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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 13:38

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

 

Health Impact News – VAXXED, 13 novembre 2016

 

Interview par Polly Tommey

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Kate était une athlète accomplie avant qu’elle ne reçoive le vaccin Gardasil. Elle est décédée à l’âge de 19 ans après des années de souffrance

 

Le film VAXXED continue d’être présenté dans de nombreuses villes des Etats-Unis. L’équipe de tournage se rend également dans ces villes pour parrainer des séances de questions-réponses après le tournage. Le producteur du film Del BigTree affirme que l’histoire du lanceur d’alerte qui a dénoncé la dissimulation du CDC et que raconte le film  est plus spectaculaire encore que le Watergate.

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Le bus VAXXED qui transporte l’équipe de tournage de ville en ville

 

L’équipe de tournage filme également les parents d’enfants dont la santé a été endommagée ou qui sont décédés après les vaccins. Dans chaque ville, l’équipe trouve des familles qui ont souffert des vaccins et qui déclarent unanimement : « si nous avions été mis au courant des effets secondaires que peuvent produire les vaccins avant de nous rendre chez les médecins qui rarement ou jamais n’évoquent les effets secondaires possibles ou les risques des vaccins !!

 

Dans la vidéo, une maman en pleurs parle de la décision la plus importante et la plus dramatique de sa vie : autoriser que sa fille, brillante étudiante et athlète de haut niveau, reçoive le vaccin HPV. Elle précise qu’elle le regrettera pour le restant de ses jours.

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

                                Kate plus jeune avec sa petite soeur

 

Après le vaccin, la santé de sa fille a commencé à se dégrader. Les trois dernières années de sa vie, elle a souffert de terribles douleurs et devait être alimentée par sonde gastrique. Elle est morte tragiquement à l’âge de 19 ans.

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Polly tente de consoler la maman de Kate tragiquement disparue

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Del BigTree, le réalisateur du film, est bien placé pour connaître la détresse de la maman

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Polly colle la photo de Kate sur le tableau de bord du car et dit à la maman :

 

« Elle va continuer le combat avec nous. Elle sera avec nous sur toute la route »

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil
28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 21:13

Un enfant de deux mois décède après une vaccination

Un Xème enfant de deux mois décède après une vaccination (combien en faudra-t-il encore pour comprendre??!!)

Sakshipost, 04.11.2016

 

Hyderabad : Hemapriya, un bébé de deux mois décède un jour après avoir reçu un vaccin administré par une infirmière à l’hôpital de Madchal.

 

« Ma fille est tombée malade après avoir reçu le vaccin pentavalent. On l’a ensuite retrouvée morte avec saignements du nez », a déclaré le papa, P.Konda Reddy.

 

L’inspecteur K. Ganesh a enregistré l’affaire en vertu de l’article 304-A du CIB (négligence ayant causé la mort) et essaie de déterminer les faits qui ont entraîné la mort de l’enfant.

 

« Nous ne poursuivrons l’enquête que quand nous disposerons des détails que pourra nous donner le rapport d’autopsie, a déclaré Ganesh.

 

Le médecin du district de Medchal, le Dr Bhanu Prakash a expliqué que le drame avait pu se produire parce que l’enfant avait un problème de santé sous-jacent qui n’avait pas été diagnostiqué. Il ajoutait que 36 nourrissons avaient reçu le même vaccin le même jour sans qu’aucune plainte n’ait été déposée.

 

La maman de l’enfant déclare être rentrée à la maison après que le nourrisson ait été vacciné. Elle précise que le bébé a commencé à pleurer et transpirait abondamment. La maman a pensé que ces manifestations pouvaient être dues à la causticité de la vaccination.

 

Le bébé s’est arrêté de pleurer quand la maman a commencé à le nourrir, puis il s’est endormi. Aux environs de 3h.30 quand la maman s’est réveillée, elle a vu que du sang avait coulé du nez de l’enfant. Le temps d’alerter la famille, le bébé était  déjà mort.

 

Source : Sakshipost.com

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 23:28

LAOS

Cas rare d’un petit garçon de 8 ans qui décède d’un virus polio d’origine vaccinale

 

                                    Par Ariana Eunjung, 12 octobre 2016 

Un agent sanitaire administre un vaccin polio oral à un petit Pakistanais

Un agent sanitaire administre un vaccin polio oral à un petit Pakistanais

L’Organisation Mondiale de la Santé a rapporté qu’un virus de la polio a paralysé un petit garçon Laotien de 8 ans qui est décédé 5 jours plus tard.

 

Ce cas est considéré comme étant la première infection dans le pays depuis 1993. Il fait partie d’une réémergence alarmante de la poliomyélite dans le monde au cours des derniers mois.

 

L’Ukraine et le Mali – deux autres pays où le virus avait été éradiqué – ont également signalé de nouveaux cas de poliomyélite.

 

Les responsables de l’OMS ont indiqué que la séquence génétique avait montré que le virus provenait d’un vaccin oral et qu’il pouvait circuler dans la province de Bolikhamxay au Laos  depuis plus de deux ans. Le vaccin antipoliomyélitique oral contient un virus affaibli, et quand un enfant est vacciné, le virus se réplique dans l’intestin et est excrété par l’individu. Dans les endroits où il y a des problèmes d’hygiène et d’assainissement, ce virus peut infecter d’autres personnes de la communauté avant de disparaître.

 

Quand une population est fortement sous-immunisée, ce virus peut circuler pendant longtemps et muter sous une forme qui peut créer des paralysies. Le district où l’enfant a vécu au Laos avait des taux de vaccination chroniquement faibles : 40 à 66% entre 2009 et 2014 et 44% en 2015 pour 3 doses du vaccin polio oral. Avant cette récente infection, le Laos était exempt de poliomyélite depuis 1993, date à laquelle son dernier cas de poliovirus sauvage indigène a été signalé.

 

L’OMS a fait savoir que le Ministère de la Santé du pays, en collaboration avec l’OMS, l’UNICEF et le CDC américain  a envoyé une équipe au village où avait vécu le petit garçon pour recueillir des échantillons de selles, et ensuite activer une vaccination d’urgence pour la province et autres provinces adjacentes.

 

Les responsables de la Santé ont indiqué que le risque de propagation du virus du Laos vers d’autres pays, à partir, et vers la zone concernée était faible, étant donné que les déplacements vers ces régions étaient relativement limités et que des vaccinations d’urgence avaient été envisagées.

 

En septembre, l’OMS a déclaré que le poliovirus était de nouveau présent en Europe après un sursis de 5 ans, paralysant des enfants de 4 ans et de 10 mois en Ukraine. Les deux cas furent détectés dans la partie sud-ouest du pays- à la frontière avec la Roumanie, la Hongrie, la Slovaque et la Pologne. La souche responsable de ces cas était d’origine vaccinale (vaccin polio type 1) et pouvait encore constituer une menace pour la région.

 

Le même mois, l’Afrique a connu la première infection polio quand un enfant de 19 mois de nationalité Guinéenne fut paralysé.

 

L’OMS a insisté sur le fait que le risque d’infection par la polio provenant de virus vaccinaux « pâlissait en importance » par rapport aux avantages pour la santé associés au virus polio oral. Il est dit que chaque année des  centaines de milliers de cas de polio sauvage sont empêchés par les vaccins.

 

Source: Washingtonpost

 

Voir aussi:

 

Inde : La maladie causée par le vaccin : deux fois plus meurtrière

 

Dr S.Humphries : les vaccins ont-ils vraiment éradiqué la polio

 

Vaccination polio : désinformation et intimidation des communes

 

Vaccination polio dans le Tiers Monde : l’envers du décor ?

 

Deux jumelles décèdent après la vaccination polio

 

Pr Luc Montagnier : les vaccinations de masse ont été désastreuses

 

Vaccination polio : SV40 et cancer

 

Le vaccin polio qu’on prétend si sûr

 

Un nouveau virus type polio provoque des paralysies

 

Réponse d'Initiative Citoyenne à l'Association belge des paralysés (ABP)

 

26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 13:52

Ils ont perdu toute leur joie de vivre… tous leurs sourires…

Des triplés deviennent autistes après le vaccin Prevenar (pneumocoques)

VAXXED Stories Channel, 27 octobre 2016

 

Richie, Robbie et Claire étaient des triplés en parfaite santé. Ils étaient heureux et très actifs. A la suite du vaccin antipneumococcique qu’ils ont reçu à neuf mois, leur santé s’est dégradée. Ils ont finalement reçu le diagnostic de graves troubles du spectre autistique. Sept ans plus tard, les parents  ont appris que le vaccin qu’avaient reçu leurs enfants était contaminé, et qu’il avait été retiré du marché une ou deux semaines après que leurs enfants furent vaccinés. Ce vaccin avait aussi tué un enfant de deux ans.

Des triplés deviennent autistes après le vaccin Prevenar (pneumocoques)

Quand les parents refusèrent que leurs enfants soient à nouveau vaccinés, ils furent exclus des services pédiatriques. On leur expliqua aussi qu’ils ne pouvaient pas s’engager dans des poursuites. Les parents n’avaient pas non plus eu connaissance de l’existence du « National Vaccine Injury Compensation Program » qui leur aurait permis de déposer une requête en indemnisation, mais la date limite était malheureusement dépassée.

 

Les parents ont dépensé des centaines de milliers de dollars pour essayer de rendre la santé à leurs enfants.

 

« Ils ne s’intéressaient plus à rien ni à personne; ils avaient perdu leur sourire ; ils vivaient enfermés dans leur petit monde; ils ne se regardaient plus, ne se serraient plus la main…Les dommages causés par les vaccins sont bien réels. On nous a dit que le problème était génétique. Plus tard, des généticiens nous ont dit qu’il n’était pas possible que trois enfants se referment ainsi sur eux-mêmes le même jour. La chose était statistiquement impossible, d’autant plus qu’il s’agissait de deux garçons et d’une fille. »

Source : Vaccinechoiceprayercommunity

 

Commentaire de Laura Hayes :

 

Nous voulons espérer que cette bouleversante histoire sera susceptible de réveiller beaucoup de monde à l’affreuse vérité… que les dommages causés par les vaccins sont bien réels et pas si rares qu’on veut bien nous le faire croire. Je voudrais fortement recommander de prendre 15 minutes pour découvrir l’histoire de ce couple et de ce qui est arrivé à leurs trois petits enfants dans les heures qui ont suivi l’administration d’un seul vaccin à l’âge de 9 mois. Leur histoire est claire et malheureusement tragique, et les dommages causés par le vaccin indéniables.

 

Cette histoire souligne qu’aucun de ceux qui profitent des vaccins ne peut, en aucune manière, être rendu responsable des graves et irréversibles dommages  infligés à ces trois précieux bébés…pas un seul ! Comme toujours, les parents sont abandonnés à leur triste sort…inadmissible !

 

Voir aussi

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants/ risques neurologique de la double vaccination

 

PREVENAR DE 7 A 13 : LE MARKETING VACCINAL DANS TOUS SES ETATS.

 

Prevenar: les coulisses d'une médiatisation bien huilée

 

La presse et les conflits d'intérêts avec cette vaccination antipneumococcique

 

Un  autre regard sur le vaccin Prevenar

 

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar et Infanrix Quinta

 

Vaccination (Prevenar) dans le Tiers Monde: le principe des soldes

 

Réaction grave aux vaccins Infanrix Quinta et Prevenar: témoignage

 

Ayana dans le coma le lendemain de sa vaccination par Infanrix hexa + Prevenar

 

Suspension des vaccins Prevenar et Rotateq au Portugal après effets secondaires graves

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 20:02

Décès après vaccination en Namibie : 

des parents intentent un procès

Décès après vaccination en Namibie : des parents intentent un procès

Par Tuyeimo Haidula, 05.08.2016

 

SIX parents dont les bébés sont décédés après avoir été vaccinés ont contacté le Centre d’Assistance Juridique pour  qu’il les aide à poursuivre le Ministère Namibien de la Santé.

 

Le journal The Namibian a enregistré que 21 bébés sont morts dans le pays depuis 2006 après avoir reçu les vaccins qui sont normalement administrés à des enfants de six semaines et douze semaines. Ces enfants seraient morts  de ce qu’on a appelé le « syndrome de la mort subite du nourrisson ».

 

Cinq de ces cas enregistrés en juillet de cette année dans la seule région de Windhoek ont été provoqués par des complications qui ont fait suite à la vaccination contre la rougeole et la rubéole.

 

Le Ministère de la Santé et des Services Sociaux n’a pas répondu aux questions détaillées envoyées au Bureau des Relations Publiques, il y a une semaine.

 

Des tentatives de contacter le Ministre Bernard Haufiku, ainsi que le Secrétaire permanent Andreas Mwoombola ont aussi eu lieu.

 

Le téléphone du Ministre avait été débranché, et Mwoombola ne répondait pas aux messages qui lui étaient adressés.

 

Le Dr Theopolina Tueumuna, ancien médecin namibien spécialisé en santé publique, santé maternelle et infantile, a défendu les campagnes en disant que la plupart des enfants souffraient de malnutrition en Namibie et qu’il était probable que certains enfants en meurent. Le Dr Tueumuna a déclaré que lors de l’épidémie de rougeole d’octobre 1986 à janvier 1987 principalement traitée à l’hôpital d’Oshakati, 83 des 554 enfants de trois ans et demi qui avaient été admis à l’hôpital sont morts de complications de la rougeole, principalement de pneumonie.

 

« Aucun des 83 enfants décédés n’avait préalablement reçu le vaccin contre la rougeole. Parmi les survivants, six sont devenus définitivement aveugles. La quasi-totalité des 554 enfants qui avaient été assez malades pour être admis à l’hôpital souffraient d’un certain degré de malnutrition.

 

Certains de mes patients qui sont morts de la rougeole étaient âgés de 10 à 12 ans », a déclaré Tueumuna.

 

Elle comparait les enfants namibiens à ceux qu’elle avait connus à Londres et qu’elle disait bien nourris. Elle ajoutait que ces enfants vivaient dans de bonnes maisons, avaient accès à des traitements de soutien et étaient bien alimentés.

 

L’avocat Sharen Zenda du Projet concernant la justice sociale et l’assistance légale (LAC – Legal Assistance Center) a confirmé que certains parents avaient contacté le Centre pour obtenir de l’aide.

 

Zenda a cependant spécifié qu’elle ne pouvait divulguer d’autres détails.

 

L’un des médecins, Yuri Vasin, qui a fait l’autopsie de certains enfants à Windhoek, a déclaré que le taux de décès des enfants namibiens de 6 à 12 semaines et liés aux vaccinations était inacceptablement élevé.

 

Le Dr Vasin de l’hôpital central de Windhoek a effectué une autopsie sur Jonas Paulus, un enfant de 6 mois, fils de Denny Mwanyekange, l’un des parents qui avait contacté le Centre ALC pour obtenir de l’aide.

 

Jonas est mort dans les bras de son père quatre heures après avoir reçu un vaccin en janvier de l’année dernière.

 

Le Dr Vasin  affirme que les bébés présentaient des symptômes identiques avant leur mort, peu de temps après avoir été vaccinés.

 

Bien que le Dr Vasin ne puisse pas donner de chiffres, il dit que la situation le préoccupait réellement. En 2008, il a écrit une lettre au Ministère de la Santé.

 

Il a demandé au Namibian d’exiger les résultats d’une enquête menée par le Ministère de la Santé, en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé au sujet des enfants concernés.

 

The Namibian comprend qu’après que les résultats des examens post-mortem du Dr Vasin aient été remis aux parents, ces derniers ont été confrontés au Ministère de la Santé qui leur a fait comprendre que ce médecin n’était pas qualifié pour établir pareils diagnostics.

 

Le Dr Vasin n’est pas d’accord sur ce point.

 

« Je possède une longue expérience dans ce domaine. Tous les bébés présentaient des symptômes identiques avant qu’ils ne décèdent peu de temps après avoir été vaccinés. Nous nous sommes inquiétés parce qu’il s’agissait bien plus que d’une coïncidence, et les chiffres étaient en augmentation », a-t-il souligné.

 

Il a également déclaré qu’en aucun cas il n’avait été contacté par le Ministère pour quelque contribution que ce soit au sujet des consultations avec les parents concernés.

 

Les parents  déclarent qu’ils ne sont pas satisfaits de la façon dont le Ministère de la Santé a traité leur cas.

 

Angelina Lazarus (23 ans) a conduit son fils le 9 avril dernier pour le faire vacciner. Quand elle est rentrée chez elle dans l’après-midi, le bébé a refusé d’être allaité. Il ne pouvait s’arrêter de pleurer.

 

Après avoir pleuré très longtemps, le bébé a fini par boire et à s’endormir.

 

« Aux environs de 16h.30, j’ai réalisé qu’il ne respirait pas. Sa langue était devenue noire, et il saignait du nez » déclare-t-elle, ajoutant qu’elle essaie toujours de faire face à la perte de son petit.

 

Son frère, Robert Lithete qui avait contacté le LAC, déclare que sa sœur souffrait énormément de l’absence de réponses – la police a refusé de lui rendre sa carte de santé et de lui donner les résultats de l’autopsie. Mwanyekange dont le fils Jonas Paulus avait été vacciné à la clinique d’Okuryangava à Windhoek, déclare que le bébé avait aussi refusé d’être allaité après avoir été vacciné et qu’il avait pleuré  d’une manière hystérique.

