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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 21:50

Nancy témoigne: « Notre enfant pleurait et hurlait comme si nous l’avions torturé»

 

Interview réalisé par Polly Tommey VAXXED, 14 février 2017 (Extraits) ​​​​​​​

Vaccins: Notre enfant hurlait comme si nous l'avions torturé

Je m’appelle Nancy. Je suis coordinatrice d’un groupe qui s’occupe d’améliorer le sort des enfants autistes et de soutenir les parents de ces enfants dans la région de San Diego.

 

La santé de mon petit garçon a été endommagée après les vaccins qu’il a reçus à trois mois. Il a fait une jaunisse et ses muscles se sont atrophiés. Il était pratiquement devenu impossible de le nourrir. Nous nous sommes vite rendu compte qu’il n’aurait jamais dû être vacciné.

 

Ayant toujours voulu être de bons parents, nous nous sommes fait un honneur de suivre les instructions de notre médecin. Notre petit a finalement fait une horrible réaction à ses vaccins de 3 mois. Il pleurait, criait d’une manière totalement incontrôlable comme si nous étions en train de le torturer. Ce calvaire a duré des jours et des jours.

 

Avant les vaccins, notre petit était toujours souriant, très actif. Un petit être adorable.

 

A ses douze mois, il n’a plus réagi à rien. Ma mère m’a fait la remarque qu’il ne réagissait même plus comme aurait fait un animal de compagnie ! Quand on l’appelait par son nom, il ne pouvait même plus tourner la tête ou répondre de quelque manière que ce soit. Il n’avait aucune conscience de qui rentrait, de qui sortait ou lui tenait compagnie. A 12 mois, il était en fait comme un bébé d’un mois.

 

On nous a alors recommandé de le placer dans une institution spécialisée parce que personne ne pouvait s’occuper de lui comme il aurait fallu. On nous a même conseillé de ne plus nous en occuper !

 

Il m’a fallu 7 ans pour lui apprendre à mâcher. Je lui préparais de la nourriture que je réduisais en purée. La nourriture était à peine dans sa bouche qu’il la vomissait.

 

Quand plus tard nous avons espéré qu’il puisse se nourrir seul, nous nous sommes rendu compte qu’il ne pouvait même pas trouver où se trouvait sa bouche. Chaque « repas » durait ainsi environ deux heures.

 

Aujourd’hui, il a dix ans et continue à souffrir  de faiblesses musculaires et de troubles moteurs. Il ne sait pas s’habiller seul. Il lui est très difficile de trouver où se trouvent ses manches. Il ne sait pas non plus se laver. Nous devons l’aider à se laver les dents.

 

Aucun médecin n’a voulu reconnaître la relation entre son état et les vaccinations et ne voulaient pas non plus le prendre en charge.

 

Quand nous lui coupions les cheveux, il hurlait tellement que les voisins auraient pu penser que nous le maltraitions. Notre fils ne supporte pas le bruit ; il ne supporte pas non plus de se trouver dans un groupe de personnes. Il se fatigue très vite.

 

Je crois personnellement que les cas d’autisme sont sous-estimés. Les parents ne peuvent généralement pas accepter que leur enfant reçoive l’étiquette d’autiste et ils font comme si de rien n’était…

Vaccins: Notre enfant hurlait comme si nous l'avions torturé
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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 21:48

Ecole de Médecine Vétérinaire de l’Université de Purdue

 

VACCINATION ET SANTE DE NOS ANIMAUX DE COMPAGNIE

 

Par Catherine O’Driscoll

 

 

Une équipe de l’école vétérinaire de l’Université de Purdue a mené plusieurs études (1,2) pour déterminer si les vaccins pouvaient provoquer des modifications dans le système immunitaire des chiens, et qui pourraient conduire à des maladies du système immunitaire, susceptibles d’entrainer la mort des animaux. Cette recherche a été menée à la suite des inquiétudes qui existaient déjà en la matière. Ces études ont été parrainées par la Fondation Haywood, qui était elle-même à la recherche de preuves que de tels changements dans le système immunitaire humain pourraient également être provoqués par les vaccins. La preuve en a été trouvée.

 

Les chiens vaccinés, mais pas les chiens non vaccinés de l’étude de Purdue, ont développé des autoanticorps vis-à-vis de nombreux de leurs propres éléments biochimiques, y compris la fibronectine, la laminine, l’ADN, l’albumine, le cytochrome C, la cardiolipine et le collagène. Cela signifie que les chiens vaccinés, - « mais pas les chiens non vaccinés » - attaquaient leur propre fibronectine, qui est impliquée dans la réparation des tissus, la croissance et la multiplication des cellules, ainsi que dans la différentiation entre tissus et organes dans un organisme vivant.

