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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 21:58

La folie de la vaccination contre l’hépatite B 

La folie de la vaccination contre l'hépatite B

Vactruth, 08.07.2016

 

La vaccination contre l’hépatite B est une vaccination que même les pro-vaccins devraient remettre en question sur base du plus élémentaire bon sens.

 

Cette vaccination est systématiquement administrée le jour de la naissance avec des rappels réguliers tout au cours de l’enfance.

 

Cette maladie qui est assez rare est cependant plus fréquente chez les adultes faisant partie de groupes à haut risque, comme ceux qui vivent dans une promiscuité sexuelle ou les toxicomanes qui partagent des aiguilles.

 

Les risques que comporte l’administration de cette vaccination à des nouveau-nés en bonne santé sont relativement élevés et peuvent comprendre des invalidités permanentes et des décès. La protection promise par cette vaccination est au mieux une promesse vide de sens. Même les fabricants de vaccin ne garantissent pas que le vaccin puisse offrir une immunité durable contre l’hépatite B.

 

L’hépatite B comme maladie

 

Les symptômes de l’hépatite B comprennent : fatigue, nausées, vomissements, légère fièvre, douleurs et gonflements des articulations, maux de tête. Une toux peut précéder la maladie d’une à deux semaines avant que n’apparaisse une jaunisse et une hypertrophie du foie qui peuvent durer de trois à quatre semaines. La fatigue, elle, peut durer jusqu’à un an.

 

95% des cas  guérissent complètement avec un taux très faible de mortalité de 0,1 pour cent de ceux qui ne récupèrent pas complètement. Les personnes qui se remettent acquièrent une immunité à vis à la maladie. Parmi les 5% de ceux qui ne récupèrent pas complètement, moins de 5% deviennent des porteurs chroniques de la maladie.

 

L’hépatite B est une maladie qui survient rarement chez les enfants. La majorité des personnes infectées ont entre 20 et 39 ans. Les Etats-Unis et l’Europe occidentale ont des taux très bas : de 0,1 à 0,5% de la population générale.

 

Alors que les nourrissons peuvent contracter l’hépatite B d’une mère infectée, cette forme de transmission représente un très faible pourcentage des cas d’hépatite B. L’hépatite B est considérée comme une maladie d’adulte qui est le plus souvent transmise par le sang ou les liquides organiques. Ce n’est pas une maladie très contagieuse et elle est rare dans l’enfance. [1]

 

Les personnes le plus à risque pour l’hépatite B

 

Les populations suivantes sont à risque accru d’infection par le virus de l’hépatite B :

 

  • Les nourrissons issus de mères infectées
  • Les partenaires sexuels de personnes infectées
  • Les personnes sexuellement actives qui ne vivent pas une relation monogame à long terme
  • Les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes
  • Les utilisateurs de drogues injectables
  • Les contacts de personnes atteintes d’une infection chronique VHB
  • Le personnel des soins de santé qui pourraient être exposés à du sang ou à des liquides corporels contaminés.
  • Des patients hémodialysés
  • Les résidents ou le personnel des établissements pour personnes handicapées
  • Les voyageurs à destination de pays où la prévalence de l’infection est élevée [2]

 

A l’exception des nourrissons nés de mères infectées, les nourrissons et les enfants sont à très faible risque de contracter l’hépatite B.

 

Vacciner tous les nourrissons contre une maladie relativement bénigne qu’ils sont peu susceptibles de contracter n’a aucun sens.

 

Histoire de la vaccination contre l’hépatite B qui commence à la naissance

 

En 1991, la recommandation a été faite de vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B.[3]

 

En 2005, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ont mis à jour une politique qui exigeait que tous les nouveau-nés reçoivent le vaccin contre l’hépatite B avant de quitter l’hôpital ou la maternité. Dans le cadre de la recommandation du CDC, toutes les mères doivent être testées pour l’antigène de l’hépatite B. En ce qui concerne les mères séro-positives, leurs bébés doivent obligatoirement recevoir des immunoglobulines contre l’hépatite B (HBIG) en plus de la vaccination contre l’hépatite B.

 

Les mères dont le test est négatif pour l’hépatite B, ainsi que celles pour lesquelles les tests ne sont pas concluants, sont fortement encouragées à faire vacciner leurs enfants. En fait, tous les nourrissons sont régulièrement vaccinés. Les parents qui ne veulent pas que leur enfant soit vacciné doivent le faire savoir clairement à l’hôpital avant d’y entrer pour accoucher. Les mères sont exhortées à avoir recours à un pédiatre pour assurer la suite des vaccinations. [4]

 

Ce qui aurait plus de sens, si on croit à la sécurité et à l’efficacité des vaccins contre l’hépatite B, serait d’administrer le vaccin aux bébés et aux mères dont le test est positif pour l’hépatite B.

 

Calendrier actuel des vaccinations

 

Le Comité consultatif des pratiques d’immunisation recommande que tous les enfants reçoivent leur première dose de vaccin contre l’hépatite B à la naissance et qu’ils reçoivent ensuite la série de 3 vaccins à l’âge de 6-18 mois. Il est recommandé que les enfants plus âgés et les adolescents non vaccinés antérieurement reçoivent également la série des 3 vaccins. [5]

 

Le calendrier de vaccination des enfants contre l’hépatite B est approuvé par les groupes médicaux suivants :

 

  • Comité consultatif sur les pratiques vaccinales
  • L’Académie Américaine de Pédiatrie
  • L’Académie Américaine des Médecins de Famille
  • Le Collège Américain des obstétriciens et gynécologues

 

Le CDC recommande les vaccins combinés au lieu de vaccinations séparées [6]

 

Des faits inventés pour justifier le programme de vaccination contre l’hépatite B

 

En 1991, les médias ont publié des statistiques produites par le CDC pour promouvoir un programme de vaccination de masse contre l’hépatite B. Ces statistiques ne sont liées à aucun fait documenté, bien que ces données continuent à être utilisées aujourd’hui pour perpétuer la nécessité imaginaire de cette vaccination.

 

Le CDC a prétendu qu’il y aurait environ un million de personnes atteintes d’hépatite B aux Etats-Unis, et que, chaque année 5.000 personnes mourraient d’une maladie du foie. Aucune référence scientifique n’a jamais été donnée par le CDC. [7]

 

Aucune efficacité prouvée des vaccinations

 

Il n’a jamais été prouvé que quelque vaccin que ce soit ait été montré efficace contre une maladie. La seule chose qui soit testée est la création d’anticorps. Ceci est tout à fait différent d’une immunité réelle vis-à-vis de telle ou telle maladie. [8]

 

En fait, les récentes épidémies de rougeole et d’oreillons chez des personnes vaccinées fournissent la preuve que les vaccins ne sont pas efficaces. [9]

 

Le cas des vaccins contre l’hépatite B ne sont pas différents. Ce vaccin a pu produire une augmentation des anticorps, mais ce fait ne correspond PAS nécessairement à l’immunité. Les fabricants de vaccins eux-mêmes ne promettent pas l’immunité. [10]

 

Risques pour la santé associés à la vaccination

 

De juillet 1990 à 1996, plus de 16.000 rapports d’hospitalisation, de dommages et de décès après vaccination contre l’hépatite B ont été rapportés au VAERS (United- States Vaccine Adverse Events Reporting System).

 

Les rapports de décès de nourrissons sont le plus souvent répertoriés à tort comme causés par le « Syndrome de la mort subite du nourrisson ». Il est connu que moins de 10% des médecins déclarent les problèmes de santé qui font suite aux vaccinations.

 

Plusieurs revues médicales internationales ont démontré que la vaccination contre l’hépatite B est à l’origine de maladies chroniques graves, de maladies immunitaires et neurologiques tant chez les enfants que chez les adultes.

 

En 1996, Montinare et al ont publié une étude en Italie. Ils ont étudié le cas de 30 enfants et adultes. La plupart des enfants de 3 à 9 mois avaient souffert de convulsions et d’autisme après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B. Les auteurs ont conclu que les maladies auto-immunes étaient plus fréquentes dans les pays où les vaccins sont largement utilisés. [11]

 

Entre 1992 et 2005, 36.788 rapports de réactions indésirables ont été signalées au VAERS. 14.800 des personnes ayant souffert de réactions indésirables ont dû être hospitalisées. Beaucoup de ces réactions furent susceptibles de mettre la vie en danger, ce qui a entraîné des handicaps permanents. Les rapports ont signalé les cas de 781 personnes qui sont mortes suite à la vaccination contre l’hépatite B.

 

Les problèmes de santé suivants ont été causés par le vaccin contre l’hépatite B :

 

  • Sclérose en plaques
  • Diabète
  • Syndrome de Guillain Barré
  • Purpura thrombocytopénique idiopathique
  • Convulsions et troubles du cerveau comme l’encéphalite
  • Paralysie de Bell
  • Lupus
  • Troubles du spectre autistique
  • Pancréatite
  • Déficiences visuelles et auditives, y compris la névrite optique
  • Dysfonctionnement immunitaire [12]

 

Conclusions

 

Le programme de vaccination contre l’hépatite B ciblant les nouveau-nés et les nourrissons n’a aucun sens. Il n’a pu être démontré que la vaccination contre l’hépatite B pouvait s’avérer efficace dans la prévention de cette maladie. Le risque que des enfants soient infectés par l’hépatite B sont très faibles.

 

L’hépatite B est une maladie qui n’est pas très contagieuse et qui tend surtout à infecter des adultes faisant partie de groupes à haut risque. La maladie est habituellement de durée limitée ; elle permet en outre d’acquérir une immunité à vie.

 

En revanche, de nombreuses conséquences graves sur la santé ont résulté de la vaccination contre l’hépatite B, y compris des invalidités permanentes et des décès.

 

Références

 

  1. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  2. http://www.cdc.gov/hepatitis/hbv/hbvfaq.htm#D4
  3. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  4. http://www.immunize.org/catg.d/p2130.pdf
  5. http://www.cdc.gov/hepatitis/hbv/vaccchildren.htm
  6. http://www.cdc.gov/vaccines/schedules/downloads…
  7. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  8. https://vactruth.com/2014/12/12/10-reasons-not-to-vaccinate/
  9. https://vactruth.com/2016/02/18/mmr-vaccine/
  10. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  11. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  12. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive…  

 

Source : Vactruth

13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 14:47

Une réflexion sur l'idéal d'éradication des maladies...

 

« Les bactéries n’ont jamais eu besoin de nous, mais nous ne serions pas là sans elles. » Jean-Marie Pelt (1933-2015) – La raison du plus faible – 2011.

 

Jean-Pierre Eudier, 16 janvier 2016.

Infectiologie: l'obsession d'éradication des germes est contre-productive

Aucune vie sur terre n’est possible sans bactéries. Depuis la découverte des « microbes » au XIXe siècle, virus et bactéries sont habituellement considérés comme des ennemis ou des étrangers qui pénètrent par effraction dans l'organisme et s'y multiplient aux dépens des cellules (expression relevées communément dans les publications médicales). On devine à travers cette façon de s'exprimer que virus et bactéries sont redoutés et que la vaccination indifférenciée et universelle est la seule réponse. La relation "germe = agresseur" est logique dans une société où les drogués/intoxiqués de toutes sortes sont nombreux et où l'alimentation est dénaturée, car dans ce contexte les germes provoqueraient des symptômes redoutables. Seule leur destruction, ou plutôt leur éradication, paraît alors capable de prévenir ou de guérir la maladie. Mais cette crainte du "méchant" germe n'a pas de raison d'être dans un contexte où il n'entraînerait aucun trouble, et encore moins si le germe a une fonction utile.

 

L’élimination d’une maladie est une aspiration universelle, mais le recours à la vaccination dans la prévention et l’éradication d’une maladie est de plus en plus contesté. L’ouverture d’un « débat sur la vaccination » ([1])  par nos autorités de santé s’oriente vers une cacophonie où les zélotes du principe pasteurien refusent toute intervention, toute opposition, toute remise en question d’un principe figé dans des théories développées au XIXe siècle au mépris des nouvelles connaissances en biologie et bactériologie ([2]). Toute interrogation est bâillonnée, toute remise en cause est stigmatisée, toute réflexion est interdite ou strictement réservée aux infectiologues, microbiologistes, épidémiologistes ou pédiatres interdisant mêmes aux autres spécialités médicales d’émettre une quelconque objection et encore moins des propositions, ce qui rend utopique la recherche du consensus nécessaire. Comment alors faire évoluer une législation rigide rédigée par une administration froide, aveugle, mais désemparée devant la désaffection grandissante de la population ?

 

Parmi les vaccinosceptiques chaque jour plus nombreux, les uns s’inquiètent de la présence d’adjuvants suspects de provoquer des troubles neurologiques, les autres de l’usage d’OGM dans la fabrication de ces vaccins, ou des risques de franchissement de la barrière d’espèces par des virus issus des souches cellulaires animales nécessaires à la culture du virus vaccinal ([3]) ; virus dont la raison d’être est de se combiner avec d’autres quand les conditions deviennent aussi favorables à leur mutation et à leur développement qu’in vivo.

 

Ces différents aspects, réels et avérés, sont certes préoccupants et pourtant, parmi toutes les questions justement posées, il serait aujourd’hui intéressant de s’intéresser à l’objectif affiché par les partisans de la vaccination : l’éradication de souches bactériennes ou virales responsables des maladies infectieuses ([4]), et aux possibles conséquences de cette stratégie.

 

L’histoire illustre que toutes les tentatives d’éradication, et dans quelque domaine que ce soit, aboutissent toujours à des bouleversements profonds des équilibres et à davantage de catastrophes que de solutions. Comment la médecine scientifique du XXIe siècle parviendrait-elle à s’affranchir de cette loi naturelle ?

 

L’exemple de l’agriculture où les politiques d’éradication se sont multipliées en moins d’un siècle en pure perte nous incite à réfléchir à leurs conséquences. Comme dans le domaine vaccinal qui nous préoccupe aujourd’hui, les inquiétudes sont multiples : à la fois philosophiques, politiques, biologiques et juridiques.

 

Sur les plans philosophique et politique, c'est le principe même de l'éradication, dont on connaît les vieux démons, qui est contestable. En effet, au cours de l’histoire, de nombreuses tentatives d'éradication se sont révélées dommageables ou catastrophiques.

 

Les tentatives d’éradication évoquent plusieurs évènements historiques d’une violence inouïe comme l’Inquisition, la conquête du nouveau monde, et plus récemment la solution finale en Allemagne ou les goulags de l’URSS ; par ailleurs, aujourd’hui encore, ce thème de l’éradication est remis au goût du jour au sujet du terrorisme islamique par exemple, que l’on tente d’éradiquer avec des stratégies qui peuvent laisser perplexe. A l’image de l’Hydre de Lerne ([5]), toute tentative d’éradication se heurte à des résistances, puis à des récidives plus dangereuses, plus coûteuses, et conduit finalement au déplacement des problèmes ([6]).

 

D’un point de vue agricole et biologique : les prédateurs, les rapaces et les serpents, espèces dites nuisibles, ont dû être protégées lorsque certaines d'entre elles ont été amenées au bord de l'extinction.

 

On peut évoquer également les zones humides que l'on a tenté, avec succès le plus souvent, d'éliminer, mais aujourd'hui érigées au rang "d'infrastructures naturelles" indispensables.

 

L'éradication se révèle un concept rétrograde : à l'heure de la COP 21 et de la préservation de la biodiversité, promouvoir l'éradication d'une espèce est régressif et dangereux.

 

En fait, et depuis longtemps déjà, dans le domaine de l'agriculture et de la sylviculture, la notion d'éradication a progressivement fait place à celle de seuil de dommage économique, ce qui semble un peu plus moderne.

 

En effet, cette évolution en agriculture consistant à remplacer le dogme de "l'éradication totale" par la notion de maintien des populations de ravageurs ou d'ennemis de l'Homme ou du bétail, au-dessous du "seuil de dommage économique" nous semble digne d'attention et d’évaluation compte tenu des découvertes et avancées récentes autour du microbiote et du microbiome([7]), partenaires incontournables de la vie et de la santé. Des réflexions dans cette direction s’imposent. Dans cet esprit, pourquoi ne pas substituer l’expression « seuil de dommage économique » au sacro-saint « rapport bénéfice/risque » ?

 

À l'heure où fleurissent les mesures environnementales, on ne peut que déplorer le maintien arbitraire d’obligations vaccinales sans nuances ni étude d'impact sur l’équilibre du microbiome ([8]) et son influence sur la santé et le bien-être des individus ([9]).

 

La systématisation de vaccins ambitionnant d’éradiquer des espèces bactériologiques ou virales ne risquerait-elle pas de se traduire par une véritable catastrophe écologique silencieuse et discrète, et de susciter autant d’inquiétudes que la disparition de l’orang-outan en même temps que les forêts de Bornéo ou des ours polaires et de la banquise arctique. En quoi l’éradication de quelques virus ou bactéries n’aurait-elle aucun impact sur des centaines de millions d'autres acteurs de la vie sur terre ?

 

Sur le plan juridique d'ailleurs, nous constatons de plus en plus les incohérences du système français et nous voyons des parents mis "hors la loi" faute d’avoir les moyens de se conformer à celle-ci en matière d’obligation vaccinale. Le « bannissement » juridique qui n’a pas lieu d’être souligne de ce fait l’obsolescence de la loi. Fondamentalement, nous nous interrogeons sur des modes qui prônent une chose à une période et le contraire quelques années plus tard : les exemples en médecine sont nombreux.

 

Comme en médecine générale, la médecine vétérinaire est un modèle. Chacun sait par exemple que la vaccination contre la fièvre aphteuse a d’abord été rendue obligatoire, et finalement a été interdite… pour des raisons économiques([10]).

 

Et pour illustrer les dérives des politiques d’éradication tentées en agriculture, nous pouvons citer : certaines variétés locales utilisées en agriculture ont été interdites puis aujourd’hui, on finance leur conservation génétique. Les haies, mares et autres fossés ont été supprimés dans le cadre des remembrements d'hier; aujourd'hui, dans bien des régions ayant subi quelques désastres, on tente de reconstituer ces éléments paysagers, mais surtout fonctionnels, à coup de subventions.

 

Les exemples pourraient être multipliés, peu importe ! Il faut prendre conscience que c'est la biodiversité qui paie, avec le contribuable souvent, le plus lourd tribut à des politiques dont la dimension environnementale reste cruellement absente ([11]).

 

C'est ainsi que de fil en aiguille, ou de normes en décrets, on arrive à une médecine de plus en plus normalisée par la standardisation progressive des protocoles thérapeutiques, laquelle ne laissent aucune place à l’unicité biologique de chacun, et par la mise en place d’une médecine bureaucratique, technicienne et impersonnelle ([12]).

 

 

Pour beaucoup d’entre nous, des questions se posent : à qui profitent ces obligations générales ? C’est pourquoi nous entrons en résistance devant une démarche particulièrement grave, mais traitée de façon si légère. Ne faut-il pas porter un nouveau regard sur la diversité microbiologique dont l’interaction entre espèces est largement méconnue et si subtile ?

 

M. Jean-Marie Pelt récemment disparu avait remarquablement expliqué l’un des risques des OGM en comparant le génome à une symphonie et en expliquant que l’introduction d’une note dans une partition pouvait considérablement modifier l’harmonie de l’œuvre. De même, l’éradication d’une note peut transformer cette harmonie en cacophonie.

 

Ces "Inquiétudes d'un biologiste" suscitent cette longue interrogation ; puisse le ciel, et la lecture des ouvrages de Jean-Marie Pelt, apporter bientôt de véritables réponses à toutes ces questions.

 

Jean-Pierre Eudier.

 

Article inspiré de l’article suivant :

L'éradication du varron « Inquiétudes d’un biologiste »

 

Voir aussi :

 

Certains vaccins pourraient doper les virus au lieu de les éradiquer

 


[1] Comme s’il n’y avait qu’un seul type de vaccination universel.

 

[2] « La vaccination des enfants contre toute une série de maladies pourrait bientôt être une pratique du passé. » Pr. Jean Dausset, lauréat du prix Nobel de médecine pour ses travaux sur le système HLA démontrant l’unicité de l’identité biologique, lors d’une conférence tenue à Montréal en  octobre 1980.

 

[3] Si de nombreux vaccins « modernes » sont produits par génie génétique, nombres de virus vaccinaux sont cultivés sur des cellules souche d’origine animale étrangère à l’espèce à laquelle ces vaccins sont destinés d’où les risques iatrogènes associés à de tels inoculations virales.

 

[4] À ce stade se pose la question de déterminer si le germe est la cause ou la conséquence de la pathologie et l’importance du terrain favorable ou non au développement du germe. Associer « Germe » à « cause de l’infection ».

 

[5] Monstre mythique possédant plusieurs têtes, dont une immortelle. Celles-ci se régénèrent doublement lorsqu'elles sont tranchées, et exhalent un dangereux poison, même durant le sommeil du monstre.

 

[6] « Et si ce que l’on nomme progrès n’était qu’une façon de changer de malheur » Françoise Giroud. Le progrès pour quoi faire ? http://www.francoisegiroud.fr/3.aspx?tid=938

 

[7] Le microbiote correspond à l’ensemble des micro-organismes peuplant un microbiome, c'est-à-dire un milieu de vie bien défini.

 

[8] L’Homme est un microbiome abritant un microbiote intestinal composé des 100.000 milliards de bactéries vivant dans ses intestins.

 

Terre et mer sont aussi des microbiomes Ce terme est aussi utilisé pour décrire des communautés de micro-organismes peuplant entre autres les sols ou les océans. Les quelque 2,9×1029 êtres unicellulaires vivant dans le plancher océanique, un autre microbiome, forment ainsi le plus grand microbiote du monde.

 

[9] www.mynewgut.eu Un projet financé par l'UE étudie l'influence du microbiome intestinal sur la santé et le bien-être.

 

[11] Dans un tel contexte, l'herbivore n'est plus un facteur de maintien ou de restauration de biodiversité, il en devient au contraire l'un des pires ennemis, ce qui n'empêche pas, de temps à autre, de laisser planer un doute certain sur sa qualité, veau aux hormones ou vache folle obligent ! et d'écœurer le consommateur qui n'est plus d'accord avec ces techniques.

 

[12] Au risque d’être accusé d’approximations scientifiques, laissons nous aller à ces mêmes approximations sémantiques : Du pastoralisme traditionnel respectant l’individu par opposition au “pasteuralisme” industriel imposant la protection du troupeau (Argument des vaccinalistes pour justifier la vaccinale universelle)… De là à justifier l’euthanasie, il n’y a qu’un pas.  

Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 22:58

Les experts indiens en matière de Santé s’interrogent sur le Programme Universel de Vaccination

 

Par Catherine J. Frompovich, 27 avril 2016 (Extraits)

Des experts indiens s'interrogent sur le programme de vaccination

L’adoption d’un vaccin pentavalent (5 valences dans un seul vaccin) par le système de Santé indien a provoqué une grande inquiétude, d’autant plus que « régulièrement un ou plusieurs enfants meurent après avoir reçu le vaccin pentavalent… Pourtant, bien que le nombre de décès ne cesse d’augmenter, il a été annoncé que le vaccin pentavalent allait être introduit dans 3 autres états… » [1]

 

Le vaccin 5 en 1 comprend les valences suivantes : diphtérie, coqueluche, tétanos, hépatite B, Haemophilus Influenzae type B (Hib). Il semble que le vaccin hépatite B soit mis en question. Il ne protégerait pas les bébés des infections. - Intéressant ! En conséquence, les parents refusent de faire vacciner leurs enfants et les taux de vaccination ont chuté de façon spectaculaire – 25% au cours des 4 dernières années.

 

Les experts indiens de Santé, le Dr Amitav Banergee, le Dr Arun Gupta, le Dr BM Hgde, le Dr JP Dadhich, le Dr Jacob Puliyel, le Dr KP Kushawa, le Dr Ritu Priya, le Dr SK Mittal, le Dr S. Srinivasan ainsi que le Dr Vikas Bajpai ont écrit une lettre au cabinet du Premier Ministre indien [2].