 

Le père désespéré explique qu’il a pris l’enfant pour essayer de le calmer. Mwanyekange a ajouté qu’il croyait que tout était redevenu normal quand l’enfant avait cessé de pleurer.

 

« Pendant que la maman préparait le repas, j’étais assis sous un arbre avec le bébé. Quand la maman voulut reprendre l’enfant, je l’ai aussitôt entendu hurler. Je voyais du sang qui sortait du nez et de la bouche du bébé », précise le père.

 

Le certificat d’examen post-mortem de Jonas Paulus montre que la mort du nourrisson était liée au vaccin.

 

Les parents ont expliqué au Namibian qu’il était très difficile pour eux de faire le deuil de leur petit à cause  des réponses vagues qu’ils avaient obtenues du Ministère.

 

« C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de contacter le LAC. Nous voulons absolument savoir ce qui a provoqué la mort de notre fils. Bien que le médecin qui a réalisé l’autopsie ait déclaré que la mort était due au vaccin, le Ministère de la Santé nous a dit que ce médecin n’était pas qualifié. »

 

« Pourquoi dès lors engagent-ils des gens non qualifiés pour pouvoir déterminer la cause d’un décès ? On peut alors aussi se demander si les infirmières ne sont pas non plus qualifiées pour administrer des vaccins. Je vais les poursuivre en justice pour mon enfant », a-t-il souligné.

 

Mwanyekange déclare qu’il éprouve des difficultés à se concentrer à cause de l’image de l’enfant «ensanglanté» qui hante son esprit.

 

La façon dont il saignait était à ce point horrible à voir que j’ai tenté de me suicider. Il ne m’était plus possible de me concentrer sur mon travail. On m’a finalement donné congé. » a-t-il déclaré.

 

Victoria Kangala, dont le bébé de trois mois est décédé après avoir reçu le vaccin à la même clinique, a déclaré que son bébé n’était pas malade.

 

Kangala ajoute que le certificat de décès stipule que son fils est mort de pneumonie, bien qu’elle sache que c’est la vaccination qui l’a tué.

 

« Sa jambe était toute molle et il pleurait. Il a refusé d’être allaité; ses yeux étaient tout gonflés » dit Kangala qui ajoute qu’elle fut contrainte deux jours plus tard de conduire son fils à l’hôpital parce qu’il n’avait pas arrêté de pleurer et que tout son côté gauche était gonflé. Son poids et sa température n’avaient pas changé. Je rêve sans cesse de lui. Ce n’est vraiment pas facile, » déclare-t-elle.

 

Linus Festus a raconté au Namibian qu’il a perdu sa petite fille Natasha Soetmelk en décembre 2014.

 

Le rapport d’autopsie montre également que Natasha est morte des suites d’une vaccination.

 

Il explique que quand l’enfant est rentré à la maison à 15 heures après avoir reçu le vaccin, sa température a commencé à monter et il pleurait de façon incontrôlable.

 

« Après avoir fait quelques courses, nous sommes rentrés et nous sommes mis au lit.- Quand je me suis réveillé, explique Festus, j’ai vu que du sang sortait des yeux et de la bouche de Natasha et…elle avait cessé de respirer. »

 

Il explique aussi que la maman de l’enfant n’a pas pu s’arrêter de pleurer et lutte pour ne pas vouloir mourir.

 

«  Nous avons demandé de l’aide au LAC, car le Ministère nous a fait savoir que le médecin qui avait pratiqué l’autopsie n’était pas qualifié. Nous voulons des réponses. Pourquoi les résultats de cette autopsie ne seraient-ils pas corrects, alors que ce médecin a pratiqué de très nombreuses autopsies ? » a demande Festus.

 

Le Dr Vasin a expliqué au Namibian  que ce médecin avait pratiqué entre 8.000 et 9.000 autopsies. Il est en poste depuis 15 ans et explique que la plupart des cas proviennent de Khomas, Omaheke, Kharas, Hardap et Otjozondjupa.

 

Le Dr Vasin a expliqué que la tendance s’était remanifestée à Oshakati en 2007/2008 où de nombreux cas ont été enregistrés. La situation est devenue alarmante parce que rien de spécial ne s’était passé auparavant.

 

«  J’ai gardé une liste qui m’a permis de voir ce qui se passait à la vaccination de 6 semaines et si des décès se produisaient le même jour ou le lendemain. L’une des caractéristiques cliniques relevées était des cris profonds. Pas grand-chose n’a été signalé du côté du Ministère. Des lettres ont cependant été écrites. La tendance a repris fin 2015, début 2015 quand 3 cas ont été enregistrés dont deux dans notre département. Dans un cas aucune autopsie n’a été réalisée. »

 

Le Dr Vasin a déclaré que la vaccination exige des évaluations appropriées étant donné que toute procédure médicale peut avoir des effets secondaires légers ou graves, y compris la mort.

 

Source: Namibian

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 21:43

« SYNDROME DU BEBE SECOUE » 

 

Le Dr W. Squier gagne en appel, mais il lui est interdit de dire la vérité au tribunal sur la question du « Bébé Secoué »

 

Par Christina England, Health Impact News, 15 novembre 2916 (Extraits)

Le Dr W. Squire gagne en appel, mais il lui est interdit de dire la vérité au tribunal sur la question du « Bébé Secoué »

« …Tout professionnel qui est prêt à dire la vérité et aller à l’encontre de l’establishment médical, comme dans le cas du « bébé secoué » devrait, en conséquence, également être prêt à perdre sa carrière. »

 

Le Dr Waney Squier gagne en Appel mais il lui est interdit de dire la vérité au tribunal

 

En mars 2016, le Dr Waney Squier, neuropathologiste pédiatrique et témoin expert de la Défense, a été reconnue coupable de « tromper ses pairs, d’être irresponsable, malhonnête, mettant la réputation de la profession médicale dans le discrédit. Le Dr Squier a ainsi été humiliée publiquement et a vu sa carrière détruite par le General Medical Council (GMC) ».

 

Le GMC en avait conclu que l’affaire était close, mais il se trompait. En effet, huit mois plus tard, le Dr Squier faisait appel de leur décision, et cette fois, elle n’était plus seule.

 

Plus de trois cents médecins, scientifiques et juristes ont signé une lettre de protestation.

 

Après que le Dr Squier ait été discréditée quelques mois auparavant, 350 médecins, scientifiques et juristes se sont, dans un mouvement sans précédent, rassemblés pour la soutenir. Remettant en question la décision du GMC, ils ont fait parvenir une lettre de protestation au British Medical Journal.

 

La BBC, rapportant l’histoire a écrit :

 

Les personnes qui ont soutenu le Dr Squier croient qu’il est sans précédent, de voir tant de savants distingués écrire au BMJ pour soutenir un médecin radié. […]

 

Les professionnels n’ont pas été les seuls à réclamer des réponses. Depuis la décision du GMC, ce dernier a été bombardé de pétitions, de lettres de parents et de supporters du monde entier.

 

Une lettre très importante écrite par le groupe « Protecting Innocent Families » débute comme suit :

 

Notre lettre concerne la défense du Dr Waney Squier, neuropathologiste pédiatrique qui a été radiée de l’Ordre des Médecins pour avoir agi en dehors des pratiques courantes d’expertise tout en ignorant l’opinion de ses pairs et en déconsidérant la réputation de la profession médicale par son opinion et ses écrits dans une série de cas ayant trait au « Syndrome du Bébé Secoué » dont elle a pris la défense entre 2007 et 2010.

 

Nous savons, par expérience personnelle, que le modèle prédominant du « Syndrome du Bébé Secoué » est biaisé. Ce fait est également soutenu dans la littérature examinée par les pairs. Bien que le fait de secouer un bébé puisse causer des blessures graves et même la mort, les résultats d’analyses intracrâniennes et rétiniennes actuellement associés au « Syndrome du Bébé Secoué » ne prouvent aucunement l’abus. Ceci est l’essentiel du message que le Dr Squier veut apporter au débat. Nous sommes consternés que le Conseil la sanctionne pour avoir le courage et l’honnêteté intellectuelle d’exprimer ses propres vues. Celles-ci ne sont peut-être pas populaires, mais sont fondées sur une pensée scientifique solide ; ce qui constitue la meilleure preuve disponible. De nombreux diagnostics  sont basés sur des résultats non spécifiques (faible hématome sous-dural, hémorragies rétiniennes et encéphalopathie) qui peuvent être associés à un certain nombre de conditions médicales, de traumatismes accidentels ainsi qu’à des blessures. C’est une erreur de conclure que parce qu’un abus a pu causer ces problèmes que la présence de ces problèmes prouve l’abus.

 

[…] Il a été conclu que les traumatismes crâniens graves diagnostiqués couramment comme des dommages provoqués par des secousses nécessitent un réel impact et que le secouement seul d’un bébé, autrement normal, soit peu susceptible de provoquer le « Syndrome du bébé secoué ».

 

La lettre signée par un total de 24 parents et professionnels indignés s’est terminée par ce paragraphe:

 

Le Dr Squier est un brillant médecin dont le travail est connu et respecté sur un plan international par la communauté scientifique, à l’exception de certains experts qui s’occupent d’abus d’enfants. Les écrits du Dr Squier  sont fondés sur la science et la méthode scientifique. Sa perspicacité, son professionnalisme et sa probité sont irréprochables.

 

Il semble que l’énorme soutien de ces professionnels ait eu l’effet souhaité puisqu’en octobre 2016, le Dr Waney Squier a gagné en appel.

 

La victoire du Dr Squier teintée de tristesse

 

Cependant, malgré sa victoire en appel comme prévu, elle n’a pu éviter un piège. Bien que le nom du Dr Squier  ait été repris au registre médical, il lui fut interdit de témoigner comme expert pour une période de trois ans. Certains pensent qu’il s’agissait  du châtiment pour avoir osé tenir tête à l’establishment.

 

Le Dr Squier a déclaré ce qui suit au journal Daily Mail :

 

J’ai vécu une vie d’enfer depuis près de sept ans et je suis très reconnaissante envers mes collègues, amis et famille pour leur compréhension et leur patience durant cette longue et difficile période. Je suis soulagée que mon honnêteté ne soit plus mise en cause et que mon nom ait été repris dans le registre médical. Je suis cependant très amère par rapport à tout ce qui s’est passé.

 

En fait, j’ai été ciblée par la police métropolitaine parce que je contestais l’exactitude de la théorie du « Bébé Secoué ».

 

L’avocat des Droits Civiques Clifford Stafford-Smith a évoqué le cas du Dr Squier comme étant un exemple de « chasse aux sorcières ». Il a signalé au Daily Mail que :

 

Le Dr Squier n’est toujours pas autorisée à contester l’absence de preuves pour le « Syndrome du Bébé Secoué » Ceci élimine la véritable science de la salle d’audience. […]

 

Ne contestez jamais l’autorité

 

Dans un article écrit en 2005, le site web « Justice Denied » a déclaré qu’au début de sa carrière, le Dr Waney Squire avait accepté la validité de la théorie du « Bébé Secoué ».

 

Ils ont écrit :

 

«  Le Dr Squier a accepté la validité de la théorie du SBS et a témoigné lors d’un certain nombre de procès en tant que témoin à charge. Pour elle, la triade de signes soutenait que le bébé avait été blessé ou était décédé à la suite d’un traitement abusif. Le procès de Lorraine Harris en 2000 pour homicide involontaire ayant entraîné le décès de son fils Patrick, âgé de quatre mois, a été l’un des procès durant lesquels le Dr Squier a témoigné que la triade de signes de SBS était présente. Mme Harris a été condamnée à trois ans de prison.

 

Après la condamnation de Mme Harris, le Dr Squier a appris que les recherches effectuées par le neuropathologiste britannique Jennian Geddes avait mis en valeur le fait que les dommages associés à la triade SBS pouvaient se produire naturellement, y compris le saignement qui peut se produire chez certains bébés par manque d’oxygène. Le Dr Geddes a suggéré qu’il devait y avoir des preuves physiques qu’un bébé ait subi un traumatisme physique avant de déterminer qu’un abus (SBS) se soit produit.

 

En fait, ce n’est qu’après avoir étudié les preuves qu’apportait le Dr Geddes et lu tous ses articles que le Dr Squier a commencé à remettre en question la validité de la théorie du SBS. Elle a expliqué au groupe Justice Denied :

 

Une lumière se fit dans mon esprit. J’ai commencé à m’inquiéter par rapport à toute la base de la théorie du « bébé secoué » qui me paraissait bien faible.

 

Le Dr Squier a décidé de réexaminer les éléments de preuve qu’elle avait présentés au tribunal en référence au cas de Lorraine Harris et à remettre en question ses propres décisions. Dans une initiative sans précédent, elle a décidé de préparer un rapport pour Madame Harris dans lequel elle expliquait qu’elle croyait maintenant que son témoignage était incorrect parce que son bébé ne portait pas de blessure physique, et qu’il était possible que son bébé soit mort de causes naturelles.

 

« Justice Denied » a alors déclaré :

 

D’après les nouvelles preuves du rapport du Dr Squier dont le jury n’avait pas pu disposer, la Cour d’Appel d’Angleterre a annulé la condamnation de Madame Harris le 21 juillet 2005.

 

Jusqu’à ce point, personne n’avait mis en cause le Dr Squier qui était considérée comme une professionnelle de premier plan dans le domaine du SBS. Cependant, c’est au moment où elle a commencé à remettre en question la théorie officielle et à parler au nom de parents que les choses ont commencé à changer.

 

Trois grands pathologistes accusent la police d’une campagne de diffamation

 

Pendant de nombreuses années, le Dr Squier a été l’une des professionnelles qui ont pensé que la police métropolitaine discréditait délibérément tout témoin expert qui osait s’exprimer au nom des parents dans les affaires de SBS.

 

Trois grands pathologistes ont accusé la police métropolitaine de tenter de discréditer les témoins experts dans les affaires du « Bébé Secoué ».

 

[…]  Malheureusement, le Dr Irene Scheimberg et le Dr Marta Cohen ont décidé de ne plus témoigner dans les procès concernant des cas de SBS. Dans une interview avec John Sweeney de la BBC, le Dr Scheinberg a expliqué pourquoi. Elle a déclaré à l’équipe de la BBC que la raison pour laquelle elle ne donnait plus de preuves au cours des procès était parce qu’elle avait peur des conséquences possibles. Tout ceci prouve en tout cas une chose, c’est que tout professionnel qui est prêt à dire la vérité en allant à l’encontre de la position de l’establishment médical dans un cas de « Bébé Secoué » devrait, en conséquence, également être prêt à voir sa carrière brisée.

 

Source: Healthimpactnews

 

Voir aussi :

 

350 médecins et scientifiques soutiennent le Dr Waney Squire qui remet en question la théorie du bébé secoué

 

Syndrome du bébé secoué souvent diagnostiqué à tort et induit par les vaccins

 

Syndrome du bébé secoué- parents et gardiennes sont parfois accusés à tort

 

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

 

Syndrome du bébé secoué : croire ou savoir ?

 

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du syndrome du bébé secoué

 

Certaines accusations infondées de maltraitance d’enfants cachent les funestes effets des vaccinations

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 21:42

350 médecins et scientifiques soutiennent le Dr Waney Squire qui remet en question la théorie du « Bébé secoué »

350 médecins et scientifiques soutiennent le Dr Waney Squire qui remet en question la théorie du « Bébé secoué »

Par Brian Shilhavy,25 octobre 2016

 

Au début de cette année notre site (Health Impact News) a signalé que le Conseil de l’Ordre britannique des Médecins (GMC) a radié le Dr Waney Squier du registre médical, lui interdisant de pratiquer la médecine. Cette décision mettait en fait fin à sa carrière.

 

L’expert du « Syndrome du Bébé Secoué » et neuropathologiste de réputation internationale interdite de pratiquer la médecine

 

Connue comme toute première scientifique du Royaume Uni dans le domaine de la neuropathologie pédiatrique, le Dr Waney Squier a aussi travaillé pendant 32 ans en tant que consultante à l’hôpital John Radcliffe. Son crime : avoir découvert que le diagnostic médical du « Bébé Secoué »(SBS) n’était qu’une ânerie «  rubbish », et n’avait aucun mérite scientifique.

 

Le diagnostic du Syndrome du Bébé Secoué a été utilisé dans de nombreux tribunaux pour condamner des parents souvent innocents qui auraient abusé de leurs enfants en les secouant. Nombreuses sont les condamnations qui ont été revues aux Etats-Unis.

 

Source: Medicalkidnap

 

Voir aussi

 

L’Agence Suédoise de Santé rejette la « Science » ayant trait au Syndrome du Bébé Secoué

 

Le Dr Waney Squier gagne en appel mais il lui est interdit de dire la vérité au tribunal sur la question du bébé secoué

17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 08:07

Trump : les vaccins causent l’autisme. La chose va être étudiée de près

 

                                Par Baxter Dimitri, 13 novembre 2016

Trump: les vaccins causent l’autisme. La chose va être étudiée de près.

Le président élu, Donald Trump, estime que les vaccins sont responsables de l’épidémie d’autisme. Lorsqu’il prendra ses fonctions en janvier, Il promet de faire ressortir la vérité et  de « sauver nos enfants ainsi que leur avenir ».

