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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 12:09

Un médecin pro-vaccin examine les deux aspects du débat avec un esprit ouvert. Il finit par changer de position

Un médecin pro-vaccin examine les deux aspects du débat et finit par changer de position

Vaccine Impact, 8 avril 2017

 

L’équipe du film VAXXED vient d’interviewer le Dr Douglas Mackenzie de Californie.

 

Le Dr Mackenzie est  actuellement chirurgien plasticien. Précédemment, il travaillait dans la division « immunologie » de l’armée américaine. A l’origine, il était pro-vaccin parce qu’il n’avait aucune idée qu’un médecin puisse s’interroger sur la question des vaccins étant donné qu’il ne s’était jamais donné la peine d’approfondir ses recherches sur la question.

 

Comme il envisageait de devenir papa, il s’est décidé à approfondir ses connaissances sur les vaccins. Dans son interview, il précise qu’il n’avait aucun grief contre quiconque ou quoi que ce soit. La seule chose qui le préoccupait était de vraiment chercher la vérité.

 

Il a voulu lire les livres du Dr Andrew Wakefield, ainsi que ceux du Dr Suzanne Humphries. Il a aussi voulu lire les livres de ceux qui s’occupaient de promouvoir la vaccination, comme ceux du Dr Paul Offit.

 

Le Dr Mackenzie déclare :

 

Tout médecin qui acceptera de réaliser sa propre recherche, qui acceptera d’approfondir la science, qui étudiera les deux faces du débat, qui prendra conscience des préjugés, de la mauvaise épidémiologie, ne pourra finalement que revoir complètement ses positions initiales. Cela suppose aussi que pareils médecins n’aient pas grand-chose à perdre.

 

Source: Vaccine Impact

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 15:30

                                                - VACCINS -

        Un médecin décidé à respecter son Serment d’Hippocrate :

« D’ABORD NE PAS NUIRE »

Interview du Dr Anthony Phan, M.D. par Polly Tommey (VAXXED)

Vaccins: Un médecin décidé à respecter son Serment d’Hippocrate : « D’ABORD NE PAS NUIRE »

Dr A. Phan : Je suis originaire du Vietnam. A cette époque, un chaos total régnait dans le pays. Les enfants étaient séparés de leurs parents. Mon frère et moi avons aussi été séparés de nos parents. Nous nous sommes enfuis du Vietnam pour rejoindre les Etats-Unis. A cette époque, mes parents pensaient, à juste titre, qu’un système qui possédait un contrôle total sur nos vies, sur ce que nous mangions, lisions, sur ce que nous devions penser, était vraiment injuste, immoral et malfaisant.

 

Mon frère et moi avons été séparés de nos parents. C’est finalement bien plus tard que nous nous sommes retrouvés aux Etats-Unis. Quand j’ai eu 11, 12 ans, j’ai voulu devenir médecin. Après avoir lu quantité d’ouvrages sur la médecine, je me suis inscrit à la Faculté de médecine et ai poursuivi mes études.

 

Je me suis longtemps penché sur le « Sement Hippocratique », et en tout premier lieu, j’ai longuement réfléchi sur le tout premier principe qui exige que le médecin ne fasse pas de mal: « D’abord ne pas nuire ».

 

J’ai bien compris que ce serment concernait avant tout le patient et non le CDC, le gouvernement ou la FDA, mais essentiellement le patient.

 

Un jour, je fus averti que si je prenais conscience que, si ces trois-là se retrouvaient dans le même lit, j’aurais à me montrer particulièrement prudent. On m’avait donc bien averti que si je voyais que les compagnies pharmaceutiques partageaient le même lit avec le gouvernement pour contrôler la situation, j’aurais à bien réfléchir à ma carrière de médecin et sûrement à prendre d’importantes décisions. J’aurais peut-être à prendre ma pension, donner ma démission parce qu’alors je serais de nouveau plongé dans la même situation de contrôle qui avait forcé ma famille à quitter le Vietnam des années auparavant. Je savais que ceux qui contrôlent la santé, contrôlent en fait aussi le peuple.

 

Mon expérience avec les vaccins a commencé aux environs de l’an 2000. Je m’interrogeais déjà alors sur ce qui n’allait pas dans la pratique médicale. J’avais aussi remarqué que quand j’administrais le vaccin contre la grippe à des personnes âgées, ces patients finissaient par devenir très malades. Ils faisaient des infections respiratoires, des pneumonies, Certains faisaient de graves complications, puis mouraient. J’administrais ces vaccins parce qu’en fait ils étaient recommandés par le CDC avant que la saison grippale ne débute.

 

Polly (maman d’un enfant gravement handicapé après des vaccinations) : Quand vous avez fait vos études de médecine, vous a-t-on donné des cours sur les effets secondaires des vaccins ?

 

Dr Phan : Zéro ! Rien du tout ! Quand les patients venaient me voir après avoir été vaccinés, ils me disaient : après avoir été vaccinés, j’ai fait une infection respiratoire pendant 15 jours. D’autres me racontaient s’être retrouvés à l’hôpital pour une pneumonie après avoir reçu le vaccin.

Vaccins: Un médecin décidé à respecter son Serment d’Hippocrate : « D’ABORD NE PAS NUIRE »

Les médecins doivent se réveiller, je suis tellement désolé!

 

Toutes ces observations m’ont bien fait réfléchir à la relation de confiance qui doit exister entre le médecin et son patient. Cette relation de confiance me parait essentielle.

 

Après avoir administré plusieurs vaccins contre la grippe, je me suis demandé ce qui se passait et j’ai fini par décider d’arrêter.

 

J’ai alors commencé à approfondir mes connaissances dans ce domaine. Un jour, j’ai découvert un article sur un lanceur d’alerte du CDC. Cet article parlait de fraude, de fausses données. J’ai donc commencé à prendre mes distances par rapport au CDC car je voulais obtenir des données claires et sûres. J’ai commencé à réaliser que le mercure pouvait avoir un impact négatif sur le cerveau. Après toute une série de découvertes, l’idée m’est venue d’arrêter de vacciner mes patients.

 

Au cours des dernières années, j’ai été stupéfait d’apprendre que dans certaines régions, les vaccins étaient devenus obligatoires. – Les vaccins ne doivent au grand jamais être rendus obligatoires. Même s’il s’agit d’un bon, d’un merveilleux médicament, si le patient décide de ne pas le prendre, c’est très bien, c’est son choix à lui. Il s’agit bien ici de la relation de confiance entre le médecin et son patient. Cette relation est en quelque sorte sacrée.et ne peut être mise en cause par personne, même pas par le gouvernement . Celui-ci peut, bien entendu, proposer des directives. – Je ne suis nullement anti- médecin, ni anti-science. Par contre, je suis contre la mauvaise et la fausse science. Je suis aussi contre la mauvaise médecine. Je suis aussi contre tout ce qui est imposé par la contrainte, par la force ou rendu obligatoire. Mon expérience m’a rendu très sceptique par rapport à la FDA et au CDC.

 

J’ai accepté cette interview parce que je veux, en quelque sorte, provoquer les médecins en leur proposant de voir le film documentaire VAXXED, de la dissimulation à la catastrophe.

 

Je me suis rendu compte que des « ennemis » parvenaient à s’infiltrer dans l’institution médicale. On apprend, par exemple, aux étudiants en médecine, aux jeunes médecins de virer les patients qui posent trop de questions sur les vaccins tout en les vaccinant envers et contre tout ! Qu’est-ce cela pour un enseignement ? Tout cela est inadmissible ; cette attitude dépasse de loin les questions d’argent et d’avidité. Avec cet endoctrinement des jeunes médecins, nous avons affaire ici à des attitudes maléfiques.

 

Comme je discute souvent avec une amie pédiatre, j’ai pu me rendre compte qu’elle n’était pas informée. Toute l’information qu’elle recevait provenait du CDC.

 

Par le biais de cette interview, je voudrais pouvoir lui dire ceci : avant de vacciner le prochain enfant, pourrais-je te demander de visionner le documentaire VAXXED. J’ose espérer qu’elle pourra voir le film et changera d’avis, car, il faut aussi savoir que les pédiatres qui effectuent l’entièreté du programme vaccinal officiel reçoivent de l’argent. […]

 

Après la guerre du Vietnam, les autorités en place ont envoyé des médecins, des enseignants dans les camps de concentration. Ces personnes-là ne sont jamais revenues. Je sais que l’on désinforme et que l’on fait peur aux médecins. Personnellement, j’ai reçu une lettre de menace de Medicare à propos des dossiers médicaux que je ne voulais pas communiquer. Tout le monde doit savoir que ces dossiers sont strictement confidentiels. Le gouvernement voudrait tout savoir sur ces dossiers privés. J’ai refusé de donner ces informations. Le second point du Serment d’Hippocrate concerne justement la protection des données privées du patient. Je leur ai dit que les médecins qui acceptaient ces choses, cessaient automatiquement d’être des médecins.

 

Je voudrais demander à tous les médecins de relire le texte de leur Serment d’Hippocrate.- Quand j’ai vu le film documentaire hier soir, je me suis surpris à pleurer. S’adressant à Polly qui l’interviewait, et dont l’enfant est resté handicapé à vie à la suite de vaccinations, le Dr Phan, la larme à l’oeil, lui a dit : je suis si triste pour votre enfant ; je regrette tellement, je regrette tellement !

Vaccins: Un médecin décidé à respecter son Serment d’Hippocrate : « D’ABORD NE PAS NUIRE »

Tout ému, le Dr Phan dit à Polly : je suis tellement désolé, tellement désolé     pour votre enfant !

 

Polly : Docteur, je vous remercie infiniment, et vous suis tellement reconnaissante pour ce que vous avez dit. Si tous les médecins avaient votre courage, Tous ces problèmes seraient réglés, car, de par le monde, il y a des millions de personnes et d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins.

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 12:45

« J’ai vu mourir des animaux de compagnie pendant toute ma carrière », déclare le Dr John Robb, vétérinaire. Des décennies de recherche ont pourtant établi un lien entre les décès d’animaux de compagnie et la sur-vaccination

Le Dr John Robb, vétérinaire dénonce la survaccination des animaux

Son plaidoyer est accueilli avec le sourire !

 

Au cours de 32 dernières années, le Dr John Robb s’est battu pour sauver des animaux de compagnie. En tant que vétérinaire, il a prêté serment de protéger ses patients à tout prix, même si cela devait enfreindre la loi.

 

Son principal combat a porté sur le problème de la sur-vaccination des animaux de compagnie.- Il a été ridiculisé, arrêté, mis en probation, et a une fois perdu sa clinique. Mais rien ne peut l’arrêter après avoir vu tous ces animaux souffrir et même mourir. Le vaccin qui l’a le plus préoccupé est le vaccin contre la rage. Le Dr Robb estime que le vaccin reste efficace pour toute la vie d’un animal (un test sanguin peut le déterminer). Toutefois, en raison, en grande partie, de l’immense influence et de la puissance des fabricants de vaccins, le vaccin contre la rage est recommandé chaque année. Le Dr Robb déclare qu’il a vu des animaux vomir immédiatement après le vaccin, devenir malades, développer des maladies auto-immunes, des cancers et parfois même la mort. Non seulement le nombre de vaccins n’est pas réglementé, mais la dose n’est pas non plus ajustée en fonction du poids corporel, ce qui rend le vaccin potentiellement dangereux et même létal pour les animaux de petite taille. Un chat de 5 livres reçoit normalement le même vaccin que celui d’un chien de 100 livres.

 

Le Dr Robb trouve cela scandaleux, et il a administré des demi-plans de vaccin à ses plus petits patients. Cela lui a valu quantité de problèmes au cours des années, mais il n’est pas prêt à abandonner.

 

Le 22 février, il s’est exprimé devant le Conseil des fonctionnaires de l’Etat du Connecticut, les exhortant à se pencher sur la recherche en ce domaine, de même qu’à prêter une oreille attentive à ce que racontent les vétérinaires qui ont pu observer les effets secondaires désastreux des vaccins. Il les a exhortés à changer les lois traitant des vaccins pour animaux de compagnie. Mais au lieu d’être entendu, on l’a ignoré, ri de lui, et ces gens ont agi comme s’il n’avait rien dit.

 

Le Dr Robb s’exprime devant les fonctionnaires de l’Etat du Connecticut au sujet de la sur-vaccination des animaux de compagnie.

 

« Il y a des milliers d’animaux de compagnie qui meurent chaque jour », a déclaré le Dr Robb aux responsables de l’Etat du Connecticut.

 

Pour appuyer son point de vue, le Dr Robb a fourni à ces autorités 45 documents montrant que les vaccins sont « dose-dépendants ». Il leur a expliqué que des doses trop importantes pouvaient tuer un animal. Ces documents montraient également que, dans de nombreux cas, les vaccins de rappel ne sont pas nécessaires et ne protègent pas l’animal.

 

« Le patient ne reçoit aucun bénéfice et peut être exposé à un risque sérieux lorsqu’un vaccin inutile lui est administré », comme le précise un des articles présenté et écrit par le Dr Schultz.

 

Les vaccinations de rappel sont une pratique courante. Alors que les lois du Connecticut sur le dosage du vaccin sont vagues, la plupart des Etats exigent des vétérinaires qu’ils donnent la dose complète du vaccin, quelle que soit la taille de l’animal.

 

En ce qui concerne le vaccin contre la rage, celui-ci est administré à 12 semaines, puis répété au moins tous les trois ans. Mais en fait, il est le plus souvent administré chaque année. Il est également recommandé que quatre doses du vaccin soient administrées en seulement deux semaines chaque fois qu’un animal de compagnie entre en contact avec un animal potentiellement enragé.

 

Pourquoi tous les trois ans? Le Dr Schuttz explique que le coût élevé de ces études sur les vaccins a empêché de poursuivre les recherches pour savoir pendant combien de temps ces vaccins pouvaient se maintenir efficaces.

Le Dr John Robb, vétérinaire dénonce la survaccination des animaux

         Ne sur-vaccinez pas vos animaux de compagnie. Cela peut les tuer !

 

La plus longue étude sur le vaccin contre la rage a duré trois ans, ce qui, selon lui, n’est tout simplement pas assez long. Il fait valoir que le vaccin est capable de fournir une immunité pendant des périodes beaucoup plus longues.

 

Actuellement, le Dr Schuttz est impliqué dans la « Rabies Challenge Fund », un projet visant à prolonger l’intervalle recommandé entre les rappels de trois ans à cinq ans, voire sept ans.

 

De son côté, le Dr Robb est convaincu qu’un vaccin contre la rage est valable, non seulement pour sept ans, mais pour la vie entière. Le Dr Robb a pu observer différents effets secondaires du vaccin comme des vomissements, des tumeurs au site d’injection, des maladies immunitaires et des décès immédiats (réaction allergique à un antigène).Le Dr Robb refuse d’administrer un vaccin complet aux animaux qui sont trop petits. Pour avoir pensé et agi de la sorte, il a été mis en probation et ne peut plus administrer aucun vaccin.

 

Il a contesté l’avis du Conseil d’Etat du Connecticut. La réponse qui lui a été faite l’a profondément choqué. « J’ai demandé au conseil d’Etat si je devais tuer un animal pour obéir à cette loi. Devrais-je vraiment le faire ? a-t-il demandé. - On lui a répondu que « oui ».

 

Quand une représentante a commencé à rire en disant : « J’ai passé toute ma carrière dans la pharmacie… », le Dr Robb lui a coupé la parole en disant : « Moi, j’ai passé ma carrière en voyant ces animaux mourir. »

 

Il est aussi possible que cette discussion sur les effets secondaires des vaccins administrés aux enfants constitue l’un des plus importants problèmes ayant trait aux lois sur la santé. Ces lois sont passées par des gens qui ont été mis en place par le principe des « portes tournantes ».

 

« Je dois faire ce que disent les fabricants. Et, le Conseil d’Etat du Connecticut dit: «si je dois tuer mon animal de compagnie, je dois le tuer parce que c’est la loi ».

 

«Personnellement, j’ai fait le Serment d’Hippocrate. Il s’agit là d’une loi plus importante jamais passée dans l’Etat du Connecticut. Cette loi qui voudrait que je tue mon patient. Cela je ne le ferai jamais. »

 

Source : Althealthworks

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 21:47

              Une pédiatre pratiquant depuis plus de 30 ans

 

Elle voit beaucoup d’enfants dont la santé est endommagée par les vaccins. Elle pense que les enfants reçoivent trop de vaccins

Pédiatre depuis 30 ans, elle estime que les enfants sont trop vaccinés et qu'ils sont endommagés...

Health Impact News, 4 avril 2017

 

Le Dr Franz commence l’entrevue en déclarant que son histoire est très semblable à celles des personnes que l’équipe du film VAXXED a interviewées. Comme ces personnes, elle croyait dur comme fer aux vaccins. Elle fait remarquer que quand elle a commencé à pratiquer on administrait jamais plus de deux vaccins à la fois. Le Dr Franz témoigne que même quand les enfants recevaient moins de vaccins, elle enregistrait des « problèmes » chez les enfants vaccinés. Des enfants sous monitoring présentaient davantage d’« alarmes » qui l’amenaient à faire face à des complications, comme à des fièvres élevées.

 

A la fin des années 1980 quand le nombre des vaccins a augmenté, les autorités sanitaires voulaient qu’elle administre davantage de vaccins (quatre ou cinq) au cours d’une seule visite. Elle avoue que cela lui posait problème. Elle finit par décider qu’elle n’administrerait qu’un maximum de deux vaccins au cours d’une même séance.

Pédiatre depuis 30 ans, elle estime que les enfants sont trop vaccinés et qu'ils sont endommagés...

Mais même en réduisant le nombre de vaccins administrés en une seule fois, elle était obligée de constater que la santé de certains enfants s’en trouvait vraiment endommagée.

 

Elle a commencé à voir beaucoup d’enfants autistes dont les parents rapportaient toujours la même histoire. Ces parents expliquaient que leur enfant était en parfaite santé avant qu’il ne reçoive le vaccin, puis en moins d’une semaine ils ne le reconnaissaient plus. Il perdait le contact visuel et ne parlait plus.

 

Des cas pareils, elle en avait entendu tellement qu’elle a commencé à faire ses propres recherches. Et comme beaucoup d’autres médecins qui, par habitude, croyaient aux vaccins sans avoir effectué leurs propres recherches, le Dr Franz fut profondément troublée par ce qu’elle découvrait.

 

Elle commença par se rendre compte que de nombreux ingrédients des vaccins s’avéraient toxiques.

 

« Je puis vous dire aujourd’hui, après avoir pratiqué la médecine pédiatrique depuis plus de 30 ans, que les enfants que je vois aujourd’hui sont plus malades que ceux que je voyais au début de ma carrière.

 

Selon le Dr Franz, avant qu’un enfant ait atteint l’âge de 5 ans, il aura reçu beaucoup trop de vaccins.

 

Source: Health Impact News

 

Voir aussi:

 

Réaction d'un médecin après avoir vu le documentaire Vaxxed

 

+ Partout, dans tous les pays et dans toutes les langues, les innombrables documentaires et reportages qui disent la même chose, que les risques GRAVES des vaccins sont dramatiquement sous-estimés.............. les vaccinations obligatoires n'auront jamais, nulle part, la moindre légitimité et violent la dignité et l'intégrité humaines!

Savoir avant, pour ne pas regretter indéfiniment après.... les langues ne se délient que progressivement mais maintenant + que jamais...

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 20:49

LE DR. MEEHAN, M.D. REAGIT après avoir vu le film « VAXXED, cover-up to catastrophy »

Réaction d'un médecin après avoir vu "Vaxxed", le documentaire-vérité sur les vaccins...

(Extraits)

 

Ce soir, je voudrais chaudement vous recommander d’aller voir le film documentaire VAXXED.

 

C’est hier que j’ai eu l’occasion d’aller voir ce film. J’ai été très impressionné. Ce film extrêmement motivant devrait tous nous inciter à passer à l’action par rapport à cette fausse et frauduleuse science du gouvernement, du CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des maladies).

 

Ce film vous apprendra que des scientifiques se sont réunis pour détruire des documents gênants, des données qui montrent le lien entre le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et l’autisme.

 

Depuis des années, on n’a cessé de nous parler de l’étude parue dans Pediatrics où le vaccin ROR est présenté comme exempt de tout soupçon, alors qu’il s’agit en fait d’un sale vaccin. La vérité a été cachée au public pendant des années jusqu’à ce que le Dr William Thompson, PhD, directeur de cette étude, accablé de honte et de culpabilité se soit levé pour enfin dire la vérité. Cette fraude  a touché toute la profession médicale, comme des millions et des millions d’enfants.

 

Nous avons affaire à une épidémie d’autisme dans ce pays. Ici aux Etats-Unis, plus d’un million d’enfants ont reçu le diagnostic d’autisme, et leur nombre ne cesse de croître.- Aujourd’hui un enfant sur 48 est autiste. Si les choses continuent d’ évoluer de cette manière, dans 16 ans, soit en 2032, 1 enfant sur 2 sera autiste. 80% des garçons en seront atteints. Nous ne pouvons pas nous permettre de payer pareil prix ! Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre ces trésors, ces jeunes de notre pays. Nous ne pouvons pas permettre que des parents doivent quitter leur métier pour pouvoir s’occuper de leurs enfants autistes.

