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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 23:25

Microencéphalies chez les bébés brésiliens :

Causées par le virus Zika ou par un vaccin ?

Zika: la nouvelle star des pandémies?

Les Brésiliens ne peuvent pas croire que ce soit le virus Zika qui ait endommagé le cerveau des bébés

 

Jim Stone, 25 janvier 2016

 

Depuis le 1er novembre 2015 plus de 4.000 bébés ont été atteints de microencéphalie. Chaque année, il y a, au Brésil, environ 150 cas de ce type de malformation. Ce qui signifie que si tout ceci s’était produit dans une fenêtre de temps de 3 mois, les anomalies de ce type à la naissance auraient en fait augmenté d’environ 13.000 % ! Ci-dessous un rapport de la BBC qui prouve que tous ceux qui disent que c’est le virus Zika qui a causé tous ces dommages, ne font que mentir. Il n’est pas possible que ce soit le virus Zika ; ils le savent et les Brésiliens cherchent les véritables réponses  tandis que le MSM et la plus grande partie de la communauté médicale est toujours en train d’essayer  d’attribuer tout le mal au virus Zika.

 

BBC, 21 janvier 2016 :

 

Le Brésil affirme  que, depuis octobre, le nombre de bébés soupçonnés d’être nés avec une microencéphalie ou avec de petites têtes anormales approche maintenant des 4.000.

 

Dans la région la plus touchée, environ 1% des nouveau-nés sont suspectés d’être atteints de microencéphalie.

 

Les autorités Brésiliennes estiment que cette hausse est due à la dissémination du virus Zika. Il est à noter que pour l’année 2014, le nombre de bébés touchés par ces malformations s’élevait à tout juste 150.

 

Ces dommages cérébraux peuvent être mortels ou provoquer des déficiences intellectuelles et des retards de développement.

 

Le Ministre de la santé colombien a recommandé aux femmes de retarder leur grossesse.

 

Le Ministre de la santé brésilien déclare qu’il y a eu 3.893 cas suspectés d’être atteints de microencéphalie depuis le mois d’octobre.

 

DANS CET ARTICLE, JE VEUX PROUVER QUE LA CLE DU PROBLEME N’EST PAS LE VIRUS ZIKA :

 

Le lien avec le virus Zika n’a pas encore été confirmé, mais on a retrouvé le virus Zika chez un petit nombre de bébés décédés, et il n’y a toujours pas eu d’autre explication pour la flambée de microencéphalies.- Je veux maintenant traduire ce passage : on sait qu’il y a eu une épidémie du virus Zika au Brésil. IL FAUT CEPENDANT NOTER QU’IL N’Y A EU QU’UN PETIT NOMBRE DE BEBES DECEDES QUI ETAIENT PORTEURS DU VIRUS. Ceci veut dire qu’UN GRAND NOMBRE DE BEBES DECEDES N’ETAIENT PAS PORTEURS DU VIRUS. On en a conclu que les cas qui étaient porteurs de Zika relevaient de coïncidences, et que le véritable problème restait complètement inconnu. Cette citation de la BBC fait apparaitre très clairement l’arnaque du Zika.

 

La suite du rapport de la BBC est précise :

 

Les cas de Zika sont généralement bénins et ne provoquent des symptômes que chez une personne sur cinq. Le virus se propage par le moustique Aedes Aegypti qui répand également la Dengue et le Chikungunya.

 

Mon commentaire :

 

OK, un virus qui n’est pas méchant se répand et fait qu’une personne sur cinq attrape une maladie bénigne alors qu’aucun symptôme n’apparait chez 4 personnes sur 5. Ce virus est connu depuis 1948 et n’a jamais été accusé de provoquer des malformations congénitales. Comme il a été prouvé qu’il s’agissait d’un virus peu dangereux qui n’a jamais causé de malformations, ET comme une GRANDE MAJORITE des bébés présentant des malformations n’étaient pas contaminés par le virus Zika, on peut facilement conclure que ce n’est pas le virus Zika qui en est la cause. Sans craindre de se tromper, on peut affirmer que l’on utilise le virus Zika pour servir d’excuse dans le but de camoufler autre chose. Et qui aurait des raisons de blâmer un virus qui n’est même pas présent dans la majorité des cas de la hausse spectaculaire des malformations ? DEVINEZ, la réponse devrait paraitre évidente.

 

Comme il n’est pas possible que ce soit le virus Zika qui soit le véritable responsable vu que la majorité des bébés ne sont pas porteurs du virus, essayons donc de trouver la véritable cause possible : un nouveau vaccin DTPa (Diphterie-Tétanos – Coqueluche acellulaire) a été rendu obligatoire au Brésil au début de 2015 ; ce qui coïncide parfaitement avec la période au cours de laquelle toute une série de bébés sont nés avec des malformations. C’est, en effet, à la fin de 2014 que le Ministre brésilien de la santé a annoncé l’arrivée d’un nouveau vaccin DTCa qui devait être rendu obligatoire pour toutes les femmes enceintes dès que ce vaccin arriverait au Brésil, époque qui se terminait début 2015. Le virus Zika n’a pas été retrouvé dans la majorité des bébés qui sont nés avec des malformations, mais TOUTES LES MERES QUI ONT MIS AU MONDE DES BEBES MALFORMES AVAIENT RECU LE NOUVEAU VACCIN ALORS QU’ELLES ETAIENT ENCORE ENCEINTES. L’explication parait évidente.

 

Le fait que les différents articles parus sur la question désignent le virus Zika comme le véritable coupable, devrait tout nous faire comprendre. « Eh bien, ce n’est pas l’Organisation Mondiale de la Santé, la Fondation Bill Gates, ou quelque personnalité que ce soit du Nouvel Ordre Mondial qui souhaiteraient une population asservie et stupide. NON, c’est ce virus pratiquement bénin qui provoque tout cela. NON, N’INCRIMINEZ PAS NOTRE VACCIN. NOUS AVONS LA REPONSE, C’EST ZIKA, ZIKA, ZIKA et AU DIABLE le fait que la majorité des bébés atteints de microencéphalies qui N’ ETAIENT PAS CONTAMINES PAR LE VIRUS ZIKA. Nous n’envisagerons même pas cette hypothèse PARCE QU’IL NOUS FAUT UN BOUC EMISSAIRE. »

 

Il est intéressant de faire remarquer que ce nouveau vaccin a été spécialement conçu pour être administré A TOUTES LES FEMMES ENCEINTES après que l’arnaque du vaccin et de l’autisme soit apparue sur la place publique. Je parierais qu’en Amérique, il doit y avoir de nombreux cas de microencéphalies. Mais, en Amérique toutes les grossesses sont suivies de très près, notamment par ultrasons, et quand une malformation est détectée, la mère est pratiquement obligée d’avorter suite à « l’Obamacare » et aux financements fédéraux du « Canned Parenthood ». Pratiquement tous ces problèmes seront réglés de la même manière. De cette façon les statistiques ne seront pas modifiées, et les familles d’enfants qui, malgré tout naitront, risqueront d’avoir des ennuis venant d’une presse à la botte. Quelques rares histoires de « Zika » peuvent cependant être rapportées par la presse pour en quelque sorte couvrir les cas dont on ne parlera jamais. Je suis vraiment étonné de voir l’ampleur que l’on a permis à ces événements de prendre dans la presse du Brésil.

 

Le drame des enfants dont le cerveau n’aura été que partiellement touché (cela pourrait être la majorité) sera sans aucun doute attribué aux gènes. Après tout, ces bébés pourraient très bien être nés stupides !

 

Source : Vaccinationinformationnetwork

 

Un autre élément pointé dans ce dossier, ce sont les pesticides (> quelle synergie au final avec les vaccins administrés aux femmes enceintes ??) :

Zika: la nouvelle star des pandémies?

« Le Brésil est le plus grand consommateur de pesticides au monde. Certains de ces pesticides sont interdits dans 22 autres pays ! » Source: Zengardner.com

 

Commentaires suscités par l’article de Dan Olmsted: Pesticides, Pregnancy, Anencephaly and Zika virus

Zika: la nouvelle star des pandémies?

"Votre logique et votre scepticisme sont pleins de bon sens, par exemple en ce qui concerne les moustiques génétiquement modifiés qui seraient responsables de dommages aux fœtus dans le ventre de leur mère. MAIS, c’est exactement de cette manière que fonctionne la cabale dogmatique Vaccins/Pesticides : jeter le doute sur n’importe quelle cause à l’exception de la toxicité des pesticides et des vaccins, en accusant toujours un « virus » (ou rétrovirus). Posté par David M. Burd, 4 février 2016.

 

Voir aussi (…. très révélateur !) :

 

Virus Zika : pas de vaccin avant des années !

 

Un vaccin contre Zika peut-être disponible d’ici la fin 2016

 

Etats-Unis: un vaccin anti-Zika testé sur des humains avant fin 2016

 

Un vaccin contre Zika aurait été trouvé

 

A qui profite le virus Zika dont le brevet est détenu par la Fondation Rockfeller ?

 

Virus Zika: les moustiques génétiquement modifiés à la base de l'épidémie?

 

Atrophies crâniennes et virus Zika: suspicion autour d'un produit chimique de Monsanto

 

Le monde est-il prêt à combattre la prochaine pandémie ? (« Le monde n’est pas prêt » nous dit Margaret Chan de l’OMS comme au temps du H1N1,… et pour elle, les vaccins sont « des armes »…elle ne croit pas si bien dire mais contre qui?)

 

Sur les mensonges liés à la saga « Ebola » (plusieurs liens très importants car quiconque oublie le passé est condamné à le répéter : voir ICIICIICIICIICIICI et ICI)

8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 08:27

90% des femmes enceintes américaines refusent de se faire vacciner contre la grippe

Image credit pixabay

Image credit pixabay

 

Helen Sco, 18 décembre

 

Les femmes enceintes représentent un groupe démographique sur lequel les compagnies pharmaceutiques comptent pour faire de plantureux bénéfices.

 

Pourtant, les femmes enceintes sont généralement et essentiellement désireuses de tout faire pour être certaines que leur bébé soit en bonne santé et qu’elles puissent maintenir leur grossesse jusqu’à son terme. Il est cependant intéressant de noter que la plupart des femmes enceintes sentent intuitivement que la santé de leur bébé, ainsi que le maintien de leur grossesse n’a rien à voir avec le vaccin contre la grippe qui leur est proposé. Selon le « Waking Times », « la plupart » signifie 90% d’entre elles. Pour être honnête, je dois dire que cette information me rend particulièrement heureux. Malheureusement les médecins pensent qu’ils contrôlent parfaitement la situation, qu’ils ont autorité sur les femmes enceintes, et donc pensent qu’ils peuvent se permettre de dénoncer les craintes et l’intuition de ces femmes. Il ne s’agit évidemment pas de tous les médecins, mais il semble que nombre d’entre eux n’hésitent pas à pousser les femmes enceintes à se faire vacciner contre la grippe.

 

Mais, il se fait cependant que le vaccin contre la grippe peut présenter des complications pour le fœtus.

 

Faire le vaccin contre la grippe pendant le grossesse peut présenter des risques imprévus pour le fœtus. Ainsi, plus précisément, une étude a montré que, pendant la pandémie de grippe H1N1, le vaccin avait été associé à des milliers de cas de fausses-couches et d’enfants mort-nés. (Le CDC n’en aurait pas informé les fournisseurs de vaccins).

 

Les données actuelles d’une base de rapports de trois ans confirment les rapports précédents qui faisaient déjà apparaitre que la majorité des femmes enceintes refusaient le vaccin contre la grippe et autres vaccins qui auraient pu mettre en danger leur propre santé, ainsi que la santé de leur bébé.

 

En 2011, le Dr Alessandro Bertoucci qui a analysé les pratiques de 256 médecins qui ensemble traitaient plus de 600.000 patients, a rapporté le nombre astronomique de 91% de femmes enceintes qui refusaient le vaccin contre la grippe en raison de leurs craintes que les toxines du vaccin puissent provoquer une fausse-couche.

 

Votre médecin, surtout si vous êtes enceinte, devrait respecter vos souhaits et vos objectifs en vous fournissant les meilleurs soins de santé. Si vous avez l’impression qu’il s’agit surtout de dogme et de programmes de vaccinations, ce ne serait pas une mauvaise idée de votre part de chercher un autre médecin avec qui vous pourrez vous sentir à l’aise. Ne craignez surtout pas de faire vos propres recherches et de vous diriger vers d’autres médecins. Un médecin qui vous suggère de faire le vaccin contre la grippe, c’est une chose, mais s’il veut vous pousser à faire le vaccin malgré vos réticences, cela devrait vous donner à réfléchir.

 

Vous pourrez trouver plus d’informations sur le site « Waking Times ».

 

Source: Vaxxter.com

Published by Initiative Citoyenne - dans Femmes enceintes
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 19:31

Votre enfant à naître fait-il partie d’une expérimentation vaccinale ?

Votre enfant à naître fait-il partie d’une expérimentation vaccinale ?

Par Christina England, 8 octobre 2015, Health Impact News

 

Une femme enceinte fera naturellement tout pour protéger son enfant à naître. Par conséquent quand on lui proposera une série de vaccinations pour protéger son bébé à naître de la maladie au cours des quelques premières semaines de sa vie, elle n’hésitera probablement pas à accepter des vaccinations sans la moindre hésitation.

 

Cependant, marquerait-elle son accord aussi facilement si elle savait que son bébé à naître allait être utilisé dans le cadre d’une expérimentation vaccinale menée par les Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) et par les fabricants de vaccins ?

 

Le fœtus en croissance désigné pour être le dernier cobaye de Big Pharma ?

 

Selon les documents du CDC, tant le TDaP (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche acellulaire) et le DtaP sont des vaccins qui sont offerts aux femmes enceintes pour soi-disant protéger leur bébé de la coqueluche au cours des premières semaines de vie.

 

Cependant, malgré que ces vaccins soient recommandés pour toutes les femmes enceintes, le CDC admet dans sa propre documentation qu’aucun de ces vaccins n’a jamais été testé pour sa sécurité au cours de grossesses. Le CDC ajoute qu’ils n’ont aucune idée si ces vaccins pourraient nuire au fœtus en croissance.

 

En d’autres mots, en recommandant ces vaccins aux femmes enceintes, le CDC est tout à fait prêt à se servir de ces enfants à naître dans le cadre d’une vaste expérimentation vaccinale. Ce qui est plus inquiétant encore, c’est qu’en faisant cela, ils mettent potentiellement en péril la vie de millions d’enfants à naître.

 

Pourquoi le CDC ferait-il une chose pareille ?

 

Health Impact News a décidé d’enquêter plus profondément sur la question. Ce que nous avons découvert pourrait vous choquer et vous horrifier.

 

Trois années peuvent faire une fameuse différence

 

En 2008, comme recommandé par le Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation (ACIP), le CDC a précisé ce qui suit au début du rapport MMWR intitulé : Prévention de la coqueluche, du tétanos et de la diphtérie chez les femmes enceintes, les femmes qui ont accouché et leurs nourrissons – Recommandations du Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP)

 

« Les preuves disponibles ne traitent pas suffisamment de la sécurité du TDaP pour les femmes enceintes, leurs fœtus ou des résultats de la grossesse. Les données disponibles n’indiquent pas non plus si les anticorps maternels transplacentaires induits par le TDaP peuvent fournir une protection précoce contre la coqueluche des nourrissons ou interférer avec les réponses immunitaires du nourrisson à l’administration des vaccins pédiatriques de routine. »

 

Ces quelques phrases indiquent que ce vaccin est clairement dangereux pour les femmes enceintes et qu’il n’existe pas de données qui pourraient faire penser que ce vaccin serait susceptible d’offrir une protection précoce.

 

Le CDC soutient également cette perspective en fournissant les informations suivantes dans l’introduction de son rapport :

 

« La sécurité et l’efficacité du TDaP n’ont pas été démontrées chez les femmes enceintes et le TDaP n’est recommandé chez les femmes enceintes dans aucun pays. Il n’existe aucune preuve de surmorbidité ou de décès parmi les femmes enceintes qui seraient dus à la coqueluche. Il n’existe aucune preuve que :

 

- Le TDaP peut endommager le fœtus chez les femmes enceintes ou augmenter le risque de problèmes durant la grossesse;

 

- les anticorps maternels transplacentaires induits par le TDaP administré pendant la grossesse protégeront les nourrissons de la coqueluche, ou

 

- que les anticorps maternels transplacentaires induits par le DTaP auront un impact négatif sur la réponse immunitaire protectrice du nourrisson à l’administration ultérieure d’un vaccin DTaP pédiatrique de routine, comme à l’administration de vaccins multiples contenant l’anatoxine tétanique ou l’anatoxine diphtérique. »

Votre enfant à naître fait-il partie d’une expérimentation vaccinale ?

Ayant cette information à l’esprit, nous devons nous demander comment il se fait que trois années plus tard, le TDaP, un vaccin non testé et non recommandé puisse brusquement être recommandé comme, non seulement sûr, mais aussi nécessaire par le CDC pour être offert à toutes les femmes enceintes pour protéger leur nouveau-né de la coqueluche.

 

Ceci est particulièrement inquiétant si l’on considère le fait que les fabricants de vaccins eux-mêmes ne peuvent fournir quelque preuve que ce soit qui pourrait suggérer que le vaccin est  sûr ou efficace.

 

Les fabricants de vaccins admettent que ces vaccins n’ont pas été testés pour les cas de grossesse

 

Commençons d’abord par étudier les fiches d’information qui accompagnent les deux vaccins que le CDC recommande pour les femmes enceintes, l’Adacel et le Boostrix, deux vaccins destinés à assurer une protection contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche.

 

L’Adacel, un vaccin fabriqué par Sanofi Pasteur

 

Dans la section 8 de la notice du vaccin intitulée Utilisation dans des populations particulières, Sanofi Pasteur déclare :

 

 « 8.1. Catégorie grossesse C

 

On n’a pas réalisé d’études sur la reproduction animale avec le vaccin Adacel. On ne sait pas non plus si le vaccin Adacel peut provoquer des dommages au fœtus quand il est administré à des femmes enceintes ou affecter la capacité de la reproduction. Le vaccin Adacel ne devrait être administré à une femme enceinte que si la chose est clairement nécessaire (souligné par l’auteur de l’article).

 

Dans sa fiche d’information, Sanofi Pasteur fait référence au fait qu’ils ont effectué des tests limités sur des animaux en gestation ; ils ont cependant très clairement indiqué qu’Adacel n’avait jamais été testé pour sa sécurité chez les femmes enceintes et dès lors ne savent pas si le vaccin serait susceptible de nuire à la croissance du fœtus.

 

Il est aussi intéressant de remarquer que le fabricant a stipulé que le vaccin Adacel ne devrait être administré à une femme enceinte que si celui-ci est « clairement nécessaire ». Ils ne précisent cependant pas ce que suppose ou veut dire « clairement nécessaire ».

 

Comment un vaccin quel qu’il soit pourrait-il JAMAIS être « clairement nécessaire » chez des femmes enceintes ?

 

Nous allons ensuite jeter un coup d’œil à la notice de Boostrix, fabriqué par GlaxoSmithKline et destiné une fois de plus à protéger du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche.

 

Boostrix, un vaccin fabriqué par GlaxoSmithKline

 

Une fois de plus, dans la section 8 intitulée utilisation pour des populations spécifiques, le fabricant a précisé :

 

« 8.1 Grossesse

 

Grossesse Catégorie B

 

Une étude de toxicité sur le développement a été effectuée sur des rats femelles à une dose approximativement 40 fois la dose administrée à des humains (sur base de poids ajusté). Cette étude n’a révélé aucune preuve que le Boostrix ait causé des dommages aux fœtus. On n’a pas réalisé d’études avec Boostrix sur la fertilité animale. Il n’existe aucune étude adéquate et bien contrôlée chez les femmes enceintes. Du fait que les études de reproduction animales ne sont pas toujours prophétiques par rapport aux réponses que l’on pourrait attendre d’êtres humains, Boostrix ne devrait être administré à une femme enceinte que si le vaccin est clairement nécessaire. (souligné par l’auteur de l’article)

 

Une fois de plus, le fabricant de Boostrix a également mentionné que le vaccin avait été testé sur des animaux gestants. Cependant, GlaxoSmithKline avait déclaré qu’aucune étude adéquate ou parfaitement contrôlée n’avait été réalisée chez les femmes enceintes. En d’autres mots, ils n’avaient non plus aucune idée si leur vaccin pouvait être sûr pendant la grossesse ou aurait pu nuire aux fœtus en croissance.

 

GlaxoSmithKline avait également déclaré que ce vaccin ne devait seulement être administré à une femme enceinte que si la chose était clairement nécessaire.

 

Le CDC est prêt à mettre les bébés à naître en péril

 

Malgré l’absence de preuves que ces vaccinations étaient sans danger pour les femmes enceintes, le CDC décida en 2011 d’effectuer un revirement complet. Ils décidèrent donc d’aller de l’avant et de recommander le vaccin de toute manière.

 

Le CDC est-il une organisation qui se soucie de savoir si ces vaccins sont sûrs pour être injectés à des femmes enceintes ? Comme nous l’avons déjà signalé dans Health Impact News, le CDC est le plus grand  acheteur de vaccins, dépensant plus de 4 milliards de dollars par an dans ce but, ce qui représente un grave conflit d’intérêts par rapport à la supervision de la sécurité des vaccins. (Voir : le CDC achète pour 4 milliards de vaccins, un conflit d’intérêts par rapport à la supervision de la sécurité des vaccins.)

 

L’année au cours de laquelle le CDC a recommandé des vaccins non testés à des femmes enceintes

 

En 2011, le CDC a commencé à mettre ses recommandations à jour en expliquant que la majorité des enfants hospitalisés qui mouraient de coqueluche et qui n’avaient pas encore atteint l’âge de deux mois étaient dès lors trop jeunes pour être vaccinés. C’est la raison pour laquelle, le CDC a pensé qu’il était nécessaire de mettre une nouvelle stratégie en place.

 

Pour rassurer le public, faire comprendre que tout était bien parce qu’ils avaient vérifié la sécurité des vaccins, le CDC a expliqué que, bien qu’ils étaient parfaitement conscients que les vaccins n’avaient pas été testés pour la sécurité au cours de la grossesse, ils ont néanmoins utilisé les registres de grossesse mis en place par les fabricants de vaccins, ainsi que de petites études pour recueillir des données de sécurité mises à jour.

 

Encore une fois, en utilisant le conseil qui lui avait été fourni par l’AICP, le CDC a déclaré :

 

« …L’ACIP a fait des recommandations pour l’utilisation du TDaP chez les femmes enceintes non vaccinées et mises à jour sur le cocooning et les situations spéciales. »

 

En faisant cette déclaration, le CDC a indiqué qu’il était d’accord avec l’ACIP et a recommandé que le TDaP soit offert aux femmes enceintes pour la protection de leur fœtus au cours des premières semaines de leurs vies.

 

Le CDC a précisé :

 

« Au cours des évaluations préalables à l’homologation, la sécurité de l’administration d’une dose de rappel du TDaP à des femmes enceintes n’avait pas été étudiée. »

 

Ils ont cependant tenté de rassurer les femmes enceintes en déclarant que :

 

« A la suite du manque d’information sur l’utilisation du TDaP chez les femmes enceintes, les deux fabricants du TDaP ont établi des registres pour récolter de l’information sur les grossesses de femmes vaccinées avec le TDaP. Les données concernant la sécurité de l’administration du TDaP à des femmes enceintes sont maintenant disponibles. L’ACIP a examiné les données des registres publiées et non publiées du VAERS, de Sanofi Pasteur (Adacel) et de GlaxoSmithKline (Boostrix), ainsi que les petites études auxquelles il a été fait allusion. L’ACIP a conclu que les données disponibles de ces études ne suggèrent aucune fréquence élevée ou des types d’effets indésirables inhabituels chez les femmes enceintes qui ont reçu le TDaP et que les quelques effets graves rapportés n’étaient vraisemblablement pas causés par le vaccin. (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Le public est-il averti par les médecins des risques et des inconnues concernant la sécurité de ce vaccin qui est administré aux femmes enceintes ?

 

Qu’en est-il du protocole vaccinal ?

 

Avant que tout vaccin soit commercialisé comme étant sûr et efficace, il doit passer par une série d’essais cliniques. Ces essais comportent généralement trois phases. La phase 1 comprend des études de sécurité et d’immunogénicité réalisées sur un petit nombre de sujets suivis de très près. La phase 2 concerne des études ayant trait au problème des doses. Elles peuvent porter sur des centaines de sujets. Finalement, les essais de phase 3 portent sur des milliers d’individus et fournissent une documentation cruciale sur l’efficacité, ainsi que sur des données importantes de sécurité requises pour l’obtention des licences.

 

Cette procédure est généralement mise en place par la FDA

 

Si un vaccin doit être recommandé pour un groupe particulier d’individus, on pourrait s’attendre à ce que les fabricants aient préalablement réalisé des essais exhaustifs tout spécialement s’il s’agit de personnes vulnérables comme les femmes enceintes et leurs bébés à naître.

 

Le système VAERS (Rapports des effets secondaires des vaccins) et les registres des fabricants sont incapables de fournir les preuves scientifiques de la sécurité d’un vaccin. Cela s’explique parce qu’il n’y a pas de groupes de contrôle (non randomisés et en double aveugle). Dès lors, leurs données ne possèdent aucune validité pour établir des dossiers de sécurité en ce qui concerne leur utilisation pour l’indication du vaccin chez des femmes enceintes.

