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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 12:40

Réveillez-vous et rappelez-vous que:

 

- C'est aussi cette même Commission Européenne (non élue) qui a défendu bec et ongles l'achat et l'utilisation de vaccins expérimentaux anti-H1N1 (qui ont par la suite généré de grands drames humains avec l'éclosion de narcolepsies...).

 

- C'est cette même Commission qui est en faveur de l'expérimentation humaine sans consentement et

 

- qui souhaite aussi une autonomie propre pour pouvoir déclarer l'état d'urgence maximal des pandémies

 

- Puis souvenez-vous aussi des propos de Mme Testori de cette même Commission Européenne qui a appelé de ses voeux la vaccination prochaine des humains à la façon du bétail, sur base de décisions fortes (et arbitraires) de cette même structure dictatoriale!!

 

 

Croyez-vous encore sincèrement après cela que la Commission Européenne veille à votre Bien et à votre sécurité?!

 

Comme expliqué dans cette vidéo, l'OBJECTIF de la Commission n'est pas l'intérêt ou la sécurité des citoyens en tant qu'individus précieux mais bien de FAVORISER la consommation et les importations. Par conséquent, les vaccins étant aussi des produits importés et "consommables", la Commission va les favoriser. Elle va aussi favoriser l'importation de produits radioactifs plutôt que de les refuser. Etc etc

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 11:30

23 janvier 2013, par Pierre Barthélémy


Après un an d’arrêt, la recherche sur les virus mutants de la grippe aviaire reprend

L'événement est suffisamment rare pour être souligné. Ce mercredi 23 janvier, les deux plus grandes revues scientifiques du monde, l'américaine Science et la britannique Nature, mettent un instant leur concurrence entre parenthèses pour annoncer ensemble la reprise des recherches sur la transmission à l'homme du dangereux virus de la grippe aviaire, le fameux H5N1. Cela faisait en effet un an que toutes les expériences en la matière avaient été gelées en raison des craintes de bioterrorisme qu'avaient suscitées ces travaux.


Tout avait commencé en août 2011 lorsque Ron Fouchier, un virologue néerlandais du Centre médical Erasme de Rotterdam, avait annoncé avoir effectué certaines mutations dans le virus H5N1, qui l'avaient rendu aisément transmissible entre des mammifères, en l'occurrence des furets, alors que ce n'était pas le cas auparavant. Une découverte qui faisait de ce virus mutant un potentiel tueur à grande échelle, plus ou moins analogue au virus responsable de la célèbre pandémie de grippe espagnole de 1918-1919. Une autre équipe, américaine celle-là, était parvenue à des résultats identiques. Et quand la publication de ces deux recherches se fit imminente, à la fin de l'automne 2011, le signal d'alarme fut tiré aux Etats-Unis : on craignait que publier ces travaux avec tous leurs protocoles, comme cela se fait d'ordinaire, revienne à mettre des armes mortelles entre les mains de terroristes. Se posait donc très clairement la question de la censure d'articles scientifiques pour raisons de biosécurité. D'un autre côté, enlever les éléments permettant de reproduire les expériences revenait à en retirer toute valeur, puisqu'un des piliers de la recherche consiste à pouvoir vérifier ce qu'ont fait les confrères.


Décision fut donc prise de surseoir à ces publications puis, étant donné l'ampleur médiatique que prenait le sujet et le vent de panique qu'il faisait souffler dans les instituts de recherche, de lancer un moratoire de 60 jours sur ces expérimentations. Le temps de vérifier que ces travaux étaient bien conduits dans des laboratoires sécurisés, le temps aussi de rassurer le public et de faire le travail de pédagogie nécessaire, notamment afin d'expliquer que les chercheurs ne jouaient pas aux apprentis sorciers et que leurs expériences leurs servaient à comprendre comment le virus pouvait évoluer pour, au pire, passer d'un humain à l'autre.


De deux mois prévus au départ, le moratoire s'est allongé au fil du temps pour finalement durer une année entière. Une année au cours de laquelle on s'est demandé s'il fallait ou non censurer la recherche ou si des terroristes en herbe pouvaient ou non recréer, dans leur garage ou leur cuisine, des virus dangereux à partir des publications. Très rapidement, la majorité de la communauté scientifique a décidé que les bénéfices d'une publication intégrale étaient supérieurs à leurs inconvénients : il était plus intelligent de permettre aux chercheurs de s'informer pleinement sur le virus plutôt que le contraire, surtout si un virus mutant devait naturellement apparaître. Parmi les arguments avancés, il a été notamment souligné que l'on trouvait, en accès public sur Internet, tant le génome du virus de la grippe espagnole que les plans pour fabriquer une bombe atomique. On a aussi fait remarquer que des terroristes dotés de suffisamment de moyens n'auraient pas besoin de ces études pour synthétiser un virus dangereux. En mai et juin 2012, les travaux des chercheurs américains et néerlandais sur le "supervirus H5N1" ont donc été publiés in extenso, respectivement dans Nature et Science. Il ne s'est cependant pas agi d'une décision unanime. On a ainsi pu lire dans le New York Times le commentaire lapidaire de Richard Ebright, spécialiste des armes biologiques, affirmant que "ces travaux n'auraient jamais dû être accomplis."


La réflexion du monde de la virologie a aussi porté sur la manière de réduire au maximum les risques. Quelques semaines après la publication des deux études sur les virus mutants, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié une sorte de code de bonne conduite concernant les recherches sur la transmission du virus de la grippe aviaire. Dans le résumé qui le présente, on lit notamment que, "étant donné que les nouvelles souches de H5N1 modifiées en laboratoire ont le potentiel de déclencher une pandémie, il est important que les installations qui ne sont PAS équipées pour pour identifier et contrôler de manière appropriée les risques associés à ces agents S'ABSTIENNENT de travailler sur eux." Les majuscules ont été mises par l'OMS.


Depuis ce texte paru en juillet 2012, les chercheurs ont attendu six mois de plus pour lever le moratoire, le temps que la controverse sur ces recherches à double tranchant s'apaise. Cela ne signifie pas pour autant que les expérimentations vont reprendre partout. Comme le précise le texte paru ce 23 janvier dans Nature et Science, cosigné par une quarantaine de virologistes dont Ron Fouchier, les chercheurs devront avoir le feu vert de leurs gouvernements et de leurs institutions de recherche, ce qui, à l'heure actuelle, n'est pas le cas aux Etats-Unis ni pour les équipes bénéficiant de financements américains. Ils soulignent également la nécessité qu'il y a à relancer les expériences parce que, "pendant ce temps, le virus continue d'évoluer dans la nature".


Le H5N1 n'a provoqué que 20 décès en 2012, soit le bilan le moins grave depuis 2004, mais ce n'est pas une raison pour baisser la garde. Une mutation peut très bien se produire naturellement qui lui permettra de se transmettre de mammifère à mammifère et en particulier d'humain à humain. Même si les signataires de ce texte reconnaissent que leurs expériences sur la transmission du virus de la grippe aviaire comportent des dangers, ils assurent en conclusion que "les bénéfices de ces travaux pèsent plus lourd que les risques", car, en cas d'émergence d'un virus mutant, qu'il soit naturel ou synthétisé par des bioterroristes, la réponse de la médecine sera plus rapide et plus efficace. Comme l'expliquait fin 2011 le virologue Steffen Mueller, "je préfère de beaucoup me battre contre le démon que je connais que contre le démon que je ne connais pas".


Pierre Barthélémy (@PasseurSciences sur Twitter)

 

Source: Passeur de Sciences.bloglemonde.fr

 

C’est vraiment étrange comme le mot « pédagogie » revient sans cesse en matière de vaccination : il y avait aussi une « pédagogie » à mettre en place pour faire comprendre aux parents le pseudo intérêt de l’inutile et coûteuse vaccination anti-rotavirus ; il y a aussi une pédagogie à développer désormais parce que les mères exagéreraient la douleur de leur enfant lors de la vaccination, etc etc.

 

En fait, on prend vraiment les gens pour des cons, en leur affirmant continuellement qu’ils n’ont pas compris ce qu’il fallait comprendre sur les vaccins :

 

- que la vaccination anti-rotavirus est bien sûr inutile et qu’on a dramatisé la maladie qu’on pouvait par ailleurs traiter très bien de façon plus sûre autrement (solutés de réhydratation)

 

- que bien sûr ces recherches financées avec de l’argent public et destinées à faire se croiser le H1N1 et le H5N1 sont des recherches d’apprentis-sorciers (si c’était si évident que ça, y aurait-il franchement eu besoin de s’en défendre ?). Avec tout l'argent investi dans de futurs vaccins H5N1, on voit assez mal comment les investisseurs auraient imaginé une seule seconde qu'une telle future pandémie ne se produise jamais...