 

Trump a rejeté l’affirmation officielle selon laquelle il n’y a pas de lien entre les vaccins et l’autisme. Il affirme que l’on a camouflé la vérité et que  « les détracteurs comprendront bientôt ».

 

« Nous avons eu tellement de cas [rapportés par] les gens qui travaillent pour moi. Il y a peu, un enfant de deux ans et demi, un merveilleux petit gosse  s’est fait vacciner. Une semaine plus tard il a fait une très forte fièvre et est devenu très, très malade. Aujourd’hui il est autiste. »

 

Au cours d’un débat du parti républicain avec Trump, le Dr Carson a affirmé qu’il n’y avait pas de « preuve documentée » que les vaccins étaient responsables de l’autisme. Le Dr Carson, neurologue, a cependant admis qu’ « il était vrai que nous administrons probablement trop de vaccins dans un trop court laps de temps. »

 

La réponse de Trump fait écho à celle qu’il a donnée sur Fox News en avril 2012, dans laquelle il avait également raconté l’histoire d’un enfant d’un de ses employés dont la santé avait été endommagée après qu’il ait reçu des vaccins. 

 

«  Je suis devenu assez familier avec le sujet », a expliqué Trump à Fox News’ Fox Friends. « Vous savez, j’ai une théorie – c’est une théorie en laquelle croient certaines personnes à propos des vaccinations. Nous n’avions jamais connu une chose pareille. C’est maintenant devenu une épidémie. Cela s’est surtout passé au cours des 10 dernières années. La situation s’est encore aggravée au cours des deux dernières années. Quand vous conduisez un bébé qui pèse à peine 12 livres chez un médecin et qu’on lui injecte plusieurs vaccins combinés – je suis pour les vaccinations- mais je pense que quand on administre en une seule fois tous ces vaccins, et que deux mois plus tard, le bébé a tellement changé, c’est que plusieurs choses se sont réellement passées. J’ai vraiment connu ce genre de cas. »

 

Le lien entre vaccins et autisme a récemment été soumis à examen au niveau fédéral lorsque le Député de Floride, Bill Posey, a exposé devant un comité de la Chambre le témoignage  du lanceur d’alerte Bill Thompson du Centre de Contrôle des Maladies (CDC). Celui-ci a expliqué que l’Agence avait agi en collusion avec des chercheurs pour détruire des documents établissant un lien entre des milliers de vaccinations et des cas d’autisme.

 

Le 29 juillet, Bill Posey, membre du Congrès a fait sa dernière déclaration à la Chambre. Au cours des 5 minutes qui lui avaient été accordées pour parler, il a dénoncé les mensonges du CDC dans l’infâme étude de 2004 qui a exonéré le vaccin ROR, tout en prétendant qu’il n’y avait aucun rapport avec l’autisme.

 

Le mensonge était « qu’il n’y avait pas de lien avec l’autisme ».

 

Le Député Posey a lu une déclaration du chercheur William Thompson, l’un des auteurs de l’étude pédiatrique de 2004 visant à déterminer une fois pour toutes si le vaccin ROR avait contribué à l’épidémie d’autisme.

 

« …Les co-auteurs du CDC ont organisé une réunion pour détruire les documents liés à l’étude [du vaccin ROR]. Quatre co-auteurs se sont réunis et ont apporté une grande poubelle dans la salle de réunion. Ils ont passé en revue tous les documents-papier qu’ils pensaient devoir éliminer en les jetant dans une énorme poubelle. »

 

Quand Trump sera à la Maison Blanche et disposera des pleins pouvoirs exécutifs, le lien entre le vaccin et l’autisme sera sur le point de subir l’examen le plus minutieux dont il ait jamais fait l’objet.

 

Source : Yournewswire.com

 

Visionnez très attentivement cette interview qu’avait donnée feu le Dr Bernadine Healy, ex directrice du National Institute of Health (NIH) des USA en 2008 sur CBS sur le sujet du lien entre autisme et vaccins :

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 21:30

L’Agence Suédoise de Santé rejette la « Science » ayant trait au Syndrome du Bébé Secoué

 

 

Comme nous l’avons déjà signalé sur Health Impact News, les tribunaux américains sont de plus en plus sceptiques au sujet de la « science » ayant trait au diagnostic médical pédiatrique du « Syndrome du Bébé Secoué » (SBS) qui a été utilisé pour arracher des milliers d’enfants à leurs parents, et dans certains cas, incarcérer les parents en fonction du diagnostic SBS.

 

Tout récemment, La Faculté de Droit de l’Université du Michigan (Innocence Clinic), a reçu $ 250.000 pour former des avocats qui pourraient lutter contre des condamnations injustifiées à propos du Syndrome du Bébé Secoué. Voir ici:

 

La Faculté de Droit de l’Université du Michigan a reçu 250.000$ pour apprendre aux avocats à défendre les cas ayant trait au Syndrome du Bébé Secoué

 

Cette semaine, le Conseil Suédois de technologie, d’évaluation sociale et d’éthique médicale est également arrivé à la conclusion que la « science »  qui explique le SBS est en fait très faible.

 

Preuves peu fiables (fragiles) du Syndrome du Bébé Secoué

 

Par Ingrid Lund (Extraits), 29 octobre 2016

 

C’est sur un plan médical comme aussi légal que le Syndrome du Bébé Secoué a été remis en question. Maintenant, le rapport du SBU et Smers soutient lui aussi que la preuve du Syndrome du Bébé Secoué (Skavald) ne fait pas le poids.

 

Le Conseil Suédois de Technologie, d’Evaluation Sociale et d’éthique Médicale a conjointement étudié les bases scientifiques du diagnostic du « Syndrome du Bébé Secoué ».

 

Après avoir examiné la littérature scientifique, le Rapport du SBU et Smers estime qu’il n’y a pas suffisamment de preuves scientifiques qui permettent d’établir que les dommages caractéristiques sont certainement provoqués par le « Syndrome du Bébé Secoué »

 

«  Le Syndrome du Bébé Secoué » contesté devant la Cour Suprême

 

En 2014, la Cour Suprême a conclu que les preuves scientifiques n’étaient pas assez fortes pour pouvoir juger qui que ce soit après que le diagnostic du Syndrome du Bébé Secoué ait été établi. Ceci a été déclaré après que les experts aient témoigné que les symptômes présentés par les enfants ont aussi bien pu être causés par le traumatisme de la naissance et non par le fait d’avoir secoué le bébé (Sakvald). Plusieurs parents ont pu, par la suite, échapper à des soupçons qui ont nui à leur enfant.

 

Source: Health Impact News

L’Agence Suédoise de Santé rejette la « Science » ayant trait au Syndrome du Bébé Secoué

Finalement, un juge parle du diagnostic du bébé secoué comme d’un « article de foi » et libère Jennifer Del Prete, qui avait été condamnée à 10 ans de prison pour meurtre.

 

Voir aussi: 

 

Syndrome du bébé secoué et vaccinations – Parents et gardiennes sont parfois accusés à tort

http://www.initiativecitoyenne.be/article-syndrome-du-bebe-secoue-vaccinations-parents-et-gardiennes-sont-parfois-accuses-a-tort-116000817.html

 

Syndrome du Bébé Secoué : croire ou savoir ?

http://www.initiativecitoyenne.be/article-syndrome-du-bebe-secoue-croire-ou-savoir-123671999.html

 

Le père d’une petite fille emprisonné à perpétuité

http://www.initiativecitoyenne.be/article-le-pere-d-une-petite-fille-emprisonne-a-perpetuite-sans-possibilite-de-liberation-conditionnelle-apr-122144785.html

 

Un bébé de 5 mois meurt après avoir reçu 8 vaccins – Les parents sont accusés de meurtre

http://www.initiativecitoyenne.be/article-un-bebe-de-5-mois-meurt-peu-apres-avoir-re-u-8-vaccins-les-parents-sont-accuses-de-meurtre-119597927.html

 

Certaines accusations infondées de maltraitance d’enfants cachent les funestes effets des vaccinations

http://www.initiativecitoyenne.be/article-certaines-accusations-infondees-de-maltraitance-d-enfants-cachent-les-funestes-effets-des-vaccinatio-123035217.html

 

Encore un bébé qui décède trop rapidement

http://www.initiativecitoyenne.be/article-audenarde-encore-un-bebe-decede-trop-rapidement-classe-dans-les-morts-naturelles-119703192.html

 

Procès d’une gardienne à Ciney : Maltraitance, vaccins ?

https://www.youtube.com/watch?v=OdGk-z0PbEI

 

Syndrome du bébé secoué : un diagnostic abusif ?

http://expovaccins.over-blog.com/article-syndrome-du-bebe-secoue-un-diagnostic-abusif-116667990.html

 

De dangereux vaccins peuvent provoquer les symptômes du bébé secoué

http://expovaccins.over-blog.com/article-de-dangereux-vaccins-peuvent-provoquer-les-symptomes-du-bebe-secoue-118680194.html

 

Une police endoctrinée poursuit des parents pour protéger les vaccins

http://expovaccins.over-blog.com/article-une-police-endoctrinee-poursuit-des-parents-pour-proteger-les-vaccins-112317512.html

 

Les effets secondaires des vaccinations et les fausses accusations détruisent des familles

http://expovaccins.over-blog.com/article-les-effets-secondaires-des-vaccinations-et-les-fausses-accusations-detruisent-des-familles-109420845.html

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 22:37

Le papa du petit Milow est certain que son petit garçon est décédé des suites de la vaccination

 

HLN, 13 novembre 2016

Le papa du petit Milow est certain que son petit garçon est décédé des suites de la vaccination

Au mois de mars de cette année, des convulsions fébriles ont abouti à la mort du petit Milow Vangheluwe, un bambin de 15 mois de Westrozebeek. C’est ce que déclare le parquet de Ypres sur base des résultats de l’autopsie et des examens toxicologiques.

 

Le papa de l’enfant n’accorde aucune crédibilité à ces résultats et exige des recherches complémentaires. « Milow est mort des suites des vaccins combinés qui lui avaient été injectés. Nous pensons à faire nommer nous-mêmes un pathologiste. » déclare le papa.

 

Le fait que les résultats de l’autopsie et des examens toxicologiques se soient si longtemps fait attendre semble montrer que le parquet  ait procédé avec beaucoup de prudence.

 

La famille du petit garçon est convaincue que leur petit garçon est mort le 12 mars dans son sommeil à la suite des vaccins combinés qu’il avait reçus deux jours plus tôt dans les services de « Kind en Gezin » (pendant néerlandophone de l’ONE).

 

Le parquet nie cette version mais le père, ainsi que les grand parents maintiennent leur position. « Milow était en parfaite santé », disent-ils. « La vaccination contre sept maladies différentes qui a été administrée en à peine cinq minutes ne lui a rien valu de bon. Ce sont ces vaccins qui ont entrainé sa mort.

 

Dans les semaines qui ont suivi le décès de notre petit garçon, nous avons été contactés par trois autres couples de Flandre Occidentale qui avaient également perdu un enfant peu de temps après que ces enfants aient reçu des vaccins combinés. »

 

Peu de temps après le décès de Milow « Kind en Gezin »  a lancé sa propre enquête. Cette dernière  a montré que la vaccination s’est faite rapidement et qu’il n’y avait aucun problème avec les vaccins.

 

« Compte tenu que l’examen approfondi indique que le petit Milow est décédé d’une mort naturelle, nous avons clôturé l’enquête et fermé le dossier » a déclaré le porte-parole du procureur Johan Lescrauwaet.

 

Le papa du petit garçon décédé veut maintenant engager un avocat et faire nommer un pathologiste indépendant pour effectuer un examen plus approfondi. « La famille a bien sûr ce droit, » a déclaré M. Lescrauwaet. «  Le dossier peut même être ré ouvert au cas où la famille dépose plainte au Civil. »

 

Source:  HLN.be

 

Voir aussi

 

Belgique: "deux jours après ses vaccinations, notre petit garçon était mort"!

 

Vaccins: comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 22:40

Vaccins: comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

 

Le Dr Jacob Puliyel, pédiatre indien, chef de service à l'hôpital St. Stephan's de Delhi, a récemment publié sur son site un commentaire à une publication parue dans la revue Vaccine pour dénoncer la façon biaisée dont l'OMS et ses experts traitent et soi-disant "enquêtent" quand des décès d'enfants surviennent après vaccination dans les pays pauvres. Il est clairement ici question une fois encore d'idéologie; il s'agit de sauver à tout prix l'image des vaccins plutôt que la vie des enfants. Nous avons donc très logiquement procédé à la traduction intégrale du commentaire éclairant de ce médecin à cette parution dans Vaccine, revue ayant pignon sur rue en matière de vaccinologie, fausse science s'il en est! Pour notre part, cela fait déjà des années que nous dénonçons sur notre site ainsi qu'auprès des journalistes l'inconsistance, la corruption et le manque total de crédibilité de l'OMS en matière de sécurité vaccinale ou de vaccins tout court, l'épisode du H1N1 n'ayant hélas pas du tout été le seul, bien qu'il fut cependant déjà très éclairant pour quiconque a des yeux... 

Dr Jacob Puliyel, pédiatre indien- lanceur d'alerte en matière de vaccination

Dr Jacob Puliyel, pédiatre indien- lanceur d'alerte en matière de vaccination

Commentaire : Etablissement de la causalité dans la survenue d’effets indésirables individuels après vaccination (AEFI/ EIAV) : un outil de l’OMS pour un usage mondial. Tozzi AE. Vaccine. 2013.

 

Jacob Puliyel

 

Download (PDF)

 

In: PubMed Commons [Internet]. Bethesda (MD): National Library of Medicine; 2014 Feb 4. Available from: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/myncbi/puliyel/comments/

 

LES DECES DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT COMPTERONT POUR MOINS

 

Tozzi et al. décrivent l’établissement de la causalité pour les effets indésirables post-vaccinaux en utilisant les critères du groupe de travail sur la pharmacovigilance de l’OMS/ CIOMS (Council for International Organizations of Medical Sciences). Les effets indésirables après vaccination (AEFI) constituent tout type d’évènement médical indésirable après vaccination, qu’il soit considéré ou non lié au médicament (une relation causale n’est pas nécessaire dans cette définition). La collaboration de Brighton a classé les réactions selon qu’elles sont : très probables/certaines ; probables ; possibles ; improbables ; non liées ; inclassables, basées sur des critères temporels et des preuves d’explication étiologique alternative. Les décès survenus peu après la vaccination sans explication alternative ont été classés dans la rubrique « probablement liés au vaccin ».

 

LE BESOIN D’UNE NOUVELLE CLASSIFICATION

 

Avec l’usage du vaccin pentavalent (diphtérie, tétanos, coqueluche, Hib et hépatite B) dans les pays en développement, il y a eu beaucoup d’effets indésirables post-vaccinaux mortels. Les experts de l’OMS ont investigué ces décès au Sri Lanka. Ils n’ont pas pu trouver d’explication alternative pour trois décès. Les experts écrivent dans leur rapport qu’ils ont effacé les catégories « probables » et « possibles » de la classification de Brighton et après cela, bien qu’ils ne pouvaient pas imputer ces décès à une autre cause, ceux-ci furent déclarés comme « probablement pas liés au vaccin ». Normalement, l’association à la vaccination aurait dû être classée comme « probable ». Le British Medical Journal (BMJ) a publié une lettre au sujet de cette situation (Saxena KB, 2010).

 

Le rapport du CIOMS/OMS est arrivé après la lettre du British Medical Journal. Le comité, composé de 40 membres (dont 19 étaient des représentants de l’industrie pharmaceutique) ont proposé des changements dans la manière dont les effets indésirables post-vaccinaux sont investigués et rapportés. Le document de 194 pages a de sérieuses conséquences pour les pays en développement.

 

Les définitions des différents cas de figure pour les différents effets indésirables ont été détaillés. Illogiquement, les critères d’inclusion pour les définitions de cas proposées sont trop stricts pour avoir une valeur scientifique dans la plupart des pays. Par exemple, pour diagnostiquer une encéphalite, on a besoin qu’un enfant fiévreux vive au moins 24H après la survenue de l’effet indésirable, qu’il ait subi une ponction lombaire, un électro-encéphalogramme ou une imagerie du système nerveux et au moins un de ces examens doit être revenu positif pour atteindre un niveau 2 de diagnostic (cf p. 73).
 

Supposons qu’une enfant en bonne santé soit vaccinée. Supposons qu’elle développe une forte fièvre endéans les deux heures suivantes, qu’elle soit prise de convulsions, tombe dans un coma puis décède endéans les 10 jours (des variations de pareil scénario se sont produites de façon répétée avec le vaccin pentavalent). En utilisant les définitions du CIOMS/OMS, comme l’encéphalopathie a duré moins de 24H, elle ne peut pas être classée dans la rubrique des encéphalites. Dans beaucoup de pays, les moyens pour la réalisation d’une ponction lombaire peuvent faire défaut, encore plus pour un électro-encéphalogramme (EEG) ou un CT scan/IRM. Sous ce schéma de rapport de cas, ce cas sera classé dans la rubrique des cas pour lesquels « l’information est insuffisante pour distinguer l’encéphalomyélite aigüe disséminée et l’encéphalite » et donc dans les cas « impossibles à classer de façon définitive ».

