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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 16:56

Une infirmière de Californie administre le vaccin Gardasil à sa propre fille. Celle-ci développe une leucémie et décède

Une infirmière administre le vaccin Gardasil à sa fille: celle-ci développe une leucémie et en décède

Avant et après le vaccin Gardasil

 

Health Impact News, 13 juillet 2017

L’équipe VAXXED a interviewé une maman de Long Beach en Californie. Cette dernière est infirmière ; elle était favorable aux vaccins. Elle explique que tous ses enfants avaient reçu tous les vaccins prévus par le programme officiel avant qu’elle administre le Gardasil à sa propre fille de 16 ans.

En tant qu’infirmière, son travail consistait à administrer régulièrement des vaccins qu’elle n’a jamais remis en question. Elle déclare qu’elle n’a jamais été informée de leurs effets secondaires.

Quand elle a appris que le Gardasil était un vaccin destiné à prévenir le cancer, et que sa fille devait le recevoir avant qu’elle ne devienne sexuellement active, elle n’a pas hésité à faire venir sa fille dans le bureau où elle travaillait et lui a administré la première dose du vaccin.

Après ce premier vaccin, sa fille était toujours fatiguée. On pensait qu’elle pouvait souffrir de mononucléose. Elle souffrait sans arrêt et avait du mal à parcourir de longues distances. Avant qu’elle ne reçoive ce vaccin sa fille était cependant en parfaite santé et très active.

Sa maman n’a cependant pas associé ses symptômes au vaccin. Elle les a attribués à une alimentation déficiente et à un mode de vie trop actif.

Une infirmière administre le vaccin Gardasil à sa fille: celle-ci développe une leucémie et en décède

Comme sa fille avait peur des vaccins, elle a décidé de ramener le vaccin Gardasil à la maison et de le lui administrer chez elle.

Peu de temps après le deuxième vaccin, on diagnostiqua une leucémie chez sa fille. Dix mois plus tard, elle devait décéder.

« Je veux partager mon histoire parce qu’elle est très importante.

Ce vaccin est horrible. Je ne puis pas dire qu’elle serait peut-être toujours là si je ne le lui avais pas administré.

Je me sens vraiment responsable parce que c’est moi-même qui lui ai administré ce vaccin. Je croyais faire ce qu’il fallait pour protéger ma fille du cancer, et elle a fini par attraper le cancer ! J’avais pourtant essayé de la protéger ! »

Une infirmière administre le vaccin Gardasil à sa fille: celle-ci développe une leucémie et en décède

C’est MOI qui lui ai administré le vaccin !

Source : Health Impact News

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 22:35

Maman faussement accusée du « Syndrome du bébé secoué » après des dommages cérébraux post-vaccinaux

Health Impact News, 25 juillet 2017

Dommages cérébraux après vaccination et maman accusée à tort de maltraitance!

L’équipe VAXXED a récemment interviewé une maman du New Jersey qui vit maintenant en Floride, au sujet de son enfant dont la santé a été endommagée par des vaccins. Comme son fils présentait des lésions cérébrales, la maman fut accusée du Syndrome du Bébé Secoué (SBS). Alors que son autre enfant lui était enlevé, on essaya de lui faire avouer un crime qu’elle n’avait jamais commis.

Alors que l’enfant était presque mort, on encouragea la maman et son mari pour qu’ils acceptent de donner les organes de leur enfant.

Finalement, l’enfant a survécu grâce au recours à des thérapies alternatives : l’oxygénothérapie hyperbare et le cannabis médical (CBD oil). L’enfant a finalement connu une amélioration significative.

Voici l’histoire de cette famille :

Naissance tout à fait normale avant l’administration des vaccins

La maman raconte que la naissance de son bébé avait été tout à fait normale et qu’il était en parfaite santé.

Comme presque tous les bébés nés dans les hôpitaux aux Etats-Unis, il a reçu le vaccin contre l’hépatite B le jour de sa naissance. Le deuxième vaccin contre l’hépatite B lui a été administré quand il eut un mois. La maman explique qu’après avoir reçu ce second vaccin, l’enfant commença à cambrer son dos, à rouler sur l’ côté avec les yeux révulsés.

Quand la maman emmena son petit chez le médecin, elle lui exprima son inquiétude au sujet des effets secondaires apparents des vaccins. Mais celui-ci ne tint aucun compte de ses inquiétudes et administra à l’enfant la série complète des vaccins prévus pour l’âge de 2 mois. Cette série de vaccins comprenait le vaccin antipolio oral, vaccin qui n’est plus utilisé aux Etats-Unis à la suite des graves effets secondaires qu’il avait produits.

Après la série des vaccins de deux mois, le petit a commencé à vomir. Appelée par le babysitter, la maman prit l’enfant dans ses bras. Il était complètement léthargique et déshydraté et tout pâle. Après lui avoir donné à boire, elle appela le pédiatre.

Le médecin déclara qu’il s’agissait probablement de la grippe et qu’il n’était pas nécessaire d’amener l’enfant chez lui.

15 minutes après avoir raccroché le téléphone, l’enfant commença à présenter les signes d’une crise épileptique.

La maman appela immédiatement son mari parce qu’elle devait aussi s’occuper de son autre enfant de 4 ans. Elle rappela aussi le médecin qui ne put lui donner un rendez-vous que tard le lendemain.

Quand le mari se rendit compte de l’état de son fils, il décida de l’emmener dans le centre de soins intensifs le plus proche.

Comme l’enfant refit une crise aux urgences, un médecin suspecta qu’il pouvait souffrir de méningite. Le médecin et deux infirmières appelèrent une ambulance pour emmener l’enfant dans le centre de traumatologie de l’Université Robert Wood Johnson.

Dommage cérébral grave. La maman mise en cause

Comme l’enfant avait arrêté de respirer, l’ambulance l’amena à l’hôpital Saint Peter’s University Hospital qui était plus proche.

Après que l’état de l’enfant fut stabilisé, les parents virent apparaitre le pédiatre qui leur avait dit qu’il n’était pas nécessaire de lui amener l’enfant. Il demanda aux parents ce qui s’était passé.