 

Les chiens de l’étude Purdue vaccinés ont également développé des autoanticorps contre la laminine qui est impliquée dans de nombreuses activités cellulaires, y compris dans l’adhérence, la propagation, la différentiation, la prolifération et le mouvement des cellules. Les vaccins semblent donc capables d’éliminer l’intelligence naturelle des cellules.

 

Les auto-anticorps contre la cardiolipine sont fréquemment observés chez des patients atteints de lupus érythémateux systémique grave et chez des personnes atteintes d’autres maladies auto-immunes. La présence d’anticorps anti-cardiolimine élevés est significativement associée à des caillots dans le cœur ou dans les vaisseaux sanguins, à une mauvaise coagulation sanguine, à des hémorragies, à des saignements au niveau de la peau, à des fausses-couches, ainsi qu’à des troubles neurologiques.

 

Les études de Purdue ont également découvert que les chiens vaccinés développaient des anticorps contre leur propre collagène. Un quart environ de toutes les protéines du corps sont formées de collagène. C’est le collagène  qui fournit la structure à nos corps, protégeant et soutenant les tissus plus mous tout en les reliant au squelette. Il n’est donc pas étonnant que l’étude de 1997de « Canine Health Concern » qui a porté sur 4.000 chiens ait montré qu’un nombre élevé de chiens ont développé des problèmes de mobilité peu après avoir été vaccinés (repris dans mon livre de 1997 : « Ce que les vétérinaires ne vous diront jamais des vaccins).

 

Peut-être plus inquiétant encore, les études de Purdue ont constaté que les chiens vaccinés avaient développé des anticorps contre leur propre ADN. Est-ce que le signal d’alarme a été lancé ? La communauté scientifique a-t-elle mis fin au programme de vaccination ? Au lieu de cela, elle a voulu attirer l’attention sur le fait que d’autres études étaient nécessaires pour vérifier si les vaccins pouvaient provoquer des dommages génétiques. Les chiens ont finalement trouvé de bons maitres, mais aucun suivi à long terme n’a été mené.

 

A peu près à la même époque, le Groupe de travail sur le sarcome félin en collaboration avec l’Association Médicale Vétérinaire (AVMA) a lancé plusieurs études pour découvrir pourquoi, chaque année, 160.000 chats aux Etats-Unis développent un cancer terminal au site d’injection des vaccins(3) Le fait que les chats peuvent faire un cancer induit par la vaccination a été reconnu par les organismes vétérinaires du monde entier. Même le gouvernement britannique l’a reconnu à la suite des travaux du groupe de travail chargé de la recherche sur les vaccins pour les canins et les félins (4) suite à la pression du « Canine Health Concern ». Que pensez-vous que le groupe de travail de l’AVMA, des organismes vétérinaires et du gouvernement ont finalement conseillé ? Il faut « continuer à vacciner jusqu’à ce que nous découvrions pourquoi les vaccins tuent les chats, et quels sont les chats les plus susceptibles de mourir ? ».

 

Avec l’objectif d’atténuer ce problème, la vaccination des chats a été pratiquée dans la queue ou la patte afin de pouvoir les amputer quand le cancer apparait. Fameux conseil s’il ne s’agit pas de votre chat !

 

Mais il n’y aurait pas de problème avec les autres animaux ? Non, c’est faux ! En août 2003, en Italie, le « Journal of Veterinary Medicine » a mené une étude qui a montré que les chiens développaient également des cancers induits par les vaccins au site d’injection (5) Nous savons déjà que chez les humains, le cancer au site d’injection est une séquelle possible des vaccins. (5) Le vaccin Salk contre la poliomyélite comportait un retrovirus de singe (cultivé sur des organes de singe) et qu’il pouvait provoquer un cancer héréditaire. On continue de retrouver le rétrovirus SV40 du singe sur le sites cancéreux humains.

 

Il est également largement connu que les vaccins peuvent provoquer une maladie à action rapide, habituellement fatale appelée anémie hémolytique auto-immune (AIHA) Sans traitement et même souvent avec traitement, les individus peuvent entrer en agonie en quelques jours seulement. Merck, lui-même producteur international de vaccins déclare dans son Manuel de diagnostic et de thérapie que l’anémie hémolytique auto-immune peut être causée par des vaccins à virus vivants modifiés, comme le signalent aussi « Tizard’s Veterinary Immunology (4ème édition), ainsi que le « Journal of Veterinary Internal Medicine » (6) Le groupe de travail du gouvernement britannique, bien que doté en consultants en vaccinations qui se disent indépendants, a également reconnu ce fait. Cependant, personne ne prévient les propriétaires d’animaux avant que ceux-ci  ne soient soumis à un rappel inutile, et très peu de propriétaires de chiens savent pourquoi leurs animaux de compagnie meurent d’AIHA.

