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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 23:21

Une émission tout à fait incontournable pour voir clair et comprendre...

Merci de partager très largement pour protéger les générations présentes ET... futures!!

 

Voir aussi (dans le prolongement...): Lobbies pharmaceutiques et Commission Européenne, l'amour fou

Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 07:34

7 juin 2016

Le 26 mai 2016, Cochrane, un réseau mondial de chercheurs, professionnels, patients et soignants (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays), réputé pour son information fiable et de haute qualité, a déposé une plainte auprès de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). Il dénonce de façon virulente les pratiques de l’EMA ayant abouti à nier tout lien entre la vaccination contre le papillomavirus (Gardasil, Cervarix) et des maladies de type « syndrome de fatigue chronique ». Retour sur un réquisitoire impitoyable, une première en Europe.

Gardasil et adjuvant aluminique: l'Agence Européenne accusée de cacher la réalité

Gardasil et adjuvant aluminique: l'Agence Européenne accusée de cacher la réalité

Mise en cause de l’Agence européenne du médicament

 

Cochrane dénonce des comportements non-professionnels et non-scientifiques de l’EMA, un choix délibéré de déconsidérer et mépriser les scientifiques à l’origine des alertes, une volonté manifeste de cacher la réalité, une mainmise de l’industrie pharmaceutique sur les décisions de l’EMA. Un exemple : l’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé.

 

Cochrane pointe aussi la faute scientifique concernant la plupart des essais de vaccins, dans la mesure où le «placebo» utilisé contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les potentiels méfaits du vaccin et ceux du « placebo ».

 

Cochrane ayant eu accès au « pré-rapport confidentiel » de l’EMA, il décrit dans le détail les choix ayant prévalu à la rédaction du rapport final. Des choix qui vont à l’encontre de l’intérêt public.

 

Le vaccin contre le papillomavirus provoquerait des maladies graves

Par cette démarche, Cochrane vient soutenir le Dr Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague. Celle-ci a écrit des articles publiés dans des revues à comité de lecture faisant état de possibles dommages neurologiques graves comme le « syndrome de fatigue chronique » (qui incluent le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC)) induits par les vaccins contre le papillomavirus.

 

En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth.

 

Le 5 novembre 2015, l’EMA a publié son rapport. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou STOP. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

 

En France aussi, peu de considération pour les alertes scientifiques

 

Cette plainte de Cochrane résonne particulièrement dans notre pays pour deux raisons :

 

– Elle fait écho à ce que l’association E3M dénonce depuis des années en France,

 

– La myofasciite à macrophages est, selon les termes utilisés par les spécialistes de cette maladie, un syndrome de fatigue chronique dont on connaît l’origine : l’aluminium vaccinal.

 

Des chercheurs de l’INSERM (les Pr Gherardi et Authier) travaillent sur le sujet depuis 20 ans. Ils ont alerté toutes les autorités de santé et ont connu les mêmes vicissitudes que le Dr. Louise Brinth : rejet et mépris du Haut Conseil de Santé Publique (voir notre rapport) ou de l’Académie de Médecine (voir notre courrier et notre rapport).

 

L’association E3M a quant à elle élaboré un dossier sur le Gardasil, « un vaccin à suspendre d’urgence », démontré la présence massive de conflits d’intérêts et apporté la preuve de la falsification de données ayant abouti à la disparition du DTPolio sans aluminium…


Tout ceci sans que le gouvernement français ne réagisse.

 

Comme le rappelle si bien Cochrane, selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux. »

 

Il serait temps que le Ministère français de la santé s’imprègne de ces valeurs et les mette en pratique.

 

Pour aller plus loin :

 

– Voir ci-dessous quelques morceaux choisis par l’association E3M.
– Lire le texte intégral de la Plainte de Cochrane auprès de l’Agence Européenne du Médicament (en anglais)


Pour aller plus loin : morceaux choisis par l’association E3M

Pour bien comprendre la situation

 

Le Dr. Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague, a décrit dans des publications « peer reviewed » (évaluées par des pairs) de possibles dommages neurologiques graves liés au vaccin contre le papillomavirus (HPV). Les symptômes principaux sont ceux que l’on peut retrouver dans le syndrome de fatigue chronique, qui inclut le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) [ndlr : comme le rappellent les autorités sanitaires danoises, les patients avec cette même symptomatologie reçoivent des diagnostics similaires mais avec un nom différent selon les Etats membres de l’Union Européenne. Par exemple STOP au Danemark correspond au Syndrome de fatigue chronique/ encéphalomyélite myalgique dans de nombreux autres pays. Nous (E3M) rajoutons que la myofasciite à macrophages peut aussi être considérée comme une appellation synonyme]. Il s’agit d’une réaction auto-immune déclenchée soit par le composant actif du vaccin, soit par son adjuvant. Ces syndromes sont difficiles à diagnostiquer, leurs causes étant mal comprises et le nombre de cas sous-évalué, ce qui complique les études sur le lien de causalité.

 

Le Danemark a saisi la Commission Européenne et celle-ci a demandé l’avis de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth. Dans sa soumission à l’EMA, l’autorité sanitaire danoise intégrait un examen des données du Dr Brinth faites par le Uppsala Monitoring Centre (UMC, un centre collaborateur de l’OMS).

 

L’EMA a publié son rapport le 5 novembre 2015. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou SPOT. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

 

Le Dr. Louise Brinth a analysé ce rapport et émis de nombreuses remarques dans un document adressé à l’EMA le 17 décembre 2015.

 

Le rapport de l’EMA ainsi que la réponse du Dr Brinth et de ses publications ont été étudiés de manière approfondie par le Réseau Cochrane danois, qui a eu aussi entre les mains le rapport interne (confidentiel – 256 pages) de l’EMA.

 

Cochrane est un réseau mondial indépendant de chercheurs, de professionnels, de patients, de soignants et de personnes intéressées par les questions de santé (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays). Sa mission : faciliter les choix publics de santé en mettant à disposition de tous une information médicale de haute qualité selon les principes de la  « médecine fondée sur des preuves ». Le travail de Cochrane fait référence en matière d’information fiable de haute qualité.

 

Les critiques de Cochrane envers l’Agence européenne du médicament

 

Les conclusions de Cochrane sont extrêmement sévères vis-à-vis de l’EMA, d’autant que le contenu du rapport interne (et confidentiel) de l’EMA de 256 pages est très différent de celui du rapport officiel de 40 pages. Petit florilège des critiques de Cochrane :

 

  • Les allégations de l’EMA vis-à-vis du Dr Brinth sont proches d’une accusation d’inconduite scientifique : l’EMA a ainsi écrit que les cas reportes par Brinth ont été sélectionnés pour mettre en évidence les effets secondaires du Gardasil, ce qui est faux. Ceci est totalement inapproprié de la part d’une autorité européenne répondant à des chercheurs honnêtes.
  • Les commentaires de l’EMA sont non professionnels, trompeurs, inappropriés et péjoratifs, et l’approche de l’EMA est non scientifique. Par exemple, l’EMA ne justifie pas ses dires par des preuves scientifiques, omet de donner des informations ou reste volontairement vague sur certains sujets.
    L’EMA, plutôt que de louer la diligence danoise, cherche à jeter le doute sur cette recherche validée par les pairs. Ceci est une attitude inappropriée en terme de sécurité de la part d’une agence du médicament.
  • L’EMA dénature le rapport de l’Uppsala Monitoring Centre en ce qui concerne d’éventuels préjudices graves du vaccin.
  • Le rapport confidentiel de l’EMA montre que plusieurs experts ont estimé que le vaccin pourrait ne pas être sûr et ont appelé à de nouvelles recherches, mais ceci n’apparaît pas dans le rapport officiel. Le niveau extrême de secret imposé par l’EMA sur les membres du groupe de travail et d’autres experts est inapproprié et va à l’encontre de l’intérêt public.
  • Il est inacceptable que l’EMA n’ait pas clairement indiqué dans son rapport officiel qu’elle avait permis aux compagnies pharmaceutiques d’être leurs propres juges dans l’évaluation de la sécurité de leur vaccin, d’autant plus que d’énormes quantités d’argent sont en jeu (les dépenses mondiales à ce jour sur les vaccins HPV sont estimées à environ 25 milliards d’€). L’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé. Ce n’est pas une procédure acceptable. Il existe d’innombrables exemples où les compagnies pharmaceutiques cachent de graves – voire mortels – effets indésirables aux autorités.
  • Il est tout à fait inacceptable que personne – pas même la personne dont la recherche est si fortement et injustement critiquée dans le rapport officiel de l’EMA – puisse juger pour quels motifs et par qui 50 cas sur 83 de syndromes de tachycardie orthostatique posturale (STOP) ont été rejetés par l’EMA. En outre, le rapport confidentiel de l’EMA révèle que les cas ont été rejetés sans avoir connaissance des dossiers médicaux complets. De toute évidence, la «recherche» menée par les entreprises n’a pas été à la hauteur des normes acceptées pour ces recherches, ce que l’EMA n’a pas surveillé. Ceci est très grave, car l’EMA a utilisé les évaluations des entreprises pour passer outre la recherche effectuée par le Dr Brinth, qui est pourtant d’un niveau beaucoup plus élevé.
  • Dans quasiment tous les essais de vaccins, le «placebo» contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les méfaits du vaccin et le «placebo», mais l’EMA n’a pas réussi à résoudre ce problème fondamental dans son rapport officiel. Nous pensons que cela constitue une faute scientifique.
  • Il est tout à fait inacceptable d’effectuer une revue de la littérature sans donner aux lecteurs les détails de ses méthodes, notamment les stratégies de recherche utilisées. Cela ressort clairement de tous les manuels au sujet des examens systématiques de la littérature, par exemple le Manuel Cochrane. Cochrane constate également que l’EMA a ridiculisé et rejeté la recherche effectuée par le service du Dr Brinth d’une manière qui est injuste, trompeuse, en partie erronée et péjorative. Si les agences du médicament se comportent ainsi lorsque les médecins signalent leurs observations au sujet de possibles préjudices graves de produits autorisés, les médecins seront peu susceptibles d’alerter le public sur leurs observations à l’avenir. Ce serait une tragédie pour la santé publique.
  • Beaucoup d’informations ont été retirées de la version finale de manière illégitime. Il existait de réelles incertitudes indiquant que d’autres recherches étaient nécessaires, et il y avait aussi beaucoup de désaccord au sein du groupe de travail de l’EMA, ce qui n’apparait pas dans le rapport officiel.

 

Cochrane cite ensuite 2 experts :

 

Les vaccins sont-ils sûrs ?


Selon les entreprises, ils sont sûrs. Dans un premier temps, le vaccin a été comparé à un groupe placebo vacciné avec du sérum physiologique, et le nombre de réactions indésirables était beaucoup plus élevé et les réactions beaucoup plus graves que dans le groupe témoin. Après avoir comparé 320 patients dans le groupe placebo salin, un changement rapide a été fait vers un placebo contenant de l’aluminium, afin d’être en mesure de n’évaluer que les effets de la substance active. Quoiqu’il en soit, ceci a faussé la comparaison (…). Les différences entre le groupe Gardasil et le groupe placebo salin étaient cependant déjà évidentes.”

 

Et Cochrane commente :

 

« Ces deux experts remettent sérieusement en question l’hypothèse qui prévaut, apparemment aussi à l’EMA, que le vaccin est si important pour la santé publique qu’il est justifié de ne pas communiquer au public 1) qu’il existe des incertitudes liées à la sécurité des vaccins, 2) que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent pas être dignes de confiance; et 3) qu’il est erroné de regrouper ensemble les résultats obtenus avec un véritable placebo à ceux obtenus avec un placebo potentiellement neurotoxique. (…) Ceci est totalement inacceptable et contraire aux bonnes pratiques scientifiques à un degré tel que nous considérons qu’il s’agit d’une totale malhonnêteté scientifique de la part de l’EMA. »

 

Et les conflits d’intérêts ?

 

Cochrane s’intéresse ensuite aux situations de conflits d’intérêts. Cette question est essentielle, car comme l’indique la loi danoise : « Toute personne qui travaille dans l’administration publique n’est pas qualifiée à traiter des affaires dans lesquelles elle a un intérêt personnel ou financier… La personne qui n’est pas qualifiée à traiter une affaire ne prend pas de décisions, ne peut participer à la prise de décision ou à l’examen de l’affaire. »

 

Ces situations de conflits d’intérêts sont fortes et généralement masquées :

 

  • Julie Williams, rapporteur, dont le rôle semble avoir été central. Dans sa «déclaration publique d’intérêts» sur la page d’accueil de l’EMA du 21 Novembre 2015, aucun conflit d’intérêts n’est déclaré. Dans la réalité, de nombreux liens existent (Merck, Pfizer, Novartis, Eli Lily, …).
  • Guido Raisi, le directeur de l’EMA, déclare le 20 juillet 2015 qu’il n’a aucun conflit d’intérêts. Pourtant, un « Guido Rasi » dont nous estimons qu’il s’agit de la même personne, est titulaire d’un certain nombre de brevets où le requérant est une société pharmaceutique.

 

Cochrane insiste sur le fait qu’il est inapproprié d’utiliser des experts ayant des liens financiers avec les fabricants, car il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.

 

Les questions posées par Cochrane à l’Agence européenne du médicament

 

Selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux »

 

Le 26 novembre 2015, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a publié un rapport d’évaluation de 40 pages en date du 11 Novembre sur la sécurité des vaccins contre le papillomavirus humain (HPV), qui est censé diminuer les décès par cancer du col de l’utérus.

 

Nous sommes préoccupés par le traitement de cette question par l’EMA tel qu’il relève de son rapport officiel et nous demandons à l’EMA d’apprécier :

 

  1. Si l’EMA a été transparente et responsable devant les citoyens et a respecté leurs droits à connaître les incertitudes liées à la sécurité des vaccins contre le HPV.
  2. Si l’EMA a répondu aux normes professionnelles et scientifiques qui sont attendues de l’agence pour garantir que l’administration dispose d’une légitimité lors de l’évaluation des preuves scientifiques et des données relatives à la sécurité de la vaccination du HPV.
  3. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) un lanceur d’alerte danois, le Dr Louise Brinth, quand elle a soulevé des préoccupations au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le HPV.
  4. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) les observations et les préoccupations soulevées par les autorités médicales et de santé danoises et par le Centre de surveillance d’Uppsala au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le VPH.
  5. Si les procédures de l’EMA pour évaluer la sécurité des interventions médicales garantit que l’administration dispose d’une légitimité. L’EMA a demandé aux fabricants de vaccins d’évaluer les préjudices potentiels de leurs propres produits dans lesquels ils ont d’énormes intérêts financiers.
  6. Si le secret extrême imposé par l’EMA à ses membres des groupes de travail et aux experts scientifiques, avec des accords de confidentialité pendant toute leur vie, est nécessaire; est légitime; est dans l’intérêt public; et garantit que l’administration dispose d’une légitimité.
  7. Si les informations expurgées par l’EMA des documents délivrés aux citoyens en référence aux demandes faites en vertu des lois sur l’accès à l’information étaient nécessaires; étaient légitimes; sont dans l’intérêt public; et garantissent que l’administration dispose d’une légitimité.
  8. Si l’EMA a agi d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité par rapport à la déclaration des conflits d’intérêts. Nous avons remarqué que le nom d’un Guido Rasi est associé à des brevets d’inventions et nous demandons s’il s’agit de la même personne que le directeur de l’EMA. Si oui, nous estimons que Rasi a omis de déclarer ses conflits d’intérêts. Nous pensons également que le rapporteur pour le rapport de l’EMA, Julie Williams, a omis de déclarer ses conflits d’intérêts.
  9. Si l’EMA se comporte d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité lorsque l’Agence utilise des experts ayant des liens financiers avec les industriels, dans la mesure où il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.
  10. Dans un souci de transparence, nous exhortons l’EMA pour qu’elle s’assure que les noms de tous les experts consultés soient divulgués en même temps que leur déclaration de conflit d’intérêts. Nous exhortons également l’EMA pour qu’elle s’assure que les déclarations de conflits d’intérêt du rapporteur, des co-rapporteurs (Jean-Michel Dogne (BE) et Qun-Ying Vue (SE)), de leurs personnes de contact à l’EMA et de toute autre personne ayant fourni des déclarations à l’EMA soient rendues publiques. Enfin, nous exhortons l’EMA de s’assurer que les déclarations d’intérêts des fonctionnaires de l’EMA soient honnêtes.

 

Signataire: Peter C Gøtzsche, DrMedSci, MSc – Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet Professor, University of Copenhagen

 

Co-signatairesKarsten Juhl Jørgensen, Deputy Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet

Tom Jefferson, Honorary Research Fellow, Centre for Evidence Based Medicine, Oxford OX2 6GG, United Kingdom

Margrete Auken, MEP (The Greens/European Free Alliance)

Louise Brinth, PhD, MD, Danish Syncope Unit, Frederiksbe

 

Source: E3M

 

Voir aussi:

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:07

Voici deux informations qui doivent absolument être recoupées et décryptées ensemble car l'une fait croire à la force et à l'inéluctabilité d'une théorie dont l'application totalitaire ne tient qu'à la puissance financière d'une infime minorité de personnes tandis que l'autre révèle la fragilité indéniable d'un dogme en train de voler en éclats non pas pour le pire mais surtout pour le meilleur de l'humanité en termes de santé publique. L'évolution des consciences ne doit jamais s'évaluer sur le court terme mais toujours sur le moyen à long terme car comme dit le proverbe, le mensonge peut faire le tour de la terre... le temps que la vérité mette ses chaussures!

 

Le marché des vaccins doublera d'ici à 2025 

 

Armelle Bohineust, le Figaro, 

L'usine de fabrication du vaccin contre la dengue à Neuville sur Saône. Crédit-photo: Sanofi

L'usine de fabrication du vaccin contre la dengue à Neuville sur Saône. Crédit-photo: Sanofi

Les ventes mondiales devraient atteindre 80 milliards de dollars en 2025, portées par la demande des pays émergents et l'arrivée de nouveaux vaccins. Quatre grands laboratoires dominent le marché.

 

Le marché des vaccins, qui est passé de 26 milliards en 2011 à 32,3 milliards en 2014, bondira encore pour atteindre 80 milliards de dollars en 2025, prévoit le cabinet d'études Alcimed.
 

Cette croissance exponentielle est largement due à la hausse de la demande de vaccins dans les pays en développement. Les gouvernements, aidés par des ONG telles que la Fondation Gates, multiplient les programmes d'immunisation sur les pathologies de base (polio, variole, rougeole etc.). L'évolution des vaccins contribue également à la hausse du chiffre d'affaires. Les laboratoires multiplient les vaccins combinés, qui immunisent contre plusieurs maladies en une seule injection. Or, ceux-ci, plus complexes à produire, sont vendus plus cher.

 

Barrières à l'entrée

 

Par ailleurs, de nouveaux vaccins contre des maladies infectieuses jusqu'alors sans remède arrivent sur le marché. Sanofi, numéro deux mondial avec 18 % de part de marché, vient ainsi de mettre sur le marché le premier vaccin contre la dengue. Un vaccin contre Ebola, pour lequel Merck a lancé des essais cliniques de phase 3, est attendu dans les prochaines années.

