Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 21:52

SCANDALE –

Des groupes occidentaux testaient des médicaments sur des patients en RDA

 

28 dec 2012 - Big Browser

 

Des groupes pharmaceutiques occidentaux ont effectué des tests de médicaments dans les années 1980 sur des patients d'hôpitaux de RDA, qui n'en étaient pas toujours informés. Selon le quotidien allemand Tagesspiegel, qui a étudié dans le détail ces documents, plus d'une cinquantaine de firmes occidentales ont passé des contrats auprès du ministère de la santé d'Allemagne de l'Est pour 165 tests de médicaments entre 1983 et 1989. De tels tests pouvaient rapporter jusqu'à 860 000 deutsche marks, la devise ouest-allemande très appréciée dans la RDA communiste, écrit le journal.

 

Le quotidien cite différentes entreprises de l'époque, dont certaines ont changé de nom depuis après avoir fusionné ou été rachetées : Bayer, Schering, Hoechst (intégré à Sanofi), Boehringer Ingelheim ou Gödecke (aujourd'hui Pfizer). Et parfois les cobayes n'étaient pas informés, ajoute-t-il, évoquant sept cas concrets de patients qui disent n'avoir pas eu connaissance de ces tests.

 

Source : BigBrowser 

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 15:20

De moins en moins de gens souhaitent se faire vacciner (et on les comprend): documents confidentiels (voir ici et ici), désinformation des gens et des médecins, publicité vaccinale trompeuse des autorités dites "publiques"...il faudrait donc vraiment être aveugle pour ne se poser aucune question sur la vaccination tous azimuts telle que prônée sans le moindre discernement par les idéologues officiels.

 

Mais évidemment, en contrepartie, les pouvoirs dits "publics" qui obéissent en réalité au doigt et à l'oeil aux pharmas et qu' ils considèrent sans le moindre complexe comme "leurs partenaires naturels" avec lesquels il faut pactiser pour leur bien-être financier, comptent bien mettre la gomme pour continuer à VACCINER A TOUT PRIX, un maximum de gens: les Roms, les gens peu lettrés, des jeunes filles de plus en plus jeunes contre le HPV, bref tout le monde doit y passer et selon ces idéologues, la première des urgences et des priorités est de débattre des meilleures ficelles, trucs et astuces pour mieux embrigader les gens, sans aucun respect pour leur libre arbitre et leur décision initiale!!

 

C'est dans ce cadre que vont se tenir les "Journées de la Prévention" à l'INPES en juin 2013 prochain avec une journée entière sur le thème "La vaccination: des clés pour convaincre."

 

INPES, Journées de la Prévention-Désinformation

 

 

Plusieurs "chercheurs" se précipiteront à cette journée de robotisation mentale, y compris des gens de Provac (qui ont étudié des outils d' "information- manipulation des gens peu lettrés).  Plusieurs de ces "chercheurs" reçoivent sans surprise le soutien des pharmas concernées, au besoin avec apposition du logo de ces firmes sur leurs présentations.

 

Voir ICI ce "programme" de forcing vaccinal affligeant!

 

On épinglera notamment l'implication de chercheurs de... l'INRA (= Institut National de la Recherche Agronomique?!!) sur le thème "La vaccination en situation controversée durable" (H1N1, Hépatite B, rougeole). On peut d'ailleurs se demander bien évidemment ce que l'INRA vient faire là-dedans, tout comme la Cour des Comptes qui se mêlait aussi récemment du sujet, preuve que ça tourne plutôt mal pour les obsédés des vaccins qui se croient obligés de rameuter tout le monde à présent pour faire du racolage!

 

Le document sur la "co-construction avec un public peu lettré d'un outil de gestion des RDV pour la vaccination des nourrissons" est présenté par Marie-Christine Miermans, une psychologue liégoise, visiblement pas gênée de collaborer avec Provac et sa présidente, Mme le Dr Béatrice Swennen qu'elle remercie vivement en fin de présentation, et qui a pourtant un triste florilège de conflits d'intérêts à son actif, avec l'industrie du vaccin (voir p. 4/126). Dans cette présentation lénifiante, on pourra tout de même s'indigner des aberrations qu'elle contient, comme par exemple:

 

« Pas de demande exprimée

􀀁 Sur la sécurité et/ou l’efficacité vaccinale

􀀁 Sur l’aspect collectif de la protection Vaccinale. »

 

Utiliser des pictogrammes (pour les maladies) et images (mode d'administration du vaccin)

« Considérer toute réponse erronée comme porteuse de sens.

Ex : abeille = « jour du vaccin » et aussi « vecteur de transmission de maladie »

 

Voilà à quoi travaillent donc ces gens-là... avec les deniers publics qui plus est!

Et alors que des gens peu lettrés n'ont que peu de moyens d'exprimer leur souhait d'avoir une information suffisamment claire et complète sur le rapport bénéfices/risques des vaccins, conformément à l'alinéa 2 de l'article 8 de la loi belge du 22 août 2002 que l'ONE et Provac ignorent lamentablement, ces gens-là en déduisent de façon SCANDALEUSE que ces publics fragilisés n'en ont pas fait la demande!

 

Mais c'est du reste dans la droite ligne de ce que ces gens imposent à tous les autres parents, lettrés ou non, des étiquettes qui ne parlent tout au plus que des SEULS effets secondaires locaux, alors que des documents confidentiels accablants font état de décès, de maladies neurologiques graves et de séquelles potentiellement irreversibles!

 

Finalement, comme expliqué sur le site de l'INPES et dans ces diverses présentations, ce que les officiels et les pharmas veulent c'est une "PROMOTION PERMANENTE" de la vaccination. L'argent public est donc gaspillé car vu le harcèlement des gens pour les vaccins, plus personne ne peut ignorer qu'il a LA POSSIBILITE de se faire vacciner. Il serait donc bon que les idéologues soient maintenus dans les limites qu'il convient et qu'ils soient tenus de RESPECTER le principe du CHOIX SANS PRESSION des gens, sans essayer de les convaincre ou de les influencer à tout bout de champ sous prétexte de "vouloir leur Bien"!

 

Partager cet article
Repost0
24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 15:23

MARTEAU-justice.jpg

Vaccination contre l’hépatite B et sclérose en plaques : le patient doit savoir !

