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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 17:45

 

 

Plan d'action mondial pour les vaccins (2011-2020)

 

L'OMS veut concrétiser l'idéal d'un monde où la vaccination est appréciée

 

Politique & corruption à l'OMS (par le Dr Pascal Sacré)

 

H1N1: l'OMS, malmenée, se défend d'avoir subi des pressions pour déclarer la pandémie

 

Grippe H1N1: c'est la faute à Internet dit l'OMS!!!

 

L'OMS modifie une nouvelle fois ses critères de pandémie!

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Aluminium vaccinal: déni risible de l'OMS

 

 OMS: manipuler pour mieux vacciner [l'exemple de la semaine africaine de la vaccination]

 

Afrique & vaccination (violences au Congo pour vacciner dans des campagnes OMS)

 

OMS & mondialisation: un marché de dupes (comment l'OMS prive les pauvres de remèdes sûrs, pas chers et très efficaces contre des maladies graves)

 

Grippe aviaire: l'OMS et son partage opaque de virus

 

L'OMS: pourquoi il ne faut plus la suivre ni en faire partie

 

L'OMS dit aussi tout et son contraire (deux exemples non exhaustifs: elle dit désormais que la variole a été vaincue par la vaccination alors que son propre rapport final d'éradication publié en 1980 disait le contraire, c'est à dire que les campagnes vaccinales de masse furent la plupart des cas UN ECHEC et qu'il fallut changer de stratégie!; autre exemple: l'aveu d'un risque de malignité des vaccins produits par génie génétique, sur des lignées cellulaires continues, dans un rapport de 1987 alors que l'OMS prétend que les vaccins sont sûrs... avec ce risque de cancer, sans compter tous les autres risques qui s'additionnent, on n'en doute pas!!!):

 

La vérité sur l'élimination de la variole et les conditions exactes de cette élimination

 

Rapport n°747 de 1987 sur l'acceptabilité des substrats cellulaires

 

OMS: faites ce que je dis... mais pas ce que je fais (revue Prescrire, 2007)

 

L'OMS refuse de publier un rapport sur l'utilisation de l'uranium appauvri par les Américains en Irak

 

La lutte anti-obésité de l'OMS est biaisée: elle a accepté de l'argent de l'industrie du fast-food

 

L'OMS: une agence de plus en plus privée

 

OMS-bateau-ivre-sante-publique.jpg

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:00

Obsession vaccinale - une pure folie

Pour ceux qui n'ont toujours rien pigé sur les vaccins, voici des aveux supplémentaires et pas n'importe lesquels, ceux de la "grande" OMS, qui devraient faire comprendre à la fois l'ampleur du cynisme et l'irresponsabilité criminelle des prétendus "experts" mondiaux auxquels toutes les nations du monde obéissent pourtant au doigt et à l'oeil. Car il faut appeler un chat un chat et oser voir la responsabilité que nous avons tous vis-à-vis des générations futures dont l'avenir et la qualité de vie sont clairement et directement menacés par ces insoutenables manoeuvres d'apprentis-sorciers. Voici un extrait du rapport du Comité Consultatif sur la sécurité des vaccins de l'OMS (GACVS) de décembre 2013, tel que repris sur le site Mesvaccins.net :

 

 

Vaccin chimère contre l'encéphalite japonaise

 

Il s'agit d'un vaccin vivant, produit par recombinaison ciblée de virus de la fièvre jaune atténué (virus 17D utilisé comme vaccin anti-amaril) et de virus de l'encéphalite japonaise également atténué (souche SA-14-14-2). Au cours des essais pré-homologation, le vaccin s'est montré immunogène, y compris lorsqu'il a été administré en même temps que le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR), et bien toléré, particulièrement chez l'adulte (les effets indésirables ont été moins fréquents qu'avec un vaccin plus ancien préparé sur cerveau de souriceau). Depuis, ce nouveau vaccin a été homologué en Australie, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande, où il est disponible sous le nom d'Imojev®. Environ 49.000 doses ont à présent été utilisées, mais ce nombre est encore insuffisant pour permettre d'identifier les événements indésirables rares dont le vaccin pourrait être responsable. Il est également trop tôt pour savoir si un vaccin de ce type ne présentera pas un risque dans l'environnement, et le GACVS a exprimé son souhait d'être informé sur ce sujet. En effet, le virus artificiel qui a été créé pourrait évoluer de façon inattendue s'il trouvait à infecter des hôtes nombreux et variés, par exemple en se recombinant.

 

La probabilité d'un tel événement est considérée comme faible, puisque le virus provoque une virémie très brève chez l'homme et qu'il n'est pas capable d'infecter efficacement les moustiques. Son utilisation à grande échelle pourrait toutefois créer des opportunités, et la surveillance des événements indésirables post-vaccinaux est donc nécessaire. Ce risque de voir émerger des virus pathogènes à partir de vaccins se trouverait toutefois accru si d'autres vaccins à très large diffusion conçus sur le modèle de l'Imojev®, tel le candidat vaccin contre la dengue de Sanofi, venaient également à être utilisés (NDR).

 

 

NB: Ce candidat vaccin contre le dengue de Sanofi n'a évidemment pas été développé pour n'être administré qu'à quelques centaines de personnes. On remarquera donc le cynisme de ce Comité disant vouloir être informé des conséquences irresponsables qu'il prend en faveur des industriels mais certainement pas des gens. Il est important de rappeler que le virus de la fièvre jaune n'affecte PAS les pays asiatiques, il ne concerne donc pas cette partie du monde. Epidémiologiquement parlant et selon les climats et les zones, il faut remarquer que le virus de l'encéphalite japonaise n'affecte pas non plus par exemple de pays africains ou de pays d'Amérique du Sud or ici, on mélange des virus qui ne se rencontrent jamais dans la Nature, on crée donc de toutes pièces des combinaisons qui n'auraient jamais pu survenir naturellement. Dieu sait donc sur quelle nouvelle maladie future cela pourra déboucher. Manipuler de la sorte le vivant n'est pas sans conséquence. Le faire de façon aussi légère n'est plus de la Science, c'est du Scientisme. On remarquera enfin que le Comité estime que 49 000 sujets est un nombre trop faible pour pouvoir évaluer les effets secondaires plus rares (mais qui sont aussi souvent plus graves) OR dans les essais cliniques pré-commercialisation donc AVANT la mise sur le marché, les vaccins ne sont administrés en général que dans des groupes de quelques centaines ou quelques milliers de personnes mais jamais autant. Pourtant, cela n'empêche jamais les grands experts nationaux de recommander par principe ces vaccins fraîchement sortis en les déclarant sûrs sur base de ces essais cliniques inconsistants et tout à fait insuffisants. Nous sommes donc ici confrontés à un Xème mensonge, une Xème incohérence de l'idéologie vaccinaliste.

 

Petite sauvegarde par capture d'écran (au cas où):

 

Rapport-du-GACVS-de-decembre-2013.JPG

 

Voir aussi: Futur vaccin contre la Dengue: grand espoir ou grosse désillusion en perspective?

 

Vaccin contre la Dengue de Sanofi: un désastre en perspective?

 

Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi): "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"

 

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 09:01

L'OMS est cynique au possible. Ca échappe désormais à de moins de moins gens. Alors que l'hépatite B est une maladie dont ne sont globalement pas affectés les enfants (hormis ceux nés de mères infectées ou les enfants victimes de pratiques de transfusion sanguine insécurisée) car c'est une maladie se transmet par le sang ou le sexe, l'OMS parle de "programme de vaccination très réussi" parce que 90% des 16 millions de nourrissons nés chaque année en Chine reçoivent le vaccin anti-hépatite B! Peu importe finalement les décès même si on fait toujours semblant de les investiguer car dixit l'OMS (rengaine habituelle): "Il est très difficile de faire le lien entre le décès et le vaccin" !

 

Rappelons pourtant que ces décès (qui sont passés de 4 à 9 puis maintenant à 11) surviennent à chaque fois dans les toutes premières heures qui suivent la vaccination. Quand on ne veut pas voir, on ne voit rien, il y aura toujours toutes les meilleures excuses du monde pour blanchir et excuser les vaccins. Prétendre du reste que sans vaccination, les taux de maladie vont "augmenter très vite" est d'autant plus absurde qu'entre l'âge des nourrissons et celui des premières relations sexuelles à risque, il s'écoule au moins une quinzaine d'années en moyenne!

 

Alors que l'hépatite B est une maladie évitable par des mesures de précaution simple pour éviter la transmission, les effets secondaires potentiellement mortels du vaccin restent TOTALEMENT incontrôlables et imprévisibles une fois le vaccin injecté!

 

Selon l'OMS, les vaccins chinois contre l'hépatite B sont sûrs

 

Mis à jour le 30-12-2013

 

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, les vaccins chinois sont produits et réglementés conformément aux normes internationales, et le programme de vaccination contre l'hépatite B est essentiel dans la protection des enfants contre la maladie.

 

Bernhard Schwartlander, représentant de l'organisation internationale pour la santé en Chine, a insisté jeudi sur ces points lors d'une interview avec le China Daily.

 

« Étant donné que le virus de l'hépatite B est toujours là, il est important que les bébés soient vaccinés », a-t-il dit.

 

Le bureau de l'OMS à Beijing a rencontré jeudi la Commission nationale de la santé et de la planification familiale pour discuter des derniers développements entourant l'incident au cours duquel 11 nouveau-nés sont morts après avoir été vaccinés contre l'hépatite B.

 

Selon M. Schwartlander, il est difficile d'établir un lien de causalité entre les vaccins et les décès des bébés, car presque tous les nourrissons en Chine reçoivent le vaccin dans le cadre d'un programme de vaccination très réussi.

 

Les statistiques de la Commission ont en effet montré que plus de 16 millions de bébés sont nés en Chine l'année dernière, et que 90% d'entre eux ont été couverts par le programme qui propose une vaccination gratuite contre l'hépatite B.

 

« Sans la couverture vaccinale, il pourrait y avoir une augmentation rapide de la maladie », a averti M. Schwartlander.

 

La Chine a lancé les vaccinations contre l'hépatite B en 2002 en vertu d'un programme de vaccination à l'échelle nationale qui a débuté en 1978 et vise à protéger les enfants contre les maladies qui peuvent être évitées.

 

Les vaccins, qui protègent contre plus de 10 maladies, sont tous fabriqués en Chine, a déclaré Zhao Kai, expert en vaccins et membre de l'Académie chinoise d'ingénierie.

 

M. Schwartlander a qualifié le programme de « très réussi », en disant que la prévalence de l'hépatite B chez les enfants chinois de moins de 5 ans est maintenant inférieure à 1%.

 

Mais il a concédé que certains risques liés à la vaccination ne peuvent être évités.

 

Selon les Centres pour le Contrôle et la Prévention des Maladies américains, le vaccin contre l'hépatite B est très sûr, et la plupart des bénéficiaires n'ont pas de problèmes avec lui. Les problèmes graves sont extrêmement rares. Les réactions allergiques dangereuses ne se produiraient qu'environ une fois sur 1,1 million de doses.

 

« La formation médicale est importante pour que le public puisse comprendre pleinement les bénéfices et les risques du vaccin, lui permettant ainsi de faire le bon choix », a déclaré M. Schwartlander.

 

Il est important que les gouvernements restent vigilants face aux problèmes de vaccins et prennent des mesures préventives, comme la suspension des produits lors des enquêtes, a-t-il dit. Mais « on peut faire confiance aux vaccins produits par les autres fabricants enregistrés », a-t-il ajouté.

 

Les autorités sanitaires de la province du Gansu ont déclaré vendredi qu'elles enquêtaient sur un nouveau décès lié à la vaccination contre l'hépatite B, le 11e de ce genre d'un nourrisson depuis novembre. Dans le dernier cas, un bébé est mort à Lanzhou après avoir reçu une injection du vaccin fabriqué par la société Dalian Hissen Bio-Pharm Inc.

 

Plus tôt, à Loudi, dans la province du Hunan, un garçonnet de 2 mois est décédé mercredi après avoir reçu une injection de vaccin contre l'hépatite B produit à Beijing. La plupart des autres décès sont survenus après la vaccination de produits fabriqués à Shenzhen par la société de biotechnologie BioKangtai. L'utilisation de tous les vaccins contre l'hépatite B de BioKangtai a été suspendue dans l'ensemble du pays.

 

Source : French.China.org

 

Hélas, la "saga" n'est pas finie, le nombre de morts est déjà passé à 17 (en date du 4/1/14)

 

Voir aussi ici car hélas, les décès d'enfants vaccinés, ça n'arrive pas qu'en Chine!

 

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 23:00

L’OMS refuse de publier un rapport sur l’utilisation d’uranium appauvri en Irak par les États-Unis

 

OMS uranium omerta

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) refuse catégoriquement de publier le rapport sur l’utilisation par l’armée US de l’uranium appauvri et autres armes de même type qui ont tué de nombreux Irakiens et dont les conséquences sont la naissance d’enfants malformés. C’est en violation de son mandat de porter les preuves de cette utilisation à la connaissance de tous.

 

Cette question a été abordée en 2004 dans un rapport d’un expert de l’OMS sur « la santé à long terme de la population irakienne résultant des armes à l’uranium appauvri (UA) ». Ce premier rapport avait été considéré « comme secret » et comme tel enterré par l’OMS.

 

L’étude conduite par trois scientifiques de la radiation lançait un avertissement aux enfants et adultes qui pouvaient être atteints de cancer après avoir inhalé des poussières d’uranium appauvri, toxique et radioactif. Mais l’Organisation a bloqué sa publication selon son principal auteur, le Dr Keith Baverstock, conseiller principal en radiation de l’OMS, ce que dément cette organisation [1].

 

 Source: Wikistrike

    

Voici quelques photos pour MIEUX SE RENDRE COMPTE des risques graves de l'uranium au sujet desquels l'OMS juge bon de maintenir "un certain secret" et demandons-nous alors quel égard l'OMS pourra réserver aux victimes de vaccins et si elle n'estimera là pas aussi qu'il vaut mieux que cela "reste secret"..... ATTENTION, PHOTOS CHOQUANTES!!

 

URANIUM-1.JPG

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URANIUM-4.JPG

 

Les responsables militaires et politiques ont décidé de nucléariser les guerres qu’ils mènent sans vergogne à travers le monde en recourant à l’Uranium Appauvri dont les dommages collatéraux demeurent à jamais l’héritage radioactif de ces guerres insensées et cruelles.

 

L’Uranium Appauvri est utilisé par les armées pour mieux percer le blindage des chars et autres véhicules blindés.

 

L’Uranium Appauvri est l’arme qui continue de détruire. La demi-vie de l’Uranium-238 est de 4.5milliards d’années, l’âge de la terre. Et comme l’Uranium-238 dégénère en sous-produits radioactifs en 4 étapes avant de se transformer en graphite, il continue d’émettre des radiations à chaque étape. Il n’y a pas moyen de l’arrêter ; il n’y a pas moyen de le nettoyer. Il s’accorde avec la propre définition du gouvernement US des Armes de Destruction Massive. »

 

VIDEO (Sous-titrage FRANÇAIS) : Uranium Appauvri (UA) en Irak – des générations détruites pour des millions d’années.

 

Ministere-de-l-Environnement-Irakien.JPG

 

« L’armement avec lequel ils nous ont frappés aura des effets sur nos enfants, nos petits-enfants, nos arrière-petits-enfants pendant des générations, probablement jusqu’à la fin des temps. »  Kheyrya Aboud, Directrice Régionale du Ministère de l’Environnement Irakien

 

U.A.-Camion-contamine.JPG

 

En France, Alain ACARIES est un père inconsolable. Son fils est mort en 1997 d’un cancer des glandes lymphatiques. – Ludovic était militaire et conduisait un camion en Bosnie, un camion contaminé depuis la guerre du Golfe par des poussières d'uranium appauvri, assure Alain Acaries.

  

Extraits du film : Uranium appauvri, un tueur très présentable (France 5) :

http://www.dailymotion.com/video/x14aois_uranium-appauvri-un-tueur-tres-

presentable_tech

 

Si l’OMS ne se préoccupe pas des risques graves liés à l’uranium appauvri, comment donc aurait-elle la moindre volonté de s’occuper du désastre des vaccins sur les milliards d’enfants qui y sont exposés de force grâce à ses bonnes recommandations ? Un peu de logique dans ce monde écervelé que diable…

 

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 15:15

Alors que l'OMS avait déjà modifié ses critères de définition d'une pandémie au printemps 2009, très peu de temps avant l'annonce de l'émergence du virus H1N1, voici qu'à présent, elle remet le couvert!!

 

OMS-1.jpg

 

En 2009, l'OMS avait en fait supprimé la notion de mortalité (nécessité d'un grand nombre de morts) pour pouvoir enclencher l'alerte pandémique maximale, qui conditionne en fait le début de la production de vaccins. Cette modification des critères avait donc permis aux fabricants de vaccins de s'enrichir de façon scandaleuse avec la vente de vaccins expérimentaux contre une grippe H1N1 qui faisait pourtant très peu de morts et qui était même plus bénigne que la traditionnelle grippe saisonnière.

 

Voici à présent ce qui est annoncé dans la presse, y compris médicale (ici, dans le Quotidien du Médecin):

 

Pandémie grippale: l'OMS simplifie son système d'alerte

 

12 juin 2013

 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient de publier un nouveau système d’alerte et de gestion du risque de pandémie grippale. Le nouveau document intitulé « Pandemic Influenza Risk Management » tire les leçons de la pandémie de grippe A(H1N1) de 2009 au cours de laquelle la gestion de l’OMS avait suscité de vives critiques. Il s’agit d’une version provisoire que les États pourront amender d’ici à fin août, avec la publication définitive au cours de cette année.

 

L’organisation rappelle que la pandémie grippale de 2009 a été la première du XXIe siècle et la première à bénéficier d’un système d’alerte international. « Les États membres se sont préparés à une pandémie de haute gravité et ont été incapables d’adapter leurs réponses nationales et locales à une épidémie de gravité moyenne », souligne l’OMS. La non prise en compte de la sévérité des épidémies avait été un des reproches adressés à l’OMS au cours de la crise de 2009. Le mode de communication également avait été un des points faibles du dispositif, ce qui avait exposé les ministres de la Santé à une certaine pression.

 

Quatre phases

 

Le nouveau dispositif « repose beaucoup plus sur le risque », a expliqué le Pr David Harper (OMS). Plus « flexible », il est conçu de telle sorte à être intégré aux systèmes de gestion des risques déjà en place dans les pays qui ont la possibilité d’évaluer eux-mêmes la situation et le risque au niveau national. En fonction de cette évaluation nationale qui devra tenir compte des estimations faites par l'OMS, les États pourront prendre les mesures nécessaires.

 

Quatre phases (interpandémie, alerte, pandémie, transition) sont prévues contre sept précédemment (la pandémie constituant la phase 6). Dans l’ancien système, la pandémie se caractérisait par l’observation d’une transmission interhumaine dans au moins deux pays d’une Région de l’OMS et de flambées dans au moins un pays d’une autre Région de l’OMS. Désormais, la pandémie correspond à « une période de propagation mondiale de la grippe humaine ». En cas de menace pandémique, le Secrétariat de l’OMS convoque un comité d’urgence d’experts qui fait des recommandations au patron de l’OMS, qui prend seul la décision finale.

 

continuum-phases-pandemiques-selon-OMS-.JPG

 

H7N9 et H5N1, la vigilance

 

Selon les nouvelles règles, l’OMS considère que le monde est en phase dite « d’alerte » pour les virus H7N9 et H5N1 de la grippe aviaire alors que dans l’ancienne nomenclature, il aurait été en phase 3. Cette phase qui correspond à l’identification d’une nouvelle souche chez l’homme implique une forte vigilance.

 

Elle précède la phase pandémique et se caractérise par une large diffusion de la nouvelle souche. Le passage d’une phase à l’autre peut être plus ou moins rapide en fonction du risque. Suit la phase de transition qui se caractérise par une désescalade progressive des mesures.

 

Dr LYDIA ARCHIMÈDE

 

Décryptage de cette information capitale pour tous les citoyens du monde :

 

- La première chose à comprendre, c’est que l’OMS a tiré les leçons du H1N1 au nom des fabricants qui la noyautent et pas dans l’intérêt réel des citoyens. Le but de ce nouveau changement de définition d’une pandémie n’est donc pas de mieux protéger les gens mais de maintenir la possibilité plus fréquente qu’avant pour les fabricants de vaccins de pouvoir passer à la caisse à la moindre occasion d’une nouvelle « pandémie. »

 

- La deuxième chose à noter, c’est que pour l’OMS, la « pandémie » de 2009 était une pandémie véritable et non une fausse pandémie. Ce point est particulièrement important car les spécialistes s’accordent à dire qu’il y a maximum 3 à 4 pandémies par siècle or donc seulement 4 ans après cette « pandémie » de 2009, nous sommes déjà aux portes d’une nouvelle (H7N9 ou autre) selon l’OMS…

 

- La troisième chose à voir c’est que le système va devenir moins précis, donc PLUS FLOU avec passage de 7 critères à 4, ce flou allant évidemment profiter aux fabricants de vaccins et d’antiviraux, bien davantage qu'à la sécurité réelle des citoyens. Au prétexte d’être basé sur « le risque », il sera en réalité plutôt basé sur « la possibilité d'un risque hypothétique » avec maintien quasi permanent des citoyens les plus crédules dans « la peur de la pandémie à venir » ! Finalement, la phase de transition se confondra tôt ou tard avec la phase d’ « interpandémie » et nous serons donc maintenus dans une sorte d'état d'alerte permanent pour le plus grand bonheur de Big Pharma et de ses investissements !

 

- La quatrième chose intéressante à déceler, c’est le glissement de critères généraux de pandémie vers le modèle de la propagation de virus grippaux en particulier, un glissement pour le moins troublant et énigmatique puisqu’en principe, au-delà de la fascination morbide et suspecte d’apprentis-sorciers pour ces virus aviaires, personne n’est censé savoir la nature exacte du germe d’une future pandémie, à moins bien sûr, de l'organiser soi-même!

 

- Le cinquième élément enfin, c’est le modus operandi opaque inchangé au niveau du fonctionnement de l’OMS. Celle-ci garde son influence dictatoriale puisque les Etats qui pourront soi-disant évaluer eux-mêmes le risque au niveau national  mais « devront tenir compte des estimations faites par l’OMS ». Et par ailleurs, la décision finale quant aux pandémies reste aux mains d’une seule personne, le directeur de l’OMS, qui continuera de se faire conseiller par le même genre de petit « comité d’experts», qui fut pourtant à la base de tout le fiasco et de tout le gaspillage inimaginables du H1N1 !

 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 15:00

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Le Daily Mail du 19 octobre dernier nous apprenait les dessous de la lutte anti-obésité de l'OMS.

 

Cette agence, qui a déjà démontré toute la crédibilité qu'on pouvait lui accorder, à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1, démontre à présent avec brio qu'elle semble fonctionner avec la même duplicité, quelques soient les secteurs.

 

Ainsi, il est question à présent des liens entre l'OMS et différents fabricants de produits sucrés susceptibles de faire grossir et de jouer un rôle dans les cas de diabète et d'obésité: Nestlé, Coca-Cola, Unilever...

 

L'office panaméricain de l'agence onusienne a ainsi accepté 50 000 $ de Coca-Cola, 150 000 $ de Nestlé et 150 000 $ d'Unilever pour combler les trous dans son budget et s'est également appuyée sur les conseils de l'industrie des boissons et des aliments pour lutter contre l'obésité.

 

Selon une étude, cet office régional de l'OMS aurait aussi reçu des fonds du fabricant de crèmes glacées Ben & Jerry.

 

Accepter ce genre de donations est évidemment contradictoire avec les buts affichés de l'OMS.

 

Pour Irène Klinger, conseillère senior de l'Office panaméricain de l'OMS (connu sous le nom de PAHO), "ces donations en cash constituent un nouveau genre de business". Cependant, a-t-elle insisté, l'OMS est particulièrement vigilante à ce que ça n'influence pas ses politiques. (sic!) 

 

Depuis 2010, l'OMS a réduit de 20% son budget destiné à la lutte contre les maladies chroniques qui sont responsables de 63% des décès prématurés (note d'IC: bien évidemment, tout l'argent ou presque est gaspillé en vaccins, sans cesse plus nombreux, et rendant les gens de + en + malades!). Le département de l'OMS censé lutter contre ces maladies ne reçoit que 6% du budget total des Nations Unies, ce qui prouve donc bien que le but de l'OMS n'est certainement pas de veiller en priorité au bien-être et à la santé du monde!!

 

Boyd Swinburn, professeur australien de nutrition et longtemps membre du Comité consultatif de nutrition de l'OMS a déclaré: "L'OMS est prise en otage. Ils sont à court d'argent et ils font alors entrer en piste le secteur privé. C'est extrêmement dangereux."

 

Cependant, Jorge Casimiro, le directeur des relations publiques et gouvernementales de Coca-Cola, a expliqué qu'"Il s'agit en fait de convergence d'intérêts. Ce que nous essayons de dire, c'est que nous sommes prêts à agir. Nous sommes des compagnies qui voulont participer à cela. Nous sommes prêts!"

 

En outre, un cadre haut placé de Coca-Cola a été propulsé par la multinationale au sein du groupe panaméricain de l'OMS sur les maladies non transmissibles, entre autres, destiné à évaluer comment lutter contre l'obésité au Mexique.

 

Les quartiers généraux de l'OMS à Genève ainsi que cinq autres sections régionales de l'institution n'acceptent plus de fonds des industries alimentaires et celle des sodas (mais quid des autres?). 

 

Grégory Hartl, le porte-parole de l'OMS qui n'est pas à une contradiction près puisqu'il n'avait pas l'air de voir où était le problème lorsque des experts liés aux pharmas recommandaient aveuglément au monde entier leurs vaccins pandémiques anti-H1N1, a déclaré, au sujet de ces financements des industries alimentaires:

 

"Si ces conflits d'intérêts ont existé ou existent encore, ceci mettrait en jeu la capacité de l'OMS d'édicter des standards et des recommandations reconnues et respectées par tous."

 

Il a aussi été démontré qu'au moins deux experts en nutrition appointés par l'OMS avaient aussi des liens avec l'industrie alimentaire.

 

Murreay Skeaff, un professeur néo-zélandais, a reçu des fonds d'Unilever, le fabricant aux 60 milliards de dollars de rentrées annuelles.

 

Esté Vorster, professeur sud-africaine, a conseillé une industrie du sucre et pris aussi de son temps pour voyager et pour donner un avis rémunéré dans un litige qui impliquait Nestlé.

 

Réflexion d'IC: quelles compagnies seraient sincèrement prêtes à leur auto-suicide? Les propos de ce haut responsable de Coca-Cola sont donc bien la preuve que l'OMS fait autre chose que ce qu'elle prétend faire. On est constamment dans le registre du double discours. C'est donc un simple jeu de dupes. Et qui est bien sûr tout autant de mise avec les vaccins, les OGM, les ondes électro-magnétiques etc. CQFD !!

 

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 23:45

C'était prévisible et c'est même finalement souhaitable: l'OMS maintient, dans son relevé épidémiologique hebdomadaire du 27 juillet dernier, son déni ABSOLU sur les risques des vaccins, et ici en l'occurence sur la fausse innocuité de l'aluminium vaccinal.

 

Soit, ça rassurera les plus crédules d'entre nous, ceux qui ne savent encore rien sans doute des rouages de l'OMS, et des dénonciations de longue date dans diverses revues médicales pour corruption au sein de cette agence.

 

Ainsi enfuie dans une véritable "voie sans issue" avec les vaccins et son déni séculaire au sujet de leurs risques, l'OMS sait pertinemment que si elle reconnaît SI TARDIVEMENT les dangers de l'aluminium, elle en sortira décrédibilisée (pour ne pas avoir alerté et reconnu cela bien plus tôt). A l'inverse, en ne les reconnaissant toujours pas à ce stade, l'OMS aussi n'en sort pas indemne et se décrédibilise aux yeux d'un nombre croissant de gens pour qui ce déni systématique ne tient tout simplement pas la route.

 

Entre deux maux (pour ses partenaires industriels qui l'ont infiltrée depuis bien longtemps), cette agence a donc cru choisir le moindre, à savoir "garder sa ligne" et continuer à faire croire que les vaccins sont très sûrs et qu'ils ne posent aucun problème de sécurité majeur.

 

Toutefois, nous ne pouvons que nous féliciter in fine de cette position absurde de l'OMS car celle-ci facilitera et accélérera grandement la prise de conscience sur cette agence non nécessaire et tout à fait déphasée. La recommandation de vacciner les femmes enceintes tout en prétendant que cela comporte des effets "positifs qui s'étendent à l'enfant" éclairera quant à elle de façon définitive sur le sérieux que doit encore inspirer l'OMS.

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 15:36

OMS-logo.JPG

La télévision suisse (RTS) a diffusé le 25 juin dernier un reportage qui ne fait que confirmer, sans rien apprendre de bien neuf, le bienfondé de ce que nous disions sur l'OMS depuis déjà plusieurs années maintenant.

 

Il est fait état dans ce reportage de l'avis d'un ex-médecin de l'institution (le Dr Velasquez) qui dénonce notamment les conflits d'intérêts et la non remise en question de l'OMS, source selon lui d'une perte de crédibilité. Mais plus intéressant encore est ce que le journaliste du reportage indique, à savoir qu' "à plusieurs reprises, nous avons sollicité l'OMS pour obtenir une interview mais son service de presse a qualifié nos questions, je cite, de "ridicules" avant de nous renvoyer vers ces centaines de pages de rapport."

 

Le reportage se poursuit alors immédiatement en ces termes:

 

"Cette opacité, Liliane Maury Pasquier en a fait les frais, lorsqu'elle a enquêté pour le Conseil de l'Europe sur la gestion de la pandémie. "On avait, à l'occasion du rapport du Conseil de l'Europe, invité Madame Chan a venir prendre la parole devant l'Assemblée parlementaire, ce qu'elle a refusé. J'ai toujours le sentiment que l'OMS est une grande boîte dont il est difficile de comprendre le fonctionnement quand on est à l'extérieur et que c'est volontaire."

 

Une telle attitude de fuite et de malaise par rapport à l'obligation de rendre publiquement des comptes n'est pas sans rappeler la frilosité de l'ONE par rapport aux médias ou encore la stratégie des avocats de l'état belge qui n'ont eu de cesse d'enfumer les juges avec des centaines de pages de rapport et autres documents officiels, de façon à mieux éluder les points cruciaux que nous avions notamment soulevés dans le cadre des procédures engagées

en lien avec la vaccination H1N1.

 

En fait, il apparaît très nettement qu'à l'instar des dirigeants des grosses multinationales des OGM qui sont les premiers à manger bio, l'OMS et sa dirigeante ont poussé les gens à se vacciner alors que Mme Chan elle-même n'était toujours pas vaccinée en décembre 2009, signant ainsi l'hypocrisie totale d'une telle instance. Pire, après avoir eu la malhonnêteté de modifier les critères de pandémie peu avant la médiatisation du H1N1, l'OMS a eu le toupet de rejeter le fiasco vaccinal du H1N1 sur internet qui aurait ainsi détourné les gens des bons vaccins expérimentaux dans lesquels ils devaient absolument avoir une confiance aveugle.

 

Comme l'a très bien expliqué le Dr Pascal Sacré dans un de ses articles, l'OMS constitue un des plus grands dangers pour la santé mondiale, qui se porterait en réalité autrement mieux sans elle et sans ses choix absurdes en faveur d'une médecine chimique de dépendance au lieu d'une médecine de santé, de choix et d'autonomie. Le reportage suisse conclut avec un manque de bon sens plutôt incohérent au vu du reste de la séquence, puisqu'il est rappelé que la prochaine pandémie n'est qu' "une question de temps". Tout donne en réalité à penser qu'on s'active bien trop à préparer ces prochaines pandémies avec un engloutissement de moyens à ce point disproportionnés que ça en devient plus que suspect.

 

Tout ceci ne peut que nous faire réitérer nos analyses de 2010 où nous insistions déjà sur l'impérieuse nécessité de sortir de l'OMS et donc de ne surtout plus en être membre ni de la financer, de façon à échapper à ses ukases susceptibles de s'imposer aux Etats en vertu du règlement sanitaire international (RSI), un paravent bien commode et bien trop confortable tant pour les pharmas que pour les ministres nationaux qui disent préférer s'en référer à ses "recommandations scientifiquement étayées et très utiles", comme osait par exemple le dire Laurette Onkelinx dans sa réponse à notre courrier de septembre 2009...

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 08:59

La patronne de l'OMS juge dangeureux le manque de générosité des donateurs

 

GENEVE - La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, qui sera mercredi la seule candidate à sa propre succession, a annoncé craindre le manque de générosité des pays donateurs.

S'exprimant lundi à l'ouverture de la 65ème assemblée générale de l'OMS, qui réunit jusqu'au 26 mai à Genève près de 3.000 participants venus de près 178 pays (sur les 194 Etats membres de l'OMS), Mme Chan a estimé dangeureux ce manque de fonds.

Nos traditionnels bailleurs de fonds subissent d'intenses pressions internes pour démontrer que l'aide publique au développement est sagement investie, a dit la haute responsable.

Les contribuables et les parlementaires veulent voir des résultats rapides, tangibles et mesurables, a-t-elle ajouté.

Cela peut être dangereux, surtout pour une maladie comme le sida, a-t-elle déclaré, soulignant que nous avons de bonnes raisons de croire que la cible de l'ONU de 15 millions de personnes sous traitement d'ici à 2015 ne sera pas atteinte.

La progression des maladies non transmissibles, comme le diabète ou encore l'obésité qui a doublé dans le monde entre 1980 et 2008, mène aussi les systèmes santé au point de rupture, a par ailleurs averti Mme Chan.

Les maladies non transmissibles sont actuellement responsables de près des deux tiers de la mortalité dans le monde, selon l'OMS.

Des travaux sont actuellement en cours pour élaborer un cadre mondial de suivi et un ensemble de cibles volontaires pour la lutte contre ces maladies qui touchent de plus en plus les pays à revenus moyens.

L'excès de nourriture, les plats cuisinés industriels, l'excès de sel sont autant de facteurs à risques pour les maladies cardiovasculaires et le cancer, selon l'OMS.

Mme Chan est la seule candidate à sa propre succession. Son second mandat devra être approuvé mercredi par l'assemblée générale de l'OMS.

 

Source: Romandie

 

Incroyable : après avoir abondamment gaspillé l’argent des contribuables en exhortant de façon irresponsable les dirigeants nationaux à acquérir dans la précipitation des vaccins expérimentaux inutiles et risqués, voilà que l’OMS vient déplorer le manque de fonds ainsi que les demandes de justifications de ses investissements ? C’est vraiment l’hôpital qui se moque de la charité !

Mais généralement, une règle est appliquée : plus c’est gros, plus ça passe.

Et de fait, l’OMS a encore l’impudence d’évoquer la proportion majoritaire des maladies non transmissibles alors que sa première priorité est LA VACCINATION… cherchez l’erreur ! La réalité, c’est que ces maladies non transmissibles, comme le diabète, ont plus que doublé ces vingt dernières années, période endéans laquelle les vaccinations administrées ont-elles aussi plus que doublé. Ainsi, après avoir contribué à majorer les problèmes sanitaires par le biais de campagnes vaccinales aveugles et massives, l’OMS tente d’utiliser cette situation comme prétexte culpabilisateur vis-à-vis de ses donateurs. On aura vraiment tout vu.

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 15:32

Un document du Bureau Régional de l'OMS pour l'Afrique (AFRO) révèle l'ampleur du phénomène manipulatoire à l'oeuvre pour vacciner à tout prix un maximum de monde.

 

Dans le cadre de la Semaine Africaine de la Vaccination 2011 dont la préparation se fait notez-bien sur 8 mois (soit une Semaine de la Vaccination qui se prépare et se déroule quasiment toute l'Année) , un document reprenait certains passages, ô combien révélateurs!

 

Petit échantillon:

 

"En revanche, de nos jours, c'est le besoin, les bienfaits et la sécurité des vaccins qui sont à présent remis en cause, et dans certains pays des groupes anti-vaccination très actifs se font de plus en plus entendre."

 

Commentaires: Depuis le XIX° siècle, il existe une controverse médicale sur le rapport bénéfices/risques de la vaccination. Depuis le début de la vaccination, les questions de sécurité ont toujours été évacuées et éludées et les médecins sceptiques et critiques, marginalisés. Avaient-ils tort pour autant? Etaient-ils pour autant des charlatans en recherche d'une tribune? Pas plus que nous, ces médecins n'avaient intérêt à s'opposer par principe à la pratique de la vaccination. Simplement, ils constataient qu'il y avait de grosses anomalies dans ces dossiers et estimaient juste de pouvoir partager leur avis et leur réflexion. La plupart de ces avis et réflexions n'ont pas été retenus ou entendus et l'état de santé des populations s'en ressent à présent fortement avec une hausse sans précédent de maladies graves, chroniques et incurables qui ont remplacé, sans que nous y gagnions donc vraiment au change, les maladies infantiles, majoritairement bénignes dans des situations d'hygiène acceptables.

 

"Il serait peut-être utile de se pencher sur les arguments et les cas avancés par ces groupes antivaccination et de concevoir l'initiative en privilégiant les questions de sécurité. Déterminer le nombre de vaccinations administrées dans votre pays chaque année. Si nécessaire, comparer ce nombre au nombre d'incidents indésirables signalés. Examiner et expliquer les raisons de ces incidents indésirables qui se seraient produits. Si besoin est, comparer les décès dus aux maladies par rapport au décès induits par les incidents indésirables."

 

Commentaires: La sécurité vaccinale est véritablement quelque chose de secondaire. A vrai dire, elle n'a jamais été une priorité, comme nous l'avions déjà précédemment expliqué. C'est pourquoi les officiels de l'OMS sont à présent dans la réaction en tentant de répondre à ces questions qui préoccupent à juste titre l'ensemble de la population (et pas seulement ce qu'ils appellent de façon très commode "les groupes anti-vaccination"). Pour ce faire, le conseil ici est donc clair: fournir au public une comparaison biaisée du bénéfices/risques puisqu'il est bien évident que le nombre d'effets secondaires signalés est très nettement inférieur au nombre d'effets secondaires qui se produisent réellement (la sous-estimation étant déjà notoire en Occident, que dire alors dans des pays pauvres comme ceux d'Afrique!). Quant à l'examen et l'explication des effets secondaires survenus, il ne faut hélas pas être devin pour savoir qu'ils prétexteront comme à leur habitude qu'il "n'y a aucun lien avec le vaccin" et que ce ne sont jamais que des coïncidences. Franchement, qui peut encore y croire?

  

"Peut-être que les entraves proviennent, en partie, des personnes chargées de mettre en oeuvre les services de vaccination. Penchez-vous de plus près sur la situation des professionnels de santé et des prestataires de services de santé et analysez leur perception et l'importance qu'ils accordent à la vaccination. Font-ils la promotion de la vaccination, ou au contraire, leur avis et conseils ont-ils été négativement influencés par certaines couvertures médiatiques défavorables ou informations alarmistes autour de la sécurité ? "

 

Commentaires: Une fois encore, on en revient au rôle de "bons petits soldats" que les médecins sont censés assumer en matière de vaccination, en ne réfléchissant surtout pas trop et en acceptant ainsi d'être simplement instrumentalisés en tant qu'exécutants d'une politique dont ils ne connaissent pas les dessous. Par ailleurs, ce qui est jugé "alarmiste" au sujet des risques des vaccins, l'est nettement moins quand il s'agit de dramatiser et de faire peur avec les maladies contre lesquelles on veut vacciner! Une fois encore, deux poids deux mesures!



"2.4. Groupes ou personnes d'influence :

 

Analyser également les "groupes d'influence" c'est-à-dire les parties prenantes susceptibles de peser sur les groupes cible clé. En effet, bon nombre d'entre eux sont susceptibles d'avoir une influence positive ou négative sur ces groupes cible clé. Au sein des parties prenantes, exploiter de façon proactive les forces positives et se tenir prêt à faire face aux forces négatives."

 

Commentaires: On se croirait dans un bac à sable ou une cour de récré, ce qui n'est donc pas du tout à la hauteur du véritable débat scientifique honnête et sincère auquel le public a pourtant droit (même si, on le sait, on tente de faire croire le public à St Nicolas en lui ayant toujours juré qu'il y avait une unanimité médicale totale en faveur des vaccins ce qui, bien sûr, est totalement faux!) Dans les conditions tout avis contradictoire est perçu comme une menace à contrer plutôt qu'une chance pour la vraie Science et la démocratie.



"2.4.1. Groupes ou personnes d'influence positive :

 

Collaborer avec ces personnes, les informer et les associer à l'initiative de la semaine de vaccination, si possible et si nécessaire. Les utiliser pour véhiculer les messages pertinents. Associer les forces d'influence positive comme partenaire chaque fois que possible et nécessaire (par exemple les ONG locales/internationales) ou comme bailleurs de fonds (par exemple les fondations ou sociétés privées). Examiner dans quelle mesure des célébrités ou des décideurs d'opinion seraient disposés à faire office d'ambassadeur de bonne volonté au cours de la semaine de la vaccination (à l'échelon national ou local). Les dirigeants communautaires et autres dignitaires au niveau local peuvent également collaborer étroitement pour toucher les communautés difficiles d'accès."

 

Commentaires: la vision utilitariste, "jetable" et opportuniste des gens dans toute sa splendeur ou comment UTILISER les gens et les instrumentaliser à des fins qu'ils ne connaissent pas. Recourir à des "apâts" de choix qui jouent sur l'émotionnel bien plus que sur la raison en racolant des peoples censés faire pleurer dans les chaumières.



" 2.4.2. Médias

 

Les médias locaux et nationaux constituent un puissant vecteur de transmission des messages. Si possible, oeuvrer en étroite collaboration avec eux en vue de nouer de bonnes relations de travail, en les informant et les "instruisant" sur les problématiques liées à la vaccination et aux maladies évitables par la vaccination. Faire en sorte d'alimenter constamment les médias en informations et à leur fournir des exemples concrets en vue de la rédaction d'articles."

 

Commentaires: Cette proximité excessive avec les médias mène  hélas souvent à la censure de toute voix dissidente, ce qui là encore n'est pas pour servir la vraie science et la vraie démocratie. Dans ces pays encore plus qu'ailleurs, on tente de camoufler toute dissidence en l'assimilant à quelque chose de forcément irrationnel, dangereux ou même d'ordre religieux.

 

"2.4.3. Groupes ou personnes d'influence négative :

 

Certains groupes ou personnes peuvent constituer un danger pour l'initiative et ses messages. Déterminer qui sont potentiellement ces parties prenantes négatives et se préparer à contrecarrer leurs arguments. Il est crucial de mettre en place des plans de contingence afin de pouvoir répondre rapidement à toute critique ou allégation. Essayer de prévoir d'où pourraient provenir les critiques et préparer à l'avance les ripostes idoines. Soyez prêts ! Cibler des messages appropriés aux différents niveaux, qui soient conçus pour chaque groupe cible précis."

 

Commentaires: Une fois encore, toute dissidence est vue comme une menace et non comme une chance, dans un contexte autoritaire et oppressant où il s'agit en fait surtout d'arriver à une soumission consentie des populations locales, sur un terreau de manipulation et de désinformation. Si la vaccination était si sûre, si efficace et si irréprochable, il n'y aurait guère besoin de se préparer de façon aussi militaire aux critiques, car ces dernières n'auraient tout simplement pas lieu d'être. La réalité c'est qu'il s'agit tout simplement de "sauver la face" et de retarder au maximum l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale qui commencera en Occident pour se poursuivre inévitablement aussi à terme dans les pays les plus pauvres.

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 19:27

Le 4 janvier dernier, dans un article de Cyberpress, intitulé "Grippe aviaire: l'OMS veut aller au-delà de la controverse", on pouvait lire les propos du Dr Fukuda de l'OMS -le même qui prétendait sans rire que l'OMS n'avait jamais changé ses critères de pandémie à l'occasion du H1N1- et qui s'exprimait suite aux recherches hasardeuses menées à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam dans le but de rendre le dangereux H5N1 transmissible d'homme à homme.

 

Dans ce faux débat sur la censure ou la liberté scientifique et le prétendu risque (assez grotesque) de bioterrorisme, l'OMS ressort ses vieux cartons et ses projets de longue date:

 

"L'OMS s'est impliqué dans le débat récemment afin «d'apporter un équilibre aux discussions», a mentionné le Dr Fukuda.

 

Cette implication est notamment liée au fait que l'OMS craint que la controverse actuelle - et tout impact que l'affaire pourrait avoir sur la recherche sur le H5N1 - puisse nuire aux efforts des quatre dernières années afin d'aboutir à un accord sur le sujet, appelé «Préparation en cas de grippe pandémique: cadre pour l'échange de virus grippaux, l'accès aux vaccins et autres avantages».

 

Le cadre a été approuvé en mai dernier lors de l'Assemblée mondiale de la santé - le conseil de direction de l'OMS - et prévoit un réseau de surveillance international des virus présentant un risque de pandémie. En contre-partie, les pays auront accès à une série d'avantages, dont des vaccins contre l'épidémie ou des fonds de compagnies pharmaceutiques pour financer les activités de surveillance.

 

L'OMS craint par ailleurs que la tendance à percevoir la controverse à travers un seul prisme - celui de la censure contre le bioterrorisme par exemple -, ne rendra pas justice à toutes les autres questions auxquelles il faut répondre sans tarder.

 

Parmi celles-ci, on s'interroge sur la marche à suivre après avoir constaté l'existence du virus. Le Dr Fukuda reconnaît également que la recherche sur des virus modifiés doit être faite sur des animaux afin de vérifier l'innocuité des vaccins. «De prime abord, cela semble correct. Mais qu'allez-vous faire avec cela? Comment allez-vous le faire? Est-ce que le processus a été analysé?», a-t-il souligné.

 

Le 1er janvier dernier, le site SanteLog nous informait déjà de la publication de l'avis de l'OMS du 30 décembre, jour du décès d'un homme en Asie suite au H5N1. Et cet avis de l'OMS disait que ces recherches (d'apprentis sorciers) devaient se poursuivre!

 

Selon l'OMS, "le risque H5N1 continue d'augmenter", prétextant qu'une mutation naturelle pourrait rendre le virus mortel également très transmissible: n'est-on pas là en réalité en train de préparer l'opinion publique à pareille éventualité à coups d'articles et de communiqués?

 

Pour l'OMS toujours, le fait que "les Etats doivent se "partager" les virus" constitue un impératif scientifique et une nécessité de santé publique.

 

Une fois encore, on constate un acharnement, une sorte de fascination malsaine et plus que suspecte pour de futures pandémies tant attendues alors qu’il y a 15 ou 20 ans, aucun journal n’en parlait…

 

On parle d’accords pour « le partage de virus et des avantages » sans que les citoyens n’aient aucun détail précis sur ces procédés ni aucun contrôle sur eux.

 

Les préparatifs pour de futurs vaccins pandémiques H5N1 vont aussi bon train comme l’exemple de la firme Medicago au Canada, l’a montré.

 

On prétend « protéger la santé publique » avec le « partage de virus » mais qui dit partage des virus dit aussi circulation de ceux-ci et donc accroissement du risque.

 

Le n°2 de l’OMS, Dr Fukuda affirme une absurdité sur le ton d'une vérité révélée à savoir qu’il faut tester sur les animaux de futurs vaccins, alors que les exemples ne manquent pourtant pas pour démontrer que la tolérance sur les animaux n’est absolument pas un gage de tolérance chez l’homme et que donc, la transposition ou l’extrapolation des résultats sur les premiers n’est pas forcément pertinente pour les seconds. Il sera par conséquent, tôt ou tard, question d’une nouvelle vaccination expérimentale sur des cobayes consentants ou non.

 

Dans ce dossier, les opacités, les contre-vérités et les incohérences sont omniprésentes. Or, pour faire cesser ce « cirque pandémique », il va sans dire qu’il faudra une réaction citoyenne extrêmement ferme et déterminée et ce d’autant plus que la désapprobation citoyenne, déjà substantielle, au cours du H1N1 n’aura pas suffi. Enfin, rappelons que toutes ces manigances ont aussi un coût financier faramineux, qu’il serait beaucoup plus légitime d’investir ailleurs, au service des citoyens.


 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 20:43

Le Point, 27 octobre 2011

 

Frappée par la diminution des contributions volontaires des pays, l'Organisation mondiale de la santé va supprimer 300 emplois sur 2 400.

 

Par des départs à la retraite, souvent anticipés, des contrats temporaires non renouvelés, mais aussi par des suppressions de poste, le siège de l'OMS aura rayé d'ici fin 2011 12,5 % de ses effectifs. La nouvelle n'est pas officielle, mais ne prend pas par surprise les employés de cette institution des Nations unies spécialisée dans la santé publique. Dans un communiqué remontant au 18 mai 2011, le représentant des associations du personnel révélait déjà que le personnel avait été informé "que les réductions actuelles des effectifs [étaient] nécessaires en raison de la crise financière".

 

Le budget de l'OMS, qui court sur deux ans - 2012-2013 - sera de 3,96 milliards de dollars, et son déficit est estimé à plus de 300 millions de dollars pour 2011. En réalité l'Organisation mondiale de la santé vit la crise la plus grave depuis sa création en 1948.

 

Budget en baisse, image en berne

 

"Nos difficultés financières viennent en grande partie, d'une part, de la mauvaise tenue du dollar au début de l'année, alors que nos dépenses sont en franc suisse, une monnaie forte. D'autre part, en raison de la crise économique, le budget de l'OMS de 2012-2013 sera de 20 % plus bas que celui des deux dernières années", ajoute Fadéla Chaib. Ce ne sont pas les contributions régulières qui chutent, mais les contributions volontaires des pays. Ainsi, pour l'exercice 2010-2011, le budget total de l'OMS atteignait 4,5 milliards de dollars, dont 1,6 milliard provenait des contributions volontaires. Toutefois, l'OMS, longtemps présentée comme "le joyau de la couronne des organisations internationales" ne souffre pas que de difficultés de financement. Son image a été très écornée, en particulier par sa mauvaise gestion de la pandémie de grippe A (H1N1).

 

Conflits d'intérêts

  

L'OMS a été accusée d'être sous l'influence de l'industrie pharmaceutique. Celle-ci aurait incité l'organisation internationale à surréagir à la pandémie grippale de 2009-2010. Par ailleurs, une polémique a éclaté en janvier 2011 avec la nomination du Suisse Paul Herrling comme expert de l'OMS, alors que celui-ci est directeur de la recherche chez Novartis, le puissant groupe pharmaceutique suisse...

 

Dans le communiqué du 18 mai, le représentant des associations du personnel de l'OMS veut "être sûr que les cadres de haut niveau seront tenus pour responsables si nous ne sommes pas en mesure de prévoir la crise et de protéger l'organisation". Visiblement, les fonctionnaires internationaux n'ont pas leur langue dans leur poche à Genève.

 

Source : Le Point

 

Ces licenciements ne sont sans doute pas réjouissants pour les employés concernés mais ils sont une bonne nouvelle pour le monde.

 

Cette agence qu’on arrive assez difficilement à distinguer d’une agence de communication des lobbies pharmaceutiques, engloutit 2 MILLIARDS de dollars par an qui passent avant tout… dans les poches des lobbies pharmaceutiques.

 

Les conflits d’intérêts sont légion, la corruption y a déjà été dénoncée dans plusieurs publications officielles : journaux médicaux ou non ainsi que dans divers ouvrages comme celui de Bernard Deveaux et Bernard Lemmenicier. Ceux-ci, au terme d’une longue enquête sur cette institution, écrivaient dans leur livre : « L’OMS n’est plus que le bateau ivre de la santé publique, naviguant sans maître à bord ni objectif clair sur un océan de corruption et d’inefficacité. »

 

Il n’est guère surprenant, après le fiasco du H1N1, que les Etats aient fini par raboter les montants des soi-disant « contributions volontaires » qui ne sont cependant pas si « volontaires » que ça pour ceux qui les paient vraiment à savoir les contribuables dont on ne demande jamais l’avis.

 

Hélas, il faut bien constater que cette agence et ses diktats constituent un parapluie bien confortable pour les dirigeants nationaux qui peuvent ainsi s’abriter derrière.

 

En témoigne, la réaction de Mme Onkelinx qui nous répondait le 10 septembre 2009 : « Il me semble difficile d’entreprendre une quelconque démarche à l’encontre de l’OMS ou d’autres organisations internationales qui nous prodiguent leurs recommandations, scientifiquement étayées et surtout très utiles en ces temps difficiles. »

 

Pourtant, les citoyens gagnent à être conscients de la menace considérable que fait peser l’OMS sur les libertés et la démocratie. Car en vertu du règlement sanitaire international (RSI), en vigueur depuis 2005 et signé par tous les Etats (à l’exception du Vatican et du Liechtenstein), cette organisation anti-démocratique a le pouvoir de recommander aux Etats membres de rendre une vaccination obligatoire.

 

Or, à la lecture du « Projet de Stratégie Mondiale de Vaccination », rédigé conjointement par l’OMS et par l’UNICEF- et qui n’en est déjà plus au stade de projet-, on peut lire les velléités de vaccination aveugle et massive de ces instances, n’hésitant par exemple pas à recommander que les non vaccinés aient au moins 4 contacts/an avec les services de vaccination (histoire, très clairement, de les avoir à l’usure en dépit de leur consentement libre et éclairé initial qui s’en trouve tout bonnement méprisé et ignoré). Cette propension à imposer la vaccination envers et contre tout se trouve indirectement confirmée par toute une autre séries d’indices à ne pas négliger :

 

- accusation d’internet comme « responsable du fiasco du H1N1 »- volonté de faire de la vaccination (scientifiquement controversée depuis plus de 200 ans) un « droit humain » alors que le monde en est déjà inondé !

 

- critiques acerbes des vidéos négatives sur la vaccination qui n’inondent sans doute par Internet par hasard, avec le mépris qu’on peut en déduire pour toutes les victimes de vaccins dont ce genres de vidéos peuvent parler etc

 

Si Initiative Citoyenne est demandeuse depuis longtemps d’une sortie de la Belgique de l’OMS, ce n’est pas pour rien. Cela permettrait d’épargner de l’argent tout en garantissant plus de liberté et d’objectivité aux citoyens dans les informations qui leur sont présentées comme « officielles ». Un vent de lucidité est en train de souffler sur certains dirigeants chargés de renflouer les caisses de cette agence. Espérons que la bourrasque ne s’arrêtera pas en si bon chemin… A défaut, nous renvoyons les lecteurs à notre rubrique "pandémies à gogo" ainsi qu'aux propos succincts mais ô combien révélateurs sur le site du RSI (ce qui nous attend?):

 

 "Les 194 États Parties au Règlement sanitaire international (RSI) appliquent, avec l'appui de l'OMS, ces règles internationales destinées à renforcer la sécurité sanitaire nationale, régionale et mondiale.

 

Deux étapes principales sont définies pour les pays: évaluer leurs capacités en matière de surveillance et d'action d'ici juin 2009 et établir et mettre en oeuvre des plans d'action garantissant que leurs capacités essentielles seront opérationnelles d'ici 2012."

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 00:43

Edition papier du 18 mai 2011 (Agathe Duparc) Lire cet article.

 

OMS--Le-Monde.jpg

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 22:29

17 mai 2011

 

Décidément, l'OMS ne cesse de nous surprendre.

 

Après des initiatives comme la semaine européenne de la vaccination et parce que cette agence ne voit jamais assez grand, elle a décidé que 2011- 2020 serait la décennie de la vaccination!

 

Il est vrai que les industriels du vaccin - principaux bâilleurs de fonds de l'agence onusienne- ont pas moins de 450 nouveaux vaccins en développement (selon la revue Pharmaceutiques de juin-juillet 2007, cfr p 6/14) et que tout sera fait pour les écouler.

 

Il n'empêche, les dernières lubies de l'OMS méritaient d'être analysées et commentées et vous allez comprendre pourquoi....

 

Dans un document examiné par la 63e Assemblée mondiale de la Santé (du 17 au 21 mai 2011), on peut ainsi lire:

 

"Concrétiser l’idéal d’un monde où la vaccination est appréciée"

 

Parmi les droits humains fondamentaux, le droit à la vaccination : " principe selon lequel l’accès à des vaccins sûrs et efficaces constitue un droit humain"

  

EXTRAITS
 

"Orientations stratégiques pour atteindre les objectifs requis en matière de vaccins et de vaccination durant la période qualifiée de Décennie de la vaccination 2011-2020.

 

Depuis sa création en 1974, le Programme élargi de vaccination a mis la surveillance des maladies et le suivi des programmes au coeur de ses activités. Mais il faut encore renforcer et élargir ces deux composantes pour mesurer les progrès réalisés dans les objectifs de lutte contre la maladie et faciliter l’introduction de nouveaux vaccins.

 

Les pays sont aussi soutenus pour élaborer des mécanismes propres à détecter les manifestations postvaccinales indésirables et à y remédier, et pour communiquer avec le grand public de façon crédible et transparente pour vaincre ainsi les peurs et maintenir la confiance dans le Programme.

 

Parmi les bons résultats de la stratégie figurent : l’élaboration de nouvelles recommandations sur la vaccination systématique, y compris l’administration de nouveaux vaccins et l’élargissement du groupe cible au-delà de la tranche d’âge traditionnelle du nourrisson pour englober les enfants, les adolescents et les adultes ; l’utilisation accrue de nouveaux vaccins dans les pays en développement, surtout avec l’appui de l’Alliance GAVI ;

 

17. Le cadre a ses limites, à savoir notamment : le manque d’engagement des décideurs politiques au niveau des pays, des organisations de la société civile et des associations professionnelles pour oeuvrer en faveur de son application ; le manque de références et de procédures claires pour assurer la surveillance et l’évaluation ; et un suivi inadéquat pour concrétiser l’idéal d’un monde où la vaccination est appréciée.

 

18. L’expérience acquise pendant les cinq premières années d’application de la stratégie peut servir à consolider les réalisations déjà accomplies, à vaincre les limites du cadre, à surmonter les obstacles à sa mise en oeuvre et à imaginer une vision encore plus ambitieuse pour la prochaine décennie.

 

LA DÉCENNIE DE LA VACCINATION, 2011-2020 : UNE INITIATIVE GLOBALE POUR FAIRE AVANCER LA VACCINATION              

 

19. La Décennie de la vaccination imagine un monde où enfants, familles et communautés vivent sans redouter les maladies à prévention vaccinale. L’objectif est de faire en sorte que tous les individus bénéficient de l’ensemble des avantages de la vaccination, quel que soit l’endroit où ils vivent. Cela renvoie au principe selon lequel l’accès à des vaccins sûrs et efficaces constitue un droit humain, droit dont ne jouissent actuellement pas tous les peuples, notamment ceux des pays à revenu faible ou intermédiaire.

             

24. La stratégie de fourniture proposée comprend cinq objectifs globaux :

 

Objectif 1. Confirmer que la vaccination est un droit humain : instaurer, renforcer et entretenir un climat de confiance au sein des communautés vis-à-vis de la vaccination et sensibiliser au fait qu’elle constitue un droit ; et mettre l’accent sur les communautés déshéritées et marginalisées en détournant l’attention du principe « Atteindre chaque district » au profit du principe suivant lequel il faut « Atteindre chaque communauté ».     

         

Objectif 3. Rechercher des synergies avec d’autres programmes et refaire de la vaccination une des composantes centrales des soins de santé primaires.

 

26. L’Assemblée de la Santé est invitée à prendre note du présent rapport de situation et à fournir des orientations sur la procédure susmentionnée pour élaborer un plan d’action mondial pour les vaccins.
             

Si nous analysons les manœuvres de l’OMS, il est assez simple de voir que celle-ci tente de réagir à la défiance légitimement croissante du public par rapport aux vaccins dont on a tu et minimisé les risques (conséquents) depuis tant d’années.

 

Au fur et à mesure que les vaccins sont de plus en plus soupçonnés dans les pays occidentaux, la stratégie classique consiste à les écouler à moindre prix dans les pays les plus pauvres. Ces soi-disant actions « humanitaires » s’effectuent alors sous couvert d’altruisme et tendent à véhiculer un message moralisateur selon lequel les refus et réticences des occidentaux s’apparenteraient à des caprices de riches.

 

En créant de toute pièce un « droit », on essaie en fait, tout à fait artificiellement de redonner de l’attrait à ce qui en perd de plus en plus. Dans un monde où les droits fondamentaux à la liberté et à la sécurité sont de plus en plus bafoués, dans un monde ultra pollué où le droit à la santé n’est plus qu’une simple illusion, on espère que le fait d’assimiler la vaccination à un droit humain suscitera un maximum de « convoitise ». Sur un plan marketing c’est habile.

 

Mais l’intérêt d’un tel artifice ne s’arrête sans doute pas là aux yeux de l’OMS.

Outre le trompe l’œil qui peut duper les potentiels candidats à la vaccination et les parents  le plus souvent désinformés d’enfants trop jeunes pour décider, le fait de créer un droit (inutile) à des vaccins qui inondent déjà le monde entier constitue un moyen détourné de pénaliser et éventuellement de criminaliser les contestataires et les partisans du débat sur le bienfondé des vaccins. En effet, ils pourraient ainsi prétexter de manière fallacieuse que les contestataires priveraient des gens d’un « droit » et ainsi dresser les gens les uns contre les autres, situation qui ne sert jamais qu’à se présenter en juge nécessaire, « au dessus de la mêlée » pour mieux contrôler la situation…

 

 

Les droits sont, en principe, plus faits pour être respectés et réclamés, que pour être débattus. Or depuis plus de 200 ans, la vaccination est et reste une des pratiques médicales les plus contestées. Par conséquent, il semble scientifiquement et éthiquement dangereux de l'assimiler à un droit au détriment du nécessaire débat citoyen dont elle doit pouvoir faire l'objet. L'assimilation de la vaccination à un droit ne contribuera donc qu'à davantage d'omerta sur le faux consensus médico-scientifique mondial qui n'a jamais véritablement existé en la matière.

 

Ce droit qui n’a pas lieu d’être puisque les propres chiffres de l’Unicef démontrent que les taux de vaccination sont déjà largement « à la soviétique » dans l’immense majorité des pays pauvres, peut donc être vu comme un moyen déguisé d’escamoter toujours plus l’impérative remise en question de la survaccination. Parce que la bulle vaccinale explosera. Tôt ou tard. Et dès lors, pour l’OMS, il s’agit surtout de repousser ce moment-là le plus loin possible.

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 13:21

20 mai 2011

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS), soupçonnée d'avoir été influencée par les industriels de la pharmacie dans sa gestion de la grippe H1N1, est sortie blanchie d'un rapport d'experts adopté vendredi par ses Etats membres, qui relève néanmoins "quelques carences". Le rapport émet par ailleurs une quinzaine de recommandations pour une meilleure préparation face à d'éventuelles pandémies.

 

Source: LCI 

 

Comment aurait-on pu imaginer un rapport en sens inverse alors que ça aurait revenu, pour les Etats membres à avouer à leurs opinions publiques respectives que l'argent du contribuable est versé à une agence opaque et corrompue?

 

Une fois encore, ce sont les Etats membres (qui financent aussi l'OMS bien qu'en moindre proportion que les pharmas) qui sont donc aussi juges et parties, qui ont entériné ce simulacre d'expertise, destiné à faire croire que tout n'avait somme toute pas si mal été. On croit rêver...

 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 20:45

Alors que ce qui se passe au Japon est une véritable catastrophe (le mot est faible) et que le Commissaire européen à l'Energie avait même, très tôt, parlé d'"apocalypse", l'OMS, elle minimise.

 

A la fin, il ne faut plus s'en étonner. Après avoir minimisé tous les risques des vaccins, quels qu'ils soient (ceux contre le H1N1 ou les autres), ceux des OGM et les effets néfastes des ondes électromagnétiques sur la santé, l'OMS remet ça avec les dégâts incommensurables du nucléaire.

 

Ainsi, le 14 mars soit 4 jours après le début de la catastrophe, le porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl affirmait:

 

"Les risques pour la santé publique causés par les fuites radioactives survenues dans des centrales nucléaires au Japon sont minimes."

 

ou encore:

 

"D'après ce que l'on sait pour l'instant sur les niveaux de radiation, le risque de santé publique est minime pour le Japon."

 

"Cela veut dire que si quelqu'un est touché, les risques ne sont pas très grands", a-t-il précisé

 

M. Hartl a souligné que "très peu" de radiations "se sont échappées des vapeurs" des réacteurs nucléaires endommagés au Japon. "En plus, a-t-il ajouté, tout le monde était déjà évacué" lorsque les différents incidents ont été enregistrés.

 

Selon l'OMS, pour l'instant 22 personnes résidant dans les environs de centrales nucléaires ont enregistré de "faibles niveaux de radiation".

 

Pour rappel, c'est la même personne (Mr Hartl) qui affirmait que l'OMS n'avait rien à cacher au cours de la saga du H1N1 et qu'il était tout à fait normal, selon lui, que l'OMS emploie les "meilleurs experts" qui sont inévitablement liés à l'industrie, avait-il dit en substance.

 

Le 18 mars soit 4 jours plus tard encore, l'OMS continuait de s'obstiner en ne conseillant toujours pas d'annuler les voyages au Japon!

 

Le même porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl, a déclaré que l'organisation «ne suggérait pas de restrictions des déplacements vers le Japon» à l'extérieur de la zone d'exclusion de 30 kilomètres autour du complexe nucléaire de Fukushima.

 

M. Hartl a indiqué que cela comprenait Tokyo, où «les niveaux de radiation ont très légèrement augmenté, mais se situent toujours bien en bas des niveaux absolus où cela représenterait un danger pour la santé publique».

 

Le porte-parole a poursuivi en précisant «qu'en ce moment, le risque pour la santé publique à l'extérieur de la zone d'exclusion est petit».

 

Il a ajouté «qu'en général, les voyageurs revenant du Japon ne représentent pas un risque médical».

  

Vendredi, des responsables japonais ont reclassé à la hausse le niveau de l'incident nucléaire à la centrale de Fukushima, du niveau quatre au niveau cinq sur une échelle de sept, soit l'équivalent de l'accident de la centrale de Three Mile Island en 1979. Selon cette échelle, un accident de niveau quatre a des conséquences locales, tandis que le niveau cinq implique des conséquences plus importantes.

 

Affiche OMS-AIEA

D'où vient un discours aussi peu crédible et en tel déphasage avec la réalité des faits? Du mariage entre l'OMS et l'A.I.E.A.

 

L'OMS ne peut prendre aucune position ou tenir le moindre discours en matière d'impact du nucléaire sur la santé sans l'accord de l'A.I.E.A. En d'autres mots, elle obéit au lobby du nucléaire (comme elle a obéi aux lobbies pharmaceutiques pour les vaccins).

 

Ce mariage mortel et mortifère pour la santé publique explique donc ces propos absurdes et irresponsables.

 

Car il faut en effet se souvenir que l'OMS avait estimé à 56 le nombre de morts directs dus à Tchernobyl là où le Ministère de la Santé ukrainien l'avait chiffré entre 50 000 et 150 000 dans un document datant de 1995 (comme rapporté par Wikipédia mais cela a fini par être censuré sur leur site, peu après la parution de cet article.)

 

L'OMS modifie donc ses alertes et ses prises de positions aux gré de ceux qui la paient ou à qui elle est liée pour le meilleur mais surtout pour le pire.

 

Tantôt des dangers sérieux comme ceux d'une vaccination expérimentale à l'échelle mondiale ou d'un nouveau Tchernobyl sont minimisés tantôt la grippe H1N1 est présentée comme une "urgence sanitaire".

 

En fait, l'OMS se permet de jouer avec les pieds des citoyens. Constamment. Et ceci ne s'arrêtera pas tant que les citoyens n'auront pas compris le caractère douloureusement répétitif des scandales avec, à chaque fois, comme point commun, les conflits d'intérêts. Réagissons, nous le valons bien!

 

OMS-AIEA.jpg

 

Sources: Les Echos, Cyberpress.ca et Wikipedia.

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:37

Dans le registre "ON SE FOUT DE VOUS", il faut dire et surtout voir que l'OMS est passée reine!

 

C'est ainsi que l'agence des Nations Unies prône des enquêtes au sujet de la narcolepsie

= langage officiel, afin de paraître respectable & soucieuse des données scientifiques

 

Mais, d'ores et déjà, on se rend compte que les dés sont pipés d'avance:

 

Lors d'un point presse à Genève, la porte-parole de l'OMS, Alison Brunier, a en effet déclaré que "le Pandemrix restait sur la liste des vaccins agréés par l'OMS et que l'étude finlandaise n'aurait pas de conséquences sur ses recommandations en matière de vaccination." (!)

 

L'OMS recommande d'ailleurs, toujours avec force, aux pays de continuer la vaccination des "groupes à risque".

 

Mais finalement, outre le traditionnel discours (si convenu) dès qu'il est question d'effets secondaires de vaccins - "Des études complémentaires sont nécessaires...."-, ce qui est le plus pervers c'est que, sans doute pour ne pas créer de jalousies entre ses différents bâilleurs de fonds, l'agence insiste pour que les études aillent bien au-delà du seul vaccin Pandemrix.

Si cela peut, à première vue, sembler utile, il reste à voir comment s'effectueront les études comparatives pour évaluer la fréquence des cas: est-ce que les vaccinés par Pandemrix seront à chaque fois comparés à des non-vaccinés ou à des personnes vaccinées avec d'autres types de vaccins H1N1 (ce qui pourrait créer un biais et conduire à minimiser les risques réels de tous ces vaccins)?

 

Ne l'oublions pas: tant que l'OMS restera comme elle est, financée en grande majorité par les industriels, il y aura une distorsion constante entre son discours officiel ("il faut des études complémentaires") et ses actes concrets (malgré les risques, on continue, tant pis pour les futures victimes et le principe de précaution!).

C'est donc bien, grâce à ce type de distorsion scandaleuse, qu'apparaît plus nettement encore le vrai visage de cette organisation internationale.

 

Et ce constat n'est hélas pas que théorique, non! Il a déjà eu des répercussions majeures en matière de santé. L'OMS a ainsi toujours nié la portée de différentes études établissant un lien clair entre vaccination anti-hépatite B et sclérose en plaques, entre diabète et vaccination (études de J.B Classen, qui s'est fait "taper sur les doigts" parce que les résultats de ses études ne plaisaient pas aux bâilleurs de fonds de l'OMS à qui cette dernière, bien évidemment, obéit), etc etc

 

L'OMS prône des études sur un lien entre vaccins et narcolepsie

publié le 8/2/11(L'Express)

 

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a préconisé mardi des études complémentaires sur l'existence d'un lien possible entre le Pandemrix et d'autres vaccins contre la grippe A (H1N1) et la narcolepsie, un trouble du sommeil.

 

Cette recommandation du comité d'experts de l'OMS survient alors qu' une étude finlandaise a établi que des enfants ayant reçu le Pandemrix mis au point par les laboratoires GlaxoSmithKline présentaient un risque neuf fois plus élevé de souffrir de narcolepsie, qui se caractérise par de brusques accès de sommeil.

 

Lors d'un point de presse à Genève, siège de l'OMS, Alison Brunier, porte-parole de l'organisation mondiale, a souligné que le Pandemrix restait sur la liste des vaccins agréés par l'OMS et que l'étude finlandaise n'aurait pas de conséquences sur ses recommandations en matière de vaccination.

 

"Des études complémentaires sont nécessaires concernant la narcolepsie et la vaccination, pas seulement avec le Pandemrix mais aussi avec d'autres vaccins contre la grippe pandémique H1N1", a-t-elle dit.

 

"A ce stade, les groupes d'étude se sont focalisés sur le Pandemrix. Mais (les experts de l'OMS) sont arrivés à la conclusion qu'il fallait étudier aussi d'autres vaccins pandémiques. Les études iront donc au-delà du seul Pandemrix."

 

Elle a ajouté que les pouvoirs publics devaient continuer les campagnes de vaccination des populations à risques.

 

A Londres, un porte-parole de GSK a dit que le laboratoire britannique s'attendait à cette recommandation de l'OMS et qu'il étudiait lui-même l'existence d'un lien potentiel entre vaccination et narcolepsie. "GSK examine l'étude finlandaise et pense qu'il serait prématuré d'en tirer des conclusions", a-t-il ajouté.

 

D'autres laboratoires pharmaceutiques ont mis au point des vaccins contre la grippe A (H1N1), dont Novartis, Sanofi-Aventis, CSL et Baxter.

 

D'après les chercheurs de l'Institut national finlandais de la santé, l'explication "la plus probable" à cet accroissement du risque narcoleptique serait une combinaison de l'injection de Pandemrix et d'autres facteurs.

 

Selon GSK, plus de 31 millions de doses de Pandemrix ont été injectées à travers le monde. Le laboratoire britannique dit avoir été informé de 162 cas de narcolepsie recensés au 31 janvier dernier, dont 70% en Finlande et en Suède.

 

Par Reuters

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 23:11

Décidément! Le moins que l'on puisse dire est que cette organisation arrogante, qui n'a plus à rien à voir avec la science ou la santé publique, est bien décidée à ne tirer aucune leçon du fiasco du H1N1.

 

Après avoir modifié sa définition d'une pandémie et avoir eu l'indécence de le nier, cette organisation affligeante avait vanté, tous azimuts, la vaccination tout en niant ou minimisant ses dangers pourtant évidents. Et, après s'être rendue compte du fiasco en terme d'adhésion à ses recommandations, l'OMS avait pitoyablement blâmé Internet plutôt que d'avoir l'humilité de se remettre en question.

 

Invitée au Conseil de l'Europe, l'OMS s'était également permise de faire la politique de la chaise vide et de renier encore une fois avoir changé sa définition de la pandémie!

 

Tout récemment encore, par la voix de sa directrice, l'organisation disait s'inquiéter de la défiance de plus en plus généralisée du public vis-à-vis de la vaccination en général.

 

Voici des informations, publiées dans le journal Le Monde, qui ne contribueront certainement pas à redonner confiance à un public, de plus en plus lucide:

 

 

L'OMS face à un nouveau conflit d’intérêts

Agathe Duparc, Le Monde, 23 et 24 janvier 2011.

La nomination du directeur de la recherche de Novartis dans un de ses comités d’experts fait scandale.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est-elle capable d’éviter les conflits d’intérêts et de prendre ses distances avec les lobbies pharmaceutiques ? Les travaux du conseil exécutif qui se sont tenus du lundi 17 au vendredi 21 janvier à Genève avaient valeur de test pour ceux qui critiquent le fonctionnement de l’agence onusienne.

Or, dès lundi 17 janvier, une nouvelle polémique éclatait après l’annonce de la nomination du Suisse Paul Herrling, directeur de la recherche chez Novartis, au sein d’un groupe consultatif de vingt et un experts (CEWG) chargé d’élaborer des propositions pour stimuler la recherche et le développement pour les maladies négligées, ces pathologies des pays pauvres - comme la leishmaniose et la maladie du sommeil - qui intéressent peu les laboratoires pharmaceutiques, faute de débouchés commerciaux.

La composition de ce CEWG était très attendue. En 2010, les travaux d’un premier groupe d’experts sur cette question avaient fait scandale. Des documents publiés sur WikiLeaks avaient permis de prouver que la Fédération internationale des fabricants de médicaments (IFPMA) avait obtenu en primeur le projet de rapport des experts, alors confidentiel, et avait pu faire passer son point de vue. Au grand dam des pays du Sud - Amérique latine en tête -, dont aucune des propositions suggérant de remettre en cause le système de propriété intellectuelle tel qu’il est défendu par les grands laboratoires n’avait été retenue dans le rapport final des experts. Les propositions innovantes pour éviter que les coûts de la recherche ne se répercutent sur le prix des médicaments avaient été passées à la trappe. Alors que la position des industriels de la pharmacie, qui estiment que, pour financer la recherche très coûteuse de nouvelles molécules, il convient de maintenir un système de brevet empêchant durant vingt ans leur copie, était confortée.

Prise au coeur de cette vive controverse, la 63e Assemblée mondiale de la santé optait, en mai 2010, pour la création d’un nouveau groupe d’experts, désigné par les Etats membres de l’OMS.

Lundi, dès l’ouverture des débats, la présence de Paul Herrling, grande figure de Novartis, était dénoncée par le Brésil et la Thaïlande. Sur un ton très émotionnel, Margaret Chan, directrice de l’OMS, a repoussé les critiques sur un éventuel conflit d’intérêts, expliquant que l’agence onusienne faisait ” souvent appel à des gens de l’industrie ” pour obtenir un avis consultatif, et que le professeur suisse était un expert reconnu et brillant.

Mais Mme Chan oubliait de mentionner que le professeur Herrling était l’auteur d’une des trois propositions retenues par le groupe d’experts précédent, estampillée comme étant le projet de l’IFPMA. Il s’agit de la création d’un Fonds mondial pour la recherche et le développement sur les maladies négligées (Frind), doté de 6 à 10 milliards de dollars sur dix ans, et alimenté par des financements étatiques et philanthropiques (comme la Bill & Melinda Gates Foundation). Ce Fonds pourrait financer les partenariats pour le développement de produits (PDP), et les entreprises pharmaceutiques.

” Il n’est pas possible d’avoir un conflit d’intérêts plus criant “, estime James Love, de Knowledge Ecology International (KEI), une ONG américaine. ” Nous avons du respect pour le professeur Herrling, qui a beaucoup travaillé sur les maladies négligées. Mais il ne peut pas être à la fois l’auteur d’une proposition, celui qui doit l’évaluer et celui qui pourrait en bénéficier à travers Novartis “, explique-t-il. Jeudi 20 janvier, KEI et huit autres ONG ont adressé un courrier au président du conseil exécutif de l’OMS, pour s’opposer à cette nomination qui pourrait ” saper la réputation et le travail du nouveau groupe consultatif d’experts “, écrivent-ils. En vain.

Vendredi matin, le comité exécutif a finalement décidé d’entériner la liste des vingt et un experts. Non sans que certaines pressions aient été exercées sur les pays récalcitrants. Selon James Love, les Etats-Unis et l’Europe ont menacé, si Paul Herrling était écarté, d’obtenir le retrait de l’expert argentin, Carlos Correa, l’un des principaux alliés des pays du Sud.

Patrick Durisch, de l’ONG helvétique Déclaration de Berne, se dit ” choqué de voir que l’OMS n’a pas retenu la leçon après toutes les critiques adressées l’année dernière, en particulier sur sa gestion de la pandémie de grippe “. Il dit espérer que le nouveau groupe d’experts, qui rendra ses travaux dans un an, puisse réintroduire des propositions alternatives. Comme un système de ” prix à l’innovation ” qui récompenserait des produits réellement innovants, ou les ” patent pools ” (” communautés de brevets “), qui permettent une gestion collective des droits de propriété intellectuelle, afin de faire baisser le prix des médicaments.


La complaisance à l’égard d’un laboratoire peut miner une institution


Paul Benkimoun, 23 et 24 janvier 2011, Le Monde, Analyse

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidément du mal à échapper aux critiques stigmatisant son incapacité à lutter contre les conflits d’intérêts. Soupçonnée de faire le jeu de l’industrie pharmaceutique lorsqu’elle avait par le passé abaissé les normes définissant l’hypertension artérielle - avec pour conséquence l’augmentation du nombre de patients susceptibles d’être traités par des médicaments antihypertenseurs -, elle a vu ces reproches refleurir à propos de sa gestion de la pandémie grippale de 2009-2010.

En mai 2010, lors de la 63e Assemblée mondiale de la santé, les pays d’Amérique latine et l’Inde ont sévèrement critiqué le rapport d’un groupe d’experts chargé par l’OMS de proposer des financements innovants pour stimuler la recherche et le développement sur les maladies négligées des pays les plus pauvres, qu’ils jugeaient trop ouverts aux thèses des industriels du médicament.

Et voilà que le nouveau groupe de travail consultatif d’experts que l’OMS est en train de mettre sur pied pour relancer ce dossier est à son tour dans le collimateur.

Indépendance des choix

Institution des Nations unies, l’OMS n’est que ce que les Etats membres veulent bien en faire. Les sujets sensibles sont autant d’occasions de mesurer les rapports de forces entre pays riches et pays pauvres ou émergents. Au cours des années 2000, la pression s’est faite plus forte pour que l’OMS joue pleinement son rôle de défenseur de la santé publique, en faisant primer cette dernière sur le sacro-saint respect de la propriété intellectuelle. L’OMS a fait sienne la doctrine des partenariats public-privé. C’est dans ce cadre que se mènent toutes les grandes campagnes, notamment contre les maladies infectieuses ou plus généralement les vaccinations. Une démarche qui fait converger les moyens disponibles, mais qui soulève aussi la question décisive de l’indépendance des choix.

En acceptant, comme semblent le vouloir avec insistance les Etats membres européens, la présence dans un comité d’experts de personnalités, aussi compétentes soient-elles, ayant des liens ou des responsabilités dans une multinationale pharmaceutique, l’OMS prendrait le risque de semer le doute, voire de couvrir de son autorité des orientations biaisées.

Le scandale du Mediator en France démontre à l’envi comment la complaisance à l’égard d’un laboratoire pharmaceutique peut miner une institution. L’OMS ferait bien d’en tirer les leçons.

Paul Benkimoun

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 00:59

L'OMS s'inquiète de la défiance envers les vaccins après la pandémie de H1N1

 

La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé s'est alarmée lundi d'une défiance "inquiétante" des populations envers les vaccins, après la campagne infructueuse contre la grippe H1N1.

 

AFP - le 17 janvier 2011, 15h43

 

 Margaret Cha,dégage!

 

S'adressant au Conseil exécutif de l'agence onusienne réuni cette semaine à Genève,  Margaret Chan a relevé que bien que la fin de la pandémie grippale de H1N1 ait été déclarée en août, le virus continuait de circuler cet hiver, se comportant désormais comme une souche saisonnière.

  

Toutefois, "certains pays (dans l'hémisphère nord) continuent de voir des cas graves d'affections de H1N1 dans des groupes d'âge comparativement jeunes", a-t-elle relevé.

 

"Dans certains cas, persuader le public de se faire vacciner est devenu encore plus problématique que durant la pandémie", a ajouté Mme Chan.

  

Plus généralement, "il va probablement falloir accepter que la perception du public sur la sécurité des vaccins a pu être définitivement altérée par des craintes infondées, au point qu'aucune preuve ne pourra changer leur opinion", s'est alarmée la directrice de l'OMS.

  

"Il s'agit d'une nouvelle tendance préoccupante dont il va falloir s'occuper", a-t-elle prévenu.

 

Alertés par l'OMS sur l'arrivée d'un virus inédit d'origine porcine, aviaire et humaine au printemps 2009, nombre de pays ont lancé des commandes faramineuses de vaccins pour faire face à la première pandémie du siècle.

 

Mais après quelques mois de panique, les populations ont largement boudé le vaccin, soupçonné d'avoir été fait "à la va-vite" et d'avoir des effets secondaires dangereux tandis que le virus se montrait moins dévastateur que craint.

 

L'OMS a été largement mise en cause dans sa gestion de la pandémie sur laquelle elle a commandé un rapport qui doit être publié lors de sa prochaine Assemblée annuelle en mai.

 

Au-delà de la question de la grippe, Mme Chan a regretté que cette défiance s'étende à d'autres maladies, accentuant un mouvement de scepticisme déjà naissant avant le H1N1.

 

"Selon un rapport sur les immunisations, le problème de la défiance du public va bien au-delà des vaccins contre la grippe", a-t-elle encore expliqué.
 
Source: Le Matin (journal suisse)
 
 
 
L'avis d'Initiative Citoyenne: On voit mal quelles "mesures" cette agence pourrait prendre pour fourguer à tout prix ses vaccins si ce n'est recommander aux états, sur base du règlement sanitaire international (RSI) de rendre une ou plusieurs vaccinations obligatoires ?
 
En effet, la position de cette agence envers les vaccins étant purement idéologique (il suffit de lire son "projet de stratégie MONDIALE de vaccination pour 2006-2015, tout y est extrêment bien précisé, tout y est dit!), elle n'estimera jamais nécessaire d'apporter des preuves sonnantes et trébuchantes, c'est à dire des preuves rigoureuses qu'un public de plus en plus averti est en droit d'attendre au sujet de la légitimité scientifique et démocratique de campagnes vaccinales de masse. C'est cela, le principe même d'une idéologie: par principe, il faut le faire. Par principe, il faut vacciner. S'il y a un agent microbien, pour eux, la réponse, c'est la vaccination POINT. C'est dit dans le document: "adopter de nouveaux vaccins" et surtout, faire en sorte que TOUTES les personnes visées soient vaccinées en-déans les 5 ans qui suivent l'adoption par les pays de ces nouveaux vaccins (page 8/14).
Lisez, tout est écrit!
 
Incapable de donner la moindre preuve et surtout n'en ayant pas la volonté d'un point de vue commercial (n'oublions pas que l'OMS ce sont les laboratoires et que les laboratoires, c'est l'OMS puisque ces derniers financent l'agence onusienne à plus de 80%), l'OMS verse des larmes de crocodiles et prétend s'alarmer de l'insensibilité croissante du public vis-à-vis de toutes les "preuves" qu'elle donnerait, espérant ainsi faire encore croire aux derniers crédules restants qu'elle se situe du côté de la Science et de la rationnalité, là où les "dangereux" sceptiques se situeraient dans le camp de "croyances infondées". Ben voyons!
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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 23:44

David Leloup,

journaliste

 

 

Les liens de certains experts avec l’industrie pharmaceutique et le manque de transparence des institutions publiques ont aussi marqué la gestion de la « pandémie » grippale par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

 

Début juin, la commission santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe publiait un rapport fustigeant le « manque de transparence » de l’OMS et des institutions publiques de santé dans leur gestion de la pandémie de grippe A/H1N1, les accusant d’avoir « dilapidé une partie de la confiance que le public européen a dans ces organisations hautement réputées », ce qui « pourrait représenter un risque dans le futur » [1].

 

Le même jour paraissait une longue enquête menée par le British Medical Journal (BMJ) et le Bureau of Investigative Journalism de Londres, révélant que plusieurs experts ayant participé à la rédaction des directives de l’OMS face à une pandémie grippale ont reçu des rémunérations de Roche et GlaxoSmithKline, deux firmes impliquées dans la fabrication de médicaments ou de vaccins contre la grippe [2].

 

Parmi ces experts, un Belge – et non des moindres – y est cité à neuf reprises, photo à l’appui : René Snacken, chef du département d’épidémiologie de l’Institut de santé publique jusqu’en 2008, et auteur du plan d’action belge en cas de pandémie.

 

Snacken est épinglé par le BMJ pour avoir corédigé en 1999 un plan similaire pour l’OMS, alors qu’il présidait le Groupe de travail scientifique européen sur l’influenza (ESWI) – en réalité un lobby financé à 100 % par Roche, GSK, Baxter, Novartis… Ce que ni l’expert, ni l’OMS n’ont révélé dans le document officiel. De plus, selon le BMJ, Snacken a rédigé un article pour une brochure promotionnelle de Roche, producteur du Tamiflu, diffusée entre 1998 et 2000.

 

En 2002, René Snacken a été consulté par l’Agence européenne des médicaments (EMEA) sur l’opportunité d’accorder une licence au Tamiflu (dont les effets cliniques à l’époque étaient peu convaincants [3] ).

 

L’EMEA n’a pas été en mesure de produire au BMJ la déclaration d’intérêts de René Snacken liée à cette audition. Avait-il dévoilé ses liens avec Roche ? Lui avait-on seulement demandé de le faire ? Mystère : René Snacken n’a jamais désiré réagir aux questions du BMJ.

 

[1] « The handling of the H1N1 pandemic : more transparency needed », Conseil de l’Europe, 4 juin 2010.

 

[2] « WHO and the pandemic flu “conspiracies” », British Medical Journal, 12 juin 2010.

 

[3] Voir : « Why don’t we have all the evidence on oseltamivir ? », British Medical Journal, 8 décembre 2009.

 

 

source: Revue Politique

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 21:22

L'épidémie de carence en vitamine D est un mythe selon l'OMS!

 

«  pour la plupart des gens, une carence en vitamine D est peu probable », c’est ce qu’a affirmé l’OMS dans le texte « Y a-t-il des effets bénéfiques du rayonnement UV ? ».

 

Alors que d'innombrables études scientifiques, très solides, ont bien établi, dans les faits, une épidémie de carence en vitamine D chez une vaste partie de la population occidentale, l'OMS entend, une fois encore faire régner sa loi et donner ainsi l'illusion d'un consensus mondial sur le sujet.

 

 

Souvenons-nous tout d'abord que le marché des vaccins, des produits anti-cancéreux et des crèmes solaires est véritablement considérable pour les différents laboratoires pharmaceutiques. Il s'agit donc d'un marché juteux.

 

Or, les études qui ont été menées concernant la vitamine D démontrent justement son intérêt évident pour prévenir un grand pourcentage de cancers, tous types confondus ainsi que renforcer le système immunitaire, ce qui permet également une protection efficace contre la grippe et autres maladies infectieuses. Et encore, c'est sans compter d'autres effets bénéfiques de cette vitamine D en matière cardiovasculaire et en matière d' auto-immunité.

 

Concrètement, cela signifie donc que si les nombreuses personnes carencées/déficientes en vitamine D reçoivent une supplémentation, cela va diminuer le nombre de cancers et le nombre de cas de grippe mais cela diminuera donc aussi le nombre de traitements anti-cancéreux (les chimiothérapies, présentées comme "gratuites" pour les patients coûtent en réalité des dizaines de milliers d'euros, soit plusieurs de millions d'anciens francs belges à la collectivité et cela, pour une efficacité médiocre de 2,2%) et le nombre de traitements anti-viraux prescrits comme le Tamiflu.

 

Moins de malades, ça fait donc aussi moins de rentrées financières, moins de dividendes pour les laboratoires. Or ce sont justement les laboratoires pharmaceutiques qui financent l'OMS à plus de 75%! On comprend dès lors beaucoup mieux pourquoi l'OMS s'entête farouchement à nier l'importance d'une supplémentation en vitamine D....

 

L'OMS sert tout bonnement ceux qui la paient et qui, si la nouvelle se répand, vont voir s'envoler une part sans doute conséquente de leurs marchés.

 

 

La vitamine D s'obtient par deux grandes voies: la voie naturelle/endogène (exposition solaire) & la voie  extérieure/exogène ( supplémentation en D3, la forme plus assimilable).

 

En seulement 15 minutes d'exposition sans crème solaire (attention celles-ci contiennent des nanoparticules aux effets non suffisamment évalués pour la santé! ), on reçoit déjà plusieurs milliers d'unités internationales (U.I) naturellement produites au niveau de la peau et utilisables par l'ensemble de l'organisme. Et cela ne coûte rien, c'est entièrement gratuit!

Si c'est gratuit, voilà donc une excellente raison pour l'OMS de critiquer car ses bailleurs de fonds, ne l'oublions pas, ont eux, encore beaucoup de produits à nous vendre!

 

Voilà pourquoi l'OMS dramatise les "méfaits" du soleil en les énumérant un à un.

Elle n'hésite ainsi pas à évoquer par ordre croissant d'"épouvante": le coup de soleil mais aussi la réaction allergisante (photosensibilité), les rides (bonne ficelle propagandiste dans notre monde de la "jeunesse éternelle" à coup de bistouri et de liftings chimiques!), les différents cancers de la peau, différents troubles oculaires dont la cataracte qui peut entraîner la cécité précise l'OMS mais aussi le cancer de l'oeil (!!) et alors, le bouquet final, comble du comble, l'OMS prétend que l'exposition aux UV solaires diminue et réduit la réponse immunitaire- étrange, elle n'avait pas dit concernant les vaccins alors que ceux-ci, c'est prouvé, réduisent et affaiblissent notre immunité-.

 

 

 

Voyons à présent d'un peu plus près comment, concrètement, par quels types de mécanismes cette falsification scientifique peut se faire. Voyage au coeur de la mauvaise foi et de l'opacité....

 

 

Comment l'OMS disqualifie des études sérieuses au détriment de chaque citoyen

 

 

Une étude scientifique fort importante, l'étude de Lappe et collaborateurs (université de Creighton au Nebraska, USA) a été publiée en 2007 dans le prestigieux "American journal of Clinical Nutrition". L'étude a comparé les taux de cancers dans un groupe placebo, un groupe "calcium" et un groupe recevant "calcium + vitamine D".

Ses résultats sont très intéressants et démontrent une réduction possible de 77% du nombre total des cancers si on fournit une supplémentation suffisante aux personnes.

Comme on pouvait hélas s'y attendre, cette étude va faire l'objet d'une véritable entreprise de démolition de la part du lobby industriel par le biais de différents chercheurs et institutions acquis à leur cause.

 

 

Si on lit dans le rapport du CIRC (centre international de recherche en matière de cancer), une agence internationale dépendante de l'OMS, on peut lire qu'ils rejettent cette étude pertinente sans véritable raison apparente. Voici ce qu'ils en disent:

"L'analyse statistique de cette étude n'était pas correcte. Par exemple, le groupe de participants qui ont reçu un supplément de calcium seulement ont connu une baisse du taux de cancer, tandis que le groupe qui a reçu de la vitamine D et du calcium a connu une baisse de cancer similaire au groupe calcium seulement. Ce qui fait que la vitamine D à elle seule n’a pas contribué à baisser le taux de cancer.

La méthodologie de cette étude, ainsi que l’analyse statistique, ont été fort critiquées (Sood et al, 2007 ; Bolland et al, 2007 ; Ojha et al, 2007 ; Shabas et al, 2008). Par exemple, l’incidence du cancer était particulièrement élevée avec le placebo. »





 

Si on lit les résultats, il est très facile de voir que le taux de cancers est bien moindre dans le groupe "calcium + vitamine D": 6% dans le groupe placebo, 3,6% dans le groupe "calcium" et 1,5% dans le groupe "calcium+vitamine D". Premier mensonge flagrant donc de l'OMS.

 

Les chercheurs qui ont critiqué l'étude de Lappe et al. trouvent en fait toute une série de critiques sans fondements parmi lesquelles:

 

-    Incidence de cancer élevée dans le groupe placebo

 

 Ne tient pas: Lappe et all ont justement réparti au hasard les personnes dans les 3 groupes pour éviter tout biais et, comme ils ont répondu, le taux de cancers dans le groupe placebo est conforme à celui attendu en "population générale" selon le registre du Cancer de l'état du Nebraska.

 

   La possible intoxication à la vitamine D, ou les effets secondaires n’ont pas été correctement évalués

 

 Ne tient pas: Une revue de la littérature bien conçue et bien menée, publiée dans le même journal la même année (Hathcock et al, Risk assessment for vitamin D, American Journal of Clinical Nutrition, 2007) soulève qu'aucun effet secondaire ne peut être observé pour des doses inférieures à 10 000 U.I/jour or l'étude de Lappe n'a utilisé que des doses de 1100 U.I/jour. En outre, la question des effets secondaires ne doit et ne peut pas être confondue avec celle de l'efficacité. Or ici les auteurs critiques essaient d'utiliser un pseudo argument de toxicité pour nier une question d'efficacité clinique...

 

 - La société canadienne du cancer a utilisé cette étude pour augmenter ses recommandations de supplémentation de vitamine D aux Canadiens, faisant en sorte qu’une vase expérimentation sur des cobayes est menée auprès du pauvre peuple canadien.

 

 Hallucinant: car une expérimentation a été menée en 2009 et même recommandée à l'échelle du globe avec les vaccins H1N1 expérimentaux, sous la houlette de... l'OMS, vous vous souvenez? 

 

  -   La première variable étudiée par Lappe et al n’était pas  l’incidence sur le cancer, mais étudiait plutôt l’ostéoporose.

 

 Ne tient pas: Lappe et associés ne sont pas les seuls chercheurs à étudier plus d’une variable au cours de la même étude. Leur étude avait pour objectif principal de déterminer l’efficacité du calcium et de la vitamine D sur l’incidence du cancer de tous types.

Cette critique est d'une mauvaise foi crasse….



Autre fait intéressant:

Depuis 2009, le Dr. Philippe Autier est le directeur de recherche du CIRC. Ce dernier est l’auteur du texte VITAMINE D ET CANCER, faisant un résumé du Symposium « Cancer et nutrition » de l’Institut Danone, du  17 octobre 2009. Le texte est disponible à cette page :

On peut y lire une erreur importante : « Une petite étude randomisée (Lappe et al, 2007) signale une diminution du risque de cancer avec un complément quotidien de 1500 UI de vitamine D et de calcium, mais cette étude présente de nombreux vices dans son plan expérimental et dans ses statistiques »

 

La quantité de vitamine D administrée aux 2 groupes qui recevaient de la vitamine D était 1100 UI, et non 1500 UI, comme l’a écrit Dr. Philippe Autier.

 

Il est pertinent également de soulever le fait qu’une erreur monumentale s’est glissée, au sujet de la description de la recherche de Lappe et associés, sur le site web du National Cancer Institute. Voici l’adresse de la page web en question : http://www.cancer.gov/cancertopics/factsheet/prevention/vitamin-D,

 

On raconte  que les chercheurs Lappe et associés  n’avaient divisé leurs participants qu’en 2 groupes, soit le  groupe placebo et le groupe calcium-vitamine D et qu’il est par conséquent impossible de déterminer si l’effet était dû au calcium ou à la vitamine D. En réalité, il y a bel et bien eu un troisième groupe, qui a reçu uniquement du calcium.

 

Les « experts » de La National Cancer Institute  ont utilisé cet argument du nombre de groupes expérimentaux pour discréditer l’étude de Lappe et al.

  

 

 

Fraude dans les tests sanguins de vitamine D?

 

 

Un article du New York Times de 2009 nous apprend que le laboratoire Quest Diagnostics, le plus grand laboratoire américain effectuant des dosages de taux sanguins de vitamine D, a dû contacter des milliers de médecins pour leur dire que les résultats donnés à leurs patients étaient erronés, le plus souvent artificiellement hauts.

 

Cela signifie donc que des dizaines ou des centaines de milliers de gens ont cru à tort que leur taux était suffisant et n'ont pas bénéficié d'une supplémentation qui aurait pourtant pu leur être favorable!

Etant donné que ce laboratoire a reçu des pressions de la "Vitamine D Council", on peut se poser des questions. D'autant que cela va exactement dans le sens de la toute puissante et vénérée OMS qui affirme, dans l'intérêt sacré de ses bailleurs de fonds, que la carence en vitamine D est "peu probable" pour la plupart des gens.

Le laboratoire a payé 302 millions de $ dans le cadre d'un arrangement judiciaire.

En attendant, une récente étude démontre que 47% des personnes présentant une insuffisance connue en vitamine D ne se voient toujours pas recommander une supplémentation de vitamine D par leur médecin. Avec les risques accrus qu'on devine, notamment en matière d'ostéoporose...

De même, alors que les chiffres du cancer explosent et que 1 milliard de gens seraient carencés en vitamine D selon l'estimation de plusieurs scientifiques, des mesures simples et peu coûteuses comme le test sanguin et la supplémentation adéquate en vitamine D ne sont toujours pas assez recommandées. Entre la véritable lutte contre le cancer et les intérêts de ses bailleurs de fonds, l'OMS a définitivement choisi....

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 20:28

L'OMS avait déjà modifié ses critères de définition de pandémie, en mai 2009, pour satisfaire ceux qui la financent, c'est à dire les producteurs de vaccins et d'antiviraux.

Depuis lors, l'OMS a toujours nié avoir procédé à un changement, pourtant chronologiquement troublant, de ses propres critères.

 

Mais de récents évènements viennent apporter un éclairage primordial sur le caractère tout à fait intentionnel de telles pratiques puisque la même agence vient encore d'abandonner ses propres critères en matière d'imputabilité d'effets secondaires vaccinaux.

 

Ce qui s'est récemment passé au Pakistan, au Sri Lanka et au Bhutan est réellement gravissime puisque ce sont plus de 15 décès d'enfants suite au vaccin pentavalent (Diphtérie, tétanos, coqueluche, Hib et hépatite B) que l'OMS tente de passer sous silence.

 

Comment?

 

En ne retenant tout simplement pas ses critères habituels pour déterminer si tel ou tel effet secondaire est attribuable ou non à un vaccin.

Car, de l'aveu même du Pr Mittal, professeur honoraire de pédiatrie à Delhi, en Inde, si ces critères de référence avaient été retenus, les décès d'enfants auraient été classés comme "probablement" ou "très probablement" liés à l'administration du vaccin pentavalent....

 

Ces décès, survenus tantôt dans l'heure qui a suivi la vaccination, tantôt dans les 12 à 14H qui ont suivi l'injection ont en fait été attribués par les "experts" de l'agence onusienne à "la mort subite du nourrisson", à "des convulsions" et des "méningites". Le hic étant que, dans la littérature médicale, il existe des preuves que les vaccins peuvent causer ces trois types d'effets: mort subite du nourrisson, convulsions et méningites.

 

C'est donc fin juillet dernier que le Pr Mittal dénonçait cela dans rien de moins que la prestigieuse revue médicale British Medical Journal (BMJ), la même revue qui avait publié, début juin un article sur les conflits d'intérêts qui gangrènent l'OMS et qui ont émaillé toute cette saga du H1N1.

 

 

Le Pr Mittal, qui fait partie d'un groupe ayant intenté une action contre l'utilisation de ce vaccin pentavalent devant la haute Cour de Delhi a insisté sur la nécessité d'analyser au plus vite et en toute transparence la véritable origine de ces décès "avant que d'autres vies soient perdues".

 

 

Dr PuliyelMais ce médecin n'est pas le seul. Le Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie de l'hôpital St Stephen, à Delhi, dénonce lui aussi la situation.

Il faut dire et rappeler que ce n'est pas rien puisque trois décès (officiellement mais combien en réalité?) ont eu lieu au Pakistan, 5 au Sri Lanka et 8 au Buthan.

 

 

 

La vaccination avait été suspendue au Sri Lanka en avril 2008 après la notification de 25 effets secondaires graves dont 5 décès d'enfants. Quant au Bhutan, il a stoppé cette vaccination en juillet 2009 soit seulement deux mois après son introduction. Si le Bhutan a jusqu'ici résisté aux pressions de l'OMS pour reprendre la vaccination, le Sri Lanka, lui, a repris cette vaccination cette année après qu'un panel d'"experts" de l'OMS ait conclu à une absence de relation de cause à effet.

 

 

 

« Le fait d’avoir changé ses propres critères de classification des effets secondaires après vaccination constitue « un maquillage minutieux » de la part de l’OMS, destiné à empêcher d’établir la moindre connexion entre le vaccin pentavalent et les décès survenus au Sri Lanka. »

 

Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie à l’hôpital St Stephen de Delhi (Inde)

 



Dans une réponse adressée au British Medical Journal et publiée le 31 juillet dernier, le Dr Puliyel et les autres co-auteurs (parmi lesquels des professeurs de pédiatrie, de santé publique, des bureaucrates et un ancien ministre indien de la santé), on peut lire des propos qui rappellent étrangement le scandale du H1N1.

 

Tout d’abord, les auteurs, médecins pour la plupart, commencent par déplorer une labellisation un peu hâtive car eux aussi (comme Initiative Citoyenne en son temps) se sont vus taxer de « lobby anti-vaccin », au seul prétexte qu’ils avaient osé discuter de la pertinence scientifique d’introduire le vaccin pentavalent dans leurs régions.

Ainsi, bien qu’ayant déjà massivement vacciné contre diverses maladies, ils sont stigmatisés car c’est véritablement un crime de lèse-majesté d’oser parler sans tabou du véritable rapport bénéfices/risques du moindre vaccin.

 

Souvenons-nous, à cet égard, des propos que Mme Onkelinx avait ainsi tenu le 30 septembre 2009 dans la Libre Belgique à l’encontre d’Initiative Citoyenne qui n’était pas satisfaite de « ses réponses » : « A côté des interrogations normales, il y a des fantasmes qui sont toujours les mêmes pour la vaccination. »

 

Le Dr François Choffat, pourtant pas anti-vaccins par principe écrit dans son livre « Hold-up sur la santé » : « Je sais par expérience que mettre en question un seul vaccin est considéré par la majorité des médecins comme une hérésie dangereuse, une agression contre un principe vaccinal considéré comme sacré. »

 

Ensuite, Puliyel et al. stipulent que le rapport des experts de l’OMS suite aux décès survenus au Sri Lanka n’a pu être obtenu qu’après une action devant la Haute Cour de Delhi. Ca en dit déjà long sur la transparence de cette agence et sur ses méthodes.

 

Les auteurs expliquent en quoi consistent les critères standards d’évaluation des effets secondaires employés normalement par l’OMS et qui permettent de déterminer si les effets secondaires sont « certains », « possibles », « probables », « très probables », « peu probables » ou « non liés ».

 

Cette classification standard de l’OMS constitue en fait une sorte d’algorythme s’organisant autour des réponses à différentes questions et  investigations.

La première question étant de savoir s’il existe une relation temporelle plausible entre la vaccination et la survenue d’un effet secondaire (*). Si cette condition n’est pas remplie, l’effet secondaire est alors classé comme « peu probable » ou « non lié » ; si elle est remplie, alors l’effet peut être soit « certain », soit « probable », soit « très probable » soit « possible ».

 

Vient ensuite une seconde question : existe-t-il d’autres causes possibles qui pourraient expliquer la survenue de tel ou tel effet secondaire ?  S’il existe d’autres causes possibles, l’effet secondaire sera classé comme « possible. » (en tant qu’effet secondaire du vaccin). S’il n’existe aucune autre cause possible, cet effet secondaire sera classé comme « probable » (en tant qu’effet secondaire du vaccin).

Si un tel effet se reproduit au moins deux fois, il est classé comme un effet récurrent.

 

Mais les experts de l’OMS qui ont investigué les morts d’enfants survenues au Sri Lanka ont tout simplement supprimé les catégories « possibles » et « probables » de la classification standard.

 

De ce fait là, en recourant à cette « nouvelle classification », ces experts ont conclu à une absence de relation entre les 3 décès d’enfants et l’administration du vaccin pentavalent alors que ceux-ci ne pouvaient cependant être attribués à aucune autre cause. Comme expliqué ci-dessus, ces décès auraient pourtant été classés comme « effets probables » sur base de la classification standard de l’OMS !

 

On apprend également dans cette réponse parue dans le BMJ qu’un porte-parole de l’OMS a défendu ce changement de classification, disant que « les experts indépendants étaient libres de créer leur propre classification. » (!)

 

Ce porte-parole a ensuite affirmé que même si l’ancienne classification avait été utilisée, ces trois décès survenus au Sri Lanka n’auraient pas été désignés comme « possibles » ou « probables » parce qu’aucune preuve concluante d’une autre cause possible n’avait été trouvée. (!!!)

 

Les autres causes discutées qui étaient énumérées dans ce rapport étaient la malnutrition, les constations d’autopsie attestant la présence de lait dans la trachée (une constatation commune après des décès de diverses origines) et des constatations d’autopsie en faveur d’un syndrôme de Reye.

 

Les auteurs, Puliyel et al., notent que la relation temporelle évidente entre les décès et la vaccination n’était pas contestée par les experts de l’OMS et que, de ce fait, ces décès ne pouvaient pas être classés comme « peu probables » ou « non liés » au vaccin.

 

Le rapport des experts de l’OMS disait que « le vaccin pouvait avoir démasqué, révélé une condition sous-jacente » (une excuse dont on a aussi usé et abusé à propos des décès après le vaccin H1N1 qui étaient soi disant à chaque fois dus à des maladies chroniques ou liées à un âge avancé alors qu’à l’inverse tout décès chez des sujets malades chroniques ou âgés étaient classés comme « décès dus au virus H1N1 » !)

 

Le Dr Puliyel et ses collègues pensent que ni la malnutrition, ni la présence de lait dans la trachée ou un syndrôme de Reye ne seraient restés « masqués » en l’absence de vaccination….

 

Mais ce n’est pas tout ! Il est aussi écrit dans cette réponse au BMJ que : « le rapport de l’OMS présenté devant la justice est incomplet. Les noms des experts n’ont pas été révélés. Au moins un des experts a été précédemment accusé de ne pas avoir déclaré ses conflits d’intérêts en raison de financements par différentes compagnies dont Glaxo Smith Kline. »

 

Les auteurs font enfin remarquer que la classification d’effets secondaires comme « certains » ou « très probables » nécessite le plus souvent des preuves issues de protocoles de ré-administration/suppression des médicaments évalués.

Ce type de démarche consistant à redonner, supprimer la médication puis observer ce qui se passe n’est évidemment plus possible quand l’effet secondaire est mortel.

 

La question, plus large (qui dépasse le cas de l’Inde et de l’Asie) est de savoir si on devrait permettre ou non à la nouvelle classification de remplacer l’ancienne classification de l’OMS en matière d’évaluation des effets secondaires vaccinaux.

 

Car, si on permet la substitution de la nouvelle classification à l’ancienne avertissent les auteurs, les décès qui surviennent en réaction à des vaccins seront presque toujours classés comme des effets secondaires « peu probables » parce que la ré-administration du même produit ne sera tout simplement pas possible. « Des vies seront donc mises en jeu. »





SourcesCalcutta News & British Medical Journal (BMJ)- page 4/4 du pdf mentionné.

 

 

"Quiconque ignore l'histoire est condamné à la répéter." dit-on....

 

 

Aussi, si vous croyez encore à l'OMS, comprenez en quoi les comportements de cette agence se reproduisent, que ce soit avec le H1N1 ou le vaccin pentavalent:

 

 

 1-     Changement de ses propres critères/ références (pour la définition de pandémie avec le H1N1, pour la classification des effets secondaires avec le vaccin pentavalent)

 

2-     Opacité totale (pour obtenir les rapports, concernant les noms des experts qui sont tenus secrets etc..)

 

3-     Conflits d’intérêts (les experts sont liés à l’industrie)

 

4-     Les manœuvres profitent TOUJOURS à l’industrie pharmaceutique car celle-ci finance l’OMS (« dis-moi qui te paie et je te dirai qui tu sers »)

 

 

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 22:56

Pour lire l'article, se rendre ICI.

 

Hélas, le journaliste qui l'a rédigé ne travaille plus là a-t-on appris fin juin en nous rendant à la rédaction de Métro, à Bruxelles....

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 18:17

GENEVE - Le président du comité d'évaluation de l'OMS, chargé d'examiner la gestion de l'organisation de la grippe H1N1, Harvey Fineberg, a estimé vendredi à l'issue de trois jours d'audition qu'il serait difficile de faire la lumière sur le sujet tant les opinions divergeaient.

 

"Le défi est de distinguer ce qui est vrai sans être distrait par la vaste diversité d'opinion", a confié l'Américain Harvey Fineberg, lors d'une conférence de presse.

 

Le comité d'experts a été créé en début d'année par l'Organisation mondiale de la santé en réponse notamment aux critiques accusant l'OMS d'avoir été influencée par les laboratoires pour déclarer la première pandémie du siècle qui a provoqué la production massive de médicaments face à une maladie qui a jusqu'à présent fait quelque 18.200 décès, bien moins que ce que beaucoup prédisaient.

 

Il a tenu cette semaine sa deuxième réunion de trois jours durant lesquels des responsables politiques, des représentants des laboratoires pharmaceutiques et des médias ont été publiquement entendus.

 

"La perception de ce qui s'est passé (en 2009) est radicalement différente selon les points de vue. Certaines des personnes (entendues) ont soutenu l'OMS, tandis que d'autres ont soulevé des questions très critiques", a expliqué M. Fineberg.

 

Parmi les personnes interrogées par les experts, le directeur général de la Santé en France, Didier Houssin, a ainsi félicité l'OMS pour sa "réactivité", tout en spécifiant que l'organisation devait "renforcer la crédibilité de ses experts".

 

D'autres ont été beaucoup plus critiques, comme la rédactrice en chef du British Medical Journal (BMJ) Fiona Godlee qui a demandé une plus grande transparence, recommandant à l'OMS de divulguer les noms des experts du comité d'urgence qui a conseillé sa directrice générale, Margaret Chan, tout au long de la crise.

 

Le comité d'évaluation de l'OMS s'était réuni une première fois en avril pour dresser les grandes lignes de ses travaux qui seront présentés sous forme d'un rapport lors de la prochaine assemblée annuelle de l'OMS en mai 2011.

 

Sa troisième réunion était initialement prévue en novembre mais celle-ci a été avancée à septembre afin de réaliser de nouvelles auditions, qui incluront cette fois des représentants de l'OMS.

 

(©AFP / 02 juillet 2010 18h33)

 

Source: Romandie

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 17:43

GENEVE — La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, a défendu mardi sa gestion de la grippe pandémique H1N1, niant fermement avoir été influencée par les laboratoires pharmaceutiques.

 

"Permettez-moi d'être parfaitement claire sur un point. A aucun moment, ni pendant une seconde, des intérêts commerciaux n'ont influencé ma décision", se défend Margaret Chan dans une lettre adressée au British Medical Journal (BMJ) qui a critiqué sévèrement l'OMS dans un article publié vendredi.

 

"La décision de déclarer la pandémie a été fondée sur des critères clairement virologiques et épidémiologiques", poursuit Mme Chan dans ce courrier rendu public mardi par l'OMS pour réfuter toutes "accusations selon lesquelles l'OMS aurait modifié sa définition de pandémie afin (...) d'en faire profiter l'industrie" pharmaceutique.

 

Selon le BMJ, l'une des principales publications du genre, l'action de l'OMS a été profondément entachée par le secret et les conflits d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique.

 

D'après l'enquête du BMJ, les recommandations de l'OMS sur l'utilisation des antiviraux ont été préparées par des experts appointés comme consultants par les fabricants des antiviraux, Roche et GlaxoSmithKline (GSK).

 

Dans sa lettre, Mme Chan souligne que ces questions seront abordées par le comité d'évaluation établi en début d'année par l'OMS pour répondre justement à la vague montante de critiques sur l'alerte générale lancée par l'agence onusienne le 11 juin 2009.

 

Cette alerte avait activé la production massive de vaccins qui ont finalement peu servi en raison de la virulence moins forte qu'attendue du virus d'origine porcine, aviaire et humaine.

 

Ce groupe de 29 experts, qui s'est réuni pour la première fois en avril, doit se retrouver à nouveau du 30 juin au 2 juillet à Genève. Ses conclusions sont attendues début 2011.

 

Le 3 juin dernier, Margaret Chan a décidé de maintenir l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.100 morts avérés dans le monde depuis sa découverte en avril 2009 sur le continent américain.

 

 

 

 

Source: AFP

 

 

 

 

 

 

 

 Heureusement pour elle que le ridicule ne tue pas....

 

 

 

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