 

Afrique & vaccination (Drs Didier Tarte et Jean-Pierre Eudier)

 

Ouganda--1-.jpg

 

NB: Nous avons pris le cas des pays africains, mais il est certain que ce qui est expliqué ci-dessus s'applique aussi aux autres pays en développement sur d'autres continents...

 

Voir aussi:

 

L'UNICEF, prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les groupes religieux?

 

Le vaccin MenAfriVac paralyse au moins 40 enfants tchadiens

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 21:25

Des enfants Pakistanais meurent de malnutrition : 

 

C’est la rougeole qui est mise en accusation

 

seringue-pakistan.jpg

 

Par Heidi Stevenson, 2 janvier 2013

 

Gaia Health

   

Même l’OMS admet que c’est la malnutrition provoquée par les ravages des inondations qui a tué des enfants pakistanais qui avaient contracté la rougeole. Mais ce fut une bonne excuse pour lancer une campagne de vaccination.

 

On a signalé que 306 enfants pakistanais sont morts de la rougeole l’année dernière, un nombre record ; La vérité, cependant, est que ces enfants sont morts de malnutrition après trois années record d’inondations.

 

Si votre enfant a faim, allez-vous d’abord vous occuper de nourriture ou bien de vaccins ?

 

La plupart, sinon la totalité des décès se sont produits dans les zones ravagées par les inondations. Même l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l’un des principaux promoteurs de la vaccination, a reconnu que les décès se sont produits chez des enfants souffrant de malnutrition. Autrement dit, si ces enfants n’avaient pas souffert de malnutrition, ils ne seraient pas morts. Alors, pourquoi faut-il accuser la maladie ? Blâmer une maladie qui finalement laisse des enfants bien portants indemnes, tout en leur conférant une immunité à vie contre la rougeole, relève soit d’un terrible malentendu, soit d’une intention trompeuse.

 

Il convient également de noter que Maryam Yunus, porte-parole de l’OMS, se réfère à la cause des décès comme à des « cas suspects » de rougeole. En réalité, ils ne sont même pas certains que les enfants qui sont morts étaient atteints de rougeole, mais cela fait bien si vous poussez à la vaccination.

 

Un autre point intéressant est que ce fameux « record » de décès ne repose absolument sur rien. L’année précédente, en 2011, le nombre de décès par rougeole au Pakistan était de 64. L’OMS toutefois n’était pas en mesure de fournir les dossiers de décès par rougeole pour les années qui ont précédé. Dès lors, comment auraient-ils pu savoir que  le record des décès par rougeole s’est produit en 2012 ? Il ne s’agit peut-être pas d’un réel record puisque d’autres sources mentionnent que le nombre annuel des décès était d’environ 20.000 par an avant une campagne de vaccination qui s’est achevée en 2008.

 

Cette campagne de vaccination contre la rougeole mérite en fait un regard plus attentif. Posons-nous une simple question : quel est le sens d’une seule et unique campagne massive de vaccination pour une maladie ? Est-ce qu’un pays dans son ensemble peut véritablement bénéficier d’une simple et unique campagne de vaccination ? Pour être efficaces pareilles campagnes de vaccination doivent se répéter. Sinon, pourquoi les pays industrialisés maintiendraient-ils des campagnes de vaccination année après année ?

 

Qui peut bénéficier d’une campagne unique de vaccination ? Nous savons tous qu’aucun vaccin n’offre une protection à vie. On pourrait dès lors penser qu’il existe des plans pour poursuivre la vaccination. Apparemment ce n’était pas le cas. Il n’y a, en fait, eu qu’une seule vaccination. Quel est le sens de tout cela ?

 

Serait-il possible que le but ait été de permettre une aubaine à Big Pharma ? Ces vaccins n’ont pas été donnés ; les groupes habituels étaient en fait à l’origine de la campagne : l’Alliance GAVI, la Fondation Gates, l’OMS, le CDC et la Croix-Rouge qui est étroitement liée à GAVI. – GAVI est une organisation qui a un objectif unique : des vaccinations pour tous et dans tous les pays. Les membres du conseil comprennent les anciens et actuels représentants de la Fondation Gates, de Goldman Sachs (responsable de la situation catastrophique en Grèce), la banque Chase Manhattan, le NIH (National Institute of Health) américain, le groupe Man, la Banque Mondiale, Johnson & Johnson Pharmaceuticals. Les entreprises liées au financement ne sont intéressées que par une seule chose :l’augmentation de leurs revenus…