 

Par Guillaume COLLART - Avocat, 24-12-2012 

  

Le juge civil de Bordeaux (CA 14 novembre 2012, n° 11/1179) reproche au médecin lui ayant pratiqué les différentes vaccinations (au nombre de 3) de ne pas l’avoir préalablement informé de la totalité des effets indésirables et risques encourus et notamment, l’apparition d’une sclérose en plaques.

 

En conséquence, si le médecin ne rapporte pas la preuve de cette information (puisque la charge de la preuve incombe au professionnel de santé), il commet une faute.

 

Pour motiver cet arrêt, il ne se fonde pas sur l’article L. 1111-2 du code de la santé publique, mais sur la violation des obligations contractuelles, conformément à la jurisprudence « époux Mercier » et l’article 1147 du Code civil.

 

Et le juge civil fait alors une application de la récente jurisprudence de la Cour de cassation (civ 1re  12 juillet 2012, n° 11-17510) comme du Conseil d’État (CE, 10 octobre 2012, 350426) en considérant que le défaut d’information avéré constitue dorénavant un préjudice autonome et doit, en conséquence, être indemnisé.

 

Cette indemnisation est due même si, et c’était le cas dans notre arrêt d’espèce, cette faute n’a pas fait perdre au patient une chance d’éviter la réalisation du dommage.

 

Le défaut d’information est source d’un préjudice moral autonome qui doit être réparé.

 

La singularité de cet arrêt, et qui doit en conséquence attirer l’attention des professionnels de santé, c’est qu’aucune certitude n’avait été établie entre l’injection du vaccin et l’apparition de la maladie.

 

En effet, le faisceau d’indices (antécédents, délai entre l’injection et l’apparition de la maladie) ne permettait pas d’établir un tel lien de causalité.

 

Le patient n’a donc pas été indemnisé sur le fondement de la contamination par le vaccin, mais sur le préjudice moral lié au défaut d’information.

 

Le médecin a tout de même été condamné à indemniser le patient pour une somme de 3 000 euros.

 

Source: Juritravail

 

Que ce soit pour l’efficacité des vaccins (sans cesse gonflée et exagérée) ou pour leurs risques, constamment minimisés, comme l’avait d’ailleurs constaté la décision du Jury d’Ethique Publicitaire de novembre 2011 envers la publicité vaccinale TROMPEUSE de la Fédération-Wallonie-Bruxelles, voilà une décision de justice enfin TRES SALUTAIRE, à même d’opérer un changement positif dans les mentalités médicales !

 

En effet, la première préoccupation des médecins étant de se protéger eux-mêmes juridiquement, ils vont enfin commencer à devoir INFORMER PLUS OBJECTIVEMENT sur les vaccins, n’en déplaise aux experts-idéologues officiels.

 

Cela confirme donc à 100% ce qu’Initiative Citoyenne avait notamment fait publier, dans son droit de réponse du 31 octobre dernier dans le Journal du Médecin, cf ci-dessous justement…

 

 Droit de réponse IC, JDM 31 oct. 2012 (rouge!)-copie-1

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 16:15

Lire à ce sujet notre communiqué de presse de ce 22 décembre 2012: ICI 

 

[English version of our Press Release about Synflorix: here]

 

Un retrait d'autant plus étonnant que voici encore ce que déclarait l'ex PDG de GSK Vaccins, le baron Jean Stéphenne, le 11 février 2010 dans son allocution au monde politique:

 

"Dans le domaine pédiatrique, nous pouvons compter sur deux produits importants :
 
Rotarix.[...]

 
Et Synflorix: Synflorix
, vaccin qui protège contre la méningite à streptocoque pneumoniae et aussi l’otite. Lancé depuis peu, il devrait être promis à un succès planétaire important même si la concurrence est sévère dans ce domaine: nous attendons la recommandation du Conseil Supérieur d’Hygiène et nous plaidons pour une accélération du travail du Conseil Supérieur pour toutes les innovations en cours."

  

Focus sur les essais cliniques bâclés du Synflorix, en Argentine:

 

14 décès d'enfants, condamnation de GSK pour manquement à l'éthique...

 

(Documentaire de: Chloé Henry-Biabaud) 

 

Santiago del Estero, à 1000 kilomètres au nord de Buenos Aires : province agricole, la plus pauvre du pays. En 2007, plusieurs milliers de bébés ont été recrutés par le laboratoire anglais GSK pour tester le Synflorix. Un vaccin contre la pneumonie, l’otite et la méningite.

  Argentine-1.jpg

 

Cimetière de Santiago del Estero. Oscar et Suzanne s’y rendent une fois par mois. Leur fils unique Luis, est mort au cours des essais cliniques du vaccin Synflorix. Il avait trois mois. Officiellement 13 autres familles ont déclaré le décès de leur enfant. Il pourrait y en avoir plus…

Argentine-2.jpg

Argentine-3.jpg

 

Suzanna a six enfants. La famille vit avec 400 euros par mois et dépend des soins de l’hôpital public. Elle ne voulait pas de ce nouveau vaccin gratuit. L’équipe de médecins Argentins recrutés par GSK, lui a forcé la main pour que son fils qui était malade, soit vacciné. De nombreuses familles seront victimes de pressions et d’irrégularités durant le protocole.

Argentine-4.jpg

 

Janvier 2012, le laboratoire Britannique GSK est finalement condamné pour violation des principes éthiques, dont celui du « consentement éclairé ». Une première en Argentine.

Argentine-5.jpg

 

Santiago del Estero, 2008. Au dispensaire « Général Paz », des centaines de bébés ont été vaccinés avec le Synflorix. Au moment où le scandale a éclaté, le laboratoire GSK a tout fait pour étouffer l’affaire. Ces images d’archives destinées à la télévision nationale n’ont encore jamais été diffusées. Le médecin investigateur dément toute violation des principes d’éthique…

Argentine-6.jpg

 

Argentine-7.jpg

 

Le pédiatre Leandro Gamba a refusé de participer aux tests de GSK. Il s’est battu pour les faire suspendre. Les médecins participant aux protocoles auraient triplé leur salaire et touché 300 dollars par enfant recruté.