 

De grands laboratoires verrouillent ce marché. Sanofi est numéro deux derrière l'américain Merck (19 % de part de marché) et devant GSK (16 %) et Pfizer (13 %) sur lequel il est difficile de pénétrer. «Le processus de production est complexe. Un délai de cinq ans en moyenne, et de gros investissements, sont nécessaires entre la décision de construire une usine de vaccins et la production des premiers lots», souligne Anne-Charlotte Pupin, directeur de missions chez Alcimed. Sanofi a mis vingt ans et a dépensé 1,5 milliard d'euros pour mettre au point son vaccin contre la dengue. Des contraintes qui devraient toutefois être allégées pour le vaccin contre Zika, pour lequel les gouvernements, les ONG, les scientifiques et les labos multiplient les actions.

 

Source: le Figaro 

 

Après Jean Stéphenne parti il y a quelques années de GSK (après le gros scandale du H1N1 et du contrat secret signé entre GSK et l'Etat belge suite auquel nous avions intenté plusieurs actions en justice, notamment pour exiger la publication du contrat secret), voici maintenant le big boss général de GSK Andrew Witty qui part lui aussi à la retraite! Entretemps, la contestation vaccinale est plus forte que jamais et le document confidentiel (sur le sinistre Infanrix hexa) a été publié et est utilisé dans plusieurs pays dans le cadre d'actions en justice de victimes gravement touchées ou décédées suite à ce vaccin....

 

Mr. Vaccins plie face au vent des critiques

 

Luc Van Driessche, l'Echo, 18 mars 2016

Le fragile business des vaccins et la grande peur des dirigeants

Le CEO de GSK a annoncé hier son départ à la retraite au printemps 2017. Salué en Belgique pour avoir boosté les vaccins, il déçoit certains actionnaires qui pointent un rendement mitigé.

 

L’annonce était dans l’air depuis quelques semaines. Le président de GlaxoSmithKline, Philip Hampton, ayant lancé la recherche d’un successeur à Andrew Witty à la direction générale du laboratoire britannique, l’annonce faite hier de son départ à la retraite d’ici un an n’était qu’une demi-surprise.

Même si aucune allusion n’est faite aux péripéties des dernières années et à la grogne de certains actionnaires face à des ventes et un rendement financier jugés faiblards, il ne fait guère de doute que ces éléments ont fait pencher la balance dans le sens d’un départ en douceur.

 

  • Naissance le 22 août 196

     

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  • Tout bénéfice pour GSK Vaccines

     

     

  • Dès son arrivée à la tête de GSK en 2008, Andrew Witty, qui n’avait alors que 43 ans, s’est attaché à réformer les pratiques marketing de l’entreprise et à pousser le développement des vaccins. Une aubaine pour la filiale belge GSK Vaccines, qui produit 80 % des vaccins du groupe et qui emploie aujourd’hui plus de 8.000 personnes.

     

     

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  • Cet homme charismatique, excellent orateur, ne laisse d’ailleurs personne indifférent du côté de Wavre et Rixensart.

     

     

  • "On ne peut dissocier l’évolution spectaculaire de la division vaccins sans le leadership d’Andrew Witty. Sous sa direction, GSK Vaccines n’a fait que grandir", souligne un cadre belge. Qui salue l’opiniâtreté dont il a fait montre en poussant le développement d’un vaccin contre la malaria, le Mosquirix.

     

     

  • L’annonce était dans l’air depuis quelques semaines. Le président de GlaxoSmithKline, Philip Hampton, ayant lancé la recherche d’un successeur à Andrew Witty à la direction générale du laboratoire britannique, l’annonce faite hier de son départ à la retraite d’ici un an n’était qu’une demi-surprise.

     

     

  • Même si aucune allusion n’est faite aux péripéties des dernières années et à la grogne de certains actionnaires face à des ventes et un rendement financier jugés faiblards, il ne fait guère de doute que ces éléments ont fait pencher la balance dans le sens d’un départ en douceur.

  •  

  •  

 

Celui-ci touche au but. Il a reçu à l’été dernier l’assentiment de l’Agence européenne du médicament et a été recommandé par les experts de l’OMS pour une série de tests en Afrique subsaharienne.

 

"Cela aura pris 30 ans. Mener des recherches sur une telle durée ne peut se faire sans une impulsion du management", souligne-t-on à Wavre.

 

Le rachat, en 2014 des activités vaccins du suisse Novartis, qui a repris pour sa part la division Oncologie de GSK, s’inscrit dans la même logique.

 

Mécontentement

 

Au début de son mandat, Andrew Witty était perçu comme un des patrons les plus visionnaires dans le monde de la pharmacie.

 

Mais sa volonté d’étendre les activités du groupe au-delà des ventes de médicaments sur prescription dans les pays riches et les ennuis avec la justice chinoise (lire ci-contre) ont fini par mécontenter certains actionnaires.

 

Andrew Witty a ainsi fait l’objet des critiques de certains investisseurs, mécontents des résultats et des performances commerciales du groupe durant les trois dernières années.

 

L’annonce du départ d’Andrew Witty a du reste été saluée par un analyste londonien, qui y voit l’ouverture d’une "perspective rafraîchissante pour le groupe".

 

Le conseil d’administration de GSK a déjà fait savoir qu’il étudierait aussi bien des candidatures en interne qu’en externe pour la succession d’Andrew Witty. A 51 ans, il aurait pu prolonger durant une dizaine d’années encore. Au printemps 2017, il partira en (pré) retraite.

 

Source: l'Echo

 

Voir aussi:

 

H1N1. Le contrat entre l'Etat belge et GSK est révélé

 

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient révélées? 

 

La fracassante démission d'un haut cadre du Ministère de la Santé

 

L'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

L'UNICEF pétoche et surveille le "sentiment anti-vaccins" sur les sites internet et dans les médias sociaux

 

Le vaccin selon Bill Gates

 

Ebola, prétexte en or pour une vaccination forcée?

 

Afrique: les mères fuient la vaccination des enfants suite aux craintes engendrées par les essais du vaccin Ebola

 

Vaccination contre la malaria: vers une grande expérimentation en Afrique, contraire au Code de Nuremberg

 

Zika: la nouvelle star des pandémies?

 
1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 23:03

Un journal médical retire brusquement une étude qui remet en cause la sécurité du vaccin HPV

Un journal médical retire brusquement une étude qui remet en cause la sécurité du vaccin HPV

Tom Blackwell, 17 février 2016

 

Une prestigieuse revue médicale a soudainement retiré une étude Canadienne co-rédigée qui jette le doute sur l’innocuité du vaccin contre le papilloma virus humain (HPV), en raison des craintes qu’une science douteuse ne puisse saper un outil important de santé publique.

 

L’étude conclut que les souris auxquelles on a injecté le vaccin Gardasil contre le HPV ont présenté des anomalies de comportement. L’étude suggère de mettre un frein aux programmes de masse prévus pour immuniser les jeunes-filles contre un virus pouvant provoquer le cancer.

 

Le journal médical «Vaccine» n’a pas indiqué pourquoi l’étude avait été « temporairement » retirée de son site cette semaine – après qu’elle ait cependant déjà été examinée par des pairs. Le journal signale que l’article pourrait bientôt être remplacé, ou que « l’article pourrait être rétabli ».

 

 

Mais certains critiques disent que la méthode a été entachée de graves irrégularités et que les conclusions vont à l’encontre de nombreuses grandes études qui montrent que le vaccin est sûr.

 

« C’est vraiment un mauvais article », a déclaré Tania Watts qui détient la chaire d’immunologie humaine Sanofi Pasteur à l’Université de Toronto. « Je suis surprise que cette étude ait pu passer (à l’examen d’origine par les pairs) Je ne l’aurais pas laissé passer. »

 

Les deux chercheurs de l’Université de Colombie Britannique qui ont contribué à réaliser cette étude – Christopher Shaw du département d’ophtalmologie et la post-doctorante Lucija Tomljenovic – sont bien connus pour le travail qu’ils ont réalisé et qui établissait un lien entre les vaccins et des problèmes neurologiques.

 

La science focalisée sur « l’adjuvant » aluminium qui augmente le potentiel immunisant des vaccins, a aussi été critiquée comme étant trompeuse et partiale.

 

Les scientifiques Canadiens – largement financés par des fondations anti-vaccins- affirment que leur dernière étude pourrait avoir été retirée en raison de la pression des compagnies pharmaceutiques ou des gouvernements qui n’appréciaient pas les résultats de leur étude.

 

« Il est plus que certain que ce fut le cas », a rétorqué fermement Tomljenovic.

 

«Les recherches solides sont étouffées et interdites. Le lobby pharmaceutique a répandu partout sa propagande comme des métastases », a répondu Lucija Tomljenovic dans un e-mail qui répondait à des questions.

 

Le Dr Gregory Poland, expert de la vaccination à la Clinique Mayo, et éditeur de la revue médicale Vaccine n’a pas pu être contacté pour présenter un commentaire.

 

Les deux types de vaccin contre le HPV actuellement sur le marché se sont montrés efficaces pour prévenir les souches du virus qui causent 70% des cancers du col de l’utérus, du pénis, de l’anus, de la gorge, ainsi que les cancers du vagin. Environ 1.500 femmes canadiennes reçoivent un diagnostic de cancer du col chaque année, et 380 en décèdent.

 

« On corrige la mauvaise science par une science meilleure, et pas  en la retirant de la littérature comme si elle n’avait jamais existé. »

 

La vaccination de routine des jeunes-filles a débuté à la fin de l’année 2000 dans la plupart des provinces. Des études qui ont porté sur des centaines de milliers de vaccinées dans le monde entier n’ont trouvé aucun signe de problèmes graves concernant la sécurité du vaccin.

 

Pourtant ce vaccin a attiré pas mal d’opposants. Parmi eux, une petite clique de scientifiques, l’Eglise catholique et le mouvement anti-vaccin.

 

Les articles scientifiques ont eu un effet puissant dans le passé, notamment avec une petite étude britannique reliant le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole à l’autisme. Cette étude a entrainé une méfiance généralisée par rapport à la vaccination – avant qu’elle ne soit finalement jugée frauduleuse.

 

La plupart des recherches réalisées par Shaw et Tomljenovic ont été publiées dans des revues « d’impact relativement faible », mais Vaccine est considéré comme la principale publication internationale dans le domaine.

 

La nouvelle étude – menée par un groupe israélien dirigé par le Dr Yehuda Shoenfeld de l’Université de Tel Aviv et financé par la fondation anti-vaccinale Dwoskin – a réparti des souris en quatre groupes de 19 qui ont reçu le vaccin, un placebo ou juste de l’aluminium.

 

Les chercheurs ont conclu que les souris auxquelles on avait administré le Gardasil et l’aluminium étaient plus susceptibles de simplement flotter sur l’eau que de nager au cours d’un « test de nage forcée » - Les chercheurs ont considéré qu’il s’agissait là d’un signe de dépression. – Au cours d’un test de labyrinthe, les souris se sont comportées d’une manière qui suggérait une perte de mémoire à court terme.

 

Watts a déclaré qu’il y aurait pu y avoir des biais dans l’étude par rapport aux groupes de souris. Les chercheurs auraient également fait une « énorme extrapolation » à partir d’une étude douteuse sur des animaux qu’ils auraient ensuite rapportée à une expérience humaine avec un vaccin très bien testé, a-t-elle dit.

 

Et l’analyse statistique que les scientifiques ont utilisée suggère des différences entre les groupes de souris qui auraient très bien pu être le résultat « d’un pur hasard » précise une critique détaillée par David Gorski, chirurgien du cancer de l’Université Wayne State du Michigan…

 

« Cette étude est sans valeur » a écrit Gorski. «  Je peux voir pourquoi le Dr Poland a été probablement horrifié de découvrir que cet article a été publié dans son journal ».

 

Shaw s’en est tenu à sa recherche, en précisant qu’elle n’est pas « hostile » vis-à-vis du vaccin, mais il veut souligner que ces effets comportementaux ont déjà été enregistrés chez l’homme. Il a voulu préciser que ce qu’il voulait dire semblait correspondre à une tendance dirigée contre des journaux qui ont retiré des articles faisant l’objet de controverses, tout spécialement quand il s’agit d’articles critiques à l’encontre des vaccins, comme la phrase suivante peut l’illustrer :

 

« C’est vraiment un pauvre article. Je suis surpris qu’il ait pu passer. »

 

« Je ne pense pas que la littérature  qui présente des éléments qui ne vous plaisent pas doive être supprimée, a-t-il précisé. », « On corrige la mauvaise science par une science meilleure, et pas en la retirant de la littérature comme si elle n’avait jamais existé. »

 

Alors que la plupart des essais de vaccins contre le HPV ont été financés par les fabricants de ces produits, le laboratoire de Shaw à l’UBC a reçu 860.000 $ de la Fondation Dwoskin, 23.000$ de la Fondation anti-vaccinale Kaitlyn Fox, et 862.280 de la succession Luther Allyn Shourds Dean, une autre source de fonds privés qui soutient la recherche critique sur les vaccins depuis 2011.

 

Shaw et Tomljenovic cherchent « sans relâche » à « incriminer les vaccins », a déclaré le Dr Eduardo Franco, directeur de la Faculté d’épidémiologie à l’Université McGill.- Une sommité mondiale sur le lien entre le cancer et le HPV, Franco a reçu un financement de fabricants de vaccins.

 

Source : News.nationalpost.com

 

P.S. En dernière minute, nous apprenons que le Dr Poland est  président d'un comité d'évaluation pour la sécurité des essais de vaccins menés par Merck Research Laboratories (= le fabricant du vaccin HPV Gardasil). Le Dr. Poland offre, en consultation, des conseils sur le développement de nouveaux vaccins pour Merck & Co., Inc., Avianax, Sciences Theraclone (anciennement Spalted Corporation), MedImmune LLC, Liquidia Technologies, Inc., Emergent BioSolutions, Novavax, Dynavax, EMD Serono, Inc., Novartis Vaccines and Therapeutics et PAXVAX.

 

Source : newsnetwork.mayoclinic.org

 

Mais pendant ce temps, les autorités françaises continuent de désinformer en diffusant ce genre de publicité mensongère sans aucune base scientifique sérieuse:

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 12:57

Une ancienne visiteuse médicale de MERCK explique que l’obligation vaccinale est pour le profit, pas pour la santé publique

Une ancienne employée de Merck l'avoue: "l'obligation vaccinale, c'est pour le profit et pas pour la santé publique"

Brandy Vaugham est une ancienne représentante de ventes pour le fabricant de vaccins Merck & Co. Elle explique en détails comment les fabricants de vaccins se servent précisément des vaccins pour réaliser d’énormes profits et non pour la Santé publique. Brandy a effectué des recherches sur la sécurité des vaccins. Elle a trouvé que, non seulement les vaccins contenaient des produits toxiques connus qui pouvaient provoquer des dégâts neurologiques, mais aussi que les fabricants de vaccins ne réalisaient pas les mêmes études de sécurité pour les vaccins comme ils le font pour les autres médicaments. Ce manque de recherches sur la sécurité des vaccins ajouté aux effets secondaires de la vaccination a contribué à faire prendre à Brandy la décision de ne jamais faire vacciner son enfant. Brandy déclare qu’administrer des vaccins à nos enfants, c’est comme jouer à la roulette russe avec eux. Elle ajoute que la vaccination obligatoire est simplement un moyen pour les fabricants de vaccins de faire de plus amples bénéfices encore sur le dos de nos enfants. S’il vous plaît, ne soyez pas dupes : nous n’avons aucun besoin de vaccination obligatoire.

 

Larry Cook, www.StopMandatoryVaccination.com

 

Mon premier engagement dans l’industrie pharmaceutique comme représentante pour la firme Merck date de l’époque où le Vioxx était sur le marché. J’étais, en fait, représentante pour le Vioxx de Merck. Quand il est apparu que Merck avait falsifié ses données de sécurité, et que le Vioxx provoquait deux fois plus de crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux chez les personnes qui prenaient le médicament, j’ai commencé à réaliser qu’il y avait beaucoup de corruption dans les coulisses et que ce n’était pas parce qu’un médicament était sur le marché qu’il pouvait être considéré comme sûr.

 

Après avoir travaillé pour Merck, je fus assez désabusée par l’ensemble du scandale. J’ai vécu à New-York pendant huit ans, et c’est là que j’ai eu mon fils. A six mois, je l’ai ramené avec moi à San Francisco sans qu’il soit vacciné. Quand je me suis rendue à la visite médicale, ils ont essayé de nous fourguer les vaccins. A cette époque, je n’avais pas encore fait énormément de recherches, mais j’en savais déjà assez pour ne pas faire aveuglément confiance aux médicaments. Au cours de la visite médicale, j’ai demandé à voir la notice du vaccin. Le médecin a éclaté en colère, prétendant que je ne lui faisais pas confiance. Il sortit en claquant la porte et une infirmière me fit savoir que je ne serais désormais plus jamais la bienvenue dans cette clinique. Sachant tout ce que j’avais déjà appris en tant que représentante, ce fut pour moi un fameux et énorme signal. Je poursuivis donc mes recherches sur les vaccins, les ingrédients et les données inexactes de sécurité.

 

Je découvris beaucoup de choses. L’une d’elles était que l’aluminium était le principal adjuvant des vaccins pour enfants. J’avais déjà fait certaines recherches sur l’aluminium et avais donc déjà une certaine expérience. Ma grand-mère avait eu un cancer du sein. La biopsie avait montré des taux élevés d’aluminium dans ses tissus.  Le médecin nous expliqua que ma grand-mère devait abandonner les déodorants traditionnels parce que l’aluminium qui s’y trouvait était susceptible de provoquer le cancer. C’était un produit cancérogène. Ce fut encore un fameux signal d’avertissement pour moi quand je réalisai que ces produits se trouvaient dans les vaccins pour les enfants. Je parvenais à peine à y croire !

 

J’ai continué à faire de plus en plus de recherches et je finis par réaliser qu’aux Etats-Unis on administrait deux fois plus de vaccins que dans la plupart des autres pays développés, et que la véritable crise de santé était le fait que nos enfants étaient plus malades que dans n’importe quel autre pays développé, en dépit du fait que plus d’argent était, par habitant, dépensé pour les soins de santé. Aux Etats-Unis, nous avons les taux les plus élevés de mort subite du nourrisson, d’asthme, d’allergies alimentaires, de TDAH, de leucémie infantile, et du type 1 de diabète. Pour moi, c’était cela la véritable crise de santé.

 

Au plus j’approfondissais le sujet, au plus je réalisais que les vaccins ne concernaient guère la santé publique. Il s’agit surtout des profits de l’industrie pharmaceutique. Ce qui est intéressant avec les vaccins, c’est que les mêmes études rigoureuses de sécurité qui sont réalisées pour la plupart des médicaments ne se font généralement pas pour les vaccins parce que tout simplement les vaccins sont considérés être une mesure de santé publique contrairement aux différents médicaments. Les études des vaccins durent en général peu de temps. Ce se sont pas des études en double aveugle avec véritable placebo comme c’est pourtant la norme d’or pour les médicaments. Pour les vaccins,  on n’exige pas les mêmes études rigoureuses que pour les médicaments. Il est aussi très facile de manipuler les données et de les présenter comme étant sans danger. Si on analyse les études en étant particulièrement attentifs à la toxicité des adjuvants et des additifs, on s’aperçoit que les études dites de sécurité ne prouvent pas du tout la sécurité des vaccins. En fait,  il existe pas mal d’études qui montrent que quantités d’additifs des vaccins sont très toxiques, tout spécialement pour les enfants dont le système immunitaire est encore particulièrement immature.

 

Au plus j’approfondissais les études de sécurité et me rendais compte à quel point elles étaient défectueuses, au plus j’étais en quelque sorte mise en garde. Mon fils a maintenant 4 ans ½, et n’est toujours pas vacciné. Je me suis sentie d’autant plus motivée dans cette lutte que j’ai appris que des projets de loi rendant les vaccinations obligatoires commençaient à émerger un peu partout dans le pays, dans plus de 138 états. Il est clair pour moi maintenant qu’il s’agit d’une question de profit avant d’être une question de santé publique. Je sais que de nombreuses compagnies pharmaceutiques ont perdu leurs médicaments vedettes. Au cours de ces dernières années, elles ont perdu leurs brevets. C’est la raison pour laquelle ces compagnies cherchent à augmenter leurs profits.

 

Pour les vaccins, les études de sécurité sont moins rigoureuses et donc moins coûteuses, il y a moins d’obstacles pour en obtenir la mise sur le marché. En outre les sociétés pharmaceutiques sont dégagées de toute responsabilité, de toute poursuite possible. En fait, les vaccins sont le seul produit aux Etats-Unis pour lequel vous ne pouvez engager de poursuites judiciaires normales s’il y a dommage ou décès. Si vous réunissez tous ces éléments vous avez alors un produit avec la marge bénéficiaire la plus élevée possible. En rendant les vaccins obligatoires et en n’arrêtant pas d’élargir le calendrier vaccinal, ce sont nos enfants qui sont utilisés dans des buts de profit. C’est là exactement ce qui se cache derrière les projets de loi visant à rendre la vaccination obligatoire.

 

Une des choses que l’on me demande souvent c’est pourquoi on n’entend pas plus souvent parler de la chose si elle était vraie. Au cours de ma recherche, j’ai découvert que les Etats-Unis étaient l’un des deux seuls pays au monde qui autorisaient les entreprises pharmaceutiques à faire directement de la publicité aux consommateurs. Nous avons tous vu des publicités pour médicaments dans les médias. Cela permet aux compagnies pharmaceutiques de dicter essentiellement ce qui est présenté dans les médias. Si vous leur accordez 30 à 40% de leur publicité, vous contrôlez pratiquement tout ce qu’ils annoncent. Combien de journalistes et d’articles n’ont-ils pas été censurés, y compris le lanceur d’alertes du CDC, fin de 2014 qui a révélé que le CDC avait camouflé des données qui montraient que le vaccin ROR provoquait des dommages neurologiques (autisme). Récemment, il y a eu beaucoup d’histoires de différents pays qui poursuivaient les fabricants de vaccins pour des dommages et des décès. Certains vaccins n’ont plus été conseillés comme le Gardasil au Japon, le Prevenar en Chine, le Rotavirus en France. L’Espagne aurait fait un procès à Merck pour le Gardasil.

 

Au travers des médias traditionnels, les compagnies pharmaceutiques dépensent chaque année 18 milliards de dollars en frais de marketing. Pour les médecins, les compagnies dépensent six fois ces sommes en plans d’assurance santé, conférences éducatives, études publiées dans des revues médicales, etc., etc. Tout cela revient à dire que nous avons des vaccins exemptés de toute responsabilité pour le fabricant, très peu de données montrant que ces vaccins sont sûrs et efficaces, avec d’énormes dépenses de marketing. Aux Etats-Unis notre système vaccinal est délabré. Il n’est pas possible de rendre un produit obligatoire quand tant de questions restent sans réponse et quand tant de choses se passent dans les coulisses dont le public n’est pas conscient, comme par exemple les ingrédients des vaccins. Rappelez-vous qu’un pédiatre n’a pas voulu me montrer la notice du vaccin ! Il y avait évidemment de bonnes raisons pour cela : la présence d’aluminium, de formaldéhyde, de cellules de fœtus avortés, de cellules animales. Ces vaccins comprennent quantités d’autres éléments que d’autres pays refusent pour la consommation et pour l’incorporation dans les vaccins. Il y a aussi des éléments dont on ne connait pas les conséquences, et pour lesquels on ne possède pas suffisamment de données. N’est-ce pas jouer à la roulette russe avec la santé de nos enfants ?

 

Les compagnies pharmaceutiques disent que tout cela concerne l’aide apportée au public, concerne la sécurité publique. Je me demande alors pourquoi nous ne disposons pas de plus de données sur les effets que vont avoir tous ces éléments, pourquoi nous n’avons pas d’études long-terme, des études sur les effets qu’ont ces produits dans le corps même de nos enfants. Aujourd’hui, nous avons les enfants les plus malades du monde. Il y a quelque chose qui ne tourne plus rond. Il ne s’agit peut-être pas uniquement des vaccins. C’est aussi le cocktail de pesticides et de polluants dans l’eau, dans l’air. Mais les vaccins représentent souvent un déclencheur parce que génétiquement le corps a besoin d’un  déclencheur pour exprimer ce genre de maladies et de problèmes que nous connaissons aujourd’hui. Les vaccins sont souvent en cause parce que ces produits chimiques sont injectés dans le flux sanguin, de sorte qu’ils peuvent ne pas nécessairement passer par une grande partie des processus de détoxification. Il arrive que ces produits pénètrent directement dans le cerveau au travers de la barrière hémato-encéphalique. Ce sont ces questions difficiles qu’il nous faut poser. Avant cela, avant que nous ne disposions de plus d’information, il n’est absolument pas possible de rendre les vaccins obligatoires. Il doit y avoir le choix. Là où il y a risque le choix s’impose.

En 1983, un jeune Américain recevait entre 0 et 18 ans 24 doses de vaccins en 7 injections. En 2016, un jeune Américain de 18 ans aura déjà reçu 70 doses de vaccins répartis en 50 injections... Est-ce tellement mieux en Europe?

En 1983, un jeune Américain recevait entre 0 et 18 ans 24 doses de vaccins en 7 injections. En 2016, un jeune Américain de 18 ans aura déjà reçu 70 doses de vaccins répartis en 50 injections... Est-ce tellement mieux en Europe?

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 09:26

Dans un pays "normal", dans un Etat normal, la preuve qui suit et signée de la main de Marisol Touraine elle-même devrait lui valoir une démission immédiate.

 

Car l'hypocrisie sans nom de Mme Touraine est responsable de handicaps et d'effets post-vaccinaux graves irréversibles au quotidien. Elle qui critiquait Roselyne Bachelot lors du H1N1 pour se profiler en futur ministrable ne vaut finalement pas mieux du tout qu'elle et elle apparaît ainsi comme une électoraliste vraiment peu soucieuse du bien commun et qui n'a aucune parole ni aucune fidélité à ses engagements. C'est donc une Ministre en qui personne ne peut avoir confiance. 

 

Marisol Touraine a tenté de descendre en flamme la pétition du Pr Joyeux sur le vaccin DTP en disant que "la vaccination, ça ne se discute pas!". Sans argument, elle a fait une attaque personnelle sur la personne contre le Pr Joyeux. Mais voici maintenant venu le temps où la honte publique lui revient de droit car voyez plutôt les propos exacts qu'elle a tenus sur l'aluminium et sur les vaccins dans un courrier du 20 avril 2012 dans le cadre de la campagne présidentielle de François Hollande et qu'elle avait alors envoyé à l'association E3M...

 

"De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d'aluminium.

 

[…] "La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l'objet d'une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu'elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d'aluminium, d'autant plus que cela était le cas jusqu'en 2008."

 

Lire le courrier/la preuve irréfutable que Marisol DOIT démissionner...

Vaccins: LA preuve que l'hypocrisie de Touraine doit valoir sa démission (et signée de sa main en plus!!)

Que toutes les victimes (vaccinées depuis le 16 mai 2012, date d'entrée en fonction de M. Touraine) n'hésitent plus à poursuivre pénalement Marisol Touraine qui a une responsabilité écrasante depuis qu'elle est Ministre et que cette dame explique donc à la justice pourquoi elle a fait volte-face sur ses anciennes déclarations de sorte que l'on puisse examiner la propreté de son entourage expertal...

 

28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 13:16

Dr Richard Horton (Lancet): "La moitié de ce qui est écrit dans la littérature médicale est peut-être faux."

 

22 mai 2015. Laurent Freeman, lu sur StopMensonges.com

La moitié de ce qui est écrit dans la littérature médicale est peut-être faux – Dr. Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet

Le Dr. Horton est rédacteur en chef du journal médical le plus connu mondialement. Depuis quelques années, de plus en plus de professionnels ont partagé une vérité qui, pour plusieurs, est difficile à avaler. Une de ces autorités est le Dr. Richard Horton, rédacteur en chef actuel du « Lancet », considéré comme l’un des journaux médicaux des plus respectés et dont les articles sont révisés par des pairs.

 

Le Dr. Horton a publié récemment dans le Lancet une affirmation déclarant qu’une grande partie des résultats des recherches publiées sont, au mieux, sujets à caution, si non complètement faux.

 

« Le cas contre la science est simple et direct : il y a beaucoup de choses, dans la littérature scientifique, peut-être la moitié, qui est tout simplement erronée. Affligée par des études ne comportant qu’un petit échantillonnage, des effets minimes, des analyses de laboratoire non valables et de flagrants conflits d’intérêts, avec, en plus, la poursuite obsessive de tendances « à la mode », la science a pris le chemin de l’obscurité ».

 

C’est très inquiétant, puisque toutes les études (commanditées par l’industrie) utilisent des médicaments ou des vaccins qui prétendent aider les gens, enseigner au personnel médical et aux étudiants en médecine etc.

 

Il est très commun de ne pas prendre en considération une grande somme de travail accompli par des experts et des chercheurs, dans différentes institutions, partout dans le monde, qui n’est pas examiné par les pairs et qui n’est pas publié dans un journal « crédible », mais comme nous pouvons le voir, la critique des pairs ne signifie plus grand-chose. Les journaux médicaux « crédibles » continuent à perdre du terrain, aux yeux des experts et même des employés de ces journaux, comme le Dr. Horton.

 

Le Dr. Horton, d’une certaine façon, s’est critiqué lui-même, en affirmant que les éditeurs des journaux aident et encouragent les pires des comportements, que la quantité de mauvaises recherches est alarmante, que les données sont « sculptées» pour cadrer avec la théorie préférée. Il continue en disant que d’importantes confirmations sont souvent rejetées et que peu de choses sont faites pour corriger les mauvaises pratiques. Ce qui est pire, c’est qu’il y a beaucoup de choses qui se passent pouvant être considérées comme frôlant la faute professionnelle.

 

Le Dr. Maria Angell, médecin et, pendant longtemps, éditrice en chef du New England Medical Journal (NEMJ), qui est aussi considéré comme un autre des plus prestigieux journaux médicaux, revu par les pairs, dans le monde entier, a fait savoir, de façon très claire, son opinion sur le sujet :


«Il n’est, tout simplement, plus possible de croire une grande partie des résultats des recherches cliniques qui sont publiés, ni de nous fier au jugement de médecins fiables ni aux recommandations médicales faisant autorité. Cette conclusion ne me fait pas plaisir et c’est une conclusion que j’ai atteint lentement, après deux décennies en tant qu’éditrice en chef du New England Journal of Medicine ».

 

Cependant, il y a beaucoup plus d’éléments, qui ne sont pas que des preuves anecdotiques, pour supporter ces déclarations, incluant les documents obtenus par Lucija Tomljenovic, PhD, du Neural Dynamics Research Group, dans le service d’Ophtalmologie et des Sciences Visuelles de l’Université de la Colombie Britannique, qui révèlent que les fabricants de vaccins, les compagnies pharmaceutiques et les autorités de la santé connaissent les multiples dangers associés aux vaccins, mais ont choisi de ne pas les divulguer au public. C’est une fraude scientifique et leur complicité suggère que cette pratique continue, à ce jour. 

 

Ce n’est qu’un des nombreux exemples et cela fait allusion à un point auquel se réfère le Dr. Horton et qui est l’omission de données.

 

C’est vraiment un temps extraordinaire pour être vivant. Dans toute son histoire, l’humanité a expérimenté de multiples changements de paradigmes, de réalisations qui ont rencontré une résistance farouche au moment de leur révélation. Un de ces exemples est le moment où nous avons réalisé que la Terre n’est pas plate. Aujourd’hui, nous voyons ce genre de changements de pensée révélateurs dans de multiples sphères, les unes après les autres. Cela peut sembler étourdissant pour ceux qui y prêtent attention, spécialement parce que beaucoup de ces idées vont à contre-courant des systèmes de croyance actuels. Il y aura toujours de la résistance envers de la nouvelle information qui ne cadre pas avec notre structure actuelle, même si cette information est raisonnable (ou factuelle).

 

Sources : PluxactuStop Mensonges & Collective-evolution

21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 20:43

Laurette Onkelinx ne nous avait hélas pas habitués à mieux. Le journal De Morgen vient de révéler ce qui n'est sans doute qu'un des multiples épisodes de la gestion calamiteuse des nombreux ministères où cette femme est passée: un contrat secret conclu avec une firme pharmaceutique américaine controversée, Alexion, pour acheter des médicaments à prix d'or (de 4000 à 18 000 euros de traitement par mois!) contre une maladie rare. L'ex Ministre belge de la Santé qui s'imaginait sans doute rester Ministre toute sa vie (et qui l'était déjà depuis plus de 20 ans sans discontinuer) a bien entendu, sans surprise, joué la carte de l'arrogance en s'empressant d'affirmer qu'elle "le referait" et en jouant sur la corde communicationnelle de l'émotion, affirmant avoir voulu "sauver la vie d'un enfant". Hélas, pour une personne qui a signé un contrat confidentiel d'achat de vaccins H1N1 aussi hasardeux pour la santé et la sécurité de millions de Belges, son souci de vouloir soi-disant "sauver des vies" apparaît particulièrement hypocrite et non crédible.

Laurette Onkelinx: sa conception de la santé, de la transparence et de la démocratie

Si Mme Onkelinx avait voulu sauver des vies, tout en faisant qui plus est des économies, elle aurait profité du pouvoir qu'elle avait en tant que Ministre pour oser courageusement remettre en question le calendrier vaccinal belge démentiel qui coûte non seulement la vie à bien plus d'enfants que le seul cas qui semble avoir suffi à emporter sa décision d'achat pour ce médicament Soliris mais qui en plus, est source de bien d'autres maladies graves et handicaps, du diabète, en passant par l'épilepsie, l'autisme et même... l'anémie hémolytique. Or il s'avère que c'était justement ce dont souffrait cet enfant prétendument sauvé par ce traitement hors de prix (qui, cela n'est pas improbable, pourrait bien être tombé malade à la faveur d'un des nombreux vaccins qu'il a sûrement reçus). Pour être plus précis, cet enfant souffrait du "Syndrome hémolytique et urémique" (SHU) qui associe comme symptômes des effets bien connus des vaccins: anémie hémolytique (le corps attaque et détruit ses propres globules rouges), atteinte de la fonction rénale (les vaccins sont de grands pourvoyeurs d'atteintes rénales comme l'a déjà expliqué la néphrologue américaine Dr Suzanne Humphries) et thrombopénie (= diminution du nombre de plaquettes sanguines qui figure telle quelle sur la notice de la plupart des vaccins)

 

Les enjeux de documents confidentiels sont conséquents: alors que Laurette Onkelinx était encore Ministre fédérale de la Santé en décembre 2012 et en janvier 2013, nous avions publié une série de documents confidentiels accablants émanant de l'Agence belge des Médicaments (AFMPS) dont elle avait la tutelle et concernant les effets secondaires de plusieurs vaccins administrés à plus de 90% des bébés belges innocents et sans défense dès l'âge de deux mois. GSK, le fabricant du vaccin-jackpot Infanrix hexa, y listait pas moins de 800 effets secondaires possibles, susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps...en somme, un vrai catalogue d'horreurs connu des autorités mais non des parents (malgré l'existence d'une loi belge du 22 août 2002 sur les droits du patient et le droit au consentement libre et éclairé, hélas quotidiennement bafoué) ! De même, dans les autres documents confidentiels dûment connus des autorités de santé dont Onkelinx avait la charge, on pouvait lire un taux d'effets secondaires graves du vaccin Prevenar (= contre les pneumocoques) de 3% dans les essais cliniques, un chiffre énorme et incomparablement plus élevé que le risque qu'un enfant fasse jamais une complication grave d'une infection naturelle aux pneumocoques! Les autres documents confidentiels alertaient aussi sur un risque neurologique multiplié par 3 pour les bébés en cas de vaccination simultanée (donc lors d'une même consultation) avec Infanrix hexa et Prevenar comme c'est pourtant officiellement recommandé mais malgré cela, Mme Onkelinx n'a émis aucune directive pour que le calendrier vaccinal soit modifié. Comme ce changement n'aurait pas fait les affaires de Big Pharma, tant pis pour ces milliers de bébés inutilement exposés à ces risques neurologiques...ils pourront remercier, entre autres, Laurette Onkelinx, du moins s'ils ont un jour les capacités cognitives suffisantes pour le faire!

 

Mme Onkelinx ne sait absolument pas ce qu'est le débat et la preuve tristement éclatante en a été donnée avec l'épisode du H1N1 puisque son projet de loi d'exception, finalement approuvé, consistait à se donner les pleins pouvoirs en mettant les parlementaires hors jeu. De même, le contrat d'achat de vaccins confidentiel dont le contenu était hallucinant et qu'elle a osé signer avec la firme GSK apporte aussi un éclairage sur le peu de cas que ce personnage fait de la notion de débat. En effet, pas besoin de débat quand tout est confidentiel. Alors qu'elle affirmait publiquement que ce vaccin était sûr et bien testé, il s'avérait au contraire qu'il y avait eu 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du vaccin Pandemrix acheté à la hâte... un chiffre énorme qui n'augurait donc rien de bon sur la mauvaise tolérance de ce vaccin. La suite montrera que nous avions raison avec les cas de narcolepsies notamment mais qui ne sont bien sûr que la seule pointe émergée de l'iceberg!

 

Laurette Onkelinx a donc agi dangereusement et de façon indigne du mandat qui était le sien, même si elle n'a rien trouvé de mieux pour nier sa responsabilité d'évoquer le fait que "tout le monde faisait pareil", qu'elle avait suivi l'OMS etc... l'exemple polonais a d'ailleurs très bien montré la pertinence et l'efficacité du refus de sombrer tête baissée dans le tout pharmaceutique. Qu'à cela ne tienne, Laurette Onkelinx a choisi son camp, celui de l'industrie pharmaceutique et de ses innovations en trompe l'oeil. La vraie santé pouvant rarement s'obtenir par le biais d'approches politiques hypocrites ou électoralistes, il faut que les citoyens prennent conscience du rapport pour le moins surréaliste que Laurette Onkelinx a entretenu avec le concept de "démocratie". Et lorsqu'ils lisent à présent dans la presse les larmes de crocodile de Laurette qui ose dire que "la démocratie est actuellement asphyxiée au parlement", il faut surtout y voir une Xème crise de nerfs d'une femme qui s'est toujours comportée en politique à la manière d'un enfant roi, habituée à se faire obéir au doigt et à l'oeil, habituée à avoir les médias à ses pieds, elle qui les a toujours inondés de ses grands sourires vides de sens. Laurette Onkelinx a bien contribué à sa façon à asphyxier la démocratie et le domaine de la santé malgré ses grands sourires et ses aptitudes communicationnelles et médiatiques indéniables. Gesticuler dans les médias n'a toutefois jamais suffi à rendre la moindre personne compétente et digne de confiance. Laurette Onkelinx, qui n'a décidément pas la même notion du gaspillage que la plupart des contribuables leur aura donc déjà coûté (trop) cher....

21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 14:01

Les laboratoires pharmaceutiques qui arrosent le plus les médecins... et les médecins les plus arrosés

 

17 mars. Par Sandrine Chauvin. Le Capital.fr

 

 

         

Alors que le projet de loi Santé est examiné à l'Assemblée nationale, l'association Regards Citoyens jette un pavé dans la mare. Ce collectif vient de publier la liste des millions de cadeaux et de contrats offerts aux professionnels de santé par les laboratoires pharmaceutiques. Deux ans et demi de travail et des milliers de données qui mettent en lumière un système très troublant et encore très opaque... Un site Internet permet d'entrer le nom de son médecin pour connaître le montant des cadeaux qu'il a perçu des laboratoires.

 

Les laboratoires pharmaceutiques seraient très très généreux avec nos chers médecins ! Entre janvier 2012 et juin 2014, ils auraient ainsi versé par moins de 236 millions d'euros en cadeaux et autres petits avantages (repas, frais hôteliers, voyages, etc.) aux professionnels de santé, du chirurgien au généraliste, en passant par le pharmacien et la sage-femme. Largement de quoi se payer le dernier modèle de l'Airbus A350 !

 

Répartition par la nature des cadeaux reçus par les professionnels de santé

 

Source: RegardsCitoyens.org

 

Pour mettre au jour un tel micmac, l'association Regards Citoyens a compilé depuis 2 ans et demi les données publiées par l'ordre des médecins, des pharmaciens, des dentistes, des infirmiers et des sages-femmes, mais aussi par le ministère de la Santé. Au total, ce sont ainsi plus de 400.000 professionnels qui se feraient arroser par le lobby pharmaceutique. "Il faut ajouter les internes, le personnel administratif dans les hôpitaux et les cliniques, les associations de praticiens et parfois même les associations de malades, qui ne sont pas insensibles aux présents des labos, mais n'apparaissent pas dans les statistiques officielles", précise Tangui Morlier, l'un des auteurs de ce travail de fourmi, aussi consultant en informatique.

 

C'est le scandale du Mediator, qui a obligé les pouvoirs publics à favoriser davantage de transparence dans les relations entre les labos et les professions médicales. Cet antidiabétique prescrit comme coupe-faim à des milliers de femmes en quête de lignes parfaites aurait coûté la vie de 500 à 2.000 personnes. En cause notamment : les relations troubles entre les laboratoires et les professionnels de santé. A l'issue de cette affaire, le ministre de la santé de l'époque, Xavier Bertrand, propose une loi adoptée par le Parlement pour favoriser la transparence sur les liens d'intérêts entre les médecins et l'industrie pharmaceutique. Résultat: le site transparence.sante.gouv.fr voit le jour.

 

On y retrouve le montant des cadeaux reçus ou encore le nombre de conventions organisées par les labos auxquelles chaque médecin a participé. "Mais les fonctionnalités sont médiocres et certaines ont carrément disparu, s'étonnent les militants associatifs. Il n'est par exemple plus possible de rechercher les praticiens par code postal uniquement et d'avoir la liste des laboratoires concernés". Autre bémol : le montant des cachets touchés par les médecins lors de congrès et autres études de marché n'est pas détaillé. "Dommage, car c'est l'activité la plus lucrative", déplore François Massot, membre de l'association Regards Ciroyens et développeur de profession. "Cette restriction fait suite à une circulaire signée par Marisol Touraine , l'actuelle ministre de la Santé", note-t-il.

 

Répartition par type et nombre de contrats

 

Source: RegardsCitoyens.org

Parmi les fichiers épluchés, Regards Citoyens a toutefois mis la main sur un document diffusé par erreur par le laboratoire Bayer, qui détaillerait des montants de contrats signés dans le cadre de congrès et autres missions de consulting allant de 10.000 à 70.000 euros. Rien que ça ! Or, les médecins auraient signé plus de 232.000 de ces contrats. Certains afficheraient par exemple pas moins de 20 contrats, comme ce psychiatre dont le nom n'a pas été rendu public, et 70.695 euros de cadeaux. Rien d'illégal toutefois. Pour qu'un médecin soit sanctionné, il faudrait démontrer qu'il y a un vrai conflit d'intérêt et le dénoncer à l'ordre des médecins, souligne François Massot.

 

Parmi les labos les plus généreux : Novartis Pharma, le fabricant de l'anti-inflammatoire Voltarène ou de la Ritaline prescrit pour soigner l'hyperactivité des enfants. Le labo suisse aurait dépensé près de 17,9 millions d'euros pour chouchouter les professionnels de santé. Plus étonnant encore, le laboratoire Servier, pourtant éclaboussé dans l'affaire Mediator, continuerait à choyer les blouses blanches (13,05 millions en 2 ans).  Avec 9,79 millions d'euros, le britannique Glaxosmithkline figurerait dans le trio de tête avec ses antibiotiques connus de tous les parents : l'Augmentin ou le Clamoxyl.

 

Les 15 labos pharmaceutiques les plus généreux avec les professionnels de santé (entre janvier 2012 et juin 2014)                                     

Source: RegardsCitoyens.org

Source: RegardsCitoyens.org

Selon les données récoltées par Regards Citoyens, le plus gâté serait un chirurgien qui aurait empoché pas moins de 82.781 euros de cadeaux en nature entre janvier 2012 et juin 2014. Il est pour l'heure impossible de publier son nom. "Une délibération de la CNIL permet de consulter les données nominatives sur le site du ministère de la Santé, mais malheureusement pas de les diffuser", commente Tanguy Marlier. Ses deux confrères les plus gourmandes, des cardiologues auraient touché respectivement 79.198 euros et 77.480 euros. Aucune spécialité ne serait oubliée. Un cancérologue aurait ainsi touché 59.012 euros. Largement de quoi pouvoir se délecter de plusieurs invitations dans des restaurants 3 étoiles.

 

Les 25 médecins les plus gâtés par les laboratoires (la divulgation de leur nom est interdite)

 

Source: RegardsCitoyens.org

Source: Le Capital.fr

 

Pour consulter toutes les données détaillées, rendez-vous sur le site de l'association Regards Citoyens 

24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 18:02

GSK condamné à 380 millions d'euros d'amende pour corruption en Chine


Mis à jour le vendredi 19 septembre 2014

 

CORRUPTION.jpgLe géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK), reconnu coupable de faits de corruption, a été condamné par un tribunal chinois à une amende de 3 milliards de yuans, soit 380 millions d'euros, a indiqué vendredi un média d'Etat.


La Cour intermédiaire de Changsha (centre) a jugé GSK coupable d'avoir versé des pots-de-vin pour doper ses ventes en Chine, a indiqué le groupe dans un communiqué à la Bourse de Londres. Le laboratoire a été condamné à une amende de 3 milliards de yuans, soit l'équivalent de 378 millions d'euros -la pénalité "la plus élevée" jamais infligée par la justice chinoise à une entreprise, selon l'agence officielle Chine nouvelle.


Cette dernière a ajouté que l'ex-patron de GSK en Chine, le Britannique Mark Reilly et d'"autres responsables" présentés à la justice avaient écopé de peines d'emprisonnement "de deux à quatre ans". Mark Reilly a été condamné à trois ans de détention. Il bénéficiera d'une suspension et sera expulsé, a-t-elle ajouté sans autre précision.


Ces "activités illégales" commises en Chine sont "contraires aux valeurs et standards attendus des employés de GSK", a réagi le groupe, qui a fait part de ses "excuses sincères" au gouvernement et aux consommateurs chinois. Les autorités chinoises avaient annoncé en juillet 2013 avoir ouvert une enquête contre GSK, accusant le laboratoire britannique d'avoir mis en place un vaste système de corruption destiné à muscler son chiffre d'affaires.


Près de 500 millions de dollars (388 millions d'euros) auraient ainsi été versés depuis 2007, par l'intermédiaire d'agences de voyages et de projets de sponsoring, à des personnels médicaux ou des officiels, avait alors indiqué la police. Au terme de 10 mois d'enquête, la police avait conclu en mai dernier que Mark Reilly avait ordonné à ses équipes de commerciaux de verser des pots-de-vin à des hôpitaux, médecins et cadres politiques.


Le système de santé chinois est considéré comme miné par l'opacité et la corruption, provoquées notamment par les bas salaires des personnels médicaux.


 Sources : RTBF & lesechos.fr

 

Et si on additionnait toutes les corruptions de toutes les pharmas dans tous les pays du monde, ça ferait quel montant d’amende ?

 

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 21:25

Rixensart: GSK rejette 45 litres de liquide contaminé par le virus polio dans la Lasne


Publié le Samedi 6 Septembre 2014 à 13h06

 

Deversoir-riviere.jpgCe mardi 2 septembre, 45 litres de liquide contaminé par le virus polio ont été déversés dans la Lasne. Il n’y aurait pas de risques pour la santé d’après l’Institut Scientifique de la Santé Publique et le Conseil Supérieur de la Santé.


Suite à une erreur humaine survenue lors du processus de production des vaccins, environ 45 litres de liquide contaminé par le virus polio ont été rejetés depuis le site de production GSK de Rixensart vers la station d’épuration locale de Rosières et par la suite dans la Lasne. Les faits survenus ce mardi 2 septembre vers midi sont rapidement remontés jusqu’au ministère de la Santé publique qui a pris toutes les mesures nécessaires.

 

L’Institut Scientifique de Santé Publique et le Conseil Supérieur de la Santé ont effectué une analyse des risques et confirment qu’il n’existe aucun risque de santé publique pour la population. « Le risque de développer une poliomyélite pour les personnes ayant été exposées à l’eau contaminée (nageurs et pêcheurs de la rivière Lasne, professionnels travaillant dans la station d’épuration…) est également très limité étant donné le haut niveau de dilution et le haut niveau de vaccination de la population (le vaccin contre la polio est obligatoire en Belgique) », précise encore le SPF Santé publique dans un communiqué qui poursuit : « Des échantillons ont été prélevés lors de l’incident et seront analysés. Par mesures de précaution, des échantillons de boues et d’eaux de la station d’épuration, de la Lasne et de la Dyle seront prélevés afin de permettre d’évaluer la persistance du virus. En attendant ces résultats, il est conseillé d’éviter tout contact avec l’eau en aval de la station d’épuration de Rosières, jusqu’à la confluence de la Lasne avec la Dyle. »

 

Un audit va être réalisé afin de voir si toutes les normes de sécurité sont respectées sur le site. Il a été également demandé aux services concernés d’examiner l’éventuel dépôt d’une plainte en vue d’étudier les responsabilités dans cet incident.


Source : La Capitale

 

Pascal Lizin de GSK

"La direction de la station d'épuration a été directement avertie. Le personnel qui aurait pu être en contact avec le liquide a été tout de suite pris en charge par des médecins et vacciné", insiste M. Lizin (infoRTL)... 

Amusant comme aveu car sur un plan purement logique cela ne peut signifier que deux choses possibles qui, l'une comme l'autre ne sont nullement en faveur des vaccins : 1. Soit le personnel de GSK n’était pas vacciné (selon les recommandations officielles), ce qui traduit un manque de confiance envers le genre de produits qu'ils fabriquent 2. Même en ayant été vaccinés quelques mois ou quelques années auparavant, l’efficacité de ces vaccins n’est pas aussi glorieuse et fiable que ce qu’on veut bien dire au public ! 

 

Incroyable comme tous ces « incidents » en tous genres se multiplient ces derniers temps… voir aussi ici au sujet d’autres « incidents » récents avec des virus de variole, de grippe ou des coronavirus responsables du SRAS.


Le vaccin polio est-il si sûr et si efficace? Voir ICI un aperçu qui coupe court aux diverses approches simplistes du problème. Plus de 60 000 paralysies flasques aiguës, deux fois plus meurtrières que la polio naturelle ont été directement causées par le vaccins vivant (donc le type de virus largué par GSK dans la rivière) en Inde rien que pour la seule année 2011...

 

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 21:45

Les activités criminelles des producteurs de vaccins en hausse en 2014

 

Médecin menoté (natural news)

 

Par l’éditeur de Health Impact News, 26 juin 2014.

 

Il y a environ quatre ans que la Cour suprême des Etats-Unis a confirmé une loi adoptée par le Congrès américain en 1986 empêchant les consommateurs de poursuivre en justice les compagnies pharmaceutiques pour dommages dus aux vaccins.

 

Avant 1986, la plupart des sociétés pharmaceutiques estimaient que la fabrication de vaccins n’était pas rentable en raison du volume considérable de poursuites découlant des dommages causés. C’est ainsi que l’industrie pharmaceutique a fait du chantage auprès du Congrès en précisant qu’elle cesserait complètement la fabrication de vaccins si elle n’obtenait pas l’immunité juridique par rapport aux poursuites en justice entamées par des personnes dont la santé avait été endommagée par les vaccins. Le Congrès s’est exécuté volontiers, et la Cour suprême a confirmé la loi après une vingtaine d’années de sommations.

 

Maintenant, avec l’entière liberté de mettre sur le marché autant de nouveaux vaccins, le nombre de vaccins aux Etats-Unis a explosé, comme ont explosé les activités criminelles des producteurs de vaccins.

 

Le dernier cas d’activité criminelle rapporté cette semaine dans les grands médias implique un chercheur dans le domaine du vaccin contre le Sida, Dong-Pyou Han, de l’Université d’état d’Iowa. Han a avoué avoir injecté frauduleusement des échantillons de sang de lapin avec des anticorps humains pour faire en sorte que le vaccin expérimental contre le Sida puisse paraître très prometteur. Il aurait également perçu une subvention de 19 millions de dollars (financé par vos impôts) de l’Institut National de Santé (NIH).

 

Donc, ce qui avait été présenté comme une recherche très prometteuse dans le développement d’un vaccin contre le sida  s’est révélé totalement faux.

 

Malheureusement, ce n’est pas la première fois que la recherche sur les vaccins a été falsifiée et a débouché sur des accusations criminelles.

 

En 2011, le chercheur danois Poul Thorsen, auteur de nombreux articles précisant qu’il n’y avait pas de lien entre les vaccins et l’autisme, a été inculpé de 13 chefs d’accusation pour fraude (mails) et 9 chefs d’accusation pour blanchiment d’argent. Il avait reçu des millions de dollars (de vos impôts) du CDC qui ont été détournés sur ses comptes bancaires personnels pour financer des maisons, des voitures et des motos. Il est toujours en fuite, et le CDC s’appuie toujours sur ses recherches pour prétendre que les vaccins ne causent pas l’autisme.

 

Ce sont deux exemples de cas qui ont été portés devant les tribunaux et qui ont été reconnus par les grands médias. Ne pourrait-on pas s’interroger sur le degré de fraude et d’activité criminelle qui pourraient être derrière la recherche et la production de vaccins ? La chose est difficile à déterminer depuis que ces gens ont obtenu l’immunité juridique et la protection contre des poursuites depuis 1986.

 

Les enquêtes de Brian Hooker sur la fraude en matière de vaccins

 

CDC Dr Coleen Boyle

 

Le Dr Coleen Boyle du CDC témoigne sous serment devant le Congrès (Novembre 2012) que l’ensemble des preuves montre qu’il n’existe aucun lien entre le mercure dans les vaccins et l’autisme.

                                                                                                                                          

Un citoyen privé, le Dr Brian Hooker a entrepris une recherche sur la fraude en matière de vaccins. Le Dr Hooker PhD qui est le père d’un enfant dont la santé a été endommagée par un vaccin a trouvé des preuves solides montrant que le thimérosal (mercure) contenu dans les vaccins était un facteur causal de l’autisme. Il a également soupçonné que le CDC avait eu accès à ce type de recherche, mais ne l’a pas révélé.


Se basant sur les « Freedom of Information Acts », le Dr Hooker a, sur une période de 10 ans, fait parvenir 100 demandes au CDC sans aucun résultat. Finalement, au début de cette année 2014, et avec l’aide de quelques membres du Congrès, il a reçu des documents montrant que le CDC avait en fait des éléments de preuve qui montraient un lien entre le mercure dans les vaccins et l’autisme, et que cette information avait été cachée au public (CDC pris à cacher des données montrant que le mercure des vaccins est lié à l’autisme) Les enquêtes du Congrès sont toujours en cours, mais jusqu’à présent personne n’a engagé de procès contre le CDC.

 

Vaccins : négligence criminelle et fraude

 

Malheureusement, la recherche frauduleuse n’est pas la seule activité criminelle à laquelle participent des producteurs et des distributeurs de vaccins. Il se passe à peine une semaine sans qu’apparaissent de nouvelles histoires d’activités criminelles dans le domaine des vaccins que ce soit par négligence ou par fraude. Voici quelques histoires dévoilées dans la presse au moment de la rédaction de cet article :

 

Les vaccins contre la grippe de GSK sont contaminés : - La FDA a averti qu’une usine de GlaxoSmithKline au Canada qui fabrique le vaccin contre la grippe, le FluLaval, a omis, entre autres violations, de prendre les mesures appropriées pour prévenir la contamination microbiologique de certains produits.

 

Enquête sur le vaccin contre la grippe dans les bureaux de Novartis en Italie

 

La police italienne a effectué des recherches dans deux sites de la compagnie dans le cadre d’une enquête sur une éventuelle fraude liée à l’achat de vaccins par le ministère de la Santé, dont une pour la pandémie de 2009, selon une déclaration de la police transmise par e-mail.

 

Big Pharma : scandale de corruption en Chine

 

« L’un des plus grands producteurs de médicaments au monde, GSK serait soupçonné avoir dépensé 488.000.000 de dollars afin de stimuler les ventes en corrompant des médecins et des fonctionnaires du gouvernement. Il est également accusé d’avoir fait échapper 16 millions de dollars au fisc et avoir gonflé artificiellement les prix. »

 

Selon des dossiers déjà réglés, les vaccins contre la grippe seraient les vaccins les plus dangereux

 

Le vaccin annuel contre la grippe représente la classe la plus lucrative de vaccins de l’industrie pharmaceutique, étant donné que les vaccins se répètent chaque année. Il n’est donc pas surprenant de constater que de nombreuses affaires criminelles soient liées aux vaccins contre la grippe. Il a été montré que le CDC avait exagéré le nombre de cas de décès dus à la grippe afin d’augmenter son chiffre de ventes. Mais la chose n’a jamais été rapportée dans les grands médias. (Le CDC a exagéré les cas de grippe et de décès pour accroître ses ventes)

 

Comme les sociétés pharmaceutiques bénéficient d’une immunité juridique totale contre les poursuites de consommateurs de vaccins contre la grippe, tous les cas doivent être jugés par un tribunal spécial du vaccin où les avocats du gouvernement (financés par l’impôt) se battent  pour empêcher que les victimes soient dédommagées.

 

Pourtant, en dépit de cette procédure longue et difficile qui peut durer trois ans ou plus pour prouver les dommages ou les décès causés par les vaccins, la plupart des cas dédommagés, et de loin, concernent les victimes du vaccin contre la grippe. Beaucoup de ces cas concernent la paralysie (Syndrome de Guillain-Barré), un effet secondaire du vaccin repris sur la notice même du vaccin (Syndrome de Guillain-Barré : effet secondaire n°1 pour les indemnisations à la suite des vaccins contre la grippe)

 

La notice du vaccin contre la grippe reprend plusieurs effets secondaires dangereux; elle évoque aussi les précautions à prendre pour les personnes qui seraient à risque. Malgré cela, ces vaccins continuent d’être administrés de manière routinière dans tous les Etats-Unis, comme s’il s’agissait de bonbons. Ces vaccins sont injectés à toute la population des nourrissons, comme  aux personnes âgées. Ces vaccins sont obligatoires pour l’accès à la profession de soins de santé ; ils peuvent aussi être rendus obligatoires pour toute autre embauche. Nouveau marché en vue pour les vaccins antigrippaux : vaccins obligatoires pour le personnel soignant. Le marché pourrait s’étendre à d’autres professions.

 

Informez-vous – Il ne s’agit pas de devenir une statistique de cette activité criminelle !

 

Peu importe de quel côté vous vous situez par rapport au débat  sur les vaccins, vous devez comprendre que les statistiques montrent clairement qu’il s’agit ici du business le plus lucratif des Etats-Unis, dans lequel l’activité criminelle ne cesse de croître. Ce business soutenu par les lois et par une protection légale aux Etats-Unis, cherche à écraser la liberté d’expression en ce qui concerne les dangers des vaccins. Il cherche aussi, pour augmenter ses ventes, à faire passer de nouvelles lois qui conduiront à la vaccination obligatoire pour vous et vos enfants. Si vous ne voulez pas devenir une statistique et une victime de cette activité criminelle, il vous faudra faire votre propre recherche et prendre les précautions nécessaires.

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi

 

Oreillons: Merck accusée de fraude par deux de ses ex-travailleurs

 

La présidente du NVIC demande une réforme de la politique vaccinale et de la législation pour la protection des droits humains 

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 13:32

La FDA menace de suspendre le permis de GSK

 

25 juin 2014 

 

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La société pharmaceutique a reçu un avertissement sanitaire pour son usine de Sainte-Foy.


La société pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK), qui approvisionne la majorité des campagnes de vaccination antigrippale au Canada et détient le contrat fédéral pour la vaccination contre l’influenza pandémique, a reçu un avertissement de l’Agence américaine de la sécurité des aliments et des médicaments.

 

Une lettre de la Food and Drug Administration (FDA) datée du 12 juin énumère un certain nombre d’inquiétudes, dont beaucoup sont liées à des questions de stérilité et à des problèmes de contamination microbienne à l’usine de Sainte-Foy, près de Québec.

 

Ces problèmes ont été signalés lors d’une inspection menée par l’agence américaine, du 31 mars au 9 avril derniers.

 

La FDA note que, depuis 2011, plusieurs lots de vaccins de l’usine québécoise ont été rejetés. Elle a averti GSK que, si les problèmes n’étaient pas réglés rapidement, son permis de production de vaccins pour le marché américain pourrait être suspendu ou révoqué. Les problèmes énumérés, estime la FDA, indiquent que le service de contrôle de la qualité ne fait pas son travail correctement.

 

Santé Canada surveille

 

Santé Canada, qui émet les permis de vaccin au Canada, a affirmé être au courant de la situation et travailler en étroite collaboration avec GSK et la FDA. Dans un courriel, le ministère a affirmé que le Canada a signé des contrats d’achat de vaccins avec un certain nombre d’autres fournisseurs, auprès desquels il peut s’approvisionner en cas de besoin.

 

Selon la lettre de la FDA, l’usine de Sainte-Foy contrevient aux exigences actuelles en matière de production pharmaceutique. L’agence s’inquiète du système de purification de l’eau et a donné à la société 15 jours ouvrables pour régler le problème. L’agence a aussi demandé de rencontrer les dirigeants de GSK et de l’usine de Sainte-Foy. « Nous sommes en train de répondre à ces préoccupations et sommes résolus à travailler de concert avec la FDA afin de résoudre toutes les questions en suspens », a déclaré GSK par voie de communiqué. 

 

Source : Le Devoir (photo sélectionnée sur Fotolia par Initiative Citoyenne)

 

Ce genre d’article appelle quelques commentaires de bon sens…tout d’abord, il donne à penser que les gens peuvent « dormir tranquilles » car une instance veille… quel leurre ! C’est un peu comme si on filmait un parent factice dire à son enfant « attention, tu vas recevoir une fessée si tu continues… » alors que deux minutes plus tard, les acteurs de la petite saynète se marrent entre eux en s’échangeant des compliments sur la « qualité » de leur prestation scénique !

 

Soyons sérieux : 1) La contamination des lots de vaccins est une réalité quotidienne qui est sous-estimée depuis déjà des décennies. Non seulement, il y a complaisance dans une certaine mesure mais en plus, il y a quantité de contaminants (notamment viraux) qui sont tout bonnement non identifiables par les moyens de détection actuels. C'est ce qui a expliqué la tragédie du SV40, virus de singe cancérigène qui a infecté des dizaines de millions de personnes dans les années 50' et 60' et qui continue encore de nos jours de contribuer à des cancers. Ces contaminations sont lourdes de conséquences car elles amènent à ce que des corps humains soient des réservoirs de toutes sortes de contaminants qu’ils n’auraient jamais dû rencontrer en temps normal et qui peuvent se potentialiser les uns les autres, voire favoriser des processus cancéreux au long cours, comme cela est tout à fait démontré avec de nombreux phénomènes de latence/quiescence virale. Le Dr Jean-François Saluzzo, chef de la production des vaccins viraux chez Sanofi, l'a admis dans un cours de vaccinologie en ligne: ces contaminations continueront à se produire encore à l'avenir.

 

2) Il n’y a pas que ces seuls problèmes de contamination qui expliquent la dangerosité patente des vaccins. C’est un peu l’arbre qui cache la forêt. Les officiels et les fabricants ont l’habitude de tout axer sur certains aspects (qui les arrangent le mieux) en espérant ainsi faire oublier tous les autres : par exemple, les officiels et les industriels ont réduit de façon grotesque et simpliste la prétendue « efficacité » des vaccins à leur seule capacité d’induire des anticorps artificiels, faisant ainsi passer à la trappe tous les cas où des patients ayant tout de même développé des anticorps après vaccination font quand même la maladie, les cas aussi où les vaccins induisent des effets épidémiologiques pervers avec des déplacements d’âge de survenue de la maladie ou de compensation par d’autres souches microbiennes ou virales en « réponse naturelle » au matraquage vaccinal. Ici, avec la tentative de réduction des problèmes de sécurité vaccinale aux contaminations, on est dans un même genre de registre.

 

3) L'Agence américaine et Santé Canada étaient au courant, mais elles se sont toutefois bien gardées de répandre cette information à tous les vaccinés AVANT que ceux-ci ne reçoivent une Xème vaccination contaminée! Quelle éthique... ça ressemble vraiment à tous ces documents confidentiels sur les horreurs que génèrent les vaccins imposés à des dizaines de milliers d'enfants, y compris en Belgique, dont les autorités sanitaires européennes ET BELGES étaient elles aussi parfaitement au courant au moment où Initiative Citoyenne a révélé cette information d'intérêt public sur son site internet.

 

4) Voyons aussi enfin l’argent colossal des contribuables dilapidé sans leur avis par des politiciens véreux pour acheter à grand frais des vaccins inutiles et dangereux avec des obligations ou des pressions vaccinales scandaleuses qui se retournent contre ceux qui les ont financièrement permises : tous les citoyens. Le contrat d’achat de vaccins H1N1 en 2009 entre l’Etat belge et GSK l’a bien montré : ce qui a compté, c’était de faire une fleur à GSK tout en prétendant de façon absolument non crédible qu’il était obligatoire de signer un contrat aussi tendancieux et surréaliste. L’exemple de la Pologne qui a eu moins de cas de H1N1 sans gaspillage inutile d’argent ni effets secondaires vaccinaux a montré que le discours de Laurette Onkelinx n’a jamais tenu la route une seule seconde. Un rapport du Sénat français de 2007 a montré le même genre de collusion car les pharmas y étaient présentées comme « les partenaires naturels » des autorités. L’emploi a bon dos à ce petit jeu-là…


 

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 08:50

VACCINS : un marché de 100 milliards de dollars pourrait acheter beaucoup de monde par la corruption 

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Par TLB Staff,  publié le 24 mai 2014 dans HEALTH

 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi la vaccination est tellement répandue en Amérique aujourd’hui ? Pourquoi ils ne peuvent pas risquer de vous faciliter quelque mode d’exemption que ce soit ? Pourquoi il existe une énorme pression pour rendre les vaccins obligatoires ? Eh bien, voici une explication claire et nette qui laisse peu de place à l’imagination ou au questionnement.

 

Bien que les études examinées par les pairs se succèdent pour prouver sans équivoque les dangers inhérents aux vaccins, ainsi que leur absence d’efficacité, notre gouvernement continue à ne pas entendre et ne prend aucune mesure appropriée pour nous fournir la protection qu’il est censé nous donner. En fait, c’est tout le contraire, car nous sommes tous conscients que ces mastodontes pharmaceutiques bénéficient d’une totale immunité judiciaire. Cette immunité leur est accordée par le gouvernement.

 

Si les vaccins étaient aussi efficaces et sans danger comme l’affirment tant de médecins et spécialistes de la santé. Pourquoi cette immunité par rapport à des poursuites serait-elle nécessaire ? Si les vaccinés jouissaient d’une immunité  à la suite de la vaccination, et si ces firmes ne bénéficiaient pas d’une immunité par rapport à des poursuites. Cet article ou d’autres du genre n’auraient jamais dus être écrits. La réponse est simple : les vaccins ne sont pas aussi merveilleux que l’on veut bien nous le dire. La chose est en outre bien connue de nombreuses personnes de l’industrie et du gouvernement.

 

Vaccins et copinage avec Big Pharma

 

(Extrait de « Mes compagnons rats de laboratoire…voyez que ceci fait comprendre la tyrannie !!! »)   

    

On sait que les vaccins peuvent favoriser l’autisme, la démence, la maladie d’Alzheimer, les TDAH (troubles du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité), la stérilité, le cancer et quantité d’autres maladies. La liste est trop longue pour pouvoir mentionner tous ces dangers et effets secondaires. Par rapport au grave déclin de la santé et de la vitalité des Américains, une des causes les plus importantes est sans aucun doute la vaccination. Pourquoi dis-je cela ?

 

Il y a environ trois générations, à partir de la moitié des années 1950, les compagnies pharmaceutiques ont fait des tentatives d’infiltration du gouvernement via le lobbying et le copinage pour finalement aboutir sous divers prétextes à la vaccination de masse contre la polio. La poliomyélite était déjà en forte baisse. Mais grâce au  battage intensif et au lobbying de Big Pharma, le gouvernement a canalisé d’énormes sommes d’argent dans un programme de vaccinations à l’échelle du pays.

 

De l’aveu même du CDC, on a fait courir le risque de cancer à 90.000.000 d’Américains à cause du SV40 (un virus cancérogène qui polluait les vaccins). C’est ainsi que un bébé sur trois de cette époque a fini par faire un CANCER ! Ceci n’est qu’un exemple parmi d’autres et tout juste la pointe de l’iceberg.

 

Il ne s’agit ici que d’un seul scénario (il y en a beaucoup d’autres), mais il a favorisé une tendance qui depuis est devenue exponentielle. Avec des vaccins de plus en plus nombreux, nombre qui coïncide parfaitement avec le déclin de la santé nationale globale. Ceci fut en fait le début de notre chute. Une des nations les plus saines de cette planète est devenue une des plus malades de la planète parce qu’on a prétendu vouloir la maintenir en parfaite santé ! VRAIMENT ? Mais comment cela est-il possible ?

 

Protect-your-family.jpg

  

Réfléchissons maintenant à ceux qui sont le plus facilement atteintes par ce fléau. Nos enfants, ce sont eux qui sont en fait l’objectif principal de cette énorme machine à faire de l’argent, ce sont nos enfants dont le système immunitaire et la barrière hémato-encéphalique sont les plus faibles ! Au début des années 1950 le taux d’autisme chez les enfants dépassait à peine 1 cas sur 20.000, alors que la grande majorité des médecins n’avaient jamais vu les symptômes qui aujourd’hui sont liés à l’autisme; certains allant même jusqu’à ignorer l’existence de l’autisme. En 2014, le taux d’autisme chez les garçons est de 1 sur 28. Et si cela ne vous donne pas le vertige, c’est que votre cerveau doit être en mauvais état ! Maintenant, il vaut la peine de prendre conscience qu’au cours de cette même période, les programmes de vaccination se sont intensifiés de 20 à 30 fois ! N’est-ce pas là une fameuse coïncidence ? Ou aurions-nous affaire à une causalité ?

 

Encore une fois, tout cela est prouvé en dehors de tout doute par des études examinées par les pairs et qui sont facilement disponibles. Injecter du mercure (Thiomersal), de l’aluminium, du formaldéhyde, des virus vivants atténués susceptibles de provoquer le cancer, les produits les plus meurtriers et les plus toxiques dans nos corps, ce fait ne relève-t-il pas de la folie ? Ces produits « enrobés de sucre » que beaucoup trop de personnes ont avalés.

 

Ci-dessous, vous trouverez la raison pour laquelle ce gouvernement est complice de ce battage médiatique sur les vaccinations, parce que quand Big Money parle, la Sécurité et la Raison prennent la fuite.

 

Vaccins : le monstre des 100 milliards de dollars

 

Par Leslie Manookian

 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi tant de pressions s’exercent sur le peuple pour qu’il se fasse vacciner ? Et pourquoi il y a un continuel flux d’articles et de rapports dans la presse écrite, à la télévision et sur le web sur les dangers de la non-vaccination, comme sur la négligence, la stupidité et le danger que feraient courir les personnes qui ne se font pas vacciner ?

 

Il est toujours utile de se rappeler le vieil adage : suivez la piste de l’argent.

 

« Bien que le segment des vaccins constitue une très petite partie des ventes de médicaments sur un plan mondial, le taux de croissance de ce marché s’est avéré extraordinaire.»

 

« Le marché mondial des vaccins est actuellement estimé à 30 milliards de dollars. Avec des facteurs comme les progrès de l’immunologie, de la génétique, de la technologie des vaccins, ainsi que la demande accrue de la population des pays émergents, le marché mondial des vaccins devrait dépasser les 100 milliards de dollars d’ici à 2025. »

 

Au cas où la chose ne vous aurait pas frappé, nous réaffirmons : le marché des vaccins connaît une très forte croissance et le marché potentiel pourrait atteindre les 100 milliards de dollars par an.

 

En plus de cela, il ne faut pas oublier que, dans certains pays, les sociétés pharmaceutiques sont dégagées de toute responsabilité vis-à-vis de leurs vaccins Non, ces société ne peuvent être poursuivies en justice si leurs vaccins provoquent des dommages. Alors que pour d’autres médicaments les choses sont entièrement différentes. (Pensez au Vioxx, à l’Avandia et aux 3 milliards de dollars payés par GlaxoSmithKline. Ces sommes peuvent paraître importantes, mais en fait, elles ne représentent que de la menue monnaie pour ces mastodontes.) Et quand ces société peuvent être poursuivies, gagner contre elles est presqu’impossible – c’est essentiellement le combat de David contre Goliath.

 

Compte tenu de toute la croissance, du marché potentiel, de l’absence de responsabilité juridique et financière, il n’est pas difficile d’imaginer que les géants pharmaceutiques feraient tout ce qui est en leur pouvoir pour défendre la poule aux œufs d’or des vaccins – quel qu’en soit le prix.

 

Ces compagnies, ainsi que les autorités de santé (qui sont souvent financées par les fabricants de vaccins, l’OMS ou le CDC) s’arrangeront pour camoufler le fait que 17 bébés  sont morts en Chine après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B, que des bébés meurent dans plusieurs pays d’Asie après avoir reçu le vaccin pentavalent., ou que 60.000 enfants indiens ont développé des paralysies après avoir reçu le vaccin polio à virus vivants atténués (alors que les autorités SAVAIENT que ces vaccins pouvaient provoquer des polios ou des paralysies), que la moitié des enfants américains (des millions d’enfants) souffrent d’une maladie chronique ou que des millions d’enfants à travers le monde développent l’autisme après leurs vaccins.

 

Ces gens-là défendront leur programme parce qu’à leurs yeux votre enfant ne vaut tout simplement pas 100 milliards de dollars.

 

C’est pourquoi il vous appartient de bien réfléchir et de vous informer au maximum sur le problème des vaccins !   

 

Les auteurs de l’article recommandent l’excellent documentaire : THE GREATER GOOD :

The-greater-Good-Movie-Trailer.JPG

 

http://www.youtube.com/watch?v=diCVYneJ164

   

Source: The Libertybacon

 

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 09:47

Jean Stéphenne nommé chevalier par la Cour britannique 

 

Belga, 21 Mai 2014 

  

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L'ancien patron de GSK Vaccines, Jean Stéphenne, a été nommé mercredi Chevalier Honoraire de l'ordre de l'Empire britannique en signe de reconnaissance pour son travail, a annoncé l'ambassade britannique à Bruxelles. Il s'agit de la plus haute distinction que la Grande-Bretagne accorde aux citoyens non britanniques.

 
Déjà baron et docteur honoris causa, "Jean Stéphenne a été reconnu pour son engagement majeur dans le secteur de la santé mondiale, ainsi que pour son rôle dans le développement et la croissance de GSK grâce, notamment, à l'intégration de la division vaccins - GSK Vaccines", note l'ambassade dans un communiqué.

 

Cette distinction "récompense son travail extraordinaire pour l'établissement des relations commerciales belgo-britanniques et pour avoir fourni des vaccins vitaux aux plus démunis", commente l'ambassadeur Jonathan Brenton.

 

L'heureux élu a tenu à dédier cette reconnaissance à tous les employés de GSK. "Ils ont cru en moi et en notre mission, et ensemble nous avons travaillé en partenariat pour apporter notre contribution dans le domaine de la santé à l'échelle mondiale", a déclaré M. Stéphenne.

 

Le lauréat a également été salué par l'entreprise rixensartoise qu'il a dirigée, GSK rappelant que "ses décisions ont permis de garantir des vaccins abordables et accessibles à ceux qui en ont le plus besoin dans le monde". "L'importance que Jean Stéphenne a accordée à l'innovation et à l'esprit d'entreprendre et sa vision ont contribué à la croissance de la division vaccins, qui compte aujourd'hui plus de 12.000 employés, plus de 30 vaccins commercialisés et 16 candidats vaccins permettant de prévenir des maladies mortelles et invalidantes." Depuis le début de cette année, c'est Luc Debruyne qui préside GSK Vaccines. 

 

Source : Belga et RTL (pas pour le titre donné par IC à cet article)

  

Cet article de presse (ô combien partial) ainsi que cette décoration décernée par la Cour britannique posent immensément question parce que rien n’est dit sur le côté sombre de la politique de Jean Stéphenne et donc sur sa contribution à un véritable désastre de santé pour des millions de gens dans le monde qui ont reçu ces vaccins qu’il promouvait. Regardons d’un peu plus près ce triste bilan (qui lui, ne découle pas de pures propos gratuits ou de spéculations théoriques consistant à affirmer sans validation par l’expérience que tel nombre de vies ont été sauvées par la vaccination !) :

 

- Depuis 1986, ce sont plus de 3 milliards de dollars qui ont déjà été déboursés par les autorités américaines pour dédommager les victimes de vaccins, ce qui en dit déjà long sur leur « contribution à la santé  mondiale», de façon GLOBALE !

 

On peut prendre l’exemple du petit Achraf Diwane, un enfant marocain qui avait reçu le vaccin anti-hépatite B de GSK, l’Engerix B, et qui, 48 heures plus tard, est devenu tétraplégique pour le restant de ses jours, un lien de causalité directe ayant été reconnu par les experts et le tribunal qui a condamné GSK à des millions de dirhams bien que cela ne suffira hélas jamais à rendre la santé à ce garçonnet :

 

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- Le côté sombre de la politique de Jean Stéphenne ne se limite bien sûr pas au seul cas d’Achraf Diwane car le vaccin transgénique Engerix B qui a rendu GSK si prospère par un système de brevets, n’a en réalité été évalué que pendant 4 jours (cf. p 6/13) avant sa mise sur le marché en ce qui concerne ses effets secondaires !! Un délai absolument "magnifique" qui n’a contribué qu’au business de GSK mais certainement pas à la santé dans le monde. C’est d’ailleurs si vrai que le Pr Gherardi qui mène des recherches sur l’aluminium vaccinal, notamment contenu dans l’Engerix B, vient d’exposer il y a peu les premiers résultats obtenus sur les souris vaccinées à l’Engerix B :

 

« Analysant un groupe de souris auxquelles il a injecté un vaccin contre l’hépatite B à l’aluminium, le chercheur dit avoir observé, à 135 jours, des signes d’«anxiété, de baisse d’activité et d’endurance physique» par rapport aux animaux-contrôles. Autant de signes «qui ressemblent à ceux de la myofasciite à macrophages» chez l’homme, a-t-il noté. » Après 45 jours d’observation, on ne voyait aucune différence. On imagine donc bien ce qu’il devait en être après 4 jours d’évaluation chez l’homme !

 

- Jean Stéphenne ne pouvait ignorer que l’aluminium des vaccins est si mal évalué puisque le Dr Nathalie Garçon de sa propre firme, qui est rien de moins que la responsable du Centre mondial des adjuvants du groupe, avait publiquement déclaré en 2002 aux Etats-Unis lors d’un symposium sur la sécurité des vaccins :

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'aluminium arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Mais tout ceci n’a pas empêché Jean Stéphenne, par ambition financière, de se réjouir de son coup marketing en incluant son inutile et dangereux vaccin anti-hépatite B breveté dans un vaccin pour nourrisson hexavalent (« 6 en 1 »). On peut vraiment se demander combien de centaines de milliers d’enfants ont pu en payer le prix dans le monde en sachant que :

 

- l’aluminium vaccinal est encore plus toxique chez les enfants vu l’immaturité et donc la perméabilité accrue de leur barrière hémato-encéphalique.

 

- un document confidentiel rédigé par GSK elle-même sur les effets secondaires de l’Infanrix hexa liste plus de 800 effets possibles, susceptibles d’affecter tous les systèmes du corps humains (dont autisme, diabète insulino-dépendant, épilepsie, mort subite etc.)

 

- seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES de vaccins sont effectivement recensés (un aveu figurant dans les revues médicales les plus officielles), ce qui signifie que l’immense majorité des victimes de vaccins souffrent en silence sans que cela ne diminue ou ne supprime la responsabilité CAUSALE des vaccins dans ce désastre !

 

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« Je dirais que nous avons surpris toute l’industrie en disant ben voilà, nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B. C’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevet. Nous avons tous les brevets et maintenant vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, vous allez devoir négocier avec nous. Et je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful. Et puis après, on a développé si vous voulez des vaccins combinés. C'est-à-dire qu’on a mis l’hépatite B avec tout d’autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets et en faisant ça évidemment, on rendait les produits combinés protégés. Mais donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. Avoir l’esprit marchand et économique est très important, en parallèle de l’esprit scientifique et innovation. » (vidéo d'une conférence au Cercle du Lac en 2012 postée sur youtube et sauvegardée de justesse par Initiative Citoyenne, ce qui avait permis à la RTBF d'en inclure un extrait dans une de ses émissions)

 

Mais Jean Stéphenne ne s’est pas arrêté en si bon chemin, loin s’en faut, car c’est aussi lui qui était encore « aux mannettes » lors de la signature en 2009 du contrat scandaleux d’achat de vaccins H1N1 entre l’Etat belge et eux  et qui montre l’absence totale d’éthique des uns et des autres, prêts à tout pour vacciner, même s’il y avait eu 7 morts dans les essais cliniques sur 2000 patients !!

 

Jean Stéphenne s’est également réjoui d’avoir contribué avec des fonds de Bill Gates au développement d’un vaccin contre la malaria alors que ce vaccin est pourvoyeur de 20% d’effets secondaires et qu’il n’a pas été évalué de façon scientifiquement valide ! Promouvoir ce vaccin, ce sera donc promouvoir un vaccin expérimental qui risque bien de faire pire que bien !

 

Jean Stéphenne disait encore il y a quelques années « Tant que je m’amuse, je reste ! », il a fini par partir, « ne s’amusant » sans doute plus assez à son goût. Et alors que certains s’amusaient, d’autres en souffraient et pendant que les premiers sont primés, les autres en sont opprimés… Cette remise de prix sonne comme un "calcul" dans un contexte où les vaccins suscitent à juste titre une méfiance croissante.

 

Voir aussi les articles suivants (info non exhaustive!):

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

La rage d'un père: le vaccin anti-hépatite B a fichu la vie de ma fille en l'air!

 

Hépatite B: obligation vaccinale illégitime pour le personnel soignant!

 

Vaccin contre la malaria: vers une grande expérimentation en Afrique, contraire au Code de Nuremberg 

 

HPV: La Fédération Wallonie-Bruxelles obéit en fait à Jean Stéphenne et à GSK!

 

Vaccin Synflorix retiré en catimini du marché belge... pourquoi?

 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 06:00

GSK rachète les vaccins de Novartis

 

En rachetant les vaccins de Novartis et en s'alliant avec lui dans la santé grand public, GlaxoSmithKline a fait le choix stratégique de se renforcer dans deux de ses activités-clés au détriment de l'oncologie.

 

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Le siège de GSK GlaxoSmithKline à Londres le 29 juillet 2013 - Ben Stansall

 

Le britannique a annoncé mardi un vaste accord avec le géant suisse dans le cadre duquel il va lui racheter sa branche vaccins - à l'exception de ceux contre la grippe - pour un montant initial de 5,25 milliards de dollars auquel pourra s'ajouter le versement de 1,8 milliard supplémentaire.

 

Les deux groupes vont en outre s'allier dans la santé grand public en créant une coentreprise pesant 6,5 milliards de livres de revenus (7,9 milliards d'euros, 10,9 milliards de dollars) dont GSK détiendra 63,5%.

 

Mais GSK a en revanche décidé de se délester de sa division oncologie auprès du suisse pour 16 milliards de dollars.

 

"Les opportunités d'accroître notre taille et de regrouper des actifs de grande qualité dans les vaccins et la santé grand public sont rares. Grâce à cette transaction, nous allons renforcer substantiellement deux de nos divisions clés et créer de nouvelles options significatives afin d'augmenter la valeur pour nos actionnaires", s'est félicité le directeur général de GSK, Andrew Witty.

 

Sur le plan stratégique, cette transaction permet en premier lieu à GSK, qui revendique la place de numéro un mondial des vaccins, de renforcer sa prédominance en mettant la main sur le numéro cinq mondial.

 

"L'acquisition de l'activité vaccins de Novartis va renforcer significativement l'ampleur de notre portefeuille de vaccins et de produits en développement, en particulier en ce qui concerne la méningite avec l'apport du Bexsero, un nouveau vaccin préventif contre la méningite B enthousiasmant", s'est réjoui Andrew Witty.

 

Dans la santé grand public, GSK - qui détient de célèbres marques comme les dentifrices Aquafresh ou les produits anti-tabac Nicorette - va prendre le contrôle de marques de Novartis comme l'anti-douleur Voltaren, le médicament contre les maux de tête Excedrin ou celui contre les rhumes et les états grippaux Theraflu.

 

Mais ce renforcement dans ces deux domaines-clés se fait au détriment de l'oncologie, un secteur très concurrentiel dans lequel GSK n'est pas parvenu à tirer son épingle du jeu.

 

"Au cours des six dernières années, nous avons fait d'excellents progrès dans le développement de traitements innovants" et "cette transaction nous offre une occasion unique de tirer une valeur attractive de ce portefeuille", a souligné Andrew Witty.

 

Signe annonciateur ? Début avril, GSK avait été contraint de mettre fin aux essais cliniques de phase III d'un vaccin contre le cancer du poumon sur lequel il misait beaucoup (Mage-A3).

 

Annonces "bienvenues" pour les actionnaires

 

Les décisions stratégiques prises par GSK étaient saluées par le marché : à la Bourse de Londres, le titre GSK prenait 5,45% à 1644 pence vers 09H30 GMT, dans un marché en hausse de 0,90%.

 

"Nouvelles bienvenues pour les actionnaires de Glaxo, le groupe a réussi à vendre l'activité oncologie qui souffrait face à ses concurrents comme Roche et AstraZeneca. La prise de contrôle par GSK des activités dans la santé grand public devrait aussi plaire aux investisseurs, étant donné la solidité du portefeuille de Novartis", a commenté Ishaq Siddiqi, d'ETX Capital.

 

Des actionnaires qui peuvent aussi remercier GSK pour les 4 milliards de livres (4,8 milliards d'euros) qu'ils recevront à la suite de cette opération.

 

Sur le plan financier, cette transaction, qui devrait être finalisée au cours du premier semestre 2015, va "remodeler" la base de revenus de GSK, les accroître de 1,3 milliard de livres à 26,9 milliards (32,7 milliards d'euros) et aura un impact positif sur son bénéfice par action dès la première année.

 

Elle va en outre permettre des économies annuelles de 1 milliard de livres au bout de cinq ans mais va entraîner des charges de 2 milliards de livres.

 

AFP

 

Source : RTBF

 

Une fois encore, l’intérêt est à la stratégie et à la satisfaction des actionnaires. La santé humaine n’est pas prise en compte, seul compte le business et peu importe dès lors si, comme l’a avoué le Dr Saluzzo, Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi et aussi consultant pour l’OMS personne ne comprend comment marche les vaccins ! Tragique quand on constate la dégradation sans précédent de la santé humaine partout dans le monde. Pour info, parmi les enfants américains qui sont les enfants les plus vaccinés du monde, il y a 21% qui souffrent de troubles neuro-développentaux et plus de la moitié qui souffrent de maladies chroniques.

 

Voir aussi: GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 10:45

Le groupe pharmaceutique GSK rattrapé par une affaire de corruption au Liban

 

GSK logo bidon

  GSK- Faites-en plus, sentez-vous mieux, vivez plus longtemps

 

18 avril 2014

 

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) a reconnu l'existence de cas de corruption présumée au Liban et en Jordanie alors qu'il est déjà secoué par des affaires similaires en Chine, en Irak et en Pologne.


« GSK confirme enquêter sur des allégations concernant l'activité d'un petit nombre d'individus dans nos filiales en Jordanie et au Liban. Nous avons commencé à enquêter en utilisant des équipes internes et externes dès que nous avons pris connaissance de ces affirmations. L'enquête n'est pas terminée », a indiqué le groupe dans un communiqué publié mercredi soir, en réaction à un article du Wall Street Journal.


Selon le quotidien américain, une personne a contacté GSK en décembre pour dénoncer la corruption de médecins par des commerciaux de GSK en Jordanie et au Liban. Ces affirmations ont été détaillées dans plusieurs courriers électroniques que le Wall Street Journal affirme avoir vus.


Afin d'inciter des médecins jordaniens à prescrire des médicaments de GSK, ces commerciaux leur auraient offert des échantillons gratuits qu'ils pouvaient vendre à leur profit. Ils auraient également permis à des médecins jordaniens, invités par GSK à une conférence médicale, d'échanger leur billet d'avion en classe affaires payé par le groupe contre deux billets en classe économique afin d'amener gratuitement leur femme.


Au Liban, des employés de GSK, rapporte le Wall Street Journal, auraient notamment donné gratuitement à des médecins des fioles de Synflorix, afin de les inciter à prescrire ce vaccin.


GSK assure dans son communiqué sa « tolérance zéro pour les comportements illégaux ou contraires à l'éthique ». « Nous attendons de nos employés qu'ils respectent nos standards élevés et nous pensons qu'une vaste majorité le fait », ajoute le groupe pharmaceutique.


GSK est sous le feu des projecteurs depuis des mois en raison de plusieurs affaires de corruption présumée.


Les autorités chinoises avaient ainsi ouvert l'été dernier une enquête contre le groupe accusé d'avoir versé des pots-de-vin à des fonctionnaires, des firmes pharmaceutiques ainsi qu'à des hôpitaux et des médecins pour doper les ventes de ses produits en Chine.


Le groupe est également sous le coup d'une enquête en Pologne et enquête lui-même sur de possibles cas de corruption de la part de certains de ses employés en Irak.

 

Source : Lorientlejour.

 

Corruption GSK, Chine

GSK corruption irak

GSK, corruption Pologne

 

Voir aussi ici, l'article du Soir du 30 mai 2014 sur GSK & la corruption.

 

Parallèlement, Mediapart mettait à jour un nouveau scandale en révélant les conflits d'intérêts d'Aquilino Morelle, un médecin conseiller à l'Elysée depuis deux ans (ça fait repenser à Cahuzac).

 

L'enquête apprend qu'il avait cherché à intégrer Sanofi, la firme qui commercialise le très controversé vaccin anti-HPV Gardasil. Et "comme par hasard", le Président François Hollande venait il y a peu d'essayer de redorer l'image du vaccin Gardasil en lui taillant une place de choix dans son "Plan Cancer" (le Xième, toujours aussi inefficace que les autres). Le Canard Enchaîné avait quant à lui révélé une note enthousiaste de la Direction générale de la Santé au sujet d'un projet de vaccination anti-HPV dans le cadre scolaire, en indiquant que la Directrice adjointe de la DGS, Marie-Christine Favrot, a un beau-fils qui est directeur de la stratégie chez Sanofi!

 

aquilino morelle 1

 

Il est vraiment urgent d'arrêter de prendre les citoyens pour des imbéciles car la santé publique est hélas très dangereusement nivelée par le bas par ces pratiques qui au final, se révèlent payées et financées par ceux-là même qu'on abuse. Et quand on lit les toutes récentes dénégations du Pr Roger Salamon, Président du Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) au sujet du scandale des vaccins HPV (Gardasil etc), on ne peut que se bidonner - ou pleurer, c'est selon - tant ses propos s'apparentent à de la com' plutôt qu'aux faits et aux données de la Science!

 

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 Extraits:

 

« Le Pr Salamon insiste fortement sur un élément oublié par les nombreux intervenants :  le vaccin anti-HPV est un formidable espoir pour les pays du sud, où le dépistage et le traitement des tumeurs du col de l'utérus sont très limités et où la prévalence des cancers liés aux papillomavirus est très élevée.  Si l'on empêche le développement de ces vaccins, y compris leur commercialisation dans les pays développés, il est vraisemblable que les pays du Sud n'en profiteront jamais et c'est bien là le plus grave. […] Même si 100 % des femmes adhéraient au dépistage, des cancers surviendraient par défaut de sensibilité de la cytologie et du fait que des cancers surviennent en dehors des âges cibles du dépistage. [ …] Selon le Pr Salamon, ces arguments sont hypocrites : les effets sur le taux d'incidence du cancer de l'utérus ne pourront jamais être évalués a priori, sauf par des essais thérapeutiques bâtis avec des suivis de plusieurs dizaines d'années et un bras placebo éthiquement inacceptable ! 

Quant aux effets délétères présumés du vaccin, le Pr Salamon rappelle que toutes les études de pharmacovigilance en Europe et dans le monde montrent que le rapport bénéfice-risque est en faveur de la vaccination.

 

Le Pr Salamon anticipe la question des liens d'intérêt : « Bien sûr, ma position conduira inévitablement à des remarques sous-entendant d'éventuels liens d'intérêts que j'aurais avec l'industrie pharmaceutique. Il n'en est rien d'aucune façon mais qu'il me soit permis en retour de me poser des questions sur les liens d'intérêts, à mon sens très clairs même s'ils ne sont pas d'argent, entre des acteurs de santé (de La Réunion ou d'ailleurs) et des lobbies anti-vaccinaux ». Sinon, « comment expliquer cette sorte de frénésie et cet acharnement médiatique contre un produit qui n'est pas imposé à la population mais recommandé par des instances sérieuses, qualifiées et tout aussi attachées à la santé de leurs concitoyens et aux finances de l'Etat. » 

 

Le Pr Salamon conclut en ajoutant que l'on devrait se réjouir de voir apparaître une vaccination capable de s'opposer à un cancer. Il s'agit là d'un formidable progrès et d'une promesse pour l'avenir qui devrait être soutenue par la profession médicale sans réserve et unanime. »

 

 Ce que signifient ces propos, c'est que:

  

1. Le Pr Salamon préfère vendre un cadeau empoisonné aux pays pauvres (en jouant sur l'émotion et la culpabilisation des Occidentaux) plutôt que de reverser intégralement l'argent de ces vaccins HPV destinés aux pays pauvres pour financer une mise en place de frottis de dépistage alors que cette technique, qu'il le veuille ou non, a permis à elle-seule une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer et que le frottis n'entraîne aucun effet secondaire! Elle est belle l'éthique du Pr Salamon...

 

2. Le Pr Salamon considère qu'il aurait été non éthique d'avoir un recul de 25 ans pour voir si ces vaccins entraînaient une protection réelle contre le cancer du col de l'utérus et de recourir à une comparaison avec un placebo. > Il est donc là clairement dans un refus pur et simple des plus élémentaires principes de la Science et il laisse ainsi complètement l'idéologie transparaître dans ses propos. "Le vaccin est bon et mieux que rien et mieux que le seul frottis, point, ça ne se discute pas" ! Il est magnifique ce dogme du vaccin à tour prix, sauf qu'il tue et estropie beaucoup trop de jeunes filles....Préférer prendre comme cobaye une population entière de jeunes filles, voilà ce qui est l'exemple parfait d'une absence totale d'éthique mais les idéologues du vaccin ont pris l'habitude depuis déjà des années de TOUT INVERSER!!

 

3. Nier purement et simplement les études qui ont mis en évidence de graves dangers liés à ces vaccins est indigne d'un scientifique censé avoir un minimum de respect pour ses pairs (Voir notamment ICI et ICI), d'autant que ces études sont à chaque fois des études indépendantes, ce qu'on ne peut pas dire au sujet des "études de pharmacovigilance" officielles avec des agences nationales et européenne qui sont financées à plus de 80% par des redevances de l'industrie pharmaceutique! 

  

4. Faire mine de ne pas comprendre et projeter par manque d'arguments les conflits d'intérêts des officiels sur ceux qui les traquent et les dénoncent: On voit mal l'intérêt de liens particuliers entre un groupe de médecins qui tire la sonnette d'alarme sur une vaccination et des groupes de citoyens qui dénoncent le dénominateur commun à l'insécurité de tous les vaccins (puisque précisément les médecins n'ont pas la liberté de dénoncer un dénominateur aussi large et qu'ils ont plusieurs rentrées financières qui se poursuivent avec tous les autres vaccins, l'acte vaccinal représentant 33% des revenus annuels des pédiatres et 12,6% de celui des généralistes en moyenne, selon un rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012). Oser encore affirmer après la fausse pandémie de H1N1 que les autorités publiques émettent des avis sérieux, dans le respect de la santé et des finances publiques est vraiment une honte!

 

5. Jouer sur la peur des gens vis-à-vis du mot "cancer" est un argument marketing bas de gamme pour promouvoir un vaccin, un argument qui n'est vraiment pas à la hauteur d'une personne occupant le poste du Pr Salamon. Ca ne colle tout simplement pas à la réalité scientifique actuelle: en février 2012, le rapport de la Haute Autorité de Santé rappelait en effet que "L'efficacité des deux vaccins n'est pas établie en prévention du cancer du col de l'utrérus".

 

6. L'unanimité médicale n'a jamais été de mise pour aucun vaccin mais tout est hélas fait pour faire croire le contraire au public. Quand on sait que 58% des pédiatres et généralistes français se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité, selon une enquête officielle INPES/BVA de 2005, dont les officiels n'ont pas osé publier les résultats, on se rend compte à quel point les propos du Pr Salamon relèvent bien davantage de la com' que de faits sérieux et vérifiables!

 

En octobre 2011, le Comité Technique des Vaccinations ainsi que le Haut Conseil de Santé Publique (Pr Salamon) et l'Afssaps (nouvellement ANSM) avaient refusé de participer à une table ronde sur le bienfondé de la vaccination HPV à l'Assemblée Nationale, organisée par le député Gérard Bapt. Cette politique de la chaise vide en disait déjà assez long sur leur peur panique du débat, mais aussi sur leur arrogance et leur conception de la démocratie sanitaire. Le Pr Salamon qui avait refusé de participer à cette conférence de consensus, ne serait-ce que pour y donner son avis, avait d'ailleurs déclaré: « Qui sont ces gens pour nous convoquer ainsi, si ce n’est des gens qui ont cherché à nous piéger et qui semblent avoir piégé le député Bapt ? ». Oui, qui donc sont ces gens qui osent nous déloger de notre tour d'ivoire quand la santé des jeunes filles est directement en danger??

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

Vaccins: énormes aveux sur le site du Sénat Français! (Big Pharma= "nos partenaires naturels"!)

 

Les dessous du projet de vaccination anti-HPV scolaire en France

 

Affaire Cahuzac: encore un Ministre proche de Big Pharma et de ses vaccins!

 

Les grands experts sont dans leurs petits souliers

 

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 10:17

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La firme Baxter (celle-là même qui avait dit avoir mis "par erreur" du virus H5N1 hautement virulent dans des vaccins H1N1) envisage de revendre sa filiale "vaccins" car elle l'estime non stratégique selon un communiqué de l'Agence de presse Reuters. Elle fabrique des vaccins contre la méningite C, l'encéphalité à tiques et est également impliquée dans la fabrication de vaccins antigrippaux.

 

La firme Baxter a refusé de commenter, de même que Goldman Sachs, qui serait également impliqué dans ces tractations.

 

Il est certain que la prise de conscience en matière de vaccins ne cesse d'augmenter et ne cessera inévitablement d'augmenter. Le travail de production de vaccins ne sera donc plus si "amusant" qu'avant pour reprendre une expression qu'avait lui-même prononcée l'ex PDG de GSK Vaccins, le baron Jean Stéphenne, qui avait en effet dit dans la presse, nous citons "Tant que je m'amuse, je reste". (Le Soir du 7 février 2009). Celui-ci disait donc encore en février 2009 que plusieurs de ses collaborateurs le voyaient bien rester en poste jusqu'à ses 80 ans et qu'il avait donc encore 20 ans pour prendre une décision:

 

Jean-Stephenne-reste-tant-qu-il-s-amuse--le-soir-7-fevrie.JPG

GSK a fait une très bonne année 2009 et 2010 financièrement parlant, pourtant, l'Echo annonçait déjà dès octobre 2010 le départ de Jean Stéphenne dans le courant de l'année 2012.

 

Que s'est-il donc passé entre février 2009 (où Initiative Citoyenne n'existait pas encore) et octobre 2010??

 

- Tout d'abord le fameux contrat secret d'achat de vaccins H1N1 entre GSK et l'Etat est "tombé du camion" et fut révélé par le Soir le 6 mai 2010. Ce contrat on ne peut plus choquant montrait alors le véritable visage de GSK et des pouvoirs dits "publics".

 

- Ensuite, Belga relayait en juin 2010 qu'Initiative Citoyenne et une centaine de citoyens portaient plainte contre X pour corruption et coalition de fonctionnaires dans ce dossier de la gestion du H1N1.

 

- Une nouvelle plainte contre X pour les mêmes griefs est introduite en novembre 2010 avec constitution de parties civiles.

 

Jean Stéphenne-copie-1

Le 27 juin 2012, alors libéré de son poste dans l'entreprise, Jean Stéphenne racontait encore le sourire aux lèvres les secrets de sa stratégie ("pas plus compliquée que ça") à un petit cercle feutré -le Cercle du Lac- dont les membres applaudissaient allègrement à son petit speech. Le Cercle du Lac avait mis assez rapidement en ligne sur youtube le contenu de sa conférence. Initiative Citoyenne était alors tombée très rapidement dessus et y avait accordé une grande attention, à des fins d'analyse indépendante. Mais le Cercle du Lac visiblement gêné par cette visibilité accrue qu'avait donné Initiative Citoyenne à cette vidéo s'était empressée de la retirer.

 

Initiative Citoyenne avait alors notamment communiqué cette vidéo à la RTBF en cours de tournage lors de l'été 2012 de son émission de "Questions à la Une" diffusé en octobre 2012 (dans lequel elle reprendra un extrait de cette vidéo, ce qui n'a pas forcément dû "amuser" Jean Stéphenne non plus; bien que la RTBF essayait aussi d'assimiler Initiative Citoyenne à des complotistes ou autres fanatiques pour se dédouaner d'avoir osé critiquer les sacrosaints vaccins.)

 

Celui que le roi Albert II avait anobli pour le rayonnement qu'il aurait donné à la Wallonie ajoutait  encore dans une interview du 24 mars 2012 à l'Echo que son meilleur souvenir était le lancement du vaccin anti-hépatite B (soit le pire cauchemar de milliers de victimes, qu'elles aient attrapé une sclérose en plaques ou des centaines d'autres pathologies après cette vaccination inutile!) ou encore "qu'un chef d'entreprise, s'il a la bonne stratégie, doit toujours être en croissance". C'est oublier en cela un peu vite le discernement des personnes qui ne sont pas juste des objets ou de simples chiffres sur une feuille d'investissements!!

 

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 20:13

LES VACCINS CONTRE LE CANCER :

 

Le prochain grand marché pour Big Pharma  dépend du fait qu’il n’y ait pas de traitements efficaces (officiels) contre le cancer

 

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Health Impact News, 8 février 2014

 

L’industrie du cancer est probablement l’activité la plus lucrative aux Etats-Unis.

 

Six milliards de dollars provenant des impôts du contribuable sont redistribués à des agences fédérales qui s’occupent de la recherche sur le cancer, tels que l’Institut National du Cancer (NCI). Le NCI reconnaît que les frais médicaux en matière de traitements du cancer s’élèvent à 125 milliards de dollars, avec une augmentation prévue de 39%, soit 173 milliards de dollars pour 2020. Est-il possible de trouver une autre industrie pouvant afficher pareils chiffres et pareille croissance ?

 

Pour que le cancer (ou toute autre maladie) puisse représenter un marché profitable, il semble évident que le marché et le potentiel de croissance doivent reposer sur le fait qu'il n'existe PAS de traitement réellement curatif. Si l’on trouvait un traitement efficace pour la maladie, notamment un remède naturel qui ne nécessiterait pas l’achat de produits pharmaceutiques coûteux, le business du cancer disparaîtrait. Il y aurait une perte d’énormes revenus fiscaux et de centaines de milliards de dollars provenant des ventes. Il y aurait des dizaines de milliers, si pas des centaines de milliers de personnes qui perdraient leur travail dans le domaine médical du moins dans le cadre du système traditionnel actuel.

 

Pour pouvoir comprendre comment le système médical envisage le cancer comme une maladie rentable pour l’investissement, il suffit de s’en référer au communiqué de presse du « Market Reports Online » qui documente le potentiel de marché pour les nouveaux vaccins contre le cancer.

 

Les vaccins contre le cancer représentent une option viable pour le traitement de plusieurs types de cancers pour lesquels on ne possède aujourd’hui pas de traitement efficace. (Il est à noter que l’on admet que les produits d’une industrie de plus de 100 milliards de dollars utilisés pour traiter le cancer, soient inefficaces).

 

Les vaccins thérapeutiques et prophylactiques contre le cancer constituent les deux grands secteurs du marché de ce type de vaccins.

 

Avec l’approbation des dépenses prévues pour le cancer de la prostate (Provenge by Dendreon), le domaine des vaccins contre le cancer a reçu un coup de pouce sans précédent. On s’attend en conséquence à ce que de nombreuses compagnies fassent leur entrée dans ce domaine hautement profitable de la prévention, du traitement et potentiellement de la guérison du cancer. (Il convient de noter que chaque médicament ayant trait au cancer doit tout d’abord recevoir « l’approbation » du gouvernement, de la FDA. Donc, cette première « approbation » des dépenses pour un vaccin contre le cancer pourra permettre à d’autres compagnies de sauter sur le marché et de créer leurs propres vaccins, comme de solliciter un financement à partir de vos impôts pour mettre ces médicaments au point.)

 

Le marché des vaccins, en particulier celui des vaccins contre le cancer a bien résisté à la crise économique mondiale, contrairement à de nombreux secteurs des sciences de la vie qui ont été sérieusement touchés.

 

En raison de l’assèchement des pipelines et de la pression croissante qu’exerçait l’expiration des brevets, les grandes compagnies pharmaceutiques ont vu dans le marché du vaccin une ressource potentielle pour les investisseurs. Il est connu que les vaccins contre le cancer permettent des gains plus importants que les médicaments génériques du fait de la nature même de la maladie et de la demande urgente de pareils vaccins. (Etant donné l’expiration des brevets d’anciens médicaments, Il convient de noter que la motivation pour développer des vaccins contre le cancer présente une rentabilité plus élevée. – L’efficacité du médicament n’est ni examinée ni discutée. Pourquoi le serait-elle ? Cela tuerait le marché.)

 

En 2012, le marché américain des vaccins contre le cancer a été estimé à 14 milliards de dollars. Le marché s’attend à ce que les diagnostics de cancer touchent, chaque année, 1,5 million de personnes supplémentaires. Avec une telle augmentation, le marché du vaccin contre le cancer devrait s’accroître de 10% pour dépasser les 20 milliards de dollars en 2018. Le marché des vaccins contre le cancer est en nette phase de croissance aux Etats-Unis et serait, semble-t-il, très prometteur. (Il est intéressant de noter que les possibilités de pareille croissance explosive du marché des vaccins contre le cancer repose sur le fait que l’on ne guérira pas ou que l’on ne diminuera pas le nombre des cancers – sinon le marché s’effondrerait.)

 

Intégralité du communiqué de presse: ICI 

  

Ce qui n’est pas mentionné dans ce communiqué de presse c’est la raison pour laquelle le marché du vaccin est en général si lucratif. Contrairement à n’importe quel autre produit pharmaceutique, il ne vous est pas possible de poursuivre une compagnie pharmaceutique en justice pour des vaccins défectueux, des dommages ou des décès dus aux vaccins. La raison de cela, c’est que dans les années 1980, les plaintes déposées en justice pour dommages ou décès dus aux vaccins ont été si nombreuses, que les fabricants de médicaments ont fait du chantage  auprès du Congrès en faisant savoir qu’ils ne pourraient désormais plus fabriquer de vaccins s’ils n’obtenaient pas l’immunité juridique par rapport à des poursuites. Le Congrès s’est donc senti obligé d’adopter une législation pour empêcher quiconque de poursuivre les compagnies pharmaceutiques pour dommages ou décès dus aux vaccins et la Cour Suprême a confirmé cette mesure en 2011.

 

C’est donc bien la raison principale pour laquelle les vaccins représentent un marché aussi lucratif. Le gouvernement a soutenu, avec les vaccins, la plus grande bulle financière de tous les temps. Pour une plus ample information sur cette authentique bulle financière, il suffit de jeter un coup d’œil  sur l’exposé de Michael Belkin, un analyste financier de renommée mondiale : « La bulle des vaccins »

 

Les compagnies pharmaceutiques ne pourraient en fait jamais survivre avec leurs vaccins dans un marché vraiment libre. Elles ont besoin de la protection du gouvernement pour pouvoir vendre leurs produits. Le gouvernement a fait pour ces compagnies un excellent travail en les aidant à commercialiser leurs produits, et les grand médias ont fait leur part en ne dévoilant pas les véritables effets secondaires que ces produits défectueux  causent dans la vie des gens.

 

Ben Swann est ce journaliste primé qui a quitté les grands médias pour pouvoir enfin dire la vérité. Il a produit une excellente vidéo (Truth in Media : Vaccine Court and Autism Cover-up exposed – La vérité des medias: le tribunal des vaccins et l’autisme dévoilés Cette vidéo explique comment fonctionne le Tribunal des Vaccins et pourquoi les histoires ayant trait aux dommages et aux décès causés par les vaccins n’apparaissent presque jamais dans les médias grand public.

 

Nous sommes en fait en train de nous pencher sur le mariage de deux marchés très lucratifs qui sont en train de s’unir pour produire la plus grande vache à lait que l’industrie pharmaceutique ait jamais connue : le traitement du cancer et les vaccins.

 

Comme nous l’avons mentionné ci-dessus, et comme le communiqué de presse sur les marchés l’a admis, ces produits reposent sur le fait que le cancer n’est pas guéri. Un traitement qui amènerait la guérison du cancer ne peut être commercialisé.

 

J’ai utilisé le mot « commercialisé »  au lieu de « développé », parce que plusieurs traitements efficaces du cancer ont déjà été mis au point. Mais ces traitements ne sont pas approuvés par la FDA ; ils existent dans la clandestinité ou à l’extérieur des Etats-Unis. On retrouve plusieurs d’entre eux au sud de la frontière mexicaine. Pour avoir un excellent résumé des traitements alternatifs et efficaces du cancer (bien qu’ayant été attaqués par le gouvernement), voir la vidéo « Cancer : the Forbidden Cures » (Cancer : les traitements interdits)

 

Dans les temps actuels, le Dr Burzynski a lutté pendant des années pour que son traitement du cancer parfaitement documenté et efficace soit reconnu aux Etats-Unis. Si cependant il réussissait, il serait la première personne qui obtiendrait un brevet et dont le traitement du cancer serait approuvé en dehors des sociétés pharmaceutiques. Pouvons-nous imaginer à quel point cela pourrait affecter le marché et le business du cancer, comme décrit plus haut ? Pour plus d’informations sur le Dr Burzynski, voir « Cancer patients Die as FDA Restricts Dr Burzynski’s Treatment. » (Des patients atteints de cancer meurent parce que la FDA restreint les traitements du Dr Burzynski)

 

Un film primé a été tourné sur ces traitements et en voici la bande de lancement.

 

Comme nous l’avons indiqué ci-dessus, le marché pharmaceutique américain ne peut survivre dans un marché libre. Le gouvernement doit le soutenir. Il ne manque pas non plus de faire des recettes provenant des royalties avec des vaccins comme le vaccin contre le HPV.

 

La seule chose qui puisse les arrêter, c’est VOUS, le consommateur, tant que vous en avez encore le choix. Seules des personnes en bonne santé pourront renverser cette énorme industrie pharmaceutique – qui doit pouvoir disposer de gens malades pour pouvoir survivre. Il suffit de dire « NON » aux médicaments et aux vaccins.

 

Le traitement du cancer du Dr Burzynski que la FDA a tenté de supprimer :

 

http://www.tropicaltraditions.com/burzynski-the-movie.htm

 

http://healthimpactnews.com/2014/cancer-vaccines-the-next-huge-market-for-big-pharma-depends-on-no-cures-for-cancer/

 

Pour en savoir plus :

Truth in the Media : Vaccine Court and Autism

http://www.youtube.com/watch?v=wfqpZqEP6gg

 

CANCER: The forbidden cures

http://www.youtube.com/watch?v=EtjvbE9w58A

 

Témoignage impressionnant du père d’un enfant traité par le Dr Burzynski (anglais)

http://www.youtube.com/watch?v=0QqAzs0TF6A

 

CANCER : les traitements interdits – Le cancer est la seule maladie qui ait été vaincue des douzaines de fois sans que le public en soit informé. Pourquoi ?

 

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Ces explications apportent un nouvel éclairage sur le déni dramatique des officiels vis-à-vis des effets secondaires particulièrement graves, nombreux et inquiétants des vaccins HPV Gardasil et Cervarix. Plusieurs études scientifiques ont pu objectiver, chiffres à l’appui, à quel point ces vaccins donnent lieu à davantage d’effets secondaires que les autres (qui ne sont déjà pas en reste !). Mais voilà, comme on a collé (frauduleusement puisque cela n’a encore été jamais vérifié) l’étiquette de « vaccins anti-cancer » sur le Gardasil et le Cervarix, il s’agit pour l’establishment de défendre bec et ongles ces vaccins et de tenter en cela de protéger le reste du « concept » et tous les autres vaccins « anti-cancer » à venir. Et peu importe pour les milliers de jeunes filles (et maintenant aussi les jeunes hommes puisqu’on vaccine aussi les hommes contre le HPV au Canada, aux USA et en Australie) qui seront sacrifié(e)s sur l’autel de ce concept mercantile absurde.

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 16:49

On va sans doute voir fleurir ce phénomène dans les mois et années qui viennent: des groupes de parents poussés dans le dos par les pharmas et complètement instrumentalisés pour tenter de réagir sur un même plan que la contestation citoyenne qui s’est très légitimement mise en place et qui fait des ravages pour les profits des pharmas. La stratégie sous-jacente, c'est  "diviser pour mieux régner", faire semblant de monter les parents les uns contre les autres pour qu'au final, le profit des pharmas soit défendu de cette façon, par les cons-ommateurs dociles et crédules eux-mêmes.

 

Un exemple : cet article posté par une femme qui dit avoir été élevée par une fanatique de bio, ne pas avoir été vaccinée et avoir été tout le temps malade. Outre que son article comporte plusieurs incohérences, elle ne fait référence à aucun chiffre, ses informations restent non vérifiables. Elle évoque des prises fréquentes d’antibiotiques mais les maladies infantiles qu’elle évoque et pour lesquelles des vaccins existent sont majoritairement des maladies virales or tout médecin lambda sait que les antibiotiques n'ont aucune action sur les maladies virales.

 

Si on creuse un peu plus, on trouve que ce témoignage publié sur Slate.fr provient d’un site propret qui n’a pas l’air d’avoir envie de publier les noms de ses membres et qui a parmi son comité scientifique des gens comme… Paul Offit, le « grand expert » américain en lien avec les pharmas et détenteur d’un brevet de vaccin, celui-là même qui osait affirmer qu’on peut sans risque administrer 10 000 vaccins à la fois à un enfant!! Mais à part cela, ces parents disent vouloir défendre la Science, on croit vraiment rêver! Paul Offit parmi les conseillers scientifiques de ce site, c'est vraiment le cheval de troie des pharmas, pas étonnant dès lors que ces témoignages chargent aussi les médecines alternatives qui concurrencent les pharmas et sur lesquelles Offit tappe aussi parce que ça éloigne des parents des vaccins et qu'il tire de juteux bénéfices du brevet de vaccin qu'il possède.

 

Méfiance donc vis-à-vis de toutes les nouvelles stratégies que les officiels sont capables de déployer pour vous désinformer facilement.

 

Voici des captures d'écran du site en question "Voices for Vaccines" (un nom qui pue les slogans vides des pharmas car en effet, difficile de considérer en ces temps de harcèlement vaccinal que les vaccins ont encore besoin d'autres voix pour en parler....)

 

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Autre partie totalement RIDICULE du site et qui trahit ses fondements et ses commanditaires les plus probables, la partie où le groupe demande des dons... DES DONS POUR VACCINER, vous ne trouvez pas ça étrange alors que tous les vaccins sont "gratuits" car systématiquement achetés par les gouvernements aux pharmas et même obligatoires pour beaucoup d'entre eux dans toutes sortes de pays comme aux Etats-Unis???

 

voices-for-vaccines-1.JPG

Les pharmas ont déjà tout l'argent nécessaire et bien plus encore pour étouffer au maximum toute la communication peu flatteuse envers leurs produits aux effets catastrophiques. On peut douter franchement en ces temps de crise financière que la moindre personne censée aille verser un don pour aller encore accroître la propagande mensongère qui assomme déjà l'entièreté de la planète matin, midi et soir sur les vaccins....

 

Voir aussi: Grippe: la fausse bonne nouvelle du vaccin en spray (nasal) pour enfants

 

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:22

PARIS, 20 décembre (Reuters) - Une action de groupe est lancée aux Etats-Unis contre Sanofi, accusé de déclarations trompeuses sur la sécurité et l'efficacité du Lemtrada, un traitement de la sclérose en plaques.

 

Sanofi a acquis le Lemtrada lors du rachat en 2011 de la biotech américaine Genzyme pour plus de 20 milliards de dollars. Les perspectives du Lemtrada ont été au coeur des tractations entre Sanofi et Genzyme et la transaction entre les deux sociétés prévoit le paiement aux actionnaires de Genzyme d'un CVC (certificat de valeur conditionnelle) lié au succès futur du médicament.

 

Le cabinet d'avocats Lieff Cabraser Heimann & Bernstein a fait savoir vendredi qu'il lançait une procédure au nom de tous les investisseurs ayant acquis des CVC du 6 mars 2012 au 7 novembre 2013.

 

Le cabinet soutient que durant cette période, Sanofi et certains de ses hauts dirigeants ont fait des déclarations fausses et trompeuses concernant les réalisations et les perspectives du Lemtrada, et ont induit en erreur les investisseurs sur les protocoles des essais cliniques.

 

Un porte-parole de Sanofi a indiqué que le groupe ne faisait pas de commentaire sur une affaire en cours.

 

Le mois dernier, un comité consultatif de l'agence américaine du médicament (FDA) a estimé que des questions de sécurité n'excluaient pas une autorisation du Lemtrada dans le traitement de la sclérose en plaques aux Etats-Unis, mais il a exprimé des inquiétudes sur la qualité des études cliniques menées.

 

La FDA doit dire d'ici au 27 décembre si elle accorde ou non son feu vert au Lemtrada.

 

Le Lemtrada a reçu en septembre un feu vert de l'agence européenne du médicament. (Natalie Huet, Dominique Rodriguez pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot)

 

Source : Capital.fr

 

Des victimes du Gardasil fabriqué par Merck et commercialisé en Europe par Sanofi Pasteur ont déposé il y a peu une plainte contre X pour atteinte à leur intégrité physique et tromperie aggravée.

 

Il est évident que les personnes les plus crédules ont maintenant toutes les cartes en main pour comprendre que les vaccins ne sont pas un petit « ilôt sacré » en matière de sécurité comme des discours officiels lénifiants tentent de nous le faire croire par presse interposée : « les vaccins font l’objet de règles de sécurité particulièrement drastiques » … La réalité est hélas toute autre : non seulement les fabricants de vaccins ont déjà maintes fois été impliqués dans divers scandales médicamenteux en ayant tu les risques et manipulé leurs données pré-commercialisation mais en plus, les vaccins font l’objet de divers passe-droits et sont donc évalués de façon nettement plus laxiste que tous les autres médicaments (un exemple révélateur parmi beaucoup d’autres : les vaccins sont dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel à déclencher un cancer…)

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 20:07

Voici un article extrêmement éclairant sur la déliquescence des contenus de publications qui se prétendent scientifiques, comme le Journal International de Médecine (JIM).... elles relayent ainsi en leur sein les "bons conseils" des pharmas (LEEM) en matière de désaffection vaccinale, et ceci sans le moindre esprit critique.

 

Oser laisser passer dans leurs pages que "les lieux de vaccination sont trop restreints et que cela ne favorise pas "un accès naturel des citoyens à la vaccination", à notre époque où les gens sont littéralement harcelés et assommés en permanence pour se faire vacciner, c'est vraiment se moquer du monde et finalement, la preuve qu'ils ont peu d'égard pour leur propre crédibilité. On pourrait ainsi renvoyer à un de nos précédents articles qui s'intitulait "Ethique vaccinale & prostitution de la Science."

 

Voici maintenant cette "perle" de plus, parue dans le JIM, ... un de leurs lecteurs médecins qui nous a envoyé copie de cet article en vient à se demander si on ne va pas sous peu se mettre aussi à vacciner dans les épiceries...

 

Les propositions du LEEM pour une meilleure couverture vaccinale

 

Publié le 23/09/2013

 

 

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Paris le lundi 23 septembre 2013 - Bien que 56 vaccins soient actuellement commercialisés en France, le maintien d’une bonne couverture vaccinale demeure un enjeu de santé publique. Le nouveau calendrier vaccinal 2013 a déjà été simplifié dans cet objectif, mais il faut aller plus loin, et rétablir la confiance des Français dans la vaccination.

 

La désaffection à l’égard de la vaccination augmente dans notre pays en particulier chez les jeunes adultes. Résultat, on assiste en France à un retour de maladies telles que la rougeole et la coqueluche. La population a changé d’attitude. Polémiques telles que celle de la gestion de la campagne de vaccination contre la grippe A, et controverses sur les risques, ont incité nombre de Français à remettre en cause la vaccination.

 

Une confiance en baisse

 

Leur confiance est écornée, indique le LEEM (= Les entreprises du médicament). Les résultats de son Observatoire sociétal du médicament mettent en évidence une baisse de 6 points de la confiance dans les vaccins : « 77 % des Français déclarent avoir confiance dans les vaccins en 2013, contre 83 % en 2012 ». Un Français sur 5 a déjà refusé un vaccin ou un rappel ! Cette attitude est particulière à notre pays.

 

La France est ainsi « l’un des pays au monde où la proportion des messages négatifs sur la vaccination est l’une des plus élevées », indique une étude sur la confiance dans les vaccins réalisée grâce à l’analyse d’un système de veille media.

Renforcer le rôle du pharmacien

 

Le LEEM a présenté 16 propositions pour améliorer notre couverture vaccinale, dont plusieurs concernent des actions d’information, d’éducation pédagogique, et de sensibilisation. Un rôle sur mesure pour le pharmacien d’officine qui pourrait y tenir une place de choix en tant qu’interlocuteur de proximité. « Les missions du pharmacien d’officine ont évolué vers davantage de prévention et de suivi vaccinal », souligne le LEEM. Il propose notamment de « réfléchir, dans le cadre de concertations régulières avec les représentants des professions concernées (médecins, pharmaciens) à comment accompagner et renforcer leur mission de conseil vaccinal et de suivi du statut vaccinal ». Un de ses engagements est par ailleurs de renforcer l’expertise des professionnels de santé, l’un des moyens étant de soutenir les formations « en partenariat avec les organismes de formation continue des médecins et des pharmaciens ».

 

Afin de faciliter les modalités d’accès à la vaccination, le LEEM insiste d’autre part sur les possibilités de collaboration entre professionnels de santé, encore trop limitées, notamment par « l’impossibilité donnée à certains acteurs de proximité de réaliser, ou de faire réaliser, l’acte de vaccination (pharmaciens), ou encore le recours trop limité à la médecine du travail ». Les entreprises du médicament considèrent aussi que les lieux de vaccination sont trop restreints, ne favorisant pas « un accès naturel du citoyen à la vaccination ». Il souligne la sous exploitation de lieux de vaccination plus accessibles tels que « centres d’examen et de santé, écoles, entreprises ou même pharmacies ».

 

Dominique Monnier

 

Source : JIM (= Journal International de Médecine)

 

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 11:00

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?

 

Richard Smith (BMJ Group), 10 septembre 2013

Richard Smith fut rédacteur en chef du British Medical Journal jusqu'en 2004.

 

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                                   Richard Smith                                          Dr. Peter Gøtzsche

 

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » (“Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

 

Corruption systématique

 

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.

 

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Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir  que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

 

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

 

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

 

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie  tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

 

Source: blogs.bmj.com

 

Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted healthcare (Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

 

«  Si vous ne pensez pas que le système est hors contrôle, alors s’il vous plaît écrivez-moi pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de décès. » Dr. Peter Gøtzsche, M.D.

 

« L’industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries, de tous les domaines réunis. Et ça se passe dans le domaine de la santé, ça me paraît deux fois plus grave. » Pr Philippe Even

 

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 15:18

«Les médecins sont manipulés par nous, et nous par les labos»

 

Créé le 01-08-2013 à 16h02 - Mis à jour le 03-08-2013 à 17h57

 

Par Anne Crignon (Nouvel Obs)

 

Julie Wasselin a longtemps parcouru la France pour vanter les mérites de médicaments dont elle ne savait pas grand-chose. Elle raconte aujourd'hui son métier de visiteuse médicale. Rencontre, et extraits de son livre.

 

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Julie Wasselin (©Bruno Coutier pour le Nouvel Observateur)

 

Pendant vingt-cinq ans, elle a parcouru 300 kilomètres par jour à travers la Touraine comme visiteuse médicale. L'image de ce métier que Julie Wasselin, aujourd'hui retraitée, a quitté sans regret se dégrade à mesure que les scandales sanitaires dévoilent le rôle ambigu de ces lobbyistes professionnels auprès des médecins. De cette vie, «entre chauffeur routier et homme-sandwich», elle a fait un livre qui fait causer dans les milieux de l'information indépendante. Une VM qui balance à visage découvert? Le cas est unique. «Ce livre montre à quel point l'information délivrée est avant tout un argumentaire de vente», dit le docteur Philippe Nicot, porte-parole du Formindep.1

 

Longtemps les VM de Servier ont vanté les vertus amaigrissantes du Mediator. Ceux du laboratoire GSK ont «poussé» le Requip, sans rien savoir des dérives sexuelles parfois provoquées par ces antiparkinsoniens et d'autres ont promu les pilules «nouvelle génération» malgré le risque d'embolie pulmonaire.

 

«Les médecins sont manipulés par nous. Et nous, nous sommes manipulés par les labos, dit Julie Wasselin. On finit par s'en douter. Des choses transpirent. On fait du commerce avec la santé des gens. Si les patients savaient pourquoi ils avalent un médicament plutôt qu'un autre, ils tomberaient raides morts. S'ils savaient que c'est parce que j'ai apporté douze bouteilles de champagne...» Du petit labo danois auquel elle a appartenu, deux fois racheté dans le cadre des fluctuations boursières du marché pharmaceutique, elle tait le nom: «Au moins, on ne m'a pas envoyé raconter des salades.» En tout cas, elle veut le croire.

 

Elle avait 35 ans et plus de mari, deux jeunes enfants, un cheval, quelques meubles, une voiture et un van. Après un atterrissage d'urgence dans une maison pleine de courants d'air du bocage d'Indre-et-Loire, il lui faut un travail. Une petite annonce, un rendez-vous à la Défense, et elle signe pour le job. «J'avais le profil. On va au charbon, mais pour 3500 euros net, primes comprises.» Julie Wasselin doit prendre dès le lendemain la place d'une femme qui vient de se tuer sur le verglas. Chargée de présenter un mucolytique, elle lit dans le train du retour une épaisse documentation sur le crachat.

 

Dans les années 1980, il y a 7000 VM sur les routes de France, encore trop peu pour que les médecins se sentent harcelés. La «visite» se fait alors à l'improviste. Le VM se présente entre deux patients par le nom de son labo: «Bonjour. Sanofi», «Bonjour. Pfizer.» Vingt ans plus tard, ils sont 20.000 de plus, alors il faut prendre rendez-vous, depuis les cabines téléphoniques sur le bord des nationales, avec leur tablette grande comme une soucoupe à café pour poser son agenda.

 

Julie Wasselin raconte les repas de midi pris au volant de la R5 pour pouvoir «faire» six médecins par jour, toute la paperasse dans sa boîte aux lettres, les «visuels» qu'il faudra mettre sous le nez de chaque prescripteur, les argumentaires, «un bachotage permanent, tard dans la nuit. Répondre à une spécialiste qui s'interroge quand on n'a pas le centième de ses connaissances, ça a quelque chose de surréaliste.».

 

Pénible aussi, les séminaires, «ce lavage de cerveau» où l'on doit rendre compte de ce qu'on a appris par cœur la veille, après un passage obligé en boîte de nuit. «Il faut faire jeune et beau même si on a le moral dans les chaussettes.» Et tous ces cadeaux à distribuer, des radiocassettes de ses débuts aux lecteurs DVD - «de l'achat de prescription», dit-elle.

 

Un jour, un généraliste de Blois lui a demandé si elle lui offrait une lampe ou un bureau. Elle n'est plus revenue. «Des médecins qui ont refusé un cadeau, j'en ai vu cinq en vingt-cinq ans j'ai eu envie de leur sauter au cou.» L'un d'entre eux, sosie de Lee Marvin, plutôt que de parler médocs, l'emmena chaque fois faire un flipper dans un bar au coin de sa rue.

 

Aujourd'hui, quand des «gens de la visite» viennent dormir chez elle, ils rapportent parfois des histoires de suicide. L'épuisement, Julie a connu elle aussi. «A la différence de ceux qui signent un contrat, nous, quand on a fini la visite, on ne sait pas si on a vendu ou pas.» Le labo, lui, sait. A la boîte près. Il y a des dépôts dans tous les départements, les pharmacies font remonter les chiffres. «Pour rien au monde, je ne voudrais refaire cela

 

Anne Crignon

 

Source : Le Nouvel Observateur

 

Lire la suite et des extraits du livre de cette ex-visiteuse médicale : ICI

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 16:15

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Alors que le prix des vaccins distribués en grand nombre dans les pays pauvres pourrait avantageusement être transformé en substances autrement plus vitales comme l'eau et la nourriture, des organisations internationales continuent d'investir des centaines de millions de dollars dans l'achat de "nouveaux vaccins" pour les populations de ces pays qui n'en sont absolument pas demandeuses!!

 

Bien sûr, la presse aux ordres présente les choses d'une façon "généreuse", comme si cela était une vraie bonne action de la part du fabricant...

 

"Pfizer rend un vaccin abordable aux pays pauvres" titre l'Associated Press, relayée par divers médias canadiens.

 

Vraiment? Ce qui est malhonnêtement présenté comme un "don" représente bien davantage la stratégie des soldes. En effet, 260 millions de doses de Prevenar 13 (contre les pneumocoques) dont 80% rapporteront chacune 3,30 dollars à Pfizer et les 20% restants, 6,80 dollars, cela constitue tout de même un magot de 1 MILLIARD et 40 millions de dollars pour le fabricant!!! Bien sûr, il y a le coût de fabrication, mais il faut savoir que les vaccins figurent parmi les médicaments dont la marge bénéficiaire est la plus forte.

 

Etrangement, aucune association humanitaire d'aucune sorte n'arriverait jamais à réunir une telle somme en faveur de l'eau ou de la nourriture. Rien que cela suffit déjà à démontrer que le slogan de l'OMS et de l'UNICEF, est en déphasage profond avec ce qu'elles cautionnent dans les faits!

 

Car si l'OMS prétend que les pneumocoques font 1,6 million de morts chaque année dans le monde dont la moitié chez des enfants de moins de 5 ans - une affirmation qu'on est censé croire comme parole d'Evangile mais dont on peut se demander par qui elle a réellement été vérifiée et confirmée - , combien de MILLIONS de gens et d'enfants meurent chaque année dans le monde d'un manque d'eau et de nourriture dont la substitution n'induit aucun effet secondaire????

 

Sur le site de la FAO, on peut lire qu'il y a 925 MILLIONS de gens qui souffrent chroniquement de la faim dans le monde. En matière de décès, on est très loin devant les décès qui seraient liés aux pneumocoques!  Un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes dans le monde, soit plus de 5 MILLIONS DE DECES annuels d'enfants!

 

Bien sûr, officiellement, on prétend que la réduction de la faim dans le monde est en position n°1 parmi les Objectifs de Développement du Millénaire. Mais si cela était sincèrement vrai et que l'OMS était honnête, il est évident que l'argent donné à Pfizer l'aurait été en achat d'eau et de nourriture pour sauver plus sûrement et plus efficacement bien plus de gens d'une mort absolument certaine!

 

Dans le journal Le Monde, on pouvait en effet lire en 2008:

 

"Pour Action contre la faim, entre 1,5 et 3 milliards d'euros par an permettraient de traiter toutes les personnes touchées par la malnutrition aiguë sévère, dernier stade avant la mort. Les victimes sont avant tout des enfants de moins de cinq ans, 19 millions seraient concernés à travers le monde. Cet argent servirait à financer l'organisation des soins et l'achat des produits thérapeutiques."

 

Ne pas gaspiller près d'1 milliard de dollars en vaccins risqués et pourvoyeurs d'effets secondaires qui ne peuvent à leur tour QUE favoriser et entretenir la pauvreté, cela permettrait d'arriver à réunir ces sommes et à sauver tous ces enfants de la mort. Quand on est honnête, qu'on voit ces chiffres, on ne peut que critiquer l'idéologie vaccinale criminelle qui coûte des vies, une fois encore au seul bénéfice des pharmas.

 

L'OMS, en 2012-2013, avait encore en poste budgétaire n°1... la vaccination avec un chiffre de 679,5 MILLIONS de dollars contre seulement 1,3 MILLION de dollars pour les situations d'urgence y compris les besoins en eau, assainissement et en nutrition!!

 

1 MILLIARD de dollars, c'est donc une somme qui représente près de 769 FOIS le budget annuel de l'OMS pour les besoins d'urgence en eau et en nourriture! Rendez-vous compte!!

 

La réalité, c'est que le faux "don" du fabricant suit tout à fait l'idéologie politique (et non sanitaire!) d'une instance comme l'OMS dont le but est de vacciner un maximum de gens contre un maximum de maladies avec un maximum de vaccins existants, et entre autres aussi, d'introduire sans cesse de nouveaux vaccins dans les pays qui ne les ont pas encore introduits. Par principe, plus que par volonté de sauver des vies, comme on vient de le démontrer efficacement ci-dessus. 

 

Ceci étant expliqué, on a donc la réponse à l'étonnement de Virginie Belle dans son livre "Faut-il faire vacciner son enfant?", lorsqu'elle écrit: "La primauté donnée à la vaccination est incompréhensible. A tout le moins, ces deux objectifs pourraient être sur un pied d'égalité. On en est très loin.  Et de rajouter "Comme le rappelle Marc Gentilini (professeur honoraire de maladies infectieuses à la Pitié Salpétrière, à Paris): "la priorité dans les pays en voie de développement, c'est l'eau potable. C'est une priorité encore plus importante que la vaccination. L'eau, c'est la vie." "L'eau, c'est la clé. Mais il n'y a pas de profit à faire." ajoute le professeur et Prix Nobel Luc Montagnier."

 

Il ne faut pas demander aux idéologues de réfléchir avec leur coeur ni de faire preuve de compassion, non, tout ce qui compte, c'est leur obsession, ici en l'occurence, la vaccination.

 

Pour ce qui est des fabricants, les choses sont très simples: il est préférable de vendre quand même à moindre coût et en grand nombre (principe des soldes) plutôt que de ne pas du tout avoir ce marché. Et quand l'appât du gain se mêle à l'idéologie, cela donne un beau gros gâchis de santés et de vies!

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

De l'eau et de la nourriture? NON! Des vaccins? OUI!!!!!

 

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