 

La réponse aux décès imputés à la rougeole est, comme toujours, à mettre en relation avec le véritable problème : la malnutrition ou autres causes de santé déficiente. Au lieu d’apporter des solutions à ces problèmes, il faut imposer les vaccinations à tout le monde dans les zones les plus touchées. Au lieu de tout entreprendre pour apporter de la nourriture aux enfants affamés, on se contente de planifier des programmes de vaccinations qui créent des réponses excessives du système immunitaire – but même de tous les vaccins – chez des enfants dont le système immunitaire est affaibli par la malnutrition.

 

Si votre enfant a faim, allez-vous lui fournir de la nourriture ou allez vous lui faire administrer des vaccins ? Répondre à cette question, c’est connaître la vérité sur la question. Ceux qui profitent des vaccins sillonnent le Pakistan dévasté par les inondations et se présentent au monde comme les représentants d’associations caritatives.   

 

Sources :

 

§            Pakistan suffers ‘record’ child measles deaths

§            WHO: Measles deaths surge in Pakistan in 2012; 306 children killed by disease

§            Massive Measles Campaign Wraps Up in Pakistan

§            GAVI Board Members

§            Measles Initiative

 

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 10:22

Les vaccins antigrippaux n'ont pas vraiment... le vent en poupe!

 

En revanche, de nouvelles annonces dramatisantes commencent à se faire jour. Le 30 décembre dernier, un site anglophone rapportait des informations émanant notamment du New Scientist:

 

Des scientifiques disent avoir découvert que les virus grippaux, dont le fameux virus H5N1 de la grippe aviaire peuvent se répandre par le vent et qu'il faut "craindre le pire".

 

N'a-t-on pas déjà entendu cela mille fois? En gros, on est dans la préparation de l'opinion publique puisque des équipes de chercheurs officiels travaillent d'arrache-pied à rendre les virus grippaux aviaires plus virulents et plus transmissibles. On a donc la succession suivante des faits, pour ceux qui sont encore un peu "lents à la détente":

 

1. On détecte il y a un peu plus de 10 ans un virus aviaire. On sent que ça peut faire un beau business, car la peur fait vendre, ça peut être mortel etc.

 

2. On se met à travailler sur des vaccins pandémiques. Et on trouve des autorités complices qui achèteront ces vaccins expérimentaux en dilapidant l'argent public au nom du "principe de précaution".

 

3. On remarque à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1 que le public n'est pas si prêt que ça avec l'idée de recevoir sous l'éventuelle menace d'une obligation, des vaccins expérimentaux.

 

4. La défiance du public va d'ailleurs croissant envers les vaccins, car il se rend compte que ces produits sont mal évalués, que les risques sont constamment sous-évalués et minimisés et que leur efficacité est présentée de façon exagérée.

 

5. Sous prétexte que la "grande menace" du H5N1 nous guette vraiment en permanence, les officiels financent AVEC NOTRE ARGENT des apprentis-sorciers pour rendre ces virus aviaires virulents davantage transmissibles.

 

6. Sans surprise, et vu tout l'argent investi dans ces futurs vaccins H5N1, on finira un jour par nous annoncer une autre pandémie grave en nous expliquant que la vaccination est "la seule solution" vu "la grande mortalité" et le fait que ces virus se transmettent tellement vite et facilement (par le vent peut-être?). Et tous les gens ou presque seront morts de trouille et ne penseront plus du tout à ces recherches d'apprentis-sorciers qui auront rendu tout cela possible, en amont. Mieux, quand la pandémie s'arrêtera (car toutes finissent par s'arrêter), certains crédules croiront que ce sera "grâce aux vaccins" et l'image des vaccins aura ainsi été "redorée", comme l'espèrent du moins les industriels et les officiels...

 

"Quiconque ne connaît pas le passé est condamné à le voir se répéter"

 

grippe-aviaire.jpg

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 18:20

Dans un document des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg destiné à conseiller les voyageurs, et cosigné par trois médecins dont un professeur, chef de service en maladies infectieuses au CHU de Strasbourg, on retrouve un exemple tout à fait typique d'IMPRUDENCE CONSTERNANTE, sans le moindre fondement scientifique, comme en regorge la médecine académique arrogante et bien souvent trop sûre d'elle-même...

