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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 11:30

23 janvier 2013, par Pierre Barthélémy


Après un an d’arrêt, la recherche sur les virus mutants de la grippe aviaire reprend

L'événement est suffisamment rare pour être souligné. Ce mercredi 23 janvier, les deux plus grandes revues scientifiques du monde, l'américaine Science et la britannique Nature, mettent un instant leur concurrence entre parenthèses pour annoncer ensemble la reprise des recherches sur la transmission à l'homme du dangereux virus de la grippe aviaire, le fameux H5N1. Cela faisait en effet un an que toutes les expériences en la matière avaient été gelées en raison des craintes de bioterrorisme qu'avaient suscitées ces travaux.


Tout avait commencé en août 2011 lorsque Ron Fouchier, un virologue néerlandais du Centre médical Erasme de Rotterdam, avait annoncé avoir effectué certaines mutations dans le virus H5N1, qui l'avaient rendu aisément transmissible entre des mammifères, en l'occurrence des furets, alors que ce n'était pas le cas auparavant. Une découverte qui faisait de ce virus mutant un potentiel tueur à grande échelle, plus ou moins analogue au virus responsable de la célèbre pandémie de grippe espagnole de 1918-1919. Une autre équipe, américaine celle-là, était parvenue à des résultats identiques. Et quand la publication de ces deux recherches se fit imminente, à la fin de l'automne 2011, le signal d'alarme fut tiré aux Etats-Unis : on craignait que publier ces travaux avec tous leurs protocoles, comme cela se fait d'ordinaire, revienne à mettre des armes mortelles entre les mains de terroristes. Se posait donc très clairement la question de la censure d'articles scientifiques pour raisons de biosécurité. D'un autre côté, enlever les éléments permettant de reproduire les expériences revenait à en retirer toute valeur, puisqu'un des piliers de la recherche consiste à pouvoir vérifier ce qu'ont fait les confrères.


Décision fut donc prise de surseoir à ces publications puis, étant donné l'ampleur médiatique que prenait le sujet et le vent de panique qu'il faisait souffler dans les instituts de recherche, de lancer un moratoire de 60 jours sur ces expérimentations. Le temps de vérifier que ces travaux étaient bien conduits dans des laboratoires sécurisés, le temps aussi de rassurer le public et de faire le travail de pédagogie nécessaire, notamment afin d'expliquer que les chercheurs ne jouaient pas aux apprentis sorciers et que leurs expériences leurs servaient à comprendre comment le virus pouvait évoluer pour, au pire, passer d'un humain à l'autre.


De deux mois prévus au départ, le moratoire s'est allongé au fil du temps pour finalement durer une année entière. Une année au cours de laquelle on s'est demandé s'il fallait ou non censurer la recherche ou si des terroristes en herbe pouvaient ou non recréer, dans leur garage ou leur cuisine, des virus dangereux à partir des publications. Très rapidement, la majorité de la communauté scientifique a décidé que les bénéfices d'une publication intégrale étaient supérieurs à leurs inconvénients : il était plus intelligent de permettre aux chercheurs de s'informer pleinement sur le virus plutôt que le contraire, surtout si un virus mutant devait naturellement apparaître. Parmi les arguments avancés, il a été notamment souligné que l'on trouvait, en accès public sur Internet, tant le génome du virus de la grippe espagnole que les plans pour fabriquer une bombe atomique. On a aussi fait remarquer que des terroristes dotés de suffisamment de moyens n'auraient pas besoin de ces études pour synthétiser un virus dangereux. En mai et juin 2012, les travaux des chercheurs américains et néerlandais sur le "supervirus H5N1" ont donc été publiés in extenso, respectivement dans Nature et Science. Il ne s'est cependant pas agi d'une décision unanime. On a ainsi pu lire dans le New York Times le commentaire lapidaire de Richard Ebright, spécialiste des armes biologiques, affirmant que "ces travaux n'auraient jamais dû être accomplis."


La réflexion du monde de la virologie a aussi porté sur la manière de réduire au maximum les risques. Quelques semaines après la publication des deux études sur les virus mutants, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié une sorte de code de bonne conduite concernant les recherches sur la transmission du virus de la grippe aviaire. Dans le résumé qui le présente, on lit notamment que, "étant donné que les nouvelles souches de H5N1 modifiées en laboratoire ont le potentiel de déclencher une pandémie, il est important que les installations qui ne sont PAS équipées pour pour identifier et contrôler de manière appropriée les risques associés à ces agents S'ABSTIENNENT de travailler sur eux." Les majuscules ont été mises par l'OMS.


Depuis ce texte paru en juillet 2012, les chercheurs ont attendu six mois de plus pour lever le moratoire, le temps que la controverse sur ces recherches à double tranchant s'apaise. Cela ne signifie pas pour autant que les expérimentations vont reprendre partout. Comme le précise le texte paru ce 23 janvier dans Nature et Science, cosigné par une quarantaine de virologistes dont Ron Fouchier, les chercheurs devront avoir le feu vert de leurs gouvernements et de leurs institutions de recherche, ce qui, à l'heure actuelle, n'est pas le cas aux Etats-Unis ni pour les équipes bénéficiant de financements américains. Ils soulignent également la nécessité qu'il y a à relancer les expériences parce que, "pendant ce temps, le virus continue d'évoluer dans la nature".


Le H5N1 n'a provoqué que 20 décès en 2012, soit le bilan le moins grave depuis 2004, mais ce n'est pas une raison pour baisser la garde. Une mutation peut très bien se produire naturellement qui lui permettra de se transmettre de mammifère à mammifère et en particulier d'humain à humain. Même si les signataires de ce texte reconnaissent que leurs expériences sur la transmission du virus de la grippe aviaire comportent des dangers, ils assurent en conclusion que "les bénéfices de ces travaux pèsent plus lourd que les risques", car, en cas d'émergence d'un virus mutant, qu'il soit naturel ou synthétisé par des bioterroristes, la réponse de la médecine sera plus rapide et plus efficace. Comme l'expliquait fin 2011 le virologue Steffen Mueller, "je préfère de beaucoup me battre contre le démon que je connais que contre le démon que je ne connais pas".


Pierre Barthélémy (@PasseurSciences sur Twitter)

 

Source: Passeur de Sciences.bloglemonde.fr

 

C’est vraiment étrange comme le mot « pédagogie » revient sans cesse en matière de vaccination : il y avait aussi une « pédagogie » à mettre en place pour faire comprendre aux parents le pseudo intérêt de l’inutile et coûteuse vaccination anti-rotavirus ; il y a aussi une pédagogie à développer désormais parce que les mères exagéreraient la douleur de leur enfant lors de la vaccination, etc etc.

 

En fait, on prend vraiment les gens pour des cons, en leur affirmant continuellement qu’ils n’ont pas compris ce qu’il fallait comprendre sur les vaccins :

 

- que la vaccination anti-rotavirus est bien sûr inutile et qu’on a dramatisé la maladie qu’on pouvait par ailleurs traiter très bien de façon plus sûre autrement (solutés de réhydratation)

 

- que bien sûr ces recherches financées avec de l’argent public et destinées à faire se croiser le H1N1 et le H5N1 sont des recherches d’apprentis-sorciers (si c’était si évident que ça, y aurait-il franchement eu besoin de s’en défendre ?). Avec tout l'argent investi dans de futurs vaccins H5N1, on voit assez mal comment les investisseurs auraient imaginé une seule seconde qu'une telle future pandémie ne se produise jamais...

 

- que le faux débat sur la prétendue « peur de la piqûre » est très commode pour éviter de discuter de l’ESSENTIEL, à savoir par exemple qu’un vaccin comme l’Infanrix hexa est associé à pas moins de 825 complications possibles selon son fabricant ou encore que le fait d’administrer, lors d’une même visite, l’Infanrix hexa et le Prevenar multiplie par 3 le risque de complication neurologique (toutes ces informations vitales figurant bien sûr dans des documents confidentiels, à l'abri du regard indiscret du public!!)

 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 21:05

chien bizarre

Le site SanteLog faisait état le 28 novembre dernier d'une étude de chercheurs américains publiée dans Plos One. Ces scientifiques, de l'Université de Géorgie, espèrent ainsi que l'utilisation d'un virus canin pourra être utilisé comme cheval de Troie pour vacciner les humains contre différentes maladies comme le H5N1, le paludisme, le VIH ou encore la tuberculose.

 

Voici ce qu'on peut y lire (puis quelques commentaires/réflexions dans l'encadré final):

 

VACCINS: Un virus du chien pour vacciner l’Homme

 

H5N1, VIH, TB ou encore palu, ces maladies échappent encore et toujours aux efforts de la recherche vaccinale. Or, un virus canin, le parainfluenza 5 ou PIV5, responsable d’infections des voies respiratoires supérieures chez les chiens mais sans danger pour l'Homme, pourrait détenir la clé de possibles vaccins contre ces maladies. Dans cette étude publiée dans l’édition du 20 novembre de la revue PLoS ONE, les chercheurs de l’Université de Géorgie montrent comment ce virus, tel un cheval de Troie, pourrait être utilisé pour vacciner l'homme contre ces maladies.

 

 «Nous pouvons utiliser ce virus comme vecteur de toutes sortes de pathogènes contre lesquels il est difficile de vacciner », explique le Dr Biao Be, l’auteur principal de l'étude et professeur d’infectiologie en médecine vétérinaire à l’UGA. «Nous avons mis au point un vaccin contre la grippe H5N1 avec cette technique et  nous travaillons également au développement de vaccins contre le VIH, la tuberculose et le paludisme ».

 

PIV5 ne provoque pas de maladie chez l'homme car notre système immunitaire est capable de le reconnaître et de le détruire. En plaçant des antigènes provenant d'autres virus ou parasites à l'intérieur de PIV5, il devient le véhicule de livraison qui expose le système immunitaire humain à des agents pathogènes plus virulents et lui permet de créer les anticorps nécessaires pour protéger le corps contre une nouvelle infection.

 

Preuve du concept sur des souris : Cette approche est décrite comme assurant une exposition totale au vaccin et plus sûre car le virus porteur PIV5 ne contiendra que les parties du virus humain nécessaires pour créer l’immunité. « Avec PIV5, il est plus facile de vacciner sans avoir à utiliser des pathogènes vivants », précise ainsi le Dr He, chercheur à la Georgia Research Alliance. Certes, utiliser des virus porteurs pour développer des vaccins n'est pas nouveau, mais les essais précédents se sont révélés infructueux. Dans ce cas, les humains ne possèdent pas déjà une forte immunité face au virus canin utilisé pour la livraison, et donc le virus ne sera pas détruit trop rapidement par le système immunitaire : « L’immunité préexistante contre les virus est la principale raison d’échec de ces essais de vaccins ».

 

Dans leurs expériences, les chercheurs constatent que l'inoculation d'une dose unique utilisant PIV5 protège des souris contre la souche de grippe saisonnière ou contre la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire.

 

« Nous avons le meilleur candidat vaccin contre H5N1 » : Aboutissement de plus de quinze années de recherche et d'expérimentation avec le virus PIV5, ces nouvelles données apportent une excellente base de stratégies vaccinales contre les maladies humaines graves. « Nous avons le meilleur candidat vaccin contre H5N1», concluent les chercheurs, « mais nous venons aussi d’ouvrir un tout nouveau champ pour le développement d’un grand nombre de vaccins ».

 

Source : PLoS ONE published 20 Nov 2012

 

10.1371/journal.pone.0050144 Evaluating a Parainfluenza Virus 5-Based Vaccine in a Host with Pre-Existing Immunity against Parainfluenza Virus 5 

 

Plusieurs choses à souligner ici:

 

- L’affirmation selon laquelle ce virus est sans danger pour l’homme… c’est aussi ce qu’ont affirmé des « scientifiques » au sujet du SV40, un virus de singe, qui s’est révélé cancérigène pour l’homme et qui a malheureusement été inoculé à des dizaines de millions de gens dans le monde via les vaccins anti-poliomyélitiques dans les années 50 et 60 et possiblement encore aujourd’hui.

 

- L’aspect « business » transparaît très fort, de même que l’obsession une fois encore plus que suspecte avec la focalisation sur des vaccins anti-H5N1 qui seront efficaces « à dose unique »

 

- Exposer le système immunitaire à des agents pathogènes plus virulents est-il vraiment une bonne chose quand on sait que la théorie des anticorps a justement du plomb dans l’aile et que la présence d’anticorps n’est pas pour autant une garantie de protection ? En outre, s'il est plutôt malaisé de mettre trop en contact le système immunitaire avec des pathogènes dangereux, n'est-ce pas aussi là un indice que la Nature fait plutôt bien les choses en protégeant quelque part la majorité des gens de ces pathogènes?

 

- Est-il vraiment malin d’aller mélanger des virus d’autres espèces à nos organismes alors que dans la Nature, cela ne se ferait pas aussi spontanément, en tout cas pas via une voie vaccinale et que ces barrières d’espèces ne sont sûrement pas là par hasard ! Une fois encore, nous sommes donc là dans de dangereux « jeux » d’apprentis-sorciers !