Argentine-8.jpg

 

A l’hôpital public, les files d’attente sont interminables. Les médecins sont compétents et formés mais peu nombreux et mal rémunérés. Les infrastructures sont vétustes. 12 millions d’Argentins, soit 1/3 de la population est sans couverture médicale.

Argentine-9.jpg

 

Les Argentins comportent les mêmes caractéristiques ethniques que les Européens et sont victimes des mêmes maladies ; Un atout majeur pour les laboratoires pharmaceutiques qui font d’une pierre deux coups : d’un côté, ils peuvent tester leurs médicaments sur des populations identiques à leurs clients Européens, de l’autre, ils espèrent conquérir  de nouveaux marchés en revendant leurs médicaments en Argentine.

Argentine-10.jpg

 

Les plus importants laboratoires occidentaux, comme Sanofi Aventis ont installé leurs bureaux dans une banlieue cossue de Buenos Aires. Le lieu très protégé est surveillé jour et nuit.

Argentine-11.jpg

 

Centre d’essais cliniques d’un CRO. Pour réaliser des essais dans un temps record et à moindre coût, les laboratoires occidentaux sous-traitent auprès de prestataires privés : des CRO (Contract Research Organizer). Un business en pleine expansion, avec un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros en 2011 et une augmentation d’activité annuelle de 9%.

Argentine-12.jpg

 

Alvajo Ovejero, a aussi perdu son fils au cours des essais du Synflorix. Il a participé à plusieurs marches de protestations en 2008 pour connaître la vérité sur la mort de son enfant. Des zones d’ombre reignent. Certains corps n’auraient même pas été autopsiés. Officiellement l’affaire est toujours en cours, mais les familles commencent à désespérer.

Argentine-13.jpg

 

GSK a été condamné à une amende dérisoire de 70.000 euros à verser au gouvernement Argentin pour non respect des codes éthiques. Les familles, elles n’ont reçu aucune indemnisation…

Argentine-14.jpg

 

Le Synflorix a été autorisé en Europe, et il est vendu dans plus de 90 pays. Pourtant, le respect des principes éthiques internationaux est censé être une condition sine qua non à la commercialisation d’un nouveau médicament.

Argentine-15.jpg

 

Suite au scandale du Synflorix, de nombreuses familles ont perdu confiance dans le système de santé et le corps médical. Comme Suzanna, elles refusent désormais tout vaccin pour leurs enfants.

Argentine-16.jpg

 

Ces photos de COBAYES HUMAINS en Argentine, en pdf: ICI

 

Le documentaire ici:

 


 


Commentaire d'un anonyme sur le forum de infobébés.com le samedi 7/5/2011:

 

" C'est le Synflorix qui pose un risque pour les bébés. On a une voisine (de 14 mois) qui est décédée après l'injection de Synflorix."

 

Bébés argentins, bébés français et belges: même combat? Plus jamais cobayes?!

 

PS: Un visiteur nous écrit ceci dans les commentaires:

 

« Merci de préciser que les 14 décès ont été recensés dans le groupe PLACEBO et donc n'ayant pas reçu le vaccin. (voir éditorial du Lancet 2012). »

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

Ca ne vous fait pas réagir ce que vous répétez naïvement?

 

Un placebo est censé être "neutre", ce qu'il n'est cependant JAMAIS en matière d'évaluation de la tolérance/sécurité dans les essais cliniques de vaccins: par exemple Pfizer compare dans ses essais cliniques le Prevenar 13 au "placebo" Prevenar 7, le voilà le genre de "placebo" dont vous parlez. Idem pour les essais cliniques du vaccin Gardasil, comparé à des gens ayant reçu un faux placebo à base d'aluminium (intrinsèquement toxique!!) ou une fausse "solution saline" rassemblant en réalité tous les additifs vaccinaux moins les antigènes et l'aluminium. Votre affirmation, si elle est vraie, est donc bien la preuve indubitable que ces placebos sont FAUX sans quoi la mortalité ne pourrait être supérieure dans le "groupe témoin" par rapport au groupe vacciné!

 

Les placebos sont donc de faux placebos, alors répéter sans réfléchir les excuses assez pitoyables pour innocenter à tout prix le vaccin testé ou l'image sacrée des vaccins, fussent-elles reprises dans les journaux médicaux non indépendants comme ceux-là (cfr ici partenariats d'éducation permanente entre Merck, grand fabricant de vaccins, et The Lancet ainsi que le BMJ), n'est hélas ni constructif ni intelligent:

  

Bien à vous. 

 

NB: Comme il y a encore beaucoup de confusion dans le public qui ne sait visiblement pas qu'il y a DEUX VOLETS dans les essais cliniques de vaccins (l'un pour la soi-disant efficacité, ce qu'on appelle "immunogénicité", axée sur la capacité qu'a un vaccin de faire produire des anticorps bien que ceux-ci ne puissent pas être corrélés à un degré de protection effective dans la réalité; l'autre volet pour la tolérance, ce qu'ils appellent "safety", nous publions copie d'un mail reçu ce 6 mai 2014 et notre réponse (en rouge) à ces propos:

 

 

06/05/2014 03:05:51
OverBlog : Vous avez reçu un message


Ce message vous est envoyé par un visiteur grâce au formulaire de contact accessible en bas de page de votre blog: www.initiativecitoyenne.be


Correction commentaire, article "Vaccin Synflorix: retiré en catimini du marché

belge... pourquoi? "


Steph
Bonjour,

Bonjour

Je suis tombée sur votre article par hasard, et je voulais vous indiquer une erreur sur le commentaire. En effet, dans le commentaire il est dit que dans les essais cliniques le placebo doit etre neutre. Ceci est faux. Non, non, ceci est vrai. Allez bien voir la définition d'un placebo! On peut jouer avec les mots, comme le font les règles de la soi-disant "médecine scientifique" mais alors on n'est plus dans la vraie Science et on induit en erreur aussi bien le corps médical que les patients.


