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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 11:52

POLOGNE

 

MANIFESTATIONS DE MASSE EN POLOGNE CONTRE LES VACCINATIONS OBLIGATOIRES -

LES DECES MONTENT EN FLECHE

Pologne: manifestations de masse contre les obligations vaccinales

                 Par Celia Farber et remerciements à Sheila Lewis, 14 mai 2017

 

Bienvenue en Pologne,

 

Le pays où les nouveau-nés reçoivent un vaccin à haut risque contre la tuberculose – le seul vaccin que l’Allemagne a retiré du marché, il y a 18 ans ! (1).

 

Le pays où même les bébés prématurés sont vaccinés contre l’hépatite B en raison du fait que les normes d’hygiène dans les établissements médicaux laissent à désirer. On offre aux nouveau-nés un vaccin coréen bon marché utilisé nulle part ailleurs en Europe ! (2)

 

Le pays qui continue à utiliser un vaccin à haut risque contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche déjà retiré dans certains pays européens. (3)

 

Le pays qui a soumissionné pour le vaccin anti-pneumococcique proposé par une société pharmaceutique dont certains cadres étaient auparavant employés par le Député, faisant partie du Ministère de la Santé. (4)

 

Le pays où les enfants reçoivent des vaccins jamais approuvés pour la mise sur le marché – mais uniquement selon les règlements en cours lors de… pandémies (5)

 

Pays où les parents reçoivent de lourdes amendes s’ils refusent de faire injecter à leurs enfants les « délicatesses » reprises ci-dessus. (6)

 

Le pays qui n’a pas ratifié la charte du comité de bioéthique et qui permet de tester la plus grande partie des vaccins utilisés en Europe, sur ses propres citoyens. (7)

 

Le pays où le gouvernement et les sociétés censurent les émissions de télévision au cours desquelles les familles d’enfants victimes des vaccinations racontent leur histoire. (8)

 

Pays où les médecins qui informent les parents des effets secondaires des produits pharmaceutiques sont punis (9).

 

Pays où les médecins sont incapables de reconnaître les effets indésirables des vaccins, ainsi que leurs conséquences. (10)

 

Pays qui a le taux de vaccination le plus élevé au monde, et le taux le plus bas de vaccination des médecins contre la grippe (11, 12).

 

Le pays dont la seule excuse pour ne pas vacciner un enfant est sa propre mort. (13)

 

Pays dont la seule exemption vaccinale est la mort. Pays où les compagnies pharmaceutiques sponsorisent les médias pour influencer la société contre les défenseurs des droits des patients, tout en introduisant de fausses épidémies (14).

 

Pays où un directeur sanitaire lance une chanson rap pour se moquer des victimes que le système néglige. (15, 16)

 

Pays où le vaccin polio oral dangereux est rendu obligatoire jusqu’à épuisement des stocks après cependant qu’il ait reçu le statut de « retrait immédiat » (17,18)

 

Pays où n’existe aucun programme de dédommagement des victimes et où les médecins et les officiels sont au-dessus de la loi (19).

 

LA POLOGNE est un pays où vous pouvez aller en prison si vous lancez une pétition qui demande une modification des irrégularités mentionnées ci-dessus.(20)

 

Participez au mouvement de protestation ! Envoyez-nous un courriel : stopnop@gmail.com

 

Source : Truthbarrier

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 20:02

Le cauchemar d’une famille après une série de vaccinations

Le cauchemar d’une famille après une série de vaccinations

Interview de Polly Tommey, VAXXED, 13 mai 2017 (Résumé)

 

LA MAMAN : j’ai reçu le vaccin DTCa quand j’étais enceinte et ne me suis posée aucune question. A la naissance, mon petit Austin était en parfaite santé. On lui a ensuite injecté de la vitamine K, ainsi que le vaccin contre l’hépatite B. Il a immédiatement commencé à faire de l’eczéma qui, dans la suite, n’a fait qu’empirer au fur et à mesure qu’il recevait les autres vaccins. A cette époque, nous ne nous rendions pas compte que les vaccins pouvaient être en cause.

 

Nous avons dû mettre des gants à notre petit garçon et l’habiller d’une manière toute particulière, faute de quoi, il saignait d’un peu partout. Quand, exceptionnellement, il nous est arrivé d’oublier de mettre ses gants et ses habits spéciaux, nous retrouvions le lit rempli de sang. Il se grattait tellement qu’il finissait par saigner d’un peu partout.

 

A 7 mois, il a dû subir une opération chirurgicale qui a été suivie de plusieurs complications. Rentrés à la maison, nous avons dû l’alimenter par sonde gastrique. Cette époque a été la pire expérience de notre vie.

 

Dans la suite, il a finalement pu se rétablir et vivre sans onde gastrique. Tout allait maintenant bien et nous avions pensé que notre cauchemar était terminé quand nous avons célébré son premier anniversaire.

 

Trois jours plus tard, nous l’avons fait vacciner (ROR- Grippe – varicelle – hépatite A) Très peu de temps après, il a fait de fortes fièvres et a arrêté de manger.. Il a évidemment perdu beaucoup de poids et était déshydraté. Dans la suite quand il a pu quelque peu récupérer, son comportement nous a paru tout à fait anormal. Il n’arrêtait pas, par exemple, de lécher la vitre de la porte en un va et vient incessant!

Le cauchemar d’une famille après une série de vaccinations

Il a aussi commencé à être plus anxieux et beaucoup plus nerveux. Nous ne pouvions pas le laisser une seule minute livré à lui-même. A cette époque, nous n’avions pas encore compris qu’il s’agissait des effets secondaires des vaccins. C’est la raison pour laquelle nous avons accepté qu’on lui administre ses vaccins de 15 mois (Pneumocoque, grippe, Hib, et DTCa) en une seule séance. Nous pensions évidemment bien faire en croyant le protéger ! Après quelques jours, nous avions peine à le reconnaitre tant son comportement avait changé. Il dormait aussi énormément. Quand il est sorti de son sommeil, il a commencé à vomir partout. Ce scénario a duré pendant 10 mois ! Nous ne pouvions rien comprendre à ce qui se passait car il n’avait jamais vomi auparavant. Alors qu’il était une nouvelle fois en train de vomir j’ai brusquement réalisé : « Mais, mon Dieu, ce sont les vaccins ! »

 

Un des derniers médecins consultés nous a expliqué que les vaccins lui avaient probablement provoqué un reflux acide. Austin a continué de régresser et à ne plus savoir parler comme avant. Il entrait cependant dans des épisodes de rage incontrôlée et nous frappait.

 

Comme nous ne trouvions pas de solution à ses problèmes et que sa santé continuait à se dégrader, j’ai commencé à effectuer de plus importantes recherches.

 

Les maux d’estomac, les vomissements et les diarrhées ont continué à se produire comme avant. Comme il recommençait à perdre du poids, nous avons, à nouveau, dû le nourrir grâce à une sonde gastrique.

 

Toutes nos recherches, comme les nombreux contacts que nous avons eus avec des parents qui avaient vécu pareilles situations nous ont intimement convaincus que tout ce que notre petit garçon avait dû vivre était bel et bien du aux vaccins.

 

Avec tous les problèmes neurologiques dont il souffrait, nous nous sommes finalement rendu compte que notre petit Austin était devenu autiste.

 

On a finalement dû, à nouveau, l’opérer d’urgence. Mais son état s’est encore aggravé après l’opération.

 

Nous voudrions conseiller aux parents d’approfondir personnellement leurs recherches, comme de vérifier tous les ingrédients des vaccins que l’on veut injecter aux enfants. La plupart de ces produits sont des poisons et les médecins sont loin de tout savoir à ce sujet.

 

Tout ce que nous avons fait pour récupérer notre petit, l’énorme temps  que nous passons à préparer sa nourriture (toute spéciale), à consulter quantités de médecins, tous ses traitements, ses compléments alimentaires, tout cela nous a complètement RUINES, et a contribué à perturber gravement notre vie de famille. Tous les jours, nous sommes en guerre contre l’autisme. Nous sommes bien décidés à ne pas nous taire. Nous n’arrêterons jamais de dire : de grâce, sauvez votre bébé ! A aucun prix, nous ne voulons que d’autres parents aient à subir l’enfer que nous vivons.

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 10:18

Un bébé meurt 3 heures après avoir reçu le vaccin contre la polio

La famille blâme le médecin

 

Par Manoj Sharma, Bengalore Mirror, 30 avril 2017

Un bébé meurt 3 heures après avoir reçu le vaccin contre la polio

Le DHO déclare que l’examen post mortem apportera la clarté sur ce cas et exclut un vaccin défectueux.

 

Un bébé est décédé dimanche 3 heures après avoir reçu le vaccin contre la polio à Holenarasipura Taluk dans le district de Hassan. L’incident a provoqué des tensions dans la région après que les parents aient rejoint le lieu où la vaccination a été pratiquée. Ces personnes ont considéré que le personnel était responsable du décès.

 

Preethi avait conduit son bébé d’un mois et demi à 9 heures du matin pour le faire vacciner. Il a été allaité aux environs de 10 heures puis a été mis dans son berceau. A midi, il était mort. Les parents de Preethi ont accusé l’agent de santé, le Dr Siddegowda d’avoir utilisé un vaccin défectueux. La famille l’a accusé malgré le fait qu’il ait demandé un examen post mortem pour pouvoir déterminer la cause du décès.

 

Le Dr Venkatesh, agent de santé du district, a déclaré qu’une des raisons du décès aurait pu être l’aspiration du lait, ou relever du Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson. « J’ai demandé un examen post mortem pour que l’on puisse déterminer la raison exacte du décès a-t-il déclaré ». Le Dr Venkatesh a déclaré aussi qu’il était peu probable que la vaccination ait été la cause du décès.

 

« Nous avons souhaité pratiquer quelque 165 vaccinations dans le Taluk. 150 ont déjà été vaccinés. S’il y avait de sérieux problèmes avec les gouttes de polio, nous aurions eu beaucoup plus de cas semblables.

 

Mais nous n’avons connu qu’un seul accident. » a-t-il ajouté.

 

En évoquant l’aspiration du lait, le Dr Venkatesh a déclaré : « Contrairement aux adultes qui peuvent digérer pendant leur sommeil, les bébé doivent faire leur renvoi après avoir été nourris et avant de les mettre au lit. Si la chose n’est pas réalisée, l’eau ou le lait qui se trouve dans l’estomac peut refluer dans les poumons et étouffer l’enfant. Cette situation peut parfois s’avérer fatale. »

 

Source: Bangalormirror.indiatimes.com

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 17:41

VACCINES vs NON VACCINES

Quel groupe est le plus malade ?

Vaccinés vs non vaccinés: quel groupe est le plus malade?

Une nouvelle enquête révolutionnaire sur des centaines d'enfants américains scolarisés à domicile a permis de constater que, comparativement aux enfants non vaccinés, les enfants vaccinés avaient des chances plus élevées de développer les conditions suivantes: maladies chroniques, eczéma, troubles neuro-développementaux, autisme, troubles du déficit de l’attention/hyperactivité, troubles de l’apprentissage, rhinites allergiques.

 

Celeste McGovern, Children’s Medical Safety Research Institute -  Vaccine Impact, 10 mai 2017 (Extraits).

 

Cela n’a jamais été fait auparavant. Une toute première étude en son genre qui traite d’enfants Américains (scolarisés à domicile) vaccinés par rapport à des enfants non vaccinés  montre quel groupe est vraiment malade… les parents devraient  réellement s’inquiéter.

 

Quelque chose ne tourne pas rond chez les enfants Américains. Ils sont malades – allergiques, asthmatiques, anxieux, souffrent de problèmes auto-immuns, d’autisme, d’hyperactivité, distraits, souffrent de troubles de l’apprentissage.

 

 

Trente-deux millions d’enfants Américains, soit 43% d’entre eux, souffrent d’au moins une  des 20 maladies chroniques, en dehors des problèmes d’obésité. Des troubles pédiatriques jadis rares comme l’autisme, troubles du déficit de l’attention, diabète de type 1, le syndrome de Tourette. Tous ces troubles sont en augmentation, alors que peu d’études regroupent ces données. Par rapport à leurs parents, les enfants d’aujourd’hui sont quatre fois plus susceptibles d’avoir une maladie chronique.

 

Et alors que leurs grands-parents n’auraient, quand ils étaient enfants, jamais avalé une pilule, la génération actuelle d’enfants représente un rêve pour les représentants des ventes pharmaceutiques : plus d’un million d’enfants Américains âgés de moins de cinq ans, prennent un médicament psychiatrique. Plus de 8,3 millions d’enfants de moins de 17 ans ont consommé des médicaments psychiatriques et certains mois, un enfant sur quatre reçoit une prescription pour au moins un médicament pour un problème ou l’autre.

 

La restauration rapide, l’excès de télévision, les mauvais gènes, les jeux vidéo, les pesticides, les plastiques – autant de facteurs environnementaux qui ont été impliqués dans la flambée des maladies, bien qu’aucun de ces facteurs n’explique adéquatement l’ampleur de l’épidémie. Il y a cependant un seul facteur qui a bizarrement échappé à la recherche en dépit du fait que l’on ait directement injecté ces produits, qui n’ont cessé de s’accumuler, dans le corps des enfants, contrairement à ce qui s’est passé dans les générations précédentes : 50 doses de 14 vaccins à six ans, et 69 doses de 16 vaccins jusqu’à 18 ans. Il s’agit de vaccins qui contiennent des ingrédients susceptibles d’altérer puissamment le système immunitaire.

 

On nous assure que les vaccins sont « sûrs et efficaces », même si des responsables de la santé publique sont obligés de reconnaître qu’ils ont parfois des effets secondaires graves, pouvant aller jusqu’à des décès, et malgré le fait troublant qu’aucune étude long terme de leurs effets sur la santé globale n’ait jamais eu lieu.

 

Il est remarquable que, jusqu’à aujourd’hui, aucune étude publiée n’a jamais comparé les enfants vaccinés aux enfants non vaccinés pour vérifier quel groupe d’enfants sont en meilleure santé.

 

Une étude pilote portant sur 666 enfants  de 6 à 12 ans scolarisés à domicile et provenant de quatre états Américains a été publiée le 27 avril dans « The Journal of Translational Sciences ». Elle a comparé 261 enfants non vaccinés à 405 enfants partiellement ou complètement vaccinés. Sur base  des maladies diagnostiquées par des médecins et sur les rapports des mères, l’étude a évalué l’état général de santé des enfants. Les résultats de cette étude qui concernent l’augmentation des maladies à médiation immunitaire, comme les allergies, les maladies neurologiques, y compris l’autisme, devraient faire en sorte que tous les parents réfléchissent à deux fois avant de décider de revacciner leurs enfants:

 

  • Les enfants vaccinés étaient 3 fois plus susceptibles de recevoir le diagnostic d’autisme (OR 4.3)
  • Les enfants vaccinés étaient 30 fois plus susceptibles de recevoir un diagnostic de rhinite allergique (rhume des foins) que les enfants non vaccinés.
  • Les enfants vaccinés étaient 22 fois plus susceptibles d’avoir besoin d’un médicament anti allergique que les enfants non vaccinés.
  • Les enfants vaccinés avaient quatre fois plus de risques de recevoir un diagnostic de troubles de l’apprentissage que les enfants non vaccinés (OR 5.2)
  • Les enfants vaccinés présentaient un risque 300% plus élevé de recevoir le diagnostic de « Troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité » que les enfants non vaccinés. (OR 4.3)
  • Les enfants vaccinés avaient un risque 340 fois plus élevé (OR 4.4) de recevoir un diagnostic de pneumonie que les enfants non vaccinés.
  • Les enfants vaccinés présentaient un risque de 300% plus élevé de recevoir un diagnostic d’infection de l’oreille que les enfants non vaccinés. (OR 4.0)
  • Les enfants vaccinés présentaient un risque de 700 % plus élevé de devoir subir une intervention chirurgicale pour insérer dans l’oreille des tubes de drainage que les enfants non vaccinés (OR 8.01)
  • Les enfants vaccinés étaient de 2 à 5 fois plus susceptibles de recevoir le diagnostic de maladie chronique que les enfants non vaccinés.

 

 

 

Source : Vaccineimpact

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 22:37

« En quelques mois, je me suis retrouvée dans un fauteuil roulant »

 

    Par George Harrison, 16 avril 2017 (Extraits)

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

Une adolescente écossaise qui rêvait de devenir actrice en veut au vaccin contre le cancer du col de l’utérus qu’elle a reçu à l’école et qui l’a clouée dans un fauteuil roulant.

 

Chloé Brown de Glasgow croit que l’injection qu’elle a reçue est responsable de ses douleurs chroniques et de ses problèmes musculaires qui ont fini par la clouer dans un fauteuil roulant.

 

Cette jeune fille n’a plus pu marcher après avoir reçu ce vaccin controversé à l’école. Elle avait 16 ans et avait toujours rêvé de devenir actrice.

 

Chloé explique que le vaccin a brisé ses rêves, la laissant constamment fatiguée et ayant perdu toute force musculaire.

 

La famille de Chloé blâme le vaccin contre le HPV qui l’a clouée dans un fauteuil roulant, la laissant dans un pitoyable état. C’est quelques mois après avoir reçu le vaccin qu’elle n’a plus pu marcher.

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

La famille de Chloé a vu toute sa vie bouleversée à la suite de cette vaccination qui est proposée aux jeunes filles depuis 2008 pour arrêter la propagation du virus susceptible d’entraîner un cancer du col de l’utérus. Chaque année, environ 900 personnes trouvent la mort à la suite du cancer du col de l’utérus, bien qu’il y ait pas mal d’inquiétudes par rapport aux effets secondaires des vaccins préventifs.

 

Chloé a souffert de vertiges, de maux de tête, de fatigue et de douleurs articulaires juste après le vaccin. Son état a continué de s’aggraver, ses muscles ont commencé à fondre, tout en souffrant pratiquement sans arrêt. Elle a réalisé que sa vie était ruinée et son futur menacé.

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

Chloé a été examinée à l’hôpital. Les médecins n’ont trouvé aucune explication à son état.

 

Chloé avait reçu son premier vaccin à l’école secondaire de Glasgow en janvier 2015. Et c’est en février de l’année dernière qu’elle a reçu son second vaccin. Tout juste trois mois plus tard, alors qu’elle se promenait avec des amis, elle s’est effondrée de douleurs. Ses souffrances se sont maintenues malgré tout le cocktail de calmants et de tranquillisants qui lui avaient été prescrits.

 

La maman de Chloé a dû quitter son emploi pour pouvoir s’occuper de sa fille. Elle explique : « Chloé est rentrée à l’hôpital avec des béquilles et en est sortie en fauteuil roulant. »

 

Alors qu’elle était une fille très intelligente, très active et pétillante, adorant sortir avec des amis, elle est devenue incapable de faire quoi que ce soit. Son état de santé ne lui permet plus de fréquenter l’école et de poursuivre son rêve.

 

Alors que Chloé et sa famille mettent le vaccin en cause, les médecins continuent à prétendre que ce vaccin est sûr. La maman est persuadée qu’il n’y a pas d’autre cause possible à son état. « Rien d’autre n’a été modifié en dehors du vaccin ». Quand nous avons entamé des recherches, nous avons découvert que plusieurs autres jeunes filles avaient connu les mêmes problèmes : « elles étaient en pleine santé et fort actives avant qu’elles ne reçoivent le vaccin. Après avoir été vaccinées, elles se sont retrouvées dans un état qui ressemble fort à celui de Chloé».

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

Chloé dit : « je dois tous les jours me battre avec mes douleurs chroniques. Je souffre 24 heures sur 24 et 7 jours par semaine, tout en ne sachant pas si mon état va s’améliorer.

 

« J’ai accepté les assurances qui m’ont été données quant à la sécurité du vaccin. On m’a affirmé que les effets secondaires étaient rares et peu importants.

 

« Je puis vous dire que cela n’est pas vrai, que les effets sont désastreux et peuvent être mortels.

 

« Je ne voudrais jamais voir un autre enfant ou un membre de ma famille souffrir comme je souffre ».

 

Le porte-parole du gouvernement écossais a déclaré : « les éléments de preuves qui ont été revus et continuent d’être revus par les autorités gouvernementales, ainsi que par les Administrations UK montrent que le vaccin contre le HPV a un excellent profile de sécurité, et est efficace ».

 

Chloé qui rêvait de devenir actrice a maintenant sa vie ruinée par ses problèmes de santé. Une récente déclaration de « Medicines & Healthcare Products Regulatory Agency » (MHPR) a déclaré, au cours d’un récent interview, qu’il ne trouvait pas de preuves évidentes qui pourraient établir un lien entre le vaccin et des douleurs chroniques.

 

Le porte-parole a déclaré : « le vaccin contre le HPV est le moyen le plus efficace pour protéger les jeunes filles et les femmes contre le cancer du col de l’utérus. Comme pour tous les vaccins, la sécurité du vaccin contre le HPV est surveillée de près. Chaque rapport d’un effet secondaire suspect est sérieusement pris en compte.

 

«Les autorités de santé du monde entier, y compris les experts de Grande Bretagne, de l’OMS du CDC et le Régulateur Européen des Médicaments ont récemment examiné de manière approfondie la sécurité du vaccin et ont conclu qu’il n’existe pas de preuve d’un quelconque lien entre le vaccin contre le HPV et toute une série de maladies chroniques ».

 

Un porte-parole de la firme Merck Sharp & Dohme limited qui fabrique le Gardasil a déclaré : « la sécurité des patients est la plus importante préoccupation de MSD. Nous encourageons les personnes à rapporter toutes les modifications de santé qui pourraient se produire pour elles-mêmes ou pour d’autres et qui pourraient ou non être médicalement confirmées.

 

« Ces rapports font l’objet de la plus grande attention et ont toute leur utilité pour l’étude long-terme de ce vaccin. Ils ne prouvent cependant pas nécessairement une relation avec le vaccin, mais fournissent au MSD, ainsi qu’aux autorités de santé des informations qui pourront faire l’objet d’enquêtes ultérieures.

 

« Le Gardasil est le résultat de 10 années de recherche et de développement.

 

« La sécurité du vaccin a continué à être évaluée au cours d’études « post-license » sur plus d’un million de personnes.