 

Que vous ayez des enfants ou pas importe peu. Il faut que tout le monde se lève pour dénoncer cette corruption du gouvernement, de l’industrie et des Agences de Santé. La situation est tout simplement intenable. […]

 

La science d’aujourd’hui est beaucoup trop corrompue. Une partie de cette science relève aujourd’hui de la pure fraude.

 

 

Renseignez-vous, informez-vous, protégez-vous, protégez vos enfants et exigez que l’on approfondisse les recherches. Demandez que le Dr Thompson soit entendu par le Congrès pour que la vérité éclate enfin au grand jour. Le fait que le Dr Thompson n’ait pas encore eu la possibilité d’être entendu par le Congrès Américain est tout simplement une parodie de justice. Il y a de plus en plus de preuves que c’est l’argent qui empêche que la vérité éclate au grand jour.

 

Je vous conseille vivement d’aller voir le film documentaire du Dr Wakefield et de Del Bigtree : VAXXED.

 

Toutes les preuves sont là : les notes, les enregistrements des coups de fil, des conversations. Tout dénonce la fraude. Ce film va vous ouvrir les yeux, vous motiver pour l’action.

 

On ne peut plus se permettre de perdre un enfant de plus à cause de toute cette corruption !

Le Dr Jim MEEHAN, MD s’adresse à tous les pédiatres (Extraits)

 

18 février 2017

Réaction d'un médecin après avoir vu "Vaxxed", le documentaire-vérité sur les vaccins...

Vous devriez vous DEMENER COMME DES DIABLES pour la sécurité de nos enfants par rapport à la possibilité même la plus lointaine que les vaccins ne soient pas sûrs, en tout cas pas aussi sûrs que l’on veut bien nous dire.

 

Au lieu de vous battre pour la vérité et la sécurité, vous vous battez comme des rats pour un morceau de fromage !

 

JE N’AI PAS LE MOINDRE RESPECT pour ceux qui profitent des vaccins, qui sont endoctrinés ou ignorent volontairement les preuves qui montrent clairement que les vaccins provoquent des dommages de santé, des maladies comme l’autisme régressif, qui exercent des pressions agressives sur le législateur pour rendre les vaccins obligatoires et refusent aux parents l’accès à l’information essentielle au sujet des risques des vaccins, comme de leurs ingrédients toxiques.

 

Achetés par les grandes compagnies pharmaceutiques, ceux qui devaient être les gardiens et les protecteurs de la santé de nos enfants contribuent par leur attitude à leur nuire. Ils profitent de situations où la santé de nos précieux enfants peut être mise à mal. Nos enfants peuvent même parfois mourir, par des vaccins remplis de conservateurs, d’adjuvants neurotoxiques, de matériel cellulaire humain dérivé de lignées cellulaires de fœtus avortés.

 

Ces gens-là peuvent être complices de meurtres à cause des vaccins qui ont fait que les enfants américains qui sont les plus vaccinés au monde, présentent le taux le plus élevé au monde de mortalité au cours de la première année de vie.

 

Le taux de mortalité infantile en Amérique est en effet le taux de mortalité le plus élevé de tous les pays développés. Il s’agit d’une tragédie nationale.

 

Les preuves abondent: l’épidémie d’autisme, les maladies auto-immunes, l’asthme, les allergies, le TDAH, les cancers pédiatriques et bien pire encore.

 

L’épidémie d’autisme augmente de façon exponentielle. Aujourd’hui en Amérique un enfant sur 48 souffre d’autisme. D’ici 2032, au rythme actuel de cette progression, un enfant sur deux sera autiste (80% des garçons souffriront d’autisme). Nous ne pouvons pas nous permettre de sacrifier nos enfants et le futur de notre nation à l’ignorance et à la cupidité des pédiatres, comme aux fabricants de vaccins qui demandent que les parents soumettent leurs enfants à un programme de 72 injections non nécessaires, dangereuses, insuffisamment testées et dont le nombre ne cesse de croître. Il y aurait encore plus de 200 vaccins dans le pipeline.

 

Tout pédiatre, médecin de famille, personne qui profite du commerce des vaccins qui ne se lève pas contre la corruption de la science vaccinale relayée par le CDC, ne fait que trahir le serment d’Hippocrate « D’abord ne pas nuire ». Ces gens-là sont du mauvais côté de l’histoire. Ils sont trop nombreux à avoir abandonné l’objectivité et la raison. Ils sont devenus les représentants des fabricants de vaccins qui sont si facilement parvenus à les conditionner à croire à leurs mensonges. C’est le sang même des enfants handicapés ou tués qui entache les mains des pédiatres qui répètent comme des perroquets les mensonges dont on leur a bourré le crâne comme : « les vaccins ne provoquent pas l’autisme », « la science est fixée une fois pour toutes ».

 

La science n’est pas fixée; elle est corrompue.

 

L’industrie du vaccin sera bientôt confrontée à la réaction brutale des médecins, des scientifiques et des parents Américains qui commencent à prendre conscience des mensonges et des crimes commis et qui tiendront les auteurs de ces pratiques responsables. La tromperie et la fraude commencent à toucher à leur fin. Le peuple ne permettra dorénavant plus que tout ce drame continue. […]

 

Il est clair que je suis en colère contre tous ces collègues qui refusent de s’ouvrir à ce drame, qui refusent de dénoncer la situation ou qui ne font rien pour y mettre fin.

 

Pour terminer, je voudrais prier mes collègues d’ouvrir les yeux, leur esprit et d’oser regarder les preuves en face. Je voudrais vous suggérer d’oser accepter de voir que vous avez été dupé, contrôlé et endoctriné. Puissiez-vous exiger la transparence scientifique, l’intégrité et la réforme de la situation. Rejoignez-moi dans cette lutte pour la protection de nos enfants en vous mettant du bon côté de l’histoire.

 

Ensemble nous pouvons mettre fin à ces abus.

 

Source: Facebook

Réaction d'un médecin après avoir vu "Vaxxed", le documentaire-vérité sur les vaccins...

« Ce que le Centre de Contrôle des Maladies vous dit n’est pas scientifique. Ce que rapporte le New York Times n’est pas scientifique. Et ce que votre médecin vous raconte n’est pas scientifique… » Robert F. Kennedy Jr.

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 19:54

Le Dr Peter Gotzsche est co-fondateur et directeur de la Collaboration Cochrane, une collaboration de médecins indépendants qui étudient et révisent les données de la littérature médicale au sujet de divers traitements ou techniques possibles. 

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:44

C'est une grande chance pour tous les francophones que cette vidéo du Dr Wakefield ait été intégralement sous-titrée en français... après toutes ces années et ces calomnies sur le Dr Wakefield, il était grand temps de faire place nette à la vérité car les fraudeurs ne sont pas là où l'establishment veut vous le faire croire!

Andrew Wakefield répond aux accusations qui lui sont adressées.

 

1. Expérience

 

Je suis médecin. J'ai été diplômé en 1981. J'ai commencé à pratiquer comme chirurgien avec un intérêt particulier pour les maladies inflammatoires des intestins. Je suis devenu ensuite un chercheur qui gérait une équipe de 19 personnes chargées d'étudier la maladie inflammatoire des intestins, et durant cette période de 10 ans j'ai publié environ 130-140 articles scientifiques sur ce sujet particulier.

 

Le 17 Mai 1995, cette date est imprimée dans mon cerveau, une mère m'a appelé et m’a dit: "Mon enfant se développait de façon parfaitement normale, ensuite il a eu le vaccin ROR, et il a ensuite régressé vers l’autisme. J'ai dit: "Je suis gastroentérologue, comment puis-je vous aider?". Et elle a dit: "Mon enfant a de terribles problèmes gastro intestinaux et personne ne les prend au sérieux". Et l'histoire était tellement captivante, cette mère était très claire, elle décrivait cela très bien, et elle a dit: " Docteur Wakefield, il y a beaucoup, beaucoup de parents dans la même situation. Les enfants dans un état exactement comme le mien". Nous l'avons pris très au sérieux. Ce fut le début d’une aventure fascinante.

 

2. Le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (1:24)

 

Le lien entre le syndrome que nous avons observé et le vaccin ROR est venu des témoignages de parents. Les parents disaient : « Je n’étais pas anti-vaccin. J’ai emmené mon enfant pour faire le vaccin ROR au moment indiqué. » Ce vaccin était injecté seul à ce moment-là, conformément au calendrier vaccinal du Royaume-Uni, il était donc facile, selon eux, de voir que le vaccin ROR pouvait en être la cause. A partir de ce moment, leurs enfants avaient développé une très forte fièvre, des convulsions et un sommeil profond prolongé, à l’issue duquel certains s’étaient réveillés totalement différents de ce qu’ils étaient avant. D’autres avaient perdu l’usage du langage et de la parole, les interactions avec leurs frères et leurs sœurs, et étaient devenus profondément malades.

 

Pour étudier les maladies humaines, les syndromes, que ce soit l’autisme, la maladie de Crohn ou d’Asperger, cela commence toujours par un regroupement de plusieurs patients, parfois pas plus de quatre, parfois quinze, qui présentent des symptômes similaires. Leurs résultats cliniques sont si semblables qu’ils méritent de faire l’objet d’un article. Cela s’appelle une cohorte. C’est comme cela que nous décrivons les maladies et les syndromes en premier lieu. Cela mène à des études plus approfondies où sont ensuite testées les hypothèses de causalité. Les faits rapportés par les parents sont-ils exacts ? L’enfant avait-t-il régressé après le ROR, et le ROR était-il la cause du problème ?

 

Vous pouvez vous poser la question : « Oui, mais tous les enfants vaccinés avec le ROR ne deviennent pas autistes, alors quel est le risque ? » Pourquoi ? Pourquoi ces enfants-ci et pas d’autres ? Une de nos hypothèses était l’âge auquel l’enfant avait été vacciné. La base de cette hypothèse, c’est que nous savons que les maladies telles que la rougeole présentent plus de risques de complications chez les sujets plus jeunes. Si un enfant attrape la rougeole en dessous de l’âge d’un an, les risques de complications suite à cette maladie sont beaucoup plus importantes que lorsqu’un enfant attrape la maladie à un âge ultérieur.

 

3. La Sécurité du Vaccin ROR –( 3:28)

 

Maintenant, à ce stade, en tant que chercheur, j'avais examiné en détail les études de sécurité du ROR. J'ai été très, très inquiet par le fait que ces études étaient totalement inappropriées. Ce n'est pas seulement mon opinion, parce que par la suite, la revue Cochrane, qui est l'une des meilleures références de la littérature médicale, a étudié les données et a fait le même constat accablant. Leurs propos étaient que les études de sécurité pour la mise sur le marché du vaccin ROR étaient en grande partie inadéquates, en particulier par rapport aux vaccins monovalents.

 

En d'autres termes, les études de sécurité des vaccins monovalents étaient meilleures. Par exemple, imaginons que je sois allé à la FDA et que j'ai alors trois médicaments contre la tension artérielle, et que je dise : « J'ai ces trois médicaments. J'ai une autorisation de mise sur le marché pour chacun d'entre eux individuellement, mais je voudrais les mettre ensemble dans le même comprimé. Puis-je mettre les trois autorisations dans un dossier et vous remettre le tout et obtenir une autorisation pour le médicament combiné? »

 

Ils rejetteraient ma demande et, à juste titre. Ils diraient : « Revenez quand vous aurez fait une étude comparative de chaque médicament en combinaison avec l'autre, et comparez-les avec le médicament isolé pour les effets secondaires, et aussi pour les effets indésirables». Cela aurait dû être fait avec le vaccin ROR et cela ne l'a pas été. Il y avait beaucoup d'hypothèses sur la sécurité de ce vaccin trivalent, et je crois que les enfants paient maintenant le prix pour ces hypothèses.

 

4. L’étude du Lancet – (5:05)

 

L’étude du Lancet elle-même est née de l’observation de plusieurs enfants dans la même situation. Développement normal, régression, et diagnostic d’un trouble du spectre autistique, ainsi que des symptômes gastro-intestinaux et une inflammation de l’intestin.

 

Il s’agissait de regrouper ces histoires ensemble et de dire : “Voici les douze premiers enfants que nous avons vus. Voici ce que nous avons trouvé. C’est vraiment remarquable, c’est cohérent. Cela indique l’émergence d’un nouveau syndrome de maladie humaine."

 

Dans la plupart des cas, les parents expliquaient que la régression était survenue après le vaccin ROR.

 

C’est maintenant à l’étude comme hypothèse. D’autres études devraient être menées pour élucider si oui ou non cela est vrai.

 

Ceci a été publié en tant que dossier d’étude dans le Lancet en février 1998. Une conférence de presse a été tenue à la requête du doyen de l’école de médecine. Les résultats y ont été expliqués.

 

5. Conflit d'intérêt –( 6:13)

 

Au Royaume-Uni, un procès a donc été lancé, par les familles [des enfants malades], contre les fabricants du vaccin. J’ai été impliqué dans ce procès ainsi que les patients de l’étude du Lancet. Dès qu’ils avaient été diagnostiqués et qu’ils étaient convaincus que c’était bien ce qui s’était passé, ils se sont joints à la procédure.

 

Il a été prétendu que l’étude avait été faite uniquement pour servir le procès et qu’elle avait été financée par les avocats. Ceci n’est pas vrai. Ce n’était tout simplement pas le cas. J’ai alors accepté d’être expert médical et en fait je me suis senti obligé d’agir comme tel, en leur nom, parce qu’il y avait un grand nombre de médecins dans le camp adverse, prêts à se faire rémunérer par l’industrie pharmaceutique en tant qu’experts.

 

Une des accusations portées à mon encontre était que j’avais agi au nom des avocats, et que j’avais été payé par eux pour réaliser l’étude du Lancet. En fait, j’étais payé par un programme d’Etat de compensation pour agir en tant qu’expert médical. Cela n’avait rien à voir avec l’étude du Lancet qui avait été financée par le Service National de Santé. Le règlement effectué par le conseil d’aide juridique ne m’avait pas été remis à moi, initialement; il avait été remis à l’école de médecine afin qu’ils réalisent cette étude pour rechercher la présence du virus de la rougeole dans les intestins atteints de ces enfants. C’est précisément ce qui a été fait. Cette information était connue du rédacteur en chef du Lancet, depuis environ un an avant la publication de la recherche. L’avocat lui avait envoyé des documents qui disaient : « Nous travaillons avec le Dr. Andy Wakefield sur cette problématique. » Il le savait, ou devait le savoir, mais d’une manière très commode, il a oublié de mentionner ce fait, lorsqu’il est venu témoigner sous serment devant le Conseil de l’Ordre [anglais], et ce n’est que par la suite qu’il a été découvert qu’il le savait depuis le début.

6. Coup monté contre Dr. Wakefield – (8:21)

 

C’est dès lors qu’il y a eu cette menace de procès juridique, qu’ils s’en sont pris très durement à moi.

 

Ce qui s’est passé, c’est qu’il y avait un journaliste qui s’appelle Brian Deer, un journaliste indépendant travaillant pour News International, Rupert Murdoch, qui m’a attaqué et a inventé une histoire, une fable si fantastique de ce "médecin diabolique vivant dans un manoir et nuisant aux enfants du monde" dans le but de s’enrichir et de devenir un héros dans l’histoire de la médecine.

 

Il a pris l’histoire de ma vie et il l’a réécrite, et c’était une stratégie, une stratégie délibérée, une stratégie des relations publiques, pour dire “Nous discréditons cet homme, on l’isole de ses collègues, nous détruisons sa carrière, et ensuite on dira aux autres médecins qui peuvent oser s’en mêler "c’est ce qui va vous arriver".

 

Et c’est très triste parce que beaucoup de bons médecins, de médecins honnêtes ont dit: “Andy, je sais que c’est vrai. Je sais que c’est vrai", et ils ont écrit que c’était vrai, les communications internes confirment leurs convictions que c’était vrai, mais quand le temps est venu de faire le meilleur choix pour ces enfants alors cela n’allait pas être bon pour leurs carrières et ils ont fait marche arrière.

 

In fine, la stratégie a eu l’effet escompté.

 

Ai-je la sensation d’avoir été la victime d’un coup monté par l’industrie pharmaceutique? Oui, je pense que c’était le cas.

 

Pourquoi moi en particulier?

 

Il y avait en fait 13 auteurs. Beaucoup d’entre eux figuraient parmi les chercheurs les plus éminents de leur domaine.

 

Ils m’ont choisi parce que j’agissais dans le procès comme expert contre les fabricants. Et j’ai écrit à mes collègues que je ne pouvais plus soutenir l’utilisation de ce vaccin, ROR; que j’allais continuer de soutenir vigoureusement l’utilisation des vaccins monovalents les vaccins séparés rougeole, oreillons et rubéole mais que je ne pouvais pas soutenir l’utilisation du vaccin trivalent.

 

Je pense que c’est parce que j’avais pris cette position franche qu’ils s’en sont pris à moi en particulier.

 

Une autre accusation est que j’étais dans ma caverne à créer secrètement un vaccin monovalent, un concurrent au ROR et qui le battrait sur le marché en le discréditant et puis je lancerais mon propre vaccin sur le marché.

 

C’était l’idée de Brian Deer.

 

Ce que nous avions à ce moment là était un brevet, détenu par l’école de médecine pas par moi.

 

C’était un brevet sur une substance qui s’appelle le "facteur de transfert", c’est un complément alimentaire naturel qui se trouve dans le lait maternel, par exemple, et qui peut renforcer les défenses immunitaires.

 

S’il marche ou non est une autre question. C'est ce que nous cherchions à découvrir. Mais il stimule la réponse immunitaire face à une infection comme la rougeole.

 

Il ne pouvait pas empêcher les enfants de contracter la rougeole, il n'agissait pas du tout comme le ROR. Ce qu'il faisait , c'est qu’il aidait à éliminer le virus quand des enfants étaient déjà malades. Il n’aurait jamais pu concurrencer le vaccin ROR, jamais, parce qu’il ne fonctionnait pas de la bonne manière, c’est un effet thérapeutique et non préventif.

 

Cela a été expliqué, en détail, mais Brian Deer a tout simplement complètement ignoré cela.

 

Il est resté sur l’idée que c'était un concurrent au ROR et que j'essayais tout simplement de me faire un paquet d’argent en mettant ce produit sur le marché.

 

La relation entre Brian Deer et le fabricant de vaccins, Smith Kline Beacham, qui est devenu par la suite Glaxo Smith Kline, était très proche, une relation très intime. Il avait été à l'origine un critique de leur médicament AZT, mais depuis lors avait reçu des droits exclusifs sur certaines de leurs données sur les effets indésirables de médicaments, le résultat de certains échanges, un accord quelconque entre eux.

 

Et par la suite, je pense qu'il est devenu en quelque sorte leur chien d'attaque.

 

Comment un seul journaliste pouvait-il réaliser ce que Brian Deer a réussi à faire de façon si efficace?

 

C'était la volonté du gouvernement, c'était la volonté de l'industrie pharmaceutique et c'était la volonté des médias.

 

À cette époque, James Murdoch, fils de Rupert Murdoch, travaillant au News International, était membre du conseil d'administration de Glaxo Smith Kline.

 

En tant qu’administrateur non exécutif, son travail au sein du conseil d'administration de ce fabricant de vaccins était de protéger la réputation de l’industriel dans les médias.

 

Il y avait donc cette cabale très incestueuse à laquelle participaient le gouvernement, les médias et l'industrie et ils voulaient tous ce résultat, et ils allaient donc l'obtenir.

 

Et contre eux, il y avait: moi.

 

Alors vous accusez un chercheur de fraude, en 30 secondes, et il faut une vie entière pour s’en remettre.

 

Et ils le savaient. Ils savaient à quel point les médecins sont vulnérables, que les accusations de fraude étaient complètement fausses.

 

Mais vous n'avez pas à me croire sur parole.

 

Il y a maintenant une enquête approfondie, un examen des données originales utilisées dans le document du Lancet par un ancien scientifique de l'Environmental Protection Agency, le Dr David Lewis.

 

Je ne l'avais jamais rencontré auparavant.

 

Il a pris tous les dossiers originaux et les a analysés, et a démontré catégoriquement et définitivement que je n'avais jamais commis aucune fraude mais que la fraude avait eu lieu de la part de Brian Deer et du British Medical Journal.

 

Ils avaient falsifié frauduleusement notre travail au Royal Free Hospital afin d'atteindre le but finalement atteint, et ça, c'est la perception mondiale que cette étude était fausse; qu’elle avait été inventée et qu’elle n’était pas solide.

7. Les échantillons de sang (14:25)

 

Oui, les échantillons de sang lors de la fête d’anniversaire de mon fils.

 

Afin d’étudier les enfants atteints d’autisme (nous faisions des analyses de leur sang), nous avions besoin d’échantillons de sang provenant d’enfants en pleine santé.

 

Et bien sûr à l’hôpital on ne trouve pas d’enfants en pleine santé.

 

On n’y voit que des enfants malades.

 

Alors ma femme a proposé que lors de la fête d’anniversaire à venir, nous collections des échantillons de sang de nos enfants et des enfants invités.

 

J’ai pensé que c’était une idée raisonnable. Cela a été fait avec le consentement pleinement éclairé de tous les parents et des enfants.

 

C’était tout à fait éthique. Ce n’était pas pire que, par exemple, d’aller au centre de vaccination et recevoir un vaccin, en fait peut-être même beaucoup mieux.