La maman lui répondit que la seule chose qui s’était passée c’est que son enfant avait, 10 jours plus tôt, reçu dans son bureau la série de vaccins prévus pour son âge. Le médecin répondit : Jamais les vaccins ne pourraient causer pareille chose.

L’enfant fut ensuite transféré à l’hôpital Robert Wood Johnson où il passa un scanner. Cet examen fit apparaître d’importantes hémorragies au cerveau.

Le médecin de l’unité pédiatrique ICU expliqua à la maman qu’il souhaitait parler à son mari.

Les médecins finirent par expliquer au couple que «  quelqu’un devait avoir fait cela à l’enfant », c’était un peu comme si quelqu’un l’avait frappé avec une batte de baseball.

La maman expliqua que cela ne s’était évidemment pas produit du tout. - Alors que son fils était  conduit aux soins intensifs, les services sociaux, la Police, ainsi que le bureau du Procureur furent appelés.

Le lendemain, deux détectives et deux travailleurs sociaux sont venus escorter la maman qui était restée toute la nuit à veiller son enfant qui était entre la vie et la mort.

La maman n’avait pas mangé de toute la journée. C’est dans le froid d’un jour de janvier qu’ils descendirent les rues enneigées jusqu’à un endroit où ils questionnèrent la maman pendant 5 heures, essayant de lui faire avouer qu’elle avait endommagé la santé de son fils. Ces personnes prétendaient qu’elle devait avoir secoué son bébé pour qu’il présente pareilles atteintes.

Charges criminelles et enfant kidnappé

Dommages cérébraux après vaccination et maman accusée à tort de maltraitance!

                             Ils ont dit que j’avais secoué mon bébé

La famille a dû avoir recours à un avocat pour leur défense, alors que leur autre enfant de 4 ans avait été emmené par les services sociaux. (DCF)

La maman était très perturbée par le diagnostic de « Bébé Secoué » qu’avaient prononcé les médecins. Elle savait qu’elle n’avait absolument pas secoué son enfant et ne croyait pas que quiconque aurait pu le secouer. Il n’y avait d’ailleurs aucun signe extérieur d’abus (qui seraient par exemple visibles sur la tête si quelqu’un avait frappé l’enfant avec une batte de baseball, comme l’avait d’ailleurs suggéré un médecin.)

Comme les parents se montraient coopérants, les médecins leur ont fait savoir deux semaines plus tard qu’ils voulaient effectuer une analyse de sang comme pour tester quelque chose de très rare qu’ils n’avaient jamais vu auparavant.

Dans la suite, la maman s’est tournée vers d’autres médecins pour demander de l’aide et a commencé à effectuer des recherches. Elle a ensuite contacté quelques neurochirurgiens pour obtenir des conseils.

Dommages cérébraux après vaccination et maman accusée à tort de maltraitance!

Un neurochirurgien de Dallas s’intéressa vraiment à leur cas et a demandé aux parents de lui faire parvenir les résultats des scanners, car en l’absence de quelque preuve extérieure comme des fractures, des oedèmes etc., le médecin voulait manifestement en savoir plus.

Après avoir examiné les résultats des scanners, ce médecin convoqua la maman ainsi que son avocat pour leur signifier qu’il ne trouvait aucune preuve d’abus ou aucune preuve du Syndrome du Bébé Secoué. Il conseilla ensuite de retirer leur enfant de l’hôpital Robert Wood Johnson afin qu’il puisse recevoir de meilleurs soins à l’hôpital de Newark, NJ.

Les médecins de l’hôpital Robert Wood Johnson s’y opposèrent en confirmant leur diagnostic du Bébé Secoué et programmèrent  une intervention chirurgicale pour le lendemain matin.

La maman a refusé net. Et quand les médecins lui ont demandé ce qu’elle comptait faire, elle a répondu qu’elle allait venir elle-même reprendre son petit pour le conduire à l’autre hôpital. Les médecins finirent par accepter le transfert parce que les lois du New Jersey lui permettaient d’opérer ce transfert.

Dommages vaccinaux et accusation de « Bébé Secoué »

Le petit fut finalement conduit en thérapie de réadaptation en raison de l’importance de sa lésion cérébrale. Il n’y eut pas d’autre diagnostic que « Syndrome du Bébé Secoué ». Le lien avec les vaccins ne fut établi que quelques années plus tard.

Dans la suite, la maman a été très impliquée dans la recherche sur le Syndrome du Bébé Secoué. Elle a rapidement pu découvrir  des preuves que ces symptômes et dommages pouvaient bel et bien apparaître après des vaccinations.

Source: Health Impact News

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 22:06

Les convulsions de Lorrin Kain après un vaccin

Cette vidéo montre un bébé en train de faire des convulsions. Ces images pourraient choquer certaines personnes

Les convulsions de Lorrin Kain après un vaccin

Les convulsions de Lorrin ont commencé deux heures après qu’elle eût reçu un vaccin.

Le Tribunal Américain qui eût à traiter de l’affaire a conclu que la cause de ces problèmes était le vaccin.

Les dommages subis par l’enfant étaient à ce point grave qu’ils entrainèrent son décès.

 

PRESERVEZ LE CHOIX DES PARENTS PAR RAPPORT AUX VACCINATIONS         

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 23:25

Vaccin contre l’hépatite B: la Cour de Luxembourg reconnaît le lien avec la sclérose en plaques!

 

21 juin 2017

Vaccin hépatite B: La Cour européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

Le vaccin contre l'hépatite B peut-il causer la sclérose en plaques et ouvrir droit à une réparation du préjudice? La Cour de Cassation hésitait à le dire... la Cour de Justice de l'Union Européenne vient de lui confirmer qu'elle avait le droit de le reconnaître. Une décision qui va compliquer l'entrée en vigueur de la vaccination obligatoire annoncée par la ministre Buzyn...

 

Agnès Buzyn se serait probablement bien passée de cette décision qui va compliquer la mise en oeuvre de sa politique de vaccination obligatoire. La Cour de Justice de l'Union Européenne vient de considérer, dans le cadre d'une question préjudicielle, qu'il était conforme au droit de l'Union Européenne de reconnaître un lien de causalité entre un vaccin de Sanofi Pasteur contre l'hépatite B et la sclérose en plaques.