 

Un large éventail de maladies induites par les vaccins

 

Nous avons également trouvé des relations inquiétantes entre les événements vaccinaux et l’apparition de l’arthrite dans notre enquête de 1997. Nos préoccupations se sont aggravées par la recherche que nous avons faite dans le domaine humain.

 

Le « New England Journal of Medicine », par exemple, a signalé qu’il était possible d’isoler le virus de la rubéole des articulations touchées chez les enfants vaccinés contre la rubéole. Il a aussi évoqué l’isolement des virus du sang périphérique des femmes souffrant d’arthrite prolongée après la vaccination (7). 

 

 

En 2000, les résultats obtenus par le CHC ont été confirmés par des recherches qui ont montré que la polyarthrite, ainsi que d’autres maladies comme l’amyloïdose, qui affecte les organes chez les chiens étaient liées au vaccin combiné donné aux chiens (8). Beaucoup de recherches ont été entreprises malgré  le faible financement de l’industrie des vaccins pour confirmer que les vaccins peuvent causer une vaste gamme de dommages au cerveau, ainsi qu’au système nerveux central. Merck elle-même reconnait dans son Manuel que les vaccins (donc ses propres produits) peuvent provoquer une encéphalite :une inflammation ou des dommages au cerveau. Dans certains cas, l’encéphalite implique des lésions au cerveau, comme dans tout le système nerveux central. Merck déclare que comme exemples, il s’agit des encéphalites qui se produisent après les vaccinations contre la rougeole, la varicelle, la rubéole, la vaccination antivariolique, ainsi que de nombreuses autres infections virales moins bien définies.»

 

Lorsque les propriétaires de chiens qui avaient participé à l’enquête CHC ont signalé que leurs chiens avaient perdu une partie de leur capacité d’attention, il fut remarqué que 73,1% avaient été vaccinés dans les trois mois qui précédaient. Le même pourcentage de chiens ont fait des crises d’épilepsie dans les trois mois qui ont suivi la vaccination (en général l’épilepsie se manifestait dans les jours qui suivaient la vaccination. Nous avons également découvert que 72,5% des chiens que leurs maitres considéraient nerveux et dont l’état de santé les préoccupait, ont commencé à manifester ces traits dans les trois mois qui ont suivi la vaccination.

 

Je voudrais également ajouter qu’Oliver que j’aimais beaucoup et qui souffrait des pattes arrières est mort peu de temps après un vaccin et que la « parésie » était répertoriée dans le Manuel de Merck comme un symptôme d’encéphalite. Il s’agit d’une faiblesse musculaire d’origine neurale (cerveau) qui implique une paralysie partielle résultant de lésions au cerveau. La paralysie des membres postérieurs en est l’une des conséquences potentielles. L’encéphalite, soit dit en passant, peut être légère ou grave et même entrainer une mort subite.  La défaillance de l’un ou l’autre organe doit également être suspectée quand elle survient peu de temps après une vaccination.

 

Le Dr Larry Glickman qui a dirigé la recherche de Purdue sur les changements biochimiques chez les chiens après vaccination, a écrit dans une lettre à Cavalier Spaniel, éleveur à Bet Hargreaves :

 

« Nos études en cours chez les chiens montrent que, suite à la vaccination de routine, il y a une augmentation significative du niveau d’anticorps. On a pu constater que certains de ces anticorps ciblaient la glande thyroïde, le tissu conjonctif, comme celui que l’on trouve dans les valves du cœur, les globules rouges, l’ADN etc.- Je crois que les problèmes cardiaques dans le cas de Cavalier King Charles Spaniels pourraient résulter d’immunisations répétées par des vaccins contenant des contaminants de culture tissulaire qui provoquent une réponse immunitaire progressive dirigée contre le tissu conjonctif des valves cardiaques. Les manifestations cliniques seraient plus prononcées chez les chiens présentant une prédisposition génétique, bien que les résultats soient généralement applicables à tous les chiens quelle que soit leur race. »

 

Je dois mentionner ici que le Dr Glickman estime que les vaccins sont un mal nécessaire, mais que des vaccins plus sûrs devraient être développés.- Les vaccins entrainent une réponse inflammatoire.

 

Le mot « allergie » est synonyme de « sensibilité » et d’« inflammation ». Il devrait, en outre, être synonyme du mot « vaccinations ». C’est là ce que font les vaccins : ils sensibilisent (rendent allergique) les individus, les forçant à développer des anticorps pour combattre une menace de maladie. En d’autres termes, et comme la chose est acceptée et reconnue, dans le cadre du processus de vaccination, le corps répondra par une inflammation. La chose peut être temporaire ou durer beaucoup plus longtemps.

