Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 15:00

Une étude le révèle : un nombre impressionnant d’enfants sont atteints de maladies chroniques

 

Quel espoir y a-t-il pour l’avenir, si la moyenne des enfants est malade ? Or, on est bien obligé de constater que c’est la réalité d’aujourd’hui – grâce en partie aux vaccins d’avides sociétés pharmaceutiques qui s’en foutent.

 

Enfant-malade-Gaia.jpg

 

D’après Heidi Stevenson

 

Beaucoup d’entre nous savent tout simplement, parce que c’est le fruit de l’observation, que de nombreux enfants ne sont plus en bonne santé. Une étude scientifique corrobore ce que nous pouvons observer. De nombreux enfants sont maintenant malades, souffrant souvent de maladies chroniques. Le fait n’est guère de bonne augure pour les Etats-Unis et la situation est quasiment la même dans les autres pays développés.

 

La nature de la maladie n’est aujourd’hui plus la même que celle qui touchait jadis l’enfant pendant quelques jours pour une maladie bénigne. Les maladies qui  affectent les enfants d’aujourd’hui risquent de les poursuivre tout au cours de leur vie, rendant celle-ci plus lamentable et plus courte. Cette situation semble bien être un « cadeau » de la médecine moderne dont elle doit et devra rendre des comptes.

 

La grande question est de savoir pourquoi cette situation n’a pas fait les gros titres des journaux ? Les gens souhaiteraient-ils ne pas savoir ? Le fait est que l’étude à laquelle nous avons fait allusion n’est pas toute nouvelle. Elle a été publiée en 2010 et…tout y est clairement destiné à camoufler la vérité.

 

Le titre même de l’étude A National and State Profile of Leading Health Problems and Health Care Quality for US children. Key Insurance Disparities and Across-State Variations donne l’impression qu’il s’agit essentiellement de problèmes d’assurances …

 

 

Graphique-enfant-malade-Gaia.jpg

 

Il n’y a pas un seul mot dans l’étude qui évoque la véritable épidémie que représentent  les problèmes de santé chez les enfants ! Ce serait là normalement ce qui devait faire l’objet de l’étude. Le graphique nous montre cependant l’état de santé désastreux des enfants américains.

 

Dans l’ensemble, l’étude révèle que 43% des enfants souffrent d’au moins un des troubles de santé parmi les 20 problèmes envisagés quand on ne prend pas en compte les cas d’obésité et de retards du développement. Cela représente plus de 32 millions d’enfants dont la santé est endommagée!

Si à ce chiffre on ajoute celui des enfants classifiés obèses ou « à risque de problèmes développementaux », on atteint le chiffre de 54,1%.

 

Il est aussi à noter que les chiffres du graphique ne comprennent pas les cas de lupus, de maladies intestinales comme la colite ulcérative, la maladie de Crohn, la sclérose en plaques (qui peut se développer au cours de l’adolescence dans beaucoup de cas), ou l’arthrite. Il faut également noter que les chiffres ne comprennent pas le nombre excessif de décès des nourrissons, y compris ceux décédés de « mort subite du nourrisson ». Il est donc évident que la réalité est pire que ce que veut bien nous montrer l’étude.

 

POURQUOI ?

 

La véritable question qu’il faut se poser c’est « pourquoi ? » et quelles sont les raisons qui font que cette information n’est pas correctement reprise par les médias. Il est pourtant évident qu’une société qui espère avoir un avenir ne peut que reconnaître l’importance primordiale de la santé des enfants. Pourtant notre société est en train d’ignorer la chose ; elle met volontairement la tête dans le sable en prétendant que tout va bien.

 

Tout ceci ne surprendra pas les parents d’enfants autistes qui vivent cette réalité jour après jour. Eux, savent que leurs enfants sont malades, comme le savent aussi leurs enseignants et toutes les personnes qui s’occupent d’eux régulièrement. Toutes ces personnes sont conscientes du carnage. Elles voient les asthmatiques auxquels on a « volé » le souffle. Elles voient les diabétiques  qui doivent se piquer tous les jours. Elles voient les résultats des allergies et des troubles neurologiques ; elles voient surtout tous ces enfants qui ne peuvent plus mener une vie normale comme ça aurait été le cas il y a quelques décennies.

 

Certes il y a les problèmes des toxines, de la pollution. Mais, comme tous les parents d’enfants autistes pourront parfaitement le comprendre, il y a surtout le fait qu’il y a un éléphant dans la pièce et qui n’est nullement pris en compte : ce sont les vaccinations.

 

  • Le fait que les vaccinations ont clairement été liées au diabète ne peut être nié que par ceux dont les revenus dépendent de Big Pharma et de leurs laquais.
  • Le fait que les vaccinations provoquent des troubles auto-immuns est parfaitement documenté.
  • Le fait que l’adjuvant aluminique dans les vaccins est susceptible de déclencher l’autisme a lui aussi été bien étudié.
  • Le fait que les pays qui vaccinent le plus ont les taux de mortalité infantile les plus élevés a aussi été bien documenté.
  • Il n’y a guère d’explication vraiment crédible pour le syndrome de la mort subite du nourrisson à part les vaccinations.

 

Face à tous ces éléments, il ne peut y avoir que peu de doute que la principale cause des maladies chroniques chez les enfants soit en premier lieu, la vaccination. Pourtant, nos agences officielles la FDA, le CDC, le NIH etc. continuent de nier complètement tout lien possible.

 

Ils blâment tout et n’importe quoi depuis l’âge même des parents, la génétique, l’environnement pour lequel ils ne font d’ailleurs rien.

 

Ils refusent d’effectuer les études qui pourraient clarifier une bonne fois pour toutes le problème des vaccins. Ceux-ci sont-ils oui ou non à l’origine de l’épidémie des maladies chroniques. Quelle autre raison pourrait-on invoquer que leur mauvaise volonté ? Ils sont tellement à l’aise dans leurs bureaux confortables et leurs belles maisons, autant d’avantages acquis sur le dos de nos enfants.

 

  • Les scientifiques qui acceptent joyeusement des subventions pour des études génétiques inutiles et qui leur fournissent les éléments pour maintenir en quelque sorte le statu quo.
  • Les revues médicales qui publient  la pseudo science de Big Pharma et des scientifiques payés pour permettre à leurs patrons de maintenir leurs revenus.
  • Les patrons de Big Pharma dont la richesse est en contraste criant avec la misère et la destruction de vies par leurs vaccins toxiques.
  • Les élus qui agissent comme hommes de paille pour Big Pharma
  • Les organismes qui reçoivent de l’argent de Big Pharma…
  • Les médecins qui continuent à injecter des poisons à nos enfants et qui poussent de plus en plus les parents à vacciner.

 

Tout cela, et plus encore, fait partie de la promotion des vaccins comme de la dissimulation de leurs suites, avec comme conséquence la destruction de la santé de nos enfants et de l’avenir de toute la société.

 

Source: Gaia Health

Partager cet article
Repost0
11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 22:45

LYCeenne-fotolia.jpg

Ce n'est même plus 60 ni 40% de couverture vaccinale comme prétendu à un moment donné dans Le Soir mais seulement 20% des jeunes filles à qui le divin vaccin avait été "offert" (quel cadeau!) qui l'auront donc effectivement reçu lors de l'année scolaire 2011-2012, soit la première année du programme. Bien sûr, avec le flou habituel des chiffres à la sauce belge, on ignore s'il s'agit de 20% des jeunes filles qui ont effectivement reçu la série complète des 3 doses de vaccin ou s'il s'agit seulement du nombre de jeunes filles qui ont commencé cette série d'injections. Quoi qu'il en soit, il est bon de savoir à ce propos qu'il y a une grosse déperdition entre la première et la dernière dose avec ces vaccins, indice extrêmement sérieux et solide de leur mauvaise tolérance.