 

- que le faux débat sur la prétendue « peur de la piqûre » est très commode pour éviter de discuter de l’ESSENTIEL, à savoir par exemple qu’un vaccin comme l’Infanrix hexa est associé à pas moins de 825 complications possibles selon son fabricant ou encore que le fait d’administrer, lors d’une même visite, l’Infanrix hexa et le Prevenar multiplie par 3 le risque de complication neurologique (toutes ces informations vitales figurant bien sûr dans des documents confidentiels, à l'abri du regard indiscret du public!!)

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 22:50

bebe-face-a-l-horreur-vaccinale.jpg

Le vrai faux débat sur "la peur de la piqûre" ressurgit de plus belle en ces temps de défiance vaccinale accrue. L'objectif est clair: dévier le très encombrant débat sur les risques d'effets secondaires graves associés aux vaccins vers celui de "peurs exagérées".

 

Ne soyez pas dupes et comprenez que la forme ne peut pas se substituer au fond du débat!

 

Si vous avez peur de la vaccination, c'est d'abord et avant tout, en premier lieu, en raison de la perspective d'effets secondaires et non de la crainte d'une simple douleur fugace d'une aiguille! Ce que les gens craignent en premier lieu, et à fort juste titre d'ailleurs, c'est le risque de SEQUELLES CHRONIQUES ET IRREVERSIBLES, et qui sont en réalité bien plus fréquentes que ce que l'establishment veut bien dire!!

 

Et si les mères ont peur, c'est parce qu'elles savent bien au fond d'elles-mêmes que quelque chose ne va pas dans cette façon de faire, que cela ne revient pas juste à administrer un médicament censé aider leur enfant à aller mieux... mais seulement, elles finissent par accepter par esprit grégaire, "parce que tout le monde le fait" ou simplement parce que le médecin, assimilé de facto à "celui qui sait mieux", l'a recommandé.

 

Voici ce qu'on pouvait par exemple lire d'affligeant sur le site de Naître & Grandir:

 

Vaccin: les bébés des nouvelles mamans réagiraient davantage :

 

23 janvier 2013 - L’angoisse des nouvelles mamans aurait une influence sur la réaction des bébés lors de leur premier vaccin: ils commenceraient à pleurer avant de recevoir leur piqûre, soutient une récente étude britannique.



Les nouvelles mères surestimeraient la douleur ressentie par bébé, ce qui jouerait sur les perceptions de ce dernier. Quant aux poupons des mères déjà habituées à la vaccination, ils exprimeraient moins de détresse lorsque vient le temps de se faire vacciner.



Les chercheuses ont filmé les pleurs, les expressions du visage et les contractions musculaires de 50 bébés âgés de 2 mois, lors de leur première vaccination. Après l’injection, les mères – dont 19 en étaient à leur premier enfant – devaient remplir un questionnaire pour évaluer leur stress, mais aussi leur état de dépression.



L’enregistrement a permis d’évaluer le niveau de douleur exprimé par les bébés avant, pendant et après cette «épreuve».



Les observations de l’équipe de recherche démontrent que les bébés des nouvelles mamans manifestent de plus grands signes de douleur que les autres. Les chercheuses se sont rendu compte que plus les mères étaient anxieuses, plus les enfants montraient des signes de détresse, même si les aiguilles n’avaient pas encore touché leur peau.



«Cette étude confirme la pertinence de développer un programme destiné aux nouveaux parents qui les préparerait mieux à la procédure de vaccination de leur bébé», explique Nadja Reissland, coauteure de l’étude.



La chercheuse soutient également que toutes les mamans surestiment la douleur de leurs enfants lors des vaccins. Elles sont naturellement empathiques envers leur bébé.

 

Isabelle Burgun – Agence Science-Presse


Public, on essaie juste de dévier ton attention et de faire diversion. Prudence!

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 22:15

Des enfants africains toujours paralysés après des vaccins

   

Pour le gouvernement «  tout est dans leur tête »

 

 

Christina England, 25 janvier 2013

 

Enfant-Africain.jpg

 

« Ils ont voulu des preuves que la tragédie s’est bel et bien passée, et nous les leur avons fournies. 500 enfants ont reçu le vaccin contre la méningite en Afrique, 106 enfants sont tombés gravement malades, 38 ont été paralysés. Aujourd’hui, la chose a été finalement confirmée par le gouvernement, mais ils prétendent que LE VACCIN N’EST PAS EN CAUSE, que tout est dans leurs têtes. N’avons-nous déjà pas vu cette explication quelque part ?? » Christina England

 

Le gouvernement africain nie le fait que les vaccins ont endommagé la santé de certains enfants.

 

Il a maintenant été officiellement confirmé qu’en décembre 2012, 38 enfants ont été hospitalisés après avoir reçu le vaccin contre la méningite MenAfriVac au cours d’une campagne de vaccination organisée par le gouvernement tchadien. France 24 a expliqué que Saleh Ahmat Bodoumi, ancien membre du parlement tchadien, a confirmé que sept des enfants les plus gravement touchés ont dû être évacués des hôpitaux de la capitale N’djamena vers la République de Tunisie, en Afrique du Nord pour y subir d’autres examens, ainsi qu’un traitement spécialisé. [1]

 

Cette information a été confirmée par le « Medical Xpress » qui a précisé que le Ministre de la Santé Mamouth Nahor N’Gawara a fait la déclaration suivante à l’Agence France-Presse, l’une des plus importantes agences de presse au monde (AFP) : « Au cours de la dernière phase de la campagne de vaccination organisée à Gouro (près de la frontière Lybienne) du 11 au 15 décembre 2012, des réactions inhabituelles ont été observées. » N’Gawara a ajouté que « leur état de santé n’était pas inquiétant. » [2]

 

VACCINATIONS FORCEES

 

Toutefois, le Medical Xpress, ainsi que d’autres sites ont suivi cette histoire depuis le début et ont rapporté les informations suivantes :

 

« Dans un communiqué, le ministère de la Santé a fait savoir que les tests n’ont pas permis d’établir un lien causal entre les manifestations cliniques observées chez les patients et le vaccin MenAfriVac. »

 

Selon le communiqué, un enfant qui n’avait jamais reçu le vaccin contre la méningite se plaignait de souffrir des mêmes symptômes que les autres enfants. [3]

 

Toutefois, un contact au Tchad a fourni à VacTruth une version très différente des événements.

« Ce sont le gouvernement et l’Organisation Mondiale de la Santé qui ont inventé la tournure de ces faits

 

Le gouvernement a interdit aux journalistes de pénétrer dans l’hôpital où les enfants avaient été amenés (sic). Tous les enfants de Gouro ont reçu le vaccin.

 

Tout d’abord, ils (le gouvernement et l’OMS) ont collaboré avec le directeur de l’école qui a verrouillé la porte principale de l’école avant de vacciner tous les enfants. Le directeur de l’école a dit aux enfants que ceux qui refuseraient le vaccin seraient exclus de l’école et seraient arrêtés. Deuxièmement, ils ont fait du porte à porte et injecté le vaccin aux bébés de plus d’un an. »

 

Si vous trouvez cet événement difficile à croire, il vous suffit de vous souvenir de ce qui s’est passé en 2007 lorsqu’on a appris que des enfants du Maryland avaient été vaccinés de force par des hommes armés, sous les ordres du procureur général, de différents juges et du directeur de l’école locale. Ils ont tous illégalement menacé les parents d’emprisonnement s’ils ne soumettaient pas leurs enfants à la vaccination. [4]

 

Un autre exemple de ces tactiques d’intimidation s’est passé l’année dernière au Malawi, où 131 enfants ont été vaccinés à la pointe du fusil après que leurs parents aient refusé le vaccin contre la rougeole. [5] [6]

 

UN CALENDRIER TRAGIQUE

 

Fait intéressant, le ministre de la Santé a terminé sa déclaration officielle en disant que l’état de santé des enfants paralysés n’était pas inquiétant. Si cela était vrai, pourquoi alors le gouvernement tchadien a-t-il pris la décision de les transférer dans un autre hôpital, et pourquoi ce transfert s’est-il fait en secret ?

 

Notre contact au Tchad nous a informés qu’avant l’évacuation des enfants, les parents n’ont même pas été autorisés à savoir où les enfants étaient évacués. Notre contact nous a confirmé que le jour où les enfants ont été évacués, l’aéroport international de N’Djamena a été fermé aux visiteurs !

 

VacTruth a publié un rapport sur cette tragédie tchadienne le 6 janvier 2013. [7] Cependant, l’équipe d’experts du Tchad n’a commencé à enquêter sérieusement sur la situation que le 9 janvier. Le Premier Ministre du Tchad n’a rendu visite aux enfants malades à l’hôpital que quelques jours plus tard, et c’est le 13 janvier que VacTruth a publié les images télévisées de cette visite (images télévisées qui lui avaient été transmises du Tchad) [8]

 

Pourquoi a-t-il fallu tant de temps pour que le gouvernement tchadien intervienne dans cette tragédie épouvantable ? Selon France 24, le Ministre de la Santé n’a annoncé la tragédie que le 9 janvier, soit cinq semaines après que les accidents se soient produits.