 

Cela a été réalisé par un médecin très expérimenté, pas par moi et il n’y a eu absolument aucun problème.

 

Le seul problème c’est que nous n’avions pas eu l’accord du comité d’éthique de l’hôpital. Mais ça ne le rend pas contraire à l’éthique.

 

C’était fait, comme j’explique, avec le consentement pleinement informé des parents et des enfants.

 

Voilà l’histoire.

 

Est-ce que je le regrette ? Oui. Pas parce que c’était contraire à l’éthique - ça ne l’était pas - mais parce que ça a donné au Conseil de l’Ordre anglais un argument pour me retirer mon droit d’exercer.

 

C’était une erreur et si je devais le refaire, je le referais avec l’accord éthique approprié, donc c’est quelque chose que je regrette, mais était-ce à aucun moment contraire à l’éthique? Non.

 

8. Le journal “ le Lancet “ se rétracte – (16:12)

 

L'article du Lancet a été retiré sur la base de deux accusations.

 

La première est que les recherches sur chaque enfant ont été faites de manière consécutive ; en d'autres termes, les enfants sont arrivés dans le programme l'un après l'autre. Ce que cela signifie, c'est que notre méthode de travail n'était pas d'avoir pris uniquement les enfants choisis parce que leur histoire était celle que nous voulions entendre, et que nous aurions laissé de côté les autres. Non, on prend les enfants au fur et à mesure qu'ils arrivent pour pouvoir justement inclure tous les enfants; cela évite les biais. Et c'est comme cela qu’il faut faire.

 

La seconde raison est que, Brian Deer avait demandé à ce que la publication soit retirée. Et par la suite le Conseil de l’Ordre aussi, parce qu'il n'y avait pas eu d'approbation éthique. En Amérique, ça veut dire l’approbation par la commission de recherche institutionnelle pour l’étude elle-même. Mais c'était une étude clinique qui ne nécessitait pas d'approbation éthique. En revanche, les analyses de biopsies intestinales, oui. Et il y a eu une approbation éthique pour cela. Brian Deer le savait pertinemment quand il a poursuivi, puisque c'était un document qu'il avait en mains. Il a donc délibérément retenu cette information du Conseil de l’Ordre. C'était une obstruction à la justice [et à la vérité].

9. Radiation de l’ordre des médecins – (17:21)

 

Le Conseil de L’Ordre des médecins au Royaume-Uni s’appelle le Conseil Médical Général (General Medical Council) et on est jugé par ses pairs (médecins) ainsi que par des non-médecins.

 

Au CMG, il y avait trois accusés : Professeur Walker-Smith, qui était, à l’époque, le meilleur gastroentérologue pédiatrique du monde, un homme expérimenté avec un parcours impeccable et une carrière irréprochable; ainsi qu’un de ses adjoints, le Docteur Simon Murch ; et moi-même. Nous avons tous les trois été déclarés coupables. Simon Murch n’a pas été radié mais Walker-Smith et moi-même nous l’avons été. Il a ensuite été financé pour faire appel auprès de la haute cour anglaise. J’ai moi-même fait appel mais pour des raisons financières, il était impossible pour moi de continuer et en fait, ce n’était pas le premier objectif de me faire réintégrer en tant que médecin, car il y avait des choses plus importantes à faire.

 

En revanche, Professeur Walker-Smith a fait appel et lors de cet appel, c’est-à-dire la première fois que cette affaire avait été jugée par un jury convenable, le juge a détruit la décision du Conseil de l’Ordre. Il a effectivement dit qu’ils avaient été incompétents et qu’ils n’étaient pas en mesure de juger les éléments de preuves, qu’ils avaient commis des erreurs, qu'ils avaient mal compris les faits, qu'ils avaient falsifié les preuves, et, le pire de tout, qu’ils n’étaient pas objectifs.

 

Le Conseil de l’Ordre s’était mis en tête depuis le début que nous étions coupables, et ce juge a complètement renversé leur décision et a dit qu’en effet, ceci ne devrait plus jamais arriver. Walker-Smith a été réintégré dans l’ordre des médecins et toutes les allégations contre lui ont été rejetées. 90% des accusations contre Walker Smith étaient les mêmes que celles portées contre moi. L’étude aurait dû être réhabilitée, mais le rédacteur en chef du Lancet a refusé afin de protéger sa réputation et son emploi.

 

Cette histoire a-t-elle été médiatisée ? Brièvement. Dans un seul journal. Histoire importante : très brève mention. Personne ne parle de ça maintenant; tout le monde parle du fait que nous avons été discrédités, radiés et que la recherche a été retirée. Mais l’histoire réelle reste encore à raconter.

 

10.Conséquences – (19:56)

 

Eh bien, c'est très intéressant car à l'époque, je faisais une recommandation que les parents devaient pouvoir choisir pour utiliser des vaccins monovalents [ rougeole, oreillons , rubéole mais séparés ].

 

En d'autres termes, je recommandais non pas de ne pas protéger leurs enfants contre ces infections, mais de pouvoir le faire de la façon dont les parents le choisiraient, et à cette époque, au Royaume-Uni et aux États-Unis, les vaccins monovalents étaient disponibles.

 

Ainsi les parents pouvaient choisir:

 

«Je ne suis pas d'accord pour faire le ROR, mais je veux vacciner mon enfant, alors je vais opter pour les vaccins séparés».

 

Et ils protégeaient parfaitement bien, par exemple contre la rougeole.

 

Cette option était donc possible.

 

Je n'aurais pas fait cette recommandation si cela n'avait pas été le cas.

 

Mais, au Royaume-Uni, six mois plus tard, le gouvernement a retiré l'autorisation d'importation des vaccins monovalents.

 

Aux États-Unis, idem, quelques années plus tard, Merck a arrêté unilatéralement la production des vaccins monovalents.

 

En fait, ils les produisent séparément afin de les mettre ensemble, mais ils ont cessé de les rendre disponibles séparément sur le marché, de sorte que c'était un ROR ou rien: notre décision ou le néant.

 

Cela privait les parents du choix.

 

Ils étaient toujours inquiets au sujet du ROR, donc ils n'ont pas vacciné: et la rougeole est revenue: c'était entièrement de leur faute.

 

Comme je le dis dans le film, j'ai demandé à un membre haut placé au Ministère de la Santé: «Pourquoi faites-vous cela si vous voulez réellement protéger les enfants contre ces maladies infectieuses graves? Pourquoi supprimer ce choix pour les parents ?”

 

Cette personne m'a répondu “parce que si nous donnons le choix aux parents alors cela anéantirait notre programme ROR".

 

En d'autres termes, le souci était de protéger le programme et non pas les enfants. Et c'était une erreur désastreuse:

 

La rougeole est revenue, c'était entièrement prévisible, mais bien sûr, ils n'ont pas manqué de rejeter la responsabilité sur moi.

 

Et quand ils parlent de l'incidence des refus du ROR au Royaume-Uni, ce qu'ils ne disent pas c'est l'augmentation au même moment de l'usage des vaccins monovalents avant leurs retraits du marché.

 

11. Projets – 21:48

 

Je ne vais pas prétendre que tout cela a été facile à vivre mais c’est une situation d’urgence sur la plan médical qui ne me laisse pas le choix.

 

Lorsque je m’apitoie un peu sur mon sort, à cause de la radiation de l’ordre ou de ce qu’on dit dans les médias, je n’ai qu’à regarder le prochain enfant autiste afin de réaliser qu’en fait je n’ai pas de problème.

 

J’ai une famille merveilleuse et quatre enfants en pleine santé.

 

Il n’y a pas d'autisme dans ma famille.

 

Je regarde le prochain enfant atteint d’autisme et je pense que c’est cet enfant qui a un problème.

 

Moi, je n’ai pas de problèmes. Donc je me dis "arrête de t’apitoyer sur ton sort, reprends toi et fais le boulot".

 

Source: Suretevaccins.com

 

Dans la préface de ce livre important du Dr Wakefield, on peut notamment lire l'avis du Dr Peter Fletcher, ex haut officiel de l'Agence Britannique de sécurité des Médicaments reconnaître que s'il avait été en poste au moment où l'autorisation de mise sur le marché du vaccin ROR a été accordée (de façon trop hâtive et sur base de données d'évaluation tout à fait insuffisantes), il aurait émis d'autres exigences...

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Remerciements et félicitations à l'équipe de Sûreté Vaccins pour ce remarquable travail de traduction, hyper utile à la collectivité et contribuant à une juste réinformation en ces temps de propagande vaccinaliste éhontée...

 

Nous invitons vraiment le plus grand nombre possible de citoyens à s'informer par eux-mêmes sur cet épisode du scandale vaccinal car énormément de faussetés ont été relayées par une presse docile/servile vraiment peu reluisante sur le Dr Wakefield. C'est la raison pour laquelle, en complément des réponses du Dr Wakefield, nous souhaitions ajouter ci-dessous quelques éléments d'investigation additionnels sur ce dossier dont vos médias traditionnels ne vous parleront bien sûr jamais mais qu'il est essentiel de connaître et de faire aussi largement connaître autour de vous, car combien d'entre nous n'avons pas déjà entendu des médecins ou des proches nous déclarer fièrement que "Wakefield est un tricheur" ou un fraudeur? C'est le moment tant attendu maintenant où le rideau tombe sur une tout autre vérité et où, alors que la France compte déjà plus de 600 000 autistes, la Belgique, plus de 100 000 et plus d'un million aux Etats-Unis, il y a vraiment urgence de parler et d'agir....

 

Le Dr Wakefield blanchi par un tribunal (lui et ses collègues ont été victimes d'une chasse aux sorcières, estime la justice britannique!)

 

Les travaux du Dr Wakefield ont été reproduits et confirmés par d'autres chercheurs

 

CDC: ils ont dissimulé au public 340% de risques d'autisme liés aux vaccins!

 

Un enfant sur 2 pourrait être autiste d'ici 2025 selon une chercheuse du MIT

 

Clairement moins d'autisme et de troubles comportementaux chez les enfants NON vaccinés (= 0 vaccins!) comparativement aux enfants vaccinés

 

Le Lancet (= journal qui a publié les travaux du Dr Wakefield avant de se rétracter hyper tardivement) et le British Medical Journal (= qui a aussi sali Wakefield) ont un partenariat de "formation continue" avec Merck, grand fabricant de vaccin ROR...

 

Autre article sur la triste prostitution de la Science

 

L'évaluation des vaccins est trop laxiste, TOUS sont expérimentaux! (un biologiste vous explique de façon limpide pourquoi...)

 

Tous les médecins ne sont pas d'accord avec la médecine autoritaire qui nie les risques des vaccins, tout en estropiant les enfants de façon inacceptable...

 

Un président américain s'empare du sujet du scandale vaccinal:

 

- sa femme ose prendre position sur les vaccins

- lui parle du lien vaccins et autisme et estime qu'il faut investiguer

- il nomme un Kennedy dans une commission sur la "sécurité" des vaccins

 

L'ex directrice de l'Institut national de Santé américain (NIH) avouait en 2008 au micro de CBS que la question "vaccins et autisme" n'est toujours pas tranchée en raison de la méthodologie inadaptée des études officielles, elle déplore la fausse science qui refuse de chercher de peur de ce qu'elle peut trouver et reconnaît qu'il y a des inquiétudes à avoir en matière de vaccination (bien qu'au tout début, elle aussi ait pensé que c'était "fou".... et pourtant!!)

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 11:10

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits

 

Health Impact News, 3 décembre 2016

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits

« Une des décisions les plus tragiques de l’histoire de la médecine »

 

L’équipe cinématographique qui a créé VAXXED s’est récemment rendue à Tulsa en Oklahoma où ils ont interviewé deux médecins locaux, le Dr James Meehan et le Dr Andy Revelis au sujet du programme national d’indemnisation des dommages dus aux vaccins, créé il y a 30 ans en 1986. Cette loi approuvée par le Congrès et signée par le président Ronald Reagan a accordé une immunité juridique totale aux sociétés pharmaceutiques qui produisent des vaccins. Un « Tribunal des vaccins » a été mis en place pour servir les objectifs du gouvernement.

 

Avant 1986, il y avait eu tellement de procès contre les compagnies pharmaceutiques pour dommages de santé ou décès dus aux vaccins, que le lobby pharmaceutique a fait comprendre au Congrès qu’ils cesseraient de fabriquer des vaccins à moins que le gouvernement leur accorde une immunité juridique totale par rapport à leurs produits.

 

Ces produits ne peuvent en fait tenir le coup sur un marché libre sans intervention de l’Etat qui en impose l’utilisation tout en exonérant les fabricants de toute responsabilité pour des produits défectueux.

 

Le Dr Meehan déclare : Il s’agit là d’une des décisions les plus tragiques de l’histoire de la médecine .

 

Le Dr Meehan ajoute que le « Tribunal des vaccins » constitue un énorme obstacle à la justice. Les contribuables sont en fait obligés de payer une indemnité pour les personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins ou qui sont mortes à cause des vaccins.

 

La loi « sans fautes » a permis aux compagnies pharmaceutiques de tripler le nombre des vaccins mis sur le marché, avec plus de 200 autres vaccins actuellement en développement dans le pipeline. Sans qu’il y ait une responsabilité quelconque pour les produits, il devint donc possible de mettre l’accent sur les profits et non sur la sécurité et l’efficacité  de ces produits.

 

Le Dr Revelis ajoute :Nous nous trouvons maintenant dans une situation où les fabricants de Corn Flakes et de Diet Coke jouissent d’un statut plus important qu’un médicament qui est injecté à des enfants et à des adultes du monde entier, sans qu’il y ait une responsabilité quelconque par rapport à l’efficacité et à la sécurité du produit.

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 12:29

L'Ordre des Médecins, institution poussiéreuse créée sous le régime de Vichy, vient encore d'illustrer ses préférences. En radiant le Pr Even et en soutenant le Pr Joyeux, cet Ordre aide de facto les citoyens-patients à comprendre en quoi et pourquoi une personnalité comme Philippe Even est jugée beaucoup plus gênante et dérangeante que le très convenu Pr Joyeux (lequel se dit d'ailleurs ouvertement partisan de l'obligation vaccinale...) qui n'avait hélas pas hésité à recommander à la radio la vaccination antigrippale des fumeurs -qui sont déjà plus à risque de cancer-, tout en ayant pourtant dénoncé au préalable la présence de formaldéhyde cancérigène dans les vaccins pour enfants (pourtant aussi présent dans les vaccins antigrippaux, lesquels sont aussi dispensés de tests de leur potentiel cancérogène!).

 

Le Pr Even, ex doyen de la fac de médecine de Necker est notamment le co-auteur avec Bernard Debré du livre "Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux".

 

Le Pr Even, qui connaît très bien les rouages de la mafia médico-pharmaceutique, avait tenu un langage beaucoup plus impitoyable et porté un regard beaucoup plus lucide que le Pr Joyeux sur la triste réalité du caractère expérimental des vaccins, comme l'illustre notamment la vidéo suivante: 

Il avait aussi dénoncé le caractère bidon et non fiable des essais cliniques, une réalité qu'Initiative Citoyenne dénonce déjà depuis des années, preuves à l'appui, en ce qui concerne les vaccins.

 

Sa radiation est une réaffirmation, comme un (triste) sceau dans la cire, des valeurs véritables de l'Ordre des Médecins pour qui la confraternité et la moralité consistent surtout en la promotion éhontée du tout médicamenteux, bien avant l'intérêt premier des patients et leur droit à l'information...

 

Le Pr Philippe Even radié de l'Ordre des médecins

 

SANTE Il « a manqué à ses obligations de moralité et à son devoir de confraternité», selon la chambre disciplinaire…

 

20 Minutes avec AFP

Philippe Even dans son bureau. Paris, le 10 janvier 2011. - SIMON ISABELLE/SIPA

Philippe Even dans son bureau. Paris, le 10 janvier 2011. - SIMON ISABELLE/SIPA

Publié le 16.12.2016

 

C’est une lourde sanction. Le Pr Philippe Even, auteur de nombreux ouvrages controversés dont le Guide des 4.000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux écrit avec le Pr Bernard Debré, a été radié de l’Ordre des médecins.

 

Cette décision qui n’est pas encore définitive, a été prise après la publication d’un ouvrage intitulé Corruption et crédulité en médecine publié aux Editions du Cherche-Midi en septembre 2015, a précisé la chambre, confirmant une information du Quotidien du Médecin.

 

« Des propos méprisants et diffamatoires »

 

Dans sa décision rendue publique le 13 décembre, la chambre reproche au Pr Even d’avoir tenu « des propos méprisants et diffamatoires » face à des confrères qu’il avait notamment traités de « putains académiques » ou qu’il avait comparés à une « mafia ».

 

En faisant cela, le Pr Even « a manqué à ses obligations de moralité et à son devoir de confraternité et « a gravement déconsidéré la profession médicale » ajoute la chambre qui a décidé de le radier du tableau de l’Ordre. La décision de radiation de la chambre disciplinaire, présidée par une magistrate, prendra effet le 1er avril 2017, si à cette date elle est devenue définitive, faute d’appel du pneumologue.

 

« Je me fiche éperdument de l’avis du Conseil de l’Ordre »

 

Le Pr Even, 84 ans, ancien doyen de la faculté de médecine de Necker, a indiqué qu’il n’avait pas l’intention de faire appel et qu’il considérait même qu’il s’agissait d’une « décoration ».

 

« Je n’exerce plus depuis 16 ans », précise-t-il, « et j’ai obtenu ma désinscription du tableau de l’Ordre le 27 septembre 2015, quelques jours après la publication de Corruption et crédulité en médecine, un ouvrage dans lequel il dénonce la collusion entre les laboratoires et certains médecins. « J’avance dans ce que je crois être ma vérité, je me fiche éperdument de l’avis du Conseil de l’Ordre », ajoute-t-il.

 

Source : 20minutes.fr

 

Voir aussi:

 

Montpellier : le Pr Joyeux soutenu par l’Ordre des médecins

 

Ordre des médecins, l’improbable réforme ?

 

>> A lire aussi : Le Pr Even accuse les labos de faire du « business »

 

>> A lire aussi : L'Ordre des médecins fustige le dernier livre à charge du Pr Even

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

La fausse science vaccinale ne s'appuie que sur des dogmes et des postulats, elle ne veut surtout rien vérifier... c'est bien trop risqué!

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Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 12:32

Un pédiatre français, le Dr M. nous a envoyé ce jour un mail plein de colère (que nous copions-collons) ci-dessous avec, bien entendu à la suite, la réponse que nous venons de lui faire....

 

Bonne santé à toutes et à tous! 

Mail d'un pédiatre en colère à Initiative Citoyenne... et notre réponse!

VOTRE INITIATIVE est scandaleuse et dangereuse

 

scandaleux de ne pas faire un résumé sur votre page non scientifique des maladies type COQUELUCHE , DIPHTERIE, TETANOS, MENINGITE à Pneumocoque etc Un pédiatre

( vous allez être responsables de maladies et de décès d ' enfants non vaccinés et il y en a des milliers

 

Dr M. (pédiatre)

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

Faites votre propagande ailleurs svp. Le web regorge déjà d'informations alarmistes mais ô combien peu scientifiques sur les maladies que vous décrivez.

 

Vous semblez tellement mal informé sur la diphtérie, la coqueluche, les pneumocoques que cela donne envie de pleurer en pensant aux enfants que vous piquez dans une telle inconscience et en bafouant plus que probablement bien sûr les droits de ceux-ci (via leurs parents) à un consentement libre et suffisamment éclairé...