 

Rappelons que Mme Laanan a acheté des vaccins Cervarix à GSK pour une durée de 4 ans et qu'elle escomptait l'année passée un taux de couverture de 60%. Pour cette année, Mme Laanan s'est donc mis la barre encore un petit peu plus haut puisqu'elle mise sur un taux de vaccination de... 80%, un objectif jugé vraiment "peu crédible" par le député CDH André du Bus.

 

En 2008 déjà, la prédécesseur de Mme Laanan, Catherine Fonck (médecin de formation), émettait des réserves et des réticences à ce que cette vaccination se fasse dans le cadre scolaire, estimant que cela n'était pas un contexte propice à une juste information et au libre choix des parents et jeunes filles, qui risquaient ainsi d'être sous pression.

 

Et c'est de fait ce qui s'est passé avec la publi-propagande orchestrée par Provac et la Fédération Wallonie-Bruxelles dès le début de l'année scolaire 2011-2012. Présageant qu'avec de tels acteurs, il ne pourrait qu'en être ainsi, notre collectif Initiative Citoyenne avait envoyé une lettre recommandée aux Ministres Simonet et Laanan dès l'été 2011, ainsi aussi qu'un courrier aux Associations de Parents UFAPEC et FAPEO et une communication à toutes les directions d'écoles secondaires.

 

La Ministre Laanan a rabâché un discours bien convenu qui ne répondait absolument pas à notre interpellation, quant aux associations de parents et aux directions, nous n'avons eu aucune réponse, ce qui en dit assez long sur leurs sens des responsabilités!

 

Par la suite, et relativement tardivement tout de même, l'Association Vie Féminine s'est foulée d'un courrier à la Ministre Laanan qui reprenait quasiment mot pour mot toute notre argumentation. Fort étrangement, Vie Féminine ne semble pas avoir ébruité sa position aux médias ...subsides publics en cause?

 

Mme Laanan obéit en fait à GSK, comme un discours troublant de 2010 de l'ex PDG de GSK en témoigne, et c'est donc surtout pour ça qu'elle a acheté ces vaccins, même si les prétextes officiels doivent être "plus présentables": il fallait copier la Flandre avec son Gardasil (en réalité: ne pas fâcher GSK qui n'avait pas été sélectionné par la Flandre pour ce marché), il fallait offrir l'accès à ce vaccin "aux jeunes filles défavorisées" et suivre l'avis des grands experts....

 

En novembre 2011 toutefois, le Jury d'Ethique Publicitaire taclait avec une vigueur et une objectivité rafraîchissantes, la publicité vaccinale trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles, concoctée avec la bénédiction de la Ministre Laanan: cette décision du 9 novembre tombait donc comme un couperet puisqu'elle venait démontrer que les autorités dites "publiques" ou "de santé" ne reculaient devant RIEN pour écouler des vaccins à tout prix, même si cela impliquait de désinformer et d'induire complètement les consommateurs en erreur, en exagérant les "bénéfices" et en taisant les risques!

 

Si on analyse avec un brin de lucidité la situation dans divers domaines, on ne peut que se rendre compte de la dangerosité de suivre aveuglément les avis d'autorités dites "publiques" ou officielles au seul prétexte que ça vient "des autorités":

 

- ces autorités ont par exemple recommandé le recours effréné aux mammographies de dépistage systématique dont on se rend compte à présent qu'elles exposent à un risque accru de cancer (dû aux irradiations et à la compression) et surtout à des traitements invasifs inutiles, avec tout le stress psychologique qui va avec.

 

- l'Académie de Médecine en France vient, sans surprise, de défendre les ondes électro-magnétiques en prétendant qu'il n'y a "aucun danger scientifiquement avéré", exactement comme elle l'a fait avec les vaccins et les adjuvants à base d'aluminium (en dépit d'innombrables preuves SCIENTIFIQUES!!)

 

- les autorités de différents pays offrent des cadeaux (bons d'achats en magasins, nourriture, pc portables, ipads etc) à ceux qui acceptent tel ou tel vaccin et maintenant, cette mode commence à s'étendre aux femmes qui accepteront docilement les mammographies! Si ces procédés médicaux étaient aussi sûrs et efficaces que cela, ces autorités auraient-elles vraiment besoin de tels subterfuges ridicules qui ne sont en réalité que de vulgaires pièges à gogos? 

 

etc etc.

 

Avec Provac aux manettes de cette communication propagandiste renforcée à destination des parents, des jeunes et des professionnels de santé, on peut s'attendre à ce que les effets secondaires gravissimes susceptibles de bousiller à jamais l'avenir de vos filles, soient lamentablement passés sous silence, exactement comme ce qui se passe avec les vaccins pédiatriques Infanrix hexa et Prevenar dont les risques sont savamment gardés confidentiels et restent donc même occultés aux médecins, censés pourtant informer les patients et juger du bienfondé de telle ou telle contre-indication à la vaccination!

 

Il ne faudrait en effet pas oublier que la responsable de Provac, le Dr Béatrice Swennen, a des conflits d'intérêts notables avec les fabricants de vaccins (cf page 4 du rapport) et on aperçoit par conséquent mal comment elle pourrait laisser passer la moindre information susceptible de dissuader les jeunes filles et leurs parents, dans les fiches ou brochures finales qu'elle est censée relire en "chef ultime" de cette mission ministérielle. Qu'il s'agisse des industriels ou des pouvoirs dits "publics" qui la rémunèrent, Mme Swennen n'a donc aucune raison de communiquer honnêtement sur le ratio bénéfices/risques éminemment défavorable de cette vaccination!

 

En tant que parent, ou en tant que professionnel de santé, il est, dans ces conditions, INDISPENSABLE d'assurer à vos enfants ou à vos patients une information honnête et juste sur ces vaccins expérimentaux et absolument superflus, tout en communiquant de façon constructive et efficace sur l'importance du frottis de dépistage, bien avant l'âge de 25 ans mais dès immédiatement après les premières relations sexuelles, ainsi que sur les fondamentaux d'une bonne hygiène de vie et les conditions d'un fonctionnement optimal du système immunitaire.  

 

Voir aussi:

 

Essais cliniques du Gardasil & du Cervarix en Inde: la Cour Suprême accepte la requête des plaignants

 

En Angleterre, 2000 écolières souffrent d'effets secondaires attribués au vaccin Cervarix

 

Gardasil & Cervarix: le hasard a bon dos!

 

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:52

Voici ce qu'on pouvait lire dans la Lettre du Médecin de ce 10 janvier 2013 à ce sujet:

 

Quadruple dose de vaccin antigrippal pour patients VIH

 

Une nouvelle étude américaine, menée à l’University of Pennsylvania et à la Drexel University à Philadelphie, suggère qu’un vaccin à dose quadruplée pourrait être la solution pour protéger les patients VIH+ de la grippe saisonnière.

 

M.E.