 

- Il est question que ce virus canin vecteur ne soit pas détruit trop rapidement « pour que le vaccin fonctionne » mais une latence et une persistance virale peut être associée à un risque accru de cancers. Une fois encore, il n’y aura aucune garantie et leurs affirmations générales ne seront pas valides pour toute une série de gens qui, eux, pourraient voir ce virus se maintenir trop longtemps chez eux, avec dieu sait quelles maladies à la clé. Si ces pseudo scientifiques cessaient de se laisser aveugler par des miroirs aux alouettes, il serait possible alors d’envisager toutes les conséquences néfastes et les inconnues qui n’en valent absolument pas la chandelle. Dans ce cas, nul doute qu’une population de gens sains ferait tout simplement en sorte que des recherches aussi hasardeuses ne puissent jamais être financées car cela le sera au détriment de la santé publique.

 

- Ce procédé est censé ouvrir un boulevard à beaucoup de nouveaux vaccins mais… dans le même temps les réticences aux vaccins vont croissantes. Va-t-on aller vers « la solution des tyrans et des cupides »: (l'obligation)?

 

- On remarquera aussi –c’est assez révélateur- que ces gens prétendent que leur prototype de vaccin anti grippe aviaire (H5N1) est « le meilleur », exactement comme a fait Medicago avec son vaccin prétendument « à base de plantes », une appellation qui ne doit duper personne et qui fait appel à de pseudo particules virales, en d’autres mots des bricolages génétiques qui impliquent de gros risques. Quand on joue à faire soi-disant mieux que la Nature, ce genre d’arrogance se paie inévitablement cash en termes de santé collective, avec l’éclosion à rebours de toute une série de risques évidents mais non initialement envisagés par les dangereux apprentis-sorciers qui sont aux commandes et qui vampirisent hélas les deniers publics, au détriment d’autres projets plus acceptables et légitimes.

 

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 20:30

medicago-business.jpg

Une dose unique du vaccin à PPV H5N1 de Medicago assure une protection contre d'autres souches de grippe pandémique :

 

- Première démonstration de protection croisée contre la grippe H2N2 et une souche différente du virus H5N1 –

 

 

QUÉBEC, le 20 nov. 2012 /CNW/ - Medicago Inc. (TSX: MDG; OTCQX: MDCGF), société biopharmaceutique spécialisée dans la mise au point de vaccins très efficaces et concurrentiels, fondés sur des technologies de fabrication exclusives et sur des particules pseudo-virales (PPV), a communiqué aujourd'hui les résultats d'une étude préclinique indépendante sur les effets de protection croisée produits par le candidat vaccin à PPV H5N1 de Medicago (« vaccin à PPV H5N1 ») . Cette étude a été réalisée dans le cadre du programme « Animal Models of Infectious Disease » du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (« NIAID »).

 

Les résultats ont révélé qu'une dose unique du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire permet de protéger contre une souche différente du virus H5N1 ou contre une souche d'un sous-type différent comme H2N2, tandis qu'une protéine recombinante H5 sans PPV n'offre pas de protection similaire contre les deux souches chez les souris.

 

En outre, le vaccin à PPV H5N1 semble avoir induit une immunité mucosale dans les poumons, et les lipides contenus dans les plantes pourraient avoir une activité adjuvante intrinsèque. Ensemble, ces résultats montrent que les vaccins de Medicago pourraient fournir une protection à large spectre contre de multiples souches grippales.

 

« Je pense que ces résultats démontrent pour la première fois qu'une dose unique d'un vaccin H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire peut protéger contre une souche distincte du virus H5N1 et une souche du virus H2N2. La protection croisée assurée par le vaccin à PPV H5N1 en fait un candidat vaccin de choix contre une pandémie de grippe », a déclaré le Dr Bart Tarbet, professeur adjoint à la recherche, Institute of Antiviral Research, Université d'État de l'Utah et qui a réalisé l'étude.

 

« Nos vaccins à PPV pourraient fournir une protection à plus large spectre que tout autre vaccin antigrippal », a déclaré Andy Sheldon, président et chef de la direction de Medicago. « La protection croisée constituerait un atout essentiel pour faire face à une éventuelle pandémie, car les souches grippales mutent souvent, ce qui rend les stocks accumulés de vaccins inutilisables. Grâce à notre capacité de produire rapidement un vaccin en moins d'un mois après l'identification d'une souche grippale, nous sommes convaincus que notre technologie peut jouer un rôle déterminant dans la protection contre une pandémie à l'échelle mondiale. »

 

L'étude présente des résultats évaluant la protection croisée et les effets du vaccin à PPV H5N1 de Medicago dans un modèle murin. En effet, un modèle murin a permis d'effectuer une analyse plus détaillée de la réponse immunitaire grâce à une plus grande diversité de tests disponibles pour évaluer les données. Les souris ont reçu une dose unique de 10 µg du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire, formulé contre le virus grippal indonésien H5N1. Après 28 jours, les souris ont ensuite reçu une dose mortelle du virus de la grippe aviaire H5N1 ou de la souche grippale H2N2 qui a causé une pandémie chez les humains à la fin des années 1950. Une protéine recombinante H5 témoin a été administrée afin de comparer les réactions aux PPV à base de plantes.

 

Une dose unique de 10 µg du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant a permis de maintenir en vie toutes les souris après l'inoculation de la souche vietnamienne H5N1. Fait important, une dose unique de 10 µg du vaccin à PPV H5 sans adjuvant a permis de maintenir en vie 70 % des souris après l'inoculation de la souche grippale H2N2. Le vaccin à base de la protéine recombinante H5 a permis de protéger environ 20 % des animaux avec les deux types d'inoculation, les résultats étant similaires dans le groupe témoin. Ces données laissent supposer qu'une dose unique du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire peut protéger contre une souche différente du virus H5N1 ou contre une souche d'un sous-type différent comme H2N2.

 

Medicago a achevé avec succès les essais cliniques de phase I et II chez les humains pour son vaccin à PPV H5N1 contre la souche indonésienne de la grippe aviaire H5N1. D'après ces essais, le vaccin a été bien toléré, il a induit une solide réponse immunitaire et son innocuité a été démontrée. En conduisant des études précliniques supplémentaires sur les animaux, la Société continue d'examiner plus en profondeur le mécanisme de protection engendré par le vaccin à PPV H5N1.

 

Source: Newswire

  

Quelques réflexions, à l'issue de cet article :

 

- La firme masque mal son souhait d’avoir dès que possible une future pandémie. La focalisation sur la grippe aviaire date déjà d’il y a plusieurs années. On ajoute ici des parts similaires au discours déjà tenu en 2009 selon lequel les vaccins pandémiques adjuvantés permettaient des « protections croisées » pour ne soi-disant pas gaspiller… et on a bien vu ce qu’il en a été.

 

- L’argument qu’ « une seule dose suffit » est totalement compatible avec l’idée d’obligations vaccinales généralisées : les officiels sachant très bien que les effets secondaires à l’échelle mondiale pourraient être intolérables, ils savent aussi qu’il pourrait y avoir une révolte populaire avant d’imposer encore une seconde dose !  Cet argument ne doit donc duper personne car une seule dose de ce genre de mixture fabriquée par génie génétique, peut hélas suffire à potentiellement tout détraquer dans un corps humain.

 

- La ritournelle du vaccin « à base de plantes » sera sans doute utile pour séduire les plus crédules. Sans parler aussi de la mention « sans adjuvant » qui va  plus que probablement rassurer un peu vite la majeure partie des gens, compte tenu de la mise en avant de CE SEUL ASPECT-là des risques vaccinaux, par les médias traditionnels.

 

- Une fois encore, on claironne que le vaccin « a été bien toléré ». Là encore, on nous avait dit la même chose au sujet des vaccins pandémiques anti-H1N1 au moment de leur homologation, et on a vu aussi ce qu’il en était avec la narcolepsie mais seulement, vu les effets neurologiques délétères notamment.

 

- Enfin, autre élément intéressant : la prétendue validité ici d’un « modèle murin » alors que lorsque des études sur la toxicité des vaccins recourent à ces animaux, l’establishment prétend qu’on ne peut pas « transposer » ces risques aussi facilement à l’homme. On se fout donc vraiment de nous, une fois de plus…

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 20:12

Publié le Jeudi 11 octobre 2012

 

La société biopharmaceutique Fab’entech, située au cœur du Lyonbiopôle et spécialisée dans le développement d’anticorps polyclonaux spécifiques contre les maladies infectieuses émergentes, vient d’annoncer le lancement du premier essai chez l’homme de ses immunoglobulines polyclonales contre le virus H5N1 responsable de la grippe aviaire.

 

Si les résultats prometteurs obtenus lors des essais chez l’animal se confirment, ces immunoglobulines pourraient constituer une nouvelle approche spécifique dans le traitement des sujets potentiellement infectés par le virus H5N1.

 

L’immunothérapie passive consiste à injecter au patient des anticorps (immunoglobulines) polyclonaux spécifiques, capables de reconnaître de manière ciblée et de neutraliser le virus. Grâce à un procédé parfaitement maîtrisé, Fab’entech est capable de proposer au niveau de production industrielle des immunoglobulines hautement purifiées, sous forme de fragments [F(ab')2] d’immunoglobulines nécessaires à la neutralisation du virus.

 

« En lançant un essai clinique de phase I, nous franchissons une étape importante dans la mise à disposition d’une solution innovante pour lutter contre les infections humaines à virus H5N1 » a déclaré le Dr Bertrand Lépine, fondateur et Président-Directeur Général de Fab’entech.

 

« Cet essai va se dérouler à Singapour, dans une région où le risque de propagation du virus H5N1 est l’un des plus élevés. La disponibilité d’anticorps polyclonaux spécifiques contre le virus H5N1 pourrait ainsi permettre de conférer une protection immédiate à ceux qui auront été infectés ou exposés au virus. »

 

La tolérance et l’efficacité du produit de Fab’entech ont été largement documentées lors des études menées en collaboration avec l’Inserm dans le laboratoire P4-Jean Mérieux de Lyon. L’essai clinique qui débute va impliquer 16 adultes volontaires sains qui vont être suivis pendant 5 semaines. Cette étude sera effectuée en double aveugle versus placebo, dans le strict respect des Bonnes Pratiques Cliniques (BPC).

 

Source:  Fab'en tech & Mypharma-editions

 

Comment décrypter cette actualité ?

 

- Tout d’abord, on voit que la grippe aviaire inspire commercialement beaucoup trop… dur, dur de concilier à ce niveau les affirmations de bon sens selon lesquelles « une pandémie est imprévisible » et le fait que tous les nombreux investissements se focalisent sur la grippe aviaire en particulier !

 

- Ensuite, on peut souligner la « production industrielle » qui laisse supposer là encore la notion d’utilisation de masse… et éventuellement de contraintes, de pressions, voire de futures d’obligations ?

 

- En évoquant la sécurité/tolérance « largement documentée », on doit être prudent car c’est également toujours le discours officiel qui a été tenu au sujet des vaccins. Toutefois, on ne peut qu’être surpris qu’il y ait eu ici, pour ce qui n’est PAS un vaccin, une évaluation versus placebo… pourquoi donc alors n’en est-il JAMAIS de même avec les vaccins qui sont dispensés de toute évaluation contre placebo au nom de … l’éthique ?!! C'est donc bien, comme nous le dénonçons depuis le début, que la fabrication des sacrosaints vaccins ne respecte PAS les "Bonnes Pratiques Cliniques". CQFD!

 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 20:36

1er août 2012

 

H3N8 : la grippe tueuse de phoques épargnera-t-elle les Hommes ?

bébé phoque

 

Par Janlou Chaput, Futura-Sciences

 

Lors du dernier trimestre 2011, une inquiétante mortalité parmi les phoques préoccupait les scientifiques. Le coupable a été identifié : il s’agit d’un variant H3N8 de la grippe aviaire, inconnu jusque-là. Peut-il se transmettre à l’Homme ? Quel danger représente-t-il ? Des questions qui restent encore sans réponse…

 

Les animaux ne sont pas toujours nos amis. Avant d’émerger chez l’Homme, de nombreuses maladies dévoilent leurs dangers dans une ou plusieurs autres espèces. C’est par exemple le cas du Sida qui nous vient du singe, du Sras repéré chez la civette et, bien sûr, de la grippe qui provient des oiseaux et transite parfois chez une espèce de mammifère avant de nous atteindre.

 

Après l’épisode H1N1, la grippe porcine, la maladie s’attaque depuis le dernier trimestre 2011 à des phoques, sous une nouvelle forme. Plagistes et surfeurs de la côte du nord-est des États-Unis ont signalé, à partir de septembre dernier, la présence de ces jeunes mammifères marins morts sur les rivages. En tout, 162 cadavres ont été récupérés, principalement des très jeunes individus de moins de 6 mois.

 

L’autopsie de cinq de ces corps a été réalisée par des scientifiques de la Columbia University de New York. Après séquençage, le coupable a été trouvé : il s’agit d’un variant inconnu de la grippe aviaire H3N8. Une telle découverte soulève de nombreuses interrogations. Comment le virus a-t-il pu passer de l'oiseau au phoque ? Peut-il aussi se transmettre à l’Homme ? Quel danger représenterait-il ?

