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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 22:20

La recherche au Japon établit un lien entre le vaccin HPV et des dommages cérébraux

Japon: une recherche établit un lien entre le vaccin HPV et les dommages cérébraux

Commentaire de « Health Impact News »

Le Japon est un pays qui remet en question le vaccin contre le HPV à la suite de nombreux rapports d’effets secondaires graves. Le gouvernement japonais a cessé de le recommander.

Il n’est donc pas surprenant que la Société japonaise de médecine interne ait publié ses propres recherches sur le vaccin contre le HPV, et trouvé des « manifestations neurologiques associées au vaccin ».

On ne trouve pas ce genre de recherche médicale aux Etats-Unis où le Gardasil contre le HPV voit des ventes records et où les effets secondaires sont généralement censurés par les médias et la profession médicale.

 

ENCEPHALOMYELITE AIGUE DISSEMINEE SUITE A LA VACCINATION CONTRE LE HPV

Par le Dr Makoto Yoneda, Ecole supérieure de sciences infirmières et de sciences sociales, Université préfectorale de Fukui, Japon.

La vaccination des adolescentes avec les vaccins contre la papillomavirus humain (HPV), Cervarix mixte bivalent et Gardasil quadrivalent, a été introduite pour prévenir le cancer utérin et cervical (1). Depuis l’approbation réglementaire du premier vaccin quadrivalent contre le HPV en 2006 et plus tard, le vaccin bivalent contre le HPV depuis 2011, environ 120 millions de doses ont été distribuées dans le monde entier (1). C’est depuis 2010 que les deux vaccins ont été introduits au Japon pour être administrés aux jeunes adolescentes. Cependant, c’est avec l’augmentation du nombre de sujets recevant ce vaccin que certains effets néfastes ont commencé à être signalés au Japon. Ces effets indésirables comprennent des manifestations cliniques variées, telle que l’intolérance orthostatique; syndrome de tachycardie posturale ; douleur ou froideur dans les membres d’origine ambiguë, tout comme le syndrome de douleurs régionales complexes; les mouvements involontaires ; un comportement anormal ressemblant à une psychose ; maux de tête, fatigue générale; syndrome de Guillain Barré; ataxie cérébelleuse aiguë et encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM) (2-6).

Sekiguchi et al. ont signalé deux cas d’ADEM après l’administration de vaccins contre le HPV (7). Les deux patients ont présenté des symptômes neurologiques après la deuxième administration du vaccin contre le HPV. Leurs symptômes se sont améliorés après l’administration intraveineuse de méthylprednisolone, sans signes de rechute. Les auteurs ont estimé une prévalence de 0,05 pour 100.000 pour l’ADEM après l’administration du vaccin contre le HPV au Japon, selon les données de l’Agence pharmaceutique et médicale (PMDA cf 0,1-0,2 pour 100.000 d’ADM post vaccinal au total) (8), et ont souligné l’importance de données supplémentaires dans leur étude sur la relation entre vaccins contre le HPV et l’ADEM (7). Dans une vaste étude épidémiologique, l’ADEM faisant suite à la vaccination, était peu fréquente, mais cependant pas rare (environ 5%) (9), et a eu tendance à se produire après la vaccination de rappel plutôt qu’après la première injection, tout comme dans les cas signalés (6,7).

En général, la vaccination peut induire une encéphalite allergique expérimentale (EAE), probablement en raison du mimétisme moléculaire entre l’épitope du vaccin et les antigènes neuraux avec l’activation subséquente des cellules immunitaires réactives (10,11). Le syndrome auto-immun / inflammatoire induit par les adjuvants (ASIA) a également été proposé comme une pathophysiologie potentielle des effets indésirables notés avec les vaccins contre le HPV (12). En particulier, l’aluminium (Al) est couramment utilisé dans les vaccins contre le HPV en tant qu’adjuvant pour prolonger la durée des effets du vaccin. En effet, des anomalies comportementales ont été observées chez des jeunes filles après administration d’adjuvants aluminiques du vaccin contre le HPV. (13)

Ces données expérimentales confirment la relation entre des manifestations neurologiques et les vaccins contre le HPV.

Voir l’entièreté de l’étude : ici

Source: Health Impact News

Voir aussi

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin anti-HPV

Japon: avertissement des chercheurs sur les effets secondaires des vaccins HPV

Les taux de vaccination HPV s'effondrent au Japon

Traitement orthomoléculaire des effets secondaires des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Des effets secondaires graves du vaccin contre le papillomavirus volontairement minimisés par les laboratoires? Des chercheurs dénoncent une manipulation des chiffres dans les études de référence

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 18:17

ETUDE : l’inflammation induite par les vaccins provoque une épidémie d’obésité

ETUDE : l’inflammation induite par les vaccins provoque une épidémie d’obésité

Commentaires de Health Impact News

L’obésité infantile constitue aujourd’hui une raison qui autorise l’Etat à enlever les enfants à leurs parents. Les autorités considèrent que si un enfant est obèse, la faute est à rechercher chez les parents qui n’auraient pas été capables de nourrir convenablement leur enfant. On suppose que l’obésité infantile résulte d’un régime alimentaire. Nous savons cependant tous que les enfants sont différents en matière de poids et de nourriture. Certains enfants  peuvent se nourrir très mal (malbouffe) la plupart du temps et ne jamais prendre de poids, alors que certains enfants peuvent suivre un régime alimentaire sain et bio et prendre des kilos.

Le Dr. J. Bart Classen a publié une étude qui donne la preuve accablante que l’obésité infantile ne dépend pas essentiellement d’un régime alimentaire, mais bien d’une « inflammation induite par les vaccins ».

Communiqué de presse

Un article récemment publié dans le « Journal of Endocrinology, Diabetes & Obesity, 5(3) : 1107 par l’immunologiste J. Bart Classen, MD. fournit de nouvelles preuves des dangers présentés par les vaccins..