Lorsqu'un traitement existe déjà, un nouveau traitement va être testé contre l'ancien, pour le comparer a l'efficacité de celui qui existe déjà. Le Placebo est donc dans ce cas l'ancien vaccin ou traitement. Vous mélangez beaucoup de choses malheureusement car vous semblez ignorer que dans les essais cliniques de vaccins, il y a DEUX volets: un volet "immunogénicité" qui évalue la soi-disant efficacité (limitée à l'obsession des seuls dosages de taux d'anticorps alors que, ceci dit au passage, les fabricants de vaccins eux-mêmes reconnaissent qu'il n'y a PAS de corrélation entre le taux d'anticorps artificiellement produits et le degré de protection effective dans la réalité) et un volet "tolérance/ ce qu'ils appellent "safety". De façon partiale, on recourt dans le volet "efficacité" à un vrai placebo en général, donc une solution saline pour pouvoir montrer ce qui intéressent les fabricants, que leur nouveau vaccin fait produire des anticorps alors que rien ne se passe à ce niveau avec une solution saline. En revanche, quand ça ne les arrange plus de pouvoir SANS BIAIS d'interprétation (!) comparer leur vaccin à une solution saline pour évaluer la tolérance, là ils comparent les effets secondaires entre deux vaccins de façon à pouvoir conclure frauduleusement que le nouveau vaccin a un "profil de tolérance acceptable par rapport au (faux) placebo".

 
Ces tests sont faits pour comprendre l'efficacité de nouveaux traitements. Si vous compariez Prevenar 13 à de l'eau par exemple, le test ne montrerait absolument pas que le PCV13 est plus efficace que le PCV7. Il est donc normal que dans ce cas le placebo utilise soit le vaccin Prevenar. Un vrai placebo neutre au contraire est  utilisé quand ça arrange les firmes, c'est à dire dans le volet "efficacité" (en opposition complète avec ce que vous affirmez donc! ceci n'empêche toutefois pas que certaines études peuvent parfois aussi comparer les dosages d'anticorps entre deux vaccins existants comme Prevenar 13 et 7 mais ceci n'est pas la règle générale) et pas dans le volet "safety" ce qui est scandaleux car cela contribue à présenter les vaccins comme beaucoup plus sûrs qu'ils ne sont en réalité, avec des retours de bâton épidémiologique qui sont là pour contredire la merveilleuse efficacité à laquelle vous semblez croire. Voir notamment ici le "brillant" bilan d'une vaccination de 85% des enfants français avec le Prevenar 7 ce qui aurait dû surtout ne pas faire déplacer le problème au bénéfice des seuls fabricants avec le Prevenar 13:
http://www.initiativecitoyenne.be/article-pneumocoques-l-echec-retentissant-de-la-vaccination-86420861.html


Au contraire, il faut s'inquiéter quand un test clinique est fait contre un placebo neutre alors qu'un traitement existe déjà. Il est tout de même plus facile de montrer qu'un traitement est plus efficace que de l'eau ou du sucre, plutôt que plus efficace que le traitement préexistant! Il est nettement plus inquiétant de constater l’absence de volonté d’une véritable Science et la confusion/ignorance des personnes sur le déroulement et la méthodologie exacts des essais cliniques. Si vous voulez évaluer scientifiquement et valablement le rapport bénéfices/risques du moindre médicament (et à fortiori pour les vaccins dont la vocation à agir durablement sur le système immunitaire est encore plus évidente), vous êtes obligée de comparer ce qui est comparable sans introduire de biais majeur. Ceci suppose pour ce qui est de la sécurité, une évaluation entre des vaccinés ET DES NON-VACCINES. Si vous êtes dans un dogme vaccinal (dans le style « ceci n’est plus à débattre »), vous acceptez alors ce qui colle à une idéologie au détriment d’une comparaison soigneuse et pertinente et c’est ainsi que les effets secondaires de vaccins sont si nombreux (bien que largement sous-estimés, seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES étant répertoriés, de l’aveu-même de plusieurs revues médicales, comme la Revue du Praticien de Novembre 2011) Dans l’immense majorité des cas de développement de nouveaux vaccins, ils ne comparent pas le vaccin à un autre vaccin pour la question de l’efficacité car le plus souvent (sauf dans les cas de nouvelles versions de vaccins existants) il n’en existe pas encore. En plus de 200 ans de vaccination, il y avait parfaitement moyen de comparer dans divers sous-groupes toutes les variations, même à large échelle, de statut vaccinal : par exemple des gens qui ont eu un vaccin contre des gens n’en ayant jamais eu aucun (0) puis de comparer ceux-là à des gens qui ont eu le vaccin 1+ un autre vaccin et ainsi de suite. C’était non seulement ultra-éthique (avant d’inonder aveuglément le monde entier de vaccin) mais aussi faisable. Cela n’a pas été fait et fort malheureusement, le prix à payer est énorme.


De plus, des morts dans un essai clinique dans le groupe des placebos ne prouvent pas que le vaccin est défaillant, au contraire il pourrait potentiellement montre qu'il est efficace.

Là encore, ne mélangez pas tout. Au niveau de la tolérance, on utilise un FAUX placebo donc un autre vaccin donc cela crée un biais d’interprétation majeure et cela va gonfler artificiellement le nombre d’effets secondaires et même de décès dans le faux groupe témoin pour ainsi diluer la responsabilité du nouveau vaccin testé dans la survenue d’effets secondaires du groupe de gens ayant reçu le nouveau vaccin à tester ! Tout ceci renvoie donc à votre confusion entre les deux volets différents des essais cliniques.


Je pense que l'aspect technique dans ce cas ci, et les bénéfices à long terme des essais cliniques ne sont donc pas vraiment à débattre. Toutes nos réponses détaillées ci-dessus montrent que c’est tout l’inverse et qu’il y a à la fois un problème éthique et un problème de sécurité sanitaire majeure à procéder de la sorte. C’est toute la méthodologie qui est à revoir, ce que seuls ceux qui sont dans une vision idéologique ou dogmatique peuvent trouver utile de refuser.

 

Par contre effectivement l'aspect éthique des essais cliniques reste toujours une question ouverte... Si vous relisez ce qui est écrit ci-dessous, vous comprendrez que l’aspect éthique se trouve en réalité lié, tant au niveau individuel que collectif à la méthodologie biaisée qui est à l’œuvre dans les essais cliniques de vaccins depuis des décennies.


