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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 22:14

« L’allaitement maternel n’est pas naturel, il fait des mamans des anti-vaccins »

Le caractère naturel de l'allaitement maternel dérange terriblement les idéologues de la vaccination

Dans une des plus extraordinaires déclarations médicales, l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) demande aux professionnels de santé de cesser de qualifier l’allaitement maternel de « naturel » : cela pourrait, en effet, conduire des parents à adopter des médecines alternatives, l’écolage à domicile ou à devenir anti-vaccins.

Ce terme peut donner l’impression que l’allaitement maternel est supérieur et plus sain, expliquent Jessica Martucci et Anne Barnhill du département d’éthique médicale de l’Université de Pensylvanie qui a lancé une campagne pour mettre un terme à l’usage positif du mot « naturel ».

Dans leur article publié dans le journal Pediatrics, elles expliquent que le terme contribue à provoquer des « conséquences inattendues », comme le fait de devenir anti-vaccins. « Des études ont montré que le sentiment anti-vaccins coïncide avec un intérêt et une confiance accrues dans les médecines complémentaires et alternatives, avec une attitude sceptique par rapport à l’autorité institutionnelle ; coïncide également avec un intérêt accru pour la connaissance en matière de santé, avec une plus grande autonomie, ainsi qu’avec des pratiques de vie saine » écrivent-elles.

« Si, ce qui est « naturel » dans le cas de l’allaitement maternel est la meilleure chose à faire, comment pourrions-nous nous attendre à ce que les mères puissent ignorer cette conscience commune partout dans le monde, quand elles sont amenées à faire des choix sur des pratiques de santé, comme la vaccination ? »

Pediatrics, 2016; Pii :Peds 2015- 415.

Le caractère naturel de l'allaitement maternel dérange terriblement les idéologues de la vaccination
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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 14:39

Elargir les taux de vaccination en permettant à plus de personnes de les administrer

Par Kate Raines, 6 juillet 2017

Après les pharmaciens, les dentistes instrumentalisés eux aussi pour vacciner à tout prix!

* Aux Etats-Unis, de nombreux professionnels médicaux non médecins, y compris les infirmières, les étudiants en médecine, les pharmaciens et les dentistes, ont le pouvoir d’administrer des vaccins.

* Les dentistes peuvent administrer un vaccin contre la grippe avec seulement trois heures de formation, tandis que les pharmaciens peuvent administrer de nombreux types de vaccins aux adultes et aux adolescents s’ils ont suivi un cours de formation en ligne.

* Les pharmaciens peuvent administrer de nombreux types de vaccins aux adultes et aux adolescents après la fin de leur formation en ligne de 12 heures, un séminaire en direct et une vérification de la technique d’injection.

En 2009, les responsables de santé publique aux Etats-Unis ont dû répondre à une « importante saison de grippe » en adoptant un règlement permettant aux dentistes, aux pharmaciens, aux ambulanciers paramédicaux, aux étudiants en nursing, ainsi qu’aux étudiants en médecine d’administrer le vaccin antigrippe annuel. [1] Depuis lors, il est devenu banal de voir des invitations à venir se faire vacciner contre la grippe à la pharmacie, et partout où des soins médicaux peuvent être proposés.

Sont révolus les jours où nous pouvions supposer que les personnes qui administrent des vaccins par injection aient été soigneusement formées, à la fois sur la manière de les administrer en toute sécurité, comme sur leur compréhension dont les ingrédients des vaccins pourraient réagir les uns avec les autres, ainsi que sur la manière de traiter les effets secondaires négatifs potentiels.

Aujourd’hui, il existe de nombreux cours en ligne pour former les professionnels de santé leur permettant de devenir « Vaccine certified ». Ces cours sont généralement offerts à toute personne qui travaille dans le domaine médical, aux pharmaciens, aux infirmières, aux étudiants en médecine et aux dentistes.

Route à suivre pour obtenir la certification «  vaccine certified »: 

Dans un cours en ligne de 10 heures, organisé par l’Université du Minnesota, on promet aux dentistes qu’à la fin du cours, ils pourront :

1. Reconnaître l’impact sur la santé publique des maladies évitables par la vaccination aux Etats-Unis.

2. Identifier les niveaux auxquels un dentiste peut entreprendre un plaidoyer sur la vaccination.

3. Apprécier les occasions uniques pour les dentistes de pouvoir contribuer à la prévention des maladies aux Etats-Unis.

4. Obtenir une compréhension approfondie de l’immunologie en ce qui concerne les vaccins.

5. Identifier les patients ayant des contre-indications à l’administration d’un vaccin.

6. Décrire la grippe qui peut être évitée grâce à un vaccin.

7. Reconnaître les populations à risque de faire une grippe.

8. Expliquer l’impact social de la grippe.

9. Expliquer les recommandations du CDC par rapport aux personnes qui doivent recevoir le vaccin antigrippal.

10. Identifier les contre-indications, ainsi que les limites pour chaque vaccin antigrippal.

11. Décrire les réactions indésirables communes et inhabituelles associées aux types de vaccins contre la grippe.

12. Décrire l’administration appropriée du vaccin antigrippal par injection intramusculaire.

13. Connaître dans le détail les procédures à adopter pour les patients présentant des effets secondaires indésirables locaux et systémiques à l’administration du vaccin.

14. Décrire les exigences relatives au stockage et à la manipulation appropriée des vaccins.

15. Déterminer les étapes nécessaires pour mettre en place une pratique vaccinale. [2]

Dans un cours en ligne de trois heures, l’Université du Minnesota prétend pouvoir enseigner une version plus simple qui permettrait aux dentistes d’acquérir le degré d’expertise nécessaire pour administrer les vaccins contre la grippe à leurs patients.

Pour les pharmaciens, la formation en ligne est plus importante, mais elle qualifie également les pharmaciens à administrer d’autres vaccins que le seul vaccin antigrippal.

L’Association Américaine des Pharmaciens (APHA) offre un modèle en trois parties comprenant une section de 12 heures d’étude dans des modules axés sur divers aspects de la vaccination, y compris des études de cas, un examen d’évaluation, un séminaire en direct de huit heures comprenant un examen final, ainsi qu’une évaluation de la personne qui est amenée à pratiquer les techniques d’injection intramusculaire et sous cutanée. [3] […]

Source : The Vaccine Reaction

 

> Mise en garde d'Initiative Citoyenne à destination des dentistes

Dans sa course folle au tout vaccin, l'establishment compte bien faire tout son possible pour essayer d'user (et d'abuser!) de votre influence auprès des patients; en d'autres mots, vous utiliser comme des pions! Le gros problème est le suivant: même en passant des milliers d'heures à étudier le sujet des vaccins, les inconnues restent énormes, les volumineux documents confidentiels des firmes sur la pharmacovigilance des vaccins restent très difficiles d'accès et tout à fait parcellaires quand ils "fuitent", ce qui implique de facto que les vaccinateurs ne maîtrisent absolument pas les conséquences de leurs gestes. C'est d'ailleurs (tristement) si vrai que même le Dr Jean-François Saluzzo, ex directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et expert pour l'OMS, a bien dû avouer dans un cours de vaccinologie aux médecins (disponible en ligne) qu'ils ne "savent pas comment marchent les vaccins" et que si à l'avenir, on voulait développer de nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier le système immunitaire (sic!). Comment s'étonner alors d'apprendre par exemple que 61% des professionnels de santé qui administrent un vaccin antigrippal sont tout à fait incapables de reconnaître les effets secondaires graves qui peuvent en découler?

Si les dentistes plus âgés seront sans doute plus méfiants ou plus circonspects, ce genre de "qualification" vaccinale risque de séduire peut-être certains jeunes praticiens, surtout si cela finissait par leur être proposé très précocement (comme aux USA), quand ils sont encore aux études et qu'on leur présente les choses comme étant une façon plus globale ou plus holistique d'aborder le patient! Certains étudiants dentistes pourraient même se sentir flattés d'une sorte de "titre en plus", mais prenez bien garde que vous aurez immensément plus à perdre qu'à gagner en tant que praticien en vaccinant quiconque! Imaginez en effet tous ces patients très satisfaits de vos soins et avec qui vous avez pu bâtir une relation de confiance qui risquent de voir leur vie basculer à jamais ou de se retrouver en fauteuil roulant à vie suite à cette "petite piqûre" de plus (piqûre de trop!) que vous vous serez risqué à leur faire et qui, c'est quasiment inévitable, vous associeront sans doute à jamais à un "mauvais dentiste", un "mauvais praticien", indépendamment de votre seul travail dentaire antérieur ... il sera assurément plus facile grâce à l'instrumentalisation vaccinale des praticiens de détricoter les bonnes relations aux patients que de les consolider! Certains diront "oui mais ça, c'est pour les USA, pas en Europe!" Qu'on se "rassure", ce sont les politiques américaines de "santé" qui font la pluie et le beau temps dans le monde et finissent en général tôt ou tard par être copiées. Il en fut ainsi pour les propositions de vaccination par les pharmaciens (aux USA, les pharmaciens peuvent vacciner dans les 50 états du pays). En général, quelques années après les "bonnes idées" américaines finissent par arriver en Europe. Au début, on parlera peut-être uniquement du vaccin antigrippal et puis après?

De plus en plus à l'avenir, les dentistes seront confrontés au dogme vaccinal, y compris dans leur propre spécialité, où on finira sans doute par leur proposer un hypothétique futur vaccin contre les caries (qui fut initialement, au cours des essais cliniques préliminaires, un désastre, les protéines de Streptococcus mutans ayant des similitudes antigéniques avec les protéines du coeur du singe et donc aussi du coeur humain, la vaccination contre les caries aurait donc pu valoir en bout de ligne une destruction cardiologique grave et donc une greffe de coeur! On peut en effet lire sur le site e-sante.fr"Des chercheurs ont déjà tenté de mettre au point un vaccin dirigé contre des protéines de la paroi bactérienne des Streptococcus mutans, pour l’instant sans succès. La difficulté vient notamment du fait que ces protéines de surface ressemblent à celles des cellules du muscle cardiaque. Il ne faudrait pas que sous prétexte de détruire certaines bactéries buccales, notre système immunitaire se retourne également contre nos cellules qui composent notre cœur..." Or il convient hélas de se rappeler que les vaccinalistes sont champions pour créer avec leurs prétendues "solutions" des échecs et des aggravations toutes plus retentissants les uns que les autres! Un exemple parlant parmi beaucoup d'autres ici, pour mieux comprendre qu'en voulant faire "mieux" avec les vaccins, en réalité on fait bien pire!

Photo prise au cours du 1er Congrès Régional de la Fédération dentaire internationale, au Maroc, en 2016.

Nous terminons enfin cette mise en garde par un rappel au bon sens et à la cohérence. En effet, le vaccin antigrippal que l'on propose déjà aux dentistes du Minnesota contient notamment du formaldéhyde qui est un cancérigène de classe 1 donc cancérigène certain... alors que les dentistes reçoivent pourtant des formulaires de retrait du marché de certains produits dentaires au motif... qu'ils contiennent du formaldéhyde qui est cancérigène (cliquer sur le lien précédent pour en avoir la preuve en images...)! 

Voir aussi

Formaldéhyde dentaire et formaldéhyde vaccinal: deux poids, deux mesures pour une vérité qui dérange

Les pharmaciens autorisés à vacciner contre la grippe dans deux régions

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 22:46

Serge Rader : « 11 vaccins obligatoires ? On marche sur la tête ! »

Serge Rader, pharmacien et lanceur d'alerte

Le nouveau ministre de la Santé, Agnès Buzyn, envisagerait de rendre onze vaccins obligatoires (contre trois aujourd’hui). Pour Serge Rader, le lobby pharmaceutique a encore frappé ! Ce n’est pas du tout, martèle-t-il, une priorité de Santé publique.