 

Fiasco du vaccin antipneumococcique:

http://initiativecitoyenne.be/article-pneumocoques-l-echec-retentissant-de-la-vaccination-86420861.html

 

Dangerosité du vaccin antipneumococcique (3% d'effets GRAVES recensés par le fabricant dans les essais cliniques, soit incomparablement plus que le risque statistique de complication liée à une infection naturelle...):

http://initiativecitoyenne.be/article-prevenar-13-documents-confidentiels-accablants-113700156.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-le-vaccin-prevnar-est-il-un-vaccin-sur-et-sans-danger-77197345.html

 

Non-dits sur la diphtérie:

http://initiativecitoyenne.be/2015/06/cas-de-diphterie-en-espagne-ce-qu-il-faut-savoir-et-que-la-presse-ne-vous-dira-jamais.html

 

Échec cuisant des politiques en matière de coqueluche:

http://initiativecitoyenne.be/article-coqueluche-l-echec-cuisant-de-la-vaccination-cocoon-102102298.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-moitie-des-cas-de-coqueluche-surviennent-chez-des-sujets-vaccines-98716877.html

 

http://initiativecitoyenne.be/2016/03/des-enfants-recemment-vaccines-repandent-la-coqueluche-partout.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-coqueluche-dejoue-le-vaccin-mais-la-vieille-garde-continue-d-y-croire-116118691.html

 

http://initiativecitoyenne.be/2016/10/les-bacteries-de-la-coqueluche-se-montrent-plus-futees-que-les-vaccins-les-experts-expliquent-pourquoi.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-vaccination-anticoquelucheuse-augmente-la-colonisation-par-la-bacterie-b-parapertussis-108576812.html
 

PRENEZ GARDE en tout cas! Car violer la loi sur les droits des patients (4 mars 2002) pourrait un jour vous valoir une condamnation en justice pour faute et dommage moral. C'est par exemple ce qui est arrivé à un médecin condamné à verser 3000 euros à un patient par le juge civil de Bordeaux pour ne pas avoir par exemple informé le patient d'un risque grave (SEP) après vaccination HB.

http://www.juritravail.com/Actualite/informations-patient/Id/33351

 

Si vous étiez réellement scientifique et aviez réellement à coeur la santé publique, vous devriez vous dépêcher de réclamer le durcissement des critères actuels selon lesquels les vaccins sont évalués! A défaut, vous préférez alors vous maintenir dans une attitude dogmatique et religieuse et cela est bien entendu très décevant...

http://initiativecitoyenne.be/article-tous-les-vaccins-sont-experimentaux-voici-pourquoi-118489412.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-vaccins-le-vrai-scandale-des-faux-placebos-97058382.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-dr-saluzzo-de-sanofi-pasteur-on-ne-sait-pas-comment-marchent-les-vaccins-114130498.html


Le public prend et continuera de prendre de plus en plus conscience des dessous du système vaccinal qui mêle à longueur de journée mensonges et intimidations sur fond de conflits d'intérêts constants. Aussi, vos affirmations incantatoires ne recevront que le poids qu'elles méritent à la lueur de FAITS autrement plus éclairants et accablants. Par exemple, le fait que selon un rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012 l'acte vaccinal constitue en moyenne LE TIERS des revenus annuels des pédiatres (et cela sans compter les reconsultations pour effets secondaires or celles-ci sont assurément tristement nombreuses, comme en témoigne notamment un rapport officiel belge ONE/PROVAC de 2009 faisant état de 5% de reconsultations d'enfants endéans les 48H après vaccination mais donc combien après une semaine? deux semaines? Un mois? Combien donc de consultations inutiles qui n'auraient pas eu lieu sans ces cocktails vaccinaux incessants?). 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-vaccination-un-juteux-business-aussi-pour-les-medecins-122905108.html

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/Enquete-Provac-2009.pdf (p. 43/54)

 

Un autre fait éclairant est le résultat d'une enquête effectuée par l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes qui pouvaient répondre dans le confort de leur anonymat, démontrant que 31% d'entre eux se posent des questions  sur la sécurité des vaccins administrés aux enfants et 58% sur leur utilité! Il serait par conséquent peut-être plus urgent encore pour vous de courir vers tous vos confrères  qui doutent et de tenter de ramener en bon berger les brebis égarées dans le reste du troupeau?

http://initiativecitoyenne.be/article-ce-que-les-medecins-pensent-de-la-vaccination-l-enquete-choc-non-publiee-de-l-inpes-70545268.html

 

Parmi les autres faits méritant d'être relevés, il y a le fait que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés, comme des enquêtes indépendantes convergentes le montrent... est-il éthique de cacher ces données aux parents et de ne jamais leur en parler?? Du point de vue d'un idéologue obnubilé par les seules maladies vaccinales au détriment de toutes les autres, sans doute que oui et il y croira de bonne foi mais du point de vue élargi d'un rapport bénéfices/risques plus global et plus objectif?

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Etude-Hollandaise--NVKP.pdf

 

https://childhealthsafety.wordpress.com/2011/08/26/new-survey-shows-unvaccinated-children-vastly-healthier-far-lower-rates-of-chronic-conditions-and-autism/

 

https://www.youtube.com/watch?v=U-U_LcCuUf0
 

Voilà, vous êtes maintenant face à un véritable choix ou même pourrait-on dire, un challenge, un défi, celui d'OSER vous poser certaines questions par rapport aux déclarations fracassantes de nombreux de vos confrères... sont-ils tous fous et illuminés et est-ce bien vous le pédiatre détenteur de la sacrosainte vérité vaccinale? Pourquoi votre collègue Dr Didier Tarte a-t-il les larmes aux yeux quand il évoque la tragédie des effets secondaires graves de vaccins chez les enfants? 

https://www.youtube.com/watch?v=dtQNhC-YvR8

 

Pourquoi le Dr Bernadine Healy, pourtant ex chef du prestigieux National Institute of Health des USA, a-t-elle déclaré (bien qu'elle n'ait aucun lien spécifique avec le Dr Wakefield) en 2008 sur CBS que le lien entre vaccins et autisme ne pouvait pas du tout être écarté par la méthodologie inadaptée des études actuellement disponibles, et qu'elle était profondément déçue de cette volonté de ne pas savoir de la part des instances officielles?

https://www.youtube.com/watch?v=ymhVI_SQwU0

 

Il y a quantité de liens auxquels vous trouverez des questions intéressantes à vous poser,  ne serait-ce que pour vous-mêmes vous demander si vous êtes réellement et objectivement en mesure d'y répondre de façon satisfaisante. Certes, cela vous prendra plus de temps et vous rapportera moins d'argent que de piquer les enfants à la chaîne, mais cela en vaut vraiment la peine pour tout le monde...

 

http://initiativecitoyenne.be/article-une-pediatre-qui-a-bien-appris-sa-le-on-sur-les-vaccins-117346220.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-www-initiativecitoyenne-be-un-site-aussi-utile-aux-medecins-119024464.html

 

Bonne continuation!

Bien à vous,

L'équipe d'Initiative Citoyenne, collectif citoyen indépendant.

 

PS: Nous ne manquerons pas, en respectant bien sûr votre anonymat de publier tant sur notre site que sur les réseaux sociaux votre mail ainsi que notre réponse. Nous sommes en effet sûrs que cela intéressera de nombreux parents mais aussi nombreux de vos confrères ainsi que d'autres professionnels de santé...

 

Voir aussi:

 

Un médecin prend l'engagement de ne plus vacciner après avoir assisté à un symposium sur l'autisme à Chicago

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 20:39

Un médecin prend l’engagement de « NE PLUS VACCINER » après avoir assisté au Symposium sur l’autisme à Chicago

Un médecin prend l'engagement de ne plus vacciner après avoir assisté à un symposium sur l'autisme à Chicago

Quand, rarement, la réalité se heurte à des croyances de longue date, il arrive que seuls quelques rares individus  soient épargnés d’un apprentissage très douloureux. Ces réveils ne sont nulle part plus dramatiques que quand ils se produisent au sein d’une communauté médicale contrainte de modifier ses croyances invétérées. Les Etats-Unis et le reste du monde sont en train de vivre une évolution rapide qui les éveille à la dure réalité que les produits pharmaceutiques peuvent mettre la santé en péril, et à la prise de conscience que les vaccins ne sont pas efficaces, ni sans danger. Le mouvement qui entend traiter les causes de la maladie par un régime alimentaire et des méthodes naturelles, ainsi que par une profonde compréhension du fonctionnement du corps ne cesse de se développer. Ce mouvement n’en est pas moins combattu par certains. Cependant, comme c’est le cas pour le Dr Travis Stork (dans « Les médecins ») – et d’innombrables autres qui ne veulent pas faire face à la réalité – leur raisonnement égoïste, leurs éclats de crises de colère  ne servent qu’à illustrer l’absurdité du système conventionnel de santé dont le temps est révolu. Un appui de taille, mais aussi de pardon a été donné au coprésentateur du Dr Stork, le Dr Rachel Ross quand elle a eu le courage de déclarer publiquement ce qui suit à un public de Chicago dont les familles avaient des enfants handicapés par les vaccins :

 

« Regardant maintenant les choses de l’extérieur, j’ai maintenant l’impression de me sentir presque comme un âne…C’est un peu aussi comme si, un jour, vous vous réveilliez en vous imaginant être Dieu ! Je me suis évertuée à suivre aveuglément comme un robot tout ce qui concerne la vaccination sans chercher à disposer de nouvelles informations, de nouvelles données, sans même savoir ce que ces vaccins contenaient…Tout ceci fait partie des raisons qui font que les médecins sont tellement résistants à cette information parce qu’il s’agit en fait de réapprendre et digérer tout ce qu’ils avaient jadis appris, comme aussi de se réconcilier avec les dégâts qu’ils auraient possiblement causés au cours de leur carrière. »

 

Il n’y a pas si longtemps que la quatorzième conférence annuelle sur l’autisme (AutismOne) à Chicago s’est terminée. La marque laissée par les messages d’espoir et les échos révolutionnaires continue à résonner dans toutes les parties de la société, comme dans la communauté médicale. Au carrefour d’une épidémie d’autisme, l’élan grand public commence à mettre en lumière ce qu’ont annoncé les lanceurs d’alerte quant à la corruption et aux dommages causés par les vaccins. Toutes les personnes présentes à la conférence de Chicago ont pu sentir que quelque chose d’énorme était en train de se passer. Au fil de la conférence de cinq jours, des rapports racontant l’histoire de nombreux professionnels de santé qui avaient commencé à circuler, ont fait comprendre au public qu’on lui avait menti.

 

Il est possible que ce soit le succès grand public du film VAXXED qui ait attiré ces médecins, ces infirmières et ces chercheurs désireux de démystifier, une fois pour toutes, les dommages causés par les vaccins, dénoncés par tant de lanceurs d’alerte. C’est ainsi que la plupart des personnes qui assistaient à cette conférence ont, à leur corps défendant, fait l’expérience d’un douloureux et rapide apprentissage.

 

Il est possible que l’éveil du public se soit principalement produit quand le Dr Kalb a assisté à la conférence : Dissecting Whistleblower Documents : A Story of Corruption, (la dissection des documents des lanceurs d’alerte : une histoire de corruption) au cours de laquelle, le Dr Brian Hooker, le Dr Judy Mikovitz et Michael Hugo ont présenté des preuves accablantes et quantités de documents à une salle pratiquement debout qui n’a pas cessé  d’applaudir pendant une heure et demi. Il est aussi possible que quantités de personnes se soient réveillées au cours de la session « questions-réponses » qui a suivi la projection du  film documentaire VAXXED. Peu importe. Ce qui est certain, c’est que le Dr Kalb ne sera plus jamais le même médecin de famille. La preuve de sa transformation est le document qui a été rendu public et qui dit : « Plus jamais de vaccins à la Médecine Familiale de Cool Springs »

 

Dans le document, « Cool Springs Family Medicine » présente huit raisons pour lesquelles  les soignants ne feront plus vacciner leurs patients.

 

Le document rendu public conclut par ces mots :

 

« …Comme je l’ai toujours fait, et comme c’est ma responsabilité en tant que médecin de famille, je serai, le mieux que je pourrai, le défenseur de chacun de mes patients. Je continuerai toujours à respecter les choix éclairés de mes patients. »

 

 

Nous avons tous, au cours de notre vie vécu des événements si puissants qu’ils laissent une impression permanente. Dans ces cas, il y a toujours un avant et un après. Une fois que pareil événement est gravé dans notre âme, il nous devient impossible de comprendre pourquoi nous n’avons pas pu voir clair plus tôt. La communauté médicale, et toutes les personnes touchées par son influence, sont en train de connaitre un réveil rapide vers une conscience plus élevée et la véritable guérison. Il appartient à la masse critique de l’opinion publique de soutenir avec pardon et amour ceux qui se trouvent encore au sein de ce système médical étroitement contrôlé et qui veulent se lever pour sortir de ce sombre âge médical et prendre distance de toutes ces forces qui en sont responsables.

Un médecin prend l'engagement de ne plus vacciner après avoir assisté à un symposium sur l'autisme à Chicago

Source: Jeffereyjaxen

 

 

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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 22:52

Le 4 avril dernier, dans l'émission RTL "De quoi je me mêle?", le Pr Yves Van Laethem, président de la section "vaccins" du Conseil supérieur belge de la Santé, continuait de distiller des contre-vérités flagrantes sur les vaccins - et sans parler du fait que ni lui ni la chaîne n'ont pris soin de mentionner explicitement aux téléspectateurs les conflits d'intérêts qui sont les siens avec les laboratoires de vaccins (une loi française impose pourtant de la part de médias ce genre de transparence....): 

Parmi les contre-vérités les plus flagrantes d'Yves Van Laethem, citons notamment:

 

- Sa confusion (gravissime, qu'elle soit volontaire ou non) entre les effets de l'aluminium ingéré et de l'aluminium injecté; il ne faut vraiment avoir aucune notion de toxicologie, d'immunologie et de pharmacocinétique pour ne pas comprendre que cela peut être très différent et dès lors pas quantitativement comparable! Ce qui est injecté ne passe pas comme ce qui est ingéré par le filtre digestif et constitue donc une source d'agression beaucoup plus risquée pour le cerveau en bout de course, où de fait, une fraction de l'aluminium vaccinal va toujours se fixer et cela de façon irréversible et cumulative, sans qu'aucune étude ou essai clinique ne s'attache à étudier les effets chroniques et à long terme de ce genre d'exposition soi-disant "minime"!

 

- Son déni de ce qu'il ignore ou ne comprend pas, à savoir que tout vaccin (même des vaccins tués) peuvent tout à fait causer des phénomènes infectieux: en effet, il n'y a pas que des effets directs comme ceux dus à des réactivations de virus vaccinaux dans le cas de vaccins à virus vivants atténués, NON! Il y a aussi tout le champ des effets immunosuppresseurs que les vaccins, même tués, sont en mesure d'induire, comme plusieurs études rigoureuses ont déjà pu le prouver, par exemple avec le vaccin contre le tétanos (qui n'est pas un vaccin vivant) ou encore le vaccin contre la grippe -expliquant bien sûr tous les cas de ces seniors qui se chopent à chaque fois quelque chose après le vaccin, sans faire le lien et puis qui, en arrêtant ces vaccins, disent ne plus jamais faire la grippe.... on ne compte plus le nombre de gens ayant déjà rapporté ce tableau clinique classique et d'ailleurs archi fréquent!

En fait, comme le biologiste Michel Georget le mentionne dans ses livres, références d'études scientifiques à l'appui, les vaccinations, y compris un vaccin cru aussi anodin que celui contre le tétanos, inversent le rapport normal entre lymphocytes T4 et T8, exactement comme ce qui s'observe chez les sidéens mais de façon moins durable et moins intense, ce qui permet bien sûr parfaitement d'expliquer la fréquence accrue d'infections opportunistes (et pouvant parfois être gravissimes et même mortelles comme des pneumonies foudroyantes, des septicémies ou des méningites fulgurantes, etc.) dans les suites de vaccinations à tous âges de la vie avec des pics de fréquence chez les tous jeunes enfants et chez les vieillards car ces deux groupes sont beaucoup plus fragilisés mais pour des raisons différentes.

 

>> Cliquez ICI et une fois sur la page, regardez les références d'études à la rubrique "Vaccination & immunodépression".

 

- Prétendre qu'il n'y aurait qu'une trentaine de cas de myofasciite à macrophages constitue un mensonge de plus. A ce stade, un millier de personnes ont déjà été diagnostiquées officiellement et selon des estimations plus vraisemblables, une personne sur trois souffrant de douleurs et de fatigue chronique en seraient atteintes, ce qui correspondrait en France à plusieurs centaines de milliers de personnes (et donc combien de millions en tout dans le monde en comptant pays par pays?)

 

- Présenter l'Inde comme "libre de polio" (polio free) alors que le vaccin polio oral a provoqué plus de 60 000 cas de paralysies flasques aiguës rien qu'en 2011, mais près de 100 000 autres dans les années 2000-2010 et encore combien d'autres dizaines de miliers depuis 2011?? Et il faut savoir que la paralysie flasque aigue est deux fois plus meurtrière que la polio naturelle... les patients n'ont donc pas une plus belle vie parce que leur maladie est étiquetée autrement que la polio! Quelle hypocrisie dès lors d'oser vanter de cette façon "l'efficacité" du vaccin....

 

Pour Van Laethem, le vaccin est "un gilet par balle", on devine là-dessous le même genre de rhétorique simpliste et anti-scientifique qui a présidé à la réalisation de la publicité vaccinale trompeuse de la Communauté française (financée par 80 000 euros d'argent public) qui comparait la vaccination à un parapluie ou à une ceinture de sécurité et que le Jury d'Ethique publicitaire a jugé "de nature à induire le consommateur en erreur" en novembre 2011!

 

Voir aussi:

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 10:54

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du « Syndrome du Bébé Secoué »

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du « Syndrome du Bébé Secoué »

Dr Waney Squire

 

«La pire des choses imaginables, c’est de voir des parents enfermés injustement dans des prisons dans l’attente de la mort.

 

Quelque chose de terrible a « infecté » mes collègues médecins – ou en tout cas un nombre considérable d’entre eux.

 

Le temps est venu de mettre fin à cette forme abusive de diagnostic. Le temps est venu pour les médecins d’oser regarder en face ce qui se trouve dans leur propre littérature médicale et d’examiner les erreurs aux proportions gigantesques qui ont été commises, afin  d’y apporter les corrections qui s’imposent. »  Dr A.Kalokerinos

 

Health Impact News, Editor, 15 mars 2016.

 

La théorie médicale concernant le « Syndrome du Bébé Secoué » (SBS) est en train de perdre rapidement de sa crédibilité. Aujourd’hui de nombreux médecins, scientifiques et avocats dénoncent le « Syndrome du Bébé Secoué », ainsi que le fait que des parents innocents soient accusés à tort de maltraitance d’enfants. Les tribunaux tentent de revoir certains cas sur base des témoignages de médecins  et de professionnels des questions de santé. Certains cas ont récemment été revus.

 

La profession médicale se défend. Les raisons en sont suffisamment évidentes. Le fait d’admettre que la théorie du « Bébé Secoué » soit fausse risquerait d’ouvrir la porte à des litiges majeurs, étant donné le fait que c’est sur base de cette théorie que des milliers de parents ont été condamnés pour maltraitance d’enfants et que peut-être des dizaines de milliers d’entre eux ont été arrachés à leurs familles. Il faut aussi savoir qu’il existe un énorme financement fédéral pour permettre d’enlever ces enfants et les mettre sous la tutelle de l’état.

 

Donc, la stratégie évidente de la profession médicale est d’attaquer les médecins qui témoignent en faveur des parents innocents, et contre la théorie du SBS. Il s’ensuit que la crédibilité de ces médecins est détruite et qu’ils se voient retirer leur licence. Sans le témoignage de ces experts, il serait infiniment plus difficile de lutter contre les fausses condamnations de parents innocents.

 

La dernière tentative dans ce sens est l’action qu’a entreprise le Conseil Médical Général Britannique à l’encontre du Dr Waney Squier, neuropathologiste pédiatrique de renommée internationale. Pour avoir eu le courage de témoigner de la vérité concernant le « Syndrome du Bébé Secoué », ce médecin a vu sa carrière détruite.

 

Christina England, Health Impact News écrit :

 

C’est le vendredi 11 mars 2016 que le Conseil Médical Général Britannique (GMC) a décrété que la neuropathologiste pédiatrique britannique, le Dr Waney Squier, témoin expert de la Défense s’est rendue coupable « d’avoir trompé ses pairs, d’être irresponsable, malhonnête, et de porter atteinte à la réputation de la profession médicale dans le district.»

 

En un mot, elle a été reconnue coupable d’être en désaccord avec l’establishment médical au sujet de la « science »  qui explique le « Syndrome du Bébé Secoué », comme d’avoir parlé au nom de parents innocents.

 

Considérée comme étant la première scientifique du pays dans le domaine de la neuropathologie pédiatrique, le Dr Squier a travaillé comme consultante à l’hôpital John Radcliffe pendant 32 ans. Jusqu’il y a environ 15 ans, elle a soutenu avec véhémence et a adhéré à la croyance traditionnelle. Selon cette croyance, quand un médecin  suspectait qu’un enfant avait été violemment secoué, il fallait faire porter les examens sur la « triade » de dommages que les médecins pensaient être associés au « Syndrome du bébé Secoué » (SBS)

 

Cependant, après avoir étudié et examiné les fondements scientifiques de ce qui, après tout, ne représente qu’une théorie, le Dr Squier a commencé à avoir des doutes qui l’ont conduite à exprimer un scepticisme scientifique qui n’a cessé de croître.

 

D’autres professionnels de santé marquent leur accord avec le Dr Squier et considèrent que la théorie officielle du « Bébé Secoué » relève d’une « science de pacotille »

 

Au fil des ans, un nombre croissant de professionnels a tourné le dos aux théories classiques du SBS, et ce, en faveur de la science. Les experts estiment maintenant qu’il existe toute une série d’autres conditions et circonstances qui peuvent provoquer cette « triade » de dommages.

 

Clive Stafford Smith, avocat des droits de l’homme précise :

 

Le « Syndrome du Bébé Secoué » n’est pas un diagnostic médical qui devrait être traité, mais presque uniquement l’avis d’un médecin qu’un crime a été commis. J’ai représenté un certain nombre de personnes qui ont été condamnées à mort sur base de cette « théorie », bien que de plus en plus de preuves s’accumulent et tentent à montrer que cette « théorie » est un non-sens scientifique. La justice exige cependant qu’un médecin qui détient honnêtement des vues soutenues par des preuves scientifiques soit autorisé à donner un témoignage qui puisse remettre en question d’autres hypothèses. Après tout, il y a quelque 400 ans, on avait interdit à Galileo Galilei  de dire que la terre tournait autour du soleil. Malheureusement, il a fallu attendre 1982 avant que le pape Jean-Paul II reconnaisse que l’Eglise catholique avait eu tort.