 

Le H3N8 mutant tueur de bébés phoques

 

L’analyse plus précise du génome viral, détaillée dans la revue en libre accès mBio, montre que cette souche est voisine de celle qui circula dans des populations d'oiseaux nord-américains en 2002. Depuis, les chercheurs ont dénombré pas moins de 37 mutations (notamment au niveau des gènes Ha et Pb2, nécessaires respectivement à l’entrée du pathogène dans la cellule-hôte et sa réplication), dont certaines sont jugées importantes pour permettre au virus de se rendre de l’oiseau au mammifère.


Cette souche du virus de la grippe aviaire H8N3 n'avait jamais été observée auparavant. De ce fait, on ignore de quoi il est capable. Mieux vaut donc prévenir que guérir.

 

Une fois dans son hôte, le variant H3N8 s’attaque au système respiratoire en se liant aux récepteurs à l’acide sialique pour mieux pénétrer les muqueuses. Il cause des pneumonies sévères et des lésions cutanées. Les animaux retrouvés ne présentaient aucun signe de malnutrition, laissant penser que la dégradation menant à la mort a été rapide.

 

Une possible menace pour l’espèce humaine

 

L’émergence d’un nouveau virus de la grippe transmissible de l’oiseau au mammifère inquiète les spécialistes qui veulent suivre cette affaire de près. Pour l’heure, la maladie ne semble pas se transmettre d’un phoque à l’autre, un peu à l’instar de la grippe H5N1 qui ne se communique pas d'Homme à Homme. Mais les études polémiques de ces derniers mois montrent que cette transition ne nécessite que peu de mutations (quatre ou cinq) de la part du virus.

 

De ce fait, les virologues s’interrogent sur les effets d’une éventuelle persistance de la souche dans la population des phoques. Si elle continue à circuler, elle pourrait se transformer, et on ignore encore son résultat. De plus, le phoque, à l’instar du porc, peut être simultanément infecté par des virus de la grippe aviaire et des virus de la grippe des mammifères. Des recombinaisons et hybridations sont possibles, capables de donner naissance à de nouveaux variants.

 

Mais l’heure n’est pas à la panique. Aucun cas humain n’a été signalé, ainsi rien n’indique que cette souche soit transmissible à l’Homme. Et il y a déjà eu plusieurs épidémies de grippe H3N8 chez des chiens et des chevaux depuis les années 1960, mammifères autrement plus proches de nous au quotidien, sans que le virus ne nous infecte.

 

Cette étude nous permet de rester vigilants en suivant l’évolution de la souche H3N8 de près, afin d'anticiper une éventuelle épidémie mondiale. Comme dans tout jeu de stratégie, il faut systématiquement avoir un temps d’avance pour mieux battre son adversaire.

 

Source: Futura Sciences

 

Justement, en parlant d’anticipation des futures pandémies, un de nos récents articles évoquait le plan auquel rêvent visiblement certains officiels. Une vaccination pré-pandémique possiblement mondiale…

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 21:04

Le Mexique a déclenché lundi l'état d'urgence de santé animale sur tout le territoire en raison d'une épidémie de grippe aviaire hautement pathogène qui a touché 1,7 million de volailles, dont 870.000 sont mortes ou ont été abattues.

 

C'est ce qu'a indiqué le ministère de l'Agriculture.

 

"Le dispositif national d'état d'urgence de santé animale est activé (...) dans l'objectif de diagnostiquer, prévenir, contrôler et éradiquer le virus de la grippe aviaire de type A, sous-type H7N3", selon un bulletin du ministère paru au Journal officiel.

 

La présence du virus a été détectée le 20 juin. Celui-ci est transmissible "par le contact direct ou indirect entre animaux, produits ou sous-produits (...) infectés", est-il précisé.

 

Vendredi, l'Organisation mondiale des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a confirmé cette épidémie au Mexique et rapporté que 1,7 million de volailles avaient été contaminées, dont 870.000 sont mortes, dans 10 élevages de l'Etat de Jalisco (ouest).

 

Les dispositions annoncées lundi comprennent notamment des mesures de quarantaine, d'abattage, de vaccination et de destruction des produits infectés.

 

AFP & RTBF info

 

Et Isabelle de Conscience du Peuple de se demander  si « on ne nous ressort pas le fantôme de la grippe aviaire pour annoncer, dans les prochaines semaines, que des humains ont contracté le virus parce qu'il aurait finalement muté en une forme transmissible à l'homme? ».

 

Ne pas oublier que c'était aussi au Mexique qu'avait officiellement émergé le virus de la fausse pandémie de H1N1 et que c'est également là qu'était venu Nicolas Sarkozy pour inaugurer en 2009 la toute nouvelle usine de vaccins de Sanofi Pasteur, capable de "basculer immédiatement sa production de vaccins antigrippaux saisonniers vers une production de vaccins pandémiques"...

 

 

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 21:03

Après les vaccins "à base de plantes" de Medicago contre la grippe aviaire et les projets de vaccin universel contre la grippe saisonnière, voici venu le temps du futur vaccin universel contre différents sous-types de grippe aviaire.

 

Cette si chère grippe aviaire! On l'aurait presque oubliée....

 

La firme pharmaceutique Inovio, à l'origine de ces recherches, parle bien sûr de son vaccin SynCon en termes très enthousiastes (comment pourrait-il en être autrement?), un vaccin dont la prétendue utilité ne repose QUE sur sa seule capacité à induire des anticorps alors que:

 

- la littérature médicale a montré qu'on peut faire la maladie malgré la présence d'anticorps vaccinaux.

 

- des chercheurs ont récemment démontré le caractère non indispensable des anticorps dans la défense de l'organisme contre différents virus.

 

Chose intéressante, et qui ne devrait pas non plus échapper au lecteur, c'est que cet article de News-medical.net du 17 mai dernier poursuit un but de préparation progressive de l'opinion publique, en recourant aux prétextes suivants:

 

- le réassortiment possible entre le H5N1 et une souche comme le H1N1

 

- plusieurs études controversées récentes ont démontré qu'on pouvait rendre les virus H5N1 plus transmissibles.

 

Et à partir de ces deux prétextes (prémisses de la fausse démonstration), de conclure alors , comme par hasard: "Il y a, par conséquent, un besoin clair de vaccins antigrippaux universels, capables de protéger contre de multiples et changeantes versions du virus grippal."

 

Le vaccin d'Inovio est un vaccin à ADN synthétique codant pour 3 antigènes grippaux (hémaglutinine/HA- Neuraminidase/NA & nucléoprotéine/NP). Il est important de mentionner le caractère aléatoire et incontrôlable de ce type de technologie (personne ne pouvant assurer que cet ADN n'interférera pas de façon préjudiciable avec le nôtre), bien qu'Inovio, avec son enthousiasme commercial prévisible, affiche déjà fièrement une prétendue bonne tolérance avec seulement... 17 personnes à ce stade qui ont reçu un schéma vaccinal complet en deux injections intra-musculaires avec vaccins à triple antigènes, suivies de deux injections intradermales avec vaccins à un seul type d'antigène.

 

Ce vaccin induirait soi-disant une forte réponse, spécifique, impliquant les lymphocytes (T) de l'immunité cellulaire.  Toutefois, nous ne devrions pas oublier que les risques de ces nouveaux jeux d'apprentis sorciers se mesurent déjà aujourd'hui avec la survaccination et l'immersion toxique de notre monde actuel (métaux lourds, OGM, etc), un sujet que le Dr Jean-Pierre Willem évoquait encore dernièrement dans une vidéo, en rappelant à quel point chaque transgression des lois naturelles se paye cash!

 

Source: News-medical.net

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 15:11

Chaque fois qu'un sujet ne nous est pas présenté de façon honnête ou suffisamment objective, on va inévitablement voir fleurir des tas d'incohérences qui susciteront un questionnement légitime, au moins chez une certaine partie de la population, beaucoup de gens restant hélas "endormis au gaz".

 

L'exemple de la fausse pandémie de H1N1 a d'ailleurs parfaitement démontré cela, les incohérences inhérentes à ce qui était en fait "cousu de fil blanc" ayant éclaté les unes après les autres à la figure de beaucoup de citoyens.

 

La grippe aviaire est ce spectre qui a commencé à être agité bien avant le H1N1, au début des années 2000 et qui n'a jamais totalement cessé d'être agité, avec tous les plans de préparation ultra onéreux que cela suppose.

 

Le 4 mai dernier, un article du site 24matins.ch intitulé "La grippe aviaire entraîne la mort de 7 personnes en Indonésie", on peut lire: "Les chiffres sont assez impressionnants, l’archipel composé de 240 millions d’habitants a recensé près de 156 décès dus à la grippe aviaire depuis 2003. Le nombre de morts dans le monde est de 355. Le Vietnam est également le deuxième pays le plus touché par cette épidémie, elle est la cause de 61 morts."

 

Que dire alors des décès imputables à d'autres maladies? On en finirait presque par manquer de qualificatifs ou de superlatifs, tant ceux-là sont infiniment plus nombreux.

 

En outre, si on dit tellement craindre cette maladie, POURQUOI diable financer, avec de l'argent public, les recherches hasardeuses du Pr Lina, destinées à faire se croiser les virus aviaires et porcins dans son laboratoire P4 de Lyon?

 

POURQUOI peut-on lire aussi dans la presse que d'autres recherches d'apprentis-sorciers aux USA et aux Pays-Bas, sont elles aussi financées par les autorités avec de l'argent public pour, là encore, faire du H5N1 un virus non seulement très mortel mais aussi très contagieux, ce qu'il n'était pas au départ?

 

Un article de Midi Libre du 3 mai dernier revenait quant à lui sur le faux suspense de la publication des études et donc des recettes de fabrication de ces cocktails viraux dans les revues scientifiques Science & Nature, alors qu'on avait initialement crié au scandale en évoquant les grands dangers de bioterrorisme que cela pouvait susciter.

 

Voici en fait la vraie raison, telle qu'explicitée dans cet article de Midi Libre:

 

"En novembre, Washington avait demandé aux revues américaine Science et britannique Nature de ne pas publier ces travaux. Au risque de les voir utilisés par des terroristes voulant créer des armes biologiques. Mais le mois dernier, le Bureau national américain de la science pour la biosécurité (NSABB) en a finalement autorisé la publication. Car ces informations ne devraient pas permettre "une utilisation nuisible au point de mettre en danger la santé publique ni la sécurité nationale". Voilà pourquoi Nature a publié hier les résultats de l'équipe américaine du Wisconsin. Et Science fera bientôt de même pour les travaux de l’équipe de Rotterdam. Car ces travaux sont indispensables pour faire progresser les vaccins."

 

Et de fait, de grands accords ont déjà été conclus entre une firme basée au Canada notamment (Medicago) et le Ministère américain de la Défense pour la production rapide de grandes quantités de vaccins -expérimentaux ça va sans dire!- contre de futures pandémies tant attendues et notamment contre la grippe aviaire. Des dizaines de millions de dollars ont déjà été investis là-dedans depuis des années et on peut donc légitimement se demander si cela est commercialement acceptable qu'une telle pandémie ne voit donc jamais le jour?

 

Par ailleurs, on comprend assez mal POURQUOI, ce qui est censé n'être qu'un "évènement sanitaire inattendu", fait appel à de tels préparatifs de la part d'une administration MILITAIRE qui plus est?

 

 

A toutes ces incohérences s'ajoutent l'aubaine des procédés opaques de l'OMS pour "le partage des virus et des avantages", au prétexte bien sûr d'une protection toujours renforcée, cela va sans dire!

 

Une chose est sûre, cette si fascinante et obsédante grippe aviaire est encore loin de nous avoir révélé tous ses secrets et toutes ses surprises...

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 22:46

Difficile de censurer le H5N1


Agence Science-Presse, le 20 février 2012.

 
En fin de compte, les études sur une souche inquiétante de la grippe H5N1 pourraient être bientôt publiées dans leur totalité. Le couvercle sur la marmite n’aura tenu que quelques mois.

Le gouvernement américain alléguait depuis deux mois l'existence d'un risque pour la sécurité: en publiant les données complètes sur ce virus créé en laboratoire, des terroristes seraient capables de créer une épidémie contre laquelle nul n’aurait de médicament. Les experts rétorquaient qu’au contraire, la meilleure assurance qu’un médicament soit mis au point réside dans une large circulation de l’information: plus nombreux sont les spécialistes en virus à avoir accès aux données, et plus élevées sont les chances de créer une parade.

Le 20 décembre, il avait été décidé, après bien des discussions de coulisses, que deux articles en instance de publication dans Nature et Science seraient publiés, mais que les données les plus «sensibles» seraient mises sur la glace jusqu’à nouvel ordre.

 

Vendredi dernier, un comité de 22 experts de plusieurs pays réuni par l’Organisation mondiale de la santé à Genève a tranché autrement: les risques théoriques que ce virus soit un jour créé par des terroristes sont de loin inférieurs aux «risques réels et présents» que le H5N1 actuel ne subisse une mutation tout à fait naturelle qui le rendrait tout aussi dangereux que sa version créée en laboratoire.

Mutations tranquilles

Rappelons qu’à l’origine de cette histoire, il y a une double recherche, aux États-Unis et aux Pays-Bas: en septembre dernier, des informations ont commencé à filtrer comme quoi deux groupes distincts auraient produit une souche de grippe aviaire —le H5N1— qui s’avérait hautement transmissible entre des furets. Dans l’arbre généalogique des espèces, cela signifie que la transmission entre humains est à deux doigts d’être possible.