Serge Rader, vous avez 61 ans. Vous avez publié Le Racket des laboratoires pharmaceutiques et comment en sortir. Cela tombe très bien puisque la ministre de la santé, madame Agnès Buzyn, réfléchirait à rendre 11 vaccins obligatoires. Que vous inspire cette décision ?

 

Je dis qu’on marche sur la tête. Les vaccins ne sont pas une priorité de santé publique par rapport à d’autres infections. Je m’aperçois que le lobby pharmaceutique a encore frappé. Cela ne m’étonne pas.


J’ai beaucoup d’estime pour madame Buzyn, mais qu’elle n’aille pas sur le chemin de l’obligation vaccinale à 11 vaccins sinon je vais monter au créneau. On ne peut pas laisser faire.


En Italie, un décret vient de sortir le 07 juin pour obliger à 12 vaccins avec un quadrivalent, c’est-à-dire un vaccin avec 4 virus vivants atténués. On voudrait en faire autant en France, ou plutôt le lobby vaccinal voudrait en faire autant en obligeant à 11 vaccins qui ne sont pas une urgence de santé publique.


Je peux l’expliquer. Elle a cité le cas de la rougeole et de la méningite. Ce qui se passe avec ces maladies est parfaitement explicable, mais ce n’est pas vraiment une priorité de santé publique. La rougeole en France en 2012, c’est 859 cas. En 2013, c’est 259 cas. En 2014, c’est 267 cas. En 2015, c’est 364 cas. En 2016, 79 cas ! On vaccine de plus en plus. Alors qu’on vous dit le contraire.


Le vaccin ROR, alors qu’on pourrait au moins avoir le monovalent uniquement de la rougeole à 2 doses, représentait 85 % de couverture vaccinale en 2008. En 2015, il représentait 93 % de couverture vaccinale. On nous annonce maintenant un chiffre dont je ne sais pas d’où il sort de 75 %. Plus on vaccine, plus on aurait de cas de rougeole. Ce qui s’explique parfaitement par les effets secondaires des vaccinations de masse. On peut l’expliquer pour tous les vaccins, pour la diphtérie, pour la variole etc.


Les vaccinations de masse, ce n’est sûrement pas la solution. On vaccine de plus en plus et il y aurait soi-disant de plus en plus de cas et même des morts. J’aimerais savoir d’où sortent ces morts. Entre mourir de la rougeole et mourir avec la rougeole, il y a une nuance. On mélange tout et n’importe quoi, tout cela pour augmenter le nombre de vaccinations et donc le business. La Suède, par exemple, vient pourtant de décréter inconstitutionnelle l’obligation vaccinale.


Je dis que si on va vers une obligation vaccinale, je monterai au créneau. Il existe toute une batterie de textes pour défendre la liberté de l’individu à se vacciner ou pas avec des informations qui soient transparentes. C’est loin d’être le cas aujourd’hui. Je veux citer l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme, le nouveau Code civil qui reconnaît le principe du respect à l’intégrité du corps humain, l’article 36 du code de déontologie médicale, les différents arrêts de la Cour sur l’information transparente due au patient. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Il y a aussi la loi Kouchner du 4 mars dit qu’aucun acte médical ne peut-être pratiqué sans consentement libre et éclairé de la personne. Enfin, l’article 1111 de la santé publique dit que tout citoyen a le droit à la liberté d’accepter ou de refuser un acte médical, et la vaccination est un acte médical.

Nous n’en resterons donc pas là! 

Source : Boulevard Voltaire

NB: Prenez le temps de comparer le discours de bon sens, précis et rigoureux, du pharmacien Serge Rader ci-dessus avec ce qui vient encore de paraître dans la presse, un appel affligeant signé par soi-disant "200 grands noms" de médecins et praticiens hospitaliers en faveur de la vaccination obligatoire sur laquelle planche la Ministre Agnès Buzyn. Le moins qu'on puisse dire est qu'il ne s'agit certainement pas de grands noms de l'histoire de la médecine à laquelle ils ne connaissent visiblement rien de rien puisqu'ils affirment que la vaccination systématique a permis l'éradication de la variole là où le rapport final d'éradication de l'OMS qu'ils n'ont à l'évidence jamais lu stipule pourtant en toutes lettres:  « Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. »

 

Voir aussi

 

Suède: le parlement déclare les obligations vaccinales inconstitutionnelles

 

Pourquoi la Suède refuse les obligations vaccinales: des raisons dérangeantes pour Big Pharma!

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Bénéfices/risques du vaccin ROR: c'est à vous de décider!

 

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

 

Vaccin ROR: les aveux accablants d'un officiel de santé britannique dès 2006 dans le Daily Mail...

 

Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 12:07

L'Italie a adopté il y a peu l'obligation vaccinale scélérate contre 12 maladies. En vérité, cette étiquette de "contre 12 maladies" est des plus trompeuses, car on créera bien plus que 12 types de maladies différentes possibles (en termes d'effets secondaires) mais des dizaines d'autres pour des milliers d'enfants concernés. Les manifestations, protestations et démarches diverses des activistes sont en cours.... et il faut dire qu'il y a de quoi!

 

Manifestation à Rome contre l'obligation vaccinale, il y a quelques jours à peine...

Manifestation à Rome contre l'obligation vaccinale, il y a quelques jours à peine...

Manif censurée par tous les médias mainstream...

Voici ce que le Quotidien du Médecin a récemment publié sur la situation italienne:

 

Pas de vaccins ? Pas d’école. Pour obliger les parents à tourner le dos aux croyances des mouvances anti-vaccins, la ministre de la Santé Beatrice Lorenzin, a décidé de taper un grand coup.

 

Le décret-loi finalement adopté vendredi dernier en conseil des ministres après des discussions particulièrement virulentes entre les ministres de la Santé et de l’Education, cette dernière refusant les sanctions, introduit 12 vaccins obligatoires. Le dispositif qui entrera en vigueur à la rentrée prochaine en septembre, comprend rougeole, rubéole, diphtérie, poliomyélite, tétanos, coqueluche, haemophilus B, méningocoques b et c, hépatite B, oreillons et la varicelle.

 

Déchéance de l'autorité parentale

 

Pour avoir accès aux crèches et à l’école maternelle, les parents devront donc faire obligatoirement vacciner leurs enfants. Faute de quoi, ils devront se replier sur les nounous. Cette partie du dispositif concerne les enfants de moins de six ans. En revanche, ils pourront inscrire leurs enfants dans le primaire mais devront payer une amende salée (entre 500 et 7 500 euros) s’ils ont oublié de faire vacciner leur progéniture. Par ailleurs, les parents réfractaires seront également signalés au tribunal des mineurs et pourront être temporairement déchus de leur autorité parentale. « L’objectif de ce décret est d’éviter que les difficultés se transforment en urgences », estime la ministre de la Santé. Urgences, cela veut dire épidémies et augmentation du taux de mortalité enfantine ce qui est le cas dans les régions notamment du nord où les mouvements anti-vaccins ont le vent en poupe. Et pour débusquer les parents qui feraient de la voltige anti-vaccins et les médecins complaisants prêts à signer de faux certificats, le ministère annonce des contrôles perlés et ponctuels dans les établissements italiens.

 

Bientôt obligation vaccinale pour les professionnels de santé

 

Le combat entrepris par le gouvernement et le ministère de la Santé contre les opposants à la vaccination touchera bientôt la communauté médicale. Dans un deuxième temps, en effet, le ministère de la Santé veut introduire la vaccination obligatoire pour les opérateurs de santé ce qui n’est pas le cas en l’état actuel. En fait, l’idée de Beatrice Lorenzin est d’augmenter le seuil de la couverture vaccinale qui a chuté en dessous des 85 %, un taux inadmissible qui favorise les épidémies. Cette politique, toutefois, suscite des réactions contrastées. Si les pro-vaccination applaudissent la décision ministérielle, en revanche les opposants entassent les sacs de sable et creusent les tranchées. Leur bataille sera toutefois difficile, l’ordre des médecins ayant commencé à radier les praticiens anti-vaccins.

 

Concernant l'Italie et le délire en cours là-bas, quelques rappels nous paraissent toutefois nécessaires pour se faire une plus juste idée du contexte. Car il s’agit bien d’un combat des autorités contre les libertés fondamentales des citoyens et donc contre leur propre population….

 

* C’est dans ce pays qu’une infirmière s’est récemment faite radiée de façon surréaliste parce que sur base de tests limités (démontrant une faible ou non production d’anticorps chez une vingtaine d’enfants seulement qu’elle aurait vaccinés –et ce sur plus de 5000 autres personnes visées), on a prétendu qu’elle n’aurait jamais vacciné réellement des milliers de patients ! C’est surréaliste car finalement, cela montre l’ampleur de l’épée de Damoclès qui pèse également sur la tête de milliers de « bons vaccinateurs » (dociles) qui sont à tout moment susceptibles d’être accusés d’avoir fait semblant de vacciner parce que les patients n’ont pas été immunologiquement de bons petits patients avec un sacrosaint taux d’anticorps jugé « anormal » (et ceci alors que les preuves scientifiques abondent pour montrer que quantité de gens ont déjà pu faire des maladies malgré la présence préalable d’anticorps à des taux jugés « protecteurs »….).

 

* C’est dans ce pays aussi que plusieurs médecins italiens consciencieux et appréciés de leurs patients ont été radiés et d’autres menacés/intimidés pour avoir osé parler des risques vaccinaux, sujet hautement tabou s’il en est. Citons le Dr Roberto Gava, le Dr Dario Medico (lequel participait par exemple en 2002 au Colloque sur les vaccinations organisé au sein du Parlement européen par l’ex député Paul Lannoye ; on peut d’ailleurs retrouver son intervention au sein du livre «Les vaccinations en question », la synthèse du colloque, aux éditions Frison-Roche).

 

* C’est dans ce pays toujours que Giorgio Tremante, père de deux fils morts suite au vaccin polio oral et d’un troisième fils (toujours vivant) handicapé à vie par le même vaccin, s’est battu sans relâche au cours de ces dernières décennies pour informer inlassablement le public, les médecins aussi et avait obtenu qu’on place une plaque commémorative à Vérone (ville hébergeant le siège central de GSK en Italie…) à la mémoire de ses deux fils tués « des suites d’une vaccination obligatoire ».

Plaque commémorative à Vérone, à la mémoire de Marco et Andrea tués par le vaccin polio obligatoire

Plaque commémorative à Vérone, à la mémoire de Marco et Andrea tués par le vaccin polio obligatoire

* Mais l’Italie, c'est aussi le pays de Francesco de Lorenzo, ex Ministre de la Santé qui, en 1991, a touché de nombreux pots de vin de plusieurs laboratoires, dont SmithKline Beecham. Le Président de cette firme, qui fabrique le vaccin anti-hépatite B, a avoué avoir donné au ministre 600 millions de lires quelques mois avant que ce dernier rende la vaccination obligatoire dans son pays. Francesco de Lorenzo a été inculpé et condamné à 8 ans de prison ferme ainsi que Paolo Cirino Pomicino, ancien ministre du Budget et le Pr. Dulio Poggiolini, directeur de la Direction du médicament dans son pays, après avoir été Président de l’Ordre des médecins, mais aussi membre influent des instances européennes du Médicament. Plus d’une soixantaine d’autres membres tout puissants du ministère de la Santé ont également été condamnés pour diverses fautes graves que le Giornale per la protezione della salute (n° 6, mars 1998) qualifie de “ pratiques mafieuses ”.

Un dessin vaut 1000 mots, merci à l'excellent René Bickel...

Un dessin vaut 1000 mots, merci à l'excellent René Bickel...