 

Bien qu’aucun vaccin ou médicament ne soit complètement sans  risque, les principales organisations internationales de santé à travers le monde continuent de recommander la vaccination HPV de routine.

 

Source : The scottishsun.co.uk

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 11:02

Il est tout de même intéressant de constater ce paradoxe: alors que 2 milliards d'individus sur terre utilisent une eau contaminée et qu'il n'existe qu'une seule "Journée mondiale de l'eau", il y a cependant une SEMAINE entière dédiée à la vaccination sous l'instigation de l'OMS et cela, en dépit des sommes colossales gaspillées depuis des années par des institutions publiques et des prétendus philanthropes (qui sont moins intéressés par les besoins vitaux, semble-t-il, que par les vaccins...), et tout ceci, dans un contexte où chaque citoyen du globe ou presque est déjà harcelé tout au long de l'année par la propagande vaccinale (quand il n'est pas soumis aussi à des obligations vaccinales diverses et variées).

 

Aucune semaine européenne ou mondiale n'arrivera de toute façon à endiguer la défiance croissante envers les vaccins qui ne pourra bien évidemment qu'aller en augmentant, au fur et à mesure où de plus en plus de personnes prendront conscience des mensonges et invraisemblances énormes qui émaillent les discours officiels simplistes et fallacieux en faveur de ces produits (non pas de santé mais bien davantage de maladie en fait!). Mais, idéologie oblige, il est très clair que les démarches toutes plus oppressantes et harcelantes les unes que les autres seront mises en place en toutes occasions: ainsi, après les sages-femmes et les pharmaciens sur lesquels on lorgne/ qu'on encourage à vacciner de nos jours de plus en plus, on peut maintenant lire dans la presse (et ce, alors que la médecine foraine est normalement interdite par les ordres des médecins belge et français) qu'à Avignon, on vaccine sur les marchés et dans les centres commerciaux à l'occasion de la semaine européenne de la vaccination.... à quand le porte-à-porte, comme c'est déjà le cas en Afrique où des parents doivent parfois cacher leurs enfants ou fuir pour échapper à cette infamie qui prétend vouloir le bien des gens malgré eux et au mépris de leurs libertés les plus fondamentales? A quand la vaccination peut-être aussi par des kinés, des ostéopathes, des dentistes, peut-être un jour aussi les esthéticiennes et autres "professionnels du corps", et un jour peut-être aussi les commerçants comme les bouchers et les boulangers, chez lesquels il y aura peut-être des bons de réduction si les clients acceptent de se faire vacciner (comme cela se fait déjà dans des centres commerciaux américains si les patients acceptent le vaccin antigrippal....) Mais où va-t-on? On ira hélas aussi loin que ce que l'inconscience du public permettra........

 

 

Avant: Sur le pont d'Avignon, on y danse, on y danse tous en rond.... 

Maintenant: Sur les marchés d'Avignon, on nous pique tous de front!

 

Avant: En avril, ne te découvre pas d'un fil...

Maintenant: En avril, ne découvre surtout pas ton bras d'un fil!

 

Avant: Pas de médicament aux femmes enceintes (et surtout pas de vaccins!)

Maintenant (depuis l'arnaque du H1N1): grippe, coqueluche, diphtérie, tétanos aux femmes enceintes, même si aucun véto n'oserait piquer une chienne ou une chatte gestante!

 

Extrait du JT de 19H du lundi 24 avril dernier:

Extrait du JT de 19H de RTL du lundi 24 avril 2017

Mme Senta Depuydt a aussi pu participer le 26 avril dernier au débat "Pour ou contre: les vaccinations sont-elles dangereuses?" face au Pr Pierre Smeesters, pédiatre à l'hôpital des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) pour qui "les risques des vaccins sont maîtrisés" (sic!). Nous vous encourageons à visionner le débat et à confronter notamment les affirmations (gratuites) du Pr Smeesters avec les informations dûment documentées ci-dessous, à la suite de la vidéo....

Le Pr Smeesters disait il y a peu sur la RTBF "Moi je ne vends pas de vaccins"... pourtant, comme le rappelle le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012, les vaccins représentent en moyenne un tiers des revenus annuels des pédiatres (cf. p. 114).... il est dès lors très commode de mettre la défiance croissante envers les vaccins sur le compte d'un "manque d'information" du public, alors que c'est en réalité tout l'inverse qui se passe: le public tendant de + en + à se réinformer sans se contenter des quelques lignes rassurantes et inexactes lues à droite ou à gauche, il comprend les dangers de cette ancienne passivité/docilité qui est susceptible de lui valoir une chaise roulante à vie, un enfant autiste, ou une ado clouée au lit pour un inutile vaccin HPV avec rupture de sa scolarité...

 

Si les risques des vaccins sont soi disant "maîtrisés", comment expliquer alors les propos de la Cour Suprême des Etats-Unis ayant qualifié les vaccins de "produits inévitablement dangereux"? Les plus de 3,6 milliards de dollars déjà déboursés par les autorités américaines en indemnisation des victimes de vaccins? La confidentialité des listes établies par les fabricants de vaccins pédiatriques faisant état de + de 800 effets secondaires possibles susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, confidentialité que la publication sur ce site a notamment rompue mais qui tranche de façon cruelle avec la désinformation d'instances comme l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ou les PMI françaises par exemple, peu importe), qui se contentent de ne parler aux parents que de fièvre, douleur et rougeur au point d'injection? Le fait que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) s'avère dans des comparaisons de plusieurs années globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés? Que les vaccins contiennent notamment du formaldéhyde qui est un cancérigène certain/avéré (reconnu comme tel par l'OMS) alors que TOUS les vaccins restent mystérieusement dispensés de tests quant à leur potentiel cancérogène, qu'ils sont administrés dès les premières semaines de vie, de façon répétée, et dans un contexte où on pouvait encore lire il y a seulement quelques jours dans la presse qu'on assiste à une "forte hausse des cas de cancers chez l'enfant" (de 13%...) ?

 

S'agissant du vaccin contre les pneumocoques évoqué par le Pr Smeesters et son inefficacité (+ des problèmes épidémiologiques que cela pose), voir notamment ici. Sur les risques graves du vaccin Prevenar (pneumocoques) qui sont tout de même de 3% selon le fabricant -ce qui est énorme et de loin supérieur aux complications naturelles de la maladie- voir ici et ici.

 

Quant au vaccin contre les méningites à méningocoque, les données incluses dans cet article démontrent noir sur blanc (et ce, sur base des chiffres officiels) le rapport bénéfices/risques très largement défavorable d'une telle vaccination.

 

Comment le Pr Smeesters peut-il affirmer que les bénéfices l'emportent sur les risques... puisque les risques ne sont même pas évalués de façon scientifique et rigoureuse dans les essais cliniques?! C'est aussi sot de dire que les bénéfices des vaccins l'emportent sur les risques que de dire que vous allez comparer des pommes et des poires alors que vous n'avez aucune idée de ce qu'est une poire, de sa forme, de ses contours etc.!

Comment le Pr Smeesters peut-il affirmer qu'il n'y a pas de lien entre vaccins et autisme alors que le Dr Bernadine Healy, ex directrice de l'Institut National de Santé américain (NIH), une des grandes institutions sanitaires du pays, a expliqué au contraire sur CBS, dès 2008, qu'il y avait des inquiétudes fondées car la méthodologie employée pour évaluer ce risque n'était pas du tout adaptée?

Le Dr Healy avoue qu'au début, elle aussi a cru que ce lien "autisme-vaccins" était une folie, jusqu'au jour où...

Pourquoi le Pr Saluzzo, ex directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi et expert pour l'OMS, a-t-il avoué dans un cours de vaccinologie donné AUX MEDECINS "on ne sait pas comment marchent les vaccins" et que si on veut développer à l'avenir de nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier le système immunitaire (!) ? C'est donc bien que les risques des vaccins ne sont absolument pas maîtrisés, puisque le système qui doit les "gérer" n'est même pas suffisamment étudié en fait... de là évidemment qu'on peut dès lors beaucoup mieux comprendre les propos qu'on peut trouver dans des ouvrages médicaux officiels d'immunologie fondamentale et qui disent par exemple: "Nous ne connaissons pas les fonctions effectrices qui constituent le mécanisme de protection normale contre les infections virales chez l'homme. Il existe toujours le danger d'activer des fonctions effectrices inappropriées provoquant des maladies plus sévères et un état immunopathologique." (Immunologie fondamentale & appliquée, Roitt, Brostoff et Male, 1985) = genre d'ouvrage qui est utilisé en fac de médecine et dont les propos sont visiblement "actualisés" et toujours d'application plus de 30 ans plus tard à entendre le Dr Saluzzo). > Les propos du Pr Smeesters sont donc un enfumage de plus sur la nature des risques et la prétendue maîtrise de ceux-ci....

Pourquoi aussi, si les risques des vaccins sont à ce point maîtrisés, ce professeur de médecine légale allemand ressent-il le besoin d'alerter le public sur les risques d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson qu'il a constatés dans sa pratique, en lien avec les vaccins hexavalents (donc contre 6 maladies, incluant l'hépatite B)?

Extrait du documentaire "Le vaccin, un geste anodin?" diffusé en 2007 sur Arte... mêmes risques 10 ans + tard!

On comprend mieux, à la lueur des quelques éléments évoqués ci-dessus, pourquoi il y a de quoi pleurer que des médecins promeuvent sans savoir ce qu'ils font des produits expérimentaux. Voilà pourquoi le Dr Didier Tarte en pleure dans la vidéo ci-dessous, et nous le comprenons; il ne s'agit pas pour nous de "jouer sur l'émotion" en montrant cette vidéo (une accusation fallacieuse souvent faite aux dissidents en matière de vaccination) mais au contraire d'éclairer et d'expliquer cette émotion légitime face à une tragédie de santé publique par les éléments factuels et scientifiques qui en démontrent justement le caractère tragique. 

Avis du Dr Palevsky, pédiatre, sur la vaccination des enfants:

Avis d'Angelika Kögel sur les données comparatives (toutes les données, pas juste celles auxquelles les officiels voudraient se limiter) entre enfants vaccinés et non vaccinés -0 vaccins- dans l'étude KIGGS: 

Les autres questions seraient infinies et nous n'avons hélas guère de doute que le Pr Smeesters trouverait toujours à nous dire de toute façon que tout va bien, et que "si c'était vrai, ça se saurait".... le public se trouve véritablement de nos jours face à un choix décisif: CROIRE (des arguments d'autorité simplistes, fussent-ils ceux de "professeurs" en tous genres...) ou SAVOIR (faire l'effort de voir les FAITS, même ceux qui font peur car ils sont là pour nous permettre aussi d'évaluer à temps les risques graves et possiblement irréversibles que nous voulons prendre pour notre vie et/ou celle de nos enfants). L'effort de savoir et d'autonomie décisionnelle vous rebute? Alors, il vous faudra vous contenter de "croire".... mais à vos risques et périls!

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 09:25

Des composants métalliques nanométriques toxiques dans les vaccins !

 

ALERTE AUX VACCINS CONTAMINÉS DE NANOPARTICULES TOXIQUES

DEMANDE D’UN MORATOIRE POUR LES VACCINS À L’ÉCHELLE EUROPÉENNE

 

Question à toutes les institutions nationales et européennes de Santé ainsi qu’à tous les partis politiques européens :

Pourquoi y a-t-il des nano composants de tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, antimoine, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, sodium…, tous plus toxiques les uns que les autres dans les vaccins diffusés à l’échelle mondiale par les laboratoires GlaxoSmithKline, Pfizer, Berna Biotech, Sanofi Pasteur, Novartis, Wyeth Pharmaceutical, Baxter, etc.

 

Posez la question à votre candidat préféré en France, en Allemagne, en Italie et dans tous les autres pays d’Europe et au-delà…

 

DES COMPOSANTS MÉTALLIQUES NANOMÉTRIQUES TOXIQUES DANS LES VACCINS !

 

Une étude visant à rechercher des nano-particules dans les vaccins a été réalisée par les docteurs Antonietta M. Gatti et Stefano Montanari pour le Conseil National de Recherche d’Italie. Les résultats de leurs nano-diagnostics ont été publiés dans l’International Journal of Vaccines le 23 janvier 2017.

 

44 types de vaccins venant de France et d’Italie ont été analysés afin d’approfondir les études sur leurs effets secondaires. Pour ce faire, une méthode d’investigation par microscopie électronique à balayage avec microsonde à rayons X a été appliquée.

Des composants métalliques nanométriques toxiques dans les vaccins !
Des composants métalliques nanométriques toxiques dans les vaccins !

Les résultats de cette nouvelle étude montrent la présence de particules micro et nanométriques composées d’éléments inorganiques dans des échantillons de vaccins. La présence de ces contaminants particulaires reste à ce jour inexpliquée. Ils ne sont par ailleurs jamais signalés par les fabricants de vaccins.

 

Ces nanoparticules sont considérées comme non biodégradables et ne sont pas biocompatibles. Leur présence dans les vaccins permet d’étudier sous un angle nouveau les causes de certains effets secondaires. Elle permet également une nouvelle approche quant aux accidents post-vaccinaux et certaines maladies qui en découlent, autisme, sclérose en plaque, désordres immunitaires, maladies neuro-dégénératives, voire mort subite du nourrisson…

 

Particules nano retrouvées dans les vaccins

 

La gamme des micro et nano contaminants est très large. L’étude révèle la présence de métaux nanométriques ou combinés nano de :

 

tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, fer, antimoine, chrome, or, zinc, platine, argent, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, magnésium, souffre, silicium, calcium, sodium, manganèse…

 

Effets biologiques du tungstène

 

L’injection (intramusculaire) de microparticules d’un alliage de tungstène (contenant 91,1 % de tungstène, 6 % de cobalt et 2,9 % nickel) chez des rats de laboratoire a rapidement causé l’apparition de cancers avec tumeurs métastatiques agressives sur le site d’implantation. On trouve cependant du nano tungstène combiné ou non, dans les vaccins Infanrix Hexa, Typhérix, Priorix du laboratoire GlaxoSmithKline, dans le vaccin Menjugate de Novartis, dans les vaccins Prevenar et Meningitec du laboratoire Pfizer, dans le vaccin Meningitec de Wyeth Pharmaceutical (UK).

 

Effets biologiques du strontium

 

Le strontium non radioactif est toxique pour l’animal et l’humain. En synergie avec d’autres produits tel que le chrome, il provoque des cancers du poumon. Le strontium sous forme de carbonate (SrCO3) ingéré peut provoquer des crampes, la contraction douloureuse de différents muscles. Le nitrate de strontium (SrNO3) engendre des problèmes cardiaques, pulmonaires, hépatiques et rénaux. On retrouve un combiné nano de strontium/aluminium dans le vaccin anti-typhoïde Vivotif Berna du laboratoire Berna Biotech.

 

Le chrome

 

Il fait partie des métaux toxiques. L’ingestion de sels de chrome entraine inflammation du tube digestif, nécrose, diarrhées hémorragiques, puis coma. Il est cependant présent en combinaisons nanométriques dans les vaccins : Typhim de Adventis Pasteur ; Mencevax, Infanrix Hexa, Typherix, Fluarix, Cervarix du laboratoire GlaxoSmithKline, Anatetal, Dif-Tet-All, Focetria, Agrippal, Menveo du laboratoire Novartis ; Prevenar 13 et Meningitec du laboratoire Pfizer ; Vaxigrip, Stamaril, Repevax, MMR Vaxpro du laboratoire Sanofi-Pasteur.

 

Effets biologiques du Hafnium

 

Le hafnium sous la forme de métal ne pose normalement pas de problème. Il y a très peu d’études dessus. Par contre, tous les composés du hafnium sont considérés comme toxiques. Le composé ZrAlHaf (zirconium aluminium hafnium) retrouvé dans le vaccin anti-typhoïde du laboratoire Berna Biotech a toutes les chances d’être un toxique aux effets totalement inconnus sur la santé.

 

Effets biologiques de l’antimoine

 

Vu la grande toxicité de l’antimoine, Santé Canada a émis une norme provisoire pour la concentration maximale acceptable pour l’eau potable qui est de 6 µg/L. Par contre, l’antimoine semble toléré dans les vaccins. On en retrouve dans le vaccin Menjugate de Novartis.

 

Le bismuth

 

Le bismuth est très toxique engendrant des dégâts sur le foie, les reins. C’est un neurotoxique affectant l’ensemble du système nerveux central. Ses effets sur l’embryon ou le fœtus n’ont jamais été étudiés. On en retrouve cependant dans les vaccins : Varilix et Fluarix du laboratoire Glaxo ; Agrippal de Novartis ; Gardasil, Repevax, MMR-Vaxpro de Sanofi Pasteur.

 

Toxicité du baryum

 

L’intoxication aiguë au baryum chez l’homme se manifeste par plusieurs signes et symptômes tels que des douleurs abdominales intenses, des diarrhées sanglantes, des troubles cardio-vasculaires. L’intoxication aiguë peut aussi se solder par la mort, soit à cause d’une insuffisance respiratoire, soit en provoquant un problème cardiaque. On en retrouve dans le vaccin Tetabulin du laboratoire Baxter, le vaccin Anatetal du laboratoire Chiron, dans les vaccins Infanrix Hexa, Typherix, Fluarix du laboratoire GlaxoSmithKline ; dans les vaccins Anatetal, Dif-Tet-All, Agrippal, Fluad, Menveo du laboratoire Novartis, dans Prevenar 13 de Pfizer, dans Gardasil, Repevax, MMR-Vaxpro du laboratoire Sanofi Pasteur…

 

Nano mais méga toxique

 

Outre la toxicité avérée de certains métaux, il est à noter qu’à échelle nanométrique les effets nocifs sont surmultipliés. Tous ces éléments en effet, peuvent passer la barrière hémato-encéphalique, coloniser le cerveau et en règle générale, pénétrer toute cellule du corps humain. Ils ont un effet mutagène sans limite à leur échelle.

 

Reste à savoir si ces éléments sont dans les vaccins de manière fortuite ou si leur insertion est intentionnelle. Si c’est fortuit, il est inconcevable que des vaccins différents disposent d’exactement les mêmes structures nano-métalliques. Or, c’est le cas.

 

En effet, la formule AlSiTi (aluminium, silicium, titane) par exemple, se retrouve dans les vaccins des laboratoires Berna Biotech, Novartis et Glaxo-SmithKline. Ces éléments nanométriques vaccinaux ne sont jamais signalés par les laboratoires. Que font-ils là ? Quelle est leur fonction ? Les vaccins ne seraient-ils qu’un prétexte pour des expériences d’ingénierie nano-biologiques sur les populations ? Dans quel but ?

 

Comment évaluer les risques vaccinaux ?

 

Avec ces nouvelles découvertes, tout reste à faire pour évaluer scientifiquement les risques de ces soupes vaccinales truffées de nano-composants et de combinaisons nano-métalliques dont on ne connaît à peu près rien. Comment évaluer les effets sur la santé humaine d’une combinaison de zirconium, d’aluminium et de hafnium (ZrAlHf) ? Le ZrAlHf a-t-il fait l’objet d’une étude toxicologique ? Non !

 

De fait, pour toutes ces formules de métalloïdes, il n’y a à notre connaissance aucune publication scientifique, aucune étude toxicologique et encore moins lorsqu’ils sont combinés à du calcium, du carbone, du silicium, du soufre ou du phosphore. De plus, certaines combinaisons nano-métalliques nous semblent physiquement impossibles. Pourtant elles existent bien !

 

Comment les laboratoires fabriquant les vaccins ont-ils pu faire de telles prouesses nano-physiques à une si grande échelle ? Cela ne relève, a priori pas de leur domaine de compétence ! Une nouvelle science nano-biologique existerait-elle en marge de nos académies de médecine ? Les vaccins seraient-ils à notre insu, le vecteur d’une néo-science qui ne nous est pas contée ? La maladie des Morgellons trouverait-elle enfin là une explication ?

 

Un large débat avec les laboratoires et les autorités de santé va devoir s’ouvrir. Sans intégrer ces nouvelles données, il est aujourd’hui impossible d’évaluer le risque vaccinal.

 

F. Morin

Sources : International Journal of Vaccines du 23 Janvier 2017
http://medcraveonline.com

 

Ci-dessus l’analyse de 44 vaccins par Nanodiagnostics srl, Italy des docteurs Antonietta M Gatti et Stefano Montanari pour le Conseil National de Recherche d’Italie. Publication Morphéus n° 81 de mai juin 2017.

 

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 14:57

      Vaccin contre le cancer du col de l'utérus (HPV)             

LA JUSTICE ESPAGNOLE RECONNAIT CE QUE LES AUTORITES DE SANTE NE VEULENT PAS RECONNAITRE

 

Par Alicia Capilla, Sanevax, 16 avril 2017

 

Alicia Capilla, Présidente de l’AAVP

La Haute Cour de Justice des Asturies (Espagne) a condamné le Système de Santé asturien pour le décès d’Andréa, une jeune-fille espagnole décédée en septembre 2012 après avoir reçu la seconde dose du vaccin contre le HPV. La Haute Cour reconnait la mauvaise pratique des hôpitaux Jove et Cabuenes, parce qu’ils n’ont pas été capables de diagnostiquer la pathologie avant que soit pratiquée la deuxième injection qui a, de fait, entraîné la mort de la jeune femme.

 

De légers épisodes d’asthme bronchique ont marqué l’histoire médicale de cette jeune femme. Quand elle a reçu son premier vaccin le 23 juillet 2012, elle a commencé à souffrir de maux de tête et de difficultés respiratoires. Malgré le fait qu’elle ait souffert d’une grave exacerbation de son asthme, on lui administra la deuxième dose du vaccin le 23 août 2012, ce qui provoqua une soudaine aggravation de son état de santé. Il en résulta une grave dyspnée, ainsi que des convulsions à peine 12 heures après avoir reçu le vaccin. Elle fut transportée à l’hôpital de Huca où elle fut placée dans l’unité des soins intensifs pédiatriques jusqu’à son décès le 8 septembre.