 

(référence: McKittrick N et al. Ann Intern Med. 2013;158:19)

 

Pourtant, voici ce qu'il en est des risques du vaccin antigrippal saisonnier pour ce public-cible:

  

« La réplication du VIH est augmentée après administration du vaccin grippal à des patients infectés par le VIH. De plus, la vaccination semble augmenter la susceptibilité à l’infection in vitro des lymphocytes des personnes non infectées » in Stanley SK, Ostrowski MA, Justement JS, Gantt K, Hedayati S, Mannix M, Roche K, Schwartzentruber DJ, Fox CH, Fauci AS., « Effect of immunization with a common recall antigen on viral expression in patients infected with human immunodeficiency virus type 1. », N Engl J Med. 1996 May 9;334(19):1222-30.

  

Et dans une récente Lettre du Médecin, voici ce qu'on pouvait encore lire:

  

« Une étude britannique consistant en une méta-analyse et revue systématique sur cette question  arrive à la conclusion que la vaccination est généralement bien tolérée par ces patients particuliers, bien que des indices limités d’augmentation de remontée temporaire de la virémie et de baisse des CD4+ existe chez les patients VIH+ (mais sans aggravation clinique). Les auteurs concluent que «le jugement clinique reste important lorsque l’on discute des avantages et du profile de sécurité chez les patients immuno-compromis». (référence: Beck CR et al. J Infect Dis. 2012;206:1250)

 

On le voit, l’enjeu n’est donc pas de savoir comment protéger de façon sûre ce public vulnérable de DIVERSES infections dont la grippe, non, l’équation commerciale est en réalité toute autre : COMMENT faire en sorte de ne pas perdre la cible commerciale des séropositifs, tout en essayant de prétendre que le vaccin « marche » quand même chez eux ? Maximiser les doses. C’est ce qui s’appelle l’aveuglement idéologique total. Et le sens du commerce !!

 

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:35

3 janvier 2013

 

Par Léa Aubrit (Sudouest)

 

Villeneuve-sur-Lot : une vie de famille brisée par un vaccin contre le tétanos

 

Pierre Bonizzoni souffre de troubles neuromusculaires depuis un vaccin de rappel du tétanos en 1995. Son épouse raconte.

 

femme-dont-le-mari-est-victime--vaccin-tetanos-.jpgColette Bonizzoni se bat pour que la dangerosité des sels d'aluminium

dans les vaccins soit reconnue. (Photo Léa Aubrit)

 

C'était une piqûre censée éviter la maladie, mais pour Pierre Bonizzoni, en 1995, le vaccin contre le tétanos va changer sa vie à jamais à cause de l'aluminium qu'il contient.

 

« C'est après le rappel qu'il a fait en 1995, raconte sa femme, Colette, qu'il a commencé à avoir de très fortes douleurs dans le bras gauche où il avait été vacciné ainsi que dans les cuisses, le tout accompagné de grosses fatigues. » Dynamique et sportif, Pierre Bonizzoni se fait dire par les médecins de Villeneuve-sur-Lot qu'il en fait trop et que c'est dans sa tête, avant qu'une dégénérescence neuromusculaire soit évoquée.


L'aluminium dans le cerveau

 

En 1998, il se rend au Tripode de Bordeaux où une biopsie de son bras gauche révèle la présence de cristaux d'aluminium à l'endroit de la vaccination. Le diagnostic tombe : myofasciite à macrophage, une maladie neuromusculaire induite par les sels d'aluminium présents comme adjuvants vaccinaux et qui remontent dans le cerveau.

 

Après plusieurs hospitalisations, il est mis sous cortisone, seul produit capable de calmer les douleurs. « Mais les effets secondaires étaient très présents, raconte sa femme. Il avait le visage rouge et enflé et au bout de trois mois de traitement, il a dû arrêter car ses articulations des doigts se disloquaient. »

 

Réclamant un second avis, les époux Bonizzoni se rendent à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, en 1999. « Le médecin que nous avons vu à confirmé la maladie mais déconseillé la cortisone : « "Il faut apprendre à vivre avec", nous a t-il dit. » C'est ce que le couple essaye de faire depuis plus de dix ans. « C'est une maladie qui touche beaucoup de gens dynamiques et sportifs comme Pierre, ce qui est encore plus dur à vivre. Aujourd'hui, c'est une vie foutue en l'air.»

 

Aujourd'hui, ce qui met hors d'elle Colette Bonizzoni, c'est la non-reconnaissance de la dangerosité des vaccins à adjuvant aux sels d'aluminium qui sont encore prescrits. « On n'est pas contre les vaccins mais la recherche doit avancer sur ce sujet pour protéger les gens. » Tous les deux ont rejoint depuis plusieurs années l'association E3M, d'entraide autour des malades, qui a organisé, en décembre, une grève de la faim collective à Paris pour alerter sur les dangers des vaccins.

 

Un danger pour les enfants

 

« Comme il semblerait qu'il y ait une prédisposition génétique à contracter cette maladie, c'est un véritable casse-tête pour la vaccination de nos enfants et de nos petits-enfants. C'est une roulette russe, un risque que nous ne pouvons pas prendre tant que des vaccins sans aluminium ne sont pas proposés. » Dans son combat quotidien aux côtés de son époux malade, Colette Bonizzoni répond aux courriers qui l'enjoignent à se faire vacciner contre la grippe, a écrit à la ministre de la Santé et même au président de la République, sans obtenir la réponse qu'elle attend depuis tant d'années.

 

« C'est un combat de tous les jours : nous souhaitons être soignés par les vaccins et non démolis. C'est important de faire entendre notre voix grâce à l'association, que les gens connaissent le risque encouru. »

 

Source: SudOuest.fr

 

Ce cas parmi des milliers d’autres (qui restent dans l’ombre) illustre hélas bien qu’un seul vaccin de trop peut véritablement être « la goutte d’eau qui fera déborder le vase » et qui bousillera une vie à jamais. Le corps accumule, essaie de contrôler cet apport de toxines, sous forme de court-circuitage du système immunitaire, jusqu’au jour où la machine s’enraie.

 

« La vaccination tout au long de la vie », comme le recommande ainsi d’une façon scandaleuse la Fédération Wallonie-Bruxelles constitue donc un des meilleurs gages de maladies chroniques et de vieillesse en MAUVAISE SANTE (si les gens arrivent toutefois jusque là et qu'ils n'ont par exemple pas été terrassés par un cancer entretemps). Les chiffres actuels, donnés par les mutualités, parlent d’ailleurs déjà d’eux-mêmes : 80% des + de 65 ans ont au moins une maladie chronique et 85% des + de 75 ans en ont au moins 3 !

 

Parallèlement, l’étude de Kobe en 2009, montre qu’au plus on injecte des antigènes chez les souris, au plus le risque de maladies auto-immunes augmente. Et cette étude s’ajoute bien sûr à l’amas d’autres publications attestant du rôle délétère des vaccinations dans la genèse de ces maladies, qu’il s’agisse du rôle des adjuvants ou d’autres types de vaccins n’en contenant pas. Cette problématique dépasse donc très largement hélas, le seul rôle de l’aluminium utilisé comme adjuvant.

 

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 20:00

Requête acceptée par la Cour Suprême de l’Inde 

 

concernant de graves allégations à l’encontre des essais cliniques du vaccin HPV impliquant des milliers de jeunes filles

 

D’après Christina England (Vactruth),

8 janvier 2013

 

Jeune-fille-indienne.jpg

 

Les représentants du Centre de Ressources pour les Femmes de l’Andhra Pradesh ont, le 7 janvier 2013, publié un communiqué de presse précisant que la Cour Suprême de l’Inde avait jugé recevable leur requête/plainte concernant les essais cliniques et la licence accordée au vaccin HPV (contre le cancer du col de l’utérus), et qui impliquait le Contrôle des Médicaments de l’Inde, PATH, ICMR et autres. La Cour Suprême Indienne a demandé au gouvernement de répondre immédiatement à son interpellation.