* L’Italie, c’est aussi le pays originaire de Mme Testori-Coggi de la DG Santé de l’UE, laquelle avait fait part dès le 5 octobre 2010 de son souhait qu’à l’occasion des futures pandémies (si bien préparées notez…), ce soit la Commission européenne –donc des gens non élus- qui puissent décider sur une base juridique forte et contraignante et à l’instar de ce qui se fait déjà pour les animaux, qui doit être vacciné, en se félicitant que cela ne soit pas contesté pour ce qui est des animaux. 

 

* Tout récemment encore, des informations sont sorties sur la véritable fourmilière de conflits d’intérêts qui sont derrière la récente décision italienne prise par la Ministre De Lorenzin : le directeur du cabinet du ministère de la Santé italien siège en effet « comme par hasard » au conseil d'administration de GSK, qui rappelons-le a même reçu l'exclusivité pour la fourniture des vaccins obligatoires passés en force il y a quelques jours...

 

* L’Italie, c’est également le pays du Pr Carlo Ruta, professeur de médecine à l’université de Pérouse qui déclarait textuellement dans le New York Medical Journal en 1899 (époque où il n’existait encore qu’un seul vaccin, celui contre la variole, mais déjà pourvoyeur de très lourds effets secondaires….) : "La vaccination est une chose monstrueuse ; elle est le résultat malencontreux de l’ignorance et de l’erreur. Elle ne devrait avoir aucune place ni en hygiène ni en médecine…Il ne faut pas croire à la vaccination ; le monde entier a été plongé dans l’illusion. La vaccination n’a aucune base scientifique ; il s’agit d’une désastreuse superstition dont les conséquences ne peuvent se mesurer que dans la douleur et des larmes sans fin."

 

Malgré ces évidences, Agnès Buzyn, nouvelle ministre française de la Santé réfléchit à implémenter pareille obligation en France, suivant en cela la triste marche de sa prédécesseur pour laquelle "La vaccination, ça ne se discute pas!". Après les élucubrations de Touraine, Buzyn en rajoute donc une couche en osant de façon pitoyable affirmer que "cela permettra à la société d'évoluer" (!)... " Je déteste la coercition, ce n'est pas dans mon tempérament. Mais là, il y a une urgence. (...) Il y a des fois où l'obligation est une bonne chose pour permettre à la société d'évoluer», défend-elle, citant en exemple l'obligation de la parité hommes-femmes dans les conseils d'administration.  > Tout le monde aura cependant compris qu'ici, il s'agira aussi d'un nivellement (d'une "parité") mais d'un nivellement par le bas car cela ne fera que rendre les enfants encore plus malades qu'ils ne le sont aujourd'hui...

Une même règle commune pour les deux: Buzyness as usual....

Une même règle commune pour les deux: Buzyness as usual....

Agnès Buzyn n'évoque pas la clause d'exemption que proposait le Pr Fischer pour les parents qui refuseraient catégoriquement la vaccination – et qui s'est révélée difficilement applicable, après analyse juridique. Seul le Quotidien du Médecin évoque l'abandon de l'exemption… ben oui, laisser voir que les gens se jettent sur la clause d'exemption offrirait une chance supplémentaire que le public les désavoue!

Obligation vaccinale: le délire validé en Italie et Buzyn en France qui a l'air de vouloir s'en inspirer....

Buzyn qui retarde à 1000% (vu le temps depuis lequel il est prouvé que non seulement la vaccination antigrippale des adultes ne permet pas d'éviter des décès, pas plus que ceux des seniors mais qu'en plus, elle majore les risques respiratoires) dit ainsi s'étonner de tous ces soignants qui ne font pas bêtement vacciner contre la grippe et compte en informer le Conseil de l'Ordre, en planchant sur une obligation vaccinale des soignants contre la grippe.... peut-être en effet que cela offrirait une occasion en or aux soignants d'enfin oser balancer tout ce qu'ils pensent sur les vaccins mais que, jusque là, ils n'osaient lâcher que dans le confort de leur anonymat? Comme ces résultats de l'enquête de l'INPES en 2005 sur une échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes de laquelle il ressortait que 58% se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité (là où le pipeau des médias habituels tend à faire croire que 99,99% des médecins seraient très très en faveur des vaccins...). Les soignants se trouvent en effet maintenant à un vrai carrefour et face à un vrai choix: là où jadis, ils en restaient majoritairement au "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" (que ce soit pour des raisons financières ou de prétendu confort vis-à-vis de l'Ordre), ils vont maintenant être obligés de constater que la défense loyale et courageuse de l'intérêt des patients permet la défense logique et efficace de leur propre intégrité physique et vice-versa. En ayant promu la division et le paternalisme médical, il est clair que le système a aussi largement voulu favoriser la soumission et la docilité. 

 

Une chose est certaine, c'est qu'Agnès Buzyn n'arrivera certainement pas à éluder le fond du dossier: que tous les vaccins sont expérimentaux de par la manière scandaleusement laxiste dont ils sont évalués et que la vaccination obligatoire, qui revient à une expérimentation humaine sans consentement, est contraire au Code de Nuremberg, comme l'explique la docteure en droit et professeur d'univ Mary Holland à la tribune des Nations Unies, où elle y avait d'ailleurs été vivement applaudie....

 

Un rapport du Sénat français de 2007 qualifiait déjà les laboratoires pharmaceutiques de "partenaires naturels des pouvoirs publics".... Michèle Rivasi, eurodéputée, vient d'ailleurs de sortir un communiqué de presse intitulé "11 vaccins obligatoires; dans l'intérêt de qui? Non à la vaccination forcée" pour dire à quel point ce genre d'obligation serait une erreur politique et sanitaire majeure.

 

Le 8 juillet prochain, et de façon convergente avec les manifestations qui auront lieu en Italie, diverses manifestations seront organisées dans plusieurs grandes villes françaises en faveur de la liberté vaccinale. Il est bien évident que nous appuyons la tenue de ces manifestations car le temps est maintenant venu pour chaque citoyen de prendre enfin ses responsabilités, sans se contenter de simples "like" sur facebook. Ne pas se retrousser les manches maintenant équivaudra à ne plus pouvoir se plaindre ensuite. L'avenir de générations entières d'enfants dépend de ce moment crucial.

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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 11:01

Certains se demandent peut-être pourquoi Initiative Citoyenne poste depuis quelques mois à un rythme moins soutenu ses analyses et articles sur les moindres faits et gestes de la mafia vaccinaliste (appelons hélas un chat un chat, il s'agit d'une véritable mafia et le mot est même très faible, comme en ont d'ailleurs conscience un nombre toujours croissant de victimes qui elles aussi, avant d'en payer le prix fort, croyaient sans doute que ce genre de discours relevait de "la parano" ou du "conspirationnisme"). La raison première en est, il faut le rappeler, que ce site compte déjà + de 2000 articles dûment étayés qui restent pleinement d'actualité et tout à fait opérants pour pouvoir suivre et décrypter de façon critique l'actualité vaccinale au quotidien, ses mensonges, ses astuces et divers tours de passe-passe, ses simplismes récurrents et ses fausses bonnes nouvelles de "progrès" ou de prétendue innocuité (à coup d'arguments d'autorité gratuits et hélas parfaitement inconsistants). 

 

Dans les quelques lignes qui suivent, nous voudrions vous exposer de façon non exhaustive une série d'éléments qui montrent que tous les indicateurs sont véritablement au rouge et que la situation d'oppression vaccinale atteint des sommets aux 4 coins du monde. S'aveugler plus longtemps sur l'urgence de cette situation ne mènera qu'à un rabotage toujours plus grave et irréversible des libertés humaines les plus fondamentales.... dès lors, lisez, parlez et agissez, c'est vraiment MAINTENANT que cela se passe et maintenant aussi que cela se joue pour l'avenir des générations futures!! Que restera-t-il de leur ADN après tant d'assauts vaccinaux répétés au fil des générations avec des vaccins fabriqués par génie génétique? A voir l'explosion sans précédent des maladies dites "rares" et orphelines impliquant à divers degrés des mutations et altérations du génome, il n'y a nullement de quoi être rassurés....

 

En prélude à cet article, mentionnons la tenue le 25 mai prochain à Cannes d'une initiative forte anti-censure qu'Initiative Citoyenne soutient activement et que nous vous invitons à soutenir car il s'agit d'un outil d'action très concret qui montre que chacun a le pouvoir de s'emparer du sujet et de taper du poing sur la table! L'entrée est libre, parlez-en, rendez-vous y si vous en avez l'occasion, ensemble, tout reste possible!

 

Date et heure: jeudi 25 mai de 15H30 à 19H30 

Lieu: Cinéma Les Arcades, à Cannes, 77 rue Félix Faure, 06400 Cannes

Inscriptions (entrée libre mais réservation svp): suretedesvaccins@gmail.com 

+ d'infos sur le programme exact: https://www.suretevaccins.com/

 

Lucie Michel, maman engagée dont l'enfant a plongé dans l'autisme (et l'épilepsie) suite aux vaccins sera présente lors de cet événement exceptionnel à Cannes. Son fils, Malone était parfaitement sain avant les vaccinations, comme on peut le voir dans la vidéo suivante. Comme Lucie l'explique: 

 

"J'aimerais vous parler de Malone avant les vaccins... Malone était un petit garçon en très bonne santé, dans l’interaction la plus totale, il ne souffrait pas et nous étions tellement heureux....


A 12 mois il se tenait déjà debout, il a marché entre 13 et 14 mois, il disait des mots comme papa, maman etc. ... il allait même déjà sur le pot !!! Il jouait avec son frère...

Lucie continue: "Comme je regrette d'avoir fait confiance à ces médecins, à cette médecine, à cette société...ils ont détruit notre vie.

 


Comme vous avez pu le remarquer, il y a de plus en plus d'enfants gravement malades et ou handicapés.

 


Il est de notre devoir d'arrêter les dégâts et de réparer tout cela.

 

Malone est devenu épileptique et autiste, il fait depuis le 6 mars 2013 (14 mois) des crises d'épilepsie tous les jours, il est aujourd'hui à cinq ans reconnu handicapé avec un taux d'incapacité entre 80% et 95 %, il ne parle pas, n'est pas propre, ne s'habille pas tout seul, n'empile même pas 2 jouets ensemble...Il ne fait plus bravo !!!

 

Je ne me tairai pas... je continuerai à vous prévenir parce que c'est trop grave. Je ne lâcherai pas... je continuerai à me battre parce que je sais que rien n'est impossible."

 

Fondatrice des "Mamans courage", Lucie Michel est aussi artiste et auteure de chansons au contenu crucial! L'Originale K, qui avait déjà fait l'excellent titre "Ma détresse" ("Seule l'expérience connaît la vérité....dans un pays où la médecine est corrompue, où nos enfants sont des cobayes, personne ne cherche à les soigner... mais si on ne cherche pas, on ne trouve pas, alors les mamans cherchent et elles trouveront parce qu'elles n'ont pas le choix) vient de sortir un single intitulé "Monde de fous" et on ne saurait vraiment mieux dire... là encore, un condensé de bon sens et nous vous invitons à écouter le titre (l'album, intitulé MC Maman Courage, sortira lui, d'ici quelques jours) : 

 

La solution se trouve dans l'action

Donne-moi un crayon que j'écrive une chanson,

Je vais leur dire moi tout ce qui n'est pas bon,

Je vais tout leur balancer, je crée la réaction:

Vaccins, chemtrails, intoxications, ton médecin qui te soigne avec du poison,

Ce système qui t'exploite comme un mouton,

Tes yeux sont-ils ouverts? Telle est la question!!

C'est un monde de, mais c'est un monde de fous!!......

