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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 22:06

Les convulsions de Lorrin Kain après un vaccin

Cette vidéo montre un bébé en train de faire des convulsions. Ces images pourraient choquer certaines personnes

Les convulsions de Lorrin Kain après un vaccin

Les convulsions de Lorrin ont commencé deux heures après qu’elle eût reçu un vaccin.

Le Tribunal Américain qui eût à traiter de l’affaire a conclu que la cause de ces problèmes était le vaccin.

Les dommages subis par l’enfant étaient à ce point grave qu’ils entrainèrent son décès.

 

PRESERVEZ LE CHOIX DES PARENTS PAR RAPPORT AUX VACCINATIONS         

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 23:25

Vaccin contre l’hépatite B: la Cour de Luxembourg reconnaît le lien avec la sclérose en plaques!

 

21 juin 2017

Vaccin hépatite B: La Cour européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

Le vaccin contre l'hépatite B peut-il causer la sclérose en plaques et ouvrir droit à une réparation du préjudice? La Cour de Cassation hésitait à le dire... la Cour de Justice de l'Union Européenne vient de lui confirmer qu'elle avait le droit de le reconnaître. Une décision qui va compliquer l'entrée en vigueur de la vaccination obligatoire annoncée par la ministre Buzyn...

 

Agnès Buzyn se serait probablement bien passée de cette décision qui va compliquer la mise en oeuvre de sa politique de vaccination obligatoire. La Cour de Justice de l'Union Européenne vient de considérer, dans le cadre d'une question préjudicielle, qu'il était conforme au droit de l'Union Européenne de reconnaître un lien de causalité entre un vaccin de Sanofi Pasteur contre l'hépatite B et la sclérose en plaques.

 

L'affaire visait un cas français. Un homme en parfaite santé avait déclaré une sclérose après une vaccination. Il est décédé en 2011.

 

Jusqu'ici, la directive de l'Union sur le sujet imposait aux plaignants d'établir la preuve de la causalité entre la vaccination et la maladie. La CJUE vient de reconnaître que cette preuve ne supposait pas forcément un consensus scientifique, mais pouvait simplement s'appuyer sur des présomptions fortes et sérieuses. Il appartiendra à chaque juridiction nationale de vérifier ce sérieux.

 

Cette réponse ouvre la voie à une indemnisation des victimes par les fabricants de vaccins incriminés.

 

Une très mauvaise nouvelle pour Sanofi... et pour Agnès Buzyn.

 

Dans son arrêt de ce jour, la Cour estime comme compatible avec la directive un régime probatoire qui autorise le juge, en l’absence de preuves certaines et irréfutables, à conclure au défaut d’un vaccin et à l’existence d’un lien causal entre celui-ci et une maladie sur la base d’un faisceau d’indices graves, précis et concordants, dès lors que ce faisceau d’indices lui permet de considérer, avec un degré suffisamment élevé de probabilité, qu’une telle conclusion correspond à la réalité. En effet, un tel régime n’est pas de nature à entraîner un renversement de la charge de la preuve incombant à la victime, puisqu’il revient à cette dernière d’établir les différents indices dont la conjonction permettra au juge saisi de se convaincre de l’existence du défaut du vaccin et du lien de causalité entre celui-ci et le dommage subi. En outre, exclure tout mode de preuve autre que la preuve certaine issue de la recherche médicale aurait pour effet de rendre excessivement difficile voire, lorsque la recherche médicale ne permet pas d’établir ni d’infirmer l’existence d’un lien causal, impossible la mise en cause de la responsabilité du producteur, ce qui compromettrait l’effet utile de la directive ainsi que les objectifs de celle-ci (à savoir protéger la sécurité et la santé des consommateurs et assurer une juste répartition des risques inhérents à la production technique moderne entre la victime et le producteur). La Cour précise néanmoins que les juridictions nationales doivent veiller à ce que les indices produits soient effectivement suffisamment graves, précis et concordants pour permettre de conclure que l’existence d’un défaut du produit apparaît, compte tenu également des éléments et des arguments présentés en défense par le producteur, comme étant l’explication la plus plausible de la survenance du dommage. Le juge national doit en outre préserver sa propre liberté d’appréciation quant au point de savoir si une telle preuve a ou non été apportée à suffisance de droit, jusqu’au moment où il se considère en mesure de former sa conviction définitive.

 

Source : Entreprise.news

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 11:52

POLOGNE

 

MANIFESTATIONS DE MASSE EN POLOGNE CONTRE LES VACCINATIONS OBLIGATOIRES -

LES DECES MONTENT EN FLECHE

Pologne: manifestations de masse contre les obligations vaccinales

                 Par Celia Farber et remerciements à Sheila Lewis, 14 mai 2017

 

Bienvenue en Pologne,

 

Le pays où les nouveau-nés reçoivent un vaccin à haut risque contre la tuberculose – le seul vaccin que l’Allemagne a retiré du marché, il y a 18 ans ! (1).

 

Le pays où même les bébés prématurés sont vaccinés contre l’hépatite B en raison du fait que les normes d’hygiène dans les établissements médicaux laissent à désirer. On offre aux nouveau-nés un vaccin coréen bon marché utilisé nulle part ailleurs en Europe ! (2)

 

Le pays qui continue à utiliser un vaccin à haut risque contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche déjà retiré dans certains pays européens. (3)

 

Le pays qui a soumissionné pour le vaccin anti-pneumococcique proposé par une société pharmaceutique dont certains cadres étaient auparavant employés par le Député, faisant partie du Ministère de la Santé. (4)

 

Le pays où les enfants reçoivent des vaccins jamais approuvés pour la mise sur le marché – mais uniquement selon les règlements en cours lors de… pandémies (5)

 

Pays où les parents reçoivent de lourdes amendes s’ils refusent de faire injecter à leurs enfants les « délicatesses » reprises ci-dessus. (6)

 

Le pays qui n’a pas ratifié la charte du comité de bioéthique et qui permet de tester la plus grande partie des vaccins utilisés en Europe, sur ses propres citoyens. (7)

 

Le pays où le gouvernement et les sociétés censurent les émissions de télévision au cours desquelles les familles d’enfants victimes des vaccinations racontent leur histoire. (8)

 

Pays où les médecins qui informent les parents des effets secondaires des produits pharmaceutiques sont punis (9).

 

Pays où les médecins sont incapables de reconnaître les effets indésirables des vaccins, ainsi que leurs conséquences. (10)

 

Pays qui a le taux de vaccination le plus élevé au monde, et le taux le plus bas de vaccination des médecins contre la grippe (11, 12).