 

Plus loin, à la page 170 (écrit en très petit), le rapport précise que ce genre de cas doit être classé comme « n’étant pas un effet indésirable post-vaccinal » (« not an AEFI »). Cette dernière étape, qui classe un effet indésirable post-vaccinal en son contraire (un non-effet indésirable post-vaccinal) s’avère de façon flagrante non scientifique, illogique et digne d’Orwell.

Théorie de la dissonance cognitive: quand un acte survient et qu'il est contraire aux croyances (des évaluateurs), ceux-ci tentent de réduire la contradiction en faveur de leurs croyances, d'où qu'ils suppriment des catégories (ex: probable et possible) pour que, dans le doute, cela soit d'office classé comme "non lié"

Théorie de la dissonance cognitive: quand un acte survient et qu'il est contraire aux croyances (des évaluateurs), ceux-ci tentent de réduire la contradiction en faveur de leurs croyances, d'où qu'ils suppriment des catégories (ex: probable et possible) pour que, dans le doute, cela soit d'office classé comme "non lié"

Le scénario décrit pourrait bien avoir été causé par une réaction généralisée de plusieurs systèmes corporels en réaction à un ou plusieurs composants des vaccins. (p. 50) L’encéphalopathie, la fièvre, les convulsions pourraient faire suite à une réponse inflammatoire mais le CIOSM n’a pas de définition pour cela, et leur incapacité à exclure les causes d’encéphalopathie, est suffisante pour classer cette réaction comme n’étant « pas un effet indésirable post-vaccinal ».



Le risque n’est pas simplement théorique. En mars 2013, l’OMS a investigué 12 décès survenus au Vietnam après ce même vaccin pentavalent. Le rapport vietnamien indique qu’ « aucun effet indésirable post-vaccinal mortel n’a jamais été associé à ce vaccin ». Les experts de l’OMS avaient déjà antérieurement classé les décès au Sri Lanka comme étant des « effets indésirables post-vaccinaux probablement pas liés au vaccin ». Le rapport vietnamien établissant qu’aucun effet indésirable post-vaccinal n’a jamais été associé au vaccin suggère que les effets indésirables post-vaccinaux survenus au Sri Lanka ont maintenant été reclassifiés comme n’étant « pas un effet indésirable post-vaccinal ».



Tossi et al. proposent que suite à des évènements pour lesquels il existe une relation temporelle mais avec des preuves insuffisantes que le vaccin en soit la cause, selon des études épidémiologiques bien conçues, des études complémentaires soient encouragées si d’autres évènements similaires ont été également identifiés. Il y a eu 54 décès temporellement liés au vaccin en Inde. Au lieu de les considérer comme un groupe de cas, le nouveau système recherche des cas individuels d’effets indésirables post-vaccinaux pour ensuite les étiqueter comme « n’étant pas liés au vaccin », ouvrant ainsi la voie à beaucoup d’autres décès.
 


Tozzi et ses collègues rapportent différents scénarios cliniques (matériel supplémentaire). Le scénario en Asie vaut aussi la peine d’être considéré. Le vaccin pentavalent est promu de façon sélective dans les pays en développement dotés de systèmes de surveillance insuffisants. 83 décès après la vaccination par le vaccin pentavalent ont été recensés dans les pays asiatiques. Il n’y a pas d’autre explication alternative plausible. La plupart des décès sont survenus après la première dose de vaccin, un peu moins après la deuxième et beaucoup moins encore après la troisième. Ce profil de répartition des décès plaide en défaveur du simple hasard. Ce qui n’empêche pas l’OMS de maintenir qu’une relation de cause à effet n’a pas été établie.

 

Ceci contraste avec ce qui s’est passé en 1998 quand le vaccin Rotashield a été approuvé aux Etats-Unis. Quand les malrotations intestinales ont été rapportées au système de pharmacovigilance américain  (VAERS) et que seuls 12 enfants en furent affectés, le vaccin a été retiré du marché. Personne n’avait alors besoin d’une certitude (pour agir).
 

Un expert de santé publique en Inde, le Dr Y. Jain, a introduit une demande (d’intérêt public) en justice auprès de la Cour suprême pour que ces décès soient investigués. Sa requête stipule que dans les six premiers mois, quand 40 000 doses furent administrées aux enfants dans l’état du sud de Kerala, au moins 5 enfants sont morts. Si on extrapole ces proportions aux 25 millions de bébés nés chaque année en Inde, on pourrait s’attendre à 3125 décès liés au vaccin chaque année. En utilisant les meilleures preuves issues de l’étude de Minz (2008), l’incidence de la méningite à haemophilius influenza b (Hib) en Inde est de 7 cas pour 100 000 enfants de moins de 5 ans. En utilisant la méthode rapide de l’Unicef pour estimer les cas de pneumonie par Hib, 350 cas de pneumonie mortelle par Hib seront évités sur une période de 5 ans en vaccinant une cohorte de 25 millions de nouveau-nés. 3125 décès post-vaccinaux ne peuvent pas être acceptables pour prévenir 350 décès liés au Hib.
 

Le taux de mortalité infantile (IMR) à Kérala est de 14. Sept de ces décès surviennent au cours du premier mois. Les autres sept cas se produisent dans les 11 mois restants de la première année de vie. Le vaccin pentavalent est administré six semaines après la naissance aux bébés qui ont survécu à la période néonatale. Sur les cinq premiers décès post-vaccinaux, quatre se sont produits entre 24 et 48H après la première dose de ce vaccin. Le taux de mortalité des bébés dans les premiers jours après vaccination est de deux à 4 fois plus élevé que le taux habituel de mortalité infantile à Kérala.

 

Les premiers 14 décès au Kérala ont été investigués par les experts en effets indésirables post-vaccinaux. Ils ont rapporté que 6 enfants avaient des facteurs de co-morbidité et que les 8 autres sont décédés de « mort subite du nourrisson » (MSN). Ce taux de mort subite du nourrisson le jour suivant la vaccination est plus élevé que toutes les autres causes de mortalité infantile.

 

Sous ce nouveau schéma, des effets indésirables post-vaccinaux mortels survenant dans les pays en développement seront faussement enregistrés comme n’étant pas liés au vaccin, simplement parce qu’un délai ou certains critères d’évaluation ne seront pas réunis. Le décès est le pire effet indésirable possible. La poursuite de l’usage de ce schéma d’investigation du CIOMS/OMS conduira à manquer des occasions importantes de détecter des signaux d’alerte qui permettraient de sauver des vies. Ceci est dangereux. Peut-être devrions-nous revenir à l’ancienne classification de Brighton.


Source : Jacob.puliyel.com  

 

Le powerpoint complet du Dr Puliyel (en anglais) sur l'investigation biaisée des effets secondaires post-vaccinaux (AEFI)

Vaccins: comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

Voir aussi

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Le pipot hypocrite de l'OMS sur son site qui prétend, malgré ce genre d'attitude, veiller à la sécurité des vaccins... !!

 

OMS, faites ce que je dis... mais pas ce que je fais, Editorial de la revue Prescrire de septembre 2007. (Permet de mieux comprendre la schizophrénie de l'OMS, ses doubles discours et le pourquoi d'articles hypocrites comme ceux ci-dessus...)

 

L'OMS continue de trafiquer ses propres critères!

 

L'OMS modifie une nouvelle fois ses critères de pandémie! 

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

L'OMS: pourquoi il ne faut plus la suivre ni en faire partie

 

Politique et corruption à l'OMS (Dr Pascal Sacré) 

 

L'OMS: une menace pour notre santé et nos libertés?

 

L'OMS embourbée dans un nouveau conflit d'intérêts!

 

L'OMS refuse de publier un rapport sur l'utilisation d'uranium appauvri par les Américains en Irak

 

26 enfants décèdent dans des pays pauvres après un vaccin qui avait été approuvé par l'OMS

 

L'histoire tragique de 37 décès d'enfants à la suite d'un "bon vaccin"

 

L'Unicef pétoche et surveille le "sentiment anti-vaccins" sur les sites internet et dans les médias sociaux

 

Mortalité infantile plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus

 

Les experts indiens en matière de vaccination s'interrogent sur le programme de vaccination

 

Vaccination polio en Inde: la maladie causée par le vaccin, deux fois plus meurtrière

 

"Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme" (Dr J.B Classen, BMJ)

10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 21:31

Matthew gravement handicapé après la vaccination (varicelle)

Matthew gravement handicapé après la vaccination contre la varicelle

La maman : c’est mon fils Matthew. Sa santé s’est détériorée après la vaccination contre la varicelle.

 

Quand il est né, tout était normal. Tous les tests et examens étaient parfaits. C’était un bébé heureux et en pleine santé.

 

 

C’est quand il a reçu le vaccin contre la varicelle que sa santé a commencé à se détériorer. Il n’a plus voulu ni parler, ni marcher.

 

Un jour, son grand-père l’a emmené à la foire et a voulu le mettre sur le cheval de bous d’un carrousel. Il l’avait à peine installé que Matthew est tombé. Il n’y avait en lui plus aucune notion de ce qu’était l’équilibre du corps.

Matthew gravement handicapé après la vaccination contre la varicelle

Sans arrêt, il faisait de la fièvre. Il pleurait et criait tant il souffrait.

 

Dans la suite, il n’a plus pu rester assis ou même se traîner et ramper.

 

Les médecins nous ont dit qu’il faisait un Guillain-Barré, mais que ça allait passer et nous ont renvoyés à la maison.

 

Au cours d’examens ultérieurs, on nous donna le diagnostic d’encéphalomyélite aiguë. Les médecins nous précisèrent qu’il ne fallait pas nous tracasser, que tout finirait par s’arranger.- Mais les choses ne s’arrangèrent guère !

Matthew gravement handicapé après la vaccination contre la varicelle

Une fois de plus, nous nous sommes rendus dans un hôpital où finalement un médecin a reconnu qu’il s’agissait des suites du vaccin contre la varicelle. Il nous a expliqué que certains éléments du vaccin ont conduit son système immunitaire à se retourner contre lui.

 

C’est à la suite de toutes les limités qui étaient imposées à Matthew que notre calvaire est devenu le plus pénible. Le vaccin lui avait volé toutes ses possibilités de vivre normalement, et cela pour le restant de ses jours !

 

Chaque jour, nous avons dû affronter des problèmes différents : une fois c’étaient des convulsions, le jour suivant c’étaient des problèmes respiratoires, puis des problèmes pour pouvoir l’alimenter. On ne savait jamais ce que le lendemain nous réserverait.

Matthew gravement handicapé après la vaccination contre la varicelle

C’est terrible et tellement triste de voir la santé de votre enfant se détériorer de jour en jour devant vos yeux. Et c’est d’autant plus terrible que ces malheurs sont arrivés à cause de ce stupide vaccin pour lequel on n’avait même pas eu le choix. Avant la vaccination, les seuls effets secondaires dont on nous a parlé : un peu de fièvre, des éruptions, le nez qui coule, mais rien de bien grave !

 

Plus tard, un médecin a quand même reconnu que tout cela était dû au vaccin.

 

Malgré la gravité des handicaps de Matthew, nous n’avons pu recevoir aucun dédommagement !

Matthew gravement handicapé après la vaccination contre la varicelle
Matthew gravement handicapé après la vaccination contre la varicelle
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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 10:41
Polly Tommey: "Comment osez-vous mutiler, estropier et massacrer nos enfants?"

POLLY TOMMEY : «  COMMENT OSEZ-VOUS

MUTILER, ESTROPIER ET MASSACRER NOS ENFANTS ? »

Polly Tommey: "Comment osez-vous mutiler, estropier et massacrer nos enfants?"

Polly Tommey est une actrice anglaise dont le fils Billy est devenu autiste après une série de vaccins. Elle est la co-réalisatrice du fameux documentaire : «  VAXXED , de la dissimulation à la catastrophe »

 

« Je suis ici en Californie, et je m’exprime au nom de parents du monde entier.- Parents de Grande Bretagne, de Nouvelle Zélande, d’Australie… nous sommes maintenant vraiment avec vous dans un même combat.

 

Je veux que vous sachiez que je me bats depuis 19 ans. J’ai parlé à des parents de très nombreux pays, et au cours des 3 derniers mois, je n’ai cessé de m’adresser aux parents vivant aux Etats-Unis.

Polly Tommey: "Comment osez-vous mutiler, estropier et massacrer nos enfants?"

Je suis vraiment en colère, terriblement en colère. Voici vraiment ce que je pense :

 

Comment osez-vous vous en prendre à des bébés de quelques mois, les malmener dans les bureaux de pédiatres et dire aux parents que s’ils ne vaccinent pas leurs enfants, ils signent en quelque sorte leur certificat de décès ?

 

Comment avez-vous osé tuer Mason Bundy ? Comment avez-vous osé clouer le petit garçon de Josh dans un fauteuil roulant pour le restant de ses jours ?

 

Comment osez-vous mutiler, estropier et détruire les cerveaux de nos enfants ? Il s’agit bien de la future génération dont la santé est cruellement endommagée.

 

Sénateurs Pam et Allen, vous devriez savoir ce que vous faites avec cette loi SP277.

 

Vous risquez de tuer encore plus de bébés, d’endommager les cerveaux de quantités d’enfants. Ce que vous avez fait va vous mettre du sang sur les mains.

 

Je veux vous dire que nous n’avons plus peur. Nous avons décidé de nous lever en masse. Les parents des Etats-Unis et du monde entier sont en train de se lever ; ils n’ont désormais plus peur. Ils sont debout, forts et courageux.

Polly Tommey: "Comment osez-vous mutiler, estropier et massacrer nos enfants?"

Nous vous combattrons parce que vous nous avez brutalisé pendant si longtemps, alors que nous vous faisions entière confiance avec ce que nous avions de plus précieux : la santé de nos petits-enfants. Nous vous avions fait entière confiance pour tout. Je vous dis maintenant que vous avez bel et bien des raisons d’avoir peur parce que nous allons quitter vos écoles et nous éloigner des pédiatres. Nous allons nous unir et combattre comme une armée.- Merci ! »

Polly Tommey: "Comment osez-vous mutiler, estropier et massacrer nos enfants?"
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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 18:33
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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 11:20

VACCINATIONS ET AUTISME

Un Procureur du Texas, père d’un enfant autiste, témoigne publiquement

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

D’une manière catégorique le Procureur de San Antonio (Texas) affirme que les vaccins peuvent provoquer l’autisme et le provoquent 

 

De par l’expérience qu’il a eue avec ses enfants, de par son travail de recherche, d’enquêtes légales, le Procureur sait qu’il existe des raisons solides d’entamer des poursuites par rapport aux dommages causés par les vaccins et tout spécialement l’autisme. (C. J. Frompovich)  Le Procureur Da Lahood pense qu’il existe des preuves claires et précises qui montrent que les vaccins peuvent provoquer l’autisme. Il évoque, pour VAXXED, la régression autistique de son propre fils de 18 mois, ainsi que l’eczéma handicapant de son premier enfant.

 

Au cours de l’interview que le Procureur et sa femme ont donnée à Polly Tommey, co-productrice du film documentaire VAXXED, le Procureur raconte l’histoire terrifiante et révélatrice d’un de ses proches amis, un scientifique de chez Merck, dont la femme est infirmière, et qui ont décidé de ne pas vacciner leurs quatre enfants parce que le scientifique de Merck, sachant ce qui se trouve dans les vaccins, ne voulait pas les administrer à ses propres enfants !

 

A la marque 4.25 de cette vidéo de 11 minutes, on peut entendre l’histoire de George et Stéphanie qui n’acceptent pas que leurs enfants soient vaccinés ! «  Vous ne pouvez pas me prouver à moi qui suis un scientifique que la chose est bonne pour votre enfant. »

 

Le Procureur Da LaHood serait prêt à entamer des poursuites et à ouvrir un procès. Il plaiderait que les vaccins peuvent causer l’autisme ! Mrs. C.J. Frompovich estime qu’il y aurait lieu de mettre avant tout à l’avant les horreurs que peuvent provoquer les vaccinations, de même que la triste obligation vaccinale. Nous devons, précise-t-elle épargner aux enfants les dommages vaccinaux et mettre un terme à la « pandémie »  d’autisme.

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Le Procureur et son épouse interviewés par Polly Tommey de l’équipe VAXXED

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Polly : Pouvez-vous nous parler de votre rôle ?

 

Procureur : Je suis le Procureur élu de San Antonio, Texas. Toutes les personnes qui sont arrêtées pour possession de drogue, meurtre, abus sexuels sur enfants doivent se présenter dans mon bureau, ensuite nous engageons des poursuites. En tant que Procureur nous avons fait le serment de chercher à découvrir la Justice. Ce que je fais, c’est prendre en compte les preuves. Je présente ensuite le cas devant un jury, en lui demandant de réfléchir à mes observations et recherches.

 

Polly : revenons-en à ce problème de vaccins, à ce que vous en pensiez initialement avant de faire vacciner vos enfants.

 

Procureur : Nous avons eu des formations différentes. Mon épouse est née en Californie, mais elle a été élevée à Mexico. Pour elle, les vaccins étaient destinés à sauver des gens. En ce qui me concerne, je n’ai jamais remis en cause ce que pouvait dire un médecin. Pour moi, un médecin c’était un médecin. Je n’avais pas d’opinion particulière sur les vaccins.