 

Que les vaccins tuent et handicapent à la pelle des enfants ne peut plus être décemment nié par quiconque, sauf par les personnes de mauvaise foi. Dans un contexte où le nombre de vaccins ne cessent de se multiplier tandis que le système ne serine comme seuls "effets secondaires" que "fièvre, rougeur et douleur au point d'injection", reléguant avec mépris et désinvolture tout le reste au rang des "coïncidences", il convient plus que jamais de rappeler le lien évident entre vaccins et autisme dont Andrew Wakefield n'est pas du tout le seul à avoir parlé. Du reste, n'oublions pas non plus que les firmes pharmaceutiques elles-mêmes listent + de 800 effets secondaires possibles susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps (dont l'autisme, le diabète, la mort subite du nourrisson, l'épilepsie, etc etc....). 

Les personnes intelligentes et celles désireuses de protéger leur santé reçoivent à présent grâce à la diffusion d'informations et de vidéos sur des sites indépendants l'occasion de se rendre compte qu'Andrew Wakefied n'est pas le fraudeur que la presse officielle a dépeint et qu'il n'est en outre pas le seul à avoir dit qu'il y avait de réels motifs d'inquiétude associés notamment au triple vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole). Si Andrew Wakefield avait réellement divagué, il n'y aurait en réalité eu nul besoin de censurer dans plusieurs pays la diffusion de "Vaxxed", le fameux documentaire-vérité, émaillé à n'en plus finir de témoignages de victimes. Si Andrew Wakefield avait été un scientifique délirant et isolé, le Dr Bernadine Healy, ex directrice de l'Institut américain national de Santé (NIH) n'aurait pas déploré dès 2008 sur CBS que la "science" est décevante car elle ne cherche pas ce qu'elle craint de trouver en matière de lien entre vaccins et autisme et qu'il y a de réels soucis à ce sujet avec des études mal conçues, ne permettant pas du tout de nier valablement un tel risque.... 

Belgique, France, Italie, ... les démarches de censure de Vaxxed ont été nombreuses... mais à part ça, rien à vous cacher?

Vous croyez encore que vous n'êtes pas concerné? Que vous, vous serez épargné par les funestes effets de cette idéologie qui aurait, soi-disant, "sauvé des millions de gens sur terre"? Il est temps à présent d'ouvrir grands les yeux sur les pressions concrètes, sur cette tyrannie vaccinale du quotidien qui touche TOUTES les professions potentielles et les exemples sont hélas nombreux.

 

Outre les parents et les gardiennes susceptibles d'être emprisonnés et accusés d'avoir maltraité les enfants parce que les dommages neurologiques des vaccins peuvent être si graves qu'on les confond avec le secouage mécanique d'enfants (NB: le syndrome de l'enfant maltraité figure d'ailleurs en toutes lettres dans le document confidentiel de la firme GSK sur son vaccin "Infanrix hexa, voir supra), songeons aussi bien sûr aux médecins, soumis à une terrible loi du silence sur les vaccins (manifester une opposition aux vaccins, cela leur fait risquer la radiation à vie, rien que ça!). En Italie, comme le rappelle notamment le pharmacien Serge Rader, le Dr Roberto Gava, cardiologue, pharmacologue et toxicologue et 1er signataire d'une lettre qu'il avait adressée au Pr Agnès Buzyn (de l'Inca), devenue entretemps ministre française de la Santé, au sujet des vaccinations pédiatriques, a été radié à vie par l'Ordre des Médecins de Trévise. En Italie également une infirmière fait l'objet d'une procédure disciplinaire et risque également la radiation ainsi qu'une amende de plus d'un million d'euros. On reproche à Emanuela Petrillo d'avoir fait "semblant" de vacciner 7000 personnes dont 5400 enfants au motif qu'un test aurait révélé une absence ou une insuffisance d'anticorps post-vaccinaux chez 20 enfants qu'elle aurait vaccinés... ce genre de cas est surréaliste à plus d'un titre (mais il tendra hélas à se multiplier): les idéologues de la vaccination sont tellement fanatiques, qu'ils en oublient l'immunologie de base, le fait que de nombreux patients ne développent pas ou "trop peu" d'anticorps à leurs yeux (en faisant même fi du fait que ces anticorps ne sont même pas toujours gages de protection, loin s'en faut). Mais cela montre surtout que les vaccinateurs sont sous une véritable épée de Damoclès qu'ils ignorent car si "par malheur" on ne retrouve pas d'anticorps chez leurs patients, ils seront susceptibles d'être qualifiés de "mauvais vaccinateurs" et passibles de sanctions; les idéologues entendent plier les corps (et les consciences!) aux vaccins au lieu d'individualiser les vaccins aux particularités individuelles inévitables des corps... A une époque, le discours officiel était en substance "si vous portez l'étoile jaune, vous êtes un bon juif", maintenant, plus sournois encore, il devient "Si vous faites produire des anticorps ou que vous les produisez vous-mêmes, alors seulement vous êtes un bon vaccinateur ou un bon patient"! Mais où va-t-on? Si cette infirmière risque un million d'euros d'amende au nom d'un dogme, à quelles sommes astronomiques seront alors enfin condamnés tous les vaccinateurs qui ont estropié des centaines ou des milliers de victimes tout au long de leur carrière? Car seuls les gogos hélas peuvent encore croire, avec ce qui est publié, des propos lénifiants comme ceux de la pédiatre française Edwige Antier qui osait affirmer (en confondant le réel et l'imaginaire) n'avoir jamais vu de maladie grave après vaccination -en plus de 40 ans de carrière de pédiatre, elle en a forcément vu mais sa "conscience" n'a jamais osé établir le moindre rapport avec les vaccinations qu'elle avait injectées en amont...

 

Les pressions innombrables ne sont pas une vue de l'esprit, elles ne sont pas une exagération. Elles concernent chacun. Cet enseignant canadien par exemple, qui espérait que ses élèves puissent bénéficier d'un consentement libre et éclairé avant la vaccination par les services de médecine scolaire, a par exemple aussi fait l'objet de pressions, d'intimidation, de censure et de remontrances car, comme l'a dit Touraine en France (mais la même idéologie vaut pour le monde entier, via sainte OMS notamment...), "la vaccination, ça ne se discute pas!" Touraine a fait couler beaucoup d'encre avec cette phrase, certes, mais il convient vraiment de rappeler que cela ne faisait que refléter un état d'esprit généralisé dans la profession médicale depuis déjà de très nombreuses années! Tout le démontre. Prenez par exemple aussi cette phrase, là aussi très évocatrice, parue dans Médisphère, l'hebdo du généraliste (belge), du 9 mars 2017:  "Des recherches ont révélé que l'approche la plus efficace réside dans une ATTITUDE DIRECTIVE au cours de la consultation. Mieux vaut donc dire à un parent que son enfant devrait recevoir tel ou tel vaccin et que vous allez vous en occuper immédiatement que de vous borner à une simple suggestion qui ouvre plus facilement la porte à l'opposition... tout en restant évidemment ouvert au dialogue si les parents affichent d'emblée une réticence réelle. UN PLAYDOYER EX-CATHEDRA SERA ALORS A EVITER ABSOLUMENT au profit d'une écoute attentive de leurs doutes et inquiétudes."

 

L'argent de la recherche n'est pas investi pour évaluer les effets secondaires qui coûtent une fortune à la collectivité en termes d'années en bonne santé perdues, mais il est massivement et prioritairement investi en études psychologiques, en analyses marketing destinées à voir comment essayer de soutenir et de solidifier des marchés. L'objectif est clair: vacciner de plus en plus, du berceau à la tombe et faire en sorte que les gens puissent néanmoins arriver à considérer cela comme un "progrès", comme "une chance", un "droit"... alors que cela est déjà devenu un devoir. Des travailleurs harcelés par la médecine du travail comme on en reçoit des échos ultrafréquents, des enfants vaccinés parfois dans le dos des parents par des services de médecine scolaire, des femmes enceintes et leur entourage piqué à la hâte dans les maternités, des voyageurs (qui risquent des vacances gâchées ou pire, la chaise roulante à vie) suite aux "bons soins vaccinaux" des travel clinics, sans oublier non plus les prématurés vaccinés en âge réel (et non en âge corrigé), même si cela fait exploser leur risque d'intubation, d'infections et de mortalité... pas à dire, avec les vaccins, les humains sont en réalité traités moins bien que des chiens !

 

En France, l'ex Ministre de la Santé Marisol Touraine a tout récemment appelé sa successeur, Agnès Buzyn à étendre l'obligation vaccinale à 11 vaccins... évoquant le texte de loi qu'elle avait préparé (sur base des recommandations du Pr Fisher qui avait coordonné la concertation citoyenne bidon sur le sujet), sans avoir eu le temps selon elle de le faire adopter. Agnès Buzyn se lamentait dans une interview parue l'année passée que seules 17% des jeunes filles françaises soient vaccinées contre le HPV évoquant les 80% de couverture vaccinale pour cette vaccination dans les autres pays. Elle aurait pourtant dû, si elle s'était tenue au courant, se féliciter que des milliers de jeunes femmes françaises aient pu, grâce à des démarches citoyennes d'alerte et aux témoignages de nombreuses victimes, échapper à la dangerosité redoutable de cette inutile vaccination, en réalité de plus en plus décriée dans le monde entier ! Informé des propos du Pr Agnès Buzyn sur la prétendue pertinence de ces vaccins HPV, le Pr Etienne de Harven,commente: "Elle devrait savoir que j'ai fait toute ma carrière au Sloan Kettering Institute de New York (= institution très réputée aux USA dans la recherche sur le cancer) et que j'ai vraiment beaucoup de choses à dire sur tout ceci!" Le Dr Bernard Dalbergue, ex médecin de Merck, fabricant du Gardasil, n'a-t-il lui même dit que "Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps" ? 

Des milliers de jeunes femmes ont été détruites à jamais après Gardasil et Cervarix: paralysie, épilepsie, stérilité ...

Des milliers de jeunes femmes ont été détruites à jamais après Gardasil et Cervarix: paralysie, épilepsie, stérilité ...

Mais Agnès Buzyn aura-t-elle l'intelligence et la liberté d'oser les écouter? Ou bien sera-t-elle tout simplement trop engluée dans une flopée de conflits d'intérêts comme ses tristes prédécesseurs? Wikipédia renseigne en tout cas de façon éclairante sur la tendance de cette ministre en la matière: "Agnès Buzyn explique en 2013 que l’obligation de déclarer tout lien d’intérêt instaurée en 2011 par la loi Bertrand serait devenue trop « handicapante » pour certains chercheurs. Adoptée à la suite du scandale du Mediator, cette loi visant à prévenir les conflits d’intérêts et à renforcer l’indépendance de l’expertise sanitaire publique rend obligatoire pour les professionnels de santé et décideurs publics la déclaration publique de leurs liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique. Pour Irène Frachon, le médecin à l'origine de la révélation du scandale du Mediator, « La solution n’est pas (…) de passer outre ces liens d’intérêt. L’affaire du Mediator le démontre de façon tragique : des experts indiscutablement “compétents” sont restés solidaires d’un industriel lourdement criminel. » Ainsi entre 2009 à 2011, après avoir été nommée membre du conseil d’administration puis vice-présidente de l'INCa, Agnès Buzyn continue à participer aux conseils d'administration des laboratoires Novartis et Bristol-Myers Squibb." (voir aussi ici sur Agnès Buzyn). Mais l'actualité fournit aussi d'autres détails, on pouvait ainsi lire il y a deux jours encore dans la presse qu'Agnès Buzyn est aussi maintenant en conflits d'intérêts manifeste avec son mari, le Pr Lévy, PDG de l'Inserm, sous la tutelle de cette Ministre. Nul doute toutefois qu'une solution "pas trop handicapante" (= pour la Ministre!) sera vite trouvée, même si pour les jeunes femmes estropiées par la cupidité des labos, cela sera sans doute nettement moins facile....

