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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 17:30

Récemment, on apprenait qu'un médecin français avait été condamné à verser 3000 euros à un patient pour défaut d'information puisque le praticien n'avait pas informé sur les risques graves associés au vaccin anti-hépatite B et notamment sur celui de sclérose en plaques.

 

Il est donc possible de responsabiliser les prescripteurs par le biais de la menace d'une action en justice. C'est triste qu'il faille bien sûr en arriver là car il suffisait que les médecins lisent les lois et connaissent leurs obligations.

 

Le 10 janvier dernier, le journal Le Point consacrait un article au scandale des pilules contraceptives. Et justement, on pouvait notamment y lire l'avis d'un avocat, Me Jean-Christophe Coubris, qui défend une centaine de victimes de la pilule contraceptive:

 

"Je suis persuadé que nous pouvons faire condamner des prescripteurs, et pas seulement des laboratoires."

 

Et le journaliste-médecin du Point de poursuivre: "Ce serait un tournant, tant la responsabilité des médecins de terrain a toujours été épargnée dans les scandales sanitaires ces trente dernières années. Le sang contaminé? La faute à Garretta et sa clique. Le Mediator, celle de l'abominable Servier. Comme si dans la première de ces retentissantes affaires, les médecins spécialistes de la collecte et de la transfusion sanguine n'avaient pas existé, ni dans la dernière, des praticiens qui font maigrir leurs patients à tout prix. Mais depuis la parution du Monde du 15 décembre révélant le dramatique accident vasculaire de Marion Larat survenu à la suite de la prescription d'une pilule dite de troisième génération, le public se pose une question très simple: comment se fait-il que les rares mais très sévères risques entraînés par la prise de ces pilules soient connus depuis des années d'un certain nombre de médecins (dont l'auteur de ces lignes) mais ignorés par d'autres qui les prescrivent à tour de bras?

 

Et en effet, les dangers de ces pilules sont connus depuis 1995.

 

Mais que dire alors des vaccins dont les risques graves sont dénoncés depuis la fin du 18° siècle (invention de Jenner), au sujet desquels des milliers d'études existent, mais qui ne sont jamais assez pris en compte par le corps médical?

 

A en croire les chiffres d'une enquête aux résultats "étrangement" non publiés de l'INPES, les pédiatres et généralistes sont pourtant 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Un tiers des médecins vaccinateurs se posent donc au moins des questions sur la sécurité de ces produits sans que 1/3 de ceux-ci ne s'abstiennent pour autant de vacciner, ce qui signifie en d'autres termes que parmi les médecins qui vous vaccinent vous ou vos enfants, certains ont des doutes mais ils n'osent tout simplement pas vous le dire. Faites ce que je dis, pas ce que je fais...

 

Il est certain que critiquer les pilules est davantage "politiquement correct" que critiquer les vaccins. Les pilules cependant offrent un service réel: une contraception effective (c'est tangible comme "service médical rendu") là où le bénéfice des vaccins est par définition incertain puisque RIEN ne permet d'affirmer qu'une personne aurait forcément contracté la maladie en l'absence de vaccination et encore moins qu'elle aurait développé une complication de la maladie contre laquelle on vaccine! Sans contraception, le risque de grossesse est CERTAIN dans un certain intervalle de temps (sauf pour les gens stériles bien sûr) là où, sans vaccins, l'organisme humain n'est PAS dépourvu puisqu'il dispose déjà, de façon innée d'un système immunitaire très performant et d'une rare complexité.

 

On notera également que l'accident vasculaire de cette jeune fille sous pilule, dont fait état Le Point, a eu un gros impact. Pourquoi: parce que le public a COMPRIS que cette jeune fille aurait pu être la leur, que ça aurait pu être leur soeur, leur amie ou eux-mêmes. Pourtant, avec les vaccinations, c'est exactement la même chose, ce terrorisme sanitaire donnant forcément lieu à des victimes sans qu'on sache d'avance sur qui ça tombera! En outre, pourquoi Le Point n'a-t-il pas abordé le thème des accidents vasculaires cérébraux causés par les vaccinations? 

 

Ce qui fera changer la donne, ce sera donc la mise en cause individuelle des prescripteurs et vaccinateurs : si les médecins ONE se permettent de vacciner aveuglément des enfants malades AU PRETEXTE que leur institution estime que c’est une fausse contre-indication, c’est le bon sens et la logique DE CES MEDECINS qui doivent être au besoin remis en cause devant un tribunal, sans laisser à ces gens irresponsables la possibilité de se réfugier « dans les jupes de leurs institutions » ! Ne pas agir ainsi, c’est même irrespectueux pour l’intelligence des médecins ONE car c’est partir du principe qu’ils agissent tous comme des robots et des automates, incapables de la moindre réflexion !

 

Il est donc évident que la mise en cause de tous les individus, y compris médecins, s’étant rendus coupables d’imprudence et de manque de bon sens en matière sanitaire est une des CLES de la sécurité médicale des générations futures mais on voit déjà la réponse politicienne affligeante : rendre les médecins et les firmes inattaquables, comme aux USA. Est-ce cela que nous voulons, est-ce cela le respect que nous avons pour nous-mêmes, notre intégrité et celle de nos enfants ??

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
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Robert 20/01/2013 20:40

S'il est nécessaire de lutter contre l'aveuglement scientiste actuel, s'il faut arrêter l'obligation vaccinale et évaluer le plus précisément possible le rapport bénéfice/ risque de tout
médicaments ainsi que des vaccins, condamner forcément le prescripteur dans la situation actuelle n'a pas de sens.
Je ne suis pas médecin, mais je me mets à la place d'un médecin qui peut être condamné par un patient rendu malade par une vaccination et par un autre patient non vacciné qui a contracté une
maladie contre la quelle il aurait pu se faire vacciner même si le vaccin n'est pas forcément d'une grande efficacité. Condamner les labos pour défaut de précaution, oui, ceux qui poussent à
l'obligation d'un traitement oui, mais évitons le n'importe quoi.

Initiative Citoyenne 24/01/2013 22:47



Un médecin a une lourde responsabilité en travaillant dans le domaine de la santé, c'est faire honneur à la grande responsabilité qui est la leur que d'agir ainsi, à défaut, c'est consentir à ce
qu'une part inquiétante de ceux-ci se maintiennent par inertie dans un travail d'automate qui consiste à prescrire selon des "guidelines générales" des médicaments X ou Y à des gens différents!!


Si l'on n'a pas progressé plus en matière de scandales sanitaires, c'est principalement pour 2 grandes raisons:


1°) la non mise en cause des personnes physiques en tant qu'individus qui dirigent ces pharmas (à de rarissimes exceptions près), ce faisant ces dirigeants se réfugient toujours derrière la
personne morale qu'est leur société.


2°) le fait d'avoir épargner les médecins comme si ceux-ci n'avaient pas de devoirs déontologiques ni d'obligations de se tenir informés des nouvelles données relatives aux produits prescrits!


Il faut quand même bien s'indigner de l'hypocrisie phénoménale d'une majorité de médecins actuels à la lueur du contenu du serment qu'ils ont eux-mêmes prêté en commençant leur carrière: "D'abord
ne pas nuire"!!! On est ici quelque part dans une situation de parjure quasi généralisée! La première préoccupation des médecins, bien loin devant le souhait d'aider le patient, est
le souhait de se protéger juridiquement parlant. Par conséquent, la menace d'action juridique potentielle est un des meilleurs incitants qu'on puisse trouver pour corriger ce
système en déroute, en grande partie en raison de la complicité inconsciente d'une majorité de médecins devenus irresponsables!!



                    

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