 

Epouse du Procureur : Pour notre petite Maya, nous avons suivi les recommandations qui nous avaient été faites et avons conduit notre petit bout à l’hôpital pour y recevoir ses vaccins. Alors qu’elle avait toujours été un bébé en parfaite santé, elle a commencé à faire des réactions cutanées. On a d’abord cru qu’il s’agissait d’un eczéma – Procureur : les médecins ont finalement pensé qu’il s’agissait d’une maladie auto-immune.-

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Comme elle n’arrêtait pas de se gratter parfois jusqu’au sang, nous avons dû lui attacher les bras pour dormir ; c’était affreux !

 

Polly : La notice fait cependant état de diverses réactions au vaccin.

 

Epouse du Procureur : Les médecins ne vous disent pas ce qui peut arriver après avoir reçu des vaccins ; ils ne nous ont pas parlé des effets secondaires possibles. Vous avez tout juste à leur présenter votre enfant et à leur faire confiance.

 

Procureur : notre petit Mike, notre deuxième enfant porte le nom de mon frère. C’était un bébé en parfaite santé et heureux; il riait tout le temps, babillait. Voyez comme il vous regardait franchement dans les yeux.

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Epouse du Procureur : A 18 mois, après une série de vaccins, il a commencé à présenter des sortes de tics, des attitudes anormales, tout son corps et surtout sa tête se raidissaient. Il la tournait violemment sur le côté. Nous avons alors vite compris que quelque chose n’allait pas du tout. Il a ensuite perdu le contact visuel. Cela a représenté un grand changement. Sur le plan moteur, il n’y avait plus aucun progrès. Il ne répondait plus quand on l’appelait par son nom. Il ne se développait plus normalement, alors qu’à son âge il aurait pu parler sans arrêt ! Mais il ne sait plus  communiquer ! C’était terrible.

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Le Procureur : en tant que Procureur, je recherche la vérité où qu’elle puisse me conduire. C’est dans cet esprit que je veux traiter ce problème. A cette époque, Georges, l’un de mes plus proches amis, travaillait en tant que scientifique chez Merck. Il n’a fait vacciner aucun de ses quatre enfants.- Il m’a dit qu’en tant que scientifique : je ne puis pas te dire que les vaccins sont bons pour tes enfants.

 

L’épouse du Procureur : Stéfanie, son épouse était infirmière, et c’est en tant que maman qu’elle m’a dit ne pas avoir vacciné ses quatre enfants.

                                           

Le Procureur : Quand j’écoute ce que dit mon ami, ce que m’ont appris mes recherches, mes discussions, je puis  dire que je suis fâché parce que je déteste littéralement la tromperie. Ma foi me fait également détester le mensonge. Ce que notre gouvernement nous a imposé relève de la tromperie. Que ce soit intentionnel ou non, le résultat est le même. Qu’une personne soit mal intentionnée ou faible, le résultat est le même, peu importe leur intention à un moment donné. La personne mal intentionnée va essayer de vous faire du mal, tandis que la personne faible laissera faire. Le résultat sera toujours le même, c’est vous qui aurez à souffrir ! Peu m’importe qu’un officiel du gouvernement, qu’une compagnie soient trop faibles ou qu’ils soient motivés par la cupidité, les résultats seront les mêmes. C’est là une chose facile à expliquer aux familles.

 

Certaines fois, je voudrais dire à mes enfants que je regrette, mais j’ai cependant fait le mieux que j’ai pu avec l’information dont je disposais à l’époque. En fait, je n’ai pas protégé mes enfants et cela me fait vraiment très mal.

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement
Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Votre équipe VAXXED a réalisé un travail fantastique en faisant apparaitre au grand jour ce qu’on a toujours voulu cacher au public. Il est impossible que quiconque a vu ce documentaire puisse jamais dire : « ils ont tout inventé ! » Comment pourrait-on prétendre pareille chose avec les preuves éclatantes apportées par ce documentaire, à savoir que les vaccins peuvent provoquer l’autisme ?

 

Au cours des années 1970, on relevait 1 cas d’autisme sur 10.000.  Aujourd’hui nous avons 1 cas d’autisme sur 43. – On nous dit qu’aujourd’hui, on fait de meilleurs diagnostics. – Le Procureur demande à son épouse : « où se trouvent les autistes de ton époque ? Où sont les autistes de la mienne ? Il n’y en a pas. » Donc, nous devons chercher ce qui s’est passé et qui puisse expliquer pareille situation. 

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

La réponse à ce problème a été donnée par le Dr Thompson, lanceur d’alerte du CDC : nous avons menti au peuple Américain ; le CDC possédait les études que les Américains ne pouvaient pas connaitre. - Nous possédons les preuves circonstancielles : des documents photographiques, vidéos et autres AVANT la vaccination et les mêmes documents APRES la vaccination. Il s’agit ici de fortes preuves circonstancielles.

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Procureur : Supposons que je passe devant une maison ; j’entends deux coups de feu. Je rentre dans la maison et je découvre une personne étendue morte sur le sol, alors qu’une personne s’enfuit par l’arrière de la maison. On peut me demander : avez-vous vu que cet homme tirait sur la victime ? – Non ! Mais, comme il n’y avait personne d’autre dans la maison, il y a ici de fortes preuves circonstancielles que la personne qui a fui soit le meurtrier.

 

Je crois qu’il y a ainsi des milliers de cas avec de fortes preuves circonstancielles, avec des photos, des vidéos d’enfants tout à fait normaux. Nous avons-nous-même conservé ces premiers documents. Et puis… à un moment donné, après les vaccinations, vous retrouvez un enfant complètement différent. On pourrait prendre la comparaison d’un enfant qui aurait été blessé après avoir été renversé par une voiture. C’est de cette manière que je vois les choses : il s’agit bel et bien d’événements. – en dehors de notre cas personnel, je serais réconforté dans mon analyse si un cas semblable était tranché par un jury qui établirait que les vaccins peuvent provoquer l’autisme.

 

Polly : que pensez-vous tous les deux qu’il faille faire ? Les vaccins ne sont-ils pas des actes barbares ?

 

Procureur : Oui, c’est barbare.- Ce qu’il faut, c’est de la véritable information, l’éducation du public. Je ne le dirai jamais assez.

 

C’est Osée (4 :6) qui a dit : «  Mon peuple se meurt par manque de connaissance ».

 

Les gens sont détruits faute d’avoir assez de connaissances.

 

C’est exactement cela qui nous arrive par manque de connaissance, par ignorance. Les personnes qui sont en position d’autorité ont le devoir de nous informer, de nous éduquer.

 

Témoignage du Procureur à l’issue du film VAXXED

 

Mon épouse et moi-même aurions aussi pu figurer dans ce documentaire. Notre second fils est devenu autiste. Notre histoire est la même que celle de toutes les autres victimes. Nous avons les photos, les vidéos de notre enfant qui se développait tout à fait normalement. – Tout ceci concerne nos enfants ; cela n’a rien à voir avec un parti politique, mais bien avec notre avenir à tous. Les statistiques sont horribles !

 

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

L’équipe VAXXED sillonne les Etats-Unis, allant de ville en ville pour y présenter le documentaire

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement
Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement
Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement
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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 12:48

Un bébé de 4 mois donne ses organes après avoir reçu 7 doses de vaccin (Extraits)

Un bébé de 4 mois donne ses organes après avoir reçu 7 doses de vaccin

Des parents du Wisconsin pleurent la perte de leur petit-garçon nouveau-né après la vaccination de routine. Moins d’un jour après avoir reçu sept doses de vaccin, leur bébé de quatre mois, Zaïre Corvell-Thomas, a fait un arrêt cardiaque et a cessé de respirer pendant son sommeil. Sa mère et les services d’urgence sont intervenus immédiatement pour lui sauver la vie.

 

Une fois arrivé à l’hôpital Zaïre a été conduit aux soins intensifs. Au cours des douze heures qui ont suivi, les parents de Zaïre ont été poussés à donner les organes du petit. On avait à peine donné à Zaïre une chance de se rétablir quand, quatre jours plus tard, il fut décidé de prélever le cœur battant et le foie de son corps vivant.

 

Avant que tout cela n’arrive, la maman de Zaïre croyait que les vaccins étaient sans danger. Elle avait, elle-même, accepté le principe de rejoindre les rangs des donneurs d’organes. Elle a, depuis, changé d’avis et demande aux parents d’effectuer des recherches sur les vaccins avant d’autoriser qu’ils soient administrés à leurs enfants.

 

Il a fallu qu’elle perde son petit pour qu’elle puisse réaliser qu’il ne serait jamais protégé par aucun vaccin  et que cette affaire était une question d’argent. Après avoir été informés des pratiques trompeuses utilisées pour obtenir le consentement au don d’organes, les parents de Zaïre se demandent si leur petit n’aurait quand même pas pu survivre.

 

Les parents de Zaïre vivent une telle souffrance et une telle culpabilité qu’ils auraient souhaité avoir été plus conscients de la vérité. Ils se sentent coupables d’avoir contribué à nuire à la santé de leur petit garçon en faisant beaucoup trop confiance aux médecins. Ce drame a détruit leur vie. Suite à la perte de leur bébé, les parents de Zaïre veulent partager leur histoire dans l’espoir d’attirer l’attention sur le problème des vaccins et du don d’organes.

 

Les vaccins ne m’ont pas protégé !

 

Peu après sa naissance, Zaïre reçut une injection de vitamine k, de même que sa première injection du vaccin contre l’hépatite B.- Zaire a semblé bien supporter ces deux injections. Sa maman a continué de l’allaiter régulièrement.

 

Deux mois plus tard, sa maman le conduisit chez le pédiatre pour sa visite médicale de deux mois. C’est à la clinique de l’université du Wisconsin que Zaire a finalement reçu ses huit doses de vaccins : contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche acellulaire, l’hépatite B, le Hib, le pneumocoque, la poliomyélite, le vaccin anti rotavirus qui furent administrés par deux infirmières en même temps.

 

C’est au cours des semaines qui ont suivi que la santé de Zaire a commencé à se détériorer. Il a souffert de reflux acides, de vomissements, d’irritabilité, de mauvaise humeur. Suite à cette situation sa maman l’a conduit chez le médecin. Ce dernier n’a pas voulu le mettre sous médicaments parce qu’il continuait à prendre du poids et lui paraissait être en bonne santé. Sa maman estime qu’il n’a pas été bien soigné car son état de santé n’a fait qu’empirer.

 

Le 28 février 2016, sa maman a conduit Zaire aux urgences parce qu’elle l’avait trouvé très pale, et parce qu’il souffrait de difficultés respiratoires. Zaire a été relié à un respirateur pendant 10 minutes avant l’arrivée d’un étudiant en médecine qui a de suite débranché l’appareil. Le personnel de l’hôpital aurait dû reconnaître que les problèmes de Zaire devaient être des réactions dues aux vaccins, mais personne ne se risqua à en souffler mot.

 

Cet étudiant en médecine dit que Zaire avait probablement des troubles d’estomac et lui a administré du pedialyte. Felicia, la maman, pense que les médecins ne se sont pas préoccupés de ses inquiétudes et qu’ils auraient dû maintenir Zaire plus longtemps sous respirateur.

 

C’est le 3 mars 2016, que Felicia conduisit son bébé à sa visite médicale de quatre mois. Felicia expliqua au médecin tout ce qui s’était passé quand son bébé était aux urgences. Le médecin aurait dû se rendre compte à quel point la santé de Zaire s’était dégradée depuis les dernières vaccinations et aurait dû dire à la maman qu’il n’était plus question de lui administrer quelque vaccin que ce soit. Mais au lieu de cela, le pédiatre n’a pas semblé très inquiet et a décrété qu’il était sans danger de lui administrer les vaccins prévus pour le programme des quatre mois.

 

Malgré le fait que Zaire n’était pas bien, et éprouvait toujours des difficultés respiratoires, le pédiatre a demandé à deux infirmières d’administrer les sept doses de vaccin recommandées par le programme officiel. Le même jour à 3 heures, Zaire a commencé à hurler comme il ne l’avait jamais fait et il laissa échapper du sang caillé de sa bouche. Un quart d’heure plus tard, on leur dit qu’ils pouvaient rentrer à la maison.

 

Une fois rentrés à la maison, le comportement de Zaire avait changé. C’était bizarre ; il ne s’était jamais comporté de pareille façon. Il éprouvait toujours des difficultés respiratoires. […]

 

Un moment donné, la maman Felicia appela son petit par son nom. Elle ne reçut aucune réponse ; ce qui était tout à fait inhabituel. Inquiète, elle s’avança vers le berceau ; toucha son petit garçon et remarqua que son bébé ne bougeait plus et n’émettait plus le moindre son.

 

Zaire avait arrêté de respirer pendant son sommeil

 

Lorsque Felicia a touché Zaire et qu’il ne bougeait plus, elle a réalisé que quelque chose clochait. Elle l’a rapidement pris dans ses bras et a remarqué qu’il était sans vie et ne respirait pas. Felicia a crié à son cousin : « appelle le 911 parce qu’il ne respire plus ». Elle a ensuite couché son petit sur le lit et a commencé  les manœuvres de réanimation. Pendant qu’elle pratiquait les exercices de réanimation, elle a remarqué que du liquide coulait du nez de l’enfant.

 

La police est arrivée. Ils ont de suite poursuivi les manœuvres de réanimation. Trente secondes plus tard, l’ambulance est arrivée. Ils ont emporté Zaire, mais la maman ne fut pas autorisée à les accompagner.

 

Zaire a été branché sur oxygène et son état a semblé se stabiliser. Les ambulanciers ont dit à la maman  que si elle n’avait pas pratiqué les manœuvres de réanimation, le petit n’aurait pas pu survivre. Après être arrivé aux urgences les plus proches, Zaire fut transporté par hélicoptère à l’hôpital des enfants de Madison. Zaire fut transporté à l’unité de soins intensifs avec un pronostic assez critique.

 

Quand les parents arrivèrent à l’hôpital, ils furent conduits dans une chambre et interrogés par rapport à ce qui s’était passé, mais curieusement pas le médecin qui avait prétendu que Zaire était bien en état de recevoir tous ces vaccins alors qu’il était malade. Les deux autres enfants de Felicia furent également interrogés.

 

Zaire fut relié à un respirateur. Il dut également subir un scanner et un électroencéphalogramme.

Cette photo a été prise après que les parents eurent accepté que le cerveau de Zaire ait été irrémédiablement endommagé et qu’ils aient été poussés à consentir au don d’organes.

Cette photo a été prise après que les parents eurent accepté que le cerveau de Zaire ait été irrémédiablement endommagé et qu’ils aient été poussés à consentir au don d’organes.

Moins de douze heures après l’arrivée de Zaire, l’équipe qui s’occupait du don d’organes avait déjà été avertie parce que Zaire était  entre la vie et la mort.

 

Les avis des équipes qui s’occupaient de Zaire étaient contradictoires. Les parents étaient perdus ne sachant plus qui croire. Le personnel s’est ensuite réuni ; les soignants ont discuté sans que les parents puissent comprendre ce qu’ils disaient. Finalement certains membres du personnel ont expliqué aux parents que le cerveau de leur enfant était endommagé et qu’il ne pourrait plus récupérer.

 

Le 6 mars 2016, les parents ont été informés que l’activité cérébrale de Zaire s’était réduite progressivement. Le personnel de l’hôpital a fini par enlever les électrodes de la tête de Zaire. Felicia a dû quitter la chambre parce que tout ce qui se passait était trop pénible à supporter. Avant  de sortir de la chambre, elle avait intérieurement dit à son petit : « Moi, je veux que tu restes avec nous; mais si tu dois vraiment partir, j’accepte que tu puisses partir. »

 

Les parents ont fini par accepter ce qu’avaient dit les médecins, notamment qu’il n’était plus possible de sauver le petit. Les parents ont ensuite été poussés à consentir au don d’organes.

 

C’est après le dernier scanner que l’on avertit les parents que Zaire était cérébralement était mort.

 

Finalement les parents acceptèrent le don d’organes parce que Felicia croyait bien faire, espérant que ce geste pourrait sauver d’autres vies.

 

Les parents de Zaire ont manifesté le souhait de pouvoir prendre leur fils dans les bras après que les machines aient été débranchées. On leur expliqua que la chose était impossible parce que le respirateur artificiel devait rester branché jusqu’à ce que les organes aient été prélevés pour qu’ils soient viables pour la transplantation. Le cœur du petit devait donc continuer à battre.

 

La maman Felicia ne savait plus parler ni marcher, elle ne savait plus que prier pendant que Zaire restait attaché aux appareils qui permettaient à son cœur d’encore fonctionner jusqu’à ce qu’il fut temps de prélever ses organes. - Ses parents lui avaient acheté de nouveaux habits et l’avaient fait baptiser à l’hôpital.

 

L’équipe de prélèvement d’organes a conseillé aux parents de prendre des photos avant l’opération. C’est le 8 mars 2016 que l’équipe qui devait prélever les organes du petit fut mise en place pour procéder à la chirurgie. Au cours des deux dernières heures quand Zaire était toujours vivant, ses parents reçurent l’autorisation de le prendre dans les bras tandis que l’équipe chirurgicale se préparait à prélever les organes.