 

Mis à part l’impact personnel dévastateur dont a eu à souffrir le Dr Squier, Smith poursuit :

 

Je suis plus que préoccupé par l’administration de la justice à ce sujet, dans ce pays comme dans le monde entier. Des centaines, voire des milliers de parents ou gardiennes ont été condamnés ou ont perdu la garde de leurs enfants quand la profession médicale avait diagnostiqué un crime. Aujourd’hui, si peu qualifiés qu’ils puissent être, les membres du Comité ont annoncé que le GMC ne tolérerait aucune dissidence scientifique. Ceci est absolument vrai. Et si la décision du GMC est de supprimer le nom du Dr Squier du registre médical, cette dernière ne pourra plus pratiquer la médecine. Dans ce cas, le monde aura perdu une merveilleuse scientifique qui avait pris la défense des parents. Malheureusement,  des parents risquent de se retrouver  sans expert pour les défendre et d’être, pour des années, condamnés à la prison pour un crime qu’ils n’ont pas commis.

 

Les membres du General Medical Council sont-ils qualifiés pour statuer des cas de SBS, ou s’agit-il essentiellement d’une « chasse aux sorcières » ?

 

Comme des lettres de soutien (de professionnels de santé) au Dr Squier inondent littéralement le GMC, il est possible, à partir de ces courriers, de comprendre que le cas du Dr Squier est un peu plus qu’une chasse aux sorcières destinée à détruire la crédibilité d’une excellente professionnelle de santé, tout en continuant à promouvoir des théories dépassées, basées partiellement sur une science de pacotille.

 

Le Dr Steven C. Gabaeff qui a été médecin urgentiste pendant 40 ans a commenté le fait que le jury qui devait statuer sur l’affaire était composé d’un officier de la RAF à la retraite, d’un policier à la retraite et d’un psychiatre lui aussi à la retraite, donc de trois personnes ne faisant pas vraiment partie du monde médical. Le Dr Steven précise que le GMC et le MTPS devraient avoir honte d’avoir mis sur pied un jury  partial et ignorant qui ne pouvait comprendre les véritables enjeux. Il s’agissait vraisemblablement d’une configuration frauduleuse pour détruire un atout de premier plan pour la Grande-Bretagne et pour le monde dans la lutte contre les fausses accusations, ainsi qu’un leader mondial dans son domaine.

 

Il s’agit de l’acte le plus vil qui soit pour détruire la brillante renommée d’une personne. Acte perpétré  par des personnes (accusateurs « médicaux ») pris au piège de leurs propres idées fausses, comme à celui de diagnostics périmés. Ces gens ne valent pas mieux que des chasseurs de sorcières dont les vies professionnelles seraient, - si la vérité devait s’imposer,- recouvertes des larmes et des incalculables souffrances des familles qu’ils ont détruites par leurs fausses accusations, leur arrogance, leur narcissisme, leur folie des grandeurs, et l’impact terrible que les condamnations ont eu sur des familles faussement accusées… Le but réel de cette injustice, serait, semble-t-il, le maintien du statu quo…

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du « Syndrome du Bébé Secoué »

Dans une lettre écrite au GMC et destinée à soutenir le Dr Squier, le Dr Steven C.Gabaeff écrit :

 

« Les attaques perpétrées à l’encontre de ceux qui veulent apporter la lumière sur toutes les causes alternatives qui permettraient de mieux diagnostiquer les abus ; ces attaques semblent bien être la réponse à tout ce qui pourrait menacer la pensée même de l’establishment et l’establishment lui-même. Les défis lancés contre le dogme existant proviennent aujourd’hui de nombreux milieux et de nombreux spécialistes médicaux qui en connaissent un peu plus que l’establishment médical lui-même. Les challengers ont fait naître une pensée alternative au sujet de l’étiologie des moyens mal utilisés pour dépister les abus.

 

Cette stratégie qui consiste à honteusement attaquer des personnalités hautement respectées, des leaders dans leur domaine parce qu’elles ne partagent pas des hypothèses douteuses, non démontrées et finalement fausses, n’est pas, en soi, une chose nouvelle. »

 

Dr Michael Powers, QC, éminent spécialiste des questions médico-légales écrit :

 

« Sans vouloir manquer de respect, on peut dire que le tribunal du GMC – composé d’un officier pensionné de la RAF, d’un policier à la retraite, et d’un psychiatre lui aussi à la retraite – n’est nullement qualifié pour comprendre la pathologie complexe d’un cerveau en développement. Il est donc triste, mais pas surprenant que ces personnes soient parvenues à des conclusions erronées. Le forum approprié pour débattre de ces questions serait, sans aucun doute, la communauté internationale des neurosciences. »

 

Ironie Suprême : le Dr Squire est sur le point de recevoir le Prix de « Champion de la Justice » décerné par 69 organisations du monde entier.

 

Dr John Plunkett, qui a réalisé un travail de pionnier sur la validité du « Syndrome du Bébé Secoué » déclare :

 

« C’est l’ironie suprême que le « Réseau Innocence » s’apprête à accorder au Dr Squier le prix 2016 de « Champion de la Justice » au Congrès de San Antonio le 8 avril prochain. Ce groupe  est formé de 69 organisations du monde entier, y compris le Royaume-Uni. - Un minimum de 300 personnes condamnées à tort pour crimes graves ont été disculpées, y compris des personnes pour lesquelles le Dr Squier avait été nommée experte. Comment est-il possible que le « Réseau Innocence » puisse accorder pareil prix au Dr Squier alors que le GMC avait clairement qualifié son comportement de malhonnête et digne de sanction ? »

 

Les parents qui ont été blanchis de crimes qu’ils n’ont pas commis s’expriment

 

Grâce aux efforts incessants du Dr Squier, quantités de parents innocents ont pu garder leurs enfants et éviter de très lourdes peines de prison…

 

Le Dr Bergina Isbell, une maman dévastée qui avait eu recours au Dr Squier écrit :

 

Si nous n’avions pas pu profiter de la recherche poussée du Dr Squier, ainsi que de son engagement indéfectible vis-à-vis de la vérité, ma famille et moi aurions été à la merci d’un personnel médical ignorant qui n’a pas pu mener une enquête approfondie concernant l’affaire de mon fils. Je suis pour toujours reconnaissante au Dr Squier, et mon cœur souffre de l’injustice qui lui est faite.

 

Etre étiqueté coupable pour un crime que vous n’avez pas commis peut conduire à des conséquences extrêmement tragiques. De plus en plus de parents sont abandonnés à leur désespoir, terrifiés et seuls sans pouvoir trouver d’appui. C’est tout récemment que j’ai appris que des parents se sont suicidés après avoir été faussement accusés d’avoir tué leurs enfants, terrifiés d’avoir à être confrontés à la réclusion à perpétuité pour un crime qu’ils n’avaient pas commis !

 

Source : Health Impact News

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du « Syndrome du Bébé Secoué »
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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 21:51

Paris : un célèbre herboriste condamné pour «exercice illégal de la pharmacie»

© Le Parisien

© Le Parisien

Il affirmait pouvoir combattre 80% des maladies avec des plantes : l'herboriste Jean-Pierre Raveneau a été condamné ce mercredi à un an de prison avec sursis pour «exercice illégal de la pharmacie en récidive».

 

Le tribunal correctionnel de Paris l'a également condamné pour «commercialisation ou distribution de médicaments (...) dépourvus d'autorisation de mise sur le marché, ouverture d'un établissement pharmaceutique sans autorisation et contrebande de marchandises prohibées». Il a assorti la condamnation d'une mise à l'épreuve de trois ans.

 

Un an de prison ferme et 50.000 euros d'amende avaient été requis à son encontre.

 

Tisanes, huiles essentielles… dans cette célèbre herboristerie parisienne de la rue d'Amsterdam (VIIIe), près de la place Clichy, une des plus vieilles d'Europe, les amateurs pouvaient se fournir, entre balance en cuivre et pilon, en plantes médicinales en vrac et en mélanges préparés sur place dans un petit laboratoire.

 

Hypertension, virus H1N1, troubles de la prostate, psoriasis, paludisme, fibromes, herpès génital ou constipation extra-forte, Jean-Pierre Raveneau expliquait à ses clients pouvoir combattre 80% des maladies.

 

Un combat contre le «monopole pharmaceutique»

 

Problème, depuis 1941, la loi réserve aux seuls pharmaciens de l'ordre et à leurs officines le quasi-monopole de l'exploitation des plantes médicinales à l'exception de 150 d'entre elles, jugées non-toxiques. Le dernier herboriste diplômé a lui disparu en 2000 à 95 ans. Et Jean-Pierre Raveneau, bien que docteur en pharmacie, n'était plus inscrit à l'ordre et n'exerçait pas dans une officine.

 

«J'ai toujours estimé qu'il était possible avec un diplôme de pharmacien d'exercer dans l'herboristerie», avait justifié Jean-Pierre Raveneau à l'audience, expliquant avoir passé une bonne partie de sa vie à s'opposer au «monopole pharmaceutique» en obtenant la déclassification de la vitamine C, de minéraux et d'oligo-éléments, assimilés auparavant à des médicaments.

 

Mercredi, le tribunal a également condamné la propriétaire de l'établissement et d'une autre herboristerie parisienne, Nicole Sabardeil, à trois mois de prison avec sursis et 2000 € d'amende et sa société Pharma Concept à 50 000 € d'amende. Un revendeur, Mamadouba Camara, a écopé de 3000 € d'amende avec sursis. L'ensemble des prévenus devront en outre verser solidairement 2000 € de préjudice moral à l'ordre des pharmaciens qui s'était constitué partie civile.

 

«Mon but a toujours été d'apporter du bien-être»

 

«Pour vendre les produits retrouvés dans leurs herboristeries, M. Raveneau et Mme Sabardeil auraient dû être inscrits à l'ordre des pharmaciens», a jugé le tribunal. Leurs établissements ne sont pas des officines alors qu'ils dispensaient au détail «des médicaments» et qu'on y exécutait «des préparations magistrales ou officinales».

 

«M. Raveneau a constitué un circuit parallèle en suivant la mode des médecines alternatives», avait expliqué à l'audience un contrôleur de l'agence régionale de santé. «Les plantes, c'est l'origine du médicament. Elles ont des vertus mais peuvent aussi être du poison. En 2009, on avait dit à Raveneau qu'il exerçait une activité illégale, il n'en a pas tenu compte.»

 

«Je ne délivre pas d'ordonnances, rien que des conseils. J'ai vendu des plantes et des mélanges mais pas des médicaments. Mon but a toujours été d'apporter du bien-être. Quand je parle de combattre (une maladie), c'est s'y opposer mais je n'ai jamais prétendu guérir telle ou telle pathologie», avait plaidé le prévenu.

 

Source : MSN

En revanche, les médecins qui continuent de désinformer au quotidien (et au mépris de la loi sur les droits du patient!) sur les risques graves des vaccins, eux, continuent d'agir en toute impunité et sont même invités à s'exprimer à la télé, ce qui contribue encore à mettre un peu plus de patients en danger....

 

Voici ci-dessous quelques liens et quelques vidéos qui suffiront à vous faire prendre conscience du "deux poids deux mesures" devenu intolérable de par les effets mortifères qu'il inflige à la santé publique, dramatiquement prisonnière d'une idéologie marchande et scientiste anti-humaniste!

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête-choc de l'INPES

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins...

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Vaccins: un business mortel déguisé en mascarade de santé publique

 

Le Dr Guy Roche (du Journal International de Médecine) ne faisant en plus que reprendre sans le citer, comme un docile perroquet, l'appel récent de l'"expert" américain en vaccins, Dr Paul Offit (le même qui avait déjà dit qu'administrer 10 000 vaccins à la fois aux enfants ne posait aucun problème et même que l'aluminium participait au développement de l'enfant!) à envoyer en prison tous les médecins contestataires de la vaccination vient de déclarer dans le Journal International de Médecine:

 

"Poursuites pénales 

 


Tous les professionnels de santé qui déblatèrent sur les vaccinations en émettant des arguments sans la moindre valeur scientifique doivent être poursuivis en pénal car leur activisme entraînent des décès et ils doivent être condamnés à des lourdes amendes et même de la prison en cas de récidive. Les ligues anti-vaccination doivent être poursuivies au civil et condamnées aussi à de lourdes amendes de plus en plus lourdes si elles poursuivent leurs élucubrations. Enfin, ceux qui les subsidient et qu'on connaît parfaitement, doivent aussi être poursuivis et leur nom affiché dans toutes les pharmacies. "

 

C'est la même "liberté" scientifique qui est aussi une liberté de conscience et de jugement fondamentale, et que dénie complètement ce Dr Guy Roche, qui a été refusée au service du Dr Nicole Delépine, pédiatre oncologue qui osait faire autrement que la sacrosainte pensée unique médicale hélas si médiocre en termes de résultats concrets pour le public....

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins...

Réveillons-nous, il y a urgence... et si vous ne bougez pas et restez ainsi à lire ce type d'articles tout en étant d'accord sur le fond mais sans rien essayer de faire de concret ou sans rien relayer à votre entourage, alors ce seront vos propres enfants et petits-enfants qui pâtiront assurément de cette médecine de moins en moins efficace et de plus en plus oppressante... vous pardonneront-ils alors votre inertie??

 

Voir aussi:

 

Médecine intégrative ou coercitive: l'urgence de choisir

 

Belgique: les naturopathes saisisissent le Conseil d'Etat pour obtenir leur reconnaissance

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 23:31

Extrait tout à fait paradigmatique et révélateur de ce que sont les médias mainstream dans notre société. Le Magazine de la Santé du 11 février dernier traînait dans la boue le Dr Marc Vercoutère sans l'ombre d'un argument scientifique, mais par la calomnie pure! 

 

Pour ces "journalistes", il n'y a aucun débat à avoir, Marc Vercoutère serait simplement un charlatan. On comprend mieux pourquoi ces personnes ne veulent pas soutenir le moindre débat, puisqu'ils en sont en réalité incapables (se contentant comme "arguments" d'essayer de mélanger dans leur chaudron nauséabond les mots vendeurs de conspirationnisme, Dieudonné et extraterrestres.... voilà à quoi ils en sont réduits!)

La conclusion de cette vidéo est également gravissime: "Quand on est condamné pour exercice illégal de la médecine, ça veut dire qu'on n'est pas un médecin, ça veut dire qu'on est un charlatan"! En réalité, il faudrait plutôt corriger cette assertion comme un enfant de primaire normalement intelligent pourrait d'ailleurs arriver à le faire lui-même et conclure: "Quand on est condamné pour exercice illégal de la médecine, il se peut que l'Ordre des Médecins (qui est une institution opaque et originaire de Vichy) ait jugé injustement pour défendre comme d'habitude les intérêts de Big Pharma plutôt que ceux des patients, mais cela ne change rien au fait que le médecin injustement condamné ou radié est et reste médecin car la formation qu'il a un jour suivie et les connaissances qu'il a acquises ne pourront, elles, jamais lui être retirées"!

 

Juridiquement, le Dr Marc Vercoutère a maintenant un véritable boulevard devant lui pour réclamer un droit de réponse et nous ne pouvons que chaleureusement l'inviter à l'exercer tant sa réputation a été si odieusement et injustement salie (outre le fait que Michel Cymes est une fois encore juge et partie, lui et Marina Carrère d'Encausse ayant co-écrit un petit livre à la gloire des vaccins, assez médiocre il faut bien le dire, et dont ils ne peuvent que se réjouir de faire ainsi une publicité indirecte, ce qui équivaut par conséquent à un conflit d'intérêts supplémentaire mais non révélé à leurs téléspectateurs-pigeons!)

 

Si les citoyens ne réfléchissent plus et s'ils ne sont plus capables de s'indigner de pareil traitement réservé à un médecin consciencieux, ayant agi de façon pondérée, réfléchie, argumentée et sans aucun intérêt personnel ou financier d'aucune sorte pour le bien du patient, alors ces mêmes citoyens jouiront ou plutôt périront d'une pseudo-médecine de plus en plus médiocre et dangereuse dont ils auront eux-mêmes, par leur docilité et par leur complaisance, permis le triste avènement!

Certificat médical de contre-indication parfaitement valide et argumenté, tout à fait irréfutable en regard des données actuelles de la science...

Certificat médical de contre-indication parfaitement valide et argumenté, tout à fait irréfutable en regard des données actuelles de la science...

Partialité & acharnement journalistique contre un médecin vaccino-lucide
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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 09:02
Une affirmation provocante de plus des officiels: "L'eau est l'ingrédient le plus dangereux des vaccins!"

Conférence du Sénateur Richard Pan à l’Ecole de Santé Publique (Université de Berkeley)

 

Le Sénateur R.Pan est l’auteur du projet de loi rendant la vaccination obligatoire  pour l’entrée des enfants à l’école. (Loi maintenant votée en Californie)

 

Sénateur Richard Pan : l’eau est l’ingrédient vaccinal le plus dangereux !

Une affirmation provocante de plus des officiels: "L'eau est l'ingrédient le plus dangereux des vaccins!"

R. Pan : Il n’y a rien qui soit sûr à 100%. En fait, les gens continuent à parler de ce qui se trouve dans les vaccins. Ils disent par exemple : « oh, je suis inquiet au sujet du formaldéhyde, de l’aluminium. – Bien qu’il n’y ait pas de thimerosal dans les vaccins, les gens continuent de dire qu’ils sont inquiets au sujet du thimerosal ».

 

Mais savez-vous quelle est la substance la plus dangereuse dans un vaccin ? – L’eau.

 

Il y a davantage d’enfants qui meurent de la toxicité de l’eau que de n’importe quel autre élément qui se trouve dans les vaccins.

 

Modérateur : Excusez-moi, mais je ne comprends pas.

 

R. Pan : Oh, il y a davantage d’enfants qui meurent de noyade. C’est effectivement la seconde cause de décès chez les enfants entre 2 et 5 ans, donc à l’âge même où on les vaccine. Mais nous n’avons pas d’inquiétude au sujet de l’eau parce que nous savons que c’est la dose qui compte. Les enfants ne vont pas mourir noyés à cause d’une vaccination.

 

Un intervenant : Est-il possible que ce soit l’eau qui provoque l’autisme ? (Eclat de rire général)

 

R. Pan : Vous savez, je pense que… Nous devrions informer les gens au sujet de la relativité des risques. Je pense que nous n’avons pas fait de l’excellent travail dans ce domaine […]

 

Rentrer dans la voiture qui vous mènera au Centre de vaccination est effectivement plus dangereux que la vaccination elle-même […]

Le sénateur Richard Pan, pédiatre de formation...

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 11:05

Médecins, dentistes, aromathérapeutes, citoyens-patients, décidément, le Journal du Médecin tape vraiment sur tout le monde et voit des sectes partout, se réfugiant de façon assez pitoyable, il faut bien le dire, derrière les avis des prétendus "experts" du CIAOSN, le Centre d'Information et d'Action contre les Organisations sectaires nuisibles subsidié par le Ministère belge de la justice (NB: on aura un avis plus objectif sur le sérieux de ce genre de classements du CIAOSN, équivalent belge de la célèbre Miviludes en écoutant par exemple les vidéos du Pr Anne Morelli de l'ULB, disponibles sur internet). Après avoir été indûment rangée dans les sectes, Initiative Citoyenne ne pouvait rester sans réagir et a fait parvenir un droit de réponse au Journal du Médecin par la voie de son avocat.

 

Voici tout d'abord, l'article litigieux du Journal du Médecin du 13 novembre dernier, intitulé "Des sectes encore bien vivaces".

 

Le Droit de réponse envoyé par voie d'avocat le 16 novembre 2015 et enfin,

 

Sa parution dans le Jdm du 20 novembre avec un petit commentaire savoureux du Jdm qui ne sait visiblement pas bien quoi répondre à ça...

 

Trois vidéos intéressantes sur les procédés de classification abusifs de sectes:

On peut parfaitement transposer le discours d'Anne Morelli sur les "grandes religions" à la "religion vaccinale"...

Plus d'infos sur le CIAOSN par Anne Morelli.... très éclairant!

Les antécédents de Journal du Médecin avec les vaccins et Initiative Citoyenne:

 

- En novembre 2008, le Jdm s'acharnait sur Knack et le Vif qui avaient osé (quel crime!) publié des articles critiques sur les vaccins antipapillomavirus Gardasil et Cervarix

 

- En septembre 2011, le Jdm publiait que des médecins généralistes s'indignaient des courriers de mise en garde que nous avions envoyés aux associations de parents et aux directions d'écoles secondaires francophones au sujet des risques graves des vaccins HPV proposés en médecine scolaire.

 

- En 2009, dans le contexte de nos actions sur le H1N1, Muriel Desclée de notre collectif a même été classée dans les "pro-nazies" (rien que ça!) par le Journal du Médecin parce qu'elle avait osé partager sur Facebook une vidéo satirique avec un Hitler en mode "Il faut vacciner tout le monde sans délai" (dans un contexte où la vaccination était organisée en France dans des vaccinodrômes, ou des lois d'exception permettant l'instauration d'obligations vaccinales avaient bien été adoptées etc...)