 

Le pays dont la seule excuse pour ne pas vacciner un enfant est sa propre mort. (13)

 

Pays dont la seule exemption vaccinale est la mort. Pays où les compagnies pharmaceutiques sponsorisent les médias pour influencer la société contre les défenseurs des droits des patients, tout en introduisant de fausses épidémies (14).

 

Pays où un directeur sanitaire lance une chanson rap pour se moquer des victimes que le système néglige. (15, 16)

 

Pays où le vaccin polio oral dangereux est rendu obligatoire jusqu’à épuisement des stocks après cependant qu’il ait reçu le statut de « retrait immédiat » (17,18)

 

Pays où n’existe aucun programme de dédommagement des victimes et où les médecins et les officiels sont au-dessus de la loi (19).

 

LA POLOGNE est un pays où vous pouvez aller en prison si vous lancez une pétition qui demande une modification des irrégularités mentionnées ci-dessus.(20)

 

Participez au mouvement de protestation ! Envoyez-nous un courriel : stopnop@gmail.com

 

Source : Truthbarrier

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 20:02

Le cauchemar d’une famille après une série de vaccinations

Le cauchemar d’une famille après une série de vaccinations

Interview de Polly Tommey, VAXXED, 13 mai 2017 (Résumé)

 

LA MAMAN : j’ai reçu le vaccin DTCa quand j’étais enceinte et ne me suis posée aucune question. A la naissance, mon petit Austin était en parfaite santé. On lui a ensuite injecté de la vitamine K, ainsi que le vaccin contre l’hépatite B. Il a immédiatement commencé à faire de l’eczéma qui, dans la suite, n’a fait qu’empirer au fur et à mesure qu’il recevait les autres vaccins. A cette époque, nous ne nous rendions pas compte que les vaccins pouvaient être en cause.

 

Nous avons dû mettre des gants à notre petit garçon et l’habiller d’une manière toute particulière, faute de quoi, il saignait d’un peu partout. Quand, exceptionnellement, il nous est arrivé d’oublier de mettre ses gants et ses habits spéciaux, nous retrouvions le lit rempli de sang. Il se grattait tellement qu’il finissait par saigner d’un peu partout.

 

A 7 mois, il a dû subir une opération chirurgicale qui a été suivie de plusieurs complications. Rentrés à la maison, nous avons dû l’alimenter par sonde gastrique. Cette époque a été la pire expérience de notre vie.

 

Dans la suite, il a finalement pu se rétablir et vivre sans onde gastrique. Tout allait maintenant bien et nous avions pensé que notre cauchemar était terminé quand nous avons célébré son premier anniversaire.

 

Trois jours plus tard, nous l’avons fait vacciner (ROR- Grippe – varicelle – hépatite A) Très peu de temps après, il a fait de fortes fièvres et a arrêté de manger.. Il a évidemment perdu beaucoup de poids et était déshydraté. Dans la suite quand il a pu quelque peu récupérer, son comportement nous a paru tout à fait anormal. Il n’arrêtait pas, par exemple, de lécher la vitre de la porte en un va et vient incessant!

Le cauchemar d’une famille après une série de vaccinations

Il a aussi commencé à être plus anxieux et beaucoup plus nerveux. Nous ne pouvions pas le laisser une seule minute livré à lui-même. A cette époque, nous n’avions pas encore compris qu’il s’agissait des effets secondaires des vaccins. C’est la raison pour laquelle nous avons accepté qu’on lui administre ses vaccins de 15 mois (Pneumocoque, grippe, Hib, et DTCa) en une seule séance. Nous pensions évidemment bien faire en croyant le protéger ! Après quelques jours, nous avions peine à le reconnaitre tant son comportement avait changé. Il dormait aussi énormément. Quand il est sorti de son sommeil, il a commencé à vomir partout. Ce scénario a duré pendant 10 mois ! Nous ne pouvions rien comprendre à ce qui se passait car il n’avait jamais vomi auparavant. Alors qu’il était une nouvelle fois en train de vomir j’ai brusquement réalisé : « Mais, mon Dieu, ce sont les vaccins ! »

 

Un des derniers médecins consultés nous a expliqué que les vaccins lui avaient probablement provoqué un reflux acide. Austin a continué de régresser et à ne plus savoir parler comme avant. Il entrait cependant dans des épisodes de rage incontrôlée et nous frappait.

 

Comme nous ne trouvions pas de solution à ses problèmes et que sa santé continuait à se dégrader, j’ai commencé à effectuer de plus importantes recherches.

 

Les maux d’estomac, les vomissements et les diarrhées ont continué à se produire comme avant. Comme il recommençait à perdre du poids, nous avons, à nouveau, dû le nourrir grâce à une sonde gastrique.

 

Toutes nos recherches, comme les nombreux contacts que nous avons eus avec des parents qui avaient vécu pareilles situations nous ont intimement convaincus que tout ce que notre petit garçon avait dû vivre était bel et bien du aux vaccins.

 

Avec tous les problèmes neurologiques dont il souffrait, nous nous sommes finalement rendu compte que notre petit Austin était devenu autiste.

 

On a finalement dû, à nouveau, l’opérer d’urgence. Mais son état s’est encore aggravé après l’opération.

 

Nous voudrions conseiller aux parents d’approfondir personnellement leurs recherches, comme de vérifier tous les ingrédients des vaccins que l’on veut injecter aux enfants. La plupart de ces produits sont des poisons et les médecins sont loin de tout savoir à ce sujet.

 

Tout ce que nous avons fait pour récupérer notre petit, l’énorme temps  que nous passons à préparer sa nourriture (toute spéciale), à consulter quantités de médecins, tous ses traitements, ses compléments alimentaires, tout cela nous a complètement RUINES, et a contribué à perturber gravement notre vie de famille. Tous les jours, nous sommes en guerre contre l’autisme. Nous sommes bien décidés à ne pas nous taire. Nous n’arrêterons jamais de dire : de grâce, sauvez votre bébé ! A aucun prix, nous ne voulons que d’autres parents aient à subir l’enfer que nous vivons.

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 10:18

Un bébé meurt 3 heures après avoir reçu le vaccin contre la polio

La famille blâme le médecin

 

Par Manoj Sharma, Bengalore Mirror, 30 avril 2017

Un bébé meurt 3 heures après avoir reçu le vaccin contre la polio

Le DHO déclare que l’examen post mortem apportera la clarté sur ce cas et exclut un vaccin défectueux.