Et cette mutation qu’ils ont créé en laboratoire, elle pourrait tout aussi bien se produire dans la nature. Il y a des années que les experts évoquent le risque qu’un jour, le virus de la grippe aviaire ne subisse une mutation qui lui permettrait de se transmettre d’humain à humain. Depuis plus d'une décennie, ce virus a démontré sa capacité à se transmettre de volatile à humain, mais dans quelques rares cas seulement —et jamais d’humain à humain, à notre connaissance.

«Le consensus du groupe, c’est qu’il était beaucoup plus important d’apporter cette information aux scientifiques d’une façon qui leur permette de travailler sur le problème, pour le bien de la santé publique», a résumé le spécialiste en maladies infectieuses Anthony S. Fauci, qui représentait les États-Unis à cette rencontre. «Ce n’était pas unanime, mais c’était un fort consensus.»

Le New Scientist signale que parmi les 22 experts réunis à Genève, au moins la moitié sont des chercheurs engagés dans la lutte contre la grippe, et qu’aucun n’était identifié comme un expert en biosécurité. Mais peut-être plus important encore, le groupe incluait aussi des experts en santé publique d’Indonésie et du Vietnam, là où se sont majoritairement produits les décès causés par la grippe aviaire, et par conséquent, là où une mutation naturelle de cette grippe risquerait de frapper le plus fort.

 

Source: Sciencepresse

 

Actualisation du 2 mai 2012: Un des articles sur ces recherches d'apprentis-sorciers vient d'être publié dans la revue Nature [information Radio-Canada.ca]

 

Une fois encore, il y a beaucoup d’opacité dans ce dossier et dans cet amas d’opacité, cette publication ne pourra donc donner qu’une illusion de transparence. L’OMS qui se disait « inquiète » il y a peu d’une telle publication semble à présent rétorquer que  ces  « risques terroristes » sont très inférieurs au risque de ne pas être préparés si une telle mutation survenait naturellement. Quelle crédibilité lui accorder encore? L’OMS tient en réalité très fort à l’idée de future pandémie et à son obsession de vaccination mondiale tous azimuts, divers documents le démontrent. Le ramdam fait autour du H5N1 depuis toutes ces années peut-il commercialement disparaître ? Vu les centaines de millions de dollars et d’euros engloutis dans des projets de vaccins pandémiques, est-ce seulement commercialement possible que cette pandémie de H5N1 ne soit in fine jamais déclarée ? Il est évident, à lire ce genre d’articles, qu’on est en train de préparer l'opinion à croire que ce genre de mutation de laboratoire pourrait tout aussi bien survenir « naturellement »…

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 18:29

Selon une étude américaine, la grippe aviaire, connue pour être une maladie rare, pourrait être plus courante mais moins mortelle qu'on ne le pensait.

L’étude qui vient d’être publiée dans la revue Science pourrait atténuer les craintes qu'une éventuelle pandémie de grippe aviaire ne tue des millions de personnes. En effet, des chercheurs de l'école de médecine Mount-Sinai, à New York, ont analysé 20 études internationales qui reposaient sur des tests sanguins effectués sur près de 13.000 participants dans le monde. Ils alors constaté qu'entre 1 et 2% des participants montraient des signes d'une infection passée de la grippe aviaire.

De tels résultats indiquent que des millions de personnes auraient pu être infectées dans le monde sans savoir qu'ils avaient eu la grippe aviaire.
Or, les chiffres officiels de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) font état de seulement 573 cas dans 15 pays depuis 2003 (dont 58,6% des malades sont morts). "Nous suggérons qu'une enquête plus approfondie, menée à une échelle plus large et respectant une approche standardisée, permettrait de mieux estimer le nombre total d'infections H5N1 qui ont touché des humains", écrivent les auteurs de cette recherche.

Pour eux, l’OMS aurait en fait mal appréhendé la maladie en ne s'intéressant qu'aux infections qui ont donné lieu à des hospitalisations et à des symptômes sévères. Évaluer le nombre réel de malades pourraient ainsi s'avérer d'une importance cruciale.

 

Source: Maxisciences

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 14:24

Le Monde avec l'AFP & Reuters, 31/12/2011

 

Un chauffeur d'autobus de Shenzhen, dans le sud de la Chine, est mort, samedi 31 décembre, de la grippe A (H5N1), rapporte la presse officielle. Le malade âgé de 39 ans, qui présentait les symptômes d'une grave pneumonie, avait été hospitalisé le 25 décembre, précise l'agence Chine nouvelle.

 

"Jusqu'à présent, les 120 personnes qui ont été en contact avec cet homme récemment ne présentent aucun signe de maladie", indique-t-on de même source. De même, on pense que l'homme n'a eu aucun contact avec des oiseaux, et "nous n'avons aucune information concernant des oiseaux malades", a précisé de son côté le bureau de l'agriculture et de la pêche. Il n'y a "aucune raison pour l'instant d'abattre des volailles" dans la région.

 

Hong Kong, voisine de Shenzen, a relevé mardi son niveau d'alerte à la grippe aviaire et décrété un embargo provisoire sur les importations de volaille vivante après la mort mi-décembre sur le territoire de trois volatiles porteurs du virus H5N1. Le virus H5N1 est mortel dans 60 % des cas. On craint un pic d'infection en début d'année 2012.

 

Hong Kong avait été le premier pays à connaître une épidémie de grippe aviaire d'importance en 1997, avec le décès de six personnes, provoqué par une mutation à l'époque inconnue du virus. Des millions de volailles avaient été abattues. Les contaminations par le virus H5 se sont jusqu'ici déroulées de l'animal vers l'homme mais les scientifiques craignent qu'une mutation permette des contaminations d'homme à homme, déclenchant une pandémie meurtrière.

 

L'OMS INQUIÈTE PAR LES RECHERCHES SUR UN VIRUS MUTANT

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'est dite samedi "profondément inquiète" par les recherches menées en laboratoire sur un virus mutant de la grippe aviaire H5N1. Le laboratoire néerlandais dirigé par Ron Fouchier au centre médical universitaire Erasmus de Rotterdam avait annoncé en septembre avoir créé une mutation du virus H5N1 potentiellement capable, pour la première fois, de se transmettre facilement entre mammifères et potentiellement entre humains. L'Université du Wisconsin a également produit une communication sur ce virus. Les deux recherches ont été financées par les Instituts nationaux américains de la santé (NIH).

 

"L'OMS prend note que "ces annonces ont suscité des inquiétudes sur les possibles risques et mauvais usages associés à ces recherches", indique l'organisation dans un communiqué mis en ligne en anglais. L'OMS "est également profondément inquiète des conséquences potentiellement négatives" de tels travaux, ajoute le texte. "Toutefois, l'OMS considère que les études menées dans des conditions appropriées doivent continuer" afin d'accroître les connaissances "nécessaires pour réduire les risques posés par le virus H5N1", selon le communiqué.

 

Source: Le Monde

 

Est-ce ici le début d’une prochaine pandémie tant attendue comme La Gloria (au Mexique) était le point de départ officiel de la fausse pandémie de H1N1 ?

 

Une autre pandémie, véritable celle-là, sera-t-elle déclenchée pour tenter de laver le scandale du H1N1 et le discrédit des vaccins ?

 

Beaucoup de questions se posent dans un tel dossier, comme notamment l’achat à grand frais de millions de vaccins H5N1 que nombre d’Etats occidentaux ont déjà effectués il y a quelques années et qui sont stockés on ne sait où, sans compter ces recherches hasardeuses destinées à rendre le H5N1 transmissibles d’homme à homme et qui sont pourtant financées par des instances officielles avec l’argent du contribuable ! Si on ajoute à ça la position schizophrène de l’OMS qui se prétend hypocritement « inquiète » tout en affirmant que les recherches « menées dans des conditions appropriées doivent continuer », on comprend bien que l’opacité du dossier H1N1 est en passe de se poursuivre avec la grippe aviaire.

 

Et puis n’oublions pas non plus les accords conclus entre l’OMS et les fabricants de vaccins pour « le partage des virus » dès le début de ce qu’ils auront décidé d’appeler « une pandémie » pour ainsi déclencher la fabrication de vaccins.

 

Une fabrication des plus espérée par certains à en croire notamment le partenariat entre la firme MEDICAGO, basée au Canada, et le Département Américain de la Défense en vue de produire toujours plus et toujours plus vite des vaccins pandémiques contre la grippe aviaire…

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 18:55

Dans un grand article du Soir de ce samedi 17 décembre 2011, signé par Frédéric Soumois et intitulé "Un virus mutant qui fait trembler l'Europe", on peut lire à plusieurs reprises que ces recherches hasardeuses de l'équipe de Ron Fouchier (de l'Erasmus Medical Center) se font dans un laboratoire P4, soit le plus haut niveau de sécurité.

 

Le Pr Van Ranst répète également cela, comme si c'était en soi un gage de légitimité pour de telles recherches!

 

MAIS le pire dans tout cela c'est que ni le journaliste scientifique Frédéric Soumois ni le Professeur Van Ranst, pourtant virologue, ne semblent avoir vérifié cette information... Ce "super virus super mortel et très transmissible" a été élaboré et est conservé non pas dans un laboratoire P4 mais bien dans un laboratoire P3.

 

C'est ce qu'ont confirmé les virologues Bruno Lina (de Lyon) et Jean-Claude Manuguerra (de l'Institut Pasteur et de l'OMS) au cours de l'émission C'est dans l'Air du 7 décembre dernier sur France 5, intitulée "Super virus nous menace-t-il?"

 

Bien qu'ils se soient tous deux voulus très rassurants sur le degré exact de précautions prises, ils ont cependant admis qu'un degré P3 n'était pas identique à un degré P4 en terme d'exigences de sécurisation.

 

Le Pr Bruno Lina a d'ailleurs même précisé qu'un des critères décisionnels pour décider si la recherche s'effectuait dans un laboratoire P3 ou P4 dépendait de l'existence ou non d'un vaccin: comme il existe déjà un vaccin contre la grippe aviaire a-t-il dit, cette recherche de Ron Fouchier (ainsi que de son homologue japonais qui a reçu la même mission) s'effectue dans un laboratoire de type P3. Et ceci, nous précisons, même si rien ne dit que les vaccins aviaires actuels sont efficaces dans la prévention d'une contamination de ces chercheurs avec ce genre de virus muté.

 

Il est sans doute bon de préciser, pour ceux qui ne le savent pas, que le Pr Lina est également membre de l'ESWI (European Scientific Working Group on Influenza), tout comme son collègue le Pr Ab. Osterhaus de ce même Erasmus Medical Center de Rotterdam. C'est donc dire s'il est tenu au courant de tous les moindres détails d'une telle expérimentation! D'autant plus que le Pr Lina est également  "Président depuis 2008 du Groupe de Conseil de l'OMS pour le partage des virus et des bénéfices." comme l'indique également le site de l'ESWI.

 

Après vérification sur le site Wikipedia, il apparaît effectivement que le nombre de laboratoires P4 dans le monde est très restreint et qu'à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, ils n'en disposent pas, ne disposant donc que d'un laboratoire de type P3.

 

Un extrait du site du magazine Foreign Policy précise bien ceci (traduction):

 

"Depuis 2005, plusieurs expérimentations sur la grippe conduites dans des conditions de biosécurité de NIVEAU 3 ont suscité l'étonnement car des critiques ont fusé selon lesquelles ces recherches auraient dû être menées à l'intérieur de laboratoires P4 aux conditions de sécurité plus exigeantes. Le virus originel de 1918 tiré d'une dépouille conservée dans la glace fut "ressuscité" dans un laboratoire P3. Des expérimentations ont été faites sur le virus de 1918 afin de découvrir quels gènes le rendaient si létal. Et les recherches que l'équipe du CDC, Fouchier et Kawaoka réalisent sur le H5N1ont toutes été réalisées dans des laboratoires P3."

 

Mais que signifie au juste le BSL 3 (biosafety level 3/ niveau de biosécurité 3) et quelles différences existent-il avec le niveau 4?

 

Voici ce que dit Wikipedia au sujet des spécificités d'un laboratoire P4 (le plus haut niveau possible de sécurité):

 

« La classification P4 d'un laboratoire signifie pathogène de classe 4 et le rend susceptible d'abriter des micro-organismes très pathogènes. Ces agents de classe 4 sont caractérisés par leur haute dangerosité (taux de mortalité très élevé en cas d'infection), l'absence de vaccin protecteur, l'absence de traitement médical efficace, et la transmission possible par aérosols. La protection maximale exigée pour manipuler ces germes est désignée par le sigle NSB4 (niveau de sécurité biologique 4). »

 

« Les laboratoires P4 de sécurité maximale présentent deux grandes spécificités : ils sont totalement hermétiques et constitués de plusieurs sas de décontaminations et de portes étanches, les effluents liquides sont décontaminés chimiquement et stérilisés à la vapeur ; ils disposent aussi de sécurités anti-incendie (on prive l'incendie de son comburant oxygène en injectant un gaz inerte) couplées à des détecteurs de fumées.