 

- Le Jdm nous avait aussi déjà qualifiés "d'obscurantistes" en mars 2012, ce qui leur avait valu de devoir publier un de nos droits de réponse

 

- Le Jdm nous traitait aussi de "groupement d'illuminés" en octobre 2012, ce qui là encore leur avait valu de devoir publier un de nos droits de réponse

 

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 17:48

L’arrogance suprême des pédiatres qui refusent de s’occuper des enfants non vaccinés

 

Daisy Luther, 17 février 2014

L’arrogance suprême des pédiatres qui refusent de s’occuper des enfants non vaccinés

Quelle est la signification de cette suprême arrogance (ou « complexe divin », à savoir « se prendre pour Dieu » littéralement) ? Wikipédia la définit comme suit :

 

« Croyance inébranlable, caractérisée par des sentiments privilégiés de toute puissance, de surestimation de soi ou d’infaillibilité. Une personne atteinte du « complexe divin » peut refuser d’admettre la possibilité qu’elle soit dans l’erreur ou l’échec, même face à des problèmes complexes et difficiles, voire face à des tâches  impossibles. Elle peut considérer ses opinions personnelles comme étant incontestablement correctes. »

 

Beaucoup de parents n’éprouveront guère de difficulté à trouver l’exemple concret et vivant d’une personne souffrant de cette suprême arrogance sans devoir aller chercher plus loin que le cabinet de leur pédiatre.

 

Un tel exemple est le pédiatre anonyme qui a écrit cet article publié dans « The Daily Beast ».

 

« Je demande toujours si les enfants sont vaccinés, ou si les parents ont l’intention de faire vacciner l’enfant  dès après la naissance. Si la réponse est « non », je leur dis poliment et respectueusement qu’ils ne se sont pas adressés à la bonne personne. Nous n’acceptons pas comme patients, les enfants que les parents ne font pas vacciner. »

 

Quand j’ai lu l’article précité, je me suis senti obligé de vérifier pour savoir s’il s’agissait d’un article satirique. Malheureusement, ce n’était pas le cas !

 

Certains médecins que vous payez pour prendre soin de votre enfant se sentent parfois à ce point tout puissants que l’on en reste bouche-bée. Qu’une personne ayant juré de ne pas nuire (Serment d’Hippocrate) veuille à ce point, et à tout prix imposer sa volonté à des parents en dit long sur la haute opinion qu’elle a d’elle- même, bien qu’elle prétende que ce n’est pas le cas.

 

La relation médecin-patient, comme tant d’autres relations humaines exige la confiance. Je ne veux évidemment pas non plus que l’on en revienne à l’esprit paternaliste d’antan du « médecin qui sait mieux ». J’ai cependant besoin de savoir que le médecin qui s’occupera de mes enfants puisse respecter ma formation et ma recherche.

 

Partout dans le pays, des médecins refusent maintenant de s’occuper des enfants qui ne sont pas vaccinés. Selon moi, il s’agit tout juste d’une autre tactique d’intimidation destinée à forcer la main des parents. Pareille situation angoisse les parents par rapport aux visites médicales de routine, à la manière dont ils pourront se procurer les antibiotiques nécessaires pour une simple infection de l’oreille. Avec l’ « Obamacare », on peut s’attendre à une standardisation des soins encore plus poussée,  et à une politique vaccinale encore plus agressive.

 

Le pédiatre qui a écrit cet article est apparemment quelque peu lâche par rapport à ses propres convictions pour qu’il se sente contraint d’utiliser un pseudonyme afin d’appuyer la propagande officielle dans le paragraphe qui suit :

 

«  Il y a très peu de questions auxquelles on a apporté des réponses aussi complètes que celles qui traitent de l’efficacité et de l’innocuité des vaccins. »

 

Le vaccin rougeole-oreillons- rubéole ne provoque pas l’autisme.

 

Le vaccin HPV est sans danger

 

Le Thiomersal ne présente aucun danger pour la santé publique

 

En réponse à ces affirmations, j’ajoute mes liens à moi :

 

Les tribunaux ont décidé du dédommagement de nombreuses familles, et reconnu que le vaccin ROR peut provoquer l’autisme

 

Le vaccin contre le HPV est une arnaque mortelle

 

Le thimerosal alias mercure est bel et bien toxique.

 

Finalement, je dois dire que je serais ravie d’être chassée de son bureau parce que je pense vraiment qu’il a une approche erronée. Je pense sincèrement qu’il croit ce qu’il veut faire passer, mais je crois aussi qu’il n’est pas complètement informé et qu’il a subi un lavage de cerveau. […]

 

C’est mon droit le plus élémentaire de faire les meilleurs choix possibles pour la santé de mes enfants – choix qui sont basés sur mes convictions  personnelles mais surtout sur les recherches approfondies que j’ai effectuées. La médecine ne doit pas être une dictature dans laquelle vous êtes tenu de vous incliner devant les décisions d’un médecin. Personnellement, je tiens à ce que mon médecin soit un partenaire par rapport aux soins que j’ai à donner à mon enfant et nullement un être arrogant, omniscient, autoritaire et inflexible vêtu d’un tablier de laboratoire.

 

Si votre pédiatre vous traite avec condescendance, refuse de se conformer à vos souhaits pour le traitement de vos enfants, refuse de prendre votre avis en considération comme de s’occuper de vos enfants, peut-être est-ce là la meilleure chose qui puisse vous arriver.

 

Le Dr Joseph Mercola résume tout :

 

« Il va sans dire que lorsque vous choisissez un médecin, ce médecin travaille pour vous. Qu’un pédiatre mette un patient à la porte ne constitue-t-il pas un oxymore ? Plus précisément, c’est à vous qu’appartient le choix de la personne qui vous aidera à prendre soin de votre santé et de celle  de vos enfants.

 

C’est donc vous qui êtes toujours libre de VIRER votre médecin. C’est tout à fait VOTRE droit et VOTRE choix de vous occuper de la santé de votre famille et vous ne devriez jamais permettre à un médecin d’interférer avec ce droit. Cela dit, il existe bel et bien des rapports de pédiatres qui ostracisent les patients qui sont en désaccord avec le programme de vaccinations passe-partout du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies). Certains pédiatres vont même jusqu’à refuser de répondre à des questions ou préoccupations de parents au sujet des vaccinations. »

 

Je trouve intéressant cependant que l’un des points les plus saillants soulevés dans l’article de Time Magazine ne vienne en fait pas de l’auteur lui-même, mais de sa fille de 4 ans qui, après avoir reçu 5 vaccins, a demandé :

 

Pourquoi ai-je dû recevoir ces vaccins pour me donner la santé ?

 

Il s’agit ici bien sûr d’une fameuse bonne question.

 

Source : The organic prepper

 

Voir aussi

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins...

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête choc de l'INPES

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 22:37

L’Université, nouveau temple de la pensée unique et du politiquement correct

 

Grâce à un matraquage éhonté, une rumeur bien étayée par une apparence scientifique et bien diffusée par les commerciaux, grâce aux techniques de communication, peut désormais charpenter un discours planétaire afin  de justifier certaines décisions gouvernementales. (Dr Boris  Cyrulnik – Médecin psychiatre)

 

Préambule

 

La faculté de médecine de Genève est aujourd’hui le temple et le siège du dogme politiquement correct, la vaccination sa nouvelle religion et sa papesse, la doctoresse Claire-Anne Siegrist. Les sceptiques sont considérés comme membres de sectes1 hérétiques et les médecins dissidents comme de vulgaires  charlatans. C’est une  vision réductionniste.

 

« Le dogme réductionniste mène à une « intelligence parcellaire, compartimentée, mécaniste, disjonctive, qui brise le complexe du monde en fragments disjoints, fractionne les problèmes, sépare ce qui est relié... Qu’il s’agit là, d’une intelligence à la fois myope, presbyte, daltonienne, borgne ; qui finit le plus souvent par être aveugle. Elle détruit dans l’œuf toutes les possibilités de compréhension et de réflexion, éliminant aussi toutes chances d’un jugement correctif ou d’une vue à long terme...Incapable d’envisager le contexte..., l’intelligence réductionniste aveugle rend inconscient et irresponsable. » Edgar Morin - Le besoin d’une pensée complexe, in 1966-1996, La passions des idées », Magazine littéraire, Hors-série, décembre 1996.

 

« Il faut penser global. Or aujourd’hui, vous avez toujours des experts, des spécialistes qui s’expriment, favorisant une réflexion compartimentée et parcellaire. » (Edgar Morin – l’Hebdo -27.08.15)

 

Pour comprendre la tactique permettant de museler toute information qui dérange, il faut en démonter les rouages l Selon M. Paul Moreira  (Les nouvelles censures - Ed. R.Laffont - 2007), on procède comme suit, à l’instar de l’Inquisition  du Moyen-Age :

 

« D'abord, cacher la vérité.  Si la vérité apparaît, contrôler les sources et faire pression sur les médiateurs capables de la relayer, les menacer, les terroriser, les séduire, les acheter. Si la vérité est diffusée par les médias, contrôler l'impact sur l'opinion et mettre tout en œuvre pour qu'elle ne soit pas entendue, et surtout qu'elle ne crée pas une émotion populaire ».

 

En pratique, comment s’y prend-t-on pour appliquer partout ces aimables directives : tout d’abord, les labos pharmaceutiques se chargent de noyauter les centres médicaux. Avec l’aval des politiques libérales, qui favorisent la  privatisation de secteurs entiers de la recherche scientifique, ils peuvent ensuite asservir l’Université et édicter les programmes de recherches pharmacologiques qui rapportent de l’argent. Puis, on dévoie les comités des revues scientifiques, d’où l’on évacue systématiquement tous les articles qui ne plaisent pas, tout en assurant la mise en condition des médecins, sous couvert de colloques ou de congrès dans des lieux de rêve et leur offrant par exemple du matériel informatique alléchant.

 

Dans ce contexte rigide et cloisonné,  il est totalement illusoire d’imaginer pouvoir y faire pénétrer un nouveau concept. Dans un récent numéro d’une revue dissidente, Causette (hors-série août-septembre 2015) sous le titre : Tous manipulés ? 100 pages de désintox, on peut lire le constat du Pr Philippe Even :

 

À la question : Comment est assurée la campagne d’un nouveau médicament ? Il répond : « Les lobbies peuvent compter sur leurs consultants, des médecins qu’ils payent pour ça. Ce sont des médecins expérimentés, parfois très charismatiques, qui jouissent d’une certaine notoriété. On ne finit par ne plus entendre qu’eux. Ces leaders d’opinion ont parfois l’impression d’être des missionnaires au service de cette nouvelle religion. »

 

On peut y lire aussi: Certains de nos professeurs sont le bras armé de l’industrie pharmaceutique dans les amphis et le formatage des étudiants commence très tôt. Et plus loin: L’industrie pharmaceutique tient la plume du médecin qui rédige l’ordonnance !

 

Aujourd’hui, la foi en la vaccination commence à s’émousser : une pétition anti-vaccination, dénonçant les effets nocifs des adjuvants, a vivement enflammé la Toile depuis sa publication. Face à la polémique, Marisol Touraine, la ministre de la santé française, pour qui sans vaccination point de salut, est passée à l’attaque, en décrédibilisant l'initiative de son auteur, le Professeur Henri Joyeux.  Ce dernier lui a rétorqué, à juste titre, qu’en tant qu’économiste, elle ne connaissait rien à la santé !

 

Pour les pharmas, c’est donc le moment de réagir, il est urgent de stopper dans les plus brefs délais la suspicion naissante à l’égard des vaccins, en ne lésinant pas sur les moyens : le coup d’envoi publicitaire fut donné ce 15 septembre à Genève avec 3 conférences offertes au grand public.  C’est à la grande prêtresse des vaccins, Anne-Claire Siegrist qu’est revenu l’honneur d’inaugurer en grande pompe ce cycle de promotion avec sa conférence  - Avec ou sans vaccin, un choix de société.

 

Rappelons à ceux qui l’ignorent les liens qui unissent la Faculté de médecine genevoise aux pharmas. La doctoresse A.C. Siegrist - experte attitrée des médias - est titulaire de la chaire de vaccinologie de la faculté de Médecine Genève, (unique en Europe), créée et subventionnée par le laboratoire Aventis-Pasteur, l’un des plus grands fabricants de vaccins et fournisseur de l’OMS.  Par ce lien financier, Mme Siegrist s’engage à défendre la cause de son sponsor et à  faire relayer le message par une presse plus que  docile. (Dr. Choffat – Hold Up sur la Santé)

 

La Tribune de Genève, semble avoir signé un pacte d’allégeance avec les HUG, vu la fréquence et l’espace qu’elle réserve en permanence aux propos tranchés et aux affirmations outrancières de la doctoresse A.C. Siegrist.

 

Sa présentation magistralement orchestrée, organisée en collaboration avec la ville de Genève, qui a décerné à la Doctoresse C-A. Siegrist le prix Culture et Société pour 2015, donna à Madame Sigrist l’occasion d’apporter la bonne parole à un auditoire dévot, afin de promouvoir l’importance de la vaccination sur les maladies mortelles, et de ses multiples vertus, en occultant délibérément leurs effets secondaires et en traitant les sceptiques d’ignorants dangereux et les collègues dissidents de mauvais médecins.

 

Le 15 septembre, on a donc pu assister à l’université, en présence du gratin bien pensant de la faculté, à une opération de séduction réussie, illustrant de façon flagrante les propos précités.

 

La conférence, résumée et adaptée

 

Après une brève introduction du nouveau recteur qui prétend ouvrir l’université à l’interdisciplinarité  et nous vante la création d’un Institut de Santé globale (dont le directeur est un ancien collaborateur de l’OMS), l’adjointe à la culture rempile et fait un panégyrique de la lauréate, dont le prix  récompense ceux qui savent innover en ouvrant les portes de l’avenir et contribuent au rayonnement de notre cité.

 

La parole est enfin donnée à la conférencière qui nous confie ses priorités :

 

1. Assurer la relève en formant des étudiants, 

2. Développer le carnet de vaccination électronique.

 

Puis, je n’entrerai pas dans le détail, (voir article de la Tribune de Genève – 12-13 sept.2015); elle parle de 4 virus qui l’interpellent en tant qu’épidémiologiste :

 

1. La polio, non éradiquée à cause des intégristes de tout bord, (pas à l’insalubrité des eaux et aux guerres.)

2. Le virus Ebola et la mise au point réussie du vaccin grâce à son staff.

3Les méfaits de la rougeole, à cause des irresponsables qui refusent des vacciner leurs enfants, etc... on connaît sa rengaine. Elle a quand même dit que la rougeole était dangereuse pour les enfants en mauvaise santé, alors, malgré les soins de la vaccination, nos enfants seraient-ils majoritairement en mauvaise santé ?

4. Le virus de l’hésitation vaccinale, le plus important, car pour l’instant, on n’a pas encore trouvé d’antidote. Il est très contagieux, représente 2 à 5% de la population et il se répand un peu partout, et il affecte toutes les catégories sociales, ce sont des gens sincèrement convaincus. Ce virus est le plus dangereux, et ceux qu’il contamine sont aussi de dangereux adversaires, car ils se croient bien informés, ce qui n’est pas le cas, ils sont très actifs et font de la propagande sur internet.

 

C’est très important d’avoir une chaire de vaccination, car il faut éduquer les gens. Il faut tenter de comprendre pourquoi les parents refusent de vacciner leur enfant et font courir des risques à leurs proches; la coqueluche, la grippe, la rougeole, ce n’est pas banal !!

 

La perception des risques n’a rien de rationnel. Le fait que grâce aux vaccins, les maladies disparaissent semble jouer un rôle, les gens minimisant la dangerosité de la maladie. Quant à l’Internet, son rôle est très néfaste, car cela diffuse de fausses informations, et colporte des faits sans références scientifiques crédibles sur les vaccins et provoque la défiance et la peur.

 

Pour elle, qui le clame haut et fort, il n’y a aucune corrélation entre :

 

- Les vaccins et l’autisme

- Les vaccins et la sclérose en plaques,

- Les vaccins et les effets secondaires dus au Gardasil

- Les vaccins et l’aluminium ou autre

- Les vaccins et la mort subite du nourrisson

- Les vaccins et l’émergence du cancer chez les enfants et adolescents

 

Si deux événements se suivent, c’est souvent le hasard ! Par exemple, si vous trouvez une vache dans l’eau, flottant à côté d’un dauphin, ça ne veut pas dire que les vaches sont des animaux marins, la vraie explication, c’est sans doute que la vache est tombée d’un bateau, ou que le bateau a fait naufrage, vous voyez !

 

Quels sont les facteurs qui influencent cette hésitation vaccinale, difficile à comprendre et à contrer :

 

La philosophie de vie, le contexte social, le rapport de confiance avec le thérapeute, la justesse de l’information, la sécurité liée à la composition des vaccins.

 

Quelles parades utiliser pour contrecarrer cette opposition :

 

Il faut donner une formation de base à  des professionnels, et former des conseillers en santé.

 

Nos étudiants en médecine par leur haute compétence, seront le nerf de la guerre, la courroie de transmission de notre  message.

 

Par exemple, les pédiatres sont de très efficaces relais et montrent l’exemple en vaccinant massivement leurs enfants !

 

Il faut cibler la population dans son ensemble, les enseignants, les journalistes, les autorités, les biologistes! Utiliser les compétences des professionnels de la communication.

 

Le virus de l’incrédibilité vaccinale augmente le coût de la santé, comme ce fut le cas dans la dernière épidémie de rougeole, mais il s’agit malheureusement d’une évolution sociétale inéluctable.

 

Afin d’améliorer la perception du choix vaccinal pour les citoyens, il faut fournir une information éclairée, créer des centres d’information participatifs de Santé collective.

 

Prenons exemple sur la stratégie efficace mise en place par les services de santé britanniques pour imposer la vaccination contre le cancer de l’utérus au plus grand nombre. Grâce à des moyens publicitaire énormes, qui ont ciblé les cabinets médicaux, les pharmacies, les journaux, les écoles, et aussi parce que les représentants de la santé publique sont allés à la rencontre des parents et de adolescentes pour les convaincre du bienfondé de ce vaccin, le résultat a été obtenu : 93,5% de couverture vaccinale.

 

En Suisse, la publicité éhontée et le matraquage  médical qui a en effet accompagné la  campagne  de promotion pour la  vaccination de tous les jeunes de  notre pays contre  le papillomavirus fournit un bon exemple de désinformation et lavage de cerveau.

 

Mme Siegrist est-elle consciente qu’elle avalise cette entreprise de marketing pharmaceutique et de manipulation frauduleuse appelée bourrage de crâne ?

 

A l’issue de cette conférence, l’éloquence de la conférencière a porté ses fruits, l’auditoire est majoritairement convaincu que Mme Siegrist  va sauver l’humanité du désastre.

 

Et à ma consternation, j’ai pu constater que sa pensée formatée trouve un écho favorable même au niveau de nos élites, qu’on croyait à l’abri des pensées arbitraires.

 

Après qu’on ait déjà inventé un médicament pour chaque émotion, le rêve de Mme Siegrist, c’est de fournir un vaccin pour chaque maladie, présente et à venir. Ce qui consiste à se vacciner contre la vie elle-même.

 

Ma conclusion

 

Systématiquement traité de sectaire si on a l’audace de s’interroger sur le rôle éventuel des vaccinations dans l’émergence des nouvelles maladies, il faut se rendre à l’évidence: les vaccins restent à l’heure actuelle un sujet absolument tabou.

 

Pour les vaccinalistes, tous les effets secondaires décrits, et potentiellement liés à une vaccination ne sont que coïncidences fortuites, aucune évidence scientifique, le déni est constant, c’est la faute à pas de chance ! On appelle ça  mentir par omission !

 

Bien  entendu, on peut toujours considérer systématiquement que les patients qui prétendent être victimes des effets secondaires des vaccins sont des affabulateurs hypocondriaques et que les médecins qui les cautionnent sont de dangereux illuminés et que tout ceci est du ressort de la psychiatrie.

 

Le Dr J. Wagensberg (dir. Musée de la Science, Barcelone) prétend qu’ « Un savant doit savoir avant tout qu’une vérité peut être changée et il en cherche de nouvelles. »

 

Face aux chantres inconditionnels de la théorie vaccinale qui défendent aveuglément des théories controversées par d’autres, aucune place n’est offerte pour un débat loyal, avec toutes les parties en présence. Pour l’instant, pas moyen de se faire entendre dans ce cadre universitaire figé.

 

La plupart des médecins subissent un tel endoctrinement qu’ils en deviennent totalement incapables de discernement ou alors ils manquent de courage pour se manifester, par peur de représailles et de mise au ban.

 

Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

 

Certains médecins, et pas les moindres, se posent des questions et essayent de se faire entendre,  ils ne sont pas les bienvenus. Ceux qui émettent des réserves sur la vaccination tous azimuts sont systématiquement tenus à l’écart, ils n’ont aucun moyen de s’exprimer ni dans la presse, ni sur les ondes et encore moins à la télévision.

 

L’aide des journaux est indispensable  pour relayer l’info, mais dans la presse accréditée, impossible de lire ou d’exposer un avis divergent ou simplement plus nuancé ; reste la page des lecteurs, parfois un blog et pour le reste, se référer aux publications subversives comme Nexus, Books, puisque les critiques sont bannies des revues scientifiques officielles.

 

Quant aux associations de patients, elles sont majoritairement financées par les pharmas.

 

Quelle santé voulons-nous offrir en héritage aux générations futures ?

 

On nous dit que la Suisse figure parmi les pays les plus performants en matière de santé : moyenne d’espérance de vie élevée, très faible taux de mortalité infantile, taux de médecins pour mille habitants le plus haut du monde...etc.