 

L'affaire visait un cas français. Un homme en parfaite santé avait déclaré une sclérose après une vaccination. Il est décédé en 2011.

 

Jusqu'ici, la directive de l'Union sur le sujet imposait aux plaignants d'établir la preuve de la causalité entre la vaccination et la maladie. La CJUE vient de reconnaître que cette preuve ne supposait pas forcément un consensus scientifique, mais pouvait simplement s'appuyer sur des présomptions fortes et sérieuses. Il appartiendra à chaque juridiction nationale de vérifier ce sérieux.

 

Cette réponse ouvre la voie à une indemnisation des victimes par les fabricants de vaccins incriminés.

 

Une très mauvaise nouvelle pour Sanofi... et pour Agnès Buzyn.

 

Dans son arrêt de ce jour, la Cour estime comme compatible avec la directive un régime probatoire qui autorise le juge, en l’absence de preuves certaines et irréfutables, à conclure au défaut d’un vaccin et à l’existence d’un lien causal entre celui-ci et une maladie sur la base d’un faisceau d’indices graves, précis et concordants, dès lors que ce faisceau d’indices lui permet de considérer, avec un degré suffisamment élevé de probabilité, qu’une telle conclusion correspond à la réalité. En effet, un tel régime n’est pas de nature à entraîner un renversement de la charge de la preuve incombant à la victime, puisqu’il revient à cette dernière d’établir les différents indices dont la conjonction permettra au juge saisi de se convaincre de l’existence du défaut du vaccin et du lien de causalité entre celui-ci et le dommage subi. En outre, exclure tout mode de preuve autre que la preuve certaine issue de la recherche médicale aurait pour effet de rendre excessivement difficile voire, lorsque la recherche médicale ne permet pas d’établir ni d’infirmer l’existence d’un lien causal, impossible la mise en cause de la responsabilité du producteur, ce qui compromettrait l’effet utile de la directive ainsi que les objectifs de celle-ci (à savoir protéger la sécurité et la santé des consommateurs et assurer une juste répartition des risques inhérents à la production technique moderne entre la victime et le producteur). La Cour précise néanmoins que les juridictions nationales doivent veiller à ce que les indices produits soient effectivement suffisamment graves, précis et concordants pour permettre de conclure que l’existence d’un défaut du produit apparaît, compte tenu également des éléments et des arguments présentés en défense par le producteur, comme étant l’explication la plus plausible de la survenance du dommage. Le juge national doit en outre préserver sa propre liberté d’appréciation quant au point de savoir si une telle preuve a ou non été apportée à suffisance de droit, jusqu’au moment où il se considère en mesure de former sa conviction définitive.

 

Source : Entreprise.news

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 11:52

POLOGNE

 

MANIFESTATIONS DE MASSE EN POLOGNE CONTRE LES VACCINATIONS OBLIGATOIRES -

LES DECES MONTENT EN FLECHE

Pologne: manifestations de masse contre les obligations vaccinales

                 Par Celia Farber et remerciements à Sheila Lewis, 14 mai 2017

 

Bienvenue en Pologne,

 

Le pays où les nouveau-nés reçoivent un vaccin à haut risque contre la tuberculose – le seul vaccin que l’Allemagne a retiré du marché, il y a 18 ans ! (1).

 

Le pays où même les bébés prématurés sont vaccinés contre l’hépatite B en raison du fait que les normes d’hygiène dans les établissements médicaux laissent à désirer. On offre aux nouveau-nés un vaccin coréen bon marché utilisé nulle part ailleurs en Europe ! (2)

 

Le pays qui continue à utiliser un vaccin à haut risque contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche déjà retiré dans certains pays européens. (3)

 

Le pays qui a soumissionné pour le vaccin anti-pneumococcique proposé par une société pharmaceutique dont certains cadres étaient auparavant employés par le Député, faisant partie du Ministère de la Santé. (4)

 

Le pays où les enfants reçoivent des vaccins jamais approuvés pour la mise sur le marché – mais uniquement selon les règlements en cours lors de… pandémies (5)

 

Pays où les parents reçoivent de lourdes amendes s’ils refusent de faire injecter à leurs enfants les « délicatesses » reprises ci-dessus. (6)

 

Le pays qui n’a pas ratifié la charte du comité de bioéthique et qui permet de tester la plus grande partie des vaccins utilisés en Europe, sur ses propres citoyens. (7)

 

Le pays où le gouvernement et les sociétés censurent les émissions de télévision au cours desquelles les familles d’enfants victimes des vaccinations racontent leur histoire. (8)

 

Pays où les médecins qui informent les parents des effets secondaires des produits pharmaceutiques sont punis (9).

 

Pays où les médecins sont incapables de reconnaître les effets indésirables des vaccins, ainsi que leurs conséquences. (10)

 

Pays qui a le taux de vaccination le plus élevé au monde, et le taux le plus bas de vaccination des médecins contre la grippe (11, 12).

 

Le pays dont la seule excuse pour ne pas vacciner un enfant est sa propre mort. (13)

 

Pays dont la seule exemption vaccinale est la mort. Pays où les compagnies pharmaceutiques sponsorisent les médias pour influencer la société contre les défenseurs des droits des patients, tout en introduisant de fausses épidémies (14).

 

Pays où un directeur sanitaire lance une chanson rap pour se moquer des victimes que le système néglige. (15, 16)

 

Pays où le vaccin polio oral dangereux est rendu obligatoire jusqu’à épuisement des stocks après cependant qu’il ait reçu le statut de « retrait immédiat » (17,18)

 

Pays où n’existe aucun programme de dédommagement des victimes et où les médecins et les officiels sont au-dessus de la loi (19).