 

Un bébé est décédé dimanche 3 heures après avoir reçu le vaccin contre la polio à Holenarasipura Taluk dans le district de Hassan. L’incident a provoqué des tensions dans la région après que les parents aient rejoint le lieu où la vaccination a été pratiquée. Ces personnes ont considéré que le personnel était responsable du décès.

 

Preethi avait conduit son bébé d’un mois et demi à 9 heures du matin pour le faire vacciner. Il a été allaité aux environs de 10 heures puis a été mis dans son berceau. A midi, il était mort. Les parents de Preethi ont accusé l’agent de santé, le Dr Siddegowda d’avoir utilisé un vaccin défectueux. La famille l’a accusé malgré le fait qu’il ait demandé un examen post mortem pour pouvoir déterminer la cause du décès.

 

Le Dr Venkatesh, agent de santé du district, a déclaré qu’une des raisons du décès aurait pu être l’aspiration du lait, ou relever du Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson. « J’ai demandé un examen post mortem pour que l’on puisse déterminer la raison exacte du décès a-t-il déclaré ». Le Dr Venkatesh a déclaré aussi qu’il était peu probable que la vaccination ait été la cause du décès.

 

« Nous avons souhaité pratiquer quelque 165 vaccinations dans le Taluk. 150 ont déjà été vaccinés. S’il y avait de sérieux problèmes avec les gouttes de polio, nous aurions eu beaucoup plus de cas semblables.

 

Mais nous n’avons connu qu’un seul accident. » a-t-il ajouté.

 

En évoquant l’aspiration du lait, le Dr Venkatesh a déclaré : « Contrairement aux adultes qui peuvent digérer pendant leur sommeil, les bébé doivent faire leur renvoi après avoir été nourris et avant de les mettre au lit. Si la chose n’est pas réalisée, l’eau ou le lait qui se trouve dans l’estomac peut refluer dans les poumons et étouffer l’enfant. Cette situation peut parfois s’avérer fatale. »

 

Source: Bangalormirror.indiatimes.com

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 17:41

VACCINES vs NON VACCINES

Quel groupe est le plus malade ?

Vaccinés vs non vaccinés: quel groupe est le plus malade?

Une nouvelle enquête révolutionnaire sur des centaines d'enfants américains scolarisés à domicile a permis de constater que, comparativement aux enfants non vaccinés, les enfants vaccinés avaient des chances plus élevées de développer les conditions suivantes: maladies chroniques, eczéma, troubles neuro-développementaux, autisme, troubles du déficit de l’attention/hyperactivité, troubles de l’apprentissage, rhinites allergiques.

 

Celeste McGovern, Children’s Medical Safety Research Institute -  Vaccine Impact, 10 mai 2017 (Extraits).

 

Cela n’a jamais été fait auparavant. Une toute première étude en son genre qui traite d’enfants Américains (scolarisés à domicile) vaccinés par rapport à des enfants non vaccinés  montre quel groupe est vraiment malade… les parents devraient  réellement s’inquiéter.

 

Quelque chose ne tourne pas rond chez les enfants Américains. Ils sont malades – allergiques, asthmatiques, anxieux, souffrent de problèmes auto-immuns, d’autisme, d’hyperactivité, distraits, souffrent de troubles de l’apprentissage.

 

 

Trente-deux millions d’enfants Américains, soit 43% d’entre eux, souffrent d’au moins une  des 20 maladies chroniques, en dehors des problèmes d’obésité. Des troubles pédiatriques jadis rares comme l’autisme, troubles du déficit de l’attention, diabète de type 1, le syndrome de Tourette. Tous ces troubles sont en augmentation, alors que peu d’études regroupent ces données. Par rapport à leurs parents, les enfants d’aujourd’hui sont quatre fois plus susceptibles d’avoir une maladie chronique.

 

Et alors que leurs grands-parents n’auraient, quand ils étaient enfants, jamais avalé une pilule, la génération actuelle d’enfants représente un rêve pour les représentants des ventes pharmaceutiques : plus d’un million d’enfants Américains âgés de moins de cinq ans, prennent un médicament psychiatrique. Plus de 8,3 millions d’enfants de moins de 17 ans ont consommé des médicaments psychiatriques et certains mois, un enfant sur quatre reçoit une prescription pour au moins un médicament pour un problème ou l’autre.

 

La restauration rapide, l’excès de télévision, les mauvais gènes, les jeux vidéo, les pesticides, les plastiques – autant de facteurs environnementaux qui ont été impliqués dans la flambée des maladies, bien qu’aucun de ces facteurs n’explique adéquatement l’ampleur de l’épidémie. Il y a cependant un seul facteur qui a bizarrement échappé à la recherche en dépit du fait que l’on ait directement injecté ces produits, qui n’ont cessé de s’accumuler, dans le corps des enfants, contrairement à ce qui s’est passé dans les générations précédentes : 50 doses de 14 vaccins à six ans, et 69 doses de 16 vaccins jusqu’à 18 ans. Il s’agit de vaccins qui contiennent des ingrédients susceptibles d’altérer puissamment le système immunitaire.

 

On nous assure que les vaccins sont « sûrs et efficaces », même si des responsables de la santé publique sont obligés de reconnaître qu’ils ont parfois des effets secondaires graves, pouvant aller jusqu’à des décès, et malgré le fait troublant qu’aucune étude long terme de leurs effets sur la santé globale n’ait jamais eu lieu.

 

Il est remarquable que, jusqu’à aujourd’hui, aucune étude publiée n’a jamais comparé les enfants vaccinés aux enfants non vaccinés pour vérifier quel groupe d’enfants sont en meilleure santé.

 

Une étude pilote portant sur 666 enfants  de 6 à 12 ans scolarisés à domicile et provenant de quatre états Américains a été publiée le 27 avril dans « The Journal of Translational Sciences ». Elle a comparé 261 enfants non vaccinés à 405 enfants partiellement ou complètement vaccinés. Sur base  des maladies diagnostiquées par des médecins et sur les rapports des mères, l’étude a évalué l’état général de santé des enfants. Les résultats de cette étude qui concernent l’augmentation des maladies à médiation immunitaire, comme les allergies, les maladies neurologiques, y compris l’autisme, devraient faire en sorte que tous les parents réfléchissent à deux fois avant de décider de revacciner leurs enfants:

 

