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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 21:36

malaria.JPG

6 août 2012. Philly.com

 

Médecine évolutionniste: Une recherche montre comment les vaccins peuvent accélérer l'évolution de parasites plus agressifs. [Analyse d'IC en fin d'article]

 

Quand le biologiste de l'Université d'état de Pennsylvanie, Andrew Read, a injecté aux souris le composant de plusieurs vaccins prometteurs contre la malaria, il a obtenu un résultat inquiétant: les parasites de la malaria se sont répandus parmi les souris vaccinées et ont évolué pour devenir plus virulents.

 

Les souris non vaccinées infectées par ces "super parasites" étaient encore plus malades que celles infectées avec le parasite ordinaire de la malaria.

 

Les résultats, a dit Read, ne devraient pas décourager la recherche sur des vaccins anti-malariques. [...] Entre 15 et 20 vaccins contre le paludisme sont actuellement au stade des essais cliniques un peu partout dans le monde, pour la plupart en Afrique. Read, qui est un biologiste évolutionniste expérimenté a dit espérer que ses résultats accéléreront l'analyse, par les chercheurs qui développent ces vaccins, de la manière dont ceux-ci peuvent affecter l'évolution des parasites.

 

Read a également travaillé sur l'évolution de bactéries résistantes aux antibiotiques. Dans une publication provocante sortie l'année dernière, il a suggéré que les doses d'antibiotiques habituellement prescrites peuvent parfois favoriser l'émergence de souches résistantes. Des doses plus faibles, qui permettent au système immunitaire de tuer les bactéries résistantes, pourraient constituer une meilleure approche à long terme.

 

Dans les maladies infectieuses, les microbes ou parasites se font concurrence à l'intérieur de l'hôte, comme le font les individus dans une population. Si un médicament ou un vaccin n'éradique ou ne prévient pas complètement l'infection, l'intervention peut faire basculer le champ des évolutions possibles  et éventuellement favoriser non seulement les insectes qui résistent à un médicament particulier, mais aussi ceux qui se répandent plus vite, ou causent des symptômes plus sévères, a encore dit Read.

 

Les résultats sur la malaria, publiés la semaine dernière dans le journal PLoS Biology, sont pris au sérieux par les chercheurs qui travaillent sur ces vaccins. "S'il y a un effet comme celui-là, nous devons être conscients de cela et prendre des mesures pour minimiser ce genre d'impact." a dit Patrick Duffy, le responsable du laboratoire sur l'immunologie de la malaria et la vaccination à l'Institut National de Santé (NIH).

 

Les résultats ne s'appliquent pas à la plupart des vaccins existants, comme ceux utilisés contre la variole, la rougeole et les oreillons. Ceux-là empêchent d'être jamais infectés d'où qu'il n'y a pas d'opportunité pour les virus d'évoluer chez les personnes immunisées, a dit Read. Mais le parasite de la malaria est un organisme plus complexe et aucun vaccin actuellement testé n'est capable de l'éradiquer complètement.

  

A ce jour, le mieux que les scientifiques puissent faire avec des vaccins, est de mettre l'infection en sourdine et d'améliorer les symptômes, de façon à ce que les enfants infectés aient moins de chances de mourir. Mais les personnes vaccinées restent encore porteuses du parasite et de ce fait, ces moustiques peuvent encore aller contaminer d'autres gens. De tels vaccins imparfaits sont en quelque sorte des vaccins "permissifs" car ils permettent encore la fuite des pathogènes qui peuvent encore se multiplier et évoluer à l'intérieur de l'hôte. D'autres vaccins "permissifs" pourraient éventuellement être utilisés pour le traitement du HIV.

 

L'évolution pourrait aussi jouer un rôle dans la façon dont les maladies réagissent aux vaccins. La coqueluche est l'une d'entre elles, a expliqué Read, depuis que les effets du vaccin s'amenuisent.

 

Les chercheurs devraient aussi être vigilants au sujet de l'évolution du papillomavirus humain (HPV) qui est impliqué dans le cancer du col de l'utérus a-t-il dit. Les vaccins actuels ne protègent pas contre toutes les souches du virus et pourraient ainsi permettre à des souches non ciblées de devenir progressivement plus virulentes.

 

"Nous nous dirigeons vers des situations où les parasites évoluent en présence de populations vaccinées" a-t-il dit. "Nous devons être sûrs que nous n'allons pas créer des situations qui permettront la diffusion de souches plus virulentes."

 

Tandis que le parasite de la malaria qui infecte les humains ne peut pas être transmis aux rats ou souris de laboratoire, ces animaux peuvent être infectés avec une version différente du parasite qui infecte dans la nature certains rongeurs africains. 



Pour un vaccin dans cette expérience sur souris, Read et sa collaboratrice Victoria Barclay ont choisi une protéine appelée AMA-1, qui est le composant-clé de plusieurs vaccins actuellement en développement en Afrique. Ils ont permis au parasite de se diffuser à 10 souris vaccinées différentes. Ensuite, ils ont laissé ces parasites infecter des souris non vaccinées.

 

Ce nouveau parasite de la malaria a rendu les souris non vaccinées encore plus malades qu'avec la forme classique de la malaria qui n'avait pas évolué chez les souris vaccinées. Read a dit qu'ils étaient encore en train de comprendre les mécanismes spécifiques par lesquels le parasite de la malaria est devenu plus agressif et plus virulent.

 

Il est possible, a-t-il dit, que la réponse immunitaire accélérée par le vaccin ait barré la route aux parasites les plus faibles, laissant ainsi les plus agressifs se répandre plus rapidement du fait d'une moindre compétition entre eux. 

 

Duffy, de l'Institut National, de Santé a dit que les résultats influenceront la manière dont ils conduisent les essais cliniques de vaccins sur les humains dans plusieurs pays africains. Dans l'expérience de Read, c'était les souris non vaccinées qui risquaient le plus de souffrir d'une maladie aggravée. Si les choses tournent donc de la même manière pour les humains que chez les souris, a-t-il dit, les vaccins pourraient bénéficier à certaines personnes mais rendraient la situation plus dangereuse pour ceux qui resteraient non vaccinés.

 

"Nous avons non seulement besoin de suivre les gens à qui nous avons donné le vaccin mais aussi les autres personnes de la communauté" a dit Duffy.

 

Les chercheurs sont en train d'explorer différentes tactiques de développement des vaccins, a dit Duffy. Ils sont en train de cibler le parasite à différents stades de son cycle de vie complexe, y compris la phase où il vit à l'intérieur du moustique. Certains de ces stades pourraient être moins favorables que d'autres pour l'évolution du parasite

 

Duffy et Read s'accordent sur le fait que cette nouvelle publication devrait accroître la conscience d'une possible évolution mais pas mettre le feu à des craintes irrationnelles envers les vaccins. (sic). "Les vaccins restent notre meilleur outil de santé public" (sic) a dit Duffy. "Ils sont notre meilleur moyen le plus rentable d'améliorer la santé publique." (resic)

  

Source: Philly.com

 

Hallucinant: Non seulement des scientifiques irresponsables jouent aux apprentis-sorciers avec les deniers publics en risquant de faire PIRE QUE BIEN mais en plus, ils finiront par mettre directement en péril la santé des non vaccinés et le DROIT de tout un chacun de ne pas se faire vacciner car bien entendu, la fameuse “solidarité” dont on ne cesse de nous parler en matière de vaccination va ici complètement s’inverser en se transformant en un égoïsme particulièrement lucratif, oppressant ainsi de plus en plus les non vaccinés tout en les mettant davantage en danger !

 

Ainsi, la question éthique sera de taille : le droit des gens de se faire vacciner en pensant ainsi se protéger eux pourra-t-il légalement primer sur le droit des non vaccinés de se protéger (et de protéger les générations futures également) de « super parasites » responsables de maladies encore plus graves qu’auparavant ??

 

Les non vaccinés vont donc pouvoir culpabiliser comme il le faut les sujets très égoïstes (mais surtout très désinformés) qui accepteront bêtement de recevoir ce vaccin sans aucune compassion pour la véritable « protection de groupe »…

 

Et le pire c’est que ces gens qui mettent ces énormes risques en lumière sont plus que probablement obligés de rester dans le « politiquement correct » en répétant les louanges éculées à la gloire des vaccins, tout en rappelant que cela ne doit pas amener « des craintes irrationnelles ». Des gens qui manifestent ceci dit de grosses lacunes dans leur connaissance des vaccins puisqu’on ne peut absolument pas dire qu’il n’y a pas d’évolution possible pour des vaccins comme les oreillons ou la rougeole ou autres ; la vérité est qu’ils n’en savent rien. Si on prend le cas des oreillons, on voit que le vaccin semble de moins en moins efficace (même en deux doses). Par ailleurs, pour ce qui est d’un vaccin comme celui contre l’hépatite B, il a été constaté en plusieurs endroits (dont en Italie où ils ont très massivement vacciné) des formes mutantes plus dangereuses encore du virus ! Pourtant, apparemment, on aurait pu aussi à priori croire que pour un tel virus (de l’hépatite B), il n’y avait pas « 36 versions ». La Nature a définitivement des parades que la Science doit avoir l’humilité de ne pas forcément pouvoir prévoir !

 

Soyons en tout cas « sans crainte », seuls les labos n’ont vraiment rien à craindre dans toute cette (sale) histoire !!

 

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 15:35

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Plus l'éveil du public s'accroît sur ces questions, plus les autorités cherchent désespérément à éteindre "l'incendie", tout en continuant bien sûr à nier toute responsabilité dans ces différents scandales sanitaires qui se retrouvent ainsi dévoilés les uns après les autres.