 

Jugez plutôt ce qu'osent co-signer ces médecins (et s'ils osent, c'est UNIQUEMENT parce qu'ils n'ont hélas jamais eu à assumer les conséquences juridiques de leurs "bons conseils"!)- en page 6/224:

  

Exemple-de-folie-en-medecine-du-voyage.JPGOù sont donc les PREUVES SCIENTIFIQUES qu'un tel protocole vaccinal aussi chargé soit sans danger ou, à tout le moins, qu'il s'avère moins risqué que les maladies encourues par le voyageur??

 

4 injections vaccinales différentes la même jour (à J0) puis encore 2 autres seulement une semaine plus tard puis encore 2 autres une semaine après et deux semaines plus tard, à la quasi-veille du départ encore 3 autres injections?!

 

Le fait de recommander un tel schéma indique que ces médecins ont donc déjà procédé à pas moins de 11 vaccinations en seulement 28 jours sur un même voyageur!! Y a-t-il encore un sens après cela, à leur souhaiter "BON VOYAGE"?!

 

Ou devrait-on plutôt leur dire "Bonne maladie"?!

 

CAR, il faut en effet savoir QUE:

 

- L'injection rapprochée de plusieurs antigènes favorise le développement de maladies auto-immunes (que dire alors si on ajoute encore des adjuvants comme l'aluminium, qui favorise lui aussi les maladies auto-immunes et qu'on retrouve dans plusieurs de ces vaccins?)

 

- L'injection rapprochée de plusieurs vaccins est associée à un risque accru de cancers liés à divers polluants chimiques (comme démontré dans l'armée italienne notamment)

 

Les agences de voyage et tours operators eux-mêmes reconnaissent les effets secondaires de vaccins comme motif valable pour faire jouer l'assurance annulation... c'est dire!

 

Assurance-voyage.JPG

 

 

A la suite de ce petit "exemple de schéma vaccinal", on retrouve, au niveau du document strasbourgeois, la précision suivante (un tantinet hypocrite, dès lors, comme on l'a vu supra, qu'il n'existe aucune base scientifique attestant de la sécurité satisfaisante d'un tel schéma et aussi, que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement comptabilisés, tout simplement parce qu'une majorité de médecins soit ne sait pas détecter les effets secondaires de vaccins soit ne souhaitent tout simplement pas relier ces effets aux vaccins qu'ils ont eux-mêmes administrés, pour des raisons de responsabilité juridique):

 

Pharmacovigilance

 

Tout médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme ou pharmacien ayant constaté un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d’être dû à un médicament ou à un produit mentionné à l’article R.5121-150 du Code de la santé publique, dont les vaccins, qu’il l’ait ou non prescrit ou délivre, doit en faire la déclaration immédiate au Centre régional de pharmacovigilance (CRPV) dont il dépend. Voir la fiche de déclaration des effets indésirables médicamenteux:

https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_10011.do  et la liste des CRPV: http://www.ansm.sante.fr/htm/3/indvigil.htm

  

On le voit, les cliniques des voyageurs (aussi appelées "Travel Clinics") peuvent être des lieux dangereux, parfois bien plus que les zones de voyage prévues! Il n'empêche que c'est aux voyageurs de garder leur élémentaire bon sens et surtout de bien connaître leurs droits, y compris le droit à une juste information ainsi que la jurisprudence.

 

Récemment en France en effet, un médecin a été condamné à verser 3000 euros à un patient pour ne pas l'avoir informé de la totalité des risques associés au vaccin anti-hépatite B, y compris le risque de sclérose en plaques. Ce défaut d'information a été considéré par le tribunal comme une faute du praticien, constitutive d'un dommage moral dans le chef du patient, et nécessitant donc une indemnisation. Des patients bien informés sont donc en mesure de faire valoir leurs droits et aussi demander réparation des préjudices subis. De la sorte, cela créera une pression positive au niveau du corps médical qui deviendra ainsi de plus en plus hésitant à répéter à la manière d'un automate les injonctions vaccinales venues d'en haut ("experts" de l'OMS, de l'ECDC, etc) et simplement destinées à écouler un maximum de vaccins à un maximum de monde.