 

Le document judiciaire reconnait qu’il existe un lien de causalité avec le vaccin, malgré le fait que, lors du procès, l’Administration ait profité du fait que le vaccin avait été totalement approuvé par les organismes de réglementation pharmaceutique dans tout le pays et que le Comité de pharmacovigilance et d’évaluation des risques  (PRAC), avait, en relation avec ce cas, déterminé qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour suggérer une association causale avec le vaccin. Le paradoxe de cette étude, ainsi que son manque de rigueur scientifique parait évident. C’est la raison pour laquelle, le Comité a marqué son accord pour une prolongation de l’enquête.

 

L’Association Espagnole des personnes affectées par le vaccin HPV (AAVP) s’est efforcée depuis 2009 de recueillir de nombreux autres témoignages de complications. Nous avons régulièrement contacté les autorités de santé espagnoles afin qu’elles puissent reconnaître les effets secondaires de cette vaccination, les documenter dans leurs bases de données, ainsi que dans les bases de données de l’Agence Européenne (EMA). En Espagne, ainsi que dans la littérature qui traite du HPV, le cas d’Andrea est loin d’être unique. Il y a au moins cinq rapports de décès dans les bases de données de l’Agence Espagnole des Médicaments et de Produits Sanitaires. Tout cela sans compter tous les rapports qui sont parvenus à l’EMA.

 

Le plus regrettable de tout c’est qu’ils blâment les jeunes femmes pour leur état déplorable de santé, les stigmatisant en attribuant leurs problèmes à des causes psychologiques. Ces explications sont évidemment dénuées de tout fondement scientifique vu qu’aucune étude épidémiologique n’est venue prouver la cause des réactions à ce vaccin de tant de jeunes filles depuis qu’il a été introduit en Espagne.

 

Une fois de plus, nous ne pouvons que regretter les mauvaises performances des autorités sanitaires qui ne mettent pas en place un système adéquat d’évaluation et de suivi. Ces gens cherchent ailleurs au lieu de s’occuper de la santé de ces jeunes femmes qui ont eu la malchance de souffrir des effets secondaires de ces vaccins résultant d’une politique de santé publique qui semble davantage préoccupée d’intérêts économiques et politiques que de l’intérêt même de la santé de ces jeunes femmes.

 

Nous ne devons pas non plus oublier que cette vaccination est également appliquée aux jeunes hommes en bonne santé et qu’elle en est à sa phase de mise en œuvre. Il serait donc important que les systèmes de pharmacovigilance agissent cette fois avec diligence et responsabilité.

 

Nous sommes heureux que, pour la première fois en Espagne, le lien de causalité avec le vaccin contre le HPV ait été reconnu par un tribunal. Nous voulons manifester notre soutien à la famille d’Andrea. Malgré son terrible malheur, la famille a été soutenue par une déclaration judiciaire qui a fini par les protéger. Il était grand temps que justice soit rendue !

 

Alicia Capilla, Présidente de l’AAVP

Source: SaneVax

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 21:50

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins

Rowan est née dans les meilleures conditions ; tout s’est parfaitement passé. Elle a parlé, marché normalement. Elle ne recevait que de la nourriture bio.

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins

Tout était parfait jusqu‘à ses vaccinations de 18 mois. En dehors du vaccin contre l’hépatite B qu’elle n’avait pas reçu à la naissance, elle a eu tous les autres premiers vaccins recommandés sans qu’il y ait le moindre problème : son développement se déroula tout à fait normalement, c’était une enfant heureuse jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin ROR, le vaccin antigrippe et le vaccin contre l’hépatite A à 19 mois.

 

Environ un mois après la vaccination, elle a commencé à faire de la fièvre et des éruptions. Le pédiatre a tout mis sur le compte d’un certain virus et nous a recommandé de suivre son état de santé.

 

En ce qui nous concerne, nous n’avions jamais vu notre petite fille dans pareil état.

 

Brusquement, en moins de 24 heures, son état de santé a commencé à se détériorer, ses yeux allaient un peu dans tous les sens. Elle dormait toute la journée et, quand la nuit, elle se réveillait, ses yeux étaient révulsés. A partir de là, elle est devenue comme un légume, ne sachant plus parler, ni marcher. Elle ne savait même plus nous regarder.

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins

Pour nous, c’est dur et dévastateur

 

Nous l’avons conduite à l’hôpital où elle est restée 23 jours. Après avoir fait quantité de tests, les médecins nous ont dit qu’ils ne pouvaient identifier la raison de son état.

 

Tout récemment cependant, le pédiatre nous a déclaré, seulement verbalement, qu’il ne savait pas comment tout cela était arrivé et que, comme nous l’avions pensé, notre petite fille allait devoir être clouée dans un fauteuil roulant  après ces vaccins étant donné qu’elle avait perdu tout équilibre. Il faut encore tristement ajouter, qu’à 6 ans, elle doit encore avoir des couches.

 

Pour nous, c’était frustrant que les médecins n’appellent pas un chat un chat !

 

Comme Rowan peut percevoir et comprendre ce qui se passe autour d’elle, elle est constamment frustrée quand elle voit sa jeune sœur parler, marcher, s’amuser avec des amis. Elle se rend parfaitement compte qu’elle est incapable de vivre tout cela. Elle voudrait tellement être normale; elle ne cesse de faire des efforts dans ce sens.

 

De notre côté, nous faisons tout ce que nous pouvons ; nous l’aimons beaucoup malgré cette épreuve perpétuelle qu’aucune famille ne devrait vivre. C’est très dur et dévastateur.

 

Nous n’avons aucun membre de la famille dans notre région. Mon mari et moi nous soutenons mutuellement. Pour pouvoir tenir le coup, nous sommes contraints de vivre au jour le jour. Quand nous pensons à la catastrophe que nous vivons, quand nous pensons à ce que le futur nous réserve, nous sommes archi déprimés.

 

Des cas comme le nôtre ne sont pas si rares qu’on veut bien le dire. – Je voudrais tellement pousser les parents à faire leurs propres recherches sur les vaccins.

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins
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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 22:14

Le cas dramatique de la petite Lily après une série de vaccins

 

Interview de la maman de Lily par Polly Tommey (VAXXED) - Extraits

Le cas dramatique de la petite Lily après une série de vaccins

Polly Tommey : Il faut que tout le monde puisse voir cette vidéo dramatique ! Vous les médecins et responsables de la santé qui rendez des vaccinations obligatoires, vous pouvez voir comment les vaccins détruisent des vies. Ici, celle de Lily, celle de sa maman et de son papa.

 

La maman de Lily raconte ce qui est arrivé à sa petite fille :

 

Quand j’étais enceinte, on m’a fait comprendre que je devais me faire vacciner contre la grippe pour protéger mon enfant. Je n’avais jamais reçu de vaccin antigrippe de toute ma vie et mon mari non plus.- On nous a dit qu’il fallait absolument que nous nous fassions vacciner. Nous avons fini par accepter. Mon mari a été très malade dans la suite. En ce qui me concerne, je n’ai apparemment pas eu de problème.

 

Lily est née normalement, mais nous avons vite remarqué que quand elle pleurait, on pouvait observer une différence notoire entre les deux côtés de son visage. Nous avons aussi connu pas mal de difficultés pour l’alimenter. On ne pouvait que lui donner quelques gouttes à la fois, comme s’il s’agissait d’un petit oiseau. Nous avons aussi remarqué qu’un de ses yeux ne paraissait pas normal. Nous l’avons transportée à l’hôpital. Là, on nous a appris que la petite souffrait d’un trouble neurologique rare. Les médecins prétendaient qu’ils n’en connaissaient pas la cause. C’est alors que j’ai commencé à faire quelques recherches sur les vaccins.

Une maman qui a le cœur brisé

Une maman qui a le cœur brisé

Dans la suite, un médecin que nous avions contacté nous a dit que le vaccin pouvait provoquer des attaques cérébrales chez le fœtus.

 

Je n’ai maintenant plus le moindre doute que c’est le vaccin qui a provoqué ce problème.

 

N’ayant pas suffisamment de connaissances sur ce sujet, nous avons accepté de poursuivre le programme des vaccinations. Les médecins ont continué de nous affirmer que les vaccins étaient sans danger et que nous devions absolument les faire. Nous avons donc accepté de faire les vaccins que le programme officiel prévoyait pour les deux, quatre, et cinq  mois. Après ces vaccinations, nous nous sommes rendu compte que quelque chose ne tournait pas rond. Nous avons donc décidé de postposer les vaccins de 6 mois. - A 8 mois, nous nous sommes rendus à la visite médicale où la petite a fini par recevoir 6 vaccins en une seule séance. C’est à partir de ce moment que l’état de la petite s’est vraiment dégradé. Le médecin nous a conseillé de lui donner du Tylenol si la petite se montrait difficile. Lily a alors commencé à vomir puis s’endormait. Elle vomissait sans cesse puis s’endormait à nouveau. Ce fut un véritable cercle vicieux.

 

Notre petite aura 5 ans en juillet ; elle est terriblement en retard, elle ne parle pas. Elle n’arrête pas de regarder le mur. Son regard reste fixé sur le mur pendant des heures. Elle ne peut pas suivre du regard le moindre objet ou jouet que l’on mettait à sa portée.

 

Nous avons alors définitivement compris que tous ses problèmes étaient dus aux vaccins qu’elle avait reçus.

Le cas dramatique de la petite Lily après une série de vaccins

Nous nous sommes alors lancés dans une recherche plus approfondie et avons refusé d’encore consulter le pédiatre.

 

Nous avons alors commencé à modifier son alimentation, tout en ayant recours à diverses techniques ou médecines parallèles pour pouvoir la récupérer. La situation s’est quelque peu améliorée.

 

Les tests génétiques ont montré que des mutations s’étaient produites. Il devenait maintenant tout à fait clair que la petite n’aurait, au grand jamais dû être vaccinée. Moi-même étant enceinte, je n’aurais jamais dû me faire vacciner contre la grippe. Tous ces problèmes se sont produits parce que notre petite avait été empoisonnée. Cela me brise le cœur !

Le cas dramatique de la petite Lily après une série de vaccins
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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 12:45

« J’ai vu mourir des animaux de compagnie pendant toute ma carrière », déclare le Dr John Robb, vétérinaire. Des décennies de recherche ont pourtant établi un lien entre les décès d’animaux de compagnie et la sur-vaccination

Le Dr John Robb, vétérinaire dénonce la survaccination des animaux

Son plaidoyer est accueilli avec le sourire !

 

Au cours de 32 dernières années, le Dr John Robb s’est battu pour sauver des animaux de compagnie. En tant que vétérinaire, il a prêté serment de protéger ses patients à tout prix, même si cela devait enfreindre la loi.

 

Son principal combat a porté sur le problème de la sur-vaccination des animaux de compagnie.- Il a été ridiculisé, arrêté, mis en probation, et a une fois perdu sa clinique. Mais rien ne peut l’arrêter après avoir vu tous ces animaux souffrir et même mourir. Le vaccin qui l’a le plus préoccupé est le vaccin contre la rage. Le Dr Robb estime que le vaccin reste efficace pour toute la vie d’un animal (un test sanguin peut le déterminer). Toutefois, en raison, en grande partie, de l’immense influence et de la puissance des fabricants de vaccins, le vaccin contre la rage est recommandé chaque année. Le Dr Robb déclare qu’il a vu des animaux vomir immédiatement après le vaccin, devenir malades, développer des maladies auto-immunes, des cancers et parfois même la mort. Non seulement le nombre de vaccins n’est pas réglementé, mais la dose n’est pas non plus ajustée en fonction du poids corporel, ce qui rend le vaccin potentiellement dangereux et même létal pour les animaux de petite taille. Un chat de 5 livres reçoit normalement le même vaccin que celui d’un chien de 100 livres.

 

Le Dr Robb trouve cela scandaleux, et il a administré des demi-plans de vaccin à ses plus petits patients. Cela lui a valu quantité de problèmes au cours des années, mais il n’est pas prêt à abandonner.

 

Le 22 février, il s’est exprimé devant le Conseil des fonctionnaires de l’Etat du Connecticut, les exhortant à se pencher sur la recherche en ce domaine, de même qu’à prêter une oreille attentive à ce que racontent les vétérinaires qui ont pu observer les effets secondaires désastreux des vaccins. Il les a exhortés à changer les lois traitant des vaccins pour animaux de compagnie. Mais au lieu d’être entendu, on l’a ignoré, ri de lui, et ces gens ont agi comme s’il n’avait rien dit.

 

Le Dr Robb s’exprime devant les fonctionnaires de l’Etat du Connecticut au sujet de la sur-vaccination des animaux de compagnie.

 

« Il y a des milliers d’animaux de compagnie qui meurent chaque jour », a déclaré le Dr Robb aux responsables de l’Etat du Connecticut.

 

Pour appuyer son point de vue, le Dr Robb a fourni à ces autorités 45 documents montrant que les vaccins sont « dose-dépendants ». Il leur a expliqué que des doses trop importantes pouvaient tuer un animal. Ces documents montraient également que, dans de nombreux cas, les vaccins de rappel ne sont pas nécessaires et ne protègent pas l’animal.

 

« Le patient ne reçoit aucun bénéfice et peut être exposé à un risque sérieux lorsqu’un vaccin inutile lui est administré », comme le précise un des articles présenté et écrit par le Dr Schultz.

 

Les vaccinations de rappel sont une pratique courante. Alors que les lois du Connecticut sur le dosage du vaccin sont vagues, la plupart des Etats exigent des vétérinaires qu’ils donnent la dose complète du vaccin, quelle que soit la taille de l’animal.

 

En ce qui concerne le vaccin contre la rage, celui-ci est administré à 12 semaines, puis répété au moins tous les trois ans. Mais en fait, il est le plus souvent administré chaque année. Il est également recommandé que quatre doses du vaccin soient administrées en seulement deux semaines chaque fois qu’un animal de compagnie entre en contact avec un animal potentiellement enragé.

 

Pourquoi tous les trois ans? Le Dr Schuttz explique que le coût élevé de ces études sur les vaccins a empêché de poursuivre les recherches pour savoir pendant combien de temps ces vaccins pouvaient se maintenir efficaces.

Le Dr John Robb, vétérinaire dénonce la survaccination des animaux

         Ne sur-vaccinez pas vos animaux de compagnie. Cela peut les tuer !

 

La plus longue étude sur le vaccin contre la rage a duré trois ans, ce qui, selon lui, n’est tout simplement pas assez long. Il fait valoir que le vaccin est capable de fournir une immunité pendant des périodes beaucoup plus longues.

 

Actuellement, le Dr Schuttz est impliqué dans la « Rabies Challenge Fund », un projet visant à prolonger l’intervalle recommandé entre les rappels de trois ans à cinq ans, voire sept ans.

 

De son côté, le Dr Robb est convaincu qu’un vaccin contre la rage est valable, non seulement pour sept ans, mais pour la vie entière. Le Dr Robb a pu observer différents effets secondaires du vaccin comme des vomissements, des tumeurs au site d’injection, des maladies immunitaires et des décès immédiats (réaction allergique à un antigène).Le Dr Robb refuse d’administrer un vaccin complet aux animaux qui sont trop petits. Pour avoir pensé et agi de la sorte, il a été mis en probation et ne peut plus administrer aucun vaccin.

 

Il a contesté l’avis du Conseil d’Etat du Connecticut. La réponse qui lui a été faite l’a profondément choqué. « J’ai demandé au conseil d’Etat si je devais tuer un animal pour obéir à cette loi. Devrais-je vraiment le faire ? a-t-il demandé. - On lui a répondu que « oui ».

 

Quand une représentante a commencé à rire en disant : « J’ai passé toute ma carrière dans la pharmacie… », le Dr Robb lui a coupé la parole en disant : « Moi, j’ai passé ma carrière en voyant ces animaux mourir. »

 

Il est aussi possible que cette discussion sur les effets secondaires des vaccins administrés aux enfants constitue l’un des plus importants problèmes ayant trait aux lois sur la santé. Ces lois sont passées par des gens qui ont été mis en place par le principe des « portes tournantes ».

 

« Je dois faire ce que disent les fabricants. Et, le Conseil d’Etat du Connecticut dit: «si je dois tuer mon animal de compagnie, je dois le tuer parce que c’est la loi ».

 

«Personnellement, j’ai fait le Serment d’Hippocrate. Il s’agit là d’une loi plus importante jamais passée dans l’Etat du Connecticut. Cette loi qui voudrait que je tue mon patient. Cela je ne le ferai jamais. »

 

Source : Althealthworks

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 14:22

Décès simultané de jumeaux après une série de vaccins

 

Le Comité médical juge qu’il s’agit d’une simple coïncidence

 

Erin Elizabeth, 1er février 2017

Décès simultané de jumeaux après une série de vaccins

Etant donné que des décès soudains et simultanés de jumeaux se produisent rarement, on pourrait penser – surtout étant donné que ces nourrissons ont été récemment vaccinés – que ce cas puisse recevoir un peu plus d’attention. Ce drame a cependant été largement ignoré […].

 

PubMed rapporte que des filles jumelles, âgées de 3 mois et demi nées par césarienne, ont été retrouvées mortes (par leur maman) dans leur berceau, toutes les deux étaient couchées sur le dos. Les deux bébés étaient en parfaite santé et n’avaient eu aucun incident médical grave.

 

Deux jours avant leur décès les deux petites filles avaient reçu leur deuxième dose de vaccin antipoliomyélitique oral, le DTCa, ainsi que leur première dose de vaccin contre l’hépatite B. Le lendemain, elles firent toutes les deux de la fièvre et reçurent une cuiller à café d’acétaminophène.

 

Pourtant, malgré l’enquête sur le décès, l’enquête judiciaire, l’évaluation parentale, les résultats de l’autopsie macroscopiques et microscopiques, ainsi que l’analyse toxicologique n’ont pas pu déterminer la cause du décès. Du fait que ce cas était très rare, les résultats des examens furent transmis à l’Institut de médecine légale, ainsi qu’au Ministère de la Justice à Istanbul. Le Conseil a statué que les données dont il disposait étaient compatibles avec un cas de Mort Subite du Nourrisson (MSN).

 

(Nous nous permettrons d’ajouter ceci :

 

Un journal médical rapporte que des jumelles sont décédées après avoir été récemment vaccinées, mais ce ne serait là rien de plus qu’un cas relevant du hasard. La chose est aussi sensée que ce que disent certains pédiatres qui prétendent que certains enfants « font tout le temps de la fièvre » !)

 

Source: Healthnutnews

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 21:27

Le vaccin contre la grippe porcine a déclenché une narcolepsie chez ma fille, 2 semaines après le vaccin

 

MAINTENANT, JE VEUX QUE JUSTICE SOIT RENDUE POUR MA FILLE, MATHILDA, explique Clara Crisp

 

Paul Gallagher, 11 janvier 2017

Narcolepsie chez sa fille deux semaines après le vaccin contre la grippe pandémique. Elle réclame justice à présent...

Clara Crisp avec sa fille Mathilda qui a souffert de graves troubles du sommeil endéans les 2 semaines qui ont suivi le vaccin. Aujourd’hui, elle souffre de catalepsie.

 

Des militants demandent maintenant une enquête publique à l’échelle européenne sur la façon dont un vaccin peut déclencher un sommeil dévastateur pour la santé, ainsi que des troubles cérébraux. Il s’agit d’un scandale qu’ils prétendent  aussi important que celui de la thalidomide. Près de 1700 personnes ont souffert de narcolepsie après avoir été vaccinées contre la grippe porcine. Ces personnes se sont engagées à poursuivre leur lutte pour la justice à l’Union Européenne. Ce groupe d’Européens, dont près de 100 Britanniques, réclame une enquête publique après avoir souffert d’une maladie débilitante déclenchée par l’utilisation du vaccin Pandemrix pour traiter l’épidémie de grippe porcine de 2009/2010.

 

La narcolepsie est une affection neurologique rare qui affecte la capacité du cerveau à réguler le cycle normal veille-sommeil. Cela peut conduire à des symptômes tels que le sommeil nocturne perturbé, une somnolence diurne excessive. Elle peut aussi conduire à la catalepsie – terme donné à la faiblesse musculaire soudaine déclenchée par des émotions fortes comme le rire, la colère et la surprise. En conséquence, la catalepsie est souvent considérée comme un trouble du sommeil, mais sa cause sous-jacente la fait davantage classer comme un trouble du système nerveux central. Les familles britanniques se sont vu refuser l’indemnisation du Ministère du Travail et des Pensions car le gouvernement ne reconnaît pas cette condition comme une « invalidité grave ». Des représentants des groupes nationaux de narcolepsie du Royaume-Uni, d’Irlande, de Suède, de Finlande, du Danemark et de Norvège, ainsi que d’autres parents d’enfants touchés ont, en décembre, rencontré Vytenis Andriukaitis, commissaire européen à la Santé et à la Sécurité Alimentaire, à Bruxelles . Ils l’ont pressé de reconnaître ces problèmes et ont exigé une enquête publique sur les leçons apprises en ce qui concerne les futures pandémies. Le groupe a également plaidé pour l’introduction de normes de compensation pour les dommages dus aux vaccins dans toute l’Union européenne, car il existe une grande disparité parmi les méthodes d’indemnisation des complications vaccinales. Ils ont également demandé plus de clarté par rapport au financement de la recherche pour les traitements.

 

On ne sait pas trop comment ces dommages peuvent être causés par le vaccin

 

Alors que la vaste majorité des personnes ayant reçu le Pandemrix n’ont pas connu d’effets indésirables, 1698 adultes et enfants de toute l’Europe ont été enregistrés dans la base de données de l’UE sur les effets indésirables qui ont déclenché des narcolepsies après avoir reçu le vaccin contre le H1N1. Alors que GlaxoSmithKline (GSK) le fabricant du Pandemrix, avait reconnu le lien, et que certains patients et leurs familles aient été indemnisés, la façon dont le vaccin a pu déclencher la maladie n’a pas encore pu être éclairci. Peter Todd, un avocat qui représente 88 personnes touchées par ces troubles, a comparé la situation au scandale de la thalidomide à la fin des années 1950, début de l’année 1960.

 

Aujourd’hui, tout le monde est au courant du drame de la thalidomide, mais je pense que la narcolepsie faisant suite au Pandemrix est un incident plus important parce que la base de données de l’UE compte 1698 personnes reprises dans les dossiers. Alors que le système de surveillance est passif, a-t-il déclaré.