 

Ce fut déjà récemment le cas avec l'Australian Vaccination Network (AVN) en Australie, que les autorités et certains médecins espèrent véritablement écraser et faire diaparaître, mais cela se manifeste cette fois par un nouvel exemple au Royaume-Uni avec le site alternatif BabyJabs.co.uk, un site qui renseigne aux parents, un petit peu comme le fait Initiative Citoyenne, les informations importantes trop souvent tues par les autorités en matière de risques vaccinaux et dont le directeur médical est le Dr Richard Halvorsen, auteur du livre "La vérité au sujet des vaccins" ("The Truth about vaccines")

 

Or, en Belgique, comme au Royaume-Uni, il n'existe pas de système d'indemnisation des victimes de vaccins. Tout est donc fait au mieux pour prétendre qu'elles n'existent tout simplement pas. Et Initiative Citoyenne est par exemple qualifiée de collectif "virulent et bien organisé" par les autorités, visiblement piquées au vif d'avoir été elles-mêmes désavouées pour publicité trompeuse par le Jury d'Ethique Publicitaire en matière de vaccins!!

 

Voici à présent de quoi il retourne au sujet de Babyjabs.co.uk, selon les informations données par Ethan A. Huff du site NaturalNews, telles que traduites par nos soins ci-dessous:

 

Un groupe britannique destiné à aider les parents à personnaliser des schémas vaccinaux qu'ils jugent ainsi plus appropriés , a été ciblé par les autorités britanniques pour avoir posté des avertissements scientifiquement fondés sur les dangers du vaccin triple contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (communément appelé ROR). Le site de la BBC rapporte  que l'Autorité Britannique des Standards Publicitaires (ASA) a ordonné au site Babyjabs.co.uk de retirer les informations de son site qui faisaient seulement état des liens scientifiquement établis entre l'autisme et la vaccination ROR.

 

Citant une étude de 2002 selon laquelle le ROR ne peut pas définitivement être exonéré de la moindre responsabilité dans les cas d'autisme infantile, Baby Jabs avait mentionné sur son site des estimations, pourtant on ne peut plus "clémentes", comme quoi le vaccin ROR pourrait être impliqué dans 10% des cas d'autisme au Royaume-Uni. Le groupe a aussi mentionné que la plupart des experts s'accordent maintenant à dire que les taux d'autisme chez les enfants sont en hausse et que cette hausse n'est pas seulement due à une plus grande capacité de diagnostic.

 

Babyjabs a aussi inclus sur son site des explications précisant que la souche vaccinale du virus de la rougeole a été retrouvée dans les intestins et dans le cerveau de certains enfants autistiques, ce qui est problématique. L'Institut américain de Médecine (IOM) avait, après tout, découvert dès 1994 que la souche vaccinale rougeoleuse était capable de causer de graves infections qui peuvent, chez certaines personnes, mener au décès.

 

Il n'a jamais été prouvé que le vaccin ROR ne provoque PAS l'autisme

 

Bien qu'il existe davantage de preuves scientifiques du lien entre ROR et autisme que des preuves du contraire, Babyjabs n'a même jamais été si loin pour déclarer de telles choses. Au lieu de cela, le groupe a simplement pointé le fait qu'il n'a jamais été prouvé que le ROR ne pouvait pas causer l'autisme, une constatation indéniable dont les parents ont besoin d'être informés et plus particulièrement les parents d'enfants qui sont à haut risque de dommages vaccinaux.

 

Mais à partir du moment où l'Autorité britannique de Régulation de la Publicité a eu vent du fait que quelqu'un, quelque part, ne relayait pas docilement le mythe du vaccin ROR complètement sûr et sans aucun lien avec l'autisme, cet organisme gouvernemental a rageusement tapé du point sur la table et ordonné que Babyjabs enlève les informations de son site.

 

Babyjabs a aussi fait référence aux recherches approfondies du Dr Andrew Wakefield au sujet du ROR en précisant bien que ces travaux avaient été fortement rejetés par le gouvernement et l'establishment médical sans que cela implique pour autant que ces travaux soient faux, une nuance ainsi expliquée qui semble avoir également déclenché l'ire du pouvoir en place.

 

En raison de ses positions ouvertes et indépendantes, le groupe Babyjabs a donc été censuré par les officiels, en violation de la liberté d'expression, ce qui fait du Royaume-Uni un des Etats policiers les plus tyranniques au monde. Ainsi, cette prétendue nation si progressiste s'active à présent allègrement à censurer les informations sanitaires concernant les vaccins, diffusées en vertu de la liberté d'expression. En somme, si vous n'adhérez pas au dogme vaccinal officiel et choisissez d'écrire sur internet à ce sujet, vous pourriez très bien être la prochaine cible de l'Autorité britannique de la Publicité.

 

De nombreuses études lient le vaccin ROR à d'épouvantables effets secondaires, y compris l'autisme

 

Il est remarquable que la moindre autorité ou le moindre gouvernement ose faire la si audacieuse affirmation selon laquelle le vaccin ROR n'a jamais été lié à l'autisme, ce qui est pourtant ce que l'Autorité britannique de la Publicité a osé faire dans ce cas-ci. Dès 1981, exactement au moment où les premières versions du vaccin ROR commençaient à être utilisées dans le public, des chercheurs avaient déjà identifié certains effets secondaires très graves associés au vaccin ROR.

 

L'étude britannique nationale sur l'encéphalopathie infantile (British National Childhood Encephalopathy Study), par exemple, avait identifié un lien entre le vaccin contre la rougeole et de sérieuses complications neurologiques, qui semblent avoir été fortement intensifiées seulement à partir du moment où le vaccin contre la rougeole a été groupé aux autres valences dans le vaccin triple ROR. Il y avait aussi plusieurs autres études dans les années qui ont suivi, y compris une autre étude menée en dehors du Royaume-Uni, en 1995, qui a mis en évidence un lien entre le vaccin anti-rougeoleux et la colite ulcérante.

 

Or c'est justement aux mêmes conclusions qu'était notamment parvenu le Dr Andrew Wakefield, qui avait commencé à défendre l'idée qu'il valait mieux administrer les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de façon séparée plutôt que combinée- jusqu'à ce qu'il finisse par être la cible du complexe médico-industriel. Le Dr Wakefield a observé que le vaccin ROR cause chez certains enfants des problèmes gastro-intestinaux, y compris l'entérocolite, tandis que l'administration des vaccins séparés semble induire moins de risques.

 

Et comme si cela ne suffisait pas, un rapport de l'Institut américain de Médecine de l'année dernière a publiquement admis que le vaccin ROR peut provoquer une rougeole vaccinale, des convulsions fébriles, de l'anaphylaxie, des arthralgies transitoires chez les femmes et les enfants, ce qui en fait un vaccin loin d'être aussi sûr que ce que les autorités prétendent. Et un tribunal italien de Rimini a récemment estimé que le vaccin ROR avait provoqué l'autisme chez un jeune garçon qui a développé de graves problèmes intestinaux et des désordres variés du spectre autistique, incluant l'incapacité de parler, après avoir reçu le vaccin ROR.

 

Ceux qui choisissent d'ignorer ce genre d'informations pertinentes, et préfèrent croire l'histoire officielle à la place, selon laquelle le vaccin ROR est sûr et ne provoque pas l'autisme, n'ont qu'à assumer les propres risques qu'ils prennent. Au final, le débat est toujours en cours car il n'a toujours pas été prouvé ultimement que le vaccin ROR ne peut pas causer l'autisme, une affirmation pourtant maintes fois répétée par les autorités officielles de santé et par les gouvernements. Dans le même temps, beaucoup de données scientifiques indépendantes qui ont été apportées ces dernières années, démontrent que le ROR est lié à l'autisme et qu'il peut provoquer ainsi qu'à d'autres effets secondaires permanents, au moins chez certains enfants.

 

Il appartient donc à chacun de choisir s'il accepte d'encourir le risque de l'administration du vaccin ROR à ses enfants sur la seule base de l'affirmation officielle selon laquelle "cela est sans danger".

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 20:20

fda dollar

Une histoire choquante révèle comment l'Agence américaine du Médicament (FDA) fait imprudemment fi de la Sécurité médicamenteuse

 

13 août 2012. Site du Dr Mercola. [Extraits]

 

Dans la foulée des rapports choquants sur la manière dont l'agence américaine du médicament (FDA), terrifiée que ses pratiques soient mises à nu, espionne ses propres travailleurs dans l'espoir de les mettre à la porte avant qu'ils ne deviennent lanceurs d'alerte, une nouvelle histoire a émergé qui démontre vraiment à quel point le problème est profond. En marginalisant les rapports sur la sécurité des médicaments ou en ne les lisant tout simplement pas et en approuvant ensuite les médicaments en question, la FDA est donc une fois encore accusée de n'être que le chaperon des pharmas.

 

C'est le mois passé en effet qu'ont émergé des révélations explosives sur une opération intensive d'espionnage menée par la FDA vis-à-vis de ses propres scientifiques. Utilisant un logiciel d'espionnage sophistiqué, l'agence a suivi et traqué chaque mesure prise par des individus ciblés au préalable. Le programme a même intercepté des e-mails personnels et des copies de documents faites sur les propres clés USB des travailleurs.

 

Les scientifiques visés avaient exprimé des inquiétudes au sujet de l'approbation par l'agence de dangereux appareils médicaux pour la réalisation de mammographies et de coloscopies, qui exposaient selon eux les patients à de dangereux niveaux de radiation. A présent, un autre lanceur d'alerte est sorti du rang et ce qu'il a à raconter sera considéré comme choquant, même par les plus blasés d'entre nous....

 

Un ancien analyste de la FDA sort du silence au sujet de la suppression pure et simple de la notion de sécurité médicamenteuse

 

Ronald Kavanagh travaillait comme analyste-évaluateur  pour la FDA dans le Centre d'Evaluation des Médicaments et de la Recherche, de 1998 à 2008. Dans une récente interview, il révèle comment la FDA a court-circuité ou ignoré des données de sécurité ayant trait à d'importants médicaments approuvés durant la période où il était employé de l'agence. Dans une interview pour le magazine d'information on-line "Truth Out", il raconte à Martha Rosenberg:

 

"Dans le Centre des médicaments [Centre d'Evaluation des médicaments et de la Recherche ou CDER], comme dans le Centre des Appareils techniques, les employés honnêtes craignent les employés malhonnêtes."

 

"Il existe aussi des preuves irréfutables que les responsables du Centre d'Evaluation des Médicaments ont mis la nation en danger en corrompant l'évaluation médicamenteuse et en interférant avec notre capacité d'assurer la sécurité et l'efficacité de ces produits pharmaceutiques. Quand j'étais encore à la FDA, les évaluateurs des médicaments recevaient clairement comme instructions de ne pas questionner les compagnies pharmaceutiques car notre travail se bornait simplement à approuver les médicaments. Nous étions empêchés, excepté au niveau de rares instances, de présenter nos découvertes aux comités consultatifs.

 

En 2007, des directives formelles ont été inaugurées, selon lesquelles s'exprimer de quelque façon qui pourrait nuire à l'image de l'agence, pourrait se solder par un licenciement. Si nous posions des questions susceptibles de retarder ou d'empêcher l'approbation d'un médicament- ce qui bien sûr était notre travail en tant qu'évaluateurs des médicaments- la hiérarchie nous aurait réprimandés, réaffectés, tenu des réunions secrètes sur notre compte, et pire encore. Il est évident que dans un tel contexte, les personnes vont automatiquement s'auto-censurer."

 

Selon Kavanagh, les gens seraient choqués s'ils savaient seulement à quel point les données de sécurité des médicaments sont malléables. Il a pointé comme exemple le fait que les études sur l'homme sont typiquement trop courtes et qu'elles ne portent que sur trop peu de sujets pour avoir une idée suffisamment claire du profil général de sécurité. Dans un tel contexte, même un seul cas d'effet secondaire grave devrait être pris très au sérieux, de même qu'il serait nécessaire d'analyser très attentivement en parallèle les études de sécurité à plus long terme. Kavanagh prétend qu'il a vu des évaluations de médicaments dans lesquelles des collègues chargés d'évaluer la sécurité du médicament ont complètement échoué à mener de telles évaluations avant que ces médicaments ne soient approuvés.

 

La FDA contrecarre activement les investigations au sujet d'effets secondaires graves

 

On ne sait pas combien de médicaments et dispositifs médicaux dangereux et/ou inefficaces ont été approuvés et mis sur le marché par pure intimidation, que ça soit une intimidation de la part des compagnies pharmaceutiques ou de la hiérarchie de la FDA elle-même. Ce qui est peut-être le plus choquant de tout sont les révélations selon lesquelles certaines des règles de fonctionnement et de régulation internes de la FDA sont clairement conçues pour contrecarrer dès le départ les évaluations fiables en matière de sécurité.

 

[...]

 

Une autre faille qui peut mettre votre santé en péril est que les compagnies pharmaceutiques ne sont pas obligées d'indiquer les effets secondaires du médicament dans la notice SI:

 

- les effets secondaires surviennent en-dessous d'un certain pourcentage et/ou:

 

- s'ils surviennent plus de deux fois plus souvent dans le groupe placebo (que dans le groupe ayant reçu le médicament à évaluer)

 

Selon Kavanagh:

 

"Avec cette règle, certains effets secondaires graves et potentiellement létaux qui ont éventuellement abouti au retrait du marché du médicament, n'auraient aucunement  besoin d'être mentionnés dans la notice."

 

Kavanagh prétend aussi avoir découvert une autre faille utilisée par les pharmas pour étouffer les questions de sécurité. Ils soumettent alors simplement des bribes et des données partielles à différents intervenants, de façon à empêcher de façon efficace que l'évaluateur ne puisse avoir une vue d'ensemble. Ensuite, parce que les questions de sécurité apparaissent alors à tort marginales ou négligeables, il sera décidé qu'aucune autre évaluation complémentaire n'est nécessaire...

 

"A une occasion, la firme m'a même dit qu'ils allaient contacter ma hiérarchie, de façon à obtenir une exigence claire d'approbation de leur médicament qu'ils ne voulaient pas voir passer à la trappe et j'ai pu alors constater qu'ils l'avaient obtenue. A une autre occasion, la compagnie a clairement déclaré au cours d'un meeting qu'ils avaient "payé pour obtenir une autorisation." a dit Kavanagh.

 

"Parfois, nous recevions carrément l'instruction de ne lire QUE les 100 à 150 pages de résumé et d'accepter les allégations de la firme sans examiner les données exactes qui, comme j'ai pu le constater en de multiples occasions, contredisaient pourtant le résumé soumis par l'entreprise. D'autres fois, je recevais l'ordre de ne pas évaluer certaines sections du texte soumis au sujet d'un médicament mais invariablement, c'était justement là où se trouvaient pourtant les questions de sécurité les plus cruciales. Ceci pouvait seulement se produire si la hiérarchie de l'agence FDA était informée de ces questions sensibles avant que le médicament ne soit soumis à évaluation par le personnel de l'agence.

 

En outre, la hiérarchie nous aurait noyés sous de grandes quantités de documents, impossibles à lire avant une date butoir donnée, et aurait retiré toute possibilité que des collègues puissent nous donner un coup de main pendant ce si court laps de temps."

 

[...]

 

Les médicaments pédiatriques finissent également par poser des risques inutiles en raison de l'échec de la FDA à assurer de façon adéquate l'analyse des risques et des nombreuses lacunes scientifiques exploitées de façon lucrative par les fabricants. Par exemple, voici différents paramètres qui font que les évaluations des médicaments pédiatriques sont fréquemment biaisées:

 

- Les dosages sont basés sur ceux approuvés pour les adultes, sans égard aux différences métaboliques existant entre le corps en développement d'un enfant et celui d'un adulte.

 

- Les études d'exposition recourent souvent à des enfants obèses et incluent un trop faible nombre d'enfants pour évaluer les risques de façon adéquate.

 

- Aucun ajustement n'est effectué selon l'origine ethnique, l'âge, l'état ou non de puberté, ou le poids exact.

 

Les risques pour les femmes enceintes et leurs foetus en développement sont aussi fréquemment ignorés. Au final, il apparaît que la FDA est engagée dans une opération de camouflage systématique qui consiste à donner un feu vert à tout ce que Big Pharma souhaite commercialiser. Il s'agit en fait essentiellement d'un blanc-seing donné à des produits dangereux, capables de tuer et d'handicaper des centaines et des milliers de gens chaque année, ce qui est bien sûr totalement inexcusable. Les grands médias du système ont aussi une lourde responsabilité à ce sujet, en ne faisant pas correctement état de ces données de sécurité accablantes au public, lequel continue alors de rester ignorant de la situation.

 

Selon Kavanagh:

 

"La réponse de la FDA à la plupart des risques prévisibles est de les nier et d'attendre jusqu'à ce qu'il y ait des preuves post-marketing irréfutables pour ensuite, simplement finir par faire ajouter l'un ou l'autre avertissement dans la notice. En réalité, quand des patients font les frais de la toxicité du médicament, cela est habituellement attribué à un état sous-jacent ou pré-existant qui, nous le savons, a pour effet d'accroître encore cette toxicité médicamenteuse. Ceci permet aussi de ne pas attirer trop l'attention sur la toxicité propre du médicament et de prétendre que celui-ci n'est aucunement lié à tel ou tel effet secondaire.

 

Par conséquent, les effets toxiques sont seulement attribués à un médicament quand les preuves sont irréfutables. La majorité des cas d'effets secondaires de médicaments pour lesquels il existe un facteur favorisant sont donc simplement occultés. Quand vous soulevez des questions de sécurité potentielles, le refrain habituel que j'ai entendu de la part de la hiérarchie était "où sont donc les corps morts dans la rue?" Ce qui, signifie donc clairement que nous ne commençons à faire quelque chose QUE si la presse se met à en parler."

 

Les évaluateurs des médicaments de la FDA ont-ils à craindre pour leurs vies?

 

Kavanagh ne fut pas surpris d'apprendre les mesures de représailles de l'agence à l'encontre de cinq lanceurs d'alerte, étant donné les exemples d'intimidation qu'il a personnellement vécus, au point d'en être arrivé à craindre pour sa vie ainsi que la sécurité de ses enfants!

 

"Après que la hiérarchie de la FDA ait appris que j'avais été au Congrès à propos de certaines questions, j'ai découvert que mon bureau avait été forcé et mon ordinateur physiquement trafiqué." a expliqué Kavanagh.

 

"... Après que j'aie donné au député Waxman (démocrate de Californie) une clé USB avec les preuves, le staff de la FDA avertissait le personnel qu'il était interdit de télécharger des informations sur des clés USB. Ensuite, après que j'aie ouvertement rapporté des irrégularités dans l'évaluation d'un médicament anti-psychotique ainsi que la collusion financière entre la FDA et les employés du bureau du sénateur Grassley ainsi que le Comité du Congrès de Contrôle et de Réforme du Gouvernement, j'ai été menacé de prison si je divulgais des informations commerciales confidentielles au Congrès... La loi sur la FDA et les cosmétiques permet de façon explicite la communication au Congrès de secrets commerciaux par des employés de la FDA, mais étant donné que la plupart des gens sont inconscients de cette possibilité, la hiérarchie de la FDA peut recourir à des menaces d'emprisonnement pour la violation de la loi sur les Secrets commerciaux, pas seulement pour décourager les contrôleurs mais aussi, dans mon cas, pour obtenir que le bureau du sénateur Grassley détruise les preuves que j'avais fournies.

 

Les menaces, cependant, peuvent s'avérer bien pire que la prison. Un supérieur a menacé mes enfants- qui venaient juste d'avoir respectivement 4 et 7 ans- et au cours d'une grande réunion du staff, je fus présenté comme "un saboteur". En me basant sur d'autres choses qui se sont passées et qui ont été dites, j'étais effrayé à l'idée d'être assassiné pour avoir parlé au Congrès et aux enquêteurs de la police criminelle."

 

Nous savons maintenant à quoi ressemble la "surveillance domestique" des lanceurs d'alerte

 

Dans une vidéo, l'avocat Stephen Kohn, directeur exécutif du Centre National des lanceurs d'Alerte et avocat des lanceurs d'alerte issus de la FDA dans la récente affaire d'espionnage de cette agence à leur encontre, a déclaré:

 

"Pour la première fois, nous savons maintenant à quoi ressemble  la "surveillance domestique" des lanceurs d'alerte dans ce pays avec les développements technologiques qui sont les nôtres." a dit Kohn. "L'agence cherche à détruire à jamais la réputation de ces lanceurs d'alerte." 

 

Les échecs de la FDA mettent gravement en danger la Nation et la santé des Américains.

 

La déclaration sur les missions précises de la FDA stipule:

 

"La FDA est responsable de la protection de la santé publique en assurant la sécurité et l'efficacité des médicaments humains et vétérinaires, des produits biologiques, des appareils et dispositifs médicaux, de nos aliments, produits cosmétiques et produits radioactifs. La FDA est aussi responsable de l'amélioration de la santé publique en aidant à accélérer les innovations qui rendent les médicaments et les aliments plus efficaces, plus sûrs et plus abordables; et en aidant le public à obtenir des informations adaptées et scientifiquement fondées dont il a besoin dans le cadre d'un usage de médicaments et d'aliments qui peuvent contribuer à améliorer sa santé."

 

[...]

 

Conclusions

 

Une des racines profondes de cet abandon par la FDA de cette mission d'assurer la sécurité du public, est que la majorité des financements de la FDA proviennent des compagnies pharmaceutiques qu'elle est censée contrôler et évaluer. La FDA s'est progressivement métamorphosée en un simple pion instrumentalisé par l'industrie pharmaceutique, ce qui fait qu'elle n'a plus rien à voir avec la sécurité médicamenteuse mais tout à voir avec la maximisation des profits.

 

KAVANAGH (thomas thomas)

 Photo: Thomas Thomas (Flickr)

 

Comme l'a dit le Dr David Graham -un autre lanceur d'alerte de renom qui a donné l'alarme au sujet du scandale du Vioxx- dans une interview en 2005:

 

"Telle qu'organisée et conçue actuellement, la FDA n'est pas capable de protéger adéquatement le public américain. C'est une agence qui est plus intéressée à protéger les intérêts des industriels. Elle envisage les industriels comme ses clients, or le client est quelqu'un dont vous devez représenter et défendre les intérêts. Malheureusement, c'est de cette façon que fonctionne actuellement cette agence."

 

[...]

 

La seule solution possible ne réside donc certainement pas dans des changements mineurs de la structure existante mais dans une réforme complète de la FDA. Mais, entre-temps, ne risquez pas votre argent et même votre vie avec une idéologie mise en place pour profiter de vos maladies (lucratives). Une option est donc de changer pour des méthodes de soin naturelles qui aident autant que possible le corps à se guérir et à s'auto-entretenir, sans qu'il ait besoin de recourir à de dangereux médicaments promus par les pharmas et la FDA.

 

Sources: site du Dr Mercola & Truth Out

 

Cette information est très importante. Pourquoi : parce que l’agence américaine du médicament ou Food and Drug Administration (FDA) est véritablement prise comme LE modèle à suivre par l’Agence européenne du médicament et nombre d’Etats européens dont les Ministres n’hésitent pourtant jamais, pour mieux se couvrir, à se réfugier derrière le genre d’avis rendus par la FDA dans le cadre de réponses aux parlementaires un peu trop sceptiques.

 

Comme on le voit, et de l’aveu même des travailleurs de ces propres agences, tout est fait pour protéger les pharmas et non la santé publique. Et tous les moyens sont bons y compris les menaces et l’intimidation physique. Comme pour toutes les mafias, y compris celles d’ordres gouvernemental et institutionnel (qui est peut-être la pire puisqu’au-dessus de toutes les lois), les règles de base et les conditions de survie sont : la PEUR des victimes et l’omerta ou loi du silence, d’où le rôle évidemment accablant des médias trop peu objectifs. Supprimez cette peur du public et des scientifiques ainsi que cette collusion de la presse et plus aucune mafia, même institutionnelle, ne pourrait y survivre.

 

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 15:00

L’étude la plus accablante sur les vaccinations

seringue jaune naturalnews 

Paul Fassa, 15 août 2012 (Natural News)

 

Des études épidémiologiques ont déjà confirmé qu’en ce qui concerne la santé à long terme, les vaccinés ne se portent pas aussi bien que les non vaccinés.

 

Ces études épidémiologiques ont montré que l’on retrouve davantage de problèmes de santé parmi les vaccinés que parmi les non vaccinés.

 

Cet état de choses  n’a jamais fait l’objet d’études contrôlées sur les animaux avant l’étude japonaise de l’Université de Kobe en 2009.

 

L’étude revue par les pairs qui a été publiée dans Plos One Open Journal fin 2009 n’a guère attiré l’attention du public. C’est un article de Heidi Stevenson qui a fait connaître cette étude importante.

 

Résumé de l'étude japonaise

 

L’auto-immunité systémique semble bien être "la conséquence inévitable" d’une sur-stimulation du système immunitaire faisant suite à une immunisation avec antigènes et qui dépasserait les possibilités propres du système immunitaire.

 

L’objectif initial de cette étude indépendante a été de comprendre comment les maladies auto-immunes se développent à partir de l’auto-immunité. Elle n’a en aucun cas été destinée à montrer les dangers ou la sécurité des vaccins. Les chercheurs ont utilisé des souris et leur ont fourni une nourriture leur permettant d’éviter au maximum les maladies auto-immunes. Ils leur ont ensuite injecté des solutions contenant des antigènes.

 

Les antigènes génèrent des anticorps destinés à protéger contre l’invasion de pathogènes. Mais il arrive que les anticorps se retournent contre leur hôte et provoquent des maladies auto-immunes. Les vaccins injectent des antigènes de virus atténués ou tués en vue de produire des anticorps contre cet antigène pour induire une immunité contre telle ou telle maladie. Il n’est pas rare que des tempêtes de cytokines (réactions excessives du système immunitaire) puissent submerger le sujet vacciné. Il est connu que les vaccinations peuvent produire des effets invalidants irréversibles, l’autisme ou même des décès ; complications qui la plupart du temps ne sont pas rendues publiques.

 

Les chercheurs de Kobe ont injecté des antigènes à des souris qui avaient été spécialement nourries pour éviter de déclencher des maladies auto-immunes et ce, à plusieurs reprises comme c’est le cas avec les vaccins qui sont administrés à des nourrissons ou à des enfants. Leur objectif était de comprendre comment le système immunitaire pouvait se retourner contre son hôte en créant des maladies auto-immunes.

 

Ils ont utilisé le Staphylococcus enterotoxin B (SEB) comme antigène.

 

L’étude ne fait pas mention de l’utilisation d’adjuvants toxiques ou de conservateurs comme le mercure, l’aluminium, le formaldéhyde qui sont généralement utilisés dans les vaccins. Les antigènes ont été utilisés sans les additifs toxiques que l’on retrouve dans la plupart des vaccins.

 

Après 7 injections, les souris ont encore pu récupérer et leur système immunitaire est resté intact. Mais après la 8ème injection, des problèmes avec les cellules clé du système immunitaire ont commencé à apparaître. Les cellules endommagées qui ont été observées au microscope ont montré des signes d’auto-immunité débutante. Le système immunitaire avait en fait commencé à produire des réactions auto-immunes après l’inoculation répétée d’antigènes.

 

Conclusion

 

Les tests sur animaux de l’étude de Kobe ont montré comment des réactions auto-immunes peuvent être la conséquence de l’injection répétée d’antigènes et que seules les injections répétées après des intervalles de temps suffisamment longs pouvaient permettre une complète récupération.

 

Les maladies auto-immunes ont augmenté en quantité et en variété dans la mesure où de plus en plus de vaccins ont été proposés aux personnes naïves. Même les maladies infectieuses que les vaccins étaient sensés prévenir ont touché les vaccinés dans des proportions plus importantes que ce que l’on a bien voulu révéler au public.

 

Sources : Natural News, Gaia Health & Plos One

 

casino-roulette-russe.png

Les enfants reçoivent dès leur plus jeune âge des dizaines de stimulations antigéniques d’origine vaccinale à des intervalles relativement rapprochés.

 

Qui peut donc prouver, comme en atteste cette étude, que ces stimulations artificielles intempestives ne se soldent pas par des milliers de maladies auto-immunes inutiles chaque année ? La vaccination ne consiste-t-elle pas alors, dans le meilleur des cas, en une sorte de troc sinistre de maladies aigues majoritairement bénignes et réversibles en maladies auto-immunes débilitantes et le plus souvent incurables ?

 

En outre, ces résultats accablants concernent uniquement les antigènes alors que les vaccins consistent en un cocktail d’autres substances dont l’effet synergique n’est donc certainement pas « plus doux » que ce que les chercheurs ont obtenu sur les souris avec l’injection des seuls antigènes !

 

Chaque dose de vaccin peut donc être « la dose de trop » et  chaque injection s’avère être par conséquent une véritable ROULETTE RUSSE. Que les parents décident ou souhaitent y soumettre leurs enfants est une chose, mais qu’ils le fassent sans en être pleinement conscients est autrement plus grave encore, en termes d’éthique et de démocratie.

 

Voir aussiUne nouvelle étude montre que les vaccins surchargent le système immunitaire et génèrent des maladies auto-immunes

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 14:35

fotolia, oeil qui analyse

Comme nous, nos animaux de compagnie subissent une inflation vaccinale, moins par la variété des nouveaux vaccins qui arrivent progressivement sur le marché que par la fréquence des rappels qu’ils subissent.

 

Il est intéressant, en ces temps de frénésie vaccinatoire, d’analyser les différences qui existent dans les types de recommandations et les mesures de « prudence » respectives. 

 

Les effets secondaires sont-ils aussi tabous qu’en médecine humaine ?

 

 

> Voir le tableau comparatif et lire la suite de cet article sur Agoravox.

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 21:12

La députée fédérale Ecolo Thérèse Snoy a adressé deux questions orales, le 21 juin dernier, à la Ministre de la Santé Laurette Onkelinx au sujet de la sécurité des vaccins.

 

Ces questions concernent l'aluminium en tant qu'adjuvant vaccinal d'une part et les critères d'évaluation de la sécurité des vaccins d'autre part.

 

La première question faisait notamment référence au rapport parlementaire français (rapport Jardé) et consistait à demander à Laurette Onkelinx ce qu'elle pensait de cette recommandation d'un moratoire sur l'aluminium vaccinal qui va donc dans le sens du principe de précaution.

 

Sans surprise, Laurette Onkelinx a tout nié en bloc, en se réfugiant derrière ses comités d'experts belges ainsi que derrière la très décevante Agence européenne des Médicaments selon laquelle, nous citons, "il n'existe aucun argument scientifique pour remettre en question le profil de sécurité de l'aluminium, tel qu'utilisé en sa qualité d'adjuvant, dans les vaccins utilisés chez les enfants."

 

Laurette Onkelinx répète ensuite le baratin de cette instance européenne (financée à 80% par les industriels du médicament) qui évoque un seuil de toxicité jamais testé pour l'aluminium de 1,25 mg par vaccin alors que la toxicité de l'aluminium ingéré est pourtant très inférieure à celle de l'aluminium injecté. Selon la réponse de Laurette Onkelinx, les vaccins ne comporteraient que 0,5 mg d'aluminium par dose soit moins que le seuil limite et il n'y aurait aucun problème puisque moins de 2% de l'aluminium injecté serait absorbé par le corps. En réalité, elle n'en sait rien, pas plus que les instances derrière lesquelles elle se réfugie puisqu'aucune analyse pharmacocinétique n'est jamais imposée aux vaccins.

 

Une analyse pharmacocinétique consiste en fait justement à analyser le devenir des différents composants d'un médicament  une fois administré, c'est à dire comment ils se diffusent, se distribuent, se métabolisent, s'éliminent. Autant de questions cruciales, d'autant plus cruciales d'ailleurs qu'avec un vaccin, on ne sait pas minimiser les effets secondaires en arrêtant la prise et que cela met en branle le système immunitaire de façon autrement plus irréversible! Laurette Onkelinx prétexte qu'il serait difficile de faire une analyse pharmacocinétique pour les vaccins en raison des faibles doses des divers composants. Ce n'est là guère convaincant puisque ces analyses sont effectuées et requises pour les autres médicaments qui contiennent pourtant eux aussi des doses infimes de certaines substances! Les laboratoires de recherche actuels seraient parfaitement à même de mener ce genre de  recherches puisque l'équipe du Pr Gherardi de Créteil a pu "marquer" l'aluminium vaccinal pour le suivre à la trace jusque dans le cerveau des souris où il a abouti. Il s'agit donc uniquement ici d'un manque de volonté politique, qui bénéficie aux industriels mais qui a un effet ravageur sur la santé publique.

 

Les réponses du style "On suit ça de près" ne doivent donc plus duper personne. En réalité, ce qu'on suit le plus de près dans les Ministères, ce sont les proffits et les intérêts des amis de l'industrie, la signature du contrat surréaliste d'achat de vaccins H1N1 en ayant apporté la preuve ultime, si besoin en était encore.

 

La deuxième question portait sur les critères d'évaluation de la sécurité des vaccins, un sujet tellement tabou que le titre même de cette question a été détourné vers le thème de "l'efficacité et la fiabilité des vaccins", critiquer l'efficacité des vaccins étant toujours plus politiquement correct que débattre de leur sécurité.

 

Vient alors une introduction consistant à se défendre de partager les opinions d'Initiative Citoyenne (surtout pas, quelle horreur!!) et qui ressemble presque à une excuse préalable d'oser poser de si désagréables questions à cette Ministre inflexible.

 

Les questions sont bonnes, ce sont celles que nous avions soulevées sur le véritable scandale des passe-droits accordés aux vaccins comparativement aux autres médicaments, à savoir l'absence de tests de cancérogénicité, mutagénicité et tératogénicité, le non recours à de vrais groupes placebos, l'absence de toute exigence d'analyses pharmacocinétiques pour les vaccins, ainsi que la durée ridiculement faible des essais cliniques de vaccins.

 

La réponse de Laurette Onkelinx à cette nouvelle série d'interrogations est sidérante.

 

Elle débute par un aveu maison et tellement lourd de conséquences pour la santé de millions de vaccinés!

 

Laurette Onkelinx: "Pour évaluer la sécurité des vaccins, on les compare effectivement avec un autre vaccin, un vaccin dit référence. Ce choix de méthode est le résultat de débats, menés il y a quelques années, avec notamment les comités d'éthique."

 

"Cette méthode permet d'évaluer la plus-value réelle du nouveau vaccin. En outre, dans certains cas -dans le cas de l'oncologie par exemple- on ne peut admettre de soumettre des individus à des placébos purs."

 

On aperçoit, ceci dit, mal où est l'éthique d'avoir exposé depuis plus de 200 ans, des millions de gens à des vaccinations massives sans que jamais leur sécurité réelle n'ait pu être évaluée par l'indispensable et seul recours fiable possible aux vrais groupes placebos avec substance neutre. Il s'agit là de tout l'inverse car c'est contraire à la Science qui impose de vérifier ce qu'on avance. Ici, on impose ce qu'on ne veut surtout pas vérifier (c'est à dire un dogme, à savoir que c'est un FAIT, les vaccins font forcément plus de bien que de tort- on est ici dans l'idéologie et plus du tout dans le champ scientifique au service de l'utilité publique!).

 

Loin d'évaluer la plus-value réelle du nouveau vaccin, on offre simplement aux industriels un beau cadeau qui leur facilite formidablement la tâche pour prouver de façon assurément factice que leurs produits ont "un profil de tolérance acceptable par rapport au (faux) groupe placebo"! Ceci démontre donc que tout est axé sur les prétendus bénéfices des vaccins mais jamais sur leur sécurité réelle. En effet, si la volonté d'objectivité avait existé, rien n'aurait empêché qu'on compare les vaccinés à d'autres vaccinés pour ce qui est de l'évaluation de l'efficacité d'un nouveau vaccin donné mais qu'on recourt cependant à de véritables substances neutres (vrais placebos) pour ce qui est de l'évaluation de leur sécurité or c'est seulement sur base de ces deux données au moins (les bénéfices ET les risques) qu'on peut évaluer la plus value réelle et globale d'un nouveau vaccin donné!

 

En matière de cancer également, c'est cette même ficelle commerciale qui prévaut, en dépit des chiffres ridiculement faibles de succès de la chimiothérapie (et encore, au prix de quelles souffrances!). Mais voilà, chaque chimiothérapie est une manne financière pour les fabricants...un bon million d'ancien francs belges au moins, et tout ceci remboursé avec les deniers des contribuables!

 

Laurette Onkelinx évoque ensuite la durée d'évaluation des vaccins en déclarant sans les énumérer que certains vaccins ont déjà été approuvés au terme de périodes relativement courtes mais pour ensuite affirmer que les vaccins Gardasil et Cervarix, évoqués par Thérèse Snoy ont, eux, fait l'objet d'évaluations beaucoup plus longues. En réalité, les effets secondaires du Gardasil n'ont été évalués que sur 14 jours et ceux du Cervarix sur 30 jours après chaque dose de vaccin, ce qui est bien entendu ridicule compte tenu du timing de plusieurs mois et années que mettent traditionnellement les maladies auto-immunes à se déclarer. La confusion entre le suivi réel des effets secondaires après chaque dose et la durée de persistance des anticorps semble donc ici un peu trop grossière pour ne pas être volontaire de la part de la Ministre. Mais c'est ici encore tout l'art d'éluder les questions dérangeantes, chapeau aux fidèles rédacteurs des réponses ministérielles qui doivent décidément y mettre tout leur art!

 

Enfin, Laurette Onkelinx prétend que des analyses de cancérogénicité, mutagénicité et tératogénicité des vaccins sont bel et bien effectuées sur l'animal, suivant les lignes directrices européennes en la matière. Fort étrangement pourtant, les notices américaines des vaccins de mêmes noms et de même composition que ceux utilisés en Belgique (Infanrix, Prevenar, RotateqGardasil, etc) mentionnent en toutes lettres l'absence de ces analyses pour ces vaccins. De même, un document de l'Agence européenne du Médicament ayant trait aux exigences de tests précliniques pour les vaccins, confirme que ces analyses-là ne sont généralement PAS demandées ni requises pour les vaccins!

 

Un document de l'OMS sur ces exigences précliniques en matière de vaccins achève de convaincre définitivement du laxisme dont ces produits sanitaires bénéficient puisqu'ils sont par exemple dispensés de tests consistant à évaluer un potentiel effet néfaste sur la fertilité des individus vaccinés!! Les études de tératogénicité ne sont requises qu'en cas d'administration à des femmes enceintes et encore, il est possible de s'en passer "pour autant que LE FABRICANT développe un argument sensé selon lequel de telles études ne seraient pas nécessaires... on croit rêver!!

 

Ce document aterrant de l'OMS tend aussi à banaliser de façon dramatique la présence d'anticorps contre des propres composants de notre corps, dont la seule présence dit l'OMS "n'est pas forcément le signe d'une maladie auto-immune"!

