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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 22:05

Le Dr Didier Moulinier, diplômé en cancérologie, lance un nouveau SOS compte tenu du harcèlement administratif dont il est à nouveau l'objet. Il dénonce le fascisme des autorités administratives qui voient les charlatans où ils ne sont pas, et qui malmènent des médecins intègres, respectueux du patient de l'humain et soucieux de leur efficacité. Il appelle à venir le soutenir à Bordeaux, le samedi 10 novembre 2018, de 9H à 9H30 devant le siège du Conseil de l'Ordre des Médecins, 84 quai des Chartrons

 

Nous relayons son appel qui est évidemment très important pour la défense de la liberté thérapeutique. Le patient doit retrouver pleinement ses pouvoirs, il doit pouvoir se tourner vers des médecins humains qui auront à coeur de trouver les meilleures manières de les soigner, ce qui signifie aussi essayer de mettre en oeuvre les thérapeutiques présentant le moins de risques possibles pour une efficacité maximale! Ou bien les patients se résignent à ce que leurs médecins ne soient que les valets d'une industrie pharmaceutique cynique et cupide qui ne pense qu'aux profits et à la standardisation des soins au détriment de leur efficacité, ou bien ils arrêtent de se comporter en caniches, dociles (pour reprendre une expression du Pr P. Even) et exigent que leur praticien soit réellement en mesure d'exercer son art, lequel ne saurait souffrir de guidelines rigides et contraires à la nécessaire individualisation des soins.

Plus d'informations ici sur le site du Dr Moulinier.

 

La vidéo du Dr Moulinier sur l'esprit de sa démarche et de sa pratique:

Vidéo ici sur le contexte d'une Big Pharma cynique toute puissante:

«La profession médicale est achetée par l’industrie pharmaceutique, non seulement en termes d’exercice de la médecine, mais aussi en termes d’enseignement et de recherche. Les établissements universitaires de ce pays se permettent d’être les agents rémunérés de l’industrie pharmaceutique. Je trouve ça honteux.» – Arnold Seymour Relman (1923-2014), professeur de médecine à Harvard et ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine.

Voir aussi

Ordre des Médecins: l'improbable réforme?

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 20:19

Des incitants financiers pour les médecins qui vaccinent le plus d'enfants possible

 

Paul Fassa, Health Impact News

Des incitants financiers pour les médecins qui vaccinent le plus d'enfants possible

Il y a des primes financières pour les médecins et les autres praticiens de santé conventionnels qui maintiennent des forts taux d'adhésion des patients à diverses visites médicales et prescriptions médicamenteuses (y compris les vaccins). 

 

Ces incitants pour avoir plus de patients dans leurs cabinets et pour recevoir autant de vaccins et de médicaments que possible viennent du secteur des assurances.

 

En 2016, la preuve de ces backchichs médicaux était révélée sur internet par un pamphlet des grosses compagnies d'assurance (Blue Cross (BC), Blue Shield (BS), Blue Cross Network (BCN)). 

 

Voici une capture d'écran de la page 15 de leur brochure sur le programme incitatif pour les dispensateurs de soins en 2016, lequel offre donc des récompenses financières pour le respect des calendriers vaccinaux du CDC:

10 vaccins différents à fourguer par enfant: diphtérie, tétanos, coqueluche (DTaP), polio (IPV), ROR (MMR), varicelle (VZV), haemophilius influenza (HiB), hépatite B, pneumocoques (PCV), hépatite A, rotavirus (RV) et grippe (influenza)

10 vaccins différents à fourguer par enfant: diphtérie, tétanos, coqueluche (DTaP), polio (IPV), ROR (MMR), varicelle (VZV), haemophilius influenza (HiB), hépatite B, pneumocoques (PCV), hépatite A, rotavirus (RV) et grippe (influenza)

Explications de la page Résultats en matière de soins de santé

 

La capture d'écran ci-dessus détaille les conditions pour que les médecins puissent toucher les primes, en fonction du pourcentage d'enfants vaccinés, de 2 ans ou plus jeunes.

 

Seuls les enfants inscrits à un programme d'une de ces trois compagnies d'assurances susmentionnées (BC, BS, BCN) sont éligibles au programme pour les prestataires qui les ont en charge. 

 

Quand cela a été découvert, plusieurs praticiens de santé holistique préoccupés et quelques sites de santé alternatifs ont manifesté leur mécontentement face au dépliant incitatif pour les prestataires de 2016.

 

Début 2017, les informations de 2016 ont été retirées de l'accès public en ligne. Mais il y avait au moins un site qui a réussi à conserver l'original. Les vaccins combinés qui incluent plus d'un vaccin dans une injection sont énumérés à côté du titre «Description».

 

L'élément «Critères d'exclusion» explique que «Les enfants qui présentent une réaction anaphylactique au vaccin ou à ses composants» ne peuvent pas être inclus. Cela pourrait être un facteur intervenant dans l'attitude des médecins et des infirmières ne signalant pas d’effets indésirables au système VAERS (Système de notification des effets indésirables des vaccins), géré par le CDC et indiquant aux parents que les réactions observées étaient normales. Les médecins et les autres praticiens de la médecine traditionnelle signalent très rarement des événements indésirables.

Le pourcentage «cible» de 63% est obtenu en divisant le nombre d'enfants ayant terminé les vaccinations décrites par le nombre d'élèves éligibles, c'est-à-dire ceux qui sont couverts par l'assurance. Le prix est de 400 $ par enfant.

Voici un exemple de la façon dont cela fonctionne. Un pédiatre a 100 patients inscrits chez lui et s'il en vaccine pleinement 63 dans les délais prescrits jusqu'à l'âge de deux ans, l'objectif de 63% est atteint.

Les 63 personnes vaccinées donnent lieu à une récompense annuelle de 25 200 $ pour le bureau de pédiatrie. Cela pourrait être plus ou moins selon la charge de travail du médecin ou de la clinique.

N'oubliez pas que les enfants et les bébés sont les seuls types de patients traités par les pédiatres. Il pourrait donc y avoir beaucoup plus que ce que montre cet exemple simpliste.

Une étude de recherche pédiatrique menée en 1999 a déterminé que le nombre moyen de patients par pédiatre était de 1 546. C'était un décompte en nombre de patients, pas de visites. Ainsi, si une clientèle compte 1 546 personnes et que, sur ce total, 150 sont à la compagnie Croix Bleue et que le pédiatre en a vaccinés cent, le montant annuel sera de 40 000 $.

Ce programme de récompenses comporte des effets pervers, comme d’imposer à un enfant plus de vaccinations et à un rythme plus rapide que ce qu’il pourrait supporter, avec plus de vaccins par visite. Cela est arrivé avec plusieurs effets indésirables signalés par les parents après vaccination, alors que les médecins nient tout lien.

Source: Health Impact News

 

Voir aussi:

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins...

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23 juin 2018 6 23 /06 /juin /2018 08:11

Comment j’ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Aplanetruth info, 15 janvier 2018

Comme nous venons d’accueillir notre troisième enfant, c’est pour moi l’occasion d’expliquer pourquoi nous ne les avons pas fait vacciner, et aussi pourquoi ils sont en parfaite santé.

Je voudrais aussi évoquer les réactions hostiles et négatives que nous avons dû essuyer quand nous avons consulté des pédiatres à la suite de notre position sur les vaccins.

Nous avons cependant réussi à mettre l’un d’eux dans l’embarras pour finalement le remettre à sa place quand il a tenté de nous provoquer.

J’ai personnellement travaillé pendant 10 ans dans l’industrie pharmaceutique en tant que scientifique. J’ai aussi mené des recherches approfondies sur les vaccins et leurs différents constituants.

Le pédiatre qui nous recevait n’était pas au courant de ces derniers éléments.

Avant que je ne fasse état de toutes mes objections, ce pédiatre a commencé à m’agresser verbalement en voulant me faire comprendre que nous tuions nos enfants en ne les faisant pas vacciner. Il a poursuivi en me disant que l’autisme soi- disant provoqué par les vaccins était une théorie totalement démentie et démystifiée , et que cette théorie n’était basée que sur des études frauduleuses. Il me disait ces choses alors que je n’avais même pas abordé le thème de l’autisme. Nombreux sont les pédiatres qui se précipitent sur ces fausses conclusions. Ils estiment que l’autisme n’est pas causé par les vaccins parce que c’est ce que disent et redisent les grands médias.

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Entre nous, je pense qu’il y a bel et bien une corrélation entre les vaccins et l’autisme.

Comme j’ai vite pu réaliser que la discussion ne mènerait à rien avec ce pédiatre, j’ai décidé de changer l’orientation de la discussion.

Comme je l’ai dit au début, j’ai remis ce pédiatre à sa place quand il a fini par avouer ne pas avoir approfondi la question. Je lui ai finalement dit que mes inquiétudes ne concernaient pas que l’autisme, mais bien les troubles auto-immuns.

Dans chaque vaccin, il y a des adjuvants. Ces éléments font partie des vaccins dans le but de sur-stimuler le système immunitaire.

Les vaccins qui ne contiendraient que l’antigène spécifique à telle ou telle maladie, ne peuvent pas engendrer une réponse immunitaire suffisante permettant de créer un nombre suffisant d’anticorps. Les producteurs de vaccins reconnaissent la chose, et c’est la raison pour laquelle ils ajoutent des adjuvants.

Ces adjuvants stimulent le système immunitaire de façon aveugle et non sélective pour qu’il puisse produire une réponse suffisante aux antigènes des vaccins et ainsi créer une protection.

La véritable clé de compréhension réside dans le fait que ces adjuvants sur-stimulent de manière non sélective le système immunitaire. Cela veut dire que quand ces adjuvants sont introduits dans le corps, celui-ci produit une réponse immunitaire SYSTEMIQUE, c’est-à-dire une réponse qui se répercute sur l’ensemble du corps, et au cours de laquelle les anticorps pourraient ne pas exclusivement se retourner contre l’antigène du vaccin, mais contre d’autres types de cellules du corps. Les inquiétudes portent sur le fait que les adjuvants pourraient susciter des réponses immunitaires dirigées contre, par exemple, d’autres protéines du corps, provoquant ainsi l’auto-immunité.

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Si vous suivez les nouvelles, vous aurez appris que les maladies auto-immunes sont en progression. Les Instituts nationaux de santé américains estiment que 23 millions d’Américains souffrent de maladies auto-immunes, et que, chaque année, leur nombre augmente. 

En 1962, nous stimulions le système immunitaire avec 5 doses de vaccins. Aujourd’hui en 2017, le système immunitaire est stimulé 72 fois.- Devons-nous, dès lors, nous étonner d’avoir tant de troubles auto-immuns quand le corps attaque ses propres cellules ?

Une étude s’est penchée sur la comparaison entre des enfants vaccinés et des enfants non vaccinés.

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

L’image montre clairement combien les personnes vaccinées sont susceptibles de faire davantage de maladies.

A titre d’exemple, nous voyons que dans le domaine des allergies et notamment dans les rhinites allergiques, les personnes vaccinées ont 30,1 fois plus de risques de faire une rhinite allergique que les non vaccinés.

Quand j’ai expliqué ces choses au pédiatre, il a immédiatement cessé d’avoir une attitude hostile et négative. Il s’est immédiatement placé en « mode de défense ». Il n’a plus osé m’attaquer en me disant que j’allais tuer mes enfants etc. Il n’était plus à l’aise du tout !

Dr Bob Sears, M.D., pédiatre explique :

Vous pourriez penser que la FDA a étudié tous ces ingrédients, ainsi que leur action sur les enfants afin de s’assurer que chacun d’entre eux était sans danger. Et bien… cette étude n’a jamais été effectuée !

 

 

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8 mai 2018 2 08 /05 /mai /2018 21:49

13% des pédiatres ne suivent pas le programme de vaccination du CDC pour leurs propres enfants

Par Sarah Mise, 25 janvier 2018

USA: 13% des pédiatres ne suivent pas le programme vaccinal officiel pour leurs propres enfants

S’il est à ce point prouvé que suivre le calendrier vaccinal du CDC (Centre Officiel Américain du contrôle et de prévention des maladies) est clairement bénéfique pour la santé des enfants et de la communauté dans son ensemble, pourquoi tant de pédiatres choisissent-ils de ne pas suivre ces lignes directrices ou de s’en écarter ?

Une étude récente publiée dans l’Open Journal of Pediatrics (1) a révélé la dure vérité que les médias semblent vouloir refuser de reconnaître. Le public est maintenu dans l’obscurité, et les pédiatres dissidents ne révèlent rien de tout de cela à leurs patients de peur de voir leur carrière mise en péril ou pire, de se voir radiés définitivement.

Un total de 6% des pédiatres ne vaccinent pas leurs propres enfants selon les directives du CDC et 13% ne prévoient pas de suivre ces mêmes directivespour les futures vaccinations de leurs enfants. Lorsque l’on inclut les pédiatres spécialistes, le nombre passe à 21%.

En ce qui concerne le vaccin ROR, les chiffres ne sont pas forts meilleurs par rapport aux recommandations du CDC

5% des pédiatres généralistes et 19% des spécialistes en pédiatrie prévoient de reporter le vaccin ROR jusqu’à 18 mois pour leurs propres enfants, donc bien au-delà des lignes directrices du CDC.

Les raisons les plus courantes pour lesquelles les pédiatres ont déjà évité au moins un vaccin pour leurs enfants, ou prévoient d’éviter des vaccins pour leurs futurs enfants, sont des préoccupations concernant la sécurité des vaccins et le fait que trop de vaccins sont administrés en même temps.

On dirait que ces médecins suivent exactement le même raisonnement que les mamans et les papas non spécialisés de la question, et qui choisissent de ne pas vacciner leurs enfants !

Ci-dessous un extrait de cette étude :

Dix pour cent des pédiatres et 21% des pédiatres spécialistes affirment qu’ils ne suivraient pas les recommandations du CDC pour leur future progéniture. Malgré leur formation, les médecins repris dans cette étude ont exprimé des inquiétudes quant à la sécurité des vaccins.

Etant donné qu’un si grand pourcentage de pédiatres rejettent au moins certains vaccins (sinon tous) pour leurs propres enfants et ne suivent pas le calendrier vaccinal du CDC, comment pourrait-on justifier des lois qui interdisent la même possibilité de refus aux parents, comme cela se passe en ce moment en Californie, au New Jersey et ailleurs ?

Cette étude n’est pas la seule à mettre en lumière le refus croissant de suivre les directives du calendrier de vaccination infantile du CDC, non seulement par les parents, mais par les médecins eux-mêmes.

Le Journal Health Communication (2) a révélé que 11% des pédiatres et des médecins de famille ne recommandent pas aux parents que leurs enfants reçoivent tous les vaccins. Les médecins qui ont participé à cette enquête ont également exprimé des préoccupations au sujet de la sécurité des vaccins.

Avec les ingrédients incroyablement toxiques énumérés ci-dessous auxquels un enfant est soumis à plusieurs reprises si les directives du CDC sont suivies, il n’est pas étonnant que davantage de médecins se contentent de dire « NON MERCI !»

Selon «Environmental Defense » (3) (anciennement connu sous le nom de «  Fonds de Défense Environnementale ») tous les ingrédients du vaccin sont toxiques, cancérigènes ou potentiellement nocifs pour la peau, les systèmes gastro-intestinal, pulmonaire, immunitaire et neurologique. Voici la liste fournie par la Coalition pour l'Information sur les Vaccins:

USA: 13% des pédiatres ne suivent pas le programme vaccinal officiel pour leurs propres enfants

Etats-Unis : en 1950 un enfant recevait jusqu’à 5 vaccins séparés avant l’âge de 6 ans.

En 2018, le CDC et l’Académie de pédiatrie recommandent que votre enfant reçoive 68 vaccins avant l’âge de 18 ans.

MSG, Antigel, phénol, (utilisé comme désinfectant), formaldéhyde (cancérigène et utilisé pour embaumer les corps) aluminium (associé à la maladie d’Alzheimer et aux crises épileptiques), glycérine (toxique pour les reins, le foie, peut causer des lésions pulmonaires, des troubles gastro-intestinaux et la mort), le plomb, le cadmium, les sulfates, les protéines de levure, les antibiotiques, l’acétone (utilisée dans le dissolvant de vernis à ongles), la néomycine (antibiotique) et la streptomycine (antibiotique). Le thimérosal (plus toxique que le mercure, un conservateur encore utilisé dans de nombreux vaccins, difficilement filtrable, même dans les vaccins dits « sans mercure ». Ce produit peut causer de graves lésions neurologiques, ainsi que d’autres maladies auto-immunes potentiellement mortelles). Ces vaccins sont cultivés et filtrés dans des tissus animaux ou humains, comme des tissus de rein de singes et de chiens, des embryons de poulet, du sérum de veau, des cellules diploïdes humaines (organes disséqués de fœtus avortés), du sang de porc et de lapin. Le potentiel de contamination par des virus animaux non détectés et extrêmement graves est très élevé.

Si tant de pédiatres et de médecins de famille doutent suffisamment de l’innocuité des vaccins pour se soustraire aux directives du CDC ou pour s’en écarter pour leurs propres enfants, il serait souhaitable que davantage de parents réfléchissent profondément à ce qu’ils comptent faire. A tout le moins, les personnes qui choisissent de suivre les directives de vaccination du CDC ne devraient pas critiquer les parents qui choisissent de les rejeter, car il y a beaucoup de médecins de leur côté.

Sources d’information

Vaccination Practices Among Physicians and Their Children Open Journal of Pediatrics, 2012, 2, 228-235
Physicians Who Do and Do Not Recommend Children Get All Vaccinations J Health Commun, 2008 Sep;13(6):573-82
Aluminum and Vaccine Ingredients
Six Reasons to Say NO to Vaccination
“Lunchables” Creator Won’t Feed Them to His Own Kids

 

Source: The Healthy Economist

 

Voir aussi:

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête-choc de l'INPES, non publiée

 

La vaccination, un juteux business aussi pour les médecins

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 20:27

Une maman médecin raconte comment les vaccins ont tué son bébé de 6 mois

Health Impact News, 4 octobre 2017

Une maman médecin raconte comment les vaccins ont tué son bébé de 6 mois

L’équipe VAXXED a récemment interviewé le Dr Stéphanie Christner de Tulsa en Oklahoma qui possède sa propre clinique « Verum Health », à Tulsa, et qui était pro-vaccins jusqu’à ce que sa petite fille décède à 6 mois de complications vaccinales.

Quand elle était enceinte de sa fille, le Dr Christner avait deux amies qui s’interrogeaient sur les vaccins. Elle les a écoutées sans émettre de jugement personnel. Elle a cependant entamé des recherches sur le site du CDC et en a parlé à son pédiatre qui lui a expliqué qu’elle ne pourrait garder son poste si elle ne faisait pas vacciner sa petite fille.

Le Dr Christner affirme que, dans sa propre formation médicale, pratiquement rien ne lui a été enseigné sur la science vaccinale et la fabrication des vaccins. Elle précise qu’au cours de sa profession, on s’attend à ce qu’elle vaccine tout le monde, et que si des complications se présentaient après l’administration de vaccins, personne ne penserait associer la complication aux vaccins.

Ses deux premiers petits garçons avaient été vaccinés et ont connu des retards de développement, ainsi que des allergies.

Quand sa petite fille est née, elle n’a pas été vaccinée à l’hôpital. Au cours de ses deux premiers mois, elle a toujours été en parfaite santé.

Quand elle a reçu ses vaccins de deux mois, les choses ont commencé à changer. Bien que sa petite fille présentait des problèmes de santé, la maman est restée dans le déni, ne reliant pas les problèmes de santé de son bébé aux vaccinations. Bien que la santé de sa petite fille ait continué à se dégrader, la maman a voulu poursuivre le calendrier vaccinal.

Sa petite fille est morte alors qu’elle avait à peine 6 mois.

Jusqu’alors, le Dr Christner n’avait jamais pu soupçonner une quelconque relation avec les vaccins. Elle déclare :

« Je me sens comme toutes les mamans du monde – j’étais d’une telle naïveté – je pensais qu’il n’était pas possible que l’on administre une chose qui pourrait s’avérer nuisible et qui n’avait pas été complètement étudiée, à ce que nous avons de plus précieux au monde, nos enfants ».

Aujourd’hui, le Dr Christner voit les choses différemment. Elle réalise que tellement de gens ont encore les yeux fermés. Elle croit que les pédiatres pourraient changer d’avis au sujet des vaccins s’ils se donnaient la peine d’effectuer les recherches qu’elle avait elle-même entreprises.

Quand elle a revu son pédiatre après le décès de sa petite fille, celui-ci aurait, par rapport à ce décès, exclu toute cause médicale et aurait suggéré à la maman de soupçonner la « nounou » qui s’occupait de son bébé.

Dans sa pratique médicale actuelle, elle ne cesse de voir les preuves des effets secondaires des vaccins. Elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour détoxifier le corps des enfants et ainsi les aider à guérir.

Source : Vaccine Impact

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 22:53

Interview du Dr Paul Thomas sur les vaccins (extraits)

« Si dans ma pratique, j’observe des retards de développement chez les enfants, je crois qu’il faut arrêter de vacciner »

Même quand l'enfant commence à manifester les signes d'un problème neurologique, ils continuent (de vacciner)!

Même quand l'enfant commence à manifester les signes d'un problème neurologique, ils continuent (de vacciner)!

J’ai eu tellement de patients auxquels leur pédiatre avait dit : « Oh non, il n’y a aucun lien. Il faut faire tous les vaccins ». Et même si l’enfant présente des signes d’un problème neurologique, ces pédiatres recommandent de continuer la série des vaccins. Cette attitude me parait imprudente et irresponsable. Quand on sur-vaccine, on surcharge le système immunitaire avec le risque de faire évoluer la situation vers des problèmes allergiques et/ou auto-immuns.

Les maladies chroniques que nous voyons aujourd’hui sont en partie dues à ce problème. Il nous faut changer notre façon de travailler, il nous faut individualiser la médecine. On ne peut plus se satisfaire d’une médecine passe-partout.

Depuis 2011, il y a eu pas mal de changements au CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) en ce qui concerne les recommandations officielles ayant trait à la vaccination diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire (DTCa) des femmes enceintes. Dans les documents que j’ai publiés à ce sujet, j’aurais dû mettre en grandes lettres : « Pas question de DTCa !»

Tous les jours, je reçois des couples qui s’interrogent et qui veulent faire ce qu’il y a de mieux pour leur enfant à naître. Ces couples s’interrogent beaucoup sur les vaccins. Je leur réponds qu’il y a quelques dizaines d’années, la grossesse était une « période sacrée ». Il n’était pas question alors d’introduire des toxines dans le ventre d’une femme enceinte. Au cours de cette période, il convenait de se nourrir de produits biologiques, d’éviter les médicaments, et de protéger le fœtus de toutes sortes de toxines.

Surtout PAS de vaccin contre la coqueluche chez les femmes enceintes!!

Surtout PAS de vaccin contre la coqueluche chez les femmes enceintes!!

En 2013 et 2014, le CDC a recommandé d’injecter le vaccin DTCa à toutes les femmes américaines qui étaient enceintes, surtout à cause de son composant « coqueluche ». C’est comme cela qu’environ 4 millions de fœtus ont été exposés à des doses de produits neurotoxiques.

Dans un de ses documents, la FDA recommande de ne pas dépasser 5 microgrammes par kilo, tout spécialement chez les prématurés parce que des études ont montré qu’il pouvait y avoir des retards de développement et de troubles cérébraux. Mais cette information a été ignorée.

Personnellement, je m’interroge : cela vaut-il vraiment la peine d’empoisonner 4 millions de fœtus pour éventuellement sauver, 2, 3, 4, 5 vies ? Je ne veux pas prendre cette décision pour qui que ce soit, mais si mon épouse était enceinte, je n’accepterais pas d’empoisonner mon enfant, alors qu’il n’y a qu’une chance sur un million de pouvoir venir en aide à mon enfant.

La dose maximale d’aluminium est de 5 microgrammes par kilo. Il arrive qu’un fœtus ne pèse même pas un kilo. Il ne devrait donc pas recevoir plus de 5 microgrammes. Or, selon les marques, ces vaccins comportent de 250 à 300 microgrammes. Il s’agit d’une dose ridiculeusement toxique. En ce domaine, nous ne disposons pas d’études sur le long terme. Ce qu’il y aurait lieu de faire, c’est de comparer d’importants groupes d’enfants vaccinés à d’autres groupes d’enfants non vaccinés, et de les suivre pendant 5, 10, 15 ans. Ces études n’ont pas été effectuées.

Il y a en fait pas mal d’études, mais ce qui manque ce sont des études contrôlées et randomisées avec de véritables placebos.

Pour le HPV, par exemple, on utilise comme contrôle placebo les mêmes doses d’aluminium que celles qui se trouvent dans le vaccin ! En fait, cela revient à dire qu’il n’y a pas de véritable comparaison possible du fait que l’on injecte les mêmes quantités de toxines dans les deux groupes…

Le fait que nous sommes en train de perdre le principe du consentement libre et éclairé m’attriste beaucoup.

Quand je faisais mes études de médecine dans les années 1980, nos professeurs, ne cessaient de nous marteler constamment l’importance du consentement éclairé. Ils nous disaient : vous ne pouvez rien entreprendre sur un patient avant d’avoir très explicitement expliqué les risques et les bénéfices de tel ou tel traitement. Il fallait aussi que nous communiquions les alternatives possibles. […]

L'épidémie silencieuse. L'histoire non dite des vaccins...

L'épidémie silencieuse. L'histoire non dite des vaccins...

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 12:09

Un médecin pro-vaccin examine les deux aspects du débat avec un esprit ouvert. Il finit par changer de position

Un médecin pro-vaccin examine les deux aspects du débat et finit par changer de position

Vaccine Impact, 8 avril 2017

 

L’équipe du film VAXXED vient d’interviewer le Dr Douglas Mackenzie de Californie.

 

Le Dr Mackenzie est  actuellement chirurgien plasticien. Précédemment, il travaillait dans la division « immunologie » de l’armée américaine. A l’origine, il était pro-vaccin parce qu’il n’avait aucune idée qu’un médecin puisse s’interroger sur la question des vaccins étant donné qu’il ne s’était jamais donné la peine d’approfondir ses recherches sur la question.

 

Comme il envisageait de devenir papa, il s’est décidé à approfondir ses connaissances sur les vaccins. Dans son interview, il précise qu’il n’avait aucun grief contre quiconque ou quoi que ce soit. La seule chose qui le préoccupait était de vraiment chercher la vérité.

 

Il a voulu lire les livres du Dr Andrew Wakefield, ainsi que ceux du Dr Suzanne Humphries. Il a aussi voulu lire les livres de ceux qui s’occupaient de promouvoir la vaccination, comme ceux du Dr Paul Offit.

 

Le Dr Mackenzie déclare :

 

Tout médecin qui acceptera de réaliser sa propre recherche, qui acceptera d’approfondir la science, qui étudiera les deux faces du débat, qui prendra conscience des préjugés, de la mauvaise épidémiologie, ne pourra finalement que revoir complètement ses positions initiales. Cela suppose aussi que pareils médecins n’aient pas grand-chose à perdre.

 

Source: Vaccine Impact

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 15:30

                                                - VACCINS -

        Un médecin décidé à respecter son Serment d’Hippocrate :

« D’ABORD NE PAS NUIRE »

Interview du Dr Anthony Phan, M.D. par Polly Tommey (VAXXED)

Vaccins: Un médecin décidé à respecter son Serment d’Hippocrate : « D’ABORD NE PAS NUIRE »

Dr A. Phan : Je suis originaire du Vietnam. A cette époque, un chaos total régnait dans le pays. Les enfants étaient séparés de leurs parents. Mon frère et moi avons aussi été séparés de nos parents. Nous nous sommes enfuis du Vietnam pour rejoindre les Etats-Unis. A cette époque, mes parents pensaient, à juste titre, qu’un système qui possédait un contrôle total sur nos vies, sur ce que nous mangions, lisions, sur ce que nous devions penser, était vraiment injuste, immoral et malfaisant.

 

Mon frère et moi avons été séparés de nos parents. C’est finalement bien plus tard que nous nous sommes retrouvés aux Etats-Unis. Quand j’ai eu 11, 12 ans, j’ai voulu devenir médecin. Après avoir lu quantité d’ouvrages sur la médecine, je me suis inscrit à la Faculté de médecine et ai poursuivi mes études.

 

Je me suis longtemps penché sur le « Sement Hippocratique », et en tout premier lieu, j’ai longuement réfléchi sur le tout premier principe qui exige que le médecin ne fasse pas de mal: « D’abord ne pas nuire ».

 

J’ai bien compris que ce serment concernait avant tout le patient et non le CDC, le gouvernement ou la FDA, mais essentiellement le patient.

 

Un jour, je fus averti que si je prenais conscience que, si ces trois-là se retrouvaient dans le même lit, j’aurais à me montrer particulièrement prudent. On m’avait donc bien averti que si je voyais que les compagnies pharmaceutiques partageaient le même lit avec le gouvernement pour contrôler la situation, j’aurais à bien réfléchir à ma carrière de médecin et sûrement à prendre d’importantes décisions. J’aurais peut-être à prendre ma pension, donner ma démission parce qu’alors je serais de nouveau plongé dans la même situation de contrôle qui avait forcé ma famille à quitter le Vietnam des années auparavant. Je savais que ceux qui contrôlent la santé, contrôlent en fait aussi le peuple.

 

Mon expérience avec les vaccins a commencé aux environs de l’an 2000. Je m’interrogeais déjà alors sur ce qui n’allait pas dans la pratique médicale. J’avais aussi remarqué que quand j’administrais le vaccin contre la grippe à des personnes âgées, ces patients finissaient par devenir très malades. Ils faisaient des infections respiratoires, des pneumonies, Certains faisaient de graves complications, puis mouraient. J’administrais ces vaccins parce qu’en fait ils étaient recommandés par le CDC avant que la saison grippale ne débute.

 

Polly (maman d’un enfant gravement handicapé après des vaccinations) : Quand vous avez fait vos études de médecine, vous a-t-on donné des cours sur les effets secondaires des vaccins ?

 

Dr Phan : Zéro ! Rien du tout ! Quand les patients venaient me voir après avoir été vaccinés, ils me disaient : après avoir été vaccinés, j’ai fait une infection respiratoire pendant 15 jours. D’autres me racontaient s’être retrouvés à l’hôpital pour une pneumonie après avoir reçu le vaccin.

Vaccins: Un médecin décidé à respecter son Serment d’Hippocrate : « D’ABORD NE PAS NUIRE »

Les médecins doivent se réveiller, je suis tellement désolé!

 

Toutes ces observations m’ont bien fait réfléchir à la relation de confiance qui doit exister entre le médecin et son patient. Cette relation de confiance me parait essentielle.

 

Après avoir administré plusieurs vaccins contre la grippe, je me suis demandé ce qui se passait et j’ai fini par décider d’arrêter.

 

J’ai alors commencé à approfondir mes connaissances dans ce domaine. Un jour, j’ai découvert un article sur un lanceur d’alerte du CDC. Cet article parlait de fraude, de fausses données. J’ai donc commencé à prendre mes distances par rapport au CDC car je voulais obtenir des données claires et sûres. J’ai commencé à réaliser que le mercure pouvait avoir un impact négatif sur le cerveau. Après toute une série de découvertes, l’idée m’est venue d’arrêter de vacciner mes patients.

 

Au cours des dernières années, j’ai été stupéfait d’apprendre que dans certaines régions, les vaccins étaient devenus obligatoires. – Les vaccins ne doivent au grand jamais être rendus obligatoires. Même s’il s’agit d’un bon, d’un merveilleux médicament, si le patient décide de ne pas le prendre, c’est très bien, c’est son choix à lui. Il s’agit bien ici de la relation de confiance entre le médecin et son patient. Cette relation est en quelque sorte sacrée.et ne peut être mise en cause par personne, même pas par le gouvernement . Celui-ci peut, bien entendu, proposer des directives. – Je ne suis nullement anti- médecin, ni anti-science. Par contre, je suis contre la mauvaise et la fausse science. Je suis aussi contre la mauvaise médecine. Je suis aussi contre tout ce qui est imposé par la contrainte, par la force ou rendu obligatoire. Mon expérience m’a rendu très sceptique par rapport à la FDA et au CDC.

 

J’ai accepté cette interview parce que je veux, en quelque sorte, provoquer les médecins en leur proposant de voir le film documentaire VAXXED, de la dissimulation à la catastrophe.

 

Je me suis rendu compte que des « ennemis » parvenaient à s’infiltrer dans l’institution médicale. On apprend, par exemple, aux étudiants en médecine, aux jeunes médecins de virer les patients qui posent trop de questions sur les vaccins tout en les vaccinant envers et contre tout ! Qu’est-ce cela pour un enseignement ? Tout cela est inadmissible ; cette attitude dépasse de loin les questions d’argent et d’avidité. Avec cet endoctrinement des jeunes médecins, nous avons affaire ici à des attitudes maléfiques.

 

Comme je discute souvent avec une amie pédiatre, j’ai pu me rendre compte qu’elle n’était pas informée. Toute l’information qu’elle recevait provenait du CDC.

 

Par le biais de cette interview, je voudrais pouvoir lui dire ceci : avant de vacciner le prochain enfant, pourrais-je te demander de visionner le documentaire VAXXED. J’ose espérer qu’elle pourra voir le film et changera d’avis, car, il faut aussi savoir que les pédiatres qui effectuent l’entièreté du programme vaccinal officiel reçoivent de l’argent. […]

 

Après la guerre du Vietnam, les autorités en place ont envoyé des médecins, des enseignants dans les camps de concentration. Ces personnes-là ne sont jamais revenues. Je sais que l’on désinforme et que l’on fait peur aux médecins. Personnellement, j’ai reçu une lettre de menace de Medicare à propos des dossiers médicaux que je ne voulais pas communiquer. Tout le monde doit savoir que ces dossiers sont strictement confidentiels. Le gouvernement voudrait tout savoir sur ces dossiers privés. J’ai refusé de donner ces informations. Le second point du Serment d’Hippocrate concerne justement la protection des données privées du patient. Je leur ai dit que les médecins qui acceptaient ces choses, cessaient automatiquement d’être des médecins.

 

Je voudrais demander à tous les médecins de relire le texte de leur Serment d’Hippocrate.- Quand j’ai vu le film documentaire hier soir, je me suis surpris à pleurer. S’adressant à Polly qui l’interviewait, et dont l’enfant est resté handicapé à vie à la suite de vaccinations, le Dr Phan, la larme à l’oeil, lui a dit : je suis si triste pour votre enfant ; je regrette tellement, je regrette tellement !

Vaccins: Un médecin décidé à respecter son Serment d’Hippocrate : « D’ABORD NE PAS NUIRE »

Tout ému, le Dr Phan dit à Polly : je suis tellement désolé, tellement désolé     pour votre enfant !

 

Polly : Docteur, je vous remercie infiniment, et vous suis tellement reconnaissante pour ce que vous avez dit. Si tous les médecins avaient votre courage, Tous ces problèmes seraient réglés, car, de par le monde, il y a des millions de personnes et d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins.

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 12:45

« J’ai vu mourir des animaux de compagnie pendant toute ma carrière », déclare le Dr John Robb, vétérinaire. Des décennies de recherche ont pourtant établi un lien entre les décès d’animaux de compagnie et la sur-vaccination

Le Dr John Robb, vétérinaire dénonce la survaccination des animaux

Son plaidoyer est accueilli avec le sourire !

 

Au cours de 32 dernières années, le Dr John Robb s’est battu pour sauver des animaux de compagnie. En tant que vétérinaire, il a prêté serment de protéger ses patients à tout prix, même si cela devait enfreindre la loi.

 

Son principal combat a porté sur le problème de la sur-vaccination des animaux de compagnie.- Il a été ridiculisé, arrêté, mis en probation, et a une fois perdu sa clinique. Mais rien ne peut l’arrêter après avoir vu tous ces animaux souffrir et même mourir. Le vaccin qui l’a le plus préoccupé est le vaccin contre la rage. Le Dr Robb estime que le vaccin reste efficace pour toute la vie d’un animal (un test sanguin peut le déterminer). Toutefois, en raison, en grande partie, de l’immense influence et de la puissance des fabricants de vaccins, le vaccin contre la rage est recommandé chaque année. Le Dr Robb déclare qu’il a vu des animaux vomir immédiatement après le vaccin, devenir malades, développer des maladies auto-immunes, des cancers et parfois même la mort. Non seulement le nombre de vaccins n’est pas réglementé, mais la dose n’est pas non plus ajustée en fonction du poids corporel, ce qui rend le vaccin potentiellement dangereux et même létal pour les animaux de petite taille. Un chat de 5 livres reçoit normalement le même vaccin que celui d’un chien de 100 livres.

 

Le Dr Robb trouve cela scandaleux, et il a administré des demi-plans de vaccin à ses plus petits patients. Cela lui a valu quantité de problèmes au cours des années, mais il n’est pas prêt à abandonner.

 

Le 22 février, il s’est exprimé devant le Conseil des fonctionnaires de l’Etat du Connecticut, les exhortant à se pencher sur la recherche en ce domaine, de même qu’à prêter une oreille attentive à ce que racontent les vétérinaires qui ont pu observer les effets secondaires désastreux des vaccins. Il les a exhortés à changer les lois traitant des vaccins pour animaux de compagnie. Mais au lieu d’être entendu, on l’a ignoré, ri de lui, et ces gens ont agi comme s’il n’avait rien dit.

 

Le Dr Robb s’exprime devant les fonctionnaires de l’Etat du Connecticut au sujet de la sur-vaccination des animaux de compagnie.

 

« Il y a des milliers d’animaux de compagnie qui meurent chaque jour », a déclaré le Dr Robb aux responsables de l’Etat du Connecticut.

 

Pour appuyer son point de vue, le Dr Robb a fourni à ces autorités 45 documents montrant que les vaccins sont « dose-dépendants ». Il leur a expliqué que des doses trop importantes pouvaient tuer un animal. Ces documents montraient également que, dans de nombreux cas, les vaccins de rappel ne sont pas nécessaires et ne protègent pas l’animal.

 

« Le patient ne reçoit aucun bénéfice et peut être exposé à un risque sérieux lorsqu’un vaccin inutile lui est administré », comme le précise un des articles présenté et écrit par le Dr Schultz.

 

Les vaccinations de rappel sont une pratique courante. Alors que les lois du Connecticut sur le dosage du vaccin sont vagues, la plupart des Etats exigent des vétérinaires qu’ils donnent la dose complète du vaccin, quelle que soit la taille de l’animal.

 

En ce qui concerne le vaccin contre la rage, celui-ci est administré à 12 semaines, puis répété au moins tous les trois ans. Mais en fait, il est le plus souvent administré chaque année. Il est également recommandé que quatre doses du vaccin soient administrées en seulement deux semaines chaque fois qu’un animal de compagnie entre en contact avec un animal potentiellement enragé.

 

Pourquoi tous les trois ans? Le Dr Schuttz explique que le coût élevé de ces études sur les vaccins a empêché de poursuivre les recherches pour savoir pendant combien de temps ces vaccins pouvaient se maintenir efficaces.

Le Dr John Robb, vétérinaire dénonce la survaccination des animaux

         Ne sur-vaccinez pas vos animaux de compagnie. Cela peut les tuer !

 

La plus longue étude sur le vaccin contre la rage a duré trois ans, ce qui, selon lui, n’est tout simplement pas assez long. Il fait valoir que le vaccin est capable de fournir une immunité pendant des périodes beaucoup plus longues.

 

Actuellement, le Dr Schuttz est impliqué dans la « Rabies Challenge Fund », un projet visant à prolonger l’intervalle recommandé entre les rappels de trois ans à cinq ans, voire sept ans.

 

De son côté, le Dr Robb est convaincu qu’un vaccin contre la rage est valable, non seulement pour sept ans, mais pour la vie entière. Le Dr Robb a pu observer différents effets secondaires du vaccin comme des vomissements, des tumeurs au site d’injection, des maladies immunitaires et des décès immédiats (réaction allergique à un antigène).Le Dr Robb refuse d’administrer un vaccin complet aux animaux qui sont trop petits. Pour avoir pensé et agi de la sorte, il a été mis en probation et ne peut plus administrer aucun vaccin.

 

Il a contesté l’avis du Conseil d’Etat du Connecticut. La réponse qui lui a été faite l’a profondément choqué. « J’ai demandé au conseil d’Etat si je devais tuer un animal pour obéir à cette loi. Devrais-je vraiment le faire ? a-t-il demandé. - On lui a répondu que « oui ».

 

Quand une représentante a commencé à rire en disant : « J’ai passé toute ma carrière dans la pharmacie… », le Dr Robb lui a coupé la parole en disant : « Moi, j’ai passé ma carrière en voyant ces animaux mourir. »

 

Il est aussi possible que cette discussion sur les effets secondaires des vaccins administrés aux enfants constitue l’un des plus importants problèmes ayant trait aux lois sur la santé. Ces lois sont passées par des gens qui ont été mis en place par le principe des « portes tournantes ».

 

« Je dois faire ce que disent les fabricants. Et, le Conseil d’Etat du Connecticut dit: «si je dois tuer mon animal de compagnie, je dois le tuer parce que c’est la loi ».

 

«Personnellement, j’ai fait le Serment d’Hippocrate. Il s’agit là d’une loi plus importante jamais passée dans l’Etat du Connecticut. Cette loi qui voudrait que je tue mon patient. Cela je ne le ferai jamais. »

 

Source : Althealthworks

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 21:47

              Une pédiatre pratiquant depuis plus de 30 ans

 

Elle voit beaucoup d’enfants dont la santé est endommagée par les vaccins. Elle pense que les enfants reçoivent trop de vaccins

Pédiatre depuis 30 ans, elle estime que les enfants sont trop vaccinés et qu'ils sont endommagés...

Health Impact News, 4 avril 2017

 

Le Dr Franz commence l’entrevue en déclarant que son histoire est très semblable à celles des personnes que l’équipe du film VAXXED a interviewées. Comme ces personnes, elle croyait dur comme fer aux vaccins. Elle fait remarquer que quand elle a commencé à pratiquer on administrait jamais plus de deux vaccins à la fois. Le Dr Franz témoigne que même quand les enfants recevaient moins de vaccins, elle enregistrait des « problèmes » chez les enfants vaccinés. Des enfants sous monitoring présentaient davantage d’« alarmes » qui l’amenaient à faire face à des complications, comme à des fièvres élevées.

 

A la fin des années 1980 quand le nombre des vaccins a augmenté, les autorités sanitaires voulaient qu’elle administre davantage de vaccins (quatre ou cinq) au cours d’une seule visite. Elle avoue que cela lui posait problème. Elle finit par décider qu’elle n’administrerait qu’un maximum de deux vaccins au cours d’une même séance.

Pédiatre depuis 30 ans, elle estime que les enfants sont trop vaccinés et qu'ils sont endommagés...

Mais même en réduisant le nombre de vaccins administrés en une seule fois, elle était obligée de constater que la santé de certains enfants s’en trouvait vraiment endommagée.

 

Elle a commencé à voir beaucoup d’enfants autistes dont les parents rapportaient toujours la même histoire. Ces parents expliquaient que leur enfant était en parfaite santé avant qu’il ne reçoive le vaccin, puis en moins d’une semaine ils ne le reconnaissaient plus. Il perdait le contact visuel et ne parlait plus.

 

Des cas pareils, elle en avait entendu tellement qu’elle a commencé à faire ses propres recherches. Et comme beaucoup d’autres médecins qui, par habitude, croyaient aux vaccins sans avoir effectué leurs propres recherches, le Dr Franz fut profondément troublée par ce qu’elle découvrait.

 

Elle commença par se rendre compte que de nombreux ingrédients des vaccins s’avéraient toxiques.

 

« Je puis vous dire aujourd’hui, après avoir pratiqué la médecine pédiatrique depuis plus de 30 ans, que les enfants que je vois aujourd’hui sont plus malades que ceux que je voyais au début de ma carrière.

 

Selon le Dr Franz, avant qu’un enfant ait atteint l’âge de 5 ans, il aura reçu beaucoup trop de vaccins.

 

Source: Health Impact News

 

Voir aussi:

 

Réaction d'un médecin après avoir vu le documentaire Vaxxed

 

+ Partout, dans tous les pays et dans toutes les langues, les innombrables documentaires et reportages qui disent la même chose, que les risques GRAVES des vaccins sont dramatiquement sous-estimés.............. les vaccinations obligatoires n'auront jamais, nulle part, la moindre légitimité et violent la dignité et l'intégrité humaines!

Savoir avant, pour ne pas regretter indéfiniment après.... les langues ne se délient que progressivement mais maintenant + que jamais...

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