Voila, je voudrais juste que le débat sur les vaccins soit un débat informé. Je pense que cela aiderait à la compréhension de tout le monde. Ce qui est expliqué ci-dessous montre que vous n’étiez peut-être pas si informée que vous le pensiez sur ces détails méthodologiques qui sont en réalité beaucoup plus que des détails à nos yeux. Notre site comporte plus de 1600 articles qui contribuent à exposer avec le plus de détails possibles la nature exacte du problème vaccinal, précisément dans un souci de compréhension et de débat le plus objectif possibles. Parmi ces articles, certains parlent plus en détail du problème des essais cliniques, et le passage que vous citez (notre commentaire en fin d'article sur le Synflorix) n'a de fait pas repris les explications plus détaillées de ce mail, d'où sans doute votre confusion. Nous allons donc reprendre in extenso vos réflexions et nos réponses, de façon à enrichir le site de ces explicitations. Merci!


Je vous remercie.

 
Cordialement,

Cordialement, 

L'équipe d'IC 

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 11:42

Trois documents confidentiels nous sont récemment parvenus sur le vaccin Prevenar 13, un vaccin largement administré aux enfants: ICI, ICI et ICI

 

Vous trouverez notre communiqué de presse explicatif sur ces documents: ICI

 

[Notre communiqué en anglais/ English version of our Press Release: Here]

 

Cette actualité a été, notamment, relayée dans Le Soir de ce jour en pages 1 et 9:

 

Soir--1-.jpg

 Soir--2--copie-1.jpg

 

Soir--3-.jpg

 

 Soir--4-.jpgSoir--5-.jpg

 

Soir--6-.jpg

Soir--7-.jpg

 

Soir (8)

Soir--9-.jpg

Soir--10-.jpg

Soir--11-.jpg

Soir--12--copie-1.jpg

 

Voir aussi: "Le Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?"

 

& pour mieux cerner LES GENS qui ont recommandé allègrement ce vaccin

 

Prevenar: les coulisses d'une médiatisation bien huilée

 

La presse et les conflits d'intérêts avec cette vaccination antîpneumococcique

 

Document confidentiel accablant sur l'Infanrix hexa

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 22:02

- article complété et mis à jour-

 

Le 18 décembre dernier, le Journal du Médecin publiait un article sur les nouvelles tactiques que comptent déployer la Communauté Française et ses idéologues vaccinaux pour mieux camoufler l'échec retentissant qu'a été la première année de vaccination anti-HPV dans le cadre scolaire en 2011-2012 (seulement 30% de parents ayant accepté qu'on vaccine leurs filles!) 

 

Ne sachant tout simplement pas reconnaître leur erreur et surtout LE CHOIX des gens, la Ministre Laanan, secondée en cela par la très peu indépendante cellule interuniversitaire Provac, sont ainsi bien décidés à fourguer leurs vaccins envers et contre tout sous les prétextes les plus fallacieux qui soient ("la précarité des jeunes filles, la gratuité des vaccins" et autres appâts pour gens trop crédules...). Que voulez-vous, les vaccins ayant été achetés avec l'argent public (ainsi gaspillé), il faut bien tout faire pour ne pas être accusé de gaspillage après coup, quitte à ce que cette opération estropie au passage plusieurs dizaines de jeunes filles...

 

C'est dans ce cadre que les officiels vont donc "mettre le paquet", à la fois auprès des écoles, des parents mais aussi auprès des médecins pédiatres et généralistes. Fort heureusement toutefois, ceux-ci ne sont pas tous aveugles ou idiots et, au contraire, un nombre croissant d'entre nous font parvenir des informations qui les scandalisent comme ces nouveaux plans de manipulation des masses. Voyez donc ici à quel point les médecins commencent vraiment par s'ENERVER (le mot est faible) par rapport au dangereux manque de bon sens des autorités de santé.

 

"Une fiche sera réalisée sur l'efficacité et la sécurité de la vaccination HPV dans le but d'améliorer la qualité de la vaccination en milieu scolaire."

 

Traduction pour les néophytes: "Un nouveau document de propagande va être rédigé sur cette vaccination sans quoi il ne sera pas possible de lutter contre la désaffection pour cette vaccination dont les effets secondaires et l'inutilité se font de plus en plus connaître."

 

Le but du document ne sera donc pas de donner l'information réelle PUIS le choix mais de faire en sorte qu'on augmente le taux de vaccination et qu'on racole donc le plus de crédules possible. Ne pas s'attendre donc à ce que Provac ou Dieu sait qui vous parle du véritable compteur morbide des effets effets secondaires dramatiques de ces vaccins, par exemple!

 

Comme l'écrit ce médecin qui nous a contacté et transmis l'info, qu'en sera-t-il des données communiquées aux parents et aux jeunes filles sur... "la sécurité post-mortem?!"

 

On est vraiment bien au pays du surréalisme!

 

JDM-hpv-a-tout-prix-.jpg

                Ce que les médecins nous envoient, et visiblement ça les saoûle et les énerve de + en +...

 

Nous avions initialement intitulé cet article "HPV: la Fédération Wallonie-Bruelles veut fourguer ses vaccins à tout prix". Entre-temps, nous sommes tombés sur un discours du baron Jean Stéphenne, ex PDG de GSK Vaccins, le 11 février 2010, devant tout le gratin de la classe politique belge. Il y était notamment question de répondre à la question "Comment assurer LA CROISSANCE (de GSK donc)?

 

Parmi ses réponses, voici l'extrait suivant à COMPARER à ce qui a été annoncé ci-dessus dans le Journal du Médecin sur les politiques à venir en matière de vaccination HPV:

 

"Dans le domaine des vaccins pour adolescents, et plus particulièrement en matière de protection contre le cancer du col de l’utérus, notre vaccin Cervarix est le seul à avoir démontré une protection croisée qui peut protéger contre 85 % des cancers. Son utilisation universelle est recommandée jusqu’à 25 ans. Bien qu’il y ait des recommandations précises en Belgique, et un plan très clair de lutte contre le cancer, et que la vaccination soit remboursée pour les filles de 12 à 18 ans, il y a à peine 50 % des jeunes filles vaccinées. GSK souhaite travailler en collaboration avec les autorités belges pour rendre l’accès à ce vaccin plus facile pour les jeunes filles appartenant à des classes de personnes économiquement plus faibles, afin d’assurer à chaque jeune fille belge jusqu’ à 25 ans la même chance de pouvoir se prémunir contre le cancer du col de l’utérus." (cf page 7/11)

 

Question logique après cela: Mr Jean Stéphenne est-il prophète ou bien lui obéit-on tout simplement au doigt et à l'oeil en haut lieu?!