Capture d'écran de l'article de Pierre Bienvault paru dans La Croix, le 18 mai dernier.

Capture d'écran de l'article de Pierre Bienvault paru dans La Croix, le 18 mai dernier.

En Italie aussi, les choses vont mal, le gouvernement vient d'adopter en urgence un décret pour rendre 12 vaccinations obligatoires.

Oppression vaccinale totale dans... un monde de fous!

NB: Le parlement italien a 60 jours pour adopter le décret (ou pas), d'où l'importance évidemment que la population puisse se mobiliser pour éviter cette tyrannie inacceptable.

 

En République Tchèque, des parents sont actuellement en cours de procédure sur ce même enjeu de la liberté vaccinale. Alors que la Cour constitutionnelle de ce pays avait déjà tranché en faveur de la liberté vaccinale, une action est actuellement en cours devant la Cour européenne des Droits de l'Homme en raison des exigences vaccinales tout à fait démentielles pour la fréquentation des crèches. Lorsqu'on sait, comme le montrent des enquêtes convergentes, que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés, on ne peut que se rendre compte du caractère ubuesque de devoir aller arracher le droit d'éviter des poisons à ses enfants pour avoir néanmoins le droit de les faire garder (sains et saufs) pour pouvoir aller travailler et ainsi les nourrir et subvenir à tous leurs autres besoins. 

 

Le récent exemple de la décision parlementaire suédoise de ne pas instaurer d'obligations vaccinales au motif notamment qu'elles sont inconstitutionnelles, constitue un précédent important qui nous montre que l'action citoyenne est sine qua non. Il existe de nombreux arguments juridiques, beaucoup d'avocats, de professeurs de droit, et de médecins (en dépit de leur double discours et de l'absence de liberté de parole publique sur le sujet) qui estiment que les obligations vaccinales sont inadmissibles car elles imposent des produits expérimentaux, dont l'évaluation a été biaisée de a à z, et qu'elles constituent une violation majeure de nos libertés et de notre droit à la Vie et à une bonne santé. La veille citoyenne doit se poursuivre, elle doit se maintenir coûte que coûte car les vautours de la vaccination ne s'appesantissent jamais, sans cesse ils reviennent avec leurs vieux rêves de dictature (même s'ils ne la présenteront évidemment pas comme telle) comme le montrent leurs projets de lois et leur appareil médiatique: ainsi, le projet de loi californien, le bill SB18 prévoit en effet une intrusion sans précédent dans les foyers et une violation encore jamais vue de l'autorité parentale pour forcer à ce que les enfants suivent docilement toutes les lignes des programmes "santé" officiels, y compris bien sûr et surtout en matière de vaccination! Dans ce pays, le 7 mai dernier, le Boston Herald écrivait que "les parents qui questionnent la vaccination méritent la pendaison"!

3,6 milliards de dollars déjà déboursés par les autorités aux victimes de vaccins dans ce pays et une Cour Suprême qui a octroyé l'impunité juridique aux firmes de ces "produits inévitablement dangereux"... en effet, pourquoi se questionner? Autant peut-être se pendre tout de suite....

3,6 milliards de dollars déjà déboursés par les autorités aux victimes de vaccins dans ce pays et une Cour Suprême qui a octroyé l'impunité juridique aux firmes de ces "produits inévitablement dangereux"... en effet, pourquoi se questionner? Autant peut-être se pendre tout de suite....

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 11:02

Il est tout de même intéressant de constater ce paradoxe: alors que 2 milliards d'individus sur terre utilisent une eau contaminée et qu'il n'existe qu'une seule "Journée mondiale de l'eau", il y a cependant une SEMAINE entière dédiée à la vaccination sous l'instigation de l'OMS et cela, en dépit des sommes colossales gaspillées depuis des années par des institutions publiques et des prétendus philanthropes (qui sont moins intéressés par les besoins vitaux, semble-t-il, que par les vaccins...), et tout ceci, dans un contexte où chaque citoyen du globe ou presque est déjà harcelé tout au long de l'année par la propagande vaccinale (quand il n'est pas soumis aussi à des obligations vaccinales diverses et variées).

 

Aucune semaine européenne ou mondiale n'arrivera de toute façon à endiguer la défiance croissante envers les vaccins qui ne pourra bien évidemment qu'aller en augmentant, au fur et à mesure où de plus en plus de personnes prendront conscience des mensonges et invraisemblances énormes qui émaillent les discours officiels simplistes et fallacieux en faveur de ces produits (non pas de santé mais bien davantage de maladie en fait!). Mais, idéologie oblige, il est très clair que les démarches toutes plus oppressantes et harcelantes les unes que les autres seront mises en place en toutes occasions: ainsi, après les sages-femmes et les pharmaciens sur lesquels on lorgne/ qu'on encourage à vacciner de nos jours de plus en plus, on peut maintenant lire dans la presse (et ce, alors que la médecine foraine est normalement interdite par les ordres des médecins belge et français) qu'à Avignon, on vaccine sur les marchés et dans les centres commerciaux à l'occasion de la semaine européenne de la vaccination.... à quand le porte-à-porte, comme c'est déjà le cas en Afrique où des parents doivent parfois cacher leurs enfants ou fuir pour échapper à cette infamie qui prétend vouloir le bien des gens malgré eux et au mépris de leurs libertés les plus fondamentales? A quand la vaccination peut-être aussi par des kinés, des ostéopathes, des dentistes, peut-être un jour aussi les esthéticiennes et autres "professionnels du corps", et un jour peut-être aussi les commerçants comme les bouchers et les boulangers, chez lesquels il y aura peut-être des bons de réduction si les clients acceptent de se faire vacciner (comme cela se fait déjà dans des centres commerciaux américains si les patients acceptent le vaccin antigrippal....) Mais où va-t-on? On ira hélas aussi loin que ce que l'inconscience du public permettra........

 

 

Avant: Sur le pont d'Avignon, on y danse, on y danse tous en rond.... 

Maintenant: Sur les marchés d'Avignon, on nous pique tous de front!

 

Avant: En avril, ne te découvre pas d'un fil...

Maintenant: En avril, ne découvre surtout pas ton bras d'un fil!

 

Avant: Pas de médicament aux femmes enceintes (et surtout pas de vaccins!)

Maintenant (depuis l'arnaque du H1N1): grippe, coqueluche, diphtérie, tétanos aux femmes enceintes, même si aucun véto n'oserait piquer une chienne ou une chatte gestante!

 

Extrait du JT de 19H du lundi 24 avril dernier:

Extrait du JT de 19H de RTL du lundi 24 avril 2017

Mme Senta Depuydt a aussi pu participer le 26 avril dernier au débat "Pour ou contre: les vaccinations sont-elles dangereuses?" face au Pr Pierre Smeesters, pédiatre à l'hôpital des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) pour qui "les risques des vaccins sont maîtrisés" (sic!). Nous vous encourageons à visionner le débat et à confronter notamment les affirmations (gratuites) du Pr Smeesters avec les informations dûment documentées ci-dessous, à la suite de la vidéo....

Le Pr Smeesters disait il y a peu sur la RTBF "Moi je ne vends pas de vaccins"... pourtant, comme le rappelle le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012, les vaccins représentent en moyenne un tiers des revenus annuels des pédiatres (cf. p. 114).... il est dès lors très commode de mettre la défiance croissante envers les vaccins sur le compte d'un "manque d'information" du public, alors que c'est en réalité tout l'inverse qui se passe: le public tendant de + en + à se réinformer sans se contenter des quelques lignes rassurantes et inexactes lues à droite ou à gauche, il comprend les dangers de cette ancienne passivité/docilité qui est susceptible de lui valoir une chaise roulante à vie, un enfant autiste, ou une ado clouée au lit pour un inutile vaccin HPV avec rupture de sa scolarité...

 

Si les risques des vaccins sont soi disant "maîtrisés", comment expliquer alors les propos de la Cour Suprême des Etats-Unis ayant qualifié les vaccins de "produits inévitablement dangereux"? Les plus de 3,6 milliards de dollars déjà déboursés par les autorités américaines en indemnisation des victimes de vaccins? La confidentialité des listes établies par les fabricants de vaccins pédiatriques faisant état de + de 800 effets secondaires possibles susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, confidentialité que la publication sur ce site a notamment rompue mais qui tranche de façon cruelle avec la désinformation d'instances comme l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ou les PMI françaises par exemple, peu importe), qui se contentent de ne parler aux parents que de fièvre, douleur et rougeur au point d'injection? Le fait que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) s'avère dans des comparaisons de plusieurs années globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés? Que les vaccins contiennent notamment du formaldéhyde qui est un cancérigène certain/avéré (reconnu comme tel par l'OMS) alors que TOUS les vaccins restent mystérieusement dispensés de tests quant à leur potentiel cancérogène, qu'ils sont administrés dès les premières semaines de vie, de façon répétée, et dans un contexte où on pouvait encore lire il y a seulement quelques jours dans la presse qu'on assiste à une "forte hausse des cas de cancers chez l'enfant" (de 13%...) ?

 

S'agissant du vaccin contre les pneumocoques évoqué par le Pr Smeesters et son inefficacité (+ des problèmes épidémiologiques que cela pose), voir notamment ici. Sur les risques graves du vaccin Prevenar (pneumocoques) qui sont tout de même de 3% selon le fabricant -ce qui est énorme et de loin supérieur aux complications naturelles de la maladie- voir ici et ici.

 

Quant au vaccin contre les méningites à méningocoque, les données incluses dans cet article démontrent noir sur blanc (et ce, sur base des chiffres officiels) le rapport bénéfices/risques très largement défavorable d'une telle vaccination.

 

Comment le Pr Smeesters peut-il affirmer que les bénéfices l'emportent sur les risques... puisque les risques ne sont même pas évalués de façon scientifique et rigoureuse dans les essais cliniques?! C'est aussi sot de dire que les bénéfices des vaccins l'emportent sur les risques que de dire que vous allez comparer des pommes et des poires alors que vous n'avez aucune idée de ce qu'est une poire, de sa forme, de ses contours etc.!

Comment le Pr Smeesters peut-il affirmer qu'il n'y a pas de lien entre vaccins et autisme alors que le Dr Bernadine Healy, ex directrice de l'Institut National de Santé américain (NIH), une des grandes institutions sanitaires du pays, a expliqué au contraire sur CBS, dès 2008, qu'il y avait des inquiétudes fondées car la méthodologie employée pour évaluer ce risque n'était pas du tout adaptée?

Le Dr Healy avoue qu'au début, elle aussi a cru que ce lien "autisme-vaccins" était une folie, jusqu'au jour où...

Pourquoi le Pr Saluzzo, ex directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi et expert pour l'OMS, a-t-il avoué dans un cours de vaccinologie donné AUX MEDECINS "on ne sait pas comment marchent les vaccins" et que si on veut développer à l'avenir de nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier le système immunitaire (!) ? C'est donc bien que les risques des vaccins ne sont absolument pas maîtrisés, puisque le système qui doit les "gérer" n'est même pas suffisamment étudié en fait... de là évidemment qu'on peut dès lors beaucoup mieux comprendre les propos qu'on peut trouver dans des ouvrages médicaux officiels d'immunologie fondamentale et qui disent par exemple: "Nous ne connaissons pas les fonctions effectrices qui constituent le mécanisme de protection normale contre les infections virales chez l'homme. Il existe toujours le danger d'activer des fonctions effectrices inappropriées provoquant des maladies plus sévères et un état immunopathologique." (Immunologie fondamentale & appliquée, Roitt, Brostoff et Male, 1985) = genre d'ouvrage qui est utilisé en fac de médecine et dont les propos sont visiblement "actualisés" et toujours d'application plus de 30 ans plus tard à entendre le Dr Saluzzo). > Les propos du Pr Smeesters sont donc un enfumage de plus sur la nature des risques et la prétendue maîtrise de ceux-ci....