 

LA POLOGNE est un pays où vous pouvez aller en prison si vous lancez une pétition qui demande une modification des irrégularités mentionnées ci-dessus.(20)

 

Participez au mouvement de protestation ! Envoyez-nous un courriel : stopnop@gmail.com

 

Source : Truthbarrier

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 20:02

Le cauchemar d’une famille après une série de vaccinations

Le cauchemar d’une famille après une série de vaccinations

Interview de Polly Tommey, VAXXED, 13 mai 2017 (Résumé)

 

LA MAMAN : j’ai reçu le vaccin DTCa quand j’étais enceinte et ne me suis posée aucune question. A la naissance, mon petit Austin était en parfaite santé. On lui a ensuite injecté de la vitamine K, ainsi que le vaccin contre l’hépatite B. Il a immédiatement commencé à faire de l’eczéma qui, dans la suite, n’a fait qu’empirer au fur et à mesure qu’il recevait les autres vaccins. A cette époque, nous ne nous rendions pas compte que les vaccins pouvaient être en cause.

 

Nous avons dû mettre des gants à notre petit garçon et l’habiller d’une manière toute particulière, faute de quoi, il saignait d’un peu partout. Quand, exceptionnellement, il nous est arrivé d’oublier de mettre ses gants et ses habits spéciaux, nous retrouvions le lit rempli de sang. Il se grattait tellement qu’il finissait par saigner d’un peu partout.

 

A 7 mois, il a dû subir une opération chirurgicale qui a été suivie de plusieurs complications. Rentrés à la maison, nous avons dû l’alimenter par sonde gastrique. Cette époque a été la pire expérience de notre vie.

 

Dans la suite, il a finalement pu se rétablir et vivre sans onde gastrique. Tout allait maintenant bien et nous avions pensé que notre cauchemar était terminé quand nous avons célébré son premier anniversaire.

 

Trois jours plus tard, nous l’avons fait vacciner (ROR- Grippe – varicelle – hépatite A) Très peu de temps après, il a fait de fortes fièvres et a arrêté de manger.. Il a évidemment perdu beaucoup de poids et était déshydraté. Dans la suite quand il a pu quelque peu récupérer, son comportement nous a paru tout à fait anormal. Il n’arrêtait pas, par exemple, de lécher la vitre de la porte en un va et vient incessant!

Le cauchemar d’une famille après une série de vaccinations

Il a aussi commencé à être plus anxieux et beaucoup plus nerveux. Nous ne pouvions pas le laisser une seule minute livré à lui-même. A cette époque, nous n’avions pas encore compris qu’il s’agissait des effets secondaires des vaccins. C’est la raison pour laquelle nous avons accepté qu’on lui administre ses vaccins de 15 mois (Pneumocoque, grippe, Hib, et DTCa) en une seule séance. Nous pensions évidemment bien faire en croyant le protéger ! Après quelques jours, nous avions peine à le reconnaitre tant son comportement avait changé. Il dormait aussi énormément. Quand il est sorti de son sommeil, il a commencé à vomir partout. Ce scénario a duré pendant 10 mois ! Nous ne pouvions rien comprendre à ce qui se passait car il n’avait jamais vomi auparavant. Alors qu’il était une nouvelle fois en train de vomir j’ai brusquement réalisé : « Mais, mon Dieu, ce sont les vaccins ! »

 

Un des derniers médecins consultés nous a expliqué que les vaccins lui avaient probablement provoqué un reflux acide. Austin a continué de régresser et à ne plus savoir parler comme avant. Il entrait cependant dans des épisodes de rage incontrôlée et nous frappait.

 

Comme nous ne trouvions pas de solution à ses problèmes et que sa santé continuait à se dégrader, j’ai commencé à effectuer de plus importantes recherches.

 

Les maux d’estomac, les vomissements et les diarrhées ont continué à se produire comme avant. Comme il recommençait à perdre du poids, nous avons, à nouveau, dû le nourrir grâce à une sonde gastrique.

 

Toutes nos recherches, comme les nombreux contacts que nous avons eus avec des parents qui avaient vécu pareilles situations nous ont intimement convaincus que tout ce que notre petit garçon avait dû vivre était bel et bien du aux vaccins.

 

Avec tous les problèmes neurologiques dont il souffrait, nous nous sommes finalement rendu compte que notre petit Austin était devenu autiste.

 

On a finalement dû, à nouveau, l’opérer d’urgence. Mais son état s’est encore aggravé après l’opération.

 

Nous voudrions conseiller aux parents d’approfondir personnellement leurs recherches, comme de vérifier tous les ingrédients des vaccins que l’on veut injecter aux enfants. La plupart de ces produits sont des poisons et les médecins sont loin de tout savoir à ce sujet.

 

Tout ce que nous avons fait pour récupérer notre petit, l’énorme temps  que nous passons à préparer sa nourriture (toute spéciale), à consulter quantités de médecins, tous ses traitements, ses compléments alimentaires, tout cela nous a complètement RUINES, et a contribué à perturber gravement notre vie de famille. Tous les jours, nous sommes en guerre contre l’autisme. Nous sommes bien décidés à ne pas nous taire. Nous n’arrêterons jamais de dire : de grâce, sauvez votre bébé ! A aucun prix, nous ne voulons que d’autres parents aient à subir l’enfer que nous vivons.

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 10:18

Un bébé meurt 3 heures après avoir reçu le vaccin contre la polio

La famille blâme le médecin

 

Par Manoj Sharma, Bengalore Mirror, 30 avril 2017

Un bébé meurt 3 heures après avoir reçu le vaccin contre la polio

Le DHO déclare que l’examen post mortem apportera la clarté sur ce cas et exclut un vaccin défectueux.

 

Un bébé est décédé dimanche 3 heures après avoir reçu le vaccin contre la polio à Holenarasipura Taluk dans le district de Hassan. L’incident a provoqué des tensions dans la région après que les parents aient rejoint le lieu où la vaccination a été pratiquée. Ces personnes ont considéré que le personnel était responsable du décès.

 

Preethi avait conduit son bébé d’un mois et demi à 9 heures du matin pour le faire vacciner. Il a été allaité aux environs de 10 heures puis a été mis dans son berceau. A midi, il était mort. Les parents de Preethi ont accusé l’agent de santé, le Dr Siddegowda d’avoir utilisé un vaccin défectueux. La famille l’a accusé malgré le fait qu’il ait demandé un examen post mortem pour pouvoir déterminer la cause du décès.