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 19:00

"Show us the Science and Give us the choice", "Démontrez-nous en quoi cela est scientifique puis laissez-nous le libre choix" a déjà maintes fois répété Barbara Loe Fisher, maman d'un enfant victime de vaccins et présidente du National Vaccine Information Center depuis déjà 30 années.

 

Au lieu de cela, c'est à tout l'inverse qu'on assiste: EVITEMENT du débat, que ce soit en Belgique, avec le président du Conseil Supérieur de la Santé qui prétend qu'un débat n'est pas possible, où en Australie où les officiels refusent par exemple d'envoyer des orateurs à un débat citoyen sur la vaccination. Le débat dérange parce que surgiront inévitablement des questions très gênantes auxquelles aucun des "grands experts" que nous avons interrogés à ce sujet, ni même la direction médicale de l'ONE n'ont été capables de répondre.

 

Alors, c'est sûr, c'est tellement plus facile dans ce cas de prétendre que ceux qui posent ces questions dérangeantes sont dans la théorie du complot ou les étiqueter péjorativement d'"anti-vaccins", dans le but aussi, de les diaboliser, comme a notamment essayé de le faire la RTBF dans son numéro de Question à la Une sur les vaccins en octobre dernier. (Remarquez par exemple la musique glauque avant de nous filmer, l'amalgame grossier, par le biais des Anonymous utilisés comme épouvantails pour nous assimiler à des gens agressifs, virulents ou fanatiques, les paroles bien sélectionnées pour certaines alors que nous disions bien d'autres choses, sur l'Afrique notamment...)

 

Il est bon de le répéter ici, personne ne souhaite être malade, il est donc absurde d'essayer de culpabiliser vainement ceux qui cherchent des réponses à leurs questions et partagent le fruit de leur réflexion avec autrui. Seulement, certains, par PEUR ou par croyance continuent de penser que SEULS les vaccins leur assureront la protection collective à laquelle ils aspirent.

 

Ces gens doivent bien sûr pouvoir continuer à se faire vacciner s'ils le souhaitent et ce n'est jamais nous qui tenterons de les priver de vaccins, le choix final n'appartenant qu'aux gens ET NON AUX EXPERTS censés penser et décider pour nous mêmes et nos enfants. La raison de pur bon sens est que si ces experts se trompent, comme l'histoire a montré que c'était souvent le cas, ce ne sera pas à eux d'assumer "leurs bons conseils" mais bien les enfants, les parents et les familles, dans un contexte où il n'existe qui plus est aucun système d'indemnité des victimes.

 

Ceux qui tentent donc de culpabiliser autrui au prétexte que le refus de vaccination constituerait une sorte de " trouble" à la solidarité collective, doivent donc s'interroger d'abord et avant tout sur leur propre notion de la SOLIDARITE et de la moralité de décider que tel nombre est censé être sacrifié (car il faut appeler un chat un chat), "au nom de la Science".

 

Ceux qui sont prêts à accepter pour eux-mêmes et pour leurs enfants des vaccins expérimentaux ne sont pas pour autant autorisés à imposer leurs choix aux autres, à moins de leur signer bien sûr une décharge selon laquelle ils assumeront personnellement et financièrement toutes les suites fâcheuses qui en découleront à court, moyen ou long terme. Pour accepter des vaccins expérimentaux aussi mal évalués que ce qu'ils sont aujourd'hui, on pourrait légitimement s'attendre à ce que ces gens soient alors au moins suffisamment convaincus de la protection INDIVIDUELLE qu'est capable de leur conférer leurs vaccinations, mais non, ces gens-là ne s'en satisfont même pas, puisqu'ils craignent les non vaccinés, en dépit de celles-ci. On les a en effet abreuvés à la théorie de "l'immunité de groupe" et ceux-là peuvent donc peut-être même aller jusqu'à espérer que le berger (gouvernement) adopte des obligations généralisées.

 

L'obligation vaccinale créera mécaniquement (et inévitablement) plus de victimes encore ce qui fera tout aussi inévitablement en sorte qu'un nombre plus grand de gens puissent statistiquement se pencher sur la question vaccinale et faire le lien entre leurs vaccins et les maux désespérants dont ils souffrent. Ces gens en parleront autour d'eux et aspireront au débat et à l'amélioration de la situation, et on en sera donc toujours au même point...

 

N'y a-t-il pas la possibilité du CHOIX de tous dans le RESPECT de chacun?

Initiative Citoyenne est convaincue que oui, et que la loi du 22 août 2002 n'a pas été publiée pour rien, consacrant ainsi le droit à chacun à un consentement libre et éclairé, en toute connaissance de cause. Si ce n'était pas pour respecter cette loi, pourquoi alors les représentants du peuple l'ont-ils votée? Est-ce un crime de dénoncer des contradictions aussi effarantes? Et de déplorer aussi la véritable guerre faite à tous ceux qui sont désireux de se soigner autrement, avec des résultats très satisfaisants à la clé, au point qu'ils coûtent ironiquement beaucoup moins à la collectivité que les autres, malades chroniques créés de toutes pièces pour beaucoup, grâce à notre environnement multi-toxique dont les vaccins font assurément partie?

 

Il est certain que les PEURS d'un certain nombre (y compris au sein du monde commercial dont le but, par définition, est de vendre à tout prix) sont à la base de tentatives de diabolisation contre des collectifs comme le nôtre, cela n'a rien d'étonnant: DIVISER POUR MIEUX REGNER, créer de faux ennemis, pour mieux noyer le poisso, voire protéger ses intérêts financiers, si on prend par exemple le cas de médecins dont les vaccinations sont une source conséquente de revenus et de consultations. En somme, monter les gens les uns contre les autres. C'est d'ailleurs exactement ce qui se passe en Australie où Meryl Dorey, présidente de l'Australian Vaccination Network, est victime d'attaques d'une violence extrême, parce qu'on la rend responsable d'une forte hausse des refus parentaux de vaccins. La vraie cause de cela, c'est la déception légitime des parents d'avoir été trompés sur les données de base essentielles à LEUR décision, et ce n'est nullement Meryl Dorey. Mais certains pensent naïvement dans ce pays que ces vérités n'auraient jamais fini par sortir sans Meryl Dorey. Faire taire certains ne fera jamais que retarder tout au plus l'éclatement de la vérité.