Pourquoi aussi, si les risques des vaccins sont à ce point maîtrisés, ce professeur de médecine légale allemand ressent-il le besoin d'alerter le public sur les risques d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson qu'il a constatés dans sa pratique, en lien avec les vaccins hexavalents (donc contre 6 maladies, incluant l'hépatite B)?

Extrait du documentaire "Le vaccin, un geste anodin?" diffusé en 2007 sur Arte... mêmes risques 10 ans + tard!

On comprend mieux, à la lueur des quelques éléments évoqués ci-dessus, pourquoi il y a de quoi pleurer que des médecins promeuvent sans savoir ce qu'ils font des produits expérimentaux. Voilà pourquoi le Dr Didier Tarte en pleure dans la vidéo ci-dessous, et nous le comprenons; il ne s'agit pas pour nous de "jouer sur l'émotion" en montrant cette vidéo (une accusation fallacieuse souvent faite aux dissidents en matière de vaccination) mais au contraire d'éclairer et d'expliquer cette émotion légitime face à une tragédie de santé publique par les éléments factuels et scientifiques qui en démontrent justement le caractère tragique. 

Avis du Dr Palevsky, pédiatre, sur la vaccination des enfants:

Avis d'Angelika Kögel sur les données comparatives (toutes les données, pas juste celles auxquelles les officiels voudraient se limiter) entre enfants vaccinés et non vaccinés -0 vaccins- dans l'étude KIGGS: 

Les autres questions seraient infinies et nous n'avons hélas guère de doute que le Pr Smeesters trouverait toujours à nous dire de toute façon que tout va bien, et que "si c'était vrai, ça se saurait".... le public se trouve véritablement de nos jours face à un choix décisif: CROIRE (des arguments d'autorité simplistes, fussent-ils ceux de "professeurs" en tous genres...) ou SAVOIR (faire l'effort de voir les FAITS, même ceux qui font peur car ils sont là pour nous permettre aussi d'évaluer à temps les risques graves et possiblement irréversibles que nous voulons prendre pour notre vie et/ou celle de nos enfants). L'effort de savoir et d'autonomie décisionnelle vous rebute? Alors, il vous faudra vous contenter de "croire".... mais à vos risques et périls!

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 11:23

"Concertation citoyenne sur la vaccination"

 

Après une année de dur labeur le comité́ d’orientation (soi-disant indépendant) sur la vaccination, missionné par la ministre de la « Santé », Marisol Touraine, a remis son rapport.

Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...
Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...
Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...

De 3 vaccins obligatoires nous passons à 11 vaccins obligatoires. 

 

Une obligation temporaire à durée indéterminée ou plutôt incertaine. 

Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...

Clause de conscience aléatoire

 

Cette clause de conscience peut être supprimée. Elle n’est pas valable pour être acceptée en collectivité.

Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...

Les vaccins obligatoires seront gratuits. (pris en charge par l’assurance maladie).

 

Les effets indésirables des vaccins seront pris en charge par l’Office National d’indemnisation des accidents médicaux (c.à.d. le contribuable).

 

Il faut savoir qu’environ 9 fois sur 10, les accidents post-vaccinaux ne sont pas reconnus. 

Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...
Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...

Rappel

 

Il faut savoir que le dogme vaccinal ne correspond plus aux découvertes de l’immunologie moderne.

 

Si on vaccine encore de nos jours à travers le monde, c’est grâce aux mensonges et à la corruption.

 

Source: le site de René Bickel

Vaccination: contraindre pour convaincre? Un rapport délirant...
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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 12:32

Un pédiatre français, le Dr M. nous a envoyé ce jour un mail plein de colère (que nous copions-collons) ci-dessous avec, bien entendu à la suite, la réponse que nous venons de lui faire....

 

Bonne santé à toutes et à tous! 

Mail d'un pédiatre en colère à Initiative Citoyenne... et notre réponse!

VOTRE INITIATIVE est scandaleuse et dangereuse

 

scandaleux de ne pas faire un résumé sur votre page non scientifique des maladies type COQUELUCHE , DIPHTERIE, TETANOS, MENINGITE à Pneumocoque etc Un pédiatre

( vous allez être responsables de maladies et de décès d ' enfants non vaccinés et il y en a des milliers

 

Dr M. (pédiatre)

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

Faites votre propagande ailleurs svp. Le web regorge déjà d'informations alarmistes mais ô combien peu scientifiques sur les maladies que vous décrivez.

 

Vous semblez tellement mal informé sur la diphtérie, la coqueluche, les pneumocoques que cela donne envie de pleurer en pensant aux enfants que vous piquez dans une telle inconscience et en bafouant plus que probablement bien sûr les droits de ceux-ci (via leurs parents) à un consentement libre et suffisamment éclairé...

 

Fiasco du vaccin antipneumococcique:

http://initiativecitoyenne.be/article-pneumocoques-l-echec-retentissant-de-la-vaccination-86420861.html

 

Dangerosité du vaccin antipneumococcique (3% d'effets GRAVES recensés par le fabricant dans les essais cliniques, soit incomparablement plus que le risque statistique de complication liée à une infection naturelle...):

http://initiativecitoyenne.be/article-prevenar-13-documents-confidentiels-accablants-113700156.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-le-vaccin-prevnar-est-il-un-vaccin-sur-et-sans-danger-77197345.html

 

Non-dits sur la diphtérie:

http://initiativecitoyenne.be/2015/06/cas-de-diphterie-en-espagne-ce-qu-il-faut-savoir-et-que-la-presse-ne-vous-dira-jamais.html

 

Échec cuisant des politiques en matière de coqueluche:

http://initiativecitoyenne.be/article-coqueluche-l-echec-cuisant-de-la-vaccination-cocoon-102102298.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-moitie-des-cas-de-coqueluche-surviennent-chez-des-sujets-vaccines-98716877.html

 

http://initiativecitoyenne.be/2016/03/des-enfants-recemment-vaccines-repandent-la-coqueluche-partout.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-coqueluche-dejoue-le-vaccin-mais-la-vieille-garde-continue-d-y-croire-116118691.html

 

http://initiativecitoyenne.be/2016/10/les-bacteries-de-la-coqueluche-se-montrent-plus-futees-que-les-vaccins-les-experts-expliquent-pourquoi.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-vaccination-anticoquelucheuse-augmente-la-colonisation-par-la-bacterie-b-parapertussis-108576812.html
 

PRENEZ GARDE en tout cas! Car violer la loi sur les droits des patients (4 mars 2002) pourrait un jour vous valoir une condamnation en justice pour faute et dommage moral. C'est par exemple ce qui est arrivé à un médecin condamné à verser 3000 euros à un patient par le juge civil de Bordeaux pour ne pas avoir par exemple informé le patient d'un risque grave (SEP) après vaccination HB.

http://www.juritravail.com/Actualite/informations-patient/Id/33351

 

Si vous étiez réellement scientifique et aviez réellement à coeur la santé publique, vous devriez vous dépêcher de réclamer le durcissement des critères actuels selon lesquels les vaccins sont évalués! A défaut, vous préférez alors vous maintenir dans une attitude dogmatique et religieuse et cela est bien entendu très décevant...

http://initiativecitoyenne.be/article-tous-les-vaccins-sont-experimentaux-voici-pourquoi-118489412.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-vaccins-le-vrai-scandale-des-faux-placebos-97058382.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-dr-saluzzo-de-sanofi-pasteur-on-ne-sait-pas-comment-marchent-les-vaccins-114130498.html


Le public prend et continuera de prendre de plus en plus conscience des dessous du système vaccinal qui mêle à longueur de journée mensonges et intimidations sur fond de conflits d'intérêts constants. Aussi, vos affirmations incantatoires ne recevront que le poids qu'elles méritent à la lueur de FAITS autrement plus éclairants et accablants. Par exemple, le fait que selon un rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012 l'acte vaccinal constitue en moyenne LE TIERS des revenus annuels des pédiatres (et cela sans compter les reconsultations pour effets secondaires or celles-ci sont assurément tristement nombreuses, comme en témoigne notamment un rapport officiel belge ONE/PROVAC de 2009 faisant état de 5% de reconsultations d'enfants endéans les 48H après vaccination mais donc combien après une semaine? deux semaines? Un mois? Combien donc de consultations inutiles qui n'auraient pas eu lieu sans ces cocktails vaccinaux incessants?). 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-vaccination-un-juteux-business-aussi-pour-les-medecins-122905108.html

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/Enquete-Provac-2009.pdf (p. 43/54)

 

Un autre fait éclairant est le résultat d'une enquête effectuée par l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes qui pouvaient répondre dans le confort de leur anonymat, démontrant que 31% d'entre eux se posent des questions  sur la sécurité des vaccins administrés aux enfants et 58% sur leur utilité! Il serait par conséquent peut-être plus urgent encore pour vous de courir vers tous vos confrères  qui doutent et de tenter de ramener en bon berger les brebis égarées dans le reste du troupeau?

http://initiativecitoyenne.be/article-ce-que-les-medecins-pensent-de-la-vaccination-l-enquete-choc-non-publiee-de-l-inpes-70545268.html

 

Parmi les autres faits méritant d'être relevés, il y a le fait que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés, comme des enquêtes indépendantes convergentes le montrent... est-il éthique de cacher ces données aux parents et de ne jamais leur en parler?? Du point de vue d'un idéologue obnubilé par les seules maladies vaccinales au détriment de toutes les autres, sans doute que oui et il y croira de bonne foi mais du point de vue élargi d'un rapport bénéfices/risques plus global et plus objectif?

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Etude-Hollandaise--NVKP.pdf

 

https://childhealthsafety.wordpress.com/2011/08/26/new-survey-shows-unvaccinated-children-vastly-healthier-far-lower-rates-of-chronic-conditions-and-autism/

 

https://www.youtube.com/watch?v=U-U_LcCuUf0
 

Voilà, vous êtes maintenant face à un véritable choix ou même pourrait-on dire, un challenge, un défi, celui d'OSER vous poser certaines questions par rapport aux déclarations fracassantes de nombreux de vos confrères... sont-ils tous fous et illuminés et est-ce bien vous le pédiatre détenteur de la sacrosainte vérité vaccinale? Pourquoi votre collègue Dr Didier Tarte a-t-il les larmes aux yeux quand il évoque la tragédie des effets secondaires graves de vaccins chez les enfants? 

https://www.youtube.com/watch?v=dtQNhC-YvR8

 

Pourquoi le Dr Bernadine Healy, pourtant ex chef du prestigieux National Institute of Health des USA, a-t-elle déclaré (bien qu'elle n'ait aucun lien spécifique avec le Dr Wakefield) en 2008 sur CBS que le lien entre vaccins et autisme ne pouvait pas du tout être écarté par la méthodologie inadaptée des études actuellement disponibles, et qu'elle était profondément déçue de cette volonté de ne pas savoir de la part des instances officielles?

https://www.youtube.com/watch?v=ymhVI_SQwU0

 

Il y a quantité de liens auxquels vous trouverez des questions intéressantes à vous poser,  ne serait-ce que pour vous-mêmes vous demander si vous êtes réellement et objectivement en mesure d'y répondre de façon satisfaisante. Certes, cela vous prendra plus de temps et vous rapportera moins d'argent que de piquer les enfants à la chaîne, mais cela en vaut vraiment la peine pour tout le monde...

 

http://initiativecitoyenne.be/article-une-pediatre-qui-a-bien-appris-sa-le-on-sur-les-vaccins-117346220.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-www-initiativecitoyenne-be-un-site-aussi-utile-aux-medecins-119024464.html

 

Bonne continuation!

Bien à vous,

L'équipe d'Initiative Citoyenne, collectif citoyen indépendant.

 

PS: Nous ne manquerons pas, en respectant bien sûr votre anonymat de publier tant sur notre site que sur les réseaux sociaux votre mail ainsi que notre réponse. Nous sommes en effet sûrs que cela intéressera de nombreux parents mais aussi nombreux de vos confrères ainsi que d'autres professionnels de santé...

 

Voir aussi:

 

Un médecin prend l'engagement de ne plus vacciner après avoir assisté à un symposium sur l'autisme à Chicago

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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 21:58

La folie de la vaccination contre l’hépatite B 

La folie de la vaccination contre l'hépatite B

Vactruth, 08.07.2016

 

La vaccination contre l’hépatite B est une vaccination que même les pro-vaccins devraient remettre en question sur base du plus élémentaire bon sens.

 

Cette vaccination est systématiquement administrée le jour de la naissance avec des rappels réguliers tout au cours de l’enfance.

 

Cette maladie qui est assez rare est cependant plus fréquente chez les adultes faisant partie de groupes à haut risque, comme ceux qui vivent dans une promiscuité sexuelle ou les toxicomanes qui partagent des aiguilles.

 

Les risques que comporte l’administration de cette vaccination à des nouveau-nés en bonne santé sont relativement élevés et peuvent comprendre des invalidités permanentes et des décès. La protection promise par cette vaccination est au mieux une promesse vide de sens. Même les fabricants de vaccin ne garantissent pas que le vaccin puisse offrir une immunité durable contre l’hépatite B.

 

L’hépatite B comme maladie

 

Les symptômes de l’hépatite B comprennent : fatigue, nausées, vomissements, légère fièvre, douleurs et gonflements des articulations, maux de tête. Une toux peut précéder la maladie d’une à deux semaines avant que n’apparaisse une jaunisse et une hypertrophie du foie qui peuvent durer de trois à quatre semaines. La fatigue, elle, peut durer jusqu’à un an.

 

95% des cas  guérissent complètement avec un taux très faible de mortalité de 0,1 pour cent de ceux qui ne récupèrent pas complètement. Les personnes qui se remettent acquièrent une immunité à vis à la maladie. Parmi les 5% de ceux qui ne récupèrent pas complètement, moins de 5% deviennent des porteurs chroniques de la maladie.

 

L’hépatite B est une maladie qui survient rarement chez les enfants. La majorité des personnes infectées ont entre 20 et 39 ans. Les Etats-Unis et l’Europe occidentale ont des taux très bas : de 0,1 à 0,5% de la population générale.

 

Alors que les nourrissons peuvent contracter l’hépatite B d’une mère infectée, cette forme de transmission représente un très faible pourcentage des cas d’hépatite B. L’hépatite B est considérée comme une maladie d’adulte qui est le plus souvent transmise par le sang ou les liquides organiques. Ce n’est pas une maladie très contagieuse et elle est rare dans l’enfance. [1]

 

Les personnes le plus à risque pour l’hépatite B

 

Les populations suivantes sont à risque accru d’infection par le virus de l’hépatite B :

 

  • Les nourrissons issus de mères infectées
  • Les partenaires sexuels de personnes infectées
  • Les personnes sexuellement actives qui ne vivent pas une relation monogame à long terme
  • Les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes
  • Les utilisateurs de drogues injectables
  • Les contacts de personnes atteintes d’une infection chronique VHB
  • Le personnel des soins de santé qui pourraient être exposés à du sang ou à des liquides corporels contaminés.
  • Des patients hémodialysés
  • Les résidents ou le personnel des établissements pour personnes handicapées
  • Les voyageurs à destination de pays où la prévalence de l’infection est élevée [2]

 

A l’exception des nourrissons nés de mères infectées, les nourrissons et les enfants sont à très faible risque de contracter l’hépatite B.

 

Vacciner tous les nourrissons contre une maladie relativement bénigne qu’ils sont peu susceptibles de contracter n’a aucun sens.

 

Histoire de la vaccination contre l’hépatite B qui commence à la naissance

 

En 1991, la recommandation a été faite de vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B.[3]

 

En 2005, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ont mis à jour une politique qui exigeait que tous les nouveau-nés reçoivent le vaccin contre l’hépatite B avant de quitter l’hôpital ou la maternité. Dans le cadre de la recommandation du CDC, toutes les mères doivent être testées pour l’antigène de l’hépatite B. En ce qui concerne les mères séro-positives, leurs bébés doivent obligatoirement recevoir des immunoglobulines contre l’hépatite B (HBIG) en plus de la vaccination contre l’hépatite B.

 

Les mères dont le test est négatif pour l’hépatite B, ainsi que celles pour lesquelles les tests ne sont pas concluants, sont fortement encouragées à faire vacciner leurs enfants. En fait, tous les nourrissons sont régulièrement vaccinés. Les parents qui ne veulent pas que leur enfant soit vacciné doivent le faire savoir clairement à l’hôpital avant d’y entrer pour accoucher. Les mères sont exhortées à avoir recours à un pédiatre pour assurer la suite des vaccinations. [4]

 

Ce qui aurait plus de sens, si on croit à la sécurité et à l’efficacité des vaccins contre l’hépatite B, serait d’administrer le vaccin aux bébés et aux mères dont le test est positif pour l’hépatite B.

 

Calendrier actuel des vaccinations

 

Le Comité consultatif des pratiques d’immunisation recommande que tous les enfants reçoivent leur première dose de vaccin contre l’hépatite B à la naissance et qu’ils reçoivent ensuite la série de 3 vaccins à l’âge de 6-18 mois. Il est recommandé que les enfants plus âgés et les adolescents non vaccinés antérieurement reçoivent également la série des 3 vaccins. [5]

 

Le calendrier de vaccination des enfants contre l’hépatite B est approuvé par les groupes médicaux suivants :

 

  • Comité consultatif sur les pratiques vaccinales
  • L’Académie Américaine de Pédiatrie
  • L’Académie Américaine des Médecins de Famille
  • Le Collège Américain des obstétriciens et gynécologues

 

Le CDC recommande les vaccins combinés au lieu de vaccinations séparées [6]

 

Des faits inventés pour justifier le programme de vaccination contre l’hépatite B

 

En 1991, les médias ont publié des statistiques produites par le CDC pour promouvoir un programme de vaccination de masse contre l’hépatite B. Ces statistiques ne sont liées à aucun fait documenté, bien que ces données continuent à être utilisées aujourd’hui pour perpétuer la nécessité imaginaire de cette vaccination.

 

Le CDC a prétendu qu’il y aurait environ un million de personnes atteintes d’hépatite B aux Etats-Unis, et que, chaque année 5.000 personnes mourraient d’une maladie du foie. Aucune référence scientifique n’a jamais été donnée par le CDC. [7]

 

Aucune efficacité prouvée des vaccinations

 

Il n’a jamais été prouvé que quelque vaccin que ce soit ait été montré efficace contre une maladie. La seule chose qui soit testée est la création d’anticorps. Ceci est tout à fait différent d’une immunité réelle vis-à-vis de telle ou telle maladie. [8]

 

En fait, les récentes épidémies de rougeole et d’oreillons chez des personnes vaccinées fournissent la preuve que les vaccins ne sont pas efficaces. [9]

 

Le cas des vaccins contre l’hépatite B ne sont pas différents. Ce vaccin a pu produire une augmentation des anticorps, mais ce fait ne correspond PAS nécessairement à l’immunité. Les fabricants de vaccins eux-mêmes ne promettent pas l’immunité. [10]

 

Risques pour la santé associés à la vaccination

 

De juillet 1990 à 1996, plus de 16.000 rapports d’hospitalisation, de dommages et de décès après vaccination contre l’hépatite B ont été rapportés au VAERS (United- States Vaccine Adverse Events Reporting System).

 

Les rapports de décès de nourrissons sont le plus souvent répertoriés à tort comme causés par le « Syndrome de la mort subite du nourrisson ». Il est connu que moins de 10% des médecins déclarent les problèmes de santé qui font suite aux vaccinations.

 

Plusieurs revues médicales internationales ont démontré que la vaccination contre l’hépatite B est à l’origine de maladies chroniques graves, de maladies immunitaires et neurologiques tant chez les enfants que chez les adultes.

 

En 1996, Montinare et al ont publié une étude en Italie. Ils ont étudié le cas de 30 enfants et adultes. La plupart des enfants de 3 à 9 mois avaient souffert de convulsions et d’autisme après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B. Les auteurs ont conclu que les maladies auto-immunes étaient plus fréquentes dans les pays où les vaccins sont largement utilisés. [11]

 

Entre 1992 et 2005, 36.788 rapports de réactions indésirables ont été signalées au VAERS. 14.800 des personnes ayant souffert de réactions indésirables ont dû être hospitalisées. Beaucoup de ces réactions furent susceptibles de mettre la vie en danger, ce qui a entraîné des handicaps permanents. Les rapports ont signalé les cas de 781 personnes qui sont mortes suite à la vaccination contre l’hépatite B.

 

Les problèmes de santé suivants ont été causés par le vaccin contre l’hépatite B :

 

  • Sclérose en plaques
  • Diabète
  • Syndrome de Guillain Barré
  • Purpura thrombocytopénique idiopathique
  • Convulsions et troubles du cerveau comme l’encéphalite
  • Paralysie de Bell
  • Lupus
  • Troubles du spectre autistique
  • Pancréatite
  • Déficiences visuelles et auditives, y compris la névrite optique
  • Dysfonctionnement immunitaire [12]

 

Conclusions

 

Le programme de vaccination contre l’hépatite B ciblant les nouveau-nés et les nourrissons n’a aucun sens. Il n’a pu être démontré que la vaccination contre l’hépatite B pouvait s’avérer efficace dans la prévention de cette maladie. Le risque que des enfants soient infectés par l’hépatite B sont très faibles.

 

L’hépatite B est une maladie qui n’est pas très contagieuse et qui tend surtout à infecter des adultes faisant partie de groupes à haut risque. La maladie est habituellement de durée limitée ; elle permet en outre d’acquérir une immunité à vie.

 

En revanche, de nombreuses conséquences graves sur la santé ont résulté de la vaccination contre l’hépatite B, y compris des invalidités permanentes et des décès.

 

Références

 

  1. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  2. http://www.cdc.gov/hepatitis/hbv/hbvfaq.htm#D4
  3. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  4. http://www.immunize.org/catg.d/p2130.pdf
  5. http://www.cdc.gov/hepatitis/hbv/vaccchildren.htm
  6. http://www.cdc.gov/vaccines/schedules/downloads…
  7. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  8. https://vactruth.com/2014/12/12/10-reasons-not-to-vaccinate/
  9. https://vactruth.com/2016/02/18/mmr-vaccine/
  10. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  11. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  12. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive…  

 

Source : Vactruth

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 14:47

Une réflexion sur l'idéal d'éradication des maladies...

 

« Les bactéries n’ont jamais eu besoin de nous, mais nous ne serions pas là sans elles. » Jean-Marie Pelt (1933-2015) – La raison du plus faible – 2011.

 

Jean-Pierre Eudier, 16 janvier 2016.