  • Les enfants vaccinés étaient 3 fois plus susceptibles de recevoir le diagnostic d’autisme (OR 4.3)
  • Les enfants vaccinés étaient 30 fois plus susceptibles de recevoir un diagnostic de rhinite allergique (rhume des foins) que les enfants non vaccinés.
  • Les enfants vaccinés étaient 22 fois plus susceptibles d’avoir besoin d’un médicament anti allergique que les enfants non vaccinés.
  • Les enfants vaccinés avaient quatre fois plus de risques de recevoir un diagnostic de troubles de l’apprentissage que les enfants non vaccinés (OR 5.2)
  • Les enfants vaccinés présentaient un risque 300% plus élevé de recevoir le diagnostic de « Troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité » que les enfants non vaccinés. (OR 4.3)
  • Les enfants vaccinés avaient un risque 340 fois plus élevé (OR 4.4) de recevoir un diagnostic de pneumonie que les enfants non vaccinés.
  • Les enfants vaccinés présentaient un risque de 300% plus élevé de recevoir un diagnostic d’infection de l’oreille que les enfants non vaccinés. (OR 4.0)
  • Les enfants vaccinés présentaient un risque de 700 % plus élevé de devoir subir une intervention chirurgicale pour insérer dans l’oreille des tubes de drainage que les enfants non vaccinés (OR 8.01)
  • Les enfants vaccinés étaient de 2 à 5 fois plus susceptibles de recevoir le diagnostic de maladie chronique que les enfants non vaccinés.

 

 

 

Source : Vaccineimpact

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 22:37

« En quelques mois, je me suis retrouvée dans un fauteuil roulant »

 

    Par George Harrison, 16 avril 2017 (Extraits)

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

Une adolescente écossaise qui rêvait de devenir actrice en veut au vaccin contre le cancer du col de l’utérus qu’elle a reçu à l’école et qui l’a clouée dans un fauteuil roulant.

 

Chloé Brown de Glasgow croit que l’injection qu’elle a reçue est responsable de ses douleurs chroniques et de ses problèmes musculaires qui ont fini par la clouer dans un fauteuil roulant.

 

Cette jeune fille n’a plus pu marcher après avoir reçu ce vaccin controversé à l’école. Elle avait 16 ans et avait toujours rêvé de devenir actrice.

 

Chloé explique que le vaccin a brisé ses rêves, la laissant constamment fatiguée et ayant perdu toute force musculaire.

 

La famille de Chloé blâme le vaccin contre le HPV qui l’a clouée dans un fauteuil roulant, la laissant dans un pitoyable état. C’est quelques mois après avoir reçu le vaccin qu’elle n’a plus pu marcher.

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

La famille de Chloé a vu toute sa vie bouleversée à la suite de cette vaccination qui est proposée aux jeunes filles depuis 2008 pour arrêter la propagation du virus susceptible d’entraîner un cancer du col de l’utérus. Chaque année, environ 900 personnes trouvent la mort à la suite du cancer du col de l’utérus, bien qu’il y ait pas mal d’inquiétudes par rapport aux effets secondaires des vaccins préventifs.

 

Chloé a souffert de vertiges, de maux de tête, de fatigue et de douleurs articulaires juste après le vaccin. Son état a continué de s’aggraver, ses muscles ont commencé à fondre, tout en souffrant pratiquement sans arrêt. Elle a réalisé que sa vie était ruinée et son futur menacé.

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

Chloé a été examinée à l’hôpital. Les médecins n’ont trouvé aucune explication à son état.

 

Chloé avait reçu son premier vaccin à l’école secondaire de Glasgow en janvier 2015. Et c’est en février de l’année dernière qu’elle a reçu son second vaccin. Tout juste trois mois plus tard, alors qu’elle se promenait avec des amis, elle s’est effondrée de douleurs. Ses souffrances se sont maintenues malgré tout le cocktail de calmants et de tranquillisants qui lui avaient été prescrits.

 

La maman de Chloé a dû quitter son emploi pour pouvoir s’occuper de sa fille. Elle explique : « Chloé est rentrée à l’hôpital avec des béquilles et en est sortie en fauteuil roulant. »

 

Alors qu’elle était une fille très intelligente, très active et pétillante, adorant sortir avec des amis, elle est devenue incapable de faire quoi que ce soit. Son état de santé ne lui permet plus de fréquenter l’école et de poursuivre son rêve.

 

Alors que Chloé et sa famille mettent le vaccin en cause, les médecins continuent à prétendre que ce vaccin est sûr. La maman est persuadée qu’il n’y a pas d’autre cause possible à son état. « Rien d’autre n’a été modifié en dehors du vaccin ». Quand nous avons entamé des recherches, nous avons découvert que plusieurs autres jeunes filles avaient connu les mêmes problèmes : « elles étaient en pleine santé et fort actives avant qu’elles ne reçoivent le vaccin. Après avoir été vaccinées, elles se sont retrouvées dans un état qui ressemble fort à celui de Chloé».

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

Chloé dit : « je dois tous les jours me battre avec mes douleurs chroniques. Je souffre 24 heures sur 24 et 7 jours par semaine, tout en ne sachant pas si mon état va s’améliorer.

 

« J’ai accepté les assurances qui m’ont été données quant à la sécurité du vaccin. On m’a affirmé que les effets secondaires étaient rares et peu importants.

 

« Je puis vous dire que cela n’est pas vrai, que les effets sont désastreux et peuvent être mortels.

 

« Je ne voudrais jamais voir un autre enfant ou un membre de ma famille souffrir comme je souffre ».

 

Le porte-parole du gouvernement écossais a déclaré : « les éléments de preuves qui ont été revus et continuent d’être revus par les autorités gouvernementales, ainsi que par les Administrations UK montrent que le vaccin contre le HPV a un excellent profile de sécurité, et est efficace ».

 

Chloé qui rêvait de devenir actrice a maintenant sa vie ruinée par ses problèmes de santé. Une récente déclaration de « Medicines & Healthcare Products Regulatory Agency » (MHPR) a déclaré, au cours d’un récent interview, qu’il ne trouvait pas de preuves évidentes qui pourraient établir un lien entre le vaccin et des douleurs chroniques.

 

Le porte-parole a déclaré : « le vaccin contre le HPV est le moyen le plus efficace pour protéger les jeunes filles et les femmes contre le cancer du col de l’utérus. Comme pour tous les vaccins, la sécurité du vaccin contre le HPV est surveillée de près. Chaque rapport d’un effet secondaire suspect est sérieusement pris en compte.

 

«Les autorités de santé du monde entier, y compris les experts de Grande Bretagne, de l’OMS du CDC et le Régulateur Européen des Médicaments ont récemment examiné de manière approfondie la sécurité du vaccin et ont conclu qu’il n’existe pas de preuve d’un quelconque lien entre le vaccin contre le HPV et toute une série de maladies chroniques ».