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 19:43

TEMOIGNAGE D’UNE MAMAN

VACCINS INFANRIX HEXA & ROR

 

image-mere-et-bebe.jpg

 

 « Ma petite fille a hurlé pendant une semaine après avoir reçu son Infanrix hexa et ce, après chaque dose ! Il était vraiment clair qu’il s’agissait d’un cri d’origine neurologique, en fait du syndrome du cri persistant (témoin d’une irritation cérébrale). Elle rejetait sa tête en arrière puis se pliait en avant en hurlant. Quand j’ai décidé d’arrêter les vaccinations, le dommage avait été fait.  

 

A neuf mois, ma fille a commencé à régresser  après avoir reçu son vaccin  contre la rougeole. Ce fut manifestement le coup final; elle cessa de babiller et perdit le contact visuel. Alors que je m’étais lancée dans des recherches, je fus horrifiée de découvrir ce que contenait l’Infanrix hexa. (je suis infirmière diplômée). J’ai tout de suite décidé d’aller trouver un homéopathe pour commencer une détoxification… Elle a seulement commencé à parler à deux ans et demi, mais nous sommes sur la route de la guérison. Plus jamais de vaccin ! Mon second enfant (1 mois) n’est pas vacciné! L’Infanrix Hexa, ce ne sont que de pures toxines ! »  Léane Thomas -  Décembre 2012

 

Source : Vactruth (cfr partie commentaires)

 

Credit Photo: The Jordan

 

VOIR AUSSI:   Infanrix hexa: le document confidentiel accablant de GSK

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 18:30

logo-CSS.jpg

Une majorité de gens ignorent ce qu'est le "CSS" ou "Conseil Supérieur de la Santé". Voici un court exposé qui vous permettra assez rapidement de vous faire une idée plus fine de leur politique et de leur frilosité plus que suspecte envers le débat, une notion qui est pourtant au coeur même de l'esprit scientifique!

 

Le Conseil Supérieur de la Santé comporte de nombreux experts en conflits d'intérêts.

 

cfr les déclarations d'intérêts qu'ils affichent à présent en ligne, sur leur site (regarder par exemple à Pierre Van Damme, Yves Van Laethem, Anne Vergison etc etc):

 

NB: Ils affichent comme premier principe sur leur site "Il est impossible d'être expert sans avoir des intérêts." ou encore pour mieux noyer le poisson :

"Un intérêt est différent d'un conflit d'intérêts." (jouer sur les mots donc!)

   

Voici une vidéo où le Pr Jean Nève (président du CSS) le dit en vidéo, en matière de vaccins, les conflits d'intérêts sont inévitables!!

 

Mais dans ce même lien, ne pas manquer la vidéo du Dr Sénateur français honoraire François Autain qui le dit haut et fort "moi je prétends que des experts sans conflits d'intérêts, ça existe et ils ne demandent qu'à travailler"!!

  

Un condensé de l'enquête de David Leloup, journaliste indépendant, sur les pratiques opaques du CSS justement: cf ici.

 

Un des points essentiels à avoir à l'esprit aussi c'est QUE LA DECLARATION D'INTERETS (ce qu'ils appellent "la transparence") ne suffit pas du tout à supprimer les conséquences néfastes des conflits d'intérêts, cf cette publication-ci qui l'explique et parue dans la revue indépendante Minerva, revue d'Evidence Based Medicine (médecine basée sur les preuves).

 

Et dernier élément qui finalement "boucle la boucle", la phrase scandaleuse de Jean Nève le 28 octobre 2011 devant la Commission Santé de la Chambre, lors de la l'audition sur l'indépendance des experts (cf page 18/27):

 

"Dans certains domaines, la discussion est impossible. Par exemple, le KCE a récemment publié une étude sur la médecine alternative. Le débat à ce propos est très difficile, dès lors qu’il est presque impossible de prendre une décision uniforme à cet égard, et qu’il est encore plus difficile de publier un avis à ce propos. L’équilibre entre les différents intérêts doit être assuré. Par exemple, il est impossible d’avoir un vrai débat avec le lobby opposé aux vaccins."

  

NB: Ces propos sont évidemment scandaleux puisqu'ils constituent une fuite beaucoup trop facile de ces pseudo-experts qui n'arrivent cependant jamais à répondre aux questions-clés, et ô combien embarrassantes, comme celle consistant à demander quelle est la valeur de la "Science" derrière les vaccinations étant donné que l'on ne recourt jamais à de vrais placebos et qu'on ne compare jamais la santé des gens vaccinés à celle de gens vierges de tout vaccin, sur un suffisamment long terme.

 

Leur réponse (et celle de Laurette Onkelinx): "ce ne serait pas éthique de priver de grands groupes de gens de vaccins". Ah bon, donc c'est qu'ils partent du DOGME indémontrable et inquestionnable que les vaccins, une fois pour toutes, sont plus bénéfiques que dommageables, on n'est donc là plus du tout dans le champ de la Science et en plus de 200 ans de vaccinations, on n'y a à vrai dire jamais été! CQFD!!

 

CSS-banniere.jpg

 

Partager cet article
Repost0
17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 23:00

perle.gif

Heureusement que certains médecins qui reçoivent la newsletter de Vax Info ont encore une conscience et UN BON SENS suffisant pour s'indigner de ce qu'ils y lisent et nous en tenir informés!!

 

Voici ainsi deux grosses perles parmi bien d'autres... en deux mots: vaccinons, vaccinons, même en cas d'allergies, même chez les femmes enceintes et même quand les fabricants eux-mêmes indiquent dans leurs notices qu'il s'agit d'une "contre-indication formelle"!!!

 

Voici ainsi un premier extrait d'un question-réponse qu'on peut trouver dans ce Vax Info N°64 de décembre 2012:

 

« Une femme enceinte peut-elle être vaccinée avec le dT ?