Infectiologie: l'obsession d'éradication des germes est contre-productive

Aucune vie sur terre n’est possible sans bactéries. Depuis la découverte des « microbes » au XIXe siècle, virus et bactéries sont habituellement considérés comme des ennemis ou des étrangers qui pénètrent par effraction dans l'organisme et s'y multiplient aux dépens des cellules (expression relevées communément dans les publications médicales). On devine à travers cette façon de s'exprimer que virus et bactéries sont redoutés et que la vaccination indifférenciée et universelle est la seule réponse. La relation "germe = agresseur" est logique dans une société où les drogués/intoxiqués de toutes sortes sont nombreux et où l'alimentation est dénaturée, car dans ce contexte les germes provoqueraient des symptômes redoutables. Seule leur destruction, ou plutôt leur éradication, paraît alors capable de prévenir ou de guérir la maladie. Mais cette crainte du "méchant" germe n'a pas de raison d'être dans un contexte où il n'entraînerait aucun trouble, et encore moins si le germe a une fonction utile.

 

L’élimination d’une maladie est une aspiration universelle, mais le recours à la vaccination dans la prévention et l’éradication d’une maladie est de plus en plus contesté. L’ouverture d’un « débat sur la vaccination » ([1])  par nos autorités de santé s’oriente vers une cacophonie où les zélotes du principe pasteurien refusent toute intervention, toute opposition, toute remise en question d’un principe figé dans des théories développées au XIXe siècle au mépris des nouvelles connaissances en biologie et bactériologie ([2]). Toute interrogation est bâillonnée, toute remise en cause est stigmatisée, toute réflexion est interdite ou strictement réservée aux infectiologues, microbiologistes, épidémiologistes ou pédiatres interdisant mêmes aux autres spécialités médicales d’émettre une quelconque objection et encore moins des propositions, ce qui rend utopique la recherche du consensus nécessaire. Comment alors faire évoluer une législation rigide rédigée par une administration froide, aveugle, mais désemparée devant la désaffection grandissante de la population ?

 

Parmi les vaccinosceptiques chaque jour plus nombreux, les uns s’inquiètent de la présence d’adjuvants suspects de provoquer des troubles neurologiques, les autres de l’usage d’OGM dans la fabrication de ces vaccins, ou des risques de franchissement de la barrière d’espèces par des virus issus des souches cellulaires animales nécessaires à la culture du virus vaccinal ([3]) ; virus dont la raison d’être est de se combiner avec d’autres quand les conditions deviennent aussi favorables à leur mutation et à leur développement qu’in vivo.

 

Ces différents aspects, réels et avérés, sont certes préoccupants et pourtant, parmi toutes les questions justement posées, il serait aujourd’hui intéressant de s’intéresser à l’objectif affiché par les partisans de la vaccination : l’éradication de souches bactériennes ou virales responsables des maladies infectieuses ([4]), et aux possibles conséquences de cette stratégie.

 

L’histoire illustre que toutes les tentatives d’éradication, et dans quelque domaine que ce soit, aboutissent toujours à des bouleversements profonds des équilibres et à davantage de catastrophes que de solutions. Comment la médecine scientifique du XXIe siècle parviendrait-elle à s’affranchir de cette loi naturelle ?

 

L’exemple de l’agriculture où les politiques d’éradication se sont multipliées en moins d’un siècle en pure perte nous incite à réfléchir à leurs conséquences. Comme dans le domaine vaccinal qui nous préoccupe aujourd’hui, les inquiétudes sont multiples : à la fois philosophiques, politiques, biologiques et juridiques.

 

Sur les plans philosophique et politique, c'est le principe même de l'éradication, dont on connaît les vieux démons, qui est contestable. En effet, au cours de l’histoire, de nombreuses tentatives d'éradication se sont révélées dommageables ou catastrophiques.

 

Les tentatives d’éradication évoquent plusieurs évènements historiques d’une violence inouïe comme l’Inquisition, la conquête du nouveau monde, et plus récemment la solution finale en Allemagne ou les goulags de l’URSS ; par ailleurs, aujourd’hui encore, ce thème de l’éradication est remis au goût du jour au sujet du terrorisme islamique par exemple, que l’on tente d’éradiquer avec des stratégies qui peuvent laisser perplexe. A l’image de l’Hydre de Lerne ([5]), toute tentative d’éradication se heurte à des résistances, puis à des récidives plus dangereuses, plus coûteuses, et conduit finalement au déplacement des problèmes ([6]).

 

D’un point de vue agricole et biologique : les prédateurs, les rapaces et les serpents, espèces dites nuisibles, ont dû être protégées lorsque certaines d'entre elles ont été amenées au bord de l'extinction.

 

On peut évoquer également les zones humides que l'on a tenté, avec succès le plus souvent, d'éliminer, mais aujourd'hui érigées au rang "d'infrastructures naturelles" indispensables.

 

L'éradication se révèle un concept rétrograde : à l'heure de la COP 21 et de la préservation de la biodiversité, promouvoir l'éradication d'une espèce est régressif et dangereux.

 

En fait, et depuis longtemps déjà, dans le domaine de l'agriculture et de la sylviculture, la notion d'éradication a progressivement fait place à celle de seuil de dommage économique, ce qui semble un peu plus moderne.

 

En effet, cette évolution en agriculture consistant à remplacer le dogme de "l'éradication totale" par la notion de maintien des populations de ravageurs ou d'ennemis de l'Homme ou du bétail, au-dessous du "seuil de dommage économique" nous semble digne d'attention et d’évaluation compte tenu des découvertes et avancées récentes autour du microbiote et du microbiome([7]), partenaires incontournables de la vie et de la santé. Des réflexions dans cette direction s’imposent. Dans cet esprit, pourquoi ne pas substituer l’expression « seuil de dommage économique » au sacro-saint « rapport bénéfice/risque » ?

 

À l'heure où fleurissent les mesures environnementales, on ne peut que déplorer le maintien arbitraire d’obligations vaccinales sans nuances ni étude d'impact sur l’équilibre du microbiome ([8]) et son influence sur la santé et le bien-être des individus ([9]).

 

La systématisation de vaccins ambitionnant d’éradiquer des espèces bactériologiques ou virales ne risquerait-elle pas de se traduire par une véritable catastrophe écologique silencieuse et discrète, et de susciter autant d’inquiétudes que la disparition de l’orang-outan en même temps que les forêts de Bornéo ou des ours polaires et de la banquise arctique. En quoi l’éradication de quelques virus ou bactéries n’aurait-elle aucun impact sur des centaines de millions d'autres acteurs de la vie sur terre ?

 

Sur le plan juridique d'ailleurs, nous constatons de plus en plus les incohérences du système français et nous voyons des parents mis "hors la loi" faute d’avoir les moyens de se conformer à celle-ci en matière d’obligation vaccinale. Le « bannissement » juridique qui n’a pas lieu d’être souligne de ce fait l’obsolescence de la loi. Fondamentalement, nous nous interrogeons sur des modes qui prônent une chose à une période et le contraire quelques années plus tard : les exemples en médecine sont nombreux.

 

Comme en médecine générale, la médecine vétérinaire est un modèle. Chacun sait par exemple que la vaccination contre la fièvre aphteuse a d’abord été rendue obligatoire, et finalement a été interdite… pour des raisons économiques([10]).

 

Et pour illustrer les dérives des politiques d’éradication tentées en agriculture, nous pouvons citer : certaines variétés locales utilisées en agriculture ont été interdites puis aujourd’hui, on finance leur conservation génétique. Les haies, mares et autres fossés ont été supprimés dans le cadre des remembrements d'hier; aujourd'hui, dans bien des régions ayant subi quelques désastres, on tente de reconstituer ces éléments paysagers, mais surtout fonctionnels, à coup de subventions.

 

Les exemples pourraient être multipliés, peu importe ! Il faut prendre conscience que c'est la biodiversité qui paie, avec le contribuable souvent, le plus lourd tribut à des politiques dont la dimension environnementale reste cruellement absente ([11]).

 

C'est ainsi que de fil en aiguille, ou de normes en décrets, on arrive à une médecine de plus en plus normalisée par la standardisation progressive des protocoles thérapeutiques, laquelle ne laissent aucune place à l’unicité biologique de chacun, et par la mise en place d’une médecine bureaucratique, technicienne et impersonnelle ([12]).

 

 

Pour beaucoup d’entre nous, des questions se posent : à qui profitent ces obligations générales ? C’est pourquoi nous entrons en résistance devant une démarche particulièrement grave, mais traitée de façon si légère. Ne faut-il pas porter un nouveau regard sur la diversité microbiologique dont l’interaction entre espèces est largement méconnue et si subtile ?

 

M. Jean-Marie Pelt récemment disparu avait remarquablement expliqué l’un des risques des OGM en comparant le génome à une symphonie et en expliquant que l’introduction d’une note dans une partition pouvait considérablement modifier l’harmonie de l’œuvre. De même, l’éradication d’une note peut transformer cette harmonie en cacophonie.

 

Ces "Inquiétudes d'un biologiste" suscitent cette longue interrogation ; puisse le ciel, et la lecture des ouvrages de Jean-Marie Pelt, apporter bientôt de véritables réponses à toutes ces questions.

 

Jean-Pierre Eudier.

 

Article inspiré de l’article suivant :

L'éradication du varron « Inquiétudes d’un biologiste »

 

Voir aussi :

 

Certains vaccins pourraient doper les virus au lieu de les éradiquer

 


[1] Comme s’il n’y avait qu’un seul type de vaccination universel.

 

[2] « La vaccination des enfants contre toute une série de maladies pourrait bientôt être une pratique du passé. » Pr. Jean Dausset, lauréat du prix Nobel de médecine pour ses travaux sur le système HLA démontrant l’unicité de l’identité biologique, lors d’une conférence tenue à Montréal en  octobre 1980.

 

[3] Si de nombreux vaccins « modernes » sont produits par génie génétique, nombres de virus vaccinaux sont cultivés sur des cellules souche d’origine animale étrangère à l’espèce à laquelle ces vaccins sont destinés d’où les risques iatrogènes associés à de tels inoculations virales.

 

[4] À ce stade se pose la question de déterminer si le germe est la cause ou la conséquence de la pathologie et l’importance du terrain favorable ou non au développement du germe. Associer « Germe » à « cause de l’infection ».

 

[5] Monstre mythique possédant plusieurs têtes, dont une immortelle. Celles-ci se régénèrent doublement lorsqu'elles sont tranchées, et exhalent un dangereux poison, même durant le sommeil du monstre.

 

[6] « Et si ce que l’on nomme progrès n’était qu’une façon de changer de malheur » Françoise Giroud. Le progrès pour quoi faire ? http://www.francoisegiroud.fr/3.aspx?tid=938

 

[7] Le microbiote correspond à l’ensemble des micro-organismes peuplant un microbiome, c'est-à-dire un milieu de vie bien défini.

 

[8] L’Homme est un microbiome abritant un microbiote intestinal composé des 100.000 milliards de bactéries vivant dans ses intestins.

 

Terre et mer sont aussi des microbiomes Ce terme est aussi utilisé pour décrire des communautés de micro-organismes peuplant entre autres les sols ou les océans. Les quelque 2,9×1029 êtres unicellulaires vivant dans le plancher océanique, un autre microbiome, forment ainsi le plus grand microbiote du monde.

 

[9] www.mynewgut.eu Un projet financé par l'UE étudie l'influence du microbiome intestinal sur la santé et le bien-être.

 

[11] Dans un tel contexte, l'herbivore n'est plus un facteur de maintien ou de restauration de biodiversité, il en devient au contraire l'un des pires ennemis, ce qui n'empêche pas, de temps à autre, de laisser planer un doute certain sur sa qualité, veau aux hormones ou vache folle obligent ! et d'écœurer le consommateur qui n'est plus d'accord avec ces techniques.

 

[12] Au risque d’être accusé d’approximations scientifiques, laissons nous aller à ces mêmes approximations sémantiques : Du pastoralisme traditionnel respectant l’individu par opposition au “pasteuralisme” industriel imposant la protection du troupeau (Argument des vaccinalistes pour justifier la vaccinale universelle)… De là à justifier l’euthanasie, il n’y a qu’un pas.  

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