 

Semblable à la thalidomide

 

« Alors qu’il y avait eu des centaines de cas de malformations congénitales causées par la thalidomide, la plupart des cas ne concernaient qu’un seul membre raccourci. Je sais qu’il y a eu quelques cas de plusieurs membres raccourcis. Mais si on prend l’ensemble des cas, la situation peut être largement comparable, bien que la situation ne soit pas du tout appréciée de la même façon par le public. Il y a maintenant environ 7 ans qu’a eu lieu cette pandémie et il a fallu un temps considérable pour que l’épidémiologie de la narcolepsie qui a suivi l’administration du vaccin devienne plus claire. L’étude du Royaume-Uni sur la narcolepsie des adultes à la suite du Pandemrix a seulement été publiée au début de cette année.

 

Alors que la science est maintenant claire, il n’est pas possible de trouver d’acceptation claire de ce qui s’est passé tant sur les sites de l’UE que sur le site national. Il n’est pas possible de trouver quoi que ce soit qui ait trait à une reconnaissance officielle. C’est pourquoi, la reconnaissance de l’UE est si importante.

 

Des soins permanents pour ma fille

Narcolepsie chez sa fille deux semaines après le vaccin contre la grippe pandémique. Elle réclame justice à présent...

Mathilda qui a maintenant 10 ans a besoin de mesures extrêmes pour améliorer son état. La narcolepsie est incurable. Les symptômes des malades doivent être gérés pendant toute une vie. Mathilda est l’une de ces enfants dont la santé a basculé à la suite de sa vaccination contre la grippe porcine. Elle a commencé à souffrir de graves troubles du sommeil dans les deux semaines qui ont suivi le vaccin et a finalement été atteinte de catalepsie. Mathilda qui a maintenant 10 ans doit recevoir des soins 24 heures sur 24. L’année qui a suivi les premiers symptômes, n’a été qu’une lutte incessante pour trouver les meilleurs traitements pour Mathilda, alors que son état de santé ne faisait que se détériorer.

 

Le papa de Mathilda a dû chercher un emploi en Californie alors que cela ne faisait pas partie de nos projets, mais nous étions désespérés. La maman : « j’ai fait l’impossible pour rendre une vie normale à ma fille. » Pour payer les traitements, nous avons finalement dû vendre notre maison abandonner notre famille pour aller finalement vivre en Angleterre. Madame Crisp a écrit un livre sur le drame qu’a vécu sa famille : « Réveillons Mathilda – Mémoire d’une narcolepsie infantile. » Le livre doit sortir ce printemps. Monsieur Todd a expliqué : « nous ne voulons pas saper le vaccin ou enfoncer son fabricant GSK, mais… pour ceux qui ont été affectés par la maladie, il est très important d’obtenir une reconnaissance officielle de ce qui s’est véritablement passé. »

 

Source: inews.co.uk

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 21:50

Nancy témoigne: « Notre enfant pleurait et hurlait comme si nous l’avions torturé»

 

Interview réalisé par Polly Tommey VAXXED, 14 février 2017 (Extraits) ​​​​​​​

Vaccins: Notre enfant hurlait comme si nous l'avions torturé

Je m’appelle Nancy. Je suis coordinatrice d’un groupe qui s’occupe d’améliorer le sort des enfants autistes et de soutenir les parents de ces enfants dans la région de San Diego.

 

La santé de mon petit garçon a été endommagée après les vaccins qu’il a reçus à trois mois. Il a fait une jaunisse et ses muscles se sont atrophiés. Il était pratiquement devenu impossible de le nourrir. Nous nous sommes vite rendu compte qu’il n’aurait jamais dû être vacciné.

 

Ayant toujours voulu être de bons parents, nous nous sommes fait un honneur de suivre les instructions de notre médecin. Notre petit a finalement fait une horrible réaction à ses vaccins de 3 mois. Il pleurait, criait d’une manière totalement incontrôlable comme si nous étions en train de le torturer. Ce calvaire a duré des jours et des jours.

 

Avant les vaccins, notre petit était toujours souriant, très actif. Un petit être adorable.

 

A ses douze mois, il n’a plus réagi à rien. Ma mère m’a fait la remarque qu’il ne réagissait même plus comme aurait fait un animal de compagnie ! Quand on l’appelait par son nom, il ne pouvait même plus tourner la tête ou répondre de quelque manière que ce soit. Il n’avait aucune conscience de qui rentrait, de qui sortait ou lui tenait compagnie. A 12 mois, il était en fait comme un bébé d’un mois.

 

On nous a alors recommandé de le placer dans une institution spécialisée parce que personne ne pouvait s’occuper de lui comme il aurait fallu. On nous a même conseillé de ne plus nous en occuper !

 

Il m’a fallu 7 ans pour lui apprendre à mâcher. Je lui préparais de la nourriture que je réduisais en purée. La nourriture était à peine dans sa bouche qu’il la vomissait.

 

Quand plus tard nous avons espéré qu’il puisse se nourrir seul, nous nous sommes rendu compte qu’il ne pouvait même pas trouver où se trouvait sa bouche. Chaque « repas » durait ainsi environ deux heures.

 

Aujourd’hui, il a dix ans et continue à souffrir  de faiblesses musculaires et de troubles moteurs. Il ne sait pas s’habiller seul. Il lui est très difficile de trouver où se trouvent ses manches. Il ne sait pas non plus se laver. Nous devons l’aider à se laver les dents.

 

Aucun médecin n’a voulu reconnaître la relation entre son état et les vaccinations et ne voulaient pas non plus le prendre en charge.

 

Quand nous lui coupions les cheveux, il hurlait tellement que les voisins auraient pu penser que nous le maltraitions. Notre fils ne supporte pas le bruit ; il ne supporte pas non plus de se trouver dans un groupe de personnes. Il se fatigue très vite.

 

Je crois personnellement que les cas d’autisme sont sous-estimés. Les parents ne peuvent généralement pas accepter que leur enfant reçoive l’étiquette d’autiste et ils font comme si de rien n’était…

Vaccins: Notre enfant hurlait comme si nous l'avions torturé
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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 21:48

Ecole de Médecine Vétérinaire de l’Université de Purdue

 

VACCINATION ET SANTE DE NOS ANIMAUX DE COMPAGNIE

 

Par Catherine O’Driscoll

 

 

Une équipe de l’école vétérinaire de l’Université de Purdue a mené plusieurs études (1,2) pour déterminer si les vaccins pouvaient provoquer des modifications dans le système immunitaire des chiens, et qui pourraient conduire à des maladies du système immunitaire, susceptibles d’entrainer la mort des animaux. Cette recherche a été menée à la suite des inquiétudes qui existaient déjà en la matière. Ces études ont été parrainées par la Fondation Haywood, qui était elle-même à la recherche de preuves que de tels changements dans le système immunitaire humain pourraient également être provoqués par les vaccins. La preuve en a été trouvée.

 

Les chiens vaccinés, mais pas les chiens non vaccinés de l’étude de Purdue, ont développé des autoanticorps vis-à-vis de nombreux de leurs propres éléments biochimiques, y compris la fibronectine, la laminine, l’ADN, l’albumine, le cytochrome C, la cardiolipine et le collagène. Cela signifie que les chiens vaccinés, - « mais pas les chiens non vaccinés » - attaquaient leur propre fibronectine, qui est impliquée dans la réparation des tissus, la croissance et la multiplication des cellules, ainsi que dans la différentiation entre tissus et organes dans un organisme vivant.

 

Les chiens de l’étude Purdue vaccinés ont également développé des autoanticorps contre la laminine qui est impliquée dans de nombreuses activités cellulaires, y compris dans l’adhérence, la propagation, la différentiation, la prolifération et le mouvement des cellules. Les vaccins semblent donc capables d’éliminer l’intelligence naturelle des cellules.

 

Les auto-anticorps contre la cardiolipine sont fréquemment observés chez des patients atteints de lupus érythémateux systémique grave et chez des personnes atteintes d’autres maladies auto-immunes. La présence d’anticorps anti-cardiolimine élevés est significativement associée à des caillots dans le cœur ou dans les vaisseaux sanguins, à une mauvaise coagulation sanguine, à des hémorragies, à des saignements au niveau de la peau, à des fausses-couches, ainsi qu’à des troubles neurologiques.

 

Les études de Purdue ont également découvert que les chiens vaccinés développaient des anticorps contre leur propre collagène. Un quart environ de toutes les protéines du corps sont formées de collagène. C’est le collagène  qui fournit la structure à nos corps, protégeant et soutenant les tissus plus mous tout en les reliant au squelette. Il n’est donc pas étonnant que l’étude de 1997de « Canine Health Concern » qui a porté sur 4.000 chiens ait montré qu’un nombre élevé de chiens ont développé des problèmes de mobilité peu après avoir été vaccinés (repris dans mon livre de 1997 : « Ce que les vétérinaires ne vous diront jamais des vaccins).

 

Peut-être plus inquiétant encore, les études de Purdue ont constaté que les chiens vaccinés avaient développé des anticorps contre leur propre ADN. Est-ce que le signal d’alarme a été lancé ? La communauté scientifique a-t-elle mis fin au programme de vaccination ? Au lieu de cela, elle a voulu attirer l’attention sur le fait que d’autres études étaient nécessaires pour vérifier si les vaccins pouvaient provoquer des dommages génétiques. Les chiens ont finalement trouvé de bons maitres, mais aucun suivi à long terme n’a été mené.

 

A peu près à la même époque, le Groupe de travail sur le sarcome félin en collaboration avec l’Association Médicale Vétérinaire (AVMA) a lancé plusieurs études pour découvrir pourquoi, chaque année, 160.000 chats aux Etats-Unis développent un cancer terminal au site d’injection des vaccins(3) Le fait que les chats peuvent faire un cancer induit par la vaccination a été reconnu par les organismes vétérinaires du monde entier. Même le gouvernement britannique l’a reconnu à la suite des travaux du groupe de travail chargé de la recherche sur les vaccins pour les canins et les félins (4) suite à la pression du « Canine Health Concern ». Que pensez-vous que le groupe de travail de l’AVMA, des organismes vétérinaires et du gouvernement ont finalement conseillé ? Il faut « continuer à vacciner jusqu’à ce que nous découvrions pourquoi les vaccins tuent les chats, et quels sont les chats les plus susceptibles de mourir ? ».

 

Avec l’objectif d’atténuer ce problème, la vaccination des chats a été pratiquée dans la queue ou la patte afin de pouvoir les amputer quand le cancer apparait. Fameux conseil s’il ne s’agit pas de votre chat !

 

Mais il n’y aurait pas de problème avec les autres animaux ? Non, c’est faux ! En août 2003, en Italie, le « Journal of Veterinary Medicine » a mené une étude qui a montré que les chiens développaient également des cancers induits par les vaccins au site d’injection (5) Nous savons déjà que chez les humains, le cancer au site d’injection est une séquelle possible des vaccins. (5) Le vaccin Salk contre la poliomyélite comportait un retrovirus de singe (cultivé sur des organes de singe) et qu’il pouvait provoquer un cancer héréditaire. On continue de retrouver le rétrovirus SV40 du singe sur le sites cancéreux humains.

 

Il est également largement connu que les vaccins peuvent provoquer une maladie à action rapide, habituellement fatale appelée anémie hémolytique auto-immune (AIHA) Sans traitement et même souvent avec traitement, les individus peuvent entrer en agonie en quelques jours seulement. Merck, lui-même producteur international de vaccins déclare dans son Manuel de diagnostic et de thérapie que l’anémie hémolytique auto-immune peut être causée par des vaccins à virus vivants modifiés, comme le signalent aussi « Tizard’s Veterinary Immunology (4ème édition), ainsi que le « Journal of Veterinary Internal Medicine » (6) Le groupe de travail du gouvernement britannique, bien que doté en consultants en vaccinations qui se disent indépendants, a également reconnu ce fait. Cependant, personne ne prévient les propriétaires d’animaux avant que ceux-ci  ne soient soumis à un rappel inutile, et très peu de propriétaires de chiens savent pourquoi leurs animaux de compagnie meurent d’AIHA.

 

Un large éventail de maladies induites par les vaccins

 

Nous avons également trouvé des relations inquiétantes entre les événements vaccinaux et l’apparition de l’arthrite dans notre enquête de 1997. Nos préoccupations se sont aggravées par la recherche que nous avons faite dans le domaine humain.

 

Le « New England Journal of Medicine », par exemple, a signalé qu’il était possible d’isoler le virus de la rubéole des articulations touchées chez les enfants vaccinés contre la rubéole. Il a aussi évoqué l’isolement des virus du sang périphérique des femmes souffrant d’arthrite prolongée après la vaccination (7). 

 

 

En 2000, les résultats obtenus par le CHC ont été confirmés par des recherches qui ont montré que la polyarthrite, ainsi que d’autres maladies comme l’amyloïdose, qui affecte les organes chez les chiens étaient liées au vaccin combiné donné aux chiens (8). Beaucoup de recherches ont été entreprises malgré  le faible financement de l’industrie des vaccins pour confirmer que les vaccins peuvent causer une vaste gamme de dommages au cerveau, ainsi qu’au système nerveux central. Merck elle-même reconnait dans son Manuel que les vaccins (donc ses propres produits) peuvent provoquer une encéphalite :une inflammation ou des dommages au cerveau. Dans certains cas, l’encéphalite implique des lésions au cerveau, comme dans tout le système nerveux central. Merck déclare que comme exemples, il s’agit des encéphalites qui se produisent après les vaccinations contre la rougeole, la varicelle, la rubéole, la vaccination antivariolique, ainsi que de nombreuses autres infections virales moins bien définies.»

 

Lorsque les propriétaires de chiens qui avaient participé à l’enquête CHC ont signalé que leurs chiens avaient perdu une partie de leur capacité d’attention, il fut remarqué que 73,1% avaient été vaccinés dans les trois mois qui précédaient. Le même pourcentage de chiens ont fait des crises d’épilepsie dans les trois mois qui ont suivi la vaccination (en général l’épilepsie se manifestait dans les jours qui suivaient la vaccination. Nous avons également découvert que 72,5% des chiens que leurs maitres considéraient nerveux et dont l’état de santé les préoccupait, ont commencé à manifester ces traits dans les trois mois qui ont suivi la vaccination.

 

Je voudrais également ajouter qu’Oliver que j’aimais beaucoup et qui souffrait des pattes arrières est mort peu de temps après un vaccin et que la « parésie » était répertoriée dans le Manuel de Merck comme un symptôme d’encéphalite. Il s’agit d’une faiblesse musculaire d’origine neurale (cerveau) qui implique une paralysie partielle résultant de lésions au cerveau. La paralysie des membres postérieurs en est l’une des conséquences potentielles. L’encéphalite, soit dit en passant, peut être légère ou grave et même entrainer une mort subite.  La défaillance de l’un ou l’autre organe doit également être suspectée quand elle survient peu de temps après une vaccination.

 

Le Dr Larry Glickman qui a dirigé la recherche de Purdue sur les changements biochimiques chez les chiens après vaccination, a écrit dans une lettre à Cavalier Spaniel, éleveur à Bet Hargreaves :

 

« Nos études en cours chez les chiens montrent que, suite à la vaccination de routine, il y a une augmentation significative du niveau d’anticorps. On a pu constater que certains de ces anticorps ciblaient la glande thyroïde, le tissu conjonctif, comme celui que l’on trouve dans les valves du cœur, les globules rouges, l’ADN etc.- Je crois que les problèmes cardiaques dans le cas de Cavalier King Charles Spaniels pourraient résulter d’immunisations répétées par des vaccins contenant des contaminants de culture tissulaire qui provoquent une réponse immunitaire progressive dirigée contre le tissu conjonctif des valves cardiaques. Les manifestations cliniques seraient plus prononcées chez les chiens présentant une prédisposition génétique, bien que les résultats soient généralement applicables à tous les chiens quelle que soit leur race. »

 

Je dois mentionner ici que le Dr Glickman estime que les vaccins sont un mal nécessaire, mais que des vaccins plus sûrs devraient être développés.- Les vaccins entrainent une réponse inflammatoire.

 

Le mot « allergie » est synonyme de « sensibilité » et d’« inflammation ». Il devrait, en outre, être synonyme du mot « vaccinations ». C’est là ce que font les vaccins : ils sensibilisent (rendent allergique) les individus, les forçant à développer des anticorps pour combattre une menace de maladie. En d’autres termes, et comme la chose est acceptée et reconnue, dans le cadre du processus de vaccination, le corps répondra par une inflammation. La chose peut être temporaire ou durer beaucoup plus longtemps.

 

Les médecins holistiques et les vétérinaires ont connu cela depuis au moins 100 ans. Ils parlent d’un large éventail de maladies inflammatoires ou « itis » qui se manifestent peu de temps après une vaccination. Les vaccins, en fait, plongent de nombreux individus dans un état allergique. Encore une fois, il s’agit d’un trouble qui peut être banal comme aussi s’avérer fatal. Le choc anaphylactique étant le point culminant : c’est alors que l’individu présente une réaction allergique massive à un vaccin et mourra en quelques minutes si de l’adrénaline ou un équivalent ne lui est pas administré.

 

Il y a des individus qui sont génétiquement pas bien placés pour résister à l’épreuve du vaccin. Ce sont les gens et les animaux qui ont hérité de fonctions défectueuses des cellules B et T. Ces cellules B et T sont des composantes du système immunitaire qui identifient les envahisseurs étrangers et les détruisent. Elles maintiennent l’envahisseur en mémoire afin qu’il ne puisse pas causer des dommages dans la suite. Cependant, en ce qui concerne les réponses inflammatoires, le système immunitaire réagit de manière excessive et provoque des effets indésirables tels que des allergies et autres états inflammatoires.

 

 

Merck prévient dans son Manuel que les patients atteints ou souffrant d’immunodéficience cellulaire B et/ ou T ne doivent pas recevoir de vaccins à virus vivants en raison du risque d’infection grave ou mortelle. Ailleurs, il énumère les caractéristiques des immunodéficiences des lymphocytes B et T comme les allergies alimentaires, les allergies à l’inhalation, l’eczéma, la dermatite, la détérioration neurologique et les maladies cardiaques. On peut traduire par le fait que les personnes atteintes de ces conditions peuvent mourir si elles reçoivent des vaccins à virus vivants. Leur système immunitaire n’est tout simplement pas suffisamment compétent pour garantir une réaction saine à l’agression virale à partir de vaccins à virus vivants modifiés.

 

Les vaccins à virus vivants modifiés (MLV) se répliquent chez le patient jusqu’à ce qu’une réponse immunitaire soit provoquée. Si une défense n’est pas stimulée, alors le vaccin poursuit sa tâche de reproduction jusqu’à ce qu’il donne au patient la maladie même qu’il avait l’intention de prévenir.

 

En variante, une réponse immunitaire perturbée mènera à des états inflammatoires tels que l’arthrite, la pancréatite, la colite, l’encéphalite et n’importe quelle maladie auto-immune telles que le cancer et la leucémie, où le corps attaque ses propres cellules.

 

Une nouvelle théorie sur laquelle est tombé un étudiant de l’Université Gary Smith explique ce que les praticiens holistiques ont dit depuis très longtemps. Voici ce qu’on dit quelques vétérinaires holistiques par rapport à leurs patients :

 

Dr Jean Dodds : « De nombreux vétérinaires relient les problèmes actuels de maladies allergiques et immunologiques à l’introduction des vaccins MLV… » (9)

 

Christina Chambreau, DVM : « Les vaccinations de routine sont probablement la pire chose que nous faisons à nos animaux. Ils causent tous les types de maladies. Mais pas nécessairement directement, ce qui nous permettrait de les relier définitivement aux vaccins. « 10)

 

Martin Goldstein, DVM : Je pense que les vaccins…sont les principaux tueurs de chiens et de chats en Amérique aujourd’hui. »

 

Dr Charles E. Loops, DVM : « Les vétérinaires homéopathes et autres praticiens holistiques ont maintenu pendant un certain temps que les vaccinations provoquaient plus de mal que de bien. » (12)

 

Mike John, DVM : « En réponse à cette violation [du vaccin], il y a eu un accroissement des maladies auto-immunes (les allergies en étant une composante): épilepsie, néoplasies (tumeurs), ainsi que des problèmes de comportement chez les petits.

 

Une théorie de l’inflammation

 

Gary Smith explique ce que les praticiens observateurs ont dit depuis très longtemps, mais il est possible qu’ils n’aient pas compris pourquoi leurs observations les ont amenés à parler. Sa théorie a provoqué une énorme agitation dans le sanctuaire scientifique (interne).  Certains croient que sa théorie pourrait mener à un traitement pour beaucoup de maladies, y compris le cancer. Pour moi, cela explique pourquoi le processus vaccinal est intrinsèquement discutable.

 

Gary s’est penché sur le phénomène d’inflammation dans le cadre de ses études quand il est tombé sur une étude tellement extraordinaire qu’elle pourrait avoir des implications dans le traitement de presque toutes les maladies inflammatoires, y compris la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la polyarthrite rhumatoïde et même le Sida.

 

La théorie de Gary remet en question la sagesse reçue selon laquelle, lorsqu’une personne tombe malade, l’inflammation qui se produit autour de la zone infectée aide à guérir. Il prétend qu’en réalité l’inflammation empêche le corps de reconnaître une substance étrangère et sert donc de cachette pour les envahisseurs. […]

 

« Le cancer a été décrit comme la blessure qui ne guérit jamais », explique-t-il. «Tous les cancers qui prolifèrent, sont entourés par une zone inflammatoire. On pense généralement que c’est la réaction du corps qui essaye de lutter contre le cancer, mais ce n’est pas le cas.

 

« L’inflammation ne représente pas la lutte du corps contre l’infection. C’est en fait le virus ou les bactéries qui causent délibérément l’inflammation afin de se cacher du système immunitaire. » (14)

 

Si Gary a raison, alors le processus inflammatoire si communément stimulé par les vaccins, n’est pas, comme on l’a supposé jusqu’ici, un signe nécessairement acceptable. Au lieu de cela, il pourrait être un signe que le composant viral ou bactérien, ou l’adjuvant (qui contient une protéine étrangère, est considéré comme un envahisseur pour le système immunitaire) du vaccin qui parviendrait à l’emporter grâce à ce mode furtif.