Le document examine les preuves sans cesse croissantes  que de nombreux cas d’obésité, de diabète de type 2 et de syndrome métabolique sont des maladies inflammatoires, et que l’inflammation provoquée par les vaccins est la cause de l’épidémie de ces maladies.

En recevant un vaccin, le système immunitaire de certains individus devient hyperactif conduisant à une destruction auto-immune des cellules sécrétrices d’insuline et au développement du diabète de type 1. Beaucoup d’autres individus produisent du cortisol et d’autres molécules pour supprimer l’inflammation induite par le vaccin. Cette augmentation de la production conduit au diabète de type 2, à l’obésité et au syndrome métabolique. Le nouveau document examine les preuves qui montrent que les vaccins, et non nécessairement l’alimentation provoquent des épidémies d’obésité, de diabète de type 2 et du syndrome métabolique.

Le Dr J. Bart Classen déclare :

«  Le nouveau document examine la preuve que les vaccins sont beaucoup plus dangereux que ce que le public peut être amené à croire. Des tests adéquats n’ont jamais été effectués pour indiquer qu’il existe une amélioration générale de la santé par la vaccination. Un problème majeur avec les vaccins est l’approche à dose unique passe partout. Afin d’induire une protection contre l’infection dans 1% d’une population avec un système immunitaire parmi les plus faibles, les vaccins stimulent le système immunitaire des 99% restants de la population, ce qui entraîne des épidémies de maladies inflammatoires. »

ABSTACT/RESUME :

Il existe une épidémie d’obésité, de diabète de type 2, de syndrome métabolique et de maladies associées. Les patients souffrant de ces maladies ont souvent des marqueurs d’inflammation accrue. De nombreux chercheurs ont publié que la surcharge nutritionnelle provoquait l’épidémie d’obésité et l’inflammation associée qui conduit au diabète de type 2 et au syndrome métabolique. Une vision contrastée a fourni de nombreuses preuves que la surcharge immunitaire induite par les vaccins a provoqué une épidémie d’inflammation. Et, c’est cette inflammation qui a provoqué des épidémies d’obésité, de diabète de type 2 et de syndrome métabolique. Les données de ces manuscrits prouvent que la surcharge immunitaire et non la surcharge nutritionnelle, a été le principal facteur contribuant aux épidémies et à l’inflammation associée aux épidémies d’obésité. Plusieurs éléments de preuve sont examinés, y compris la preuve que l’inflammation précède l’obésité chez de nombreux patients, le manque d’inflammation chez de nombreux patients obèses, une épidémie d’inflammation chez des patients minces et une épidémie d’obésité chez des enfants de moins de 6 mois. L’échec de la lutte contre l’épidémie d’obésité est lié à l’accent mis sur la nutrition, et à l’ignorance de la cause racine, la surcharge immunitaire induite par les vaccins. Une fois qu’un patient a développé un syndrome métabolique avec des éléments favorisant le diabète de type 2, les thérapeutes soumettent trop souvent leurs patients à une surcharge immunitaire accrue en administrant des vaccins annuels contre la grippe, ainsi que de nombreux autres vaccins. Cette manière de faire rend le syndrome métabolique plus difficile à inverser. Le plan visant à réduire l’obésité doit être axé sur la prévention de la surcharge immunitaire, et ne pas culpabiliser les patients pour leur alimentation. L’épidémie d’obésité peut être inversée par l’arrêt des pratiques de vaccination qui entraînent une surcharge immunitaire.

Source : Vaccine Impact

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 22:15

Beaux effets du vaccin Gardasil :

«  Je préférerais être morte plutôt que vivre dans pareil état »

Beaux effets du vaccin Gardasil: "Je préférerais être morte que vivre dans pareil état"

L’agonie d’une adolescente clouée dans un fauteuil roulant, vivant comme si elle avait 80 ans. Ses parents affirment que c’est le vaccin HPV controversé qui est à blâmer.

* Zara Beattie de Wigton, Cumbria était une footballeuse qui promettait

*.Aujourd’hui, l’adolescente sait à peine se lever seule, et passe la plupart de son temps au lit.

* Ses parents croient que ses symptômes ont commencé à se produire après le vaccin contre le HPV.

* Depuis le vaccin, Zara souffre de palpitations cardiaques et de fortes douleurs dans tout le corps

* Les experts disent qu’il n’y a pas de lien entre sa maladie chronique et le vaccin.

Par Daisy Dunne, Mailonline, 8 mai 2017 

 

La maman, infirmière, affirme que sa fille de 13 ans a été clouée dans un fauteuil roulant après avoir souffert d’un effet secondaire du vaccin HPV.

Le cœur brisé, Anthea Beattie, 49 ans, explique que Zara est comme une personne de 80 ans dans un corps d’adolescente. Elle est convaincue que sa maladie est due au vaccin qui doit protéger contre le cancer du col de l’utérus.

La jeune sportive, footballeuse dont l’avenir était prometteur (elle pratiquait aussi le netball), a commencé à connaitre des problèmes respiratoires au cours d’une leçon d’éducation physique, en janvier de l’année dernière, peu de temps après qu’elle ait reçu le vaccin.

Dans un premier temps, les parents ont mis ses problèmes respiratoires sur le compte de l’asthme. Mais la santé de la jeune-fille a continué à se détériorer au cours des semaines qui ont suivi. Elle a souffert de palpitations, s’est sentie étourdie, faible et fatiguée. Elle a finalement été diagnostiquée comme souffrant du symptôme de tachycardie orthostatique posturale (POTS) qui accélère le rythme de son cœur.

Madame Beattie explique: « C'est horrible. Ma fille m’a dit : « maman je préférerais être morte que de souffrir pareillement. » Elle n’a que 13 ans et a l’impression de vivre dans le corps d’une personne de 80 ans.»

Chaque fois qu’elle veut se lever, la jeune-fille se sent faiblir ; elle est incapable de quitter la maison autrement qu’en fauteuil roulant. Elle a dû être scolarisée à la maison.

Rester à table pour prendre un repas l’épuise totalement. Elle reste à la maison 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, sauf pour des rendez-vous à l’hôpital.

Les médecins refusent de confirmer les inquiétudes des parents, mais la maman Anthea  et son mari Ian, ingénieur de 54 ans sont convaincus que l’état de Zara a été déclenché par le vaccin.

Anthea qui s’est vue forcée de réduire son temps de travail pour s’occuper de Zara, explique : « J’ai été infirmière pendant 30 ans et je n’ai jamais vu une chose pareille, et il y a tellement de jeunes-filles qui se trouvent dans  une situation identique. Je ne peux pas croire qu’il s’agit de coïncidences.

LE VACCIN EST-IL SUR ?

Selon le « Cancer Research UK », Il y aurait eu 3.200 nouveaux cas de cancer du col au Royaume Uni en 2014 – soit environ neuf diagnostics par jour.

Comme pour tout vaccin, il existe une très faible probabilité de réaction allergique sévère avec le vaccin HPV, selon le « Vaccine Knowledge Project » de l’Université d’Oxford.

Les statistiques de l’Agence européenne du médicament montrent que jusqu’en février 2017, ils ont enregistré 11.687 réactions au Gardasil.

Beaucoup signalent des symptômes de fatigue chronique ; les cas de jeunes filles paralysées sont rares. Le rapport montre cependant que des décès ont été enregistrés.

Les autorités sanitaires du monde entier, y compris l’OMS ont passé ce vaccin en revue et ont conclu que ce vaccin était sûr.

C’est depuis 2008 que ce vaccin a été proposé aux jeunes-filles de 12-13 ans selon le programme du NHS pour le cancer du col de l’utérus.

Ce vaccin est connu pour protéger contre deux types communs du HPV qui sont responsables de plus de 70% des cas au Royaume-Uni où l’on détecte chaque année plus de 3000 nouveaux cas de cancer du col, dont plus de 900 sont mortels, selon « Public Health England ».

Les médecins estiment qu’environ 400 vies sont sauvées chaque année, grâce à la vaccination des filles.

Pour en revenir à Zara, la moindre chose lui demande d’énormes efforts – elle n’a plus la moindre énergie. Elle est comme une petite vieille femme, et avoue à sa maman que sa vie est à ce point horrible qu’elle préférerait être morte. Elle se tracasse aussi beaucoup pour son futur ; elle dit : « je ne sais pas comment je vais me sentir dans cinq minutes, sans parler de l’état dans lequel je pourrais être dans cinq ans ». « Tout a changé dans ma vie. Je ne voudrais à aucun prix que quiconque doive traverser ce que je dois vivre ». 

La jeune écolière sportive était jadis une joueuse prometteuse de foot et de netball et se plaisait à faire du vélo avant que sa santé se détériore. Elle souffre à présent de palpitations et de douleurs thoraciques.

La jeune écolière sportive était jadis une joueuse prometteuse de foot et de netball et se plaisait à faire du vélo avant que sa santé se détériore. Elle souffre à présent de palpitations et de douleurs thoraciques.

Zara a été vaccinée avec le Gardasil à l’école Nelson Thomlinson de Wigton, en octobre 2015. Elle a d’abord été traitée pour le syndrome POTS (= syndrome de tachycardie posturale orthostatique) au centre médical de l’Université Royal Victoria de Newcastle où les médecins étaient incapables de dire ce qui a causé sa maladie [...].

Beaux effets du vaccin Gardasil: "Je préférerais être morte que vivre dans pareil état"

Madame Beattie fait partie d’un groupe de personnes sceptiques qui demandent qu’une meilleure information soit donnée aux parents sur ce vaccin et que davantage de recherches soient effectuées.

La famille de Zara fait partie d’une association de 400 familles qui ont une ou des filles dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ces familles réclament une action du gouvernement.

Madame Beattie explique : «  Je veux me forcer à croire que la santé de Zara pourra s’améliorer, mais notre vie a été tellement bouleversée. Zara ne sera plus jamais une adolescente normale.

Mais les compagnies pharmaceutiques sont catégoriques : il n’y a pas d’effets secondaires graves ; pour elles toutes ces affirmations relèvent de la bêtise.

« Moi, je voudrais demander à ces gens de venir voir ma fille qui jouait football et dont la vie était belle et heureuse »

« Public Health England » déclare que l’OMS, le CDC et l’European Medicines Regulator, de même que les experts britanniques ont étudié de manière approfondie tout ce qui a trait à la sécurité vaccinale »

Ces organismes ont conclu qu’il « n’existe pas de preuve crédible d’un lien quelconque entre le vaccin HPV et toute une série de maladies chroniques. »

Le mois dernier un porte-parole du PHE, ainsi que des « Medicines and Healthcare products Regulatory Agency » a déclaré : Comme c’est le cas pour tous les vaccins, le vaccin HPV est sous constante surveillance. On prend très sérieusement en compte chaque effet secondaire suspect qui pourrait se produire.»

Source : Mailonsunday

PS: Seuls 1 à 10% des effets secondaires sont officiellement rapportés

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 22:35

Les vaccins ont provoqué une dermatite et le diabète de type 1 chez notre petit garçon

                                          Bruno Péres, 3 septembre 2017

Les vaccins ont provoqué une dermatite et le diabète de type 1 chez notre petit garçon

Quand notre petit garçon, Rafael, est né le 9 septembre 2014, il était heureux et en parfaite santé. Au cours des premiers jours de sa vie on lui administra deux vaccins : le vaccin contre l’hépatite B et le BCG. Quelques jours plus tard, il a fait une grave dermatite.

Le médecin nous a dit que la chose était commune chez les bébés et nous a assurés qu’il n’y avait rien à craindre. Après quelques semaines, la dermatite a disparu. Nous avions accepté ce que le médecin nous avait dit et pensions que la dermatite n’avait pas été causée par le vaccin. En rétrospective, je reconnais que la réaction du bébé était déjà en fait, un signe de ce qui allait se produire dans la suite.

Au cours des mois suivants, Rafael n’est pas tombé malade. Il a été allaité jusqu’à 11 mois.

Une semaine et demi  après son premier anniversaire, soit le 21 septembre 2015, nous nous sommes rendus au Centre de santé pour que notre petit reçoive les vaccins recommandés, soit le vaccin contre l’hépatite A et le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole). C’est cette série de vaccins qui a changé toute la vie de notre famille.

Au cours des jours suivants, l’énergie de notre petit a considérablement diminué et son humeur s’en est fortement ressentie. Il avait tout le temps soif et était très fatigué. Il n’avait plus la force de jouer comme précédemment. Deux semaines plus tard, soit le 2 octobre, il reçut le diagnostic de diabète de type 1. Dans notre famille, personne ne souffre de diabète de type 1.

Nous avons voulu effectuer un autre test pour confirmer le diagnostic. Ce test a révélé des anticorps positifs, ainsi que la valeur hbA1c pour l’hémoglobine glyquée.

Cela a confirmé nos craintes et nous a menés à nous interroger sur les vaccinations.

Nous avons commencé à chercher des preuves que les vaccinations pouvaient être des causes potentielles de certaines maladies de l’enfance.

La première preuve que nous avons découverte se trouvait dans la notice des vaccins. Nous avons estimé que tout lien éventuel entre les vaccins et le diabète de type 1 aurait dû nous être divulgué. Nous avons poursuivi nos recherches en ligne et avons constaté que des éléments de preuves allaient dans le sens de nos préoccupations. Nous avons trouvé très frustrant de constater que les preuves étaient largement disponibles, mais restaient ignorées de la communauté médicale.

Faudrait-il vraiment que la moitié de la population vaccinée soit affectée pour que l’on puisse enfin se pencher sur le problème ?

Nous avons accumulé quantité de preuves qui montrent que les vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages de santé chez les enfants. Faudrait-il croire que ces dommages de santé causés chez les enfants ne constitueraient pas des  raisons suffisantes pour mettre un terme à l’utilisation de vaccins dangereux ?

En outre, ce ne sont pas que les enfants qui sont touchés négativement, mais aussi leurs familles et tous les autres contacts. Mais, ce sont avant tout les parents qui doivent porter l’énorme fardeau imposé par le manque d’information.

Je crois que les vaccins ne posent pas de problème pour la plupart des gens, mais qu’ils peuvent provoquer de terribles réactions pour un petit groupe de personnes qui n’ont pas été mises en garde par rapport aux complications qui pourraient se produire après vaccination. J’aurais de loin préféré que mon petit garçon fasse la rougeole, les oreillons et la rubéole plutôt que de faire un diabète.

Trois ans plus tard, nous devons lui injecter sept doses d’insuline par jour. Ses taux de glucose doivent être contrôlés entre 10 et 12 fois par jour. En raison du risque d’hypoglycémie, ses taux de glycémie doivent être contrôlés tous les soirs. Ma femme et moi devons restés éveillés presque toute la nuit pour nous assurer que notre enfant n’est pas en danger. Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune qui nécessite une attention de toutes les heures.

Eléments et dispositifs médicaux nécessaires à la santé de Rafael

Aujourd’hui, Rafael va mieux et notre famille est heureuse. Il nous faudra cependant continuer à vivre en nous occupant d’une maladie incurable qui nécessite des soins journaliers pour le restant de nos jours. Je suis de tout cœur avec ces personnes et ces familles qui ont été victimes de complications vaccinales. Si les parents étaient informés des véritables risques que comportent les vaccins, risqueraient-ils que l’on injecte dans le corps de leurs plus précieux trésors des vaccins potentiellement dangereux?

Que préférez-vous pour votre enfant ? Le diabète ou la rougeole ? L’autisme ou les oreillons ? La grippe ou l’arthrite ? L’hépatite A ou une paralysie Guillain-Barré ? Ne prenez pas de risques avec la vie de vos enfants ! La rougeole peut être facilement traitée ; il n’en va pas de même pour le diabète de type 1 !

Source: Stopmandatoryvaccination.com

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 21:58

Vaccins. « L’ANSM cherche à étouffer tout risque de scandale. » [Entretien avec Sophie Guillot, lanceuse d’alerte]

Sophie Guillot, lors de la manifestation pour la liberté vaccinale à Paris, le 9 septembre dernier

Sophie Guillot, lors de la manifestation pour la liberté vaccinale à Paris, le 9 septembre dernier

07/09/2017 – 06h55 Paris (Breizh-Info.com) – Samedi 9 septembre, une manifestation aura lieu devant le ministère de la Santé à l’initiative du mouvement citoyen Ensemble Pour une Vaccination Libre (EPVL). L’objectif : empêcher l’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire. Nous avons interrogé l’une des portes-paroles de ce mouvement, Sophie Guillot, lanceuse d’alerte sur Nîmes.

Breizh-Info.com : Combien de personnes attendez-vous pour votre manifestation du 9 septembre prochain ?

Sophie Guillot : Autant que je sache pour le moment, sur la page événement de Facebook, sont inscrites 1300 personnes. Etant donné l’ampleur de la communication que nous avons menée, je pense que nous serons plus nombreux mais toute la question est de savoir combien. 2000 ? 5000 ? plus ? je n’en sais rien, nous ne sommes pas à l’abri d’un succès, nous avons invité plus de 5000 associations sur l’Ile de France par exemple. Une manifestation pour célébrer la mémoire des victimes de la vaccination en Pologne le 3 juin dernier attendait 500 personnes et en ont eu 20 000. Donc nous verrons samedi. Nous nous préparons à toute éventualité.

Breizh-Info.com : Dans votre communiqué, vous évoquez une grogne similaire à la vôtre en Italie et en Allemagne, êtes-vous en contact avec les groupes d’opposants à la vaccination obligatoire dans ces pays ?