Ces laboratoires assurent une protection optimale des chercheurs travaillant dans leurs enceintes. Pour y pénétrer, les personnes accréditées doivent prendre une douche, revêtir un scaphandre (sous pression positive de façon à ce qu'en cas de déchirure accidentelle de la combinaison scaphandre, l'air sortira du scaphandre, plutôt que d'y rentrer, évitant ainsi toute contamination) relié à l'une des prises fournissant de l'air dont le renouvellement est totalement indépendant de l'atmosphère du laboratoire ; quand elles sortent du laboratoire, elles prennent une douche au phénol revêtues de leurs scaphandres. Des caméras surveillent continuellement l'activité du laboratoire ; le personnel ne rentre jamais seul à l'intérieur du laboratoire. Une personne habilitée à entrer en zone P4 doit obligatoirement se trouver dans le Poste Central de Sécurité ; elle pourra ainsi intervenir en zone en cas de problème éventuel (malaise, accident divers ...). »

 

« Les principaux agents de classe 4 sont des virus générant :

soit des fièvres hémorragiques :

  

Ebola

Marburg

Lassa

Congo-Crimée

  

soit des maladies infectieuses à haut pouvoir de dissémination et à haut taux de mortalité, par exemple la variole. »

 

L'Institut National de Recherche Agronomique français (l'INRA) précise sur son site les spécificités d'un laboratoire de type P3:

 

« Le niveau de confinement 3 est applicable à la manipulation des agents pathogènes qui provoquent généralement une maladie grave pour les humains ou les animaux, ou qui peut avoir des répercussions économiques sérieuses, mais qui, habituellement, ne se transmet pas par contact d'une personne à l'autre, ou pouvant être traitée avec des agents antimicrobiens ou antiparasitaires. »

 

Il est donc étrange qu'un virus mortel, volontairement transformé en un virus également très transmissible d'homme à homme, se retrouve confiné dans un laboratoire de type P3 et non dans un P4. D'autant que, comme le révélait encore un tout récent article de Canoe.ca, le nombre de gens chez lesquels des antiviraux comme le Tamiflu sont inefficaces semble en hausse: ainsi, selon le Dr Boivin, « de 2007 à 2009, on a constaté une résistance importante. Jusqu'à 100 % des virus de souche A étaient résistants au Tamiflu, même chez des patients qui n'avaient jamais reçu cet antiviral».



On se retrouve donc avec un virus mortel, très transmissible, contre lequel les antiviraux n'ont fort probablement plus la moindre efficacité et pour lequel rien ne dit que les vaccins actuels ont le moindre effet préventif (sans même parler ici de leurs risques possibles en contrepartie!), mais malgré tout, ces recherches ne s'effectuent PAS sous le degré le plus élevé de sécurité possible... un comble serait-on naïvement tenté de dire pour des recherches qui sont pourtant commanditées par des organismes officiels de santé américains (le National Institute for Health ou NIH). Ainsi, quand on sait que le Daily Mail disait de ce virus qu'"A côté, l'anthrax ne fait pas peur du tout", on ne peut que se rendre à l'évidence: si on voulait vraiment une pandémie, on ne pourrait s'y prendre autrement c'est à dire primo, la faciliter par des recherches contestables et deuxio, réaliser ces recherches dans un laboratoire qui n'est pas aux normes de sécurité maximales.



Si on ajoute à cet état de fait, toujours selon Le Soir, que c'est un conglomérat de gens majoritairement NON élus (G7+ OMS+ Commission Européenne) qui vont décider tout prochainement de la destruction ou non d'un tel virus volontairement rendu dangereux, on ne peut que se rendre compte avec une plus grande acuité encore de la perte de contrôle totale du citoyen sur une Science devenue plus menaçante que jamais.

Nous vivons par conséquent une situation surréaliste où c'est l'argent du citoyen qui sert à financer des recherches hasardeuses, destinées à fabriquer des virus monstrueux dans le prétendu but de s'en prémunir mais où, en contrepartie, le citoyen n'a plus aucun droit de regard et est totalement tributaire du bon vouloir d'instances et de gens non élus, souvent sous l'emprise de colossaux conflits d'intérêts et ce alors même que ces virus mortels ne sont même pas confinés dans les endroits les plus protégés qui soient!



Même si certains experts qui se sont lamentablement discrédités avec la grippe AH1N1 ont sans doute espéré, via cet article du Soir, redorer quelque peu leur blason et regonfler quelque peu leur crédibilité auprès du public en déplorant le sens et les risques de ce genre de recherches, il faut malgré tout déplorer la persistance chez certains médias de cette vieille manie qui consiste à n'aller interviewer que des experts du système, histoire de donner l'illusion d'un faux débat. Et ce, d'autant plus qu'il n'est guère difficile de donner la parole à d'autres personnes qui portent un regard à la fois lucide et rigoureux sur cette problématique depuis déjà de longs mois. Mais il est vrai que ces experts ont sans doute toutes leurs entrées dans la presse et qu'ils sont nettement moins dérangeants qu'Initiative Citoyenne...



 

 

 

 

 

 

 

 

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 23:28

Dans le Journal du Médecin n°2197 du mardi 8 novembre dernier, on pouvait lire les propos éclairants des Prs Lina & Osterhaus.

 

Pr Bruno Lina:

 

"Nous avons pu bénéficier avec cette pandémie d'un exercice de répétition avec un virus qui se répand très rapidement mais qui, en soi, est moins dangereux que prévu. Ceci ne veut pas dire qu'il soit inoffensif! Ainsi, nous avons pu déceler toutes les failles des plans préétablis et qui nous semblaient parfaits à l'époque. C'est donc une bonne préparation pour la prochaine pandémie qui aura lieu dans quelques années et qui sera due à un H5N1 ou à un tout autre type, qui sait?"

 

Quels dons de prophète, y a pas à dire ! Quelqu’un capable de nous dire que déjà, d’ici quelques années (après la fausse pandémie H1N1, sans doute bien utile en effet comme « exercice de répétition »), une prochaine pandémie aura lieu… alors qu’avant les années 2000, ces prédictions récurrentes de prochaines pandémies tant attendues n’existaient pas. Or, pour rappel, les recherches du Pr Lina dans le labo P4 de Lyon, financées par les autorités françaises consistent à faire se croiser les virus H1N1 et H5N1...Cherchez l’erreur.

 

Autre extrait:

 

« Cependant, le H5N1 inquiète d’autant plus, qu’à Malte, les spécialistes ont révélé que des foyers infectieux dus au H5N1 en Asie et même au-delà s’étaient déclarés dans des élevages pourtant vaccinés. Ce nouveau mutant a été appelé H5N1-2.3.2.1. Pour le Pr Ab. Osterhaus de l’Erasmus Medical Center à Rotterdam et président de l’ESWI, « tous ces éléments mis ensemble constituent le signal de la résurgence de H5N1 et doit nous poser de sérieuses questions au sujet de son impact sur la santé humaine. »

 

L’ESWI est-elle une source d’information fiable et crédible ?

Pas à en croire ce qui s’est passé avec le fiasco du H1N1 et la pléthore de conflits d’intérêts qui ont ainsi pu être mis en évidence, notamment en son sein, le Pr Osterhaus s’étant tristement illustré en la matière (comme l’avait notamment montré l’émission « Pièces à Conviction », diffusée sur France 3 en mars 2010).

 

Cette obsession de futures pandémies est suspecte, très suspecte et surtout très rentable pour ces experts qui sont en conflits d’intérêts et qui détiennent souvent aussi des actions dans diverses sociétés impliquées.

 

 

RAPPEL DES FAITS (Lina, Osterhaus etc):

 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 18:02

(AFP) – Il y a 19 heures  

 

ROME — L'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a recommandé lundi "une surveillance et une vigilance accrues" face au virus de la grippe aviaire "au moment où une souche mutante de ce virus mortel se propage en Asie et au-delà".

 

"Le dernier décès est survenu en début de mois au Cambodge où ont été enregistrés huit cas d'infection humaine cette année, tous mortels", ajoute l'agence onusienne, qui évoque "des risques imprévisibles pour la santé humaine", dans un communiqué publié à Rome.

 

Depuis sa première apparition en 2003, 565 personnes ont été infectées par le H5N1, et 331 d'entre elles en sont mortes, rappelle la FAO, citant des chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Le virus H5N1 a en outre tué ou conduit à l'abattage de plus de 400 millions de volailles et causé près de 20 milliards de dollars de dommages économiques dans le monde avant d'être éliminé dans la plupart des 63 pays infectés lors de son apogée en 2006.

 

Mais l'année 2008 a vu les prémisses d'une recrudescence de l'expansion géographique du H5N1 touchant à la fois volailles et oiseaux sauvages.

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Selon Juan Lubroth, vétérinaire en chef de la FAO, il semblerait que cette expansion soit liée aux mouvements migratoires des oiseaux : au cours des 24 derniers mois, le H5N1 est apparu chez des volailles et oiseaux sauvages dans des pays où il avait disparu depuis plusieurs années.

 

Les régions récemment affectées se trouvent en Israël, dans les territoires palestiniens, en Bulgarie, en Roumanie, au Népal et en Mongolie.

 

Motif supplémentaire de préoccupation selon M. Lubroth, l'apparition en Chine et au Vietnam d'une variante du virus apparemment capable de contourner les défenses fournies par les vaccins existants.

 

Au Vietnam, la plus grande partie du nord et du centre - où le H5N1 est endémique - a été envahie par la nouvelle souche du virus, selon la FAO.

 

La circulation du virus au Viet Nam menace aussi directement le Cambodge, la Thaïlande et la Malaisie et met en péril la péninsule coréenne et le Japon.

 

"Les pays où le virus H5N1 est encore solidement retranché - Bangladesh, Chine, Egypte, Inde, Indonésie et Vietnam - pourraient faire face aux problèmes les plus importants mais aucun pays, particulièrement en Asie, ne peut se considérer à l'abri", a conclu M. Lubroth.

 

Source: Google.com

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 22:31

Forts des résultats rassurants des analyses effectuées sur les virus ayant infecté deux soeurs décédées de la grippe aviaire, les chercheurs vietnamiens excluent toute mutation du virus de cette maladie en une forme hybride pouvant se transmettre d'homme à homme.

Le séquençage des deux virus extraits des corps des deux soeurs permet aux chercheurs de l'unité virus au département de la santé de Hongkong d'affirmer que ces deux virus sont d'origine aviaire et ne contiennent aucun gène de grippe humaine.

Cette découverte signifie que le virus ne s'est pas transformé en une forme facilement transmissible d'homme à homme, commente l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans son communiqué.

De nombreux scientifiques ont émis des craintes quant à une possible réorganisation du matériel génétique du virus de la grippe aviaire avec celui de la grippe humaine, susceptible de donner naissance à un virus hybride dont le potentiel de contamination de l'homme serait immense.

 

Réalisé et validé en collaboration avec des professionnels de la santé
sous la direction du Dr Anne Richard
 
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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 18:54

Communiqué de presse du 28 mars 2011 (ULB). Extrait

 

Grippe aviaire H5N1 : les zones à risque en Chine se précisent  

 

 

"Ces résultats montrent que les régions à risque de circulation de la grippe aviaire sont beaucoup plus restreintes que ce que l’on pensait précédemment et offrent ainsi des perspectives nouvelles pour orienter la surveillance et les interventions de contrôle."

 

Voir l'ensemble du communiqué ICI  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 22:27

Un reportage d'Arte en a reparlé....

 

"La grippe aviaire est une menace très certaine, prévue dans les vingt ans à venir par les scientifiques et possiblement, bien avant. On avance des chiffres, 20 millions de morts de par le monde. Subitement, le chiffre rappelle des fléaux très anciens qu'on croyait résorbés. Où l'on traite de la naissance des virus, de la connaissance que la communauté scientifique possède du H5N1, de son mode de propagation, mais aussi de sa possible mutation et du risque de recombinaison au virus de la grippe humaine."

   

http://www.artevod.com/grippeaviaireh5n1;jsessionid=DC57F94A84D4C5F42E9E295EEB431074.tc6v

 

 

Etrange qu'il s'agisse d'une menace si certaine, n'est-ce pas?

 

Cette obsession de la grippe aviaire n'a rien de très normal semble-t-il. Cela doit susciter de notre part et de celle de tous les citoyens une vigilance accrue. Sur le site News Medical.Net, un intéressant article du 10 février dernier en reparlait aussi.

 

Que disait-il?

 

Que des vaccins contre la grippe aviaire stockés en 2004 (par les Américains notamment) sont encore utiles selon certains chercheurs...

 

Ces vaccins, stockés en 2004 et dirigés contre la souche aviaire qui circulait à cette époque-là, pourraient être combinés à d'autres vaccins qui seraient cette fois dirigés contre la dernière variante aviaire circulante en date afin de "protéger contre une pandémie potentielle."

 

Selon cet article, une telle découverte permettrait aux officiels de santé publics de "faire un bon" en matière de lutte contre les pandémies parce qu'il ne serait ainsi plus nécessaire d'attendre le développement et la commercialisation d'un vaccin qui correspondrait de façon exacte à la souche la plus actuelle. Ils pourront ainsi vacciner sans attendre, au moyen d'un vaccin dirigé contre une ancienne souche (laquelle ne correspondait en fait pas encore à cette fameuse pandémie aviaire tant attendue) puis de revacciner ensuite, une seconde fois, avec un vaccin qui sera cette fois dirigé contre la soit-disant bonne souche.

 

 

"Le développement d'un vaccin efficace contre le virus de la grippe aviaire constitue un tournant décisif dans les plans de préparation à une pandémie." a dit le Dr Robert Belshe, directeur du Centre pour le développement de vaccins de l'Université de Saint Louis et auteur-clé de ladite publication scientifique.

 

"Les résultats de la présente étude confirment toute l'utilité d'une vaccination contre le H5N1 dirigée contre une souche autre que celle effectivement circulante."

 

 

 

loupe

 

Un public non averti pourrait se réjouir (à tort) de telles perspectives. Une traduction française du texte (pourtant déjà en français) ci-dessus s'impose donc. Sachons décoder l'information!

 

Non contents d'avoir gaspillé les deniers publics des citoyens dans des achats inutiles de vaccins, basés sur la peur, les industriels veulent rééditer leur coup. Et s'en remettre plein les poches. Quoi de mieux que le fantôme de la grippe aviaire?

 

Pour écouler leurs vaccins, il ne faut jamais oublier qu'ils ont besoin du soutien indispensable des officiels (au niveau national, européen/Emea et mondial/OMS). Les industriels paient pour plus de 3/4 du financement des agences internationales comme l'Agence Européenne et l'OMS. Ils peuvent aussi influencer les politiciens nationaux via des financements de campagnes électorales (jamais révélés au grand jour), via le fameux chantage à l'emploi etc

 

Grâce à la complicité des officiels, représentant du vrai faux service "public", les fabricants peuvent voir les contrats (ré)activés et leurs profits monter en flèche. Sans parler du fait que ces fabricants sont peu voire pas taxés sur quantité de profits astronomiques au contraire du simple contribuable lambda!

 

Ce qui peut servir les industriels et les officiels s'échange en quelque sorte, il s'agit d'un système de "donnant-donnant", dans lequel le citoyen a bien sûr, le plus à perdre, comme toujours.

 

Ainsi, réécouler des vaccins achetés inutilement constitue un avantage pour les pouvoirs publics qui peuvent ainsi donner l'illusion à leurs détracteurs que "finalement, ils n'avaient peut-être pas gaspillé tant que ça en achetant autant de doses de vaccins de par le passé". En revanche, si on s'arrêtait là: simplement réutiliser l'ancien vaccin, cela mécontenterait les pharmas, bien décidées à repasser à la caisse. Il fallait donc trouver un "bon compromis" qui puisse satisfaire les deux partenaires (industrie ET gouvernement), d'où l'idée de vacciner quand même en utilisant les anciens stocks mais de quand même revacciner avec de nouveaux vaccins expérimentaux nouvellement produits. Si on réfléchit bien, c'est exactement le même type de "donnant-donnant" qu'on a pu découvrir en Belgique, à la lueur du contrat léonin, conclu entre la firme pharmaceutique en question et l'état belge.

Dans ce texte, on pouvait par exemple lire que l'état et la firme pharma devaient relire, avant publication, leurs communiqués de presse mutuels!

 Dans la même veine, on pouvait aussi lire que l'état doit avoir l'accord de la compagnie pharmaceutique pour pouvoir accepter d'indemniser les victimes!!! Ce donnant-donnant satisfait les deux parties car ni la firme, ni l'état n'ont un intérêt financier à indemniser les victimes de leur politique commune. Mieux vaut donc se boucher les yeux et les oreilles et laisser les victimes à leur triste sort. Ici aussi, on le voit ultra nettement: le citoyen est perdant!

 

En fait, il faut savoir, pour bien comprendre le fin mot et "boucler" la boucle si on peut dire, que ces scientifiques appartenant à des "Centres universitaires de vaccinologie" sont très souvent financés, personnellement ou via les recherches de leurs laboratoires par cette même industrie pharmaceutique, juge et partie et que donc, il n'est guère difficile pour ces industries de "faire paraître" à la demande telle ou telle publication abondant dans tel sens ou dans tel autre pour avaliser telle ou telle politique purement commerciale. En finançant des chercheurs (en conflits d'intérêts donc) ou même en faisant écrire certaines études par des auteurs fantômes puis en les faisant officiellement signer par des grands noms ou des "leaders d'opinion", les industriels sont en mesure de fournir à leurs obligés (les politiciens de tous bords) des études publiées dans de grands journaux scientifiques officiels avec toute la terminologie, le jargon et l'apparence d'études bien menées.

 

Au final, la seule manière pour le citoyen d'être sûr de s'y retrouver, c'est de se fier d'abord et avant tout à son seul bon sens. Ce faisant, il ne pourra que s'arrêter à des interrogations essentielles, incontournables comme par exemple les suivantes:

Comment ce médecin américain (Dr Belshe) peut-il estimer que le développement d'un vaccin contre la grippe aviaire est-il décisif dans la gestion d'une pandémie? Est-ce à dire qu'il sait déjà que la prochaine pandémie sera une pandémie de grippe aviaire? Ne trouvez-vous pas ça bizarre?

 

Ne trouvez-vous pas bizarre que l'on vous fasse peur avec ce spectre de la grippe aviaire alors que, dans le même temps, le gouvernement français finance justement les recherches du Pr Lina, destinées à faire volontairement se croiser les virus H5N1 et H1N1, soit disant, pour mieux les étudier? Souvenez-vous aussi de cet "accident" qui était survenu, au sein de la firme Baxter, début 2009, au cours duquel une souche aviaire s'était mystérieusement échappée du labo et avait été detectée, in extremis, par un employé d'une firme sous-traitante, en république tchèque, alerté par le décès suspect de furets exposés au "mélange viral expérimental" contaminé provenant de chez Baxter...

 

D'autre part, quand on sait l'efficacité médiocre du vaccin antigrippal saisonnier, même quand les souches contenues coïncident avec les souches circulantes, comment peut-on une seule seconde croire que l'utilisation d'un vaccin contre une ancienne souche, éronnément sélectionnée pourra avoir une quelconque utilité?

 

En réalité, de telles affirmations reposent sur le postulat, maintes fois répété par les officiels, que l'usage d'un adjuvant "permet de mieux lutter contre le virus lorsque celui-ci se diversifie."

Saviez-vous, pourtant, que, sans adjuvant, un vaccin n'est même pas capable de faire réagir votre corps et que l'adjuvant constitue ainsi un leurre dont les effets immunologiques peuvent parfois s'avérer incontrôlables avec tous les risques d'effets secondaires que cela comporte et qui se trouveront bien sûr multipliés par 2 en raison des 2 injections par personne envisagées?

 

Songez-y: si l'industrie (& les officiels) rêvent de faire coup double en relarguant d'une part leurs vieux boulets (anciens stocks) et en revendant de nouveau d'autres vaccins avec d'autres dividendes à la clé, n'acceptez pas qu'on fasse aussi "coup-double" avec votre crédulité. Il est grand temps que la prise de conscience nous "vaccine" tous, avec immunité à vie, contre une réédition du lamentable scandale du H1N1. Il y a véritablement des leçons à tirer!

 

 

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 17:19

- Les résultats de la société continuent de figurer parmi les meilleurs en comparaison avec les autres technologies de fabrication de vaccins contre la grippe,-

 

- Le vaccin à particules pseudo-virales de la société induit la production d'anticorps démontrant une réaction croisée avec plusieurs souches de la grippe

 

QUÉBEC, le 1er févr. /CNW/ - Medicago Inc. ("Medicago") (TSX : MDG), société de biotechnologie spécialisée dans la mise au point de vaccins hautement efficaces et compétitifs, et fondés sur des technologies de fabrication exclusive à base de particules pseudo-virales (PPVs), a annoncé aujourd'hui des résultats intermédiaires positifs pour l'essai clinique de phase II chez l'humain de son candidat vaccin PPV contre la grippe aviaire H5N1  vaccin H5N1 »). Le vaccin a été bien toléré par les sujets, il a induit une solide réponse immunitaire et son innocuité a été démontrée.

 

« Nous croyons que les résultats intermédiaires obtenus suite à notre essai de phase II continuent à démontrer les impressionnantes caractéristiques de notre vaccin H5N1. Ils démontrent que notre vaccin H5N1 est non seulement sécuritaire, mais qu'il induit la production d'anticorps qui génèrent une réaction croisée contre plusieurs souches de la grippe H5N1 », a déclaré Andy Sheldon, président et chef de la direction de Medicago.

 

« Nous pensons également que notre vaccin PPV, hautement efficace et produit en moins d'un mois, représente une solution rapide et nécessaire en cas de pandémie de grippe. Ces résultats encourageants vont nous permettre de passer à la partie B de notre essai de phase II, pour laquelle nous prévoyons être en mesure de transmettre les résultats finaux au cours du deuxième trimestre de 2011. »

 

« Ces résultats démontrent que nous avons un produit sécuritaire puisque notre vaccin H5N1 a été bien toléré à tous les dosages », a déclaré Nathalie Landry, vice-présidente, Développement de produits, Medicago. « Nous sommes la première technologie novatrice de fabrication de vaccins à démontrer une telle réponse immunitaire à des doses aussi faibles. Ceci est particulièrement important puisque les vaccins H5N1 sont reconnus pour être faiblement immunogènes chez l'humain. Ces résultats indiquent donc que nous disposons d'une plateforme de fabrication de vaccins très solide, et nous sommes impatients de poursuivre le développement clinique de nos candidats vaccins. »

 

« Ces résultats très prometteurs démontrent clairement le potentiel de la technologie novatrice de fabrication de vaccins PPV à base de plantes exclusive à Medicago », a souligné Doug Dean, premier vice-président, Recherche et développement, Philip Morris International. PMI détient actuellement une participation de 33% dans l'actionnariat de Medicago.

 

Résultats intermédiaires de l'essai

 

L'essai a été mené auprès de 135 volontaires sains qui ont reçu l'une des trois différentes doses du vaccin de Medicago, et ce afin de déterminer la dose optimale. Aucun effet indésirable sérieux n'a été signalé au cours de l'essai, le vaccin a été bien toléré par les sujets à toutes les doses, et son innocuité a été démontrée. Les réactions locales signalées au point d'injection ont été légères et comparables entre les groupes recevant le vaccin H5N1. Pour le groupe d'âge de 18 à 49 ans ayant reçu une dose de 20 microgrammes, 82 % des sujets ont développé une réponse immunitaire contre le virus H5N1 après la deuxième injection, 65 % des sujets ont présenté une multiplication par quatre des titres IH en comparaison avec les valeurs initiales, et 65 % des sujets ont montré un titre d'anticorps séroprotecteur approprié.

 

Tous les sujets avaient obtenu des résultats négatifs au test de dépistage d'anticorps contre la souche A/Indonésie du virus H5N1 avant la vaccination, et aucune réponse n'a été observée chez les sujets ayant reçu le placebo. Ces résultats montrent que le vaccin H5N1 de Medicago induit une forte réaction d'inhibition de l'hémagglutination (IHA) par les anticorps contre la souche H5N1. Les anticorps induits par le vaccin H5N1 se sont également révélés capables de réagir à plusieurs souches de la grippe aviaire H5N1, indiquant le potentiel des vaccins de Medicago de procurer une protection croisée. Conformément à la méthodologie initiale, le suivi des effets indésirables va continuer pendant une période de 6 mois suivant l'administration de la deuxième dose du vaccin.

 

En se basant sur les résultats intermédiaires de l'essai de phase II, un comité va choisir la dose optimale qui sera utilisée pour procéder à la partie B de l'essai clinique de phase II du vaccin H5N1. Dans ce second volet de l'essai, 120 adultes en santé recevront soit une injection du vaccin H5N1 à la dose optimale, soit un placebo. Les résultats finaux de ce second volet sont attendus au cours du deuxième trimestre de 2011.

 

À propos du candidat vaccin de Medicago contre la grippe pandémique

 

Le candidat vaccin H5N1 de Medicago a été préparé pour protéger contre la souche indonésienne du virus de la grippe. Il est fabriqué à partir de Nicotiana benthamiana, plante apparentée au tabac, avec la technologie de particules pseudo-virales (PPVs) exclusive de la société. Les PPVs peuvent présenter plusieurs avantages par rapport aux vaccins antigrippaux traditionnels. Elles  ont une structure faite pour reproduire la structure d'un virus, ce qui leur permet d'être rapidement reconnues par le système immunitaire de l'organisme; cependant, leur déficience en matériel génétique les rend non-infectieuses et incapables de se multiplier. De plus, la technologie de Medicago ne nécessite pas d'échantillon du virus vivant, mais simplement la séquence génétique de la souche virale d'intérêt. Cette différence cruciale permet à la société de fabriquer des vaccins dans les quatre semaines suivant l'obtention de la séquence génétique d'une nouvelle souche pandémique, tandis que les technologies de fabrication actuelles, qui nécessitent l'adaptation de la souche pandémique, ne peuvent livrer de vaccin contre cette souche pandémique que dans les six à neuf mois suivant l'apparition de la pandémie.

 

À propos de Medicago inc.

 

Medicago s'est donnée pour mandat de fournir des vaccins très efficaces et compétitifs reposant sur ses technologies de fabrication exclusives à base de particules pseudo-virales. Medicago met au point des vaccins à particules pseudo-virales visant une protection contre une pandémie de grippe H5N1; pour ce faire, elle fait appel à un système d'expression transitoire qui produit des antigènes de vaccins recombinants dans les cellules de plantes non transgéniques. Cette technologie a le potentiel d'offrir des avantages en matière de vitesse et de coûts par rapport aux technologies concurrentes. Elle pourrait permettre de produire un vaccin prêt pour les essais environ un mois après l'identification et la réception des séquences génétiques d'une souche pandémique. Cette rapidité de production permettrait de vacciner la population avant que la première vague d'une pandémie ne frappe, et de fournir de grandes quantités de vaccins sur le marché mondial. Pour obtenir de plus amples renseignements sur Medicago, veuillez consulter le site www.medicago.com.

 

Énoncés prospectifs

 

Ce communiqué contient des énoncés de nature prospective qui reflètent les attentes actuelles de Medicago, assujettis à certains risques et incertitudes découlant des affaires de Medicago et de l'environnement dans lequel la Compagnie évolue. Les énoncés contenus dans les présentes qui ne constituent pas des faits historiques peuvent être interprétés comme étant des énoncés prospectifs. Ces énoncés s'accompagnent fréquemment de termes tels que : « anticiper », « croire », « planifier », « estimer », « prédire », « projeter » et autres termes ou expressions analogues, dans la mesure où ceux-ci sont liés à Medicago ou à sa direction. Les énoncés prospectifs ne sont pas des faits historiques, mais reflètent les attentes actuelles de Medicago relativement à certains évènements ou résultats futurs. Ces énoncés prospectifs sont assujettis à certains risques et incertitudes qui pourraient entraîner des résultats réels différant considérablement de ceux prévus, incluant les éléments discutés dans la section «Facteurs de risques et incertitudes » de la Notice annuelle déposée le 24 mars 2010. Medicago décline toute obligation de mettre à jour ces énoncés prospectifs ou de mettre à jour les raisons pour lesquelles les résultats réels pourraient différer de ceux reflétés par les énoncés prospectifs.

 

Source: CNW.ca 

 

                                        SACHEZ DECODER L'INFORMATION!

TOUBIB

 

 

 Les éléments-clés à retenir sont donc les suivants:

 

 

- Un vaccin contre la grippe aviaire (décidément, ils y tiennent à celle-là!)

 

- Un vaccin dévéloppé toujours plus vite (risque de développement bâclé)

 

- Un vaccin efficace? La course au plus haut taux d'anticorps n'est PAS un gage de protection!

 

- Un vaccin sûr? La firme n'est pas crédible en l'affirmant CAR le nombre de personnes dans les essais cliniques et très insuffisant ET le suivi des effets secondaires, sur seulement 6 mois, est bien trop court (cela aura pour effet de faire passer le vaccin comme plus sûr qu'il ne l'est en réalité)

 

- Un vaccin recombinant, c'est à dire élaboré par génie génétique (technologie OGM), une technologie rejetée, en matière alimentaire, par plus de 90% des citoyens européens en raison de ses dangers.

 

- Un vaccin pour vacciner un maximum de gens avant la prochaine vague pandémique tant attendue avec grosses capacités mondiales de production (prétexte et moyens idéaux pour vacciner les gens de façon contraignante?)

 

- Que vous aimiez ou non la cigarette, le cigarettier Philippe Moris est actionnaire à raison de 33% de Medicago Inc. Ce qui signifie que ce marchand de cigarettes va s'enrichir sur le dos d'un soit-disant "produit de santé"? Allons bon.... il y a une règle assez courante qui dit que les pollueurs se tiennent souvent entre eux et une autre qui dit qu'on ne fait pas un tissu neuf avec de vieux morceaux...

 

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 01:25

Mais qu'est-ce que c'est encore ce truc? C'est la question que bon nombre de Belges ont dû se poser, il y a peu, en voyant ce reportage aux JT de 13 et 19H de RTL:

 

 

 
 
Remarquez bien que ces ornithologues disent que ce n'est pas à eux de décider quoi faire "en terme de santé publique"...
 
Inutile de dire que si ce sont à des agences comme l'OMS et consorts de se prononcer, on est  pas sortis de l'auberge!
 
Surtout que, hasard du calendrier (?), un tout nouveau vaccin contre le H5N1 vient d'être approuvé outre-Atlantique pour une distribution à large échelle: un vaccin avec un nouvel adjuvant (encore un!) et administré au moyen d'un système de microaiguilles.
 
 
Un seul mot: sérénité MAIS VIGILANCE !
 
Les officiels ont déjà bien assez abusé de la crédulité publique et apporté toutes les preuves qu'on ne pouvait nullement leur faire confiance.

 

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 00:30

MEDICAGO INC.

 

Medicago a été sélectionnée pour collaborer avec l'IDRI dans le cadre d'une subvention de plusieurs millions de dollars accordée à l'IDRI par le département de la Défense des États-Unis

-Mise au point d'un vaccin à dose unique contre la grippe H5N1 pouvant être administré rapidement et à grande échelle en cas de pandémie de grippe aviaire -

-Approuvé pour distribution publique illimitée-

 

QUÉBEC, le 11 janv. /CNW/ - Medicago Inc. ("Medicago") (TSX : MDG), société de biotechnologie spécialisée dans la mise au point de vaccins hautement efficaces à coûts abordables, fondés sur des technologies de fabrication exclusive à base de particules pseudo-virales (PPVs), a annoncé aujourd'hui qu'elle avait été sélectionnée pour collaborer avec l'Infectious Disease Research Institute (IDRI) dans le cadre d'une subvention de plusieurs millions de dollars accordée à l'IDRI par la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) du département de la Défense des États-Unis, pour la mise au point d'un vaccin à dose unique contre la grippe H5N1 pouvant être administré rapidement et à grande échelle en cas de pandémie de grippe aviaire.

 

Cette importante subvention accordée par la DARPA couvre l'étude clinique de phase I d'un vaccin H5 intradermique contenant l'adjuvant à base d'AGL de l'IDRI. Le projet d'une durée d'un (1) an met en commun la technologie de fabrication de vaccin H5 à particules pseudo-virales à base de plantes de Medicago et la technologie d'adjuvant pour vaccin de l'IDRI, ainsi qu'un dispositif d'administration intradermique à micro-aiguilles. Ces trois technologies de pointe pourraient renforcer l'immunité, réduire la quantité de produit requise et simplifier la distribution et l'administration du vaccin.

 

« Notre collaboration avec l'IDRI et la DARPA témoigne de la qualité et de l'efficacité de notre vaccin antigrippal à particules pseudo-virales », a déclaré Andy Sheldon, président et chef de la direction de Medicago. « Cette collaboration de recherche pourrait contribuer à fournir des solutions uniques permettant d'accélérer la vaccination en cas de pandémie de grippe, tout en utilisant de plus faibles doses de vaccins et un mode d'administration plus simple. Nous continuons de faire progresser le développement clinique de notre vaccin H5 contre la grippe aviaire, pour lequel nous prévoyons obtenir les résultats intermédiaires de la phase II dans les semaines qui suivent.»

 

« La technologie de fabrication de vaccins à particules pseudo-virales à base de plantes de Medicago est l'une des nouvelles technologies les plus prometteuses pour la fabrication des vaccins de prochaine génération. Leur technologie à base de plantes a déjà démontré qu'elle permet de produire des souches émergentes plus rapidement que les technologies traditionnelles utilisant les œufs ou la culture cellulaire », a souligné le DSteve Reed, fondateur et directeur de la recherche et du développement de l'IDRI. « Nous sommes ravis de collaborer avec Medicago, car nous pensons que nos technologies complémentaires pourraient mener à la mise au point de vaccins plus efficaces contre une pandémie de grippe et ainsi contribuer à prévenir les maladies infectieuses dans le monde entier. »

 

Institut de recherche sur les maladies infectieuses (IDRI)

 

L'IDRI est un organisme à but non lucratif établi à Seattle, aux États-Unis, qui vise à mettre en application les innovations de la science au profit de la recherche et au développement de produits visant à prévenir, détecter et traiter les maladies infectieuses dans les pays pauvres. En intégrant les nouvelles technologies, l'IDRI s'efforce de trouver un moyen efficace de mettre en application les innovations scientifiques obtenues en laboratoire pour en faire bénéficier les personnes qui en ont le plus besoin. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez www.idri.org.

 

À propos de Medicago inc.

 

Medicago s'est donnée pour mandat de fournir des vaccins très efficaces et abordables reposant sur ses technologies de fabrication exclusives à base de particules pseudo-virales. Medicago met au point des vaccins à particules pseudo-virales visant une protection contre une pandémie de grippe H5N1; pour ce faire, elle fait appel à un système d'expression transitoire qui produit des antigènes de vaccins recombinants dans les cellules de plantes non transgéniques. Cette technologie a le potentiel d'offrir des avantages en matière de vitesse et de coûts par rapport aux technologies concurrentes. Elle pourrait permettre de produire un vaccin prêt pour les essais environ un mois après l'identification et la réception des séquences génétiques d'une souche pandémique. Cette rapidité de production permettrait de vacciner la population avant que la première vague d'une pandémie ne frappe, et de fournir de grandes quantités de vaccins sur le marché mondial. Pour obtenir de plus amples renseignements sur Medicago, veuillez consulter le site www.medicago.com.

 

Énoncés prospectifs

 

Ce communiqué contient des énoncés de nature prospective qui reflètent les attentes actuelles de Medicago, assujettis à certains risques et incertitudes découlant des affaires de Medicago et de l'environnement dans lequel la Compagnie évolue. Les énoncés contenus dans les présentes qui ne constituent pas des faits historiques peuvent être interprétés comme étant des énoncés prospectifs. Ces énoncés s'accompagnent fréquemment de termes tels que : « anticiper », « croire », « planifier », « estimer », « prédire », « projeter » et autres termes ou expressions analogues, dans la mesure où ceux-ci sont liés à Medicago ou à sa direction. Les énoncés prospectifs ne sont pas des faits historiques, mais reflètent les attentes actuelles de Medicago relativement à certains évènements ou résultats futurs. Ces énoncés prospectifs sont assujettis à certains risques et incertitudes qui pourraient entraîner des résultats réels différant considérablement de ceux prévus, incluant les éléments discutés dans la section «Facteurs de risques et incertitudes » de la Notice annuelle déposée le 24 mars 2010. Medicago décline toute obligation de mettre à jour ces énoncés prospectifs ou de mettre à jour les raisons pour lesquelles les résultats réels pourraient différer de ceux reflétés par les énoncés prospectifs.

 

Renseignements:

 

Contact :

Medicago inc.
Andrew J. Sheldon
Président et chef de la direction
(418) 658-9393

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Medicago inc.
Christina Cameron
Responsable des relations avec les investisseurs
(418) 658-9393 x156

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 17:39

Dans un communiqué de presse daté du 6 décembre 2010, l'Agence Européenne du Médicament (EMA) signale que la firme Sanofi Pasteur lui a officiellement notifié le retrait de sa demande d'autorisation de mise sur le marché pour son vaccin EMERFLU, un vaccin contre la grippe pandémique H5N1 ( à virion fragmenté, inactivé et adjuvanté) de souche A/Vietnam/1194/2004 NIBRG- 14, dosé à 30 µg d'hémaglutinine + hydroxyde d'aluminium (comme adjuvant), en suspension pour injection.

 

Ce médicament était prévu pour être utilisé comme prophylaxie de la grippe en cas de situation pandémique déclarée. Un dossier de base avait été déposé dans le contexte de prévention grippale dans une situation de pandémie déclarée, conformément à la procédure des "vaccins prototypes" ("mock up vaccine")

 

La demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) avait été introduite le 27 avril 2007. EMERFLU a reçu un avis négatif du comité d'évaluation des médicaments à usage humain (CHMP) le 19 mars 2009 et au moment du retrait de cette demande, une décision de la part de la Commission Européenne était en attente.

 

Dans sa lettre officielle, la compagnie a déclaré que sa décision de retrait était basée sur l'avis du Comité d'évaluation des médicaments à usage humain (CHMP), lequel avait estimé que les données fournies ne lui permettaient pas de conclure à un rapport bénéfices/risques favorable.

 

Plus d'informations concernant Emerflu et le stade d'avancement de l'évaluation scientifique au moment du retrait, seront disponibles dans un document de questions/réponses.

Ce document, accompagné de la lettre de la compagnie seront publiés sur le site internet de l'Agence après le prochain meeting du CHMP du 13-16 décembre 2010.

 

 

Ce communiqué comporte notamment, sous forme de notes de bas de page:

 

- un lien renvoyant au présent communiqué et à la lettre de la firme (nous n'avons pas pu trouver la lettre, qui sait, peut-être avons-nous mal cherché?)

 

- un lien vers un document de questions/réponses sur le site de l'Agence

 

- le point 3, plus que piquant puisqu'il indique textuellement: "Le retrait d'une demande ne supprime en rien la possibilité pour la compagnie d'introduire une autre demande, à un stade ultérieur."

 

 

L'avis d'Initiative Citoyenne:

 

Ce texte est intéressant à plus d'un titre!

 

Tout d'abord, il renseigne sur des dates intéressantes.

Une demande d'AMM en 2007 pour ce très obsédant virus aviaire (encore et toujours).

 

Ensuite, le renvoi à une utilisation "en cas de situation pandémique déclarée" mais, nous le savons tous, la responsabilité de cette déclaration revient à.... l'OMS! Une agence, désormais tellement peu crédible qu'elle est de moins en moins mentionnée.

 

On se trouve encore et toujours avec cette fameuse procédure des vaccins-maquettes qui a bon dos mais permet à l'industrie de faire passer ses vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont, alors que pour divers médicaments, le simple changement d'un excipient impose des révisions des dossiers d'AMM qui prennent des mois et des années!

 

Ensuite, dans le document de questions/réponses sur le site de l'Agence, on peut lire que la raison invoquée de la part de l'Agence est surtout un manque de production d'anticorps suscité par le vaccin et on peut voir qu'ils ne s'attardent certainement pas sur les risques concrets du vaccin, aucun détail, rien.

 

Faut-il le rappeler, il est toujours préférable de ne pas affoler le public dans la perspective d'autres vaccins (on parle tellement de futures pandémies!) ET DONC de dire "le vaccin n'était pas assez efficace" plutôt que "le vaccin était trop dangereux".

 

Dans l'émission diffusé sur Arte, fin 2007, "le vaccin, un geste anodin?", on pouvait entendre un scientifique anciennement membre de l'Institut allemand Paul Ehrlich, expliquer que lors du retrait du vaccin pour nourrisson "Hexavac", l'Agence Européenne du médicament avait là aussi évoqué "une production insuffisante d'anticorps contre la valence hépatite B" plutôt que la vérité, moins flateuse pour la firme productrice Sanofi, à savoir que le vaccin provoquait un excès de décès de nourrissons par oedèmes cérébraux!

Là aussi, invoquer cette raison a permis de favoriser le fabricant qui a pu retirer en douce son produit sans faire trop de vagues et sans que les enquêtes de sécurité soient menées! 

 

 

 

TOUBIB

 

 

Puisque ce refus d’autorisation remonte déjà à mars 2009 et qu’il n’avait pas fait le moindre bruit, on peut se demander pourquoi nous en sommes avertis si tard de façon plus bruyante et donc si ce communiqué de l’Agence Européenne ne tombe pas à pic à présent, juste après le fiasco du H1N1, comme pour faire croire que « pour certains vaccins, ils savent quand même dire NON », en somme que cette agence mérite encore un peu de crédibilité. En attendant l’arrivée de futures pandémies et de futurs vaccins qui risqueront de faire couler encore beaucoup d’encre quant à la confiance du public…

 

Autre question qui s'impose également dans ce dossier c'est POURQUOI & COMMENT ce même vaccin refusé le 19 mars 2009 par l'Agence Européenne du Médicament a-t-il pu obtenir une autorisation de mise sur le marché de l'Agence Australienne du médicament le 26 mars 2009 soit une semaine plus tard?!



Pourquoi un tel vaccin prépandémique a-t-il été autorisé par l'agence américaine (FDA) dès 2007 alors qu'un an auparavant, cette agence avait indiqué que la firme Sanofi Pasteur produisait des vaccins antigrippaux contaminés (Fluzone)? Surtout que cette contamination des vaccins grippaux saisonniers s'était produite sur le même site de fabrication du vaccin aviaire de Sanofi, en Pennsylvanie....

 

 

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 21:20

19/11/2010

 

 

Le Centre pour la Protection de la Santé du Département de la Santé de Hong Kong (Chine) a notifié un nouveau cas confirmé d'infection humaine par le virus H5N1 mercredi, a annoncé vendredi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).



D'après l'OMS, il s'agit d'une femme de 59 ans dont les symptômes sont apparus le 2 novembre et qui a été hospitalisée le 14. Un diagnostic de pneumonie a été posé et la patiente est aujourd'hui dans un état critique.



L'anamnèse a révélé que la patiente s'était rendue à Shanghaï, Nanjing et Hangzhou. Elle n'a signalé aucun contact avec des volailles ou des oiseaux vivants dans les jours qui ont précédé l' apparition des symptômes, a précisé l'OMS.



Les contacts rapprochés de la patiente sont isolés et sous surveillance. Tous sont asymptomatiques à ce jour. Les prélèvements rhino-pharyngés réalisés par aspiration chez tous ces contacts rapprochés ont été négatifs pour le virus H5, d'après l' OMS.



Les enquêtes sur l'origine de l'infection de cette patiente sont en cours. Jusqu'ici, les données indiquent qu'il s'agit d'un cas sporadique d'infection humaine par le virus grippal A (H5N1) sans propagation secondaire.

A ce jour, 21 cas de ce type ont été notifiés chez l'homme à Hong Kong, dont 18 en 1997, 2 cas en 2003 et le cas actuel en 2010.



Source: Chine informations

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 15:45

Publié le 02 novembre 2010 à 05h00

 

«Le démarrage de notre essai clinique de phase deux constitue une étape importante dans la mise au point ­de nos vaccins à base de plantes, lesquels sont, à notre avis, d'une grande efficacité et permettent une protection croisée, tout en étant moins coûteux et plus rapides à produire que les vaccins antigrippaux actuels», a souligné le président et chef de la direction de Medicago, Andy Sheldon, dans un communiqué de presse.

 

La biotech de Québec s'approche ainsi du moment tant attendu de la commercialisation de son premier vaccin. En plus de son produit contre la grippe aviaire, l'entreprise de 90 employés est à compléter des études précliniques sur un vaccin contre la grippe H1N1.

 

L'essai clinique de phase deux à répartition aléatoire contrôlé par placebo visera à évaluer l'innocuité et l'immunogénicité de différentes doses du vaccin H5N1 fabriqué à partir de la Nicotiana benthamiana, une plante venue d'Australie. Le vaccin sera étudié chez environ 255 adultes en santé. Le recrutement des volontaires est en cours.

 

Au cours du premier volet de l'étude, des participants recevront une injection d'un placebo ou du vaccin à des doses variables afin de déterminer la dose optimale. Dans le second volet, ils recevront une injection du placebo ou du vaccin à la dose optimale, a révélé Medicago en soulignant que les résultats provisoires de cette étude devraient être rendus publics d'ici les trois prochains mois.

 

En collaboration avec des partenaires américains dont le département de la Défense américaine, la société du Parc technologique du Québec métropolitain est à construire en Caroline du Nord une usine de fabrication de vaccins de 42 millions $ qui possédera une capacité de production de dix millions de doses par mois de vaccins antigrippaux.

 

À la Bourse de Toronto, le titre de Medicago (MDG) valait lundi 0,40 $.

 

 

Source: Cyberpresse.ca

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 22:28

PAR YURI OIWA THE ASAHI SHIMBUN

02.09.2010

 

Des chercheurs ont montré que la souche d’un virus hautement pathogène de la grippe aviaire (H5N1) qui avait muté en Indonésie était susceptible d’infecter l’homme.

 

La découverte a été réalisée par une équipe dirigée par le virologue Yoshihiro Kawaoka de l’Institut de Science Médicale de l’Université de Tokyo.

 

Kawaoka a précisé : «il est inquiétant de réaliser qu’un virus de la grippe hautement pathogène qui pourrait facilement se transmettre à l’homme, puisse se répandre sans que l’on s’en rende compte. Il est impératif de vérifier la présence de ces virus chez les porcs, même s’ils ne manifestent aucun symptôme.»

 

Kawaoka, ainsi que d’autres chercheurs japonais, en coopération avec l’Université Indonésienne d’Airlangga ont examiné des échantillons de matières nasale, fécale, ainsi que le sérum de 702 porcs pris au hasard dans 14 provinces de 2005 à 2009.

 

Des souches de la grippe aviaire ont pu être retrouvées chez 7, 4 % des porcs examinés entre 2005 et 2007. Des recherches ultérieures ont montré que ces souches provenaient d’une épidémie qui s’était déclarée parmi la volaille des environs.

 

Parmi les 39 échantillons de virus analysés, il a été découvert que l’un de ceux-ci pouvait se fixer sur des cellules humaines du nez ou de la gorge.

 

Au cours d’une expertise réalisée sur des porcs en 2008-2009, on a pu relever des traces d’anciennes infections, bien qu’aucun virus n’ait pu être isolé.

 

L’homme n’est généralement pas infecté par la grippe aviaire. Mais du fait que les porcs sont réceptifs tant à la grippe aviaire qu’à la grippe humaine, on pense que la souche de grippe en question pourrait avoir muté chez un porc infecté.

 

Dans l’édition online du journal «Emerging Infectious Diseases» des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies, le groupe de chercheurs japonais a déclaré : «Les éléments  en notre possession  nous permettent de penser qu’au cours d’épidémies causées par le virus A(H5N1) les porcs sont, non seulement susceptibles d’être infectés, mais peuvent jouer le rôle d’intermédiaires permettant au virus de s’adapter aux mammifères.»

 

 

Source: Asahi

 

 

 

 

loupe 

Souvenons-nous tout de même que :

1/ La Belgique comme d’autres états européens possède déjà des stocks de vaccins anti-H5N1, achetés à la va-vite il y a quelques années déjà et stockés on ne sait où….

 

2/ Les industriels (et les scientifiques liés à eux par une pléthore de conflits d’intérêts) tiennent très fort à leur « prophétie » de « pandémie mondiale » très destructrice. On l’a encore vu en février avec les pitoyables déclarations du Pr Osterhaus qui réactivait le spectre d’une pandémie aviaire

 

3/ On tient visiblement aussi tellement à d’autres « pandémies » dont celle de H5N1 que le laboratoire du Pr Lina, à Lyon, un laboratoire « P4 » (donc de très haute surveillance, où des virus et miasmes potentiellement très dangereux sont manipulés…) est financé à hauteur de 200 000 euros par l’état français lui-même. Les recherches qui s’y déroulent, tenez-vous bien, consistant justement à faire se croiser les virus H5N1 et H1N1, ceux-là même que les officiels disaient craindre qu’ils se rencontrent !

 

4/ Tout récemment encore, une équipe de scientifiques chinois a procédé à des expérimentations sur des porcs d’élevage, consistant notamment à infecter volontairement des animaux avec des virus H1N1 mutés réassortis. Quand on sait qu’un animal comme le porc peut être un réservoir viral, qu’on détecte des virus H1N1 mutés chez lui et qu’on joue aux apprentis sorciers en réinjectant chez d’autres porcs ces virus réassortis, il ne faut pas s’étonner qu’on en arrive à des variantes pouvant devenir incontrôlables car non naturellement provoquées.

Il est URGENTISSIME que les citoyens s’enquièrent de savoir comment et surtout pourquoi ces chercheurs, financés par la collectivité, sont ainsi autorisés par les officiels à jouer à ce point avec le feu…

 

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 22:58

21 avril 2010 –  Plus de 70 pays ont adopté mercredi la Déclaration de Hanoi sur la lutte contre les pandémies, notamment contre la grippe aviaire et la grippe H1N1, lors de la Conférence ministérielle de Hanoi qui s'est déroulée du 19 au 21 avril.

 

 « Nous sommes maintenant mieux préparés que nous ne l'avons jamais été », a déclaré le Coordonnateur du Système des Nations Unies pour la grippe, David Nabarro lors d'un discours prononcé à cette conférence ministérielle.

 

M. Nabarro a souligné « l'importance d'adopter des standards et des cadres de travail globaux », le besoin « d'un fort et efficace leadership » et la nécessité « d'adopter des bonnes pratiques, de s'adapter aux changements de circonstances et de fonctionnements sans conflits d'intérêts ».

 

 La Déclaration propose l'adoption par chaque pays de nombreuses mesures notamment de renforcement de la veille sanitaire pour détecter l'évolution d'une maladie et connaître le plus tôt possible la potentielle transmission de l'animal à l'être humain. La Déclaration appelle aussi à continuer les efforts pour réduire l'expansion de la grippe H1N1 et de la grippe aviaire. **

 

Les pays sont appelés à renforcer leur coopération et à davantage communiquer entre eux lorsqu'une maladie est de nature à se transmettre facilement et à traverser rapidement les frontières.

 

On estime que 75% des nouvelles maladies développées par les hommes proviennent des animaux et qu'en moyenne deux nouvelles maladies touchant les êtres humains peuvent émerger chaque année.

 

Face à ce constat alarmant les participants ont appelé les Etats à développer des plans d'urgence et de préparation aux situations de crise et de pandémie.

 

« Les infections animales et les pandémies ont un impact sur la société toute entière », a dit M. Nabarro. Elles « ont un impact sur le tourisme, le commerce et le quotidien ».

 

Selon lui, « la conférence a énoncé des principes clairs : préparation, intégration, travailler en coordination et s'engager à expliquer nos analyses, nos jugements et nos actions ». « Notre efficacité est fondée sur l'ouverture, l'honnêteté et le respect mutuel », a-t-il conclu.

 

source: ICI

 

Avis d'Initiative Citoyenne: On a bien vu ce que la tentative lamentable de "gestion mondialisée" de la grippe H1N1 par l'OMS a donné. Malgré ce fiasco, l'ONU (dont l'OMS n'est qu'une section) continue de prôner ce type de supranationalisme déshumanisant.

** Il y a tout lieu de penser que leur préparation et leurs "grandes mesures" consistent à organiser des exercices de simulation insensés (qui sèment inutilement la peur parmi la population) ainsi qu'à promouvoir avec force (si pas projets d'obligation)  la vaccination.

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