 

L’étude menée par l’Institut des Sciences Médicales Sanjay Gandhi de Lucknow, ainsi que par l’Institut National de la Nutrition à Hyderabad, et reprise par deux éditoriaux dans le Journal Indian Paediatrics a soulevé plusieurs questions ayant trait au Programme Universel de Vaccination. Le Dr T. Jacob John a noté dans son éditorial que la fréquence des infections chroniques était similaire chez les vaccinés comme chez les non vaccinés – environ 0,15%. Le vaccin contre l’hépatite B est donc complètement inutile dans cette population. Le professeur Jacob John observe en outre que les résultats immunologiques et épidémiologiques du déploiement du vaccin anti-haemophilius influenza (HIb) ne sont pas surveillés comme ils devraient l’être et a conclu :

 

« En bref, des vaccins coûteux qui ont peu d’utilité sont distribués sans suivi par rapport aux bénéfices ou aux dommages, alors qu’ils peuvent causer des effets secondaires graves et des décès. En dépit des tentatives officielles de nier ces problèmes, il en résulte que le public est en train de perdre confiance dans tout le programme de vaccination. »

 

Ces dix experts de Santé ont exprimé leurs inquiétudes et ont formulé la même demande que celle de nombreux autres experts de Santé : une transparence au sein de l’organisation indienne qui pourrait donner le feu vert à l’utilisation de tel ou tel vaccin en Inde. Le cas de l’Inde, je signale, n’est ni unique, ni le seul en ce qui concerne la transparence.

 

D’après mes recherches sur les vaccins et les politiques de Santé depuis des décennies, j’ai pu constater qu’en matière de vaccins, chaque pays s’en réfère à la pseudo-science du CDC et de la FDA américaine. Il faut que tout cela s’arrête, tout spécialement quand on observe tant de fraude scientifique, quand les effets secondaires sont minimisés ou cachés aux organismes de santé et au public. Selon moi, il s’agit souvent très clairement de FRAUDE !

 

L’un des médecins, Jacob Puliyel, a soulevé la question de la participation et des conflits d’intérêts de la Fondation Bill et Melinda Gates ! Il semblerait que la Fondation soit impliquée dans de nombreux problèmes ayant trait aux programmes de vaccination de pays étrangers. Je me demande pourquoi ! – Eh bien, Il y a plusieurs années en Inde, 47.500 enfants ont été paralysés ; il y a eu aussi quelques morts après avoir reçu le vaccin polio par voie orale de la Fondation Gates [3], comme ce fut rapporté en 2013. Malgré cela, les responsables gouvernementaux n’ont toujours pas appris la leçon ; ils n’ont toujours pas appris que les vaccins pouvaient nuire !

 

En ce qui concerne le vaccin contre l’hépatite B, le Conseil Indien de la Recherche Médicale (ICMR) a, en 2014, réalisé une étude sur les bénéfices du vaccin. Les recherches ont montré qu’après 10 ans de vaccinations contre l’hépatite B, il n’y avait aucune différence entre les enfants qui avaient reçu le vaccin et ceux qui n’avaient pas été vaccinés ! La seule différence, pourrais-je ajouter, est que ceux qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B pourraient peut-être un jour souffrir des problèmes suivants :

 

  • Polyneuropathie inflammatoire auto-immune
  • Sclérose en plaques
  • Arthrite chronique
  • Autisme
  • Paralysie de Bell [4]

 

Le choc anaphylactique et la mort subite du nourrisson sont cependant des réactions plus immédiates qui poussent les médecins à soupçonner et à accuser les parents ou les soignants d’avoir exercé des violences physiques ou à les accuser du syndrome du bébé secoué.

 

Il semble que les responsables indiens de la Santé remettent en question l’efficacité  du vaccin Hib. Ils ont effectué plusieurs études et ont constaté « qu’il y avait plus de cas de pneumonies chez les enfants vaccinés, comme le déclare le Dr Puliyel. La même étude a été répétée au Bengladesh avec des résultats similaires. » Cela, je dois dire, n’est pas inhabituel, étant donné que les enfants vaccinés représentent un risque (pourcentage) plus élevé de contracter les maladies pour lesquelles ils ont été vaccinés. La chose a été démontrée par diverses données démographiques, y compris aux Etats-Unis.

 

Ce qui suit devrait représenter un signal d’alarme pour tous les habitants de l’Inde :

 

« Il ne s’agit pas d’un problème de pertinence, mais bien de risques pour les enfants auxquels on administre un mélange de cinq valences dans un seul vaccin comme dans le vaccin pentavalent. Trois décès ont été rapportés au Sri Lanka quand le vaccin pentavalent y a été introduit. Les décès ont probablement été causés par le vaccin étant donné que l’on n’a pu trouver d’autres raisons », comme le précisent des médecins critiques tel que le Dr Puliyel.

 

Les experts semblent avoir bafoué les normes standards de classification des effets secondaires des vaccinations. Ceci a été exposé dans un article publié par un groupe de critiques du British Medical Journal.

 

Quand le vaccin fut introduit en Inde en 2011, il a été limité à un seul état, le Kérala. Au cours de la première année, 12 décès ont été rapportés chez des enfants vaccinés. Le premier décès s’est produit le tout premier jour après la vaccination chez un enfant qui avait toujours été en bonne santé. [1] (…)

 

Le problème des vaccins en Inde a suscité l’inquiétude des responsables de la Santé depuis que les taux de vaccinations sont en baisse. Et cela, ils n’en veulent pas.

 

Le Professeur Dr Jacob John souligne que :

 

« Le programme de vaccination dans notre pays est aussi imparfait que les autres programmes de soins de santé. Il s’écarte des soins préventifs de santé qui supposeraient une surveillance des maladies, de leurs causes pour pouvoir mériter le nom d’une véritable prévention.

 

La façon dont nous vaccinons en Inde laisse beaucoup à désirer, comme l’a souligné le Dr Jacob Puliyel. La vaccination est destinée à la prévention des maladies, mais en Inde on ne vérifie pas si les vaccins préviennent les maladies dans la communauté. Il s’agit d’établir une « surveillance de santé publique », Mais en Inde, on ne suit pas ce principe. En Inde, les soins de santé et la vaccination constituent des espèces de rituels sans fondements raisonnables. » [1]

 

La vaccination, un rituel sans fondements raisonnables est une bonne façon de décrire ce que beaucoup qualifient de « croyance religieuse dans le dogme de la vaccination ». Cette croyance stipule dogmatiquement que les vaccins sont sûrs, indépendamment du fait qu’aucune étude n’a jamais été entreprise, soit rétrospectivement, soit en cours, sur l’interaction et/ ou les événements indésirables de l’administration de valences multiples en un seul vaccin. Surtout quand il s’agit d’administrer jusqu’à neuf valences à la fois à un nourrisson de moins de 25 livres !

 

Le Dr Puliyel résume les programmes de vaccination non seulement en Inde, mais aussi dans d’autres pays quand il prétend :

 

« Nous n’avons pas de programme pour « le contrôle des maladies transmissibles de l’enfance», alors que nous avons un système parfaitement organisé pour la livraison de vaccins. On distribue les vaccins comme s’il s’agissait de véritables rituels, et cela sans mesurer avec précision les résultats et sans étudier soigneusement chaque cas d’échec vaccinal. 

 

Il semble que les dirigeants du Ministère Indien de la Santé soient incroyablement stupides ou dépourvus de compassion. Peut-être même les deux. » [1]

 

Je soutiens les commentaires du Dr Puliyel : ils peuvent apparemment être appliqués à tous les pays qui mettent en œuvre des programmes de vaccination de masse en suivant les directives américaines du CDC ou de la FDA manifestement influencés par les intérêts de Big Pharma et les mandats des organismes fédéraux.

 

Après avoir pris conscience des effets néfastes sur la santé des vaccins contre le HPV, certains pays ont pris la décision de ne plus recommander officiellement ces vaccins. L’Inde et le Japon ont suspendu leur recommandation des vaccins contre le HPV. [5]

 

Il est temps qu’une véritable évaluation des aiguilles empoisonnées soit réalisée.

 

Références:


[1]http://www.governancenow.com/views/columns/needle-suspicion-vaccine-leaves-experts-pins-needles
[2]https://www.ihs.gov/ihm/index.cfm?module=dsp_ihm_circ_main&circ=ihm_circ_1506
[3]http://nsnbc.me/2013/05/08/bill-gates-polio-vaccine-program-caused-47500-cases-of-paralysis-death/
[4]http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/07/07/60-things-that-can-go-terribly-wrong-with-hepatitis-b-vaccination.aspx
[5]http://csis.org/files/publication/140514_Wilson_HPVVaccination_Web.pdf (p. 15)

 

Source : Activist post

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 12:12

Le Ministre belge Willy Borsus lance une grande campagne de vaccination des caprins, ovins et bovins contre la fièvre catarrhale (2 millions de doses de vaccins ayant été commandés...). Est-ce vraiment prudent et sans risque pour les éleveurs et leurs cheptels?  Les éleveurs qui pourront opter pour la vaccination sur une base volontaire seront-ils ou non plus moutons que leurs troupeaux, mais surtout recevront-ils vraiment et à temps les informations ad hoc pour pouvoir trancher?

Fièvre catarrhale & vaccinations: encore un réflexe contre-productif pour les éleveurs!
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 11:40

Hallucinant d'amateurisme et aussi de dogmatisme, une fois encore! Les deux nouveautés sont... la fin des rappels pour la vaccination contre la fièvre jaune et la recommandation pour tous les seniors de 65 à 74 ans du vaccin.... contre le zona!

Accédez ici à la version 2016 du calendrier vaccinal français

 

Concernant le vaccin contre le zona

 

Evidemment absurde. Comme tout vaccin à virus vivant, il est contre-indiqué chez les personnes immunodéprimées mais beaucoup de seniors ont déjà un système immunitaire affaibli ou à la peine (carences alimentaires, effet de l'âge et de la pollution  et des vaccinations antérieures etc.). Comme d'habitude, pas un mot sur les risques vaccinaux graves et notamment les risques neurologiques graves des vaccins qui peuvent aussi lourdement atteindre les nerfs et cela dans un contexte où, ne l'oublions pas, seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont officiellement comptabilisés par les services de pharmacovigilance

 

Extraits publiés sur le site du Quotidien du Médecin sur l'introduction de cette recommandation en faveur du vaccin contre le zona:

 

Pour le vaccin zona, « l'introduction du vaccin au calendrier est en conformité avec les précédentes recommandations du Haut Conseil de Santé Publique », indique le Pr Floret, président du Comité technique des vaccinations (CTV) et professeur de pédiatrie à l'université Claude Bernard de Lyon. Le vaccin zona est recommandé chez les adultes âgés de 65 à 74 ans révolus. Une injection unique du vaccin zona est indiquée et « la nécessité d'une dose de rappel n'est actuellement pas connue », est-il indiqué dans le nouveau calendrier.

 

« Le zona a un pic d'incidence chez les personnes âgées et ce sont elles qui ont le plus de complications, indique le Pr Floret. Les algies post-zostériennes peuvent être très invalidantes et pendant des années. L'efficacité reste modérée pour la prévention du zona mais s'avère bien plus importante pour celle des algies post-zostériennes ».

 

Malgré une efficacité moindre, le vaccin zona peut être proposé jusqu'à 79 ans révolus pour 2016, la première année de mise en place. « Il n'y a pas d'intérêt à proroger une telle période au-delà d'un an, la plupart des personnes désireuses de bénéficier de ce rattrapage se faisant vacciner dans l'année », indique le calendrier. Ce vaccin vivant atténué est contre-indiqué chez les personnes immunodéprimées.

 

>> On se fout donc complètement du monde une fois encore car le vaccin fera encourir in fine aux patients: un risque d'immunodépression (tout vaccin favorisant ce phénomène) qui induira en lui-même un risque accru de zona + tout le champ des autres effets secondaires possibles dont les effets neurologiques + une efficacité médiocre. Ne nous leurrons pas, si le vaccin ne prévient pas le zona, il est peu vraisemblable qu'il prévienne les algies post-zostériennes. Et quand même bien même ce serait le cas, soyons hélas bien certains que le champ énorme de risques mal cerné et mal évalué en contre-partie viendra noircir fortement ce tableau prétendument en faveur du vaccin! La vaccination contre la varicelle que certains médecins irresponsables tentent déjà de généraliser chez les enfants a pour effet connu d'augmenter les taux de zona donc ce genre de vaccination  provoque ce qu'un autre nouveau vaccin pour lequel il faut bien trouver et développer un marché est censé "résoudre"... 

France: le nouveau calendrier vaccinal blingbling et scientiste est arrivé!

Par conséquent, si vous tenez à votre qualité de vie et à la santé des seniors de votre entourage, vous savez ce qu'il vous reste à leur dire au sujet de la fausse bonne idée de se précipiter sur ce vaccin qui même fait "une seule fois", peut hélas suffire à tuer et à handicaper!

 

Concernant la fièvre jaune

 

Ce vaccin existe depuis une septantaine d'années et c'est seulement maintenant qu'on affirme qu'une seule dose suffirait. Ne trouvez-vous pas cela inquiétant et tristement révélateur de la science biaisée qu'est la vaccinologie mais qui entend néanmoins imposer plusieurs vaccins obligatoires à des millions de personnes dans le monde??

 

Le très contestable Pr Floret qui préside le Comité techniques des vaccinations ne se cache pas de ce flou artistique qui ne semble in fine pas du tout le déranger puisque toute la fausse science qu'est la vaccinologie est exactement du même tonneau avec une même inconsistance de preuves:

 

« Il n'existe pas de preuve très solide pour dire qu'une seule dose protège tout le monde à vie, explique le Pr Floret. Il y a des incertitudes pour certaines populations identifiées comme ayant une réponse vaccinale moins bonne. »

 

Des schémas vaccinaux spécifiques sont ainsi définis : pour les enfants avant l'âge de 2 ans, une seconde dose est recommandée à partir de l'âge de 6 ans et dans un délai maximal de 10 ans ; pour les femmes primo-vaccinées en cours de grossesse, les personnes vaccinées vivant avec le VIH et les personnes immunodéprimées vaccinées, une seconde dose administrée 10 ans plus tard ; les personnes dont la vaccination date de plus de 10 ans en cas de circulation active du virus, une seconde dose est administrée.

 

>> Ca ressemble vraiment à une recette de cuisine improvisée ou un jeu de hasard où on essaie de taper plic ploc en demandant à Mme Irma ses bons conseils sur les chiffres, les âges etc... du grand n'importe quoi donc! Et quand on lit "pour les femmes primo-vaccinées en cours de grossesseles personnes vaccinées vivant avec le VIH et les personnes immunodéprimées vaccinéesune seconde dose administrée 10 ans plus tard", là on se rend compte qu'on a hélas véritablement affaire ici à des recommandations criminelles et il ne faut pas du tout craindre d'appeler les choses par leur nom et d'utiliser les mots ad hoc (donc dire que cela est CRIMINEL!) quand on sait que la grossesse a toujours été une contre-indication absolue non seulement aux vaccins mais à l'écrasante majorité des médicaments mais qu'ici en plus, il s'agit de vaccins à virus vivants donc la contre-indication est d'ordinaire au niveau maximal chez les femmes enceintes mais aussi pour les personnes immunodéprimées et celles ayant le VIH comme l'indiquent les notices de vaccins, sauf à les avoir modfiées alors qu'elles ont porté ces contre-indications formelles pendant des décennies!!!

 

Même chez la femme allaitante qui a donc déjà accouché, la vaccination contre la fièvre jaune peut induire une ENCEPHALITE chez son enfant allaité (et n'ayant pas reçu lui-même ce vaccin) parce que ce vaccin à virus vivant passe dans le lait maternel, c'est donc dire la neurotoxicité pas du tout anodine d'un tel produit!

 

Vaccination hépatite B et culpabilisation à deux balles des soignants

 

Le Pr Floret relève par ailleurs une nouvelle notion introduite par la loi de santé au sujet de la vaccination hépatite B du personnel soignant. « Il est écrit noir sur blanc que la vaccination des soignants a aussi pour but de protéger les soignés d'une contamination par les soignants, explique-t-il. C'est un point de vue tout à fait nouveau. La notion de responsabilité vis-à-vis des autres rend la vaccination plus contraignante»

 

>> Quelle hypocrisie, c'est ce qui s'appelle de la démagogie dégoulinante, essayez de diviser pour mieux régner et faire croire aux patients qu'ils seraient plus en sécurité avec des soignants vaccinés. Soyons clairs, statistiquement, vu que l'hépatite B guérit spontanément sans séquelles dans plus de 90 à 95% des cas et qu'il s'agit d'une maladie transmissible par voie sexuelle et sanguine, vu aussi que les soignants portent des gants, la probabilité que le soignant soit atteint, qu'il fasse partie de la minorité de porteurs chroniques et qu'en plus il contamine ses patients malgré ses gants est ridiculement faible et ne saurait justifier le moins du monde d'imposer à des dizaines de milliers de travailleurs une vaccination qui est responsable selon le rapport Dartigues d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française (cf. p. 9/22); une vaccination (transgénique) qui comporte en outre un risque de malignité selon le rapport de l'OMS de 1987 sur l'acceptabilité des substrats cellulaires et ce, alors que tous les vaccins restent lamentablement dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène et mutagène !!! Mais aussi et surtout, une vaccination qui bien qu'ayant été faite à plus de 30 millions de Français dans les années 90' n'a nullement permis la moindre réduction de mortalité liée à la maladie (environ 1000 cas par an)!! Si cette vaccination était pertinente, il est pourtant évident qu'elle aurait dû réduire la mortalité mais cela n'est pas le cas....

En plus, venir parler de "responsabilité" des soignants pour se faire vacciner est à mettre en parallèle avec l'abandon total dans lequel se retrouvent les innombrables victimes des vaccins qui se rendent tôt ou tard compte que la solidarité honteusement invoquée pour les pousser à la vaccination était bien entendu à sens unique et qu'ils doivent par la suite se débrouiller par eux-mêmes sans métier, sans avenir, sans indemnisation, en s'entendant même souvent dire que les problèmes sont une simple "coïncidence" ou pire que c'est "dans leur tête"....

 

Par conséquent, ce genre d'arguments fantoches devraient vous faire littéralement bondir, du moins si vous avez un peu de discernement et que vous tenez à votre santé et à celle de vos enfants!

 

L'article poursuit ensuite en pompant toujours comme parole d'Evangile la sainte parole du Pr Floret: "C'est la dernière année où les recommandations font la distinction entre vaccins obligatoires et vaccins recommandés. Suite au rapport Hurel remis en janvier 2016, la ministre de la santé a lancé une grande mise à plat inaugurée par la concertation citoyenne. « Le problème sera tranché fin 2016 par la ministre, commente le Pr Floret. Une chose fait consensus, la situation actuelle n'est pas tenable. Il faut trouver un système qui clarifie les choses et qui mette fin aux polémiques, tout en garantissant une couverture vaccinale élevée. À titre personnel, je pense qu'il faut sortir la notion d'obligation. » L'Académie de Médecine a proposé que la notion de vaccin exigible remplace celles de vaccin recommandé et de vaccin obligatoire

 

Le lifting purement communicationnel que l'establishment veut en réalité opérer pour maintenir envers et contre tout la dictature des vaccins est clair: faire croire à la levée de l'obligation vaccinale mais rendre encore plus de vaccins exigibles dans des tas de situations concrètes de la vie pratique pour forcer toujours plus la main aux gens.... jusqu'au jour où la réaction et la révolte seront enfin à la mesure du scandale sans précédent dans l'histoire sanitaire comme politique des pays!

 

Voir aussi:

 

Vaccination contre la fièvre jaune: quel bénéfice/risque?

 

Une femme décède après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune

 

Vaccin contre la fièvre jaune: une descente dans la folie (témoignage de la femme d'un journaliste de la BBC victime du vaccin)

 

Vaccin contre la fièvre jaune: les rappels sont inutiles (depuis déjà 2013 qu'on l'a dit!)

 

Des enfants vaccinés attrapent quand même la varicelle

 

Zona: le vaccin qui est presque toujours un échec

 

Vaccination contre le zona: moins de 50% d'efficacité

 

Zostavax: un vaccin de plus, un vaccin de trop

 

Le vaccin contre la varicelle et le zona peuvent provoquer une inflammation de la cornée chez certains patients

 

La vaccination des patients à risque? Encore plus risquée!

 

Hépatite B: obligation vaccinale illégitime pour le personnel soignant!

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants/ risques neurologiques de la double vaccination

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:07

Voici deux informations qui doivent absolument être recoupées et décryptées ensemble car l'une fait croire à la force et à l'inéluctabilité d'une théorie dont l'application totalitaire ne tient qu'à la puissance financière d'une infime minorité de personnes tandis que l'autre révèle la fragilité indéniable d'un dogme en train de voler en éclats non pas pour le pire mais surtout pour le meilleur de l'humanité en termes de santé publique. L'évolution des consciences ne doit jamais s'évaluer sur le court terme mais toujours sur le moyen à long terme car comme dit le proverbe, le mensonge peut faire le tour de la terre... le temps que la vérité mette ses chaussures!

 

Le marché des vaccins doublera d'ici à 2025 

 

Armelle Bohineust, le Figaro, 

L'usine de fabrication du vaccin contre la dengue à Neuville sur Saône. Crédit-photo: Sanofi

L'usine de fabrication du vaccin contre la dengue à Neuville sur Saône. Crédit-photo: Sanofi

Les ventes mondiales devraient atteindre 80 milliards de dollars en 2025, portées par la demande des pays émergents et l'arrivée de nouveaux vaccins. Quatre grands laboratoires dominent le marché.

 

Le marché des vaccins, qui est passé de 26 milliards en 2011 à 32,3 milliards en 2014, bondira encore pour atteindre 80 milliards de dollars en 2025, prévoit le cabinet d'études Alcimed.
 

Cette croissance exponentielle est largement due à la hausse de la demande de vaccins dans les pays en développement. Les gouvernements, aidés par des ONG telles que la Fondation Gates, multiplient les programmes d'immunisation sur les pathologies de base (polio, variole, rougeole etc.). L'évolution des vaccins contribue également à la hausse du chiffre d'affaires. Les laboratoires multiplient les vaccins combinés, qui immunisent contre plusieurs maladies en une seule injection. Or, ceux-ci, plus complexes à produire, sont vendus plus cher.

 

Barrières à l'entrée

 

Par ailleurs, de nouveaux vaccins contre des maladies infectieuses jusqu'alors sans remède arrivent sur le marché. Sanofi, numéro deux mondial avec 18 % de part de marché, vient ainsi de mettre sur le marché le premier vaccin contre la dengue. Un vaccin contre Ebola, pour lequel Merck a lancé des essais cliniques de phase 3, est attendu dans les prochaines années.

 

De grands laboratoires verrouillent ce marché. Sanofi est numéro deux derrière l'américain Merck (19 % de part de marché) et devant GSK (16 %) et Pfizer (13 %) sur lequel il est difficile de pénétrer. «Le processus de production est complexe. Un délai de cinq ans en moyenne, et de gros investissements, sont nécessaires entre la décision de construire une usine de vaccins et la production des premiers lots», souligne Anne-Charlotte Pupin, directeur de missions chez Alcimed. Sanofi a mis vingt ans et a dépensé 1,5 milliard d'euros pour mettre au point son vaccin contre la dengue. Des contraintes qui devraient toutefois être allégées pour le vaccin contre Zika, pour lequel les gouvernements, les ONG, les scientifiques et les labos multiplient les actions.

 

Source: le Figaro 

 

Après Jean Stéphenne parti il y a quelques années de GSK (après le gros scandale du H1N1 et du contrat secret signé entre GSK et l'Etat belge suite auquel nous avions intenté plusieurs actions en justice, notamment pour exiger la publication du contrat secret), voici maintenant le big boss général de GSK Andrew Witty qui part lui aussi à la retraite! Entretemps, la contestation vaccinale est plus forte que jamais et le document confidentiel (sur le sinistre Infanrix hexa) a été publié et est utilisé dans plusieurs pays dans le cadre d'actions en justice de victimes gravement touchées ou décédées suite à ce vaccin....

 

Mr. Vaccins plie face au vent des critiques

 

Luc Van Driessche, l'Echo, 18 mars 2016

Le fragile business des vaccins et la grande peur des dirigeants

Le CEO de GSK a annoncé hier son départ à la retraite au printemps 2017. Salué en Belgique pour avoir boosté les vaccins, il déçoit certains actionnaires qui pointent un rendement mitigé.

 

L’annonce était dans l’air depuis quelques semaines. Le président de GlaxoSmithKline, Philip Hampton, ayant lancé la recherche d’un successeur à Andrew Witty à la direction générale du laboratoire britannique, l’annonce faite hier de son départ à la retraite d’ici un an n’était qu’une demi-surprise.

Même si aucune allusion n’est faite aux péripéties des dernières années et à la grogne de certains actionnaires face à des ventes et un rendement financier jugés faiblards, il ne fait guère de doute que ces éléments ont fait pencher la balance dans le sens d’un départ en douceur.

 

  • Naissance le 22 août 196

     

  •  

  • Tout bénéfice pour GSK Vaccines

     

     

  • Dès son arrivée à la tête de GSK en 2008, Andrew Witty, qui n’avait alors que 43 ans, s’est attaché à réformer les pratiques marketing de l’entreprise et à pousser le développement des vaccins. Une aubaine pour la filiale belge GSK Vaccines, qui produit 80 % des vaccins du groupe et qui emploie aujourd’hui plus de 8.000 personnes.

     

     

  •  

  • Cet homme charismatique, excellent orateur, ne laisse d’ailleurs personne indifférent du côté de Wavre et Rixensart.

     

     

  • "On ne peut dissocier l’évolution spectaculaire de la division vaccins sans le leadership d’Andrew Witty. Sous sa direction, GSK Vaccines n’a fait que grandir", souligne un cadre belge. Qui salue l’opiniâtreté dont il a fait montre en poussant le développement d’un vaccin contre la malaria, le Mosquirix.

     

     

  • L’annonce était dans l’air depuis quelques semaines. Le président de GlaxoSmithKline, Philip Hampton, ayant lancé la recherche d’un successeur à Andrew Witty à la direction générale du laboratoire britannique, l’annonce faite hier de son départ à la retraite d’ici un an n’était qu’une demi-surprise.

     

     

  • Même si aucune allusion n’est faite aux péripéties des dernières années et à la grogne de certains actionnaires face à des ventes et un rendement financier jugés faiblards, il ne fait guère de doute que ces éléments ont fait pencher la balance dans le sens d’un départ en douceur.

  •  

  •  

 

Celui-ci touche au but. Il a reçu à l’été dernier l’assentiment de l’Agence européenne du médicament et a été recommandé par les experts de l’OMS pour une série de tests en Afrique subsaharienne.

 

"Cela aura pris 30 ans. Mener des recherches sur une telle durée ne peut se faire sans une impulsion du management", souligne-t-on à Wavre.

 

Le rachat, en 2014 des activités vaccins du suisse Novartis, qui a repris pour sa part la division Oncologie de GSK, s’inscrit dans la même logique.

 

Mécontentement

 

Au début de son mandat, Andrew Witty était perçu comme un des patrons les plus visionnaires dans le monde de la pharmacie.

 

Mais sa volonté d’étendre les activités du groupe au-delà des ventes de médicaments sur prescription dans les pays riches et les ennuis avec la justice chinoise (lire ci-contre) ont fini par mécontenter certains actionnaires.

 

Andrew Witty a ainsi fait l’objet des critiques de certains investisseurs, mécontents des résultats et des performances commerciales du groupe durant les trois dernières années.

 

L’annonce du départ d’Andrew Witty a du reste été saluée par un analyste londonien, qui y voit l’ouverture d’une "perspective rafraîchissante pour le groupe".

 

Le conseil d’administration de GSK a déjà fait savoir qu’il étudierait aussi bien des candidatures en interne qu’en externe pour la succession d’Andrew Witty. A 51 ans, il aurait pu prolonger durant une dizaine d’années encore. Au printemps 2017, il partira en (pré) retraite.

 

Source: l'Echo

 

Voir aussi:

 

H1N1. Le contrat entre l'Etat belge et GSK est révélé

 

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient révélées? 

 

La fracassante démission d'un haut cadre du Ministère de la Santé

 

L'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

L'UNICEF pétoche et surveille le "sentiment anti-vaccins" sur les sites internet et dans les médias sociaux

 

Le vaccin selon Bill Gates

 

Ebola, prétexte en or pour une vaccination forcée?

 

Afrique: les mères fuient la vaccination des enfants suite aux craintes engendrées par les essais du vaccin Ebola

 

Vaccination contre la malaria: vers une grande expérimentation en Afrique, contraire au Code de Nuremberg

 

Zika: la nouvelle star des pandémies?

 
6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 21:14

Réponses de Michel Georget à l'article : ET SI ON ARRÊTAIT DE VACCINER ! (Propos du Pr François Bricaire, membre de l'Académie de Médecine): 

Michel Georget, 16 février 2016 à 23:33

 

Permettez-moi de vous apporter la contradiction sur plusieurs points, en me référant à des données scientifiques vérifiables.


Tout d'abord, pour ceux que vous appelez les anti-vaccinaux « le déclin des maladies infectieuses ne serait pas dû aux vaccins, mais à l’hygiène », mais c'est l'OMS elle-même qui l'a déclaré en ces termes : « On peut se demander si l'abaissement du taux de mortalité n'a pas été trop aisément attribué à l'action sanitaire. Au cours du processus de développement, qui fut long et relativement lent dans la plupart des pays actuellement industrialisés, le développement économique, surtout au stade initial, a probablement contribué plus efficacement que la santé publique et la médecine clinique à réduire la mortalité. (1) » 

Venons-en maintenant à deux exemples emblématiques : la variole et la diphtérie.


Tout d'abord, la variole : Dans le rapport de son éradication publié par l'OMS et consultable sur internet, on peut lire : « Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. […] Il eût été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d'atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » 


Ce qui fut fait en adoptant la stratégie de surveillance-endiguement au sujet de laquelle le porte-parole de l'OMS put déclarer au journal Le Monde (21-12-1977) : « Sur le plan stratégique, l'abandon de la vaccination de masse en faveur de l'approche de surveillance-endiguement revêtit une importance capitale. Avec ce type d'approche, on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque l'incidence variolique était élevée et les taux d'immunisation faibles. » Il est difficile d'être plus clair pour montrer l'insignifiance de la vaccination antivariolique.

(1) Rapport sur les statistiques sanitaires mondiales, OMS, 1974, 27 (5).

http://img1.blogblog.com/img/blank.gif

Michel Georget, 16 février 2016 à 23:45

 

Venons-en maintenant à la diphtérie. 


Il ne faudrait pas oublier que les épidémies ont une vie : elles naissent, se développent et meurent. La diphtérie en est un bel exemple.


Dans un opuscule de l'OMS publié en 1962(1), on peut lire ceci : « il est vrai que la fréquence des cas nouveaux de diphtérie peut augmenter et diminuer indépendamment des programmes de vaccination. Il y a une centaine d'années [en 1858] Sir John Simon, premier titulaire du poste de Medical Officer au Conseil privé de Grande Bretagne, disait : la diphtérie est une maladie qui, bien qu'elle ait été autrefois répandue, est presque inconnue de la génération actuelle des médecins britanniques.» Or, à cette époque le vaccin n'existait pas!

 

Par ailleurs, vous écrivez : « La diphtérie a régressé complètement partout où la vaccination a été introduite et respectée ». Une publication fort intéressante (2) a montré qu'entre 1940 et 1950 les épidémies de diphtérie se sont développées de la même façon en France, Hollande, Norvège, Suède, Danemark, Finlande, avec une crue jusqu'en 1945 suivie d'une régression très rapide, quel que soit le degré d'immunisation.

Vaccinations: un biologiste remet les pendules à l'heure

Ces auteurs mettent en relief le cas de la Norvège qui a vu le nombre de décès dus à la diphtérie chuter de 555 à 2 entre 1908 et 1939 alors que la vaccination était peu pratiquée (notamment parce que le vaccin ne fut mis au point qu'en 1923) alors que le nombre de décès est remonté à 747 en 1943 en dépit d'une vaccination obligatoire depuis 1941.

Vous écrivez également « un arrêt ou un relâchement de la protection vaccinale a toujours été suivi de reprise de cas .» Le cas emblématique de l'Allemagne vient à l'encontre de cette affirmation.


Ce pays connaissait depuis longtemps une incidence diphtérique élevée (3). En 1941, la vaccination devint obligatoire. Dès 1942, 80% des enfants des enfants de la ville de Berlin étaient vaccinés. Or la mortalité diphtérique sextupla en cinq ans de vaccination obligatoire. Au vu de cet échec et des maigres moyens financiers dont disposait l'Allemagne à la fin de la guerre , l'obligation de vaccination fut suspendue . En dépit de conditions de vie difficiles (sous-alimentation, problèmes de logement liés aux destructions de la guerre, promiscuité) morbidité et mortalité diphtériques s'effondrèrent en l'espace de cinq ans seulement alors que tout pouvait faire craindre le contraire(3).


Ces quelques exemples permettent vraiment de douter de l'impact des vaccinations dans la régression de la diphtérie. Et en France me direz-vous ? Il y eut pour commencer l'obligation de vacciner les hommes au service militaire à partir de 1931 puis l'obligation de vacciner la population enfantine en 1938. Des campagnes massives de vaccination furent entreprises en 1942, ce qui n'empêcha pas le triplement du nombre de cas de diphtérie dès 1943 et jusqu'en 1945, comme en atteste l'Annuaire statistique de la France. L'inefficacité était patente. Comment a-t-elle pu ne pas apparaître au grand jour ? Tout simplement en considérant, comme cela figure dans les manuels scolaires, que les vaccinations n'ont débuté qu'en 1945, ce qui est manifestement faux. Un tel comportement n'a rien d'honnête et encore moins de scientifique.

Vaccinations: un biologiste remet les pendules à l'heure

(1) Cahiers de santé publique n°8, OMS. 1962, Le rôle de l'immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles.

(2) Madsen T. et S. : Danish medical bulletin, 1956, 3 (4) : 112-121.
(3) Rendu R. Résultats comparés de la vaccination et de la non-vaccination dans la lutte contre la diphtérie. Journal de médecine de Lyon, 1954, 35 (819) : 147-160. 

5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 10:51

Dr Suzanne Humphries, M.D., néphrologue

 

VACCINS : « Consentement fabriqué ». Le doute, même fondé, est interdit ! (Extraits)

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Conférence du Dr Suzanne Humphries, néphrologue, au Danemark, en novembre 2015.

 

Vous pourriez vous demander pourquoi je vous parle aujourd’hui du « consentement fabriqué » au lieu de vous parler du « consentement éclairé ». Il existe à cela plusieurs raisons. L’une d’elles est le changement que j’ai pu observer dans le système médical qui s’efforce de faire accepter aux gens le type de comportement que le système veut qu’ils adoptent.

 

Vous pourriez croire, comme c’est le cas avec d’autres pratiques médicales, que c’est sur la véritable science (« solid science ») que repose le consentement éclairé. Les faits montrent cependant que les choix que vous faites n’ont jamais été basés sur un consentement libre et éclairé.

 

En 1997, l’OMS a forgé une stratégie qui a été publiée dans le livre « The Strategic Plan ». Cet ouvrage était destiné à modifier complètement la manière dont les gens envisagent les vaccinations. Ce plan comportait des points-clés et devait se servir des médias pour élaborer des messages destinés à conditionner l’opinion publique, et à convaincre les leaders d’opinion à tous les niveaux de la société. Il fallait des porte-paroles à tous les niveaux pour véhiculer un message, et un seul message.

 

Ce plan met l’accent sur le partenariat privé/public, ainsi que sur le concept de philanthropie. Tout ceci dans le but de faire accepter l’idée que les vaccins constituent un élément de base, un élément essentiel de la vie en société. Tous ceux qui lisent cet ouvrage pourront réaliser clairement que ce plan ressemble à la parabole de la grenouille dans l’eau froide. Comme l’eau est réchauffée très progressivement, très graduellement, la grenouille ne peut se rendre compte de ce qui se passe jusqu’à ce qu'arrive le moment où elle est finalement cuite. Comme la grenouille, nous sommes conduits progressivement à une situation dans laquelle il ne nous sera plus possible de voir autre chose que le dogme que l’on veut nous imposer. 

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Les gens qui font partie de ce plan s’appellent les parties intéressées (acteurs privés). Cette situation a pris de l’ampleur au cours des 20 dernières années, mais jamais aussi clairement qu’en 2015. Toutes les apparences en ce qui concerne les vaccins ont été modifiées, et une grande partie de ces modifications est due à l’intervention du secteur privé.

 

En 2010, la Fondation Bill & Melinda Gates a donné 10 milliards de dollars pour permettre de faire de l’époque 2010-2020 « La décennie des vaccins ».

 

A cette époque, je n’aurais jamais pu imaginer ce que 10 milliards de dollars auraient la possibilité de réaliser.

 

Avec cet argent, les acteurs privés sont parvenus à planter leur drapeau partout dans le monde, et avec des résultats étonnants. En 2015, par exemple, il fut question aux Etats-Unis de rendre la vaccination obligatoire pour tout le monde. Le succès a été assuré dans plusieurs régions du pays. C’est ainsi que les vaccinations ont commencé à devenir obligatoires du berceau à la tombe.

 

Le plan stratégique de l’OMS a d’abord été publié en 1993 pour être revu en 1997. Il s’agit d’une stratégie mondiale de vaccination à laquelle Bill Gates fait souvent référence dans sa publicité. – Aujourd’hui, nous avons l’Alliance d’un milliardaire, d’une industrie pharmaceutique, d’une Académie, du Département Américain pour la Sécurité Intérieure, ainsi que l’Organisation Mondiale de la Santé.

 

Ce genre d’alliance a de quoi faire réfléchir parce que les buts poursuivis concernent la restriction de nos libertés dans le domaine de la santé, dans la censure de ce que nous pouvons lire et dire, comme dans les choix que nous pourrions faire par rapport à ce qui peut ou non rentrer dans notre corps.

 

On se souviendra de l’année 2015 comme de l’année d’une guerre sans précédent contre tous ceux qui HESITENT à se faire vacciner (…).

 

Nous assistons maintenant à des manifestations de censure de toutes les vues qui ne sont pas pro-vaccinales. On traite les contestataires de fous et de stupides obstinés. Nous assistons également à des efforts énormes de propagande vaccinale. (…)

 

Pour parer aux fissures qui apparaissent de plus en plus dans le « barrage », il convient que les journalistes soient également censurés. Le Dr Paul Offit est la figure pro-vaccins n°1 aux Etats-Unis. C’est lui qui fait les recommandations aux médecins et aux groupes de consultance. C’est ce même personnage qui n’hésite pas à dire que les journalistes qui publient ou discutent les arguments ou les faits présentés par ceux qui remettent les vaccins en question, devraient être jetés en prison ! De ce fait, les journalistes ont de plus en plus peur de perdre leurs sponsors et sont de plus en plus terrifiés. Mais les choses vont plus loin encore : ainsi, le Registre Fedéral du Ministère de la Santé Américain (Federal Register of Health and Human Services) de 1984 n’hésite pas à publier : « tous les doutes possibles à propos de la sécurité du vaccin, qu’ils soient parfaitement fondés ou non, ne peuvent être autorisés à exister ».

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

[Alors que : « Une véritable science a pour moteur sa propre mise en cause », A.Imbert, et "Le monopole, c'est le dogme" - Georges Clemenceau. -  NDT]

 

Les personnes qui s’opposent aux vaccins font l’objet de toutes les menaces possibles. Partout, des médecins sont menacés de se voir retirer leur licence. Peter Lipson n’hésite pas à dire que les médecins qui ne seraient pas d’accord avec la politique vaccinale officielle devraient faire l’objet d’avertissements et d’enquêtes. Ils devraient également perdre leur licence d’exercer et devraient être contraints de subir une propagande (lire: lavage de cerveau), soit 150 heures de recyclage !

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Le message : il suffit de le faire ! C’est bon pour votre enfant et pour n’importe qui. Vous devez vous montrer cruel pour être gentil !

 

L’essentiel de l’histoire de la vaccination est parfaitement sélective pour ne faire apparaitre que de très rares problèmes parmi tous ceux qui se passent dans la réalité de tous les jours. Il est donc beaucoup plus facile de se mettre la tête dans le sable que d’avoir le courage d’affronter des vérités moins agréables (…).

 

En tant que néphrologue, je vois les problèmes pédiatriques augmenter dans des proportions importantes… Les gens ne peuvent s’empêcher de constater que leurs enfants deviennent malades après les vaccinations, et ils en ont marre d’entendre qu’il s’agit de coïncidences. Beaucoup de parents aussi commencent à comprendre que tout le système est basé sur la peur.

 

Ce que les officiels de la santé appellent « bon pour vous » doit être traduit par « totalement conforme ».

 

Vous disposez d’une totale liberté… tant que :

 

  • Vous ne posez pas de questions,
  • Faites les « bons choix »,
  • Vous vous soumettez,
  • Vous suivez les directives
Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

CONFORMITE

 

En cas de problèmes, il s’agit surtout que les parents n’établissent pas de liens avec les vaccins.

 

Mais que se passe-t-il quand les parents s’interrogent ? En général, les médecins rejettent automatiquement toute relation des problèmes de santé avec la vaccination, et si les parents persistent à poser des questions, ils s’attirent le dédain et l’hostilité du corps médical. Les médecins n’hésitent alors pas à traiter les personnes de paranoïaques, d’hystériques, ou de dangereuses. J’ai, en tant que médecin, été traitée avec la même hostilité. On m’a dit que j’avais du sang sur les mains !

 

J’éprouve de réelles difficultés à prendre le Dr Paul Offit au sérieux quand il répond, par exemple, aux parents qui s’inquiètent du nombre de vaccins que l’on administre aux enfants. Offit n’hésite en effet pas à déclarer qu’un nourrisson pourrait tolérer de 10.000 à 100.000 vaccins à la fois!

 

Il est bon de savoir que le Dr Paul Offit est l’inventeur d’un vaccin. C’est à lui que l’on s’en réfère pour savoir le nombre de vaccins que les enfants doivent recevoir. C’est lui qu’il faut écouter dans le domaine des vaccins !

 

Aujourd’hui, nous savons que Paul Offit n’est pas seulement un expert des « bénéfices » que pourrait avoir l’aluminium sur les fœtus, mais il est aussi un lanceur d’alertes sur les problèmes psychologiques dont devraient souffrir tous ceux qui ne sont pas d’accord avec lui ! Il semble bien clair que les inquisiteurs d’aujourd’hui ont reçu la mission précise d’éradiquer chaque différence d’opinion qui menacerait l’absolutisme vaccinal.

 

Les médecins qui ont compris la réalité de la situation risquent d’en perdre le sommeil. Ils hésitent à parler publiquement parce qu’ils savent que cela peut leur coûter cher.

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Selon ses recherches, le Dr Offit prétend « qu’en théorie des enfants sains auraient la capacité de recevoir jusqu’à 100.000 vaccins à la fois ».

 

Les médecins sont aussi terrifiés par rapport au sort qui pourrait les attendre, comme ce fut le cas pour le Dr A.Wakefield. Il est certain que le Dr Wakefield était pro-vaccins et que tout ce qu’il a fait a été de suggérer un lien possible entre l’autisme et le vaccin contre la rougeole en se basant sur des études cliniques et sur des biopsies du colon d’enfants autistes vaccinés. Mais il faut ici se rappeler qu’il n’est pas permis que le moindre doute existe. C’est ainsi que le nom du Dr Wakefield a été associé à la fraude par les pro-vaccins qui continuent à manipuler les faits.

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

ASSIMILE AU DR WAKEFIELD 

        

Ou ostracisé                                      Les parents ne partiront pas

Ou radié                                             Les enfants ne partiront pas

Ou charlatan                                     Je ne partirai pas – Dr Andrew Wakefield

 

Les mots d’ordre pour l’année 2015, l’année de la bataille de l’esprit :

 

  • 100% de conformité,
  • Pas de questions
  • ZERO dissident

 

On fait comprendre aux médecins qu’ils doivent persuader les parents en lieu et place de les informer.

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Le Dr Offit, ainsi que d’autres instruisent des armées de médecins qui ne prennent pas la peine d’étudier la littérature sur la question, mais se contentent d’exécuter les décrets, les ordres des experts et… de croire ! Ces médecins, comme les grands médias se contentent de répéter les slogans comme des perroquets…

 

Les médecins américains ont dit que la peur constituait le facteur n°1 pour faire accepter les vaccinations par les parents.

 

Système médical : restons simples

PERSUADER PLUTÔT QU’INFORMER

 

  • Votre bébé pourrait mourir
  • Votre enfant pourrait être estropié par la maladie
  • Vous avez le devoir de protéger la communauté
  • Wakefield est un charlatan : il n’y a pas de lien avec l’autisme
  • Les vaccins font beaucoup plus de bien que ce que vous pourriez jamais imaginer
Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!
24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 12:02

Par Canis Ethica, 24 février 2016

 

En 1992, le Dr Michel Aubert prouvait, qu’après vaccination, les chiens adultes en France, restent protégés au moins cinq ans durant. Pourtant, 24 ans plus tard, en France, les chiens sont toujours revaccinés chaque année contre la rage contrairement au reste du Monde. 

Survaccination : un scandale sanitaire canin

Quatre firmes commercialisent des vaccins contre la rage : MERIAL, VIRBAC, ZOETIS et INTERVET. Ce sont ces laboratoires qui fixent en France la fréquence de revaccination contre la rage selon l’arrêté du 10 octobre 2008 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique (contre la rage) des animaux domestiques (lire ici). En Europe, en Amérique du Nord, même au Japon, leurs vaccins contre la rage sont valables deux ans, plus souvent trois ans mais pas en France où leurs vaccins pourtant identiques ne sont valables qu’un an. Les laboratoires pharmaceutiques évoquent des procédures administratives lourdes et complexes pour ne pas faire évoluer la situation. Seul MERIAL, dans une volonté de mieux-être canin et d’harmonisation des protocoles au niveau européen, propose en France un vaccin rage valable 3 ans depuis 2014, ce que la plupart des français ignorent.

 

D’après le Dr. Jean-Claude Rouby, chef du Département d’Immunologie à l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire, les laboratoires ont carte blanche pour démontrer la durée d’immunité de leurs vaccins dès lors qu’ils utilisent la même souche vaccinale que celle commercialisée en France. 

 

Il ne viendrait à aucun être humain l’idée de se refaire vacciner chaque année de sa naissance à sa mort contre la fièvre jaune. Et pourtant, 24 ans, après la découverte du Dr Aubert, les chiens en France sont toujours revaccinés chaque année contre la rage.

 

La vaccination contre la rage est obligatoire chaque année en France pour les chiens de catégorie 1 et 2 (chiens dangereux) et ceux voyageant en dehors du territoire (vérifications à la douane). Pour les autres chiens, elle reste « recommandée ». Comme il existe un risque de voir son chien abattu pour présomption de rage d’après l’article L223-9 du Code rural (lien ici), la plupart des maîtres vaccinent leurs chiens chaque année d’autant plus que depuis 2001, 11 cas de rage ont été apportés sur le territoire dont le dernier en mai 2015.

 

 

Pour Canis Ethica, une association française dont la pétition « Stop à la survaccination des chiens » a récoltée prés de 12000 signatures en une semaine sur « mesopinions.com », une littérature scientifique prolifique met en garde contre une survaccination des chiens adultes qui peut engendrer des maladies auto-immunes et cancers. Par ailleurs, tous les français n’ont pas accès au vaccin de MERIAL contre la rage, ce qui est source d’inégalité devant la santé de leurs protégés. La France compte un chien ou un chat dans un foyer sur 2. En 2014, les français ont dépensé plus de 4,3 milliards d’euros pour eux. Les maitres expriment leurs difficultés croissantes à régler leurs factures vétérinaires qui, en une décennie, ont bondi de 70%.

 

Devant cette discrimination pouvant fragiliser la santé des chiens en France, Canis Ethica écrit au Dr ELOIT, la nouvelle Présidente de l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) pour qu’elle fasse entendre raison à VIRBAC, INTERVET et ZOETIS. Dr ELOIT connait bien le dossier car elle a validé l’Arrêté du 10 octobre 2008 qui autorise les laboratoires pharmaceutiques à fixer en France la durée d’immunité de leurs vaccins.

 

Les laboratoires entendront-ils les voix des 12000 propriétaires de chiens ayant signé la pétition ?

 

Pour plus d’informations :

  • Pétition : Cliquez ICI
  • Arrêté du 10 octobre 2008 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique : Cliquez ICI
  • Courriers + réponses des laboratoires pharmaceutiques et courrier à la Présidente de l’OIE : Cliquez ICI
  • Etude de 1992 du Dr Michel Aubert : Cliquez ICI

 

Contacts pour en savoir plus :

Mme Thilo HANE présidente-fondatrice de Canis Ethica

Tel : 06 70 27 63 52

Mail : contact@canisethica.org 

Site internet : www.canisethica.org

Facebook : www.facebook.com/CanisEthicaFrance 

Twitter : https://twitter.com/CanisEthica

 

Source: Agoravox

 

Initiative Citoyenne salue et soutient cette démarche. Merci de relayer très largement....

 

Voir aussi:

 

Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont pas rapportés

 

Des vaccins qui tournent mal et un cheval qui finit euthanasié

 

Gravissime: voici la preuve indubitable que les adjuvants huileux (aussi utilisés chez les animaux) sont ultratoxiques!

 

Vaccination humaine vs vaccination animale: une comparaison surprenante!

21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 08:35

Pour qui s'intéresse à la fausse science des vaccins (et ses conséquences catastrophiques en termes de santé publique), le constat que les officiels franchissent sans arrêt les plus hauts sommets de la bêtise et de la mauvaise foi est fréquent et incontournable. Mais ici, il semble qu'on soit encore passé d'un haut sommet à ... l'Everest! Bien sûr, qu'on n'interprète pas mal ici notre analyse: ce type de propagande est tout à fait scandaleuse et le danger de ce type de campagne concerne avant tout les enfants qui risquent d'engrammer inconsciemment de dangereuses âneries susceptibles de leur coûter parfois beaucoup plus tardivement la santé. Mais si on veut rester un peu positifs, on peut aussi voir que ce type de campagne va aider encore du même coup beaucoup de crédules à vraiment ouvrir les yeux avant qu'il ne soit vraiment trop tard pour eux...

 

Campagne de la région du Lazio en Italie en faveur du vaccin antigrippal.... puisqu'on vous dit qu'accepter le vaccin fera de vous un superman pfff!!

Propagande vaccinale: où l'Italie en est rendue... magnifique!!

Le vaccin vous rendra plus fort. Avec le vaccin antigrippal, protégez-vous ainsi que vos proches. Il est important de se faire vacciner MAINTENANT. Demandez des informations à votre médecin ou visitez le site salutelazio.it

 

 

 

Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 09:02
Une affirmation provocante de plus des officiels: "L'eau est l'ingrédient le plus dangereux des vaccins!"

Conférence du Sénateur Richard Pan à l’Ecole de Santé Publique (Université de Berkeley)

 

Le Sénateur R.Pan est l’auteur du projet de loi rendant la vaccination obligatoire  pour l’entrée des enfants à l’école. (Loi maintenant votée en Californie)

 

Sénateur Richard Pan : l’eau est l’ingrédient vaccinal le plus dangereux !

Une affirmation provocante de plus des officiels: "L'eau est l'ingrédient le plus dangereux des vaccins!"

R. Pan : Il n’y a rien qui soit sûr à 100%. En fait, les gens continuent à parler de ce qui se trouve dans les vaccins. Ils disent par exemple : « oh, je suis inquiet au sujet du formaldéhyde, de l’aluminium. – Bien qu’il n’y ait pas de thimerosal dans les vaccins, les gens continuent de dire qu’ils sont inquiets au sujet du thimerosal ».

 

Mais savez-vous quelle est la substance la plus dangereuse dans un vaccin ? – L’eau.

 

Il y a davantage d’enfants qui meurent de la toxicité de l’eau que de n’importe quel autre élément qui se trouve dans les vaccins.

 

Modérateur : Excusez-moi, mais je ne comprends pas.

 

R. Pan : Oh, il y a davantage d’enfants qui meurent de noyade. C’est effectivement la seconde cause de décès chez les enfants entre 2 et 5 ans, donc à l’âge même où on les vaccine. Mais nous n’avons pas d’inquiétude au sujet de l’eau parce que nous savons que c’est la dose qui compte. Les enfants ne vont pas mourir noyés à cause d’une vaccination.

 

Un intervenant : Est-il possible que ce soit l’eau qui provoque l’autisme ? (Eclat de rire général)

 

R. Pan : Vous savez, je pense que… Nous devrions informer les gens au sujet de la relativité des risques. Je pense que nous n’avons pas fait de l’excellent travail dans ce domaine […]

 

Rentrer dans la voiture qui vous mènera au Centre de vaccination est effectivement plus dangereux que la vaccination elle-même […]

Le sénateur Richard Pan, pédiatre de formation...

21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 13:56

Dénonciation par la population camerounaise des essais du vaccin anti-Ebolacritiques des médecins kenyans sur les vaccins antitétaniques (contaminés par des hormones stérilisantes), scandale des vaccins anti-papillomavirus et maintenant aussi des vaccins anti-malaria,... la population africaine s'éveille de plus en plus à l'ampleur du scandale vaccinal.

 

Cameroun - Vaccin contre Ebola: Un essai du vaccin annoncé au Cameroun divise les opinions

 

Yaoundé, 2 novembre 2015

 

Géraldine Ivaha, Cameroon-Info.net

 

Le test du vaccin ChAd3-EBO-Z serait, pour certains, un moyen d’inoculer le virus aux personnes saines.

 

André Mama Fouda, Ministre camerounais de la Santé controversé 

Vendredi 30 octobre 2015 le Ministre de la Santé (MINSANTE) André Mama Fouda a annoncé que le Cameroun a été choisi parmi les 5 pays africains qui devront servir de cobayes pour les essais de phase 2 du vaccin ChAd3-EBO-Z. Un échantillon de 3000 “volontaires” adultes est visé pour administration par voie intramusculaire d”une dose de vaccin expérimental. Les laboratoires GlaxoSmith-Kline ont jugé les résultats expérimentaux sur des macaques -une espèce connue de singe- concluants.

 

Les populations du Mali, du Sénégal, du Nigeria, du Ghana et du Cameroun sont donc la cible de cette phase expérimentale du vaccin sur l’Homme. D’après le Quotidien Emergence du lundi 2 novembre 2015, la moitié de ces sujets recevra le vaccin au premier jour, alors que l’autre moitié recevra un placebo avant de subir une injection de vaccin 6 mois plus tard.

 

La décision de conduire l’essai au Cameroun a été prise, car, la population sera différente de la population incluse dans les études de phase 1 et pour garantir une population d’étude se rapprochant le plus possible de la population globale ciblée pour un vaccin éventuel de protection contre la maladie a virus Ebola en Afrique Centrale”, explique Andre Mama Fouda MINSANTE.

 

Pour lui, bien que n’ayant pas été touché par l’épidémie, la position géographique du Cameroun lui octroie le droit de faire partie de cette liste de pays car étant proche des pays ayant été touchés par l’épidémie.

 

Par contre, pour un biologiste, enseignant à la faculté de médecine de Yaoundé, qui a requis l’anonymat, rien ne prouve alors que ce n’est pas le virus d’Ebola qui vient d'être inoculé en lieu et place du vaccin en question. “Quand on parle de vaccin, il s’agit d’une préparation qui a été faite à base du virus, des antitoxines du microbe qui ont été extraites. Autrement dit, ce sont des anatoxines du microbe qu’on inocule à l’être vivant afin qu’il puisse résister contre les toxines que le virus pourrait produire”, confie-t-il dans les colonnes du journal.

 

Pour le biologiste, le vaccin pourrait plutôt rendre les organismes vulnérables au virus de la fièvre Ebola. “Cela a été le cas du Synosil qui avait été employé comme pour le virus du SIDA avec les prostituées à Douala”.

 

Par ailleurs le Gouvernement camerounais rassure qu’en cas d’urgence, “un système de référence au centre des urgences de Yaounde, au centre hospitalier d’Essos et à l’hôpital régional de Bamenda est envisagé(…) pour prendre en charge ou indemniser les candidats aux essais”. Ce qui n’est pas pour rassurer le biologiste car d’après lui, “en parlant d’épidémie virale, le fonctionnement d’une veritable cellule d’urgence ne correspond pas à ce que nous voyons au Cameroun”, renchérit-il.

 

La vétusté des centres hospitaliers au Cameroun ne sont pas vraiment un gage de sécurité sanitaire quant à la maitrise des échantillons cibles. A en croire les lignes du journal les laboratoires auraient beaucoup à gagner dans ce genre de “business du vaccin et il est “impensable et inadmissible qu’on teste un vaccin dans un pays à propos d’une maladie qui n’existe pas dans ledit pays”, lit-on.

 

Le virus Ebola a surgi il y a deux ans en Sierra Leone, au Liberia et en Guinée Conakry. Jusqu’ici, aucun cas n’a été détecté au Cameroun.

 

Pour cette raison, les biologistes pourraient penser que les essais du vaccin anti-Ebola ne seraient qu’un moyen de faire des rentrées d’argent dans les caisses de l’Etat, au détriment de la santé des populations. L’épidémie d’Ebola a déja fait 2097 morts en Afrique de L’Ouest d’après un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) publié le 15 septembre 2015.

 

Géraldine IVAHA

 

Source: Cameroon-Info.net

 

Cameroun - Test d’un vaccin à virus Ebola: Les populations de Bamenda inquiètes de l’engagement des pouvoirs publics

 

Yaoundé, 19 novembre 2015, Onana N. Aaron, Cameroon-Info.net

 

Elles réclament plus d’information sur le procédé, et s’indignent sur l’accord du gouvernement pour l’exécution de ce test au Cameroun.

 

La maladie à virus Ebola a fait des ravages en Afrique occidentale. Notamment, au Libéria, en Guinée et en Sierra Léone. La communauté scientifique internationale sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé s’active à trouver des voies et moyens pour barrer définitivement la route à cette épidémie.

 

Au Centre agréé de l’hôpital régional de Bamenda (Nord-Ouest), l’un des deux sites choisis par les pouvoirs publics, l’on enregistre déjà 170 personnes qui se sont soumises volontairement au test du vaccin contre la fièvre à virus Ebola. Seulement, la campagne a été interrompue sur instruction des autorités sanitaires. Celles-ci attendent de faire le point sur la polémique qui enfle autour de cette campagne. En effet, les habitants de la ville se plaignent de n’avoir pas reçu plus d’information sur la campagne. D’où la désinformation et l’idée qui se répand selon laquelle la maladie est en train d’être injectée aux personnes saines.

 

Le ministre de la Santé publique (MINSANTE), André Mama Fouda, a donné un point de presse à Yaoundé mercredi 18 novembre, pour apporter des éclairages sur ce test du vaccin à virus Ebola. «Cette phase II vise à recueillir les données fiables sur la sécurité d’emploi et l’immuno génicité du vaccin après une dose intramusculaire unique du vaccin expérimental. Ainsi, les effets secondaires éventuels seront enregistrés chez tous les sujets et la qualité de la réponse immunitaire, ce pendant un an», a indiqué le MINSANTE.

 

Au Cameroun, deux sites ont été sélectionnés par le ministère de la Santé publique : le Centre Pasteur du Cameroun à Yaoundé et l’hôpital régional de Bamenda. Et chaque site va inclure deux cent sujets, apprend-on. «L’essai a reçu l’autorisation du Comité national d’éthique et de la Division de la recherche opérationnelle en santé du ministère de la Santé publique, et vient de débuter fin du mois d’octobre», a souligné André Mama Fouda.

 

Comme pour rassurer les sceptiques, le ministre de la Santé a indiqué que «les deux sites disposent des capacités de vaccination, des suivis cliniques, d’analyse de laboratoire. Et en cas d’urgence médicale, un système de référence au Centre des urgences de Yaoundé, au Centre hospitalier d’Essos, de même qu’au service des urgences de l’hôpital régional de Bamenda, ce dispositif a été mis en place».

 

En rappel, le recrutement des sujets se fait d’une manière volontariste et consentante dans diverses communautés de Yaoundé et Bamenda : dans les quartiers, dans les établissements de santé, dans nos universités, dans les marchés… Ces essais exigent que les sujets qui souhaitent y participer soient en bonne santé.  

 

Onana N. Aaron

 

Source: Cameroon-info.net
 

Vaccins contraceptifs : le boycott de l’Église d’Afrique

 

EXCLUSIF MAGAZINE - Pour la deuxième année consécutive, l’Église d'Afrique boycotte une curieuse campagne de vaccination organisée par le ministère de la Santé, en lien avec l’Onu. 

©Stuart-Price-CC

Le torchon brûle entre l’Église kenyane et le ministère de la Santé du pays. Pour la deuxième fois consécutive, la Conférence épiscopale kenyane a choisi de boycotter une campagne officielle de vaccination. Après la polémique entourant le vaccin contre le ténanos l’an dernier, suspecté de contenir une hormone empêchant les femmes d’avoir des enfants, c’est au tour du vaccin contre la malaria de se trouver sous le feu de la critique des évêques kenyans.

« Nous demandons, déclaraient ceux-ci le 28 juillet dernier, le report de cette campagne prévue à partir du 1er août, dans l’attente de garantie sur la sûreté de ces vaccins. En cas contraire, nous demanderons aux Kenyans de ne pas participer à cet exercice. »

Des vaccins contre les naissances

Cette demande étant restée lettre morte, les évêques ont sans plus tarder demandé à l’ensemble des structures de santé qui relèvent de l’Église catholique – et elles sont nombreuses – de s’abstenir d’employer le vaccin incriminé. « Je peux vous certifier », explique le Dr Wahome Ngare, de l’Association des médecins catholiques kenyans, « qu’aucune institution de santé catholique n’a participé à la campagne de vaccination contre la polio. » D’où vient une telle réticence des évêques, qui entretiennent habituellement des relations plutôt correctes avec l’État kenyan, à l’égard d’une campagne de vaccination orchestrée par le ministère de la Santé ?

Elle s’enracine en premier lieu dans la suspicion née autour de la campagne de vaccination contre le tétanos menée en 2014 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Unicef, avec la bénédiction de l’État kenyan. Avant la deuxième phase de cette campagne, en octobre 2014, l’Église avait posé « quelques questions » dans un communiqué de presse, en particulier sur la fiabilité des vaccins utilisés. « Nous ne sommes pas convaincus, disaient-ils, que le gouvernement ait pris les mesures adéquates pour s’assurer qu’au vaccin tétanos-toxoïde n’ait pas été ajoutée l’hormone Béta-HCG. » Une hormone produite lors de la grossesse par l’ovule fécondé qui fait depuis plusieurs décennies l’objet de recherches et de tests, à des fins « immuno-contraceptives » , menées par les plus grandes instances mondiales préoccupées de réduire la population et d’améliorer toujours plus les techniques contraceptives ou crypto-abortives.

L’Église fait mener des tests

« Lorsqu’est injecté à une femme non enceinte un vaccin associant tétanos-toxoïde et hormone Béta-HCG, expliquent encore les évêques, cet alliage développe des anti-corps à la fois contre le tétanos et contre l’HCG, de sorte que lorsqu’un ovule est fécondé, l’hormone HCG qu’il produit est détruite, en rendant cette femme de manière permanente infertile. » Autant dire que l’accusation est grave. L’histoire prend alors un tour dramatique. Fort de cette inquiétude, l’Église demande alors au ministère de la Santé kenyan de procéder à des tests sur les vaccins employés. Celui-ci s’y refuse. L’Église fait alors elle-même mener des tests par des laboratoires indépendants. Sur neuf vaccins, trois contiennent l’hormone Béta-HCG. Ces résultats sont rejetés par le gouvernement, qui critique la méthodologie employée pour les tests.

Le ministère kenyan indique de son côté avoir fait des tests et assure que les vaccins employés sont sûrs. Devant cette contradiction, la Commission parlementaire kenyane chargée de la santé demande la mise en place d’une Commission conjointe alliant Église et ministère de la Santé. Celle-ci est notamment chargée de vérifier les tests effectués par les deux parties. Au cours des travaux de cette commission, il apparaît clairement que le ministère de la Santé n’a en fait procédé à aucun test préalable.

La reconduction des analyses sur les neuf vaccins précédemment testés par l’Église confirme les résultats initiaux : trois d’entre eux contiennent l’hormone Béta-HCG. Sur la base de cette conclusion, l’Église catholique demande début 2015, dans un communiqué signé des évêques kenyans, le cardinal John Njue en tête, qu’aucune autre campagne de vaccination de masse contre le tétanos n’ait lieu au Kenya sans que les vaccins aient été préalablement testés et qu’on ait prouvé qu’ils étaient sûrs.

Assurer des vaccins de qualité

Avec la malaria, l’accusation de l’Église catholique est portée de manière un peu différente. Elle n’exprime pas directement d’accusations anti-natalistes.

Assez habilement, elle se concentre sur la qualité du vaccin, exigeant de l’État qu’il fournisse des « garanties » sur les produits employés, et demandant le boycott tant que celles-ci n’ont pas été données. « Nous ne sommes pas en conflit avec le ministère de la Santé, assurent les évêques, mais nous avons un devoir apostolique et moral de garantir aux Kenyans un accès à des vaccins sûrs. » L’association des médecins catholiques, de son côté, n’a pas attendu pour faire de nouveaux tests. « Nous avons constaté que le vaccin était contaminé avec de l’estradiol », disent-ils. « Chez beaucoup de filles, explique le Dr Karanja, président de l’association, cela entraîne une puberté précoce, avec des règles qui peuvent arriver entre 7 et 9 ans. Chez les garçons, leur développement est au contraire altéré, avec de nombreuses pathologies testiculaires. C’est du contrôle de la population impitoyable et barbare. »

Source: Famillechrétienne.fr

Gardasil: le danger se précise pour les fillettes rwandaises et africaines 

 

23 juillet 2011, Clarisse Rugwiro, Jambonews.

 

Ce mardi 19 juillet a été lancée une semaine contre le cancer du col de l’utérus au Rwanda. Rappelons que la campagne de vaccination a été lancée depuis la fin du mois d’avril 2011, avec les vaccins gracieusement offerts par Merck®.

 

Vaccination d'une fille rwandaise

Vaccination d'une fille rwandaise

 

Par ailleurs, ces campagnes de vaccination massives se poursuivent ailleurs sur le continent africain, notamment au Sénégal, à l’île Maurice ainsi que dans certains territoires de la France d’outre-mer.

 

A propos de la France, c’est de là que part une nouvelle controverse, cette fois-ci avec des preuves vivantes. En effet, le 8 juillet deux jeunes filles ont déposé des demandes d’indemnisation auprès de la CRCI (Commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux )de Lyon, suite aux problèmes de santé chroniques apparus après administrations du Gardasil®. En effet, les deux jeunes filles ont présenté des symptômes de types paralysie temporaire des membres inférieurs, des vertiges des crampes abdominales, la photophobie, qui sont devenus chroniques. Un diagnostic de polyradiculonévrite chronique a été posé chez l’une d’elles (Laura Agnès, 16 ans, elle en avait 14 quand elle a reçu le vaccin).

 

Aussi un collectif de médecins de la Réunion (France d’outre mer) a adressé un courrier au ministre de la santé français, Mr Xavier Bertrand, pour lui faire part de ses inquiétudes par rapport aux campagnes de vaccination massive des fillettes un peu partout dans ces territoires. Selon ce collectif, ces campagnes sont basées sur une « peur injustifiée », qui est entretenue surtout par des campagnes médiatiques et publicitaires. En effet, depuis 1980, on n’observe qu’une baisse de recrudescence de ce cancer, essentiellement due au dépistage précoce du HPV (Papilloma virus). Selon ce collectif, le dépistage reste le plus grand moyen de prévention de ce cancer. Ils vont plus loin en demandant une remise en question de l’autorisation de mise sur le marché européen du Gardasil®, ainsi que la suspension du remboursement de ce dernier en France, en attendant d’avoir les preuves solides sur son efficacité.

 

De plus un article du New England Journal of Medecine paru en 2008 affirmait qu’il manquait encore des preuves tangibles quant à l’efficacité du vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 

Partant de ces informations, il serait judicieux de se demander ce que cachent ces campagnes massives de vaccination.

 

S’agit-il d’une campagne massive de test à grande échelle du même vaccin controversé ?

 

Ou encore d’une autre variante en étude rapide et à grande échelle, pour pouvoir remplacer la variante défectueuse sur le marché européen ?

 

Ou alors une manière d’écouler le stock défectueux tout en faisant une étude clinique, avant de le retirer ou de lancer un autre à la place ?

 

Quoi qu’il en soit, avec ce vaccin, les futures femmes rwandaises et africaines courent un danger imminent.

 

Il serait temps de lancer une campagne anti – Gardasil sur le continent africain.

 
Clarisse Rugwiro
 
Source: Jambonews.net
 
Quelques éléments additionnels de réflexion laissés à l'appréciation de chacun:
 
* La vidéo de Bill Gates, extrait de son discours lors de la conférence "Innover vers zéro" en Californie, en 2010 dans laquelle il disait notamment: « si nous faisons réellement un bon travail avec les nouveaux vaccins, les soins de santé et les services de médecine reproductive, nous pourrions réduire la population mondiale de 10 à 15% » (voir à partir du temps 2'06''):

* Article de Nexus n°68 de mai-juin 2010 sur le lien entre surpopulation et eugénisme (médical) ainsi que sur les vaccins stérilisants

 

* Propos de Christian De Duve, Prix Nobel de Médecine (en 1974), parus dans le Journal du Médecin en 2009

 
"Si nous continuons à nous multiplier au rythme actuel, nous courrons à la catastrophe. Durant ma vie, la population du monde aura quadruplé. C'est un train fou qui est lancé et cela ne peut que continuer de manière exponentielle si nous ne prenons pas de mesures adéquates. Il vaut mieux limiter les naissances plutôt que d'éliminer les gens par des guerres. Mais je sais que le contrôle démographique pose des questions éthiques. Je laisse ce type de discussions aux spécialistes, mais je leur dis quand même: faites-le comme vous voulez, pourvu que vous le fassiez. C'est le résultat qui compte."
 
* Propos du philosophe Hans Jonas dans son livre "Technique, médecine et éthique" (1985), ce philosophe étant considéré comme une des grandes références philosophiques en matière d'éthique:
 
« La science médicale et l’art ont ici une responsabilité particulière et inédite car eux seuls peuvent imaginer et employer les méthodes humaines encore éthiquement acceptables de limitation des naissances, qui devancent le génocide et l’infanticide impitoyables dans une situation catastrophique où ne prévaut plus que le « sauve qui peut ». [ …] La médecine est d’autant plus obligée de prévenir par ses moyens propres la malédiction menaçante née de sa propre bénédiction […]. Puisque moralement, elle ne peut pas remédier au problème par l’interruption de sa propre causalité, c’est-à-dire par le retrait de ses services qui favorisent la vie, elle doit le faire en les maintenant joints à des contre-services qui la freinent, en guise de correctifs à ses succès. » (p.55-56)
 
 
Voir aussi
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 19:55

On ne reviendra jamais assez sur les tentatives diverses et nombreuses que l'establishment utilisera de plus en plus à l'avenir pour continuer à tout prix à vous fourguer de plus en plus de vaccins en dépit des réticences croissantes. Une des astuces de choix de l'establishment consistera incontestablement à lisser l'image violente (d'effraction) des vaccins pour les banaliser... or quoi de mieux que l'idée de patches autocollants à cet égard?!

La dangereuse tromperie des "vaccins sans aiguilles"

Alors que le public comprend en effet de plus en plus que:

 

- Les vaccins ne sont pas la panacée ou l'outil préventif indispensable qu'on a voulu faire croire;

 

Les vaccins court-circuitent et abîment clairement le système immunitaire en le leurrant et en ne respectant pas le mode d'entrée classique des microbes naturels dans l'organisme (l'injection court-circuitant les étapes cutanéo-muqueuses initiales);

 

Les vaccins sont bien davantage une affaire de pouvoir et d'argent qu'une affaire de santé;

 

Le business des vaccins est énorme avec des pharmas qui ont près de 300 projets de nouveaux vaccins dans leur pipeline et les préparations incessantes aux pandémies vont bien sûr de pair avec ce business car faire peur avec une "grande méchante pandémie" est évidemment une des rares ficelles de choix sur lesquelles l'establishment peut espérer tabler pour redorer substantiellement l'image des vaccins et tenter de les refaire passer pour vitaux aux yeux de l'opinion publique;

 

- Les pressions vaccinales sont tout à fait disproportionnées au regard des risques statistiques dus aux maladies naturelles;

 

- Le corps médical est de plus en plus mal à l'aise car il veut piquer et continuer à s'enrichir sans pour autant assumer les risques juridiques associés à son non respect du droit des patients à un consentement libre et éclairé;

 

Dans ce contexte, il est clair que les patches vaccinaux (qui inclueront bien des nanoaiguilles perçant le derme de façon anti-physiologique!) sont une "merveille" de perversité qui contribuera à banaliser le geste vaccinal aux yeux des plus crédules, c'est-à-dire d'une majorité de sujets ("plus d'aiguille, plus de mal lors de l'administration, donc c'est que c'est anodin"!) mais surtout qu'ils amèneront une dilution totale et dramatique de la responsabilité car ce sera au final les patients qui seront sommés d'apporter les preuves qu'ils se sont bien auto-administrés ces patches dans le triste confort de leurs habitations. Et comme d'habitude, pour ne rien changer, tous les désastres qui découleront de ce type de procédé vaccinal relifté seront étiquetés de malheureuses "coïncidences" car soyons bien certains que la sécurité de ces nouveaux vaccins ne sera absolument pas améliorée par rapport aux vaccins actuels dont les essais cliniques pré-autorisation de mise sur le marché sont déjà biaisés de fond en comble...

 

Un petit exemple pour que vous vous rendiez vraiment mieux compte de la pertinence qu'il y a à refuser fermement ces faux nouveaux progrès que l'on vous présentera sous peu car rien ne vaut les informations concrètes et immédiatement vérifiables...

 

Voici le type d'article racoleur que vous trouverez sans peine dans les médias et surtout, surtout, à sa suite, le type d'information VITALE sur les dangers concrets que ces patches vous feront bien sûr encourir mais que vous ne trouverez sans doute jamais dans aucun média....

 

25 mai 2015. Par Alexis Chavetnoir

 

Un patch qui permet la vaccination sans seringue !

 

Les vaccins sauvent des vies mais la plupart d’entre eux sont délivrés par piqûre. Si certains ont une peur bleue des seringues pour d’autres, c’est le manque de moyens sanitaires qui posent souvent problème. Kasia Sawicka, une bio-ingénieure américaine, vient d’inventer une alternative indolore. Un patch appelé ImmunoMatrix qui peut vacciner sans percer la peau.

 

Voici l’ImmunoMatrix, un patch révolutionnaire qui peut fournir des vaccins et d’autres médicaments par voie intradermique (dans la peau), sans aiguille. Non seulement il est indolore et à peu près aussi effrayant qu’un pansement, mais le patch peut être auto-administré. Facilement transportable et ne nécessitant pas de conditions de stockage frigorifiques aussi strictes que les vaccins traditionnels, le patch et sa forme solide de vaccin est stable à température ambiante pendant au moins huit semaines. De plus, il ne produit pas de déchets comme les aiguilles et les seringues, un énorme avantage lorsqu’on fait face à une pandémie infectieuse comme la récente épidémie d’Ebola.

 

La peau ne pouvant pas absorber de grosses molécules facilement, l’ingénieure s’est penchée sur un polymère appelé polyvinylpyrrolidone qui absorbe l’eau de manière très efficace. Elle a constaté que la polyvinylpyrrolidone pouvait également agir sur la peau. De ce fait, lorsque le patch est posé sur la peau, la couche externe permet à des molécules plus grandes de s’insérer dans l’organisme.

 

Depuis près de 10 ans, Kasia Sawicka met au point un processus qui consiste à combiner le polymère avec une solution de vaccin. Les premiers tests effectués sur des rats et des peaux humaines synthétiques montrent que le patch permet à la peau d’absorber 250 fois plus de molécules qu’à l’accoutumée.

 

Cette technologie peut radicalement changer la façon dont les vaccins sont délivrés, en particulier durant les pandémies et permettrait aux pays les plus pauvres faisant face au manque d’infrastructures (transport, réfrigérateur, clinique) d’avoir un accès rapide à la vaccination.

 

Source : Sciencepost.fr

 

La polyvinylpyrrolidone (PVP) : Risque pour la santé

 

Si le monomère est cancérigène et très toxique pour la vie aquatique, l'additif E1201, de forme polymère, serait inoffensif, mais il contient des traces de forme monomère préoccupantes. Ces résidus sont aujourd'hui théoriquement limités à 10 mg/kg d'additif. Au Centre International de Recherches sur le Cancer, la polyvinylpyrrolidone est « inclassable quant à sa cancérogénicité pour l'homme », tandis que l'Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse (ARTAC, France) la classe parmi les additifs certainement cancérigènes.

 

Utilisations

 

E1201 est listé comme raffermissant, stabilisant et agent de dispersion, le codex Alimentarius l'attribue à certains spiritueux (bières comprises), vinaigres, concentrés pour boissons aromatisées, édulcorants de table (jusque 3 000 mg/kg), chewing-gums (jusque 10 000 mg/kg), compléments alimentaires (sans limite (BPF)) et fruits frais traités en surface.

 

L'industrie répertorie également la polyvinylpyrrolidone dans les cosmétiques (fixateur capillaire, liant, antistatique, émulsifiant, etc.), et certains produits pharmaceutiques. Comme telle, elle est utilisée dans les plasmas sanguins ou comme adjuvant en raison de sa solubilité dans l'eau et les solvants polaires[5]. Son aptitude à former des films est remarquable. Les domaines d'application sont vastes et vont des produits d'hygiène (shampoing, dentifrice…) au papier pour imprimantes photo et peintures[6],[7],[8].

 

Source : Wikipedia

 

Commentaire d’Initiative Citoyenne : Cette « brillante » chercheuse ne voit sans doute pas où est le problème puisque les vaccins sont de toute façon dispensés de test de leur potentiel cancérogène ; elle ne voit sans doute pas non plus où est le problème de rajouter dans la peau de l’humanité toute entière (qui croule déjà sous les produits toxiques divers, cosmétiques, « sanitaires », « alimentaires » si on peut appeler encore ça de l’alimentation,.. etc.) un surplus de produits chimiques cancérigènes car en cas de cancer, on dira que c’est juste « la faute à pas de chance » ou à force, que c’est juste « normal » ou « dû à l’âge/au vieillissement » et que c’est « multifactoriel » donc on ne sait pas pointer vraiment LE responsable. Face à pareille absurdité, voyons ENFIN clair et rendons-nous compte que ces chercheurs ont le cerveau lessivé et qu’ils ont perdu tout bon sens et tout souvenir du principe hippocratique de base « D’abord ne pas nuire »… Fuyons donc ces mauvais génies qui ne feront juste que semer un peu plus de malheur sur terre…

 

Voir aussi

 

Vaccins par nanopatches: l'arme ultime pour combattre la défiance envers les vaccins?

 

Le système d'administration sans aiguille de vaccins par nanopatch: miracle ou menace?

Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 22:37

L’Université, nouveau temple de la pensée unique et du politiquement correct

 

Grâce à un matraquage éhonté, une rumeur bien étayée par une apparence scientifique et bien diffusée par les commerciaux, grâce aux techniques de communication, peut désormais charpenter un discours planétaire afin  de justifier certaines décisions gouvernementales. (Dr Boris  Cyrulnik – Médecin psychiatre)

 

Préambule

 

La faculté de médecine de Genève est aujourd’hui le temple et le siège du dogme politiquement correct, la vaccination sa nouvelle religion et sa papesse, la doctoresse Claire-Anne Siegrist. Les sceptiques sont considérés comme membres de sectes1 hérétiques et les médecins dissidents comme de vulgaires  charlatans. C’est une  vision réductionniste.

 

« Le dogme réductionniste mène à une « intelligence parcellaire, compartimentée, mécaniste, disjonctive, qui brise le complexe du monde en fragments disjoints, fractionne les problèmes, sépare ce qui est relié... Qu’il s’agit là, d’une intelligence à la fois myope, presbyte, daltonienne, borgne ; qui finit le plus souvent par être aveugle. Elle détruit dans l’œuf toutes les possibilités de compréhension et de réflexion, éliminant aussi toutes chances d’un jugement correctif ou d’une vue à long terme...Incapable d’envisager le contexte..., l’intelligence réductionniste aveugle rend inconscient et irresponsable. » Edgar Morin - Le besoin d’une pensée complexe, in 1966-1996, La passions des idées », Magazine littéraire, Hors-série, décembre 1996.

 

« Il faut penser global. Or aujourd’hui, vous avez toujours des experts, des spécialistes qui s’expriment, favorisant une réflexion compartimentée et parcellaire. » (Edgar Morin – l’Hebdo -27.08.15)

 

Pour comprendre la tactique permettant de museler toute information qui dérange, il faut en démonter les rouages l Selon M. Paul Moreira  (Les nouvelles censures - Ed. R.Laffont - 2007), on procède comme suit, à l’instar de l’Inquisition  du Moyen-Age :

 

« D'abord, cacher la vérité.  Si la vérité apparaît, contrôler les sources et faire pression sur les médiateurs capables de la relayer, les menacer, les terroriser, les séduire, les acheter. Si la vérité est diffusée par les médias, contrôler l'impact sur l'opinion et mettre tout en œuvre pour qu'elle ne soit pas entendue, et surtout qu'elle ne crée pas une émotion populaire ».

 

En pratique, comment s’y prend-t-on pour appliquer partout ces aimables directives : tout d’abord, les labos pharmaceutiques se chargent de noyauter les centres médicaux. Avec l’aval des politiques libérales, qui favorisent la  privatisation de secteurs entiers de la recherche scientifique, ils peuvent ensuite asservir l’Université et édicter les programmes de recherches pharmacologiques qui rapportent de l’argent. Puis, on dévoie les comités des revues scientifiques, d’où l’on évacue systématiquement tous les articles qui ne plaisent pas, tout en assurant la mise en condition des médecins, sous couvert de colloques ou de congrès dans des lieux de rêve et leur offrant par exemple du matériel informatique alléchant.

 

Dans ce contexte rigide et cloisonné,  il est totalement illusoire d’imaginer pouvoir y faire pénétrer un nouveau concept. Dans un récent numéro d’une revue dissidente, Causette (hors-série août-septembre 2015) sous le titre : Tous manipulés ? 100 pages de désintox, on peut lire le constat du Pr Philippe Even :

 

À la question : Comment est assurée la campagne d’un nouveau médicament ? Il répond : « Les lobbies peuvent compter sur leurs consultants, des médecins qu’ils payent pour ça. Ce sont des médecins expérimentés, parfois très charismatiques, qui jouissent d’une certaine notoriété. On ne finit par ne plus entendre qu’eux. Ces leaders d’opinion ont parfois l’impression d’être des missionnaires au service de cette nouvelle religion. »

 

On peut y lire aussi: Certains de nos professeurs sont le bras armé de l’industrie pharmaceutique dans les amphis et le formatage des étudiants commence très tôt. Et plus loin: L’industrie pharmaceutique tient la plume du médecin qui rédige l’ordonnance !

 

Aujourd’hui, la foi en la vaccination commence à s’émousser : une pétition anti-vaccination, dénonçant les effets nocifs des adjuvants, a vivement enflammé la Toile depuis sa publication. Face à la polémique, Marisol Touraine, la ministre de la santé française, pour qui sans vaccination point de salut, est passée à l’attaque, en décrédibilisant l'initiative de son auteur, le Professeur Henri Joyeux.  Ce dernier lui a rétorqué, à juste titre, qu’en tant qu’économiste, elle ne connaissait rien à la santé !

 

Pour les pharmas, c’est donc le moment de réagir, il est urgent de stopper dans les plus brefs délais la suspicion naissante à l’égard des vaccins, en ne lésinant pas sur les moyens : le coup d’envoi publicitaire fut donné ce 15 septembre à Genève avec 3 conférences offertes au grand public.  C’est à la grande prêtresse des vaccins, Anne-Claire Siegrist qu’est revenu l’honneur d’inaugurer en grande pompe ce cycle de promotion avec sa conférence  - Avec ou sans vaccin, un choix de société.

 

Rappelons à ceux qui l’ignorent les liens qui unissent la Faculté de médecine genevoise aux pharmas. La doctoresse A.C. Siegrist - experte attitrée des médias - est titulaire de la chaire de vaccinologie de la faculté de Médecine Genève, (unique en Europe), créée et subventionnée par le laboratoire Aventis-Pasteur, l’un des plus grands fabricants de vaccins et fournisseur de l’OMS.  Par ce lien financier, Mme Siegrist s’engage à défendre la cause de son sponsor et à  faire relayer le message par une presse plus que  docile. (Dr. Choffat – Hold Up sur la Santé)

 

La Tribune de Genève, semble avoir signé un pacte d’allégeance avec les HUG, vu la fréquence et l’espace qu’elle réserve en permanence aux propos tranchés et aux affirmations outrancières de la doctoresse A.C. Siegrist.

 

Sa présentation magistralement orchestrée, organisée en collaboration avec la ville de Genève, qui a décerné à la Doctoresse C-A. Siegrist le prix Culture et Société pour 2015, donna à Madame Sigrist l’occasion d’apporter la bonne parole à un auditoire dévot, afin de promouvoir l’importance de la vaccination sur les maladies mortelles, et de ses multiples vertus, en occultant délibérément leurs effets secondaires et en traitant les sceptiques d’ignorants dangereux et les collègues dissidents de mauvais médecins.

 

Le 15 septembre, on a donc pu assister à l’université, en présence du gratin bien pensant de la faculté, à une opération de séduction réussie, illustrant de façon flagrante les propos précités.

 

La conférence, résumée et adaptée

 

Après une brève introduction du nouveau recteur qui prétend ouvrir l’université à l’interdisciplinarité  et nous vante la création d’un Institut de Santé globale (dont le directeur est un ancien collaborateur de l’OMS), l’adjointe à la culture rempile et fait un panégyrique de la lauréate, dont le prix  récompense ceux qui savent innover en ouvrant les portes de l’avenir et contribuent au rayonnement de notre cité.

 

La parole est enfin donnée à la conférencière qui nous confie ses priorités :

 

1. Assurer la relève en formant des étudiants, 

2. Développer le carnet de vaccination électronique.

 

Puis, je n’entrerai pas dans le détail, (voir article de la Tribune de Genève – 12-13 sept.2015); elle parle de 4 virus qui l’interpellent en tant qu’épidémiologiste :

 

1. La polio, non éradiquée à cause des intégristes de tout bord, (pas à l’insalubrité des eaux et aux guerres.)

2. Le virus Ebola et la mise au point réussie du vaccin grâce à son staff.

3Les méfaits de la rougeole, à cause des irresponsables qui refusent des vacciner leurs enfants, etc... on connaît sa rengaine. Elle a quand même dit que la rougeole était dangereuse pour les enfants en mauvaise santé, alors, malgré les soins de la vaccination, nos enfants seraient-ils majoritairement en mauvaise santé ?

4. Le virus de l’hésitation vaccinale, le plus important, car pour l’instant, on n’a pas encore trouvé d’antidote. Il est très contagieux, représente 2 à 5% de la population et il se répand un peu partout, et il affecte toutes les catégories sociales, ce sont des gens sincèrement convaincus. Ce virus est le plus dangereux, et ceux qu’il contamine sont aussi de dangereux adversaires, car ils se croient bien informés, ce qui n’est pas le cas, ils sont très actifs et font de la propagande sur internet.

 

C’est très important d’avoir une chaire de vaccination, car il faut éduquer les gens. Il faut tenter de comprendre pourquoi les parents refusent de vacciner leur enfant et font courir des risques à leurs proches; la coqueluche, la grippe, la rougeole, ce n’est pas banal !!

 

La perception des risques n’a rien de rationnel. Le fait que grâce aux vaccins, les maladies disparaissent semble jouer un rôle, les gens minimisant la dangerosité de la maladie. Quant à l’Internet, son rôle est très néfaste, car cela diffuse de fausses informations, et colporte des faits sans références scientifiques crédibles sur les vaccins et provoque la défiance et la peur.

 

Pour elle, qui le clame haut et fort, il n’y a aucune corrélation entre :

 

- Les vaccins et l’autisme

- Les vaccins et la sclérose en plaques,

- Les vaccins et les effets secondaires dus au Gardasil

- Les vaccins et l’aluminium ou autre

- Les vaccins et la mort subite du nourrisson

- Les vaccins et l’émergence du cancer chez les enfants et adolescents

 

Si deux événements se suivent, c’est souvent le hasard ! Par exemple, si vous trouvez une vache dans l’eau, flottant à côté d’un dauphin, ça ne veut pas dire que les vaches sont des animaux marins, la vraie explication, c’est sans doute que la vache est tombée d’un bateau, ou que le bateau a fait naufrage, vous voyez !

 

Quels sont les facteurs qui influencent cette hésitation vaccinale, difficile à comprendre et à contrer :

 

La philosophie de vie, le contexte social, le rapport de confiance avec le thérapeute, la justesse de l’information, la sécurité liée à la composition des vaccins.

 

Quelles parades utiliser pour contrecarrer cette opposition :

 

Il faut donner une formation de base à  des professionnels, et former des conseillers en santé.

 

Nos étudiants en médecine par leur haute compétence, seront le nerf de la guerre, la courroie de transmission de notre  message.

 

Par exemple, les pédiatres sont de très efficaces relais et montrent l’exemple en vaccinant massivement leurs enfants !

 

Il faut cibler la population dans son ensemble, les enseignants, les journalistes, les autorités, les biologistes! Utiliser les compétences des professionnels de la communication.

 

Le virus de l’incrédibilité vaccinale augmente le coût de la santé, comme ce fut le cas dans la dernière épidémie de rougeole, mais il s’agit malheureusement d’une évolution sociétale inéluctable.

 

Afin d’améliorer la perception du choix vaccinal pour les citoyens, il faut fournir une information éclairée, créer des centres d’information participatifs de Santé collective.

 

Prenons exemple sur la stratégie efficace mise en place par les services de santé britanniques pour imposer la vaccination contre le cancer de l’utérus au plus grand nombre. Grâce à des moyens publicitaire énormes, qui ont ciblé les cabinets médicaux, les pharmacies, les journaux, les écoles, et aussi parce que les représentants de la santé publique sont allés à la rencontre des parents et de adolescentes pour les convaincre du bienfondé de ce vaccin, le résultat a été obtenu : 93,5% de couverture vaccinale.

 

En Suisse, la publicité éhontée et le matraquage  médical qui a en effet accompagné la  campagne  de promotion pour la  vaccination de tous les jeunes de  notre pays contre  le papillomavirus fournit un bon exemple de désinformation et lavage de cerveau.

 

Mme Siegrist est-elle consciente qu’elle avalise cette entreprise de marketing pharmaceutique et de manipulation frauduleuse appelée bourrage de crâne ?

 

A l’issue de cette conférence, l’éloquence de la conférencière a porté ses fruits, l’auditoire est majoritairement convaincu que Mme Siegrist  va sauver l’humanité du désastre.

 

Et à ma consternation, j’ai pu constater que sa pensée formatée trouve un écho favorable même au niveau de nos élites, qu’on croyait à l’abri des pensées arbitraires.

 

Après qu’on ait déjà inventé un médicament pour chaque émotion, le rêve de Mme Siegrist, c’est de fournir un vaccin pour chaque maladie, présente et à venir. Ce qui consiste à se vacciner contre la vie elle-même.

 

Ma conclusion

 

Systématiquement traité de sectaire si on a l’audace de s’interroger sur le rôle éventuel des vaccinations dans l’émergence des nouvelles maladies, il faut se rendre à l’évidence: les vaccins restent à l’heure actuelle un sujet absolument tabou.

 

Pour les vaccinalistes, tous les effets secondaires décrits, et potentiellement liés à une vaccination ne sont que coïncidences fortuites, aucune évidence scientifique, le déni est constant, c’est la faute à pas de chance ! On appelle ça  mentir par omission !

 

Bien  entendu, on peut toujours considérer systématiquement que les patients qui prétendent être victimes des effets secondaires des vaccins sont des affabulateurs hypocondriaques et que les médecins qui les cautionnent sont de dangereux illuminés et que tout ceci est du ressort de la psychiatrie.

 

Le Dr J. Wagensberg (dir. Musée de la Science, Barcelone) prétend qu’ « Un savant doit savoir avant tout qu’une vérité peut être changée et il en cherche de nouvelles. »

 

Face aux chantres inconditionnels de la théorie vaccinale qui défendent aveuglément des théories controversées par d’autres, aucune place n’est offerte pour un débat loyal, avec toutes les parties en présence. Pour l’instant, pas moyen de se faire entendre dans ce cadre universitaire figé.

 

La plupart des médecins subissent un tel endoctrinement qu’ils en deviennent totalement incapables de discernement ou alors ils manquent de courage pour se manifester, par peur de représailles et de mise au ban.

 

Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

 

Certains médecins, et pas les moindres, se posent des questions et essayent de se faire entendre,  ils ne sont pas les bienvenus. Ceux qui émettent des réserves sur la vaccination tous azimuts sont systématiquement tenus à l’écart, ils n’ont aucun moyen de s’exprimer ni dans la presse, ni sur les ondes et encore moins à la télévision.

 

L’aide des journaux est indispensable  pour relayer l’info, mais dans la presse accréditée, impossible de lire ou d’exposer un avis divergent ou simplement plus nuancé ; reste la page des lecteurs, parfois un blog et pour le reste, se référer aux publications subversives comme Nexus, Books, puisque les critiques sont bannies des revues scientifiques officielles.

 

Quant aux associations de patients, elles sont majoritairement financées par les pharmas.

 

Quelle santé voulons-nous offrir en héritage aux générations futures ?

 

On nous dit que la Suisse figure parmi les pays les plus performants en matière de santé : moyenne d’espérance de vie élevée, très faible taux de mortalité infantile, taux de médecins pour mille habitants le plus haut du monde...etc.

 

Pourtant la santé des adolescents est alarmante : allergies, asthme, dépression, anorexie, boulimie, hyperactivité, suicide, etc... Les statistiques sont inquiétantes :

 

Un article émanant du Fonds National de la recherche scientifique (n°104) nous alerte : Le cancer est l’une des principales causes de décès chez les enfants et chez les adolescents !

 

Alors, vaccination et cancer, simple coïncidence ? Sans doute, telle est la rançon à payer par la 3ème génération de vaccinés !

 

En attendant qu’un hypothétique vaccin contre la bêtise soit éventuellement mis au point, cessons de jouer à l’apprenti sorcier, mais briser les tabous est une entreprise de longue haleine. 

 

Le rôle des associations de patients consiste à fournir sans restrictions les informations nécessaires pour que chacun puisse se forger lui-même une opinion et ce rôle, nous l’assumons.

 

Si le public doit à tout instant être en mesure de comprendre clairement si l’information qui lui est transmise est d’ordre  scientifique ou procède d’une démarche publicitaire, ce n’est pas forcément à la sauce concoctée par Mme Siegrist !

 

Aujourd’hui, vacciner tous azimuts n’est donc pas la solution unique, d’autres alternatives existent : de nouvelles thérapies scientifiques, basées sur des concepts biologiques révolutionnaires permettent, elles aussi, de prévenir, guérir et maintenir un capital santé optimum, tout en augmentant notre immunité naturelle. Elles devraient nous permettre de résister à la plupart des maladies infectieuses. Elles jouent en plus le rôle d’antidote efficace face aux effets secondaires consécutifs aux vaccinations.

 

Quant aux médecins récalcitrants ou dissidents, les brebis galeuses du corps médical ? 

 

Pr Montagnier, Pr Belpomme, Pr Even, Pr Debré, Dr Emmanuelli, Dr Frachon,  Dr Spinosa, Dr Curtay, etc...

 

Quant aux 420 médecins qui lancent une pétition contre le Gardasil, vaccin actuellement hautement controversé, faut-il employer les grands moyens pour faire taire ces dissidents, faut-il systématiquement les discréditer et les menacer de leur retirer leur diplôme, comme tente de le faire chaque fois qu’il en a la possibilité l’Ordre des médecins français, représentant de ces nouveaux inquisiteurs, garants de l’ordre établi ?

 

Faut-il rappeler que ces médecins ont réussi leurs études et qu’ils ont obtenu un doctorat, au même titre que leurs pairs.

 

Même le brillant Linus Pauling (double prix Nobel, Chimie et Paix) ne fut pas à l’abri des sarcasmes et  n’ayant pas voix au chapitre, nous a mis en garde :

 

« Ne permettez pas que les autorités médicales ou les politiciens puissent vous induire en erreur. Recherchez les faits et prenez vos propres décisions pour vivre heureux et travailler pour un monde meilleur. »

 

Edith Gallay, Présidente de l’association Spasmophilie Entraide, Genève, septembre 2015. 

 

1 Définition de secte selon le Petit Larousse: groupe animé par une idéologie doctrinaire. Selon le petit Robert : ensemble de personnes qui ont la même doctrine au sein d’une religion -  Ensemble de personnes qui professent une même doctrine.

 

Par conséquent, les vaccinalistes convaincus sont des gens affreusement partiaux et leur attitude n’est guère différente que celle qu’on attribue généralement aux sectes. On entre en vaccination comme on entre en religion. On peut retourner aux médecins vaccinalistes  les mêmes  critiques  qu’ils adressent eux-mêmes à l’encontre de leurs collègues homéopathes : aveuglement, sectarisme, entêtement …

 

Edith Gallay est titulaire d’une licence en chimie-biologique, avec une mention spéciale en endocrinologie, obtenue en mars 1964 à l’Université de Genève. Elle a  poursuivi sa formation aux USA dans le domaine des sciences de la nutrition, puis dans la détection de traces de pesticides et encore dans l'étude les enzymes de la digestion. De retour en Europe, elle a fait partie d’une équipe de recherche de pointe à la Faculté des Sciences de l'Université de Genève dans le domaine de la biologie moléculaire.

Alors que les personnes les plus indépendantes, compétentes et intéressantes ne sont jamais relayées par les grands médias, les experts adoubés par les firmes reçoivent quant à eux toutes les tribunes qu'ils veulent...

Alors que les personnes les plus indépendantes, compétentes et intéressantes ne sont jamais relayées par les grands médias, les experts adoubés par les firmes reçoivent quant à eux toutes les tribunes qu'ils veulent...

Un bon exercice: comparez par exemple les explications ci-dessus et l'interview d'Edith Gallay (ici et ici) au discours affligeant et surrané du Dr Siegrist à qui des médias offrent encore la possibilité de leurrer son monde avec de belles phrases trompeuses...

Vaccins: l'endoctrinement commence dès l'université
26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 15:42

« Simplement parce qu’on veut éviter les problèmes, on recule devant la reconnaissance de la réalité, et ça c’est anti-scientifique, totalement anti-scientifique. »

 

Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine

Pr Luc Montagnier: "Les vaccinations de masse ont été désastreuses"

« …Le déni ! Ce qui est dommage, c’est que l’attitude des pouvoirs publics et des institutions dépendant du public ou de leurs représentants préfèrent faire un déni des problèmes plutôt que de les traiter. Il y a des exemples patents, le nôtre par exemple, mais il y en a d’autres. Il y a les rapports avec les effets secondaires des vaccinations. »

 

« Ce n’est pas en niant ces effets secondaires qu’on va aider la vaccination, au contraire. On va tuer les vaccinations qui sont peut-être très utiles.

 

Il faut reconnaître qu’il y a des personnes, des enfants qu’il ne faut pas vacciner dans certaines circonstances. Il ne faut pas que la vaccination soit une vaccination de masse. Les vaccinations de masse ont été désastreuses. On se souvient de l’hépatite B des enfants en âge scolaire par exemple, ou les vaccinations antipolio chez les enfants africains par exemple, sans discrimination.

 

Alors, ça demande davantage d’efforts médicaux, mais c’est très important qu’il n’y ait aucun mort par vaccination. Même une seule mort serait de trop ou une maladie grave, ou une maladie grave handicapant à vie l’enfant.

 

Si on fait un déni de ces événements, simplement parce qu’on veut éviter des problèmes, on recule devant la reconnaissance de la réalité, et ça c’est anti-scientifique, totalement anti-scientifique. »

 

VIDEO : interview du Pr. Luc Montagnier (TV locale Strasbourg) :

 

Et ci-dessous, une des nombreuses vidéos qui confirment à 100% les vues du Professeur Montagnier sur les douloureux (et inutiles) fiascos des vaccinations de masse, par définition aveugles...

12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 09:21

Arrêtez les essais « criminels » de vaccins au Ghana (Ghana-Coalition)

Les essais forcés du vaccin Ebola se poursuivent au Ghana

30 mai 2015

 

La Coalition pour l’Indépendance du Ghana (CGIN) a déclaré être « déçue » de voir que le gouvernement du Ghana puisse autoriser que l’on utilise ses citoyens pour des essais cliniques concernant un vaccin contre Ebola.

 

Il y a quelques jours,Starrfmonline.com a annoncé que l’Université de la Santé et des Sciences Connexes était le fer de lance du projet qui devrait débuter sous peu à Hohoe dans la région de la Volta.

 

La Food and Drug Administration (FDA) a confirmé à Starrfmonline.com qu’elle était en train de tester le vaccin avant qu’elle ne puisse donner le feu vert pour que l’essai clinique puisse débuter. Des fonctionnaires ont déjà approché des étudiantes de l’Ecole de Formation des Sages-femmes de Hohoe pour qu’elles puissent se porter volontaires pour l’essai.

 

Des documents cités par Starrmonline.com indiquent que l’on a promis 200 Ghe à chaque  étudiant(e), ainsi que des téléphones portables. Ces étudiants recevront également  d’autres compensations telles que des tarifs spéciaux pour les transports, tout ceci en fonction de la manière dont se déroulera l’essai.

 

La Coalition a déclaré dans un communiqué : « Les enquêtes menées par Starr M sous une équipe de couverture, ont pu rendre publique une tentative clandestine d’utiliser les élèves sages-femmes à Hohoe dans la région de la Volta pour réaliser une expérience humaine sur le vaccin contre l’Ebola dans une région non touchée par la maladie.

 

« Nous voulons, sans crainte ni sans retirer quelque avantage que ce soit, faire savoir qu’Ebola n’est pas seulement une maladie, mais plutôt une entreprise bien planifiée. Un business où des gens qui ont créé un problème artificiel  sont maintenant à la recherche d’un marché pour vendre leur produit. Nous voulons, à l’avance, dire aux Ghanéens qu’il n’y aura aucune possibilité pour eux de passer par cette expérimentation humaine sans que l’Ebola se répande dans tout le pays. »

 

«  Nous voudrions aussi que les Ghanéens sachent que, du fait qu’il n’y a aucun cas d’Ebola au Ghana, des gens en bonne santé devraient être infectés par le virus Ebola avant que l’on puisse jouer (parier) à leur administrer ledit vaccin.»

 

« C’est donc à partir du scénario illogique évoqué ci-dessus que nous considérons que l’expérimentation humaine sur Ebola au Ghana est criminelle, que c’est la négation des droits de l’homme, qu’il s’agit d’un vol et d’un manque total de respect des Ghanéens en tant qu’êtres humains. »

 

Il a été précisé: « Le CGIN ne crie pas au loup quand il n’y a personne. Nous sommes guidés par l’histoire, la logique, l’esprit critique ainsi que par notre responsabilité en tant que citoyens. Nous voulons jouer notre rôle dans la sécurité nationale.»

 

« Si on devait autoriser que ces essais sur l’homme se poursuivent, l’épidémie d’Ebola qui aurait 100% de chances de se produire, constituerait la plus grande menace pour la sécurité nationale à laquelle notre pays aurait à jamais faire face. Les fabricants de ce soi-disant vaccin Ebola attendront qu’un plus grand nombre  de Ghanéens soient tués par la maladie avant de libérer le vaccin. Cette situation contraindrait le gouvernement à acheter le vaccin à n’importe quel prix. »

 

Source: Starrfmonline.com

 

Voir aussi

 

Informations diverses sur l'épidémie d'Ebola: vaccins, tests de détection, enjeux commerciaux,...

 

Ebola: prétexte en or pour une vaccination forcée? Enquête...

 

Les essais du vaccin Ebola suspendus à Genève pour cause d'effets secondaires

 

Ebola: "le vaccin est sûr... mais les effets secondaires sont intenses"!

 

Compte-rendu sur Ebola du Dr Broussalian s'étant rendu sur place en novembre 2014

 

Bill Gates & sa propagande de peur: "une pandémie peut faire 33 millions de morts en 250 jours" (NB: Bill Gates est un des premiers financiers de la vaccination dans le monde, pour le plus grand bonheur de l'OMS. Gates est actionnaire de l'industrie pharmaceutique qui fabrique des vaccins tandis que l'OMS qui déclenche les alertes pandémiques maximales (qui font automatiquement produire les vaccins "pandémiques) est largement financée et influencée par les industriels comme l'a tristement montré la saga du H1N1)

3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 09:37

« Je vous en supplie, ne permettez pas que les horribles crimes du passé se répètent ! » Laura Hayes

 

Les législateurs californiens, ainsi que le personnel scolaire vont- ils signer un formulaire de responsabilité ?

 

Par Laura Hayes, Mai 2015

 

Cher Membre de l’Assemblée Californienne,

 

Cette lettre concerne la législation qui inspire toutes les conversations du pays, tant au niveau de l’état qu’au niveau fédéral. Cette législation vise à restreindre et/ou à éliminer les exemptions aux vaccins et ainsi qu’à contraindre et forcer les parents et autres personnes à se conformer aux multiples procédures médicales qui, chacune, comporte de graves risques, incluant des handicaps permanents, des maladies chroniques et de possibles décès.

 

Il n’y a absolument aucune justification à pareille législation…/aucune. Cette législation viole toutes les valeurs qui nous sont chères, comme tout ce qui est moral et juste. En outre, les élus outrepassent grandement leur autorité, pour ne pas dire qu’ils violent les codes internationaux d’éthique, ces codes qui ont été établis pour éviter que les crimes perpétrés contre l’humanité se répètent.

 

Je vous en supplie, ne permettez pas que les horribles crimes du passé  se répètent. Votre histoire personnelle, ainsi que l’histoire de notre nation diront si vous étiez du bon ou du mauvais côté de l’histoire en ces temps troublés et difficiles.

 

Il est impératif, essentiel qu’en tant que législateur vous puissiez vous poser les questions suivantes :

 

* Avez-vous le pouvoir de rendre obligatoires des mesures susceptibles de tuer les citoyens que vous servez (en dehors du domaine de la justice pénale), y compris des enfants en bonne santé ?

 

* Avez-vous le pouvoir de rendre obligatoire ce qui nuit aux citoyens que vous servez, y compris les enfants en bonne santé ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’imposer une seule de ces procédures vaccinales avec la compréhension que pas un seul de ces vaccins n’a été testé dans une étude en double aveugle et contrôlée par placebo, ou administrés avec d’autres vaccins (vaccins combinés), ou sur l’éventail particulier des personnes auxquelles ils ont été administrés, ou dans une étude comparative à long terme avec les personnes qui n’ont pas reçu le/les vaccins ?

 

* Avez-vous le pouvoir de rendre obligatoire ce qui est en contradiction totale avec le droit des parents contribuables de donner une éducation publique à leurs enfants ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’exiger que des parents renoncent à leur droit de donner un enseignement privé à leurs enfants ?

 

* Avez-vous le droit d’exiger que des parents renoncent à avoir recours à une garderie pour leurs enfants ?

 

* Avez-vous le droit d’obliger les parents à faire l’école à domicile pour leurs enfants s’ils refusent de se conformer  aux risques de procédures médicales prouvées dangereuses, inefficaces et non nécessaires ?

 

* Avez-vous le droit de rendre obligatoire des pratiques qui violent les croyances religieuses de beaucoup ?

 

* Avez-vous le droit de rendre obligatoire ce qui prive les gens de leur droit inaliénable de décider de ce qui peut ou pas rentrer dans leur corps ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’imposer des dommages certains, y compris des décès pour de nombreux enfants, y compris des enfants en bonne santé pour la protection supposée et non démontrée des autres ?

 

*Avez-vous le droit d’édicter que la vie d’une personne a plus de valeur que celle d’une autre ?

 

* Avez-vous le pouvoir d’exiger que le gouvernement agisse en lieu et place des parents alors que ces derniers n’auraient rien à se reprocher ?

 

* Avez-vous le droit d’interdire l’école aux enfants en bonne santé, tout en permettant à des enfants malades de suivre les cours ?

 

* Avez-vous le droit de promulguer les pouvoirs d’une Etat policier en l’absence d’une situation d’urgence, et avec l’option de mise en quarantaine si la chose s’avérait nécessaire ?

 

Si vous avez répondu NON à une seule de ces questions, et je soupçonne que vous avez répondu NON à plusieurs d’entre elles, si pas à toutes, alors vous devez voter NON au projet de loi SB277.

 

J’inclus ci-dessous un formulaire de responsabilité ayant trait à l’administration du vaccin. Puis-je vous prier de lire et de vous demander si vous seriez prêt à signer personnellement, ainsi qu’à accepter la pleine responsabilité de ce projet de loi. Si vous n’êtes pas disposé à signer ce formulaire de responsabilité par rapport à l’administration du vaccin, il ne vous reste plus qu’à dire NON au projet de loi SB277.

 

Cordialement,

Laura Hayes

Granite Bay, CA

Tyrannie vaccinale en Californie: des parents proposent un "formulaire de responsabilité"

Pourquoi devrais-je être obligée d’assumer la seule et entière responsabilité d’une chose que j’ai choisi de refuser ? Après vous, Messieurs les Législateurs, Directeurs du CDC, PDG des entreprises pharmaceutiques, Médecins … !

 

Les dommages vaccinaux sont bien réels et ils ne sont très certainement pas rares. Les décès qui font suite aux vaccins constituent également une réalité tragique.

 

A la suite de la suppression de mes droits fondamentaux et constitutionnels, et avant que je ne sois forcée de me conformer, contre ma volonté, par des fonctionnaires armés chargés de faire appliquer la loi, il est absolument indispensable que ceux qui ont enlevé mes droits et ceux qui ont participé à leur retrait, acceptent la pleine responsabilité de toute séquelle liée aux vaccins. La chose est absolument nécessaire parce que je ne suis pas capable de subvenir aux besoins d’un enfant handicapé parce que les coûts peuvent s’élever jusqu’à plusieurs millions de dollars. Si mon enfant devait être handicapé à la suite des vaccinations, je ne serais pas non  plus en mesure de lui assurer des soins et une surveillance 24 heures sur 24, et pourtant c’est ce qui peut arriver après une vaccination.

 

En signant le document ci-dessous et avant d’imposer votre volonté pour que mon enfant soit vacciné sans mon consentement, vous vous engagez à couvrir tous les frais associés aux dommages que pourrait subir mon enfant à court, moyen et long terme à la suite d’une procédure médicale indésirable et non autorisée de vaccination.

 

Ces séquelles qui peuvent être liées au vaccin comprennent, mais ne sont pas limitées aux troubles suivants : autisme, asthme, allergies (à la fois alimentaires et environnementales), troubles épileptiques, tics, encéphalite, encéphalopathie, diabète de type 1, toxicité des métaux lourds, leucémie, retards de langage, de l’apprentissage, problèmes de comportement, maladies auto-immunes, cécité, surdité, arthrite rhumatoÏde juvénile, syndrome de tachycardie orthostatique posturale, cancer, purpura, narcolepsie, paralysie, myélite transverse, syndrome de Guillain-Barré, retard mental, troubles obsessionnels compulsifs, démyélinisation, maladie de Crohn, colite ulcéreuse, invagination, et la maladie elle-même visée par les vaccins : la mort subite du nourrisson.- Vous acceptez également  de me dédommager, chaque année, moi et mon enfant, à raison de 1.000.000 de dollars par an pour la perte de moyens de subsistance et tous les problèmes qui peuvent découler des dommages produits par les vaccins. Si le malheur voulait que mon enfant soit tué par les vaccins, vous acceptez de me dédommager pour un montant de 100.000.000 de dollars (Il n’existe pas de dédommagement acceptable pour la mort d’un enfant provoquée par les obligations gouvernementales, mais il est pourtant nécessaire de fixer un montant.)

 

Signatures des personnes qui acceptent de prendre personnellement leur pleine responsabilité :

 

  1. Sénateur/ Membre de l’Assemblée______________________Date :
  2. Gouverneur________________________________________Date :
  3. Directeur du CDC___________________________________Date :
  4. Compagnie pharmaceutique___________________________Date :
  5. Médecin___________________________________________Date :
  6. Surintendant________________________________________Date :
  7. Voisin intervenant____________________________________Date :

 

Si ces partisans de la vaccination forcée ne sont pas disposés à signer et à assumer la pleine responsabilité, en plus des dommages-intérêts compensatoires, alors, moi aussi, je suis disposée à assumer PLEINEMENT mes responsabilités. En conséquence, je ne me conformerai pas aux obligations vaccinales, car il n’y aura pas de fonds ou de personnes désignées pour prendre soin de mon enfant si sa santé devait se trouver endommagée ou s’il devait être tué par les vaccins. Je ne veux absolument pas me mettre moi et mon enfant dans pareille situation.

 

En outre, et surtout, le fait de mettre délibérément mon enfant dans des conditions où il pourrait être lésé ou tué, viole mes croyances religieuses et ma conscience.

 

Source: Age of Autism

30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 08:01

Faut-il pleurer du discours de la Ministre Touraine en perdition ou au contraire s'en réjouir en ce qu'il pourrait constituer une chance supplémentaire de compréhension pour les futures victimes de vaccins de l'ampleur du problème et du tabou qui y est associé? 

Attention toutefois à certaines imprécisions ou petites erreurs du Pr Joyeux: ce n'est pas QUE la valence hépatite B du vaccin hexavalent qui pose problème!!

 

En réalité, c'est tout le mix, comme le confirme un rapport officiel de l'ONE/PROVAC de 2009 (rapport OFFICIEL belge) qui stipule, nous citons:

 

"5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés." (p.43/54)

 

Ce passage appelle évidemment d'autres questions sans fin:

 

* Si 5% (1 enfant sur 20) doivent reconsulter pour effets secondaires endéans les 48H qui suivent la vaccination, combien doivent reconsulter endéans la semaine, la quinzaine, le mois, les six mois et avec quels diagnostics exacts? Car là est toute la question, on parle bien de consultations et de symptômes qui ne se seraient pas produits sans l'acte vaccinal...

 

* Quid du vaccin anti haemophilius influenza (Hib- -qui est inclus dans les vaccins penta et hexavalents et qui induit un sur-risque très net de diabète de type 1 (diabète insulino-dépendant: voir ici et ici.

 

* Quid aussi de la valence coqueluche, peu efficace (voir iciici, ici et ici notam.) mais qui est toujours associée à des risques neurologiques malgré le passage à la version dite "acellulaire"

 

Etc. etc. 

 

En 2009, Mme Touraine appartenait au Club Avenir de la Santé, un groupe de pression financé par GlaxoSmithKline, fabricant du vaccin Infanrix hexa.... (source: Wikipedia, reprenant une information précédemment diffusée dans le Canard Echaîné du mercredi 8 août 2012)

Marisol Touraine est irresponsable et devrait voir sa responsabilité PENALE engagée au plus vite pour ce type de propos. Les risques sont évidents. Plus de 800 effets secondaires possibles listés par le fabricant de GSK en lien avec l'Infanrix hexa.

 

3 FOIS PLUS DE RISQUES NEUROLOGIQUES EN ADMINISTRANT INFANRIX HEXA ET PREVENAR EN MÊME TEMPS comme ça reste pourtant officiellement recommandé dans le calendrier vaccinal officiel. Ce sont des documents confidentiels du fabricant lui-même qui ont été dûment publiés et communiqués à la presse par nos soins. 

 

Les cas graves inutiles mais désastreux se multiplient avec cette combinaison vaccinale dangereuse. Des enfants tombent dans le coma, d'autres attrapent des hématomes sous-duraux qui font accuser à tort les parents de maltraitance... lisez, voyez les liens suivants, ce sont des cas extrêmement concrets qui pourraient concerner VOS enfants, VOS familles, VOS amis...

 

http://www.initiativecitoyenne.be/2015/05/ayana-dans-le-coma-le-lendemain-de-sa-vaccination.html

 

https://www.youtube.com/watch?v=mPpWX1_R_vk

 

http://www.parismatch.com/Actu/Sante/Cinq-familles-devant-la-justice-547305

 

http://unmaxpoureux.org/notre-histoire/le-jour-ou-tout-bascule/

http://unmaxpoureux.org/hematome-sous-dural-2/mes-recherches/

 

Nous avons TOUS le devoir d'agir et de parler, dans l'intérêt des fragiles et innocents enfants qui n'ont jamais leur mot à dire sur ces actes de robots qui peuvent saper toute leur qualité de vie future. Nous invitons aussi très largement TOUTES les victimes, tous les parents d'enfants dont la vie a basculé suite à ces empoisonnements à ouvrir des blogs, des sites, à faire des vidéos pour mettre tout cela au grand jour car, bien sûr, si toutes les victimes agissaient de la sorte, cela ferait déjà bien longtemps que plus personne ne se risquerait aux vaccins, sauf peut-être les seuls plus crédules qui croient au discours trompeur des autorités dites "publiques"... chaque témoignage de victime a donc une valeur altruiste évidente et une efficacité indéniable.

Paru dans le Canard Enchaîné, en août 2012. http://sante-secu-social.npa2009.org/spip.php?article3209

Paru dans le Canard Enchaîné, en août 2012. http://sante-secu-social.npa2009.org/spip.php?article3209

Sent: Saturday, May 30, 2015 1:35 PM
Subject: Merci de transmettre ceci à Mme la Ministre Touraine svp
 
Madame la Ministre,
 
Nous ne pourrions assez insister pour que vous preniez connaissance du contenu suivant, tout simplement parce que:
 
1. Cela renvoie à des documents confidentiels mais officiels des fabricants de vaccins que notre collectif a divulgués et qui ont été répercutés dans la presse belge. > Par conséquent, ces documents peuvent être utilisés en justice et ils sont censés être connus des agences sanitaires nationales ( y compris celle dont celle vous avez la tutelle) et européenne.
 
2. Vous pourriez être tenue pénalement responsable pour vos propos faussement rassurants sur une controverse scientifique dont vous ne maîtrisez pas les tenants et aboutissants bien que vous ayez tout de même une responsabilité dans les conséquences sanitaires des politiques vaccinales que vous chapeautez.
 
 

En espérant que vous aurez à la fois la prudence et l'intelligence de tenir compte de ces informations factuelles dont vous ne pouvez pas affirmer qu'elles "ne se discutent pas" dès lors que, dans le même temps, vous n'assumez aucunement les conséquences de vos injonctions sociales à se faire vacciner.

 

Pour le collectif citoyen belge indépendant Initiative Citoyenne,

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans et Muriel Desclée.

 

PS: Nous transmettons copie de ces informations aux médias qui vous ont donné la parole...

28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 13:08

Dégoûlinante de complaisance, la grand presse habituelle y va de ses titres grotesques et infantilisants qui ne peuvent marcher que sur les plus crédules d'entre nous ainsi bien sûr aussi que sur les malades qui croiront y voir un salut futur: " Vous souffrez d'asthme ou d'allergie? Un vaccin pourrait bientôt vous sauver." titrait par exemple RTL.

 

Un tel article appelle bien entendu un décryptage que les journalistes de la presse officielle n'ont plus ni le courage, la volonté, la liberté rédactionnelle et/ou l'intelligence de faire. Demandez-vous donc encore pourquoi le lectorat/l'audimat de cette presse-là ne cesse de dégringoler quand il monte de façon fulgurante du côté des sites indépendants qui réinforment valablement....

 

Voyons tout d'abord ci-dessous le contenu de l'article (copié-collé) et voyons après en quoi il était urgent de ne pas laisser le lecteur rêver dangereusement à ces fausses-promesses risquées de "progrès scientifique", sans lui fournir des éléments cruciaux et complémentaires pour une saine réfléxion de fond, globale et responsable.

 

Vous souffrez d'asthme ou d'allergie?  Un vaccin pourrait bientôt vous sauver

 

Des chercheurs nantais ont annoncé avoir testé avec succès un vaccin "anéantissant totalement" l’allergie aux acariens sur des souris. "Les résultats sont assez spectaculaires sur les souris", explique Marc Sapène, président de l’association française Asthme et Allergie.


"D’une part parce qu’on voit s’effacer l’asthme. Si on essaie de déclencher à nouveau de l’asthme avec une substance, il ne réapparaît pas. D’autre part, l’asthme est une maladie inflammatoire chronique. Et non seulement cet asthme n’apparaît plus, mais l’inflammation visible dans le sang a également disparue dans cette expérience", précise le médecin.


La mise au point du vaccin pourrait prendre encore quelques années, mais Marc Sapène se montre confiant. "Comme c’est très spectaculaire, je pense qu’on arrivera assez vite à des tests sur d’autres animaux et sur l’homme", explique-t-il. "C’est une piste assez formidable, qui laisse beaucoup d’espoir. Maintenant il faudra voir s’il n’y a pas d’effets secondaires", ajoute-t-il.

 

Source : RTL

 

1) Regardez tout d'abord les mots "magiques", censés frapper, impressionner: "anéantissement total", "résultats spectaculaires", "l'asthme qui s'efface"... Ces mots ne sont pas ceux d'un journalisme ou d'une science responsable mais des mots quasi enfantins, témoins de rêves et d'une immaturité intellectuelle qui vont souvent de pair avec une impulsivité et un enthousiasme excessifs.

 

2) Les illusions d'une médecine magique sont toujours à l'oeuvre avec le vieux réflexe de la médecine traditionnelle/allopathique (aux résultats les plus décevants qui soient dans les maladies chroniques) de simplement "supprimer les symptômes". On essaie de le faire artificiellement apparaître et on ne voit plus l'asthme et donc on en déduit qu'il a disparu: on est ici dans le vieux rêve réaliste que tout ce qui existe doit forcément se voir par un symptôme et si rien ne se voit a priori, c'est que rien ne tourne mal de façon latente et larvée. Quel simplisme! Et d'ailleurs, ça ne colle pas avec le fait que le début véritable des maladies (et leurs très subtils signes annonciateurs parfois très difficilement diagnostiquables cliniquement) ne coïncide le plus souvent pas avec le moment fort tardif du diagnostic officiel. 

 

Supprimer les symptômes est le plus souvent dangereux et contre-productif: donner des anti-pyrétiques systématiquement a montré ses effets néfastes car la fièvre est un mécanisme actif dont le système immunitaire a besoin. Pas étonnant dès lors qu'en supprimant massivement dans les années 50-60 la fièvre chez des patients en incubation de polio (et présentant les symptômes d'une angine), on ait créé de toutes pièces des paralysies et donc des séquelles évitables car le virus polio cesse sa multiplication dans le corps à partir de 39°C. Cette médecine suppressive force la Nature a s'adapter pour continuer à exprimer un problème qui est systémique et n'a pas disparu: si vous cassez le voyant de la voiture, vous ne le verrez plus mais vous pourrez encore tomber en panne de moteur ou de batterie; il en va de même pour le système immunitaire qui a besoin d'une réaction inflammatoire dans certains cas et par conséquent, la suppression de cette réaction inflammatoire chez ces patients-là qui étaient déjà immunitairement déréglés pourrait bien se transformer en une autre tentative beaucoup plus calamiteuse du corps pour contourner cette entrave à l'expression d'un dérèglement persistant... 

 

3) La cause principale de l'asthme et des allergies réside non pas dans un terrain génétique mais d'abord et avant tout dans l'environnement, même si des prédispositions génétiques peuvent accroître les risques. Or l'environnement est une notion large: penser que "la cause" d'une allergie aux acariens, ce sont juste...les acariens est aussi intelligent que de s'arrêter à l'observation du doigt qui montre la lune plutôt que de regarder la lune elle-même! Car une personne qui devient allergique n'a pas été de tout temps allergique à cette cause secondaire, qui ne peut donc en elle-même être une explication satisfaisante de ce véritable basculement immunologique.

 

4) La vaccination constitue une cause majeure d'allergies et cela est dûment prouvé: la vaccination des jeunes enfants dès le plus jeune âge constitue une des principales causes si pas LA principale cause de l'asthme et des allergies infantiles (comme l'ont montré plusieurs études ainsi que les données comparatives entre enfants vaccinés et enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin; voir notamment dans le petit livre "La bonne santé des enfants non vaccinés" du Dr Françoise Berthoud aux Editions Jouvence). L'aluminium des vaccins constitue une substance qui est en elle-même capable d'induire toutes sortes d'allergies croisées avec toutes les substances auxquelles l'enfant et le sujet adulte peuvent être confrontés dans la même fenêtre de temps comme l'ont expliqué deux allergologues viennoises dans le documentaire d'Arte "Planète alu". C'est ainsi que les vaccins peuvent être la vraie cause d'allergies aux laitages (que le sujet et l'enfant continuent de consommer avant, pendant et après la période des vaccinations), aux acariens, à toutes sortes d'autres substances etc. La vaccination n'a pas un effet neutre sur les bronches puisqu'elle favorise par exemple les apnées des nourrissons

 

Par conséquent, prétendre qu'on va régler avec des vaccins un des problèmes que les vaccins ont largement contribué à causer et à accroître (en termes de nombre de personnes touchées) est d'une aberration indicible. Il est certes compréhensible que les individus dont la vie a été rendue infernale par les bons effets de la médecine et ceci, sans que ces victimes ne le sachent ou ne pensent à faire le lien, soient évidemment tentés de se maintenir dans une sorte de passivité consistant à penser que la solution leur sera aussi apportée par cette médecine et qu'il suffira alors de se la faire administrer. 

 

5) La médecine allopathique a montré en de maintes occasions que son aveuglement idéologique et sa partialité pouvaient provoquer les pires aggravations qui soient de divers problèmes. En médecine plus que jamais, il faut se souvenir de l'adage: Le mieux est l'ennemi du bien. Or, rendez-vous bien compte que les "grands spécialistes" ont déjà recommandé depuis des décennies des vaccinations tous azimuts (et ceci de plus en plus) alors que leur connaissance du système immunitaire sur lequel ils interfèrent est de leurs propres aveux tout à fait balbutiante ou insuffisante. On voit bien en termes de santé publique que si on voit en effet parfois moins de certaines maladies infectieuses, les populations de plus en plus vaccinées (et de plus en plus polluées en général) sont de plus en plus malades avec une véritable explosion des maladies auto-immunes, inflammatoires et neurodégénératives sans parler des cancers. Affirmer qu'il n'y a aucun lien avec les vaccins relève du scientisme et de la crainte d'oser voir en face les données existantes. La grosse question à l'heure actuelle est donc: allons-nous nous entêter dans le même paradigme mortifère qui constitue, au moins en partie, la cause majeure de cette spirale sanitaire descendante et désespérante; allons-nous continuer à faire toujours plus des mêmes vieilles recettes qui ont lamentablement échoué à apporter plus de bien-être et plus de santé? Si c'est le cas, il n'y a, selon nous, pas de grosses illusions à se faire sur l'évolution de l'état global de la santé publique mondiale.

 

 

Voir aussi:

 

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Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 09:29

Une immunologiste diplômée de Harvard démolit les arguments des législateurs californiens qui veulent mettre fin aux exemptions de vaccinations.

Une immunologiste diplômée de Harvard descend en flammes le projet de loi californien liberticide sur les vaccinations

State of the Nation, 23 avril, 2015.

 

Note de l’éditeur

 

La lettre qui suit démolit complètement les arguments des législateurs californiens qui veulent supprimer les exemptions à la vaccination. Que l’on puisse envisager pareille loi est aussi cynique que draconien, mais la chose était prévisible. Après tout, les textes ont été mystérieusement rédigés et soumis au vote peu de temps après l’ « épidémie » de Disneyland fabriquée de toutes pièces.

 

Chaque législateur californien favorable au vote du projet de loi SB277 se devrait de prendre connaissance de la science incontestable à laquelle s’en réfère Tetyana Obukhanych, PhD.

 

Le Dr Obukhanych déconstruit habilement les faux arguments avancés par Big Pharma et par le gouvernement des Etats-Unis, alors qu’ils tentent de mettre en œuvre un Super programme de Vaccination à l’échelle nationale.

 

Quelque chose ne tourne vraiment pas rond quand le Sénat californien refuse de prendre en compte les preuves scientifiques évidentes qui montrent de manière catégorique l’existence de dangereux effets secondaires sur la santé des enfants. Pareille attitude criminelle met en danger la vie et le bien-être des enfants. Ce comportement des officiels doit être reconnu pour ce qu’il est – CRIMINEL – et poursuivi dans toute la mesure où la loi le permet.

 

Lettre ouverte aux législateurs qui envisagent de modifier la loi sur les vaccinations

 

Par Tetyana Obukhanich, Titulaire d'un doctorat (Ph.D.) en immunologie.

 

Cher Législateur,

 

Je m’appelle Tetyana Obukhanich, je détiens un doctorat en immunologie. Je vous écris cette lettre dans l’espoir de pouvoir corriger quelques fausses idées au sujet des vaccins, comme pour vous aider à formuler une compréhension juste et équilibrée basée sur les toutes dernières connaissances scientifiques.

 

Les enfants non vaccinés représentent-ils une menace plus importante pour le public que les enfants vaccinés ?

 

On affirme souvent que les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants pour des raisons de conscience mettent en danger le reste de la population. C’est la raison pour laquelle le législateur veut mettre fin aux exemptions vaccinales. Ces questions sont actuellement examinées au niveau fédéral et national. Il importe beaucoup que vous soyez conscients que la nature de la protection offerte par de nombreux vaccins modernes - et cela inclut la plupart des vaccins recommandés par le CDC pour les enfants – ne sont pas compatibles avec pareille affirmation. J’ai repris plus bas les vaccins recommandés qui ne peuvent pas prévenir la transmission de la maladie, soit parce qu’ils n’ont pas été conçus pour empêcher la transmission de l’infection (car ils sont plutôt destinés à prévenir les symptômes de la maladie), ou parce qu’ils protègent contre des maladies non transmissibles. Les gens qui n’ont pas reçu les vaccins mentionnés ci-dessous ne représentent pas de risque plus important pour le public que ceux qui ont reçu ces vaccins. Ceci implique bien entendu une discrimination à l’encontre des enfants non-vaccinés.

 

L’IPV ou vaccin antipoliomyélitique inactivé ne peut pas empêcher la transmission du virus de la polio ( #1). Il y a au moins deux décennies que le virus sauvage de la polio n’existe plus aux Etats-Unis. Même si des virus sauvages de la polio étaient importés par des voyageurs, le fait de vacciner la population avec l’IPV (Vaccin polio injectable inactivé) ne peut en aucune manière mettre en cause la sécurité des espaces publics. Veuillez, s’il vous plaît, prendre en compte que l’éradication du poliovirus sauvage a été attribuée à l’utilisation d’un autre vaccin, le vaccin polio oral (OPV). Bien que ce vaccin soit capable de prévenir la transmission du virus sauvage de la polio, son utilisation a, depuis longtemps été supprimée aux Etats-Unis et remplacée par le vaccin atténué injectable (IPV) en raison de problèmes de sécurité.

 

Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse. Cette maladie est due à des spores de C.Tetani qui contaminent des plaies profondesVacciner contre le tétanos (avec le vaccin combiné DTCa ne peut en aucune manière mettre en cause la sécurité des espaces publics. Ce vaccin est seulement destiné à assurer une protection individuelle.

 

Bien que destiné à prévenir les effets pathogènes de la toxine diphtérique, le vaccin contre la diphtérie (aussi contenu dans le vaccin DTCa) n’a pas été conçu pour empêcher la colonisation et la transmission du C.Diphteriae. Vacciner contre la diphtérie ne peut en aucun cas modifier la sécurité des espaces publics. Il est, lui aussi, destiné à assurer une protection personnelle.

 

Le vaccin acellulaire contre la coqueluche (aP) (le dernier élément du vaccin combiné DTCa), actuellement en usage aux Etats-Unis, a remplacé le vaccin anticoquelucheux cellulaire à la fin des années 1990 parce que ce dernier avait été suivi d’une recrudescence sans précédent de la coqueluche. Une expérience avec des primates infectés par la coqueluche a révélé que le vaccin acellulaire n’était pas capable d’empêcher la colonisation et la transmission  de B. Pertussis (Voir annexe pour l’étude scientifique, article # 2.) La FDA a émis un avertissement au sujet  de cette découverte cruciale.

 

En outre, la réunion (2013) des conseillers scientifiques du CDC a révélé des données alarmantes supplémentaires qui montrent que des variantes de pertussis (Souches PRN négatives) qui circulent aujourd’hui aux Etats-Unis ont acquis l’avantage sélectif de pouvoir infecter ceux qui ont reçu leurs rappels de DTCa (Voir annexe pour le CDC ; document #3), ce qui signifie que les gens qui ont reçu leurs rappels ont plus de chances d’être infectés et donc de devenir contagieux que les personnes qui ne sont pas vaccinées.

 

Parmi les nombreux types de H. Influenzae, le vaccin Hib ne couvre que le type b. En dépit de l’intention qui était de réduire les aspects symptomatiques et asymptomatiques du Hib, l’introduction du vaccin Hib a, par inadvertance, déplacé la souche dominante vers d’autres types de H. Influenzae (types a jusqu’à f.) Ces types ont été à l’origine d’une grave maladie invasive et ont présenté une incidence croissante chez les adultes au cours de la période de vaccination des enfants contre le Hib. (Voir annexe pour l’étude scientifique, point #4.)

 

La population en général est plus vulnérable à la maladie invasive qu’elle n’était avant le début de la campagne de vaccination contre le Hib. La discrimination vis-à-vis des enfants qui ne sont pas vaccinés contre le Hib n’a guère de sens sur le plan scientifique.

 

L’hépatite B est un virus transmissible par le sang. Il ne se propage pas dans un cadre communautaire, surtout chez les enfants qui sont peu susceptibles d’adopter des comportements à haut risque, tels que le partage de seringues ou le sexe. La vaccination des enfants contre l’hépatite B ne peut pas modifier de manière significative la sécurité des espaces publics. En outre, l’école n’est pas interdite aux enfants qui sont porteurs de l’hépatite B chronique. Interdire l’accès à l’école aux non-vaccinés constituerait une discrimination déraisonnable et illogique.

 

En résumé, une personne qui n’a pas été vaccinée avec le VPI, DTCa, Hépatite B et Hib pour des raisons de conscience, ne pose pas plus de dangers pour le public qu’une personne qui est vaccinée. Aucune discrimination n’est justifiée.

 

Les effets secondaires des vaccins se produisent-ils souvent ?

 

On affirme souvent que les vaccinations ne produisent que très rarement de graves effets indésirables. Malheureusement pareille déclaration n’est pas confirmée par la science. Une étude récente réalisée en Ontario, Canada a établi qu’au cours de leur visite de 12 mois chez le médecin, la vaccination entraînait une visite aux urgences pour 1 enfant sur 168 et pour 1 enfant sur 730 après leur rendez-vous vaccinal de 18 mois (Voir annexe pour une étude scientifique. L’article # 5)

 

Quand le risque d’un effet indésirable est à ce point élevé qu’il nécessite un recours aux urgences après les vaccinations, ces dernières doivent être soumises au choix des parents qui, on le comprendra facilement, ne veulent pas assumer ce risque immédiat pour protéger leurs enfants de ces maladies qui sont généralement considérées comme légères et auxquelles ils ne seront peut-être jamais exposés.

 

La discrimination contre les familles qui s’opposent aux vaccins pour des raisons de conscience peut-elle empêcher de futures épidémies de maladies virales transmissibles comme, par exemple, la rougeole ?

 

Pendant longtemps, les chercheurs ont été conscients du « paradoxe de la rougeole » Je cite un article de Poland & Jacobson (1994) : «  Echec par rapport à l’objectif de l’élimination de la rougeole : paradoxe apparent des infections rougeoleuses chez des personnes immunisées. »

 

Arch. Intern. Med, 154 :1815-1820 :

 

« Le paradoxe veut que quand, dans une population, l’immunisation contre la rougeole atteint des niveaux élevés, la rougeole devienne une maladie de personnes immunisées. » [2]

 

D’autres recherches ont déterminé que derrière « le paradoxe de la rougeole », il existe une fraction de la population qu’on appelle des NON REPONDEURS ou des MAUVAIS REPONDEURS. Les mauvais répondeurs sont ceux qui ne répondent pas comme il le faudrait à la première dose du vaccin contre la rougeole. Ces personnes  présentent une réponse faible à une re-vaccination qui  ne peut pas corriger la faible réactivité. Ces personnes se retrouvent donc dans la catégorie des « susceptibles » (sensibles) endéans les 2 à 5 ans, malgré le fait qu’elles aient été complètement vaccinées. [3]

 

La re-vaccination ne peut pas corriger la faible réactivité. Il semble que le problème relève d’une particularité immuno-génétique [4] Parmi les enfants, la proportion des  faibles répondeurs est estimée à 4,7% aux USA. [5]

 

Des études réalisées sur les flambées de rougeole au Québec, au Canada et en Chine attestent que les flambées de rougeole se produisent encore, même lorsque les taux de vaccination sont au plus haut (entre 95 et 97% ou même 99 ; voir l’annexe pour les études scientifiques, les articles # 6 et 7). Ceci se produit même parmi les bons répondeurs parce que les anticorps induits par le vaccin décroissent au fil du temps. L’immunité vaccinale ne correspond pas à une immunité de longue durée acquise par une exposition naturelle.

 

Il a été démontré que les personnes vaccinées qui font des percées de rougeole sont contagieuses. En fait, deux grandes épidémies de rougeole en 2011 (au Québec, au Canada et à New York, NY) furent réimportées par des personnes déjà vaccinées. [6, 7]

 

Avec l’ensemble de ces données, il est évident que la suppression  des exemptions vaccinales, actuellement réclamées par un faible pourcentage des familles ne pourra, de toute manière ni résoudre le problème de la résurgence de la maladie, ni empêcher la réimportation ou les flambées de maladies qui avaient auparavant été éliminées.

 

La discrimination à l’encontre des objecteurs de conscience serait-elle la seule solution pratique ?

 

La majorité des cas récents de rougeole au cours des flambées qui se sont produites aux Etats-Unis ( y compris l’épidémie de Disneyland) concerne des adultes et de jeunes bébés. Tandis qu’au cours de la période pré-vaccination, la rougeole apparaissait principalement entre 1 et 15 ans. L’exposition naturelle à la rougeole a conféré une immunité à vie, alors que l’immunité produite par le vaccin diminue au fil du temps laissant les adultes non protégés par les vaccins qu’ils avaient reçu dans l’enfance. La rougeole est plus dangereuse pour les nourrissons et pour les adultes que pour les enfants en âge scolaire. Malgré les fortes chances d’exposition au cours de la période pré-vaccination, la rougeole n’apparaissait pratiquement jamais chez les bébés de moins d’un an, et ce, à la suite du mécanisme robuste de transfert de l’immunité maternelle. Aujourd’hui, la vulnérabilité des très jeunes bébés à la rougeole est le résultat direct des campagnes de vaccination de masse du passé, au cours desquelles, les mères elles-mêmes vaccinées dans l’enfance, ne pouvaient plus faire la rougeole à un âge scolaire plus sécuritaire et ainsi bénéficier d’une immunité à vie. Il s’ensuit qu’elles ne pouvaient plus transmettre cette immunité à leurs bébés pour les protéger de la rougeole, au moins au cours de leur première année de vie.- Il existe heureusement une sauvegarde thérapeutique qui imite l’immunité naturelle maintenant disparue. Les nourrissons, ainsi que d’autres personnes vulnérables ou immunodéprimées peuvent maintenant recevoir des immunoglobulines, une mesure susceptible de sauver des vies en fournissant des anticorps contre le virus pour soit prévenir, soit atténuer la maladie lors d’une exposition (Voir annexe, article # 8)

 

En résumé :1) en raison des propriétés des vaccins modernes, les individus non vaccinés ne posent pas plus de risques de transmission de la polio, de la diphtérie, de la coqueluche, et de nombreuses souches de H. Influenzae que les vaccinés. Les non vaccinés ne posent vi-rtuellement aucun danger de transmission de l’hépatite B à l’école et le tétanos n’est pas du tout transmissible. 2) Il existe un risque significativement élevé de recours aux centres d’urgences après des vaccinations infantiles qui démontrent que les vaccinations ne sont pas sans risques. 3) Les épidémies de rougeole ne peuvent pas être totalement évitées même si les taux de vaccination étaient presque parfaits. 4) Une méthode efficace de prévention de la rougeole et d’autres maladies virales chez les nourrissons et les personnes immunodéprimées sont les immunoglobulines qui sont toujours disponibles pour tous ceux qui pourraient être exposés à ces maladies.

 

Dans l’ensemble, ces quatre éléments font apparaitre clairement que la discrimination vis-à-vis des enfants qui fréquentent l’école et qui ne sont pas vaccinés pour des raisons de conscience est complètement injustifiée. Le statut  vaccinal des objecteurs de conscience ne pose pas de risque indu pour le public.

 

Cordialement,

 

Tetyana Obukhanych, PhD

 

Source : Alethonews

 

Pour les différentes annexes et notes (trop nombreux) consulter le lien source.

Voici une conférence au Canada du Dr Tetyana Obukhanych en 2013

20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 08:41

Santé : un médecin congolais s’oppose à la vaccination de son enfant

 

 

C’est rare de voir qu’un professionnel de santé, de surcroît un médecin,  puisse refuser que son enfant soit vacciné. Et pourtant, c’est bien ce qui vient de se passer à Matadi dans la province du Kongo-central.

 

Dans le cadre de la commémoration de la semaine africaine de vaccination du 27 avril au 2 mai sur le thème "Communautés vaccinées, communautés sauvées", six provinces de la RDC ont organisé des journées locales de vaccination contre la polio intégrée à la supplémentation en vitamine A et au déparasitage au mebendazole. Il s’agit du Nord-Kivu, Kinshasa, Equateur, Bandundu, Province- Orientale et Kongo-central, ex-Bas –Congo.

 

Dans la province du Kongo-central, dans la zone de Santé de Matadi, si globalement la campagne de vaccination des enfants contre la polio s’est bien déroulée, comme l'a  déclaré la ministre provinciale à la Santé, le Pr Mambu Niangi, à l’issue de la réunion du comité provincial de coordination qu’elle a présidée dans la salle de réunion de la Direction provinciale du programme élargi de vaccination, on a toutefois noté des cas de résistance dans les neuf aires de santé de la zone de santé de Matadi, notamment dans l’aire de santé de Mpozo, Hygiène B, Soyo.

 

Mais tous ces cas de refus ont été récupérés parce qu’après la descente du médecin chef de zone de Matadi, par exemple  à l’aire de santé Hygiène B au quartier Nsansa ditumba, des enfants dont les parents avaient refusé qu’ils soient vaccinés l’ont été. Dans la zone de santé de Nzanza,  treize cas de refus ont tous été récupérés.

 

Treize autres cas de résistance ont été signalés dans la zone de santé de Nzanza dans le district sanitaire de Matadi. Mais ils ont tous  été récupérés. Il s’agit de l’aire de santé de Banana où six enfants ont été vaccinés, Epon deux enfants, Baobab trois enfants, Kitomesa un enfant et Nzinga lutete, un enfant.

 

Cependant le cas de refus, qui a suscité plus de bruit dans la ville de Matadi, est celui d’un chirurgien–dentiste. Celui –ci a tout simplement refusé que son enfant soit vacciné contre la polio. Les vaccinateurs qui s’étaient rendus en sa résidence ont été surpris de constater qu’un professionnel de santé puisse s’opposer à la vaccination. Le cas a été rapporté à la réunion du soir du comité local de coordination.

 

À l’issue de cette réunion, le médecin chef de zone, le Dr Goethe Makindu, décidera le lendemain d’aller voir son collègue. Mais quelle ne sera pas la surprise de l’équipe qui accompagnait le médecin chef de zone de Matadi ? La femme reçoit froidement le collègue de son mari. A la fin, l’équipe du médecin chef de zone  de Matadi a été éconduite par l’épouse du chirurgien-dentiste qui a refusé de prêter attention aux explications de la superviseure provinciale du programme national de nutrition.

 

Toutes tentatives pour vacciner l’enfant  du chirurgien-dentiste se sont avérées sans succès. Car, joint au téléphone par le chef de division provincial à la santé, le Dr Jacques Kimfuta, le chirurgien-dentiste fait savoir qu’il est à Kinshasa. Jusqu’au dernier jour de la campagne de vaccination, l’enfant du médecin n’a pas malheureusement été vacciné.

 

Aline Nzuzi

 

Source : Adiac-Congo.com

 

L'article qui précède démontre l'absence totale de liberté vaccinale dans ces pays où, quand les parents (qui ont en général fort mûrement réfléchi leur décision avant) disent "non aux vaccins!", les autorités disent "oui" à leur place et "récupèrent" leurs enfants, c'est-à-dire les vaccinent quand même de façon forcée et contre l'avis parental, comme cela se fait déjà dans nos pays riches dits "plus démocratiques". L'attitude partiale des médias (ici de ce média congolais) montre aussi que les journalistes occidentaux n'ont pas à être particulièrement fiers puisqu'ils sont finalement tout aussi soumis que les journalistes des pays pauvres (qui eux, ont nettement moins de moyens disponibles pour investiguer vraiment les sujets qu'ils relatent).

 

Voir aussi: Afrique & vaccination (chronique d'un voyage au Congo par deux professionnels de santé français, en 2007)

 

20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 15:52

Est-il possible d’être à la fois pro-science et pro-vaccins ?

 

Par Leslie Manookian, 10 juin 2014, réalisatrice du film The Greater Good

 

 

Récemment, Laura Hayes, une maman dont les enfants ont eu la santé endommagée par les vaccins, a écrit un article pour le site « Age of autism » dans lequel elle explique pourquoi elle est anti-vaccin. Elle répondait en fait à un article qui avait été écrit par le papa d’un enfant dont la santé avait aussi été endommagée par les vaccins. Ce papa écrivait ce qui suit : «  Mais la plupart des personnes qui demandent la sécurité des vaccins sont des pro-vaccins, ces personnes veulent un calendrier de vaccination national, et ils savent que les vaccins constituent un moyen efficace et important pour assurer la santé publique ».

 

L’article de Laura est un synopsis fantastique qui explique pourquoi de plus en plus de parents qui sont fortement « pro-science » sont aussi anti-vaccins. Nous sommes d’accord avec l’article de Laura, mais voulions en dire un peu plus.

 

Notre commentaire :

 

Il est décidément anti-scientifique d’être « pro-vaccin » s’il s’agit des vaccins sous leur forme actuelle. Pourquoi ?

 

Parce que les vaccins n’ont pas été correctement étudiés comme le souligne justement Laura.

 

Jusqu’à ce que chaque ingrédient des vaccins soit étudié individuellement et en combinaison avec tous les autres ingrédients pour que l’on puisse connaître, à court, moyen ou à long terme, les résultats sur la santé de leur injection, les vaccins constituent tout simplement une vaste expérimentation sur les populations qui les reçoivent.

 

Leslie Manookian réalisatrice du film The Greater Good (http://www.greatergoodmovie.org/)

Est-ce que des parents donneraient un antibiotique ou tout autre médicament à un enfant (ou prendraient eux-mêmes) qui n’aurait pas été correctement étudié comme c’est le cas avec les vaccins ? Bien sûr que non. Seul un dérangé mental pourrait sciemment permettre que l’on administre à son enfant un produit pharmaceutique qui n’a pas été correctement étudié.

 

Bien que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention Américains des Maladies), la FDA (Food & Drug Administration) et l’Académie Américaine de Pédiatrie continuent de nous assurer que les vaccins sont sûrs, nous ne pouvons avoir aucune idée  des dégâts collatéraux globaux causés par les vaccins non correctement testés, jusqu’à ce qu’une véritable recherche soit effectuée. Tout qui se dit « pro-vaccins » et « pro-science » est en fait une personne non informée du véritable état de la science des vaccins.

 

Nous savons que 90% des essais cliniques des médicaments n’utilisent pas un bon placebo.

 

Nous savons que les études sur la sécurité des vaccins durent souvent quelques jours ou quelques semaines.

 

Nous savons que les vaccins sont étudiés individuellement mais sont souvent administrés en combinaison avec d’autres vaccins.

 

Nous savons que cela peut prendre de 8 à 10 ans pour que l’aluminium des vaccins puisse, à partir du  site d’injection, migrer, à travers le système lymphatique, vers différents organes comme le cerveau, le foie, la rate ou ailleurs où il est susceptible de provoquer des dommages incalculables. Nous savons que la science indépendante a établi des liens entre le syndrome de la mort subite du nourrisson, des dommages cérébraux, des paralysies, des convulsions, des troubles de l’apprentissage, des maladies auto-immunes, la fatigue chronique, des troubles digestifs, de l’asthme, des allergies, etc., etc. Qu’est-ce qui pourrait être plus scientifique, plus rationnel et plus sage que d’attendre qu’une recherche correcte soit faite avant d’autoriser qu’un produit pharmaceutique puisse pénétrer dans notre corps ?

 

Ceux qui se disent « pro-science » et « pro-vaccins » n’ont tout simplement pas examiné tous les éléments de preuves. Et l’étiquetage d’ « anti-vaccins » de ceux qui ont examiné les éléments de preuves n’est rien d’autre qu’une tentative ad hominem de les discréditer et de saper leur réputation.

 

Source: site du film The Greater Good

 

Voir l'introduction au film:

Voir le film en entier (payant): ICI

Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 18:03

 

Cette information est extrêmement intéressante quant aux stratégies utilisées par les firmes pharmaceutiques productrices de vaccins. Reprenons succintement les épisodes de cette saga anglaise que nous avions déjà commentés il y a plusieurs mois:

 

* Les firmes pharmaceutiques qui misent de plus en plus sur les vaccins (+ de 300 projets de nouveaux vaccins dans leur pipeline) avec l'arrivée à échéance de nombreux brevets de leurs molécules-phares, investissent des centaines de millions d'euros et de dollars dans toutes sortes de vaccins, y compris bien sûr dans des vaccins qui visent soit des maladies graves mais qui sont vraiment très rares soit des maladies anodines mais très répandues

 

* Parmi ces firmes, la firme suisse Novartis avait donc investi certaines sommes conséquentes dans le développement d'un vaccin contre le méningocoque B (donc une autre souche que celle incluse dans les vaccins antérieurs contre le méningocoque, principalement le méningocoque de type C chez les enfants). C'est alors que le vaccin Bexsero est arrivé sur le marché après avoir reçu l'aval de l'Agence européenne des Médicaments en novembre 2012.

 

* Quand un vaccin arrive sur le marché, il est impensable et inenvisageable pour les firmes de ne pas obtenir de retour sur investissement, c'est-à-dire de ne pas trouver de marché (et donc de personnes cibles à vacciner) or le public n'est en général pas très enthousiaste  pour aller payer des vaccins aux effets secondaires de plus en plus médiatisés. Comment dans ce cas créer malgré tout un marché? C'est simple, il FAUT mêler les autorités, il FAUT la complicité essentielle des autorités sanitaires dans la manoeuvre marketing: c'est alors que celles-ci usent de leur pouvoir d'influence en recommandant cette vaccination voire en l'ajoutant au calendrier vaccinal. Ce type de recommandation aura un effet sur les personnes les plus crédules mais ne sera pas forcément suffisant. C'est alors que les autorités envisagent dans un second temps un financement plus étendu du vaccin voire un achat total (présentant alors aux patients-pigeons le cadeau empoisonné comme "gratuit"). Dans certains pays, une mesure plus radicale encore est prise: l'obligation vaccinale qui assure des marchés certains et sécurisés, pas pour les patients bien sûr mais pour les fabricants.

 

* Dans notre monde globalisé, un des arguments indispensables des fabricants vis-à-vis des gouvernements des différentes pays est de pouvoir faire part de statistiques prétendument favorables issues de différents pays qui auraient déjà généralisé la vaccination à tout un groupe cible. Il est donc essentiel pour les fabricants de focaliser, au moins au début, avec un lobbying qui est bien plus que du harcèlement, sur certains pays européens ou occidentaux influents qui leur serviront en quelque sorte de "carte de visite" vis-à-vis des futurs clients. C'est ainsi que Novartis avait été frapper en 2013 à la porte du gouvernement britannique pour essayer d'y implanter une campagne nationale sur les enfants-cobayes de ce pays mais le comité britannique des vaccinations avait alors refusé à l'époque déclarant notamment: "Le JCVI a conclu, sur la base des données disponibles, qu'il est hautement improbable que l'immunisation de routine des nourrissons et jeunes enfants utilisant Bexsero soit efficace en termes de coûts". 

 

La firme pharmaceutique s'était alors dite déçue de cette décision qui n'était alors guère surprenante si on veut bien être rationnel et tenir compte du nombre infime d'enfants qui feront une méningite B naturelle....

 

* Au printemps 2014, la presse révélait que GSK avait racheté la section vaccins du groupe Novartis avec le vaccin Bexsero dans le portefeuille du groupe du coup... Andrew Witty, le PDG de GSK ne cachait alors pas son enthousiasme à l'époque: "L'acquisition de l'activité vaccins de Novartis va renforcer significativement l'ampleur de notre portefeuille de vaccins et de produits en développement, en particulier en ce qui concerne la méningite avec l'apport du Bexsero, un nouveau vaccin préventif contre la méningite B enthousiasmant". 

 

Les lobbyistes de GSK se sont donc mis à l'oeuvre pour tâcher de faire changer d'avis les autorités sanitaires britanniques. Et moins d'un an plus tard, les autorités sanitaires britanniques n'étaient pas gênées d'annoncer leur volte-face! Ainsi, malgré que ce type de méningite avait spontanément, sans vaccin, baissé de 50% au cours de la dernière décennie et que la maladie ne touche tout au plus que 25 nourrissons sur 100 000; malgré aussi que les données sur le rapport coût/bénéfices n'étaient alors pas disponibles de même que pour le portage de la bactérie, quelques mois plus tard, on voudrait nous faire croire que ce vaccin serait finalement quand même devenu une bonne idée... de qui se moque-t-on? Malheureusement d'enfants sans défense qui pourraient bien payer dans leur chair et de façon dramatiquement irréversible le prix de cette insoutenable cupidité. Car outre que ce vaccin n'a une efficacité que contre 60 à 80% des souches de méningocoque B, son "efficacité" ne dépasse pas 18 mois après une primovaccination et 3 ans après un rappel et de plus, elle n'entrave le portage de la bactérie (chez des porteurs pouvant donc être sains mais transmetteurs de la maladie) que dans ... 30% des cas!

 

Le vaccin Bexsero a donc été ajouté au calendrier vaccinal pour être administré avec les autres vaccins dès l'âge de 2 mois...

 

 

* Maintenant, qu'apprend-t-on encore en plus? Que GSK a conclu un partenariat avec le Royaume-Uni pour vacciner gratuitement tous les nourrissons... ben voyons, pourquoi se priver? Les gens n'y verront sans doute que du feu, certains prendront cela pour un "cadeau" ou une fausse preuve que c'est vraiment un vaccin essentiel car ils ne comprendront pas le sens de la manoeuvre: un peu comme quand on distribue des échantillons gratuits au début, pour simplement créer de toutes pièces une demande, un besoin et puis ensuite, il faudra que les contribuables passent à la caisse car il y aura eu entretemps de belles statistiques bien proprettes qui auront montré bien entendu que ce vaccin apporte vraiment une "plus-value"!!

 

Voici ci-dessous ce qu'il en est de l'épisode britannique actuel mais avant, ayez surtout bien à l'esprit 4 éléments-clefs en tête pour votre bonne compréhension de ce sujet:

 

1) La campagne de vaccination universelle contre l'hépatite B a brisé des dizaines de milliers de vies -et d'ailleurs pas qu'en France- avec les scléroses en plaques qui ne sont que la triste partie émergée de l'iceberg (voir ici et ici notamment).

 

2) On est dans un contexte où on en arrive à envisager de payer les gens pour leur faire accepter des vaccins...

 

3) On a des données claires sur les vaccins contre le méningocoque C qui montrent qu'en Belgique, comme en France, les risques graves de ces vaccins sont statistiquement des dizaines de fois supérieurs aux risques  de contracter la maladie naturelle.

 

4) Le vaccin MenBVac, vaccin expérimental contre le méningocoque B (NB: les vaccins sont de toute façon toujours tous expérimentaux, sachez-le!) a laissé un champ de ruines avec des adolescents et des enfants gravement touchés dans les pays qui l'ont implémentée (Norvège, Nouvelle-ZélandeFrance sûrement aussi même si la presse a été moins loquace mais les mêmes causes produisant les mêmes effets...)

 

Soyez lucides, et décryptez les infos que vous trouverez "brutes" dans la presse!!!

 

Méningite B : les anglais lancent la première campagne nationale de vaccination

 

Par Léa Drouelle Publié le 29 Mars 2015

 

Le Royaume-Uni a développé un partenariat avec GSK pour administrer gratuitement un vaccin contre la méningite B à tous les nourrissons du pays. Ce programme national est une première mondiale. 

 

Alors qu’un petit garçon lyonnais de 5 ans a été hospitalisé samedi après-midi à l'hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron pour une suspicion de méningite bactérienne à méningocoque de type B (la forme la plus grave), le Royaume-Uni a annoncé dans le même temps le lancement d’un programme de vaccination gratuite contre cette méningite pour tous les bébés du pays.

 

Un programme lancé avec de longues négociations avec Novartis


« Nous sommes le premier pays au monde à lancer cette campagne », se réjouit le ministre de la Santé britannique Jimmy Hunt. Le gouvernement a développé un partenariat avec la firme anglaise GlaxoSmithKline (GSK), numéro 7 de l’industrie pharmaceutique mondiale, qui a racheté le vaccin Bextero crée par le géant suisse Novartis. 


L’association du gouvernement avec GSK survient 7 mois après de longues négociations vaines avec Novartis autour du prix du vaccin, avant son rachat par GSK. Un retard que les organismes britanniques de lutte contre la méningite déplorent, même s’ils saluent le lancement du programme. 


« Savoir que les bébés seront protégés contre la méningite de type B est fantastique. C’est un autre grand pas en avant dans notre lutte contre cette maladie », a déclaré Sue Davie, directeur général de l’association Meningitis Now. Le vaccin Bexsero serait, selon Novartis, « le premier vaccin à large spectre » contre la méningite B. Il couvre 70 à 90 % des souches de méningocoques B dans les pays d’Europe.

 

Un vaccin remboursé à 65 % en France


La méningite B est la plus fréquente des méningites en Europe et touche plus particulièrement les enfants et les adolescents. Elle est responsable de nombreuses séquelles neurologiques et entraîne le décès de près d'un patient sur dix. En France, on comptait 290 cas en 2011. Depuis décembre 2014, le vaccin Bexsero est remboursé par la Sécurité sociale à 65 %, pour les patients qui n’ont plus de rate ou souffrent d’un dysfonctionnement de cet organe, ainsi que pour ceux ayant subi une greffe de cellules souches. En revanche, le vaccin n'est pas pris en charge pour les autres personnes, y compris les enfants à partir de l'âge de 2 mois.

 

Source : Pourquoi Docteur

1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 08:08

Nous en avions déjà plus d'une fois parlé sur ce site mais il est bon de revenir sur le procédé scandaleux et la tristesse qu'autant de parents courbent l'échine et acceptent comme de bons moutons pareils procédés...

 

En Belgique, comme en France, voici le type de modus operandi utilisé:

Lire la lettre qu'Initiative Citoyenne avait envoyée il y a déjà plusieurs années aux Ministres fédérale et communautaire de la Santé en Belgique au sujet de ces procédés.

 

Dr Lee Hieb: L'hystérie vaccinale actuelle pourrait déclencher un cauchemar totalitaire

 

Lire ci-dessous l'état actuel de la situation en France avec ces vaccins de plus en plus groupés/combinés (donc de plus en plus lucratifs pour les pharmas), riches en aluminium et laissant sur le carreau les victimes en cas d'effets secondaires compte tenu que l'Etat n'a qu'à indemniser les victimes des seules valences/composantes obligatoires et pas les autres:

 

Vaccins obligatoires en rupture de Stock

 

Les vaccins suivants : PENTAVAC, INFANRIX QUINTA, TRETAVAC sont en rupture de stock. Les médecins sont obligés de vacciner les bébés contre l'hépatite B même s'ils ne le veulent pas. Et que faire quand une première injection de Pentavac a déjà été réalisée ?


Cette pseudo-rupture de vaccins DTCoqPolio+Hémophilus dure depuis 4 mois.


On nous rejoue  le coup de la suppression du DTPolio (sans adjuvant aluminique) qui a d'abord été indisponible pendant plusieurs mois pour également "rupture de la chaîne de fabrication", puis supprimé après un retour de quelques mois, et une suppression brutale en juin 2008 pour cause de survenue mystérieuse d'un excès de réactions allergiques à ce vaccin pourtant connu et commercialisé depuis plus d'une vingtaine d'années sans problèmes.

 
Ceci avait permis d'imposer de ne plus vendre que le seul vaccin Revaxis Sanofi-Pasteur (avec adjuvant aluminique), seul sur le marché et produit sur une seule chaîne de production au lieu de deux.


Le défaut d’approvisionnement des vaccins pentavalents DTcoqPolio+ Hémophilus (Infanrix Quinta et Pentavac) est bizarrement survenu en même temps sur les chaînes de fabrication des deux fabricants GSK et Sanofi Pasteur.
On a alors proposé de les remplacer par leur petits frères tétravalents DTCoqPolio (Infanrix Tétra et Tétravac) en les mélangeant si besoin avec la valence Hémophilus (Act-HiB). Ce sont désormais ces deux succédanés qui deviennent difficilement trouvables dans les pharmacies et qui vont bientôt disparaître totalement de la circulation.

Conclusions:


- Pour les injections du nourrisson, ou bien on attend le déluge, ou bien on prescrit le vaccin hexavalent contenant l'hépatite B (InfanrixHexa de GSK).


Bénéfices pour le Ministère de la santé, on augmente le pourcentage de couverture vaccinale contre l'hépatite B des nourrissons en forçant les parents réticents en supprimant la liberté de choix.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK: Infanrix Hexa est vendu 40,04 € et Infanrix Quinta 27,21 €


- Pour le rappel de 6 ans 1/2, s'il n'y a plus de DTCoqPolio, on se rabat sur les formes adultes seules disponibles (Boostrix et Répévax) dont l'AMM a été avancé il y a peu de temps.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK : Boostrix Tétra est vendu 25 € et Infanrix Tétra 14,88 €.


Bénéfices pour les actionnaires de Sanofi-Pasteur : Répévax coute 24,13 € contre un Tétravac acellulaire à 14,88 €.

 
- Perte et profits pour la CPAM : à vos calculettes (Il y a environ 750.000 naissances par an en France).


Cette rupture sent la magouille à plein nez. On comprend difficilement comment deux grands laboratoires internationaux de producteurs de vaccins voient leurs chaînes de fabrication du même vaccin se mettre en roue libre puis en panne sèche en même temps.


On peut lire avec intérêt le dernier bulletin d'Infovac. Ce consortium d'experts ès-vaccinations se déclare totalement indépendant de l'industrie pharmaceutique mais il est en fait pieds et poings liés vis à vis de celle-ci. Il est financé par l'association ACTIV qui ne vit pratiquement que de subsides des laboratoires (http://activ-france.fr/). On y lit une plaidoirie compatissante pour leurs partenaires de l'industrie mais aussi un aveu implicite : la demande mondiale oblige " les fabricants à faire des choix sur les produits finis à privilégier." (et donc en clair les plus rentables)


Le experts acceptent cet état de fait sans trop s'en plaindre. Il faudra faire avec et en rejetant la faute sur "les autorités de santé" qui n'ont qu'à se débrouiller :  "Il va falloir malheureusement s’habituer aux difficultés d’approvisionnement et que les autorités de santé établissent des stratégies de remplacement rapidement".


Un message a été adressé à GSK et à Sanofi Pasteur pour demander les raisons de cette rupture de stock. GSK a renvoyé cette réponse polie mais sibylline :" Suite à votre demande d’information et afin de pouvoir y apporter une réponse rapide et de qualité, nous avons besoin d'informations complémentaires.  Merci de bien vouloir nous contacter au 01 39 17 84 44 du Lundi au Vendredi de 9 h à 18 h.  Restant à votre disposition pour toute information complémentaire, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée." Sanofi-Pasteur fait le mort ou n'a pas daigné répondre.

 

Si vous voulez les appeler, nous pourrions comparer nos retours. Il serait temps de réagir de façon groupée en interpellant l'ANSM et la Ministre de la santé sur les mesures qu'ils comptent prendre sur ce grave dysfonctionnement d'approvisionnement qui ne laisse plus aucun choix aux médecins ni aux parents dans les vaccins à programmer chez  les enfants dont ils ont la charge.

Pour mémoire,  la suspension du DTPolio avait permis aux autorités sanitaires de s'approcher  de leur objectif d'immunisation contre l'Hépatite B des enfants. Avant 2008 : 20 à 30% des nourrissons avaient reçu leur première dose de vaccin contre l'HB.

 

En 2010 : 80%...


Mais l'objectif premier est très certainement de simplifier les processus de fabrication, afin d'améliorer la rentabilité financière des firmes.
Juste pour info, les grands chiffres de Sanofi de 2013:


CA : 33 Md € 

 
Dont branche Vaccins : 3.7 Md € (11% du CA)


Résultat opérationnel : 9.3 Md € (28%)

 

Les Actionnaires ont reçu : 3.7 Md (11% du CA).


Cette rentabilité n'était sans doute pas suffisante, ils en remettent donc une couche ! Avec  la bénédiction des experts qui conseillent les politiques, car cela permet aussi de vacciner tout le monde contre l'hépatite B...

20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 09:05

 

 

Les députés ont supprimé aujourd'hui du projet de loi santé l'article qui prévoyait que les pharmaciens pourraient pratiquer certaines vaccinations, la ministre de la Santé Marisol Touraine souhaitant d'abord expérimenter la mesure.


Le rapporteur Jean-Louis Touraine (PS) a lui-même suggéré à la commission des Affaires sociales cette suppression, que défendaient aussi des députés UMP et du Front de gauche, les conditions pour ces vaccinations n'étant pas "réunies" selon lui. "Les pharmaciens ne disposent ni des compétences, ni de la formation indispensables à la réalisation de vaccins", dit cet élu du Rhône, professeur de médecine de profession.


"L'objectif est de prendre à bras-le-corps la question de la couverture vaccinale de notre pays" mais la mesure proposée "a suscité des inquiétudes", notamment chez les médecins, a dit la ministre, promettant "des expérimentations".

 

Source : Le Figaro

 

 

Marisol Touraine (et les autres députés) sentent bien le vent tourner; ils savent bien que dans le climat actuel, des personnes crédules qui auraient accepté une vaccination effectuée par des pharmaciens et qui se seraient effondrées dans la pharmacie ou qui seraient tombées (gravement) malades dans les semaines ou mois qui suivent, ont beaucoup plus de probabilité qu’avant de trouver une information sur les risques vaccinaux et que ces personnes risquent alors d’attaquer publiquement Touraine, son projet ou les pharmaciens.

 

Mais il ne faut pas non plus oublier là-dedans un des motifs cruciaux qui est de l’ordre du corporatisme : les médecins pour qui les vaccins sont une belle rentrée (12,6% des revenus annuels des généralistes et 33% de ceux des pédiatres selon le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française, cf. p.114) n’ont pas envie de concurrents. Ils préfèrent donner l’illusion qu’eux, au moins, y connaissent quelque chose, alors qu’en réalité, ils n’y connaissent rien de rien… Les expérimentations que Touraine annonce ne doivent donc leurrer personne: elles ont déjà lieu tous les jours dans les cabinets médicaux avec des vaccins qui sont déjà, tous autant qu'ils sont, des produits expérimentaux administrés à des cobayes qui s'ignorent (comprenez pourquoi!)

                    

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