 

Pourtant la santé des adolescents est alarmante : allergies, asthme, dépression, anorexie, boulimie, hyperactivité, suicide, etc... Les statistiques sont inquiétantes :

 

Un article émanant du Fonds National de la recherche scientifique (n°104) nous alerte : Le cancer est l’une des principales causes de décès chez les enfants et chez les adolescents !

 

Alors, vaccination et cancer, simple coïncidence ? Sans doute, telle est la rançon à payer par la 3ème génération de vaccinés !

 

En attendant qu’un hypothétique vaccin contre la bêtise soit éventuellement mis au point, cessons de jouer à l’apprenti sorcier, mais briser les tabous est une entreprise de longue haleine. 

 

Le rôle des associations de patients consiste à fournir sans restrictions les informations nécessaires pour que chacun puisse se forger lui-même une opinion et ce rôle, nous l’assumons.

 

Si le public doit à tout instant être en mesure de comprendre clairement si l’information qui lui est transmise est d’ordre  scientifique ou procède d’une démarche publicitaire, ce n’est pas forcément à la sauce concoctée par Mme Siegrist !

 

Aujourd’hui, vacciner tous azimuts n’est donc pas la solution unique, d’autres alternatives existent : de nouvelles thérapies scientifiques, basées sur des concepts biologiques révolutionnaires permettent, elles aussi, de prévenir, guérir et maintenir un capital santé optimum, tout en augmentant notre immunité naturelle. Elles devraient nous permettre de résister à la plupart des maladies infectieuses. Elles jouent en plus le rôle d’antidote efficace face aux effets secondaires consécutifs aux vaccinations.

 

Quant aux médecins récalcitrants ou dissidents, les brebis galeuses du corps médical ? 

 

Pr Montagnier, Pr Belpomme, Pr Even, Pr Debré, Dr Emmanuelli, Dr Frachon,  Dr Spinosa, Dr Curtay, etc...

 

Quant aux 420 médecins qui lancent une pétition contre le Gardasil, vaccin actuellement hautement controversé, faut-il employer les grands moyens pour faire taire ces dissidents, faut-il systématiquement les discréditer et les menacer de leur retirer leur diplôme, comme tente de le faire chaque fois qu’il en a la possibilité l’Ordre des médecins français, représentant de ces nouveaux inquisiteurs, garants de l’ordre établi ?

 

Faut-il rappeler que ces médecins ont réussi leurs études et qu’ils ont obtenu un doctorat, au même titre que leurs pairs.

 

Même le brillant Linus Pauling (double prix Nobel, Chimie et Paix) ne fut pas à l’abri des sarcasmes et  n’ayant pas voix au chapitre, nous a mis en garde :

 

« Ne permettez pas que les autorités médicales ou les politiciens puissent vous induire en erreur. Recherchez les faits et prenez vos propres décisions pour vivre heureux et travailler pour un monde meilleur. »

 

Edith Gallay, Présidente de l’association Spasmophilie Entraide, Genève, septembre 2015. 

 

1 Définition de secte selon le Petit Larousse: groupe animé par une idéologie doctrinaire. Selon le petit Robert : ensemble de personnes qui ont la même doctrine au sein d’une religion -  Ensemble de personnes qui professent une même doctrine.

 

Par conséquent, les vaccinalistes convaincus sont des gens affreusement partiaux et leur attitude n’est guère différente que celle qu’on attribue généralement aux sectes. On entre en vaccination comme on entre en religion. On peut retourner aux médecins vaccinalistes  les mêmes  critiques  qu’ils adressent eux-mêmes à l’encontre de leurs collègues homéopathes : aveuglement, sectarisme, entêtement …

 

Edith Gallay est titulaire d’une licence en chimie-biologique, avec une mention spéciale en endocrinologie, obtenue en mars 1964 à l’Université de Genève. Elle a  poursuivi sa formation aux USA dans le domaine des sciences de la nutrition, puis dans la détection de traces de pesticides et encore dans l'étude les enzymes de la digestion. De retour en Europe, elle a fait partie d’une équipe de recherche de pointe à la Faculté des Sciences de l'Université de Genève dans le domaine de la biologie moléculaire.

Alors que les personnes les plus indépendantes, compétentes et intéressantes ne sont jamais relayées par les grands médias, les experts adoubés par les firmes reçoivent quant à eux toutes les tribunes qu'ils veulent...

Alors que les personnes les plus indépendantes, compétentes et intéressantes ne sont jamais relayées par les grands médias, les experts adoubés par les firmes reçoivent quant à eux toutes les tribunes qu'ils veulent...

Un bon exercice: comparez par exemple les explications ci-dessus et l'interview d'Edith Gallay (ici et ici) au discours affligeant et surrané du Dr Siegrist à qui des médias offrent encore la possibilité de leurrer son monde avec de belles phrases trompeuses...

Vaccins: l'endoctrinement commence dès l'université
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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 13:16

Dr Richard Horton (Lancet): "La moitié de ce qui est écrit dans la littérature médicale est peut-être faux."

 

22 mai 2015. Laurent Freeman, lu sur StopMensonges.com

La moitié de ce qui est écrit dans la littérature médicale est peut-être faux – Dr. Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet

Le Dr. Horton est rédacteur en chef du journal médical le plus connu mondialement. Depuis quelques années, de plus en plus de professionnels ont partagé une vérité qui, pour plusieurs, est difficile à avaler. Une de ces autorités est le Dr. Richard Horton, rédacteur en chef actuel du « Lancet », considéré comme l’un des journaux médicaux des plus respectés et dont les articles sont révisés par des pairs.

 

Le Dr. Horton a publié récemment dans le Lancet une affirmation déclarant qu’une grande partie des résultats des recherches publiées sont, au mieux, sujets à caution, si non complètement faux.

 

« Le cas contre la science est simple et direct : il y a beaucoup de choses, dans la littérature scientifique, peut-être la moitié, qui est tout simplement erronée. Affligée par des études ne comportant qu’un petit échantillonnage, des effets minimes, des analyses de laboratoire non valables et de flagrants conflits d’intérêts, avec, en plus, la poursuite obsessive de tendances « à la mode », la science a pris le chemin de l’obscurité ».

 

C’est très inquiétant, puisque toutes les études (commanditées par l’industrie) utilisent des médicaments ou des vaccins qui prétendent aider les gens, enseigner au personnel médical et aux étudiants en médecine etc.

 

Il est très commun de ne pas prendre en considération une grande somme de travail accompli par des experts et des chercheurs, dans différentes institutions, partout dans le monde, qui n’est pas examiné par les pairs et qui n’est pas publié dans un journal « crédible », mais comme nous pouvons le voir, la critique des pairs ne signifie plus grand-chose. Les journaux médicaux « crédibles » continuent à perdre du terrain, aux yeux des experts et même des employés de ces journaux, comme le Dr. Horton.

 

Le Dr. Horton, d’une certaine façon, s’est critiqué lui-même, en affirmant que les éditeurs des journaux aident et encouragent les pires des comportements, que la quantité de mauvaises recherches est alarmante, que les données sont « sculptées» pour cadrer avec la théorie préférée. Il continue en disant que d’importantes confirmations sont souvent rejetées et que peu de choses sont faites pour corriger les mauvaises pratiques. Ce qui est pire, c’est qu’il y a beaucoup de choses qui se passent pouvant être considérées comme frôlant la faute professionnelle.

 

Le Dr. Maria Angell, médecin et, pendant longtemps, éditrice en chef du New England Medical Journal (NEMJ), qui est aussi considéré comme un autre des plus prestigieux journaux médicaux, revu par les pairs, dans le monde entier, a fait savoir, de façon très claire, son opinion sur le sujet :


«Il n’est, tout simplement, plus possible de croire une grande partie des résultats des recherches cliniques qui sont publiés, ni de nous fier au jugement de médecins fiables ni aux recommandations médicales faisant autorité. Cette conclusion ne me fait pas plaisir et c’est une conclusion que j’ai atteint lentement, après deux décennies en tant qu’éditrice en chef du New England Journal of Medicine ».

 

Cependant, il y a beaucoup plus d’éléments, qui ne sont pas que des preuves anecdotiques, pour supporter ces déclarations, incluant les documents obtenus par Lucija Tomljenovic, PhD, du Neural Dynamics Research Group, dans le service d’Ophtalmologie et des Sciences Visuelles de l’Université de la Colombie Britannique, qui révèlent que les fabricants de vaccins, les compagnies pharmaceutiques et les autorités de la santé connaissent les multiples dangers associés aux vaccins, mais ont choisi de ne pas les divulguer au public. C’est une fraude scientifique et leur complicité suggère que cette pratique continue, à ce jour. 

 

Ce n’est qu’un des nombreux exemples et cela fait allusion à un point auquel se réfère le Dr. Horton et qui est l’omission de données.

 

C’est vraiment un temps extraordinaire pour être vivant. Dans toute son histoire, l’humanité a expérimenté de multiples changements de paradigmes, de réalisations qui ont rencontré une résistance farouche au moment de leur révélation. Un de ces exemples est le moment où nous avons réalisé que la Terre n’est pas plate. Aujourd’hui, nous voyons ce genre de changements de pensée révélateurs dans de multiples sphères, les unes après les autres. Cela peut sembler étourdissant pour ceux qui y prêtent attention, spécialement parce que beaucoup de ces idées vont à contre-courant des systèmes de croyance actuels. Il y aura toujours de la résistance envers de la nouvelle information qui ne cadre pas avec notre structure actuelle, même si cette information est raisonnable (ou factuelle).

 

Sources : PluxactuStop Mensonges & Collective-evolution

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 10:52

Voici une information publiée ce 1er avril dernier et qui n’est heureusement pas un poisson…

 

Vaccins : un généraliste sur quatre n'a pas confiance

 

Mais comme nous le verrons, ce type d’information est TELLEMENT TABOUE qu’elle est publiée avec des infos fausses et contradictoires destinées à atténuer l’effet dissuasif que cette info aura sur le public, de plus en plus pressé de se faire vacciner ! Car de fait, combien de fois n'a-t-on donc pas entendu que les médecins étaient à 98 ou 99% derrière la vaccination? S'ils sont désormais 75%, pour qui sait compter, c'est que le pourcentage de confiance baisse. Mais déjà en 2005, une enquête de l'INPES révélait que 58% des médecins ont des doutes sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité, des chiffres sans doute plus réels et plus fiables que ceux dont parle Le Point> Une opinion personnelle défavorable sur les vaccins et une loyauté envers le patient ne vont donc pas forcément de pair car les vaccins sont un gros business pour les médecins ! Faites ce que je dis, pas ce que je fais donc….

Confiance et pratique médicale ne vont pas forcément de pair... © Damian Dovarganes/AP / SIPA

Confiance et pratique médicale ne vont pas forcément de pair... © Damian Dovarganes/AP / SIPA

La dernière étude de la Drees indique cependant que le nombre de médecins favorables à la vaccination augmente, malgré certains problèmes graves.

 

Par Anne Jeanblanc

 

Un médecin généraliste sur quatre est "modérément" ou "peu confiant" à l'égard des vaccinations. C'est le chiffre marquant du rapport de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publié mardi. Et paradoxalement, selon le même travail - qui repose sur un entretien téléphonique avec près de 1 600 médecins (entre avril et juillet 2014) -, la quasi-totalité des praticiens interrogés se déclarent favorables à la vaccination. Leur proportion est même en augmentation par rapport à 2010. De plus, neuf médecins sur dix considèrent que leur rôle est d'inciter les patients à s'immuniser. Confiance et pratique ne vont donc pas forcément de pair.

 

Le vent de défiance qui souffle depuis des années sur la vaccination et les actions des "anti-vaccins" contribuent à focaliser l'attention sur les médecins les "moins convaincus". Et cela alors que le Conseil constitutionnel a très récemment jugé la vaccination - obligatoire en France - des enfants contre la diphtérie, le tétanos et la polio conforme "à l'exigence constitutionnelle de protection de la santé". Une chose est sûre, le climat ne va pas s'apaiser, a fortiori avec la nouvelle information du jour.

 

Deux décès de bébés après un vaccin contre la gastro

 

Selon un bilan remis à l'agence du médicament (ANSM), les vaccins Rotarix et RotaTeq, destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, ont entraîné en 2014 un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves (508 notifications d'effets indésirables, dont 201 graves à l'origine de 2 décès). Elle recommande donc de ne plus conseiller ces vaccins, même si plus d'un million de doses ont été distribuées en France depuis le début de leur commercialisation.

 

"Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, [mais] ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui", a déclaré Marisol Touraine mercredi matin sur Radio Classique/LCI. Qui ajoute que les médecins "ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients".

 

8 % des médecins "peu confiants" dans les vaccins

 

Justement, dans l'étude de la Drees, Fanny Collange, de l'observatoire régional de la santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, et ses collègues distinguent trois profils de médecins selon leurs perceptions des risques des vaccins. Les trois quarts peuvent être qualifiés de confiants. Ils expriment peu de doutes sur l'utilité des vaccins et leurs potentiels risques. Ils sont relativement jeunes et ont plus souvent eu accès à une formation médicale continue au cours des 12 derniers mois. 16 % sont "modérément confiants". Ils pensent que les vaccins peuvent être responsables de pathologies graves et émettent des doutes sur leur utilité globaleEnfin, 8 % des médecins sont "peu confiants". Les auteurs notent qu'il s'agit de médecins plus âgés, plus souvent des femmes, qui ont un niveau d'activité relativement plus faible et pratiquent davantage les médecines douces.

 

Pour terminer, l'honnêteté doit nous pousser à citer un chiffre qui n'est pas à la gloire des médias : seuls 6 % des médecins leur font confiance. La grande majorité d'entre eux se fient "plutôt" ou "tout à fait" aux sources officielles (80 % pour le ministère de la Santé, 90 % pour les agences), même s'ils considèrent à 53 % que ces sources sont influencées par l'industrie pharmaceutique.

 

Source : Le Point

La dernière étude de la Drees indique cependant que le nombre de médecins favorables à la vaccination augmente, malgré certains problèmes graves.

 

Par Anne Jeanblanc

 

Un médecin généraliste sur quatre est "modérément" ou "peu confiant" à l'égard des vaccinations. C'est le chiffre marquant du rapport de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publié mardi. Et paradoxalement, selon le même travail - qui repose sur un entretien téléphonique avec près de 1 600 médecins (entre avril et juillet 2014) -, la quasi-totalité des praticiens interrogés se déclarent favorables à la vaccination. Leur proportion est même en augmentation par rapport à 2010. De plus, neuf médecins sur dix considèrent que leur rôle est d'inciter les patients à s'immuniser. Confiance et pratique ne vont donc pas forcément de pair.

 

Le vent de défiance qui souffle depuis des années sur la vaccination et les actions des "anti-vaccins" contribuent à focaliser l'attention sur les médecins les "moins convaincus". Et cela alors que le Conseil constitutionnel a très récemment jugé la vaccination - obligatoire en France - des enfants contre la diphtérie, le tétanos et la polio conforme "à l'exigence constitutionnelle de protection de la santé". Une chose est sûre, le climat ne va pas s'apaiser, a fortiori avec la nouvelle information du jour.

 

Deux décès de bébés après un vaccin contre la gastro

 

Selon un bilan remis à l'agence du médicament (ANSM), les vaccins Rotarix et RotaTeq, destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, ont entraîné en 2014 un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves (508 notifications d'effets indésirables, dont 201 graves à l'origine de 2 décès). Elle recommande donc de ne plus conseiller ces vaccins, même si plus d'un million de doses ont été distribuées en France depuis le début de leur commercialisation.

 

"Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, [mais] ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui", a déclaré Marisol Touraine mercredi matin sur Radio Classique/LCI. Qui ajoute que les médecins "ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients".

 

8 % des médecins "peu confiants" dans les vaccins

 

Justement, dans l'étude de la Drees, Fanny Collange, de l'observatoire régional de la santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, et ses collègues distinguent trois profils de médecins selon leurs perceptions des risques des vaccins. Les trois quarts peuvent être qualifiés de confiants. Ils expriment peu de doutes sur l'utilité des vaccins et leurs potentiels risques. Ils sont relativement jeunes et ont plus souvent eu accès à une formation médicale continue au cours des 12 derniers mois. 16 % sont "modérément confiants". Ils pensent que les vaccins peuvent être responsables de pathologies graves et émettent des doutes sur leur utilité globaleEnfin, 8 % des médecins sont "peu confiants". Les auteurs notent qu'il s'agit de médecins plus âgés, plus souvent des femmes, qui ont un niveau d'activité relativement plus faible et pratiquent davantage les médecines douces.

 

Pour terminer, l'honnêteté doit nous pousser à citer un chiffre qui n'est pas à la gloire des médias : seuls 6 % des médecins leur font confiance. La grande majorité d'entre eux se fient "plutôt" ou "tout à fait" aux sources officielles (80 % pour le ministère de la Santé, 90 % pour les agences), même s'ils considèrent à 53 % que ces sources sont influencées par l'industrie pharmaceutique.

 

Source : Le Point

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Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 14:01

Les laboratoires pharmaceutiques qui arrosent le plus les médecins... et les médecins les plus arrosés

 

17 mars. Par Sandrine Chauvin. Le Capital.fr

 

 

         

Alors que le projet de loi Santé est examiné à l'Assemblée nationale, l'association Regards Citoyens jette un pavé dans la mare. Ce collectif vient de publier la liste des millions de cadeaux et de contrats offerts aux professionnels de santé par les laboratoires pharmaceutiques. Deux ans et demi de travail et des milliers de données qui mettent en lumière un système très troublant et encore très opaque... Un site Internet permet d'entrer le nom de son médecin pour connaître le montant des cadeaux qu'il a perçu des laboratoires.

 

Les laboratoires pharmaceutiques seraient très très généreux avec nos chers médecins ! Entre janvier 2012 et juin 2014, ils auraient ainsi versé par moins de 236 millions d'euros en cadeaux et autres petits avantages (repas, frais hôteliers, voyages, etc.) aux professionnels de santé, du chirurgien au généraliste, en passant par le pharmacien et la sage-femme. Largement de quoi se payer le dernier modèle de l'Airbus A350 !

 

Répartition par la nature des cadeaux reçus par les professionnels de santé

 

Source: RegardsCitoyens.org

 

Pour mettre au jour un tel micmac, l'association Regards Citoyens a compilé depuis 2 ans et demi les données publiées par l'ordre des médecins, des pharmaciens, des dentistes, des infirmiers et des sages-femmes, mais aussi par le ministère de la Santé. Au total, ce sont ainsi plus de 400.000 professionnels qui se feraient arroser par le lobby pharmaceutique. "Il faut ajouter les internes, le personnel administratif dans les hôpitaux et les cliniques, les associations de praticiens et parfois même les associations de malades, qui ne sont pas insensibles aux présents des labos, mais n'apparaissent pas dans les statistiques officielles", précise Tangui Morlier, l'un des auteurs de ce travail de fourmi, aussi consultant en informatique.

 

C'est le scandale du Mediator, qui a obligé les pouvoirs publics à favoriser davantage de transparence dans les relations entre les labos et les professions médicales. Cet antidiabétique prescrit comme coupe-faim à des milliers de femmes en quête de lignes parfaites aurait coûté la vie de 500 à 2.000 personnes. En cause notamment : les relations troubles entre les laboratoires et les professionnels de santé. A l'issue de cette affaire, le ministre de la santé de l'époque, Xavier Bertrand, propose une loi adoptée par le Parlement pour favoriser la transparence sur les liens d'intérêts entre les médecins et l'industrie pharmaceutique. Résultat: le site transparence.sante.gouv.fr voit le jour.

 

On y retrouve le montant des cadeaux reçus ou encore le nombre de conventions organisées par les labos auxquelles chaque médecin a participé. "Mais les fonctionnalités sont médiocres et certaines ont carrément disparu, s'étonnent les militants associatifs. Il n'est par exemple plus possible de rechercher les praticiens par code postal uniquement et d'avoir la liste des laboratoires concernés". Autre bémol : le montant des cachets touchés par les médecins lors de congrès et autres études de marché n'est pas détaillé. "Dommage, car c'est l'activité la plus lucrative", déplore François Massot, membre de l'association Regards Ciroyens et développeur de profession. "Cette restriction fait suite à une circulaire signée par Marisol Touraine , l'actuelle ministre de la Santé", note-t-il.

 

Répartition par type et nombre de contrats

 

Source: RegardsCitoyens.org

Parmi les fichiers épluchés, Regards Citoyens a toutefois mis la main sur un document diffusé par erreur par le laboratoire Bayer, qui détaillerait des montants de contrats signés dans le cadre de congrès et autres missions de consulting allant de 10.000 à 70.000 euros. Rien que ça ! Or, les médecins auraient signé plus de 232.000 de ces contrats. Certains afficheraient par exemple pas moins de 20 contrats, comme ce psychiatre dont le nom n'a pas été rendu public, et 70.695 euros de cadeaux. Rien d'illégal toutefois. Pour qu'un médecin soit sanctionné, il faudrait démontrer qu'il y a un vrai conflit d'intérêt et le dénoncer à l'ordre des médecins, souligne François Massot.

 

Parmi les labos les plus généreux : Novartis Pharma, le fabricant de l'anti-inflammatoire Voltarène ou de la Ritaline prescrit pour soigner l'hyperactivité des enfants. Le labo suisse aurait dépensé près de 17,9 millions d'euros pour chouchouter les professionnels de santé. Plus étonnant encore, le laboratoire Servier, pourtant éclaboussé dans l'affaire Mediator, continuerait à choyer les blouses blanches (13,05 millions en 2 ans).  Avec 9,79 millions d'euros, le britannique Glaxosmithkline figurerait dans le trio de tête avec ses antibiotiques connus de tous les parents : l'Augmentin ou le Clamoxyl.