 

Le Dr Venkatesh, agent de santé du district, a déclaré qu’une des raisons du décès aurait pu être l’aspiration du lait, ou relever du Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson. « J’ai demandé un examen post mortem pour que l’on puisse déterminer la raison exacte du décès a-t-il déclaré ». Le Dr Venkatesh a déclaré aussi qu’il était peu probable que la vaccination ait été la cause du décès.

 

« Nous avons souhaité pratiquer quelque 165 vaccinations dans le Taluk. 150 ont déjà été vaccinés. S’il y avait de sérieux problèmes avec les gouttes de polio, nous aurions eu beaucoup plus de cas semblables.

 

Mais nous n’avons connu qu’un seul accident. » a-t-il ajouté.

 

En évoquant l’aspiration du lait, le Dr Venkatesh a déclaré : « Contrairement aux adultes qui peuvent digérer pendant leur sommeil, les bébé doivent faire leur renvoi après avoir été nourris et avant de les mettre au lit. Si la chose n’est pas réalisée, l’eau ou le lait qui se trouve dans l’estomac peut refluer dans les poumons et étouffer l’enfant. Cette situation peut parfois s’avérer fatale. »

 

Source: Bangalormirror.indiatimes.com

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 17:41

VACCINES vs NON VACCINES

Quel groupe est le plus malade ?

Vaccinés vs non vaccinés: quel groupe est le plus malade?

Une nouvelle enquête révolutionnaire sur des centaines d'enfants américains scolarisés à domicile a permis de constater que, comparativement aux enfants non vaccinés, les enfants vaccinés avaient des chances plus élevées de développer les conditions suivantes: maladies chroniques, eczéma, troubles neuro-développementaux, autisme, troubles du déficit de l’attention/hyperactivité, troubles de l’apprentissage, rhinites allergiques.

 

Celeste McGovern, Children’s Medical Safety Research Institute -  Vaccine Impact, 10 mai 2017 (Extraits).

 

Cela n’a jamais été fait auparavant. Une toute première étude en son genre qui traite d’enfants Américains (scolarisés à domicile) vaccinés par rapport à des enfants non vaccinés  montre quel groupe est vraiment malade… les parents devraient  réellement s’inquiéter.

 

Quelque chose ne tourne pas rond chez les enfants Américains. Ils sont malades – allergiques, asthmatiques, anxieux, souffrent de problèmes auto-immuns, d’autisme, d’hyperactivité, distraits, souffrent de troubles de l’apprentissage.

 

 

Trente-deux millions d’enfants Américains, soit 43% d’entre eux, souffrent d’au moins une  des 20 maladies chroniques, en dehors des problèmes d’obésité. Des troubles pédiatriques jadis rares comme l’autisme, troubles du déficit de l’attention, diabète de type 1, le syndrome de Tourette. Tous ces troubles sont en augmentation, alors que peu d’études regroupent ces données. Par rapport à leurs parents, les enfants d’aujourd’hui sont quatre fois plus susceptibles d’avoir une maladie chronique.

 

Et alors que leurs grands-parents n’auraient, quand ils étaient enfants, jamais avalé une pilule, la génération actuelle d’enfants représente un rêve pour les représentants des ventes pharmaceutiques : plus d’un million d’enfants Américains âgés de moins de cinq ans, prennent un médicament psychiatrique. Plus de 8,3 millions d’enfants de moins de 17 ans ont consommé des médicaments psychiatriques et certains mois, un enfant sur quatre reçoit une prescription pour au moins un médicament pour un problème ou l’autre.

 

La restauration rapide, l’excès de télévision, les mauvais gènes, les jeux vidéo, les pesticides, les plastiques – autant de facteurs environnementaux qui ont été impliqués dans la flambée des maladies, bien qu’aucun de ces facteurs n’explique adéquatement l’ampleur de l’épidémie. Il y a cependant un seul facteur qui a bizarrement échappé à la recherche en dépit du fait que l’on ait directement injecté ces produits, qui n’ont cessé de s’accumuler, dans le corps des enfants, contrairement à ce qui s’est passé dans les générations précédentes : 50 doses de 14 vaccins à six ans, et 69 doses de 16 vaccins jusqu’à 18 ans. Il s’agit de vaccins qui contiennent des ingrédients susceptibles d’altérer puissamment le système immunitaire.

 

On nous assure que les vaccins sont « sûrs et efficaces », même si des responsables de la santé publique sont obligés de reconnaître qu’ils ont parfois des effets secondaires graves, pouvant aller jusqu’à des décès, et malgré le fait troublant qu’aucune étude long terme de leurs effets sur la santé globale n’ait jamais eu lieu.

 

Il est remarquable que, jusqu’à aujourd’hui, aucune étude publiée n’a jamais comparé les enfants vaccinés aux enfants non vaccinés pour vérifier quel groupe d’enfants sont en meilleure santé.

 

Une étude pilote portant sur 666 enfants  de 6 à 12 ans scolarisés à domicile et provenant de quatre états Américains a été publiée le 27 avril dans « The Journal of Translational Sciences ». Elle a comparé 261 enfants non vaccinés à 405 enfants partiellement ou complètement vaccinés. Sur base  des maladies diagnostiquées par des médecins et sur les rapports des mères, l’étude a évalué l’état général de santé des enfants. Les résultats de cette étude qui concernent l’augmentation des maladies à médiation immunitaire, comme les allergies, les maladies neurologiques, y compris l’autisme, devraient faire en sorte que tous les parents réfléchissent à deux fois avant de décider de revacciner leurs enfants:

 