 

La plainte était dirigée contre :

 

  • Le Contrôleur Général des Médicaments de l’Inde,
  • Le Conseil Indien de la Recherche Médicale
  • L’Etat de l’Andhra Pradesh,
  • L’Etat du Gujarat,
  • PATH International (Program for Appropriate Technology in Health)
  • GlaxoSmithKline Asia Private Limited
  • MSD Pharmaceuticals Private Limited

 

La plainte énumère une série de graves allégations concernant les vaccins HPV Gardasil et Cervarix, le fait que ces deux vaccins ont été illégalement importés dans les états d’Andhra Pradesh et de Gujarat et ensuite administrés à des milliers de jeunes enfants indiens avant que l’information sur la sécurité de ces vaccins soit connue.

 

Selon les auteurs de la plainte, bien que le gouvernement Indien et les organisations précitées savaient  que les vaccins HPV étaient d’une valeur douteuse, présentant des avantages hypothétiques, ils ont continué à autoriser un essai en utilisant à la fois les vaccins Gardasil et Cervarix sans tenir compte de la mise en danger potentielle de la vie des adolescentes.

 

La plainte (requête) a précisé comment les organisations reprises ci-dessus ont fait vacciner des milliers de jeunes-filles vulnérables de 10 à 14 ans, puis les ont abandonnées sans fournir aucune information sur les effets indésirables potentiels, le suivi et les traitements post-vaccinaux éventuels.

 

UNE EXPERIENCE CONTRAIRE A L’ETHIQUE  

 

Les vaccins ont été introduits dans le domaine public au travers d’un essai clinique portant sur 16.000 adolescentes de 10 à 14 ans dans les états d’Andhra Pradesh et du Gujarat. Les auteurs de la plainte pensent qu’en vaccinant des jeunes filles avec les vaccins contre le HPV, tout en étant pleinement conscients des dangers potentiels de ces vaccins, les organisations impliquées ont sciemment mis en danger la vie de dizaines de milliers de jeunes, les exposant à des risques d’effets secondaires indésirables potentiellement graves, comme à des décès.

 

Les plaignants ont déclaré que les vaccins non homologués contre le HPV n’ont reçu leur homologation qu’en plein milieu du projet :

 

« Ces vaccins n’ont pas été évalués par rapport à la sécurité et à l’efficacité pour la population indienne où, généralement, les adolescentes souffrent en grande majorité d’anémie et de malnutrition. Aucune mesure n’a été prise pour assurer la santé et la sécurité des jeunes filles. Elles n’ont pas été examinées de manière adéquate pour permettre de détecter des contre-indications. Au contraire on leur a dit que les vaccins ne présentaient pas d’effets secondaires néfastes, même pas ceux qui étaient reconnus par les fabricants. On n’avait donc pas prévu de traitement pour les effets indésirables graves ; les médecins privés et les hôpitaux publics ne savaient pas que les jeunes filles qui venaient les consulter dans un état grave avaient participé à des essais cliniques de vaccins.- Aucun suivi ne fut effectué. Aucune correction du « cap » ne fut apportée. Après la vaccination, les jeunes filles ont été abandonnées sans suivi. »

 

Pour appuyer davantage leur requête, les plaignants ont fait connaître une déclaration qui avait été publiée sur le site de l’OMS :

 

« Les courtes périodes (2-3 ans) de surveillance post-commercialisation de ces vaccins ne permettent pas l’évaluation finale d’effets secondaires néfastes rares ou à long terme.» [4]

 

Toutes les jeunes filles furent vaccinées par l’ONG américaine (Organisation Non Gouvernementale) et PATH (Program for Appropriate Technology in Health).

 

MORT ET TROMPERIE 

 

Comme indiqué dans la plainte, le projet a été interrompu après que plusieurs organisations de femmes aient rapporté :

 

  • des décès parmi les participants
  • la vaccination d’une population vulnérable
  • l’absence de consentement éclairé

 

Les plaignants ont accusé les chefs du projet de falsification de documents. Ils ont souligné le manque grave de suivi, indiquant que PATH et le Conseil Indien de la Recherche Médicale (ICMR), ainsi que les autorités de l’Etat ont dissimulé les effets secondaires et les décès qui avaient été mentionnés dans la requête.

 

« Certaines jeunes filles sont décédées. Certaines ont souffert de graves effets secondaires ; certaines ont développé des maladies auto-immunes nécessitant des soins à vie. Les fabricants eux-mêmes ont reconnu des effets indésirables tels le choc anaphylactique, des convulsions, des paralysies, des maladies neurologiques, des thromboses, des troubles oculaires, troubles des oreilles, des problèmes vasculaires, des problèmes affectant le système nerveux, le système immunitaire, le système squelettique, le système musculaire, le système lymphatique, le système respiratoire, le système gastro-intestinal et vasculaire. Dans le projet PATH, tous ces effets secondaires, ces événements indésirables ont été largement sous-déclarés et camouflés. Les dossiers ont été falsifiés. Les décès qui ont eu lieu ont été déclarés comme n’ayant rien à voir avec l’administration des vaccins et ont été décrits comme des décès dus à des suicides, des empoisonnements par insecticides ou morsures de serpents. »

 

Dans une interview, Kalpana Mehta a déclaré qu’il y avait eu des anomalies flagrantes dans les dossiers liés à des décès ; ce qui montre que l’on a voulu camoufler pas mal de choses.

 

Dans un cas de décès, même l’âge de la jeune-fille décédée ne correspondait pas aux éléments repris dans le dossier.

 

Kalpana Mehta a expliqué :

 

«  Les dates des autopsies étaient inexactes et mal documentées et au lieu d’être reprises dans le dossier de l’hôpital, plusieurs dates avaient été notées sur des feuilles de papier ordinaire et sans signatures

 

CONFLITS D’INTERETS

 

Les citoyens de l’Inde ont vraiment le droit d’être inquiets. Il semble que les fonctionnaires du gouvernement ont été la proie de la collusion avec des organismes internationaux et des organisations non gouvernementales (ONG), y compris la Fondation Bill et Melinda Gates, PATH et l’OMS. Ce sont ces organismes qui ont fait en sorte que des dizaines de milliers de jeunes indiens vulnérables soient enrôlés dans une expérimentation avec le vaccin HPV et ce, sans aucun bénéfice.

 

Madame Mehta déclare :

 

« Même une commission gouvernementale d’enquête a trouvé des irrégularités flagrantes par rapport au processus du consentement. La loi indienne prévoit une indemnisation pour violation de la procédure de consentement éclairé en plus d’une indemnisation en cas de décès et de dommages subis au cours d’essais cliniques. Même après deux ans, le gouvernement n’a pas réussi à agir en fonction de sa propre enquête.

 

Cette commission d’enquête avait également relevé qu’en acceptant des vaccins gratuits de la part des fabricants, le projet devenait la proie de conflits d’intérêts…»

 

PREOCCUPATIONS CONCERNANT LA STERILITE

 

A cette époque, 24.000 jeunes-filles avaient déjà été vaccinées et selon les plaignants, la plupart de ces jeunes femmes avaient été obligées d’accepter le vaccin. On rassura les parents à bon compte sans le moindre fondement scientifique en leur précisant que ces vaccins n’auraient aucune incidence sur la future fertilité de leurs enfants.

 

Concernant cette dernière information, les plaignants précisent :

 

« Des nouvelles alarmantes proviennent d’Australie concernant une ménopause survenue chez une jeune-fille de 16 ans. Son médecin a trouvé que le Gardasil était la seule cause probable de cet accident rare.» [5]

 

Depuis que la requête a été présentée, de nouvelles informations en provenance d’Australie ont décrit des cas semblables. Le Sunday Telegraph a publié une histoire qui fut d’abord rapportée par le British Medical Journal. C’est l’histoire d’une jeune-fille de 16 ans qui était en parfait état de santé et dont la ménopause prématurée a pu être mise en relation avec le vaccin Gardasil. [6]

 

Selon le journal The Telegraph, le Dr Ward a déclaré aux journalistes que la fécondité des femmes devait être protégée à tout prix… [7]

 

CONCLUSION

 

Il n’existe aucune preuve que les questions cruciales évoquées ci-dessus aient jamais été prises en considération par ces organisations qui ont mis au point ces essais cliniques.

 

Selon les termes de la plainte, PATH a nié avoir organisé un essai clinique en Inde. Il insiste sur le fait qu’il ne s’agissait que d’une étude post-homologation. Selon l’enquête du gouvernement Indien, cette explication a été jugée inacceptable. Le gouvernement a conclu que, quel que soit le vocable sous lequel PATH a accepté de faire son expérimentation (en fonction de la loi Indienne sur les médicaments et les cosmétiques), il s’agissait bien en fait d’un essai clinique pour lequel toutes les garanties auraient dû être apportées. Pourtant PATH et l’OMS ont salué le succès retentissant de cet essai pour permettre de poursuivre la vaccination d’autres communautés vulnérables du Tiers Monde au moyen de vaccins dangereux et potentiellement meurtriers.

 

Sans se laisser décourager par le silence du gouvernement et les déclarations de l’OMS , les plaignants ont fortement recommandé au tribunal d’annuler les licences du Gardasil et du Cervarix, comme de retirer ces deux vaccinations du marché jusqu’à ce que leur innocuité et leur efficacité soient prouvées selon les lois indiennes. Leur position sur les licences fait bon ménage avec la démocratie vu que le Comité Parlementaire Indien sur la Santé et le Bien-Etre de la Famille a clairement fait savoir que les règlements sur les médicaments favorisaient indûment les entreprises pharmaceutiques, laissant les consommateurs à la merci de formules irrationnelles et non suffisamment testées.

 

Extrait du communiqué de presse indien du 7 janvier 2013:

 

« En extrapolant à partir des données des essais cliniques, les requérants ont estimé que, dans les deux états, 1200 jeunes-filles au moins ont souffert de graves effets secondaires ou ont développé des maladies auto-immunes qui nécessitent des traitements médicaux ininterrompus. »

 

Références:

 

1. http://holyhormones.com/womens-health/cancer-womens-health/cervical-cancer…

 

2.  http://holyhormones.com/womens-health/cancer-womens-health/cervical-cancer/india-supreme-court-accepts-writ-of-petition-on-gardasil-cervarix-licensing-trial-violations/

 

3.  http://www.ehow.com/facts_6739641_meaning-writ-petition_.html

 

4.  http://www.who.int/immunization/HPV_ Grad_Adol_girls.pdf

 

5.  http://pop.org/content/teenage-girl-becomes-infertile-after-gardasilvaccination

 

6.  http://www.dailytelegraph.com.au/news/hpv-vaccine-link-to-infertility-needs-to-be-tested-says-miranda-devine/story-e6freuy9-1226528052334

 

7.  http://vactruth.com/2010/01/13/website-documents-over-300-gardasil-horror-stories/

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 15:00

6 janvier 2013. L'équipe du LibertyBeacon

 

seringue-grippe-obligatoire.jpg

Un comité consultatif pour les CDC (Centres de Contrôle des Maladies) a recommandé que chaque personne soit vaccinée annuellement contre la grippe, sauf dans les rares cas où cette procédure est connue comme étant risquée.

 

"Maintenant, personne ne devrait plus se demander s'il doit ou non se faire vacciner contre la grippe." a déclaré le spécialiste de la grippe du CDC Anthony Fiore.

 

Le comité consultatif sur les pratiques vaccinales (ACIP) a voté à 11 vois contre 0 et une seule abstention la recommandation de vaccination généralisée de toute la population annuellement contre la grippe, à l'exception des enfants de moins de 6 mois dont le système immunitaire n'est pas encore suffisamment développé et les gens allergiques aux oeufs ou d'autres problèmes de santé connus comme étant incompatibles avec la vaccination. Si cette recommandation est acceptée par le CDC, elle sera ensuite publiée à l'intention des médecins et autres professionnels de santé.

 

Le CDC accepte presque toujours les recommandations du comité consultatif.

 

Les recommandations actuelles du CDC incluents déjà tous les enfants de plus de 6 mois, tous les adultes de plus de 49 ans, les professionnels de santé, les patients atteints de maladies chroniques et toute personne qui s'occupe de ces malades.

 

Intéressant aussi à noter, c'est que ces recommandations actuelles (déjà on ne peut plus larges) couvrent donc déjà 85% de la population.

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: selon ce qu'un célèbre épidémiologiste comme Antoine Flahaut avait lâché à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1, un taux de couverture vaccinale de 30% suffirait pour contenir la propagation d'un virus grippal épidémique. Chez les animaux de compagnie, 70% est un seuil considéré comme amplement suffisant. Ici, les recommandations ACTUELLES pour la grippe couvrent déjà 85% des gens bien que 100% de ce public-cible ne souhaite pas pour autant obéir aveuglément à pareilles injonctions "de santé". Est-ce étonnant quand on sait qu'aux Etats-Unis, où la couverture vaccinale antigrippale est passée de 15% en 1980 à 65% de nos jours, on n'a constaté absolument AUCUNE réduction de la mortalité liée à la grippe?! Certains experts comptent bien passer outre vos souhaits en vous imposant les produits de ceux qui leur font de gros chèques!

 

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 18:30

MenAfriVac--1--copie-1.jpg

Au moins 40 enfants paralysés par un nouveau vaccin contre la méningite.

 

6 janvier 2013, Christina England, Vactruth

  

Le 20 décembre 2012, une tragédie vaccinale a frappé le petit village de Gouro, localisé au nord du Tchad, en Afrique. Selon le journal La Voix, au moins 40 enfants sur les 500 qui ont reçu le nouveau vaccin contre la méningite, MenAfriVac, et âgés de 7 à 18 ans, ont été paralysés. Ces enfants ont aussi souffert de convulsions et d’hallucinations.

 

Depuis que ces cas ont été rapportés, l’ampleur réelle de cette tragédie est en train d’être mise à nu, et les parents d’autres enfants vaccinés ont déjà rapporté d’autres effets secondaires supplémentaires. Les autorités de la région sont mises sous pression, depuis qu’un véhicule sanitaire a été incendié par des citoyens, en guise de manifestation de leur frustration et de leur colère face à la négligence du gouvernement. [1]

 

“Nous voulons que l’on rende la santé qui a été volée à nos enfants » a réagi le parent d’un enfant malade.

 

Le vaccin MenAfriVac

 

MenAfriVac est un nouveau vaccin produit par l’Institut Indien Serum Limited. Selon le Projet pour le vaccin contre la méningite (MVP), c’est le premier vaccin à avoir été approuvé pour une utilisation en dehors de la chaîne du froid, ce qui signifie que le vaccin peut être transporté sans système de réfrigération ou sans packs de glace pendant au moins 4 jours :

 

« Le vaccin contre la méningite A, connu sous le nom de MenAfrivac®, et créé pour répondre aux besoins de la ceinture africaine de la méningite, peut à présent être conservé dans une chaîne contrôlée de températures pouvant être de 40°C ou plus pendant un délai de maximum 4 jours, une décision qui pourrait accroître l’efficacité de la campagne ainsi que le taux de couverture et épargner des fonds normalement investis dans le maintien de la chaîne du froid durant les « derniers kilomètres » de la distribution du vaccin. » [2]

 

Ces données  sur le vaccin MenAfriVac sont par ailleurs confirmées sur le site internet de l’OMS et celui de la Fondation Bill et Melinda Gates. [4]

 

Mais alors, pourquoi cette information diffère-t-elle grandement de l’information fournie par le fabricant sur son propre site internet ? Voici ce qu’indique en effet l’Institut Indien Serum Limited (le fabricant du MenAfriVac) sur son site internet, à la rubrique CONSERVATION :

 

« MenAfriVac devrait être conservé et transporté à une température située entre 2 et 8°C. Il faut le conserver à l’abri de la lumière. Le diluant devrait être conservé à une température de 25°C. Il est recommandé de protéger le vaccin reconstitué de la lumière directe du soleil. Ne pas dépasser la date limite d’expiration qui se trouve sur l’emballage externe. » [5]

 

L’HISTOIRE AFRICAINE, vécue de l’intérieur

 

Mr M., le cousin de deux enfants victimes du vaccin, qui restent actuellement sévèrement atteints et hospitalisés à l’heure actuelle, a expliqué que beaucoup des enfants ont réagi endéans les 24 heures qui ont suivi leur vaccination. Il a déclaré que les enfants ont d’abord commencé à vomir et se plaindre de maux de tête, avant de tomber au sol, pris de convulsions avec la salive qui s’échappait de leurs lèvres.

 

Il a fait état du fait que le 26 décembre 2012, le Ministre de la Santé et le Ministre de la Sécurité Sociale se sont rendus à Gouro en compagnie de deux membres du Parlement. Il a dit qu’après discussion, ils ont décidé d’évacuer environ 50 enfants paralysés vers un hôpital situé à près de 500 km de là, à N’Djamena, la capitale du Tchad.

 

Il a ajouté que le gouvernement avait réagi à la tragédie en essayant désespérément d’acheter le silence des parents, plusieurs de ceux-ci étant traumatisés et confus.

 

Comme rapporté dans La Voix, selon un membre du staff médical et également selon le Dr Daugla Oumagoum Moto, le directeur du Centre International d’Aide Sanitaire, les réactions développées par ces enfants ne sont pas habituelles avec ce type de vaccin contre la méningite, celles-ci se limitant normalement à de la fièvre, des vomissements et des maux de tête, mais pas aux effets secondaires dont souffrent les enfants hospitalisés.

 

UN DECHIRANT APPEL A L’AIDE

 

Craignant pour la santé présente et future de leurs enfants rendus malades par la vaccination, les parents ont commencé à poser des questions :

 

1. S’agissait-il d’un lot défectueux de vaccins ?

2. Les vaccinateurs ont-ils malencontreusement utilisé un produit dangereux ?

3. Le produit a-t-il été retiré de la chaîne du froid pendant une trop longue période ?

4. Les vaccinateurs ont-ils été sérieusement et complètement formés ?

 

On s’occupe de cet enfant récemment vacciné et qui vient d’être paralysé.

 

MenAfriVac--2-.jpg

Mr. M. pense que les enfants ont été laissés trop longtemps sans soins. Il m’a dit que, en dépit de l’état déplorable des enfants et les appels pressants des parents, les autorités régionales n’ont pas réagi suffisamment tôt. Ce n’est qu’après une semaine que les enfants ont été examinés par le seul médecin de la région.

 

Il a déclaré par e-mail :

 

« En outre, le gouvernement et les médias ont passé la tragédie sous silence, alors que les faits nécessitaient une clarification, quelles qu’en soient les raisons. Tout cela nous dérange et nous fait craindre le pire pour l’avenir. Nous ne savons pas ce qui se passe dans les coulisses du Ministère de la Santé et ailleurs (OMS, UNICEF). En tant que parents, nous devons savoir ce qu’il nous faut dire à nos enfants. Il est vraiment très triste qu’une cité entière soit paralysée. Nous supplions notre gouvernement d’agir le plus vite possible pour sauver nos enfants. Nous le trouvons trop lent et manquant de motivation. C’est pourquoi nous lançons un appel au monde pour nous venir en aide. »

 

Au début de la campagne, le Président Idriss Deby Itno, a annoncé que le vaccin était sûr et permettrait de protéger les citoyens de la méningite pendant dix ans. [6]

 

L’Alliance GAVI, un important partenaire financier de ce projet qui a coûté 571 millions de dollars, a déclaré :

 

« Si tout cela fonctionne comme nous  pensons que cela va fonctionner, alors nous allons éliminer ces épidémies. Point final. », a déclaré Marc La Force, Directeur du Projet Vaccins contre la Méningite (MVP), un projet impliquant PATH et l’OMS qui ont mis au point MenAfriVac en moins de dix ans. [7]

 

Ces deux organisations semblent avoir gardé le silence depuis la tragédie.

 

CONCLUSION

 

MenAfriVac--4-.JPG

Cette tragédie soulève de nombreuses questions qui restent sans réponses. Pourquoi a-t-on vacciné 500 enfants dans une région qui ne dispose que d’un médecin, et qui n’a été capable de fournir des conseils ou de traiter les effets indésirables du vaccin qu’une semaine plus tard ?

 

Pourquoi le fabricant du MenAfriVac a-t-il spécifiquement précisé que le produit devait être stocké et transporté à des températures beaucoup plus basses que ce qu’avait précisé le Projet Méningite ? Pourquoi a-t-on tenté d’acheter le silence des parents des enfants dont la santé a été endommagée par ce vaccin ? Pourquoi a-t-on si fortement poussé à vacciner dans une région qui manque d’eau potable et de services sanitaires de base ? L’UNICEF avait d’ailleurs déjà critiqué le Tchad pour les épidémies récurrentes de maladies, y compris la méningite, qui se produisent parce que les besoins sanitaires élémentaires ne sont pas suffisamment rencontrés. [8]

 

Pourquoi les grandes organisations ont-elles dépensé 571 millions de dollars sur un projet de vaccinations, alors que les puits destinés à fournir de l’eau potable sont construits pour moins de 3.000 dollars/pièce par le Comité International de la Croix Rouge ? [9]

 

Comment se fait-il qu’au moins 40 enfants aient été paralysés après avoir reçu un vaccin, et qu’aucune agence de presse n’ait assuré la couverture de cette inquiétante situation ? Les médias sont restés complètement silencieux. Il semble qu’aucun rapport de ce drame n’ait été publié sur aucun site gouvernemental ! La seule information disponible en dehors de cet article de journal semble avoir été comme « enterrée » dans un petit blog dénommé le blog de Makaila qui a publié des mises à jour régulières de la situation. [10]

 

Où peut-on trouver les déclarations des organisations concernées – OMS, GAVI, PATH, UNICEF, ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates ? Pourquoi ce programme de vaccination a-t-il été suspendu ? Qu’est-ce que ces organisations ont l’intention de faire par rapport au drame qui s’est produit à Gouro ?

 

 

Références :

  1. Wigne, Danzabe and Byakzahbo, Anrde. “Numerous Children of Gouro Hospitalized After a Vaccination Campaign to Control Meningitis.” La Voix.
  2. http://www.meningvax.org/files/PressReleasePATH_WHO_MVP-14Nov2012.En.pdf
  3. http://www.who.int/immunization/newsroom/menafrivac_20121114/en/index.html
  4. http://www.impatientoptimists.org/Posts/2013/01/Saving-Time-amp-Lives-Meningitis-A-Vaccine-Breaks-the-Cold-Chain-Barrier?p=1
  5. http://www.seruminstitute.com/content/products/product_menafrivac.htm
  6. http://www.presidencetchad.org/affichage_news.php?id=192&titre=%20Campagne%20de%20vaccination%20contre%20la%20m%E9ningite%20de%20souche%20%AB%20A%20%BB
  7. http://www.gavialliance.org/support/nvs/meningitis-a/
  8. http://www.unicef.org/infobycountry/chad_61754.html
  9. http://www.icrc.org/eng/resources/documents/feature/2007/chad-stories-200307.htm
  10. http://makaila.over-blog.com/article-campagne-de-vaccination-contre-la-meningite-tourne-au-drame-a-gouro-113690954.html

Voir aussi:

 

(la suite) Des enfants africains toujourd paralysés après des vaccins. Pour le gouvernement, tout serait "dans leur tête"!  

 

La vaccination en Afrique pose de gros problèmes éthiques

 

L'UNICEF, prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les groupes religieux?

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 15:30

Saluzzo-2-copie-1.JPG

Pour être un scoop, ça en est un (du moins pour ceux qui ne savaient encore rien sur les vaccins). Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur mais également consultant pour l'OMS, a notamment déclaré dans une vidéo sur la fabrication et le contrôle des vaccins qu'ils ne savaient pas comment marchent les vaccins. Ils ne savent pas comment ça fonctionne mais il faut cependant qu'on continue absolument à vacciner sans savoir, dogme et idéologie obligent!!

 

Et cette vidéo, qui fait partie des cours de vaccinologie aux médecins (sic!), comporte bien sûr encore plusieurs autres belles perles que nous tenions à vous faire partager ci-dessous, histoire de ne franchement plus se faire vacciner idiot, comme on dit:

 

CIF Vaccinologie 2011- Fabrication et contrôle des vaccins

 

4’20’’

 

« Quels sont les éléments essentiels du vaccin ? Il y a d’une part les bactéries qui vont servir à produire les vaccins ; il y a aussi les virus, et un point important pour tout ce qui est en particulier les virus, ce sont des cellules eucaryotes, c'est-à-dire que les vaccins sont produits sur des cellules.

 

Tout ceci dans le cas des vaccins viraux. Il faut bien comprendre qu’il s’agit du vivant et tout ce qui va servir à cultiver un virus peut-être source de danger.

 

 Quand vous utilisez par exemple des sérums de veau, et bien vous devez être sûrs que le sérum de veau n’apporte pas un virus de la BSE dans les vaccins (BSE= encéphalopathie spongiforme bovine ou maladie de la vache folle), car c’est du vivant ; vous allez l’incorporer dans votre vaccin et vous risquez de l’avoir au final…

 

Au cours de toute cette activité de production vivante, à tout moment il y a un risque d’introduction d’agent contaminant dans le vaccin par l’intermédiaire des techniciens…

 

Le risque potentiel qu’il y ait un problème au niveau d’un vaccin, ce n’est pas les effets secondaires ; ça, on connaît les effets secondaires, mais c’est l’accident bête qui serait l’introduction d’un virus à l’intérieur du vaccin final. – Nous avons eu dans les années ’60 un drame qui s’est produit, c'est-à-dire que des cellules de reins de singes étaient contaminées par un virus qui s’appelait le SV40 qui est un virus tumorigène, et on a découvert que ce virus contaminait les vaccins, et notamment les virus utilisés chez les enfants. 60 millions d’Américains ont reçu ce vaccin tumorigène. Par chance, il s’est avéré qu’il n’était pas adapté à l’homme, mais ça a été une grande crainte…ça s’est reproduit, ça se reproduira ! »

 

7’18’’

 

« Dans le cas des virus aviaires, il y a eu le problème avec la fièvre jaune qui était contaminé avec un virus de leucose aviaire ; ça a été également un drame. Par chance encore une fois, 400 millions de personnes ont reçu ce virus de la leucose aviaire vivant qui s’est multiplié chez l’homme, mais par chance, il n’était pas pathogène. »

 

[…] « les cellules hétéroploïdes ont constitué une étape essentielle, mais posent encore énormément de questions. C’est une réflexion qu’il faut avoir. Par exemple la cellule MDCK pourrait être utilisée pour la production du vaccin contre la grippe ; c’est un excellent support de production du virus contre la grippe, mais elle est tumorigène et le grand débat philosophique qu’il y a : peut-on utiliser une cellule tumorigène pour faire un vaccin destiné à des enfants ?  13.20 - C’est vous dire qu’au niveau des autorités c’est une énorme discussion et pour les industries aussi. Certains disent que les quantités d’informations génétiques, c'est-à-dire d’ADN sont extrêmement faibles et qu’il n’y a aucun risque ; certains disent « oui, mais attention », on vaccine des enfants de 1 an à 5 ans et… dans 50 ans, qu’est-ce qui va se passer ? Donc, avant d’accepter une cellule comme ça, le débat est très ouvert. C’est actuellement ce qui se passe aux Etats-Unis avec le vaccin de la grippe produit sur MDCK par la société Novartis. Le débat, je peux vous dire, au niveau de la FDA reste très élevé parce que c’est moralement un problème très important. Que vous vacciniez une personne de 75 ans, le risque est très faible, mais quand vous vaccinez des enfants, vous vous posez aussi des questions sur le long terme. »

 

(En riant) : « Je ne veux pas dire qu’avec le vaccin il faut éliminer les personnes de plus de 75 ans. »

 

« En 1955, le premier vaccin a été mis au point par Jonas Salk, premier vaccin produit sur des cellules de reins de singe. Malheureusement il y a eu un drame qui s’est produit quelque temps après : un vaccin produit par les laboratoires Cutter était mal inactivé et il y a eu plus de 270 enfants qui ont contracté la polio et plusieurs sont décédés. »

 

(En ce qui concerne les vaccins mal inactivés) :

 

« Pour le vaccin contre la rage ; c’est arrivé au Brésil où il y a eu plusieurs dizaines de personnes qui sont mortes de rage. »

 

(Concernant la fièvre jaune) 42’19’’

 

« Pendant la guerre, l’armée américaine avait décidé de vacciner tous ses soldats qui partaient, ainsi que les anglais. Donc, on a vacciné et malheureusement, il y a eu une dramatique épidémie d’hépatite B. Il y a eu 28.000 cas d’hépatite B suite à la vaccination contre la fièvre jaune. Parmi les vaccinés, il y en a eu un qui était très fameux : Churchill qui a été vacciné avec un vaccin contre la fièvre jaune contaminé par l’hépatite B. »

 

49’20’’

 

« Il n’y a pas de solution miracle pour produire un vaccin ; on ne sait pas vraiment comment. »

 

50’15’’ 

  

« Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »

 

51’

« …Jamais on n’a pu faire un vaccin avec une protection mucosale…tout simplement parce qu’on met toujours la charrue avant les bœufsOn ne connaît pas comment marchent les vaccins. »

 

Visionnez ici le condensé de ces "perles" du Directeur de la Production des vaccins viraux de Sanofi Pasteur et consultant pour l'OMS:

 

 

Certains trouvent à rire avec la vaccinologie tandis que beaucoup de gens pleurent en silence, sans toujours savoir la raison de leur tragédie de santé personnelle...