 

Voir aussi:

 

Travel Clinics: la survaccination des voyageurs est une (triste) réalité

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 11:13

Vendredi 28 décembre 2012

 

Solange-Jaffre.JPG

 

Témoignage

 

Des douleurs

 

Solange Jaffré était très sportive. Jusqu'au jour où un vaccin obligatoire dans le cadre de sa profession, elle travaille dans le milieu de la santé, l'a mise sur le flanc. Douleurs musculaires et articulaires, dérèglement du sommeil, difficultés de concentration, grandes fatigues ont désormais envahi son quotidien.

 

Un diagnostic erroné

 

De 2000 jusqu'à décembre 2008, elle était considérée comme atteinte de la fibromyalgie et d'une spondylarthrite ankylosante, diagnostic qui avait été porté par plusieurs spécialistes dans un centre antidouleur. « J'ai subi quantité d'examens, de traitements sans que mon état ne s'améliore, explique cette Gourinoise de 46 ans. J'ai effectué un véritable parcours du combattant pendant huit ans jusqu'à ce que l'association E3M (1) m'oriente vers une biopsie musculaire réalisée à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Cette biopsie a révélé que je suis atteinte de myofasciite à macrophages, une maladie neuromusculaire induite par les sels d'aluminium utilisés comme adjuvants vaccinaux ».

 

Un suivi régulier

 

Solange a été reconnue en accident du travail mais elle se bat aujourd'hui « pour obtenir un taux d'invalidité correct ». Aujourd'hui, elle est suivie à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil. Elle souhaite maintenant témoigner pour aider à faire connaître cette maladie et favoriser son diagnostic rapide.

 

Un lien reconnu

 

De récentes avancées lui mettent un peu de baume au coeur. Le 21 novembre dernier, le conseil d'État a reconnu le lien entre le myofasciite à macrophages et la vaccination.

 

Témoigner pour informer

 

Le mouvement collectif de grève de la faim, initié par l'association E3M, a pris fin le 19décembre 2012, après 24 jours d'action menée place de la Bourse à Paris puis devant le ministère de la Santé. Le financement de la recherche menée par l'unité Inserm de l'hôpital Henri-Mondor est maintenant acquis pour 2013. « Au-delà du montant qui ne sera certainement pas à la hauteur du problème de santé publique, pour la première fois, un gouvernement accepte de financer une recherche sur l'utilisation des sels d'aluminium comme adjuvants vaccinaux. Il s'agit d'une décision forte, estime Solange qui ajoute, Mérial, filiale vétérinaire de Sanofi, a retiré l'aluminium de ses vaccins pour les chats. Il me semble que l'être humain devrait bénéficier des mêmes attentions ».

 

(1) E3M : Entraide aux malades de myofasciite à macrophages. Cette association ne fonctionne qu'avec des dons déductibles des impôts.

 

Source : Ouest France

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 21:19

Témoignage/réaction du Dr Suzanne Humphries, médecin spécialiste en néphrologie, sur le site du British Medical Journal:

 

dialyse

C’est pendant des années que j’ai pu observer l’administration de ces vaccins expérimentaux à des patients souffrant de maladies rénales, alors qu’on leur avait dit que ce vaccin (antigrippal donc) était efficace et sans danger. Je possède de nombreux témoignages qui disent tout autre chose. J’ai effectué une recherche sur Pubmed et ai pu me rendre compte que d’autres rapports ont été publiés sur l'apparition de glomérulonéphrites  après des vaccins chez des personnes dont les reins étaient préalablement en parfait état. Toutes ces observations montrent que les maladies chroniques des reins ne font que s’aggraver. Tous les patients que j’ai dialysés après qu’ils eurent reçu les vaccins contre la grippe sont des preuves vivantes que les dommages collatéraux de la vaccination existent et que leur gravité est imprévisible. 

  

Certains médecins ont cependant voulu classer ces observations sous prétexte que ces cas seraient anecdotiques. Les rapports de cas se sont cependant à ce point accumulés qu’ils ont pu montrer qu’en prenant en considération la relation bénéfices/risques, il valait beaucoup mieux faire tout simplement et naturellement la grippe.

 

J’ai vu des diabétiques de type I et des patients transplantés relativement bien se porter après avoir été infectés par le virus de la grippe et le H1N1, alors que ces patients seraient censés souffrir terriblement après avoir été contaminés.

 

Quand je me suis rendue dans les chambres stériles du département des soins intensifs où je m’attendais à trouver des personnes terriblement malades de la grippe, je n’ai pu voir que des personnes assises qui mangeaient et jouaient aux échecs avec des membres de leurs familles (qui portaient des masques).

 

Pour moi, ce vaccin n’en vaut pas le risque. Mais si les médecins avaient quelques notions de diététique et s’ils savaient qu’il est possible de soigner une personne infectée avec de la vitamine C, il n’est pas difficile d’imaginer l’impact que cette manière d’envisager les soins aurait sur les autres personnes, comme sur la morbidité. Ma pratique m’a montré l’impact positif que peut avoir cette manière d’envisager le traitement de la grippe chez mes patients atteints de maladies rénales et qui avaient, depuis toujours, refusé les vaccinations.

 

Dr Suzanne HUMPHRIES, MD, néphrologue.

 

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 20:46

Voici un témoignage envoyé il y a très peu de temps à Initiative Citoyenne.

Ces parents ont préféré garder l'anonymat.

Merci à eux d'informer les autres en tout cas !

 

Enfant vaccin ROR

Bonsoir,

 

Je vais exposer notre cas en détail ci-après:

 

Nous avons donc 3 enfants, actuellement âgés de 13 ans, 7,5 ans et bientôt 25 mois. Les 2 aînés ont donc été vaccinés sans aucun problème ni réaction (fièvre ou autre). Notre dernier fils devait avoir son vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) à 12 mois. Comme il était chaque fois malade (rhume, bronchio), nous avons dû reporter son vaccin et il l’a reçu à ses 15 mois, un mercredi.  Le samedi qui a suivi, soit 72 heures après sa vaccination, il a eu des convulsions suite à une fièvre, nous étions alors en rue.  Sa température est apparemment montée très rapidement et a provoqué ses convulsions, nous avons dû appeler les secours, nous n’avions aucune idée de ce qui se passait.  Nous pensions que nous perdions notre enfant, il était dans les bras de mon mari, perdant connaissance,  les lèvres mauves avec le teint blême.  Nous avons passé 24 h aux urgences en observation.  Sans vraiment d’explication claire concernant la cause de ceci.

 

Cet épisode s’est encore reproduit 3 autres fois.  Octobre, novembre, décembre et janvier => convulsions hyperthermiques.  Après la 2ème convulsion, nous avons consulté un neurologue qui nous a expliqué les raisons des convulsions hyperthermiques: dérèglement du thermomètre interne, régulé dans le cerveau, notre fils ne sait donc plus régler sa température interne comme il le faisait de sa naissance à ses 15 mois!  Le neuro nous a dit qu’après 2 convulsions, nous ne devions pas encore penser à un traitement mais bien si cela devait se reproduire. Après la 3ème convulsion, encore rendez-vous chez le neuro.  Après la 4ème convulsion, le neuro nous a bien dit que dans le cas de notre fils, nous devions commencer un traitement neuro et qu’un anti-épileptique était le remède à ce dérèglement neuro.

 

Pour info, depuis le dérèglement thermique de notre fils, le perdolan et nurofen (suppo) n’agissent pas rapidement comme pour un enfant “normal”, aussi nous ne pouvons pas lui faire baisser sa température de façon classique (bain tiède ou gant de toilette tiède), notre fils a déjà convulsé en lui donnant un bain à 3°C seulement sous sa température.  Il convulsait à 39,5 ou 39,6°C, il n’atteignait pas des températures incroyablement hautes.

 

Il a donc démarré son traitement anti-épileptique depuis fin janvier 2012 et ce traitement heureusement marche bien pour lui!  Lorsqu’il est malade, son thermomètre interne ne s’affole plus vers le haut comme avant.  Par contre, il nous fait depuis peu des hypothermies (35,1°C)! Le neurologue n’a pas encore de réponse concrète par rapport à cela.  Nous avons fait des prises de sang et examens et j’attends les résultats.

 

Autre conséquence de son dérèglement neurologique, notre fils en été par exemple, ne peut pas être exposé à des chaleurs importantes car il prend réellement la température extérieure.  De façon générale, nous devons lui donner un suppo dès que  sa température atteint 38°C, même s’il ne souffre de rien.  En été, cela arrive très souvent évidemment.

 

Il est actuellement à la crèche quelques heures par jour et tout s’y passe bien.  La responsable a formé son personnel au risque de convulsions qui était peu connu dans les équipes.

 

Il est dans une crèche néerlandophone, qui n’exige donc aucun carnet de vaccination. 

 

Nous prenons le température de notre fils pratiquement tous les jours, même quand il n’est pas malade.  Nous vivons évidemment dans un stress permanent depuis plus d’un an.  Il ne peut pas trop jouer avec ses frères aînés de peur qu’il ne chauffe de trop, nous ne le faisons jamais garder par un membre de la famille car personne n’ose le garder.  Nous avons géré ses autres convulsions avec du valium et en appelant les secours pour l’oxygène. Il a chaque fois été hospitalisé 24 h.  A chaque sortie nous devons prendre valium, thermomètre et différents suppo contre la fièvre.

 

Il rentrera en principe à l’école en février prochain.  EN principe, notre fils aura une maturité neuro vers l’âge de 5 – 6 ans pour réguler sa température... d’ici là, nous continuons son traitement.

 

Concernant son évolution motrice, tout se passe correctement, il a marché à 15 mois (une semaine après sa 1ère convulsion), il est propre en journée depuis ses 22 mois, il parle assez bien, il sait déjà lire et reconnaitre 13 lettres de l’alphabet, mange seul... aucun retard par rapport à ses frères.

 

Actuellement, nous préférons vous livrer par mail notre témoignage.  Autre information, nous ne sommes pas foncièrement contre les vaccins car nous n’avions connu aucun problème auparavant.  Mais maintenant, nous faisons part de notre situation aux jeunes parents dès que nous le pouvons.  Nous avons un jour consulté un médecin généraliste lors d’une consultation de garde chez nous à Tervuren, nous lui avons expliqué le cas de notre fils et ce médecin nous a dit être bien conscient des risques liés aux vaccins et qu’il a lui-même vacciné sa fille avec 3 doses séparées et espacées dans le temps (Rougeole-oreillons-rubéole).

 

Voilà, j’espère que mon témoignage pourra vous être utile.

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 19:30

Sans doute la chaîne ou les officiels eux-mêmes (?) avaient-ils souhaité éviter l'écueil des conflits d'intérêts, en invitant/envoyant préférentiellement en plateau deux médecins moins connus médiatiquement que des gens comme les Drs René Snacken ou le Dr Yves Van Laethem, aux conflits d'intérêts devenus décidément trop encombrants?

 

C'est ainsi que RTL + avait convié ce vendredi 28 décembre à la mi-journée, le Dr Françoise Wuillaume, épidémiologiste à l'Institut Scientifique de Santé Publique (ISP) et le Dr Lawrence Cuvelier, vice-président de la Fédération des Associations de médecins généralistes de Bruxelles, deux personnes dont on était donc d'avance assurés qu'ils tiendraient le même discours vaccinaliste sans aucun contradicteur présent en plateau (alors qu'il eût pourtant été si faisable, si la volonté eût existé, d'inviter deux personnes d'avis différent sur la vaccination!)

 

Le thème de l'émission était "La grippe arrive en Belgique

RTL---28-dec.-2012--2-.JPG

 

Comme d'habitude, un des messages de ces deux "experts" était qu'il n'est toujours pas trop tard mais qu'il est alors plus que temps de se faire vacciner! 

  

Mais viennent ensuite les réactions du Dr Cuvelier à plusieurs points d'interpellation ISSUS d'un message d'INITIATIVE CITOYENNE posté sur le site de RTL (sans que RTL ait cependant osé citer qu'il s'agissait de notre collectif car il ne faut surtout pas faire de la pub à un collectif citoyen aussi dérangeant!).

 

Voici quel était d'ailleurs ce message initial d'Initiative Citoyenne, posté très exactement sur le site de RTL, après validation, le 27 décembre dernier à 21h32:

 

Reaction-IC-RTL---28-dec-JPG

 

Nos Sources (Cochrane et chercheurs de l'Université du Minnessota) consultables ici:

 

EN ANGLAIS (ici et ici et iciET EN FRANCAIS (ici et ici)

 

RELAI PAR LE JOURNALISTE D'UNE PARTIE DE NOTRE REACTION:

RTL---28-dec.-2012--1-.JPG

 

REPONSE TEXTUELLE DU Dr CUVELIER: " Je ne sais pas d'où viennent les chiffres."

 

Précision du journaliste: "Les chiffres, alors... le téléspectateur nous parlait de 2 études de 2012 de chercheurs de l'Université du Minnesota. Voilà, pour être précis!" (et il aurait pu rajouter aussi de Cochrane, en prime!)

 

Seconde réponse textuelle du Dr CUVELIER: " Je ne vais pas évoquer des chiffres, je suis incapable. Ce que je peux dire en tout cas c'est QU' IL ME SEMBLE QUE LE VACCIN MARCHE mais ne marche pas toujours donc quelqu'un qui a fait le vaccin peut refaire une grippe malgré tout. Ce qu'on espère en tout cas, c'est que la grippe soit atténuée. Parler de la grippe, ce qu'il faut savoir, c'est que ce n'est pas anodin. C'est une maladie qui tue deux ou trois fois plus que les accidents d'auto chaque année. On a une mortalité de 700 pour les accidents d'auto et ça tourne autour de 2100 pour la grippe. C'est donc quand même quelque chose d'important et donc le problème des vaccins, ça fait des polémiques terribles entre scientifiques. En tout cas, je crois qu'il y a une question d'adjuvants. Je crois qu'il y a encore moyen d'améliorer les vaccins, il y a des études qui se font. Je pense que le téléspectateur n'a pas tout à fait tort en disant que ce n'est pas totalement efficace. Il ne faut pas le faire ni trop tôt ni trop tard."  

 

Autre question du journaliste, sur base de notre message:

 

"Il n'y a pas des trucs de prévention, prendre de la vitamine D, ce genre de choses? Est-ce que c'est utile ou pas pour éviter la grippe?"

 

REPONSE TEXTUELLE DU Dr CUVELIER: "Je pense que prendre de la vitamine D dans nos pays où les gens ne vont plus du tout au soleil mais sont tout le temps à l'intérieur, c'est utile mais pour la grippe, je n'ai aucune donnée là-dessus."

 

Aucune connaissance des études de Cochrane ni de celle des chercheurs du Minnesota, pourtant commentée dans le British Medical Journal? Aucune donnée sur le rôle pourtant scientifiquement établi de la vitamine D dans la prévention de la grippe? Cf ci-dessous:

 

Randomized trial of vitamin D supplementation to prevent seasonal influenza A in schoolchildren., Urashima M, Segawa T, Okazaki M, Kurihara M, Wada Y, Ida H. Am J Clin Nutr. 2010 May;91(5):1255-60. doi: 10.3945/ajcn.2009.29094. Epub 2010 Mar 10

 

Serum 25-hydroxyvitamin d and the incidence of acute viral respiratory tract infections in healthy adults. , Sabetta JR, DePetrillo P, Cipriani RJ, Smardin J, Burns LA, Landry ML., PLoS One. 2010 Jun 14;5(6):e11088. doi: 10.1371/journal.pone.0011088.

 

Voilà qui est finalement très inquiétant pour les patients du Dr Cuvelier qu'il vaccine sans savoir finalement le BAba sur ces vaccins!! Le Dr Cuvelier ne se rend absolument pas compte des risques juridiques personnels qu'il encourt en ne s'informant pas correctement lui-même sur ces vaccins qu'il administre tout d'abord et en ne relayant pas une information objective à ses patients ensuite. Car quelles sont au juste ses obligations, le sait-il seulement?

 

Nous allons les lui rappeler, car elles figurent très exactement à l'alinéa 2 de l'article 8 de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient (nul n'étant censé ignorer LA LOI):

 

§ 2. Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention.

 

Récemment, un médecin français a été condamné à verser 3000 euros à un patient pour DEFAUT d'information car il ne l'avait pas informé du risque de sclérose en plaques associé au vaccin anti-hépatite B et le juge a dès lors considéré que ce défaut d'information constituait un dommage moral devant être indemnisé.

 

Ici, le Dr Cuvelier pourrait très bien faire l'objet d'une plainte d'un patient s'estimant insuffisamment informé par ses soins car, au vu de l'ampleur de ce qu'il ne sait déjà pas sur l'INEFFICACITE patente de ces vaccins et l'ALTERNATIVE que constitue la vitamine D, il est très probable qu'il n'informe pas non plus ses patients que:

 

- les vaccins antigrippaux contiennent du formaldéhyde qui est un cancérigène certain (cancérigène de classe 1) alors que la toxicité des produits chimiques "à faible dose" est pourtant constamment minimisée. Qui peut donc dire si le Xième vaccin antigrippal annuel ne sera pas décisif pour telle ou telle personne pour déclencher un cancer? Le Dr Cuvelier? ;

 

- les vaccins antigrippaux contiennent encore souvent du mercure qui est toxique pour le système nerveux et aussi très toxique pour le développement neurologique des foetus des femmes enceintes (selon la propre notice du fabricant de thiomersal Eli Lilly!), ces femmes enceintes aussi incluses de façon totalement anti-scientifique dans les recommandations vaccinales ;

 

- Selon les recherches de l'immunologiste américain Pr Hugh Fudenberg, 5 vaccinations antigrippales successives multiplient déjà par 10 le risque d'une maladie bien plus grave et en tout cas incurable comme Alzheimer, qui fait beaucoup plus de victimes annuelles que 2100 personnes!!

  

- les statistiques de prétendue efficacité de ces vaccins ne sont pas de 60 ou 70% mais de seulement, 1,5%!

 

- les chiffres des morts prétendument liées à la grippe sont artificiellement gonflés et sont loin de tous avoir été confirmés en laboratoire (souvenons-nous aussi des chiffres très alarmistes des grands épidémiologistes de l'OMS avec le H1N1...)

 

- Entre 1980 et nos jours, la couverture vaccinale aux USA est passée de 15 à 65% soit une hausse de 50%, pourtant AUCUNE diminution de la mortalité liée à la grippe n'a été constatée! Autre élément troublant, celui des chiffres officiels de décès liés à la grippe en France et en Belgique l'hiver dernier (2011-2012): 6000 décès en France et 2600 en Belgique soit proportionnellement au nombre d'habitants, 2,5 X plus de décès en Belgique qu'en France. Jetons à présent un oeil aux taux de couverture vaccinale contre la grippe chez les plus de 65 ans en France puis en Belgique lors de cet hiver-là: 62% en France (selon le Geig) et 63% en moyenne en Belgique (selon la Société Scientifique de Médecine Générale)!!

 

- Les effets secondaires des vaccins sont constamment sous-estimés. Seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES (comme ceux-ci) des vaccins sont effectivement comptabilisés selon les données publiées dans des revues médicales officielles comme la Revue du Praticien fin 2011.

 

- 61% de ceux qui administrent le vaccin antigrippal s'avèrent INCAPABLES de reconnaître et de diagnostiquer des effets secondaires du vaccin antigrippal selon une autre publication scientifique. Il est possible ou probable que le Dr Cuvelier soit de ceux-là. Il faut aussi bien comprendre que les données exactes des essais cliniques ET les rapports dits "de pharmacovigilance" aux autorités restent jalousement CONFIDENTIELS (comme l'ont montré les documents sur l'Infanrix hexa et le Prevenar 13) et dès lors, les médecins ne savent pas l'ESSENTIEL, la base. Ils continuent de conseiller de façon automatique et aveugle la vaccination "parce que les experts leur ont dit que" ou qu'ils le lisent à longueur d'année dans leur revue médicale locale, bourrée de pubs en faveur des pharmas!

 

QUELLE INTELLIGENCE, QUELLE "SCIENCE" ET QUELLE MEDECINE DE QUALITE!!! 

 

Visionnez cette vidéo d'anthologie ici et ayez bien cela à l'esprit avant d'accepter de faire aveuglément confiance en vos médecins désinformés et souvent trop crédules:

 

 

Puis réalisez qu'AUCUN de ces "experts" qu'on invite sur les plateaux n'est en réalité capable de répondre à nos questions(voir aussi ici par ex). Enfin, demandez-vous alors si ces gens-là, ces "conseilleurs" seront réellement "les payeurs" et ceux qui vous indemniseront personnellement s'il vous arrivait ce qui est arrivé à cette pauvre dame après sa deuxième vaccination antigrippale:

 

 

Voir aussi:

 

 
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