 

Les 15 labos pharmaceutiques les plus généreux avec les professionnels de santé (entre janvier 2012 et juin 2014)                                     

Source: RegardsCitoyens.org

Source: RegardsCitoyens.org

Selon les données récoltées par Regards Citoyens, le plus gâté serait un chirurgien qui aurait empoché pas moins de 82.781 euros de cadeaux en nature entre janvier 2012 et juin 2014. Il est pour l'heure impossible de publier son nom. "Une délibération de la CNIL permet de consulter les données nominatives sur le site du ministère de la Santé, mais malheureusement pas de les diffuser", commente Tanguy Marlier. Ses deux confrères les plus gourmandes, des cardiologues auraient touché respectivement 79.198 euros et 77.480 euros. Aucune spécialité ne serait oubliée. Un cancérologue aurait ainsi touché 59.012 euros. Largement de quoi pouvoir se délecter de plusieurs invitations dans des restaurants 3 étoiles.

 

Les 25 médecins les plus gâtés par les laboratoires (la divulgation de leur nom est interdite)

 

Source: RegardsCitoyens.org

Source: Le Capital.fr

 

Pour consulter toutes les données détaillées, rendez-vous sur le site de l'association Regards Citoyens 

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 09:05

 

 

Les députés ont supprimé aujourd'hui du projet de loi santé l'article qui prévoyait que les pharmaciens pourraient pratiquer certaines vaccinations, la ministre de la Santé Marisol Touraine souhaitant d'abord expérimenter la mesure.


Le rapporteur Jean-Louis Touraine (PS) a lui-même suggéré à la commission des Affaires sociales cette suppression, que défendaient aussi des députés UMP et du Front de gauche, les conditions pour ces vaccinations n'étant pas "réunies" selon lui. "Les pharmaciens ne disposent ni des compétences, ni de la formation indispensables à la réalisation de vaccins", dit cet élu du Rhône, professeur de médecine de profession.


"L'objectif est de prendre à bras-le-corps la question de la couverture vaccinale de notre pays" mais la mesure proposée "a suscité des inquiétudes", notamment chez les médecins, a dit la ministre, promettant "des expérimentations".

 

Source : Le Figaro

 

 

Marisol Touraine (et les autres députés) sentent bien le vent tourner; ils savent bien que dans le climat actuel, des personnes crédules qui auraient accepté une vaccination effectuée par des pharmaciens et qui se seraient effondrées dans la pharmacie ou qui seraient tombées (gravement) malades dans les semaines ou mois qui suivent, ont beaucoup plus de probabilité qu’avant de trouver une information sur les risques vaccinaux et que ces personnes risquent alors d’attaquer publiquement Touraine, son projet ou les pharmaciens.

 

Mais il ne faut pas non plus oublier là-dedans un des motifs cruciaux qui est de l’ordre du corporatisme : les médecins pour qui les vaccins sont une belle rentrée (12,6% des revenus annuels des généralistes et 33% de ceux des pédiatres selon le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française, cf. p.114) n’ont pas envie de concurrents. Ils préfèrent donner l’illusion qu’eux, au moins, y connaissent quelque chose, alors qu’en réalité, ils n’y connaissent rien de rien… Les expérimentations que Touraine annonce ne doivent donc leurrer personne: elles ont déjà lieu tous les jours dans les cabinets médicaux avec des vaccins qui sont déjà, tous autant qu'ils sont, des produits expérimentaux administrés à des cobayes qui s'ignorent (comprenez pourquoi!)

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:47

Un tiers des infirmières quittent leur boulot et perdent confiance dans les vaccins

 

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Par Dave Mihalovic, 10 septembre 2014

 

Il n’y a pas que les parents et les groupes anti-vaccinalistes qui se méfient des vaccinations. Beaucoup de médecins, d’infirmières et de professionnels de santé s’interrogent et finissent par réaliser la gravité des dommages que les vaccins peuvent engendrer. Les changements observés ces derniers temps chez les infirmières ont connu des niveaux records : plus d’un tiers  de celles-ci quittent leur emploi au cours des deux premières années de service. La confiance dans les autorités de santé et dans la vaccination est historiquement à son niveau le plus bas.

 

Une étude dans le dernier numéro de « Policy, Politics & Nursing practice » révèle  qu’environ 17,5 % des infirmières récemment diplômées quittent leur emploi au cours de la première année, et qu’une sur 3 (33,5%) le quittent au cours des deux premières années. Les auteurs soulignent de nombreux problèmes causés par ces changements et repris dans la littérature. Il semble cependant que de nombreuses infirmières sont tout simplement malheureuses et qu’un nombre croissant d’entre elles résistent aux vaccinations. Cette position pose des problèmes dans des régions où la vaccination a été rendue obligatoire.

 

Une étude parue dans la revue « Vaccine » et intitulée « Que se cache-t-il derrière le faible taux de vaccinations chez les infirmières qui s’occupent des nouveau-nés ? » (What lies behind the low rates of vaccinations among nurses who treat infants?) est-elle le prélude d’une résistance croissante à la vaccination des nourrissons dans les pays développés?

 

Ce qui est cependant malheureux est le fait que beaucoup d’infirmières qui refusent le vaccin pour elles-mêmes, continuent cependant d’administrer ces produits à des nouveau-nés pour protéger leur emploi. C’est tout à fait lâche, contradictoire et à tout le moins honteux, non seulement en tant que professionnelles de santé mais aussi en tant qu’êtres humains.

 

D’autres problèmes sont liés aux pressions que les médecins exercent sur les infirmières et qui induisent finalement les infirmières en erreur avec de faux sentiments de sécurité, leur faisant croire que les idées fausses des parents anti-vaccins ne sont fondées que sur des mythes.

 

Manque de confiance dans les autorités sanitaires

 

Dans les groupes de discussion, la majorité des infirmières ont exprimé, à divers degrés, leur manque de confiance dans les autorités de santé, surtout par rapport aux recommandations qui sont faites en matière de vaccinations.

 

Les infirmières ont exprimé leur frustration par rapport aux administrations s’occupant de la Santé. Elles se sont plaintes des traitements qu’elles ont reçus et qui ne respectaient pas leur personne.

 

Dans de nombreux pays, les infirmières ont fait part de leurs sentiments aux différents ministères de la Santé par rapport à la vaccination. Elles ne veulent pas qu’on leur dicte leur conduite. Elles veulent prendre elles-mêmes leurs décisions.

 

Commentaires concernant la grippe :

 

« Je me ferai vacciner si je le souhaite ; je suis adulte et responsable. Si je le veux je me ferai vacciner, peu m’importe ce que dira le médecin. »

 

Dans ce conflit entre elles-mêmes et leur profession, elles veulent avoir la possibilité de décider par elles-mêmes de se faire vacciner ou non.

 

Elles savent bien qu’elles doivent suivre des directives qu’on leur donne en ce qui concerne les soins à apporter aux nouveau-nés. Elles n’acceptent cependant pas aveuglément les recommandations en ce qui les concerne personnellement.

 

« Administrer des vaccins ou se faire vacciner n’est pas du tout la même chose…

Je puis personnellement être contre les vaccinations et pourtant ne pas m’opposer à la politique nationale de vaccinations. Se fait vacciner qui veut. »

 

« Je ne veux pas que l’on m’oblige à me faire vacciner, je ne veux pas, même si c’est obligatoire, même s’il s’agit de la coqueluche, je ne veux pas de vaccination. »

 

La plupart des infirmières ne se considèrent pas comme des modèles. Elles ne pensent pas qu’elles devraient révéler leurs croyances ou comportements personnels à leurs patients. Certaines infirmières cependant pensent que leur décision de ne pas se faire vacciner est problématique. C’est ainsi que des débats ont commencé entre les infirmières dans tous les groupes de discussion.

 

« Mes croyances, et ce que je fais en tant que personne ne concernent pas du tout ma profession. »

 

Dans de nombreux hôpitaux, les vaccins contre la grippe sont désormais obligatoires pour toute personne qui entre régulièrement à l’hôpital, y compris le personnel médical, les employés, les étudiants, les fournisseurs, ainsi que les bénévoles. Beaucoup d’infirmières sont confrontées à un choix difficile : soit elles acceptent de se faire vacciner, soit elles perdent leur emploi.

 

La peur des effets secondaires

 

Les infirmières ont fait état de leur expérience sur les effets secondaires des vaccins. Elles estiment que le risque de contracter la maladie, la gravité de la maladie elle-même ne valent pas le risque de se faire injecter un vaccin qui n’a pas été testé suffisamment longtemps pour que l’on en connaisse tous les effets secondaires. Ceci concerne surtout les vaccins contre la grippe et la coqueluche. Les infirmières sentent que les autorités les utilisent comme cobayes.

 

De plus en plus de médecins n’administrent plus le vaccin Hib (vaccin contre la méningite) à leurs propres enfants. Leurs raisons : un manque de préoccupation au sujet de la maladie, ainsi que la volonté de réduire au minimum les vaccins.

 

De même, un nombre croissant de médecins n’administrent plus le vaccin ROR (Rougeole-oreillons-rubéole) à leurs propres enfants auxquels ils veulent éviter l’administration d’un vaccin combiné. Ils sont également préoccupés par les problèmes de sécurité du vaccin. Ils préfèrent l’immunité naturelle à l’immunité induite par le vaccin. Ils possèdent également la conviction que des traitements spécifiques non médicaux permettent de résoudre facilement les cas de rougeole, des oreillons et de la rubéole. Des médecins non pédiatres  retardent l’administration de la vaccination DTCa (Diphtérie–Tétanos-coqueluche) au-delà de 6 mois. 15% des médecins non pédiatres ne voudraient pas administrer la première dose du vaccin ROR avant l’âge de 2 ans. Ces différents choix que les médecins font pour leur propre famille semblent bien refléter les mêmes préoccupations que celles des autres consommateurs informés de soins médicaux.

 

Un nombre croissant de médecins anti-vaccins

 

La plupart des médecins excluent de leur clientèle les patients qui ne veulent pas se faire vacciner, ainsi que les personnes qui posent trop de questions. Mais les choses évoluent : on rencontre aujourd’hui beaucoup de médecins qui tentent de faire tout leur possible pour informer au mieux leur clientèle sur les problèmes vaccinaux, ainsi que sur des méthodes alternatives. Il y a maintenant tellement de parents qui sont à la recherche de ce type de médecin que ces derniers sont inondés d’appels téléphoniques de parents qui veulent obtenir des conseils sur les alternatives à la vaccination. Le Dr Sears publie une telle liste, par état, sur son site.

 

Le vent tourne et le mythe de la vaccination va prendre fin

 

Les idéaux anti-vaccinaux des infirmières sont une indication de la résistance qui se manifeste de plus en plus à l’intérieur des cercles médicaux. Les principaux facteurs déterminants sont la crainte des effets secondaires des vaccins, ainsi que la méfiance envers les autorités de santé.

 

Ces attitudes et leurs conséquences sont, dans le futur, susceptibles d’influencer le comportement du public vis-à-vis d’autres vaccins. Finalement  ce sont les médecins eux-mêmes, ainsi que les étudiants en médecine qui commenceront à douter de la « sagesse » vaccinaliste. Le château de cartes s’effondre et le public va finalement pouvoir se rendre compte des dessous du scandale vaccinal qui lui avait été imposé.

 

Source : Preventdisease.com

 

Voir aussi

 

Pourquoi les infirmières sont de plus en plus défavorables aux vaccins


Huit infirmières virées parce qu’elles ont refusé le vaccin antigrippal


New Jersey : victoire juridique d’une infirmière contre la vaccination obligatoire


Une infirmière enceinte licenciée pour avoir refusé le vaccin antigrippe


2,4 millions d’euros pour une infirmière atteinte de sclérose en plaques après un vaccin (NB : toute la somme ne revient pas à la victime mais est répartie entre les diverses institutions de soins et la victime)

 

Voici aussi (très important !) ce qui PEUT arriver après une vaccination antigrippale. Joan, une infirmière, en était à sa deuxième injection annuelle antigrippale quand tout a basculé…

 


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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 09:32

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« Je n'ai rien contre la vaccination malgré ma maladie, c'est un outil de santé majeur », ainsi a commencé le témoignage du Dr Bernard Izard au colloque sur « Les adjuvants vaccinaux: une question controversées » , organisé le 22 mai à l'Assemblée Nationale par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques.

 

« J'ai du arrêter de travailler »

 

Puis le médecin a raconté son calvaire : « Courant 2010, j'ai présenté une fatigue anormale dès le matin qui s'accentuait tout au long de la journée. Progressivement, j'ai souffert de douleurs musculaires comme si j'avais fait du vélo toute la nuit. A l'effort, ces douleurs étaient encore plus fortes comme si je recevais des coups de couteau dans les muscles. Au bout de trois mois, j'ai eu des céphalées au réveil qui duraient toute la journée alors que je n'avais jamais souffert de maux de tête avant puis j'ai commencé à avoir du mal à articuler et à me concentrer. Je n'arrivais plus à me souvenir du nom des médicaments que j'avais prescrits des millions de fois à mes patients, ni à conduire, ni à avoir de vie sociale. J'ai du arrêter de travailler.

 

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"J'ai vu 12 spécialistes"

 

J'ai pensé à un problème post-vaccinal car, en tant que médecin, j'ai reçu beaucoup de vaccins et mon dernier rappel DTpolio datait de 2009. J'ai téléphoné au service de pharmacovigilance de ma région qui m'a confirmé que c'était une hypothèse plausible. Je me suis mis sous corticoïdes mais rien ne passait. J'ai consulté des confrères, quatre neurologues au départ. J'ai été hospitalisé quatre jours au CHU de Montpellier où rien n'a été détecté sur le plan neurologique. Alors, on m'a mis sous antidépresseur. Mais cela n'a eu aucun effet. J'ai donc continué à consulter, au CHU de Toulouse. En tout, j'ai vu 12 spécialistes. A chaque fois, le diagnostic était le même “vous n'avez rien”.

 

« On m'a dit que c'était psy »

 

Les confrères ont fini par me dire que c'était “psy” et qu'il “fallait que j'apprenne à vivre avec ces symptômes et que j'essaie de penser à autre chose”. Je suis en colère aujourd'hui car, à aucun moment, les médecins n'ont cherché à entrer en relation avec le service de pharmacovigilance comme je leur suggérais pour voir s'il n'y avait pas un rapport avec la vaccination. En cherchant sur internet avec ma femme, on a fini par trouver des informations qui nous ont mis sur la piste du Centre de référence des maladies rares de l'hôpital Henri Mondor à Créteil. Là, on m'a fait une biopsie musculaire et on s'est aperçu que j'avais une myofasciite à macrophages, une lésion induite par l'aluminium dans les vaccins ».

 

Est-ce que les troubles du Dr Izard sont liés à cet adjuvant ? C'était toute la question du débat au parlement précédé, le matin, par un autre colloque, intitulé « Aluminium et vaccins, l'expertise internationale nous impose d'agir », organisé cette fois par l'association E3M, qui rassemble des victimes de myofasciites à macrophages. Car le Dr Izard est loin d'être un cas unique.

 

Découverte de la myofasciite à macrophages 

 

L'hydroxyde d'aluminium est utilisé depuis 1927 dans les vaccins pour renforcer la réponse immunitaire. On pourrait donc penser que cet adjuvant est sûr puisque des millions de personnes en ont reçu au cours de la vaccination. Le problème est que ses mécanismes d'action ne sont pas bien connus et qu'en 1998, un chercheur le Pr Romain Gherardi, directeur de l'unité Inserm U955 E10 de l'université Paris-Est et chef du service histologie-embryologie de l'hôpital Henri Mondor à Créteil, est venu jeter un pavé dans la marre. A cette époque, après avoir biopsié le muscle deltoïde de quelques patients, il découvre que des cristaux d'aluminium se retrouvent dans des macrophages situés au point d'injection du vaccin et qu'ils forment une lésion qu'il nomme « myofascite à macrophages ». Ses travaux sont publiés dans The Lancet. Depuis, le Pr Ghérardi et son équipe continuent leurs recherches. Car si la lésion est reconnue, en revanche, le fait que les sels d'aluminium puissent migrer jusqu'au cerveau chez certaines personnes et induire des troubles longtemps après la vaccination, comme il en fait l'hypothèse, est controversée.

 

Des souris prostrées et anxieuses

 

Les premiers résultats d'une nouvelle étude, financée par l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et présentée à l'Assemblée nationale par le chercheur, sème le trouble. Après avoir fait trois injections d'Engérix, un des vaccins contre l'hépatite B, à des souris et un placebo aux autres, il constate que, 45 jours plus tard, tout va bien : « les souris n'ont aucun symptôme ». En revanche, 135 jours plus tard, les réactions des souris vaccinées sont altérées, « elles restent prostrées dans leurs cages, sont anxieuses, ont moins de coordination motrice et ont perdu de l'endurance physique », décrit-il. Pour lui, « C'est la première fois qu'un modèle animal reproduit ce qui se passe chez l'homme ».

 

Une nouvelle maladie ?

 

Les symptômes décrits chez les patients atteints de myofasciite à macrophages suivis par le Pr François-Jérôme Authier, responsable du Centre de référence des maladies rares de l'hôpital Henri Mondor à Créteil, sont de trois ordres : fatigue chronique, douleurs musculaires intenses et troubles cognitifs. « Il s'agit d'une véritable maladie neurologique centrale qui n'a rien à voir avec la sclérose en plaques et qui est associée avec la persistance de granulomes induits par les vaccins. Cette maladie n'est pas un simple tatouage vaccinal comme le prétendent certains », a précisé ce dernier. Et d'ajouter: « Elle n'est peut-être pas si exceptionnelle, simplement, elle est sous-diagniostiquée ».

 

L'hypothèse d'un effet longtemps après

 

Pour le Pr Ghérardi, la raison de ce sous-diagnostic est simple : on ne recherche que les effets indésirables des vaccins à court terme. Or, l'adjuvant aluminique pourrait agir à long terme. Dans une précédente expérience sur des souris, il a montré que l'on pouvait en retrouver la trace dans le cerveau un an après la vaccination. Il note, par ailleurs, que parmi les patients que son équipe a suivis, les particules d'aluminium étaient encore présentes au point d'injection des mois, voire huit à dix ans après la vaccination.

 

« Si on vaccine un milliard de personnes, il n'est pas possible que tous les individus réagissent de la même manière, a pointé le Pr Yehuda Shoenfeld, directeur du centre Zabludowicz pour les maladies auto-immunes et spécialiste international de l'immunité. Il y a sûrement une toile de fond génétique chez certaines personnes qui font qu'elles réagissent plus vivement et plus gravement à une stimulation immunitaire ».

 

« L'aluminum est stocké dans l'organisme, il s'y accumule. On aura plus d'aluminium dans notre corps au moment de notre mort qu'à notre naissance. Nous devons y réfléchir », a souligné, pour sa part, le Pr Christopher Exley, professeur de biochimie inorganique au Royaume-Uni et spécialiste mondial de l'aluminium.

 

Pour les experts de la vaccination, il n'y a pas de preuves

 

Les experts français de la vaccination ont néanmoins considéré qu'il n'y avait, actuellement, aucune preuve d'un lien de causalité entre l'adjuvant aluminique de la vaccination et des effets indésirables graves mais que les recherches devaient se poursuivre. La question d'un moratoire évoquée par certains lanceurs d'alerte sur le vaccin contre les papillomavirus, notamment le Gardasil, contenant de l'hydroxide d'aluminium n'a pas été retenue par les experts. Leur crainte : que le grand public se détourne de la vaccination. Les sondages montrent, en effet, que les Français sont de plus en plus méfiants.

   

Source : Viva.presse.fr

 

 

Un médecin français réagit au témoignage du Dr Bernard Izard et nous vous faisons ici copie de ce qu'il nous envoie (merci à lui!):

 

« Je n'ai rien contre la vaccination malgré ma maladie, c'est un outil de santé majeur»


"Et s'il me plait, à moi, d'être battue?" (Martine, dans Les Femmes Savantes", de Molière).


"J'suis cocu, j'suis cocu, j'suis cocu, mais content" (Serge Lama).


Allons, mon cher confrère, vous avez franchi le premier pas, celui de reconnaître le lien entre votre infirmité et votre vaccination.


Il ne vous reste plus qu'un dernier pas à franchir, celui de reconnaître que vous souffrez pour rien, parce que votre vaccination ne vous protège en rien.

 

Ce sera plus difficile, parce que ce serait reconnaître que vous avez mutilé bon nombre de vos patients pendant des années sans aucun bénéfice pour eux, que vous avez décuplé, entre autres, le nombre d'asthmatiques chez les petits qu'on a confiés à vos bons soins, et qu'à 80% d'entre eux vous avez infligé l'un ou l'autre des 800 effets indésirables, fugaces ou définitifs, qu'on peut attribuer aux vaccins.

 

Oui, ce dernier pas sera difficile, pour votre orgueil surtout, mais vous pouvez le faire, puisque je l'ai fait, après avoir vacciné pendant trente ans.


Libérez-vous !

 

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