  • Les enfants vaccinés étaient 3 fois plus susceptibles de recevoir le diagnostic d’autisme (OR 4.3)
  • Les enfants vaccinés étaient 30 fois plus susceptibles de recevoir un diagnostic de rhinite allergique (rhume des foins) que les enfants non vaccinés.
  • Les enfants vaccinés étaient 22 fois plus susceptibles d’avoir besoin d’un médicament anti allergique que les enfants non vaccinés.
  • Les enfants vaccinés avaient quatre fois plus de risques de recevoir un diagnostic de troubles de l’apprentissage que les enfants non vaccinés (OR 5.2)
  • Les enfants vaccinés présentaient un risque 300% plus élevé de recevoir le diagnostic de « Troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité » que les enfants non vaccinés. (OR 4.3)
  • Les enfants vaccinés avaient un risque 340 fois plus élevé (OR 4.4) de recevoir un diagnostic de pneumonie que les enfants non vaccinés.
  • Les enfants vaccinés présentaient un risque de 300% plus élevé de recevoir un diagnostic d’infection de l’oreille que les enfants non vaccinés. (OR 4.0)
  • Les enfants vaccinés présentaient un risque de 700 % plus élevé de devoir subir une intervention chirurgicale pour insérer dans l’oreille des tubes de drainage que les enfants non vaccinés (OR 8.01)
  • Les enfants vaccinés étaient de 2 à 5 fois plus susceptibles de recevoir le diagnostic de maladie chronique que les enfants non vaccinés.

 

 

 

Source : Vaccineimpact

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 22:37

« En quelques mois, je me suis retrouvée dans un fauteuil roulant »

 

    Par George Harrison, 16 avril 2017 (Extraits)

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

Une adolescente écossaise qui rêvait de devenir actrice en veut au vaccin contre le cancer du col de l’utérus qu’elle a reçu à l’école et qui l’a clouée dans un fauteuil roulant.

 

Chloé Brown de Glasgow croit que l’injection qu’elle a reçue est responsable de ses douleurs chroniques et de ses problèmes musculaires qui ont fini par la clouer dans un fauteuil roulant.

 

Cette jeune fille n’a plus pu marcher après avoir reçu ce vaccin controversé à l’école. Elle avait 16 ans et avait toujours rêvé de devenir actrice.

 

Chloé explique que le vaccin a brisé ses rêves, la laissant constamment fatiguée et ayant perdu toute force musculaire.

 

La famille de Chloé blâme le vaccin contre le HPV qui l’a clouée dans un fauteuil roulant, la laissant dans un pitoyable état. C’est quelques mois après avoir reçu le vaccin qu’elle n’a plus pu marcher.

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

La famille de Chloé a vu toute sa vie bouleversée à la suite de cette vaccination qui est proposée aux jeunes filles depuis 2008 pour arrêter la propagation du virus susceptible d’entraîner un cancer du col de l’utérus. Chaque année, environ 900 personnes trouvent la mort à la suite du cancer du col de l’utérus, bien qu’il y ait pas mal d’inquiétudes par rapport aux effets secondaires des vaccins préventifs.

 

Chloé a souffert de vertiges, de maux de tête, de fatigue et de douleurs articulaires juste après le vaccin. Son état a continué de s’aggraver, ses muscles ont commencé à fondre, tout en souffrant pratiquement sans arrêt. Elle a réalisé que sa vie était ruinée et son futur menacé.

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

Chloé a été examinée à l’hôpital. Les médecins n’ont trouvé aucune explication à son état.

 

Chloé avait reçu son premier vaccin à l’école secondaire de Glasgow en janvier 2015. Et c’est en février de l’année dernière qu’elle a reçu son second vaccin. Tout juste trois mois plus tard, alors qu’elle se promenait avec des amis, elle s’est effondrée de douleurs. Ses souffrances se sont maintenues malgré tout le cocktail de calmants et de tranquillisants qui lui avaient été prescrits.

 

La maman de Chloé a dû quitter son emploi pour pouvoir s’occuper de sa fille. Elle explique : « Chloé est rentrée à l’hôpital avec des béquilles et en est sortie en fauteuil roulant. »

 

Alors qu’elle était une fille très intelligente, très active et pétillante, adorant sortir avec des amis, elle est devenue incapable de faire quoi que ce soit. Son état de santé ne lui permet plus de fréquenter l’école et de poursuivre son rêve.

 

Alors que Chloé et sa famille mettent le vaccin en cause, les médecins continuent à prétendre que ce vaccin est sûr. La maman est persuadée qu’il n’y a pas d’autre cause possible à son état. « Rien d’autre n’a été modifié en dehors du vaccin ». Quand nous avons entamé des recherches, nous avons découvert que plusieurs autres jeunes filles avaient connu les mêmes problèmes : « elles étaient en pleine santé et fort actives avant qu’elles ne reçoivent le vaccin. Après avoir été vaccinées, elles se sont retrouvées dans un état qui ressemble fort à celui de Chloé».

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

Chloé dit : « je dois tous les jours me battre avec mes douleurs chroniques. Je souffre 24 heures sur 24 et 7 jours par semaine, tout en ne sachant pas si mon état va s’améliorer.

 

« J’ai accepté les assurances qui m’ont été données quant à la sécurité du vaccin. On m’a affirmé que les effets secondaires étaient rares et peu importants.

 

« Je puis vous dire que cela n’est pas vrai, que les effets sont désastreux et peuvent être mortels.

 

« Je ne voudrais jamais voir un autre enfant ou un membre de ma famille souffrir comme je souffre ».

 

Le porte-parole du gouvernement écossais a déclaré : « les éléments de preuves qui ont été revus et continuent d’être revus par les autorités gouvernementales, ainsi que par les Administrations UK montrent que le vaccin contre le HPV a un excellent profile de sécurité, et est efficace ».

 

Chloé qui rêvait de devenir actrice a maintenant sa vie ruinée par ses problèmes de santé. Une récente déclaration de « Medicines & Healthcare Products Regulatory Agency » (MHPR) a déclaré, au cours d’un récent interview, qu’il ne trouvait pas de preuves évidentes qui pourraient établir un lien entre le vaccin et des douleurs chroniques.

 

Le porte-parole a déclaré : « le vaccin contre le HPV est le moyen le plus efficace pour protéger les jeunes filles et les femmes contre le cancer du col de l’utérus. Comme pour tous les vaccins, la sécurité du vaccin contre le HPV est surveillée de près. Chaque rapport d’un effet secondaire suspect est sérieusement pris en compte.

 

«Les autorités de santé du monde entier, y compris les experts de Grande Bretagne, de l’OMS du CDC et le Régulateur Européen des Médicaments ont récemment examiné de manière approfondie la sécurité du vaccin et ont conclu qu’il n’existe pas de preuve d’un quelconque lien entre le vaccin contre le HPV et toute une série de maladies chroniques ».

 

Un porte-parole de la firme Merck Sharp & Dohme limited qui fabrique le Gardasil a déclaré : « la sécurité des patients est la plus importante préoccupation de MSD. Nous encourageons les personnes à rapporter toutes les modifications de santé qui pourraient se produire pour elles-mêmes ou pour d’autres et qui pourraient ou non être médicalement confirmées.

 

« Ces rapports font l’objet de la plus grande attention et ont toute leur utilité pour l’étude long-terme de ce vaccin. Ils ne prouvent cependant pas nécessairement une relation avec le vaccin, mais fournissent au MSD, ainsi qu’aux autorités de santé des informations qui pourront faire l’objet d’enquêtes ultérieures.

 

« Le Gardasil est le résultat de 10 années de recherche et de développement.

 

« La sécurité du vaccin a continué à être évaluée au cours d’études « post-license » sur plus d’un million de personnes.

 

Bien qu’aucun vaccin ou médicament ne soit complètement sans  risque, les principales organisations internationales de santé à travers le monde continuent de recommander la vaccination HPV de routine.

 

Source : The scottishsun.co.uk

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 11:02

Il est tout de même intéressant de constater ce paradoxe: alors que 2 milliards d'individus sur terre utilisent une eau contaminée et qu'il n'existe qu'une seule "Journée mondiale de l'eau", il y a cependant une SEMAINE entière dédiée à la vaccination sous l'instigation de l'OMS et cela, en dépit des sommes colossales gaspillées depuis des années par des institutions publiques et des prétendus philanthropes (qui sont moins intéressés par les besoins vitaux, semble-t-il, que par les vaccins...), et tout ceci, dans un contexte où chaque citoyen du globe ou presque est déjà harcelé tout au long de l'année par la propagande vaccinale (quand il n'est pas soumis aussi à des obligations vaccinales diverses et variées).

 

Aucune semaine européenne ou mondiale n'arrivera de toute façon à endiguer la défiance croissante envers les vaccins qui ne pourra bien évidemment qu'aller en augmentant, au fur et à mesure où de plus en plus de personnes prendront conscience des mensonges et invraisemblances énormes qui émaillent les discours officiels simplistes et fallacieux en faveur de ces produits (non pas de santé mais bien davantage de maladie en fait!). Mais, idéologie oblige, il est très clair que les démarches toutes plus oppressantes et harcelantes les unes que les autres seront mises en place en toutes occasions: ainsi, après les sages-femmes et les pharmaciens sur lesquels on lorgne/ qu'on encourage à vacciner de nos jours de plus en plus, on peut maintenant lire dans la presse (et ce, alors que la médecine foraine est normalement interdite par les ordres des médecins belge et français) qu'à Avignon, on vaccine sur les marchés et dans les centres commerciaux à l'occasion de la semaine européenne de la vaccination.... à quand le porte-à-porte, comme c'est déjà le cas en Afrique où des parents doivent parfois cacher leurs enfants ou fuir pour échapper à cette infamie qui prétend vouloir le bien des gens malgré eux et au mépris de leurs libertés les plus fondamentales? A quand la vaccination peut-être aussi par des kinés, des ostéopathes, des dentistes, peut-être un jour aussi les esthéticiennes et autres "professionnels du corps", et un jour peut-être aussi les commerçants comme les bouchers et les boulangers, chez lesquels il y aura peut-être des bons de réduction si les clients acceptent de se faire vacciner (comme cela se fait déjà dans des centres commerciaux américains si les patients acceptent le vaccin antigrippal....) Mais où va-t-on? On ira hélas aussi loin que ce que l'inconscience du public permettra........

 

 

Avant: Sur le pont d'Avignon, on y danse, on y danse tous en rond.... 

Maintenant: Sur les marchés d'Avignon, on nous pique tous de front!

 

Avant: En avril, ne te découvre pas d'un fil...

Maintenant: En avril, ne découvre surtout pas ton bras d'un fil!

 

Avant: Pas de médicament aux femmes enceintes (et surtout pas de vaccins!)

Maintenant (depuis l'arnaque du H1N1): grippe, coqueluche, diphtérie, tétanos aux femmes enceintes, même si aucun véto n'oserait piquer une chienne ou une chatte gestante!

 

Extrait du JT de 19H du lundi 24 avril dernier:

Extrait du JT de 19H de RTL du lundi 24 avril 2017

Mme Senta Depuydt a aussi pu participer le 26 avril dernier au débat "Pour ou contre: les vaccinations sont-elles dangereuses?" face au Pr Pierre Smeesters, pédiatre à l'hôpital des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) pour qui "les risques des vaccins sont maîtrisés" (sic!). Nous vous encourageons à visionner le débat et à confronter notamment les affirmations (gratuites) du Pr Smeesters avec les informations dûment documentées ci-dessous, à la suite de la vidéo....

Le Pr Smeesters disait il y a peu sur la RTBF "Moi je ne vends pas de vaccins"... pourtant, comme le rappelle le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012, les vaccins représentent en moyenne un tiers des revenus annuels des pédiatres (cf. p. 114).... il est dès lors très commode de mettre la défiance croissante envers les vaccins sur le compte d'un "manque d'information" du public, alors que c'est en réalité tout l'inverse qui se passe: le public tendant de + en + à se réinformer sans se contenter des quelques lignes rassurantes et inexactes lues à droite ou à gauche, il comprend les dangers de cette ancienne passivité/docilité qui est susceptible de lui valoir une chaise roulante à vie, un enfant autiste, ou une ado clouée au lit pour un inutile vaccin HPV avec rupture de sa scolarité...

 

Si les risques des vaccins sont soi disant "maîtrisés", comment expliquer alors les propos de la Cour Suprême des Etats-Unis ayant qualifié les vaccins de "produits inévitablement dangereux"? Les plus de 3,6 milliards de dollars déjà déboursés par les autorités américaines en indemnisation des victimes de vaccins? La confidentialité des listes établies par les fabricants de vaccins pédiatriques faisant état de + de 800 effets secondaires possibles susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, confidentialité que la publication sur ce site a notamment rompue mais qui tranche de façon cruelle avec la désinformation d'instances comme l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ou les PMI françaises par exemple, peu importe), qui se contentent de ne parler aux parents que de fièvre, douleur et rougeur au point d'injection? Le fait que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) s'avère dans des comparaisons de plusieurs années globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés? Que les vaccins contiennent notamment du formaldéhyde qui est un cancérigène certain/avéré (reconnu comme tel par l'OMS) alors que TOUS les vaccins restent mystérieusement dispensés de tests quant à leur potentiel cancérogène, qu'ils sont administrés dès les premières semaines de vie, de façon répétée, et dans un contexte où on pouvait encore lire il y a seulement quelques jours dans la presse qu'on assiste à une "forte hausse des cas de cancers chez l'enfant" (de 13%...) ?

 

S'agissant du vaccin contre les pneumocoques évoqué par le Pr Smeesters et son inefficacité (+ des problèmes épidémiologiques que cela pose), voir notamment ici. Sur les risques graves du vaccin Prevenar (pneumocoques) qui sont tout de même de 3% selon le fabricant -ce qui est énorme et de loin supérieur aux complications naturelles de la maladie- voir ici et ici.

 

Quant au vaccin contre les méningites à méningocoque, les données incluses dans cet article démontrent noir sur blanc (et ce, sur base des chiffres officiels) le rapport bénéfices/risques très largement défavorable d'une telle vaccination.

 

Comment le Pr Smeesters peut-il affirmer que les bénéfices l'emportent sur les risques... puisque les risques ne sont même pas évalués de façon scientifique et rigoureuse dans les essais cliniques?! C'est aussi sot de dire que les bénéfices des vaccins l'emportent sur les risques que de dire que vous allez comparer des pommes et des poires alors que vous n'avez aucune idée de ce qu'est une poire, de sa forme, de ses contours etc.!

Comment le Pr Smeesters peut-il affirmer qu'il n'y a pas de lien entre vaccins et autisme alors que le Dr Bernadine Healy, ex directrice de l'Institut National de Santé américain (NIH), une des grandes institutions sanitaires du pays, a expliqué au contraire sur CBS, dès 2008, qu'il y avait des inquiétudes fondées car la méthodologie employée pour évaluer ce risque n'était pas du tout adaptée?

Le Dr Healy avoue qu'au début, elle aussi a cru que ce lien "autisme-vaccins" était une folie, jusqu'au jour où...

Pourquoi le Pr Saluzzo, ex directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi et expert pour l'OMS, a-t-il avoué dans un cours de vaccinologie donné AUX MEDECINS "on ne sait pas comment marchent les vaccins" et que si on veut développer à l'avenir de nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier le système immunitaire (!) ? C'est donc bien que les risques des vaccins ne sont absolument pas maîtrisés, puisque le système qui doit les "gérer" n'est même pas suffisamment étudié en fait... de là évidemment qu'on peut dès lors beaucoup mieux comprendre les propos qu'on peut trouver dans des ouvrages médicaux officiels d'immunologie fondamentale et qui disent par exemple: "Nous ne connaissons pas les fonctions effectrices qui constituent le mécanisme de protection normale contre les infections virales chez l'homme. Il existe toujours le danger d'activer des fonctions effectrices inappropriées provoquant des maladies plus sévères et un état immunopathologique." (Immunologie fondamentale & appliquée, Roitt, Brostoff et Male, 1985) = genre d'ouvrage qui est utilisé en fac de médecine et dont les propos sont visiblement "actualisés" et toujours d'application plus de 30 ans plus tard à entendre le Dr Saluzzo). > Les propos du Pr Smeesters sont donc un enfumage de plus sur la nature des risques et la prétendue maîtrise de ceux-ci....

Pourquoi aussi, si les risques des vaccins sont à ce point maîtrisés, ce professeur de médecine légale allemand ressent-il le besoin d'alerter le public sur les risques d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson qu'il a constatés dans sa pratique, en lien avec les vaccins hexavalents (donc contre 6 maladies, incluant l'hépatite B)?

Extrait du documentaire "Le vaccin, un geste anodin?" diffusé en 2007 sur Arte... mêmes risques 10 ans + tard!

On comprend mieux, à la lueur des quelques éléments évoqués ci-dessus, pourquoi il y a de quoi pleurer que des médecins promeuvent sans savoir ce qu'ils font des produits expérimentaux. Voilà pourquoi le Dr Didier Tarte en pleure dans la vidéo ci-dessous, et nous le comprenons; il ne s'agit pas pour nous de "jouer sur l'émotion" en montrant cette vidéo (une accusation fallacieuse souvent faite aux dissidents en matière de vaccination) mais au contraire d'éclairer et d'expliquer cette émotion légitime face à une tragédie de santé publique par les éléments factuels et scientifiques qui en démontrent justement le caractère tragique. 

Avis du Dr Palevsky, pédiatre, sur la vaccination des enfants:

Avis d'Angelika Kögel sur les données comparatives (toutes les données, pas juste celles auxquelles les officiels voudraient se limiter) entre enfants vaccinés et non vaccinés -0 vaccins- dans l'étude KIGGS: 

Les autres questions seraient infinies et nous n'avons hélas guère de doute que le Pr Smeesters trouverait toujours à nous dire de toute façon que tout va bien, et que "si c'était vrai, ça se saurait".... le public se trouve véritablement de nos jours face à un choix décisif: CROIRE (des arguments d'autorité simplistes, fussent-ils ceux de "professeurs" en tous genres...) ou SAVOIR (faire l'effort de voir les FAITS, même ceux qui font peur car ils sont là pour nous permettre aussi d'évaluer à temps les risques graves et possiblement irréversibles que nous voulons prendre pour notre vie et/ou celle de nos enfants). L'effort de savoir et d'autonomie décisionnelle vous rebute? Alors, il vous faudra vous contenter de "croire".... mais à vos risques et périls!

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