Partager cet article
Repost0
6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 15:05

Oxygene-.jpg

Auriez-vous jamais pensé que nos hommes et femmes politiques pouvaient en arriver à nous forcer la main à ce point-là, au point de conditionner l'air que nous respirons et de restreindre les conditions d'accès à cet air vital? C'est pourtant totalement ce qui a été décidé, dans les coulisses du pouvoir, et après de prétendues très longues évaluations "avec les spécialistes": désormais en Belgique, suite à un arrêté royal de mai dernier, les patients qui nécessitent un apport supplémentaire en OXYGENE n'auront plus accès à ce traitement essentiel SANS L'AVAL préalable de spécialistes en pneumologie, ce qui signifie que ces patients devront impérativement passer par l'hôpital.

 

C'est à ce genre de manoeuvre sournoise et totalement injustifiée que l'on reconnaît que nous sommes vraiment très loin en matière de déliquescence démocratique: à force d'avoir tout accepté, nous nous retrouvons à présent avec "le couteau sous la gorge". Qu'on l'appelle chantage ou pas, dans les faits, il s'agit bien de cela: vous ne voulez pas voir un "spécialiste" et aller à l'hôpital? Eh bien alors vous n'aurez pas votre O2 et on vous laissera vous asphyxier chez vous, dans votre coin. C'est une façon scandaleuse, sous prétexte d'économies, de forcer les gens à aller à l'hôpital alors que ces autorités affligeantes et incohérentes nous avaient déjà pourtant tellement de fois seriné que les hôpitaux étaient engorgés et qu'il ne fallait pas se rendre inutilement aux urgences!!

 

Nous vous invitons tous à penser à ces gens qui ont besoin d'oxygène à l'heure actuelle, en vous rendant bien compte qu'un jour, il se pourrait que vous soyez vous-même dans ce cas.

 

Trouverez-vous alors acceptable qu'on vous FORCE, sur base de décisions administratives arbitraires, à vous rendre dans des hôpitaux, avec la probabilité d'y attraper du même coup une infection nosocomiale pourtant évitable? Petit à petit notre liberté en matière de santé s'érode et il est IMPERATIF de voir le "tableau général" de cette perte de liberté: concurrence déloyale des Big pharmas surpuissantes par rapport aux fabricants d'autres produits alternatifs, durcissement de la législation sur les compléments alimentaires et réduction des dosages des compléments, limitations épouvantables sur les produits homéopathiques (comme en France avec non accessibilité à certaines dilutions par exemple), tyrannie vaccinale croissante, pressions intolérables sur les malades atteints de cancer pour leur faire accepter les thérapies lourdes à tout prix (obligation de passer par un psychologue pour s'assurer que le patient est en état mental de refuser la chimio... et ça se passe en Belgique tout ça, des patients l'ont vécu et nous l'ont rapporté!).

 

Jusqu'où cela ira-t-il? Quels prétextes utilisera-t-on encore pour faire marcher les gens au pas? Bientôt, il se pourrait qu'on vous refuse l'accès aux soins purement et simplement si vous n'êtes par exemple pas vaccinés selon les désidératas de ces bons experts...ce chantage est d'ailleurs déjà de mise pour l'accès aux crèches ONE avec des parents coincés entre leurs obligations professionnelles et leur souhait de ne pas nuire à leurs enfants avec tous ces cocktails vaccinaux. Réveillons-nous, tant qu'il en est encore temps!!

 

Lire aussi la lettre du médecin belge Dr B. Caironi aux députés par rapport à ce scandale de l'accès à l'oxygènothérapie à domicile en Belgique pour les insuffisants respiratoires.

 

Initiative Citoyenne remercie ce médecin et apporte tous ses encouragements à cette lutte très nécessaire, tant de la part des praticiens que des patients. Nous espérons que nos nombreux lecteurs, médecins et non médecins, saisiront la balle au bond et réagiront de façon forte et déterminante. Nous devons tous nous unir face à ces affronts impardonnables qui sont le fait des incompétents qui nous gouvernent,  exactement comme ils ont agi avec le H1N1, en signant un contrat secret injurieux et totalement déséquilibré etc etc.

Partager cet article
Repost0
6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 14:15

Un hôpital vire HUIT infirmières parce qu’elles avaient refusé le vaccin contre la grippe pour raisons religieuses

 

IUhealth.jpg

 

Le Daily Mail du 4 janvier 2013 rapporte que l’hôpital IU Health Goshen en Indiana est le dernier hôpital à avoir contraint ses employés à se faire vacciner contre la grippe et à licencier ou punir les réfractaires. Au moins quatre des ces infirmières ont eu recours à un avocat et ont invoqué des motifs religieux. L’hôpital a rejeté leurs arguments et les a de toute façon licenciées.

 

La direction de l’hôpital qui a pris cette décision a précisé qu’elle était, dans sa démarche, soutenue par le CDC.

 

Le journal The Elkhart Truth précise que l’hôpital avait averti son personnel début septembre que cette vaccination serait obligatoire pour tous les employés.

 

Ce dernier a précisé qu’il suivait les directives des Centres de Contrôle Américains des Maladies (CDC) et de l’Association Médicale Américaine (AMA) qui, tous deux, recommandaient les vaccinations obligatoires pour les employés.

 

La porte-parole de l’hôpital, Mélanie McDonald, a déclaré au journal que la toute première priorité d’un service de santé et d’un hôpital était la sécurité des patients. Nous savons, précise-t-elle, que les personnes hospitalisées et dont le système immunitaire est affaibli, courent des risques plus importants de maladies ou de décès à la suite de la grippe.

 

La grippe présente les taux de décès les plus élevés parmi toutes les maladies qui peuvent être évitées par la vaccination ; de notre point de vue, il serait irresponsable que le personnel des soins de santé ignore la chose.

  

Au lieu de juste « suivre les directives », ces institutions hospitalières feraient bien d’enfin lire les méta-analyses de Cochrane ou celle des chercheurs de l’Université du Minnesota ! Or, rappelons que ces publications indépendantes, qui ont passé en revue quasi toutes les publications existantes sur la vaccination antigrippale annuelle, en arrivent à la conclusion que les preuves de son efficacité et de son utilité sont inconsistantes et insaisissables!! Mais en Belgique, il faut dire que c’est pareil : aucun médecin invité sur les plateaux de télévision ne semble connaître ces publications. Finalement, que ce soit envers les étudiants ou envers leurs confrères, ces institutions hospitalières et ces médecins médiatisés se couvrent littéralement de HONTE car leur ignorance et leur conformisme affligeants démontrent leur incapacité à se tenir eux-mêmes au courant des données actuelles et acquises de la Science (la vraie !) Ceux qui décident ainsi arbitrairement des obligations vaccinales s'avèrent donc être le plus souvent en définitive, les gens les plus ignorants et les plus désinformés!!

 

 

Minnesota-grippe-cover.JPG

 Cochrane-grippe-couverture.JPG

Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA