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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 18:21

Pourquoi donc autant de personnes et d'associations de santé s'abaissent-elles encore à écrire à l'OMS en matière de "sécurité" ou plutôt d'insécurité des vaccins et ce, malgré les innombrables épisodes de manipulation, de corruption, de collusion, de malhonnêteté dans le chef de cette agence? Précisément parce qu'il y a URGENCE. Urgence devant l'étendue des dégâts vaccinaux dans le monde entier affectant des dizaines de milliers d'enfants et d'adultes (et même sans doute encore plus, à des degrés divers) chaque année. Les vaccins, il faut le redire, sont archi-mal évalués. Le laxisme qui préside à leur pseudo évaluation et à leur recommandation relève de l'idéologie, de la cupidité et du parti-prix et non de la Science, exigeante et rigoureuse, comme cela devrait pourtant être le cas. 

 

René Bickel résumant en une image le triste cirque de la pseudo- pandémie de H1N1

Constamment, nous voyons les preuves affligeantes de ce laxisme: la hausse vertigineuse des cas d'autisme, le scandale du vaccin contre la dengue en Asie, les narcolepsies post-vaccin H1N1 (qui n'ont été que le sommet de l'iceberg des victimes de cette vaccination). Un tout récent édito du British Medical Journal s'intéresse par exemple à l"information en temps de crise sanitaire" à propos du vaccin H1N1 Pandemrix. Dans cet édito, on découvre par exemple qu'il a fallu une procédure en justice lancée par une victime irlandaise dudit vaccin pour que cette patiente découvre que les risques liés aux vaccins étaient pourtant connus dès l'hiver 2009-2010 par le fabricant GSK, en liaison avec l'Agence Européenne du Médicament. L'épidémiologiste Tom Jefferson, expert de la partie civile a transmis des documents qui ont été partiellement reproduits et qui montrent que les effets secondaires du vaccin Pandemrix (avec l'adjuvant au squalène AS03) ont été sept fois plus nombreux qu'avec d'autres vaccins (ayant d'autres noms, comme l'Arepanrix, et d'autres compositions). GSK a refusé de répondre au BMJ sur ce point et l'Agence européenne du Médicament s'est contentée de dire qu'elle ne réalisait pas de comparaison du rapport bénéfices/risques entre divers produits homologués. Alors que ces vaccins sont appelés par certains "vaccins du passé", il s'avère hélas que leurs conséquences indélébiles ne sont pas du passé pour leurs victimes mais bien leur triste présent! Dans le triste même registre du "On sait mais on ne peut pas le dire", il y a aussi la toute récente expulsion du Dr Peter Goztsche de la Collaboration Cochrane (liée hélas depuis un certain temps aux financements de la Fondation Gates, laquelle constitue le 1er donateur privé de l'OMS dont la priorité financière n°1 est la vaccination). Peter Goztsche était justement hostile à la toute puissance de Big Pharma, toujours prête à payer pour manipuler ou taire les données gênantes, au détriment des patients... au contraire, il s'était notamment battu pour changer les règles d'accès aux résultats des études secrètes menées par les firmes, devenant ainsi un gêneur n°1. Ceci dresse donc le contexte extrêmement inquiétant dans lequel toutes ces personnes se sont associées pour écrire à l'OMS, lui faisait évidemment comprendre que nous ne sommes plus dupes de ses réassurances bidon récurrentes au sujet de la "sécurité" vaccinale...

 

Lettre ouverte à l'OMS sur la sécurité vaccinale

 

Aux membres de l'Organisation Mondiale de la Santé et aux participants à la réunion du réseau mondial des laboratoires de contrôle de qualité des vaccins (Rome 25 et 27 septembre 2018).

Aux membres du Parlement Européen, de l'Agence Européenne du Médicament et de la Direction Européenne pour la Qualité des Médicaments.

 
En partageant les connaissances scientifiques et en unissant vos efforts pour promouvoir la santé, votre organisation a amélioré la vie de millions de gens, et nous vous en sommes reconnaissants. En fournissant une meilleure nutrition et l’accès à l'eau potable, et en assurant l'hygiène et l'accès aux soins médicaux, vous avez contribué à faire baisser de manière drastique la mortalité et les maladies infectieuses. Votre extraordinaire campagne de communication pour détecter les cas et leurs contacts, et pour les isoler, a finalement conduit à l'éradication de la variole, maladie autrefois dévastatrice (1). Ce sont là de grandes réalisations et ces nobles objectifs devraient être poursuivis. Cependant, aujourd'hui, nous sommes confrontés à une nouvelle épidémie : celle des maladies chroniques. Aux États-Unis un adulte sur deux souffre d’une maladie chronique, et un sur quatre de deux maladies ou davantage. (2)


L'obésité, l'asthme, le cancer, les troubles immunitaires et les maladies auto-immunes, les troubles neurologiques et du développement sont des "maladies de civilisation" principalement causées ou aggravées par une alimentation déséquilibrée et une charge toxique d’origine environnementale. Les vaccins sont administrés à des individus en bonne santé pour prévenir certaines infections ciblées, mais aucune évaluation n’est faite de leur impact à long terme sur le système immunitaire ou ni de leur rôle potentiel dans l’apparition de maladies chroniques.

Le risque de complications lié à une maladie infectieuse ou à l’administration d’un vaccin varie considérablement d’un individu à l’autre et la vaccination en masse, sans véritable prise en compte des différences individuelles, a entraîné des accidents, des décès et des effets secondaires importants. Récemment, des chercheurs et laboratoires indépendants ont découvert que de nombreux vaccins sont contaminés par des rétrovirus (3) ou pollués par des nanoparticules (4). L’on a retrouvé des niveaux élevés d'aluminium, associés à des adjuvants de vaccins, dans le cerveau d’enfants autistes ou chez des personnes souffrant de troubles neurologiques tels que la maladie d'Alzheimer. (5,6) 

Lors de votre précédente réunion, vous avez affiché l’objectif de diminuer les tests indépendants (7), considérés comme « redondants », afin d'accélérer la mise à disposition des vaccins. La récente administration de 250,000 vaccins défectueux en Chine (8), la tragédie de la campagne avec le vaccin polio oral qui a fait plus de 450,000 cas de paralysie et de décès en Inde (9), les dommages causés par le vaccin contre la dengue aux Philippines (10), ou les témoignages venus du monde entier sur l'apparition de douleurs chroniques et de paralysies après l’administration du vaccin anti-HPV (11,12) démontrent de manière tragique que la sécurité et l'efficacité des vaccins sont de plus en plus négligés dans cette course à l’accélération des procédures de mise sur le marché et à l’assouplissement des contrôles de qualité. 


Si la mise au point de normes et le partage des meilleures pratiques par l’ensemble des organismes de contrôle s’avèrent nécessaire, il est indispensable de maintenir et renforcer les contrôles effectués par des laboratoires nationaux et indépendants, puisqu’il peut toujours y avoir des cas de fraude, ou des défauts de qualité liés au stockage et au transport. La perte de tels mécanismes de contrôle indépendants ne permettrait pas non plus de détecter des biais dans les méthodes d’analyse ou ni de révéler de nouveaux risques.

Selon votre rapport, « il a été noté que les objectifs du réseau sont tout à fait en phase avec la proposition de l’industrie de ‘développer le réseau de contrôle selon une approche liée au risque’» (13) Cette approche « liée sur le risque » visant à réduire les tests pour les vaccins considérés comme étant « à faible risque » nous semble un objectif dangereux. 


De nombreuses autorités de santé se plaignent des réticences à la vaccination, mais elles échouent à rassurer le public en ne lui fournissant pas les données de sécurité qu'il réclame. Partout dans le monde, des millions de gens ont signé des pétitions pour demander plus de sécurité, de transparence et de recherche indépendante, mais les décideurs politiques ont fait le choix contraire de favoriser l’accélération des procédures de mise sur le marché. 


Afin de rétablir la confiance perdue, il est indispensable qu’avant de procéder à la moindre recommandation ou autorisation, TOUS les vaccins autorisés, pré-qualifiés ou recommandés par l'OMS soient soumis à : 

- Des essais cliniques approfondis effectués par des organismes indépendants des fabricants

- Des études sur l'efficacité et la sécurité à moyen et long terme, et non sur une période de quelques jours

- Des tests pour évaluer leurs propriétés carcinogènes

- Des tests concernant la fertilité, le développement in utero et les avortements spontanés

- Des tests sur les effets mutagènes (changements induits dans l’ADN)

- Des tests évaluant les effets sur le système neurologique et le développement du cerveau

- Des tests avec de véritables placebos, ce qui n'est presque jamais fait.


Nous demandons avec insistance que l’OMS fournisse des études sur :

- Les adjuvants et agents conservateurs tels que l'aluminium et le mercure et leur accumulation dans l’organisme

- Les autres matières toxiques utilisées, telles que le polysorbate 80, le formaldéhyde, le phenoxyéthanol etc.

- La sécurité des vaccins et l'âge auquel ils sont administrés;

- L'impact des calendriers vaccinaux complets sur la santé globale d'une population ;

- La comparaison des populations vaccinées versus non vaccinées en terme de santé globale.

- La transmission virale de personnes ayant récemment reçu un vaccin à virus vivant comme la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle, la grippe ou le vaccin oral contre le polio par exemple.

En particulier, nous demandons à ce que l'utilisation de vaccins combinés dans une seule injection et l'administration concomitante de plusieurs vaccins lors d’une même visite, fassent l’objet d’une étude approfondie. Les données provenant d'Inde révèlent que le nombre de décès dans les trois jours suivant la vaccination est deux fois plus élevé avec l’utilisation d’un vaccin Pentavalent (5 en 1) qu’avec un vaccin DTP triple. Selon les projections, ce seul changement provoquera entre 7020 et 8190 décès d’enfants tous les ans en Inde (14). Par ailleurs, en analysant les rapports confidentiels de suivi sur la sécurité du vaccin polio Infanrix hexavalent que le fabricant GSK a soumis à l’Agence Européenne du Médicament, l’on constate qu’un certain nombre de décès a été escamoté d’un rapport à l’autre. (15)

Enfin, en ce qui concerne le vaccin rubéole-oreillons-rougeole et ses liens avec l’autisme, la seule référence citée dans la section « autisme » de votre site internet est un article en français reprenant essentiellement des accusations diffamatoires diffusées dans la presse anglaise. Il convient d’être mis à jour, car les propos et conclusions qu’il relaye ont été entièrement récusés par un jugement devant la Haute Cour d’Angleterre en mars 2012. (16,17) Alors qu’un expert du CDC a pourtant avoué avoir manipulé les données contenues dans une étude clef concernant l’autisme et la vaccination, aucune enquête n’a encore été menée à ce sujet (18). Sachant qu’un enfant sur 36 souffre de troubles du spectre autistique aux États-Unis, cette étude doit être une priorité absolue et des recherches en laboratoire et de nouveaux essais cliniques doivent aujourd’hui remplacer l’afflux d’études statistiques « non concluantes ».

Confirmant cette priorité, une commission d’enquête parlementaire italienne a récemment publié un rapport signalant de nombreux cas de décès, de maladies auto-immunes et de cancers auprès de personnel militaire, suite à l’administration de vaccins combinés et concomitants, la commission réclamant davantage de recherche et de mesures de précaution à ce sujet (20). Les effets à long terme des vaccins multiples ne sont tout simplement pas étudiés et la révision récente de la classification AEFI des « effets indésirables consécutifs à la vaccination » ne permet pratiquement plus de signaler les décès suivant une vaccination ou les effets secondaires que le fabricant n’aurait pas déclarés dans ses études préliminaires (21). Face à la hausse alarmante, à l’échelle mondiale, des maladies chroniques et des troubles du développement, une action immédiate et responsable est hautement requise.

Dans une résolution récente sur « les réticences à la vaccination et la baisse du taux de vaccination en Europe», le Parlement Européen rappelle l’importance de la « transparence et des déclarations de conflits d’intérêts, y compris pour des chercheurs travaillant pour l’Organisation Mondiale de la Santé et pour l’Agence européenne des Médicaments ».

Il propose que « les chercheurs soumis à un conflit d’intérêt soient exclus des panels d’évaluation » ; poursuit en demandant « la levée de la confidentialité des délibérations du panel d’évaluation » ; et propose de « rendre publiques les données scientifiques et cliniques étayant les conclusions des panels d’évaluation et dont l’anonymat soit garantie à l’avance» (22). Néanmoins, il échoue à remettre en cause les études actuelles accusées de biais. (23)

Nous savons pourtant que lors du processus d’approbation ou de recommandation de tout nouveau vaccin :

- Les études préalables à une autorisation de mise sur le marché sont exclusivement effectuées par les fabricants dont l’objectif premier est le profit. Il s’agit à l’évidence d’un conflit d’intérêt majeur.

- Les études préalables à une obtention d’autorisation de mise sur le marché ne rendent jamais compte de tous les effets indésirables qui pourraient se produire dans la pratique.

- Les journaux scientifiques ‘à comité de lecture’ ont d’importants conflits d’intérêt et la plupart des études sont biaisées ou fausses (24,25,26)

- Dans tous les pays, la surveillance post-marketing est notoirement insuffisante. Seuls 1 à 10% des effets secondaires à la vaccination sont notifiés. Aux Etats-Unis, les rapports de suivi sur la sécurité des vaccins que le département de la santé publique ‘US Health and Human Services’ devrait obligatoirement fournir au Congrès tous les deux ans, n’ont jamais été effectués. (27)

Le financement de votre organisation est assuré par des dons privés importants, tels que celui de l’Alliance GAVI, un partenariat avec les banques et les industries. Le simple fait que la présente réunion soit financée par un investisseur privé, la fondation Bill & Melinda Gates, (28) est hautement contestable. Etant donné ces conflits d’intérêts structurels, il est indispensable que des études et des experts indépendants soient impliqués dans l’approbation et la recommandation des vaccins et de la politique vaccinale. Et si l’OMS garantit la sécurité des vaccins auxquels elle accorde la pré-qualification, elle devrait également en assumer la responsabilité en cas d’événements indésirables suivant une vaccination.

Le fait de promouvoir des vaccins obligatoires sur toute la planète, en utilisant des produits dont la sécurité et l'efficacité sont fondées pour l’essentiel sur des données fournies par les fabricants est, à n'en pas douter, une violation flagrante du principe de précaution et constitue, à ce titre, une expérimentation médicale forcée à l’échelle humaine. Etant donné que les conséquences sanitaires liées à la vaccination sont presque entièrement à charge de l’individu, il appartient à l’OMS de veiller à ce qu’elles restent minimales et que ce dernier soit en mesure de poser des choix éclairés.

Afin de rétablir la confiance et d’améliorer les politiques de santé publique à l’échelle mondiale, nous insistons pour que l’OMS fournisse à présent des réponses et des actions qui soient à la hauteur de nos demandes.

Nous remercions les membres de cette honorable assemblée pour leur attention et osons espérer qu’ils ouvriront leur cœur et leur esprit à ce message.

Signé par:

Amérique

Robert Kennedy Jr., Children’s Health Defense, USA

James Lyons-Weiler, the Institute for Pure and Applied Knowledge, USA

Bernadette Pajer, Informed Choice Washington, USA

Vera Sharav, Alliance for Human Research Protection, USA

Brandy Vaughan, Learn the Risk, USA

Catherine Ford, Vaccine Injury Awareness League,USA

Norma Erikson, Sanevax, USA 


Ashleigh Parchman, TN Medical Freedom Alliance

Sandi Marcus, Georgia Coalition for Vaccine Choice

Christina Favazza, Florida health action network

Laura June, Floridians for Medical Freedom

Laura Fisher Andersen, Health Choice CT

Vallie Osborne, Informed Choice-Emerald Coast Florida

Jennifer Black, South Carolina Health Coalition

Lucy Cole, California

Kristen Chevrier and Melissa Andersen, Your Health Freedom Utah

Alicia Marie, Minnesota Vaccine Freedom Coalition

Elizabeth Murphy, Tennesee Medical Freedom Alliance

Alison Fujito, Pennsylvania Coalition for Informed Consent

Robin Rebrik Stavola, Angela Lockhart, Tom Stavola Jr., Hope from Holly Inc.

Erica Dawson, Iowa Vaccine Awareness & Education Network

Patti Carroll, Vaccine Safety Council of Minnesota

Shanda Burke, Informed Choice Iowa

Sue Fischer Collins, New Jersey Coalition for Vaccine Choice

Tara Marie, Wisconsin Coalition for Informed Vaccination

Michelle Cotterman, Health Freedom Ohio

Jennifer Larson, The Canary Party

Mark F. Blaxill, Health Choice

Debby Lammam, Medical Freedom Nevada

Stacy Cayce, Oregonians for Medical Freedom

Stephanie Stock, Ohio Advocates for Medical Freedom

Karri Lewis, AWAKE California

Terry Roark, California Coalition for Vaccine Choice

MaryJo Perry, Mississippi Parents for Vaccine Rights

Jennifer Stella, Health Choice Vermont

Yvette Negron-Torres, Virginians for Medical Freedom

Angie Gallagher, Minnesota Vaccine Freedom Coalition

Denise Gonzalez Cosner, New Jersey Medical Freedom Advocates

Jessica Marie, Hawaii for Informed Consent

MacKenzie Strickland Fraser, Health Freedom Florida

Suzanne Waltman, Michigan for Vaccine Choice

Kristen Holland, Tennessee Coalition for Vaccine Choice

Edda West,Vaccine Choice, Canada

Mariano Fernandez Bychowiec, Libertad Sanitaria Argentine

Felipe Gonzalez & Gloria Pizarro Elizalde, Libertad de Vacunacion, Chili

Sabrina Iglesias, Libertad Sanitaria Uruguay

Europe

Dr. Kris Gaublomme, the European Forum for Vaccine Vigilance

Aegis Osterreich, Autriche

Impffrei, Autriche

Dr. Kris Gaublomme, Preventie Vaccinatieschade, Belgique

Initiative Citoyenne, Belgique

Andrei Edrev for Alternative Energy, Bulgarie

Cijepljenje Pravo Izbora, Croatie

Dr. Ivana Delas for the Croatian Association of Parent Activists, Croatie

Rozalio, République Tchèque

Liga Lidskych Prav, République Tchèque

Vaccinations Forum, Danemark

Suomen Homeopatian Akatemia, Finlande

Sophie Guillot for Agir pour le Libre Consentement Thérapeutique, France

Marie-Rose Cuisigniez, Association Liberté Information Santé, France

Michel de Lorgeril et Philippe Harvaux, Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante, France

Carine Curtet, Association Ametist, France

Dr. Dominique Eraud, Coordination Nationale Médicale Santé Environnement, France

Sophie Guillot, Ensemble pour une Vaccination Libre, France

Marie Werbrègue, Info Vaccin France

Lucie Michel, Les Mamans Courage, France

Patrick Ledrappier, Libre Consentement Eclairé, France

Association Liberté Information Santé, France

Jean-Pierre Eudier, Ligue Nationale pour la Liberté de Vaccination, France

Cathy Gaches, Reseau des Victimes de la Vaccination

Libertas & Sanitas, Allemagne

Impfkritik, Allemagne

Artzen fur Individuelle Impfentscheidung, Allemagne

Impf-Info, Allemagne

Eltern fur Impfaufklarung, Allemagne

Nebancs Viragegyesulet, Hongrie

Kotelezo Helyett Valaszthato, Hongrie

Regret, Irlande

Irish Vaccination Awareness Group, Irlande

Ader, Italie

Claudio Simion for Comilva, Italie

Ferdinando Donolato for Corvelva, Veneto, Italie

Colibri, Puglia, Italie

Comitatio Faenza, Italie

Genitori di Cervia per la Libera Scelta, Italie

Genitori del No Obbligo, Lombardia, Italie

Genitori del No Obbligo, Piemonte, Italie

Genitori per la Libera Scelta, Monza e Brianza, Italie

CliVa, Toscana, Italie

E Pur Si Muove, Rimini, Italie

Gruppi Uniti, Italie

Il Sentiero di Nicola, Italie

Libero per Tutti, Forli, Italie

Dario Miedico e Emiliano Gioia, SiAmo, Italie

VacciPiano, Sicilia, Italie

Nepriklausomas Skiepu Informacijo Centras, Lithuanie

Colette Welter, Aegis, Luxembourg

Nederlandse Vereniging Kritisch Prikken, Pays-Bas

Stichting Vaccinvrij, Pays-Bas

Foreningen for Fritt Vaksinevalg, Norvège

Justyna Socha, Piotr Jawornik Ogólnopolskie Stowarzyszenie Wiedzy o Szczepieniach STOP NOP, Pologne

Dragana Timotic, Inicijativa Nova, Citizen’s Initiative for Optional Vaccination, Serbie

Sloboda v Ockovani, Slovaquie

Svood, Slovénie

Asociacion de Afectadas por la Vacuna del Papiloma, Espagne

La Liga para la Libertad de Vacunacion, Espagne

Sara Boo, NHF, Suède

Netzwerk Impfentscheid, Suisse

Infovaccins.ch, Suisse

John Stone, Age of Autism, Royaume-Uni

Anna Watson, Arnica, Royaume-Uni

Freda Birrell, Association of HPV Vaccine Injured Daughters, Royaume-Uni

The Informed Parent, Royaume-Uni

Jabs, Justice, Awareness and Basic Support, Royaume-Uni

Joan Shenton, Immunity Resource Foundation, Royaume-Uni

Australie

Meryl Dorey, Australian Vaccination-Risk Network, Australie

Elisabeth Hart, Over-vaccination.net, Australie

Références

[1] « The Global Eradication of Polio » Final Report of Global Commission for the the Certification of Smallpox Eradication , Geneva, December 1979, WHO 1980.

[2] « About Chronic Disease », Centres for Disease Control and Prevention, 5 September 2018

[3] J. Mikovits & K. Heckenlively « Plague », Skyhorse Publishing, 2014

[4] S. Montanari, A. Gatti « New Control Investigations on Vaccines : Micro- and Nanocontamination », International Journal of Vaccines and Vaccination, Vol. 4 Issue 1, 23 Jan. 2017

[5] C. Exley et al., « Aluminium in Brain Tissue in Autism », Journal of Trace elements in Medical Biology, March 2018, 46 :76-82

[6] C. Exley, « Aluminium and Alzheimer's Disease: The Science that Describes the Link. Elsevier Science », Amsterdam, The Netherlands. 2001. 441p

[7] Report of the First General Meeting of the WHO-NCL Network for Biologicals, Noida, India, 31 Oct.-2 Nov.2017.

[8] F. Murphy « China Vaccine Scandal : Investigations Begin into Faulty Rabies and DTaP shots » British Medical Journal, 25 Jul. 2018, 2018 ; 362 ;k3244

[9] Rachana Dhiman , Sandeep C. Prakash, V. Sreenivas , Jacob Puliyel. Correlation between Non-Polio Acute Flaccid Paralysis Rates with Pulse Polio Frequency in India Int J Environ res Public Health 2018;15:1755

[10] P. Rana« Initial Philippines Probes Finds Causal Association Between Deaths and Sanofi Dengue Vaccine », Wall Street Journal, 2 Feb. 2018

[11] P. Goetzsche et al. « Complaint filed to EMA over Maladministration Related to the Safety of the HPV Vaccine », Nordic Cochrane

[12] R. Gherardi « Toxic Story », Actes Sud, Oct. 2016

[13] Report of the First General Meeting of the WHO-NCL Network for Biologicals, Noida, India, 31 Oct.-2 Nov.2017, p. 6, section 3.4

[14] J. Puliyel, Jaspreet Kaur, Ashish Puliyel, Visnubhatla Sreenivas « Deaths Reported after Pentavalent Vaccine Compared with Death Reported after Diphtheria‑Tetanus‑Pertussis Vaccine: An Exploratory Analysis. » Med J DY Patil Vidyapeeth 2018;11:99-105.

[15] J. Puliyel, SathyamalaC. « Infanrix hexa and sudden death: a review of the periodic safety update reports submitted to the European Medicines Agency », Indian Journal of Medical Ethics 2018 Jan-Mar;3(1):43-47

[16] High Court Decision of 7 March 2012, between Prof. John Walker-Smith and the General Medical Council, EWHC 503, Case n° CO/7039/2010

[17] V. Sharav « L’Affaire Wakefield : Shades of Dreyfus and BMJ’s Descent Into Tabloid Science », Alliance for Human Research Protection, 2017

[18] Documentary « Vaxxed : from Cover-Up to Catastrophy » April 2016.

[19] B. ZAblotsky et al. « Estimated Prevalence of Children Diagnosed with Developmental Disabilities in the United States, 2014-2106 » NCHS Data Brief n°291, November 2017

[20] “Parliamentary Commission of Inquiry into Cases of Death and Severe Illnesses Affecting Italian Personnel Assigned to Military Missions Abroad”, Acts of Parliament, XXII-bisn. 23-bis,Vol. I, II and III , Rapporteur G. P. Scanu, Approved 7 Feb. 2018

[21] Puliyel J, Naik P Revised World Health Organization (WHO)’s causality assessment of adverse events following immunization—a critique https://f1000research.com/articles/7-243/v2

[22] « Vaccine Hesitancy and the drop of Vaccination Rates in Europe », resolution of the European Parliament, 19 April 2018. (2017/2951)

[23] L. Jorgensen, P. Goetzsche, T. Jefferson «The Cochrane HPV vaccine review was incomplete and ignored important evidence of bias » BMJ evidence Based Medicine, July 27th 2018.

[24] P. Goetzsche, « A moral governance crisis : the growing lack of democratic collaboration and scientific pluralism in Cochrane », open letter 14 Sep. 2018, Nordic Cochrane Centre

[25] J. Ioannidis, « Why Most Published Research Findings are False », PLOS medicine, 30 Aug. 2005

[26] M. Angell « The Truth about Pharmaceutical Companies. How They Deceive Us and what to do About It », Random House, 2004

[27] « Mandate for Safer Childhood Vaccines », Decision of the US District Court, Southern District New York, Between Informed Consent Action Network and the US Deparment of Health and Human Services

[28] The Bill & Melinda Gates foundation is one the 5 biggest investors in the world. In August 2018, it had 22,114 million $ in stocks according to gurufocus.com

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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 13:03

Il nous paraissait important de refaire le point sur ce sujet des futures pandémies, surtout pour ceux qui n'ont jamais vraiment suivi ce dossier, afin de leur fournir de nouveaux éléments de décryptage des enjeux. Ces dernières semaines et ces derniers mois, plusieurs appels insistants aux pandémies futures se sont encore fait entendre: de la part de l'OMS mais aussi de Bill Gates. De quoi s'agit-il, quel est le contenu du message et surtout, comment le comprendre... en fonction des messagers (et de tout leur passé!)?

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit

Après tout, certaines personnes endormies au gaz et qui n'ont que le mot "complot" à la bouche sont trop occupées à leurs anathèmes et autres élucubrations pour regarder en face l'enchaînement parfait des "actus pandémiques" de ces dernières années. Mais voici qu'une petite piqûre de rappel paraît maintenant obligatoire, histoire de vraiment protéger votre santé!

 

L'OMS: L'Organisation mondiale de la Santé est financée à l'heure actuelle à environ 80% par le secteur privé, son plus grand contributeur étant Bill Gates, pour qui les vaccins sont une réelle obsession. Malgré l'état actuel des priorités de santé dans le Monde, le tout premier post financier de l'OMS est consacré... à la vaccination polio et bien sûr, sans aucun débat démocratique (ça va sans dire!). 

 

L'OMS a modifié les critères de définition de pandémie à l'occasion du H1N1 en supprimant la mention d'un grand nombre de morts (gardant seulement un grand nombre de malades) pour pouvoir déclencher l'alerte 6 donc l'alerte maximale qui déclenche immédiatement en cascade la production mondiale des vaccins. Rien d'étonnant donc à ce que l'OMS ait été sous le coup d'une enquête pour collusion par le Conseil de l'Europe.

 

L'OMS a aussi supprimé très opportunément plusieurs catégories pour l'évaluation des effets secondaires et des décès après vaccination dans les pays pauvres (de façon à faire passer à la trappe quantité de rapports comme étant non liés ou probablement pas liés), comme l'explique ici le pédiatre indien chef de service Dr Jacob Puliyel.

 

L'OMS ne respecte absolument pas ses propres règles, et les contourne en réalité continuellement car tout ce qui compte, c'est de garder son influence sur les Etats dans une action uniformisatrice et coordinatrice. Or la priorité n°1 de l'OMS, c'est la vaccination et encore la vaccination. L'OMS fait ainsi des plans mondiaux sur les vaccins, des décennies de la vaccination (comme si ça ne faisait déjà pas assez de décennies que les populations sont de plus en plus bombardées de vaccins), des journées puis des semaines mondiales de la vaccination, ses agents n'hésitent pas à brutaliser les femmes pour vacciner à tout prix des enfants. Plusieurs épisodes passés dans plusieurs pays (Afrique, Amérique du Sud, etc.) ont également montré, après analyse des vaccins par des laboratoires indépendants, que des vaccins destinés à des femmes des pays pauvres (et promus par l'OMS) contenaient des hormones ayant des effets anti-fertilisants... faut-il s'étonner que le milliardaire Bill Gates soit le premier contributeur privé de l'OMS, lui aussi estimant que nous sommes beaucoup trop nombreux sur terre et que "si nous faisons un réel bon travail avec les vaccins et les techniques de procréation médicalement assistées, nous pouvons espérer réduire la population mondiale de 10 à 15%" ? Certaines personnes ont essayé de couvrir ces propos de Bill Gates en disant qu'il aurait été simplement mal interprété, que ce qu'il voulait dire était qu'avec moins d'enfants malades (soi-disant protégés par les vaccins), les familles feraient spontanément moins d'enfants et que la natalité baisserait en conséquence...

 

L'OMS a un Règlement Sanitaire International (RSI) en mesure de recommander à tous les pays d'appliquer une vaccination mondiale généralisée, par exemple à l'occasion d'une future pandémie (tant attendue, apparemment). Les obligations vaccinales ne répondent en réalité absolument pas à des urgences épidémiologiques véritables (comme l'ont montré les récents exemples en France, en Italie) mais à un agenda géopolitique piloté par les calendriers, comme l'explique Maxence Layet, journaliste scientifique et attaché parlementaire de l'eurodéputée française Michèle Rivasi. Il importe dès lors de ne pas mélanger santé (véritable) et politique qui, le plus souvent hélas, ne se superposent pas vraiment.

 

Si vous lisez par exemple ici les aveux d'"experts" de l'OMS et ce qu'ils disaient des dangers possibles du vaccin contre la dengue et ce qu'il en est finalement advenu du désastre de ce vaccin en Asie, vous comprendrez évidemment beaucoup mieux à quel point cette instance est dangereuse et n'a ni l'indépendance suffisante ni la rigueur scientifique ni non plus même la volonté politique de protéger la santé des populations, et cela n'a tout simplement jamais été le cas. Peu importe les scénarios véritables, ces gens laissent des millions de gens encourir des risques exorbitants à longueur d'années avec toutes ces batteries d'injections vaccinales et cela est inacceptable. 

 

 

En février dernier (pour fêter les 100 ans de la grippe espagnole?), on pouvait déjà lire dans la presse la première salve "Selon l'OMS, le monde est menacé par une pandémie mondiale" ou encore "L'OMS est formelle: nous sommes à deux doigts d'une pandémie mondiale". Avec un peu de bon sens, le lecteur peut déjà se dire qu'à part pour ceux qui les créent de toutes pièces, un tel degré de certitude est impossible... Mais voici maintenant que l'OMS revient à la charge avec de l'"encore plus gros" (Plus c'est gros, plus ça passe...): la "MALADIE X"! 

 

Oui, vous lisez bien: "maladie X"... attendez, on travaille dessus, on ne saura vous dire le nom du dernier produit tendance que quand ça sera sorti mais on peut déjà vous dire qu'il faudra médocs et vaccins et que ce sera sans doute une zoonose ou qqch aussi de lié au bioterrorisme, des croisements de virus ou des machins comme ça. Patience, ça va venir! Mais il n'y en aura sans doute pas pour tout le monde (vu qu'il y aura des morts!) alors attendez encore un peu et vous pourrez bientôt être au balcon pour le fascinant-méchant spectacle à venir!

 

Sur le site de Sciences et Avenir, on peut notamment lire ceci: "La maladie X a été incluse dans la liste, non pour terrifier, mais pour veiller à ce que la communauté internationale en santé soit prête à s'attaquer à toutes les formes de menaces, prévisibles et imprévisibles", explique l'OMS dans un communiqué. "Cela peut paraître étrange d'ajouter une 'maladie X', mais nous voulons être sûrs d'être prêts, d'avoir des vaccins et des diagnostics, a ajouté au Telegraph John-Arne Rottingen, conseiller scientifique à l'OMS. Nous voulons développer des systèmes prêts à l'emploi qui pourront traiter toutes sortes de maladiesL'Histoire nous montre que la prochaine grosse épidémie est plus à même d'être quelque chose que nous n'avons jamais vu auparavant." Que pourrait être cette "maladie X"? Arme chimique ou biologique, mauvaise manipulation dans un laboratoire, plusieurs hypothèses sont envisagées par l'OMS.

 

"L'Histoire nous montre"? Quelle histoire, la leur, celle qu'ils écrivent? Comme avec le H1N1? Là aussi, l'histoire a surtout bien montré que les "vaccins-maquettes", les produits prêts à l'emploi font de tous les patients de tristes cobayes...avec des milliers de victimes en perspective liés à "leurs bons soins"!

 

Si on vous dit, avant d'aller faire vos achats que le pain "X" ou "l'aliment Y" sera le prochain pain ou aliment que vous allez acheter, comment allez-vous réagir? En explosant de rire bien sûr, mais est-ce que cela fait tellement rire quand des prétendues instances de santé mondiales s'adonnent à ça? Sont-elles assez sottes pour se ridiculiser de la sorte ou bien cela traduit-il bien plutôt un autre genre de certitude préparatoire? Si on lit en tout cas ce qui a été précédemment exposé sur l'OMS notamment, on ne peut que se dire que ce serait des questions dignes d'être traitées par de véritables journalistes d'investigation (une dimension qui a fini par être gommée quasi à 100% de nos paysages....). Car l'OMS constitue aussi une sorte de navire idéologique (les journalistes Bertrand Deveaud et Bertrand Lemennicier ont parlé quant à eux de "bateau ivre de la santé publique"). C'est une façade, une étiquette qui sert à donner une illusion d'indépendance mais pour promouvoir de façon universelle et mondialisée une idéologie en priorité, en tout premier lieu l'idéologie vaccinale. Cette idéologie est imposée de façon implacable et sans aucun débat démocratique à l'ensemble des populations mondiales qui se retrouvent ainsi littéralement enfermées dans un paradigme malsain qui les rend de plus en plus malades.

 

Le poster choisi par l'OMS pour sa semaine mondiale de vaccinations 2018 est d'ailleurs tout à fait éloquent/révélateur à ce sujet, regardez bien comme, au-delà des mots, sans besoin de mots, les images trahissent les politiques et les paradigmes sous-jacents: tous ces visages enfermés, prisonniers dans la goutte, prisonniers des vaccins (dépendants de tout ce secteur pharmaco-chimique), esclaves même des vaccins et devant s'adapter à eux, sommés de s'incliner face à des produits standards pour des individus immunologiquement tous différents, au lieu de vaccins qui seraient réellement sains et au service des populations. Toute l'idéologie vaccinale de l'OMS se trouve ainsi picturalement résumée par cette triste goutte (de trop)! 

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit

L'OMS entend en fait créer des (faux) besoins, elle l'explique nommément dans ses divers plans vaccins, elle veut que les gens en viennent à réclamer eux-mêmes les vaccins, érigent ça en droit, mais il est bien évident que si ce n'est pas le cas, c'est précisément parce que de plus en plus de personnes se rendent compte qu'elles ne vont pas se maintenir en santé avec des produits chimiques toxiques, des vaccins mal évalués et tous expérimentaux, ni non plus cette crainte obsessionnelle des microbes sur laquelle prospèrent combien d'actionnaires qui se pourlèchent déjà les babines. Pour essayer de banaliser l'idée d'obligation vaccinale, l'OMS travaille à en faire un droit, ça s'appelle la novlangue ou l'art de l'inversion, vous aurez juste le droit à la fin d'être obligé de vous laisser faire..... pour le bien de l'humanité, ça va sans dire (et quiconque conteste un droit doit aussi être sanctionné... cf aussi la récente résolution du Parlement européen en matière de réticence à la vaccination et qui parle de "neutraliser" les voix dissidentes...). 

 

 

Bill Gates, pour revenir à lui, a donc également insisté sur cette perspective de pandémie d'origine bioterroriste...

capture d'écran sur le site Sciences et Avenir, selon les infos d'une dépêche AFP du 21 février 2017

capture d'écran sur le site Sciences et Avenir, selon les infos d'une dépêche AFP du 21 février 2017

Cette annonce de bioterrorisme intervient dans un contexte historique qui n'est malheureusement pas rappelé par Sciences et Avenir ou par l'AFP mais que nous jugeons, pour notre part, assez digne d'intérêt: en effet, qui a oublié (ou plutôt qui se souvient?) qu'un virus H5N1 ultra dangereux, "le plus dangereux jamais créé en laboratoire", a été créé par des scientifiques hollandais qui ont fait se croiser des virus afin de rendre le H5N1 (dangereux mais peu contagieux) transmissible d'homme à homme ? Or c'est justement, nous dit-on (la belle affaire!) pour chercher un vaccin à ce virus que les chercheurs l'ont rendu redoutablement dangereux et l'OMS qui nous dit (ci-dessus), qu'elle tient vraiment à être prête, et à disposer aussi de vaccins prêts à l'emploi, ben voyons, comme tout cela fait une magnifique recette bien congruente.... tout va vraiment pour le mieux dans le meilleur des mondes! Ces travaux de l'équipe de Ron Fouchier avaient fait l'objet d'un moratoire fantoche d'un an, histoire juste de se faire un peu oublier des médias mais ça n'a servi à rien, tout a continué. Une équipe chinoise s'est d'ailleurs également lancée dans l'aventure des mutations volontaires, là encore pour le plus grand intérêt de l'humanité et de la science (en réalité: "Une recherche qui pourrait coûter la vie à des dizaines de milliers de personnes si les choses venaient à mal tourner" peut-on lire sur Franceinfotv le 2 mai 2014)

 

En parlant de virus grippaux, Bill Gates vient  justement de lancer un concours à 12 millions de dollars pour le développement d'un vaccin universel contre la grippe...  or qui dit universel dit aussi (officiellement) "bon à tout", à diverses souches, dit aussi prêt à l'emploi, sorte de moule général, vaccin de débrouillage, "il ne suffirait que d'une dose", "protection à vie en échange" et blablabla, on imagine déjà (aisément) la suite.... on sait que l'OMS n'a pas hésité à recommander un vaccin dangereux et inefficace contre la grippe H1N1 responsable de milliers de cas inutiles de narcolepsies et de beaucoup d'autres handicaps, et n'a pas hésité non plus (comble de l'indécence) à aller écouler ces vaccins H1N1 occidentaux auprès des populations pauvres du Sud! Il y a donc fort à parier qu'en cas de vaccin universel contre la grippe, l'OMS trouvera sûrement et par principe à le recommander aveuglément à un maximum de gens!

 

La Collaboration Cochrane, groupe de scientifiques indépendants qui se concentrent sur la recherche médicale, passent en revue les publications médicales pour tenter de dégager des conclusions scientifiques fiables et probantes sur les pratiques, a toujours jusqu'ici été très critique sur la vaccination antigrippale: pas de preuve concluante d'efficacité et de sécurité pour recommander une telle vaccination aux seniors et aux professionnels de santé (cf Jefferson, T., Di Pietrantonj, C., AlAnsary, L. A., Ferroni, E., Thorning, S., & Thomas, R. E. (2010). Vaccines for preventing influenza in the elderly. The Cochrane Library. & Thomas, R. E., Jefferson, T., & Lasserson, T. J. (2013). Influenza vaccination for healthcare workers who care for people aged 60 or older living in longterm care institutions. The Cochrane Library). Mais voilà que l'analyse des bilans financiers du groupe Cochrane a fait apparaître que ... Bill Gates et sa fondation ont financé en 2016 Cochrane pour + de 500 000 dollars... étrange, n'est-ce pas (ou tellement logique, au contraire) pour quelqu'un qui rêve d'étendre le vaccin antigrippal au monde entier et qui sait que Cochrane fait encore un peu autorité dans le domaine de certaines recommandations médicales....

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 11:02

Il est tout de même intéressant de constater ce paradoxe: alors que 2 milliards d'individus sur terre utilisent une eau contaminée et qu'il n'existe qu'une seule "Journée mondiale de l'eau", il y a cependant une SEMAINE entière dédiée à la vaccination sous l'instigation de l'OMS et cela, en dépit des sommes colossales gaspillées depuis des années par des institutions publiques et des prétendus philanthropes (qui sont moins intéressés par les besoins vitaux, semble-t-il, que par les vaccins...), et tout ceci, dans un contexte où chaque citoyen du globe ou presque est déjà harcelé tout au long de l'année par la propagande vaccinale (quand il n'est pas soumis aussi à des obligations vaccinales diverses et variées).

 

Aucune semaine européenne ou mondiale n'arrivera de toute façon à endiguer la défiance croissante envers les vaccins qui ne pourra bien évidemment qu'aller en augmentant, au fur et à mesure où de plus en plus de personnes prendront conscience des mensonges et invraisemblances énormes qui émaillent les discours officiels simplistes et fallacieux en faveur de ces produits (non pas de santé mais bien davantage de maladie en fait!). Mais, idéologie oblige, il est très clair que les démarches toutes plus oppressantes et harcelantes les unes que les autres seront mises en place en toutes occasions: ainsi, après les sages-femmes et les pharmaciens sur lesquels on lorgne/ qu'on encourage à vacciner de nos jours de plus en plus, on peut maintenant lire dans la presse (et ce, alors que la médecine foraine est normalement interdite par les ordres des médecins belge et français) qu'à Avignon, on vaccine sur les marchés et dans les centres commerciaux à l'occasion de la semaine européenne de la vaccination.... à quand le porte-à-porte, comme c'est déjà le cas en Afrique où des parents doivent parfois cacher leurs enfants ou fuir pour échapper à cette infamie qui prétend vouloir le bien des gens malgré eux et au mépris de leurs libertés les plus fondamentales? A quand la vaccination peut-être aussi par des kinés, des ostéopathes, des dentistes, peut-être un jour aussi les esthéticiennes et autres "professionnels du corps", et un jour peut-être aussi les commerçants comme les bouchers et les boulangers, chez lesquels il y aura peut-être des bons de réduction si les clients acceptent de se faire vacciner (comme cela se fait déjà dans des centres commerciaux américains si les patients acceptent le vaccin antigrippal....) Mais où va-t-on? On ira hélas aussi loin que ce que l'inconscience du public permettra........

 

 

Avant: Sur le pont d'Avignon, on y danse, on y danse tous en rond.... 

Maintenant: Sur les marchés d'Avignon, on nous pique tous de front!

 

Avant: En avril, ne te découvre pas d'un fil...

Maintenant: En avril, ne découvre surtout pas ton bras d'un fil!

 

Avant: Pas de médicament aux femmes enceintes (et surtout pas de vaccins!)

Maintenant (depuis l'arnaque du H1N1): grippe, coqueluche, diphtérie, tétanos aux femmes enceintes, même si aucun véto n'oserait piquer une chienne ou une chatte gestante!

 

Extrait du JT de 19H du lundi 24 avril dernier:

Extrait du JT de 19H de RTL du lundi 24 avril 2017

Mme Senta Depuydt a aussi pu participer le 26 avril dernier au débat "Pour ou contre: les vaccinations sont-elles dangereuses?" face au Pr Pierre Smeesters, pédiatre à l'hôpital des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) pour qui "les risques des vaccins sont maîtrisés" (sic!). Nous vous encourageons à visionner le débat et à confronter notamment les affirmations (gratuites) du Pr Smeesters avec les informations dûment documentées ci-dessous, à la suite de la vidéo....

Le Pr Smeesters disait il y a peu sur la RTBF "Moi je ne vends pas de vaccins"... pourtant, comme le rappelle le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012, les vaccins représentent en moyenne un tiers des revenus annuels des pédiatres (cf. p. 114).... il est dès lors très commode de mettre la défiance croissante envers les vaccins sur le compte d'un "manque d'information" du public, alors que c'est en réalité tout l'inverse qui se passe: le public tendant de + en + à se réinformer sans se contenter des quelques lignes rassurantes et inexactes lues à droite ou à gauche, il comprend les dangers de cette ancienne passivité/docilité qui est susceptible de lui valoir une chaise roulante à vie, un enfant autiste, ou une ado clouée au lit pour un inutile vaccin HPV avec rupture de sa scolarité...

 

Si les risques des vaccins sont soi disant "maîtrisés", comment expliquer alors les propos de la Cour Suprême des Etats-Unis ayant qualifié les vaccins de "produits inévitablement dangereux"? Les plus de 3,6 milliards de dollars déjà déboursés par les autorités américaines en indemnisation des victimes de vaccins? La confidentialité des listes établies par les fabricants de vaccins pédiatriques faisant état de + de 800 effets secondaires possibles susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, confidentialité que la publication sur ce site a notamment rompue mais qui tranche de façon cruelle avec la désinformation d'instances comme l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ou les PMI françaises par exemple, peu importe), qui se contentent de ne parler aux parents que de fièvre, douleur et rougeur au point d'injection? Le fait que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) s'avère dans des comparaisons de plusieurs années globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés? Que les vaccins contiennent notamment du formaldéhyde qui est un cancérigène certain/avéré (reconnu comme tel par l'OMS) alors que TOUS les vaccins restent mystérieusement dispensés de tests quant à leur potentiel cancérogène, qu'ils sont administrés dès les premières semaines de vie, de façon répétée, et dans un contexte où on pouvait encore lire il y a seulement quelques jours dans la presse qu'on assiste à une "forte hausse des cas de cancers chez l'enfant" (de 13%...) ?

 

S'agissant du vaccin contre les pneumocoques évoqué par le Pr Smeesters et son inefficacité (+ des problèmes épidémiologiques que cela pose), voir notamment ici. Sur les risques graves du vaccin Prevenar (pneumocoques) qui sont tout de même de 3% selon le fabricant -ce qui est énorme et de loin supérieur aux complications naturelles de la maladie- voir ici et ici.

 

Quant au vaccin contre les méningites à méningocoque, les données incluses dans cet article démontrent noir sur blanc (et ce, sur base des chiffres officiels) le rapport bénéfices/risques très largement défavorable d'une telle vaccination.

 

Comment le Pr Smeesters peut-il affirmer que les bénéfices l'emportent sur les risques... puisque les risques ne sont même pas évalués de façon scientifique et rigoureuse dans les essais cliniques?! C'est aussi sot de dire que les bénéfices des vaccins l'emportent sur les risques que de dire que vous allez comparer des pommes et des poires alors que vous n'avez aucune idée de ce qu'est une poire, de sa forme, de ses contours etc.!

Comment le Pr Smeesters peut-il affirmer qu'il n'y a pas de lien entre vaccins et autisme alors que le Dr Bernadine Healy, ex directrice de l'Institut National de Santé américain (NIH), une des grandes institutions sanitaires du pays, a expliqué au contraire sur CBS, dès 2008, qu'il y avait des inquiétudes fondées car la méthodologie employée pour évaluer ce risque n'était pas du tout adaptée?

Le Dr Healy avoue qu'au début, elle aussi a cru que ce lien "autisme-vaccins" était une folie, jusqu'au jour où...

Pourquoi le Pr Saluzzo, ex directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi et expert pour l'OMS, a-t-il avoué dans un cours de vaccinologie donné AUX MEDECINS "on ne sait pas comment marchent les vaccins" et que si on veut développer à l'avenir de nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier le système immunitaire (!) ? C'est donc bien que les risques des vaccins ne sont absolument pas maîtrisés, puisque le système qui doit les "gérer" n'est même pas suffisamment étudié en fait... de là évidemment qu'on peut dès lors beaucoup mieux comprendre les propos qu'on peut trouver dans des ouvrages médicaux officiels d'immunologie fondamentale et qui disent par exemple: "Nous ne connaissons pas les fonctions effectrices qui constituent le mécanisme de protection normale contre les infections virales chez l'homme. Il existe toujours le danger d'activer des fonctions effectrices inappropriées provoquant des maladies plus sévères et un état immunopathologique." (Immunologie fondamentale & appliquée, Roitt, Brostoff et Male, 1985) = genre d'ouvrage qui est utilisé en fac de médecine et dont les propos sont visiblement "actualisés" et toujours d'application plus de 30 ans plus tard à entendre le Dr Saluzzo). > Les propos du Pr Smeesters sont donc un enfumage de plus sur la nature des risques et la prétendue maîtrise de ceux-ci....

Pourquoi aussi, si les risques des vaccins sont à ce point maîtrisés, ce professeur de médecine légale allemand ressent-il le besoin d'alerter le public sur les risques d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson qu'il a constatés dans sa pratique, en lien avec les vaccins hexavalents (donc contre 6 maladies, incluant l'hépatite B)?

Extrait du documentaire "Le vaccin, un geste anodin?" diffusé en 2007 sur Arte... mêmes risques 10 ans + tard!

On comprend mieux, à la lueur des quelques éléments évoqués ci-dessus, pourquoi il y a de quoi pleurer que des médecins promeuvent sans savoir ce qu'ils font des produits expérimentaux. Voilà pourquoi le Dr Didier Tarte en pleure dans la vidéo ci-dessous, et nous le comprenons; il ne s'agit pas pour nous de "jouer sur l'émotion" en montrant cette vidéo (une accusation fallacieuse souvent faite aux dissidents en matière de vaccination) mais au contraire d'éclairer et d'expliquer cette émotion légitime face à une tragédie de santé publique par les éléments factuels et scientifiques qui en démontrent justement le caractère tragique. 

Avis du Dr Palevsky, pédiatre, sur la vaccination des enfants:

Avis d'Angelika Kögel sur les données comparatives (toutes les données, pas juste celles auxquelles les officiels voudraient se limiter) entre enfants vaccinés et non vaccinés -0 vaccins- dans l'étude KIGGS: 

Les autres questions seraient infinies et nous n'avons hélas guère de doute que le Pr Smeesters trouverait toujours à nous dire de toute façon que tout va bien, et que "si c'était vrai, ça se saurait".... le public se trouve véritablement de nos jours face à un choix décisif: CROIRE (des arguments d'autorité simplistes, fussent-ils ceux de "professeurs" en tous genres...) ou SAVOIR (faire l'effort de voir les FAITS, même ceux qui font peur car ils sont là pour nous permettre aussi d'évaluer à temps les risques graves et possiblement irréversibles que nous voulons prendre pour notre vie et/ou celle de nos enfants). L'effort de savoir et d'autonomie décisionnelle vous rebute? Alors, il vous faudra vous contenter de "croire".... mais à vos risques et périls!

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 22:40

Vaccins: comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

 

Le Dr Jacob Puliyel, pédiatre indien, chef de service à l'hôpital St. Stephan's de Delhi, a récemment publié sur son site un commentaire à une publication parue dans la revue Vaccine pour dénoncer la façon biaisée dont l'OMS et ses experts traitent et soi-disant "enquêtent" quand des décès d'enfants surviennent après vaccination dans les pays pauvres. Il est clairement ici question une fois encore d'idéologie; il s'agit de sauver à tout prix l'image des vaccins plutôt que la vie des enfants. Nous avons donc très logiquement procédé à la traduction intégrale du commentaire éclairant de ce médecin à cette parution dans Vaccine, revue ayant pignon sur rue en matière de vaccinologie, fausse science s'il en est! Pour notre part, cela fait déjà des années que nous dénonçons sur notre site ainsi qu'auprès des journalistes l'inconsistance, la corruption et le manque total de crédibilité de l'OMS en matière de sécurité vaccinale ou de vaccins tout court, l'épisode du H1N1 n'ayant hélas pas du tout été le seul, bien qu'il fut cependant déjà très éclairant pour quiconque a des yeux... 

Dr Jacob Puliyel, pédiatre indien- lanceur d'alerte en matière de vaccination

Dr Jacob Puliyel, pédiatre indien- lanceur d'alerte en matière de vaccination

Commentaire : Etablissement de la causalité dans la survenue d’effets indésirables individuels après vaccination (AEFI/ EIAV) : un outil de l’OMS pour un usage mondial. Tozzi AE. Vaccine. 2013.

 

Jacob Puliyel

 

Download (PDF)

 

In: PubMed Commons [Internet]. Bethesda (MD): National Library of Medicine; 2014 Feb 4. Available from: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/myncbi/puliyel/comments/

 

LES DECES DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT COMPTERONT POUR MOINS

 

Tozzi et al. décrivent l’établissement de la causalité pour les effets indésirables post-vaccinaux en utilisant les critères du groupe de travail sur la pharmacovigilance de l’OMS/ CIOMS (Council for International Organizations of Medical Sciences). Les effets indésirables après vaccination (AEFI) constituent tout type d’évènement médical indésirable après vaccination, qu’il soit considéré ou non lié au médicament (une relation causale n’est pas nécessaire dans cette définition). La collaboration de Brighton a classé les réactions selon qu’elles sont : très probables/certaines ; probables ; possibles ; improbables ; non liées ; inclassables, basées sur des critères temporels et des preuves d’explication étiologique alternative. Les décès survenus peu après la vaccination sans explication alternative ont été classés dans la rubrique « probablement liés au vaccin ».

 

LE BESOIN D’UNE NOUVELLE CLASSIFICATION

 

Avec l’usage du vaccin pentavalent (diphtérie, tétanos, coqueluche, Hib et hépatite B) dans les pays en développement, il y a eu beaucoup d’effets indésirables post-vaccinaux mortels. Les experts de l’OMS ont investigué ces décès au Sri Lanka. Ils n’ont pas pu trouver d’explication alternative pour trois décès. Les experts écrivent dans leur rapport qu’ils ont effacé les catégories « probables » et « possibles » de la classification de Brighton et après cela, bien qu’ils ne pouvaient pas imputer ces décès à une autre cause, ceux-ci furent déclarés comme « probablement pas liés au vaccin ». Normalement, l’association à la vaccination aurait dû être classée comme « probable ». Le British Medical Journal (BMJ) a publié une lettre au sujet de cette situation (Saxena KB, 2010).

 

Le rapport du CIOMS/OMS est arrivé après la lettre du British Medical Journal. Le comité, composé de 40 membres (dont 19 étaient des représentants de l’industrie pharmaceutique) ont proposé des changements dans la manière dont les effets indésirables post-vaccinaux sont investigués et rapportés. Le document de 194 pages a de sérieuses conséquences pour les pays en développement.

 

Les définitions des différents cas de figure pour les différents effets indésirables ont été détaillés. Illogiquement, les critères d’inclusion pour les définitions de cas proposées sont trop stricts pour avoir une valeur scientifique dans la plupart des pays. Par exemple, pour diagnostiquer une encéphalite, on a besoin qu’un enfant fiévreux vive au moins 24H après la survenue de l’effet indésirable, qu’il ait subi une ponction lombaire, un électro-encéphalogramme ou une imagerie du système nerveux et au moins un de ces examens doit être revenu positif pour atteindre un niveau 2 de diagnostic (cf p. 73).
 

Supposons qu’une enfant en bonne santé soit vaccinée. Supposons qu’elle développe une forte fièvre endéans les deux heures suivantes, qu’elle soit prise de convulsions, tombe dans un coma puis décède endéans les 10 jours (des variations de pareil scénario se sont produites de façon répétée avec le vaccin pentavalent). En utilisant les définitions du CIOMS/OMS, comme l’encéphalopathie a duré moins de 24H, elle ne peut pas être classée dans la rubrique des encéphalites. Dans beaucoup de pays, les moyens pour la réalisation d’une ponction lombaire peuvent faire défaut, encore plus pour un électro-encéphalogramme (EEG) ou un CT scan/IRM. Sous ce schéma de rapport de cas, ce cas sera classé dans la rubrique des cas pour lesquels « l’information est insuffisante pour distinguer l’encéphalomyélite aigüe disséminée et l’encéphalite » et donc dans les cas « impossibles à classer de façon définitive ».

 

Plus loin, à la page 170 (écrit en très petit), le rapport précise que ce genre de cas doit être classé comme « n’étant pas un effet indésirable post-vaccinal » (« not an AEFI »). Cette dernière étape, qui classe un effet indésirable post-vaccinal en son contraire (un non-effet indésirable post-vaccinal) s’avère de façon flagrante non scientifique, illogique et digne d’Orwell.

Théorie de la dissonance cognitive: quand un acte survient et qu'il est contraire aux croyances (des évaluateurs), ceux-ci tentent de réduire la contradiction en faveur de leurs croyances, d'où qu'ils suppriment des catégories (ex: probable et possible) pour que, dans le doute, cela soit d'office classé comme "non lié"

Théorie de la dissonance cognitive: quand un acte survient et qu'il est contraire aux croyances (des évaluateurs), ceux-ci tentent de réduire la contradiction en faveur de leurs croyances, d'où qu'ils suppriment des catégories (ex: probable et possible) pour que, dans le doute, cela soit d'office classé comme "non lié"

Le scénario décrit pourrait bien avoir été causé par une réaction généralisée de plusieurs systèmes corporels en réaction à un ou plusieurs composants des vaccins. (p. 50) L’encéphalopathie, la fièvre, les convulsions pourraient faire suite à une réponse inflammatoire mais le CIOSM n’a pas de définition pour cela, et leur incapacité à exclure les causes d’encéphalopathie, est suffisante pour classer cette réaction comme n’étant « pas un effet indésirable post-vaccinal ».



Le risque n’est pas simplement théorique. En mars 2013, l’OMS a investigué 12 décès survenus au Vietnam après ce même vaccin pentavalent. Le rapport vietnamien indique qu’ « aucun effet indésirable post-vaccinal mortel n’a jamais été associé à ce vaccin ». Les experts de l’OMS avaient déjà antérieurement classé les décès au Sri Lanka comme étant des « effets indésirables post-vaccinaux probablement pas liés au vaccin ». Le rapport vietnamien établissant qu’aucun effet indésirable post-vaccinal n’a jamais été associé au vaccin suggère que les effets indésirables post-vaccinaux survenus au Sri Lanka ont maintenant été reclassifiés comme n’étant « pas un effet indésirable post-vaccinal ».



Tossi et al. proposent que suite à des évènements pour lesquels il existe une relation temporelle mais avec des preuves insuffisantes que le vaccin en soit la cause, selon des études épidémiologiques bien conçues, des études complémentaires soient encouragées si d’autres évènements similaires ont été également identifiés. Il y a eu 54 décès temporellement liés au vaccin en Inde. Au lieu de les considérer comme un groupe de cas, le nouveau système recherche des cas individuels d’effets indésirables post-vaccinaux pour ensuite les étiqueter comme « n’étant pas liés au vaccin », ouvrant ainsi la voie à beaucoup d’autres décès.
 


Tozzi et ses collègues rapportent différents scénarios cliniques (matériel supplémentaire). Le scénario en Asie vaut aussi la peine d’être considéré. Le vaccin pentavalent est promu de façon sélective dans les pays en développement dotés de systèmes de surveillance insuffisants. 83 décès après la vaccination par le vaccin pentavalent ont été recensés dans les pays asiatiques. Il n’y a pas d’autre explication alternative plausible. La plupart des décès sont survenus après la première dose de vaccin, un peu moins après la deuxième et beaucoup moins encore après la troisième. Ce profil de répartition des décès plaide en défaveur du simple hasard. Ce qui n’empêche pas l’OMS de maintenir qu’une relation de cause à effet n’a pas été établie.

 

Ceci contraste avec ce qui s’est passé en 1998 quand le vaccin Rotashield a été approuvé aux Etats-Unis. Quand les malrotations intestinales ont été rapportées au système de pharmacovigilance américain  (VAERS) et que seuls 12 enfants en furent affectés, le vaccin a été retiré du marché. Personne n’avait alors besoin d’une certitude (pour agir).
 

Un expert de santé publique en Inde, le Dr Y. Jain, a introduit une demande (d’intérêt public) en justice auprès de la Cour suprême pour que ces décès soient investigués. Sa requête stipule que dans les six premiers mois, quand 40 000 doses furent administrées aux enfants dans l’état du sud de Kerala, au moins 5 enfants sont morts. Si on extrapole ces proportions aux 25 millions de bébés nés chaque année en Inde, on pourrait s’attendre à 3125 décès liés au vaccin chaque année. En utilisant les meilleures preuves issues de l’étude de Minz (2008), l’incidence de la méningite à haemophilius influenza b (Hib) en Inde est de 7 cas pour 100 000 enfants de moins de 5 ans. En utilisant la méthode rapide de l’Unicef pour estimer les cas de pneumonie par Hib, 350 cas de pneumonie mortelle par Hib seront évités sur une période de 5 ans en vaccinant une cohorte de 25 millions de nouveau-nés. 3125 décès post-vaccinaux ne peuvent pas être acceptables pour prévenir 350 décès liés au Hib.
 

Le taux de mortalité infantile (IMR) à Kérala est de 14. Sept de ces décès surviennent au cours du premier mois. Les autres sept cas se produisent dans les 11 mois restants de la première année de vie. Le vaccin pentavalent est administré six semaines après la naissance aux bébés qui ont survécu à la période néonatale. Sur les cinq premiers décès post-vaccinaux, quatre se sont produits entre 24 et 48H après la première dose de ce vaccin. Le taux de mortalité des bébés dans les premiers jours après vaccination est de deux à 4 fois plus élevé que le taux habituel de mortalité infantile à Kérala.

 

Les premiers 14 décès au Kérala ont été investigués par les experts en effets indésirables post-vaccinaux. Ils ont rapporté que 6 enfants avaient des facteurs de co-morbidité et que les 8 autres sont décédés de « mort subite du nourrisson » (MSN). Ce taux de mort subite du nourrisson le jour suivant la vaccination est plus élevé que toutes les autres causes de mortalité infantile.

 

Sous ce nouveau schéma, des effets indésirables post-vaccinaux mortels survenant dans les pays en développement seront faussement enregistrés comme n’étant pas liés au vaccin, simplement parce qu’un délai ou certains critères d’évaluation ne seront pas réunis. Le décès est le pire effet indésirable possible. La poursuite de l’usage de ce schéma d’investigation du CIOMS/OMS conduira à manquer des occasions importantes de détecter des signaux d’alerte qui permettraient de sauver des vies. Ceci est dangereux. Peut-être devrions-nous revenir à l’ancienne classification de Brighton.


Source : Jacob.puliyel.com  

 

Le powerpoint complet du Dr Puliyel (en anglais) sur l'investigation biaisée des effets secondaires post-vaccinaux (AEFI)

Vaccins: comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

Voir aussi

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Le pipot hypocrite de l'OMS sur son site qui prétend, malgré ce genre d'attitude, veiller à la sécurité des vaccins... !!

 

OMS, faites ce que je dis... mais pas ce que je fais, Editorial de la revue Prescrire de septembre 2007. (Permet de mieux comprendre la schizophrénie de l'OMS, ses doubles discours et le pourquoi d'articles hypocrites comme ceux ci-dessus...)

 

L'OMS continue de trafiquer ses propres critères!

 

L'OMS modifie une nouvelle fois ses critères de pandémie! 

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

L'OMS: pourquoi il ne faut plus la suivre ni en faire partie

 

Politique et corruption à l'OMS (Dr Pascal Sacré) 

 

L'OMS: une menace pour notre santé et nos libertés?

 

L'OMS embourbée dans un nouveau conflit d'intérêts!

 

L'OMS refuse de publier un rapport sur l'utilisation d'uranium appauvri par les Américains en Irak

 

26 enfants décèdent dans des pays pauvres après un vaccin qui avait été approuvé par l'OMS

 

L'histoire tragique de 37 décès d'enfants à la suite d'un "bon vaccin"

 

L'Unicef pétoche et surveille le "sentiment anti-vaccins" sur les sites internet et dans les médias sociaux

 

Mortalité infantile plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus

 

Les experts indiens en matière de vaccination s'interrogent sur le programme de vaccination

 

Vaccination polio en Inde: la maladie causée par le vaccin, deux fois plus meurtrière

 

"Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme" (Dr J.B Classen, BMJ)

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 17:45

 

 

Plan d'action mondial pour les vaccins (2011-2020)

 

L'OMS veut concrétiser l'idéal d'un monde où la vaccination est appréciée

 

Politique & corruption à l'OMS (par le Dr Pascal Sacré)

 

H1N1: l'OMS, malmenée, se défend d'avoir subi des pressions pour déclarer la pandémie

 

Grippe H1N1: c'est la faute à Internet dit l'OMS!!!

 

L'OMS modifie une nouvelle fois ses critères de pandémie!

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Aluminium vaccinal: déni risible de l'OMS

 

 OMS: manipuler pour mieux vacciner [l'exemple de la semaine africaine de la vaccination]

 

Afrique & vaccination (violences au Congo pour vacciner dans des campagnes OMS)

 

OMS & mondialisation: un marché de dupes (comment l'OMS prive les pauvres de remèdes sûrs, pas chers et très efficaces contre des maladies graves)

 

Grippe aviaire: l'OMS et son partage opaque de virus

 

L'OMS: pourquoi il ne faut plus la suivre ni en faire partie

 

L'OMS dit aussi tout et son contraire (deux exemples non exhaustifs: elle dit désormais que la variole a été vaincue par la vaccination alors que son propre rapport final d'éradication publié en 1980 disait le contraire, c'est à dire que les campagnes vaccinales de masse furent la plupart des cas UN ECHEC et qu'il fallut changer de stratégie!; autre exemple: l'aveu d'un risque de malignité des vaccins produits par génie génétique, sur des lignées cellulaires continues, dans un rapport de 1987 alors que l'OMS prétend que les vaccins sont sûrs... avec ce risque de cancer, sans compter tous les autres risques qui s'additionnent, on n'en doute pas!!!):

 

La vérité sur l'élimination de la variole et les conditions exactes de cette élimination

 

Rapport n°747 de 1987 sur l'acceptabilité des substrats cellulaires

 

OMS: faites ce que je dis... mais pas ce que je fais (revue Prescrire, 2007)

 

L'OMS refuse de publier un rapport sur l'utilisation de l'uranium appauvri par les Américains en Irak

 

La lutte anti-obésité de l'OMS est biaisée: elle a accepté de l'argent de l'industrie du fast-food

 

L'OMS: une agence de plus en plus privée

 

OMS-bateau-ivre-sante-publique.jpg

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:00

Obsession vaccinale - une pure folie

Pour ceux qui n'ont toujours rien pigé sur les vaccins, voici des aveux supplémentaires et pas n'importe lesquels, ceux de la "grande" OMS, qui devraient faire comprendre à la fois l'ampleur du cynisme et l'irresponsabilité criminelle des prétendus "experts" mondiaux auxquels toutes les nations du monde obéissent pourtant au doigt et à l'oeil. Car il faut appeler un chat un chat et oser voir la responsabilité que nous avons tous vis-à-vis des générations futures dont l'avenir et la qualité de vie sont clairement et directement menacés par ces insoutenables manoeuvres d'apprentis-sorciers. Voici un extrait du rapport du Comité Consultatif sur la sécurité des vaccins de l'OMS (GACVS) de décembre 2013, tel que repris sur le site Mesvaccins.net :

 

 

Vaccin chimère contre l'encéphalite japonaise

 

Il s'agit d'un vaccin vivant, produit par recombinaison ciblée de virus de la fièvre jaune atténué (virus 17D utilisé comme vaccin anti-amaril) et de virus de l'encéphalite japonaise également atténué (souche SA-14-14-2). Au cours des essais pré-homologation, le vaccin s'est montré immunogène, y compris lorsqu'il a été administré en même temps que le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR), et bien toléré, particulièrement chez l'adulte (les effets indésirables ont été moins fréquents qu'avec un vaccin plus ancien préparé sur cerveau de souriceau). Depuis, ce nouveau vaccin a été homologué en Australie, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande, où il est disponible sous le nom d'Imojev®. Environ 49.000 doses ont à présent été utilisées, mais ce nombre est encore insuffisant pour permettre d'identifier les événements indésirables rares dont le vaccin pourrait être responsable. Il est également trop tôt pour savoir si un vaccin de ce type ne présentera pas un risque dans l'environnement, et le GACVS a exprimé son souhait d'être informé sur ce sujet. En effet, le virus artificiel qui a été créé pourrait évoluer de façon inattendue s'il trouvait à infecter des hôtes nombreux et variés, par exemple en se recombinant.

 

La probabilité d'un tel événement est considérée comme faible, puisque le virus provoque une virémie très brève chez l'homme et qu'il n'est pas capable d'infecter efficacement les moustiques. Son utilisation à grande échelle pourrait toutefois créer des opportunités, et la surveillance des événements indésirables post-vaccinaux est donc nécessaire. Ce risque de voir émerger des virus pathogènes à partir de vaccins se trouverait toutefois accru si d'autres vaccins à très large diffusion conçus sur le modèle de l'Imojev®, tel le candidat vaccin contre la dengue de Sanofi, venaient également à être utilisés (NDR).

 

 

NB: Ce candidat vaccin contre le dengue de Sanofi n'a évidemment pas été développé pour n'être administré qu'à quelques centaines de personnes. On remarquera donc le cynisme de ce Comité disant vouloir être informé des conséquences irresponsables qu'il prend en faveur des industriels mais certainement pas des gens. Il est important de rappeler que le virus de la fièvre jaune n'affecte PAS les pays asiatiques, il ne concerne donc pas cette partie du monde. Epidémiologiquement parlant et selon les climats et les zones, il faut remarquer que le virus de l'encéphalite japonaise n'affecte pas non plus par exemple de pays africains ou de pays d'Amérique du Sud or ici, on mélange des virus qui ne se rencontrent jamais dans la Nature, on crée donc de toutes pièces des combinaisons qui n'auraient jamais pu survenir naturellement. Dieu sait donc sur quelle nouvelle maladie future cela pourra déboucher. Manipuler de la sorte le vivant n'est pas sans conséquence. Le faire de façon aussi légère n'est plus de la Science, c'est du Scientisme. On remarquera enfin que le Comité estime que 49 000 sujets est un nombre trop faible pour pouvoir évaluer les effets secondaires plus rares (mais qui sont aussi souvent plus graves) OR dans les essais cliniques pré-commercialisation donc AVANT la mise sur le marché, les vaccins ne sont administrés en général que dans des groupes de quelques centaines ou quelques milliers de personnes mais jamais autant. Pourtant, cela n'empêche jamais les grands experts nationaux de recommander par principe ces vaccins fraîchement sortis en les déclarant sûrs sur base de ces essais cliniques inconsistants et tout à fait insuffisants. Nous sommes donc ici confrontés à un Xème mensonge, une Xème incohérence de l'idéologie vaccinaliste.

 

Petite sauvegarde par capture d'écran (au cas où):

 

Rapport-du-GACVS-de-decembre-2013.JPG

 

Voir aussi: Futur vaccin contre la Dengue: grand espoir ou grosse désillusion en perspective?

 

Vaccin contre la Dengue de Sanofi: un désastre en perspective?

 

Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi): "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"

 

Vaccins: comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 09:01

L'OMS est cynique au possible. Ca échappe désormais à de moins de moins gens. Alors que l'hépatite B est une maladie dont ne sont globalement pas affectés les enfants (hormis ceux nés de mères infectées ou les enfants victimes de pratiques de transfusion sanguine insécurisée) car c'est une maladie se transmet par le sang ou le sexe, l'OMS parle de "programme de vaccination très réussi" parce que 90% des 16 millions de nourrissons nés chaque année en Chine reçoivent le vaccin anti-hépatite B! Peu importe finalement les décès même si on fait toujours semblant de les investiguer car dixit l'OMS (rengaine habituelle): "Il est très difficile de faire le lien entre le décès et le vaccin" !

 

Rappelons pourtant que ces décès (qui sont passés de 4 à 9 puis maintenant à 11) surviennent à chaque fois dans les toutes premières heures qui suivent la vaccination. Quand on ne veut pas voir, on ne voit rien, il y aura toujours toutes les meilleures excuses du monde pour blanchir et excuser les vaccins. Prétendre du reste que sans vaccination, les taux de maladie vont "augmenter très vite" est d'autant plus absurde qu'entre l'âge des nourrissons et celui des premières relations sexuelles à risque, il s'écoule au moins une quinzaine d'années en moyenne!

 

Alors que l'hépatite B est une maladie évitable par des mesures de précaution simple pour éviter la transmission, les effets secondaires potentiellement mortels du vaccin restent TOTALEMENT incontrôlables et imprévisibles une fois le vaccin injecté!

 

Selon l'OMS, les vaccins chinois contre l'hépatite B sont sûrs

 

Mis à jour le 30-12-2013

 

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, les vaccins chinois sont produits et réglementés conformément aux normes internationales, et le programme de vaccination contre l'hépatite B est essentiel dans la protection des enfants contre la maladie.

 

Bernhard Schwartlander, représentant de l'organisation internationale pour la santé en Chine, a insisté jeudi sur ces points lors d'une interview avec le China Daily.

 

« Étant donné que le virus de l'hépatite B est toujours là, il est important que les bébés soient vaccinés », a-t-il dit.

 

Le bureau de l'OMS à Beijing a rencontré jeudi la Commission nationale de la santé et de la planification familiale pour discuter des derniers développements entourant l'incident au cours duquel 11 nouveau-nés sont morts après avoir été vaccinés contre l'hépatite B.

 

Selon M. Schwartlander, il est difficile d'établir un lien de causalité entre les vaccins et les décès des bébés, car presque tous les nourrissons en Chine reçoivent le vaccin dans le cadre d'un programme de vaccination très réussi.

 

Les statistiques de la Commission ont en effet montré que plus de 16 millions de bébés sont nés en Chine l'année dernière, et que 90% d'entre eux ont été couverts par le programme qui propose une vaccination gratuite contre l'hépatite B.

 

« Sans la couverture vaccinale, il pourrait y avoir une augmentation rapide de la maladie », a averti M. Schwartlander.

 

La Chine a lancé les vaccinations contre l'hépatite B en 2002 en vertu d'un programme de vaccination à l'échelle nationale qui a débuté en 1978 et vise à protéger les enfants contre les maladies qui peuvent être évitées.

 

Les vaccins, qui protègent contre plus de 10 maladies, sont tous fabriqués en Chine, a déclaré Zhao Kai, expert en vaccins et membre de l'Académie chinoise d'ingénierie.

 

M. Schwartlander a qualifié le programme de « très réussi », en disant que la prévalence de l'hépatite B chez les enfants chinois de moins de 5 ans est maintenant inférieure à 1%.

 

Mais il a concédé que certains risques liés à la vaccination ne peuvent être évités.

 

Selon les Centres pour le Contrôle et la Prévention des Maladies américains, le vaccin contre l'hépatite B est très sûr, et la plupart des bénéficiaires n'ont pas de problèmes avec lui. Les problèmes graves sont extrêmement rares. Les réactions allergiques dangereuses ne se produiraient qu'environ une fois sur 1,1 million de doses.

 

« La formation médicale est importante pour que le public puisse comprendre pleinement les bénéfices et les risques du vaccin, lui permettant ainsi de faire le bon choix », a déclaré M. Schwartlander.

 

Il est important que les gouvernements restent vigilants face aux problèmes de vaccins et prennent des mesures préventives, comme la suspension des produits lors des enquêtes, a-t-il dit. Mais « on peut faire confiance aux vaccins produits par les autres fabricants enregistrés », a-t-il ajouté.

 

Les autorités sanitaires de la province du Gansu ont déclaré vendredi qu'elles enquêtaient sur un nouveau décès lié à la vaccination contre l'hépatite B, le 11e de ce genre d'un nourrisson depuis novembre. Dans le dernier cas, un bébé est mort à Lanzhou après avoir reçu une injection du vaccin fabriqué par la société Dalian Hissen Bio-Pharm Inc.

 

Plus tôt, à Loudi, dans la province du Hunan, un garçonnet de 2 mois est décédé mercredi après avoir reçu une injection de vaccin contre l'hépatite B produit à Beijing. La plupart des autres décès sont survenus après la vaccination de produits fabriqués à Shenzhen par la société de biotechnologie BioKangtai. L'utilisation de tous les vaccins contre l'hépatite B de BioKangtai a été suspendue dans l'ensemble du pays.

 

Source : French.China.org

 

Hélas, la "saga" n'est pas finie, le nombre de morts est déjà passé à 17 (en date du 4/1/14)

 

Voir aussi ici car hélas, les décès d'enfants vaccinés, ça n'arrive pas qu'en Chine!

 

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 23:00

L’OMS refuse de publier un rapport sur l’utilisation d’uranium appauvri en Irak par les États-Unis

 

OMS uranium omerta

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) refuse catégoriquement de publier le rapport sur l’utilisation par l’armée US de l’uranium appauvri et autres armes de même type qui ont tué de nombreux Irakiens et dont les conséquences sont la naissance d’enfants malformés. C’est en violation de son mandat de porter les preuves de cette utilisation à la connaissance de tous.

 

Cette question a été abordée en 2004 dans un rapport d’un expert de l’OMS sur « la santé à long terme de la population irakienne résultant des armes à l’uranium appauvri (UA) ». Ce premier rapport avait été considéré « comme secret » et comme tel enterré par l’OMS.

 

L’étude conduite par trois scientifiques de la radiation lançait un avertissement aux enfants et adultes qui pouvaient être atteints de cancer après avoir inhalé des poussières d’uranium appauvri, toxique et radioactif. Mais l’Organisation a bloqué sa publication selon son principal auteur, le Dr Keith Baverstock, conseiller principal en radiation de l’OMS, ce que dément cette organisation [1].

 

 Source: Wikistrike

    

Voici quelques photos pour MIEUX SE RENDRE COMPTE des risques graves de l'uranium au sujet desquels l'OMS juge bon de maintenir "un certain secret" et demandons-nous alors quel égard l'OMS pourra réserver aux victimes de vaccins et si elle n'estimera là pas aussi qu'il vaut mieux que cela "reste secret"..... ATTENTION, PHOTOS CHOQUANTES!!

 

URANIUM-1.JPG

  uranium-trio.JPG

  uranium-3.JPG

 

URANIUM-4.JPG

 

Les responsables militaires et politiques ont décidé de nucléariser les guerres qu’ils mènent sans vergogne à travers le monde en recourant à l’Uranium Appauvri dont les dommages collatéraux demeurent à jamais l’héritage radioactif de ces guerres insensées et cruelles.

 

L’Uranium Appauvri est utilisé par les armées pour mieux percer le blindage des chars et autres véhicules blindés.

 

L’Uranium Appauvri est l’arme qui continue de détruire. La demi-vie de l’Uranium-238 est de 4.5milliards d’années, l’âge de la terre. Et comme l’Uranium-238 dégénère en sous-produits radioactifs en 4 étapes avant de se transformer en graphite, il continue d’émettre des radiations à chaque étape. Il n’y a pas moyen de l’arrêter ; il n’y a pas moyen de le nettoyer. Il s’accorde avec la propre définition du gouvernement US des Armes de Destruction Massive. »

 

VIDEO (Sous-titrage FRANÇAIS) : Uranium Appauvri (UA) en Irak – des générations détruites pour des millions d’années.

 

Ministere-de-l-Environnement-Irakien.JPG

 

« L’armement avec lequel ils nous ont frappés aura des effets sur nos enfants, nos petits-enfants, nos arrière-petits-enfants pendant des générations, probablement jusqu’à la fin des temps. »  Kheyrya Aboud, Directrice Régionale du Ministère de l’Environnement Irakien

 

U.A.-Camion-contamine.JPG

 

En France, Alain ACARIES est un père inconsolable. Son fils est mort en 1997 d’un cancer des glandes lymphatiques. – Ludovic était militaire et conduisait un camion en Bosnie, un camion contaminé depuis la guerre du Golfe par des poussières d'uranium appauvri, assure Alain Acaries.

  

Extraits du film : Uranium appauvri, un tueur très présentable (France 5) :

http://www.dailymotion.com/video/x14aois_uranium-appauvri-un-tueur-tres-

presentable_tech

 

Si l’OMS ne se préoccupe pas des risques graves liés à l’uranium appauvri, comment donc aurait-elle la moindre volonté de s’occuper du désastre des vaccins sur les milliards d’enfants qui y sont exposés de force grâce à ses bonnes recommandations ? Un peu de logique dans ce monde écervelé que diable…

 

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 15:15

Alors que l'OMS avait déjà modifié ses critères de définition d'une pandémie au printemps 2009, très peu de temps avant l'annonce de l'émergence du virus H1N1, voici qu'à présent, elle remet le couvert!!

 

OMS-1.jpg

 

En 2009, l'OMS avait en fait supprimé la notion de mortalité (nécessité d'un grand nombre de morts) pour pouvoir enclencher l'alerte pandémique maximale, qui conditionne en fait le début de la production de vaccins. Cette modification des critères avait donc permis aux fabricants de vaccins de s'enrichir de façon scandaleuse avec la vente de vaccins expérimentaux contre une grippe H1N1 qui faisait pourtant très peu de morts et qui était même plus bénigne que la traditionnelle grippe saisonnière.

 

Voici à présent ce qui est annoncé dans la presse, y compris médicale (ici, dans le Quotidien du Médecin):

 

Pandémie grippale: l'OMS simplifie son système d'alerte

 

12 juin 2013

 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient de publier un nouveau système d’alerte et de gestion du risque de pandémie grippale. Le nouveau document intitulé « Pandemic Influenza Risk Management » tire les leçons de la pandémie de grippe A(H1N1) de 2009 au cours de laquelle la gestion de l’OMS avait suscité de vives critiques. Il s’agit d’une version provisoire que les États pourront amender d’ici à fin août, avec la publication définitive au cours de cette année.

 

L’organisation rappelle que la pandémie grippale de 2009 a été la première du XXIe siècle et la première à bénéficier d’un système d’alerte international. « Les États membres se sont préparés à une pandémie de haute gravité et ont été incapables d’adapter leurs réponses nationales et locales à une épidémie de gravité moyenne », souligne l’OMS. La non prise en compte de la sévérité des épidémies avait été un des reproches adressés à l’OMS au cours de la crise de 2009. Le mode de communication également avait été un des points faibles du dispositif, ce qui avait exposé les ministres de la Santé à une certaine pression.

 

Quatre phases

 

Le nouveau dispositif « repose beaucoup plus sur le risque », a expliqué le Pr David Harper (OMS). Plus « flexible », il est conçu de telle sorte à être intégré aux systèmes de gestion des risques déjà en place dans les pays qui ont la possibilité d’évaluer eux-mêmes la situation et le risque au niveau national. En fonction de cette évaluation nationale qui devra tenir compte des estimations faites par l'OMS, les États pourront prendre les mesures nécessaires.

 

Quatre phases (interpandémie, alerte, pandémie, transition) sont prévues contre sept précédemment (la pandémie constituant la phase 6). Dans l’ancien système, la pandémie se caractérisait par l’observation d’une transmission interhumaine dans au moins deux pays d’une Région de l’OMS et de flambées dans au moins un pays d’une autre Région de l’OMS. Désormais, la pandémie correspond à « une période de propagation mondiale de la grippe humaine ». En cas de menace pandémique, le Secrétariat de l’OMS convoque un comité d’urgence d’experts qui fait des recommandations au patron de l’OMS, qui prend seul la décision finale.

 

continuum-phases-pandemiques-selon-OMS-.JPG

 

H7N9 et H5N1, la vigilance

 

Selon les nouvelles règles, l’OMS considère que le monde est en phase dite « d’alerte » pour les virus H7N9 et H5N1 de la grippe aviaire alors que dans l’ancienne nomenclature, il aurait été en phase 3. Cette phase qui correspond à l’identification d’une nouvelle souche chez l’homme implique une forte vigilance.

 

Elle précède la phase pandémique et se caractérise par une large diffusion de la nouvelle souche. Le passage d’une phase à l’autre peut être plus ou moins rapide en fonction du risque. Suit la phase de transition qui se caractérise par une désescalade progressive des mesures.

 

Dr LYDIA ARCHIMÈDE

 

Décryptage de cette information capitale pour tous les citoyens du monde :

 

- La première chose à comprendre, c’est que l’OMS a tiré les leçons du H1N1 au nom des fabricants qui la noyautent et pas dans l’intérêt réel des citoyens. Le but de ce nouveau changement de définition d’une pandémie n’est donc pas de mieux protéger les gens mais de maintenir la possibilité plus fréquente qu’avant pour les fabricants de vaccins de pouvoir passer à la caisse à la moindre occasion d’une nouvelle « pandémie. »

 

- La deuxième chose à noter, c’est que pour l’OMS, la « pandémie » de 2009 était une pandémie véritable et non une fausse pandémie. Ce point est particulièrement important car les spécialistes s’accordent à dire qu’il y a maximum 3 à 4 pandémies par siècle or donc seulement 4 ans après cette « pandémie » de 2009, nous sommes déjà aux portes d’une nouvelle (H7N9 ou autre) selon l’OMS…

 

- La troisième chose à voir c’est que le système va devenir moins précis, donc PLUS FLOU avec passage de 7 critères à 4, ce flou allant évidemment profiter aux fabricants de vaccins et d’antiviraux, bien davantage qu'à la sécurité réelle des citoyens. Au prétexte d’être basé sur « le risque », il sera en réalité plutôt basé sur « la possibilité d'un risque hypothétique » avec maintien quasi permanent des citoyens les plus crédules dans « la peur de la pandémie à venir » ! Finalement, la phase de transition se confondra tôt ou tard avec la phase d’ « interpandémie » et nous serons donc maintenus dans une sorte d'état d'alerte permanent pour le plus grand bonheur de Big Pharma et de ses investissements !

 

- La quatrième chose intéressante à déceler, c’est le glissement de critères généraux de pandémie vers le modèle de la propagation de virus grippaux en particulier, un glissement pour le moins troublant et énigmatique puisqu’en principe, au-delà de la fascination morbide et suspecte d’apprentis-sorciers pour ces virus aviaires, personne n’est censé savoir la nature exacte du germe d’une future pandémie, à moins bien sûr, de l'organiser soi-même!

 

- Le cinquième élément enfin, c’est le modus operandi opaque inchangé au niveau du fonctionnement de l’OMS. Celle-ci garde son influence dictatoriale puisque les Etats qui pourront soi-disant évaluer eux-mêmes le risque au niveau national  mais « devront tenir compte des estimations faites par l’OMS ». Et par ailleurs, la décision finale quant aux pandémies reste aux mains d’une seule personne, le directeur de l’OMS, qui continuera de se faire conseiller par le même genre de petit « comité d’experts», qui fut pourtant à la base de tout le fiasco et de tout le gaspillage inimaginables du H1N1 !

 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 15:00

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Le Daily Mail du 19 octobre dernier nous apprenait les dessous de la lutte anti-obésité de l'OMS.

 

Cette agence, qui a déjà démontré toute la crédibilité qu'on pouvait lui accorder, à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1, démontre à présent avec brio qu'elle semble fonctionner avec la même duplicité, quelques soient les secteurs.

 

Ainsi, il est question à présent des liens entre l'OMS et différents fabricants de produits sucrés susceptibles de faire grossir et de jouer un rôle dans les cas de diabète et d'obésité: Nestlé, Coca-Cola, Unilever...

 

L'office panaméricain de l'agence onusienne a ainsi accepté 50 000 $ de Coca-Cola, 150 000 $ de Nestlé et 150 000 $ d'Unilever pour combler les trous dans son budget et s'est également appuyée sur les conseils de l'industrie des boissons et des aliments pour lutter contre l'obésité.

 

Selon une étude, cet office régional de l'OMS aurait aussi reçu des fonds du fabricant de crèmes glacées Ben & Jerry.

 

Accepter ce genre de donations est évidemment contradictoire avec les buts affichés de l'OMS.

 

Pour Irène Klinger, conseillère senior de l'Office panaméricain de l'OMS (connu sous le nom de PAHO), "ces donations en cash constituent un nouveau genre de business". Cependant, a-t-elle insisté, l'OMS est particulièrement vigilante à ce que ça n'influence pas ses politiques. (sic!) 

 

Depuis 2010, l'OMS a réduit de 20% son budget destiné à la lutte contre les maladies chroniques qui sont responsables de 63% des décès prématurés (note d'IC: bien évidemment, tout l'argent ou presque est gaspillé en vaccins, sans cesse plus nombreux, et rendant les gens de + en + malades!). Le département de l'OMS censé lutter contre ces maladies ne reçoit que 6% du budget total des Nations Unies, ce qui prouve donc bien que le but de l'OMS n'est certainement pas de veiller en priorité au bien-être et à la santé du monde!!

 

Boyd Swinburn, professeur australien de nutrition et longtemps membre du Comité consultatif de nutrition de l'OMS a déclaré: "L'OMS est prise en otage. Ils sont à court d'argent et ils font alors entrer en piste le secteur privé. C'est extrêmement dangereux."

 

Cependant, Jorge Casimiro, le directeur des relations publiques et gouvernementales de Coca-Cola, a expliqué qu'"Il s'agit en fait de convergence d'intérêts. Ce que nous essayons de dire, c'est que nous sommes prêts à agir. Nous sommes des compagnies qui voulont participer à cela. Nous sommes prêts!"

 

En outre, un cadre haut placé de Coca-Cola a été propulsé par la multinationale au sein du groupe panaméricain de l'OMS sur les maladies non transmissibles, entre autres, destiné à évaluer comment lutter contre l'obésité au Mexique.

 

Les quartiers généraux de l'OMS à Genève ainsi que cinq autres sections régionales de l'institution n'acceptent plus de fonds des industries alimentaires et celle des sodas (mais quid des autres?). 

 

Grégory Hartl, le porte-parole de l'OMS qui n'est pas à une contradiction près puisqu'il n'avait pas l'air de voir où était le problème lorsque des experts liés aux pharmas recommandaient aveuglément au monde entier leurs vaccins pandémiques anti-H1N1, a déclaré, au sujet de ces financements des industries alimentaires:

 

"Si ces conflits d'intérêts ont existé ou existent encore, ceci mettrait en jeu la capacité de l'OMS d'édicter des standards et des recommandations reconnues et respectées par tous."

 

Il a aussi été démontré qu'au moins deux experts en nutrition appointés par l'OMS avaient aussi des liens avec l'industrie alimentaire.

 

Murreay Skeaff, un professeur néo-zélandais, a reçu des fonds d'Unilever, le fabricant aux 60 milliards de dollars de rentrées annuelles.

 

Esté Vorster, professeur sud-africaine, a conseillé une industrie du sucre et pris aussi de son temps pour voyager et pour donner un avis rémunéré dans un litige qui impliquait Nestlé.

 

Réflexion d'IC: quelles compagnies seraient sincèrement prêtes à leur auto-suicide? Les propos de ce haut responsable de Coca-Cola sont donc bien la preuve que l'OMS fait autre chose que ce qu'elle prétend faire. On est constamment dans le registre du double discours. C'est donc un simple jeu de dupes. Et qui est bien sûr tout autant de mise avec les vaccins, les OGM, les ondes électro-magnétiques etc. CQFD !!

 

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