 

Zaire  fut ensuite mis sur une civière, toujours relié au respirateur, pour le transporter à la salle d’opération. La maman a demandé à l’équipe médicale de prendre soin de son petit garçon. L’équipe voulut manifestement en tenir compte parce qu’ils étaient tous en larmes.

 

Les parents furent ensuite informés par une infirmière que le cœur de Zaire avait cessé de battre à 4h.49, le 8 mai 2016.

 

Après que l’équipe chirurgicale eût prélevé le cœur, le foie, une partie de la rate et du pancréas, on signifia aux parents qu’ils pourraient une dernière fois tenir leur bébé dans les bras avant que l’autopsie soit réalisée. Il leur fut cependant signifié que le poids du bébé ne serait plus le même.

 

Lavelle et Felicia, les parents ne purent supporter ce qui leur avait été proposé. Ils ne voulaient en aucun cas garder pareil souvenir de leur petit. Ils se sont contentés de caresser ses mains, de l’embrasser sur le front et de prier. Après, les parents se sont sentis comme paralysés. Jamais ils n’auraient voulu quitter l’hôpital sans leur petit garçon. Perdus, ils ne savaient plus quoi faire.

 

On expliqua ensuite aux parents que le cœur de Zaire serait transplanté chez un bébé de 5 mois en Ohio et que son foie serait donné à une personne de l’Utah. On leur expliqua aussi que les poumons de Zaire étaient trop petits et que les reins n’auraient plus pu fonctionner normalement. La peau et les yeux ne purent non plus être prélevés en raison de leur petite taille.

 

Ils ont ensuite emmené Zaire pour l’autopsie. C’est un examinateur affilié à l’Université du Wisconsin qui a fait l’examen. Cette personne était consciente que Zaire avait été récemment vacciné.

Empreinte de la main et du petit pied de Zaire réalisée juste après son décès

Empreinte de la main et du petit pied de Zaire réalisée juste après son décès

Les vaccins n’ont pas été mentionnés dans le rapport d’autopsie de Zaire

 

Le médecin légiste adjoint du Comté de Dane a certifié que la cause du décès de Zaire était une lésion cérébrale causée par l’anoxie et due à un arrêt cardio-respiratoire avec complication d’hypocalcémie et d’hypovitaminose D. C’est ainsi que ce type de décès fut qualifié de naturel.

 

Les vaccins que Zaire avait reçus moins de 24 heures avant qu’il ne soit placé aux soins intensifs ont été complètement omis de son rapport d’autopsie, malgré que le médecin légiste devait être au courant que Zaire avait été récemment vacciné. Les Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC), comme les fabricants de vaccins admettent que chaque vaccin peut causer la mort… Pas une seule fois, les risques associés aux vaccins n’ont été pris en compte. [2,3]

 

Les hôpitaux comme celui de l’Université du Wisconsin, ainsi que les cliniques qui sont en partenariat avec le CDC, sont financés par le CDC pour effectuer des recherches sur la mort subite du nourrisson. Pour les parents de Zaire, cette situation présente un conflit d’intérêts, étant donné le fait que leur bébé avait été vacciné par un médecin travailant à l’Université du Wisconsin. [4]

Un bébé de 4 mois donne ses organes après avoir reçu 7 doses de vaccin

Lorsque les choses ont pour objectif le profit, et que le CDC finance la recherche faite à l’Université du Wisconsin où Zaire a été traité, les médecins travaillant pour l’Université du Wisconsin ont une tendance à ne pas mentionner les vaccins dans les rapports d’autopsie parce que cela risquerait de présenter une mauvaise image du CDC qui recommande tous ces vaccins qui nuisent aux bébés.

 

Quand un médecin légiste ne fait aucune mention des vaccins dans le rapport d’autopsie, cela contribue à protéger le programme de vaccination. Ceci contribue également à protéger les autres médecins qui vaccinent les enfants et qui sont payés pour chaque dose administrée.

 

[…] Si le cerveau de Zaire avait été endommagé parce qu’il avait connu des problèmes cardiaques, pourquoi les médecins ont-ils pris la décision de prélever son cœur pour le greffer à un autre petit garçon de 5 mois en Ohio et de donner son foie à une personne de l’Utah ?...

 

[…] Les familles d’enfants endommagés par les vaccins n’ont pas la possibilité de poursuivre les fabricants de vaccins ou les médecins qui, dans le cas de Zaire ont vacciné un enfant malade, ce qui représente une contre-indication. Les parents doivent en tout premier lieu s’adresser au tribunal des vaccins qui n’est pas une instance judiciaire normale.

 

[…] Nous envoyons plein d’amour à Zaire pour tout ce qu’il a vécu et pour tout ce que sa très courte vie nous a appris. Souvenons-nous de lui et rendons hommage à toutes les vies qui ont été perdues à cause des vaccinations. Nous osons espérer que le cœur de Zaire continue de battre.

 

A la tendre mémoire de Zaire Corvell Thomas

(22 octobre 2015- 7 mars 2016)

 

Références:

 

  1. https://www.cms.gov/Medicare/Provider-Enrollment-and-Certification…pdf
  2. http://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/side-effects.htm
  3. http://www.immunize.org/fda/
  4. https://www.chawisconsin.org/documents/IP5SUIDreport.pdf
  5. http://www.hngnews.com/sun_prairie_star/news…
  6. http://www.wkow.com…closer-look-at-new-dane-county-medical-examiners-facility
  7. http://www.publichealthmdc.com/family/documents/FIMR2012.pdf
  8. http://rc.rcjournal.com/content/58/3/532.full
  9. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20068502
  10. http://www.truthaboutorgandonation.com/index.html
  11. http://cid.oxfordjournals.org/content/30/6/857.full
  12. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/
  13. http://www.hrsa.gov/about/index.html
  14. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4646954/
  15. http://www.washington.edu…health-system-lauded-for-transplant-organ-donation-excellence-2/
  16. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK355268/
  17. http://www.childrenshospital.vanderbilt.org/services.php?mid=4604
  18. http://www.uwhealth.org/organ-donation/consent-workshop/46464
  19. http://www.nvic.org/Vaccine-Laws/state-vaccine-requirements/wisconsin.aspx

 

Source : Vactruth

1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 09:42

Une étude établit un rapport entre la survaccination, l’autisme, le diabète et l’obésité

 

Par Sayer Ji, 2 octobre 2016 (Extraits)

Une étude établit un rapport entre la survaccination, l’autisme, le diabète et l’obésité

Une étude publiée dans Molecular and Genetic Medicine met l’accent sur la connexion inquiétante qui existe entre l’expansion spectaculaire de la quantité de vaccins administrés de routine aux enfants et une augmentation correspondante de troubles inflammatoires.

 

Cette étude est intitulée : Examen de la surcharge immunitaire induite par les vaccins et les épidémies qui en résultent. Epidémies de Diabète de type 1 et le syndrome métabolique. L’accent est mis sur le risque de Pré-diabète, ainsi que d’autres maladies à médiation immunitaire.

 

L’étude montre que la surcharge immunitaire induite par les vaccins est un facteur déterminant dans un certain nombre d’épidémies de l’enfance qui ne cessent de croître comme :

·         L’autisme

·         Le diabète de type 1

·         L’asthme

·         Les allergies alimentaires

·         De nombreuses maladies auto-immunes

·         L’obésité

·         Le diabète de type 2

·         Les maladies du foie non liées à l’alcool (NAFL)

·         La maladie métabolique

 

L’étude tente de fournir une théorie qui pourrait expliquer que la surcharge vaccinale pourrait expliquer de nombreuses observations réalisées sur les changements qui se produisent actuellement au cours d’épidémies. Le problème fondamental, selon l’étude, est que la vaccinologie suppose une approche passe-partout (one size fits all) qui induit une surexcitation du système immunitaire chez de nombreux vaccinés :

 

« Un des problèmes majeurs ayant trait aux vaccins est le concept du vaccin « passe partout », celui d’une approche uniformisée, identique pour tous. Les notices de presque tous les vaccins recommandent cependant une dose en fonction de l’âge. Pour qu’un vaccin puisse avoir un succès commercial, il convient qu’il puisse induire une réponse immunitaire protectrice chez plus de 90% des enfants. Pour que cet objectif puisse être atteint, l’administration d’une dose en fonction de l’âge, doit pouvoir stimuler une réponse immunitaire protectrice chez les personnes ayant les systèmes immunitaires les plus faibles. Chez la plupart des enfants, le système immunitaire est sur-stimulé. Le fait de régulièrement sur-stimuler le système immunitaire augmente le risque de maladies inflammatoires telles que les maladies auto-immunes et les allergies qui provoquent encore plus d’inflammation. »

 

A la suite de vaccinations, le résultat d’une sur-stimulation du système immunitaire peut varier d’une personne à l’autre, et dépend entièrement de la bio-individualité du sujet qui donne une réponse physiologique unique à l’inflammation. La cascade inflammatoire provoque d’autres effets indésirables en aval :

 

« L’inflammation provoque la libération de cytokines qui peuvent déclencher des maladies auto-immunes, mais aussi stimuler la production de cortisol et donc favoriser des réactions très négatives du système immunitaire. Selon la théorie, l’inflammation provoquée par le cortisol varie en fonction de la race. [3] La chose peut s’expliquer par la présence de gènes susceptibles de modifier la production de cortisol. Les individus qui produisent beaucoup de cortisol en réponse à l’inflammation ont tendance à développer une réponse du type du syndrome de Cushing, comme l’obésité, le diabète de type 2, l’hypertension, la dyslipidémie qu’on appelle aussi syndrome métabolique ». Pour les actionnaires, ce sont les mêmes tendances du programme de vaccination qui se sont perpétuées au cours des 15 dernières années : « au plus de vaccins, au mieux ». Le programme de vaccination est à tel point surchargé que chaque nouveau vaccin augmente d’une façon mathématique les risques d’une surcharge immunitaire :

 

« Depuis 1999, le programme de vaccination de routine [9,10] comprend 80 vaccins. Ce nombre provient du fait que les vaccins multivalents contiennent des vaccins spécifiques pour chaque souche. Les vaccins suivants ont été ajoutés : le pneumocoque (13 valences), le méningocoque (4 valences) le virus du papillome humain (4 valences), l’hépatite A (1 valence), le rotavirus (4 valences), la grippe (3 valences par an X 18= 54 ».

 

L’étude a fourni des  explications détaillées sur les différentes façons dont un vaccin qui induit une sur-stimulation du système immunitaire peut contribuer à provoquer des maladies chroniques telles qie le diabète de type 1, l’obésité, le NAFL. Mais le lien qui est proposé par rapport à l’autisme est le plus remarquable, étant donné que le fait de lier les vaccins à un trouble du spectre autistique est un sujet particulièrement  tabou. - L’auteur principal de l’étude fait référence à une étude qu’il a publiée en 2013 et intitulée intitulé : la prévalence de l’autisme est positivement associée à l’incidence du diabète de type 1, mais négativement associée à l’incidence du diabète de type 2  […] tout ceci suggère un rôle possible des vaccins dans des épidémies simultanées. Il est clair que si les vaccins sont capables de  sur-stimuler le système immunitaire et/ou de rompre une auto-tolérance immunologique, on pourrait dès lors comprendre que tout ceci pourrait s’exprimer dans une large gamme de différentes manières : le système immunitaire pourrait, par exemple, attaquer les cellules bêta productrices d’insuline dans le pancréas (diabète de type 1) ou dans le cerveau (autisme). Les permutations et les effets sur la santé sont sans fin.

 

L’auteur fait remarquer que les théories de l’auto-immunité induite par les vaccins ont été extrêmement difficiles à prouver parce que les études de post-commercialisation et de surveillance épidémiologique, comme celles des essais prospectifs sur les vaccins effectués pour obtenir les permis, sont soit trop réduites, de trop courte durée ou mal contrôlées (utilisation d’autres vaccins en guise de placebos) pour pouvoir apprécier de manière appropriée la relation entre les vaccins et les épidémies.

 

L’auteur fait aussi remarquer que «  Bien que l’idéal serait de pouvoir disposer de plus de données de tests cliniques, l’industrie et le gouvernement ont été réticents à fournir pareilles informations. Il faut se rappeler que les conclusions concernant la toxicité de nombreux produits, y compris les cigarettes et l’amiante ont été établies sans essais cliniques […]

 

Nous pensons que l’auteur a raison de lancer pareil avertissement. Même si le problème ne relève pas directement du domaine académique, il n’en reste pas moins qu’il y va de la santé actuelle et future de nos enfants.

 

Si l’actuel calendrier de vaccinations pédiatriques qui ne cesse de croître, se traduit par la sur-stimulation et la dysrégulation de l’immunité des enfants, ce qui pourrait expliquer le mystère qui se cache derrière l’atroce épidémie « idiopathique » d’autisme. Si cette approche s’avère exacte, le programme doit être immédiatement suspendu et réévalué pour la sécurité, au moyen d’essais cliniques contrôlés de manière appropriée (avec d’authentiques placebos) pour pouvoir enfin apporter les preuves nécessaires comme bases et justification à la vaccination comparativement  à une optimisation nutritionnelle, à l’assainissement, à l’hygiène, à la médecine à base de plantes comme première ligne de défense stratégique pour la prévention des maladies infectieuses. Rien de moins que cela relèverait d’une attitude pseudo-scientifique et violerait clairement le consentement éclairé.

 

Source : Thesleuthjournal.com

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 12:32

Un pédiatre français, le Dr M. nous a envoyé ce jour un mail plein de colère (que nous copions-collons) ci-dessous avec, bien entendu à la suite, la réponse que nous venons de lui faire....

 

Bonne santé à toutes et à tous! 

Mail d'un pédiatre en colère à Initiative Citoyenne... et notre réponse!

VOTRE INITIATIVE est scandaleuse et dangereuse

 

scandaleux de ne pas faire un résumé sur votre page non scientifique des maladies type COQUELUCHE , DIPHTERIE, TETANOS, MENINGITE à Pneumocoque etc Un pédiatre

( vous allez être responsables de maladies et de décès d ' enfants non vaccinés et il y en a des milliers

 

Dr M. (pédiatre)

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

Faites votre propagande ailleurs svp. Le web regorge déjà d'informations alarmistes mais ô combien peu scientifiques sur les maladies que vous décrivez.

 

Vous semblez tellement mal informé sur la diphtérie, la coqueluche, les pneumocoques que cela donne envie de pleurer en pensant aux enfants que vous piquez dans une telle inconscience et en bafouant plus que probablement bien sûr les droits de ceux-ci (via leurs parents) à un consentement libre et suffisamment éclairé...

 

Fiasco du vaccin antipneumococcique:

http://initiativecitoyenne.be/article-pneumocoques-l-echec-retentissant-de-la-vaccination-86420861.html

 

Dangerosité du vaccin antipneumococcique (3% d'effets GRAVES recensés par le fabricant dans les essais cliniques, soit incomparablement plus que le risque statistique de complication liée à une infection naturelle...):

http://initiativecitoyenne.be/article-prevenar-13-documents-confidentiels-accablants-113700156.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-le-vaccin-prevnar-est-il-un-vaccin-sur-et-sans-danger-77197345.html

 

Non-dits sur la diphtérie:

http://initiativecitoyenne.be/2015/06/cas-de-diphterie-en-espagne-ce-qu-il-faut-savoir-et-que-la-presse-ne-vous-dira-jamais.html

 

Échec cuisant des politiques en matière de coqueluche:

http://initiativecitoyenne.be/article-coqueluche-l-echec-cuisant-de-la-vaccination-cocoon-102102298.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-moitie-des-cas-de-coqueluche-surviennent-chez-des-sujets-vaccines-98716877.html

 

http://initiativecitoyenne.be/2016/03/des-enfants-recemment-vaccines-repandent-la-coqueluche-partout.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-coqueluche-dejoue-le-vaccin-mais-la-vieille-garde-continue-d-y-croire-116118691.html

 

http://initiativecitoyenne.be/2016/10/les-bacteries-de-la-coqueluche-se-montrent-plus-futees-que-les-vaccins-les-experts-expliquent-pourquoi.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-vaccination-anticoquelucheuse-augmente-la-colonisation-par-la-bacterie-b-parapertussis-108576812.html
 

PRENEZ GARDE en tout cas! Car violer la loi sur les droits des patients (4 mars 2002) pourrait un jour vous valoir une condamnation en justice pour faute et dommage moral. C'est par exemple ce qui est arrivé à un médecin condamné à verser 3000 euros à un patient par le juge civil de Bordeaux pour ne pas avoir par exemple informé le patient d'un risque grave (SEP) après vaccination HB.

http://www.juritravail.com/Actualite/informations-patient/Id/33351

 

Si vous étiez réellement scientifique et aviez réellement à coeur la santé publique, vous devriez vous dépêcher de réclamer le durcissement des critères actuels selon lesquels les vaccins sont évalués! A défaut, vous préférez alors vous maintenir dans une attitude dogmatique et religieuse et cela est bien entendu très décevant...

http://initiativecitoyenne.be/article-tous-les-vaccins-sont-experimentaux-voici-pourquoi-118489412.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-vaccins-le-vrai-scandale-des-faux-placebos-97058382.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-dr-saluzzo-de-sanofi-pasteur-on-ne-sait-pas-comment-marchent-les-vaccins-114130498.html


Le public prend et continuera de prendre de plus en plus conscience des dessous du système vaccinal qui mêle à longueur de journée mensonges et intimidations sur fond de conflits d'intérêts constants. Aussi, vos affirmations incantatoires ne recevront que le poids qu'elles méritent à la lueur de FAITS autrement plus éclairants et accablants. Par exemple, le fait que selon un rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012 l'acte vaccinal constitue en moyenne LE TIERS des revenus annuels des pédiatres (et cela sans compter les reconsultations pour effets secondaires or celles-ci sont assurément tristement nombreuses, comme en témoigne notamment un rapport officiel belge ONE/PROVAC de 2009 faisant état de 5% de reconsultations d'enfants endéans les 48H après vaccination mais donc combien après une semaine? deux semaines? Un mois? Combien donc de consultations inutiles qui n'auraient pas eu lieu sans ces cocktails vaccinaux incessants?). 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-vaccination-un-juteux-business-aussi-pour-les-medecins-122905108.html

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/Enquete-Provac-2009.pdf (p. 43/54)

 

Un autre fait éclairant est le résultat d'une enquête effectuée par l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes qui pouvaient répondre dans le confort de leur anonymat, démontrant que 31% d'entre eux se posent des questions  sur la sécurité des vaccins administrés aux enfants et 58% sur leur utilité! Il serait par conséquent peut-être plus urgent encore pour vous de courir vers tous vos confrères  qui doutent et de tenter de ramener en bon berger les brebis égarées dans le reste du troupeau?

http://initiativecitoyenne.be/article-ce-que-les-medecins-pensent-de-la-vaccination-l-enquete-choc-non-publiee-de-l-inpes-70545268.html

 

Parmi les autres faits méritant d'être relevés, il y a le fait que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés, comme des enquêtes indépendantes convergentes le montrent... est-il éthique de cacher ces données aux parents et de ne jamais leur en parler?? Du point de vue d'un idéologue obnubilé par les seules maladies vaccinales au détriment de toutes les autres, sans doute que oui et il y croira de bonne foi mais du point de vue élargi d'un rapport bénéfices/risques plus global et plus objectif?

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Etude-Hollandaise--NVKP.pdf

 

https://childhealthsafety.wordpress.com/2011/08/26/new-survey-shows-unvaccinated-children-vastly-healthier-far-lower-rates-of-chronic-conditions-and-autism/

 

https://www.youtube.com/watch?v=U-U_LcCuUf0
 

Voilà, vous êtes maintenant face à un véritable choix ou même pourrait-on dire, un challenge, un défi, celui d'OSER vous poser certaines questions par rapport aux déclarations fracassantes de nombreux de vos confrères... sont-ils tous fous et illuminés et est-ce bien vous le pédiatre détenteur de la sacrosainte vérité vaccinale? Pourquoi votre collègue Dr Didier Tarte a-t-il les larmes aux yeux quand il évoque la tragédie des effets secondaires graves de vaccins chez les enfants? 

https://www.youtube.com/watch?v=dtQNhC-YvR8

 

Pourquoi le Dr Bernadine Healy, pourtant ex chef du prestigieux National Institute of Health des USA, a-t-elle déclaré (bien qu'elle n'ait aucun lien spécifique avec le Dr Wakefield) en 2008 sur CBS que le lien entre vaccins et autisme ne pouvait pas du tout être écarté par la méthodologie inadaptée des études actuellement disponibles, et qu'elle était profondément déçue de cette volonté de ne pas savoir de la part des instances officielles?

https://www.youtube.com/watch?v=ymhVI_SQwU0

 

Il y a quantité de liens auxquels vous trouverez des questions intéressantes à vous poser,  ne serait-ce que pour vous-mêmes vous demander si vous êtes réellement et objectivement en mesure d'y répondre de façon satisfaisante. Certes, cela vous prendra plus de temps et vous rapportera moins d'argent que de piquer les enfants à la chaîne, mais cela en vaut vraiment la peine pour tout le monde...

 

http://initiativecitoyenne.be/article-une-pediatre-qui-a-bien-appris-sa-le-on-sur-les-vaccins-117346220.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-www-initiativecitoyenne-be-un-site-aussi-utile-aux-medecins-119024464.html

 

Bonne continuation!

Bien à vous,

L'équipe d'Initiative Citoyenne, collectif citoyen indépendant.

 

PS: Nous ne manquerons pas, en respectant bien sûr votre anonymat de publier tant sur notre site que sur les réseaux sociaux votre mail ainsi que notre réponse. Nous sommes en effet sûrs que cela intéressera de nombreux parents mais aussi nombreux de vos confrères ainsi que d'autres professionnels de santé...

 

Voir aussi:

 

Un médecin prend l'engagement de ne plus vacciner après avoir assisté à un symposium sur l'autisme à Chicago

27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 16:03

Formaldéhyde dentaire et formaldéhyde vaccinal:      deux poids deux mesures pour une vérité qui dérange

Formaldéhyde dentaire et formaldéhyde vaccinal: deux poids, deux mesures pour une vérité qui dérange

Formaldéhyde cancérogène (suite): de nouveau deux poids, deux mesures... voici un courrier des plus intéressants envoyé cette année aux dentistes par le fabricant Septodont qui dit avoir pris la décision de RETIRER DU MARCHE A TITRE DE PRECAUTION le produit Forfenan, qui était d'usage dans les traitements de racines parce que son rapport bénéfices-risques a été réévalué, en accord avec l'Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM)... Le laboratoire prend soin de rappeler que la classification du formaldéhyde (classé cancérigène depuis déjà 2004) a en fait été revue et durcie en janvier 2016. Septodont précise avoir identifié "un signal concernant la carcinogénicité associée à la présence de formaldéhyde dans FORFENAN" après qu'une étude ait révélé une diffusion locale du produit qui pourrait être associée à une diffusion systémique dans le reste du corps. Le labo conclut que "Le rapport bénéfice-risque étant désormais considéré comme défavorable, même si aucune donnée de sécurité n’a été rapportée par le système de matériovigilance, le laboratoire SEPTODONT a pris la décision, à titre de précaution, de retirer le produit du marché et d’en arrêter la production." Les dentistes qui auraient encore des stocks dudit produit sont priés de ne plus les utiliser et de les retourner au labo. Mieux, ils doivent même signer une sorte de déclaration pour assurer qu'ils n'ont vraiment plus aucun flacon dudit produit.

 

Mais pendant ce temps:

 

- Le formaldéhyde reste allègrement présent dans une majorité de vaccins (injectés donc, et non ingérés!), y compris dans ceux administrés de façon répétée dès les tous premiers mois de vie...

 

- Le formaldéhyde reste présent dans les vaccins obligatoires (dont celui de la polio) et ce, alors qu'aucune loi ne peut éthiquement imposer l'administration forcée de produits cancérigènes certains, dont la classification de dangerosité vient encore d'être renforcée en 2016. Bien au contraire, des dispositions élémentaires situées au niveau constitutionnel et au niveau du Code Civil protègent le droit à l'intégrité physique et également commandent d'agir en bon père/bonne mère de famille "normalement prudent(e) et diligent(e)".

 

- TOUS les vaccins (dont ceux contenant du formaldéhyde) restent depuis toujours, contrairement à une majorité de médicaments d'ailleurs, dispensés de tests de leur potentiel cancérogène et mutagène, c'est-à-dire de leur aptitude à pouvoir causer ou favoriser un cancer et des mutations d'ADN susceptibles de donner lieu à diverses malades graves. 

 

Si vous aussi, tout cela vous écoeure et vous révolte, si ce genre de contradiction vous fait hurler, alors surtout, partagez cette info, faites-le savoir partout car ce genre de scandale ne peut perdurer QUE par la seule ignorance du grand public. Si les dentistes n'ont plus le droit d'utiliser ces produits qui contenaient eux aussi de soi-disant "toutes petites doses" de formaldéhyde cancérigène, il est ubuesque que des parents soient poursuivis au tribunal pour avoir notamment voulu soustraire leurs enfants à pareils poisons dans les vaccins.... REVEILLONS-NOUS, il y a vraiment urgence!!

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 19:21

Une nouvelle étude met en garde contre les dangers desVACCINATIONS MULTIPLES

Une nouvelle étude met en garde contre les dangers des vaccinations multiples

Christina England, VacTruth, 8 septembre 2016

 

Maintes et maintes fois Vac Truth a publié des histoires déchirantes impliquant des nourrissons qui ont reçu des vaccins multiples au cours d’une seule visite médicale. Beaucoup de ces enfants ont subi des lésions cérébrales irréversibles ou sont décédés dans la suite.

 

A l’heure actuelle, un enfant de huit semaines peut recevoir jusqu’à dix doses de vaccins au cours d’une seule visite, et dans un cas particulier, un enfant a reçu treize doses qui malheureusement l’ont conduit à la mort. [1]

 

Jusqu’à récemment, il y a eu très peu d’études pour permettre aux parents d’examiner les faits concernant les dangers des vaccinations multiples. Toutefois, ceci serait sur le point de changer.

 

Des études montrent que les vaccinations multiples sont dangereuses pour les bébés

 

Il y a quelques semaines, Neil Z. Miller a publié un document intitulé La combinaison de plusieurs vaccins pour enfants au cours d’une seule visite n’est pas sans danger. [2] En utilisant les données du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), Miller a été en mesure de prouver que plus un enfant recevait de vaccins à un moment donné, plus il y avait de risques qu’une réaction indésirable se produise.

 

En plus des données présentées dans le tableau ci-dessous basé sur 38.801 rapports du VAERS, Miller déclare :

 

« Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, il y a d’abord eu 969 nourrissons qui ont reçu deux doses de vaccin avant qu’ils ne fassent des effets indésirables et 107 nourrissons ont dû être hospitalisés : soit un taux d’hospitalisation de 11%.

 

Parmi les 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

 

Pour 4 doses de vaccins, 561 des 3.909 nourrissons ont dû être hospitalisés, soit 14,4%. Il est facile de remarquer que sur base des rapports du VAERS, les nourrissons qui ont eu un effet indésirable ont été davantage susceptibles d’être hospitalisés quand ils ont reçu trois doses de vaccin au lieu de deux, ou quatre doses de vaccin au lieu de trois. »

 

Miller poursuit : « Des 10.114 nourrissons qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses de vaccin, 1.365 des 8.454 nourrissons ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 des 5.489 nourrissons ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour 8 doses de vaccins, 661 des 2.817 nourrissons ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour deux doses à 23,5% pour huit doses. »

 

En d’autres termes, plus un nourrisson reçoit de vaccins, plus il est susceptible de faire des réactions indésirables.

 

 

Une nouvelle étude met en garde contre les dangers des vaccinations multiples

Miller explique que :

 

« A partir des 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont reçu une, deux, trois ou quatre doses de vaccin à la suite desquelles ils ont présenté un effet secondaire ; 423 de ces nourrissons sont décédés : un taux de mortalité de 3,6%.

 

Les autres 26.874 nourrissons ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccin à la suite desquelles ils ont présenté un effet secondaire ; 1458 de ces nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 5,4%.

 

Le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de cinq à huit doses de vaccin (5,4%) est significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu une à 4 doses de vaccin (3,6%) […]

 

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu le plus de vaccins présentaient un taux de mortalité de 50% statistiquement et significativement plus élevé comparativement aux nourrissons qui avaient reçu moins de vaccins. »

Une nouvelle étude met en garde contre les dangers des vaccinations multiples

Selon Miller, les enfants de moins de six semaines et qui recevaient plus d’un vaccin étaient davantage susceptibles de souffrir de réactions indésirables que des enfants âgés de plus de six mois.

 

Au cours de son étude, Miller a découvert que non seulement l’âge des enfants déterminait si oui ou non ils couraient un risque supplémentaire de souffrir d’un effet secondaire indésirable, mais il déterminait aussi le risque de les voir mourir prématurément.

 

Après avoir examiné le chiffre colossal de 38.801 réactions indésirables rapportées au VAERS, Miller et son équipe déclarent que :

 

« … Des 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes, et qui avaient reçu une ou plusieurs doses de vaccin avant l’événement indésirable, et 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%.

 

Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 ont dû être hospitalisés, soit un taux de 15,4%.

 

Parmi les 801 enfants qui étaient âgés de près d’un an quand ils furent vaccinés, 86 durent être hospitalisés, soit un taux de 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue de façon linéaire de 20,1% pour les nouveau-nés à 10,7 pour les nourrissons plus âgés. […]

 

Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons n’avaient pas encore six mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre six mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont morts, soit un taux de 2,1%.

 

Le taux de mortalité des nourrissons vaccinés à moins de six mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de six mois à un an…

 

Les nourrissons qui ont souffert d’un événement indésirable rapporté au VAERS étaient davantage susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes au moment de la vaccination. »

 

Comme tout chercheur, scientifique ou professionnel de la Santé, Miller n’a pu travailler qu’avec les statistiques disponibles à l’époque. Cependant, comme beaucoup d’entre nous sont conscients, le nombre des réactions indésirables  rapportées au VAERS représente une simple fraction des véritables chiffres [3,4]

 

[…]

Conclusion

 

Neil Z. Miller a décrit quelques faits extrêmement alarmants. La situation pourrait cependant être bien pire, étant donné le fait que de nombreux effets indésirables ne sont pas déclarés. Cependant malgré tous ses efforts, aucun des grands médias n’a fait écho à ce document factuel fondé sur des preuves.

 

Les faits sont les faits, et nous à VacTruth, nous pensons que le temps est venu de mettre un terme à cette folie. Nous demandons aux parents de faire parvenir une copie de l’article de Miller à tous ceux qui s’occupent de la santé, ainsi qu’aux membres du gouvernement avant qu’il ne soit trop tard.

 

Références :

  1. https://vactruth.com/2015/04/23/baby-dies-after-13-vaccines/
  2. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf
  3. http://www.harpocratesspeaks.com/2013/11/vaers-few-things-we-need-to-discuss.html
  4. http://www.vaccinesafety.edu/VAERS.htm
  5. http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0264410X16002036
  6. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27421722
  7. http://sanevax.org/cdc-hpv-vaccines-science-shameless-promotion/
  8. http://www.immunize.org/laws/
  9. http://healthimpactnews.com/2015/there-are-271-new-vaccines-in-big-pharmas-pipeline/
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 08:57

Du Glyphosate dans les vaccins de la petite enfance !

 

Greenmedinfo LLC, 13 septembre 2016

 

Article initialement publié par EcoWatch.com (Extraits)

Du Glyphosate dans les vaccins de la petite enfance !

L’affirmation sans cesse répétée que les vaccins sont parfaitement sûrs est en train de se désintégrer après que des tests ont montré que de nombreux vaccins pour la petite enfance contiennent du glyphosate chimique cancérogène.

 

Le glyphosate, l’ingrédient actif de l’herbicide phare Round Up de Monsanto, ainsi que des centaines d’autres herbicides, a été retrouvé dans les vaccins. « Les mamans américaines » ont reçu les résultats préliminaires des recherches effectuées par Microbe Inotech Laboratories Inc. de St Louis, Missouri, qui a montré que :

 

·Le vaccin ROR/MMR II (Merck) comportait 2.671 parts par milliards (ppb) de glyphosate

·Le vaccin DTCa Adacel (Sanofi Pasteur) comportait 0,123 ppb de glyphosate

·Le vaccin Fluvirin (Novartis) contre la grippe 0,331 ppb de glyphosate

·Le vaccin contre l’hépatite B Engerix-B (Glaxo Smith Kline) 0,325 ppb de glyphosate

·Le Pneumonoccal Vax Polyvalent Pneumovax 23 (Merck) 0,107 ppb de glyphosate

 

Le vaccin MMR II (ROR) présentait des taux 25 fois plus élevés que les autres vaccins. Après nos tests, des analyses indépendantes ont confirmé nos chiffres. Les tests ont été effectués en utilisant la méthode ELISA.

 

Les vaccins contiennent de nombreux ingrédients qui pourraient être génétiquement modifiés (OGM). Plus de 80 % des OGM sont génétiquement modifiés pour résister aux herbicides à base de glyphosate. « L’Environmental Protection Agency » des Etats-Unis (EPA) permet la présence de glyphosate dans 160 aliments non biologiques, ainsi que dans les cultures fourragères. Ces faits nous font nous interroger sur le fait que le glyphosate pourrait non seulement contaminer l’eau, l’urine, le lait maternel, la nourriture, le sol, la bière et le vin, mais aussi les vaccins.

 

Selon le Dr Stéphanie Seneff du MIT, « le glyphosate pourrait facilement être trouvé dans les vaccins suite au fait que certains virus de vaccins, y compris celui de la rougeole dans le vaccin ROR, ainsi que dans le vaccin contre la grippe sont cultivés sur de la gélatine dérivée de peaux de porcs qui reçoivent une alimentation OGM contenant d’importantes doses de glyphosate. La gélatine provient du collagène qui contient d’importants taux de glycine. Dans l’alimentation du bétail, l’EPA autorise jusqu’à 400 ppm de résidus de glyphosate, soit des taux de milliers de fois plus élevés que ceux qui peuvent causer des dommages, selon de nombreuses études. »

NB: le nom du vaccin anti-hépatite B concerné (de GSK) est bien Engerix-B et non Energix-B

NB: le nom du vaccin anti-hépatite B concerné (de GSK) est bien Engerix-B et non Energix-B

Un scientifique français, expert en matière de glyphosate, Gilles-Eric Séralini a montré au cours de ses recherches que le glyphosate n’est jamais utilisé seul. Il est toujours utilisé avec des adjuvants (coformulants / autres produits chimiques). Il a trouvé que les adjuvants utilisés pour faire le Roundup étaient 1.000 fois plus toxiques. Avec cette méthode, la détection de glyphosate dans les vaccins ferait ressortir la présence  d’autres co-formulants également toxiques.