 

Un porte-parole de la firme Merck Sharp & Dohme limited qui fabrique le Gardasil a déclaré : « la sécurité des patients est la plus importante préoccupation de MSD. Nous encourageons les personnes à rapporter toutes les modifications de santé qui pourraient se produire pour elles-mêmes ou pour d’autres et qui pourraient ou non être médicalement confirmées.

 

« Ces rapports font l’objet de la plus grande attention et ont toute leur utilité pour l’étude long-terme de ce vaccin. Ils ne prouvent cependant pas nécessairement une relation avec le vaccin, mais fournissent au MSD, ainsi qu’aux autorités de santé des informations qui pourront faire l’objet d’enquêtes ultérieures.

 

« Le Gardasil est le résultat de 10 années de recherche et de développement.

 

« La sécurité du vaccin a continué à être évaluée au cours d’études « post-license » sur plus d’un million de personnes.

 

Bien qu’aucun vaccin ou médicament ne soit complètement sans  risque, les principales organisations internationales de santé à travers le monde continuent de recommander la vaccination HPV de routine.

 

Source : The scottishsun.co.uk

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 11:02

Il est tout de même intéressant de constater ce paradoxe: alors que 2 milliards d'individus sur terre utilisent une eau contaminée et qu'il n'existe qu'une seule "Journée mondiale de l'eau", il y a cependant une SEMAINE entière dédiée à la vaccination sous l'instigation de l'OMS et cela, en dépit des sommes colossales gaspillées depuis des années par des institutions publiques et des prétendus philanthropes (qui sont moins intéressés par les besoins vitaux, semble-t-il, que par les vaccins...), et tout ceci, dans un contexte où chaque citoyen du globe ou presque est déjà harcelé tout au long de l'année par la propagande vaccinale (quand il n'est pas soumis aussi à des obligations vaccinales diverses et variées).

 

Aucune semaine européenne ou mondiale n'arrivera de toute façon à endiguer la défiance croissante envers les vaccins qui ne pourra bien évidemment qu'aller en augmentant, au fur et à mesure où de plus en plus de personnes prendront conscience des mensonges et invraisemblances énormes qui émaillent les discours officiels simplistes et fallacieux en faveur de ces produits (non pas de santé mais bien davantage de maladie en fait!). Mais, idéologie oblige, il est très clair que les démarches toutes plus oppressantes et harcelantes les unes que les autres seront mises en place en toutes occasions: ainsi, après les sages-femmes et les pharmaciens sur lesquels on lorgne/ qu'on encourage à vacciner de nos jours de plus en plus, on peut maintenant lire dans la presse (et ce, alors que la médecine foraine est normalement interdite par les ordres des médecins belge et français) qu'à Avignon, on vaccine sur les marchés et dans les centres commerciaux à l'occasion de la semaine européenne de la vaccination.... à quand le porte-à-porte, comme c'est déjà le cas en Afrique où des parents doivent parfois cacher leurs enfants ou fuir pour échapper à cette infamie qui prétend vouloir le bien des gens malgré eux et au mépris de leurs libertés les plus fondamentales? A quand la vaccination peut-être aussi par des kinés, des ostéopathes, des dentistes, peut-être un jour aussi les esthéticiennes et autres "professionnels du corps", et un jour peut-être aussi les commerçants comme les bouchers et les boulangers, chez lesquels il y aura peut-être des bons de réduction si les clients acceptent de se faire vacciner (comme cela se fait déjà dans des centres commerciaux américains si les patients acceptent le vaccin antigrippal....) Mais où va-t-on? On ira hélas aussi loin que ce que l'inconscience du public permettra........

 

 

Avant: Sur le pont d'Avignon, on y danse, on y danse tous en rond.... 

Maintenant: Sur les marchés d'Avignon, on nous pique tous de front!

 

Avant: En avril, ne te découvre pas d'un fil...

Maintenant: En avril, ne découvre surtout pas ton bras d'un fil!

 

Avant: Pas de médicament aux femmes enceintes (et surtout pas de vaccins!)

Maintenant (depuis l'arnaque du H1N1): grippe, coqueluche, diphtérie, tétanos aux femmes enceintes, même si aucun véto n'oserait piquer une chienne ou une chatte gestante!

 

Extrait du JT de 19H du lundi 24 avril dernier:

Extrait du JT de 19H de RTL du lundi 24 avril 2017

Mme Senta Depuydt a aussi pu participer le 26 avril dernier au débat "Pour ou contre: les vaccinations sont-elles dangereuses?" face au Pr Pierre Smeesters, pédiatre à l'hôpital des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) pour qui "les risques des vaccins sont maîtrisés" (sic!). Nous vous encourageons à visionner le débat et à confronter notamment les affirmations (gratuites) du Pr Smeesters avec les informations dûment documentées ci-dessous, à la suite de la vidéo....

Le Pr Smeesters disait il y a peu sur la RTBF "Moi je ne vends pas de vaccins"... pourtant, comme le rappelle le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012, les vaccins représentent en moyenne un tiers des revenus annuels des pédiatres (cf. p. 114).... il est dès lors très commode de mettre la défiance croissante envers les vaccins sur le compte d'un "manque d'information" du public, alors que c'est en réalité tout l'inverse qui se passe: le public tendant de + en + à se réinformer sans se contenter des quelques lignes rassurantes et inexactes lues à droite ou à gauche, il comprend les dangers de cette ancienne passivité/docilité qui est susceptible de lui valoir une chaise roulante à vie, un enfant autiste, ou une ado clouée au lit pour un inutile vaccin HPV avec rupture de sa scolarité...

 

Si les risques des vaccins sont soi disant "maîtrisés", comment expliquer alors les propos de la Cour Suprême des Etats-Unis ayant qualifié les vaccins de "produits inévitablement dangereux"? Les plus de 3,6 milliards de dollars déjà déboursés par les autorités américaines en indemnisation des victimes de vaccins? La confidentialité des listes établies par les fabricants de vaccins pédiatriques faisant état de + de 800 effets secondaires possibles susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, confidentialité que la publication sur ce site a notamment rompue mais qui tranche de façon cruelle avec la désinformation d'instances comme l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ou les PMI françaises par exemple, peu importe), qui se contentent de ne parler aux parents que de fièvre, douleur et rougeur au point d'injection? Le fait que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) s'avère dans des comparaisons de plusieurs années globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés? Que les vaccins contiennent notamment du formaldéhyde qui est un cancérigène certain/avéré (reconnu comme tel par l'OMS) alors que TOUS les vaccins restent mystérieusement dispensés de tests quant à leur potentiel cancérogène, qu'ils sont administrés dès les premières semaines de vie, de façon répétée, et dans un contexte où on pouvait encore lire il y a seulement quelques jours dans la presse qu'on assiste à une "forte hausse des cas de cancers chez l'enfant" (de 13%...) ?

 

S'agissant du vaccin contre les pneumocoques évoqué par le Pr Smeesters et son inefficacité (+ des problèmes épidémiologiques que cela pose), voir notamment ici. Sur les risques graves du vaccin Prevenar (pneumocoques) qui sont tout de même de 3% selon le fabricant -ce qui est énorme et de loin supérieur aux complications naturelles de la maladie- voir ici et ici.

 

Quant au vaccin contre les méningites à méningocoque, les données incluses dans cet article démontrent noir sur blanc (et ce, sur base des chiffres officiels) le rapport bénéfices/risques très largement défavorable d'une telle vaccination.

 

Comment le Pr Smeesters peut-il affirmer que les bénéfices l'emportent sur les risques... puisque les risques ne sont même pas évalués de façon scientifique et rigoureuse dans les essais cliniques?! C'est aussi sot de dire que les bénéfices des vaccins l'emportent sur les risques que de dire que vous allez comparer des pommes et des poires alors que vous n'avez aucune idée de ce qu'est une poire, de sa forme, de ses contours etc.!

Comment le Pr Smeesters peut-il affirmer qu'il n'y a pas de lien entre vaccins et autisme alors que le Dr Bernadine Healy, ex directrice de l'Institut National de Santé américain (NIH), une des grandes institutions sanitaires du pays, a expliqué au contraire sur CBS, dès 2008, qu'il y avait des inquiétudes fondées car la méthodologie employée pour évaluer ce risque n'était pas du tout adaptée?

Le Dr Healy avoue qu'au début, elle aussi a cru que ce lien "autisme-vaccins" était une folie, jusqu'au jour où...

Pourquoi le Pr Saluzzo, ex directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi et expert pour l'OMS, a-t-il avoué dans un cours de vaccinologie donné AUX MEDECINS "on ne sait pas comment marchent les vaccins" et que si on veut développer à l'avenir de nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier le système immunitaire (!) ? C'est donc bien que les risques des vaccins ne sont absolument pas maîtrisés, puisque le système qui doit les "gérer" n'est même pas suffisamment étudié en fait... de là évidemment qu'on peut dès lors beaucoup mieux comprendre les propos qu'on peut trouver dans des ouvrages médicaux officiels d'immunologie fondamentale et qui disent par exemple: "Nous ne connaissons pas les fonctions effectrices qui constituent le mécanisme de protection normale contre les infections virales chez l'homme. Il existe toujours le danger d'activer des fonctions effectrices inappropriées provoquant des maladies plus sévères et un état immunopathologique." (Immunologie fondamentale & appliquée, Roitt, Brostoff et Male, 1985) = genre d'ouvrage qui est utilisé en fac de médecine et dont les propos sont visiblement "actualisés" et toujours d'application plus de 30 ans plus tard à entendre le Dr Saluzzo). > Les propos du Pr Smeesters sont donc un enfumage de plus sur la nature des risques et la prétendue maîtrise de ceux-ci....

Pourquoi aussi, si les risques des vaccins sont à ce point maîtrisés, ce professeur de médecine légale allemand ressent-il le besoin d'alerter le public sur les risques d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson qu'il a constatés dans sa pratique, en lien avec les vaccins hexavalents (donc contre 6 maladies, incluant l'hépatite B)?

Extrait du documentaire "Le vaccin, un geste anodin?" diffusé en 2007 sur Arte... mêmes risques 10 ans + tard!

On comprend mieux, à la lueur des quelques éléments évoqués ci-dessus, pourquoi il y a de quoi pleurer que des médecins promeuvent sans savoir ce qu'ils font des produits expérimentaux. Voilà pourquoi le Dr Didier Tarte en pleure dans la vidéo ci-dessous, et nous le comprenons; il ne s'agit pas pour nous de "jouer sur l'émotion" en montrant cette vidéo (une accusation fallacieuse souvent faite aux dissidents en matière de vaccination) mais au contraire d'éclairer et d'expliquer cette émotion légitime face à une tragédie de santé publique par les éléments factuels et scientifiques qui en démontrent justement le caractère tragique. 

Avis du Dr Palevsky, pédiatre, sur la vaccination des enfants:

Avis d'Angelika Kögel sur les données comparatives (toutes les données, pas juste celles auxquelles les officiels voudraient se limiter) entre enfants vaccinés et non vaccinés -0 vaccins- dans l'étude KIGGS: 

Les autres questions seraient infinies et nous n'avons hélas guère de doute que le Pr Smeesters trouverait toujours à nous dire de toute façon que tout va bien, et que "si c'était vrai, ça se saurait".... le public se trouve véritablement de nos jours face à un choix décisif: CROIRE (des arguments d'autorité simplistes, fussent-ils ceux de "professeurs" en tous genres...) ou SAVOIR (faire l'effort de voir les FAITS, même ceux qui font peur car ils sont là pour nous permettre aussi d'évaluer à temps les risques graves et possiblement irréversibles que nous voulons prendre pour notre vie et/ou celle de nos enfants). L'effort de savoir et d'autonomie décisionnelle vous rebute? Alors, il vous faudra vous contenter de "croire".... mais à vos risques et périls!

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 09:25

Des composants métalliques nanométriques toxiques dans les vaccins !

 

ALERTE AUX VACCINS CONTAMINÉS DE NANOPARTICULES TOXIQUES

DEMANDE D’UN MORATOIRE POUR LES VACCINS À L’ÉCHELLE EUROPÉENNE

 

Question à toutes les institutions nationales et européennes de Santé ainsi qu’à tous les partis politiques européens :

Pourquoi y a-t-il des nano composants de tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, antimoine, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, sodium…, tous plus toxiques les uns que les autres dans les vaccins diffusés à l’échelle mondiale par les laboratoires GlaxoSmithKline, Pfizer, Berna Biotech, Sanofi Pasteur, Novartis, Wyeth Pharmaceutical, Baxter, etc.

 

Posez la question à votre candidat préféré en France, en Allemagne, en Italie et dans tous les autres pays d’Europe et au-delà…

 

DES COMPOSANTS MÉTALLIQUES NANOMÉTRIQUES TOXIQUES DANS LES VACCINS !

 

Une étude visant à rechercher des nano-particules dans les vaccins a été réalisée par les docteurs Antonietta M. Gatti et Stefano Montanari pour le Conseil National de Recherche d’Italie. Les résultats de leurs nano-diagnostics ont été publiés dans l’International Journal of Vaccines le 23 janvier 2017.

 

44 types de vaccins venant de France et d’Italie ont été analysés afin d’approfondir les études sur leurs effets secondaires. Pour ce faire, une méthode d’investigation par microscopie électronique à balayage avec microsonde à rayons X a été appliquée.

Des composants métalliques nanométriques toxiques dans les vaccins !
Des composants métalliques nanométriques toxiques dans les vaccins !

Les résultats de cette nouvelle étude montrent la présence de particules micro et nanométriques composées d’éléments inorganiques dans des échantillons de vaccins. La présence de ces contaminants particulaires reste à ce jour inexpliquée. Ils ne sont par ailleurs jamais signalés par les fabricants de vaccins.

 

Ces nanoparticules sont considérées comme non biodégradables et ne sont pas biocompatibles. Leur présence dans les vaccins permet d’étudier sous un angle nouveau les causes de certains effets secondaires. Elle permet également une nouvelle approche quant aux accidents post-vaccinaux et certaines maladies qui en découlent, autisme, sclérose en plaque, désordres immunitaires, maladies neuro-dégénératives, voire mort subite du nourrisson…

 

Particules nano retrouvées dans les vaccins

 

La gamme des micro et nano contaminants est très large. L’étude révèle la présence de métaux nanométriques ou combinés nano de :

 

tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, fer, antimoine, chrome, or, zinc, platine, argent, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, magnésium, souffre, silicium, calcium, sodium, manganèse…

 

Effets biologiques du tungstène

 

L’injection (intramusculaire) de microparticules d’un alliage de tungstène (contenant 91,1 % de tungstène, 6 % de cobalt et 2,9 % nickel) chez des rats de laboratoire a rapidement causé l’apparition de cancers avec tumeurs métastatiques agressives sur le site d’implantation. On trouve cependant du nano tungstène combiné ou non, dans les vaccins Infanrix Hexa, Typhérix, Priorix du laboratoire GlaxoSmithKline, dans le vaccin Menjugate de Novartis, dans les vaccins Prevenar et Meningitec du laboratoire Pfizer, dans le vaccin Meningitec de Wyeth Pharmaceutical (UK).

 

Effets biologiques du strontium

 

Le strontium non radioactif est toxique pour l’animal et l’humain. En synergie avec d’autres produits tel que le chrome, il provoque des cancers du poumon. Le strontium sous forme de carbonate (SrCO3) ingéré peut provoquer des crampes, la contraction douloureuse de différents muscles. Le nitrate de strontium (SrNO3) engendre des problèmes cardiaques, pulmonaires, hépatiques et rénaux. On retrouve un combiné nano de strontium/aluminium dans le vaccin anti-typhoïde Vivotif Berna du laboratoire Berna Biotech.

 

Le chrome

 

Il fait partie des métaux toxiques. L’ingestion de sels de chrome entraine inflammation du tube digestif, nécrose, diarrhées hémorragiques, puis coma. Il est cependant présent en combinaisons nanométriques dans les vaccins : Typhim de Adventis Pasteur ; Mencevax, Infanrix Hexa, Typherix, Fluarix, Cervarix du laboratoire GlaxoSmithKline, Anatetal, Dif-Tet-All, Focetria, Agrippal, Menveo du laboratoire Novartis ; Prevenar 13 et Meningitec du laboratoire Pfizer ; Vaxigrip, Stamaril, Repevax, MMR Vaxpro du laboratoire Sanofi-Pasteur.

 

Effets biologiques du Hafnium

 

Le hafnium sous la forme de métal ne pose normalement pas de problème. Il y a très peu d’études dessus. Par contre, tous les composés du hafnium sont considérés comme toxiques. Le composé ZrAlHaf (zirconium aluminium hafnium) retrouvé dans le vaccin anti-typhoïde du laboratoire Berna Biotech a toutes les chances d’être un toxique aux effets totalement inconnus sur la santé.

 

Effets biologiques de l’antimoine

 

Vu la grande toxicité de l’antimoine, Santé Canada a émis une norme provisoire pour la concentration maximale acceptable pour l’eau potable qui est de 6 µg/L. Par contre, l’antimoine semble toléré dans les vaccins. On en retrouve dans le vaccin Menjugate de Novartis.

 

Le bismuth

 

Le bismuth est très toxique engendrant des dégâts sur le foie, les reins. C’est un neurotoxique affectant l’ensemble du système nerveux central. Ses effets sur l’embryon ou le fœtus n’ont jamais été étudiés. On en retrouve cependant dans les vaccins : Varilix et Fluarix du laboratoire Glaxo ; Agrippal de Novartis ; Gardasil, Repevax, MMR-Vaxpro de Sanofi Pasteur.

 

Toxicité du baryum

 

L’intoxication aiguë au baryum chez l’homme se manifeste par plusieurs signes et symptômes tels que des douleurs abdominales intenses, des diarrhées sanglantes, des troubles cardio-vasculaires. L’intoxication aiguë peut aussi se solder par la mort, soit à cause d’une insuffisance respiratoire, soit en provoquant un problème cardiaque. On en retrouve dans le vaccin Tetabulin du laboratoire Baxter, le vaccin Anatetal du laboratoire Chiron, dans les vaccins Infanrix Hexa, Typherix, Fluarix du laboratoire GlaxoSmithKline ; dans les vaccins Anatetal, Dif-Tet-All, Agrippal, Fluad, Menveo du laboratoire Novartis, dans Prevenar 13 de Pfizer, dans Gardasil, Repevax, MMR-Vaxpro du laboratoire Sanofi Pasteur…

 

Nano mais méga toxique

 

Outre la toxicité avérée de certains métaux, il est à noter qu’à échelle nanométrique les effets nocifs sont surmultipliés. Tous ces éléments en effet, peuvent passer la barrière hémato-encéphalique, coloniser le cerveau et en règle générale, pénétrer toute cellule du corps humain. Ils ont un effet mutagène sans limite à leur échelle.

 

Reste à savoir si ces éléments sont dans les vaccins de manière fortuite ou si leur insertion est intentionnelle. Si c’est fortuit, il est inconcevable que des vaccins différents disposent d’exactement les mêmes structures nano-métalliques. Or, c’est le cas.

 

En effet, la formule AlSiTi (aluminium, silicium, titane) par exemple, se retrouve dans les vaccins des laboratoires Berna Biotech, Novartis et Glaxo-SmithKline. Ces éléments nanométriques vaccinaux ne sont jamais signalés par les laboratoires. Que font-ils là ? Quelle est leur fonction ? Les vaccins ne seraient-ils qu’un prétexte pour des expériences d’ingénierie nano-biologiques sur les populations ? Dans quel but ?

 

Comment évaluer les risques vaccinaux ?

 

Avec ces nouvelles découvertes, tout reste à faire pour évaluer scientifiquement les risques de ces soupes vaccinales truffées de nano-composants et de combinaisons nano-métalliques dont on ne connaît à peu près rien. Comment évaluer les effets sur la santé humaine d’une combinaison de zirconium, d’aluminium et de hafnium (ZrAlHf) ? Le ZrAlHf a-t-il fait l’objet d’une étude toxicologique ? Non !

 

De fait, pour toutes ces formules de métalloïdes, il n’y a à notre connaissance aucune publication scientifique, aucune étude toxicologique et encore moins lorsqu’ils sont combinés à du calcium, du carbone, du silicium, du soufre ou du phosphore. De plus, certaines combinaisons nano-métalliques nous semblent physiquement impossibles. Pourtant elles existent bien !

 

Comment les laboratoires fabriquant les vaccins ont-ils pu faire de telles prouesses nano-physiques à une si grande échelle ? Cela ne relève, a priori pas de leur domaine de compétence ! Une nouvelle science nano-biologique existerait-elle en marge de nos académies de médecine ? Les vaccins seraient-ils à notre insu, le vecteur d’une néo-science qui ne nous est pas contée ? La maladie des Morgellons trouverait-elle enfin là une explication ?

 

Un large débat avec les laboratoires et les autorités de santé va devoir s’ouvrir. Sans intégrer ces nouvelles données, il est aujourd’hui impossible d’évaluer le risque vaccinal.

 

F. Morin

Sources : International Journal of Vaccines du 23 Janvier 2017
http://medcraveonline.com

 

Ci-dessus l’analyse de 44 vaccins par Nanodiagnostics srl, Italy des docteurs Antonietta M Gatti et Stefano Montanari pour le Conseil National de Recherche d’Italie. Publication Morphéus n° 81 de mai juin 2017.

 

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 14:57

      Vaccin contre le cancer du col de l'utérus (HPV)             

LA JUSTICE ESPAGNOLE RECONNAIT CE QUE LES AUTORITES DE SANTE NE VEULENT PAS RECONNAITRE

 

Par Alicia Capilla, Sanevax, 16 avril 2017

 

Alicia Capilla, Présidente de l’AAVP

La Haute Cour de Justice des Asturies (Espagne) a condamné le Système de Santé asturien pour le décès d’Andréa, une jeune-fille espagnole décédée en septembre 2012 après avoir reçu la seconde dose du vaccin contre le HPV. La Haute Cour reconnait la mauvaise pratique des hôpitaux Jove et Cabuenes, parce qu’ils n’ont pas été capables de diagnostiquer la pathologie avant que soit pratiquée la deuxième injection qui a, de fait, entraîné la mort de la jeune femme.

 

De légers épisodes d’asthme bronchique ont marqué l’histoire médicale de cette jeune femme. Quand elle a reçu son premier vaccin le 23 juillet 2012, elle a commencé à souffrir de maux de tête et de difficultés respiratoires. Malgré le fait qu’elle ait souffert d’une grave exacerbation de son asthme, on lui administra la deuxième dose du vaccin le 23 août 2012, ce qui provoqua une soudaine aggravation de son état de santé. Il en résulta une grave dyspnée, ainsi que des convulsions à peine 12 heures après avoir reçu le vaccin. Elle fut transportée à l’hôpital de Huca où elle fut placée dans l’unité des soins intensifs pédiatriques jusqu’à son décès le 8 septembre.

 

Le document judiciaire reconnait qu’il existe un lien de causalité avec le vaccin, malgré le fait que, lors du procès, l’Administration ait profité du fait que le vaccin avait été totalement approuvé par les organismes de réglementation pharmaceutique dans tout le pays et que le Comité de pharmacovigilance et d’évaluation des risques  (PRAC), avait, en relation avec ce cas, déterminé qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour suggérer une association causale avec le vaccin. Le paradoxe de cette étude, ainsi que son manque de rigueur scientifique parait évident. C’est la raison pour laquelle, le Comité a marqué son accord pour une prolongation de l’enquête.

 

L’Association Espagnole des personnes affectées par le vaccin HPV (AAVP) s’est efforcée depuis 2009 de recueillir de nombreux autres témoignages de complications. Nous avons régulièrement contacté les autorités de santé espagnoles afin qu’elles puissent reconnaître les effets secondaires de cette vaccination, les documenter dans leurs bases de données, ainsi que dans les bases de données de l’Agence Européenne (EMA). En Espagne, ainsi que dans la littérature qui traite du HPV, le cas d’Andrea est loin d’être unique. Il y a au moins cinq rapports de décès dans les bases de données de l’Agence Espagnole des Médicaments et de Produits Sanitaires. Tout cela sans compter tous les rapports qui sont parvenus à l’EMA.

 

Le plus regrettable de tout c’est qu’ils blâment les jeunes femmes pour leur état déplorable de santé, les stigmatisant en attribuant leurs problèmes à des causes psychologiques. Ces explications sont évidemment dénuées de tout fondement scientifique vu qu’aucune étude épidémiologique n’est venue prouver la cause des réactions à ce vaccin de tant de jeunes filles depuis qu’il a été introduit en Espagne.

 

Une fois de plus, nous ne pouvons que regretter les mauvaises performances des autorités sanitaires qui ne mettent pas en place un système adéquat d’évaluation et de suivi. Ces gens cherchent ailleurs au lieu de s’occuper de la santé de ces jeunes femmes qui ont eu la malchance de souffrir des effets secondaires de ces vaccins résultant d’une politique de santé publique qui semble davantage préoccupée d’intérêts économiques et politiques que de l’intérêt même de la santé de ces jeunes femmes.

 

Nous ne devons pas non plus oublier que cette vaccination est également appliquée aux jeunes hommes en bonne santé et qu’elle en est à sa phase de mise en œuvre. Il serait donc important que les systèmes de pharmacovigilance agissent cette fois avec diligence et responsabilité.

 

Nous sommes heureux que, pour la première fois en Espagne, le lien de causalité avec le vaccin contre le HPV ait été reconnu par un tribunal. Nous voulons manifester notre soutien à la famille d’Andrea. Malgré son terrible malheur, la famille a été soutenue par une déclaration judiciaire qui a fini par les protéger. Il était grand temps que justice soit rendue !

 

Alicia Capilla, Présidente de l’AAVP

Source: SaneVax

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