Sophie Guillot : Oui nous sommes en contact avec des personnes de pas mal de pays (Roumanie, Italie, Pologne, Allemagne, USA, Australie, Colombie, etc.) et des délégations de certains pays seront présentes à la manifestation. Nous n’avons pas encore tous les détails. Je me suis rendue à Pesaro [en Italie, ndlr] le 8 juillet dernie , où j’ai assisté à une manifestation réunissant 50 000 Italiens venus des 4 coins du pays par tous les moyens possibles . Et en famille, toutes générations confondues

Breizh-Info.com : Nous avons interrogés plusieurs professionnels (médecins généralistes, infirmiers, etc.). La très grande majorité de ces professionnels soutient clairement la vaccination et considère qu’il serait néfaste de ne pas vacciner la population. Ils admettent l’existence d’effets secondaires indésirables, parfois graves, mais considèrent les avantages largement supérieurs aux inconvénients. Que leur répondez-vous ?

Sophie Guillot : Je réponds aux professionnels de santé qu’étant donné que pour le moment en France et dans le monde, les effets secondaires graves ne remontent à la pharmacovigilance qu’à hauteur de 1 à 10 %, personne ne peut décemment prétendre pouvoir faire la moindre « balance bénéfice risque » qui ait la plus petite chance d’être fiable (ou favorable) et ce, malheureusement, pour tous les vaccins, y compris pour le fameux DTP d’avant 2008 dont certains réclament le retour à grands cris.


Je leur réponds que leur premier devoir et leur première obligation sont « tout d’abord ne pas nuire » et qu’au cas où quelque événement que ce soit qui ne soit pas accidentel suite à une vaccination se produise, leur rôle n’est pas d’estimer que c’est ou non lié au vaccin précédemment administré, mais leur rôle à ce moment là est de signaler, à la pharmacovigilance ensuite de faire son boulot d’expertise et si possible correctement.

J’ai personnellement assisté une maman dont la fille de 15 ans a été très durement touchée (syndrome de West, autisme profond, handicapée à 80 %) suite à une seule et unique vaccination à l’âge de 3 mois et demi, lors de tentatives de négociations avec l’ONIAM [l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales, ndlr] pour obtenir une reconnaissance de leur part.


Les faits dont je peux témoigner sont que les experts ont laissé un mois à la famille pour faire effectuer un scanner, un IRM , une ponction lombaire et une analyse de sang pour recherche d’origine génétique de la pathologie, et obtenir les résultats. Etant donné les délais, ce petit mois rendait la chose clairement impossible. Rien que pour l’analyse de sang et la recherche génétique, quand bien même la prise de sang aurait eu lieu le jour même il faut au moins 4 mois pour avoir le moindre résultat.
 

Au bout d’un mois, le comité des experts, sans aucun résultat des examens qu’ils avaient pourtant demandés, ont conclu que l’origine de la pathologie était génétique et clôt le dossier. Il se trouve que 8 mois plus tard les résultats sont tombés, il n’y avait aucun gène que ces braves gens attendaient. Autrement dit, l’ONIAM – et en passant l’ANSM [l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, ndlr] – n’ont pas pour rôle de reconnaître quoi que ce soit. Leur principal rôle est de chercher à étouffer tout risque de scandale, et à museler ou décourager les victimes d’aller plus loin. Cette famille ira plus loin, et ira jusqu’au bout. A savoir en justice.

Et en passant, cette anecdote me confirme le témoignage que font toutes les victimes avec qui je suis en contact. Tout comme le fameux médecin qui dit, à un moment ou à un autre dans son cabinet « Mais madame, nous sommes bien d’accord, votre enfant a subi une encéphalopathie vaccinale et c’est ça qui est responsable de son état, mais je vous dis ça, jamais je ne vous l’écrirai, et ne me demandez pas de le reconnaître publiquement ».

Ces choses-là sont monnaie courante. Et il est temps que les médecins sortent de leur torpeur pour réaliser qu’ils sont instrumentalisés par l’industrie pour bousiller des enfants à coup de vaccinations multiples et bien trop précoces.

Je dis aux médecins que l’un des outils fondamentaux d’une bonne relation patients médecins et d’un bon diagnostic passe par l’écoute du patient et un interrogatoire pointu. Qu’ils prennent donc la peine d’écouter ce que tant de familles ont à raconter, et qu’ils se posent enfin les bonnes questions. Pour le moment, ils ont adopté la posture lâche du déni et le dénigrement des victimes. Ils tournent la tête, se font sourds, aveugles et malentendants. Cette posture leur fait perdre la confiance de leur patientèle, car les gens ne sont pas stupides et qu’internet permet de réaliser que le cas de son enfant n’est ni unique ni rare. Les enfants touchés ne reçoivent que les soins que leurs parents se battent pour chercher et si certains enfants s’en sortent mieux, ils ne le doivent pas aux médecins mais à leur famille, et à la chance aussi.


[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine.

Source : Breizh-info.com

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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 22:07

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie

Maddie est décédée le 24 juin 2017

L’équipe « VAXXED » a récemment interviewé une maman qui raconte comment sa fille s’est finalement suicidée après avoir souffert des suites du vaccin Gardasil pendant plusieurs années. Un médecin qui appartenait à leur groupe spirituel avait recommandé aux parents de faire vacciner leur fille Maddie contre le HPV. Après avoir reçu la seconde dose du vaccin à 15 ans, Maddie est devenue très léthargique. Elle pouvait à peine sortir de son lit et souffrait d’horribles maux de tête. Ne pouvant supporter la lumière qui la faisait souffrir, elle devait vivre dans une chambre volets fermés et lumière éteinte. Elle n’a pas pu sortir de son lit pendant des jours et des jours.

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie

Avant de recevoir ses vaccins, Maddie était active et en parfaite santé. Il était très rare qu’elle manque un jour d’école.

La famille a dû avoir recours à un précepteur pour lui enseigner la matière de la deuxième année de lycée car elle ne pouvait quitter la maison.

La famille avait gardé espoir de voir leur fille se remettre après un régime très strict prescrit par un thérapeute.

Mais Maddie devait cependant aussi se battre contre une terrible dépression. C’est seulement après sa mort que son journal intime a révélé qu’elle souffrait beaucoup d’un bourdonnement constant dans la tête. Elle avait essayé, sans succès, tous les antidépresseurs qui se trouvaient sur le marché…

Ecoutez la tragique interview de la maman : « Le vaccin Gardasil a tué ma fille »

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie
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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 21:50

Le gouvernement fédéral américain publie les chiffres des règlements financiers pour les dommages liés aux vaccins, réduisant ainsi à néant les fausses affirmations des médias qui prétendent que les vaccins ne font jamais de mal à personne.

Par Mike Adams, 11 mai 2017 (Extraits)

Si les vaccins étaient si sûrs, les autorités ne dépenseraient pas des sommes folles en indemnisations!

Natural News)

Même si les médias continuent de mentir au public avec des affirmations aussi peu scientifiques que ridicules affirmant que « les vaccins sont sûrs » - lisez par exemple le WashPost, The Atlantic, le NYT, ou USA Today qui sont dans le déni par rapport aux dégâts produits par les vaccins, - le gouvernement fédéral Américain vient néanmoins de rendre publics les chiffres ayant trait au dédommagement des victimes de vaccins. Ces chiffres prouvent que les vaccins endommagent la santé des enfants ou provoquent leurs décès partout en Amérique.

Le propre document du gouvernement que l’on peut trouver sur le lien ci-dessous, fait état de plus de 18.000 requêtes d’indemnisation déposées par les familles d’enfants dont la santé a été gravement endommagée, qui ont été handicapés ou sont décédés aux seuls Etats-Unis.

Une copie de sauvegarde du document a également été publiée par Natural News, au cas où le gouvernement tenterait d’en faire disparaître la trace :

http://www.naturalnews.com/files/monthlywebsitestats04_01_17.pdf

Si les vaccins étaient si sûrs, les autorités ne dépenseraient pas des sommes folles en indemnisations!

Le document révèle le chiffre choquant de 633 requêtes de dédommagement pour atteintes graves à la santé ou décès attribués aux vaccins au cours de la seule année 2017. Ces requêtes font suite aux 1.120 autres requêtes de l’année 2016.

Le nombre de requêtes déposées constitue cependant une petite fraction du nombre total d’enfants gravement atteints dans leur santé à la suite de vaccinations, car les médecins continuent de conditionner agressivement les parents en leur faisant croire que les convulsions, l’autisme, et autres graves problèmes ne sont jamais causés par les vaccins. En outre, les parents d’un enfant victime des vaccinations doivent payer un avocat pour introduire une requête auprès du gouvernement Américain, et attendre de deux à dix ans la décision d’un « tribunal spécial » (« Kangaroo Court »). C’est ainsi que, dans presque tous les cas de dommages causés par les vaccins, on parvient à faire croire aux parents que les vaccins n’ont rien à voir avec l’état de l’enfant ou que c’est une pure perte de temps de vouloir se retourner contre le gouvernement. On peut dire qu’en conséquence de tout cela, le nombre réel d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins en Amérique est au moins 100 fois plus élevé ; on pourrait raisonnablement dire 1000 fois plus élevé quand on prend en compte les dégâts cérébraux « mineurs », les convulsions de courte durée et autres problèmes de santé qui, cependant, traumatisent les parents.

En d’autres termes, on pourrait dire qu’à partir de 2017, il y a au moins 63.000 enfants dont la santé aurait été endommagée par les vaccins en Amérique. Ceci montrerait que les dommages de santé causés par les vaccins constitueraient une des principales causes  de troubles de santé chez les enfants. Tout ceci est bien entendu caché et nié par les médias contrôlés par l’industrie pharmaceutique ; ceux-ci préfèrent attirer l’attention sur les 48 enfants qui ont fait une rougeole au Michigan plutôt que d’évoquer les 63.000 enfants dont la santé aurait été endommagée par les vaccins partout en Amérique.

Comme l’a commenté « Waking Times » :

Les personnes qui affirment toujours que les vaccins sont « sûrs et efficaces », que les seuls problèmes qu’ils puissent provoquer sont vraiment mineurs ont ainsi encaissé un fameux choc. Ces personnes ont bien été obligées d’admettre que le gouvernement des Etats-Unis pour l’Administration des Ressources et des Services de Santé a récemment publié une feuille de compte pour à peine la demi année fiscale de 2017 concernant les dommages vaccinaux indemnisables. Ces dépenses dépassent actuellement 142 millions de dollars. Ceci concerne 377 cas qui ont obtenu un dédommagement en 2017 par le biais d’un système prétendument mis en place pour indemniser les dommages causés par les vaccins aux Etats-Unis.

Au rythme où vont les choses, nous pourrions nous attendre à ce que le Programme d’indemnisation des accidents vaccinaux dépasse quelques 220 millions de dollars ou davantage avant la fin de l’exercice financier 2017. Pour être précis, l’exercice financier 2017 des Etats-Unis s’étend du 1er octobre 2016 au 30 septembre 2017 – il reste encore quelques mois pour que grandisse encore ce carnage.

Selon le site du CDC, il existe des « limites à notre connaissance des risques associés aux vaccins ». Les vaccinations n’en présentent pas moins les problèmes suivants :

1. Compréhension limitée des processus biologiques qui sous-tendent les effets indésirables des vaccins.

2. Information incomplète et incohérente des rapports individuels.

3. Etudes et recherches mal construites (manque de personnel).

4. Systèmes inadéquats pour suivre les effets secondaires des vaccins.

5. Peu d’études expérimentales ont été publiées dans la littérature médicale.

[…] A ce jour, le gouvernement des Etats-Unis a versé près de 3,6 milliards de dollars en dédommagement aux victimes de vaccins. Ce fait met à mal les mensonges et les fausses nouvelles des grands médias (The Atlantic, CNN, WashPost, NYT, etc. qui persistent à soutenir stupidement que les vaccins  ne provoquent aucun dégât. (Les journalistes médicaux de tous ces médias avec toute leur science ne seraient-ils pas, eux-mêmes, victimes de dégâts vaccinaux ?) […]

 

 

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 16:56

Une infirmière de Californie administre le vaccin Gardasil à sa propre fille. Celle-ci développe une leucémie et décède

Une infirmière administre le vaccin Gardasil à sa fille: celle-ci développe une leucémie et en décède

Avant et après le vaccin Gardasil

 

Health Impact News, 13 juillet 2017

L’équipe VAXXED a interviewé une maman de Long Beach en Californie. Cette dernière est infirmière ; elle était favorable aux vaccins. Elle explique que tous ses enfants avaient reçu tous les vaccins prévus par le programme officiel avant qu’elle administre le Gardasil à sa propre fille de 16 ans.

En tant qu’infirmière, son travail consistait à administrer régulièrement des vaccins qu’elle n’a jamais remis en question. Elle déclare qu’elle n’a jamais été informée de leurs effets secondaires.

Quand elle a appris que le Gardasil était un vaccin destiné à prévenir le cancer, et que sa fille devait le recevoir avant qu’elle ne devienne sexuellement active, elle n’a pas hésité à faire venir sa fille dans le bureau où elle travaillait et lui a administré la première dose du vaccin.

Après ce premier vaccin, sa fille était toujours fatiguée. On pensait qu’elle pouvait souffrir de mononucléose. Elle souffrait sans arrêt et avait du mal à parcourir de longues distances. Avant qu’elle ne reçoive ce vaccin sa fille était cependant en parfaite santé et très active.

Sa maman n’a cependant pas associé ses symptômes au vaccin. Elle les a attribués à une alimentation déficiente et à un mode de vie trop actif.

Une infirmière administre le vaccin Gardasil à sa fille: celle-ci développe une leucémie et en décède

Comme sa fille avait peur des vaccins, elle a décidé de ramener le vaccin Gardasil à la maison et de le lui administrer chez elle.

Peu de temps après le deuxième vaccin, on diagnostiqua une leucémie chez sa fille. Dix mois plus tard, elle devait décéder.

« Je veux partager mon histoire parce qu’elle est très importante.

Ce vaccin est horrible. Je ne puis pas dire qu’elle serait peut-être toujours là si je ne le lui avais pas administré.

Je me sens vraiment responsable parce que c’est moi-même qui lui ai administré ce vaccin. Je croyais faire ce qu’il fallait pour protéger ma fille du cancer, et elle a fini par attraper le cancer ! J’avais pourtant essayé de la protéger ! »

Une infirmière administre le vaccin Gardasil à sa fille: celle-ci développe une leucémie et en décède

C’est MOI qui lui ai administré le vaccin !

Source : Health Impact News

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 22:35

Maman faussement accusée du « Syndrome du bébé secoué » après des dommages cérébraux post-vaccinaux

Health Impact News, 25 juillet 2017

Dommages cérébraux après vaccination et maman accusée à tort de maltraitance!

L’équipe VAXXED a récemment interviewé une maman du New Jersey qui vit maintenant en Floride, au sujet de son enfant dont la santé a été endommagée par des vaccins. Comme son fils présentait des lésions cérébrales, la maman fut accusée du Syndrome du Bébé Secoué (SBS). Alors que son autre enfant lui était enlevé, on essaya de lui faire avouer un crime qu’elle n’avait jamais commis.

Alors que l’enfant était presque mort, on encouragea la maman et son mari pour qu’ils acceptent de donner les organes de leur enfant.

Finalement, l’enfant a survécu grâce au recours à des thérapies alternatives : l’oxygénothérapie hyperbare et le cannabis médical (CBD oil). L’enfant a finalement connu une amélioration significative.

Voici l’histoire de cette famille :

Naissance tout à fait normale avant l’administration des vaccins

La maman raconte que la naissance de son bébé avait été tout à fait normale et qu’il était en parfaite santé.

Comme presque tous les bébés nés dans les hôpitaux aux Etats-Unis, il a reçu le vaccin contre l’hépatite B le jour de sa naissance. Le deuxième vaccin contre l’hépatite B lui a été administré quand il eut un mois. La maman explique qu’après avoir reçu ce second vaccin, l’enfant commença à cambrer son dos, à rouler sur l’ côté avec les yeux révulsés.

Quand la maman emmena son petit chez le médecin, elle lui exprima son inquiétude au sujet des effets secondaires apparents des vaccins. Mais celui-ci ne tint aucun compte de ses inquiétudes et administra à l’enfant la série complète des vaccins prévus pour l’âge de 2 mois. Cette série de vaccins comprenait le vaccin antipolio oral, vaccin qui n’est plus utilisé aux Etats-Unis à la suite des graves effets secondaires qu’il avait produits.

Après la série des vaccins de deux mois, le petit a commencé à vomir. Appelée par le babysitter, la maman prit l’enfant dans ses bras. Il était complètement léthargique et déshydraté et tout pâle. Après lui avoir donné à boire, elle appela le pédiatre.

Le médecin déclara qu’il s’agissait probablement de la grippe et qu’il n’était pas nécessaire d’amener l’enfant chez lui.

15 minutes après avoir raccroché le téléphone, l’enfant commença à présenter les signes d’une crise épileptique.

La maman appela immédiatement son mari parce qu’elle devait aussi s’occuper de son autre enfant de 4 ans. Elle rappela aussi le médecin qui ne put lui donner un rendez-vous que tard le lendemain.

Quand le mari se rendit compte de l’état de son fils, il décida de l’emmener dans le centre de soins intensifs le plus proche.

Comme l’enfant refit une crise aux urgences, un médecin suspecta qu’il pouvait souffrir de méningite. Le médecin et deux infirmières appelèrent une ambulance pour emmener l’enfant dans le centre de traumatologie de l’Université Robert Wood Johnson.

Dommage cérébral grave. La maman mise en cause

Comme l’enfant avait arrêté de respirer, l’ambulance l’amena à l’hôpital Saint Peter’s University Hospital qui était plus proche.

Après que l’état de l’enfant fut stabilisé, les parents virent apparaitre le pédiatre qui leur avait dit qu’il n’était pas nécessaire de lui amener l’enfant. Il demanda aux parents ce qui s’était passé.

La maman lui répondit que la seule chose qui s’était passée c’est que son enfant avait, 10 jours plus tôt, reçu dans son bureau la série de vaccins prévus pour son âge. Le médecin répondit : Jamais les vaccins ne pourraient causer pareille chose.

L’enfant fut ensuite transféré à l’hôpital Robert Wood Johnson où il passa un scanner. Cet examen fit apparaître d’importantes hémorragies au cerveau.

Le médecin de l’unité pédiatrique ICU expliqua à la maman qu’il souhaitait parler à son mari.

Les médecins finirent par expliquer au couple que «  quelqu’un devait avoir fait cela à l’enfant », c’était un peu comme si quelqu’un l’avait frappé avec une batte de baseball.

La maman expliqua que cela ne s’était évidemment pas produit du tout. - Alors que son fils était  conduit aux soins intensifs, les services sociaux, la Police, ainsi que le bureau du Procureur furent appelés.

Le lendemain, deux détectives et deux travailleurs sociaux sont venus escorter la maman qui était restée toute la nuit à veiller son enfant qui était entre la vie et la mort.

La maman n’avait pas mangé de toute la journée. C’est dans le froid d’un jour de janvier qu’ils descendirent les rues enneigées jusqu’à un endroit où ils questionnèrent la maman pendant 5 heures, essayant de lui faire avouer qu’elle avait endommagé la santé de son fils. Ces personnes prétendaient qu’elle devait avoir secoué son bébé pour qu’il présente pareilles atteintes.

Charges criminelles et enfant kidnappé

Dommages cérébraux après vaccination et maman accusée à tort de maltraitance!

                             Ils ont dit que j’avais secoué mon bébé

La famille a dû avoir recours à un avocat pour leur défense, alors que leur autre enfant de 4 ans avait été emmené par les services sociaux. (DCF)

La maman était très perturbée par le diagnostic de « Bébé Secoué » qu’avaient prononcé les médecins. Elle savait qu’elle n’avait absolument pas secoué son enfant et ne croyait pas que quiconque aurait pu le secouer. Il n’y avait d’ailleurs aucun signe extérieur d’abus (qui seraient par exemple visibles sur la tête si quelqu’un avait frappé l’enfant avec une batte de baseball, comme l’avait d’ailleurs suggéré un médecin.)

Comme les parents se montraient coopérants, les médecins leur ont fait savoir deux semaines plus tard qu’ils voulaient effectuer une analyse de sang comme pour tester quelque chose de très rare qu’ils n’avaient jamais vu auparavant.

Dans la suite, la maman s’est tournée vers d’autres médecins pour demander de l’aide et a commencé à effectuer des recherches. Elle a ensuite contacté quelques neurochirurgiens pour obtenir des conseils.

Dommages cérébraux après vaccination et maman accusée à tort de maltraitance!

Un neurochirurgien de Dallas s’intéressa vraiment à leur cas et a demandé aux parents de lui faire parvenir les résultats des scanners, car en l’absence de quelque preuve extérieure comme des fractures, des oedèmes etc., le médecin voulait manifestement en savoir plus.

Après avoir examiné les résultats des scanners, ce médecin convoqua la maman ainsi que son avocat pour leur signifier qu’il ne trouvait aucune preuve d’abus ou aucune preuve du Syndrome du Bébé Secoué. Il conseilla ensuite de retirer leur enfant de l’hôpital Robert Wood Johnson afin qu’il puisse recevoir de meilleurs soins à l’hôpital de Newark, NJ.

Les médecins de l’hôpital Robert Wood Johnson s’y opposèrent en confirmant leur diagnostic du Bébé Secoué et programmèrent  une intervention chirurgicale pour le lendemain matin.

La maman a refusé net. Et quand les médecins lui ont demandé ce qu’elle comptait faire, elle a répondu qu’elle allait venir elle-même reprendre son petit pour le conduire à l’autre hôpital. Les médecins finirent par accepter le transfert parce que les lois du New Jersey lui permettaient d’opérer ce transfert.

Dommages vaccinaux et accusation de « Bébé Secoué »

Le petit fut finalement conduit en thérapie de réadaptation en raison de l’importance de sa lésion cérébrale. Il n’y eut pas d’autre diagnostic que « Syndrome du Bébé Secoué ». Le lien avec les vaccins ne fut établi que quelques années plus tard.

Dans la suite, la maman a été très impliquée dans la recherche sur le Syndrome du Bébé Secoué. Elle a rapidement pu découvrir  des preuves que ces symptômes et dommages pouvaient bel et bien apparaître après des vaccinations.

Source: Health Impact News

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 22:06

Les convulsions de Lorrin Kain après un vaccin

Cette vidéo montre un bébé en train de faire des convulsions. Ces images pourraient choquer certaines personnes

Les convulsions de Lorrin Kain après un vaccin

Les convulsions de Lorrin ont commencé deux heures après qu’elle eût reçu un vaccin.

Le Tribunal Américain qui eût à traiter de l’affaire a conclu que la cause de ces problèmes était le vaccin.

Les dommages subis par l’enfant étaient à ce point grave qu’ils entrainèrent son décès.

 

PRESERVEZ LE CHOIX DES PARENTS PAR RAPPORT AUX VACCINATIONS         

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