 

Deux études ont fourni des preuves insignifiantes pour déterminer la sécurité du vaccin

 

En lisant attentivement le document 2011 du CDC, vous pourrez remarquer qu’il fait référence à deux petites études qui ont été utilisées pour servir de preuves que les vaccins destinés aux femmes enceintes sont sûrs. Nous pensons cependant que le nombre de participants était beaucoup trop réduit pour fournir de la substance à leurs revendications.

 

La première étude référencée par le CDC était intitulée : Vaccination maternelle avec le vaccin tétanos-diphtérie-coqueluche : effet sur les niveaux d’anticorps sériques maternels et néonataux. L’étude a été réalisée par Stanley A.Gall,MD.,John Myers, PhD et Michael Pichichero, MD.

 

Les chercheurs ont étudié le cas de 104 femmes enceintes et ont vacciné 52 d’entre elles. Bien que les chercheurs aient affirmé qu’il n’y avait eu aucune réaction indésirable, aucune donnée de sécurité n’a été fournie ; nous ne disposons dès lors que de leur parole.

 

Les chercheurs ont conclu :

 

« L’administration du TDaP au cours de la grossesse augmente les titres d’anticorps contre la diphtérie et la coqueluche. Le TDaP peut prévenir l’infection néonatale de la coqueluche. (souligné par l’auteur de l’article)

 

Compte tenu que ces vaccins sont conseillés aux femmes enceintes pour protéger leurs nourrissons de la coqueluche au cours des huit premières semaines de vie, cette étude ne fournit aucune preuve substantielle qui confirmerait la sécurité ou l’efficacité de ces vaccins. Cette étude n’apporte non plus pas de preuves que ce vaccin puisse effectivement protéger les nourrissons de l’infection coquelucheuse.

 

Ceci est particulièrement inquiétant étant donné que les chercheurs ont déclaré que l’objectif de cette étude était de déterminer si oui ou non le fait d’offrir le TDaP au cours de la grossesse protégeait les nourrissons contre la coqueluche :

 

« Nous avons cherché à déterminer si le fait de vacciner contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (TDaP) au cours de la grossesse fournissait aux nouveau-nés des anticorps contre la coqueluche si on les comparait aux bébés de mères mères qui n’avaient pas reçu le TDaP »

 

Il est également intéressant de signaler que le chercheur principal Stanley A.Gall, MD avait reçu des subventions  et du soutien pour la recherche de deux grands fabricants de vaccins, GlaxoSmithKline, le fabricant de Boostrix et Merck où il avait été consultant.

 

Le site Protect cme.org stipule que :

 

 «  Le Dr Stanley Gall a reçu des subventions et du soutien pour le recherche de GalxoSmithKline et de Merck. »

 

Etant donné que le chercheur principal de l’étude avait des conflits d’intérêts, comment peut-on utiliser cette étude en guise de preuve ?

 

La deuxième étude citée a été réalisée par Elizabeth A. Talbot, Kristin H. Brown, Kathryn B. Kirkland, andrew L. Baughman, Scott. Elle est intitulée : Sécurité de la vaccination avec le vaccin contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (acellulaire) (TDaP) moins de deux ans après une précédente vaccination antitétanique : expérience d’une campagne de vaccination de masse du personnel de santé au cours  de l’éclosion d’une maladie respiratoire.

 

Une fois de plus cette étude s’est montrée moins que convaincante du fait que les chercheurs n’ont vacciné que 16 femmes enceintes avec le TDaP. Et, bien que plusieurs effets indésirables aient été signalés tout au cours de l’étude, ils furent ignorés par le CDC dans son rapport comme n’ayant aucun lien avec le vaccin.

 

Conclusion : il n’est pas possible de faire confiance au CDC en ce qui concerne la sécurité du vaccin pour les enfants à naître

 

Selon notre enquête, il est clair que le CDC a décidé de recommander aux femmes enceintes une vaccination potentiellement dangereuse et inefficace, même s’il est dans l’impossibilité de fournir des données convaincantes qui pourraient rassurer les mères que le vaccin ne pourra nuire à la croissance de leur fœtus.

 

Les deux études utilisées par le CDC n’ont testé qu’un petit groupe de personnes ne pouvant fournir que des données insuffisantes qui permettraient de prouver la sûreté des vaccins. Tous les effets indésirables qui ont été rapportés par les chercheurs ont été ignorés par le CDC. Il a été précisé qu’il était peu plausible que ces problèmes aient été causés par le vaccin.

 

Comment les parents peuvent-ils avoir confiance dans la sûreté de ce vaccin vu que le CDC n’a pas présenté d’études longitudinales pour démontrer que ce vaccin était susceptible de nuire ou non à leurs enfants ?

 

Remerciements : l’aide d’un grand chercheur israélien qui préfère rester anonyme a été beaucoup appréciée.  

 

Source : Health Impact News

Published by Initiative Citoyenne - dans Femmes enceintes
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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 10:15

« On a volé ma vie »

Vaccin H1N1 & narcolepsie: on a volé ma vie

Madame Heather McFarlane était enceinte quand elle fut vaccinée contre la grippe porcine. Elle explique que cette vaccination a déclenché une narcolepsie qui fait qu’elle tombe endormie HUIT fois par jour…Elle espère pouvoir obtenir un dédommagement d’un million de livres sterling.

 

The Informed Parent, issue two 2015 (Extraits)

 

Quand Madame McFarlane, qui était enceinte, reçut une lettre  des services officiels de la Santé (NHS) lui conseillant de se faire vacciner contre la grippe porcine pour la protéger elle, ainsi que son fœtus, elle n’a pas hésité une minute.

 

Cependant, Madame McFarlane (40 ans) explique que l’injection qui lui fut administrée en 2009 quand elle était enceinte a eu comme effet de déclencher une narcolepsie invalidante (trouble du sommeil).

 

Cette maman de trois enfants explique qu’à cause de sa maladie elle s’endort jusqu’à huit fois par jour.

 

Madame McFarlane, enseignante à Glasgow, explique aussi qu’elle est constamment épuisée et qu’elle peut tomber endormie en faisant la vaisselle, en descendant les escaliers ou juste en parlant à ses trois enfants.. Il ne lui est plus possible de conduire et elle fait régulièrement des « siestes » au travail.

 

Alors qu’elle était enceinte de son troisième enfant, on lui administra le vaccin Pandemrix contre la grippe porcine, comme recommandé par les autorités de Santé (NHS) pour les femmes enceintes. Elle explique que ses avocats sont en train de négocier un dédommagement d’un million de livres sterling avec le fabricant du vaccin GlaxoSmithKline sans passer par les procédures de la justice.

 

La narcolepsie se développe quand le système immunitaire détruit des neurones dans une région du cerveau appelée hypothalamus. Les scientifiques poursuivent leurs recherches pour comprendre comment le Pandemrix peut provoquer cette maladie.

 

Madame McFarlane est en colère parce qu’elle a si peu l’occasion de voir grandir ses enfants, étant donné qu’elle s’endort souvent à des moments-clé où ses enfants auraient besoin d’elle.

 

Elle explique : «  la narcolepsie a dévasté ma vie. La plupart des gens pourraient croire que c’est un véritable bonheur que de pouvoir dormir ainsi tout le temps. Mais pour moi, précise-t-elle, c’est un véritable cauchemar. Son travail est régulièrement interrompu par des périodes de sommeil et elle a l’impression de perdre les meilleures années de sa vie.

 

Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline qui fabrique le vaccin contre la grippe a fait savoir qu’il est prêt à régler les affaires avec une centaine de personnes au Royaume-Uni et avec 800 autres dans le monde.

 

Ses avocats lui ont dit qu’elle peut réclamer un dédommagement d’un million de livres sterling pour avoir apparemment développé une narcolepsie à la suite d’une injection qui était sensée la protéger de la grippe porcine. L’affaire est sur le point d’être réglée en dehors des tribunaux.

 

Au moment où elle fut vaccinée, il y avait de sérieuses craintes qu’une épidémie puisse éclater au Royaume-Uni. Mais Madame McFarlane affirme que sa vie a commencé à tourner au cauchemar après avoir subi l’injection du vaccin.

 

Madame McFarlane souffre aussi de catalepsie, une paralysie terrifiante qui signifie qu’elle peut faire de terribles convulsions au cours desquelles elle est conciente de tout ce qui se passe autour d’elle, tout en étant incapable de dire ou de faire quoi que ce soit.

 

Cette dame laisse tomber tout ce qu’elle a dans les mains quand elle se trouve devant l’évier, quand elle parle à ses enfants ou même quand elle commence à rire – des émotions toutes simples comme la tristesse, la colère ou même le rire semblent être des déclencheurs de réactions dans le cerveau.

 

Tous les aspects de sa vie comme le simple fait de descendre les escaliers affectent la qualité de sa vie. Elle a besoin constant du soutien de sa mère et elle est terrifiée par la paralysie qui semble s’éveiller.

 

« Au cours de la catalepsie, je puis être pleinement consciente tout en étant affreusement paralysée. La narcolepsie me fait en outre dormir. Je laisse tomber des assiettes, je tombe endormie en préparant le repas. Les enfants en prennent un coup. »

 

« On m’a volé ma vie et mes enfants sont privés de leur maman. »

 

« Je suis tout le temps trop fatiguée et je m’endors à tout bout de champ. »

 

Les autres mamans peuvent passer du bon temps avec leurs enfants. Elles peuvent sortir avec eux, aller aux concerts, aux musées, aux spectacles etc.

 

Je dois dépendre de mon mari Kevin, de ma maman Elly,  de ma sœur Lorna et d’amis pour m’aider sans arrêt. »

 

Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline qui fabrique le vaccin contre la grippe a fait savoir qu’il était prêt à régler les affaires avec une centaine de personnes au Royaume-Uni et avec 800 autres dans le monde.

 

Il s’agit surtout de sages-femmes, de médecins, d’infirmières, de pharmaciens, car ce personnel des soins de santé ont été pressés de se faire vacciner pour éviter d’exposer le public à des risques. Un porte-parole de GSK a déclaré que la société procédait activement à des recherches pour pouvoir comprendre le lien éventuel entre le Pandemrix et la narcolepsie. Chez les personnes concernées, il se pourrait qu’il y ait interaction entre le vaccin et d’autres facteurs de risque. L’ampleur et la rapidité avec lesquels les programmes de vaccination contre le H1N1 ont été mis sur pied sont sans précédent. Pour ces raisons, GSK et les gouvernements se sont mis d’accord pour gérer et partager la responsabilité en répondant aux réclamations et en couvrant les frais d’investigation et d’indemnisation s’il pouvait être démontré que les plaintes étaient fondées.

 

Tout au cours de la mise au point des vaccins contre la grippe H1N1, aucune donnée n’a pu permettre de penser qu’il existait une augmentation du risque de narcolepsie.

 

Madame Mc Farlane explique que c’est pour ses enfants Molly, 14 ans, Maisie, 11 ans et Dougie, 5 ans que ce syndrome des coups de sommeil a été le plus pénible.

 

J’aimerais tant pouvoir prendre la voiture pour aller faire des emplettes avec mes filles, mais c’est impossible.

 

Je suis remplie de tristesse en pensant à toutes ces choses qui me manquent. Comme les crises se présentent sans avertir, Madam Fralane se sent complètement épuisée. La narcolepsie perturbe sérieusement  les véritables rythmes de son sommeil. Le pire aspect de son calvaire a été le réveil de la paralysie dont elle souffre.

 

Il suffit parfois, qu’au cours d’un programme de télévision, je commence à rire pour me sentir à nouveau paralysée. Je me sens alors totalement impuissante, incapable de parler pour pouvoir communiquer.

 

Quand la chose m’est arrivée la première fois, mon mari a cru que je m’étais endormie – mais ce n’était pas le cas, et il m’était même impossible de lui dire que j’étais parfaitement consciente. C’est véritablement horrible et effrayant !

 

Tout ceci est arrivé parce que j’ai suivi les conseils du NHS en me faisant vacciner contre la grippe porcine pour éviter l’épidémie.

 

Madame McFarlane de Jordanhill, près de Glasgow a développé cette maladie après avoir reçu le vaccin Pandemrix comme l’avait conseillé le NHS pour les femmes enceintes.

 

J’ai reçu plusieurs courriers qui me conseillaient de me faire vacciner et j’avais peur de ce qui aurait pu m’arriver si je ne le faisais pas, explique-t-elle.

 

Ils ne m’ont évidemment pas dit qu’il n’y avait pas eu suffisamment de tests de sécurité long terme. Si j’avais su la chose, jamais je n’aurais accepté que l’on m’injecte le vaccin.

 

Les symptômes ont commencé à se manifester peu de temps après la naissance de Dougie en 2010.

 

Je luttais chaque fois pour me maintenir éveillée attribuant ces crises à l’énorme travail que doit accomplir une maman.

 

Après plusieurs mois de tests peu agréables, le médecin spécialiste du sommeil a suggéré que la narcolepsie de Madame McFarlane pouvait avoir un rapport avec l’injection qu’elle avait eue. Après avoir manifesté ces symptômes pendant plus d’un an et après avoir fait quantité de tests pour n’aboutir à aucun résultat fiable, mon médecin de famille m’a adressé à un neurologue.

 

On me soumit à nouveau à toute une série de tests, mais, à nouveau, sans résultat.

 

Après toutes ces recherches effectuées à l’hôpital Gartnavel, je fus orientée vers un spécialiste des troubles du sommeil. C’est alors que l’effrayante vérité a pu émerger.

 

Ce spécialiste m’a immédiatement demandé si j’avais reçu le vaccin contre la grippe. Ce spécialiste devait déjà avoir vu d’autres patients présentant les mêmes symptômes, et voilà qu’il tombait su un nouveau cas.

 

J’étais heureuse d’avoir enfin reçu un diagnostic, mais j’étais choquée de découvrir qu’il n’y avait pas de traitement.

 

Madame McFarlane doit prendre quotidiennement de puissants médicaments qui n’ont cessé de la faire grossir. Mais ce qui la rend la plus furieuse c’est tout ce temps qu’elle a perdu et qui ne peut plus être rattrapé. Elle regrette tellement de réaliser que ses enfants n’ont pas la maman qu’ils méritent. […]

 

Le porte-parole du Ministère de la Santé a déclaré : «  Nous comprenons à quel point la narcolepsie peut être une maladie angoissante. »

 

Le Pandemrix a été utilisé pour prévenir une maladie grave et des décès au cours de la pandémie de grippe porcine de 2009/10.

 

A cette époque, l’association possible avec la narcolepsie n’était pas connue.

 

«  Nous travaillons avec le fabricant de vaccins et les demandeurs » déclarent les avocats pour prendre au plus vite en compte les plaintes des patients.

 

Source : The Informed Parent, issue two, 2015 (Extraits)

3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 11:19

Vaccin contre la grippe et grossesse : une dangereuse pratique

 

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La sûreté et l’efficacité du vaccin FLULAVAL QUADRIVALENT n’ont pas été établies chez les femmes enceintes ou les mères allaitantes (8.1, 8.3) Source : notice sur le site FDA.gov.

 

Commentaires de l’éditeur de « Health Impact News »

 

L’excellent commentaire du Dr Brownstein sur la recommandation de l’Académie Américaine d’Obstétrique et de Gynécologie du vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes montre à quel point la logique et la science sont souvent mises de côté pour promouvoir le business lucratif du vaccin contre la grippe.

 

Qu’est-il arrivé à notre pays alors que des professionnels de la santé ont recommandé un produit aux femmes enceintes en l’absence de toute fiche de sécurité démontrée ?

 

La question à laquelle il faut absolument répondre est celle-ci : le vaccin contre la grippe est-il sûr pour tout le monde ? Quand quelqu’un se fait vacciner contre la grippe est-il averti des effets secondaires que d’autres ont rapporté ? Ces effets secondaires sont repris dans la notice du vaccin :

 

Les effets indésirables suivants ont été spontanément rapportés lors de l’utilisation post-approbation du FLULAVAL. Du fait que ces effets secondaires sont rapportés volontairement par une population dont l’importance n’est pas connue, il n’est pas toujours possible d’estimer de manière fiable leur taux d’incidence ou d’établir une relation causale avec le vaccin.


Les effets secondaires qui sont repris ci-dessous le sont parce que :

 

ils correspondent à des réactions qui sont connues et qui surviennent  tant après la vaccination contre la grippe qu’après d’autres vaccinations ; ces réactions sont potentiellement graves, ou sont fréquemment rapportées.

 

Affections hématologiques et du système lymphatique : lymphadénopathie

Troubles oculaires : douleurs oculaires photophobie

Troubles gastro-intestinaux : dysphagie, vomissements

Troubles généraux spécialement au site d’administration : douleurs thoraciques, inflammation au site d’injection, asthénie, éruptions au site d’injection, symptômes pseudo-grippaux, démarche anormale, ecchymoses au site d’injection,  abcès stérile au site d’injection.

Troubles du système immunitaire :réactions allergiques incluant anaphylaxie, œdème de Quincke.

Infections, infestation : rhinite, laryngite, cellulite

Troubles neuro-squelettiques et du tissu conjonctif : faiblesse musculaire, arthrite.

Troubles du système nerveux : étourdissements, paresthésie hypoesthésie, hypokinésie, tremblements, somnolence, syncope, syndrome de Guillain-Barré, convulsions/ crises d’épilepsie, paralysie des nerfs crâniens ou faciaux, encéphalopathie, paralysie des membres.

Troubles psychiatriques :insomnie

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux : dyspnée, disphonie, bronchospasme, serrement de la gorge.

Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés : urticaire, éruptions cutanées locales ou généralisées, prurit, sueurs.

Troubles vasculaires : bouffées vasomotrices, pâleur.

 

Source: Notice du vaccin Flulaval.


Notez que la liste des troubles du système nerveux est la plus longue. Cela ne correspond pas aux sommes versées par le gouvernement américain en dédommagement aux victimes de vaccins, où le syndrome de Guillain-Barré (qui provoque des paralysies similaires à celles de la polio) représente la plainte # 1 pour les dommages attribués au vaccin contre la grippe.

 

 

Vaccin contre la grippe et grossesse : une pratique dangereuse 

 

Par le Dr Brownstein, M.D.

Dr Brownstein

 

L’Académie Américaine d’Obstétrique et de Gynécologie (ACOG) a publié un avis de son comité détaillant leurs points de vue sur la vaccination contre la grippe pendant la grossesse.[1]

 

Dans ce document, l’ACOG  précise : «  la vaccination contre la grippe est un élément essentiel au cours de la période de préconception, la période prénatale et celle des soins post-partum car les femmes enceintes courent un risque accru de maladie grave en raison de la grippe saisonnière et pandémique. Il est particulièrement important que les femmes qui sont ou seront enceintes pendant la saison grippale reçoivent un vaccin antigrippal inactivé dès qu’il est possible. Il est impératif que les obstétriciens-gynécologues, les médecins, les organisations de soins de santé et les autorités sanitaires poursuivent leurs efforts pour améliorer le taux de vaccination contre la grippe chez les femmes enceintes. »

 

Maintenant, on pourrait penser que pareille déclaration serait soutenue par des données qui prouveraient que le vaccin contre la grippe est à la fois sûr et efficace pour les femmes enceintes. La vérité, c’est que c’est tout le contraire. Le vaccin contre la grippe n’a pas été correctement étudié chez les femmes enceintes. Il ne s’est non plus pas montré très efficace pour prévenir la grippe chez qui que ce soit.

 

La plupart des vaccins contre la grippe sont conservés avec du mercure sous la forme de thimérosal. Le mercure est une des substances les plus toxiques qui soient et est une neurotoxine puissante. Dans le document du Comité de l’ACOG, il est dit : «  … il n’existe pas de base scientifique qui préciseraient que les formulations sans thimérosal du vaccin contre la grippe provoqueraient des effets indésirables chez les enfants nés de femmes ayant reçu des vaccins contenant du thimérosal..»

 

Des études animales ont clairement montré que le mercure sous forme de thiomersal traverse la barrière hémato-encéphalique et s’incorpore profondément au cerveau des lapins de même qu’à leur fœtus. [2]

 

Il existe de nombreuses autres études révisées par les pairs qui ont montré que le thimérosal  provoquait des dommages chez les fœtus d’animaux. Une des raisons pour lesquelles l’ACOG déclare : « … il n’y a pas de base scientifique qui montre que les formulations sans thimérosal de vaccins contre la grippe peuvent provoquer des effets indésirables chez les enfants » est le fait qu’il n’y a pas eu d’études réalisées qui confirment que le thimérosal injecté à des femmes enceintes provoque des dommages au fœtus. D’autre part, il n’y a pas d’études qui montrent qu’il est sans danger d’injecter du thimérosal chez les femmes enceintes.

 

Le bon sens à lui seul peut faire comprendre qu’il n’est probablement pas très sage d’injecter l’une des substances les plus toxiques qui soient à des femmes enceintes. Je ne pense pas que nous ayons besoin d’études randomisées en double aveugle pour évaluer les effets des injections de mercure chez les femmes enceintes !

 

Et, plus important encore, avant que l’ACOG recommande des injections contre la grippe pour toutes les femmes enceintes, ne pensez-vous pas qu’il devrait y avoir au moins une bonne étude qui montre que le vaccin contre la grippe est sûr et efficace pour les femmes enceintes ? Ce serait cependant trop simple. Mais voici la vérité : le vaccin contre la grippe n’a pas été correctement étudié chez les femmes enceintes. En fait, dans la notice du vaccin quadrivalent FluLaval il est écrit : «  Il  n’y a pas d’étude adéquate et bien contrôlée chez les femmes enceintes. Le FluLaval ne devrait être administré à une femme enceinte que si la chose est clairement nécessaire. »

 

Malheureusement, le mercure n’est pas la seule substance que l’on trouve dans le vaccin toxique contre la grippe. Beaucoup de vaccins contre la grippe (et d’autres vaccins) contiennent du formaldéhyde, produit cancérigène. Inutile de dire qu’il n’existe aucune étude montrant qu’il est sûr et efficace d’injecter un produit cancérigène connu à des femmes enceintes ou à tout autre être vivant.

 

Quel est donc le fond du problème ? Au cours de ma formation de médecin, j’ai appris qu’il était préférable de pécher par excès de prudence. Le bon sens nous fait de suite comprendre  qu’il ne faudrait jamais injecter du mercure à des femmes enceintes. En fait, je voudrais ajouter qu’il ne faudrait jamais injecter de mercure à quelque être vivant que ce soit.

 

Je ne pense pas qu’il faut avoir fait de longues études pour en arriver à ces conclusions. Vous n’avez besoin que d’un peu de bon sens qui semble quelque peu manquer quant à la déclaration du comité ACOG.

 

J’ai écrit un article beaucoup plus long à ce sujet dans le numéro de décembre 2014 de ma Newsletter mensuelle : Dr Brownstein’s Natural Way to Health.

 

Pour plus ample information au sujet de ma Newsletter cliquer sur le lien suivant :

 https://www.newsmaxstore.com/newsletters/brownstein/renew.cfm

 

Pour plus d’information: http://healthimpactnews.com/2014/flu-vaccine-and-pregnancy-a-dangerous-practice/#sthash.ZYTGZ2BO.dpuf

- L’article complet (en anglais) : ici.

 

Références 

 

1. Committee Opinion. Number 608. September, 2014. American College of Obstetrics and Gynecology

 

2. Arch. Of Opth. 1975:93:52-55.

 

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Source : Health Impact News


Voir aussi :


Victimes handicapées et tuées par le vaccin contre la grippe et qui ont été indemnisées par le gouvernement américain

 

Le vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes ?  Le CDC camoufle les morts fœtales liées au vaccin contre la grippe

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 10:52

Incroyable mais vrai, alors que ce scandale aurait dû faire grincer les dents de tous les médecins, de tous les pharmaciens, de tous les politiciens, de tous les journalistes et de toutes les patientes, il semble que seules certaines personnes aient encore le bon sens et une éthique suffisante pour être en mesure de s'indigner de pareille abomination. 

 

En Suisse, et grâce au remarquable travail d'information effectué par le Réseau Choix Vaccinal , des parlementaires en sont enfin arrivés à se souvenir de la prudence de bon sens qui était jadis en vigueur avec les femmes enceintes pour TOUS les médicaments....Ces parlementaires vont faire quelques interpellations sur le sujet (Ce n'est vraiment pas trop tôt et que dire aussi de tous ces parlementaires amorphes ou complices qui ne disent jamais rien... la Belgique doit certainement avoir la palme par rapport à la France et la Suisse sur la question, taboue s'il en est, des vaccins!!!)

 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 08:23

Evaluation par une gynécologue [du bien-fondé] des vaccins antigrippaux durant la grossesse

 

Par: SafeMinds, 24 septembre 2014


Par Cindy Schneider, M.D., membre du conseil consultatif clinique et scientifique chez SafeMinds.

 

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Primum non nocere, la philosophie attribuée à Hippocrate, est enseignée à tous les étudiants en médecine de nos contrées. Un médecin poursuit en tout temps deux objectifs: l'objectif le plus évident est de guérir, mais l'objectif prévalent, avant tous les autres, est de ne pas nuire - ne pas faire de mal.


Toutes les interventions comportent des risques, et souvent, nous acceptons ces risques. Un patient souffrant d'un cancer peut se résigner de plein gré à suivre une chimiothérapie, en toute connaissance de cause, sachant qu'il peut y avoir des effets indésirables sérieux, voire potentiellement mortels.


Si le risque de ne rien faire est passablement élevé, le risque posé par toute intervention peut être justifiable. Mais en matière de sécurité, la charge de la preuve devrait être beaucoup plus importante pour les interventions destinées à prévenir la maladie, plutôt qu'à la traiter.


Les vaccinations en sont un bon exemple.


Les vaccins sont administrés à des individus en bonne santé, dans l'espoir qu'ils confèrent une protection contre l'infection.


Mais l'espoir n'est pas de la science. Nous allons explorer la science.


Dans le cas des vaccins contre la grippe administrés pendant la grossesse, il y a deux individus à prendre en considération. S'il est recommandé, un vaccin contre la grippe doit être sûr autant pour la mère que pour son bébé à naître. De nombreux médecins et chercheurs remettent en question cette prétendue sûreté.


Durant les dernières phases de la grossesse, le bébé grandit et occupe un espace normalement disponible pour permettre au diaphragme de la mère de se dilater. Cela peut provoquer un essoufflement, même dans des conditions normales. A cause de ce changement physiologique, les femmes enceintes qui contractent la grippe ont un risque plus élevé de souffrir de difficultés respiratoires et d'être hospitalisées que les femmes qui contractent la grippe mais ne sont pas enceintes. En raison de ces observations, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains ont recommandé l'administration du vaccin contre la grippe aux femmes enceintes aux Etats-Unis en 2004. Etant donné que les anticorps de la mère traversent librement le placenta, on pensait alors que le vaccin fournirait aussi un certain degré de protection à son bébé. Mais la sécurité et l'efficacité de la vaccination contre la grippe pendant la grossesse sont remises en question.


Dans une étude publiée en mai 2014 dans le British Medical Journal, Giuseppe Traversa et ses collègues ont évalué les conséquences maternelles, fœtales et néonatales chez des femmes ayant reçu le vaccin contre la grippe A/H1N1. Les résultats, portant sur plus de 86 000 grossesses, ont révélé que les femmes vaccinées présentaient des taux de diabète gestationnel et d'éclampsie significativement plus élevés. L'éclampsie est le développement de crises chez une femme présentant une toxémie sévère (aussi connue sous le terme pré-éclampsie), une condition caractérisée par une pression sanguine élevée et une perte de protéines par l'urine. L'éclampsie est fatale chez 2% des femmes et peut provoquer des problèmes de santé à long terme chez celles qui survivent. Les complications fœtales, y compris les dommages neurologiques et la mort, sont fréquentes. Aussi bien le diabète gestationnel que l'éclampsie sont associées à une inflammation et à un dérèglement du système immunitaire, ce qui rend très plausible l'association avec la stimulation immunitaire par le vaccin contre la grippe.


Les vaccins contre la grippe provoquent-ils une inflammation chez les femmes enceintes?


Il existe étonnamment peu de recherches dans ce domaine, mais une étude par Christian et al, qui a suivi des femmes enceintes ayant reçu un vaccin contre la grippe saisonnière, a montré une augmentation de deux marqueurs inflammatoires, la protéine C-réactive (CRP) et le facteur-alpha de nécrose tumorale (TNF-a). Les augmentations de ces deux composés inflammatoires indiquent un niveau d'inflammation significatif, identifié au cours des deux premiers jours après la vaccination.


Cette augmentation de l'inflammation a été confirmée par une étude publiée fin septembre 2014, qui rapportait un niveau d'activation immunitaire post-vaccinale plus élevé chez les femmes enceintes que chez les femmes contrôles, non enceintes, ayant reçu un vaccin contre la grippe.


Une précédente étude par Lisa Christian, Ph.D., et ses collègues avait montré que les femmes enceintes souffrant de dépression développaient une réponse inflammatoire plus marquée aux vaccins contre la grippe que les femmes qui ne présentaient pas de symptômes de dépression.


Ces découvertes sont pour le moins inquiétantes. Une récente étude par Alan Brown, M.D., et ses collègues sur plus de 1,2 million de femmes enceintes a découvert que des élévations de CRP, le même marqueur d'inflammation qui augmente après la vaccination contre la grippe, sont associées à un risque 43% plus élevé d'avoir un enfant souffrant d'autisme.


Des millions de femmes enceintes ou qui espèrent le devenir dans un futur proche sont désormais confrontées à la décision annuelle de recevoir, ou pas, un vaccin contre la grippe.  C'est une décision qui ne devrait pas être prise sans tenir compte sérieusement des nouvelles données disponibles.


Alors qu'ils sont censés protéger les femmes enceintes et leurs bébés, les vaccins contre la grippe pourraient en fait faire plus de mal que de bien.


Outre les effets inflammatoires et de stimulations du système immunitaire indésirables des vaccins contre la grippe, leur formulation soulève de graves inquiétudes. On trouve du mercure, une puissante neurotoxine, dans le conservateur thiomersal, qui est un éthylmercure à 49.6% en poids. Etant donné que la FDA a recommandé la réduction ou l'élimination immédiate du mercure dans les vaccins pédiatriques en 1999, et que le rapport sur le thiomersal par l'Institut de médecine (IOM) publié en 2001 recommandait que «les associations professionnelles et les agences gouvernementales accordent une pleine considération à l'élimination du thiomersal des vaccins administrés aux nourrissons, aux enfants et aux femmes enceintes aux Etats-Unis», de nombreuses personnes, y compris les médecins, pensent que tous les vaccins sont désormais exempts de mercure. Comme la plupart de nos lecteurs le savent, ce n'est PAS le cas.


Le tableau 1 donne la liste des vaccins disponibles pour la saison grippale 2014-2015 et indique leur teneur en mercure. Cliquez ici ou sur le tableau pour une meilleure résolution.

 

tableau grippe vaccination femmes enceintes

 

Le mercure est une toxine liposoluble (soluble dans les graisses), qui traverse facilement le placenta et s'accumule dans les tissus du fœtus. Pour des raisons qui restent actuellement peu claires, les niveaux de mercure dans le fœtus deviennent même plus élevés que les niveaux maternels. Les effets du mercure sur le développement du cerveau peuvent être dévastateurs.


Malgré ces faits bien connus, les vaccins contre la grippe contenant du thiomersal sont systématiquement administrés aux femmes enceintes. La teneur en mercure de ces vaccins contre la grippe est 250 fois plus élevée que le niveau défini comme déchet dangereux par l'EPA. Les vaccins contre la grippe contenant du mercure qui n'ont pas été utilisés doivent être éliminés comme des déchets dangereux, et pourtant ils sont approuvés pour une utilisation chez les femmes enceintes et les bébés.


En ce moment, nous sommes bombardés par des rappels pour le vaccin annuel contre la grippe. Les médecins, les pharmacies, la publicité et les informations tentent de nous faire croire que tout le monde en a besoin. Les gynécologues-obstétriciens les recommandent systématiquement à leurs patientes, comme les CDC et leurs associations médicales le leur conseillent, mais ils ne sont probablement pas conscients des résultats de recherche cités ci-dessus. Il est également improbable que votre médecin sache que l'essai clinique le plus important à ce jour concernant l'efficacité du vaccin contre la grippe pendant la grossesse, qui a suivi près de 50 000 femmes enceintes pendant cinq saisons grippales, a découvert que le taux de maladie d'allure grippale chez les femmes vaccinées était identique au taux de maladie chez les femmes qui n'étaient pas vaccinées.


En ce qui me concerne, j'ai terminé ma spécialisation en gynécologie et obstétrique en 1990.  A l'époque, on nous enseignait qu'il ne fallait jamais administrer des vaccins pendant la grossesse, parce que la grossesse implique un état délicat d'immunosuppression.  Le système immunitaire d'une femme doit rester partiellement supprimé pour prévenir le rejet de son bébé, qui porte des protéines codées par des gènes paternels. Toute stimulation immunitaire peut faire pencher la balance du mauvais côté, permettant au système immunitaire de la mère de reconnaître les tissus fœtaux comme étrangers et d'organiser une réponse immunitaire contre le fœtus. Ce phénomène a été documenté par BraunschweigZimmerman, Pirasa et d'autres chercheurs chez un pourcentage de mères dont les enfants avaient développé l'autisme.


Nombreuses sont les femmes qui remettent en question le bien-fondé de la vaccination contre la grippe pendant la grossesse, mais sont incapables de formuler leur inquiétude au cours des consultations prénatales. En tant que gynécologue-obstétricienne, j'ai passé plus de 24 ans à protéger les femmes et leurs enfants des toxines environnementales, et les 19 dernières années à étudier les causes potentielles de l'épidémie d'autisme. Permettez-moi de faire le pont entre vous et votre médecin, les membres de votre famille ou vos amis qui ne comprennent pas votre décision de ne pas vous faire vacciner alors que vous êtes enceinte.


J'ai inclus une liste des références citées pour que votre médecin ou les autres prestataires de soins puissent les examiner, et je vous encourage à imprimer cet article et à l'amener au cabinet de votre médecin. Aidez-nous à informer autant les médecins que le grand public en partageant cette information par e-mail, Facebook, et des copies imprimées.


En tant que médecin, chercheuse et mère de deux adultes souffrant d'autisme, j'ai abondamment étudié ce sujet. Face à de telles preuves de risque et à un bénéfice attendu peu convaincant, je ne peux pas recommander une vaccination de quelque sorte que ce soit pendant la grossesse


Hippocrate serait d'accord avec moi.

 

cindy-schneider-819x1024Dr. Cindy Schneider, M.D., est diplômée en gynécologie et obstétrique et est désormais Directrice médicale du Center for Autism Research and Education. Elle a publié plus de 20 rapports de recherche évalués par ses pairs au sujet de la vulnérabilité génétique aux toxines environnementales et sur d'autres sujets relatifs à l'autisme. Dr. Schneider enseigne à la faculté de la Medical Academy of Pediatric Special Needs et est conseillère médicale pour trois organisations remarquables, SafeMindsTACA et la Healthy U Now Foundation.

 


Références


Ayoub DM, Yazbak FE. A closer look at influenza vaccination during pregnancy. Lancet Infect Dis. 2008 Nov;8 (11):660–1. Author reply 1–3.


ACOG Committee Opinion number 305, November 2004. Influenza vaccination and treatment during pregnancy. Obstet Gynecol. 2004 Nov; 104 (5 Pt 1):1125-6.


Black et al. Effectiveness of influenza vaccine during pregnancy in preventing hospitalizations and outpatient visits for respiratory illness in pregnant women and their infants. Am. J. Perinatol. 2004 Aug; 21(6):333-9.


Braunschweig D, Van de Water J. Maternal autoantibodies in autism. Archives of Neurology. 2012;69(6):693–699.


Braunschweig D, Ashwood P, Krakowiak P, Hertz-Picciotto I, Hansen R, Croen LA, et al. Autism: Maternally derived antibodies specific for fetal brain proteins. Neurotoxicology. 2008; 29(2): 226–231.


Braunschweig D, Duncanson P, Boyce R, et al. Behavioral correlates of maternal antibody status among children with autism. Journal of Autism and Developmental Disorders. 2012; 42(7): 1435–1445.


Braunschweig, Daniel et al. Maternal autism-associated IgG antibodies delay development and produce anxiety in a mouse gestational transfer model. Journal of Neuroimmunology. 15 Nov 2012, 252(1-2); 56-65.


Pirasa IS,  Haapanen L, Napolionia V, Sacco R,  Van de Water J, and  Persico AM.. Anti-brain antibodies are associated with more severe cognitive and behavioral profiles in Italian children with Autism Spectrum Disorder. Brain Behav Immun.2014 May; 38: 91–99.


Traversa, Guiseppe et al. Evaluation of safety of A/H1N1 pandemic vaccination during pregnancy: cohort study. BMJ. 2014; 348: g3361.


Zimmerman AW, Connors SL, Matteson KJ, et al. Maternal antibrain antibodies in autism. Brain Behavior Immunity. 2007; 21(3): 351–357.


Voir aussi :


Autisme, mercure et vaccination antigrippe


Vaccination pendant la grossesse : est-ce sans danger ?


La vaccination des femmes enceintes est dangereuse : les officiels américains obligés d’avouer qu’ils ont menti

 

Mortalité fœtale en hausse de 4000% après la vaccination des femmes enceintes


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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 11:17

Le Journal International de Médecine (JIM) du 4 septembre dernier relayait, sans le moindre esprit critique, un des nouveaux dogmes vaccinaux du moment: vacciner les femmes enceintes. Seulement ici, il est question d'aller encore plus loin, en vaccinant même les femmes enceintes séropositives!

 

Comment décrypter un tel document?

 

- Tout d'abord, on remarque que quand il s'agit d'évaluation de l'"efficacité", là on recourt à des placebos -ce que l'on ose jamais faire en matière de sécurité (safety) bien sûr!

 

- Ensuite, on remarque la valeur de cette soi-disant "efficacité": dans le groupe des femmes enceintes séronégatives vaccinées, on évite seulement 1,8 cas de grippe en plus sur 100 que chez les femmes enceintes séronégatives qui ne reçoivent pas la vaccination antigrippale. Soit une réduction du risque de 50% (un peu comme si vous jouiez à pile ou face en somme...). Pour ce qui est du groupe des femmes enceintes séropositives vaccinées, on passerait de 50 à 57,7% mais avec une "efficacité" de seulement 26,7% chez leurs enfants soit à peine + d'une chance sur 4 d'éviter une grippe à leur enfant dans les 6 mois après leur naissance, contre un peu moins d'une chance sur deux en plus d'éviter cela aux enfants de mères séronégatives.

 

- Les "avantages" sont donc pour le moins négligeables, d'autant qu'il y a tout le vaste champ des risques nombreux et variés qui ne se réduisent donc pas qu'à UN SEUL ITEM ("grippe") qu'induit toute vaccination de ce type, a fortiori pendant une grossesse et chez des personnes déjà immunitairement fragilisées. Vacciner contre la grippe pendant la grossesse augmente par exemple le risque de survenue d'autisme chez les enfants de ces femmes car toute vaccination provoque aussi un phénomène inflammatoire. 

 

Par ailleurs, d'autres données in vitro et in vivo concernant la vaccination antigrippale ont déjà montré que ce vaccin augmente la susceptibilité des lymphocytes (= un type de globules blancs) des gens séronégatifs au HIV et que cela augmente aussi la charge virale -donc la contagiosité- des personnes infectées. Un vrai non sens donc de vacciner quiconque contre la grippe à une époque où on ne cesse de se plaindre de la progression alarmante des cas de SIDA, y compris dans nos pays occidentaux.

 

Il convient donc vraiment de se méfier d'affirmations gratuites comme celle qu'on trouve dans ce compte-rendu du JIM et affirmant  "La tolérance du vaccin a été satisfaisante dans les deux groupes de femmes", d'autant que les femmes et les enfants de ces pays pauvres servent de façon tristement habituelle et routinière à toutes sortes d'expérimentations dans le cadre desquelles la notion de "consentement" est évidemment bien différente de ce qu'elle est ici -ce qui reste bien sûr un scandale éthique absolu!

 

Voir aussiVaccination des patients à risque? Encore plus risquée!!

 

Les 60 à 70% d'efficacité du vaccin antigrippal sont un mensonge: voici où se situe le trucage

 

+ tous nos autres articles sur la vaccination des femmes enceintes (à partir d'un moteur de recherche comme Google.be, tapez par exemple des associations de mots comme:

"femmes enceintes initiative citoyenne" ou "vaccination des femmes enceintes initiative citoyenne" etc etc.

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 21:45

VACCINATION CONTRE LA GRIPPE DES FEMMES ENCEINTES

 

Pic de 4.250% des rapports de mortalité fœtale ! 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE   22 janvier 2014

 

National Coalition of Organized Women

 

Eileen Dannemann

 

Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) a induit les nations en erreur (dans les domaines de l’obstétrique et de la gynécologie), en dissimulant le plus grand nombre de rapports de morts fœtales de l’histoire du VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System), et associées à la vaccination contre la grippe.

 

L’étude du Dr Gary Goldman portant sur le pic de 4.250% des rapports de mortalité fœtale  au cours de la « pandémie » de grippe H1N1 de 2009, est aujourd’hui disponible gratuitement pour le public. L’étude fut initialement rejetée par l’American Journal of Obstetrics & Gynecology (AJOG), aujourd’hui accusé par la Coalition Nationale de Femmes (NCOW) de complicité  dans une énorme opération de camouflage et de manipulation de données en relation avec les morts fœtales de la saison grippale 2009/10). Par la suite, l’étude de Goldman qui fut publiée dans le journal Human & Experimental Toxicology (HET), est aujourd’hui référée dans Pub Med comme « Free PMC article » (site gratuit d'archivage numérique de la recherche en sciences de la santé soumise à l'examen des pairs.)

 

L’étude :

 

« Comparaison des rapports du VAERS concernant les pertes fœtales au cours de trois saisons grippales consécutives : y a-t-il eu une toxicité fœtale synergique associée aux deux vaccins des saisons grippales 2009/10 ? » Goldman GS. Hum. Exp. Tocicol. 2013, May ;32(5) : 464-75.

 

Malgré la piste d’apparente collusion et de faute grave du CDC et de l’AJOG (Elsevier), ainsi que de 9 associations à buts non lucratifs dont March of Dimes, ces résultats alarmants de l’expérimentation vaccinale H1N1 de 2009 sur les fœtus de femmes enceintes a été camouflée avec succès par le CDC jusqu’à ce que le Dr Goldman  dévoile les statistiques et explique, au cours de sa dernière publication tout le mal qui a été fait.

 

Le Dr Marie McCormick, Présidente du groupe de travail du CDC sur les risques et la sécurité du vaccin H1N1 (VSRAWG) a témoigné et a présenté les rapports trompeurs au Département de la Santé et des Services Humains (HHS), rapports qui ne relevaient aucun signe inhabituel, ni aucun effet secondaire sur les femmes enceintes au cours de l’expérimentation de 2009/10 sur les femmes enceintes.

 

Cependant, pressé par les statistiques dévoilées par la Coalition Nationale des Femmes (NCOW), statistiques qui provenaient des propres données du gouvernement, le Dr Shimabukuro du CDC a corroboré ces données de la Coalition Nationale des Femmes (NCOW) en octobre 2010 au cours d’une conférence publique (dia n°20) à Atlanta, Géorgie.

 

Cette contradiction par rapport au témoignage du Dr McCormick met en évidence que le CDC était effectivement au courant de l’augmentation des rapports de morts fœtales en temps quasi réel.

 

Pourtant, le CDC a omis d’informer les services d’obstétrique et de gynécologie du pays qui, n’étant pas au courant, ont continué d’administrer les vaccins contre la grippe qui furent fatals aux foetus et qui comportaient jusqu’à 50 microgrammes de mercure. En raison du succès de ce camouflage bien orchestré et de la complicité de l’AJOG et des associations à buts non lucratifs, les femmes enceintes subissent aujourd’hui des pressions pour 4 doses de vaccin  (Grippe, Diphtérie, Tétanos, coqueluche acellulaire). Ces pauvres femmes se voient ensuite obligées  de faire administrer 49 doses de vaccins à leurs enfants survivants pour qu’ils puissent fréquenter l’école.

 

Au-delà d’une science de pacotille

 

«Si les vaccinations étaient basées sur une véritable science, on peut dire que cette expérimentation est un échec », déclare Madame Dannemann, Directrice  de la Coalition Nationale des Femmes (NCOW) et fondatrice de « Vaccine Liberation Army ». Alors, pourquoi continuons-nous d’administrer de plus en plus de vaccins à des femmes enceintes alors qu’il n’existe aucune science  qui prouve que les vaccins sont sans danger pour l’enfant en développement ? Les données disponibles à partir de cette expérimentation publique imposée aux femmes enceintes à leur insu, prouvent justement tout le contraire: les vaccins contre la grippe sont dangereux et entraînent des morts fœtales. »

 

En 2009/10, le CDC a lancé un vaste essai clinique, dont les résultats, terriblement morbides furent camouflés, tordus par les rédacteurs de revues médicales, des organismes gouvernementaux et organisations à but non lucratif afin de fournir une base trompeuse et contre-nature pour une campagne de publicité dans le monde entier : « Le vaccin contre la grippe est sans danger pour les femmes enceintes ». Le succès de cette manipulation et de cette collusion continue de se traduire par un nombre sans cesse croissant de recommandations de vaccins pour les femmes enceintes, étant donné que l’on met en avant le fait non prouvé du transfert des anticorps au fœtus.

 

(Aux USA), les fabricants de vaccins sont protégés contre toute poursuite judiciaire par rapport aux dommages que pourraient provoquer les vaccins. La loi fédérale empêche de poursuivre les fabricants de vaccins de même que l’Agence fédérale chargée de veiller à la sécurité des vaccins. Toutefois, le personnel du gouvernement peut être tenu responsable pour faute intentionnelle, mais la décision est subordonnée à l’approbation du secrétaire d’HHS. […]

 

Une lettre commune  émise par le CDC et co-signée par 9 associations sans but lucratif a été envoyée à l’automne 2010 aux Centre nationaux d’obstétrique et de gynécologie qui, sur recommandation du CDC avaient fait injecter aux femmes enceintes deux différents vaccins contre la grippe : le vaccin contre la grippe saisonnière et le vaccin H1N1, contenant chacun 25 mcgs de mercure totalisant 50 mcgs de mercure, sans tenir compte de la période de grossesse  ou du poids du fœtus. La lettre, omettant stratégiquement  la référence  aux donnés du VAERS  et au thiomersal (mercure), recommandait un seul vaccin pour la grippe saisonnière pour l’année suivante. Comme il s’agissait d’un vaccin trivalent, il possédait bien entendu toutes les souches nécessaires et limitait la dose toxique de mercure à 25 mcgs au lieu des 50 mcgs qui pouvaient s’avérer fatals pour les fœtus. Si 50mcgs sont capables de tuer un fœtus, peut-on considérer que 25 mcgs ne pourront pas nuire aux survivants ? Où est la science ?

 

[…]  Le plus flagrant, de l’avis même de la Coalition Nationale des Femmes, est que l’agence sensée informer les médecins et protéger la santé du public a choisi, de ne pas avertir en temps réel les Centres nationaux d’obstétrique et de gynécologie, faisant ainsi passer le programme de vaccination avant la santé de la population pour pouvoir sauver  de l’effondrement qu’il mérite, ce programme de vaccination en expansion. Plus hypocrite encore : malgré les données troublantes du VAERS, la lettre précise :

 

«  Le vaccin contre la grippe est sans danger » parce que :

 

« Les vaccins contre la grippe ont été administrés à des millions de femmes enceintes au cours des dix dernières années et n’ont pas montré d’effets néfastes pour les femmes ou leurs nourrissons. »

 

« Attendez » dit Madame Dannemann. « Les fabricants de vaccins eux-mêmes précisent et ont précisé au cours des dix dernières années qu’il n’existait pas d’études adéquates sur l’effet des vaccins sur les fœtus humains ou sur la reproduction. Dans les notices des fabricants, catégorie « C » grossesse on peut lire et je cite : « Les études de reproduction chez l’animal ont montré un effet négatif sur les fœtus et il n’existe pas d’études adéquates et contrôlées chez l’homme. »

 

Comment le CDC a-t-il pu s’en sortir avec la recommandation de la vaccination pour les femmes enceintes au cours des dix dernières années sans preuve de sécurité ? La loi exige la preuve de sécurité ! Et bien, il existe une étude de sécurité, mais cette dernière montre les tristes résultats d’une autre expérimentation imposée à un public inconscient, » déclare Madame Dannemann, « c’est l’étude du Dr Goldman » !

 

Ces organismes sans but lucratif peuvent-ils être tenus responsables de cette collusion qui a trompé le public ? Le CDC a-t-il averti « March of Dimes »  avant qu’ils ne signent la lettre commune pressant les Centres de gynécologie et d’obstétrique de continuer à vacciner les femmes enceintes. Le CDC a-t-il averti que le résultat de l’initiative gouvernementale de 2009/10 de vacciner les femmes enceintes contre la grippe a entraîné la hausse la plus marquée de rapports de mortalité fœtale de l’histoire du VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) ?

 

Ou bien, le CDC aurait-il délibérément trompé March of Dimes, ainsi que les autres organisations sans but lucratif, en omettant de signaler les données morbides pour les séduire et les engager dans une campagne ciblant les médecins tout en trompant le public, en vue d’empêcher que le programme mal fondé de vaccination contre la grossesse ne s’effondre ? Pourquoi le public américain ne dispose-t-il pas d’un mécanisme qui lui permette d’enquêter sur l’inconduite du CDC qui permet à cet organisme de continuer à nuire à la population alors qu’il est censé la protéger ?

 

Qui a le pouvoir, au nom de la population, au nom de l’humanité d’obtenir réponse à cette très simple question : les 9 associations sans but lucratif ont-elles été complices  en consignant le lettre induisant tous les médecins du pays en erreur ? Le HHS (Health & Human Services) a-t-il été induit en erreur lorsque le Dr Mc Cormick a omis de faire état des données mensuelles du VAERS ? « Parce que le public n’a apparemment pas de champion ou de moyen de pouvoir enquêter sur cette prétendue collusion, sur le programme de vaccination des femmes enceintes qui continue à handicaper les nouvelles générations par l’affaiblissement des fœtus, comme à saboter la formation et le bien-être des fœtus.. ! Exhorte Madame Dannemann.

 

Les notices des fabricants de vaccins précisent qu’aucune étude n’a été faite sur l’effet que les vaccins pourraient avoir sur les fœtus ou la reproduction, et pourtant, malgré l’absence d’études de sécurité prévues par la loi, la lettre commune du CDC admet  que, depuis une dizaine d’années, le vaccin contre la grippe a été administré à des femmes enceintes.

 

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Sur quelle espèce de science se fonde la rhétorique du CDC pour prétendre qu’il n’y a pas d’effets négatifs, alors que l’autisme, les allergies, l’asthme, le diabète juvénile, l’obésité et les soi-disant « maladies mentales » sont observées chez les enfants à un très jeune âge pour atteindre des proportions épidémiques et qui présentent un parallélisme étonnant avec l’augmentation des obligations vaccinales ?

 

Comment cette augmentation des maladies chroniques de l’enfance correspondant à l’augmentation des obligations vaccinales, peut-elle justifier l’affaiblissement des nouvelles générations suite à des agressions in utero ? A la lumière de ce qu’a dû jusqu’ici endurer le public suite à des statistiques bidon, alors qu’aucune étude de sécurité n’a été réalisée par les fabricants, comment peut-on encore penser à vacciner les femmes enceintes ? S’interroge la présidente directrice de la Coalition Nationale des Femmes.

 

En outre, une autre étude de Brown et al., (2012) qui vient d’être publiée confirme les données de Goldman. Elle a trait à l’analyse du transfert du mercure au fœtus en développement Les résultats de cette étude ont montré que l’exposition au Hg (mercure), particulièrement au cours du premier trimestre de la grossesse (à des doses bien établies en fonction du poids) produisait de graves dommages chez l’homme, y compris la mort. (Brown IA, Austin, DW. Maternal transfer of mercury to the developing embryo/fetus: Is there a safe level?)

 

Malheureusement, en raison de la dissimulation du CDC, il n’y a pas de suivi officiel des enfants qui ont survécu à cette période catastrophique dans l’histoire des vaccinations. L’asthme, le diabète, les allergies, l’autisme, les troubles du déficit de l’attention avec hyperactivité, les troubles bipolaires associés aux dommages causés par les vaccins, tous ces problèmes sont à la hausse.

 

« Compte tenu de la récente publication des études de Goldman et Brown, le CDC n’est-il pas obligé d’alerter les pédiatres et les parents du pays de l’existence d’une crise sanitaire chez les enfants auxquels on a, en 2009/10, injecté in utero 50 mcgs de thiomersal (mercure), pour qu’ils puissent réfléchir à la situation et adopter des traitements adéquats ? Ou alors, les médias, les médecins, les professionnels de santé, les officiels du HHS et les législateurs vont-ils, dans une sorte d’impuissance apathique, continuer à permettre au CDC de tout fourrer sous le tapis dans le but de cacher la nature préjudiciable des arrogants et coûteux programmes vaccinaux des femmes enceintes et des enfants ?» comme le dit Madame Dannemann.

 

Accès à tous les liens : ICI

 

Ces données éclairent encore d’un jour nouveau l’irresponsabilité de tous ceux, « experts » mais aussi politiques et journalistes qui se rendent complices de cette propagande désinformatrice en vantant la vaccination des femmes enceintes. Citons par exemple le Pr Van Laethem, source fréquente du Soir et de ses journalistes. Le Dr Van Laethem n’a pas hésité à dire dans un article qu’il était personnellement favorable à la vaccination des femmes enceintes dès le 1er trimestre de la grossesse, affirmant sans preuves qu’aux deuxième et troisième trimestres, il n'y a « plus de risques du tout » ( !!!). La journaliste Violaine Jadoul a pour sa part signé un article intitulé « Vaccin grippe : les femmes (enceintes) d’abord » ! Si on ajoute à « ce beau monde », la complaisance des gens du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ) qui avaient débouté notre plainte suite à ce genre d’articles partiaux ou encore les relais dociles comme la RTBF en faveur de la vaccination des femmes enceintes (dans le cadre d’ « Air des familles » en partenariat avec…l’ONE), on se rend compte que beaucoup d’enfants non encore nés sont pourtant déjà en danger !

 

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 22:19

De nos jours, même les gens franchement peu malins comprennent que la vaccination des femmes enceintes constitue vraiment le faux pas de trop de l'establishment, le harcèlement vaccinal de trop, une bêtise franchement flagrante en plus d'être tout à fait irresponsable et hasardeuse.

 

Mais c'est alors qu'il faut en remettre en une couche, compter sur de dociles médias qui sont prêts à relayer sans la moindre réflexion ou le moindre esprit critique la moindre ânerie, pourvu qu'elle soit soi-disant sous-tendue par une publication scientifique, quel que soit son contenu.

 

Et là, pour faire fort, la presse canadienne fait fort (mais la presse européenne va sûrement ressasser ça aussi avec quelques jours de retard...). Alors que la vaccination constitue déjà une cause majeure d'allergies tant chez les adultes que les enfants, on conseille AUX FEMMES ENCEINTES ALLERGIQUES de recevoir une vaccination de plus en prétendant que cela sera favorable à leur bébé!!!!!!!!!!!!

 

Grossesse: le vaccin contre les allergies est efficace pour le bébé

 

http://fr.canoe.ca/sante/archives/2013/11/20131113-110459.html

 

13/11/2013 11h04 

 

Les femmes enceintes qui ont des allergies devraient donc considérer une vaccination additionnelle à leur carnet.Selon une étude publiée par MedicalNewsToday, les effets anti-allergènes du vaccin auraient des répercussions positives pour le bébé à naître.


La bonne nouvelle a été annoncée lors de l'Annual Scientific Meeting of the American College of Allergy, Asthma and Immunology (ACAAI). Jay Lieberman, allergologue, a déclaré lors de la rencontre : « Nos recherches démontrent que les femmes qui reçoivent une injection contre les allergies avant ou pendant la grossesse réduisent aussi les risques d’allergies comme l’asthme, les allergies alimentaires et l’eczéma chez leur enfant ».


Malgré le fait qu’aucune médication sur le marché ne puisse enrayer totalement les allergies, l’immunothérapie est connue pour modifier et prévenir l’aggravation des maladies à caractère allergique.


Sachez que si les 2 parents souffrent d’allergies (diverses), les enfants ont 75 % des chances de développer eux aussi des allergies. Ce risque diminue de 30 à 40 % si uniquement un des parents en souffre (ou autre membre de la famille proche). Si aucun des parents n’a de problème allergique, les risques descendent entre 10 et 15 %.


Une réduction des coûts de santé jusqu’à 41 % pourrait être envisagée en effectuant un traitement d’immunothérapie chez la femme enceinte, selon Warner Carr, allergologue et membre du conseil de la ACAAI.

 

 

Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire bon sang!!!!!!!!

 

On marche donc vraiment sur la tête parce qu'on se propose ainsi d'injecter (avant de finir par l'imposer?) des produits susceptibles de causer des allergies à des femmes déjà allergiques et qui en plus, sont dans un double état de fragilité vu leur grossesse.

 

Il apparaît de plus en plus clair que SI les générations futures en seront du moins encore intellectuellement capables, elles risquent réellement de MAUDIRE leurs ancêtres d'avoir contribué à dégrader à ce point l'ADN humain par toutes sortes de pollutions inutiles et stupides imposées de générataions en générations sur base de dogmes mercantiles, comme cela se produit avec la vaccination. Le taux de maladies prétendument "orphelines" continue d'exploser et une masse trop crédule continue de croire qu'on n'a aucune explication, que personne ne sait d'où ça vient et qu'il n'y a qu'une seule chose à faire: continuer à verser de l'argent à de prétendues associations caritatives.

 

Voilà le triste monde que les citoyens sont en train de concocter malgré eux pour accueillir les générations futures. Hauts les coeurs?

 

Lire la récente mise au point sur la vaccination des femmes enceintes (Barbara Loe Fisher) 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 22:10

Vaccination pendant la grossesse : SANS DANGER ??

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Je m’appelle Barbara Loe Fisher. La santé de mon fils a été endommagée par le vaccin DTC en 1980. L’article qui suit est présenté par le NVIC (National Vaccine Information Center).

 

C’est en 1977 que je me suis aperçue que j’allais devenir maman. Je savais instinctivement que je devais faire attention pendant que j’étais enceinte, surtout pendant les deux premiers trimestres quand les organes les plus importants du fœtus se développent à un rythme rapide. Dans les années 1960, on avait beaucoup parlé de bébés qui étaient décédés ou qui étaient nés sans bras ni jambes parce que leurs mères avaient pris un médicament (thalidomide) pour les nausées matinales au cours des premier et deuxième trimestres de leur grossesse [1] et je voulais m’assurer que je faisais tout ce qui était possible pour protéger ma santé et celle de mon bébé avant et après la naissance.

 

Les futures mères de ma génération ont appris à prendre des suppléments vitaminiques, à manger des aliments nutritifs, mais surtout d’éviter tout ce qui pourrait nuire au fœtus en développement comme : l’alcool, la fumée de cigarette, les médicaments, les radiations, les produits d’entretien, et autres produits toxiques.

 

Certaines d’entre nous étaient conscientes des risques que pouvaient comporter des anesthésies au cours de l’accouchement, et avaient rejoint des groupes de femmes qui voulaient se préparer à un accouchement sans drogue, bien que beaucoup de gynécologues le déconseillaient. Nous avons aussi choisi d’allaiter, même si de nombreux pédiatres  recommandaient le biberon et les formules habituelles.

 

Aujourd’hui, les femmes enceintes font face à une série de questions différentes pour se garder elles et leurs bébés en bonne santé. Parmi ces questions difficiles, il y a la vaccination. Faut-il ou non, pendant la grossesse faire ces vaccinations que les officiels de Santé publique, les gynécologues, et les pédiatres recommandent pour protéger les mères et leurs bébés contre la grippe et la coqueluche ?

 

Intoxication & espoir de sécurité – S’agit-il d’une bonne idée ?

 

Même si depuis les années 1970, les officiels de Santé publique ont recommandé la vaccination contre la grippe pour les femmes enceintes au deuxième ou troisième trimestre de la grossesse [2], relativement peu d’obstétriciens ont recommandé le vaccin jusqu’à la dernière décennie. En 2006, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ont renforcé leurs recommandations : toutes les femmes enceintes en bonne santé ou non devaient se faire vacciner contre la grippe. [3] En 2011, le DTaP contenant le vaccin contre la coqueluche a été recommandé pour toutes les femmes enceintes, de préférence après 20 semaines de gestation. [4]

 

Les recommandations pour ces deux vaccins [5, 6, 7] ont été approuvées par le Collège Américain des Obstétriciens et Gynécologues (ACOG) [8,9], l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et autres associations médicales. [10,11]

 

Avec ces recommandations, la règle séculaire qui commandait d’éviter toute exposition à des produits potentiellement toxiques pouvant interférer avec le développement normal du fœtus,  a été suspendue et remplacée par l’hypothèse que la vaccination pendant la grossesse était sans danger. Mais où se trouve la preuve scientifique que cette hypothèse soit parfaitement justifiée ?

 

Manque flagrant de tests de sécurité

 

Pour répondre rapidement à cette question, Il ne faut pas chercher plus loin que l’information qui se trouve dans les notices des fabricants et mises en ligne par la Food & Drug Administration (FDA) et les Centres de Contrôle des Maladies (CDC).

 

FAIT # 1 : les compagnies pharmaceutiques n’ont pas testé l’innocuité et l’efficacité du vaccin contre la grippe et le DTaP sur les femmes enceintes avant que ces vaccins soient autorisés aux Etats-Unis. [12, 13] Il n’existe pratiquement pas de données concernant les réponses biologiques ou inflammatoires de ces vaccins  qui pourraient avoir un impact sur la grossesse et la naissance. [14]

 

FAIT # 2 : la Food and Drug Administration (FDA) classe le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP soit dans la catégorie « B grossesse », soit dans la catégorie «C  Biologicals » [15], ce qui signifie que les tests adéquats n’ont pas été faits chez l’homme pour démontrer leur innocuité pour les femmes enceintes. On ne sait pas non plus si ces vaccins peuvent s’avérer nocifs pour les fœtus ou affecter la capacité de reproduction. Les fabricants  du vaccin contre la grippe et du vaccin DTaP signalent que les études concernant la toxicité humaine et la fertilité sont insuffisantes. Ils signalent que le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP  ne devraient être administrés à des femmes enceintes que si la chose est vraiment nécessaire. [16, 17, 18]

 

FAIT # 3 : Dans le vaccin contre la grippe et dans le vaccin DTaP, il y a des ingrédients qui n’ont pas été complètement évalués par rapport à leur potentiel génotoxique [19] ou par rapport à d’autres effets indésirables sur le fœtus en développement et qui pourraient aussi affecter la santé du bébé après la naissance. Ces ingrédients comprennent les adjuvants aluminiques, les conservateurs à base de mercure (Thimérosal), ainsi que beaucoup d’autres ingrédients bioactifs et potentiellement toxiques. [20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29]

 

FAIT # 4 : Il y a de sérieux problèmes avec les procédures de tests périmés pour la détermination de la toxicité des vaccins anticoquelucheux. Certains scientifiques souhaitent voir établir des limites quant au niveau de toxines contenues dans les vaccins contre la coqueluche. [30]

 

femme-enceinte.jpg

 

FAIT # 5 : aucune étude des mécanismes biologiques qui évaluerait le statut de santé avant la vaccination n’a été publiée. Aucune étude non plus  qui mesurerait les modifications possibles au niveau cérébral, la fonction immunitaire et l’intégrité chromosomique après la vaccination des femmes enceintes comme de leurs bébés en développement. [31]

 

FAIT # 6 : depuis que le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP ont été autorisés, il n’y a pas eu d’études prospectives bien contrôlées pour comparer l’état de santé de grands groupes de femmes qui recevaient le vaccin contre la grippe et le DTaP au cours de leur grossesse, soit séparément soit simultanément, et comparativement aux femmes qui ne recevaient pas le vaccin. Il n’y a pas eu non plus de comparaison semblable quant à l’état de santé des nouveau-nés à la naissance et au cours de leur première année de vie.

 

Les évaluations de sécurité et d’efficacité qui ont été menées et qui sont soit  trop réduites [32], soit  rétrospectives [33,34] comparent des femmes vaccinées à des femmes elles aussi vaccinées [35], ou ont été réalisées par des compagnies pharmaceutiques ou des officiels gouvernementaux de Santé publique qui ont utilisé des données non publiées. [36]

 

FAIT # 7 : La FDA a autorisé les vaccins DTaP pour être administrés une seule fois en tant que simple dose de vaccin coquelucheux aux personnes de plus de 10 ou 11 ans. La recommandation du CDC faite aux médecins d’administrer le vaccin DTaP à chaque femme enceinte au cours de chaque grossesse – indépendamment de savoir si une de ces femmes a déjà reçu une dose de DTaP -  est hors indication. [37]

 

FAIT # 8 : les dommages et les décès dus aux vaccins qui contiennent la valence coqueluche concernent les plaintes qui donnent suite au plus grand nombre de dédommagements dans le Programme Fédéral de Dédommagement pour risques Vaccinaux (VICP). Les dommages et les décès dus au vaccin contre la grippe arrivent en second lieu en ce qui concerne les plaintes et demandes de dédommagement. [38]

 

FAIT # 9 : une étude publiée en 2013, et reprise dans le Système VAERS (U.S. Vaccine Adverse Events Reporting System), ainsi que dans le Système européen de déclaration des effets secondaires de vaccins sur l’évaluation des rapports d’encéphalomyélite disséminée (ADEM) à la suite de vaccinations, a pu montrer que le vaccin contre la grippe saisonnière a été la cause la plus fréquemment soupçonnée de l’inflammation du cerveau après 18 ans, ce qui représente 32 % du total de cas rapportés. Le vaccin contre la coqueluche (DTaP a été parmi les vaccins les plus fréquemment associés à des inflammations du cerveau chez les enfants entre la naissance et l’âge de 5 ans. [39]

 

FAIT # 10 : quand la santé d’une femme enceinte est endommagée par un vaccin contre la grippe ou par le vaccin DTaP, les compagnies pharmaceutiques qui vendent le vaccin aux Etats-Unis, les médecins  et autres fournisseurs de vaccins sont à l’abri de toute poursuite [40], mais il est difficile de savoir si les dommages occasionnés à un fœtus dans le ventre de sa maman pourront donner droit à un dédommagement. [41] 

 

Courrez vous faire vacciner : la politique précède la Science

 

En plus du manque de preuves scientifiques crédibles pour démontrer l’innocuité [42,43], du vaccin contre la grippe et du vaccin DTaP, il n’existe pas de preuves quant aux mécanismes épidémiologique et biologique suffisamment crédibles pour démontrer  que ces vaccins sont efficaces et nécessaires  [44,45,46,47] pour chaque femme enceinte, et pour chaque grossesse. La précipitation pour faire vacciner les femmes enceintes, en vue de vacciner passivement le fœtus en développement [48,49] est un exemple évident d’une politique qui passe avant la science.

 

Un vaccin expérimental à nanoparticules génétiquement modifié pour le virus respiratoire syncytial (VRS) et un autre pour les streptocoques du groupe B sont en phase avancée d’essais cliniques. Ils pourraient être exclusivement recommandés pour les femmes enceintes après avoir été approuvés. [50] Avec de nouveaux vaccins à l’horizon pour les femmes enceintes, il est extrêmement important que la mauvaise politique  ne précède pas la bonne science vaccinale.

 

Les femmes enceintes doivent aujourd’hui porter une attention toute spéciale aux avantages théoriques annoncés, ainsi qu’aux risques de se faire vacciner pendant la grossesse avant de prendre toute décision de se faire vacciner. La chose est d’autant plus importante  qu’il y a de nombreux signes avant-coureurs qui montrent que les enfants et les adultes très vaccinés du 21ème siècle ne sont pas en très bonne santé.

 

Les statistiques de mortalité maternelle et infantile constituent une mesure classique de l’état de la santé publique d’une nation. Dans ce pays, les signaux rouges ne peuvent plus être ignorés fort longtemps.

 

Les taux de mortalité maternelle et infantile sont élevés en Amérique

 

Combien de jeunes couples en âge de procréer savant que les femmes enceintes ou qui accouchent en Amérique aujourd’hui ont deux fois plus de risque de mourir pendant la grossesse ou après avoir donné naissance qu’il y a seulement trois décennies ? [51, 52] Les femmes qui ont des bébés meurent en plus grand nombre  d’insuffisance cardiaque, d’hypertension artérielle, d’accidents vasculaires cérébraux, d’infections du sang, de diabète, de caillots dans le sang parce que les taux de mortalité en Amérique n’ont pas cessé de grimper depuis 1987. [53] Nous nous classons maintenant au pitoyable 50ème rang de la mortalité maternelle dans le monde. Situation qui s’avère pire que dans la plupart des pays Européens, certains pays d’Asie et du Moyen Orient. [54]

 

Tout aussi choquant est le fait que les Etats-Unis possèdent le taux le plus élevé de mortalité à la naissance parmi tous les pays industrialisés [55]. Ils se situent au 31ème rang des nations pour la mortalité des nourrissons. [56]

 

Les taux de naissances prématurées ont augmenté de 36% depuis le début des années 1980 [57]. - 6 enfants sur 1000 nés en Amérique décèdent avant leur premier anniversaire. [58]

 

Les malformations congénitales, les lésions chromosomiques, les naissances prématurées, le syndrome de la mort subite du nourrisson sont les principales causes de décès pour environ 23.000 nouveau-nés chaque année [59]. La moitié de ces décès surviennent le premier jour après la naissance. Un bébé qui nait en Amérique est deux fois plus susceptible de mourir endéans les 24 premières heures que des bébés nés dans l’Union Européenne. [60]

 

Pourquoi la santé aux Etats-Unis accuse-t-elle une si forte baisse ?

 

Les responsables de la Santé publique des Etats-Unis disent qu’il n’y a pas de réponses claires pour expliquer la montée en flèche du taux de mortalité maternelle. [61] Ils ne savant pas pourquoi un si grand nombre de nos bébés meurent le premier jour ou la première année de leur vie, à l’opposé de nombreux autres pays où les taux de mortalité maternelle et infantile sont en baisse.

 

Les responsables de la Santé publique ne peuvent également pas comprendre pourquoi tant de nourrissons et d’enfants d’Amérique souffrent de dommages cérébraux ou de troubles du système immunitaire. L’épidémie sans précédent et inexpliquée de maladies chroniques et d’invalidités [62] n’a fait qu’empirer au cours des trois dernières décennies – avec 1 enfant sur 6 souffrant de troubles de l’apprentissage ; [63] 1 enfant sur 9 atteint d’asthme ; [64] 1 enfant sur 50 ayant développé l’autisme ; [65] 1 sur 400 devenu diabétique [66] et des millions d’autres souffrant de graves problèmes d’allergies alimentaires, [67], de maladies inflammatoires de l’intestin, [68] et autres maladies chroniques. [69,70]

 

La santé des adultes américains s’est également détériorée au cours des trois dernières décennies par rapport à d’autres pays riches où la santé s’améliore [71]. Il faut aussi noter que notre espérance de vie est bien moins bonne que dans de nombreux autres pays. [72] Le CDC  dit qu’aujourd’hui les maladies chroniques sont les causes les plus fréquentes et les plus coûteuses de décès et d’invalidité alors qu’ environ la moitié de tous les adultes sont atteints d’au moins une maladie chronique. [73]

 

Les Etats-Unis, numéro un du marché des médicaments et des vaccins

 

Ce qui ne figure pas sur la liste des causes possibles de cet échec dans le domaine de la santé est le problème de l’accès aux médicaments et aux vaccins. Avec une population de 316 millions de personnes sur un total, pour la terre entière, de 7 milliards, les Etats-Unis dépensent environ 3 trillions de dollars par an en matière de soins de santé [74] – plus que dans n’importe quel autre pays du monde [75,76] – et consomment 40% de tous les médicaments vendus dans le monde. [77, 78, 79]. En outre, l’Amérique est le principal acheteur de vaccins avec un marché des vaccins de 32 milliards de dollars [80, 81, 82].

 

Depuis 1981, 95% de tous les enfants qui entrent à l’école maternelle ont reçu de multiples doses de 7 vaccins, y compris les vaccins contre la coqueluche et la rougeole.  [83] En 1991, le CDC a recommandé que tous les nourrissons reçoivent un vaccin contre l’hépatite B 12 heures après la naissance [84] et en 2012, plus de 70% de tous les nouveau-nés avaient reçu le vaccin contre l’hépatite B à la naissance, alors que de 80 à 90% des enfants de trois ans avaient reçu de multiples doses de onze vaccins. [85]

 

Dans une croisade pour éliminer la liste croissante des microbes, les autorités sanitaires américaines poussent les pédiatres à administrer 49 doses de 14 vaccins à l’âge de six ans, en commençant à la naissance avec plus de deux douzaines de doses qui sont administrées jusqu’au premier anniversaire du bébé. [86] Plus de deux douzaines supplémentaires sont recommandées ou rendues obligatoires pour les adolescents et les adultes, y compris les vaccins annuels contre la grippe tout au cours de la vie. [87]

 

L’utilisation obligatoire de plus en plus de vaccins aurait-elle compromis la santé des Américains ?

 

Chaque état américain possède des lois qui exigent des dizaines de vaccinations pour la garderie et la fréquentation scolaire [88] contrairement à ce qui se passe dans des pays voisins comme le Mexique et le Canada qui recommandent, mais n’exigent pas ces vaccins (Une disposition dans la constitution du Canada interdit en fait la vaccination obligatoire). [89]

 

Le Japon, La Nouvelle Zélande, l’Australie, l’Islande et la Norvège recommandent, mais ne rendent pas les vaccins légalement obligatoires.  15 pays de l’Union européenne dont le Royaume Uni, l’Allemagne, l’Espagne, la Grèce, le Danemark, les Pays-Bas, la Finlande et l’Autriche recommandent eux aussi les vaccins mais ne les rendent pas obligatoires. [90] Tous ces pays ont des taux de mortalité infantile inférieurs à ceux des Etats-Unis. Ces pays ne recommandent pas non plus que les bébés de moins d’un an reçoivent autant de vaccins que n’en reçoivent les nourrissons américains. [91] En fait, aucun autre pays n’exige légalement [92] autant de vaccinations qu’aux Etats-Unis pour permettre aux enfants de fréquenter les garderies ou l’école, ou pour permettre aux adultes de garder leur job. [93]

 

Il n’est donc pas étonnant que de plus en plus d’américains se posent des questions sur les raisons qui font que nos enfants auraient besoin d’autant de vaccins et pourquoi les adultes auraient besoin de se faire vacciner chaque année – même pendant la grossesse – alors que notre population est déjà la plus vaccinée du monde, mais hélas en moins bonne santé que dans d’autres pays qui ne prescrivent, ni ne recommandent autant de vaccins.

 

Exigez la Science

 

Si vous êtes enceinte, et avez d’autres enfants, sachez que l’Académie Américaine de Pédiatrie exhorte les pédiatres à vacciner les parents (qui élèvent des enfants) au cours des visites médicales. Et ce sont surtout les femmes enceintes qui sont visées.[94]

 

Si un obstétricien ou un pédiatre exerce sur vous des pressions pour que vous vous fassiez vacciner alors que vous êtes enceinte, demandez à votre médecin de vous montrer la Science. Si vous devez conclure que les avantages du vaccin ne l’emportent pas sur les risques (pour vous-même et pour votre bébé), mais qu’en outre, vous vous sentiez menacée ou sanctionnée de quelque manière que ce soit pour pouvoir faire un choix éclairé, il vous faudra alors trouver un autre médecin qui vous traitera avec respect et prendra vos choix de santé en considération.

 

Contactez le NVIC.org pour en savoir plus et ainsi travailler à protéger la liberté de pouvoir prendre des décisions éclairées dans votre état.

 

Il s’agit de votre santé, de votre famille, de votre choix.

 

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93 Fisher BL. Women, Vaccin

Published by Initiative Citoyenne - dans Femmes enceintes
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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 20:40

contradictions

Une millième incohérence de plus vient émailler le long chemin dogmatique des vaccinations à tout crin.

 

Il s'agit d'une étude publiée dans la revue Environemental Health Perspectives qui atteste que l'exposition des femmes enceintes à divers polluants augmente de façon conséquente le risque qu'elles aient un enfant autiste.

 

Entamée en 1989 et portant sur 116 430 femmes (infirmières de profession), l'étude a analysé le risque d'avoir un enfant autiste selon le degré d'exposition des mères à divers polluants comme les particules de diesel, le plomb, le manganèse, le chlorure de méthylène ou encore le mercure.

 

Sans grande surprise, lorsque les chercheurs ont comparé dans ces effectifs 325 femmes ayant eu un enfant autiste à 22 000 autres femmes n'ayant pas eu d'enfant autiste, ils ont pu observer que les femmes les plus exposées aux polluants pouvaient voir leur risque doubler par rapport aux femmes moins exposées.

 

Selon ces chercheurs, 20 à 60% des femmes américaines pourraient se trouver dans des zones plus à risque de pollution.

 

Il faut dire que dénoncer la pollution en général est assez politiquement correct, mais entrer dans les détails des différentes facettes de cette même pollution devient généralement plus périlleux.

 

C'est dans ce contexte que ce genre d'études ne soulèvera aucune levée de boucliers, alors que sa suite logique qui serait de ne SURTOUT PAS vacciner les femmes enceintes avec des vaccins contenant divers polluants (comme le mercure ou le formaldéhyde) susciterait des palabres sans fin, de la part de mandarins juges et parties, le plus souvent.

 

Si l'exposition des femmes enceintes aux polluants comme ceux évoqués ci-dessus pose problème, c'est parce que ceux-ci ne sont pas neutres sur le fragile développement du système nerveux de l'enfant à naître. Cependant, grâce à un fabuleux tour de baguette magique, les officiels essaient de faire croire que la vaccination des femmes enceintes à n'importe quel trimestre de la grossesse qui plus est, serait sûre et globalement protectrice pour la santé du bébé!

 

Il y a une bonne trentaines d'années, Fernand Delarue, de la Ligue Nationale française pour la Liberté des Vaccinations plaçait déjà en premier lieu des dangers à éviter LA POLLUTION DU SANG. Or il est bien évident que les vaccinations, qu'on le veuille ou non, sont une forme de pollution directe du flux sanguin, encore plus directe et sournoise que ne le sont des toxiques inhalés ou ingérés. La vaccination, elle, amène diverses substances toxiques, par une voie absolument non prévue par la Nature et non équipée de barrières spécifiques comme le sont les voies digestives ou respiratoires. La vaccination ne respecte pas la voie d'entrée cutanée et/ou muqueuse pour la pénétration des microbes dans l'organisme et elle prend ainsi le corps par surprise, au dépourvu, ce qui faisait notamment reconnaître au Pr Bastin que "toute vaccination est toujours biologiquement et immunologiquement une offense pour l'organisme."

 

Comment s'étonner alors qu'une inflammation pendant la grossesse puisse augmenter la survenue d'autisme chez les enfants de la femme ainsi concernée, comme en atteste une autre étude? Paradoxalement, cette étude-là a été prise en fait comme prétexte pour vacciner les femmes enceintes contre la grippe, tout en prétendant que cela protégerait leurs enfants de l'autisme car le fait de faire une grippe s'accompagne d'un phénomène inflammatoire, propre à la réaction immunitaire. Ce qu'on a toutefois omis d'expliquer aux gens est que toute vaccination va elle aussi entraîner un phénomène inflammatoire et donc un risque concret et réel pour l'enfant à naître. Echanger ainsi le risque incertain d'une réaction inflammatoire due à une grippe naturelle contre un risque absolument certain d'inflammation en cas de vaccination, c'est là le fort mauvais deal proposé par les autorités à toutes les femmes enceintes, au détriment des foetus.

 

Chose intéressante également, c'est que cette étude sur l'exposition des femmes enceintes aux polluants, a porté sur des infirmières, soit des femmes particulièrement exposées aux vaccins, puisqu'aux USA, un nombre élevé d'infirmières sont obligées de se faire vacciner contre l'hépatite B, la grippe etc., souvent sous peine de licenciement. Or ces vaccinations contiennent divers polluants comme le mercure, le formaldéhyde, l'aluminium etc., des polluants qui vont donc s'accumuler, un peu à la façon d'un grand "vase toxique" qui se remplit petit à petit. Comment s'étonner alors que les femmes proportionnellement les plus exposées aux polluants et donc celles chez qui ce grand "vase toxique" sera le plus rempli (entre autres via les vaccins) aient le plus de risques d'avoir un enfant autiste?

 

Bien entendu, nous parions que ces chercheurs n'ont pas osé franchir cette grande barrière quasi infranchissable dans ces milieux-là du politiquement correct, et qu'ils n'ont pas inclus dans les paramètres d'exposition aux toxiques, la vaccination d'éventuelles femmes enceintes, une mode instaurée relativement récemment, mais aussi tous les autres antécédents vaccinaux avec l'accumulation des différentes vaccinations et rappels.

 

La vaccination des femmes enceintes vous semble-t-elle encore à ce stade une vraie bonne idée?

 

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:40

La vaccination des mères réduit l’immunité des nouveau-nés

 

Chaque bébé a un droit de naissance aux anticorps de sa mère. Comme une étude le démontre, ce droit de naissance leur est volé par les vaccinations. Comment donc les auteurs de l’étude espèrent-ils résoudre le problème ? On ne sera pas surpris d’apprendre qu’ils proposent de vacciner plus tôt, en dépit du fait qu’ils reconnaissent que la raison pour laquelle on ne vaccine pas si tôt, c’est que la vaccination ne fonctionne pas à cet âge !

 

Pregnant-woman-and-vaccine.jpg

 

Par Heidi Stevenson

 

L’un des cadeaux les plus importants qu’un nouveau-né reçoit à la naissance, ce sont les anticorps de sa mère qui se maintiennent suffisamment longtemps pour empêcher l’apparition de maladies infectieuses jusqu’à ce que son propre système immunitaire soit suffisamment mature. Aujourd’hui, ce sont les vaccinations qui volent à l’enfant ce droit de naissance, comme le documente un groupe de chercheurs néerlandais.

 

Ces chercheurs néerlandais on conclu :

 

« Les enfants de mères vaccinées contre la rougeole et, éventuellement la rubéole possèdent de plus faibles concentrations d’anticorps maternels et perdent la protection de ces anticorps maternels à un âge plus précoce que les enfants de mères qui font partie de communautés qui s’opposent à la vaccination. Cela augmente le risque de transmission de la maladie dans des populations fortement vaccinées. »

 

L’étude

 

L’étude a examiné les bébés de deux groupes de femmes aux Pays-Bas : la majorité de ces femmes étaient nettement plus vaccinées que celles de l’autre groupe, à savoir des « Protestants Orthodoxes » qui ont tendance à éviter les vaccinations. Les chercheurs ont choisi des nourrissons de plusieurs municipalités ayant moins de 14 mois, ainsi que des femmes de 20 à 44 ans (98,5% de ces femmes ont accouché aux Pays-Bas en 2007) L’étude a respectivement porté sur 1243 femmes et  434 enfants  de la population générale et sur 53 femmes et 19 enfants appartenant à la population « Orthodoxe ».

 

L’étude a porté sur le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). Et, comme le vaccin contre la varicelle n’est pas administré aux Pays-Bas, les chercheurs ont utilisé la varicelle en tant que contrôle et comparaison. Les chercheurs ont prélevé des échantillons de sang pour analyser les taux d’anticorps de la rougeole, des oreillons, de la rubéole et de la varicelle.

 

Tableau--1--diminution-immunite-nouveau-nes.jpg

 

 

Le tableau indique le nombre de femmes dans chaque groupe qui ont été vaccinées contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ventilation par groupes d’âges)

 

Ce qui est le plus important à noter, c’est que la moyenne des femmes vaccinées est loin d’atteindre les 100% ou même 0% dans n’importe quel groupe. Il faut cependant aussi noter que, par rapport à la rougeole, le nombre moyen de femmes vaccinées dans la population générale est de 51,2%, tandis que dans le groupe de la communauté « Orthodoxe », elle est de 12,6% - soit une différence de 38,6% entre les deux groupes. Ces chiffres prendront plus de signification ultérieurement.

 

Résultats de l’étude

 

L’étude a révélé que :

 

*  Le niveau d’anticorps chez les bébés à la naissance est le même que celui qui a été trouvé chez leurs mères.

 

*  La concentration des anticorps dans la population générale est inférieure à celle qui a été trouvée chez les femmes Orthodoxes.

 

*  Les bébés des deux groupes perdent leurs anticorps maternels dans la même proportion.

 

*  Les bébés de la population générale la plus vaccinée perdent leurs anticorps plus tôt que ceux du groupe des Protestants Orthodoxes plus rarement vaccinés.

 

Ci-dessous les résultats les plus significatifs relatifs à la durée au cours de laquelle les nourrissons maintiennent leurs taux d’anticorps leur permettant de prévenir les maladies :

 

La rougeole : L’étude a montré que les bébés nés de mères qui font partie de la population générale perdent leurs anticorps maternels à l’âge de 3,3 mois. Mais les bébés nés de mères Orthodoxes moins vaccinées, ces mères maintiennent leur anticorps anti-rougeoleux jusqu’à 5,3 mois.

 

Les oreillons : Pas de différence statistiquement significative n’a été observée entre les niveaux d’anticorps des deux groupes au moment de la naissance.

 

La rubéole : Les résultats sont compliqués par le fait que beaucoup de mères ont peut-être eu la rubéole avant d’avoir été vaccinées à 11 ans. La rubéole est une maladie bénigne qui passe souvent inaperçue…Les résultats ne sont pas significatifs. Les chercheurs ont trouvé le même laps de temps pour la perte des anticorps chez les bébés, bien qu’ils aient calculé qu’il pourrait s’agir de 0,8 mois de moins pour la population générale.

 

Varicelle : Comme prévu, il n’y a eu aucune différence dans les temps entre les deux groupes pour la perte des anticorps de la varicelle, vu qu’aucun des deux groupes n’avait reçu cette vaccination.

 

L’absence de résultats pour les oreillons et la rubéole n’est pas surprenant. Dans le cas des oreillons, la différence entre les taux de vaccination pour les deux groupes est assez faible, seulement 12,7% (25,3 à 12,6). Dans le cas de la rubéole où la différence entre les taux de vaccination est plus importante : 48,4% (65,6 – 17, 2), les résultats sont assez confus, vu que beaucoup de mères vaccinées ont probablement fait une rubéole avant d’être vaccinées.

 

Il existe une différence hautement significative entre la durée pendant laquelle les bébés sont protégés de la rougeole quand leurs mères ont fait une rougeole naturelle plutôt que quand elles ont été vaccinées contre la maladie. Cette différence est clairement de 2 mois : 5,3 mois pour les bébés nés de mères Orthodoxes et 3,3 mois pour les bébés nés de mères de la population générale.

 

Les groupes n’ont été que partiellement vaccinés ou pas vaccinés du tout.

 

Gardons en tête la différence entre les deux groupes par rapport aux taux de vaccination contre la rougeole qui était de 38,6% (51,2- 12,6).

 

Qu’en aurait-il été si une étude avait pu comparer les bébés des deux groupes de femmes, alors que dans l’un aucune femme n’aurait été vaccinée et dans l’autre toutes les femmes avaient reçu des vaccins ? Cela signifierait qu’il y aurait eu une différence de 100% entre les taux de vaccination d’un groupe par rapport à l’autre.

 

Tous les bébés des mères non vaccinées auraient-ils gardé leurs anticorps maternels plus longtemps et le groupe des bébés issus de mères qui auraient toutes été vaccinées les auraient-ils gardés moins longtemps? Nous ne savons pas. Etant donné que les chiffres présentés par les auteurs  n’étaient que des moyennes, nous ne pouvons pas connaître les vrais résultats.

 

Si seulement les bébés dont les mères n’avaient pas été vaccinées avaient été comparés avec les bébés dont les mères avaient été vaccinées, les résultats n’auraient-ils pas pu être encore plus spectaculaires ?

 

Les auteurs eux-mêmes abordent ce problème :

 

"La proportion des femmes en âge de procréer qui ont été vaccinées avec le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) va augmenter rapidement dans les prochaines années parce que la couverture vaccinale de chaque cohorte d’âge est de > 90%. Nous nous attendons à ce que cette situation réduise encore la durée de protection contre la rougeole et la rubéole par les anticorps maternels chez les nourrissons, et qu’une durée décroissante de protection contre les oreillons grâce aux anticorps maternels devienne plus facilement détectable parmi les nourrissons dans un futur proche."

 

A ce stade, nous savons qu’au moins avec la rougeole, les bébés nés de mères non vaccinées maintiennent leur protection d’anticorps pendant une durée 61% plus élevée que les mères relativement vaccinées. La chose est importante: elle montre que les vaccinations réduisent l’immunité des nouveau-nés à la rougeole, et très probablement à d’autres maladies infectieuses pour lesquelles on administre des vaccins.

 

C’est l’un de ces groupes que les promoteurs de la vaccination utilisent régulièrement sur les posters de leurs campagnes dans le but de faire honte à ceux qui ne voudraient pas se faire vacciner. La réalité cependant, c’est que la nécessité de la vaccination qu’ils réclament à cor et à cris est en fait créée par les vaccins eux-mêmes !

 

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 La vaccination est un cercle vicieux

 

Il est regrettable que les auteurs se rabattent sur l’idée que les vaccinations sont la solution, en dépit du fait qu’ils ont montré que ce sont les vaccins eux-mêmes qui créent le problème. Ils reconnaissent que la vaccination à un âge précoce, n’est pas une solution au problème parce que le système immunitaire des bébés n’est pas mature, ce qui rend les premiers vaccins inefficaces. Ils semblent cependant oublier que les bébés qui sont à risque, comme ceux qui voyagent à l’étranger dans des zones infectées de rougeole ou face à une épidémie locale, seront vraisemblablement vaccinés. Le fait que les auteurs pensent que la vaccination pourrait être utile chez des systèmes immunitaires immatures parce qu’ils pourraient être exposés à la maladie, n’est en fait pas du tout expliqué. Les chercheurs n’expliquent pas non plus comment ils pourraient espérer l’utilité d’un vaccin au cours d’une épidémie, alors qu’il faut du temps pour que les anticorps puissent se développer.

 

Eh bien… Je suppose que c’est trop demander que de s’attendre à ce que des scientifiques puissent offrir une solution rationnelle alors que ce qu’ils veulent, c’est que leur recherche soit publiée. Mais il est toujours agréable de voir la science honnête souligner des failles dans les programmes de vaccination.

 

Etude originale : Waning of Maternal Antibodies Against Measles, Mumps, Rubella, and Varicella in Communities With Contrasting Vaccination Coverage; Journal of Infectious Diseases; Sandra Waaijenborg, Susan J. M. Hahné, Liesbeth Mollema, Gaby P. Smits, Guy A. M. Berbers, Fiona R. M. van der Klis, Hester E. de Melker, and Jacco Wallinga; DOI: 10.1093/infdis/jit143

 

Source :  Gaia Health

 

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 15:45

Deux études montrent que, pendant la grossesse, une inflammation peut être liée aux vaccins et à l’autisme.

 

 

Jeffry John Aufderheide, 23 mars 2013.

 

Mère qui embresse enfant vactruth

 

 

L’inflammation est un bio-marqueur commun aux enfants autistes.

 

Si vous êtes enceinte, votre médecin pourrait représenter la plus grande menace pour le développement du cerveau de votre enfant.

 

Permettez que je m’explique.

 

Au cours de la grossesse, votre réponse immunitaire est plus souvent sujette à des inflammations systémiques que quand vous n’êtes pas enceinte. Ce type de réponse peut être nocive pour le fœtus en développement et être une conséquence involontaire du corps qui cherche à se protéger tout au cours de la grossesse.

 

Par exemple, les scientifiques savant que les femmes infectées par la grippe au début de leur grossesse sont beaucoup plus susceptibles de donner naissance à un enfant  atteint de schizophrénie, de paralysie cérébrale et d’autisme. Autrefois, on pensait que c’était la mère qui passait le virus à l’enfant.

 

On sait maintenant que c’est la réponse immunitaire inflammatoire de la mère à une infection virale ou bactérienne qui peut endommager le cerveau du bébé. Or, c’est précisément ici que se trouve le piège souvent ignoré par les médecins et les services de santé.

 

Les données du chercheur Paul Patterson de Caltech montrent que, chez la souris, la stimulation du système immunitaire sans qu’intervienne un agent infectieux peut produire des résultats similaires. [1]

 

Cela veut-il dire que les médecins peuvent continuer à prétendre que les 25 microgrammes de mercure qui se trouvent dans chaque vaccin contre la grippe sont sans danger ?

 

Quoi qu’il en soit de nombreux médecins, organisations professionnelles et gouvernementales continuent de recommander les vaccins antigrippe à toutes les femmes enceintes. [2]

 

Ce que je veux montrer c’est que la folle politique vaccinale gouvernementale fait courir des risques à toutes les femmes enceintes.

 

Avant que je ne vous explique comment les vaccins peuvent provoquer des inflammations chez les femmes enceintes, je pense qu’il est sage de vous faire part du conseil de l’économiste Milton Friedman qui a dit : « Une des plus gaves erreurs que l’on puisse commettre est de juger les politiques et les programmes par les intentions plutôt que par les résultats. »

 

Une étude récente relie l’autisme à l’inflammation.

 

Une étude récente de janvier 2013 et financée par l’Institut National de Santé (NIH) a pu montrer qu’une inflammation chez la mère pendant les premiers temps de la grossesse augmentait les risques de développer l’autisme. [3]

 

Les chercheurs qui ont réalisé cette étude ont pu examiner les archives d’une banque finlandaise de sérums (FMC) - une collection d’échantillons de sérums recueillis depuis 1983.

En Finlande, le sérum est prélevé au cours du premier trimestre et au début du second chez plus de 98% des femmes enceintes. [3]

 

Les scientifiques ont analysé 677 cas d’autisme parmi 1,6 million d’échantillons. Ils ont cherché un marqueur reconnu appelé « protéine C-réactive » (CRP). Des niveaux élevés de CRP peuvent être l’indication que le corps réagit à une infection bactérienne ou virale. [3]

 

Les résultats de l’étude sont très clairs : Des niveaux élevés de CRP maternels représentent un risque accru de 80% d’autisme infantile. Les données montrent que plus le niveau de CRP chez la mère est élevé, plus grand est le risque d’autisme chez l’enfant.

 

Quelle action peuvent avoir les vaccins sur une femme enceinte ?

 

Les vaccins provoquent de l’inflammation chez les femmes enceintes.

 

Etant donné ce que vous venez de lire dans les paragraphes qui précèdent, ce que vous allez lire maintenant pourrait vous mettre en colère.

 

En 2011, une étude a mesuré les niveaux de réactions inflammatoires chez les femmes enceintes qui avaient reçu le vaccin contre la grippe. Des échantillons ont été prélevés à un jour, à deux jours et une semaine après l’injection. [4]

 

Voici comment les chercheurs ont expliqué ce qu’ils ont trouvé :

 

"Une augmentation significative des taux de CRP (protéine C-réactive) ont été observés à un et deux jours après la vaccination (ps<05). Un effet similaire a été observé pour le TNF-a, pour lequel une augmentation moins de deux jours après la vaccination est proche d’une valeur statistiquement significative (p=06). Une grande variété dans l’ampleur des réponses a été observée. Les coefficients de variation à deux jours varient de 122% à 728%,…"

 

Les chercheurs ont conclu :

 

« Comme les effets indésirables sur la santé périnatale dont la pré-éclampsie et la naissance prématurée comportent une composante inflammatoire, la tendance à une plus grande réponse inflammatoire aux déclencheurs immunitaires peut faire prédire un risque d’effets défavorables… d’autres recherches sont nécessaires pour confirmer qu’une  inflammation modérée induite par la vaccination est sans danger pendant la grossesse. »

 

Ce dernier paragraphe est un aveu que les vaccins peuvent interférer avec le système immunitaire de la mère et probablement modifier l’issue de la grossesse !

 

Le fait est que les « experts » ne savent pas si les vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages au cerveau des bébés !

 

Les enfants qui ont fait partie de cette étude ont aujourd’hui deux ou trois ans. Ne serait-il pas hautement souhaitable de pouvoir suivre ces enfants pour se rendre compte combien parmi eux sont devenus autistes ou ont été retardés dans les différentes étapes de leur développement ?

 

Si j’avais été la maman de l’un de ces enfants qui ont participé à l’étude, je voudrais absolument savoir si l’inflammation induite par le vaccin a pu avoir un impact sur le développement du cerveau de mon enfant. La tragédie c’est que, même si effectivement on pouvait rassembler les preuves que le vaccin ait endommagé la santé de mon enfant, rien ne pourrait se passer vu que les lois actuelles protègent totalement les fabricants de vaccins et les médecins en les faisant échapper à toute poursuite.

 

Ceci devrait représenter un fameux signal pour tous !

 

Conclusion

 

Nous ne voulons pas dire ici que ce sont nécessairement les virus et les bactéries qui sont susceptibles de provoquer des dommages aux fœtus ; il s’agit plutôt de la réponse inflammatoire de la mère. Il est cependant bien établi que les vaccins peuvent provoquer une inflammation systémique qui est susceptible de causer des dommages au cerveau de l’enfant.

 

Il ne s’agit surtout pas de perdre de vue qu’1 enfant sur 50 souffre aujourd’hui d’autisme !

 

Les médecins et les infirmières ne manqueront pas de vous rassurer en vous disant que les vaccins sont sans danger. Ces gens ont, en effet, la mauvaise habitude de faire comme si tout un chacun  possédait le même statut sanitaire et le même héritage génétique.

 

Le fait est qu’ils ne possèdent aucun moyen de savoir si l’injection de vaccins peut, à long terme, endommager le cerveau d’un enfant.

 

En tant que parents responsables et concernés, il vous appartient de consulter au plus tôt le schéma de vaccination. Il s’agit de vérifier le nombre de vaccins que votre médecin se propose d’injecter à votre enfant. Il est aussi indispensable de vérifier ce que contiennent ces différents vaccins. En dernier lieu et en connaissance de cause, prenez votre décision sur une information la plus complète possible et non en fonction des peurs qu’aura pu vous instiller votre médecin.

 

Références

  1. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3135697/
  2. http://www2.aap.org/immunization/illnesses/flu/influenza.html
  3. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23337946
  4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3204610/

 

Source: Vactruth

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 21:54

Les femmes enceintes pressées de se faire vacciner  avec un vaccin non recommandé pendant la grossesse

 

La folie vaccinale se poursuit. Le Royaume-Uni est en train de pousser les femmes enceintes à se faire vacciner avec un nouveau vaccin contre la coqueluche, alors que la chose n’est pas recommandée par le fabricant.

 

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Par Heidi Stevenson, Gaia Health, 09.12.2012

 

Le Royaume-Uni engage actuellement une campagne massive pour faire pression sur les femmes enceintes afin qu’elles se fassent vacciner contre la coqueluche. Les autorités de santé disent que cette vaccination permettra d’éviter que les bébés attrapent la coqueluche quand ils viendront au monde.

 

Ce que ces gens ne disent pas aux femmes enceintes, c’est que le fabricant du vaccin indique clairement dans sa notice que ce vaccin n’est pas destiné aux femmes enceintes. (…is not for use in pregnant women)

 

Voici ce que le Ministère Britannique de la Santé précise à propos du vaccin Repevax et de la grossesse [1]

 

« Il faudrait, pour chaque grossesse, offrir la vaccination aux femmes qui deviennent enceintes au cours du programme de vaccinations afin de maximiser les taux d’anticorps qu’elles transmettent à leurs enfants. Il faudrait revacciner les femmes enceintes qui auraient relativement récemment été vaccinées contre la coqueluche, le tétanos, la diphtérie et/ou la polio. Les doses cumulatives peuvent augmenter la probabilité de réactions au site d’injection, ou de fièvre, mais cela est largement compensé par les avantages attendus. »

 

Non seulement, ils se permettent de conseiller la vaccination au cours de la grossesse mais ils vont plus loin en conseillant aux femmes enceintes de se faire revacciner même si elles ont reçu le vaccin dans un passé récent.

 

Voici ce que le fabricant du Repevax (Sanofi Pasteur MSD) stipule dans sa notice [2] :

 

« Dites à votre médecin ou à l’infirmière si vous et/ou votre fille êtes enceinte(s) ou si vous allaitez. Précisez éventuellement aussi si vous ou votre fille auriez l’intention d’avoir un bébé. Votre médecin et/ou l’infirmière pourront vous conseiller si oui on non la vaccination aurait lieu d’être retardée. L’utilisation de REPEVAX n’est pas recommandée pendant la grossesse. »

 

Le ministère de la Santé poursuit en affirmant que REPEVAX a été administré aux femmes enceintes dans d’autres pays et qu’il n’a pas causé de préjudices. Ils ne précisent cependant pas de quel pays il s’agit ; ils ne disent pas non plus si des études ont démontré une absence de préjudice. On pourrait cependant penser que s’il existait des études démontrant que les vaccins sont sans danger pour la période de grossesse, (même les plus mauvaises), le fabricant n’aurait pas fait état de cette mise en garde.

 

Le REPEVAX de Sanofi Pasteur contient plusieurs antigènes pour quatre maladies différentes [2]

 

REPEVAX contient un total de neuf antigènes différents, tous injectés en une seule vaccination !

 

Le REPEVAX contient de l’aluminium. Les études scientifiques montrent que l’aluminium peut s’avérer être extrêmement dangereux dans les vaccins, qu’il est susceptible de provoquer l’autisme, des troubles du développement et des maladies auto-immunes. [3]

 

Il contient du phénoxyéthanol toxique pour les organes. Le Japon limite son usage aux cosmétiques. L’Union Européenne limite son utilisation à de faibles expositions en milieu de travail. [4] Le vaccin contient également du polysorbate 80 susceptible de provoquer des malformations de l’ovaire, des follicules dégénératifs, des modifications hormonales, des modifications de l’utérus et du vagin chez les rats. [5]

 

Justification ?

 

Le gouvernement Britannique pousse les femmes enceintes à se faire vacciner, non pas avec un mais avec neuf antigènes en une seule injection, et qui comprend également de l’aluminium connu pour induire des troubles auto-immuns, du phénoxyéthanol toxique pour les organes, du polysorbate 80 susceptible de causer des dommages graves à la fonction reproductrice des femmes. Ils le justifient en disant que les effets néfastes n’ont pas été démontrés chez les femmes enceintes, en dépit du manque d’études démontrant cette prétention.

 

Combien d’effets néfastes des vaccins sommes-nous prêts à accepter ? Oui, c’est vrai que des bébés peuvent mourir de la coqueluche. Mais il est aussi vrai que le vaccin lui-même a provoqué des coqueluches plus virulentes. GaiaHealth a montré que ces coqueluches étaient dix fois plus meurtrières que les coqueluches habituelles.

 

Il n’est pas seulement possible, mais il est probable que les enfants qui contractent la coqueluche ont, aujourd’hui, dix fois plus de chances de mourir qu’ils n’avaient avant la vaccination.

 

Est-il bien rationnel de suivre pareils conseils du gouvernement face à un tel manque de preuves d’innocuité et ce, alors qu’il existe de fortes preuves de dommages si importants ?

 

Références :

 

1.Pertussis (whooping cough) immunisation for pregnant women [NHS fact sheet]

2. Sanofi Pasteur MSD’s Repevax package insert

3.Mechanisms of Aluminum Adjuvant Revealed: Vaccine Risks to Children Clarified

4.Earth Working Group’s report on phenoxyethanol

5.Polysorbate 80 Causes Infertility, An Emulsifier That Can Damage Your Reproductive Health

 

Source: Gaia Health

 

Ce matin même justement, Anna Watson, du réseau Arnica, nous écrivait très précisément ceci :

 

« Au Royaume-Uni, un bébé vient de mourir in utéro, après que sa mère, selon la recommandation britannique du 1 er octobre dernier, ait reçu deux vaccins en même temps, le vaccin contre la grippe ainsi que le vaccin contre la coqueluche.  Son mari (un militaire) est en train de devenir fou… il est très déterminé, il tient des réunions avec les autorités. C’est si triste tout cela. »

 

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 21:03

Augmentation de 4.250 % des cas de mortalité fœtale signalés au VAERS (*) 

après le vaccin contre la grippe administré aux femmes enceintes.

 

Christina England, 23 novembre 2012

 

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Une augmentation des cas de mortalité fœtale a été signalée au VAERS après que des femmes enceintes ont reçu des vaccins contre la grippe.

 

La documentation reçue de la Coalition Nationale des Femmes Organisées (NCOW) stipule qu’entre 2009 et 2010, les rapports d’effets secondaires communiqués au VAERS  sur les vaccins multi-souches contre la grippe et additionnés de mercure ont augmenté de 4.250% chez les femmes enceintes.

 

Eileen Dannemann, directrice du NCOW, a expliqué clairement que, bien que ces chiffres étaient connus des Centres de Contrôle des Maladies (CDC), le vaccin inactivé multi-souche contre la grippe additionné de mercure (Thimerosal) a, une fois de plus, été recommandé comme étant un vaccin sûr pour les femmes enceintes (pour cette saison.)

 

Outrée par le mépris total du CDC pour la vie humaine, Madame Dannemann a accusé le CDC de « fraude intentionnelle », précisant que ces personnes sont responsables de la mort de milliers de bébés à naître. Elle a déclaré que le CDC a délibérément trompé les obstétriciens et les gynécologues ; elle a accusé le CDC de connivence avec l’American Journal of Obstetrics and Gynecology (AJOG) pour tromper le public en faisant croire que le vaccin contre la grippe était sans danger pour les femmes enceintes alors que ces gens savaient parfaitement bien que ce vaccin était en train de causer un pic massif de mortalité fœtale.

 

Dans une lettre qu’elle écrivait au Dr Joseph Mercola, Madame Dannemann précisait:

 

« Non seulement le CDC ne divulgue pas la flambée vertigineuse des rapports de mortalité fœtale en temps réel pour la saison 2009 de pandémie (et qui aurait pu permettre de réduire le nombre des pertes fœtales), mais nous disposons aussi d’un texte du Dr Marie McCormick, présidente du Groupe de Travail sur l’Evaluation des Risques Vaccinaux (VSRAWG) datant du 3 septembre 2010 qui nie toute forme d’effet secondaire chez les femmes enceintes au cours de la période pandémique de 2009. »[1]

 

Camoufler les preuves

 

Du fait que le vaccin pandémique H1N1 n’avait jamais été testé sur les femmes enceintes, et dans le but de réduire les peurs relatives à des risques inconnus, le Dr Marie McCormick  du CDC a été désignée pour garder trace de tous les effets indésirables au cours de la saison pandémique de 2009, y compris ceux qui devaient survenir chez des femmes enceintes. Le Dr McCormick était responsable de l’envoi mensuel de rapports reprenant  des événements suspects indésirables au Secrétaire de la Santé et des Services Sociaux (HHS).

 

Selon Madame Dannemann, le NCOW a pu obtenir accès à ces rapports mensuels. Après avoir adressé une demande d’accès à l’information du CDC, il lui fut précisé qu’elle devrait attendre 36 mois pour pouvoir accéder à la partie de ces rapports qui pouvait être publiée.

 

Suite de la lettre au Dr Mercola :

 

« Le Comité Consultatif sur les vaccins administrés aux enfants (ACCV), ainsi que le CDC ont, à Washington, été confrontés aux données du VAERS le 3 septembre 2010, puis à nouveau au cours d’une conférence le 10 septembre, et enfin à Atlanta le 28 octobre 2010. Tant le 3 septembre que le 10 septembre, le Dr Marie Mc Cormick a clairement nié qu’il existait le moindre effet indésirable du vaccin anti grippe pour les femmes enceintes pour la période de 2009. »

 

La version médicale de la dissimulation

 

En vue de clarifier et de renforcer sa position, le NCOW a demandé au Dr René Tocco de présenter les résultats des recherches effectuées au siège du CDC à Atlanta (Géorgie).

 

Le Dr Shimabkauru du CDC a fait un exposé sur les principaux effets indésirables du vaccin contre le H1N1, citant par exemple des cas de Guillain-Barré qui semblaient avoir augmenté de 3%, mais qu’il voulait considérer comme un signal non significatif.

 

Aucune mention ne fut faite des événements indésirables liés aux femmes enceintes.

 

Les tentatives du Dr Shimabkauru de jeter de la poudre aux yeux ont, malheureusement pour lui, été déjouées quand un membre de l’auditoire qui le contestait a demandé si le vaccin avait provoqué des effets indésirables chez les femmes enceintes. Se sentant acculé, il s’est résigné à fouiller dans ses documents pour finir par timidement présenter une diapositive qui corroborait les données du NCOW et qui confirmait que le CDC était bel et bien au courant du pic de mortalité fœtale au cours de l’automne 2010. [2]

 

Alors, pourquoi le Dr Shimabkauru disposait-il d’une diapositive qui présentait des preuves compromettantes ? Pourquoi avait-il décidé de ne pas inclure cette diapositive dans son exposé ? S’il avait préparé un diaporama reprenant ces données cruciales, il aurait été logique d’inclure la diapositive dans sa présentation.

 

Après tout, une augmentation de 4.250% de la mortalité fœtale est beaucoup plus importante qu’une augmentation de 3% des Guillain-Barré !

 

Madame Dannemann estime que l’existence de cette diapositive, avec le fait que cette dernière avait été supprimée lors de la présentation, confirme que le CDC était au courant du pic de mortalité fœtale au cours de l’automne 2010 et a tenté par tous les moyens de ne pas rendre cette information publique.

 

Reprenant la suite des événements, Madame Dannemann croit que les dissimulations continuelles du CDC mettent la vie des femmes enceintes comme de leurs enfants à naître en danger. Elle a maintenu :

 

« La poursuite du programme des vaccinations sans que l’on se donne la peine d’informer le public et les professionnels de santé des données du VAERS concernant les fausses couches ou les enfants morts nés, semble bien relever d’une décision délibérée.

 

Le CDC bien que parfaitement au courant des premières données qui lui étaient communiquées sur les événements indésirables de ce vaccin a clairement décidé de permettre aux obstétriciens de continuer, sans que ces derniers s’en rendent compte, de faire mourir et de causer des dommages aux enfants à naître… »

 

Collaboration et corruption

 

En dépit des preuves confirmant que le CDC était au courant de l’augmentation de 4.250% de mortalité fœtale dans les rapports de 2009/20010 et en vue de pouvoir poursuivre le programme de vaccinations pour les femmes enceintes, le CDC a publié une étude dans l’AJOG et rédigée par le Dr Pedro Moro à l’automne 2010.

 

L’étude précise qu’il n’y avait eu que 23 fausses couches provoquées par le vaccin contre la grippe en 19 ans (de 1990 à 2009), donc une moyenne de 1,2 fausse couche par an. C’est cette étude qui a servi de base à la campagne de publicité du CDC organisée sur un plan mondial, et qui précisait que la vaccination contre la grippe était sans danger pour les femmes enceintes, tout en excluant délibérément et stratégiquement les données de 2009, alors qu’ils disposaient bel et bien de ces informations.

 

Madame Dannemann poursuit :

 

« Tant le CDC que l’AJOG étaient bien conscients du fait que les médecins et le grand public étaient dans l’attente  des résultats du vaccin  H1N1 de 2009 non testé sur les femmes enceintes. Au début de la saison pandémique, le public avait reçu de solides assurances que le CDC était parfaitement préparé pour recueillir  toutes les réactions négatives au vaccin, étant donné qu’il avait créé un groupe de travail présidé par le Dr Marie McCornick (VSRAWG) pour évaluer les risques vaccinaux. »

 

Madame Dannemann a précisé qu’en incluant les données de la saison grippale 2008/2009, mais en excluant les données de 2009 de la saison grippale 2009/2010, dans l’étude publiée par l’AJOG, le Dr Moro a pu donner l’impression que la saison pandémique 2009/2010 était comprise dans les données, ce qui n’est pas du tout le cas. Madame Dannemann croit que ce fut un acte délibéré de sa part parce qu’au cours de la préparation de l’étude, il était conscient des données qui faisaient état du pic de morts fœtales de 2009/2010. Il aurait donc volontairement exclu de l’étude les données de 2009 dans le but de dissimuler ces faits.

 

A l’automne 2010, juste à temps pour la nouvelle saison grippale, les médias du monde entier ont publié l’étude de l’AJOG revue par les pairs (Dr Moro) présentée comme preuve irréfutable que le vaccin contre la grippe était sans danger pour les femmes enceintes. Les documents du NCOW ont, à la même époque, contribué à prouver et à faire connaître très largement l’avis selon lequel toutes les femmes enceintes devaient recevoir le vaccin combiné contre la grippe. A la même époque, le CDC  a entrepris de faire signer une lettre commune à dix organismes sans but lucratif pour inciter les obstétriciens et les gynécologues à faire vacciner leurs patientes enceintes.

 

L’une de ces organisations signataires de la lettre était « The March of Dimes » [3] qui a exhorté les personnels de santé à recommander le vaccin contre la grippe aux les femmes enceintes comme à celles qui allaient le devenir. La recommandation suivante a été adressée à tous les personnels de santé :

 

Les conseils d’un professionnel de santé jouent un rôle important dans la décision que doit prendre une femme en cours de grossesse, et peu après la naissance, de se faire vacciner contre la grippe saisonnière. L’Académie Américaine des Médecins de Famille (AAFP), l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP), l’American College of Nurse-Midwives (ACNM), Le Collège Américain des Obstétriciens et Gynécologues (The College), l’Association Médicale Américaine (AMA) , l’Association Américaine des Infirmières (ANA), l’Association Américaine des Pharmaciens (APHA), L’Association pour la Santé des Femmes, Obstétrique et Néonatalogie (AWHONN), l’Association « March of Dimes », les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC)  ont besoin de votre aide pour exhorter vos patientes enceintes, et celles venant d’accoucher, à se faire vacciner contre la grippe saisonnière.

 

Le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP) recommande cette année la vaccination contre la grippe saisonnière aux femmes enceintes et post-partum, même si elles ont déjà reçu le vaccin contre la grippe saisonnière ou le vaccin H1N1 en 2009. Un manque de connaissances par rapport aux avantages de la vaccination et les inquiétudes concernant la sécurité des vaccins sont les obstacles habituels à la vaccination antigrippale des femmes enceintes et de celles venant d’accoucher. Des représentants des dix organisations ont signé la lettre.

 

Ce que le CDC a omis de dire aux femmes enceintes

 

Le 27 septembre de cette année 2012, le journal « The Human and Environmental Toxicology Journal » (HET) a publié l’étude du Dr Gary Goldman qui confirme les données du NCOW, soit une augmentation de 4.250 %  des fausses couches et de morts fœtales signalées au VAERS pour la saison grippale 2009/2010. [4] L’étude souligne un fait étonnant que personne n’avait vu jusqu’à la publication de l’étude de Goldman dans le HET : le CDC a recommandé un double dosage du vaccin pour les femmes enceintes, un premier contre la grippe saisonnière avec mercure et un deuxième vaccin H1N1 au mercure, non testé.

 

Dans son résumé Goldman a écrit :

 

« Le but de cette étude a été de comparer le nombre de rapports de fausses-couches et de cas de mortalité fœtale liés au vaccin inactivé contre la grippe et qui avaient été rapportés au VAERS au cours de trois saisons grippales consécutives débutant en 2008/2009, ainsi que d’évaluer les rapports relatifs à la mortalité fœtale associés à la double vaccination pour la saison 2009/2010. »

 

Les faits exposés par Goldman sont extrêmement inquiétants ; Il met en évidence le fait que la sécurité et l’efficacité du vaccin A-H1N1 n’ont jamais été établies chez les femmes enceintes et que la combinaison de deux vaccins différents contre la grippe n’a jamais été testée pour les femmes enceintes.

 

Encore plus inquiétant est le fait que les notices de différents fabricants portaient cet avertissement :

 

« On ne sait pas si ces vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages fœtaux s’ils sont administrés aux femmes enceintes ou s’ils peuvent affecter la capacité de reproduction. »

 

Le Dr Goldman a également souligné que le fœtus est indirectement exposé au mercure quand des vaccins qui contiennent du thimérosal sont administrés aux femmes enceintes. Il a également présenté une étude de A.R. Gasset,M. Itoi, Y. Ischii et R.M. Ramer qui ont examiné ce qui s‘est produit après que des lapins aient été vaccinés au moyen de vaccins contenant du mercure radioactif. Goldman a déclaré que d’une à six heures après l’injection, le niveau de mercure radioactif dans le sang avait diminué de plus de 75%. Cependant, à partir de deux à six heures après l’injection, les niveaux de radioactivité avaient significativement augmenté dans le cerveau, le foie et les reins.

 

Le Dr Goldman a conclu que, parce que les taux de fausses couches signalés au VAERS pour le vaccin unique contre la grippe étaient relativement faibles, les autorités de santé ont développé un faux sentiment de sécurité et cru que les vaccins contre la grippe administrés aux femmes enceintes étaient sans danger. Le Dr Goldman a expliqué que même si un seul vaccin avait été testé et considéré comme relativement sûr, cela ne signifie pas que la vaccination des femmes enceintes avec deux ou plusieurs vaccins contenant du thimérosal soit sans danger pour ces femmes ou leurs enfants à naître. Dans l’ensemble, le Dr Goldman croit fermement que le VAERS sous-estime grossièrement les taux réels de fausses-couches et autres effets indésirables dans la population américaine. Il suffit de se rappeler que l’on estime que moins de dix pourcents des effets secondaires sont rapportés au VAERS et que 1% des effets graves y compris des décès sont rapportés comme le signale l’étude de l’ancien commissaire de la FDA, le Dr David A. Kessler. [5]

 

Comme on le voit dans l’étude de Goldman, avec l’utilisation d’un seul vaccin contre la grippe, les rapports relatifs aux morts fœtales ont significativement diminué comparativement aux taux élevés de morts fœtales pour les deux doses de vaccin préconisées lors de la saison 2009/2010. Cependant des taux plus élevés de morts fœtales continuent d’être signalés au VAERS.

 

Par ailleurs, l’étude de Goldman recommande que les bébés qui ont survécu à la dose meurtrière de deux doses in utero fassent l’objet d’un bon suivi :

 

« En outre, en raison de l’ordre de grandeur des taux de morts fœtales, passant de 6,8 par million de femmes vaccinées avec une simple dose en 2008/2009 à 77,8 pour les deux doses de la période 2009/2010, des études long terme sont nécessaires pour évaluer les effets secondaires négatifs chez les enfants survivants. Des recherches supplémentaires se justifient concernant les facteurs de risques potentiels de synergie liés à l’administration de vaccins contenant du thimérosal. L’association exposition-effet devrait être vérifiée au cours d’études toxicologiques avec davantage de cas-témoins. »

 

Mis à part les morts fœtales, l’initiative du CDC visant à augmenter la prise de vaccins chez les femmes enceintes continue de faire augmenter les niveaux d’anomalies neurologiques, de troubles du comportement, ainsi que les maladies chroniques chez les enfants survivants. Suite à l’omission du CDC de rapporter les décès de fœtus, celui-ci continue de jouir d’un succès qui lui permet d’augmenter le nombre de vaccins destinés aux femmes enceintes. Le comité consultatif pour les pratiques d’immunisation (ACIP) recommande maintenant aux femmes enceintes, non seulement  le vaccin contre la grippe (avec mercure), mais aussi le vaccin contre la coqueluche (DTaC)

 

Conclusion

 

Les travaux du NCOW et du Dr Goldman ont prouvé que des vies d’enfants sont détruites avant même qu’ils ne puissent prendre leur premier souffle. Les fœtus en développement qui ont eu la chance de survivre à l’assaut des vaccinations actuellement recommandées aux femmes enceintes sont en fait l’objet d’une forme de roulette russe à partir du jour où ils sont nés. Tout cela parce que leurs parents attentionnés auront suivi les conseils de professionnels de santé délibérément mal informés.

 

Eileen Dannemann et son équipe ont prouvé par leur remarquable travail que l’on a menti au public comme aux professionnels de santé. Toutes ces personnes ont été trompées par les organisations en place, comme par le gouvernement qui met au point les programmes de vaccinations.

 

Et plus tôt le public commencera à s’informer pour se rendre compte que tous ces vaccins comportent de sérieux risques, plus tôt ces folles expériences pourront prendre fin.

 

(*) VAERS – Vaccine Adverse Event Reporting System (Système officiel américain d’enregistrement des effets secondaires des vaccins)

 

Communication de Madame Eileen Dannemann à propos du calcul de pourcentage et des NOTICES de différents vaccins contre la grippe (26/11/2012) :

 

"Quand on lit l’étude de Goldman et que l’on regarde les tableaux, on peut s’apercevoir que, pour la saison 2008/2009, 4 rapports de mort fœtale ont été publiés par le VAERS, tandis que pour 2009/2010, il y en a eu 179, soit une augmentation de 4.475%." (la diapositive du médecin du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) indiquant quant à elle 170 au lieu des 179, c'est ce chiffre inférieur, connu et admis des officiels, qui a donc été retenu pour la rédaction de cet article ( 170/4= 42, 5 fois plus soit 4250%) )"

 

NOTICES de différents vaccins contre la grippe:

 

Fluzone 

 

Grossesse catégorie C : des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées. – On ne sait pas si le Fluzone peut provoquer des dommages fœtaux quand le vaccin est administré à une femme enceinte. On ne sait pas non plus si le vaccin peut affecter la reproduction. (8.1)

 

Fluzone n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérogènes et mutagènes ou pour une éventuelle détérioration de la fertilité. (13.1)

 

Fluvirin

 

Grossesse catégorie C : des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées. – On ne sait pas si le Fluvirin peut provoquer des dommages fœtaux quand le vaccin est administré à une femme enceinte. On ne sait pas non plus si le vaccin peut affecter la reproduction. (8.1)

 

 Afluria

 

Grossesse catégorie C : des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées. – On ne sait pas si l’Afluria peut provoquer des dommages fœtaux quand le vaccin est administré à une femme enceinte. On ne sait pas non plus si le vaccin peut affecter la reproduction. L’Afluria ne doit être administré à des femmes enceintes que s’il est clairement établi que le vaccin leur est nécessaire (8.1)

 

La sécurité et l’efficacité de l’Afluria n’ont pas été établies pour les femmes enceintes ou allaitantes de même que pour la population pédiatrique en dessous de 6 mois (8.1, 8.3, 8.4)

 

L’Afluria n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérogènes et mutagènes ou pour une éventuelle détérioration de la fertilité. (13.1)

 

Références

 

1.Official transcript CDC’s Dr. Marie McCormick denies miscarriages, Sept. 3, 2010 ACCV. See page 37.

2.Influenza Vaccine Safety Monitoring (slide 20).
CDC’s Dr. Tom Shimabukuro confirms NCOW data , Oct. 28, 2010 ACIP

3. Letter from March of Dimes, inlcuded in this article.

4. Dr Gary Goldman Comparison of VAERS fetal-loss reports during three consecutive influenza seasons: Was there a synergistic fetal toxicity associated with the two-vaccine 2009/2010 season? http://het.sagepub.com/content/early/2012/09/12/0960327112455067.abstract?rss=1 (abstract only)

5. Kessler, D.A. The Working Group. Natanblut, S. Kennedy, D. Lazar, E. Rheinstein, P. et al. Introducing MedWatch: A New Approach to Reporting Medication and Device Adverse Effects and Product Problems. JAMA 1993 June 2. 269 (21): 2765-2768

                          

Source: Vactruth 

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 12:55

Voici ce qu'on pouvait lire dans le Journal du Médecin du 13 novembre dernier: 

 

JDM-13-nov-2012-attention-mercure-et-plomb.jpg

 

Pourtant, en dépit de ce genre de publications et alors que plusieurs vaccins antigrippaux contiennent du mercure, on ose les recommander aux femmes enceintes, peu importe leur stade de grossesse, et on prétend notamment... que cela préviendra l'autisme chez leurs enfants!!!!!!!!!!!

 

Tout ceci démontre donc clairement le régime d'exception (ou régime de faveur) tout à fait illogique et incohérent dont jouissent les vaccins et le côté franchement tabou de leurs risques. CQFD!

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 15:00

Femme-enceinte-Fotolia.jpg

Incroyable mais vrai: on pouvait lire dans un article du Soir du mardi 18 septembre dernier, signé Frédéric Soumois, les propos extrêmement téméraires de  généralistes de la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG) au sujet de la vaccination antigrippale des femmes enceintes....

 

Petit extrait pour mieux se rendre compte:

 

«La protection de la vaccination est trop souvent écartée par excès inapproprié de prudence, expliquent les généralistes. La grippe leur fait courir des risques accrus de complications. » On proposera donc aux femmes enceintes d’être vaccinées dès le deuxième trimestre de leur grossesse.

 

Pourquoi le journaliste Frédéric Soumois n'a-t-il pas cité le nom des généralistes qui ont tenu ce discours? Peut-être parce qu'en habitué du genre, il ne réchigne jamais à aller interviewer des experts en conflits d'intérêts?

 

Pour mieux aussi se rendre compte là aussi, voyons à présent une présentation powerpoint de cette même "Société Scientifique de Médecine Générale" en faveur de la vaccination antigrippale. On remarquera qu'elle est signée par les Drs André Dufour, Vincent Momin et Patrick Tréfois (ce dernier étant secrétaire de rédaction et éditeur responsable de la revue Vax Info, entièrement financée par GSK...) mais surtout qu'elle est émaillée de pubs en faveur de Sanofi Pasteur et de son vaccin Vaxigrip. [cfr p.2 et 23/24] or tout conflit d'intérêt quel qu'il soit, souvenez-vous, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" selon la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva!!

 

Bien entendu, ce genre d'articles partiaux auxquels Mr Soumois nous a déjà habitués de longue date, tend à faire croire à la fausse unanimité médicale derrière la vaccination des femmes enceintes. Il eût cependant été plus honnête de rappeler que c'est loin d'être le cas.

 

Dans l'émission Question à la Une du 17 février 2010 sur la grippe H1N1 ,on pouvait notamment entendre le Dr Luc Erpicum dire ceci concernant la vaccination des femmes enceintes: " Ils (le fabricant) marquent qu'ils n'ont pas fait d'études cliniques sur un nombre suffisant de femmes enceintes pour avoir des données statistiques suffisantes. L'Etat qui le reçoit, et les scientifiques puis les gynécologues disent, tardivement, alors qu'il n'y a pas eu d'études en plus, "faites-le!" Il y a eu suffisamment que pour ne pas le faire. Donc le fabricant dit non. Eux, ils disent "ben si, on va l'autoriser." Je ne comprends pas. Je ne comprends pas, honnêtement." A la question de la journaliste qui lui demande si l'adjuvant du vaccin était dangereux, il répond "Il y a un principe de précaution pour les femmes enceintes. Nous ne mettons pas de médicaments aux femmes enceintes. Quand il faut un antiémétique ou quoi, on va regarder dans nos livres. Et si il y a quelques trucs animaux tératogènes, on ne le met pas." (voir à partir du temps 25' 35'' environ).

 

Le Dr Philippe Vandermeeren, alors président du groupement belge des omnipraticiens, avait lui aussi courageusement exprimé ses doutes sur l'opportunité de vacciner des femmes enceintes avec le vaccin pandémique expérimental de 2009, ne craignant pas ainsi "le porte à faux avec les (folles) recommandations de la cellule Influenza". (cfr JT spécial sur le H1N1 de la RTBF à l'automne 2009).

 

Il est évident que les femmes enceintes constituent un juteux business à l'échelle du monde et qu'il est sans doute commercialement très avantageux de pouvoir jouer sur la corde sensible des mères, toutes désireuses de protéger leur enfant à naître...

 

Dans de précédents articles du 26 mai et 17 juillet derniers, Mr Soumois diffusait déjà des informations partiales et scientifiquement contestables selon lesquelles le vaccin antigrippal de 2009 n'aurait pas provoqué de fausse couche et que la vaccination saisonnière de la femme enceinte ne poserait pas de problème de sécurité selon la très peu crédible OMS.

 

Pourtant, des informations contraires ont filtré des USA notamment où la vaccination antigrippale de 2009 (pourtant sans adjuvant dans ce pays) avait provoqué des milliers de cas de fausses couches excédentaires.

 

La plupart des vaccins antigrippaux saisonniers et pandémiques contiennent du mercure qui est toxique pour le foetus, de l'aveux même de la firme Eli Lilly qui le fabrique! Selon cette firme, et sa "Safety Data Sheet", le thiomersal amenuise les chances de survie de la descendance et peut avoir des effets secondaires neurologiques incluant un retard mental modéré à sévère ainsi que des troubles de la coordination motrice."

 

Même à un dosage de 1 part par million, le thiomersal ajouté à quelques cellules contenues dans une boite de pétri les fait toutes mourir déplore le Pr Boyd Haley, un des experts mondiaux en matière de toxicologie mercurielle et professeur honoraire de chimie à l'Université américaine du Kentucky. Pourtant, il faut savoir que les concentrations de mercure dans la plupart des vaccins antigrippaux sont 100 fois supérieures à ce ratio déjà mortel pour ces cellules in vitro...

 

En ce qui concerne le risque de malformation congénitale en cas de vaccination de la mère, il faut tout de même rappeler qu'au moment de la fausse pandémie de 2009 (qui aura servi de prétexte en or pour inclure les femmes enceintes dans les groupes-cibles), il n'y avait toujours pas d'étude portant sur le caractère éventuellement tératogène de ces vaccins et que tout reposait donc de façon unilatérale sur le fait que les femmes enceintes étaient soi-disant tellement plus à risques. Cette vision biaisée trahit finalement un raisonnement de nature idéologique et non scientifique puisque tout était donc axé sur les bénéfices hypothétiques et attendus (espérés en somme) d'une vaccination antigippale chez ce public et pas du tout sur les risques graves possibles, ce qui démontre donc aussi toute la fausseté et l'hypocrisie du discours expertal officiel consistant à dire qu'il faut toujours "évaluer le rapport bénéfices/RISQUES"!

 

Le champ des effets secondaires à long terme est constamment évacué. Pourtant, des chercheurs de l'INSERM avaient tiré la sonnette d'alarme dans le Monde il y a quelques mois sur la toxicité sous-évaluée de l'exposition précoce au cours de la vie foetale et peu après la naissance à divers substances chimiques qui peuvent selon eux induire des modifications épigénétiques, c'est à dire des modifications dans l'expression des gènes, ce qui peut hélas parfois se solder par l'apparition de maladies graves à l'âge adulte. Or, à ce que nous sachons, la vaccination antigrippale expose inévitablement le foetus et même le jeune enfant si la mère est vaccinée en cours d'allaitement, à un flux certain de substances chimiques dont la soi-disant faible quantité n'est pas pour autant synonyme d'innocuité totale. Bien qu'ayant fait part notamment de ces éléments accablants, le Conseil de Déontologie Journalistique, n'a pas jugé bon de nous accorder un droit de réplique à l'article de Mr Soumois du 26 mai dernier qui osait pourtant titrer "Vaccination: la femme enceinte d'abord", estimant que nous n'apportions pas les preuves que les sources citées étaient "crédibles". Ainsi, pour cette instance, une instance comme l'INSERM ne semble pas crédible là où la très corrompue OMS doit inévitablement rester à l'abri de la moindre contradiction... quelle belle déontologie au service des futurs enfants à naître et hélas soumis malgré eux à ce flux chimique et quelle responsabilité aussi, vis-à-vis de la société dans son ensemble, il n'y a vraiment pas à dire!!

 

Alors au final, la vaccination est-elle vraiment trop souvent écartée "par excès inapproprié de prudence" chez les femmes enceintes?

 

Cet "excès inapproprié de prudence" chez les femmes enceintes semble en tout cas pouvoir éviter un certain nombre de cas de malformations congénitales graves  qui peuvent se compter en dizaines de milliers si on vaccine des millions de femmes dans le monde, à en croire une publication scientifique commentée sur Medisphere et dont un médecin généraliste belge nous a fait part, choqué de voir que l'establishment considérait comme équivalent un risque de 5,5% d'anomalies congénitales chez les femmes vaccinées contre le H1N1 versus 4,5% chez les non vaccinées! Il est hélas bien évident, idéologie oblige que si ces chiffres non surprenants avaient été inversés, les hystériques de la seringue se seraient empressés d’ajouter « cet atout supplémentaire » à la vaccination antigrippale des (pauvres) femmes enceintes.

 

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 20:25

Voici ce qu'un médecin belge scandalisé nous a envoyé ce jour :

 

"Ci-dessous, un petit article vu ce jour sur medisphère.be!

 

Comment est ce que la mauvaise foi des informations médicales peut continuer sans être stoppée?? (“seulement” 5,4% d’anomalies congénitales chez les nourrissons vaccinés durant la grossesse contre 4,5% chez les non vaccinés!!! ce qui confirme la sécurité du vaccin!!!).
Le combat me semble parfois désespéré.
Bonne continuation."
 
 
Sécurité de la vaccination contre la grippe pendant la grossesse
 
 Dr Jacques Ninane
 
 27 août 2012
 

Dans une analyse comparant 330 nourrissons exposés au premier trimestre de la grossesse et 330 témoins appariés (nourrissons non-exposés), aucune différence n'a été observée dans l'incidence des malformations congénitales majeures (5,5% vs 4,5%) ou dans les risques de prématurité, de faible poids de naissance ou de petite taille pour l'âge gestationnel.

De même, une analyse portant sur 6642 nourrissons exposés durant le deuxième ou troisième trimestre de la grossesse et sur 6642 témoins appariés n'a montré aucune différence quant aux risques repris ci-dessus.

Les résultats de cette étude confirment sans équivoque la sécurité globale des vaccins antigrippaux inactivés donnés pendant la grossesse.

Référence

Pasternak B et al. Risk of adverse fetal outcomes following administration of a pandemic influenza A(H1N1) vaccine during pregnancy. JAMA 2012; 308:165-174.

Incroyable : 5,5% de complications congénitales majeures est estimé équivalent à 4,5% !!!! Pourtant, un surplus de 1% à l’échelle du monde lorsqu’on vaccine ainsi aveuglément des millions de femmes sur tous les continents, ça se soldera par des  milliers de cas d’anomalies congénitales supplémentaires et évitables. Il est pertinent de noter que si ça avait été l’inverse, les officiels se seraient empressés de faire valoir que « la vaccination protège des anomalies congénitales » ! Une fois encore, on banalise de façon surréaliste et inimaginable des effets graves et probablement en lien avec la vaccination sans qu’on ait bien sûr envie de financer des investigations en ce sens. Qui y aurait intérêt ? Pensez-vous que les fabricants ou les autorités financeraient ainsi ce genre d’évaluation avec le risque bien réel que leurs résultats condamnent leur manque de prudence inouï et coupable envers cette population particulièrement vulnérable que représentent les femmes enceintes ?

N’oublions jamais que la vaccination contient différents produits chimiques toxiques dont on n’évalue jamais le potentiel cancérogène (càd la capacité de pouvoir induire un cancer à plus ou moins long terme), mutagène (càd la capacité d’engendrer une mutation de notre patrimoine génétique) ou tératogène (càd la capacité d’induire des malformations dans la descendance). Ainsi, quelque soit la gravité possible de la maladie et la susceptibilité accrue des femmes enceintes en raison de leur état de grossesse, cela ne pourrait suffire à justifier une vaccination dont on ne connaît pas à coup sûr si elle ne risque pas de faire pire que bien sur l’état de santé global des générations futures. Or nous avons plutôt ici des indices qui convergent vers ce que nous avons toujours évoqué : le caractère profondément hasardeux d’une vaccination quelle qu’elle soit pendant la grossesse. Le H1N1 a juste servi de prétexte pour inclure définitivement des millions de femmes dans le monde dans les recommandations de vaccination annuelle, fort probablement parce que la désaffection croissante pour cette vaccination doit être compensée par une extension en conséquence de X% de parts de marché pour les fabricants. Les fabricants procèdent d’ailleurs déjà ainsi avec les normes de laboratoire pour le cholestérol, la glycémie et ont aussi fait pareil avec les normes de la tension artérielle, comme rappelé encore récemment dans un documentaire de France 2 : en usant de leur influence énorme sur des organisations mondialisées qui leur facilitent ainsi considérablement la tâche en garantissant une harmonisation planétaire commercialement rentable (OMS), les fabricants font ainsi progressivement revoir à la baisse les normes des taux de cholestérol, de glycémie et de tension de façon à ce que X millions de gens supplémentaires dans le monde tombent chaque année dans les « filets de l’anormalité » justifiant alors le recours aux molécules médicamenteuses commercialisées par ces mêmes laboratoires. Avec la vaccination des femmes enceintes au prétexte de la grippe H1N1, on procède donc de la même façon, on a donc juste élargi encore la cible marketing, au prétexte de « protection », cela va sans dire !!

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 20:01

Un article du 22 mai de Sciende Daily reparle des prétendus bienfaits de la vaccination anti-H1N1 sur la grossesse et l'enfant à naître, évoquant respectivement un moindre risque de fausses couches (de 34%), d'accouchement prématuré (28%) et d'avoir un faible poids à la naissance (19%).

 

Les chercheurs de différentes institutions, parmi lesquelles l'Université d'Ottawa et l'Institut Canadien de Recherche en Santé, ont utilisé les données du fichier de naissances BORN, de la Province de l'Ontario, et analysé ainsi 55 570 naissances (grossesses uniques). Ils ont publié dans le American Journal of Public Health.

 

Selon les chercheurs, il s'agit d'une étude "suffisamment large que pour évaluer la relation entre vaccination antigrippale de la mère et le risque de fausse couche."

 

Ces chercheurs se disent avoir été "très surpris par la solidité des bénéfices protecteurs qu'ils ont trouvés".

 

L'article de Science Daily poursuit alors en disant notamment que "l'étude n'a pas retrouvé d'effets négatifs sur la mère ou l'enfant dans les semaines qui ont précédé et suivi la naissance (période périnatale)."

 

Il est pourtant capital de se rappeler les tout récents propos d'autres chercheurs qui ont, eux, expliqué que l'exposition précoce aux substances chimiques (or tout vaccin en contient) dans cette très délicate période périnatale, pouvait donner lieu à des modifications épigénétiques, c'est à dire induire des perturbations dans l'expression des gènes, ce qui peut occasionner des maladies graves de façon retardée et qui n'apparaissent alors qu'à l'âge adulte. Ceci suffit donc déjà à relativiser les propos faussement rassurants ou d'emblée trop enthousiastes de ces chercheurs, même si ceux-ci comptent suivre également les enfants dans leur première année de vie de façon à voir s'il n'y aurait pas d'autres "bénéfices à long terme" de la vaccination (toujours cette position idéologique qui consiste à aller chercher des "bénéfices au long terme" alors que ceux-ci sont nettement moins probables que les risques à long terme qui, eux, restent bien sûr toujours non évalués).

 

Il est assez choquant que le bon sens et la prudence aient totalement quitté ces chercheurs, également praticiens, au point qu'ils se retrouvent complètement verrouillés dans une idéologie, n'étant même plus capables d'envisager les risques possibles à long terme ou de se tenir au courant de ce qui est scientifiquement découvert à ce sujet aux quatres coins du monde.

 

Ainsi, voici notamment ce que déclarait sans complexe un des co-auteurs de cette étude, le Dr Mark Walker, obstétricien spécialisé dans les grossesses à haut risque à l'Hôpital d'Ottawa et également professeur à l'Université d'Ottawa, "Les femmes enceintes sont généralement très très prudentes avec tout ce qu'elles font entrer dans leur organisme. Pour les professionnels de santé comme moi, une telle étude à large échelle qui ne montre pas d'effets négatifs du vaccin H1N1 dans la période périnatale, sera d'une extrême utilité lorsqu'il s'agira de discuter de la vaccination de la mère."

 

Or hélas, comme on l'a vu, pas d'effets manifestes ou significatifs pendant cette période ne signifie pas encore pour autant pas d'effets négatifs graves du tout!

 

Par ailleurs, il faut tout de même se rappeler des travaux des chercheurs qui ont publié leur étude dans la prestigieuse revue Science en décembre 2010 et selon lesquels le système immunitaire du foetus est éminemment permissif aux substances étrangères (dont les toxines et toxiques) affectant la mère.

   

Voici en effet ce que disait le Dr Mihalovic à ce sujet: « Le fait qu’un fœtus doive tolérer les toxines ingérées par la mère ou injectées à la mère, nous fait voir sous un angle tout à fait nouveau pourquoi il est particulièrement dangereux de vacciner les femmes pendant leur grossesse.» a-t-il déclaré.  

 

Car n'oublions pas non plus la hausse spectaculaire des fausses couches (+ de 700%!) qui sont survenues aux USA chez les femmes vaccinées contre le H1N1. Et encore, il s'agissait dans ce cas-là d'un vaccin sans adjuvant. Chez nous, en Belgique, les femmes enceintes n'avaient droit qu'au seul vaccin adjuvanté Pandemrix...

 

Enfin, concernant cette étude canadienne quasi triomphaliste, on peut se poser la question une fois encore des conflits d'intérêts, pas forcément au niveau des chercheurs qui ont conduit cette étude mais au niveau de leurs institutions d'appartenance qui elles, ne sont pas forcément sans lien avec l'industrie pharmaceutique concernée.

 

Ainsi, il faut savoir que l'Université d'Ottawa, l'Institut canadien de Recherche en Santé et GSK ont un partenariat qui a permis de créer, pour 2 millions de dollars, la chaire de neurologie et de troubles psychiatriques de cette Université.

 

Dans un document relatif à ce partenariat, on peut notamment lire que "Selon NeuroScience Canada, plus de 10 millions de Canadiens et de Canadiennes (1 sur 3) de tout âge souffrent de troubles neurologiques et psychiatriques." puis à la suite les propos du Ministre du Commerce intérieur:

 

« La chaire de recherche annoncée aujourd’hui montre bien comment la recherche en santé peut transformer notre système de soins de santé.  Les travaux de nos talentueux chercheurs permettront non seulement de mieux comprendre et de traiter ces troubles, mais aussi de favoriser l’élaboration de nouveaux produits et services, de stimuler les investissements et de créer des emplois pour les travailleurs hautement qualifiés du Canada

 

Un peu plus bas, on peut encore lire ceci:

 

«La coopération est la pierre angulaire de l’excellence en éducation, de la recherche et de l’avancement de la science », a commenté le recteur de l’Université d’Ottawa, M. Gilles Patry. «Notre population étudiante, notre corps professoral et nos chercheurs et chercheuses tireront profit de ce partenariat prometteur

 

«La société GlaxoSmithKline appuie la recherche cruciale qui se fait pour venir en aide aux personnes souffrant de troubles neurologiques et psychiatriques», a dit M. Paul Lucas, président et directeur général de GlaxoSmithKline Inc. « Nous contribuons par le biais du Fonds Pathfinders pour les leaders de la recherche en sciences de la santé au Canada.»

 

GSK est alors présenté à la fin de façon particulièrement élogieuse:

 

"À titre de géant voué à la recherche dans le domaine des médicaments et des soins de santé, GlaxoSmithKline Inc. est résolue à améliorer la qualité de la vie en aidant les gens à être plus actifs, à se sentir mieux et à vivre plus longtemps. GlaxoSmithKline Inc. est l'une des 20 entreprises qui investissent le plus dans la recherche et le développement au Canada et a consacré à ce secteur plus de 140 millions de dollars en 2004 seulement. Pour de plus amples renseignements."

 

Tout cela est bien beau comme discours de façade mais loin de profiter aux patients et aux étudiants, ce genre de partenariat cadenassera surtout les enseignants dont aucun n'osera remettre en cause les médicaments psychiatriques (de GSK notamment) déjà maintes fois mis en cause pour des problèmes de sécurité, comme le Paxil par exemple.

 

En outre, quand on est confrontés à une telle proportion de malades neurologiques ou psychiatriques au sein de la population d'un pays, de deux choses l'une: soit ces chiffres sont gonflés de façon à recourir à une stratégie bien connue des pharmas et destinée à transformer progressivement tous les bien portants en malades potentiels (stratégie notamment dénoncée par le Dr Marcia Angell, ancienne rédactrice en chef du New England Journal of Medicine, dans l'excellente émission "Les vendeurs de maladies", récemment diffusé sur France 2), soit ces chiffres ont une part de vérité mais alors, plutôt que se limiter à vouloir "trouver des traitements", il serait logique d'essayer d'éviter les cas en faisant ainsi une véritable prévention en amont, plutôt que de réjouir platement des futurs nouveaux emplois que ce genre de partenariat suscitera!

 

Et ceci n'est bien entendu qu'un exemple. Il est somme toute fort probable que cette Université, comme toutes les autres ou presque (Stanford est un cas assez rare il faut le dire) détiennent bien d'autres liens avec divers fabricants.

 

Dans ces conditions, en tenant notamment compte de cet exemple ci-dessus et en sachant que GSK est un des grands fabricants mondiaux de vaccins et un des principaux auxquels le Canada a fait appel à l'époque du H1N1, comment peut-on imaginer une seule seconde que le contenu de l'étude menée par ces chercheurs canadiens aurait pu donner lieu à d'autres types de résultats ou à des résultats contraires?

 

C'est bien simple, cela aurait été impossible et de tels résultats négatifs n'auraient tout simplement jamais fait l'objet d'une publication de ces chercheurs-là, avec les institutions d'appartenance qui sont les leurs. Ils sont donc verrouillés dans une voie idéologique à sens unique même si plusieurs d'entre eux sont peut-être sincèrement convaincus de la prétendue solidité de ce qu'ils déclarent avoir trouvé. 

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 23:02

Un article du Monde du 17 mai vient encore démontrer tout le caractère hasardeux de l'administration de produits chimiques (donc fort logiquement aussi de vaccins) dans la très sensible période pré et post-natale. Cette exposition aux produits chimiques étant donc susceptible de modifier l'expression de certaines gènes et donc d'engendrer des maladies graves, dont l'apparition est parfois retardée, ne se déclarant alors qu'à l'âge adulte.

 

Bien évidemment, l'article ne cite pas le mot "vaccin", tabou oblige, mais il est pourtant clair que sont donc AUSSI concernés les vaccins administrés aux femmes enceintes ainsi que ceux faits aux tous jeunes enfants, puisque ceux-ci contiennent de nombreux produits chimiques notoirement toxiques, même à des doses dites "infimes".

 

Et lorsqu'on lit par exemple qu'ils "ne savent pas encore si un produit chimique entraîne une maladie particulière.", cela ne peut que nous faire froid dans le dos de constater que ces officiels recommandent malgré tout aveuglément l'administration aussi précoce et aussi répétitive de cocktails vaccinaux aussi mal évalués!

 

Il ne faut pas être un surdoué pour comprendre que des produits chimiques qui n'ont aucune place prévue dans l'organisme sont tous susceptibles, en fonction des seuils de tolérance individuels, de donner lieu à de véritables catastrophes sanitaires, à fortiori si on en arrose les individus en plein développement, dès le berceau ou même encore avant, dès le ventre de la mère. Mais pour l'establishment, il semble que le plus important soit de voir si tel ou tel produit chimique peut induire une entité pathologique bien individualisée et non d'éviter en priorité que divers poisons ne produisent un magma d'effets débilitants hélas parfois très peu spécifiques avec, à la clé, un véritable nivellement par le bas de la santé publique.

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 23:03

29 février 2012,

Dr Suzanne Humphries MD, néphrologue.

International Medical Council on Vaccination. (Traduction d'extraits)

 

Fotolia--femme-enceinte.jpg

Il n’y a aucun doute que les obstétriciens et les médecins généralistes de par le monde ne manqueront pas de faire l’éloge d’une publication toute récente « Résultats néonataux après la vaccination anti -grippale pendant le grossesse : une étude randomisée et contrôlée. »

Les médecins, les comités consultatifs, ainsi que les représentants des firmes pharmaceutiques ne rateront pas l’occasion de citer cette étude étant donné le fait que leur travail consiste à augmenter les taux de vaccinations et les ventes en prenant pour cible les femmes enceintes.

 

On dira aux femmes enceintes que se faire vacciner contre la grippe pendant leur grossesse est non seulement sans danger, mais protégera contre l’une des conséquences possibles de faire une grippe en étant enceintes – le faible poids à la naissance.

 

Combien de médecins se donneront-ils la peine de lire le résumé (Abstract), voire l’étude entière ? Dans la vie trépidante de la pratique médicale, ils risquent de prendre pour argent comptant l’avis d’un collègue et s’empresseront de rassurer les mères sans méfiance qu’il faut absolument faire ce vaccin.



Cette étude fait apparaître plusieurs problèmes dont le moindre est le fait qu’elle a été financée par la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que par plusieurs compagnies pharmaceutiques. Après tout, Bill n’a-t-il pas promulgué « la décennie de la vaccination » après avoir donné un chèque de 10 milliards de dollars pour pouvoir réaliser son projet ? Une grande partie de sa donation vise l’Inde et l’Afrique pour l’achat de vaccins polio, ainsi que de camions pour la livraison des vaccins dans les villages les plus reculés. Aujourd’hui les vaccins contre la grippe et destinés aux femmes enceintes sont en bonne voie d’être aussi adoptés. La rumeur veut que ce Monsieur soit candidat AU PRIX NOBEL, pour avoir eu le mérite de fournir le vaccin polio oral à des millions de nouveaux-nés et d’enfants de par le monde. Il semble maintenant que les fœtus soient devenus l’un de ses objectifs et cet article est empreint de la désinformation typique à un ralliement destiné à injecter des vaccins non testés à des femmes enceintes. Cet article s’en réfère à l’étude principale qui a également été financée par sa fondation. Avant que trop de médecins prennent les informations de cette étude pour argent comptant, jetons un coup d’œil à sa conception même, ainsi qu’à son interprétation.

 

Problème numéro un : Cette étude est intitulée «  essai contrôlé et randomisé ». En voyant ce titre, la plupart des médecins sans méfiance penseront que, pour sa validité, cette étude correspond aux critères et normes de référence classiques. Après tout ne nous a-t-on pas enseigné que ce type même d’étude était la meilleure manière de tester toute intervention.

 

- Par définition une étude contrôlée et randomisée  est une étude expérimentale, où les patients éligibles, sélectionnés pour une intervention thérapeutique, sont répartis de manière aléatoire en 2 groupes: le premier groupe reçoit le traitement, tandis que le second reçoit en général un placebo

 

- Répartition au hasard ayant pour but d'assurer que les patients répartis dans les 2 groupes de l'essai sont rigoureusement semblables en tous points, excepté en ce qui concerne l'intervention projetée

 

-  Importance clinique certaine ou probable de l'issue recherchée



Les variables étudiées doivent absolument être les seules variables entre le groupe qui reçoit le traitement et le groupe qui reçoit le placebo.



Le problème réside dans le fait qu’en qualifiant cette étude de « contrôlée », il s’agit de savoir ce qui en fait est utilisé comme contrôle. L’injection de contrôle pour la seconde moitié des personnes qui faisaient partie de cette étude a été un vaccin antipneumocoque 23 valences (« 23-valent pneumococcal ») injecté aux mères au cours du troisième trimestre de leur grossesse. Cette période de la grossesse correspond à la maturation  des valvules cardiaques, de la thyroïde, des glandes surrénales, des muscles, des poumons, du cerveau, des yeux, des systèmes nerveux et à la descente des testicules. A l’heure actuelle, la plupart d’entre nous ne sont pas encore choqués parce que le tout paraît bien emballé dans la pseudo science traditionnelle qu’est la vaccinologie.

 

L’autre question concerne l’élément « variable » parmi les deux groupes. Y a-t-il des éléments variables ? Si les deux groupes sont vaccinés comment est-il possible de pouvoir évaluer des différences en matière de sécurité, d’effets secondaires et de protection par rapport à l’infection ?

 

Donc pour résumer, l’étude a porté sur 340 femmes enceintes pour ce « Projet Cadeau de la Mère » au cours de leur troisième trimestre de grossesse. La moitié des mères reçurent le vaccin inactivé contre la grippe et l’autre moitié a reçu le vaccin antipneumocoque 23 valences en tant que « contrôle ». Après leur naissance,  les nourrissons ont reçu soit le vaccin Hib ou le vaccin antipneumocoque 23 valences, en plus des vaccins habituels du programme de vaccination à 6, 10 et 14 semaines.

 

Problème numéro 2 : l’étude a été effectuée au Bengladesh, et c’est une seconde analyse des données provenant de L’ETUDE ORIGINALE qui a évalué l’immunogénicité de la vaccination anti pneumocoque sur les femmes enceintes et les nourrissons.

 

Au départ, pratiquement un quart des bébés (24%) naissent au Bengladesh avec un DEFICIT DE POIDS . Tandis qu’aux Etats-Unis ce déficit s’élève approximativement à 8,2% des naissances. Dans les pays sous-développés, le déficit de poids provient des carences de la mère et de problèmes nutritionnels, et seulement très rarement - d’infections grippales. Au Bengladesh il n’existe aucune référence qui lui soit spécifique. Les auteurs de l’étude notent donc : « nous avons utilisé les normes nord-américaines ». La plupart des gens réfléchis pourraient normalement penser que les nourrissons du Bengladesh sont généralement plus petits que les nourrissons américains,  européens, canadiens etc. et que les normes à leur appliquer doivent être les leurs et non celles des Nord- Américains.

 

Certes, le Bengladesh a connu en 2011 un TAUX TRES ELEVE DE MORTALITE DES NOURRISSONS qui le classait à la 47 ème place par rapport aux Etats-Unis qui détenaient la 167ème place. Le Bengladesh est le huitième pays qui a la plus forte densité de population au monde. Parmi des populations aussi denses, il devrait être relativement facile d’enrôler suffisamment de mères pour former un groupe de contrôle, n’est-ce pas ?

 

Il me semble cependant qu’il y a bien d’autres moyens positifs et efficaces d’aider les habitants du Bengladesh, et tout spécialement si nous ne connaissons rien des effets à long terme de ces vaccins sur les enfants. En outre, personne ne semble se soucier de faire une recherche sur le sujet.

 

Peut-être penseriez-vous comme moi… ? «  Pourquoi Bill et Melinda ne dépenseraient-ils pas des milliards de dollars pour améliorer les conditions de vie et ne mettraient-ils pas en œuvre des programmes permettant d’assurer une alimentation durable, un approvisionnement en eau pure et une hygiène correcte dans le tiers monde, plutôt que de vacciner tout ce qui bouge sur deux jambes ? »

 

Cette étude soulève aussi d’autres questions importantes. Elle signale en fait qu’il n’existe PAS de différences quant au nombre de fausses couches des deux groupes. Cependant dans le tableau 1 on peut voir qu’il y a eu 3 fausses couches dans le groupe des vaccinés contre la grippe et aucune dans le groupe qui a reçu le vaccin contre le pneumocoque. Cela fait donc 3 fausses couches sur 172 soit 1,7%. En outre, huit nourrissons furent exclus des données d’évaluation dans le groupe ayant reçu le vaccin contre la grippe et un seul dans le groupe ayant reçu le vaccin contre le pneumocoque. Je ne puis que m’interroger sur les raisons qui ont valu l’exclusion de ces nourrissons et je me demande quels auraient été les résultats si ces 4,6% des nourrissons étaient restés inclus dans l’étude.

 

[…] Soyez rassurés, ce vaccin sera proposé à toutes les femmes enceintes du monde – avec la promesse qu’elles auront un magnifique bébé bien portant. Mais qu’adviendra-t-il des petits enfants ou des adolescents ? Aujourd’hui l’OMS essaye de solutionner les problèmes ayant trait à de MYSTERIEUSES MALADIES chez les enfants de 5 à 15 ans et ne semble pas pouvoir trouver de réponses. Combien de ces enfants, pensez-vous, n’ont-ils pas eu leur système immunitaire compromis par d’anciennes vaccinations ? Est-ce que l’OMS pourra ne fût-ce qu’envisager que les vaccins aient pu être un cofacteur ?

 

La notice du vaccin contre la grippe précise :

 

La sécurité et l’efficacité n’ont pas été établies chez les femmes enceintes et les mères qui allaitent.

  

Dans une étude clinique faite sur des enfants  de moins de 3  ans, les titres d’anticorps se sont avérés être plus bas après qu’ils aient reçu le FLUARIX qu’avec un comparateur actif. Il n’existe cependant pas d’étude adéquate et bien contrôlée chez les femmes enceintes.

  

Du fait que les études animales ne peuvent, en toute certitude, prédire la réponse humaine, le FLUARIX ne devrait être administré à des femmes enceintes  que si la chose est vraiment nécessaire.

  

Dans une étude sur la toxicité en matière de reproduction et de développement, l’effet de la sécurité et de l’efficacité n’a pu être établi chez les femmes enceintes.

  

… ET les choses risquent bien de rester comme elles sont ! Qui finalement lira cette étude, à part les parents dont l’enfant aura eu sa vie détruite après un vaccin… en espérant qu’ils la lisent à temps pour pouvoir protéger l’ enfant à venir ?

 

[…] Nous ne saurons jamais le fin mot de l’histoire, à moins que des fonds puissent permettre une étude avec véritable placebo, de préférence sur des rats et non des mères du Bengladesh et leurs enfants.

 

Source: International Medical Council on Vaccination (IMCV)

 

 

Une fois encore, nous pouvons donc constater l’illogisme total de la vaccination des femmes enceintes à qui on interdit expressément tous les médicaments non strictement nécessaires mais pour qui les vaccins seraient ainsi devenus si « indispensables » ces dernières années -et encore, ici il n'est question que de la vaccination antigrippale alors que, dans la pratique, les officiels prétendent également qu'il est sûr et efficace de vacciner les femmes enceintes et celles venant d'accoucher contre la coqueluche (vaccin Boostrix) !

Par ailleurs, autre incohérence, ce vaccin Fluarix n’est pas conseillé chez les enfants de moins de 6 mois (ces 6 mois s’entendant après la naissance) : on voit donc assez mal comment un fœtus en plein développement pourrait donc sans risques y être exposé via sa mère. Encore une preuve de plus donc d’une affirmation gratuite et cousue de fil blanc ! Enfin, soulignons le caractère particulièrement contestable de cette expérimentation sur des femmes enceintes vulnérables du Bengladesh, plus que probablement non consentantes au regard des règles élémentaires de l’éthique médicale. Et dire que cela est le fait de chercheurs et d’instances complices de pays qui n’hésitent pourtant pas à donner, à la moindre occasion, des leçons de Droits de l’Homme à toute une série d'autres Etats!

 

Voir aussi: cet article de Sylvie Simon sur la vaccination des femmes enceintes

(une information que nous avions relayée, dès décembre 2010, dans cet article-ci)

 

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 13:32

Seules 2% des femmes enceintes vaccinées contre la grippe

BRUXELLES 18/11 (BELGA).

 

  

Parmi les femmes enceintes, seules 2% ont été vaccinées contre la grippe durant l'hiver 2008-2009, peut-on lire dans le troisième rapport de l'Agence Intermutualiste (AIM), dont les chiffres des campagnes de vaccination 2007-2008 et 2008-2009 ont été rendus publics vendredi.

 

Pour l'AIM, ce groupe cible doit être mieux sensibilisé aux avantages de la vaccination contre la grippe.  

 

Dans l'ensemble de la population, le taux de vaccination s'élève à 15,5 % pour l'hiver 2008-2009.

 

Ce chiffre, comme celui relatif aux femmes enceintes, est toutefois légèrement sous-estimé, précise l'AIM qui ne dispose en effet pas des données relatives aux vaccinations liées aux services de médecine du travail.    

 

Pour les plus de 65 ans (dont les données sont, elles, complètes), 63 % ont été vaccinés au cours de l'hiver 2008-2009. Ce qui représente une légère amélioration par rapport aux deux études précédentes (60 % durant l'hiver 2006-2007 et de 59 % durant l'hiver 2003-2004). Pour les plus de 65 ans, l'Organisation mondiale de la Santé avance pour objectif un taux de vaccination de 75 %. Environ 82 % des résidents de maisons de repos ont été vaccinés durant l'hiver 2008-2009.   

 

Si certains groupes spécifiques atteignent l'objectif de vaccination de l'OMS de 75 %, comme les résidents de maisons de repos, ce n'est pas le cas pour les personnes de plus de 65 ans résidant à domicile, déplore l'AIM. Celle-ci plaide dès lors pour une meilleure sensibilisation à la vaccination contre la grippe chez les malades chroniques et autres personnes vulnérables. "L'importance de la vaccination doit également être mise en avant pour les femmes enceintes", insiste l'AIM, qui s'étonne du très faible taux de vaccination pour cette catégorie de personnes. 

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette Agence Inter-Mutualiste doit se baser sur des données extrêmement partielles et partiales pour oser « s’étonner » du très faible taux de vaccination chez les femmes enceintes !!

 

En effet, est-il besoin de rappeler qu’une règle générale de bon sens qui prévaut chez les femmes enceintes, comme encore rappelé dans cette vidéo RTBF, c’est justement de ne pas de donner de médicaments ! On comprend donc qu’un vaccin, à fortiori aussi peu utile et si peu vital, emporte peu l’adhésion des soignants et des patientes, particulièrement vulnérables !

 

Mais, rappelons au passage également d’autres incohérences particulièrement graves quant aux pressions vaccinales exercées par cette instance :

 

Cette agence, qui est en réalité « une union d’organismes assureurs » comme l’indique son site, dispose d’un Conseil d’Administration lui aussi très révélateur puisque, selon son site toujours : « Le Conseil d'Administration de l'AIM se compose de représentants des 7 organismes assureurs et de 4 partenaires externes : l'INAMI, le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé, les services public fédéraux (SPF) de la Santé Publique et des Affaires Sociales. »

 

Le Ministère de la Santé dans le Conseil d’Administration, celui-là même qui a osé signer le contrat imbuvable d’achats de vaccins H1N1 « soi disant pour le Bien Commun ! » !!! Et le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE), celui-là même qui se prétend « indépendant » tout en permettant à des experts en conflits d’intérêts de signer ses rapports !

 

Alors que cette même agence inter-mutualiste « pousse » à la vaccination et « INSISTE », tout en courant derrière les diktats de l’OMS et sa course idiote aux chiffres  et aux pourcentages, il est tout de même bon de rappeler qu’il n’existe aucune assurance ou aucune garantie en cas d’effets secondaires du vaccin antigrippal, de la même manière que la compagnie Ethias a expressément REFUSE de couvrir les risques que le vaccin antigrippal pandémique H1N1 pouvait poser !

 

La vaccination antigrippale dans les homes de personnes âgées ne répond le plus souvent pas aux exigences légales et démocratiques car combien de personnes sont vaccinées sans leur accord express, sans qu'on les ait jamais informées des risques possibles ? Et combien d’entre elles souffrent ou meurent en silence suite à une telle vaccination standardisée ?

 

Il s’agit véritablement d’une question de société à se poser d’autant plus que les exemples ne manquent pas.

 

Ainsi, voici ce que disait Mme Catherine Goor, infirmière et directrice d’une maison de retraite à Bruxelles dans un document de la Communauté Française :

 

« Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes.

« Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle. »

 

Mais voyez aussi cet autre cas évoqué dans ce document où on voit bien que les victimes sont finalement mises en accusation… un comble (!) :

 

« Cela dit, la palme va quand même à cet infectiologue d’un hôpital bruxellois, qui avait eu un malaise lors d’une vaccination contre la grippe. Cela n’aurait pu être qu’un incident, un épisode exceptionnel lors de ce type de vaccination. Mais il s’est empressé de le raconter à tous vents, sans soupçonner à quel point il dissuadait ainsi d’autres soignants de se faire vacciner… »

 

Quand on est en faveur de cette vaccination, il est bon de le faire savoir mais les victimes, elles, sont plutôt personae non gratae et très « commercialement incorrectes » en somme ! Il est vrai que cet autre cas (les cas ne manquent pas !), celui de Joan, ex infirmière dont la vie a basculé à jamais suite à une vaccination antigrippale annuelle, n’est pas très « vendeur ». En effet, Joan ne sait tout simplement plus rien faire, ni bouger, ni marcher, elle est quadriplégique et nécessite l’aide de sa fille et d’une machine 24H sur 24. Et là encore, voilà quelqu’un qui n’avait pas du tout été informée !  

 

Ces risques valent-ils la peine d’être encourus ? C’est une question qui mérite d’être d’autant plus posée qu’en 1993, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Nantes  réalisait une enquête** qui révélait que les seniors non vaccinés font légèrement moins la grippe que les vaccinés et que les premiers consomment moins en frais de santé que les seconds.

 

Au final, il serait peut-être bon que cette Agence Inter-Mutualiste se rende compte que ses messages sont si partiels et taisent à ce point les risques, qu’ils pourraient s’assimiler à une publicité déguisée en faveur des fabricants. Or, pour rappel, le Jury d’Ethique Publicitaire a récemment rendu une décision extrêmement claire sur la partialité du message publicitaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur les vaccins, « de nature à induire le consommateur en erreur ».

 

** Etude de l’incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans CPAM de Nantes Peter C. et Fremont C.. Communication au congrès de ADELF 3/6 juillet 1995 à Nancy

 

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 21:03
2 août 2011
Enceinte, on se vaccine
Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) vient de publier ses nouvelles recommandations contre la grippe saisonnière, qui devrait faire son retour cet hiver.
Suite au grand nombre d’hospitalisations l’année dernière, majoritairement liées au virus H1N1, le HCSP préconise aux populations les plus fragiles, notamment les futures mamans, de se faire vacciner. Chez les femmes enceintes, la vaccination est possible à partir du 2ème trimestre de grossesse.
Le vaccin saisonnier 2011-2012 sera identique à celui de l’an passé. Vous pourrez le trouver en pharmacies dès l’automne prochain.
Source : Le quotidien du médecin, relayé par le site Infobébés
 

Si on ne sait même pas respecter le plus élémentaire principe de précaution chez cette catégorie normalement « protégée » que sont les femmes enceintes, on comprend ce qu’il en est pour toute le reste de la population en général...

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 22:03

 

"Je ne puis imaginer chose plus insensée que le fait de vacciner des femmes enceintes." Dr Russel Blaylock

 

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Comme indiqué dans un de nos précédents articles, il est très risqué de se faire vacciner pendant la grossesse.

 

Nous souhaitions toutefois apporter plus de précisions, études scientifiques à l'appui, concernant les propos du Dr Russel Blaylock, neurochirurgien.

  

Selon ce médecin, les mamans vaccinées contre la grippe durant leur grossesse ont 1 chance sur 50 de donner naissance à un enfant qui risquera d'être autiste ou schizophrène.

    

Comment peut-il en arriver à dire cela?

  

Pour répondre à cette question, il faut se pencher sur deux grands types d'études scientifiques:

     

1°) Les études et les données sur la toxicité pour le foetus du thiomersal utilisés comme conservateur dans les vaccins antigrippaux.

   

2°) Les études portant sur les effets sur les enfants de l'infection prénatale de la mère par le virus de l'influenza (qui, contrairement à ce qu'on pourrait penser, ne sont pas en faveur d'une "protection" vaccinale...)

     

1°) Au sujet du Thiomersal/thimérosal (=mercure des vaccins):

   

- Dans une lettre au journal médical Neuroendocrinology, en 2005 (Neuroendocrinology Letters Vol 26 N°5, October 2005), les auteurs , qui font référence à toute une série d'études scientifiques écrivent notamment que:

  

" Une telle future étude devrait prendre en compte l'exposition au mercure y compris via les vaccinations pendant la grossesse parce que ces expositions semblent être cruciales dans la pathogénésie de l'autisme."

  

- Pour le Pr Boyd Haley, professeur de biochimie à l'Université du Kentucky et expert mondial en matière de toxicité mercurielle: IL N'EXISTE AUCUN SEUIL SÛR de dérivé mercuriel. En fait, il semble même que l'éthylmercure (thiomersal) soit encore plus toxique que le methylmercure (ingéré via les poissons contaminés)

 

 

FEDER

Pour le Dr Lauren Feder, pédiatre:

Le vaccin est-il sûr pour les bébés? Le Centre de contrôle des maladies (CDC) et les médecins qui recommandent la vaccination antigrippale pensent que oui. Cependant, le vaccin contre la grippe contient du mercure. Le mercure peut passer au travers du placenta et s'accumuler chez l'enfant à naître. Le mercure est toxique et peut endommager le cerveau et le système nerveux des foetus en développement, des nourrissons et des jeunes enfants."

 

- Cerise sur le gateau (ou sur le vaccin c'est selon), n'oublions pas non plus les propres aveux du fabricant du thiomersal, Eli Lilly qui dit notamment dans sa "safety data sheet" (feuille avec les données sur la sécurité du produit) que cette substance a des effets sur le foetus.

Ainsi, il est mis dans cette feuille notamment que:

  

" (En matière de) REPRODUCTION: le thiomersal décroît, affaiblit les chances de survie de la descendance" et peut aussi causer chez la descendance "des effets sur le système nerveux avec un retard mental sévère à modéré et des troubles de la coordination motrice"

 

C'est assez clair, n'est-ce pas?

 

2°) Au sujet de l'infection de la femme enceinte par l'Influenza:

 

Différentes études ont été faites sur le sujet. Ces études associent l'infection naturelle de la maman à un risque accru d'autisme et de schizophrénie chez l'enfant. A première vue donc, on serait tenté de croire que ces études plaident en faveur d'une vaccination de la mère....

 

Maternal Influenza Infection Causes Marked Behavioral and Pharmacological Changes in the Offspring [J Neuroscience, Jan 1, 2003;23(1):297–302]
“Maternal viral infection is known to increase the risk for schizophrenia and autism in the offspring.”

 

(Traduction: "L'infection virale de la mère est connue pour augmenter le risque d'autisme et de schizophrénie chez la descendance")

Prenatal Viral Infection Leads to Pyramidal Cell Atrophy and Macrocephaly in Adulthood: Implications for Genesis of Autism and Schizophrenia
[Cell Mol Neurobio Feb 2002; 22,1:25-33]


“The results of these experiments provide preliminary evidence for a prenatal viral effect transmitted in utero on neuronal cell production and brain development which is seen as early as Day 0 and persists to adulthood.”

 

(Traduction:"Les  résultats de ces expériences apportent les preuves préliminaires d'un effet prénatal du virus transmis in utero sur la production de cellules nerveuses et sur le développement cérébral, qui est observé du jour de la naissance et persiste à l'âge adulte")

 
Serologic Evidence of Prenatal Influenza in the Etiology of Schizophrenia [Arch Gen Psychiatry. 2004;61:774-780]
“These findings represent the first serologic evidence that prenatal influenza plays a role in schizophrenia.”

 

(Traduction: "Ces découvertes représentent la première évidence sérologique que l'infection prénatale par le virus de l'influenza joue un rôle dans la schizophrénie.")

 

Prenatal human influenza viral infection... caused significant upregulation of 21 genes and downregulation of 18 genes in brain... Viral infection impacted genes involved in signal transduction/cell communication, solute transport, protein metabolism, energy metabolism, nucleic acid metabolism, immune response, and cell growth and maintenance.” [Synapse 57:91–99 (2005)] 
 

(Traduction: "L'infection prénatale par l'influenza provoque une sur-régulation significative de 21 gènes et une sous-régulation de 18 gènes dans le cerveau.")

    

Ce type de recherches a été, depuis un certain temps, utilisé comme argument en faveur de la vaccination des femmes enceintes...

 

Mais ce qui est intéressant, c'est que le mécanisme selon lequel l'infection de la mère était dommageable pour le foetus était inconnu depuis longtemps et on considérait que le foetus était lésé à cause de sa contamination directe via la mère. Dans cette optique, on pensait que prévenir l'infection chez la maman empêcherait la survenue des dommages chez l'enfant.

 

Une série d'études apportent en fait un éclairage capital à ce sujet:

 

"Comment l'infection de la mère exerce-t-elle ses effets sur le développement cérébral du foetus?" [Int.J.Devl Neuroscience 23 (2005)299-305]

 

"La question la plus vaste est la suivante: comment l'infection virale de la maman affecte-t-elle le cerveau foetal en développement?" [J Neuroscience, Jan 1, 2003;23(1):297-302]

 

"Une question fondamentale qui émerge de ces résultats est de savoir si les altérations du comportement que nous avons pu observer chez la descendance de mères infectées sont attribuables à l'infection virale du foetus OU la conséquence de la réponse immunitaire de la mère à cette infection." (ibidem)

 

" L'infection de la mère par le virus de l'influenza altère probablement le cerveau foetal en développement de façon indirecte: le virus n'est PAS détecté chez le foetus."

[Int.J.Devl Neuroscience 23 (2005) 299-305]

 

"Les résultats indiquent que les anormalités détectées chez la descendance peuvent être causées par la réponse maternelle anti-virale de type inflammatoire... l'infection par le microbe ne s'est PAS avérée nécessaire pour altérer le cerveau foetal en développement."

 

"L'altération du développement du cerveau foetal qui conduit aux troubles du comportement observés chez la descendance de mères infectées n'est PAS due à l'infection des foetus (via leurs mères). Par conséquent, les effets de l'infection maternelle sur le développement cérébral du foetus sont probablement indirects, impliquant sans doute la réponse inflammatoire maternelle."

 

"L'infection virale maternelle a un profond effet sur le comportement de la descendance à l'âge adulte, probablement via un effet de la réponse immunitaire de la mère sur le foetus." [J Neuroscience, Jan 1, 2003; 23 (1): 297-302]

 

"Depuis que l'on pense que le virus de l'influenza atteint rarement le placenta, un effet indirect sur le cerveau foetal en développement est le mécanisme pathogénique le plus plausible pour expliquer le risque accru de schizophrénie. Un tel mécanisme implique que les anticorps maternels anti IgG suscités par une infection au virus de l'influenza, traversent le placenta et interfèrent avec les antigènes du cerveau foetal selon un processus de mimétisme moléculaire à même de perturber le développement du cerveau foetal et donc d'accroître le risque de schizophrénie. Un autre médiateur immunologique potentiel est une surproduction de cytokines maternelles induite par l'infection à l'influenza, laquelle peut endommager le cerveau foetal en développement." [Arch Gen Psychiatry. 2004;61:774-780]

 

  TOUBIB

 

  

En résumé :

 

Il semble que ce n’est pas le virus de la grippe lui-même qui soit dangereux pour le fœtus, puisque celui-ci n’atteint que rarement le placenta, mais bien la réaction immunitaire de la maman. Celle-ci peut interférer avec le développement du bébé parce que les anticorps et d’autres composants du système immunitaire maternel peuvent traverser le placenta.

 

OR, lorsqu’on vaccine la maman, en essayant de « mimer l’infection », on suscite aussi chez elle ce type de réaction immunitaire : des anticorps IgG sont aussi produits suite à la vaccination de même que des cytokines due à la réaction inflammatoire induite par tout vaccin.

 

Il est donc simpliste de croire que se faire vacciner, c’est protéger son bébé.

De la même façon qu’un vaccin comme celui contre la rougeole- maladie qui peut de façon très rare causer des encéphalites- peut aussi causer des encéphalites, la vaccination antigrippale peut aussi léser le cerveau des fœtus comme le virus de l’influenza peut le faire de façon indirecte, via la réponse immunitaire de la mère !

 

Il est donc plus sage et surtout plus rationnel donc de tenter d’éviter l’infection par des moyens plus doux, plus sûrs et qui vont renforcer la résistance, l’ « effet barrière » du système immunitaire de la maman que de le leurrer avec un vaccin aux effets hasardeux et aux composants notoirement toxiques pour le foetus.

D’autant que, comme tout médicament comporte un risque, se faire vacciner c’est courir de façon certaine un risque d’éviter une maladie, par définition incertaine.

 

 

Published by Initiative Citoyenne - dans Femmes enceintes
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