 

Le vaccin monovalent contre le tétanos (Tevax) n’est plus disponible en Belgique. La notice de ce vaccin autorisait, si indication médicale, l’administration de ce vaccin pendant la grossesse. Ceci n’est pas le cas dans la version actuelle de la notice du vaccin combiné dT (Tedivax pro adultoTM). La grossesse y est mentionnée comme contre-indication absolue. Que faire dès lors pour une femme enceinte qu’il serait indispensable de vacciner ? Le vaccin dT est constitué de composants inactivés ; en vertu des règles générales de recommandations, il n’y a aucune contre-indication absolue à l’usage de tels vaccins pendant la grossesse. Les recommandations de l’American College of Obstetricians and Gynecologists sont très claires à ce sujet (1) : lorsqu’une femme enceinte répond à une indication de vaccination contre le tétanos (p.e. une plaie à risque), on fera usage d’un vaccin combiné dT. Ceci correspond également aux recommandations de la WVVH et à la mise au point déjà présentée dans Vax Info (2).


Pourquoi cette information n’est-elle pas reprise dans la notice ? Ce sont sans doute des raisons médico-légales qui ont motivé l’industrie pharmaceutique. Une nouvelle version de la notice serait en cours d’élaboration.

 
Pour conclure, n’oublions pas que la non administration d’une vaccination contre le tétanos, en présence d’un risque de contamination, peut également comporter des conséquences médicolégales.»

 

Prof. P. Van Damme – UA

 

Références :


1. American College of Obstetricians and Gynecologists. Immunization During Pregnancy. ACOG Committee Opinion N° 282. Obstet Gynecol 2003 ; 101 : 207-12.

 
2. L. Schouteten, P. Van Damme, F. Van Gompel. Tétanos. Stratégie de prévention à améliorer. Vax Info 2002 ; 33 : 2-4

 

N'est-ce pas merveilleux? Le fabricant qui indique une contre-indication ABSOLUE mais les grands experts qui en décident autrement et ce alors qu'on sait déjà le manque de prudence des fabricants en général? Et les fabriquants qui modifieront la notice (sans que le risque de départ ne soit, lui, modifié!) sans doute sous la pression des officiels, désireux d'éviter toute dissonance entre leurs folles recommandations et les mentions des fabricants!!

Au Royaume-Uni, où on vaccine déjà les femmes enceintes avec le vaccin trivalent Boostrix (comprenant non seulement ces deux valences là, diphtérie, et tétanos de ce même fabricant + la coqueluche), des accidents ont déjà eu lieu, comment s'en étonner?!

 

Autre belle perle qui démontre la dangereuse idéologie de ces gens-là...

 

« Des parents demandent s’ils doivent maintenant vacciner contre les oreillons leur fils très allergique, âgé de 5 ans. Il n’a encore jamais reçu une dose de vaccin RRO en raison de problèmes d’allergie extrême lorsqu’il était bébé. Le pédiatre conseille d’attendre encore jusqu’à l’âge de 10 ans. La vaccination arrivera-t-elle assez tôt pour prévenir, en cas d’infection, d’éventuelles complications au niveau des testicules ? L’enfant court-il un risque réel d’être contaminé vu que l’épidémie actuelle concerne plutôt des adolescents ? Si l’enfant est in fine vacciné maintenant, quand le rappel devra-t-il être administré ?

 

Il y a peu d’arguments pour postposer la vaccination. Au contraire même, les épidémies locales d’oreillons sont actuellement une raison de ne pas retarder plus la vaccination.


Une allergie n’est pas une contre-indication, sauf si l’enfant est allergique à un des composants du vaccin. En cas de doute, la vaccination peut être administrée dans un milieu (hospitalier) protégé où les mesures adéquates peuvent être mises en œuvre en cas de réaction sérieuse (voir les recommandations récentes du Conseil Supérieur de la Santé relative aux réactions anaphylactiques après vaccination). Pour l’administration de la seconde dose, on peut se référer au calendrier recommandé qui la prévoit à l’âge de 10- 13 ans.»

 

Dr Marc Raes, Pédiatre

 

Référence :


Prévention et la prise en charge du choc anaphylactique après vaccination des enfants. Publication du Conseil Supérieur de la Santé. Avis n° 8802 Lire aussi à propos des épidémies en Belgique :

 
Folia Pharmacotherapeutica septembre 2012. Augmentation récente du nombre de cas d’oreillons

 

Hélas, le médecin qui a posé la question à ce qu'il croit être "un comité d'experts", se trouve ainsi désinformé et l'enfant mis en danger, sans tenir aucunement compte des réactions précédentes et de l'élémentaire principe de précaution (qui relève ici du pur bon sens!) Non, il faut VACCINER A TOUT PRIX, au besoin... en milieu hospitalier, on croit rêver! C'est donc admettre que la vaccination peut atteindre à la vie et la mettre en danger. Fabuleux!

 

Mais pire, le médecin est ici pressé de vacciner, et faussement rassuré. Cependant, en cas de problème, la responsabilité juridique reposera sur le médecin vaccinateur et non sur le grand expert Dr Marc Raes! En outre, à aucun moment il n'est rappelé à ce médecin traitant une donnée pourtant clé et qui répond aussi en grande partie à son interrogation, à savoir qu'il n'y a pas de risque de stérilité due aux oreillons CHEZ LES ENFANTS, mais au contraire chez les adolescents et les adultes, qui contractent plus tard la maladie parce que l'immunité éphémère des vaccins les a privés d'une immunité à vie et d'un contact naturel avec la maladie dans la bonne fenêtre de temps, où les complications de la maladie sont les plus faibles! Ce faisant, la juste réponse à lui apporter était au contraire, que RIEN ne pressait et qu'il gagnait donc à laisser la chance à cet enfant de contracter les oreillons dans une période sécure et pouvant potentiellement offrir une immunité à vie, sans les risques associés à toute vaccination, qui plus est sur un terrain allergique! Dans son ouvrage sur les soins de l'enfant, le Dr Cohen-Solal, pédiatre et partisan des vaccins, souligne d'ailleurs lui-même que le risque de stérilité et d'orchite chez les enfants n'existe pas réellement. Mais GSK doit bien vendre ses vaccins, y compris via cette publication Vax Info qu'elle finance à 100%!

Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA