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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 22:30

Docteur Richard Moskowitz, médecin depuis plus de 50 ans: L’hystérie actuelle au sujet de la rougeole ne repose nullement sur la science ; il s’agit de « scientisme », d’une foi quasi religieuse dans les vaccins

Brian Shilhavy, Health Impact News,  12 mars 2019

Le Dr Richard Moskowitz, médecin de famille depuis plus d'un demi siècle

Le Dr Richard Moskowitz, médecin de famille depuis plus d'un demi siècle

Dr Richard Moskowitz

Le Dr Richard Moskowitz est médecin depuis 1967. Il a fait ses études à Harvard en sciences biochimiques et a reçu son diplôme de médecin à l’Université de New-York en 1963. Après avoir fait un graduat en philosophie à l’Université du Colorado, il a effectué un stage à l’hôpital St. Anthony de Denver.

En 2015, lorsque la première hystérie au sujet de la rougeole a éclaté dans les médias, le Dr Moskowitz a eu la gentillesse de nous autoriser à publier son article : The Case against immunizations qui reste l’un de ses écrits les plus brillants sur le sujet que nous ayions jamais publié. Pour réaliser ce travail, le Dr Moskowitz s’est, bien entendu, appuyé sur ses connaissances du sujet comme sur des décennies de pratique de la médecine clinique.

Le Dr Moskowitz vient de rédiger un autre article sur le thème des « Epidémies de rougeole » en 2019, ainsi que sur le récent appel à une vaccination obligatoire.

Il y expose le sophisme selon lequel « la science est bien établie » en matière de rougeole et de vaccins.

« Contrairement à ce que l’on nous a dit, la science est bien loin d’être établie sur l’efficacité des vaccins.

Ces suppositions ne relèvent pas de la science, mais essentiellement du scientisme, d’une foi quasi religieuse caractérisée par son dogmatisme et  par l’étouffement de la pensée critique, du doute, du questionnement par rapport aux vérités prétendument établies.  La véritable science a bien d’autres exigences ! Tout ceci fait comprendre pourquoi les médias s’abstiennent de signaler les dommages et les décès dus aux vaccins. »

Ces épidémies de rougeole : des pensées hors saison

Par le Dr Richard Moskowitz, M.D.

Alliance pour la protection de la Recherche

Extraits :

Avant que l’hystérie actuelle au sujet de la rougeole ne dégénère encore plus, un brin de bon sens pourrait nous aider à réfléchir plus attentivement avant de nous dépêcher de prendre des mesures qui ne fonctionneront pas et feront vraiment des dégâts.

Refuser un traitement médical non souhaité est un droit fondamental que toutes les nations civilisées ont juré de respecter, à la seule exception possible d’une menace grave et imminente pour la santé publique. Les quelques épidémies de rougeole localisées qui ne dépassent souvent pas quelques dizaines ou centaines de cas ne correspondent pas en fait à ce critère.

Toutes ces épidémies sont typiques de celles qui se sont produites depuis l’introduction du vaccin. D’autres épidémies semblables continueront sans doute de se produire, même si la campagne bien financée de l’industrie du médicament parvenait à vacciner tout le monde.

Pourtant, le Département de la santé de l’Etat de Washington a déclaré une urgence de santé publique sur cette base. Plusieurs autres Etats envisagent de faire la même chose, et les médias se sont associés avec enthousiasme à cette politique comme les éditoriaux du New-York Times, du Boston Globe et autres grands magazines. Les stations radio comme les émissions débats sur NPR, toutes bien intentionnées, mais propageant sans cesse des peurs alarmistes et des exagérations, comme s’il s’agissait de vérités bien établies. Ces médias citent souvent des cas d’épidémies modestes comme justification suffisante pour éliminer les exemptions aux vaccinations pour croyance personnelle, et qui ont encore cours dans divers Etats.

Une violation flagrante du Premier amendement et l’exemple le plus récent et le plus inquiétant est la pression exercée par le Congrès sur Facebook et autres médias sociaux pour censurer les publications qui osent susciter des questions ou des doutes sur les vaccins, ainsi que sur l’obligation vaccinale.

D’un autre côté des politiciens et des journalistes n’ont rien fait de plus que de croire les informations que des médecins et des autorités de santé publique leur communiquent.

Malheureusement, ce qui leur est communiqué ne relève pas seulement d’une mauvaise éthique, mais aussi d’une mauvaise science, basée sur des hypothèses totalement contredites par la recherche actuelle, tout en violant les droits de l’homme les plus fondamentaux, ainsi que les valeurs morales qui nous sont chères.

Souvent supposées aller de soi sans même avoir besoin d’être énoncées, encore moins prouvées, leurs hypothèses fondamentales sont en réalité deux postulats qui s’appuient l’un sur l’autre pour les soutenir, à savoir 1) que ces petites épidémies de rougeole et autres maladies infectieuses contre lesquelles nous vaccinons sont en fait initiées et propagées par des individus non vaccinés, et 2) que les vaccins sont, non seulement miraculeusement sûrs, mais également uniformément efficaces pour immuniser les personnes; de sorte que seules les personnes non vaccinées restent susceptibles et donc capables de transmettre ces maladies à d’autres.

Mais il n’est pas possible d’avoir les deux à la fois. Car si ces postulats étaient tout à fait vrais, si l’immunité conférée par le vaccin antirougeoleux était vraiment comparable à l’immunité absolue et permanente résultant de la maladie et de son rétablissement, les non-vaccinés ne constitueraient une menace pour personne d’autre qu’eux-mêmes, sur la base d’un libre choix de leur part ; de sorte que ceux qui prennent le vaccin n’auraient absolument rien à craindre.

Inversement, si les personnes vaccinées risquent effectivement de contracter la maladie à partir de personnes non vaccinées, c’est que le vaccin est manifestement inefficace au point que tout ce qu’il offre ne peut constituer une immunité réelle ou authentiquement efficace.

Quoi qu’il en soit, il existe de nombreuses preuves scientifiques solides selon lesquelles ces deux hypothèses sont tout simplement fausses.

La grande majorité des cas de rougeole, d'oreillons et d'autres maladies que l’on prétend pouvoir être prévenues par un vaccin, au cours d’épidémies passées ou récentes, ont été, dans 75 à 95% des cas, observées chez des personnes vaccinées. Une étude récente sur la rougeole en Chine, où plus de 99% de la population fut vaccinée en fonction d’une loi rendant cette vaccination obligatoire a néanmoins permis d’observer plus de 700 épidémies localisées, et ce, en une seule année, pour un total de près de 26 000 cas.

Il en va à peu près de même pour les éclosions récentes d'oreillons aux États-Unis, où 95 à 100% des cas ont été trouvés chez des vaccinés.

Ainsi, même si toutes les exemptions non médicales étaient éliminées et que pratiquement tout le monde était vacciné, comme le nécessiteraient les nouvelles lois proposées, des épidémies similaires continueraient sans doute de se produire.

En d’autres termes, la prétendue immunité conférée par les vaccins est une astuce, une contrefaçon de la réalité et «l’immunité collective», objectif justifiant les obligations, généralement lié à un taux de vaccination de 95% ou plus dans le cas de la rougeole, constitue une chimère, des vœux pieux que la vaccination ne peut tout simplement pas atteindre, contrairement à la maladie naturelle. Les experts de la santé publique savent depuis longtemps que les épidémies de grande ampleur ne se produisent plus lorsqu'au moins 80% de la population a été atteinte par la maladie et en a guéri. C’est cela, et seulement cela, qu’est l’immunité de groupe. S’attendre à ce que le vaccin atteigne un niveau encore plus élevé, sans épidémie, est un pur fantasme et contraire de la science pure et dure.

En outre, des scientifiques ont également démontré que les personnes vaccinées à partir de virus vivants, tels que la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle, le rotavirus, la poliomyélite orale et certaines versions de la grippe, les «répandaient» régulièrement dans leur entourage et étaient donc contagieuses  pendant plusieurs semaines.

En ce qui concerne la réapparition de la coqueluche ces dernières années, par exemple, de nombreuses études ont montré que les épidémies de plus en plus importantes et fréquentes de la maladie étaient également transmises par des individus vaccinés, même si la bactérie n’était plus vivante, en partie par sélection naturelle de souches résistantes aux vaccins, comme cela a été documenté dans le cas d’autres vaccins non vivants (HiB, pneumocoques et, éventuellement, poliomyélite injectable).

"En bref, la volonté de vacciner autant de personnes que possible et l'intimidation et la colère contre les parents qui choisissent de ne pas vacciner qui vont de pair, sont non seulement cruels et peu réalistes, mais contribuent également à créer et à propager les maladies que les vaccins ont été conçus pour éradiquer."

Plutôt que de simplement accepter le fait que les vaccins ont, au mieux, une efficacité partielle et limitée, nous permettons au CDC et à l’industrie du médicament de jouer sur nos craintes au point de transformer ces épidémies localisées de rougeole en un semblant redoutable de menace imminente, une urgence de santé publique, constituant une menace sérieuse pour la société, justifiant la vaccination forcée de tous, même contre la volonté des intéressés si nécessaire, et annulant ainsi tous les codes et traités auxquels nous avions souscrit: le Code des droits de l'homme de Nuremberg et la Déclaration d'Helsinki régissant la recherche biomédicale, qui insistent tous deux sur le droit de chaque patient et de chaque sujet de donner son consentement éclairé à toutes les procédures médicales et chirurgicales, en interdisent explicitement leur administration par la force.

La science n'est pas définitivement établie une fois pour toutes

Contrairement à ce qu’on nous dit, la science est loin d’avoir dit son dernier mot sur l’efficacité des vaccins. Cela serait déjà suffisant pour effacer le mythe selon lequel la vaccination obligatoire serait nécessaire.

Mais ce n’est pas la seule raison, ni même la plus importante.

La sécurité des vaccins est encore très loin d’être établie, pour le dire gentiment et pour de très bonnes raisons.

En premier lieu, de nombreuses études ont montré que les enfants qui contractent des infections fébriles aiguës telles que la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle et la grippe et guérissent dans la suite sont beaucoup moins susceptibles de développer des maladies auto-immunes chroniques et un cancer au cours de leur vie que les enfants simplement vaccinés contre ces maladies.

D’autres études encore relient les risques de décès, d’hospitalisation et d’autres réactions indésirables graves, non pas à un vaccin ou à des vaccins en particulier, mais plutôt au nombre total de vaccins administrés, à la fois simultanément ou au cours de la vie du patient.

En d'autres termes, ces terribles résultats ne peuvent pas simplement être considérés comme des bizarreries individuelles, qui ne seraient spécifiques qu'à certains individus hypersensibles, mais semblent plutôt être liés à la nature même du processus de vaccination.

Ces résultats sont déjà plus que suffisants pour remettre en question, voire discréditer, le respect presque universel accordé au concept de vaccination, sans parler du chèque en blanc qui permet et même incite l’industrie pharmaceutique à développer, commercialiser et finalement imposer de plus en plus de vaccins, partant du principe que les vaccins sont sans danger et efficaces dans tous les domaines, qu’ils économisent d’énormes sommes d’argent grâce à la non-prise en charge des patients atteints de ces maladies, et qu’il est donc correct, voire souhaitable, d’empiler autant de doses de nombreux vaccins différents qu’il est possible de commercialiser, souvent sans autre raison que celle de disposer de la capacité technique pour les fabriquer.

C’est la même hypothèse qui permet à l’industrie pharmaceutique d’organiser ses propres études d’innocuité sans véritable contrôle placebo des individus non vaccinés. Cette façon de procéder limite les effets indésirables à ceux qui sont examinés quelques heures ou quelques jours après la vaccination, excluant ainsi automatiquement les maladies chroniques qui pourraient survenir dans la suite; cela donne à l'enquêteur principal le pouvoir illimité de déterminer si une réaction indésirable rapportée est liée ou non à un vaccin, selon des critères jamais spécifiés; et cela permet au CDC d'insister sur le fait que les vaccins sont uniformément sûrs et efficaces sans mener leurs propres études indépendantes, même si le Congrès a légiféré et la Cour suprême a confirmé que les vaccins sont «inévitablement dangereux», afin de protéger les fabricants de toute responsabilité par rapport aux décès et aux dommages qu'ils provoquent, une « faveur » gratuite jamais accordée à aucune autre industrie.

En bref, ces hypothèses ne relèvent pas de la science, mais simplement du scientisme, une religion qui prétend parler au nom de la science et qui se caractérise par un dogmatisme, qui étouffe l'esprit critique, le questionnement et le doute par rapport à des vérités prétendument établies. La véritable science est en droit d’exiger beaucoup plus. Tout ceci explique pourquoi les médias s'abstiennent de signaler les décès ou les dommages dus aux vaccins sans avoir à s’interroger, et pourquoi la plupart des médecins offrent à leurs enfants les mêmes vaccins que ceux qu'ils administrent à leurs patients.

Ce qui m'amène à mon dernier point, à savoir que si la vaccination et les vaccins étaient effectivement sûrs et efficaces dans leur ensemble, alors les milliers de parents qui croient sincèrement que leurs enfants sont décédés après avoir été vaccinés ou ont eu la santé endommagée par les vaccins et doivent vivre chaque jour de leur vie avec cette terrible réalité, sont soit de fieffés menteurs, ignorants ou stupides, et méritent donc peut-être même que leurs histoires soient ignorées et rejetées d'emblée par la communauté médicale, les médias et le grand public !

Pourtant, leurs souffrances, quelle qu'en soit la cause, appellent à tout le moins à de la prudence, de la retenue et à une simple compassion pour le point de vue de ceux dont l'expérience vécue est si tragiquement différente de celle de tous ceux qui ont le privilège d'ignorer ou de se montrer insensibles à  tous ces drames.

En tant que médecin de famille qui a soigné bon nombre de ces enfants au fil des ans, je peux affirmer avec une certitude absolue que la grande majorité de ces parents ne sont en aucun cas des «anti-vaccins» ignorants, crédules ou hostiles à la science.

Bien au contraire, ils sont souvent bien éduqués, bien informés et ont généralement consacré leur vie à percer le mystère de ce qui est vraiment arrivé à leurs enfants et ne demandent plus qu’une seule chose, c’est que les vaccins soient rendus aussi sûrs que possible, sur la base d'une enquête minutieuse menée par des scientifiques indépendants de l'industrie du médicament.

Après plus de cinquante ans passés « dans les tranchées », je puis également attester que le sens instinctif et pratique de parents attentionnés est souvent un guide beaucoup plus précis et plus fiable sur les causes des tragédies qu’ils ont subies que des déclarations savantes qui les prémuniraient contre le besoin de prendre réellement en compte les détails de leur expérience vécue.

Enfin, le respect généralisé et presque universel accordé à la vaccination, fondé sur le catéchisme selon lequel les vaccins sont non seulement sûrs et efficaces, mais également parmi les réalisations suprêmes de la médecine moderne, m’a poussé à écrire. J’étais animé d’un réel pressentiment, comme du sens de l’urgence, à un moment critique de notre histoire, alors que les droits des patients de refuser un traitement médical non souhaité ont depuis toujours été considérés comme sacrés. Il en va de même pour le droit des parents de pouvoir prendre des décisions au nom de leurs enfants. Ces droits sont aujourd’hui, comme jamais, remis en question !

Je me sentirais bien récompensé si mes paroles, mon raisonnement, la tristesse, la peur et l’indignation que je ressens depuis longtemps à ce sujet pouvaient favoriser un débat sain et permettraient de faire davantage avancer le travail scientifique rigoureux qui reste à faire.

Source: Vaccine Impact

Voir aussi:

Vaccin rougeole: ce qu'en pensent les médecins suisses

Bénéfices-risques du vaccin ROR: c'est à VOUS de décider!

Pas de vaccination ROR sans consentement parental a ordonné la Haute Cour de Delhi

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

L'autisme et la mort subite repris dans la notice du vaccin Tripedia (diphtérie, tétanos, coqueluche)

Audition du Dr Moss s'indignant du ramdam sur la rougeole et de l'omerta sur les 127 décès après ce vaccin...

Aveux et conscience que l'autisme peut être lié aux vaccins (c'est d'ailleurs en toutes lettres dans la notice du vaccin Tripedia contre diphtérie, tétanos, coqueluche)

Les plans mondiaux de vaccination sont pilotés par l'OMS d'où la panique bien concertée et organisée en même temps dans tous les pays, par exemple sur la rougeole

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10 mars 2019 7 10 /03 /mars /2019 23:25

La Belgique se prépare à une pandémie de grippe: "C'est nécessaire" selon les experts

Emmanuel Dupond et Regjep Ahmetaj, publié le 02 février 2019

capture d'écran vidéo RTL

capture d'écran vidéo RTL

La ministre de la santé veut préparer notre pays à une épidémie mondiale de grippe. Maggie De Block annonce que la Belgique va participer à un marché public européen. Son but: garantir la disponibilité de vaccins en cas de pandémie.

En 2009, plus de 70 pays à travers le monde doivent faire face à une pandémie grippale. Le virus AH1N1 fait près de 17.000 victimes. Notre pays n’est pas épargné : 17 belges sont mortellement touchés. Problème, les vaccins sont insuffisants.

Yves Van Laethem, président section vaccin au conseil supérieur de la santé: "En 2009, la dernière pandémie, on sait que certains pays n'ont pas eu la quantité de vaccins qu'ils souhaitaient, ou l'ont eu trop tard par rapport à l'arrivée du virus dans le territoire et donc on craignait qu'en cas de pandémie plus sévère, plus mortelle que celle de 2009, le même genre de scénarios se reproduise..."

Depuis trois ans, une quinzaine de pays européens se sont regroupés pour lancer un appel d’offre à plusieurs firmes pharmaceutiques. Objectif: obtenir la garantie qu’elles puissent fournir des vaccins à temps. Maggie De Block a annoncé hier qu’un accord allait être signé avec deux sociétés.

Maggie De Block, ministre de la santé: "On s’est inscrit dans ce projet Européen de fourniture de vaccins, ce qui nous permettra d’obtenir 6 millions de vaccins en cas de pandémie de grippe".

La Belgique va débourser deux millions d’euros par an pendant 4 ans, pour avoir l’assurance d’obtenir ces vaccins. Un budget important, mais une assurance nécessaire pour certains experts.

Yves Van Laethem, président section vaccin au conseil supérieur de la santé: "C'est permettre surtout d'assurer notre sécurité sanitaire, et comme c'est les firmes pharmaceutiques qui font les vaccins, il n'y a pas d'autre solution. Il n'y a pas de laboratoire d'état qu'il le fait. Il faut bien payer quelqu'un pour, à la fois, financer la recherche et fournir la capacité de production rapide si nécessaire."

La grippe pandémique n’est pas une grippe saisonnière. La dernière épidémie remonte à 2009. Notre pays peut décider dans 4 ans de renouveler le contrat, ou d’y mettre fin.

Source : RTL.be

Affligeant. Surréaliste, écœurant... la même clique (et ses conflits d'intérêts) recommence le pitoyable scénario du "c'est nécessaire", "au cas où", "il faut se préparer" et blablabla. On remarquera que l'on a de nouveau droit à une même litanie de mensonges, sans que les journalistes n'apportent le moindre démenti ou la moindre information contradictoire correctrice, le champ est de nouveau laissé complètement libre aux fieffés menteurs de service qui prétendent agir au nom de la santé publique! Oser dire que les vaccins étaient insuffisants en 2009 confine littéralement au délire merdiatique le plus pur, alors que des millions de doses périmées ont été détruites, quand les autres ont été écoulées inutilement aux malheureux Africains, comme s'en indignait à l'époque le Pr Gentilini, infectiologue et membre de l'Académie de Médecine...

 

Il faut le dire et le redire: cet affairement au sujet des pandémies n'est pas normal. L'OMS avait modifié ses critères de pandémie en 2009, très peu avant que la fausse pandémie ne soit déclarée et les vaccins décrétés indispensables et "salvateurs". On a hélas vu ce qui s'est produit avec les nombreux effets secondaires, comme la narcolepsie, à tel point que même le Commissaire européen à la Santé a déclaré que toute une série d'enfants souffrent d'effets secondaires "terrifiants" suite à ces vaccins... Les pays comme la Pologne, qui ont tenu bon et refusé d'acheter ces vaccins expérimentaux hasardeux, n'ont pas eu proportionnellement plus de cas et ont fait au passage de fameuses économies.

 

Mais voilà, il fallait éviter à l'avenir ce genre de "vilain petit canard" permettant ce genre de contraste dérangeant et dès lors concevoir un modèle d'achat européen aliénant toujours plus les Etats-membres à ce modèle contre-productif et iatrogène à souhait, à l'exclusion évidemment de tout autre approche intelligente, naturelle, qui respecterait les souhaits d'une large partie de la population et le plus élémentaire bon sens, tout simplement. Il faut dire qu'il existe des plans mondiaux de vaccination et tout un agenda pour assommer de plus en plus les populations par des batteries de plus en plus fournies et incessantes de vaccins, qui sont, à l'évidence, une des hontes les plus flagrantes de la médecine, devenue en réalité un si triste pharma-business.

 

L'OMS crée une "nouvelle maladie X" comme cadre d'accueil des prochaines pandémies tant attendues et aussi si bien annoncées à longueur d'année par des gens comme Bill Gates (un des plus grand contributeur privé au budget de l'OMS). Il est donc plus que grand temps de se réveiller, le piège étant de nouveau béant. Mais c'est bien connu, plus c'est gros, plus ça passe. Le H1N1 n'était en réalité qu'un exercice grandeur nature, une phase de test en vue d'une suite... histoire de toujours mieux rôder la désinformation, la coercition et la manipulation.

10 ans après le H1N1, l'Etat belge recommande 6 millions de vaccins pandémiques!

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30 octobre 2018 2 30 /10 /octobre /2018 12:03

L'anesthésie générale peut être donnée pour forcer la vaccination chez les enfants aux besoins spécifiques

 

Erin Elizabeth, 30 septembre 2018

Vacciner les enfants sous anesthésie générale: la nouvelle proposition criminelle des idéologues de la vaccination pour les cas difficiles

En juin dernier, à l'occasion de la Conférence Nationale sur la Vaccination à Adelaïde, en Australie, Julie Leask, Professeure associée à l'Université de Sidney,a fait une déclaration dérangeante, annonçant que certains enfants "dont le cas est médicalement complexe" pourront nécessiter une sédation ou même une anesthésie générale afin de leur faire un rattrapage des vaccinations. Et, comme si cela n'était pas encore assez choquant, elle a aussi annoncé que les parents qui refuseront seront privés d'allocations familiales. 

 

Voici un extrait de sa présentation: 

Mais gardez à l'esprit que même l'anesthésie générale comporte ses propres risques; en réalité, une étude réalisée en 2015 a lié l'anesthésie générale à "une réduction de QI et à des changements dans la structure du cerveau". [1]

 

Voici quelques effets secondaires possibles de l'anesthésie générale tels qu'indiqués sur le site du Ministère de la Santé de l'Etat de Victoria [2]:

 

- Blessure au site d'injection

- Infection

- Troubles respiratoires

- Dommages nerveux à court terme

- Réactions allergiques (ex: crise d'asthme)

- Sensations et douleurs durant l'opération

- Dommages à la bouche, aux dents, aux lèvres et à la langue

- Dommages causés aux cordes vocales ou au larynx

- Lésions pulmonaires

- Attaque cardiaque

- Dommages cérébraux

- Accident vasculaire cérébral

- Insuffisance rénale

- Insuffisance hépatique

- Paraplégie

- Quadriplégie

 

Maintenant, puisqu'il ne s'agit ici que des risques liés à l'anesthésie générale, pouvez-vous imaginer ce qui pourrait se passer lorsque les vaccins sont administrés en même temps? Cela a-t-il déjà été étudié en termes de sécurité? Et peut-être aussi la question la plus importante de toutes: pourquoi ces enfants complexes sur le plan médical ne bénéficient-ils pas plutôt d'exemptions à la vaccination?

 

Bien que le Pr Leask n'ait pas expliqué en quoi consiste "un enfant médicalement complexe", il est prudent de supposer qu'il s'agit d'enfants atteints de troubles neurologiques, tels que l'autisme, qui peut d'ailleurs avoir été initialement causé par la vaccination. [3]

 

Quelle cruelle ironie dès lors! Nos pensées vont aux parents de ces enfants qui pensent ne pas avoir le choix. Nous ne pouvons pas imaginer une telle situation! 

 

Références

 

[1] Australian Vaccination-risks Network Inc, September 29, 2018.

[2] Australian Vaccination-risks Network Inc, September 29, 2018.

[3] Australian Vaccination-risks Network Inc, September 29, 2018.

 

Sources: Healthnutnews & Australian Vaccination Network (AVN)

 

Commentaire additionnel d'Initiative Citoyenne:

Il ne faut, du reste, pas oublier non plus que l'anesthésie générale comporte, en elle-même, des effets d'immunosuppression (bien connus et préoccupants, notamment en matière de chirurgie oncologique puisqu’on peut notamment lire dans des publications médicales à ce sujet, nous citons : « La chirurgie carcinologique est à l’origine d’un chaos immunologique périopératoire, favorable à la prolifération de cellules cancéreuses » ; que « Les agents hypnotiques de l’anesthésie ont un effet sur l’activité des cellules NK. » (NB : les « NK » = « natural killers » = un type de globule blancs particulier) ou encore : « Les opioïdes ont un effet direct et un effet indirect sur la prolifération de cellules cancéreuses, in vitro. L’effet résultant serait en faveur d’une immunosuppression des défenses de l’hôte. ».) ; cela signifie donc qu'à l'instar de divers médicaments très connus (ex: cortisone), l'anesthésie et ses effets sur l'oxygénation du corps constitue un stress particulier pour le système immunitaire, lequel est justement celui mis à contribution au 1er chef avec les vaccinations, qui déjà, constituent un stress très supérieur à ce que serait celui occasionné par une infection naturelle, non seulement parce que l'organisme, dans la nature, ne sera pas exposé à tous ces germes à la fois, mais aussi parce que ces germes entreront par des voies précises, harmonieuses et progressives (en commençant par la barrière cutanéo-muqueuse que la vaccination court-circuite allègrement). Diverses études ont déjà montré que la vaccination induit une immunodépression dans ses suites (inversion du rapport des lymphocytes T4/T8, comme ce que qui se passe en cas de SIDA mais de façon plus temporaire, pendant parfois plusieurs semaines, expliquant de facto pourquoi les sujets vaccinés sont nettement plus vulnérables que les non vaccinés à quantité d'infections opportunistes dans leurs suites, certaines pouvant hélas s'avérer mortelles).

Conclusion: on va solliciter ici un système immunitaire immature, mis en état de stress maximum alors que tant l'anesthésie que les vaccins vont provoquer un effondrement immunitaire relatif, imposant dès lors aux organismes déjà fragilisés des injonctions contradictoires (faire travailler le système immunitaire et le faire taire)... une fois encore, bonjour les dégâts!

 

Voir aussi:

 

La vaccination des patients à risque? Encore plus risquée!

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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 13:03

Il nous paraissait important de refaire le point sur ce sujet des futures pandémies, surtout pour ceux qui n'ont jamais vraiment suivi ce dossier, afin de leur fournir de nouveaux éléments de décryptage des enjeux. Ces dernières semaines et ces derniers mois, plusieurs appels insistants aux pandémies futures se sont encore fait entendre: de la part de l'OMS mais aussi de Bill Gates. De quoi s'agit-il, quel est le contenu du message et surtout, comment le comprendre... en fonction des messagers (et de tout leur passé!)?

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit

Après tout, certaines personnes endormies au gaz et qui n'ont que le mot "complot" à la bouche sont trop occupées à leurs anathèmes et autres élucubrations pour regarder en face l'enchaînement parfait des "actus pandémiques" de ces dernières années. Mais voici qu'une petite piqûre de rappel paraît maintenant obligatoire, histoire de vraiment protéger votre santé!

 

L'OMS: L'Organisation mondiale de la Santé est financée à l'heure actuelle à environ 80% par le secteur privé, son plus grand contributeur étant Bill Gates, pour qui les vaccins sont une réelle obsession. Malgré l'état actuel des priorités de santé dans le Monde, le tout premier post financier de l'OMS est consacré... à la vaccination polio et bien sûr, sans aucun débat démocratique (ça va sans dire!). 

 

L'OMS a modifié les critères de définition de pandémie à l'occasion du H1N1 en supprimant la mention d'un grand nombre de morts (gardant seulement un grand nombre de malades) pour pouvoir déclencher l'alerte 6 donc l'alerte maximale qui déclenche immédiatement en cascade la production mondiale des vaccins. Rien d'étonnant donc à ce que l'OMS ait été sous le coup d'une enquête pour collusion par le Conseil de l'Europe.

 

L'OMS a aussi supprimé très opportunément plusieurs catégories pour l'évaluation des effets secondaires et des décès après vaccination dans les pays pauvres (de façon à faire passer à la trappe quantité de rapports comme étant non liés ou probablement pas liés), comme l'explique ici le pédiatre indien chef de service Dr Jacob Puliyel.

 

L'OMS ne respecte absolument pas ses propres règles, et les contourne en réalité continuellement car tout ce qui compte, c'est de garder son influence sur les Etats dans une action uniformisatrice et coordinatrice. Or la priorité n°1 de l'OMS, c'est la vaccination et encore la vaccination. L'OMS fait ainsi des plans mondiaux sur les vaccins, des décennies de la vaccination (comme si ça ne faisait déjà pas assez de décennies que les populations sont de plus en plus bombardées de vaccins), des journées puis des semaines mondiales de la vaccination, ses agents n'hésitent pas à brutaliser les femmes pour vacciner à tout prix des enfants. Plusieurs épisodes passés dans plusieurs pays (Afrique, Amérique du Sud, etc.) ont également montré, après analyse des vaccins par des laboratoires indépendants, que des vaccins destinés à des femmes des pays pauvres (et promus par l'OMS) contenaient des hormones ayant des effets anti-fertilisants... faut-il s'étonner que le milliardaire Bill Gates soit le premier contributeur privé de l'OMS, lui aussi estimant que nous sommes beaucoup trop nombreux sur terre et que "si nous faisons un réel bon travail avec les vaccins et les techniques de procréation médicalement assistées, nous pouvons espérer réduire la population mondiale de 10 à 15%" ? Certaines personnes ont essayé de couvrir ces propos de Bill Gates en disant qu'il aurait été simplement mal interprété, que ce qu'il voulait dire était qu'avec moins d'enfants malades (soi-disant protégés par les vaccins), les familles feraient spontanément moins d'enfants et que la natalité baisserait en conséquence...

 

L'OMS a un Règlement Sanitaire International (RSI) en mesure de recommander à tous les pays d'appliquer une vaccination mondiale généralisée, par exemple à l'occasion d'une future pandémie (tant attendue, apparemment). Les obligations vaccinales ne répondent en réalité absolument pas à des urgences épidémiologiques véritables (comme l'ont montré les récents exemples en France, en Italie) mais à un agenda géopolitique piloté par les calendriers, comme l'explique Maxence Layet, journaliste scientifique et attaché parlementaire de l'eurodéputée française Michèle Rivasi. Il importe dès lors de ne pas mélanger santé (véritable) et politique qui, le plus souvent hélas, ne se superposent pas vraiment.

 

Si vous lisez par exemple ici les aveux d'"experts" de l'OMS et ce qu'ils disaient des dangers possibles du vaccin contre la dengue et ce qu'il en est finalement advenu du désastre de ce vaccin en Asie, vous comprendrez évidemment beaucoup mieux à quel point cette instance est dangereuse et n'a ni l'indépendance suffisante ni la rigueur scientifique ni non plus même la volonté politique de protéger la santé des populations, et cela n'a tout simplement jamais été le cas. Peu importe les scénarios véritables, ces gens laissent des millions de gens encourir des risques exorbitants à longueur d'années avec toutes ces batteries d'injections vaccinales et cela est inacceptable. 

 

 

En février dernier (pour fêter les 100 ans de la grippe espagnole?), on pouvait déjà lire dans la presse la première salve "Selon l'OMS, le monde est menacé par une pandémie mondiale" ou encore "L'OMS est formelle: nous sommes à deux doigts d'une pandémie mondiale". Avec un peu de bon sens, le lecteur peut déjà se dire qu'à part pour ceux qui les créent de toutes pièces, un tel degré de certitude est impossible... Mais voici maintenant que l'OMS revient à la charge avec de l'"encore plus gros" (Plus c'est gros, plus ça passe...): la "MALADIE X"! 

 

Oui, vous lisez bien: "maladie X"... attendez, on travaille dessus, on ne saura vous dire le nom du dernier produit tendance que quand ça sera sorti mais on peut déjà vous dire qu'il faudra médocs et vaccins et que ce sera sans doute une zoonose ou qqch aussi de lié au bioterrorisme, des croisements de virus ou des machins comme ça. Patience, ça va venir! Mais il n'y en aura sans doute pas pour tout le monde (vu qu'il y aura des morts!) alors attendez encore un peu et vous pourrez bientôt être au balcon pour le fascinant-méchant spectacle à venir!

 

Sur le site de Sciences et Avenir, on peut notamment lire ceci: "La maladie X a été incluse dans la liste, non pour terrifier, mais pour veiller à ce que la communauté internationale en santé soit prête à s'attaquer à toutes les formes de menaces, prévisibles et imprévisibles", explique l'OMS dans un communiqué. "Cela peut paraître étrange d'ajouter une 'maladie X', mais nous voulons être sûrs d'être prêts, d'avoir des vaccins et des diagnostics, a ajouté au Telegraph John-Arne Rottingen, conseiller scientifique à l'OMS. Nous voulons développer des systèmes prêts à l'emploi qui pourront traiter toutes sortes de maladiesL'Histoire nous montre que la prochaine grosse épidémie est plus à même d'être quelque chose que nous n'avons jamais vu auparavant." Que pourrait être cette "maladie X"? Arme chimique ou biologique, mauvaise manipulation dans un laboratoire, plusieurs hypothèses sont envisagées par l'OMS.

 

"L'Histoire nous montre"? Quelle histoire, la leur, celle qu'ils écrivent? Comme avec le H1N1? Là aussi, l'histoire a surtout bien montré que les "vaccins-maquettes", les produits prêts à l'emploi font de tous les patients de tristes cobayes...avec des milliers de victimes en perspective liés à "leurs bons soins"!

 

Si on vous dit, avant d'aller faire vos achats que le pain "X" ou "l'aliment Y" sera le prochain pain ou aliment que vous allez acheter, comment allez-vous réagir? En explosant de rire bien sûr, mais est-ce que cela fait tellement rire quand des prétendues instances de santé mondiales s'adonnent à ça? Sont-elles assez sottes pour se ridiculiser de la sorte ou bien cela traduit-il bien plutôt un autre genre de certitude préparatoire? Si on lit en tout cas ce qui a été précédemment exposé sur l'OMS notamment, on ne peut que se dire que ce serait des questions dignes d'être traitées par de véritables journalistes d'investigation (une dimension qui a fini par être gommée quasi à 100% de nos paysages....). Car l'OMS constitue aussi une sorte de navire idéologique (les journalistes Bertrand Deveaud et Bertrand Lemennicier ont parlé quant à eux de "bateau ivre de la santé publique"). C'est une façade, une étiquette qui sert à donner une illusion d'indépendance mais pour promouvoir de façon universelle et mondialisée une idéologie en priorité, en tout premier lieu l'idéologie vaccinale. Cette idéologie est imposée de façon implacable et sans aucun débat démocratique à l'ensemble des populations mondiales qui se retrouvent ainsi littéralement enfermées dans un paradigme malsain qui les rend de plus en plus malades.

 

Le poster choisi par l'OMS pour sa semaine mondiale de vaccinations 2018 est d'ailleurs tout à fait éloquent/révélateur à ce sujet, regardez bien comme, au-delà des mots, sans besoin de mots, les images trahissent les politiques et les paradigmes sous-jacents: tous ces visages enfermés, prisonniers dans la goutte, prisonniers des vaccins (dépendants de tout ce secteur pharmaco-chimique), esclaves même des vaccins et devant s'adapter à eux, sommés de s'incliner face à des produits standards pour des individus immunologiquement tous différents, au lieu de vaccins qui seraient réellement sains et au service des populations. Toute l'idéologie vaccinale de l'OMS se trouve ainsi picturalement résumée par cette triste goutte (de trop)! 

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit

L'OMS entend en fait créer des (faux) besoins, elle l'explique nommément dans ses divers plans vaccins, elle veut que les gens en viennent à réclamer eux-mêmes les vaccins, érigent ça en droit, mais il est bien évident que si ce n'est pas le cas, c'est précisément parce que de plus en plus de personnes se rendent compte qu'elles ne vont pas se maintenir en santé avec des produits chimiques toxiques, des vaccins mal évalués et tous expérimentaux, ni non plus cette crainte obsessionnelle des microbes sur laquelle prospèrent combien d'actionnaires qui se pourlèchent déjà les babines. Pour essayer de banaliser l'idée d'obligation vaccinale, l'OMS travaille à en faire un droit, ça s'appelle la novlangue ou l'art de l'inversion, vous aurez juste le droit à la fin d'être obligé de vous laisser faire..... pour le bien de l'humanité, ça va sans dire (et quiconque conteste un droit doit aussi être sanctionné... cf aussi la récente résolution du Parlement européen en matière de réticence à la vaccination et qui parle de "neutraliser" les voix dissidentes...). 

 

 

Bill Gates, pour revenir à lui, a donc également insisté sur cette perspective de pandémie d'origine bioterroriste...

capture d'écran sur le site Sciences et Avenir, selon les infos d'une dépêche AFP du 21 février 2017

capture d'écran sur le site Sciences et Avenir, selon les infos d'une dépêche AFP du 21 février 2017

Cette annonce de bioterrorisme intervient dans un contexte historique qui n'est malheureusement pas rappelé par Sciences et Avenir ou par l'AFP mais que nous jugeons, pour notre part, assez digne d'intérêt: en effet, qui a oublié (ou plutôt qui se souvient?) qu'un virus H5N1 ultra dangereux, "le plus dangereux jamais créé en laboratoire", a été créé par des scientifiques hollandais qui ont fait se croiser des virus afin de rendre le H5N1 (dangereux mais peu contagieux) transmissible d'homme à homme ? Or c'est justement, nous dit-on (la belle affaire!) pour chercher un vaccin à ce virus que les chercheurs l'ont rendu redoutablement dangereux et l'OMS qui nous dit (ci-dessus), qu'elle tient vraiment à être prête, et à disposer aussi de vaccins prêts à l'emploi, ben voyons, comme tout cela fait une magnifique recette bien congruente.... tout va vraiment pour le mieux dans le meilleur des mondes! Ces travaux de l'équipe de Ron Fouchier avaient fait l'objet d'un moratoire fantoche d'un an, histoire juste de se faire un peu oublier des médias mais ça n'a servi à rien, tout a continué. Une équipe chinoise s'est d'ailleurs également lancée dans l'aventure des mutations volontaires, là encore pour le plus grand intérêt de l'humanité et de la science (en réalité: "Une recherche qui pourrait coûter la vie à des dizaines de milliers de personnes si les choses venaient à mal tourner" peut-on lire sur Franceinfotv le 2 mai 2014)

 

En parlant de virus grippaux, Bill Gates vient  justement de lancer un concours à 12 millions de dollars pour le développement d'un vaccin universel contre la grippe...  or qui dit universel dit aussi (officiellement) "bon à tout", à diverses souches, dit aussi prêt à l'emploi, sorte de moule général, vaccin de débrouillage, "il ne suffirait que d'une dose", "protection à vie en échange" et blablabla, on imagine déjà (aisément) la suite.... on sait que l'OMS n'a pas hésité à recommander un vaccin dangereux et inefficace contre la grippe H1N1 responsable de milliers de cas inutiles de narcolepsies et de beaucoup d'autres handicaps, et n'a pas hésité non plus (comble de l'indécence) à aller écouler ces vaccins H1N1 occidentaux auprès des populations pauvres du Sud! Il y a donc fort à parier qu'en cas de vaccin universel contre la grippe, l'OMS trouvera sûrement et par principe à le recommander aveuglément à un maximum de gens!

 

La Collaboration Cochrane, groupe de scientifiques indépendants qui se concentrent sur la recherche médicale, passent en revue les publications médicales pour tenter de dégager des conclusions scientifiques fiables et probantes sur les pratiques, a toujours jusqu'ici été très critique sur la vaccination antigrippale: pas de preuve concluante d'efficacité et de sécurité pour recommander une telle vaccination aux seniors et aux professionnels de santé (cf Jefferson, T., Di Pietrantonj, C., AlAnsary, L. A., Ferroni, E., Thorning, S., & Thomas, R. E. (2010). Vaccines for preventing influenza in the elderly. The Cochrane Library. & Thomas, R. E., Jefferson, T., & Lasserson, T. J. (2013). Influenza vaccination for healthcare workers who care for people aged 60 or older living in longterm care institutions. The Cochrane Library). Mais voilà que l'analyse des bilans financiers du groupe Cochrane a fait apparaître que ... Bill Gates et sa fondation ont financé en 2016 Cochrane pour + de 500 000 dollars... étrange, n'est-ce pas (ou tellement logique, au contraire) pour quelqu'un qui rêve d'étendre le vaccin antigrippal au monde entier et qui sait que Cochrane fait encore un peu autorité dans le domaine de certaines recommandations médicales....

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit

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2 avril 2018 1 02 /04 /avril /2018 23:11

Mateja Cernic :  Nous devons croire aveuglément à l’efficacité miraculeuse et complète de la vaccination

 

Mateja Cernic, PhD. est l’auteur de la monographie scientifique « Constructions idéologiques de la vaccination » (Thèse de Doctorat -  School of Advanced Social Studies (SASS), une analyse systématique et détaillée des mythes habituels concernant la vaccination. Cernic a reçu son doctorat à la Faculté d’études sociales appliquées. Son travail de recherche consiste principalement à traiter de sujets concernant le pouvoir social, les idéologies et les discours dans le domaine de la médecine et de la vie quotidienne.

Depuis plusieurs années, vous signalez au public slovène que les études qui permettent aux vaccins d’être mis sur le marché sont en fait protégées en tant que secrets commerciaux. Que penser de cette politique en matière de santé publique ?

En effet, depuis 2013, je me bats contre l’ARSZMP – L’Agence de la République de Slovénie pour les médicaments, les dispositifs médicaux. Je me bats pour que les études d’efficacité et de sécurité des vaccins, sur  base desquels l’ARSZMP s’appuie pour accorder les autorisations de mise sur le marché, soient disponibles pour le public.- Signalons que personne (à l’exception des employés d’ARSZMP) n’a accès à ces études. Ces études ne sont ni accessibles au grand public, ni au public spécialisé. Les médecins ne s’en préoccupent pas – En tant qu’individus ou en tant que professionnels, les médecins n’ont jamais demandé l’accès à ces études (du moins pas avant 2013, lorsque j’ai pris cette initiative). En outre, les médecins n’ont jamais remis en cause la législation qui protège les secrets des études concernant la sécurité et l’efficacité des vaccinations (dans le cadre de la procédure d’enregistrement des médicaments.)

 

 

Signalons que personne (à l’exception des employés de l’ARSZMP) n’a accès à ces études.

Cette affaire a été présentée pour la deuxième fois devant un tribunal. Les arguments développés par l’ARSZMP sont vraiment incroyables. Ils estiment que la divulgation d’études sur la sécurité et l’efficacité des vaccins conduirait à de « mauvaises » interprétations, ce qui contribuerait à un rejet à grande échelle de la vaccination. D’autres arguments indiquent que la divulgation de ces informations causerait des dommages importants, inciterait les fabricants à abandonner le marché, que ces derniers seraient moins compétitifs, etc.

L’ARSZMP travaille constamment en défenseur acharné des intérêts de l’industrie pharmaceutique, et non en tant que gardienne de la santé publique, comme le stipule notre législation. L’Agence se défend aussi vigoureusement -  les études sur  base desquelles les vaccins obtiennent des autorisations de mise sur le marché (ici et à l’étranger) comprennent des bavures méthodologiques. La manière dont ces études sont conçues ne permettent pas une évaluation réaliste des effets à court terme et encore moins à long terme des vaccins.

Dans le même temps, l’Agence se défend vigoureusement – les études sur base desquelles les vaccins obtiennent l’autorisation de mise sur le marché (ici et à l’étranger) semblent bien en fait relever d’une mascarade méthodologique.

Le combat pour accéder à ces études ressemble à une farce totale, car les arguments présentés par l’ARSZMP sont vraiment incroyables (ils sont présentés plus en détails dans mon livre : Ideological constructs of VACCINATION. (2018) Cependant le plus choquant concerne la position du commissaire à l’information, Mojica Prelesnik (Cet IC est également impliqué dans une procédure judiciaire). En réponse à ma note, dans laquelle j’ai prouvé l’inadéquation méthodologique des études, elle a, le 14 novembre 2016, déclaré ce qui suit : «  Le plaignant déclare qu’un problème encore plus grave est que ces études sont des « mascarades méthodologiques » Si ces études étaient rendues publiques, quelles valeurs supplémentaires, cette divulgation apporterait-elle au public si elles n’étaient que des mascarades méthodologiques ?... Si ces études étaient soumises à une évaluation, contribueraient-elles à une prise de décision responsable sur la vaccination des enfants, ce qui serait dans l’intérêt du public ? »

Bref, le commissaire à l’information croit que si les études ne sont pas de qualité professionnelle, il est préférable de les garder inaccessibles au public. Faut-il ajouter autre chose ?

L’ARSZMP travaille constamment en tant que défenseur des intérêts de l’industrie pharmaceutique, et non en tant que gardien de la santé publique

Ce type de confidentialité des données est-il acceptable dans une société démocratique ?

Absolument pas. Les gens ont le droit de savoir ce que contiennent les médicaments et les vaccins. Ils ont aussi le droit de savoir comment leur efficacité et leur innocuité ont été testées. Le public doit être informé de la manière dont les institutions nationales responsables de la protection de la santé font bien ou moins bien leur travail. La disponibilité publique des études sur la sécurité et l’efficacité des vaccins est une condition préalable et fondamentale à la transparence et à la protection de la santé publique. A ce stade, nous devrions également pointer du doigt les médecins qui ne semblent guère préoccupés par le fait qu’ils n’ont accès qu’à un résumé des caractéristiques du produit. Ce qui ne leur permet en aucun cas d’évaluer l’adéquation d’un vaccin ou d’un médicament pour tel ou tel patient. Des études publiées dans les revues scientifiques (qui sont bien entendu accessibles aux médecins et autres) ne sont pas suffisantes.

Mateja Cernic, sociologue: "Nous devons croire aveuglément à l'efficacité miraculeuse et complète de la vaccination"

Mateja Cernic : « Nous devons croire aveuglément à l’efficacité miraculeuse et complète de la vaccination »

Effectuent-ils une surveillance à long terme des enfants vaccinés pour déterminer les conséquences potentielles à long terme sur la santé ?

Non ! La plupart des études sur la sécurité et l’efficacité des vaccins sont conçues pour surveiller (juste surveiller, à l’exclusion de tout examen, sauf pour mesurer la température) les effets secondaires seulement 5 à 30 jours après avoir reçu la dose de vaccin. Et c’est tout !

Sur la base de ces 5 à 30 jours de surveillance, le vaccin est alors déclaré sans danger.

Plus encore, le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a déclaré ce qui suit : « Le suivi à long terme des enfants vaccinés pour rechercher les conséquences à long terme sur la santé serait impraticable et contraire à l’éthique, car ce fait qui serait utilisé pour effectuer des études à long terme priverait les autres enfants des vaccins. »

Mais il est clair qu’il serait parfaitement éthique de vacciner des millions d’enfants avec des vaccins dont la sécurité et l’efficacité n’ont jamais été suffisamment testées !! Les systèmes passifs pour l’enregistrement des effets secondaires sont également inutiles, car ils enregistrent seulement un faible pourcentage du niveau attendu d’effets secondaires. Tout cela est analysé en détail, et soutenu par des sources adéquates dans mon livre.

En Allemagne, ils ont beaucoup d’épidémies de rougeole, mais la vaccination reste volontaire. Cela reflète-t-il une qualité supérieure de leur système médical ?

Suite à leur expérience avec le nazisme, les Allemands comprennent probablement que le droit absolu de l’individu de décider de ce qui pénètre dans son propre corps est l’un des droits humains des plus fondamentaux et sacrés. Ces droits ne devraient jamais être violés. Il est également clair pour eux (et après les procès de Nuremberg, il devrait être clair pour tout le monde) qu’aucune procédure médicale ne devrait jamais être pratiquée sans le consentement volontaire et éclairé du patient.

En ce qui concerne le système de santé actuel, les médecins allemands peuvent, en plus de la médecine allopathique, légalement et sans problème, pratiquer des médecines alternatives, comme l’homéopathie, l’acupuncture, etc., ce qui contribue à une meilleure qualité du système. Ici la situation est franchement absurde, car le médecin qui commence à pratiquer l’homéopathie perd immédiatement sa licence d’exercer, même si la législation stipule que l’homéopathie ne doit être pratiquée que par des médecins. Ils ne pourront recouvrer leur licence que s’ils arrêtent de pratiquer l’homéopathie, et « retournent aux vieilles habitudes. »

Les médecins qui critiquent les vaccins sont-ils discrédités ? Par exemple, les arguments d’Andrew Wakefield qui a révélé le lien entre le vaccin ROR et l’autisme sont-ils démystifiés de plusieurs manières ?

Oui ! La plupart de ceux qui doutent des vaccins, ou osent même les critiquer, sont confrontés à de sévères sanctions formelles et informelles ; ces personnes sont discréditées, menacées de voir leur carrière interrompue, on les accuse de mensonges etc.- Qu’est-il arrivé au Dr Wakefield ? (sa recherche n’était pas fausse) Il s’agit de l’une des histoires les plus tristes et les plus embarrassantes de notre temps.

Mais le fonctionnement du système et la pression exercée sur tous les « hérétiques » (C’est-à-dire les critiques des vaccins) se reflètent le mieux dans le cas du médecin autrichien Johann Loibner. Le Dr Loibner qui est également expert pour les tribunaux pour l’évaluation de dommages vaccinaux, s’est vu retirer sa licence pour avoir publié des mises en garde par rapport à la vaccination. Il a organisé des symposiums professionnels au cours desquels il a informé des médecins sur la vaccination. Ce médecin, ainsi que d’autres collègues critiques ont été dénoncés à la Chambre médicale. Après avoir refusé de se conformer et de mettre fin à ses conférences sur les vaccins, le gouvernement autrichien a retiré sa licence en 2009. Dans une interview pour Natural Immunity (Naravna Imunost), le Dr Loibner a déclaré ce qui suit : « Ils m’ont définitivement radié de la liste des médecins. Suite à ma plainte devant la Cour Suprême, le tribunal a retiré l’interdiction après quatre ans. »

Il y avait un autre médecin qui se trouvait dans une situation similaire, mais dans son cas, il s’agissait d’une interdiction conditionnelle. Ce qui veut dire que ce médecin perdrait son permis d’exercer s’il parlait de la vaccination n’importe où en public. Grâce au jugement de la Cour Suprême pareils désagréments ne pourront lui arriver…Nous avons fait la demande à la Cour Suprême et veillé à ce que les médecins puissent s’exprimer publiquement sur la vaccination.

Nous entendons souvent le terme « anti-vaccinateurs », mais est-ce là un terme adéquat pour un groupe de personnes qui préconisent la vaccination volontaire ? Les médias semblent s’efforcer d’attribuer à ce terme autant de connotations négatives que possible. Les anti-vaccinalistes sont présentés comme des fanatiques égoïstes, aveugles, incultes et irrationnels, ce qui est bien sûr un non-sens complet et une manipulation délibérée. Il s’agit d’une manipulation pire encore quand les médias tentent de dépeindre les anti-vaccinalistes comme des personnes qui « veulent faire interdire les vaccins ». Il s’agit ici d’un honteux mensonge auquel certains ont recours pour retourner les masses contre ceux qui critiquent les vaccins.

Les anti-vaccinalistes n’essaient nullement de « faire interdire les vaccins ». Ils s’efforcent plutôt de permettre à tout un chacun de choisir en connaissance de cause. Nous luttons pour la liberté personnelle et la santé de tous, par opposition à la domination d’un pôle sur l’autre. C’est sensiblement différent. En réponse aux manipulations médiatiques, certains anti-vaccinalistes insistent pour qu’on les désigne comme des « freevaxers », ce qui parait plus approprié à la situation des personnes qui s’interrogent sur ces questions.

Les médias ont tendance à considérer les critiques des vaccins comme des partisans de la théorie du complot. Pourquoi réagissent-ils différemment en ce qui concerne les révélations telles que celles de Snowden ou Assange ?

La vaccination est le Saint Graal. Vous pouvez douter de tout, vous pouvez tout critiquer, mais dès que vous dites quelque chose contre les vaccins, vous devez être « brûlé sur le bucher ». Tout cela est assez révélateur !

S’il n’existe pas de débat public sur le problème des vaccins, ne sommes-nous pas obligés de CROIRE en l’efficacité des vaccins ? Pouvons-nous encore nous réclamer de la science dans pareil cas ? – Les récents commentaires publiés sur Facebook ont été supprimés.

Oui, nous devons croire aveuglément à l’efficacité miraculeuse et complète de la vaccination.

Il n’existe pratiquement aucun débat public avec des arguments de fond et des contre-arguments sur le thème de la vaccination.

Les pro-vaccins (y compris les médecins et les institutions) contredisent habituellement les arguments des anti-vaccinalistes ou mieux « freevaxxers » par la censure et les tentatives de discréditation, tout en évitant les contre-arguments de fond réels. Un exemple de cette stratégie est la censure sur une page du Ministère de la Santé.

Il est très révélateur qu’ils aient choisi d’effacer les commentaires (le mien et d’autres) qui contenaient des arguments spécifiques, des chiffres, des sources etc.

Les Allemands comprennent, probablement grâce à l’expérience qu’ils ont eue avec le nazisme, que le droit absolu de décider de tout ce qui touche à notre corps est un des droits les plus fondamentaux et sacré qui ne devrait en aucun cas être violé.

Mateja Cernic, sociologue: "Nous devons croire aveuglément à l'efficacité miraculeuse et complète de la vaccination"

Source: Valeriekchm

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 22:14

« L’allaitement maternel n’est pas naturel, il fait des mamans des anti-vaccins »

Le caractère naturel de l'allaitement maternel dérange terriblement les idéologues de la vaccination

Dans une des plus extraordinaires déclarations médicales, l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) demande aux professionnels de santé de cesser de qualifier l’allaitement maternel de « naturel » : cela pourrait, en effet, conduire des parents à adopter des médecines alternatives, l’écolage à domicile ou à devenir anti-vaccins.

Ce terme peut donner l’impression que l’allaitement maternel est supérieur et plus sain, expliquent Jessica Martucci et Anne Barnhill du département d’éthique médicale de l’Université de Pensylvanie qui a lancé une campagne pour mettre un terme à l’usage positif du mot « naturel ».

Dans leur article publié dans le journal Pediatrics, elles expliquent que le terme contribue à provoquer des « conséquences inattendues », comme le fait de devenir anti-vaccins. « Des études ont montré que le sentiment anti-vaccins coïncide avec un intérêt et une confiance accrues dans les médecines complémentaires et alternatives, avec une attitude sceptique par rapport à l’autorité institutionnelle ; coïncide également avec un intérêt accru pour la connaissance en matière de santé, avec une plus grande autonomie, ainsi qu’avec des pratiques de vie saine » écrivent-elles.

« Si, ce qui est « naturel » dans le cas de l’allaitement maternel est la meilleure chose à faire, comment pourrions-nous nous attendre à ce que les mères puissent ignorer cette conscience commune partout dans le monde, quand elles sont amenées à faire des choix sur des pratiques de santé, comme la vaccination ? »

Pediatrics, 2016; Pii :Peds 2015- 415.

Le caractère naturel de l'allaitement maternel dérange terriblement les idéologues de la vaccination

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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 14:39

Elargir les taux de vaccination en permettant à plus de personnes de les administrer

Par Kate Raines, 6 juillet 2017

Après les pharmaciens, les dentistes instrumentalisés eux aussi pour vacciner à tout prix!

* Aux Etats-Unis, de nombreux professionnels médicaux non médecins, y compris les infirmières, les étudiants en médecine, les pharmaciens et les dentistes, ont le pouvoir d’administrer des vaccins.

* Les dentistes peuvent administrer un vaccin contre la grippe avec seulement trois heures de formation, tandis que les pharmaciens peuvent administrer de nombreux types de vaccins aux adultes et aux adolescents s’ils ont suivi un cours de formation en ligne.

* Les pharmaciens peuvent administrer de nombreux types de vaccins aux adultes et aux adolescents après la fin de leur formation en ligne de 12 heures, un séminaire en direct et une vérification de la technique d’injection.

En 2009, les responsables de santé publique aux Etats-Unis ont dû répondre à une « importante saison de grippe » en adoptant un règlement permettant aux dentistes, aux pharmaciens, aux ambulanciers paramédicaux, aux étudiants en nursing, ainsi qu’aux étudiants en médecine d’administrer le vaccin antigrippe annuel. [1] Depuis lors, il est devenu banal de voir des invitations à venir se faire vacciner contre la grippe à la pharmacie, et partout où des soins médicaux peuvent être proposés.

Sont révolus les jours où nous pouvions supposer que les personnes qui administrent des vaccins par injection aient été soigneusement formées, à la fois sur la manière de les administrer en toute sécurité, comme sur leur compréhension dont les ingrédients des vaccins pourraient réagir les uns avec les autres, ainsi que sur la manière de traiter les effets secondaires négatifs potentiels.

Aujourd’hui, il existe de nombreux cours en ligne pour former les professionnels de santé leur permettant de devenir « Vaccine certified ». Ces cours sont généralement offerts à toute personne qui travaille dans le domaine médical, aux pharmaciens, aux infirmières, aux étudiants en médecine et aux dentistes.

Route à suivre pour obtenir la certification «  vaccine certified »: 

Dans un cours en ligne de 10 heures, organisé par l’Université du Minnesota, on promet aux dentistes qu’à la fin du cours, ils pourront :

1. Reconnaître l’impact sur la santé publique des maladies évitables par la vaccination aux Etats-Unis.

2. Identifier les niveaux auxquels un dentiste peut entreprendre un plaidoyer sur la vaccination.

3. Apprécier les occasions uniques pour les dentistes de pouvoir contribuer à la prévention des maladies aux Etats-Unis.

4. Obtenir une compréhension approfondie de l’immunologie en ce qui concerne les vaccins.

5. Identifier les patients ayant des contre-indications à l’administration d’un vaccin.

6. Décrire la grippe qui peut être évitée grâce à un vaccin.

7. Reconnaître les populations à risque de faire une grippe.

8. Expliquer l’impact social de la grippe.

9. Expliquer les recommandations du CDC par rapport aux personnes qui doivent recevoir le vaccin antigrippal.

10. Identifier les contre-indications, ainsi que les limites pour chaque vaccin antigrippal.

11. Décrire les réactions indésirables communes et inhabituelles associées aux types de vaccins contre la grippe.

12. Décrire l’administration appropriée du vaccin antigrippal par injection intramusculaire.

13. Connaître dans le détail les procédures à adopter pour les patients présentant des effets secondaires indésirables locaux et systémiques à l’administration du vaccin.

14. Décrire les exigences relatives au stockage et à la manipulation appropriée des vaccins.

15. Déterminer les étapes nécessaires pour mettre en place une pratique vaccinale. [2]

Dans un cours en ligne de trois heures, l’Université du Minnesota prétend pouvoir enseigner une version plus simple qui permettrait aux dentistes d’acquérir le degré d’expertise nécessaire pour administrer les vaccins contre la grippe à leurs patients.

Pour les pharmaciens, la formation en ligne est plus importante, mais elle qualifie également les pharmaciens à administrer d’autres vaccins que le seul vaccin antigrippal.

L’Association Américaine des Pharmaciens (APHA) offre un modèle en trois parties comprenant une section de 12 heures d’étude dans des modules axés sur divers aspects de la vaccination, y compris des études de cas, un examen d’évaluation, un séminaire en direct de huit heures comprenant un examen final, ainsi qu’une évaluation de la personne qui est amenée à pratiquer les techniques d’injection intramusculaire et sous cutanée. [3] […]

Source : The Vaccine Reaction

 

> Mise en garde d'Initiative Citoyenne à destination des dentistes

Dans sa course folle au tout vaccin, l'establishment compte bien faire tout son possible pour essayer d'user (et d'abuser!) de votre influence auprès des patients; en d'autres mots, vous utiliser comme des pions! Le gros problème est le suivant: même en passant des milliers d'heures à étudier le sujet des vaccins, les inconnues restent énormes, les volumineux documents confidentiels des firmes sur la pharmacovigilance des vaccins restent très difficiles d'accès et tout à fait parcellaires quand ils "fuitent", ce qui implique de facto que les vaccinateurs ne maîtrisent absolument pas les conséquences de leurs gestes. C'est d'ailleurs (tristement) si vrai que même le Dr Jean-François Saluzzo, ex directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et expert pour l'OMS, a bien dû avouer dans un cours de vaccinologie aux médecins (disponible en ligne) qu'ils ne "savent pas comment marchent les vaccins" et que si à l'avenir, on voulait développer de nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier le système immunitaire (sic!). Comment s'étonner alors d'apprendre par exemple que 61% des professionnels de santé qui administrent un vaccin antigrippal sont tout à fait incapables de reconnaître les effets secondaires graves qui peuvent en découler?

Si les dentistes plus âgés seront sans doute plus méfiants ou plus circonspects, ce genre de "qualification" vaccinale risque de séduire peut-être certains jeunes praticiens, surtout si cela finissait par leur être proposé très précocement (comme aux USA), quand ils sont encore aux études et qu'on leur présente les choses comme étant une façon plus globale ou plus holistique d'aborder le patient! Certains étudiants dentistes pourraient même se sentir flattés d'une sorte de "titre en plus", mais prenez bien garde que vous aurez immensément plus à perdre qu'à gagner en tant que praticien en vaccinant quiconque! Imaginez en effet tous ces patients très satisfaits de vos soins et avec qui vous avez pu bâtir une relation de confiance qui risquent de voir leur vie basculer à jamais ou de se retrouver en fauteuil roulant à vie suite à cette "petite piqûre" de plus (piqûre de trop!) que vous vous serez risqué à leur faire et qui, c'est quasiment inévitable, vous associeront sans doute à jamais à un "mauvais dentiste", un "mauvais praticien", indépendamment de votre seul travail dentaire antérieur ... il sera assurément plus facile grâce à l'instrumentalisation vaccinale des praticiens de détricoter les bonnes relations aux patients que de les consolider! Certains diront "oui mais ça, c'est pour les USA, pas en Europe!" Qu'on se "rassure", ce sont les politiques américaines de "santé" qui font la pluie et le beau temps dans le monde et finissent en général tôt ou tard par être copiées. Il en fut ainsi pour les propositions de vaccination par les pharmaciens (aux USA, les pharmaciens peuvent vacciner dans les 50 états du pays). En général, quelques années après les "bonnes idées" américaines finissent par arriver en Europe. Au début, on parlera peut-être uniquement du vaccin antigrippal et puis après?

De plus en plus à l'avenir, les dentistes seront confrontés au dogme vaccinal, y compris dans leur propre spécialité, où on finira sans doute par leur proposer un hypothétique futur vaccin contre les caries (qui fut initialement, au cours des essais cliniques préliminaires, un désastre, les protéines de Streptococcus mutans ayant des similitudes antigéniques avec les protéines du coeur du singe et donc aussi du coeur humain, la vaccination contre les caries aurait donc pu valoir en bout de ligne une destruction cardiologique grave et donc une greffe de coeur! On peut en effet lire sur le site e-sante.fr"Des chercheurs ont déjà tenté de mettre au point un vaccin dirigé contre des protéines de la paroi bactérienne des Streptococcus mutans, pour l’instant sans succès. La difficulté vient notamment du fait que ces protéines de surface ressemblent à celles des cellules du muscle cardiaque. Il ne faudrait pas que sous prétexte de détruire certaines bactéries buccales, notre système immunitaire se retourne également contre nos cellules qui composent notre cœur..." Or il convient hélas de se rappeler que les vaccinalistes sont champions pour créer avec leurs prétendues "solutions" des échecs et des aggravations toutes plus retentissants les uns que les autres! Un exemple parlant parmi beaucoup d'autres ici, pour mieux comprendre qu'en voulant faire "mieux" avec les vaccins, en réalité on fait bien pire!

Photo prise au cours du 1er Congrès Régional de la Fédération dentaire internationale, au Maroc, en 2016.

Nous terminons enfin cette mise en garde par un rappel au bon sens et à la cohérence. En effet, le vaccin antigrippal que l'on propose déjà aux dentistes du Minnesota contient notamment du formaldéhyde qui est un cancérigène de classe 1 donc cancérigène certain... alors que les dentistes reçoivent pourtant des formulaires de retrait du marché de certains produits dentaires au motif... qu'ils contiennent du formaldéhyde qui est cancérigène (cliquer sur le lien précédent pour en avoir la preuve en images...)! 

Voir aussi

Formaldéhyde dentaire et formaldéhyde vaccinal: deux poids, deux mesures pour une vérité qui dérange

Les pharmaciens autorisés à vacciner contre la grippe dans deux régions

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 22:46

Serge Rader : « 11 vaccins obligatoires ? On marche sur la tête ! »

Serge Rader, pharmacien et lanceur d'alerte

Le nouveau ministre de la Santé, Agnès Buzyn, envisagerait de rendre onze vaccins obligatoires (contre trois aujourd’hui). Pour Serge Rader, le lobby pharmaceutique a encore frappé ! Ce n’est pas du tout, martèle-t-il, une priorité de Santé publique.

Serge Rader, vous avez 61 ans. Vous avez publié Le Racket des laboratoires pharmaceutiques et comment en sortir. Cela tombe très bien puisque la ministre de la santé, madame Agnès Buzyn, réfléchirait à rendre 11 vaccins obligatoires. Que vous inspire cette décision ?

 

Je dis qu’on marche sur la tête. Les vaccins ne sont pas une priorité de santé publique par rapport à d’autres infections. Je m’aperçois que le lobby pharmaceutique a encore frappé. Cela ne m’étonne pas.


J’ai beaucoup d’estime pour madame Buzyn, mais qu’elle n’aille pas sur le chemin de l’obligation vaccinale à 11 vaccins sinon je vais monter au créneau. On ne peut pas laisser faire.


En Italie, un décret vient de sortir le 07 juin pour obliger à 12 vaccins avec un quadrivalent, c’est-à-dire un vaccin avec 4 virus vivants atténués. On voudrait en faire autant en France, ou plutôt le lobby vaccinal voudrait en faire autant en obligeant à 11 vaccins qui ne sont pas une urgence de santé publique.


Je peux l’expliquer. Elle a cité le cas de la rougeole et de la méningite. Ce qui se passe avec ces maladies est parfaitement explicable, mais ce n’est pas vraiment une priorité de santé publique. La rougeole en France en 2012, c’est 859 cas. En 2013, c’est 259 cas. En 2014, c’est 267 cas. En 2015, c’est 364 cas. En 2016, 79 cas ! On vaccine de plus en plus. Alors qu’on vous dit le contraire.


Le vaccin ROR, alors qu’on pourrait au moins avoir le monovalent uniquement de la rougeole à 2 doses, représentait 85 % de couverture vaccinale en 2008. En 2015, il représentait 93 % de couverture vaccinale. On nous annonce maintenant un chiffre dont je ne sais pas d’où il sort de 75 %. Plus on vaccine, plus on aurait de cas de rougeole. Ce qui s’explique parfaitement par les effets secondaires des vaccinations de masse. On peut l’expliquer pour tous les vaccins, pour la diphtérie, pour la variole etc.


Les vaccinations de masse, ce n’est sûrement pas la solution. On vaccine de plus en plus et il y aurait soi-disant de plus en plus de cas et même des morts. J’aimerais savoir d’où sortent ces morts. Entre mourir de la rougeole et mourir avec la rougeole, il y a une nuance. On mélange tout et n’importe quoi, tout cela pour augmenter le nombre de vaccinations et donc le business. La Suède, par exemple, vient pourtant de décréter inconstitutionnelle l’obligation vaccinale.


Je dis que si on va vers une obligation vaccinale, je monterai au créneau. Il existe toute une batterie de textes pour défendre la liberté de l’individu à se vacciner ou pas avec des informations qui soient transparentes. C’est loin d’être le cas aujourd’hui. Je veux citer l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme, le nouveau Code civil qui reconnaît le principe du respect à l’intégrité du corps humain, l’article 36 du code de déontologie médicale, les différents arrêts de la Cour sur l’information transparente due au patient. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Il y a aussi la loi Kouchner du 4 mars dit qu’aucun acte médical ne peut-être pratiqué sans consentement libre et éclairé de la personne. Enfin, l’article 1111 de la santé publique dit que tout citoyen a le droit à la liberté d’accepter ou de refuser un acte médical, et la vaccination est un acte médical.

Nous n’en resterons donc pas là! 

Source : Boulevard Voltaire

NB: Prenez le temps de comparer le discours de bon sens, précis et rigoureux, du pharmacien Serge Rader ci-dessus avec ce qui vient encore de paraître dans la presse, un appel affligeant signé par soi-disant "200 grands noms" de médecins et praticiens hospitaliers en faveur de la vaccination obligatoire sur laquelle planche la Ministre Agnès Buzyn. Le moins qu'on puisse dire est qu'il ne s'agit certainement pas de grands noms de l'histoire de la médecine à laquelle ils ne connaissent visiblement rien de rien puisqu'ils affirment que la vaccination systématique a permis l'éradication de la variole là où le rapport final d'éradication de l'OMS qu'ils n'ont à l'évidence jamais lu stipule pourtant en toutes lettres:  « Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. »

 

Voir aussi

 

Suède: le parlement déclare les obligations vaccinales inconstitutionnelles

 

Pourquoi la Suède refuse les obligations vaccinales: des raisons dérangeantes pour Big Pharma!

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Bénéfices/risques du vaccin ROR: c'est à vous de décider!

 

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

 

Vaccin ROR: les aveux accablants d'un officiel de santé britannique dès 2006 dans le Daily Mail...

 

Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 12:07

L'Italie a adopté il y a peu l'obligation vaccinale scélérate contre 12 maladies. En vérité, cette étiquette de "contre 12 maladies" est des plus trompeuses, car on créera bien plus que 12 types de maladies différentes possibles (en termes d'effets secondaires) mais des dizaines d'autres pour des milliers d'enfants concernés. Les manifestations, protestations et démarches diverses des activistes sont en cours.... et il faut dire qu'il y a de quoi!

 

Manifestation à Rome contre l'obligation vaccinale, il y a quelques jours à peine...

Manifestation à Rome contre l'obligation vaccinale, il y a quelques jours à peine...

Manif censurée par tous les médias mainstream...

Voici ce que le Quotidien du Médecin a récemment publié sur la situation italienne:

 

Pas de vaccins ? Pas d’école. Pour obliger les parents à tourner le dos aux croyances des mouvances anti-vaccins, la ministre de la Santé Beatrice Lorenzin, a décidé de taper un grand coup.

 

Le décret-loi finalement adopté vendredi dernier en conseil des ministres après des discussions particulièrement virulentes entre les ministres de la Santé et de l’Education, cette dernière refusant les sanctions, introduit 12 vaccins obligatoires. Le dispositif qui entrera en vigueur à la rentrée prochaine en septembre, comprend rougeole, rubéole, diphtérie, poliomyélite, tétanos, coqueluche, haemophilus B, méningocoques b et c, hépatite B, oreillons et la varicelle.

 

Déchéance de l'autorité parentale

 

Pour avoir accès aux crèches et à l’école maternelle, les parents devront donc faire obligatoirement vacciner leurs enfants. Faute de quoi, ils devront se replier sur les nounous. Cette partie du dispositif concerne les enfants de moins de six ans. En revanche, ils pourront inscrire leurs enfants dans le primaire mais devront payer une amende salée (entre 500 et 7 500 euros) s’ils ont oublié de faire vacciner leur progéniture. Par ailleurs, les parents réfractaires seront également signalés au tribunal des mineurs et pourront être temporairement déchus de leur autorité parentale. « L’objectif de ce décret est d’éviter que les difficultés se transforment en urgences », estime la ministre de la Santé. Urgences, cela veut dire épidémies et augmentation du taux de mortalité enfantine ce qui est le cas dans les régions notamment du nord où les mouvements anti-vaccins ont le vent en poupe. Et pour débusquer les parents qui feraient de la voltige anti-vaccins et les médecins complaisants prêts à signer de faux certificats, le ministère annonce des contrôles perlés et ponctuels dans les établissements italiens.

 

Bientôt obligation vaccinale pour les professionnels de santé

 

Le combat entrepris par le gouvernement et le ministère de la Santé contre les opposants à la vaccination touchera bientôt la communauté médicale. Dans un deuxième temps, en effet, le ministère de la Santé veut introduire la vaccination obligatoire pour les opérateurs de santé ce qui n’est pas le cas en l’état actuel. En fait, l’idée de Beatrice Lorenzin est d’augmenter le seuil de la couverture vaccinale qui a chuté en dessous des 85 %, un taux inadmissible qui favorise les épidémies. Cette politique, toutefois, suscite des réactions contrastées. Si les pro-vaccination applaudissent la décision ministérielle, en revanche les opposants entassent les sacs de sable et creusent les tranchées. Leur bataille sera toutefois difficile, l’ordre des médecins ayant commencé à radier les praticiens anti-vaccins.

 

Concernant l'Italie et le délire en cours là-bas, quelques rappels nous paraissent toutefois nécessaires pour se faire une plus juste idée du contexte. Car il s’agit bien d’un combat des autorités contre les libertés fondamentales des citoyens et donc contre leur propre population….

 

* C’est dans ce pays qu’une infirmière s’est récemment faite radiée de façon surréaliste parce que sur base de tests limités (démontrant une faible ou non production d’anticorps chez une vingtaine d’enfants seulement qu’elle aurait vaccinés –et ce sur plus de 5000 autres personnes visées), on a prétendu qu’elle n’aurait jamais vacciné réellement des milliers de patients ! C’est surréaliste car finalement, cela montre l’ampleur de l’épée de Damoclès qui pèse également sur la tête de milliers de « bons vaccinateurs » (dociles) qui sont à tout moment susceptibles d’être accusés d’avoir fait semblant de vacciner parce que les patients n’ont pas été immunologiquement de bons petits patients avec un sacrosaint taux d’anticorps jugé « anormal » (et ceci alors que les preuves scientifiques abondent pour montrer que quantité de gens ont déjà pu faire des maladies malgré la présence préalable d’anticorps à des taux jugés « protecteurs »….).

 

* C’est dans ce pays aussi que plusieurs médecins italiens consciencieux et appréciés de leurs patients ont été radiés et d’autres menacés/intimidés pour avoir osé parler des risques vaccinaux, sujet hautement tabou s’il en est. Citons le Dr Roberto Gava, le Dr Dario Medico (lequel participait par exemple en 2002 au Colloque sur les vaccinations organisé au sein du Parlement européen par l’ex député Paul Lannoye ; on peut d’ailleurs retrouver son intervention au sein du livre «Les vaccinations en question », la synthèse du colloque, aux éditions Frison-Roche).

 

* C’est dans ce pays toujours que Giorgio Tremante, père de deux fils morts suite au vaccin polio oral et d’un troisième fils (toujours vivant) handicapé à vie par le même vaccin, s’est battu sans relâche au cours de ces dernières décennies pour informer inlassablement le public, les médecins aussi et avait obtenu qu’on place une plaque commémorative à Vérone (ville hébergeant le siège central de GSK en Italie…) à la mémoire de ses deux fils tués « des suites d’une vaccination obligatoire ».

Plaque commémorative à Vérone, à la mémoire de Marco et Andrea tués par le vaccin polio obligatoire

Plaque commémorative à Vérone, à la mémoire de Marco et Andrea tués par le vaccin polio obligatoire

* Mais l’Italie, c'est aussi le pays de Francesco de Lorenzo, ex Ministre de la Santé qui, en 1991, a touché de nombreux pots de vin de plusieurs laboratoires, dont SmithKline Beecham. Le Président de cette firme, qui fabrique le vaccin anti-hépatite B, a avoué avoir donné au ministre 600 millions de lires quelques mois avant que ce dernier rende la vaccination obligatoire dans son pays. Francesco de Lorenzo a été inculpé et condamné à 8 ans de prison ferme ainsi que Paolo Cirino Pomicino, ancien ministre du Budget et le Pr. Dulio Poggiolini, directeur de la Direction du médicament dans son pays, après avoir été Président de l’Ordre des médecins, mais aussi membre influent des instances européennes du Médicament. Plus d’une soixantaine d’autres membres tout puissants du ministère de la Santé ont également été condamnés pour diverses fautes graves que le Giornale per la protezione della salute (n° 6, mars 1998) qualifie de “ pratiques mafieuses ”.

Un dessin vaut 1000 mots, merci à l'excellent René Bickel...

Un dessin vaut 1000 mots, merci à l'excellent René Bickel...

* L’Italie, c’est aussi le pays originaire de Mme Testori-Coggi de la DG Santé de l’UE, laquelle avait fait part dès le 5 octobre 2010 de son souhait qu’à l’occasion des futures pandémies (si bien préparées notez…), ce soit la Commission européenne –donc des gens non élus- qui puissent décider sur une base juridique forte et contraignante et à l’instar de ce qui se fait déjà pour les animaux, qui doit être vacciné, en se félicitant que cela ne soit pas contesté pour ce qui est des animaux. 

 

* Tout récemment encore, des informations sont sorties sur la véritable fourmilière de conflits d’intérêts qui sont derrière la récente décision italienne prise par la Ministre De Lorenzin : le directeur du cabinet du ministère de la Santé italien siège en effet « comme par hasard » au conseil d'administration de GSK, qui rappelons-le a même reçu l'exclusivité pour la fourniture des vaccins obligatoires passés en force il y a quelques jours...

 

* L’Italie, c’est également le pays du Pr Carlo Ruta, professeur de médecine à l’université de Pérouse qui déclarait textuellement dans le New York Medical Journal en 1899 (époque où il n’existait encore qu’un seul vaccin, celui contre la variole, mais déjà pourvoyeur de très lourds effets secondaires….) : "La vaccination est une chose monstrueuse ; elle est le résultat malencontreux de l’ignorance et de l’erreur. Elle ne devrait avoir aucune place ni en hygiène ni en médecine…Il ne faut pas croire à la vaccination ; le monde entier a été plongé dans l’illusion. La vaccination n’a aucune base scientifique ; il s’agit d’une désastreuse superstition dont les conséquences ne peuvent se mesurer que dans la douleur et des larmes sans fin."

 

Malgré ces évidences, Agnès Buzyn, nouvelle ministre française de la Santé réfléchit à implémenter pareille obligation en France, suivant en cela la triste marche de sa prédécesseur pour laquelle "La vaccination, ça ne se discute pas!". Après les élucubrations de Touraine, Buzyn en rajoute donc une couche en osant de façon pitoyable affirmer que "cela permettra à la société d'évoluer" (!)... " Je déteste la coercition, ce n'est pas dans mon tempérament. Mais là, il y a une urgence. (...) Il y a des fois où l'obligation est une bonne chose pour permettre à la société d'évoluer», défend-elle, citant en exemple l'obligation de la parité hommes-femmes dans les conseils d'administration.  > Tout le monde aura cependant compris qu'ici, il s'agira aussi d'un nivellement (d'une "parité") mais d'un nivellement par le bas car cela ne fera que rendre les enfants encore plus malades qu'ils ne le sont aujourd'hui...

Une même règle commune pour les deux: Buzyness as usual....

Une même règle commune pour les deux: Buzyness as usual....

Agnès Buzyn n'évoque pas la clause d'exemption que proposait le Pr Fischer pour les parents qui refuseraient catégoriquement la vaccination – et qui s'est révélée difficilement applicable, après analyse juridique. Seul le Quotidien du Médecin évoque l'abandon de l'exemption… ben oui, laisser voir que les gens se jettent sur la clause d'exemption offrirait une chance supplémentaire que le public les désavoue!

Obligation vaccinale: le délire validé en Italie et Buzyn en France qui a l'air de vouloir s'en inspirer....

Buzyn qui retarde à 1000% (vu le temps depuis lequel il est prouvé que non seulement la vaccination antigrippale des adultes ne permet pas d'éviter des décès, pas plus que ceux des seniors mais qu'en plus, elle majore les risques respiratoires) dit ainsi s'étonner de tous ces soignants qui ne font pas bêtement vacciner contre la grippe et compte en informer le Conseil de l'Ordre, en planchant sur une obligation vaccinale des soignants contre la grippe.... peut-être en effet que cela offrirait une occasion en or aux soignants d'enfin oser balancer tout ce qu'ils pensent sur les vaccins mais que, jusque là, ils n'osaient lâcher que dans le confort de leur anonymat? Comme ces résultats de l'enquête de l'INPES en 2005 sur une échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes de laquelle il ressortait que 58% se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité (là où le pipeau des médias habituels tend à faire croire que 99,99% des médecins seraient très très en faveur des vaccins...). Les soignants se trouvent en effet maintenant à un vrai carrefour et face à un vrai choix: là où jadis, ils en restaient majoritairement au "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" (que ce soit pour des raisons financières ou de prétendu confort vis-à-vis de l'Ordre), ils vont maintenant être obligés de constater que la défense loyale et courageuse de l'intérêt des patients permet la défense logique et efficace de leur propre intégrité physique et vice-versa. En ayant promu la division et le paternalisme médical, il est clair que le système a aussi largement voulu favoriser la soumission et la docilité. 

 

Une chose est certaine, c'est qu'Agnès Buzyn n'arrivera certainement pas à éluder le fond du dossier: que tous les vaccins sont expérimentaux de par la manière scandaleusement laxiste dont ils sont évalués et que la vaccination obligatoire, qui revient à une expérimentation humaine sans consentement, est contraire au Code de Nuremberg, comme l'explique la docteure en droit et professeur d'univ Mary Holland à la tribune des Nations Unies, où elle y avait d'ailleurs été vivement applaudie....

 

Un rapport du Sénat français de 2007 qualifiait déjà les laboratoires pharmaceutiques de "partenaires naturels des pouvoirs publics".... Michèle Rivasi, eurodéputée, vient d'ailleurs de sortir un communiqué de presse intitulé "11 vaccins obligatoires; dans l'intérêt de qui? Non à la vaccination forcée" pour dire à quel point ce genre d'obligation serait une erreur politique et sanitaire majeure.

 

Le 8 juillet prochain, et de façon convergente avec les manifestations qui auront lieu en Italie, diverses manifestations seront organisées dans plusieurs grandes villes françaises en faveur de la liberté vaccinale. Il est bien évident que nous appuyons la tenue de ces manifestations car le temps est maintenant venu pour chaque citoyen de prendre enfin ses responsabilités, sans se contenter de simples "like" sur facebook. Ne pas se retrousser les manches maintenant équivaudra à ne plus pouvoir se plaindre ensuite. L'avenir de générations entières d'enfants dépend de ce moment crucial.

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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 11:01

Certains se demandent peut-être pourquoi Initiative Citoyenne poste depuis quelques mois à un rythme moins soutenu ses analyses et articles sur les moindres faits et gestes de la mafia vaccinaliste (appelons hélas un chat un chat, il s'agit d'une véritable mafia et le mot est même très faible, comme en ont d'ailleurs conscience un nombre toujours croissant de victimes qui elles aussi, avant d'en payer le prix fort, croyaient sans doute que ce genre de discours relevait de "la parano" ou du "conspirationnisme"). La raison première en est, il faut le rappeler, que ce site compte déjà + de 2000 articles dûment étayés qui restent pleinement d'actualité et tout à fait opérants pour pouvoir suivre et décrypter de façon critique l'actualité vaccinale au quotidien, ses mensonges, ses astuces et divers tours de passe-passe, ses simplismes récurrents et ses fausses bonnes nouvelles de "progrès" ou de prétendue innocuité (à coup d'arguments d'autorité gratuits et hélas parfaitement inconsistants). 

 

Dans les quelques lignes qui suivent, nous voudrions vous exposer de façon non exhaustive une série d'éléments qui montrent que tous les indicateurs sont véritablement au rouge et que la situation d'oppression vaccinale atteint des sommets aux 4 coins du monde. S'aveugler plus longtemps sur l'urgence de cette situation ne mènera qu'à un rabotage toujours plus grave et irréversible des libertés humaines les plus fondamentales.... dès lors, lisez, parlez et agissez, c'est vraiment MAINTENANT que cela se passe et maintenant aussi que cela se joue pour l'avenir des générations futures!! Que restera-t-il de leur ADN après tant d'assauts vaccinaux répétés au fil des générations avec des vaccins fabriqués par génie génétique? A voir l'explosion sans précédent des maladies dites "rares" et orphelines impliquant à divers degrés des mutations et altérations du génome, il n'y a nullement de quoi être rassurés....

 

En prélude à cet article, mentionnons la tenue le 25 mai prochain à Cannes d'une initiative forte anti-censure qu'Initiative Citoyenne soutient activement et que nous vous invitons à soutenir car il s'agit d'un outil d'action très concret qui montre que chacun a le pouvoir de s'emparer du sujet et de taper du poing sur la table! L'entrée est libre, parlez-en, rendez-vous y si vous en avez l'occasion, ensemble, tout reste possible!

 

Date et heure: jeudi 25 mai de 15H30 à 19H30 

Lieu: Cinéma Les Arcades, à Cannes, 77 rue Félix Faure, 06400 Cannes

Inscriptions (entrée libre mais réservation svp): suretedesvaccins@gmail.com 

+ d'infos sur le programme exact: https://www.suretevaccins.com/

 

Lucie Michel, maman engagée dont l'enfant a plongé dans l'autisme (et l'épilepsie) suite aux vaccins sera présente lors de cet événement exceptionnel à Cannes. Son fils, Malone était parfaitement sain avant les vaccinations, comme on peut le voir dans la vidéo suivante. Comme Lucie l'explique: 

 

"J'aimerais vous parler de Malone avant les vaccins... Malone était un petit garçon en très bonne santé, dans l’interaction la plus totale, il ne souffrait pas et nous étions tellement heureux....


A 12 mois il se tenait déjà debout, il a marché entre 13 et 14 mois, il disait des mots comme papa, maman etc. ... il allait même déjà sur le pot !!! Il jouait avec son frère...

Lucie continue: "Comme je regrette d'avoir fait confiance à ces médecins, à cette médecine, à cette société...ils ont détruit notre vie.

 


Comme vous avez pu le remarquer, il y a de plus en plus d'enfants gravement malades et ou handicapés.

 


Il est de notre devoir d'arrêter les dégâts et de réparer tout cela.

 

Malone est devenu épileptique et autiste, il fait depuis le 6 mars 2013 (14 mois) des crises d'épilepsie tous les jours, il est aujourd'hui à cinq ans reconnu handicapé avec un taux d'incapacité entre 80% et 95 %, il ne parle pas, n'est pas propre, ne s'habille pas tout seul, n'empile même pas 2 jouets ensemble...Il ne fait plus bravo !!!

 

Je ne me tairai pas... je continuerai à vous prévenir parce que c'est trop grave. Je ne lâcherai pas... je continuerai à me battre parce que je sais que rien n'est impossible."

 

Fondatrice des "Mamans courage", Lucie Michel est aussi artiste et auteure de chansons au contenu crucial! L'Originale K, qui avait déjà fait l'excellent titre "Ma détresse" ("Seule l'expérience connaît la vérité....dans un pays où la médecine est corrompue, où nos enfants sont des cobayes, personne ne cherche à les soigner... mais si on ne cherche pas, on ne trouve pas, alors les mamans cherchent et elles trouveront parce qu'elles n'ont pas le choix) vient de sortir un single intitulé "Monde de fous" et on ne saurait vraiment mieux dire... là encore, un condensé de bon sens et nous vous invitons à écouter le titre (l'album, intitulé MC Maman Courage, sortira lui, d'ici quelques jours) : 

 

La solution se trouve dans l'action

Donne-moi un crayon que j'écrive une chanson,

Je vais leur dire moi tout ce qui n'est pas bon,

Je vais tout leur balancer, je crée la réaction:

Vaccins, chemtrails, intoxications, ton médecin qui te soigne avec du poison,

Ce système qui t'exploite comme un mouton,

Tes yeux sont-ils ouverts? Telle est la question!!

C'est un monde de, mais c'est un monde de fous!!......

 

Que les vaccins tuent et handicapent à la pelle des enfants ne peut plus être décemment nié par quiconque, sauf par les personnes de mauvaise foi. Dans un contexte où le nombre de vaccins ne cessent de se multiplier tandis que le système ne serine comme seuls "effets secondaires" que "fièvre, rougeur et douleur au point d'injection", reléguant avec mépris et désinvolture tout le reste au rang des "coïncidences", il convient plus que jamais de rappeler le lien évident entre vaccins et autisme dont Andrew Wakefield n'est pas du tout le seul à avoir parlé. Du reste, n'oublions pas non plus que les firmes pharmaceutiques elles-mêmes listent + de 800 effets secondaires possibles susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps (dont l'autisme, le diabète, la mort subite du nourrisson, l'épilepsie, etc etc....). 

Les personnes intelligentes et celles désireuses de protéger leur santé reçoivent à présent grâce à la diffusion d'informations et de vidéos sur des sites indépendants l'occasion de se rendre compte qu'Andrew Wakefied n'est pas le fraudeur que la presse officielle a dépeint et qu'il n'est en outre pas le seul à avoir dit qu'il y avait de réels motifs d'inquiétude associés notamment au triple vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole). Si Andrew Wakefield avait réellement divagué, il n'y aurait en réalité eu nul besoin de censurer dans plusieurs pays la diffusion de "Vaxxed", le fameux documentaire-vérité, émaillé à n'en plus finir de témoignages de victimes. Si Andrew Wakefield avait été un scientifique délirant et isolé, le Dr Bernadine Healy, ex directrice de l'Institut américain national de Santé (NIH) n'aurait pas déploré dès 2008 sur CBS que la "science" est décevante car elle ne cherche pas ce qu'elle craint de trouver en matière de lien entre vaccins et autisme et qu'il y a de réels soucis à ce sujet avec des études mal conçues, ne permettant pas du tout de nier valablement un tel risque.... 

Belgique, France, Italie, ... les démarches de censure de Vaxxed ont été nombreuses... mais à part ça, rien à vous cacher?

Vous croyez encore que vous n'êtes pas concerné? Que vous, vous serez épargné par les funestes effets de cette idéologie qui aurait, soi-disant, "sauvé des millions de gens sur terre"? Il est temps à présent d'ouvrir grands les yeux sur les pressions concrètes, sur cette tyrannie vaccinale du quotidien qui touche TOUTES les professions potentielles et les exemples sont hélas nombreux.

 

Outre les parents et les gardiennes susceptibles d'être emprisonnés et accusés d'avoir maltraité les enfants parce que les dommages neurologiques des vaccins peuvent être si graves qu'on les confond avec le secouage mécanique d'enfants (NB: le syndrome de l'enfant maltraité figure d'ailleurs en toutes lettres dans le document confidentiel de la firme GSK sur son vaccin "Infanrix hexa, voir supra), songeons aussi bien sûr aux médecins, soumis à une terrible loi du silence sur les vaccins (manifester une opposition aux vaccins, cela leur fait risquer la radiation à vie, rien que ça!). En Italie, comme le rappelle notamment le pharmacien Serge Rader, le Dr Roberto Gava, cardiologue, pharmacologue et toxicologue et 1er signataire d'une lettre qu'il avait adressée au Pr Agnès Buzyn (de l'Inca), devenue entretemps ministre française de la Santé, au sujet des vaccinations pédiatriques, a été radié à vie par l'Ordre des Médecins de Trévise. En Italie également une infirmière fait l'objet d'une procédure disciplinaire et risque également la radiation ainsi qu'une amende de plus d'un million d'euros. On reproche à Emanuela Petrillo d'avoir fait "semblant" de vacciner 7000 personnes dont 5400 enfants au motif qu'un test aurait révélé une absence ou une insuffisance d'anticorps post-vaccinaux chez 20 enfants qu'elle aurait vaccinés... ce genre de cas est surréaliste à plus d'un titre (mais il tendra hélas à se multiplier): les idéologues de la vaccination sont tellement fanatiques, qu'ils en oublient l'immunologie de base, le fait que de nombreux patients ne développent pas ou "trop peu" d'anticorps à leurs yeux (en faisant même fi du fait que ces anticorps ne sont même pas toujours gages de protection, loin s'en faut). Mais cela montre surtout que les vaccinateurs sont sous une véritable épée de Damoclès qu'ils ignorent car si "par malheur" on ne retrouve pas d'anticorps chez leurs patients, ils seront susceptibles d'être qualifiés de "mauvais vaccinateurs" et passibles de sanctions; les idéologues entendent plier les corps (et les consciences!) aux vaccins au lieu d'individualiser les vaccins aux particularités individuelles inévitables des corps... A une époque, le discours officiel était en substance "si vous portez l'étoile jaune, vous êtes un bon juif", maintenant, plus sournois encore, il devient "Si vous faites produire des anticorps ou que vous les produisez vous-mêmes, alors seulement vous êtes un bon vaccinateur ou un bon patient"! Mais où va-t-on? Si cette infirmière risque un million d'euros d'amende au nom d'un dogme, à quelles sommes astronomiques seront alors enfin condamnés tous les vaccinateurs qui ont estropié des centaines ou des milliers de victimes tout au long de leur carrière? Car seuls les gogos hélas peuvent encore croire, avec ce qui est publié, des propos lénifiants comme ceux de la pédiatre française Edwige Antier qui osait affirmer (en confondant le réel et l'imaginaire) n'avoir jamais vu de maladie grave après vaccination -en plus de 40 ans de carrière de pédiatre, elle en a forcément vu mais sa "conscience" n'a jamais osé établir le moindre rapport avec les vaccinations qu'elle avait injectées en amont...

 

Les pressions innombrables ne sont pas une vue de l'esprit, elles ne sont pas une exagération. Elles concernent chacun. Cet enseignant canadien par exemple, qui espérait que ses élèves puissent bénéficier d'un consentement libre et éclairé avant la vaccination par les services de médecine scolaire, a par exemple aussi fait l'objet de pressions, d'intimidation, de censure et de remontrances car, comme l'a dit Touraine en France (mais la même idéologie vaut pour le monde entier, via sainte OMS notamment...), "la vaccination, ça ne se discute pas!" Touraine a fait couler beaucoup d'encre avec cette phrase, certes, mais il convient vraiment de rappeler que cela ne faisait que refléter un état d'esprit généralisé dans la profession médicale depuis déjà de très nombreuses années! Tout le démontre. Prenez par exemple aussi cette phrase, là aussi très évocatrice, parue dans Médisphère, l'hebdo du généraliste (belge), du 9 mars 2017:  "Des recherches ont révélé que l'approche la plus efficace réside dans une ATTITUDE DIRECTIVE au cours de la consultation. Mieux vaut donc dire à un parent que son enfant devrait recevoir tel ou tel vaccin et que vous allez vous en occuper immédiatement que de vous borner à une simple suggestion qui ouvre plus facilement la porte à l'opposition... tout en restant évidemment ouvert au dialogue si les parents affichent d'emblée une réticence réelle. UN PLAYDOYER EX-CATHEDRA SERA ALORS A EVITER ABSOLUMENT au profit d'une écoute attentive de leurs doutes et inquiétudes."

 

L'argent de la recherche n'est pas investi pour évaluer les effets secondaires qui coûtent une fortune à la collectivité en termes d'années en bonne santé perdues, mais il est massivement et prioritairement investi en études psychologiques, en analyses marketing destinées à voir comment essayer de soutenir et de solidifier des marchés. L'objectif est clair: vacciner de plus en plus, du berceau à la tombe et faire en sorte que les gens puissent néanmoins arriver à considérer cela comme un "progrès", comme "une chance", un "droit"... alors que cela est déjà devenu un devoir. Des travailleurs harcelés par la médecine du travail comme on en reçoit des échos ultrafréquents, des enfants vaccinés parfois dans le dos des parents par des services de médecine scolaire, des femmes enceintes et leur entourage piqué à la hâte dans les maternités, des voyageurs (qui risquent des vacances gâchées ou pire, la chaise roulante à vie) suite aux "bons soins vaccinaux" des travel clinics, sans oublier non plus les prématurés vaccinés en âge réel (et non en âge corrigé), même si cela fait exploser leur risque d'intubation, d'infections et de mortalité... pas à dire, avec les vaccins, les humains sont en réalité traités moins bien que des chiens !

 

En France, l'ex Ministre de la Santé Marisol Touraine a tout récemment appelé sa successeur, Agnès Buzyn à étendre l'obligation vaccinale à 11 vaccins... évoquant le texte de loi qu'elle avait préparé (sur base des recommandations du Pr Fisher qui avait coordonné la concertation citoyenne bidon sur le sujet), sans avoir eu le temps selon elle de le faire adopter. Agnès Buzyn se lamentait dans une interview parue l'année passée que seules 17% des jeunes filles françaises soient vaccinées contre le HPV évoquant les 80% de couverture vaccinale pour cette vaccination dans les autres pays. Elle aurait pourtant dû, si elle s'était tenue au courant, se féliciter que des milliers de jeunes femmes françaises aient pu, grâce à des démarches citoyennes d'alerte et aux témoignages de nombreuses victimes, échapper à la dangerosité redoutable de cette inutile vaccination, en réalité de plus en plus décriée dans le monde entier ! Informé des propos du Pr Agnès Buzyn sur la prétendue pertinence de ces vaccins HPV, le Pr Etienne de Harven,commente: "Elle devrait savoir que j'ai fait toute ma carrière au Sloan Kettering Institute de New York (= institution très réputée aux USA dans la recherche sur le cancer) et que j'ai vraiment beaucoup de choses à dire sur tout ceci!" Le Dr Bernard Dalbergue, ex médecin de Merck, fabricant du Gardasil, n'a-t-il lui même dit que "Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps" ? 

Des milliers de jeunes femmes ont été détruites à jamais après Gardasil et Cervarix: paralysie, épilepsie, stérilité ...

Des milliers de jeunes femmes ont été détruites à jamais après Gardasil et Cervarix: paralysie, épilepsie, stérilité ...

Mais Agnès Buzyn aura-t-elle l'intelligence et la liberté d'oser les écouter? Ou bien sera-t-elle tout simplement trop engluée dans une flopée de conflits d'intérêts comme ses tristes prédécesseurs? Wikipédia renseigne en tout cas de façon éclairante sur la tendance de cette ministre en la matière: "Agnès Buzyn explique en 2013 que l’obligation de déclarer tout lien d’intérêt instaurée en 2011 par la loi Bertrand serait devenue trop « handicapante » pour certains chercheurs. Adoptée à la suite du scandale du Mediator, cette loi visant à prévenir les conflits d’intérêts et à renforcer l’indépendance de l’expertise sanitaire publique rend obligatoire pour les professionnels de santé et décideurs publics la déclaration publique de leurs liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique. Pour Irène Frachon, le médecin à l'origine de la révélation du scandale du Mediator, « La solution n’est pas (…) de passer outre ces liens d’intérêt. L’affaire du Mediator le démontre de façon tragique : des experts indiscutablement “compétents” sont restés solidaires d’un industriel lourdement criminel. » Ainsi entre 2009 à 2011, après avoir été nommée membre du conseil d’administration puis vice-présidente de l'INCa, Agnès Buzyn continue à participer aux conseils d'administration des laboratoires Novartis et Bristol-Myers Squibb." (voir aussi ici sur Agnès Buzyn). Mais l'actualité fournit aussi d'autres détails, on pouvait ainsi lire il y a deux jours encore dans la presse qu'Agnès Buzyn est aussi maintenant en conflits d'intérêts manifeste avec son mari, le Pr Lévy, PDG de l'Inserm, sous la tutelle de cette Ministre. Nul doute toutefois qu'une solution "pas trop handicapante" (= pour la Ministre!) sera vite trouvée, même si pour les jeunes femmes estropiées par la cupidité des labos, cela sera sans doute nettement moins facile....

Capture d'écran de l'article de Pierre Bienvault paru dans La Croix, le 18 mai dernier.

Capture d'écran de l'article de Pierre Bienvault paru dans La Croix, le 18 mai dernier.

En Italie aussi, les choses vont mal, le gouvernement vient d'adopter en urgence un décret pour rendre 12 vaccinations obligatoires.

Oppression vaccinale totale dans... un monde de fous!

NB: Le parlement italien a 60 jours pour adopter le décret (ou pas), d'où l'importance évidemment que la population puisse se mobiliser pour éviter cette tyrannie inacceptable.

 

En République Tchèque, des parents sont actuellement en cours de procédure sur ce même enjeu de la liberté vaccinale. Alors que la Cour constitutionnelle de ce pays avait déjà tranché en faveur de la liberté vaccinale, une action est actuellement en cours devant la Cour européenne des Droits de l'Homme en raison des exigences vaccinales tout à fait démentielles pour la fréquentation des crèches. Lorsqu'on sait, comme le montrent des enquêtes convergentes, que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés, on ne peut que se rendre compte du caractère ubuesque de devoir aller arracher le droit d'éviter des poisons à ses enfants pour avoir néanmoins le droit de les faire garder (sains et saufs) pour pouvoir aller travailler et ainsi les nourrir et subvenir à tous leurs autres besoins. 

 

Le récent exemple de la décision parlementaire suédoise de ne pas instaurer d'obligations vaccinales au motif notamment qu'elles sont inconstitutionnelles, constitue un précédent important qui nous montre que l'action citoyenne est sine qua non. Il existe de nombreux arguments juridiques, beaucoup d'avocats, de professeurs de droit, et de médecins (en dépit de leur double discours et de l'absence de liberté de parole publique sur le sujet) qui estiment que les obligations vaccinales sont inadmissibles car elles imposent des produits expérimentaux, dont l'évaluation a été biaisée de a à z, et qu'elles constituent une violation majeure de nos libertés et de notre droit à la Vie et à une bonne santé. La veille citoyenne doit se poursuivre, elle doit se maintenir coûte que coûte car les vautours de la vaccination ne s'appesantissent jamais, sans cesse ils reviennent avec leurs vieux rêves de dictature (même s'ils ne la présenteront évidemment pas comme telle) comme le montrent leurs projets de lois et leur appareil médiatique: ainsi, le projet de loi californien, le bill SB18 prévoit en effet une intrusion sans précédent dans les foyers et une violation encore jamais vue de l'autorité parentale pour forcer à ce que les enfants suivent docilement toutes les lignes des programmes "santé" officiels, y compris bien sûr et surtout en matière de vaccination! Dans ce pays, le 7 mai dernier, le Boston Herald écrivait que "les parents qui questionnent la vaccination méritent la pendaison"!

3,6 milliards de dollars déjà déboursés par les autorités aux victimes de vaccins dans ce pays et une Cour Suprême qui a octroyé l'impunité juridique aux firmes de ces "produits inévitablement dangereux"... en effet, pourquoi se questionner? Autant peut-être se pendre tout de suite....

3,6 milliards de dollars déjà déboursés par les autorités aux victimes de vaccins dans ce pays et une Cour Suprême qui a octroyé l'impunité juridique aux firmes de ces "produits inévitablement dangereux"... en effet, pourquoi se questionner? Autant peut-être se pendre tout de suite....

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