 

L'OMS rappelle que la cancérogénicité et la génotoxicité ne sont généralement pas évaluées pour ce qui est de la formulation générale des vaccins mais seulement, éventuellement, pour l'un ou l'autre de leurs composants. Non seulement ce n'est pas le cas puisque le formaldéhyde qui est un cancérigène certain (de classe 1) reste incorporé à de nombreux vaccins comme si de rien n'était mais en plus, il faut aussi noter qu'un cocktail de substances chimiques peut potentialiser la toxicité et la cancérogénicité possibles de chacun des composants pris séparément! On est donc très loin ici de l'idéal de rigueur et d'objectivité que de nombreux citoyens attendent encore en vain de la part d'une telle instance internationale.

 

Quant aux nouveaux adjuvants, il ne semblent pas plus faire l'objet d'études de cancérogénicité: souvenons-nous notamment du squalène et des propos du Dr Deborah Novicki de Novartis qui disait que sa compagnie n'avait jamais testé la cancérogicité de ses vaccins en contenant et n'avait en fait nullement l'intention de le faire (le squalène étant incorporé dans les vaccins de Novartis sous l'appelation opaque de MF59, qui équivaut en fait au AS03 de GSK )

 

L'analyse pharmacocinétique n'est pas non plus requise dit l'OMS, sauf pour de nouveaux adjuvants ou d'autres voies d'administration ou pour étudier par exemple la rétention d'un adjuvant au site d'injection. Ah bon, comment se fait-il alors que cette même OMS ait fait tout son possible pour étouffer et nier les recherches sérieuses sur le lien entre aluminium vaccinal et myofasciite à macrophages qui débute par un infiltrat et une persistance anormale de l'aluminium au niveau deltoïdien avant de déboucher sur une imprégnation beaucoup plus profonde des organes nobles par l'aluminium ?

 

Tout ceci est cousu de fil blanc. Il est juste question en réalité de faire croire au public que les vaccins sont sûrs. Grattez seulement un tout petit peu et le pâle vernis de scientificité aura tôt fait de s'écailler...

 

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 22:12

8 août 2012. Par Freda Birrel (Sanevax)

 

Les mêmes fragments d’ADN du HPV qui avaient été découverts fortement attachés à l’adjuvant aluminium Gardasil ont maintenant été découverts dans des échantillons post-mortem d’une jeune-fille de Nouvelle-Zélande qui est décédée six mois après sa troisième injection du Gardasil.

 

Quand cette première contamination par de l’ADN fut découverte, les autorités sanitaires, ainsi que les gouvernements du monde entier furent alertés.

 

Il est normal que le corps humain rejette toute matière étrangère par ses propres mécanismes d’élimination. Mais est-il normal que cette contamination par des produits génétiquement modifiés, soit encore retrouvée dans le corps six mois après la troisième vaccination ?

 

Il appartient aux autorités gouvernementales des différents pays concernés de se poser des questions et d’exiger une enquête approfondie.  

  

Le Dr Lee, pathologiste du centre hospitalier Milford (Connecticut) a témoigné :

 

« Le fait d’avoir retrouvé ces fragments d’ADN étrangers dans les échantillons post-mortem six mois après la vaccination indique que certains fragments résiduels d’ADN du gène viral ou du plasmide injecté avec le Gardasil ont été protégés de la dégradation sous la forme de complexes d’ADN- aluminium dans les macrophages ou via leur intégration dans le génome humain. Il est connu que des fragments d’ADN viral et plasmide peuvent activer des macrophages, provoquant la libération de facteurs de nécrose tumorale, un dépresseur du myocarde qui est susceptible d’induire un choc mortel chez l’homme comme chez l’animal. »

 

Le Dr Lee n’a  cependant pas prétendu que l’ADN du HPV qu’il avait découvert dans les échantillons prélevés post-mortem était la cause du décès soudain et inexpliqué de la jeune fille néo-zélandaise.

 

Le public a cependant le droit de demander des réponses à ces questions. Tant que des réponses claires ne seront pas apportées à ces questions, le droit de tout un chacun de pouvoir donner un consentement libre et éclairé sera violé.

 

Il est grand temps que les autorités médicales du monde entier fournissent à des laboratoires indépendants et dotés de la technologie adéquate, des échantillons d’autopsie de jeunes filles décédées après le Gardasil afin d'apporter des réponses à toutes ces questions. A défaut de quoi, ce serait une trahison pure et simple du public.

  

Source: SaneVax 

 

Jasmine décède après sa vaccination contre le cancer du col de l’utérus

 

Gardasil Jasmine's death 

 

La maman de Jasmine Renata (18 ans) témoigne :

 

Après que ma fille ait reçu les trois doses du vaccin, elle commença à se plaindre de faiblesse dans un bras, de maux de tête, de vertiges, d’accélération cardiaque, de picotements dans les mains. Elle est finalement morte dans son sommeil le 22 septembre 2009. Jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin, elle avait toujours été en parfaite santé.

 

Après le premier vaccin, des verrues sont apparues sur sa main ; elle détestait  ces verrues. Le médecin les a brûlées; elle avait aussi une peau très sèche et son caractère se modifia : elle devint très agitée. Après le deuxième vaccin, les verrues sont réapparues ; certaines apparaissaient en dessous de ses ongles et la faisaient beaucoup souffrir. Elle éprouva de nouveau des vertiges et des picotements dans les mains ; elle avait aussi des pertes de mémoire et des douleurs abdominales. Après le troisième vaccin, Jasmine devint encore plus agitée ; elle se sentait plus fatiguée avec une faiblesse et des douleurs dans un bras ; elle se réveillait en pleine transpiration pendant la nuit ; elle commençait aussi à devenir maladroite ; elle laissait tomber les objets qu’elle prenait. Nous avons également commencé à remarquer que son mental ne fonctionnait plus normalement ; nous devions lui réapprendre des choses tout à fait élémentaires comme à un enfant. Elle éprouvait des difficultés à prendre ses propres décisions pour des choses toutes simples.

  

En juillet, Jasmine se plaignit de douleurs thoraciques, d’un cœur qui s’emballait, de maux de dos et à l’abdomen ; ses verrues réapparurent pour la xième fois. Elle attrapa un rhume qui ne cessa jamais. La veille de son décès elle se plaignait encore de son rhume qui n’en finissait pas et de maux de tête. C’est le 22 septembre 2009  que Jasmine Renata mourut dans son sommeil.

 

Source: SaneVax

 

Que disent les officiels depuis le début ? « Aucun souci, il n’y a pas de virus dans les vaccins HPV, mais simplement des « pseudo-particules virales » (en réalité génétiquement bricolées). » Et que peut-on constater ? Une fois encore, que leurs affirmations étaient faussement rassurantes et que cette technique des « pseudo-particules virales », n’empêche nullement la présence indésirable et potentiellement dangereuse d’ADN étranger, issu de tous ces bricolages d’apprentis-sorciers. Et dire que certains continuent de faire croire que c’est avec cela qu’on protège sa santé.. pfffff !!!!

 

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 21:03

10 août 2012

 

Après la souche grippale H3N8 qui a tué récemment des dizaines de bébés-phoques aux Etats-Unis, les CDC d’Atlanta suivent de près la progression d’un autre – et nouveau - virus grippal : A/H3N2v. Il se transmet du porc à l’Homme et l’incidence augmente rapidement dans certains Etats, comme l’Indiana et l’Ohio. En une semaine, le nombre de cas a quintuplé passant de 29 à 152 !

 

Entre la mi-juillet et le 9 août, 152 cas ont en effet été comptabilisés dans 4 Etats : 120 en Indiana, 30 dans l’Ohio, un dans l’Illinois et un à Hawaï. Les experts des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) d’Atlanta s’attendent à une augmentation de l’incidence au cours des prochaines semaines. Pour l’heure, deux patients ont été hospitalisés. Ils sont aujourd’hui en bonne santé.

 

« La majorité des cas concerne des jeunes de moins de 16 ans, souffrant de symptômes modérés », explique le Dr Gregory Larkin, commissaire en charge de la santé de l’Indiana. Et le Dr Joseph Bresee, épidémiologiste aux CDC d’Atlanta, d’ajouter que « tous sont associés à une exposition à des porcs malades ». A l’occasion notamment de manifestations agricoles – nombreuses à cette époque de l’année dans certains états ou comtés ruraux américains - ou bien-sûr au sein des exploitations.

 

Un gène commun avec la souche pandémique…

 

Que sait-on de ce nouveau virus ? « Il a été observé pour la première fois en juillet 2011 », glisse Joseph Bresse. Son évolution est suivie de près par les virologues qui craignent des combinaisons avec d’autres souches virales et une transmission interhumaine. Laquelle pour l’heure n’a pas été observée. Leur crainte repose principalement sur le fait que ce nouveau A/H3N2v abrite un gène – le gène M – présent dans le virus pandémique A/H1N1 2009…

 

A noter enfin qu’une souche A/H3N2 figure dans la composition du vaccin antigrippal saisonnier 2012/2013. « Mais elle ne protège pas contre le nouveau variant », poursuit le Dr Bresee. C’est pourquoi, « des équipes travaillent actuellement à la mise au point d’un vaccin spécifique ». Il ajoute– afin de rassurer les consommateurs américains - que « le virus ne se transmet pas à l’Homme à travers l’ingestion de viande de porc ».

 

Source : Destinationsante.com

 

Une fois encore, on nous reparle du fameux risque de « recombinaison virale » et de celui de transmission interhumaine et tout ça... avec l’horizon d’un Xième nouveau vaccin en perspective! Y a-t-il encore besoin de commenter plus longuement que cela ce genre d’actualité ?

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 14:05

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1er août 2012

 

Medical Xpress- Des chercheurs du Queensland (Australie) ont démontré que la résurgence de la coqueluche chez les bébés s'accroît en raison du manque d'efficacité du vaccin actuellement utilisé.

 

L'étude en question a mis en évidence un risque trois fois plus grand de contracter la coqueluche chez les enfants vaccinés avec l'actuel vaccin par rapport aux enfants vaccinés avec l'ancienne version du vaccin.

 

Les résultats de l'Université du Queensland, de l'Institut de Recherche Infantile du Queensland et de l'hôpital royal des enfants viennent d'être publiés dans le célèbre journal de l'Association Médicale Américaine (JAMA).

 

Bien que plus sûr que son prédécesseur, les résultats de cette étude dirigée par le Dr Sarah Sheridan ont montré que le vaccin actuel était aussi moins efficace que l'ancien.

 

Le Pr Stephen Lambert, chercheur senior associé à cette étude, a expliqué que la nouvelle version du vaccin (= acellulaire) a été introduite dans le schéma vaccinal australien en 1999 parce qu'il engendrait moins d'effets secondaires que l'ancien vaccin.

 

Selon le Pr Lambert, il y a plusieurs messages-clé qui se dégagent de cette étude, tant pour les parents que les cliniciens.

 

"Le message-clé à retenir par les cliniciens est qu'ils ne doivent pas exclure le diagnostic de coqueluche chez les enfants au seul motif que ceux-ci ont été vaccinés."

 

"Et pour les parents, ils devraient être rassurés sur l'idée que la vaccination offre toujours la meilleure protection contre le risque de développer la coqueluche. (sic!)

 

"Les jeunes enfants qui ne sont pas vaccinés ont un risque beaucoup plus grand de contracter la maladie et de développer de sérieuses complications."

 

Le Pr Lambert a expliqué qu'avant 1998, le vaccin était produit à partir de cellules entières de la bactérie morte de Bordetella Pertussis.

 

"Bien qu'il s'agissait d'un vaccin hautement efficace en général, il provoquait fréquemment des réactions locales comme des rougeurs, des gonflements et de la douleur au site d'injection et moins fréquemment, des réactions systémiques comme de la fièvre ou des pleurs persistants."

 

En 1998, un vaccin acellulaire, fabriqué à partir de quelques parties seulement de la bactérie coquelucheuse avec moins d'effets secondaires associés, fut introduit et l'on supposait qu'il aurait une efficacité similaire à l'ancien.

 

L'étude de l'Institut de Recherche Infantile du Queensland a porté sur plus de 40 000 enfants du Queensland nés en 1998, qui furent vaccinés contre la coqueluche.

 

Ils ont alors remarqué que ceux vaccinés avec toutes les doses recommandées du nouveau vaccin acellulaire avaient trois fois plus de risque de contracter la coqueluche dans le contexte de l'épidémie actuelle par rapport à ceux vaccinés avec l'ancienne version du vaccin (à germes entiers).

 

"La hausse de risque associée au changement de vaccin est faible et se chiffre à environ 1 cas de coqueluche supplémentaire chaque année sur 500 enfants complètement vaccinés." a aussi commenté le Pr Lambert.



Le Pr Lambert a cependant mis en garde, en insistant sur l'importance cruciale que les parents continuent de s'assurer que leurs enfants sont vaccinés contre cette maladie.



"Nous savons, sur base des données du Queensland, que le vaccin actuel acellulaire contre la coqueluche est encore hautement efficace, et les malchanceux qui contractent la coqueluche après avoir été vaccinés, auront une maladie moins sévère et seront moins contagieux que ceux qui n'auront pas été vaccinés."



"Ces données pourraient apporter un éclairage sur la résurgence de la maladie à laquelle nous assistons actuellement dans les plus jeunes groupes d'âge, en Australie."



"En effectuant le changement de vaccin en 1999, nous pourrions avoir échangé une part d'efficacité accrue que l'ancien vaccin à germes entiers fournissait contre une meilleure tolérance du nouveau."

 

"En regardant plus globalement l'ensemble de la situation, il apparaît que nous ne disposons pas du vaccin parfait contre la coqueluche et cela nous donne une raison de travailler à un nouveau vaccin plus efficace et tout aussi sûr contre la maladie."

 

Source: Medical Xpress

 

Une fois encore, il s’agit de sauver l’image de marque des vaccins, en dépit de tous leurs échecs. S’ils échouent ? Il faudra produire un nouveau vaccin mais surtout, surtout continuer à vacciner entretemps avec le vaccin disponible !!

 

S’ils causent beaucoup (trop) d’effets secondaires ? Tant pis, continuons, comme on l’a vu avec la sordide position de l’Académie française de Médecine qui prône la poursuite de l’utilisation massive de vaccins aluminiques neurotoxiques au seul motif qu’on a rien d’autre en remplacement !

 

Tout ceci démontre que plus les officiels nous présentent un vaccin comme « efficace », plus il engendre un risque d’effets secondaires important.

 

Tout le processus vaccinal est incontrôlable, même si les chercheurs ont eu l’arrogance de croire qu’ils « maîtrisaient tout » sur la seule base de leurs calculs des taux d’anticorps. La réalité, c’est donc bien que tout a été axé sur l’idéologie des vaccins et que les chercheurs ont bien trop peu étudié la maladie et les mécanismes NATURELS de défense de l’organisme contre celle-ci. Ainsi, s’ils avaient commencé par ces pré-requis élémentaires, ils auraient sans doute trouvé de meilleurs remèdes pour traiter efficacement dans tous les groupes d'âge les cas de coqueluche quand ils surviennent, sans pour autant dramatiser la maladie au profit de fabricants de vaccins éphémères mais lucratifs.

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 19:54

Pourquoi n'étudie-t-on pas la vitamine C 

comme possible traitement de la coqueluche?

 

Hypocrisie de la médecine classique 

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 Dr Suzanne HUMPHRIES, MD (néphrologue), 3 août 2012 [Extraits]   

 

L’année dernière j’ai écrit un article intitulé « La vitamine C dans le traitement de la coqueluche » dans le but de venir en aide aux parents qui cherchaient un traitement sûr et efficace. 

                                                                                   

Je possède une expérience de première main quant à son efficacité. Il existe en outre une littérature ancienne qui montre que même de faibles doses de vitamine C peuvent réduire la gravité et la durée de la toux.

 

Actuellement, l’approche conventionnelle consiste à vacciner les nourrissons et à administrer des rappels aux enfants plus âgés.

 

Il y a peu, les adultes ont également été encouragés à se faire vacciner pour réduire la propagation de la maladie. En me basant sur les informations classiques, je pense qu’il est improbable que cette approche de la coqueluche puisse faire une grande différence. Etant donné que tant les vaccinés que les non vaccinés attrapent la coqueluche, il est nécessaire que nous puissions disposer d’un traitement efficace quand la maladie se déclare.

 

Avec le vaccin  contre la coqueluche, nous avons misérablement échoué. Il y a un excellent blog qui traite de l’échec du vaccin anticoquelucheux et que je recommande chaleureusement. 

 

Pour moi, cela n’a aucun sens de lancer encore plus de vaccins pour régler le problème et cela, parce que les médecins et les officiels de la Santé n’ont rien d’autre à offrir. Comme noté dans le blog susmentionné,

 

« Ayant foi en ses propres prophéties auto-réalisatrices, le système médical croit que la coqueluche est une maladie pour laquelle les traitements sont limités. C’est la raison pour laquelle, il a fortement étendu à diverses tranches d’âges la recommandation de se faire vacciner avec un vaccin qui ne fonctionne pas et qui a sa part dans la création des problèmes que nous connaissons aujourd’hui. »

 

Dans sa  propre littérature, l’establishment reconnaît que le vaccin est un échec, comme je l’ai souligné dans mon article original. C’est pour cette raison que, depuis des années, la recherche a tenté de développer un vaccin amélioré. Et, il semblerait que le nouveau vaccin serait simplement ajouté au schéma vaccinal actuel au lieu de remplacer purement et simplement l’ancien.

 

L’autre approche de l’infection coquelucheuse est l’utilisation d’antibiotiques pour les personnes infectées et leurs contacts. C’est une approche qui comporte ses propres risques, y compris l’altération de la flore intestinale, des effets secondaires au médicament et peut-être même l’aggravation de la toux. La raison la plus souvent invoquée pour justifier l’usage d’antibiotiques et tenter de juguler la coqueluche n’est pas réellement de traiter la maladie, mais plutôt de limiter sa propagation. A ce sujet,  les données disponibles sont vagues et incomplètes. Il existe un CONSENSUS sur le fait que les antibiotiques peuvent limiter la période d’infectiosité tout en ne  modifiant pas le cours clinique de la maladie. Il ne serait pas indiqué de les administrer à des contacts proches. La plupart des cas qui reçoivent un traitement ont déjà toussé et répandu la maladie. Dès lors les antibiotiques sont de peu, voire d’aucune utilité. Cependant, on peut encore voir que les antibiotiques sont utilisés de manière effrénée chez tous les contacts, de même que chez les enfants qui ont été infectés depuis un temps suffisamment long pour avoir dépassé le stade où les antibiotiques pourraient les rendre non infectieux. Quand un enfant est admis à l’hôpital pour un cas de coqueluche, la première intervention consistera à lui administrer un antibiotique, même s’il n’existe aucune preuve que le cours clinique de la maladie puisse en être modifié. Mais il existe un traitement qui pourra limiter la durée et la gravité de la maladie : la vitamine C (acide ascorbique).

 

Les critiques du traitement par la vitamine C relèvent du fait qu’il n’existe que quelques études montrant que la vitamine C soit susceptible d’atténuer la gravité de la toux et la durée de la maladie et que les études modernes font défaut.

 

L’étude d’OTANI  datant de 1936 peut être considérée comme une étude pilote parce qu’elle a, contre toute attente, montré une amélioration rapide dans la majorité des cas, alors que les dosages de vitamine C recommandés étaient nettement inférieurs à ceux que je recommanderais aujourd’hui. Otani a utilisé des doses de 50 à 200 mg en injection. S’il avait utilisé des doses cinquante fois plus élevées, ses résultats auraient été indiscutables.

 

C’est en 1938 que VERMILLION a publié son étude :

 

« Dans un petit groupe de 26 cas de coqueluche, l’acide ascorbique a paru se révéler très efficace pour soulager les symptômes de toutes les personnes atteintes par la maladie à l’exception de deux cas qui n’ont apparemment eu que peu ou pas de soulagement. Nous pensons qu’il faudrait faire davantage d’essais dans tous les cas de coqueluche quelque soit l’âge du patient et la durée de la maladie depuis l’apparition des symptômes. » Vermillion a, lui aussi, utilisé de très faibles doses d’acide ascorbique.

 

En 1937, ORMEROD a signalé que dans un petit groupe de patients : «  L’acide ascorbique avait un effet certain en réduisant la période des paroxysmes de quelques semaines à quelques jours.. » Les doses qu’il administrait étaient aussi très basses : de 150 à 500 mg. Etant donné le fait que la coqueluche est une maladie provoquée par une toxine, ces doses basses n’ont pu approcher le niveau de saturation.

 

SESSA (1940) et MEIR (1945) ont, eux aussi, rapporté des résultats positifs avec l’utilisation de faibles doses de vitamine C dans les cas de coqueluche.

 

Avec les critiques, je puis reconnaître qu’il n’existe pas d’essais contrôlés randomisés (ECR) pour démontrer l’effet de hautes doses de vitamine C sur la durée et la gravité de la coqueluche. Je puis cependant dire que j’ai un ami qui s’est occupé de nourrissons et d’enfants pendant trente ans et qui a , au cours de ces années, utilisé de hautes doses de vitamine C. Il n’a perdu aucun enfant et n’a enregistré la moindre complication. Il existe des milliers de mères heureuses qui savent que la vitamine C a épargné à leurs enfants les souffrances et les ravages de la coqueluche – même chez de très jeunes nourrissons.

 

Aujourd’hui, je possède ma propre série de cas documentés et de témoignages de parents qui ont pu vérifier l’apaisement rapide de la toux et la réduction  des symptômes. Ces parents savent qu’il n’y a plus lieu de craindre la coqueluche comme « la terrible maladie des 100 jours de toux ».

 

Bien que je reconnaisse que les essais contrôlés randomisés (ECR) constituent la règle d’or pouvant apporter la preuve d’un traitement médical, je serais très réticente à donner mon accord pour pareille étude, étant donné que la moitié des patients qui ne recevraient pas le traitement seraient sciemment privés d’une thérapie qui pourrait leur sauver la vie. Si pareille étude devait jamais être réalisée, elle ne devrait pas être aveugle ; elle devrait être « ouverte »  pour minimiser les risques des patients non traités. Je crois qu’après seulement quelques jours, la moitié des patients du groupe placebo révélerait rapidement les préjudices que comporterait le manque de vitamine C.

 

En tant que néphrologue et interniste, je suis bien au courant que beaucoup de décisions que prennent les médecins chaque jour ne sont, non seulement nullement basées sur des essais contrôlés randomisés (ECR), mais qu’ils utilisent des médicaments hors AMM (Autorisation de mise sur le marché) et qu’ils ont parfois recours à des interventions à faire dresser les cheveux sur la tête après que leurs traitement suppressifs aient lamentablement échoué.

 

A titre d’exemple, réfléchissons une minute aux effets des antibiotiques qui peuvent conduire à une surinfection appelée colite à CLOSTRIDIUM DIFFICILE (c-diff). La C-diff. est provoquée par les antibiotiques, les mêmes antibiotiques qui peuvent être utilisés pour la coqueluche. Cette maladie peut présenter un taux de mortalité allant jusqu’à 50%. C’est la conséquence terrible et redoutée  de l’utilisation d’antibiotiques. La colite C-diff. se manifeste communément chez des patients hospitalisés. C’est alors que l’on a recours à davantage d’antibiotiques encore dans l’espoir de pouvoir tuer les C-diff. Mais cette tentative échoue souvent. Les probiotiques ne sont guère reconnus par la communauté médicale traditionnelle, mais dans le cas de C-diff, certains médecins y ont malgré tout recours. Mais quand  tout a échoué, il existe un traitement qui consiste à prélever les selles chez une personne dont le colon est sain et à transplanter ces dernières dans le colon du malade. Ce traitement porte le non de TRANSPLANTATION FECALE.

 

Cette procédure consiste à introduire de la nouvelle matière fécale dans un colon enflammé et œdémateux. (via l’estomac, par la bouche) dans l’espoir d’inverser la situation provoquée par l’antibiothérapie prescrite originellement par le médecin. Aucun suivi à long terme n’a été entrepris pour permettre d’évaluer les complications possibles de pareil traitement. Le but de ce traitement est simplement d’éteindre le feu qu’a produit le traitement originel.

 

La médecine allopathique est principalement préoccupée par le fait de se débarrasser du problème qui se pose plutôt que de chercher plus profondément et plus largement. Ce qui paraît repoussant dans ce traitement est qu’il est constitué de selles fraîches d’un donneur. Ces selles sont ensuite filtrées puis mélangées à une solution saline. Puis, on administre la matière fécale fraîche au receveur par la bouche au moyen d’un tube qui rejoint l’estomac ou par lavement ou coloscopie. La plupart des patients n’ont pas d’avis sur ce traitement parce qu’ils ont besoin d’aide et sont souvent désespérés.

 

Le professeur Thomas Borody, pionnier en matière de transplantation fécale, dit : « quand je vois mes patients, ils ont souvent été malades depuis six mois à deux ans ; ils sont tout à fait désespérés. Plus rien ne les effraie. »

 

Je puis dire que la thérapie par la vitamine C ne conduira jamais un malade à pareilles extrémités, ne permettra jamais qu’un patient soit malade pendant deux ans au point de lui faire accepter pratiquement n’importe quoi, de le soumettre à n’importe quel traitement. Le traitement avec la vitamine C est tout juste l’inverse. Dans le traitement à la vitamine C, les convalescents se portent de mieux en mieux et améliorent régulièrement leur situation en comprenant que le recours des nutriments ne peut que les aider à combattre la maladie plutôt que d’avoir recours à des traitements « anti ».

 

Pourriez-vous imaginer qu’un naturopathe ou un quelconque thérapeute alternatif puisse jamais tenter un exploit du style de la transplantation fécale ? En cas de complication, ils seraient légalement indéfendables. Cependant, si le même patient devait mourir ou faire une surinfection dans les mains d’un allopathe, le jugement stipulerait que tout autre traitement disponible avait été utilisé ou alors, le décès serait déclaré sans rapport avec la maladie…. Il n’existe aucun essai contrôlé randomisé (ECR) qui soutienne la transplantation fécale. Il convient de noter que la colite à clostridium difficile est une maladie provoquée par une toxine. La médecine allopathique ne fait aucune tentative pour neutraliser les toxines. La vitamine C et l’argile sont deux remèdes très efficaces pour neutraliser et absorber les toxines. La plupart des médecins auraient tendance à considérer la vitamine C et l’argile  comme faisant partie de la médecine vaudou, mais d’autre part la transplantation fécale est considérée comme une option acceptable.

 

Une autre technique médicale remarquable utilisée communément par les allopathes est la pose d’asticots dans les plaies infectées et gangreneuses quand les antibiotiques ne marchent plus, ou quand les bactéries ont commencé à devenir résistantes. Ils appellent cela la larvothérapie (aussi appelée « asticothérapie »)

 

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[ …]

 

La médecine conventionnelle comporte des techniques bizarres, qui sont généralement bien acceptées. Elles comportent souvent des médicaments très chers, des agents biologiques et des honoraires significatifs pour le médecin. La manière dont la vitamine C a été aussi vicieusement attaquée me paraît bien étrange alors qu’elle est sans danger et facilement disponible. Ce pourrait-il que ce soit parce que la vitamine C n’est pas brevetable et parce qu’elle conduit à une amélioration de l’état général de santé que l’agence américaine du médicament (FDA) a lutté si puissamment contre son usage en injection  intraveineuse ?

 

On a qualifié la vitamine C de dangereuse, alors que personne ne semble avoir été capable de montrer la moindre victime de ce traitement.

 

La formation de pierres aux reins est une possibilité théorique. Il n’a cependant jamais été démontré que ce risque était réel. Ce risque potentiel peut être minimisé en administrant de l’eau additionnée de jus de citron pour hydrater et alcaliniser l’urine pour que des oxalates ne puissent se former et se cristalliser. Il existe également d’autres moyens d’alcalinisation et d’hydratation.

  

Il existe un risque d'hémolyse chez des personnes atteintes d’une maladie rare appelée Anémie hémolytique congénitale par déficit en Glucose-6-Phosphate Déshydrogénase quand des méga doses de vitamine C sont administrées, bien qu’il existe des cas de personnes qui tolèrent parfaitement la vitamine C tout en étant déficients en cette enzyme. Les risques d’hémolyse avec la prise de vitamine  C pourraient avoir toutefois été nettement exagérés (il n'y aurait encore jamais eu de risque d'hémolyse chez l'adulte sain ou déficitaire en cette enzyme en-dessous de 6 grammes par jour et de 1,2 gramme chez l'enfant)

  

Il convient de noter que quand une personne fait une maladie provoquée par des toxines, la vitamine C est rapidement utilisée par le corps et il y a peu de chances que des concentrations élevées puissent causer des problèmes…

 

Les errements des allopathes se perpétuent avec tout le lot de dommages collatéraux qu'ils entraînent dans leur sillage. En s'appuyant sur "la consolation" de la transplantation fécale, il n'est pas étonnant qu'ils aient besoin de marteler que c'est là l'un des plus propres et plus efficaces moyens naturels connus ! Si Grand-mère attrape une infection prolongée au clostridium difficile suite aux antibiotiques qu'elle a reçus pour avoir été en contact avec un cas de coqueluche - bien que la base de données Cochrane suggère qu'une telle approche ne soit pas basée sur des preuves- son médecin traitant a du souci à se faire. Les bloggeurs de la sphère scientifique et les dénicheurs de fausses affirmations sanitaires resteront assurément sourds et aveugles si elle est sauvée par un cocktail de merde « fait maison. »

 

Dr Suzanne HUMPHRIES

Source : Medical Council on Vaccination 

 

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