 

Une autre fausse présentation des faits présentés au public est l’information suivante publiée sur plusieurs sites internet.

 

« Au total, plus de 100 millions de personnes dans 10 pays africains ont été vaccinées contre la maladie. »

 

Il est possible que des dizaines de millions de personnes aient été vaccinées avec MenAfriVac, bien que très peu probable. Toutefois, de l’avis même de l’OMS, il est totalement impossible que ce nombre de personnes aient été vaccinées dans le respect des recommandations ayant trait au contrôle de la chaîne du froid. [9]

 

NON RESPECT DES REGLES (au moins à deux reprises)

 

Que s’est-il donc passé dans les coulisses ?

 

MenAfriVac est un vaccin de pré-licence encore en phase de test. Il avait été annoncé par toutes les grandes organisations impliquées dans la campagne, notamment l’UNICEF, la FDA, le CDC, la Fondation Bill et Melinda Gates, PATH, Projet Vaccins Méningite et l’OMS, comme étant un vaccin qui pouvait être conservé à température contrôlée allant jusqu’à 40 degrés Celcius pendant 4 jours. Toutefois, selon le fabricant, cette information n’était pas tout à fait exacte, car il déclare :

 

« MenAfriVac doit être stocké et transporté à des températures de 2- 8°C. Il doit être protégé de la lumière. Le diluant doit être conservé à 25°C. Il est recommandé de protéger le vaccin reconstitué de la lumière directe du soleil. » [10]

 

Selon le rapport d’une réunion qui eut lieu en octobre 2012 entre l’Organisation Mondiale de la Santé, le groupe Vaccines and Biologicals, le Comité Consultatif des Pratiques d’Immunisation (IPAC), le vaccin MenAfriVac n’avait pas encore totalement obtenu la licence et n’aurait pas pu être complètement approuvé avant 2013 au plus tôt. [11]

 

Les enfants de Gouro ont été vaccinés en Décembre 2012, apparemment avec un vaccin qui était en cours de test et qui n’avait pas encore obtenu l’approbation pour être utilisé en dehors de la chaîne du froid.

  

Selon certaines sources, le Dr Diego Buriot aurait lu le message suivant en français sur une chaîne de télévision tchadienne :

 

« Nous avons fait toutes les analyses. Nous pensons que ce n’’est pas le vaccin qui a été la cause des paralysies. Les enfants ne sont pas en danger. Il est clair que le vaccin n’est pas la cause. Tout semble montrer que le vaccin qui a déjà été largement utilisé dans l’ensemble de la chaîne, ne produit pas de complications vaccinales. Nous avons à nouveau fait tester le vaccin, tant au niveau du producteur qu’au niveau des contrôles aléatoires. Ceux-ci communiqueront leurs résultats dans quelques semaines, mais en réalité nous sommes certains que le vaccin n’est pas en cause. Ce dont nous sommes certains, c’est tout d’abord qu’il n’y a aucun danger pour les enfants, il est très important de le dire. Tous les essais cliniques que nous avons réalisés sont tout à fait normaux ; c’est évidemment toute autre chose que cette agitation, réelle bien sûr, mais qui traduit la peur des enfants. »

 

Il s’agit ici de la première reconnaissance publique, admettant que les enfants sont tombés malades et ont été paralysés après avoir reçu le vaccin. C’est aussi la première des dénégations qui mettait hors de cause la responsabilité du vaccin.

 

Mais qui est le Dr Diego Buriot et qui représente-t-il ?

 

TOUT EST DANS LEUR TETE

 

Le Dr Diego Buriot est le Directeur du Bureau de l’OMS à Lyon, France. Il est en charge du Département de Surveillance des Maladies Transmissibles. Il possède une expérience considérable des problèmes de santé publique dans les pays en voie de développement [12]

 

Il devait bien sûr déclarer que les vaccins n’avaient pas provoqué les dommages causés aux enfants, bien qu’il avait admis que les résultats des tests n’étaient pas encore disponibles et qu’ils ne le seraient pas avant plusieurs semaines. Vous rappelez-vous de ses paroles :

 

« Nous avons à nouveau fait tester le vaccin, tant au niveau du producteur qu’au niveau des contrôles aléatoires. Ceux-ci communiqueront leurs résultats dans quelques semaines, mais en réalité nous sommes certains que le vaccin n’est pas en cause. »

 

Le 20 janvier 2013, l’Organisation des Droits Humains ECOTERRA et moi-même avons écrit une lettre au représentant de l’OMS au Tchad, le Dr Saïdou Pathé Barry. Depuis, nous avons régulièrement consulté le site de l’OMS [13], mais n’avons trouvé aucun rapport ou mise à jour. C’est pour cette raison que nous nous sommes sentis obligés de faire un appel public à l’OMS en leur demandant de répondre, dans les meilleurs délais, à nos quatorze questions concernant la tragédie de la vaccination MenAfriVac.

 

Le 22 janvier, nous avons reçu une copie du communiqué de presse original signé par le Ministre de la Santé publique, le Dr Mamouth Nahor N’gawara. C’est une lecture intéressante mais prévisible.

 

Il s’agissait en fait des mêmes vieux arguments, bien qu’il était reconnu que les conditions d’hospitalisation étaient inadéquates, qu’il y avait un manque de suivi médical – notamment sur le plan psychologique et que le dialogue entre le personnel de santé et la communauté était insuffisant.

 

Aucune cause de la maladie des enfants ne semble avoir été trouvée.

 

Dans leurs recommandations, les experts ont déclaré :

 

« Assurez-vous d’un retour progressif mais rapide des enfants dans leur famille, comme d’un suivi médical.

Maintenez le dialogue avec les familles, les acteurs et les partenaires de la vaccination.

Renforcez la structure médicale à l’échelon local par l’ajout d’un médecin et d’une infirmière diplômée d’Etat pour un meilleur suivi de la santé de la population et des activités de routine.

Renforcez les possibilités du personnel de santé dans la communication en temps de crise pour le contrôle des rumeurs. »

 

« Les experts tiennent à souligner que l’analyse des données épidémiologiques, médicales, cliniques et paracliniques ne leur permettent pas d’établir un lien de causalité entre les manifestations cliniques observées chez les patients et le MenAfriVac. »

 

« Les symptômes observés chez les patients ressemblent à ceux qui ont été décrits dans la littérature sous plusieurs noms :

 

hystérie collective

• comportement collectif obsessionnel

• phénomène psychogénique de masse »

 

En d’autres termes, les « experts » essaient de dire que l’état de santé des enfants relève du domaine psychologique. Cette tendance est de plus en plus en vogue chez les gouvernements et dans la profession médicale. On utilise de plus en plus souvent ce mantra « Tout est dans la tête » pour minimiser les dégâts produits par les vaccinations, manière de déplacer le blâme sur les parents ou la victime.

 

Ils terminent en disant :

 

« Les experts indépendants tiennent à remercier la population, ainsi que les autorités tchadiennes pour la confiance qu’ils leur ont accordée. Ils font appel à la diligence des autorités pour mettre rapidement en œuvre les recommandations proposées, ce qui facilitera le retour à une situation plus calme qui ne pourra qu’être bénéfique à la réalisation correcte des programmes de vaccination. »

 

Le communiqué de presse indique également qu’un rapport final sera complété par les services de Santé de Tunisie.

 

Ce que le communiqué de presse ne dit pas, c’est que pour un total de 500 enfants vaccinés, 106 sont tombés malades. 38 enfants ont été hospitalisés. 62 enfants ont dû rester à Gouro et ont été pris en charge par des proches.[13]

 

COMMENT SE PORTENT LES ENFANTS

 

Quand j’ai demandé à mon contact si la santé des enfants hospitalisés s’améliorait, il a répondu :

 

« Les enfants hospitalisés sont toujours paralysés. La plupart de ces enfants ne parviennent pas à se lever. Certains font des convulsions à un point tel qu’il faut parfois quatre personnes pour les maintenir ; d’autres convulsent avec les bras tendus, les yeux fixes, sans aucune réaction. Nous n’avons pas suffisamment d’informations sur les enfants que le gouvernement et l’OMS ont envoyés en Tunisie. A Gouro, il y a des enfants malades qui pourraient être évacués vers la Lybie. »

 

Tchad enf..

 

CONCLUSION

 

Nous ne connaissons pas encore toutes les conséquences de la tragédie vaccinale du MenAfriVac. Il n’y a pas de doute que ces enfants sont très malades et pourraient devoir bénéficier de soins à vie et d’une attention toute particulière. Il est probable que ces enfants rentreront chez eux s’ils récupèrent suffisamment, mais probablement sans les soins adéquats que nécessiterait leur état, étant donné que leurs parents risquent d’être laissés seuls, sans l’aide nécessaire pour s’occuper de leurs enfants handicapés.

 

Malheureusement de nombreux pays du Tiers Monde n’ont pas accès à des équipements de base tels que des fauteuils roulants qui nous paraissent pourtant élémentaires dans notre monde occidental.

 

Assurément, il est maintenant temps pour le gouvernement tchadien et les organisations concernées de cesser de dissimuler cette tragédie, alors qu’ils devraient plutôt s’occuper, comme il se doit, des enfants malades. Je crois que la véritable tragédie au travers de toute cette situation se produira dans quelques mois : comme des milliers d’autres, ces enfants seront oubliés et ce sera « le business habituel » pour toutes les organisations impliquées.

 

Le vaccin MenAfriVac sera vraisemblablement administré à des millions d’autres enfants du Tiers Monde en Afrique. Il faut que cesse la vaccination des enfants avec des vaccins qui n’ont pas encore reçu leur licence ou qui n’ont qu’une pré-licence; ces vaccinations peuvent être mortelles (et sont par définition expérimentales !). Tout ceci ne concerne plus la santé ; il s’agit plutôt d’un mépris total de la vie humaine au nom du profit.

 

Références

 

1.http://mobile.france24.com/fr/20130121-tchad-38-enfants-hospitalises-apres-vaccin-contre-meningite

2.http://medicalxpress.com/news/2013-01-children-hospitalised-meningitis-shot-chad.html#jCp

3. http://medicalxpress.com/news/2013-01-chad-link-sick-kids-meningitis.html#jCp

4. http://www.naturalnews.com/022267.html#ixzz2ItUWLWPL

5. http://www.activistpost.com/2011/07/gates-foundation-partner-in-malawi.html

6. http://www.naturalnews.com/033119_vaccinations_gunpoint.html

7. http://vactruth.com/2013/01/06/paralyzed-after-meningitis-vaccine /

8. http://vactruth.com/2013/01/13/children-paralyzed-by-vaccine/

9. http://www.who.int/immunization/newsroom/menafrivac_20121114/en/index.html 

10. http://www.who.int/inf-pr-2001/en/pr2001-06.html

11. http://www.seruminstitute.com/content/products/product_menafrivac.htm

12. http://www.path.org/files/TS-optimize-newsletter-apr12.pdf

13. http://www.who.int/inf-pr2001/en/pr2001-06.html

14. http://www.journalavoix.info/derniereminute.php?action=fullnews&id=244

15. http://www.who.int/countries/tcd/en



Source: Vactruth

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 19:30

Voilà une question incontournable s'il en est, à la lueur d'informations récemment publiées dans le Journal du Médecin.

 

Dans un article paru le 15 janvier dernier, on apprend en effet qu'il y a eu, en Wallonie, 197 décès d'enfants par mort subite entre 2000 et 2008, soit certainement plus de 400 décès sur cette même période pour la Belgique entière (avec les chiffres de Bruxelles et ceux de la Flandre), ce qui représente 50 décès par an par mort subite dans notre pays. Mais combien d'autres si on tient compte de la sous-notification?

 

Jdm-15-janvier-2013-mort-subite.jpg

 

Depuis des décennies, des scientifiques du monde entier tirent la sonnette d'alarme et attirent l'attention du public sur la cause possible que représente la vaccination, infligée à quasi 100% des enfants. Ce qui n'a pas empêché l'ONE de recommander dans son Guide de Médecine Préventive, parmi les mesures préventives de la mort subite du nourrisson, le respect scrupuleux... du calendrier vaccinal!!

 

Nos enfants sont de plus en plus vaccinés et ils sont aussi de plus en plus malades: plus de cancers, plus de maladies chroniques et auto-immunes, plus de troubles neurologiques et d'autisme, plus d'allergies, etc etc.

 

Sans arrêt, on nous prétend que plus de vaccins, c'est forcément mieux mais où donc sont les preuves SCIENTIFIQUES démontrant que cela constitue vraiment un progrès?

 

Avant que les coûteux vaccins anti-rotavirus ne soient remboursés, les experts du KCE avaient rendu un rapport (favorable aux vaccins, est-il seulement besoin de le préciser?!).

 

Dans ce rapport du KCE de 2007, on trouve cependant les noms de plusieurs experts qui sont en conflits d'intérêts: parmi les auteurs, les Prs Marc Van Ranst et Pierre Van Damme et parmi les "experts externes", les Drs Jack Levy, Béatrice Swennen, Marc Raes, ainsi aussi que le Pr Patrick Goubeau (celui-là même qui osait affirmer en 2009 au sujet du Pandemrix qu'il ne pouvait pas paralyser quelqu'un... contrairement à ce que disait pourtant sa notice!!!!)

 

L'année d'avant, en 2006, pour "bien préparer le terrain", le Dr Béatrice Swennen et le Pr Jack Levy, qui traînent désormais comme autant de casseroles leurs conflits d'intérêts avérés, écrivaient un article enthousiaste sur les vertus attendues de la vaccination anti-rotavirus. Ils parlaient alors d'une "excellente efficacité" mais avouaient dans une revue qui n'est lue que par le corps médical que "l'immunité acquise (contre le rotavirus) n'empêche pas les infections."

Les auteurs prenaient soin de préciser aussi en conclusion de leur article que  « La promotion de cette vaccination nécessite donc de développer un discours et une pédagogie adaptés. La perception par les parents de jeunes enfants de la pathologie induite par le Rotavirus et de l’intérêt de la vaccination est en cours d’évaluation au travers d’enquêtes réalisées en Wallonie et à Bruxelles auprès d’un échantillon représentatif d’enfants âgés de moins de 2 ans. »

 

Ainsi donc, certains "experts" s'attachent à promouvoir l'idée de vaccination contre telle ou telle maladie, par principe et ce, bien avant l'arrivée sur le marché de tel ou tel vaccin!

 

Partout, les parents ont entendu dire que l'efficacité de cette vaccination contre la diarrhée du nourrisson est excellente, qu'il y a eu une baisse des hospitalisations etc....

 

Et pourtant, voici l'aveu accablant qu'on pouvait lire après plus de 5 ans de vaccination anti-rotavirus, dans le Journal du Médecin n° 2990 du 15 janvier dernier (là encore une publication qui n'est en règle accessible qu'au seul corps médical):

 

"Le rotavirus est à peine partiellement neutralisé par la vaccination infantile..."

 

Jdm-15-janvier-2013-rotavirus-001.jpg

 

En conclusion, on peut donc se rendre compte qu'on se fout complètement du public à qui on promet sans cesse monts et merveilles pour simplement réussir à introduire sans cesse de nouveaux vaccins. Dans le même temps, les maladies chroniques explosent, des enfants meurent en toute discrétion de mort subite prétendument (comme c'est commode!) "inexpliquée" et la majorité des parents continuent dans ce système mortifère sans se poser aucune question!! A se demander si c'est du norovirus ou des vaccins qu'on a le moins "fini d'en vomir"...

 

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 21:20

D’après REUTERS

 

Les liens entre la narcolepsie et le vaccin contre la grippe de GSK deviennent de plus en plus évidents

 

Kate Kelland, Health and Science Correspondent, Reuters

 

22 janvier 2013

 

narcolepsie fille

Stockholm (Reuters)

 

Emilie est en proie à des hallucinations et des cauchemars. Quand elle se réveille, elle est souvent paralysée, elle ne parvient plus à respirer normalement ou même appeler à l’aide. Au cours de la journée, elle peut à peine rester éveillée. Elle manque souvent l’école et ne peut plus guère s’amuser avec ses amies. Elle n’a que 14 ans, mais elle se demande parfois si sa vie vaut encore la peine d’être vécue.

 

Emilie Olsson s’endort alors qu’elle regarde la télévision dans son appartement de Stockholm. le 17 janvier 2013. Emilie est l’un des quelque 800 enfants en Suède et ailleurs en Europe qui ont développé la narcolepsie, un trouble du sommeil incurable, après avoir été vaccinés en 2009 avec le vaccin Pandemrix contre la grippe porcine (H1N1), fabriqué par le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline.

 

Emilie est l’un des enfants en Suède et ailleurs en Europe qui ont développé la narcolepsie, un trouble du sommeil incurable, après avoir été vaccinés en 2009 avec le vaccin Pandemrix contre la grippe porcine H1N1 fabriqué par le groupe pharmaceutique GSK.

 

La Finlande, la Norvège, l’Irlande et la France ont également connu des pics de narcolepsie. Les personnes qui connaissent les résultats d’une étude qui sera bientôt publiée en Grande-Bretagne, ont déclaré à Reuters que cette publication montrera une tendance similaire pour les enfants de ces pays.

 

Le destin de ces enfants, en proie à une maladie qui détruit toute vie normale, est en train de devenir ce qu’un agent suédois de la Santé (qui a coordonné le programme de vaccination) n’a pas hésité à appeler « une tragédie médicale ». Cette tragédie va  nécessiter une attention médicale et scientifique croissantes.

 

Au niveau de l’Europe, il a été précisé que le Pandemrix ne pourrait plus être utilisé chez des personnes en-dessous de 20 ans. Le médecin-chef de la division vaccins chez GSK, Norman Begg, affirme que son département prend la question très au sérieux et qu’il est absolument déterminé à aller jusqu’au bout des choses, mais il ajoute qu’il n’existe pas encore suffisamment de données ou de preuves pour suggérer un lien de causalité.

 

« Il n’y aucun doute dans mon esprit que le Pandemrix a augmenté la fréquence de l’apparition de la narcolepsie chez les enfants de certains pays, et probablement dans la plupart des pays », précise Mignot spécialiste des problèmes de sommeil à l’Université de Stanford aux Etats-Unis.

 

30 MILLIONS DE PERSONNES ONT RECU LE PANDEMRIX

 

Au total, le vaccin de GSK a été administré à plus de 30 millions de personnes dans 47 pays au cours de la pandémie de grippe porcine H1N1 de 2009-2010. Du fait que le vaccin contenait un adjuvant, il n’a pas été utilisé aux Etats-Unis parce que les autorités compétentes se méfient des vaccins avec adjuvants.

 

GSK reconnaît qu’en Europe, 795 personnes ont affirmé avoir développé une narcolepsie depuis le lancement du vaccin en 2009.

 

Plusieurs questions font, pour le moment, l’objet d’intenses investigations scientifiques comme par exemple les suivantes : Par quels mécanismes la narcolepsie est-elle liée au Pandemrix ? Quels sont les facteurs déclenchants et les mécanismes biologiques qui ont pu entrer en ligne de compte ? Y aurait-il une susceptibilité génétique sous-jacente ?

 

Mais les experts de tous bords se méfient. Des effets secondaires rares pourraient rapidement entraîner la « peur des vaccins » qui pourrait prendre une importance disproportionnée et, comme le précise un des plus grands experts européens, entamer la confiance du public dans des vaccins qui contrôlent des tueurs potentiels comme la polio et la rougeole.

 

« Personne ne veut être le prochain Wakefield » déclare Mignot, s’en référant au médecin britannique discrédité et qui a depuis longtemps suscité une réaction contre le vaccin ROR avec de fausses allégations de liens avec l’autisme. [notes d’IC en fin d’article à ce sujet !!]

 

Avec les études sur la narcolepsie, rien n’indique que les résultats seront le travail d’un médecin voyou.

 

Des équipes indépendantes de chercheurs ont publié des études revues par les pairs en Suède, Finlande et Irlande, montrant que le risque de développer une narcolepsie après les campagnes de vaccination de 2009-2010 était de 7 à 13 fois plus élevé pour les enfants qui avaient été vaccinés avec le Pandemrix par rapport à des enfants non vaccinés.

 

« Nous voulons vraiment aller au fond des choses. Ce n’est dans l’intérêt de personne qu’il existe des problèmes de sécurité. Ils doivent être étudiés. » a déclaré Begg de GSK.

 

LA VIE A CHANGE

 

Les parents d’Emilie, Charles et Marie Olsson, rappellent que leur fille était une étudiante brillante qui aimait jouer du piano, prendre des leçons de tennis, de création artistique et s’amuser avec des amis. Mais sa vie a commencé à changer au début 2010, quelques mois après avoir reçu le Pandemrix. Au printemps 2010, les parents ont remarqué qu’elle était souvent fatiguée et avait besoin de dormir quand elle rentrait de l’école. Mais ce n’est qu’en mai, quand elle s’évanouissait à l’école, qu’il est devenu clair que quelque chose de grave se passait.

 

En plus des épisodes de somnolence diurne, la narcolepsie provoque des cauchemars, des hallucinations, des paralysies pendant le sommeil, ainsi que des épisodes de catalepsies lorsque des émotions fortes déclenchent une perte soudaine et spectaculaire de la force musculaire.

 

Dans le cas d’Emilie, le fait de s’amuser est précisément le déclencheur émotionnel. « Je ne peux plus rire ou plaisanter avec des amis parce qu’alors, je tombe en catalepsie et je m’effondre » a-t-elle déclaré au cours d’une interview dans la capitale suédoise.

 

On estime que la narcolepsie affecte entre 200 et 500 personnes par million et constitue une maladie irréversible. Il n’existe pas de remède connu et les scientifiques ne savent pas vraiment ce qui provoque la maladie. Ils savent seulement que les patients souffrent du déficit d’un neurotransmetteur du cerveau appelé orexine, connu aussi sous le nom d’hypocrétine qui régule l’état d’éveil.

   

La recherche a montré que certaines personnes naissent avec une variante du gène HLA qui est l’indicateur d’une hypocrétine faible, chose qui les rend plus sensibles à la narcolepsie. On pense qu’environ 25% des Européens sont censés avoir cette vulnérabilité génétique.

 

GSK finance une étude au Canada où son vaccin Arepanrix avec adjuvant (vaccin similaire au Pandemrix) a été utilisé au cours de la pandémie 2009-2010. L’étude ne sera pas terminée avant 2014. Certains experts craignent que cette étude n’apporte pas beaucoup de lumière sur la question vu que les vaccins étaient semblables, mais pas tout à fait les mêmes.

 

A ce niveau de la recherche, il reste plus de questions qu’il n’y a de réponses et encore beaucoup plus de recherches à réaliser.

 

Lorsque les résultats du test d’hypocrétine d’Emilie ont été connus en novembre de l’année dernière, on a pu se rendre compte qu’elle avait 15% de la quantité normale, état typique d’une sérieuse narcolepsie avec catalepsie.

 

La gravité de son étrange maladie l’a forcée à réfléchir sur la vie, beaucoup plus profondément que ne le feraient beaucoup de jeunes de son âge : «  Au début, je ne voulais vraiment plus vivre, mais aujourd’hui, j’ai appris à mieux gérer les choses. » déclare-t-elle.

 

LES DECLENCHEURS ?

 

Les scientifiques qui étudient ces cas se sont plus précisément penchés sur l’adjuvant du Pandemrix, le ASO3 pour trouver des indices.

 

Certains suggèrent que l’ASO3, ou peut-être son effet stimulant, ou encore la grippe H1N1 elle-même, pourraient déclencher l’apparition de la narcolepsie chez les personnes qui possèdent la variante sensible du gène HLA.

 

Angus Nicoll, un expert du Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (ECDC) estime que les gènes pourraient bien jouer un rôle, mais qu’il ne faudrait pas leur imputer toute la responsabilité.

 

« Oui, il existe une prédisposition génétique à cette maladie, mais cela ne suffit pas à expliquer tous ces cas », a-t-il déclaré. « Il y a aussi quelque chose qui a un rapport avec le fait de recevoir telle vaccination spécifique. Qu’il s’agisse du vaccin et de la prédisposition génétique ou qu’il y ait aussi un troisième facteur – comme par exemple une infection. Nous ne savons tout simplement pas encore. »

 

EST-CE QUE CA EN VALAIT VRAIMENT LA PEINE ?

 

Dans son bureau qui surplombe l’église Maria Magdaléna de Stockholm, Goran Stiernstedt, médecin fonctionnaire de Santé publique a passé de nombreuses heures difficiles par rapport à ce qui s’est passé dans son pays au cours de la pandémie de grippe porcine. Il s’est demandé si la situation aurait pu être différente.

 

« La grande question : est-ce que ça en valait vraiment la peine ? Rétrospectivement, je dois dire que non », a-t-il déclaré à Reuters, dans une interview.

 

Etant un pays riche, la Suède a toujours été à l’avant plan en ce qui concerne les vaccins pandémiques. La Suède a reçu le Pandemrix de GSK dès qu’il a été disponible. Une campagne nationale de vaccination a immédiatement été organisée : 59%, soit environ 5 millions d’habitants ont reçu le vaccin.

 

Stiernstedt, Directeur de la Santé et des Services Sociaux de l’Association Suédoise des Autorités Locales et Régionales, a contribué à coordonner la campagne de vaccination dans les 21 régions de Suède.

 

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dit que la pandémie de 2009-2010 a tué 18.500 personnes, bien qu’une étude publiée l’année dernière signale que le total pourrait être 15 fois plus élevé.

 

Bien que les estimations puissent varier, Stiernstedt dit que la vaccination de masse en Suède contre la grippe porcine a sauvé la vie de 30 à 60 personnes. Pourtant, depuis que la pandémie a pris fin, plus de 200 cas de narcolepsie ont été signalés en Suède.

 

Avec le recul on peut donc dire que la relation bénéfices/risques est inacceptable. « C’est une tragédie médicale » a-t-il déclaré. « La vie de centaines de jeunes a pratiquement été détruite ».

 

LES PANDEMIES SONT DES CAS D’URGENCE

 

Le problème avec les analyses bénéfices/risques est qu’elles se présentent d’une manière radicalement différente quand le monde doit faire face à une pandémie qui pourrait anéantir des millions de vies. La situation est toute différente quand il s’agit d’une pandémie comme celle du H1N1, qui s’est avérée beaucoup plus faible que ce qu’on avait craint.

 

David Salisbury, directeur des services gouvernementaux britanniques de la vaccination, dit : «  c’est là que réside le risque et la difficulté du travail en matière de Santé Publique », lorsque surviennent des cas d’urgence par rapport à tel ou tel virus.

 

Le Pandemrix a été autorisé par les organismes européens de réglementation des médicaments sur base d’un schéma de développement qui permet  l’autorisation d’un vaccin avec une autre souche de grippe avant que la pandémie n’apparaisse. Dans le cas du Pandemrix, le substitut était le H5N1 de la grippe aviaire.

 

Quand l’OMS a déclaré la pandémie, GSK à remplacé  la souche H5N1 par celle du H1N1 pour lancer le Pandemrix.

 

GSK déclare que la version finale du vaccin H1N1 a fait l’objet de tests cliniques sur 3.600 patients, y compris des enfants, des adolescents, des adultes et des personnes âgées, avant qu’il ne soit mis sur le marché.

 

Nicoll de l’ECDC dit que les systèmes d’alerte précoce qui donnent une analyse plus précise  de la menace que présente une souche de grippe est la meilleure manière de minimiser les risques de ce genre de tragédie qui pourrait se produire dans le futur.

 

« Dans le cas d’une pandémie grave, le risque de décès est bien plus élevé que le risque de narcolepsie » a-t-il déclaré à Reuters. « Si nous avions passé plus de temps à développer et à tester le vaccin sur de larges couches de population et attendu de savoir si certaines personnes développaient des narcolepsies, une grande partie de la population aurait pu être décimée. »

 

Salisbury est d’accord et estime que des progrès vers un nouveau vaccin universel  contre la grippe - vaccin qui n’aurait pas besoin de modifications de dernière minute lorsqu’une nouvelle souche apparaît- contribuerait à réduire davantage les risques.

 

« Idéalement, nous aurions un meilleur vaccin qui pourrait fonctionner contre toutes les souches de la grippe et nous n’aurions jamais plus besoin de nous inquiéter à ce sujet. » a-t-il déclaré. « Mais il y a pour cela encore un long chemin à parcourir ». Alors que les scientifiques sont confrontés à des années d’enquêtes et de recherches, Emilie veut, de son côté, tirer le meilleur parti de sa vie.

 

Alors que les scientifiques sont confrontés à des années d’enquêtes et de recherches, Emilie veut, de son côté, tirer le meilleur parti de sa vie.

 

C’est à contrecœur qu’elle accepte de prendre un cocktail de médicaments pour tenter de contrôler les symptômes de la narcolepsie. On lui prescrit de la Ritaline et du Sobril pour sa somnolence diurne et ses terreurs nocturnes. Elle prend aussi du Prozac pour tenter de la stabiliser et de limiter ses états de catalepsies.

 

«  C’est l’une des choses qui me gêne le plus » explique-t-elle.



« Avant que je n’attrape cette maladie, je ne prenais aucun médicament et maintenant il faut que j’en prenne des quantités, et peut-être pour le restant de mes jours. Ce n’est pas bon de prendre autant de médicaments, surtout quand on en connaît les effets secondaires. »

 

(Reportage par Kate Kelland ; édité par Will Waterman)

 

Source: Health yahoo.fr

 

Cette dépêche appelle de nombreux commentaires. Parmi les principaux, nous retrouvons, dans l’ordre, les suivants :

 

- Si GSK admet 800 cas, il faut bien comprendre qu’il y en a eu bien plus que ça (seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES des vaccins étant recensés, selon des revues médicales officielles !)

 

- Si ce vaccin a occasionné autant de victimes incurables (sans parler de tous les autres types d’effets NON MEDIATISES), c’est que « les autorités compétentes » ne sont pas si compétentes que cela et qu’elles ne méritent tout simplement plus notre confiance, quelle que soit l’époque (de pandémie ou non !)

 

- On retrouve pour cet effet secondaire vaccinal COMME POUR TOUS LES AUTRES en tout temps, cette même crainte d’éroder la confiance générale des gens dans tous les autres vaccins (car il y a encore beaucoup d’autres vaccins qui devront trouver des consommateurs-pigeons, près de 300 dans le pipeline des pharmas).

 

- La critique de Wakefield est affligeante et inconsistante étant donné que ses résultats ont dérangé depuis le début d’énormes intérêts commerciaux, qu’un juge d’une haute Cour britannique a estimé que Wakefield et ses collègues avaient fait l’objet nous citons d’une « chasse aux sorcières » et surtout, que ses résultats ont été à plusieurs reprise reproduits et donc confirmés par d’autres équipes de chercheurs qui eux, n’ont pas du tout été salis ni traînés dans la boue !

 

- Lorsque Begg, de GSK, affirme que ce n’est dans l’intérêt de personne de ne pas élucider cet effet secondaire, ça laisse en tout cas songeur quand on sait que ces pharmas récupèrent d’une main (en termes de malades chroniques, c'est-à-dire de consommateurs A VIE de leurs produits) ce qu’ils ont perdu de l’autre (ces gens ne souhaitant certainement plus accepter le moindre autre vaccin de leur vie). L'intérêt des pharmas à rendre leurs produits plus sûrs n'est donc pas du tout évident puisqu'en écoulant massivement des vaccins, ils font en réalité « coup double » : jackpot vaccinal à la vente et entretien/essor consécutif de leur vaste marché de médicaments pour malades chroniques !

 

- Alors que les maladies infectieuses sont majoritairement des maladies aigues, on les troque contre des maladies chroniques toujours incurables ! Il ne fallait pas être expert pour se rendre compte qu’un vaccin expérimental serait nettement plus risqué qu’une infection non certaine contre laquelle nous avions déjà une arme gratuite et non négligeable, notre propre système immunitaire !

 

- Les propos de Salisbury ne devraient plus duper personne. La première raison, c’est que cet homme, on ne peut plus lié aux pharmas, est impliqué jusqu’au cou dans les omissions et dissimulations volontaires des risques vaccinaux graves au public britannique depuis plus de 30 ans comme l’a révélé le contenu de documents gouvernementaux secrets arrachés au forceps par une chercheuse canadienne, en vertu de la Loi sur la Liberté de l’Information.

 

- Ce procédé de  « maquette vaccinale » est un indice assez lourd que les prochaines pandémies sont activement attendues et préparées. La preuve, le H5N1 n’avait pas eu lieu mais on continue à financer d’arrache-pied à coup de millions de dollars des recherches sur cette future pandémie tant attendue… en temps de crise financière qui plus est et au motif de « mieux se préparer » ! Plus c’est gros, plus ça passe décidément !!

 

- Le vaccin Pandemrix n’avait été testé QUE sur un peu plus de 3000 personnes ! Pour mieux se rendre compte du problème, il est bon de savoir que certains effets gravissimes possibles ne sont pas toujours détectables avec des cohortes d’études de 100 000 personnes ! Encore un indice clair que ce vaccin était bel et bien expérimental donc, bien que la Ministre Onkelinx et l’Administrateur général de l’Agence belge du Médicament (AFMPS) aient cependant osé le nier sans vergogne sur les plateaux télés à l’automne 2009.

 

- L’argument de l’urgence pour justifier de foncer à l’aveuglette, tel qu’évoqué par Salisbury, ne tient absolument pas mais cet homme et surtout les intérêts financiers en jeu continuent d’emprisonner le public dans un carcan idéologique dramatique, consistant à faire croire que pandémie veut forcément dire « vaccins ». C’est le droit de cet « expert » de le penser MAIS PAS de faire pression pour imposer sa croyance à autrui. Rappelez-vous, les experts ne peuvent répéter QUE ce qu’ils ont appris et rien d’autre ! Etant payés par le lobby du vaccin, ils vont vous agiter la pseudo solution vaccinale comme étant vraiment « la seule possible », à saisir dans l’urgence. Mais ces lobbys, comme leurs valets, savent aussi que c’est dans l’urgence qu’on peut le plus FAIRE PEUR et donc limiter les possibilités de choix et de réflexion du public. Il est cependant important de comprendre qu’il existe d’autres solutions, destinées à renforcer par diverses méthodes naturelles le système immunitaire. Lors de la grippe espagnole, la mortalité dans les groupes traités à l’homéopathie était incomparablement réduite par rapport aux groupes traités de façon classique  (30% pour les méthodes classiques Vs 1 à 5% seulement sous couverture homéopathique !)

 

En conclusion, on peut dire qu’avec des vaccins expérimentaux anti-H1N1 comme le Pandemrix le Code de Nuremberg a été lamentablement violé, bien que des générations précédentes se soient battues contre les expérimentations illicites des nazis. Il ne tient qu’à nous d’en prendre conscience pour ne plus jamais tolérer la moindre répétition de ce désastre qui pourrait s’avérer bien pire une prochaine fois !

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 18:15

CERVARIX : témoignage de la maman de Paige suite au cauchemar post-vaccinal vécu par sa fille 

 

Margaret Brennan n’exprime qu’un seul regret :

 

« Pourquoi n’ai-je pas approfondi mes recherches ? »

 

HPV-Margaret-Brennman.JPG

 

"Cinq jours après la vaccination Cervarix, la vie de Paige, 14 ans, s’est transformée en véritable cauchemar. Paige était comme d’habitude en train de travailler à son ordinateur. A un moment donné, sa sœur dégringola les escaliers en hurlant que Paige faisait une (convulsive). On appela une ambulance et Paige fut conduite à l’hôpital aux soins intensifs. Après avoir séjourné un certain temps aux soins intensifs, elle fut transportée dans un autre service où elle est restée 9 mois. Les crises ont continué et la situation ne cessait de se dégrader au point qu’elle ne voyait plus rien, éprouvait d’énormes difficultés à s’exprimer ; au début elle parvenir tout juste à dire un mot, par après, elle devait terriblement lutter pour pouvoir formuler ses phrases.

 

Son état mental  n’est pas encore tout à fait normal ; elle éprouve beaucoup de difficultés d’apprentissage. Elle doit littéralement se battre pour pouvoir faire ce qu’une fille de 14 ans ferait sans aucune difficulté. Avant son vaccin, elle était une des filles les plus brillantes de sa classe à l’école Thomas Telford, une très bonne école. Elle avait beaucoup d’amis et était très sociable. Aujourd’hui, elle n’a plus d’amis, n’a plus la capacité de véritablement communiquer, elle est comme un petit enfant. Deux semaines après le vaccin, elle était incapable de vous voir, de vous entendre, incapable d’avaler quoi que ce soit. Elle devait être nourrie artificiellement. Son système immunitaire s’est retourné contre elle. L’état de Paige a évidemment terrifié ses copines. Pourrait-on dire qu’il est sage d’utiliser ce vaccin pour vacciner des jeunes-filles ? Sûrement pas. Le seul regret que j’ai est de n’avoir pas approfondi ma recherche avant de la faire vacciner. J’ai perdu énormément de temps, ce fut une terrible erreur. Ce que Page vit n’est plus une vie ! Les mois qu’elle a dû passer à l’hôpital ont bouleversé toute la vie de famille. Après le vaccin HPV, on a diagnostiqué chez Paige une encéphalite (anti-NMDA encephalitis), une maladie auto-immune récemment découverte et qui provoque de graves symptômes neurologiques."

 

Voir l’interview (vidéo) de la maman de Paige qui avait cru pouvoir protéger sa fille du cancer du col de l’utérus grâce à la vaccination. 

  

Margaret n’exprime qu’un seul regret : « Pourquoi n’ai-je pas approfondi mes recherches ? »

 

Voici ce que relayait le Daily Mail du 4 octobre 2009 au sujet de ce cas (extrait):

 

« Paige avait été vaccinée à l’école Thomas Telford de Shropshire. Quelques jours plus tard, Paige a commencé à se plaindre de maux de tête qui se sont vite transformés en migraine. Dans la suite, elle a fait une énorme crise et elle en fit encore deux avant son entrée à l’hôpital. Son état continua de s’aggraver au point de lui faire perdre la parole et la vue. Elle ne savait plus marcher et parfois elle perdait son souffle

 

Pour les parents de Paige, la pire chose à supporter, c’est qu’ils ont donné leur accord pour la vaccination qu’ils croient responsable de l’état de santé de leur fille. Je suis écrasée de culpabilité, explique la maman. Je voudrais tellement ne pas l’avoir fait vacciner !

 

La notice du vaccin n’évoquait comme effets secondaires que des vertiges et des vomissements.- Avant tout cela, je n’avais aucune inquiétude par rapport à ce vaccin. On ne nous a pas avertis de ce qui pouvait se passer.

 

Les médecins de l’hôpital nous ont dit que les vaccins pouvaient provoquer des maladies auto-immunes ; ils ont aussi admis que le vaccin pouvait être en cause. »

 

 De tragédies en tragédies....

 

Deux autres courtes vidéos concernant les effets secondaires

possibles du vaccin Cervarix, dont un cas mortel

HPV-Temoignage-1.JPG

 

Déborah souffrait beaucoup et ne savait plus rien faire

 

Déborah Halliday, une jeune-fille écossaise, a souffert pendant environ un an de vertiges, de grande fatigue, de nausées, de douleurs aux articulations dans tout le corps (les douleurs étaient vraiment atroces, explique Déborah) après avoir reçu le vaccin Cervarix. Sa maman reconnaît que sa fille ne savait pratiquement plus rien faire.

 

Le gouvernement continue d’affirmer que le vaccin est sûr et efficace. De son côté, le fabricant affirme que le bilan bénéfices/risques reste positif.

 

Voir la vidéo sur le cas de Déborah Halliday

 

Une jeune-fille de 14 ans décède dans les heures qui ont suivi

 l’administration du vaccin Cervarix 

  

HPV-temoignage-2.JPG 

Peu de temps après l’injection, la jeune-fille est devenue pale, s’arrêta de respirer et s’effondra. Elle fut conduite à l’hôpital où elle devait décéder peu de temps après. 

 

Courte vidéo sur ce décès (parmi tant d'autres...)

 

Voir aussi:

 

Les gays, nouvelle cible marketing pour les vaccins HPV

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 22:10

En perte de vitesse, les coûteux (et dangereux) vaccins anti-HPV devaient absolument trouver une autre cible, c'est chose faite en la catégorie des gays puisque la Grande-Bretagne (pays où on offrait aux jeunes filles des bons d'achats en magasin si elles avaient réussi à supporter les 3 doses de vaccin HPV!) pousse à présent cette vaccination chez les jeunes homosexuels masculins.

 

En effet, l'Association Médicale Britannique (BMA) agite à présent le spectre des cancers anaux, péniens et de la gorge, ainsi aussi que les verrues génitales, pour soutenir son appel à l'extension de cette vaccination aux jeunes gays.

 

L'année dernière, le vaccin Cervarix bivalent (du producteur national GSK) a été remplacé au Royaume-Uni par le vaccin américain Gardasil de Merck là où Mme Laanan, Ministre belge, a acheté le Cervarix pour faire plaisir à cette même firme GSK implantée en Belgique, plutôt que le vaccin Gardasil, utilisé en Flandres sur le même public (ça en dit assez long n'est-ce pas sur le peu de sérieux de ces politiques vaccinales fantasques mais ô combien périlleuses!).

 

L'Association Médicale britannique préconise donc désormais de vacciner les jeunes gays contre le HPV (avec Gardasil), en même temps qu'on les vaccine contre l'hépatite B. Mais comme le sida ne peut absolument pas être prévenu par des vaccins et rend le port du préservatif indispensable, on se demande bien à quoi servent les vaccins anti-hépatite B et anti-HPV, à part à faire courir des risques disproportionnés d'effets secondaires irréversibles?!

 

Un dépistage médical chez un urologue, des préventions naturelles pour soutenir son système immunitaire et une prise de sang des deux partenaires pour dépister l'hépatite B sont des mesures bien plus rationnelles et logiques pour prévenir les risques des infections aux HPV et au virus de l'hépatite B, là où ces vaccins rempliront d'argent les poches des firmes et les corps d'aluminium et d'autres substances toujours délétères pour TOUS les organismes humains.

 

point-d-exclamation.png

Voir aussi:

 

Cervarix: témoignage d'une maman sur le cauchemar vécu par sa fille

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 21:15

La lubie d'un vaccin anti-alzheimer se précise: vraie fausse solution qui consiste en fait surtout à permettre aux labos de  continuer à s'engraisser plutôt qu'à oser voir les vraies causes en face et à y remédier, cette piste nous offre surtout l'occasion de tester notre bon sens et nos facultés logiques.

 

Exactement comme avec les allergies, les cancers ou des maladies auto-immunes, largement favorisés par les vaccins, on envisage à présent un vaccin contre un des effets secondaires graves possible des autres vaccins déjà sur le marché... quel non sens!

 

Evidemment, pour les labos, ça s'appelle "faire coup double" mais pour le public, cela signifie s'enfoncer encore un peu plus dans le marasme, la dépendance, et aller d'effet secondaire en effet secondaire!

 

Ainsi, au lieu d'arrêter de vacciner annuellement les seniors contre la grippe et de cesser de recourir à des vaccins à base d'aluminium tout au long de la vie et de constater ainsi le net déclin de l'incidence de la maladie d'Alzheimer auquel on assisterait alors immanquablement, on s'obstine à faire croire que LA cause (en réalité très secondaire) de la maladie à laquelle il faut s'attaquer, ce sont les plaques amyloïdes entre les neurones!!

 

Il faut dire que le marché est juteux: déjà 35 millions de gens atteints dans le monde et combien de gens seront en outre englobés facilement dans le segment des "individus à risque", histoire d'accroître la cible marketing des futurs vaccins préventifs anti-Alzheimer?!

 

Sur le site Futura-sciences.com, on peut lire des affirmations aberrantes sur ce vrai faux vaccin- miracle futur!

 

Extraits choisis:

 

« Les recherches continuent donc pour trouver le moyen de pousser les défenses de l’organisme à détruire ces plaques présentes entre les neurones. Le problème ne vient pas de la synthèse des bêta-amyloïdes, mais plutôt d’un déficit dans leur élimination. Les cellules du système immunitaire du cerveau, les cellules microgliagles, ne parviennent pas à s’en débarrasser comme il faudrait.

 

Des plaques séniles en net recul

 

Après avoir essayé 25 molécules différentes pour stimuler la microglie, des scientifiques de l’université Laval (Québec), épaulés par le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK), ont peut-être trouvé le composé qu’ils cherchaient. Leur expérience est décrite dans les Pnas.

 

Ce traitement repose sur une molécule appelée MPL, pour monophosphoryle lipide A. Elle est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme.

 

Les cobayes n’étaient cependant pas humains. Des souris présentant une neurodégénérescence semblable à la maladie d’Alzheimer ont reçu par injection une dose hebdomadaire de MPL durant 12 semaines consécutives. À la fin du traitement, 80 % des plaques séniles avaient été éliminées. Les souris avaient aussi retrouvé la mémoire et obtenaient de meilleurs tests que les rongeurs non traités lors d’exercices d’apprentissage.

 

De faibles effets secondaires chez les souris avec le MPL

 

Les biologistes supposent que le MPL agirait à deux niveaux. D’une part, il augmenterait le nombre de cellules souches sanguines, celles qui se différencient en cellules de la microglie, élevant ainsi les effectifs du système immunitaire dans le cerveau. En plus, la molécule, en se fixant sur ces cellules, augmente leur appétit pour les plaques séniles, qui se trouvent mieux phagocytées.

 

Si d’un point de vue biologique les progrès sont incontestables, il faut prendre en compte en plus les effets secondaires lorsqu’on compte développer un vaccin. Contrairement aux précédents essais qui s’étaient montrés trop lourds de conséquences, l’inflammation constatée semble cette fois nettement plus modérée. De quoi supposer que le traitement serait bien supporté par les sujets humains à des doses équivalentes.

 

[…]L’idée serait de l’utiliser de deux façons différentes. Le MPL constituerait d’une part un vaccin thérapeutique pour les patients atteints par la maladie d’Alzheimer en augmentant la réponse des cellules de la microglie aux plaques séniles, permettant de ralentir la progression de la neurodégénérescence. D’autre part, il pourrait aussi constituer un bon vaccin préventif pour les personnes à risque de déclarer la démence par stimulation de la réponse immunitaire contre les bêta-amyloïdes. »

 

Nous y voilà : ou comment rentabiliser un produit déjà incorporé dans de précédents vaccins ! Le MPL figure en effet déjà dans la composition d’un vaccin comme le Cervarix (papillomavirus), un vaccin qui a déjà fait beaucoup de victimes : décès, paralysies, épilepsie, etc

 

Dans l’étude Patricia, financée par GSK, au sujet de son vaccin Cervarix, on retrouve 9% d’effets secondaires GRAVES dans le groupe Cervarix contre 8,9% dans le groupe Havrix (vaccin hépatite A du groupe qui contient aussi de l’aluminium, comme le Cervarix). Bien sûr, GSK a eu tôt fait de prétendre que seul 0,1% de ces effets secondaires étaient attribuables à l’un de ses deux vaccins… comment s’en étonner ?!

 

Mais malgré cela, un site comme Futura-Sciences ne craint pas de se ridiculiser en affirmant que cette molécule (le MPL bactérien) « est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme. »

 

Par ailleurs, il est aussi question des effets inflammatoires du MPL… troquer une future maladie d’Alzheimer que des vaccins aluminiques et antigrippaux auront favorisée chez vous, par une future maladie auto-immune inflammatoire, ça vous tente ? Parce que c’est clairement ça le pseudo « progrès » qu’on vous vend ici !

 

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 17:30

Récemment, on apprenait qu'un médecin français avait été condamné à verser 3000 euros à un patient pour défaut d'information puisque le praticien n'avait pas informé sur les risques graves associés au vaccin anti-hépatite B et notamment sur celui de sclérose en plaques.

 

Il est donc possible de responsabiliser les prescripteurs par le biais de la menace d'une action en justice. C'est triste qu'il faille bien sûr en arriver là car il suffisait que les médecins lisent les lois et connaissent leurs obligations.

 

Le 10 janvier dernier, le journal Le Point consacrait un article au scandale des pilules contraceptives. Et justement, on pouvait notamment y lire l'avis d'un avocat, Me Jean-Christophe Coubris, qui défend une centaine de victimes de la pilule contraceptive:

 

"Je suis persuadé que nous pouvons faire condamner des prescripteurs, et pas seulement des laboratoires."

 

Et le journaliste-médecin du Point de poursuivre: "Ce serait un tournant, tant la responsabilité des médecins de terrain a toujours été épargnée dans les scandales sanitaires ces trente dernières années. Le sang contaminé? La faute à Garretta et sa clique. Le Mediator, celle de l'abominable Servier. Comme si dans la première de ces retentissantes affaires, les médecins spécialistes de la collecte et de la transfusion sanguine n'avaient pas existé, ni dans la dernière, des praticiens qui font maigrir leurs patients à tout prix. Mais depuis la parution du Monde du 15 décembre révélant le dramatique accident vasculaire de Marion Larat survenu à la suite de la prescription d'une pilule dite de troisième génération, le public se pose une question très simple: comment se fait-il que les rares mais très sévères risques entraînés par la prise de ces pilules soient connus depuis des années d'un certain nombre de médecins (dont l'auteur de ces lignes) mais ignorés par d'autres qui les prescrivent à tour de bras?

 

Et en effet, les dangers de ces pilules sont connus depuis 1995.

 

Mais que dire alors des vaccins dont les risques graves sont dénoncés depuis la fin du 18° siècle (invention de Jenner), au sujet desquels des milliers d'études existent, mais qui ne sont jamais assez pris en compte par le corps médical?

 

A en croire les chiffres d'une enquête aux résultats "étrangement" non publiés de l'INPES, les pédiatres et généralistes sont pourtant 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Un tiers des médecins vaccinateurs se posent donc au moins des questions sur la sécurité de ces produits sans que 1/3 de ceux-ci ne s'abstiennent pour autant de vacciner, ce qui signifie en d'autres termes que parmi les médecins qui vous vaccinent vous ou vos enfants, certains ont des doutes mais ils n'osent tout simplement pas vous le dire. Faites ce que je dis, pas ce que je fais...

 

Il est certain que critiquer les pilules est davantage "politiquement correct" que critiquer les vaccins. Les pilules cependant offrent un service réel: une contraception effective (c'est tangible comme "service médical rendu") là où le bénéfice des vaccins est par définition incertain puisque RIEN ne permet d'affirmer qu'une personne aurait forcément contracté la maladie en l'absence de vaccination et encore moins qu'elle aurait développé une complication de la maladie contre laquelle on vaccine! Sans contraception, le risque de grossesse est CERTAIN dans un certain intervalle de temps (sauf pour les gens stériles bien sûr) là où, sans vaccins, l'organisme humain n'est PAS dépourvu puisqu'il dispose déjà, de façon innée d'un système immunitaire très performant et d'une rare complexité.

 

On notera également que l'accident vasculaire de cette jeune fille sous pilule, dont fait état Le Point, a eu un gros impact. Pourquoi: parce que le public a COMPRIS que cette jeune fille aurait pu être la leur, que ça aurait pu être leur soeur, leur amie ou eux-mêmes. Pourtant, avec les vaccinations, c'est exactement la même chose, ce terrorisme sanitaire donnant forcément lieu à des victimes sans qu'on sache d'avance sur qui ça tombera! En outre, pourquoi Le Point n'a-t-il pas abordé le thème des accidents vasculaires cérébraux causés par les vaccinations? 

 

Ce qui fera changer la donne, ce sera donc la mise en cause individuelle des prescripteurs et vaccinateurs : si les médecins ONE se permettent de vacciner aveuglément des enfants malades AU PRETEXTE que leur institution estime que c’est une fausse contre-indication, c’est le bon sens et la logique DE CES MEDECINS qui doivent être au besoin remis en cause devant un tribunal, sans laisser à ces gens irresponsables la possibilité de se réfugier « dans les jupes de leurs institutions » ! Ne pas agir ainsi, c’est même irrespectueux pour l’intelligence des médecins ONE car c’est partir du principe qu’ils agissent tous comme des robots et des automates, incapables de la moindre réflexion !

 

Il est donc évident que la mise en cause de tous les individus, y compris médecins, s’étant rendus coupables d’imprudence et de manque de bon sens en matière sanitaire est une des CLES de la sécurité médicale des générations futures mais on voit déjà la réponse politicienne affligeante : rendre les médecins et les firmes inattaquables, comme aux USA. Est-ce cela que nous voulons, est-ce cela le respect que nous avons pour nous-mêmes, notre intégrité et celle de nos enfants ??

 

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