 

Les 31 août « Les mamans d’Amérique » ont fait parvenir une lettre à la Food and Drug Administration, au Centre de Contrôle des Maladies, à l’EPA, à l’Institut National de Santé, à la Sénatrice Barbara Boxer du Département de la Santé de Californie, leur demandant de tester en priorité les vaccins pour le glyphosate, de rappeler tous les vaccins contaminés. Les mamans demandent à l’EPA de révoquer la licence pour le glyphosate afin de prévenir toute contamination ultérieure.

 

«  Cela exige des scientifiques indépendants, sans liens financiers avec Monsanto pour enquêter sur ces constatations. Si les constatations se vérifient, une action réglementaire et législative s’impose dans l’immédiat, a déclaré Robert F.Kennedy, Jr. co-fondateur du Projet Mercury. « Les avocats plaidant contre Monsanto devraient faire tout leur possible pour que le public puisse prendre conscience de cette contamination et de ses effets possibles sur la santé des enfants. […]

 

Le Dr Toni Bark, fondatrice et directrice médicale du Centre pour la prévention des maladies et co-productrice du film « Bought » (acheté) avait ceci à dire après avoir examiné les résultats des tests :

 

«  Je suis profondément préoccupée par l’injection de glyphosate, un pesticide connu, chez des enfants. Ni le Roundup, ni le glyphosate n’ont été testés pour la sécurité en tant que produit injectable. L’injection est une voie d’entrée très différente de la voie d’absorption orale.  Les toxines injectées, même à doses minimes, peuvent avoir de profonds effets sur les organes et les différents systèmes du corps. En outre, l’injection d’un produit chimique avec un adjuvant ou un virus vivant, peut provoquer des réactions allergiques graves du fait que les vaccins entrainent le système immunitaire à produire des anticorps pour tous les produits inclus dans le vaccin.

 

Etant donné que le glyphosate est largement utilisé dans les cultures de maïs, de soja, de blé, de coton et autres produits de base, on peut s’attendre à voir apparaitre des allergies alimentaires les plus graves chez les receveurs de vaccins. En outre, des produits chimiques à très faibles doses, peuvent avoir de puissants effets sur la physiologie étant donné qu’ils agissent à peu près comme les hormones en stimulant ou en supprimant des récepteurs physiologiques. »

 

Source : Greenmedinfo

20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 09:33

NB: Il faut savoir, avant de lire l'article suivant, que les vaccins injectables contre la grippe contiennent du formaldéhyde utilisé comme conservateur (voir les composants des vaccins antigrippaux par nom de marque aux pages 122 à 141 du document suivant, rédigé par le médecin belge Dr Jean Pilette sur base des notices)

 

 

Ci-dessous, un exemple de propagande rapidement mise en place par les sites pro-vaccins du système pour essayer de noyer le poisson suite à la publication de ces recherches inquiétantes pour les vaccinés:

Formaldéhyde, vaccin contre la grippe et maladie d'Alzheimer: les dernières recherches ne sont pas rassurantes!

Si ces sites étaient conséquents, ils devraient s' indigner que les vaccins soient DISPENSES de test quant à leur potentiel cancérogène (contrairement à bien d'autres médicaments!). S'ils étaient si sûrs que cela de la prétendue innocuité du formaldéhyde à soi-disant "si petite" dose, ils ne devraient alors pas craindre de réclamer urgemment que les vaccins ne soient plus dispensés de ces tests... ne pensez-vous donc pas que ce serait cela la vraie science courageuse qui ne part pas d'a priori et ne craint pas les résultats qu'elle pourrait trouver? Car oui, la voie ingérable et la voie injectable ne sont nullement comparables (même ficelle grosse comme une maison que les officiels utilisent avec l'alu sans distinguer l'alu ingéré et injecté). La vérité est beaucoup plus complexe que de prétendre que seule "la dose ferait le poison": pour le cas du mercure par exemple, il faut savoir qu'il est très toxique même à une dose de 1 part par million soit à des concentrations cent fois plus faibles que celles réellement présentes dans les vaccins...

Vous vous posez des questions sur vos droits (de patient) à l'information ? 

Sur l'efficacité véritable des vaccins antigrippaux? Sur les risques graves possibles de ces vaccins? Sur d'autres moyens plus respectueux du corps de prévenir la grippe?

 

Alors, lisez, entre autres, attentivement les articles suivants: 

 

Grippe: le Dr Cuvelier calé (sur RTL) par les questions d'Initiative Citoyenne!

 

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

 

Grippe: surestimation des décès pour écouler les vaccins

 

Plus de vaccination du personnel contre la grippe au CHU du Sart-Tilman

 

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

 

Les risques des vaccins antigrippaux que l'Assurance maladie vous cache [notices professionnelles des vaccins Fluarix, Agrippal, Immugrip et Vaxigrip]

 

Le vaccin contre la grippe provoque 5,5 X plus d'infections respiratoires

 

Vaccination des patients à risque? Encore + risquée!

 

Le vaccin antigrippal ou le mépris total du système immunitaire des séniors

 

Mortalité foetale: hausse de 4000% après la vaccination des femmes enceintes

 

Vaccin contre la grippe et grossesse: une pratique dangereuse

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

61% de ceux qui administrent un vaccin sont incapables de reconnaître un effet secondaire

 

Vaccins: le Jury d'Ethique publicitaire donne raison à Initiative Citoyenne

 

Epidémie de carence en vitamine D sur la planète

 

Grippe: la vitamine D + efficace que les antiviraux et les vaccins

 

Médecines alternatives: les doyens défendent leur pré carré!

18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 22:14
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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 11:01

Un bébé de huit semaines DECEDE après avoir reçu 7 vaccins

 

Sarah Garland, 15 août 2016

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

C’est le 26 décembre 2015 que Sydney et Dylan ont accueilli, dans ce monde, leur jolie petite fille, Rowyn Faye. C’était un bébé en pleine santé d’un peu plus de 7 livres, et qui était allaitée. Comme Rowyn était en parfaite santé, aucune remarque médicale n’a été faite. Comme le jeune couple avait décidé de faire vacciner leur enfant, la petite Rowyn reçut à la fois l’injection du vaccin contre l’hépatite B, ainsi que de la vitamine K le jour même de sa naissance. Peu après, Rowyn a beaucoup pleuré. Toutefois ces pleurs n’ont pas été reconnus comme étant une suite possible du vaccin, étant donné que la plupart des nouveau-nés pleurent souvent.

 

Les nouveaux parents ont emmené leur bébé dans la maison de la grand-mère de Sydney où ils avaient décidé de s’établir. La maman a allaité sa petite fille, et a décidé de pratiquer le co-sleeping en respectant toutes les mesures de sécurité. Rowyn a continué à prospérer, à prendre  régulièrement du poids. Sydney se souvient que sa petite fille était heureuse, riait, et était en bonne santé.

 

Le 17 février 2016, Sydney emmena son bébé pour la visite médicale des deux mois. Le pédiatre de Rowyn insista pour qu’elle reçoive tous les vaccins le jour même.

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

Comme Sydney n’était qu’une jeune maman de 19 ans inexpérimentée, elle finit par accepter. Il est important de noter que, ni le médecin, ni l’infirmière n’ont proposé un consentement éclairé par rapport aux vaccins que la petite devait recevoir. Aucune mention ne fut faite des effets indésirables possibles. Il ne fut pas non plus mentionné que la jambe de Rowyn pouvait être douloureuse et enflée. Sydney ne reçut pas la notice du vaccin et on ne lui parla pas non plus des ingrédients utilisés dans chaque vaccin. Le pédiatre ne s’est pas non plus préoccupé des antécédents médicaux de la famille, d’éventuellement rechercher les risques génétiques possibles. Le pédiatre a remis à la jeune maman un document expliquant en quoi consistait le DTCa, ainsi qu’une liste des autres vaccins que Rowyn allait devoir recevoir: DTCa (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche); Hib (Haemophilus Influenzae type b); Hépatite B, Polio ; vaccin anti pneumococcique.

 

Au cours de sa première visite médicale, Rowyn a reçu 7 différents vaccins.

 

La maman s’est mise à pleurer en voyant que l’on administrait tous ces vaccins à sa petite fille. Dans le creux de son estomac, elle sentait que quelque chose clochait. Rowyn a hurlé pendant l’administration de ces vaccins. Sydney s’empressa de tout faire pour la consoler. Ensuite, elle l’allaita pour lui permettre de dormir un peu.

 

Après la visite médicale, Rowyn a commencé à dormir très profondément tout au long de la journée et de la soirée. Elle paraissait parfois à bout de souffle. Quelques jours après les vaccinations, la partie molle sur le dessus du crane  devint plus profonde ; le pédiatre n’y prêta pas attention. Les parents qui avaient été si heureux avec leur petite fille ne l’étaient maintenant plus autant. Sydney, inquiète, interrogea sa grand-mère et des amis par rapport au comportement de Rowyn. Ceux-ci répondirent que Rowyn faisait probablement juste une poussée de croissance et de ce fait se montrait plus fatiguée que d’habitude. Sa grand-mère lui dit que c’était normal chez les bébés et que Sydney était juste une nouvelle maman trop prudente. Les nouveaux comportements de Rowyn restèrent les mêmes pendant les deux semaines qui ont suivi.

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

C’est le 1er mars 2016, autour de 22h que Sydney prépara le berceau de sa petite fille pour la dernière fois ! Avec amour, elle a changé sa couche, l’a revêtue d’une longue robe blanche à manches longues, l’a nourrie. Elle a attendu qu’elle fasse son renvoi, l’a couchée sur le dos, puis toutes les deux se sont endormies côte à côte.

 

Le lendemain matin, Sydney s’est levée à 6h.36 avec les seins gonflés, ne s’étant pas réveillée pour allaiter sa fille pendant la nuit. Sydney se souvient : j’ai regardé mon bébé, et ai de suite vu que quelque chose n’allait pas…Il y avait du sang autour de sa bouche et la petite était étrangement tranquille. J’ai touché son bras et sa figure et elle ne bougeait toujours pas. J’ai commencé à hurler, ce qui réveilla le père de Rowyn. Il a soulevé le corps de la petite… il y avait du sang sur le drap de lit. Rien n’avait pu bloquer son visage. Mon sommeil est très léger ; je me réveille chaque fois que Rowyn bouge le moindre doigt de pied. Ce soir-là, Rowyn n’a pas bougé du tout. Elle était très bien, et tout à fait paisible, comme si elle dormait encore. L’instinct maternel m’a cependant dit clairement que nous n’avions rien fait de mal.

 

Avertie de ce qui se passait, la grand-mère de Sydney s’est précipitée dans la chambre et a appelé les services de réanimation pour Rowyn. Quand la police et le médecin légiste sont arrivés, Sydney  prise d’une détresse hystérique n’a pas pu leur expliquer clairement ce qui s’était passé. C’est donc le papa qui a dû tout raconter. Les enquêteurs ont posé des questions au sujet de Sydney, de la position du bébé, de ce qui s’était passé la veille, de l’endroit où le bébé avait dormi et était décédé…

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

Rowyn n’a jamais été emmenée à l’hôpital. Sydney et son mari n’ont pas précisé aux enquêteurs  le comportement que la petite avait manifesté après la séance de vaccinations. Personne jusque-là n’avait pensé à leur demander si leur bébé avait été récemment vacciné. Si le pédiatre de Rowyn avait été disponible, peut-être aurait-il mentionné ce détail très important, mais la chose est peu probable.

 

Sydney et son mari ont dû, le cœur brisé, dire au-revoir à leur bébé le matin même. Ils avaient choisi de ne pas revoir la petite au funérarium. Ils avaient tous deux le cœur brisé par la mort soudaine et inattendue de Rowyn. Il fallut attendre quatre jours les résultats de l’autopsie, puis ce fut l’enterrement. Le pédiatre de Rowyn n’a jamais pu atteindre la famille, à part l’envoi d’une carte de condoléances.

 

Deux mois passèrent après la mort de leur petite fille avant que les parents reçoivent le certificat de décès qui déterminait que la cause du décès était inconnue. Le certificat mentionnait également que l’étouffement aurait pu être dû au fait du co-sleeping. En découvrant ce diagnostic, Sydney et son mari furent furieux, car ils savaient que Rowyn n’avait pas pu étouffer : il n’y avait pas de couvertures sur le lit ou à quelque endroit près du visage de la petite. Comme Sydney l’a crûment formulé : « Merde, Rowyn n’a, en aucun cas, pu étouffer ! »

 

Il y a maintenant cinq mois que la petite Rowyn est décédée. Sydney et son partenaire n’ont toujours pas reçu le rapport officiel d’autopsie. Où se trouve le rapport de toxicologie ?  Comment se fait-il que les parents ne puissent pas en être informés ? Que sont-ils en train de cacher aux parents ? Sydney n’avait pas pensé qu’il pouvait y avoir un rapport entre les vaccinations de Rowyn et son décès jusqu’à ce que la grand-mère paternelle qui était infirmière leur explique qu’il se pouvait qu’il y ait un rapport. Sydney s’est alors mise avec acharnement, à faire des recherches sur la mort subite du nourrisson (MSN), toute son histoire, et la forte corrélation qui existait entre la mort subite du nourrisson et le vaccin DTCa. Sydney a alors commencé à effectuer une recherche encore plus assidue sur tout ce qui avait rapport aux vaccins pour pouvoir enfin trouver une réponse valable à la mort prématurée de sa petite fille.

 

Sydney était furieuse que le pédiatre ne lui ait pas donné les notices des vaccins que sa petite fille a dû recevoir, et qui mentionnaient le Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson comme effet seconda  ire potentiel pour le vaccin DTCa. On ne lui a pas communiqué des informations sur les risques que pouvait courir son bébé, - informations qui auraient pu permettre à Sydney de prendre une décision plus éclairée et, qui sait, qui aurait peut-être pu lui sauver la vie. Elle sait maintenant clairement, au fond de son cœur, que ce sont les vaccins que sa petite fille a reçus qui ont provoqué son décès : elle avait entendu comment son bébé hurlait quand l’infirmière lui administrait les vaccins (peut-être s’agissait-il du cri encéphalique). Intuitivement, elle savait que quelque chose allait mal. Elle avait aussi constaté le changement de comportement de sa fille, ainsi qu’un changement dans ses habitudes de sommeil après la vaccination. Rowyn Faye n’a plus jamais été la même après sa visite chez le médecin.

 

Sydney veut partager sa douloureuse histoire, parce qu’elle veut que plus de parents comprennent clairement le problème des vaccins, qu’ils comprennent que les vaccins ne sont pas aussi sûrs qu’ils sont censés être pour pouvoir éviter toute souffrance éventuelle, ainsi que la perte possible de leur précieux bébé.

 

Il est facile de comprendre que Sydney et son compagnon aient encore aujourd’hui le cœur brisé par la perte de leur petite fille. Sydney voit maintenant un thérapeute une fois par semaine. Son diagnostic : dépression, anxiété, stress post-traumatique.

 

Sydney a cependant découvert qu’elle était à nouveau enceinte : en conséquence, elle évité de prendre les médicaments qu’elle prenait pour faire face à cette période douloureuse de sa vie.- Sydney fait aussi des cauchemars; elle souffre d’anxiété par rapport à la mort, comme aussi par rapport aux personnes qu’elle aime. – Il ne lui est plus possible de dormir dans la chambre où Rowyn est décédée. Elle souffre aussi d’ attaques de panique. Elle a aussi des inquiétudes au sujet du bébé dont elle est enceinte. Elle doit maintenant travailler à plein temps pour pouvoir assurer l’arrivée de son nouveau bébé. Sydney et son partenaire sont naturellement décidés à ne pas faire vacciner leur nouveau bébé. Il est heureux que Sydney et son partenaire soient entourés de personnes, d’amis empathiques, pleins de compassion et d’amour, et qui peuvent l’écouter et la soutenir.

 

Sydney et son partenaire sont décidés à faire parvenir un rapport au VAERS pour la mort de Rowyn causée par un vaccin. Si vous le pouvez, priez pour cette famille, ainsi que pour toutes les familles qui souffrent de la perte d’un enfant à la suite d’une vaccination. S’il vous plaît, veuillez partager notre histoire et éventuellement participer par une contribution financière afin que nous puissions continuer à dénoncer ces crimes contre l’humanité.

 

Source: Stopmandatoryvaccination

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 11:01
Les nanoparticules dans les vaccins: une source supplémentaire de risques

Une version française est prévue pour 2017.

 

Voir ci-dessous le document introductif sur cette question très importante.

Mais ne comptons assurément pas sur les autorités pour protéger les enfants (ou les adultes) de ces risques additionnels...

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