 

Si Gary a raison de croire que la réponse inflammatoire n’est pas protectrice, mais un signe que l’invasion a lieu sous un mode furtif, caché, alors les vaccins ne pourraient pas être les amis que nous pensions qu’ils étaient. Ce seraient des assassins qui travailleraient secrètement pour le compte de l’ennemi. Les médecins et les vétérinaires agiraient donc involontairement en collaborant au processus. Pire encore, nous les gardiens d’animaux ou parents payerions les médecins et les vétérinaires pour trahir involontairement nos proches.

 

Les vaccins seraient donc potentiellement la bombe furtive du monde médical. Ils seraient utilisés pour catapulter les envahisseurs à l’intérieur du château où ils pourraient librement faire des ravages, sans que nous nous en apercevions. Ainsi plutôt que d’avoir affaire à des maladies virales franches comme la grippe, la rougeole, les oreillons et la rubéole (et, dans le cas des chiens, le parovirus et la maladie de Carré), nous permettrions de toute manière au virus de gagner,- alors que des cancers, des leucémies et autres maladies inflammatoires ou auto-immunes prendraient leur place.

 

L’insulte finale

 

Les 27 écoles vétérinaires d’Amérique du Nord ont modifié leurs protocoles pour vacciner les chiens et les chats selon les lignes suivantes : (15) .Cependant, dans la pratique, les vétérinaires sont réticents à suivre ces protocoles modifiés, et les organismes vétérinaires officiels au Royaume-Uni, ainsi que dans d’autres pays ignorent les faits qui vont suivre.

 

Le système immunitaire des chiens et des chats mûrit complètement à six mois. Si le vaccin modifié contre le virus vivant est donné après l’âge de six mois, il produit une immunité, ce qui est bon pour la vie de l’animal. Si un autre vaccin MLV est administré un an plus tard, les anticorps du premier vaccin neutraliseront les antigènes du second vaccin et il y aura peu ou pas d’effet. […]

 

Non seulement, les rappels annuels seront inutiles, mais ils risquent d’exposer l’animal à des problèmes potentiels tels que des réactions allergiques, l’anémie hémolytique à médiation immunitaire. En langage clair, les école vétérinaires américaines, comme aussi l’American Veterinary Medical Association, ont examiné des études pour montrer combien de temps peut durer l’efficacité des vaccins. Ils ont conclu et annoncé que la vaccination annuelle est inutile. (16-19)

 

En outre, ils ont reconnu que les vaccins ne sont pas sans danger. Le Dr Ron Schultz, chef des services de pathologie à l’Université du Wisconsin et chef de file dans ce domaine a dit cela poliment à ses collègues vétérinaires depuis les années 1980. Je le dis depuis 12 ans. Mais le changement est si long à venir et, dans l’intervalle, des centaines de milliers d’animaux risquent de mourir inutilement chaque année.

 

La bonne nouvelle est que des milliers d’amoureux des animaux (mais pas assez) ont bien entendu et compris ce que nous avons dit. Les membres du « Canine Health Concern » à travers le monde utilisent une nourriture de grande qualité comme mesure préventive naturelle en s’efforçant d’éviter les aliments transformés. Ils comptent ainsi minimiser le risque vaccinal. Certains d’entre nous, moi y compris, avons choisi de ne pas vacciner du tout nos animaux de compagnie. Notre récompense : des chiens en pleine santé et qui vivent longtemps. Je ressens de la gratitude pour vous avoir fait part, en un seul paragraphe, de ces simples et bonnes nouvelles.

 

 

Références

 

1. “Effects of Vaccination on the Endocrine and Immune Systems of Dogs, Phase II”, Purdue University, November 1,1999, at http://www.homestead.com/vonhapsburg/haywardstudyonvaccines.html.
2. See www.vet.purdue.edu/epi/gdhstudy.htm.
3. See http://www.avma.org/vafstf/default.asp.
4. Veterinary Products Committee (VPC) Working Group on Feline and Canine Vaccination, DEFRA, May 2001.
5. JVM Series A 50(6):286-291, August 2003.
6. Duval, D. and Giger,U. (1996). “Vaccine-Associated Immune-Mediated Hemolytic Anemia in the Dog”, Journal of Veterinary Internal Medicine 10:290-295.
7. New England Journal of Medicine, vol.313,1985.
See also Clin Exp Rheumatol 20(6):767-71, Nov-Dec 2002.
8. Am Coll Vet Intern Med 14:381,2000.
9. Dodds, Jean W.,DVM, “Immune System and Disease Resistance”, at http://www.critterchat.net/immune.htm.
10. Wolf Clan magazine, April/May 1995.
11. Goldstein, Martin, The Nature of Animal Healing, Borzoi/Alfred A. Knopf, Inc., 1999.
12. Wolf Clan magazine, op. cit.
13. ibid.
14. Journal of Inflammation 1:3,2004, at http://www.journal-inflammation.com content/1/1/3.
15. Klingborg, D.J., Hustead, D.R. and Curry-Galvin, E. et al., “AVMA Council on Biologic and Therapeutic Agents’ report on cat and dog vaccines”, Journal of the American Veterinary Medical Association 221(10):1401-1407, November 15,2002, http://www.avma.org/policies/vaccination.htm.
16. ibid.
17. Schultz, R.D., “Current and future canine and feline vaccination programs”, Vet Med 93:233-254,1998.
18. Schultz, R.D., Ford, R.B., Olsen, J. and Scott, P., “Titer testing and vaccination: a new look at traditional practices”, Vet Med 97:1-13, 2002 (insert).
19. Twark, L. and Dodds, W.J., “Clinical application of serum parvovirus and distemper virus antibody titers for determining revaccination strategies in healthy dogs”, J Am Vet Med Assoc 217:1021-1024,2000.

 

Source : Dogsnaturallymagazine.com

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 23:21

Le « Tribunal des Vaccins » confirme  qu’un garçon de 13 ans EST DEVENU TETRAPLEGIQUE APRES LE VACCIN CONTRE LA VARICELLE

 

                                          Dr Kelly info, 31 janvier 2017 (extraits)

Un garçon de 13 ans devient tétraplégique après le vaccin contre la varicelle

Le débat sur la question de savoir si les vaccins causent de graves dommages est terminé. Quiconque prétend que les vaccins ne causent aucun préjudice est volontairement ignorant de la réalité. Les tribunaux américains ont conclu maintes et maintes fois qu’il était démontré que les vaccins pouvaient provoquer des dommages graves et permanents à la santé des enfants.

 

La dernière décision de ce genre a concerné un garçon de 13 ans qui est devenu tétraplégique (perte de la fonction des quatre membres) après la vaccination contre la varicelle. Après cinq ans de lutte avec le « Tribunal (secret) des Vaccins» dirigé par le Health and Human Services qui fut créé pour soustraire les cas d’enfants touchés au système judiciaire ordinaire – les preuves du préjudice causé par le vaccin étaient à ce point irréfutables et concluantes que le HHS n’a pas pu avoir d’autre choix que de déclarer que les dommages causés à l’enfant ont été uniquement causés par le vaccin.

 

VacTruth décrit comment les choses se sont passées :

 

"La maman du garçon explique qu’à ce moment-là, une seule dose du vaccin contre la varicelle était nécessaire. Le garçon avait déjà reçu cette dose. C’est au cours de la visite médicale suivante, qu’une seconde dose fut administrée à l’enfant, et c’est elle qui fut la cause des horribles dommages subis par le garçon. Ce n’est que dans la suite que les parents ont réalisé, mais malheureusement trop tard, que cette seconde dose n’était pas nécessaire.

 

Environ 14 jours plus tard, le garçon a commencé à ressentir une douleur atroce, des picotements, des engourdissement puis la paralysie de ses membres. C’est après de nombreux tests et plusieurs interventions envahissantes que le diagnostic tomba : myélite transverse.

 

Les parents du garçon ont déposé plainte au « Tribunal des Vaccins ». Il a fallu plus de cinq ans pour que l’affaire soit réglée, années pendant lesquelles la famille a dû faire face à quantité de difficultés. Il est horrible de réaliser que ce garçon devra subir ces infirmités dues au vaccin pour le restant de ses jours.

 

La myélite transverse est une maladie au cours de laquelle le malade souffre de spasmes douloureux, de paralysie partielle ou totale des bras, des jambes ou des deux, de dysfonction sexuelle et très souvent de dépression et d’anxiété."

 

Les partisans des vaccins refusent toujours de reconnaître les dommages causés à des millions d’enfants par des vaccins peu sûrs.

 

[…] Si les vaccins n’ont pas d’effets secondaires, pourquoi l’industrie des vaccins a-t-elle eu besoin d’une loi du Congrès pour lui accorder l’immunité légale contre toute poursuite ?

 

[…] En 1986, une loi américaine instaura le « National Childhood Vaccine Injury Act» (NCVIA). Cette législation protégeait les fabricants de vaccins de toute responsabilité et poursuites résultant de l’administration d’un vaccin. Ce programme a déjà dédommagé des individus et des familles victimes des vaccins pour environ 3,4 milliards de dollars. Ces sommes proviennent de taxes prélevées sur la vente des vaccins.

 

[…] L’industrie du vaccin exploite les enfants pour le profit… et est hors contrôle.

 

Source : Dr Kelley.info

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 23:25

               EXCLUSIF : « La sûreté vaccinale en question »                        

          Débat d’experts à Bruxelles         

                                                                                         

Global Media, 15.02.2017

La sûreté vaccinale en question: débat d'experts à Bruxelles

« N’attendez pas grand-chose des médecins et des politiciens. Les choses ne bougeront que grâce à nous, les gens ordinaires, conscients et déterminés.»  Dr Kris Gaublomme, président du EFVV.

 

C’est le 9 février de cette année qu’a eu lieu à Bruxelles la journée-débat : « La sûreté des vaccins en question ». Cette journée a été organisée par le Forum Européen de Vaccinovigilance dont fait également partie « L’Association Croate pour la Promotion du Droit des Patients », ainsi que par la Député européenne Michèle Rivasi.

Michèle Rivasi, députée européenne

Michèle Rivasi, députée européenne

La première partie de l’événement qui devait avoir lieu au Parlement Européen a été supprimée quelques jours avant la date, ce qui a obligé les organisateurs à trouver une autre salle. Aucune explication officielle n’a été donnée à cette modification du programme initial. Sur un plan non officiel, on pense que ce fut le résultat de pressions exercées par le parti français des Verts dont Michèle Rivasi fait partie.

 

VAXXED : de la dissimulation à la catastrophe

 

L’événement a débuté par la projection du film VAXXED : from Cover-up to Catastrophy réalisé par Andrew Wakefield. Il s’agit d’un documentaire qui révèle au grand jour les manipulations de la recherche scientifique au CDC, principal Institut américain qui s’occupe des problèmes de santé et de sécurité. Cet Institut a délibérément camouflé le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). D’une part le film donne un compte-rendu de ce qu’a pu révéler un scientifique qui a participé à la recherche et a fait part de la fausse interprétation qui a été faite des données. D’autre part, le film dévoile l’obstruction scandaleuse à la vérité ourdie par l’establishment médical et la propagande vaccinaliste. Le film présente aussi les histoires bouleversantes et douloureuses de parents dont les enfants sont devenus malades et qui sont convaincus que leurs problèmes de santé ont été causés par les vaccins.

Dr Andrew Wakefield- VAXXED : from Cover-up to Catastrophy

Dr Andrew Wakefield- VAXXED : from Cover-up to Catastrophy

Le film a tellement touché le public qu’un long silence a marqué la fin de la projection. Plus d'une minute s’est écoulée avant que se déchaînent les applaudissements.

De gauche à droite : Michèle Rivasi,  Luc Montagnier, Andrew  Wakefield, Stefano Montanari.

De gauche à droite : Michèle Rivasi, Luc Montagnier, Andrew Wakefield, Stefano Montanari.

Après la projection du film, diverses personnalités ont, non seulement discuté du film, mais aussi des problèmes de la vaccination en général en répondant aux questions de l’assemblée.

 

Le premier message que Michèle Rivasi a adressé à l’assemblée portait sur la sécurité des vaccins qui devait être abordé dans un débat professionnel et politique.

 

 Le Directeur du film, Andrew Wakefield, donna un bref aperçu de son engagement, comme aussi des manœuvres de diffamation et de discrédit dont il fut l’objet en tant que scientifique. La santé et le bien-être des enfants ont été les seules motivations qui ont présidé à la création de ce film, explique-t-il La meilleure preuve que ce que raconte le film est vrai, c’est que personne n’a osé lui intenter procès pour quelque partie du film que ce soit. Le Dr Wakefield a abordé plus d’une fois la situation aux Etats-Unis où le nombre des enfants autistes est en rapide croissance. Ce fait risque de pousser au bord de la banqueroute des états comme la Californie. Si Hillary Clinton avait été élue aux dernières élections, le pays tout entier serait passé aux mains des compagnies pharmaceutiques. Mais la situation aux Etats-Unis est en train de s’améliorer rapidement, non seulement grâce à la prise de conscience du public, mais aussi grâce aux réactions des pédiatres et même de certains politiciens.

 

Quand le Dr Gaski lui demanda s’il croyait que le vaccin ROR était la cause de l’autisme du fait que les études cliniques n’avaient pas été conduites comme il le fallait, Wakefield s’est dit heureux d’entendre pareille question. Il répondit que rien ne pouvait être affirmé en toute certitude, mais il ajouta qu’il croyait que c’était bien le cas.

Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine

Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine

Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine pour avoir découvert l’agent causal du Sida fut le troisième intervenant. Il n’hésita pas non plus à exprimer ses inquiétudes par rapport à la sûreté des vaccins. Il a, ensuite, présenté le résultat de ses recherches qui suggèrent un lien entre les microbiomes, c’est-à-dire la flore intestinale, et l’immunité. Des modifications de la flore intestinale jouent un rôle important dans l’étiologie de l’autisme, mais parallèlement des interventions dans cette zone peuvent entrainer sa régression. ; c’est pourquoi, je dis que l’autisme peut être traité. Quand il fut question de la vaccination, le Prix Nobel souligna l’importance des 4 « P » - prévention, prédiction, personnalisation et participation. Ce dernier point a trait à l’implication et à la participation active des parents. […] 

 

Pr. Stefano Montanari, scientifique italien

 

Le scientifique italien Stefano Montanari a présenté le fruit des recherches qu’il a réalisées avec son épouse. Tous deux sont chercheurs en matière de nanotechnologie. Ils ont prouvé que les vaccins étaient contaminés par des nanoparticules de différents métaux dont la présence dans les vaccins ne pouvait être expliquée. Il est cependant bien connu que ces particules peuvent provoquer de graves problèmes de santé. Le Pr. Montinari demande que les organismes de règlementation ne puissent approuver que les vaccins qui ne sont pas contaminés. Il prétend que les médecins ne savent pas comment vacciner. […] 

               

Deuxième partie de la journée

 

C’est au cours de cette seconde partie qu’a eu lieu une table ronde sur la sûreté des vaccins. Des experts et des activistes ont participé à la discussion, y compris Srecko Sladoljev, immunologiste de l’Institut d’Immunologie de Zagreb. Le Dr Sladoljev a présenté quelques remarques d’introduction sur la médecine préventive en Croatie. Il a mis l’accent sur le fait que jusqu’il y a peu cette médecine préventive n’incluait pas la vaccination. Il a évoqué la tradition, ainsi que la qualité des produits de l’Institut d’Immunologie. Il a aussi évoqué le cas de la « grippe porcine » comme celui de la lutte qu’il a fallu entreprendre pour préserver l’Institut. Il a déclaré qu’il ne fallait pas administrer des vaccins (avec des seringues). La raison de cela réside dans le fait que, contrairement aux contacts naturels avec des agents  pathogènes, l’aiguille des vaccins traverse la peau  en diffusant des éléments susceptibles d’aggraver la situation parfois plusieurs mois après l’injection. Ces éléments pouvant conduire à un dérèglement du système immunitaire, comme à des dommages à divers organes.

 

Senta Depuydt & Srecko Sladiljev immunologiste à l’Institut d’Immunologie de Zagreb.

Senta Depuydt & Srecko Sladiljev immunologiste à l’Institut d’Immunologie de Zagreb.

Le pédiatre allemand Stefan Schmidt Troschke a évoqué les controverses scientifiques ayant trait à la vaccination. Il a aussi parlé des études indépendantes qui ont montré des taux décroissants d’asthme et d’allergies chez des enfants non vaccinés. Il souhaite qu’une recherche adéquate et indépendante sur les effets secondaires des vaccins soit créée aux Etats-Unis. Les communautés scientifiques et médicales doivent faire preuve d’une plus grande honnêteté pour pouvoir regagner la confiance du public.

 

Une autre table ronde a abordé d’autres sujets comme par exemple celui du gouvernement français qui a cédé à la pression du public en acceptant de réintroduire le vaccin trivalent (DTC) parallèlement au vaccin hexavalent toujours sur le marché.

 

C’est le Dr Kris Gaublomme, Président du Forum Européen de Vaccinovigilance qui a exposé les points et les directives les plus importants pour l’avenir. Il a souligné l’augmentation des cas de maladies auto-immunes, de même aussi que des maladies neurodégénératives, tout en s’en référant à une abondante littérature médicale relative aux vaccins. Il a évoqué les discours alarmistes de l’industrie pharmaceutique et des professionnels de santé comme véritable « modus operandi». Il a aussi souligné à quel point l’obligation vaccinale bafoue les droits de l’homme. Pour lui, la chose la plus importante qu’il faut absolument obtenir c’est la liberté de choix. Nous avons besoin d’un système qui puisse adéquatement reconnaître les effets secondaires des vaccins. Pour atteindre cet objectif, des recherches doivent s’échelonner sur plusieurs années. A titre d’exemple, la neurotoxicité du vaccin contre l’hépatite B peut ne se manifester qu’après 3 ans. Il est donc essentiel qu’un système approprié d’enregistrement des effets secondaires soit mis en place. Ce problème devrait être discuté par les professionnels en collaboration avec le public.

 

Les compagnies pharmaceutiques se doivent d’indemniser les dommages causés par les vaccins et l’Organisation Mondiale de la Santé devrait fonctionner en dehors de tout conflit d’intérêt. Il est aussi important d’agir au niveau politique. « N’attendez cependant pas trop des médecins et des politiciens » a précisé Kris Gaublomme. «Les choses ne bougeront que grâce à nous, les gens ordinaires, conscients et déterminés. »

Srecko Sladoljev & Helen Kimball-Brooke

Srecko Sladoljev & Helen Kimball-Brooke

Helen Kimball-Brooke (Efvv), Journée internationale des victimes de vaccins, chaque 3 juin.

Helen Kimball-Brooke (Efvv), Journée internationale des victimes de vaccins, chaque 3 juin.

Source: Globalmediaplanet

 

Voir aussi: 

 

La vidéo de l'évènement à Londres, le 14 février dernier (remise du prix du EFvv au Dr Wakefield): 

Une équipe forte, qui déjoue la censure pour le profit des citoyens

Une équipe forte, qui déjoue la censure pour le profit des citoyens

Plusieurs participants motivés, à la soirée exceptionnelle à Paris, le 13 février dernier

Plusieurs participants motivés, à la soirée exceptionnelle à Paris, le 13 février dernier

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 13:07

LE DEFI : 100.000 dollars pour le journaliste qui prouvera que le mercure (EHg) dans les vaccins est sans danger !

 

Catherine Frompovich, 15 février 2017

LE DÉFI : 100.000 dollars pour le journaliste qui prouvera que le mercure  dans les vaccins est sans danger !

Le 15 février 2017 est le jour qui devrait être marqué du sceau de l’infamie !

 

Pourquoi ? Parce que c’est la date à laquelle l’avocat indépendant Robert F. Kennedy Jr, Esq. qui a toujours exigé la sécurité des vaccins, a offert une récompense de 100.000 dollars à tout journaliste qui « pourrait trouver une étude scientifique revue par les pairs, démontrant que les quantités de Thimérosal contenues dans les vaccins administrés aux enfants américains et aux femmes enceintes, sont sans danger. »

 

En quoi cela a-t-il pour but de relever le seuil de la recherche scientifique sur les vaccins? Il fallait, en outre, que ce soit un consommateur et un simple parent qui prenne la chose en main plutôt que ce soit l’industrie des vaccins, Big Pharma, le CDC ou la FDA qui n’ont nullement le courage d’admettre que leur science est non seulement biaisée et trompeuse, mais qu’elle contribue à endommager la santé d’enfants innocents, de tout petits, comme aussi des fœtus.

 

Le projet World Mercury (Projet Mondial Mercure), dont Robert Kennedy est Président, parraine aujourd’hui le défi de 100.000 dollars.

LE DÉFI : 100.000 dollars pour le journaliste qui prouvera que le mercure  dans les vaccins est sans danger !

Kennedy  a expliqué que le World Mercury Project (WMP) payerait 100.000 dollars au premier journaliste ou à tout individu qui pourrait trouver une étude scientifique revue par les pairs démontrant que les quantités de Thimérosal contenues dans les vaccins actuellement administrés aux enfants américains et aux femmes enceintes, sont sans danger. Kennedy croit que  même « un maigre effort de recherche » pourrait montrer que ce genre d’affirmation ne serait nullement soutenu pas la science [1].

 

Je pense  que je dois partager avec mes lecteurs le fait que les censeurs d’internet ne me permettraient pas d’accéder à la conférence de presse donnée à Washington DC ! Mon ordinateur a été bloqué et verrouillé  avec le message suivant : interruption d’accès à internet. Qu’est-ce que cela vous dit ?

 

Comme je comprends les choses, l’éthylmercure [eHg], (le Thimérosal qui contient 49,6% d’éthylmercure) est utilisé dans la fabrication et dans le traitement de tous les vaccins, bien que non ajouté comme conservateur dans les vaccins comme cela avait été fait régulièrement dans le passé. Cependant, au cours du traitement visant à éliminer le Thimérosal, des quantités résiduelles se retrouvent encore dans tous les vaccins. Ci-dessous une preuve émanant du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) :

 

« Pourquoi le Thimérosal est-il utilisé dans certains vaccins ? »

 

Pour deux vaccins infantiles, le Thimérosal est utilisé pour prévenir la croissance de microbes au cours du processus de fabrication. Lorsque le Thimérosal est utilisé de cette manière, il est prévu qu’il soit enlevé dans la suite du processus de fabrication. Il ne reste que des traces (vraiment minuscules). Les seuls vaccins infantiles d’aujourd’hui qui possèdent des traces de Thimérosal sont le vaccin DTCa et un vaccin combiné DTCa-Hib. » [2]

 

« Pourquoi le Thimérosal se trouve-t-il encore dans certains vaccins que les enfants peuvent recevoir. […] Ce conservateur est nécessaire pour empêcher la contamination du flacon lorsque des doses individuelles en sont extraites. C’est ainsi que les enfants peuvent recevoir des vaccins en toute sécurité contre la grippe qui contiennent du Thimérosal. [2]

 

N’est-ce pas là une déclaration scientifique audacieuse ? Les enfants peuvent « en toute sécurité » recevoir du Thimérosal ? C’est bien là l’information que répand le CDC dans la littérature qu’il publie sur un plan mondial, notamment dans d’autres pays qui dépendent du CDC pour leur « science exacte ».

 

Robert Kennedy propose :

 

« D’une part, le gouvernement dit aux femmes enceintes qu’elles doivent éviter de consommer du poisson contaminé par le mercure pour empêcher que cela ne nuise à leur fœtus, et d’autre part, le CDC  encourage l’injection de vaccins contenant du mercure chez les femmes enceintes, les nourrissons et les enfants. « Cela défie toute logique et tout bon sens ». 

 

Le WMP a également annoncé le lancement d’une campagne de crowdfunding sur  Indiegogo pour soutenir leurs efforts éducatifs. Voyez le site www. WORLDMERCURYPROJECT.org pour en apprendre davantage sur les spécificités du défi et ses règles.

 

Une dernière note qui provient de John Gilmore, directeur exécutif d’Autism Action Network, qui m’a autorisé à publier son « appel à l’action ».

 

Il est temps qu’un décret interdise le mercure dans les vaccins.

 

Il est temps que le mercure soit retiré des vaccins en Amérique.

 

Robert F.Kennedy, Robert De  Niro, Del Bigtree, le Révérend Tony Muhammand et Nicholas LaHood ont tenu une conférence de presse à Washington DC, réclamant,  entre autres réformes cruciales, des vaccins sans mercure aux Etats-Unis. Ils offrent une somme de 100.000 dollars à tout journaliste qui pourrait produire une étude scientifique révisée par des pairs et qui prouverait que le mercure dans les vaccins est sans danger (sûr).

 

[Veuillez consulter la page d’accueil de « Autism Action Network » : http://autismactionnetwork.org pour trouver un lien vers les lecteurs du courrier électronique qui peuvent contacter le Président pour lui demander  une ordonnance exécutive afin d’arrêter l’utilisation du mercure dans les vaccins aux Etats-Unis.

 

Le mercure a été interdit pendant des décennies dans la majeure partie du monde en tant qu’ingrédient vaccinal, mais pas ici aux Etats-Unis, même si en 1999, le gouvernement fédéral avait publié une directive stipulant que le mercure devait être retiré de tous les vaccins américains « aussitôt que possible ». Ceci après une étude interne du CDC dirigée par Thomas Verstraeten qui avait trouvé 7 fois plus de cas d’autisme chez les enfants qui avaient reçu des vaccins contenant du mercure par rapport à ceux qui n’avaient pas reçu ces vaccins. (Google Simpsonwood) Dix-huit ans plus tard on le trouve encore dans un tiers des vaccins américains contre la grippe. Et, à l’époque, les vaccins antigrippaux n’étaient pas recommandés pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 4 ans, alors qu’ils le sont aujourd’hui.

 

Le mercure dans les vaccins américains n’est pas la seule source d’inquiétude au sujet de la sécurité des vaccins en Amérique, mais le fait qu’on le trouve encore dans les vaccins américains donnés aux femmes enceintes et aux petits enfants montre à quel point l’industrie des vaccins se soucie de leur sécurité.

 

Veuillez s’il vous plait appeler la Maison Blanche pour faire savoir courtoisement que vous souhaiteriez que le Président fasse passer un décret-Loi pour mettre un terme à l’utilisation du mercure dans les vaccins aux Etats-Unis. Il possède l’autorité pour le faire. La chose aurait déjà dû être faite depuis longtemps.

 

La Maison Blanche : (202) 456-1414

 

On a fini par réaliser certaines choses pour dévoiler les dessous éhontés de la pseudoscience vaccinale. N’accepteriez-vous pas de partager cette information pour le futur de l’humanité- les enfants et les fœtus, s’il vous plaît ?

 

Merci beaucoup!

 

Source: Activistpost

 

Voir aussi:

 

De Niro promet 100 000 dollars à qui prouvera que les vaccins sont sans danger

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 14:46

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

 

                    Interview des parents par Polly Tomey de l’équipe VAXXED

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

La maman Victoria : Nous voulons partager notre histoire parce que quand on parle de dommages vaccinaux, les gens pensent presque toujours à l’autisme ou à une quelconque maladie neurologique. Mais ce qui est arrivé à notre petit Brensen, c’est une maladie auto-immune de la peau.

 

Quand Brensen est né en 2008, tout était normal. Il a été en parfaite santé jusqu’à sa première visite médicale à deux mois. J’ai vu qu’ils avaient préparé 6 vaccins sur la table. J’ai posé des questions sur le 6ème vaccin que je ne connaissais pas. On m’a dit qu’il s’agissait du Rotavirus. Comme je n’avais pas d’information sur ce vaccin, notre enfant n’a donc reçu que 5 vaccins ce jour- là.

 

Le soir même, notre enfant n’était plus le même. Je ne pouvais plus le mettre dans son berceau et ne pouvais interrompre de le nourrir. Il n’était pas bien du tout, il gémissait ; il avait des problèmes d’estomac ; ses selles étaient vertes, moussantes et douloureuses. J’ai très vite réalisé qu’il réagissait aux vaccins. Il a fini par perdre tous ses cheveux et d’horribles taches apparurent sur son visage. Ces taches finirent par se répandre sur tout son corps.

 

Nous avons alors pris rendez-vous chez un médecin et nous avons évoqué les vaccins comme cause possible de l’état de Brensen. Il nous a immédiatement déclaré qu’il s’agissait d’un simple eczéma qui allait progressivement disparaître, mais ces réactions ne disparurent pas et nous avons connu 6 ans et demi d’enfer sans le moindre soutien des médecins qui n’avaient présenté comme solution que de la crème à base de stéroïdes que je savais dangereuse.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Suite à notre position et à nos interrogations, le pédiatre a fini par refuser de nous recevoir.

 

Le système digestif de notre enfant a continué à se détériorer. Son visage ressemblait à celui d’un enfant  qui sortait d’une maison incendiée. Quand nous sortions, son visage effrayait les gens. Ne sachant plus à quel saint nous vouer, nous sommes passés de médecin en médecin. Nous avons consulté un nombre impressionnant de médecins, de cliniques.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

N’obtenant pas de résultats, nous nous sommes rendu compte que la médecine classique ne pouvait pas nous aider. Nous nous sommes alors tournés vers les médecines holistiques pour tenter de sauver la vie de notre petit.- J’ai dû changer tout mon régime alimentaire pour pouvoir allaiter dans les meilleures conditions possibles et ainsi permettre à son intestin devenu poreux de guérir. Je crois que c’est surtout le vaccin contre l’hépatite B qui a endommagé son système digestif.

 

A cette époque notre petit Brensen était si mal  que, pour le laver, je devais déployer toutes sortes de moyens pour le maintenir sous la douche tant il hurlait de douleur et tremblait. Nous devions sans cesse renouveler les draps de lit tant ils étaient régulièrement couverts de sang. Je n’exagère nullement. Tous ces problèmes ont vraiment détruit nos vies.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

C’est ainsi que notre terrible cauchemar s’est perpétué, parce qu’en outre, nous nous retrouvions tout seuls.

 

Les allergies de notre petit Brensen étaient telles qu’il ne pouvait presque plus rien manger. Plus question de rendre visite à des amis, aller au restaurant. Nous nous sommes retrouvés tellement seuls, comme abandonnés.

 

A l’époque tout le monde disait que les vaccins ne causaient pas l’autisme, ce que d’ailleurs je ne crois pas. Mais le véritable problème, c’est que les vaccins provoquent  quantités d’autres problèmes, à commence par l’affaiblissement du système immunitaire. Nous nous retrouvions face à des médecins qui ne savaient pas quoi faire ! Ayant été ostracisés par la médecine traditionnelle, nous avons dû payer tous les traitements de notre poche. Les assurances ne voulaient rien rembourser en dehors de la médecine classique. A cela s’ajoutait la nourriture très spéciale dont notre fils avait besoin, les suppléments alimentaires, dont principalement les probiotiques. On avait souvent des factures de 600 dollars rien que pour les compléments alimentaires.

 

Le public sait-il aussi que du glutaraldéhyde se trouve dans les vaccins, notamment le DtaP, et que pour manipuler ce genre de produit il faut pratiquement être revêtu d’ une espèce de scaphandre pour se protéger.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Comment se fait-il que l’on injecte pareils produits à nos bébés ? Il y a tellement de problèmes avec les vaccins que l’on est obligé de sans cesse se tenir informé, et poursuivre sans arrêt la recherche, alors que les officiels continuent de nous raconter que les vaccins sont sûrs.

 

C’est pourtant, La Cour Suprême des Etats-Unis qui a déclaré que les vaccins étaient inévitablement dangereux («unavoidably unsafe»)

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Dans ce genre de situation ce sont les parents qui doivent tout assumer. Les amis ne seront pas avec vous dans les heures les plus sombres de la nuit quand votre enfant crie, pleure et saigne.

 

A une époque, j’aurais voulu être infirmière. Ce qui m’aurait normalement amenée à devoir injecter des vaccins. Je puis affirmer que cela je ne l’aurais jamais fait. En conséquence, j’aurais été virée.

 

Je continue à me documenter parce que, dans ce domaine, on n’en sait jamais assez. Après 8 ans, je continue à faire mes recherches.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Robert et Victoria, les parents

 

Source: Steemit.com

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:44

C'est une grande chance pour tous les francophones que cette vidéo du Dr Wakefield ait été intégralement sous-titrée en français... après toutes ces années et ces calomnies sur le Dr Wakefield, il était grand temps de faire place nette à la vérité car les fraudeurs ne sont pas là où l'establishment veut vous le faire croire!

Andrew Wakefield répond aux accusations qui lui sont adressées.

 

1. Expérience

 

Je suis médecin. J'ai été diplômé en 1981. J'ai commencé à pratiquer comme chirurgien avec un intérêt particulier pour les maladies inflammatoires des intestins. Je suis devenu ensuite un chercheur qui gérait une équipe de 19 personnes chargées d'étudier la maladie inflammatoire des intestins, et durant cette période de 10 ans j'ai publié environ 130-140 articles scientifiques sur ce sujet particulier.

 

Le 17 Mai 1995, cette date est imprimée dans mon cerveau, une mère m'a appelé et m’a dit: "Mon enfant se développait de façon parfaitement normale, ensuite il a eu le vaccin ROR, et il a ensuite régressé vers l’autisme. J'ai dit: "Je suis gastroentérologue, comment puis-je vous aider?". Et elle a dit: "Mon enfant a de terribles problèmes gastro intestinaux et personne ne les prend au sérieux". Et l'histoire était tellement captivante, cette mère était très claire, elle décrivait cela très bien, et elle a dit: " Docteur Wakefield, il y a beaucoup, beaucoup de parents dans la même situation. Les enfants dans un état exactement comme le mien". Nous l'avons pris très au sérieux. Ce fut le début d’une aventure fascinante.

 

2. Le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (1:24)

 

Le lien entre le syndrome que nous avons observé et le vaccin ROR est venu des témoignages de parents. Les parents disaient : « Je n’étais pas anti-vaccin. J’ai emmené mon enfant pour faire le vaccin ROR au moment indiqué. » Ce vaccin était injecté seul à ce moment-là, conformément au calendrier vaccinal du Royaume-Uni, il était donc facile, selon eux, de voir que le vaccin ROR pouvait en être la cause. A partir de ce moment, leurs enfants avaient développé une très forte fièvre, des convulsions et un sommeil profond prolongé, à l’issue duquel certains s’étaient réveillés totalement différents de ce qu’ils étaient avant. D’autres avaient perdu l’usage du langage et de la parole, les interactions avec leurs frères et leurs sœurs, et étaient devenus profondément malades.

 

Pour étudier les maladies humaines, les syndromes, que ce soit l’autisme, la maladie de Crohn ou d’Asperger, cela commence toujours par un regroupement de plusieurs patients, parfois pas plus de quatre, parfois quinze, qui présentent des symptômes similaires. Leurs résultats cliniques sont si semblables qu’ils méritent de faire l’objet d’un article. Cela s’appelle une cohorte. C’est comme cela que nous décrivons les maladies et les syndromes en premier lieu. Cela mène à des études plus approfondies où sont ensuite testées les hypothèses de causalité. Les faits rapportés par les parents sont-ils exacts ? L’enfant avait-t-il régressé après le ROR, et le ROR était-il la cause du problème ?

 

Vous pouvez vous poser la question : « Oui, mais tous les enfants vaccinés avec le ROR ne deviennent pas autistes, alors quel est le risque ? » Pourquoi ? Pourquoi ces enfants-ci et pas d’autres ? Une de nos hypothèses était l’âge auquel l’enfant avait été vacciné. La base de cette hypothèse, c’est que nous savons que les maladies telles que la rougeole présentent plus de risques de complications chez les sujets plus jeunes. Si un enfant attrape la rougeole en dessous de l’âge d’un an, les risques de complications suite à cette maladie sont beaucoup plus importantes que lorsqu’un enfant attrape la maladie à un âge ultérieur.

 

3. La Sécurité du Vaccin ROR –( 3:28)

 

Maintenant, à ce stade, en tant que chercheur, j'avais examiné en détail les études de sécurité du ROR. J'ai été très, très inquiet par le fait que ces études étaient totalement inappropriées. Ce n'est pas seulement mon opinion, parce que par la suite, la revue Cochrane, qui est l'une des meilleures références de la littérature médicale, a étudié les données et a fait le même constat accablant. Leurs propos étaient que les études de sécurité pour la mise sur le marché du vaccin ROR étaient en grande partie inadéquates, en particulier par rapport aux vaccins monovalents.

 

En d'autres termes, les études de sécurité des vaccins monovalents étaient meilleures. Par exemple, imaginons que je sois allé à la FDA et que j'ai alors trois médicaments contre la tension artérielle, et que je dise : « J'ai ces trois médicaments. J'ai une autorisation de mise sur le marché pour chacun d'entre eux individuellement, mais je voudrais les mettre ensemble dans le même comprimé. Puis-je mettre les trois autorisations dans un dossier et vous remettre le tout et obtenir une autorisation pour le médicament combiné? »

 

Ils rejetteraient ma demande et, à juste titre. Ils diraient : « Revenez quand vous aurez fait une étude comparative de chaque médicament en combinaison avec l'autre, et comparez-les avec le médicament isolé pour les effets secondaires, et aussi pour les effets indésirables». Cela aurait dû être fait avec le vaccin ROR et cela ne l'a pas été. Il y avait beaucoup d'hypothèses sur la sécurité de ce vaccin trivalent, et je crois que les enfants paient maintenant le prix pour ces hypothèses.

 

4. L’étude du Lancet – (5:05)

 

L’étude du Lancet elle-même est née de l’observation de plusieurs enfants dans la même situation. Développement normal, régression, et diagnostic d’un trouble du spectre autistique, ainsi que des symptômes gastro-intestinaux et une inflammation de l’intestin.

 

Il s’agissait de regrouper ces histoires ensemble et de dire : “Voici les douze premiers enfants que nous avons vus. Voici ce que nous avons trouvé. C’est vraiment remarquable, c’est cohérent. Cela indique l’émergence d’un nouveau syndrome de maladie humaine."

 

Dans la plupart des cas, les parents expliquaient que la régression était survenue après le vaccin ROR.

 

C’est maintenant à l’étude comme hypothèse. D’autres études devraient être menées pour élucider si oui ou non cela est vrai.

 

Ceci a été publié en tant que dossier d’étude dans le Lancet en février 1998. Une conférence de presse a été tenue à la requête du doyen de l’école de médecine. Les résultats y ont été expliqués.

 

5. Conflit d'intérêt –( 6:13)

 

Au Royaume-Uni, un procès a donc été lancé, par les familles [des enfants malades], contre les fabricants du vaccin. J’ai été impliqué dans ce procès ainsi que les patients de l’étude du Lancet. Dès qu’ils avaient été diagnostiqués et qu’ils étaient convaincus que c’était bien ce qui s’était passé, ils se sont joints à la procédure.

 

Il a été prétendu que l’étude avait été faite uniquement pour servir le procès et qu’elle avait été financée par les avocats. Ceci n’est pas vrai. Ce n’était tout simplement pas le cas. J’ai alors accepté d’être expert médical et en fait je me suis senti obligé d’agir comme tel, en leur nom, parce qu’il y avait un grand nombre de médecins dans le camp adverse, prêts à se faire rémunérer par l’industrie pharmaceutique en tant qu’experts.

 

Une des accusations portées à mon encontre était que j’avais agi au nom des avocats, et que j’avais été payé par eux pour réaliser l’étude du Lancet. En fait, j’étais payé par un programme d’Etat de compensation pour agir en tant qu’expert médical. Cela n’avait rien à voir avec l’étude du Lancet qui avait été financée par le Service National de Santé. Le règlement effectué par le conseil d’aide juridique ne m’avait pas été remis à moi, initialement; il avait été remis à l’école de médecine afin qu’ils réalisent cette étude pour rechercher la présence du virus de la rougeole dans les intestins atteints de ces enfants. C’est précisément ce qui a été fait. Cette information était connue du rédacteur en chef du Lancet, depuis environ un an avant la publication de la recherche. L’avocat lui avait envoyé des documents qui disaient : « Nous travaillons avec le Dr. Andy Wakefield sur cette problématique. » Il le savait, ou devait le savoir, mais d’une manière très commode, il a oublié de mentionner ce fait, lorsqu’il est venu témoigner sous serment devant le Conseil de l’Ordre [anglais], et ce n’est que par la suite qu’il a été découvert qu’il le savait depuis le début.

6. Coup monté contre Dr. Wakefield – (8:21)

 

C’est dès lors qu’il y a eu cette menace de procès juridique, qu’ils s’en sont pris très durement à moi.

 

Ce qui s’est passé, c’est qu’il y avait un journaliste qui s’appelle Brian Deer, un journaliste indépendant travaillant pour News International, Rupert Murdoch, qui m’a attaqué et a inventé une histoire, une fable si fantastique de ce "médecin diabolique vivant dans un manoir et nuisant aux enfants du monde" dans le but de s’enrichir et de devenir un héros dans l’histoire de la médecine.

 

Il a pris l’histoire de ma vie et il l’a réécrite, et c’était une stratégie, une stratégie délibérée, une stratégie des relations publiques, pour dire “Nous discréditons cet homme, on l’isole de ses collègues, nous détruisons sa carrière, et ensuite on dira aux autres médecins qui peuvent oser s’en mêler "c’est ce qui va vous arriver".

 

Et c’est très triste parce que beaucoup de bons médecins, de médecins honnêtes ont dit: “Andy, je sais que c’est vrai. Je sais que c’est vrai", et ils ont écrit que c’était vrai, les communications internes confirment leurs convictions que c’était vrai, mais quand le temps est venu de faire le meilleur choix pour ces enfants alors cela n’allait pas être bon pour leurs carrières et ils ont fait marche arrière.

 

In fine, la stratégie a eu l’effet escompté.

 

Ai-je la sensation d’avoir été la victime d’un coup monté par l’industrie pharmaceutique? Oui, je pense que c’était le cas.

 

Pourquoi moi en particulier?

 

Il y avait en fait 13 auteurs. Beaucoup d’entre eux figuraient parmi les chercheurs les plus éminents de leur domaine.

 

Ils m’ont choisi parce que j’agissais dans le procès comme expert contre les fabricants. Et j’ai écrit à mes collègues que je ne pouvais plus soutenir l’utilisation de ce vaccin, ROR; que j’allais continuer de soutenir vigoureusement l’utilisation des vaccins monovalents les vaccins séparés rougeole, oreillons et rubéole mais que je ne pouvais pas soutenir l’utilisation du vaccin trivalent.

 

Je pense que c’est parce que j’avais pris cette position franche qu’ils s’en sont pris à moi en particulier.

 

Une autre accusation est que j’étais dans ma caverne à créer secrètement un vaccin monovalent, un concurrent au ROR et qui le battrait sur le marché en le discréditant et puis je lancerais mon propre vaccin sur le marché.

 

C’était l’idée de Brian Deer.

 

Ce que nous avions à ce moment là était un brevet, détenu par l’école de médecine pas par moi.

 

C’était un brevet sur une substance qui s’appelle le "facteur de transfert", c’est un complément alimentaire naturel qui se trouve dans le lait maternel, par exemple, et qui peut renforcer les défenses immunitaires.

 

S’il marche ou non est une autre question. C'est ce que nous cherchions à découvrir. Mais il stimule la réponse immunitaire face à une infection comme la rougeole.

 

Il ne pouvait pas empêcher les enfants de contracter la rougeole, il n'agissait pas du tout comme le ROR. Ce qu'il faisait , c'est qu’il aidait à éliminer le virus quand des enfants étaient déjà malades. Il n’aurait jamais pu concurrencer le vaccin ROR, jamais, parce qu’il ne fonctionnait pas de la bonne manière, c’est un effet thérapeutique et non préventif.

 

Cela a été expliqué, en détail, mais Brian Deer a tout simplement complètement ignoré cela.

 

Il est resté sur l’idée que c'était un concurrent au ROR et que j'essayais tout simplement de me faire un paquet d’argent en mettant ce produit sur le marché.

 

La relation entre Brian Deer et le fabricant de vaccins, Smith Kline Beacham, qui est devenu par la suite Glaxo Smith Kline, était très proche, une relation très intime. Il avait été à l'origine un critique de leur médicament AZT, mais depuis lors avait reçu des droits exclusifs sur certaines de leurs données sur les effets indésirables de médicaments, le résultat de certains échanges, un accord quelconque entre eux.

 

Et par la suite, je pense qu'il est devenu en quelque sorte leur chien d'attaque.

 

Comment un seul journaliste pouvait-il réaliser ce que Brian Deer a réussi à faire de façon si efficace?

 

C'était la volonté du gouvernement, c'était la volonté de l'industrie pharmaceutique et c'était la volonté des médias.

 

À cette époque, James Murdoch, fils de Rupert Murdoch, travaillant au News International, était membre du conseil d'administration de Glaxo Smith Kline.

 

En tant qu’administrateur non exécutif, son travail au sein du conseil d'administration de ce fabricant de vaccins était de protéger la réputation de l’industriel dans les médias.

 

Il y avait donc cette cabale très incestueuse à laquelle participaient le gouvernement, les médias et l'industrie et ils voulaient tous ce résultat, et ils allaient donc l'obtenir.

 

Et contre eux, il y avait: moi.

 

Alors vous accusez un chercheur de fraude, en 30 secondes, et il faut une vie entière pour s’en remettre.

 

Et ils le savaient. Ils savaient à quel point les médecins sont vulnérables, que les accusations de fraude étaient complètement fausses.

 

Mais vous n'avez pas à me croire sur parole.

 

Il y a maintenant une enquête approfondie, un examen des données originales utilisées dans le document du Lancet par un ancien scientifique de l'Environmental Protection Agency, le Dr David Lewis.

 

Je ne l'avais jamais rencontré auparavant.

 

Il a pris tous les dossiers originaux et les a analysés, et a démontré catégoriquement et définitivement que je n'avais jamais commis aucune fraude mais que la fraude avait eu lieu de la part de Brian Deer et du British Medical Journal.

 

Ils avaient falsifié frauduleusement notre travail au Royal Free Hospital afin d'atteindre le but finalement atteint, et ça, c'est la perception mondiale que cette étude était fausse; qu’elle avait été inventée et qu’elle n’était pas solide.

7. Les échantillons de sang (14:25)

 

Oui, les échantillons de sang lors de la fête d’anniversaire de mon fils.

 

Afin d’étudier les enfants atteints d’autisme (nous faisions des analyses de leur sang), nous avions besoin d’échantillons de sang provenant d’enfants en pleine santé.

 

Et bien sûr à l’hôpital on ne trouve pas d’enfants en pleine santé.

 

On n’y voit que des enfants malades.

 

Alors ma femme a proposé que lors de la fête d’anniversaire à venir, nous collections des échantillons de sang de nos enfants et des enfants invités.

 

J’ai pensé que c’était une idée raisonnable. Cela a été fait avec le consentement pleinement éclairé de tous les parents et des enfants.

 

C’était tout à fait éthique. Ce n’était pas pire que, par exemple, d’aller au centre de vaccination et recevoir un vaccin, en fait peut-être même beaucoup mieux.

 

Cela a été réalisé par un médecin très expérimenté, pas par moi et il n’y a eu absolument aucun problème.

 

Le seul problème c’est que nous n’avions pas eu l’accord du comité d’éthique de l’hôpital. Mais ça ne le rend pas contraire à l’éthique.

 

C’était fait, comme j’explique, avec le consentement pleinement informé des parents et des enfants.

 

Voilà l’histoire.

 

Est-ce que je le regrette ? Oui. Pas parce que c’était contraire à l’éthique - ça ne l’était pas - mais parce que ça a donné au Conseil de l’Ordre anglais un argument pour me retirer mon droit d’exercer.

 

C’était une erreur et si je devais le refaire, je le referais avec l’accord éthique approprié, donc c’est quelque chose que je regrette, mais était-ce à aucun moment contraire à l’éthique? Non.

 

8. Le journal “ le Lancet “ se rétracte – (16:12)

 

L'article du Lancet a été retiré sur la base de deux accusations.

 

La première est que les recherches sur chaque enfant ont été faites de manière consécutive ; en d'autres termes, les enfants sont arrivés dans le programme l'un après l'autre. Ce que cela signifie, c'est que notre méthode de travail n'était pas d'avoir pris uniquement les enfants choisis parce que leur histoire était celle que nous voulions entendre, et que nous aurions laissé de côté les autres. Non, on prend les enfants au fur et à mesure qu'ils arrivent pour pouvoir justement inclure tous les enfants; cela évite les biais. Et c'est comme cela qu’il faut faire.

 

La seconde raison est que, Brian Deer avait demandé à ce que la publication soit retirée. Et par la suite le Conseil de l’Ordre aussi, parce qu'il n'y avait pas eu d'approbation éthique. En Amérique, ça veut dire l’approbation par la commission de recherche institutionnelle pour l’étude elle-même. Mais c'était une étude clinique qui ne nécessitait pas d'approbation éthique. En revanche, les analyses de biopsies intestinales, oui. Et il y a eu une approbation éthique pour cela. Brian Deer le savait pertinemment quand il a poursuivi, puisque c'était un document qu'il avait en mains. Il a donc délibérément retenu cette information du Conseil de l’Ordre. C'était une obstruction à la justice [et à la vérité].

9. Radiation de l’ordre des médecins – (17:21)

 

Le Conseil de L’Ordre des médecins au Royaume-Uni s’appelle le Conseil Médical Général (General Medical Council) et on est jugé par ses pairs (médecins) ainsi que par des non-médecins.

 

Au CMG, il y avait trois accusés : Professeur Walker-Smith, qui était, à l’époque, le meilleur gastroentérologue pédiatrique du monde, un homme expérimenté avec un parcours impeccable et une carrière irréprochable; ainsi qu’un de ses adjoints, le Docteur Simon Murch ; et moi-même. Nous avons tous les trois été déclarés coupables. Simon Murch n’a pas été radié mais Walker-Smith et moi-même nous l’avons été. Il a ensuite été financé pour faire appel auprès de la haute cour anglaise. J’ai moi-même fait appel mais pour des raisons financières, il était impossible pour moi de continuer et en fait, ce n’était pas le premier objectif de me faire réintégrer en tant que médecin, car il y avait des choses plus importantes à faire.

 

En revanche, Professeur Walker-Smith a fait appel et lors de cet appel, c’est-à-dire la première fois que cette affaire avait été jugée par un jury convenable, le juge a détruit la décision du Conseil de l’Ordre. Il a effectivement dit qu’ils avaient été incompétents et qu’ils n’étaient pas en mesure de juger les éléments de preuves, qu’ils avaient commis des erreurs, qu'ils avaient mal compris les faits, qu'ils avaient falsifié les preuves, et, le pire de tout, qu’ils n’étaient pas objectifs.

 

Le Conseil de l’Ordre s’était mis en tête depuis le début que nous étions coupables, et ce juge a complètement renversé leur décision et a dit qu’en effet, ceci ne devrait plus jamais arriver. Walker-Smith a été réintégré dans l’ordre des médecins et toutes les allégations contre lui ont été rejetées. 90% des accusations contre Walker Smith étaient les mêmes que celles portées contre moi. L’étude aurait dû être réhabilitée, mais le rédacteur en chef du Lancet a refusé afin de protéger sa réputation et son emploi.

 

Cette histoire a-t-elle été médiatisée ? Brièvement. Dans un seul journal. Histoire importante : très brève mention. Personne ne parle de ça maintenant; tout le monde parle du fait que nous avons été discrédités, radiés et que la recherche a été retirée. Mais l’histoire réelle reste encore à raconter.

 

10.Conséquences – (19:56)

 

Eh bien, c'est très intéressant car à l'époque, je faisais une recommandation que les parents devaient pouvoir choisir pour utiliser des vaccins monovalents [ rougeole, oreillons , rubéole mais séparés ].

 

En d'autres termes, je recommandais non pas de ne pas protéger leurs enfants contre ces infections, mais de pouvoir le faire de la façon dont les parents le choisiraient, et à cette époque, au Royaume-Uni et aux États-Unis, les vaccins monovalents étaient disponibles.

 

Ainsi les parents pouvaient choisir:

 

«Je ne suis pas d'accord pour faire le ROR, mais je veux vacciner mon enfant, alors je vais opter pour les vaccins séparés».

 

Et ils protégeaient parfaitement bien, par exemple contre la rougeole.

 

Cette option était donc possible.

 

Je n'aurais pas fait cette recommandation si cela n'avait pas été le cas.

 

Mais, au Royaume-Uni, six mois plus tard, le gouvernement a retiré l'autorisation d'importation des vaccins monovalents.

 

Aux États-Unis, idem, quelques années plus tard, Merck a arrêté unilatéralement la production des vaccins monovalents.

 

En fait, ils les produisent séparément afin de les mettre ensemble, mais ils ont cessé de les rendre disponibles séparément sur le marché, de sorte que c'était un ROR ou rien: notre décision ou le néant.

 

Cela privait les parents du choix.

 

Ils étaient toujours inquiets au sujet du ROR, donc ils n'ont pas vacciné: et la rougeole est revenue: c'était entièrement de leur faute.

 

Comme je le dis dans le film, j'ai demandé à un membre haut placé au Ministère de la Santé: «Pourquoi faites-vous cela si vous voulez réellement protéger les enfants contre ces maladies infectieuses graves? Pourquoi supprimer ce choix pour les parents ?”

 

Cette personne m'a répondu “parce que si nous donnons le choix aux parents alors cela anéantirait notre programme ROR".

 

En d'autres termes, le souci était de protéger le programme et non pas les enfants. Et c'était une erreur désastreuse:

 

La rougeole est revenue, c'était entièrement prévisible, mais bien sûr, ils n'ont pas manqué de rejeter la responsabilité sur moi.

 

Et quand ils parlent de l'incidence des refus du ROR au Royaume-Uni, ce qu'ils ne disent pas c'est l'augmentation au même moment de l'usage des vaccins monovalents avant leurs retraits du marché.

 

11. Projets – 21:48

 

Je ne vais pas prétendre que tout cela a été facile à vivre mais c’est une situation d’urgence sur la plan médical qui ne me laisse pas le choix.

 

Lorsque je m’apitoie un peu sur mon sort, à cause de la radiation de l’ordre ou de ce qu’on dit dans les médias, je n’ai qu’à regarder le prochain enfant autiste afin de réaliser qu’en fait je n’ai pas de problème.

 

J’ai une famille merveilleuse et quatre enfants en pleine santé.

 

Il n’y a pas d'autisme dans ma famille.

 

Je regarde le prochain enfant atteint d’autisme et je pense que c’est cet enfant qui a un problème.

 

Moi, je n’ai pas de problèmes. Donc je me dis "arrête de t’apitoyer sur ton sort, reprends toi et fais le boulot".

 

Source: Suretevaccins.com

 

Dans la préface de ce livre important du Dr Wakefield, on peut notamment lire l'avis du Dr Peter Fletcher, ex haut officiel de l'Agence Britannique de sécurité des Médicaments reconnaître que s'il avait été en poste au moment où l'autorisation de mise sur le marché du vaccin ROR a été accordée (de façon trop hâtive et sur base de données d'évaluation tout à fait insuffisantes), il aurait émis d'autres exigences...

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Remerciements et félicitations à l'équipe de Sûreté Vaccins pour ce remarquable travail de traduction, hyper utile à la collectivité et contribuant à une juste réinformation en ces temps de propagande vaccinaliste éhontée...

 

Nous invitons vraiment le plus grand nombre possible de citoyens à s'informer par eux-mêmes sur cet épisode du scandale vaccinal car énormément de faussetés ont été relayées par une presse docile/servile vraiment peu reluisante sur le Dr Wakefield. C'est la raison pour laquelle, en complément des réponses du Dr Wakefield, nous souhaitions ajouter ci-dessous quelques éléments d'investigation additionnels sur ce dossier dont vos médias traditionnels ne vous parleront bien sûr jamais mais qu'il est essentiel de connaître et de faire aussi largement connaître autour de vous, car combien d'entre nous n'avons pas déjà entendu des médecins ou des proches nous déclarer fièrement que "Wakefield est un tricheur" ou un fraudeur? C'est le moment tant attendu maintenant où le rideau tombe sur une tout autre vérité et où, alors que la France compte déjà plus de 600 000 autistes, la Belgique, plus de 100 000 et plus d'un million aux Etats-Unis, il y a vraiment urgence de parler et d'agir....

 

Le Dr Wakefield blanchi par un tribunal (lui et ses collègues ont été victimes d'une chasse aux sorcières, estime la justice britannique!)

 

Les travaux du Dr Wakefield ont été reproduits et confirmés par d'autres chercheurs

 

CDC: ils ont dissimulé au public 340% de risques d'autisme liés aux vaccins!

 

Un enfant sur 2 pourrait être autiste d'ici 2025 selon une chercheuse du MIT

 

Clairement moins d'autisme et de troubles comportementaux chez les enfants NON vaccinés (= 0 vaccins!) comparativement aux enfants vaccinés

 

Le Lancet (= journal qui a publié les travaux du Dr Wakefield avant de se rétracter hyper tardivement) et le British Medical Journal (= qui a aussi sali Wakefield) ont un partenariat de "formation continue" avec Merck, grand fabricant de vaccin ROR...

 

Autre article sur la triste prostitution de la Science

 

L'évaluation des vaccins est trop laxiste, TOUS sont expérimentaux! (un biologiste vous explique de façon limpide pourquoi...)

 

Tous les médecins ne sont pas d'accord avec la médecine autoritaire qui nie les risques des vaccins, tout en estropiant les enfants de façon inacceptable...

 

Un président américain s'empare du sujet du scandale vaccinal:

 

- sa femme ose prendre position sur les vaccins

- lui parle du lien vaccins et autisme et estime qu'il faut investiguer

- il nomme un Kennedy dans une commission sur la "sécurité" des vaccins

 

L'ex directrice de l'Institut national de Santé américain (NIH) avouait en 2008 au micro de CBS que la question "vaccins et autisme" n'est toujours pas tranchée en raison de la méthodologie inadaptée des études officielles, elle déplore la fausse science qui refuse de chercher de peur de ce qu'elle peut trouver et reconnaît qu'il y a des inquiétudes à avoir en matière de vaccination (bien qu'au tout début, elle aussi ait pensé que c'était "fou".... et pourtant!!)

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 15:52

Bien évidemment, pour les lecteurs de ce site, il ne s'agit là nullement d'un scoop mais pour Monsieur ou Madame tout le monde qui débarque seulement maintenant et qui commence seulement maintenant à réaliser qu'il y a des (gros) soucis avec la vaccination, forcément, ces propos l'interpelleront!

 

Franchement, comment s'étonner que les vaccins, qui contiennent un cocktail de substances chimiques, dont plusieurs notoirement cancérogènes (comme le formaldéhyde) alors que les vaccins restent pourtant tous dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène (!), puissent leurrer encore davantage des systèmes immunitaires déjà lourdement affaiblis et provoquer des flambées cancéreuses?? Seules les personnes les plus naïves ou les plus mal informées pourront croire le contraire, hélas aidées par les affirmations gratuites des pseudos experts officiels qui concluent fallacieusement de l'absence d'études officielles de cancérogénicité des vaccins que ceux-ci ne peuvent pas induire le cancer! Oui, même le vaccin contre la grippe est donc une hérésie chez les patients cancéreux, en cours ou au sortir de chimiothérapies, déjà en elles-mêmes lourdement dévastatrices..... il y a bien d'autres moyens alternatifs non nocifs de renforcer son système immunitaire et de se protéger (sans risque de s'auto-saboter!)

 

Nous vous laissons écouter les propos récents que le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine, tenait au micro de France 3 le 9 février dernier à Bruxelles, lors de la diffusion du documentaire Vaxxed sur le scandale "vaccins et autisme":

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 21:29

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

 

« Si vous n’êtes pas consterné pour des raisons morales et éthiques, peut-être que les conséquences sur la santé risquent de vous ébranler »  L.H.

Interview de Marcella Piper-Terry par Polly Tommey, extraits (Groupe VAXXED, janvier 2017)

Interview de Marcella Piper-Terry par Polly Tommey, extraits (Groupe VAXXED, janvier 2017)

Marcella : Notre système immunitaire a été créé pour fonctionner parfaitement. La manipulation de ce système immunitaire par des virus, des bactéries, des toxines va à l’encontre du plan de la Nature. Nous voulons et devons garder notre corps le plus pur possible. Nous refusons de le polluer en lui injectant de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde, du tissu fœtal de bébés avortés. Nous ne voulons pas nous faire injecter de l’ADN animal, de l’ADN d’insectes.

 

L’une des informations les plus importantes à connaître est la liste des excipients et des ingrédients des vaccins. Il faut savoir de quoi sont fait les vaccins et ce qui est utilisé pour les fabriquer.

 

Polly : Nous avons parlé de cellules de fœtus avortés.

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

Marcella : Ces avortements se sont produits dans les années ‘60. Ils ont servi à cultiver des virus vivants qui devaient être utilisés pour fabriquer des vaccins (rubéole, ROR, varicelle, zona, hépatite A.)

 

On ne peut cultiver ces virus que sur du tissu vivant, du tissu humain. Tout a commencé avec la rubéole. On a voulu convaincre les femmes enceintes qui avaient été exposées à la rubéole que leur enfant pouvait naître horriblement déformé. Il a fallu examiner les fœtus de 27 femmes pour en trouver un seul qui avait été contaminé. Il a donc fallu avorter 26 bébés parce qu’on avait dit aux mères qu’elles risquaient de donner naissance à un enfant malformé. Les autres bébés n’étaient nullement infectés par la rubéole.

 

Le RA273 est le nom du virus qui est utilisé dans le vaccin ROR

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

RA= Rubella abortus

 

27= nombre d’avortements qui ont eu lieu

 

3= les 3 types de tissu qui ont été prélevés chez les bébés.

 

Il a fallu trouver une lignée cellulaire (cell line) pour pouvoir les reproduire.

 

Il y a eu en tout 80 avortements pour produire le vaccin contre la rubéole.

 

Les deux lignées cellulaires qui sont utilisées aujourd’hui et que l’on continue à utiliser sont :

 

Le WI38 et le MRC5.

 

Le WI38 provient de l’avortement d’une petite fille.

 

Le MRC5 provient de l’avortement d’un petit garçon. Ceci s’est passé dans les années ’60. Ces lignées cellulaires fœtales permettent la réplication des virus.

 

On a prétendu que ces lignées cellulaires étaient immortelles. Elles ne le sont pas. Elles ne peuvent être répliquées que pendant un certain temps. Au plus de fois on les réplique, au plus elles deviennent dangereuses. Les lignées cellulaires fœtales sont problématiques car elles sont tumorigènes, ce qui veut dire qu’elles peuvent favoriser un cancer. Au plus on les utilise, au plus il y a de risques de provoquer des cancers. Aujourd’hui, on a donc besoin de créer de nouvelles lignées cellulaires fœtales pour fabriquer de nouveaux vaccins étant donné que les anciennes lignées sont arrivées au bout de leurs possibilités d’utilisation.

 

Une nouvelle lignée, la WALVAX2 a donc été créée. Les cellules de 9 avortements ont été nécessaires pour la produire. Ces bébés ont été avortés d’une manière particulière (waterbag), de manière à assurer que tous les organes du bébé restent intacts. Ces bébés sont avortés vivants.

 

Le Dr Paul Offit a affirmé que seuls deux avortements avaient été impliqués dans la création des vaccins qu’on utilise aujourd’hui. Quand il dit qu’il n’y a eu que deux avortements, la chose n’est pas exacte. Il ne parle pas en fait de tous les autres avortements qui ont permis de mettre ces lignées au point.

 

Pour que le virus puisse être cultivé, il doit obligatoirement être cultivé sur des tissus vivants. Il existe un site cogforlife.org qui donne un maximum d’informations sur ce qui s’est passé lors de la fabrication de ces vaccins. On y explique que 50% des bébés avortés étaient vivants et qu’on les disséquait immédiatement sans anesthésie.

 

Polly : C’est vraiment l’horreur (diabolique) !

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

Marcella : Il est donc très important que le public, ainsi que les autorités religieuses soient au courant de ce que nous expliquons.

 

Il ne s’agit pas que de ces deux avortements qui se sont produits il y a bien longtemps. Ces pratiques continuent de se produire. Dans ce domaine, la manipulation et la cupidité sont extrêmes.

 

Il y a des personnes pour lesquelles l’avortement ne pose pas de problème, et qui pensent que les bénéfices qu’apportent les vaccins contrebalancent ces problèmes d’avortements.

 

Que se passe-t-il dans la suite ?

 

Les vaccins qui sont cultivés sur des lignées cellulaires fœtales contiennent l’ADN de ces bébés. Cet ADN se retrouve fragmenté au cours de la production du vaccin.

 

Au plus cet ADN est fragmenté, au plus il a de chances d’être incorporé au noyau des cellules des personnes qui recevront le vaccin.

 

Une étude a été réalisée sur les cellules souches et le syndrome d’immunodéficience. Cette étude s’est spécialement penchée sur le cas de 11 enfants qui, comme traitement, avaient reçu des cellules souches. Au cours des 4 années qui suivirent, les 2/3 de ces enfants ont fait des leucémies et certains sont morts. Tout cela nous fait comprendre ce qu’est la « mutagenèse insertionnelle. »

 

La « mutagenèse insertionnelle » se produit quand l’ADN d’un être humain est combiné à l’ADN de la personne qui, dans le cas qui nous occupe, est soumise à une thérapie utilisant les cellules souches. L’ADN est alors altéré et une mutation se produit chez la personne qui reçoit l’ADN du donneur. Cela peut se produire avec les cellules souches. Cela peut aussi se produire avec les vaccins. La FDA américaine sait parfaitement ce qui se produit quand de l’ADN étranger est injecté à une personne. Ils ont donc limité la quantité d’ADN pouvant se trouver dans les vaccins parce que c’est effectivement dangereux.

 

Le Dr Deisher et son équipe se sont intéressés à la quantité d’ADN qui se trouve dans les vaccins que l’on administre à nos enfants. Ils ont découvert que la quantité d’ADN fœtal dans les vaccins ROR, varicelle, hépatite A dépassaient de loin les limites fixées par la FDA.

 

Ces fragments d’ADN se recombinent et s’insèrent dans le noyau des cellules des enfants qui reçoivent ces vaccins.

 

La « mutagenèse insertionnelle » est fortement associée aux cancers des enfants, tout spécialement en ce qui concerne les lymphomes et les leucémies.

 

Depuis que l’on a vacciné en masse les enfants avec des virus vivants, nous assistons à une explosion des cancers infantiles, comme aussi à des problèmes auto-immuns de toutes sortes. Le corps ne parvenant plus à distinguer entre ce qui est « lui » et ce qui est « autre ». Il en arrive donc à s’attaquer lui-même.

 

Y a-t-il une meilleure manière de déclencher des problèmes auto-immuns que d’injecter de l’ADN d’un autre être humain dans votre corps ? Cela introduit la confusion dans le corps et c’est comme cela que l’on assiste à l’explosion de problèmes auto-immuns, à l’explosion de leucémies et de lymphomes chez nos enfants.

 

Dans une partie des dernières études qui ont été réalisées, on retrouve pas mal d’éléments qui peuvent faire penser que l’introduction d’ADN étranger pourrait contribuer à ce qu’on appelle « Troubles de l’identité sexuelle » chez les adolescents, comme aussi la première cause des suicides chez nos enfants.

 

Tout ce que nous avons dit ne concerne pas uniquement le problème de l’avortement, mais cela concerne ce qui peut arriver à nos enfants et qui peut affecter toute leur vie.

Les vaccins contaminés par de l’ADN fœtal humain sont non seulement associés à des troubles autistiques dans le monde entier, mais provoquent aussi une épidémie de leucémies et lymphomes infantiles. »

 

Dr Theresa Deisher, PhD en physiologie moléculaire et cellulaire, Stanford University.

 

Dr Theresa DEISHER, PhD

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 16:16

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins. Le décès a été attribué au « co-sleeping » plutôt qu’aux vaccins toxiques

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins

Un autre nourrisson est décédé en Louisiane après avoir reçu ses vaccins de routine. La petite Aysia Hope Clark est née prématurée (Un mois et demi trop tôt). Quand elle eut six mois, le médecin détecta un souffle cardiaque. Il demanda ensuite à l’infirmière d’administrer huit doses de vaccin dans son frêle petit corps. Dix jours plus tard, Aysia arrêta de respirer; son cœur s’arrêta de battre et elle mourut alors qu’elle dormait sur le bras de sa maman.

 

Le médecin pathologiste  estima qu’Aysia était morte d’asphyxie due au «co-sleeping » et du fait qu’elle était née prématurément. Ceci sans pouvoir prouver de quoi elle était décédée. Le rapport d’autopsie ne mentionne pas qu’elle avait été vaccinée depuis peu.

 

La famille est bien consciente que les vaccinations sont souvent la cause cachée de la mort des bébés. En partageant courageusement son témoignage, la maman espère pouvoir inciter les parents à effectuer leurs propres recherches sur les vaccins avant de faire aveuglément confiance aux dires des médecins.

 

 

Aysia Hope Clark est née six semaines avant la date prévue, soit le 11 mai 2015. A sa naissance, la petite ne présentait pas de souffle cardiaque. Elle reçut ensuite une injection de vitamine K, du Phytonadione qui contient de l’aluminium, une neurotoxine qui est susceptible d’augmenter la gravité de la jaunisse. Cette injection peut être à ce point dangereuse qu’elle est susceptible de causer le décès de nourrissons. C’est la raison pour laquelle un avertissement (black-box warning) est repris en haut de la notice. […]

 

Le soir suivant, soit le 12 mai 2015, sans prendre en compte son état de prématurée, comme du fait qu’elle ne courait pas le moindre risque d’attraper l’hépatite B, Aysia reçut le vaccin Recombivax hépatite B. – Cette petite prématurée a en fait reçu la même dose de vaccin qu’un adulte de 19 ans, et qui contient 250 microgrammes d’aluminium, produit qui est associé à des risques respiratoires et cardiaques, tout spécialement chez les bébés prématurés.

 

Le matin suivant quand la maman d’Aysia était en train de prendre une douche, l’infirmière remarqua qu’Aysia avait cessé de respirer et commençait à devenir bleue. L’infirmière souffla immédiatement sur le visage de l’enfant pour l’aider à récupérer.

 

Ce n’est que très tard, le jour même que l’infirmière expliqua à la maman ce qui s’était passé, et à quel point elle avait eu peur.

 

Cet événement grave ne fut pas noté dans le rapport médical et personne n’informa la famille qu’il pouvait s’agir d’une contre-indication à recevoir d’autres vaccins.

 

Après être rentrée à la maison, Aysia eut des problèmes liés à sa jaunisse qui indiquaient que son foie immature avait probablement été malmené par les injections qu’elle avait reçues.

 

Le 24 juin 2015 quand Aysia eut 6 semaines, le pédiatre détecta un souffle cardiaque. Après avoir préconisé d’autres examens, il insista pour que la petite soit vaccinée. A cette époque les problèmes liés à la jaunisse étaient toujours présents. La jaunisse indique souvent que le foie est incapable de fonctionner normalement, alors que le rôle du foie est de filtrer et détoxifier  le corps des ingrédients qui se trouvent dans les vaccins. Le fait de vacciner un bébé en pareil état augmente les risques de complications vaccinales, y compris les risques de décès.

 

La famille d’Aysia n’avait pas non plus été informée qu’il était plus sûr d’espacer les injections et/ou postposer ces injections. On n’avait pas non plus informé la famille qu’il fallait que la petite soit suffisamment hydratée au moment de la vaccination et qu’on lui fournisse une supplémentation de vitamine C pour empêcher des effets secondaires graves.

 

Au lieu de postposer la vaccination de ce petit corps fragile, le pédiatre demanda à l’infirmière d’administrer les 8 vaccins de routine contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (a-cellulaire), le HIB, la polio, l’hépatite B, le vaccin contre le pneumocoque et le rotavirus oral, selon les recommandations du CDC pour les bébés de deux mois, même s’ils sont prématurés.

 

La maman d’Aysia manifesta son inquiétude à propos de la vaccination de son bébé qui présentait alors un souffle cardiaque et faisait une jaunisse. Mais ses inquiétudes ne furent pas jugées fondées pour empêcher le médecin d’insister en disant que la vaccination d’Aysia était sans problème (sûre). Le médecin n’informa pas non plus la famille qu’aucune étude n’avait été réalisée pour démontrer que l’injection simultanée de tous ces vaccins était sûre.

 

Le pédiatre recommanda de donner du Tylenol à la petite sans préciser à la famille que le Tylenol pouvait s’avérer dangereux parce qu’il pouvait épuiser le taux de glutathion d’Aysia. Le glutathion est en fait un antioxydant nécessaire à la détoxification du foie.

 

Après avoir reçu ses vaccins, Aysia ne mangea plus normalement. Elle était difficile et pleurait énormément. On expliqua à la famille qu’il s’agissait là de réactions tout à fait normales et qu’il ne fallait pas s’inquiéter.

 

Le 9ème jour après les vaccins, Aysia n’était toujours pas dans son état normal. Elle commença à faire de la fièvre. La maman lui administra la dose la plus faible possible de Tylenol aux environs de 11 heures du soir, puis s’efforça d’aller dormir. Comme son bébé ne parvenait pas à s’endormir dans son berceau, la maman le prit près d’elle pour le bercer. La petite parut se sentir réconfortée et s’endormit sur le bras de sa maman, la tête tournée vers le haut.- A ce moment, la maman n’avait pas la moindre idée que sa petite était lentement en train de mourir.

 

A 5h.30 quand le papa, Joseph Clark se leva, il ne remarqua rien d’anormal. Mais 10 minutes plus tard, il remarqua que du sang coulait du nez d’Aysia. La maman réveillée remarqua aussi que du mucus rougeâtre sortait de son nez et de sa bouche. Elle se rendit compte que la situation était grave et appela de suite le 911. Les parents tentèrent de réanimer la petite ; ils lui firent du bouche à bouche et eurent recours à des gestes de réanimation. Mais Aysia ne réagissait toujours pas. Moins d’une heure après qu’Aysia eut cessé de respirer « The Louisiana Organ Procurement Agency » (LOPA) consulta l’hôpital pour voir si les organes de la petite pouvaient être prélevés. La chose s’avéra finalement inutile étant donné son poids et son âge.

 

Après de nombreux efforts de réanimation Aysia fut déclarée morte à 7h.1 dans l’hôpital où elle était née.

 

Deux jours plus tard ce fut l’autopsie. Après la cérémonie funéraire, Aysia fut incinérée. Il ne fallut pas longtemps aux parents pour qu’ils réalisent que les vaccins avaient tué leur petit ange.

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins

Les parents d’Aysia prennent une dernière fois le corps de leur bébé dans les bras.

 

Le rapport d’autopsie ne mentionne nulle part les vaccins reçus. Il mentionne cependant que l’enfant était couché sur le dos quand elle est morte. Le rapport toxicologique spécifie que toute une série de produits ont été testés, mais aucun produit toxique se trouvant dans les vaccins ne fut testé.

 

La fièvre qu’Aysia avait eue quelques heures avant de mourir n’a pas non plus été mentionnée dans le rapport.

 

Au cours de sa grossesse, la maman Hope fut suivie régulièrement. On lui expliqua qu’il était important qu’elle prenne du Subutex pour remplacer le Lortab, le Xanax, le Soma et le Stadol qu’elle prenait pour pouvoir atténuer ses douleurs et pouvoir continuer à pratiquer la danse. […] Les parents d’Aysia ne furent nullement satisfaits du fait que le pathologiste avait clairement ignoré de mentionner les 8 vaccins que leur petite fille avait reçus, tout en voulant jeter le blâme sur le co-sleeping.- Furent également ignorés les facteurs de risque par rapport aux décès d’enfants après vaccinations.

 

« Des données montrent clairement que la vaccination entraîne une augmentation extraordinaire des problèmes de santé au cours desquels la respiration est fortement altérée ou s’arrête complètement. Ces épisodes peuvent se produire pendant des mois après les vaccinations. Le Dr Viera Scheibner, auteur de l’étude a conclu que : « la vaccination est la cause la plus répandue et aussi la plus facilement évitable des décès de nourrissons.»  

 

La liste des ingrédients des 8 vaccins, ainsi que les risques qui leur sont associés et qu’Aysia a reçus 10 jours avant de mourir ont été complètement ignorés. On ne mentionna pas non plus qu’il n’existait aucune étude scientifique de base pour démontrer qu’il est absolument sans danger d’injecter tous ces vaccins à un bébé au cours d’une seule visite. Prétendre que le « co-sleeping » a contribué au décès d’Aysia et non les vaccins est absurde. Il ne faut pas être médecin pour pouvoir se servir d’un élémentaire bon sens  pour reconnaître les dangers que représente l’injection de tous ces vaccins dans le frêle petit corps d’un nourrisson prématuré. La maman Hope écrit : « Après tout ce qui s’est passé et vu la manière dont nous avons été traités, j’ai perdu confiance dans la communauté médicale et dans les pédiatres qui administrent les vaccins. Si ces vaccins étaient si sûrs pourquoi entraineraient-ils la mort de nos bébés ? Je veux que l’on modifie le certificat de décès d’Aysia. Je veux être la première en Louisiane à posséder un document qui montre que les vaccins sont repris dans les causes de décès d’enfants. - Quand je regarde les photos de mon Aysia, mon cœur se met à saigner. Je voudrais tellement pouvoir encore la tenir dans mes bras. Je donnerais jusqu’à mon dernier souffle pour l’avoir encore près de moi.- Je crois savoir qu’Aysia a été au service d’une cause plus importante que je ne pourrais jamais imaginer. – Vole bien haut ma petite fille. Oh, mon Dieu, je suis toute brisée ! 

 

 

REPOSE EN PAIX AYSIA

         Aysia est décédée après avoir reçu 8 doses dangereuses de vaccin

 

Source: Vactruth

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 14:54

VACCINS : INFORMEZ-VOUS DES RISQUES!

Vaccins: informez-vous des risques!

La santé ne vient pas d’une pilule ou d’un vaccin

 

Le calendrier vaccinal des Etats-Unis est plus fourni que celui de tous les autres pays développés. – Néanmoins, nous avons une des populations les plus malades en dépit du fait que nous dépensons en soins de santé bien plus que tous les autres pays développés. Nous sommes exposés à un cocktail chimique, à de l’eau et à de l’ai pollué, à des aliments transformés qui contiennent des toxines et des pesticides. A tout ce tableau nous ajoutons encore les vaccins. Les vaccins contiennent plusieurs additifs qui n’ont rien à faire dans le corps humain. Les produits chimiques qui sont injectés dans le corps contournent les filtres naturels de l’organisme. Ces produits chimiques et additifs qui passent directement dans le sang et touchent les organes vitaux causant de nombreux problèmes qui deviennent presque la norme dans ce pays.

 

Chacun de nous est différent des autres. Nous avons chacun nos seuils de tolérance, nos possibilité de détoxification et d’élimination.  Les produits chimiques et les métaux lourds peuvent s’accumuler dans le corps et personne ne peut savoir ce qui va faire pencher la balance et conduire à des problèmes de santé qui peuvent être graves et parfois vous affecter pour toute une vie ou même entraîner des décès.

 

La véritable épidémie aux Etats-Unis ce n’est pas la rougeole, la varicelle ou l’hépatite B. C’est la montée en flèche des maladies auto-immunes, (asthme, allergies, troubles de la peau, diabète de type I, le lupus, le syndrome du colon irritable, etc.), les troubles neurologiques (les retards de développement, l’autisme, les troubles déficitaires de l'attention avec hyperactivité , l’épilepsie, les convulsions, etc.)

Vaccins: informez-vous des risques!

Le calendrier vaccinal a triplé depuis les années 1980 ; c’est ainsi qu’une génération d’enfants est en souffrance. Pourquoi ?  Parce que le marché des vaccins est TRES lucratif – chaque année une plus-value de plusieurs dizaines de milliards rien qu’aux Etats-Unis avec des possibilités de croissance exponentielle. Il y a actuellement 271 nouveaux vaccins en cours de développement. Le gouvernement tente de rendre TOUS les vaccins obligatoires (53 pour le calendrier de l’enfance seulement, plus de 130 pour le calendrier des adultes).

 

Pourquoi n’entend-on pas parler de ces choses dans les médias ? Parce que dans les comptes des pharmas la publicité en dollars représente au moins 40% - la meilleure censure des médias que l’on puisse imaginer. Les pharmas dépensent également des milliards pour la commercialisation de leurs médicaments pour les médecins, les facultés de médecine, les universités, les législateurs. Big Pharma constitue le deuxième plus grand groupe de pression à Washington DC.

 

Du fait que les vaccins ne sont pas considérés comme des médicaments classiques, ils subissent BEAUCOUP MOINS de tests de sécurité et 90% des études sont financées par l’industrie du vaccin, qui, elle-même, bénéficie de la vente des vaccins.

Vaccins: informez-vous des risques!
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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 11:38

Deux adolescentes paralysées après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

 

SWNS Reporter, 16 décembre 2016

Deux adolescentes paralysées après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

Une jeune-fille de 16 ans s’est retrouvée paralysée de trois membres et mise sous baxter à l’hôpital après avoir reçu le vaccin contre la HPV controversé.

 

La très sportive Ruby Shallom, qui adorait la course et le cheval a été vaccinée à l’école pour se protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Dans les semaines qui ont suivi, la jeune-fille jusqu’alors en parfaite santé, est tombée malade. Elle souffrait de spasmes stomacaux, de vertiges, de maux de tête et de fatigue anormale. Au mois de mai, sa musculature a commencé à s’affaiblir. Deux ans après avoir reçu le vaccin, elle s’est un jour réveillée en n’ayant plus la moindre sensation dans les jambes.

 

Elle a, depuis perdu toute sensation dans son bras droit et est pratiquement clouée au lit. Elle ne sait plus manger; elle est devenue incontinente et est même trop faible pour pouvoir soulever la tête.

 

Ruby Shallom avec sa mère avant le HPV

Ruby Shallom avec sa mère avant le HPV

Les médecins déconcertés n’ont pu établir de diagnostic et l’ont renvoyée chez elle, prétendant que le problème était psychologique. Ils refusaient de reconnaitre quelque lien que ce soit avec la vaccination.

 

Ses parents Aron et Nicola sont cependant convaincus que son état de santé avait été causé par le vaccin. – « Nous sommes certains à 100% que ce qui est arrivé est dû à la vaccination », déclare Aron, ingénieur chez Brackell, Berks.

 

Une autre jeune-fille, Lucy Rebbeck, danseuse, 15 ans, a souffert des mêmes supplices après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Sa musculature s’étant à ce point affaiblie qu’elle a dû vivre en fauteuil roulant pendant 6 mois.

 

Les parents de ces jeunes-filles ont commencé à parler après que la vedette glamour Melinda Messenger ait déclaré qu’elle avait empêché sa fille Evie de 12 ans de se faire injecter ce vaccin.

 

Ses commentaires ont provoqué une réaction féroce. Les médecins l’ont accusée d‘alarmisme, qualifiant sa décision « d’irresponsable ».

Lucy Rebbeck et sa maman

Lucy Rebbeck et sa maman

Aron a déclaré : « la façon dont les médecins l’ont abandonnée est tout simplement honteuse. »

 

« Elle ne veut pas que sa fille passe par les problèmes que nous avons connus ». Nous la soutenons totalement. »

 

« Avant le vaccin, Ruby était en parfaite santé. Maintenant, elle est paralysée – vous pourriez frapper ses jambes avec un marteau, elle ne sentirait rien. »

 

« Nous pensions faire ce qu’il y avait de mieux pour elle, mais en rétrospective, nous avons obtenu exactement le contraire »

 

Le Gardasil, vaccin contre le HPV, est proposé aux jeunes-filles de 12 à 13 ans pour les protéger contre le papilloma virus humain susceptible de provoquer le cancer du col de l’utérus.

 

« NHS England » affirme que le vaccin contre le HPV est « sans danger ». Pour  « un nombre très faible de filles », le vaccin pourrait ne pas être approprié.

 

Le débat au sujet de la sécurité du vaccin continue de faire rage. Rien qu’au Japon 63 femmes ont déposé plainte contre le gouvernement parce qu’elles prétendent que ce vaccin a provoqué de graves problèmes neurologiques.

 

Chris Exley, professeur de chimie bioinorganique à l’université de Keele, déclare que le vaccin contient un adjuvant aluminique qui peut être toxique pour les humains.

 

Il déclare aussi que la recherche en est toujours  « à un stade très précoce » et qu’aucun de ces vaccins « n’a subi des tests de sécurité suffisants pour pouvoir démontrer qu’ils peuvent être utilisés sans danger chez l’homme. »

Ruby Shallom à l’hôpital après avoir été vaccinée

Ruby Shallom à l’hôpital après avoir été vaccinée

Ruby a, comme ses condisciples, reçu trois injections fin 2013, début 2014 à l’école Ranelagh à Bracknell, Berks.

 

La jeune-fille qui a déjà perdu deux années d’école explique : « C’est effrayant. Les médecins n’arrêtent pas de me dire que tout est dans ma tête, que c’est juste une coïncidence. » « Elle ajoute : tout cela a complètement changé ma vie. Je souffre sans arrêt. Si je n’avais pas reçu ce vaccin, je ne serais pas dans pareil état. »

 

Il faut que tout cela soit enfin reconnu parce qu’ils continuent à injecter ce vaccin. Cela va continuer à toucher de plus en plus de filles jusqu’à ce qu’on arrête. »

 

Lucy Rebbeck, 15 ans, est tombée malade avec des symptômes similaires après avoir reçu le vaccin contre le HPV en automne 2014. Elle est traitée à l’hôpital Frimley Park dans le Surrey.

 

Les médecins ont diagnostiqué une maladie coeliaque et ont enlevé l’appendice. Mais sans aucun résultat.

Lucy Rebbeck au cours d’une séance d’hydrothérapie

Lucy Rebbeck au cours d’une séance d’hydrothérapie

Diane, la maman explique : « les muscles de ses jambes sont devenus de plus en plus faibles. En février, elle a commencé à descendre la pente très rapidement.

 

« Elle ne pouvait plus sentir ses jambes, et en l’espace de deux semaines, elles sont devenues de plus en plus engourdies. »

 

« Elle a été clouée dans un fauteuil roulant pendant six mois. Elle se mettait sur son derrière pour monter les escaliers. »

 

Lucy qui n’a pu fréquenter l’école pendant tout un temps à la suite de sa maladie, a retrouvé quelques forces suite à la revalidation et à l’hydrothérapie.

 

La famille ne sait toujours pas ce qui a causé tous ses problèmes. Le scanner montre qu’il y a toujours des zones d’inflammation dans le cerveau.

 

Une maman de Wokingham a déclaré : « Ca a été vraiment horrible – ça a bouleversé des vies. »

 

« Lucy est maintenant sur le route de la guérison mais le pire c’est que l’on ne sait pas clairement ce qui a provoqué ses problèmes de santé. »

 

Je ne sais pas combien de filles de cet âge souffrent de cette maladie, mais il est clair qu’il ne peut s’agir de coïncidences. Pourquoi ces maux touchent-ils un si grand nombre de jeunes-filles?

 

Lucy Rebbeck avant son vaccin HPV

Elle souhaite que l’on poursuive les études sur ce vaccin et elle veut presser les parents de faire leurs propres recherches d’une manière indépendante.

 

La Santé publique d’Angleterre a précisé qu’elle voulait « fortement presser » les filles à se faire vacciner et à ignorer « les informations trompeuses ».

 

La Santé publique ajoute : « l’explication la plus plausible des effets secondaires est le fait que certaines filles feront simultanément, et par coïncidence, une maladie d’adolescents que les parents attribueront à tort au vaccin. »

 

L’Agence médicale de régulation des produits de santé a fait savoir que la sécurité du vaccin avait été récemment, et à nouveau, étudiée et qu’elle avait obtenu « une fiche de bonne sécurité ».

 

Il existe un consensus clair au sujet des preuves qui ne confirment nullement un lien entre la vaccination HPV et le développement de troubles ovariens précoces et toute une série de maladies chroniques.

 

Source: Swns.com

 

 

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