 

Les médecins holistiques et les vétérinaires ont connu cela depuis au moins 100 ans. Ils parlent d’un large éventail de maladies inflammatoires ou « itis » qui se manifestent peu de temps après une vaccination. Les vaccins, en fait, plongent de nombreux individus dans un état allergique. Encore une fois, il s’agit d’un trouble qui peut être banal comme aussi s’avérer fatal. Le choc anaphylactique étant le point culminant : c’est alors que l’individu présente une réaction allergique massive à un vaccin et mourra en quelques minutes si de l’adrénaline ou un équivalent ne lui est pas administré.

 

Il y a des individus qui sont génétiquement pas bien placés pour résister à l’épreuve du vaccin. Ce sont les gens et les animaux qui ont hérité de fonctions défectueuses des cellules B et T. Ces cellules B et T sont des composantes du système immunitaire qui identifient les envahisseurs étrangers et les détruisent. Elles maintiennent l’envahisseur en mémoire afin qu’il ne puisse pas causer des dommages dans la suite. Cependant, en ce qui concerne les réponses inflammatoires, le système immunitaire réagit de manière excessive et provoque des effets indésirables tels que des allergies et autres états inflammatoires.

 

 

Merck prévient dans son Manuel que les patients atteints ou souffrant d’immunodéficience cellulaire B et/ ou T ne doivent pas recevoir de vaccins à virus vivants en raison du risque d’infection grave ou mortelle. Ailleurs, il énumère les caractéristiques des immunodéficiences des lymphocytes B et T comme les allergies alimentaires, les allergies à l’inhalation, l’eczéma, la dermatite, la détérioration neurologique et les maladies cardiaques. On peut traduire par le fait que les personnes atteintes de ces conditions peuvent mourir si elles reçoivent des vaccins à virus vivants. Leur système immunitaire n’est tout simplement pas suffisamment compétent pour garantir une réaction saine à l’agression virale à partir de vaccins à virus vivants modifiés.

 

Les vaccins à virus vivants modifiés (MLV) se répliquent chez le patient jusqu’à ce qu’une réponse immunitaire soit provoquée. Si une défense n’est pas stimulée, alors le vaccin poursuit sa tâche de reproduction jusqu’à ce qu’il donne au patient la maladie même qu’il avait l’intention de prévenir.

 

En variante, une réponse immunitaire perturbée mènera à des états inflammatoires tels que l’arthrite, la pancréatite, la colite, l’encéphalite et n’importe quelle maladie auto-immune telles que le cancer et la leucémie, où le corps attaque ses propres cellules.

 

Une nouvelle théorie sur laquelle est tombé un étudiant de l’Université Gary Smith explique ce que les praticiens holistiques ont dit depuis très longtemps. Voici ce qu’on dit quelques vétérinaires holistiques par rapport à leurs patients :

 

Dr Jean Dodds : « De nombreux vétérinaires relient les problèmes actuels de maladies allergiques et immunologiques à l’introduction des vaccins MLV… » (9)

 

Christina Chambreau, DVM : « Les vaccinations de routine sont probablement la pire chose que nous faisons à nos animaux. Ils causent tous les types de maladies. Mais pas nécessairement directement, ce qui nous permettrait de les relier définitivement aux vaccins. « 10)

 

Martin Goldstein, DVM : Je pense que les vaccins…sont les principaux tueurs de chiens et de chats en Amérique aujourd’hui. »

 

Dr Charles E. Loops, DVM : « Les vétérinaires homéopathes et autres praticiens holistiques ont maintenu pendant un certain temps que les vaccinations provoquaient plus de mal que de bien. » (12)

 

Mike John, DVM : « En réponse à cette violation [du vaccin], il y a eu un accroissement des maladies auto-immunes (les allergies en étant une composante): épilepsie, néoplasies (tumeurs), ainsi que des problèmes de comportement chez les petits.

 

Une théorie de l’inflammation

 

Gary Smith explique ce que les praticiens observateurs ont dit depuis très longtemps, mais il est possible qu’ils n’aient pas compris pourquoi leurs observations les ont amenés à parler. Sa théorie a provoqué une énorme agitation dans le sanctuaire scientifique (interne).  Certains croient que sa théorie pourrait mener à un traitement pour beaucoup de maladies, y compris le cancer. Pour moi, cela explique pourquoi le processus vaccinal est intrinsèquement discutable.

 

Gary s’est penché sur le phénomène d’inflammation dans le cadre de ses études quand il est tombé sur une étude tellement extraordinaire qu’elle pourrait avoir des implications dans le traitement de presque toutes les maladies inflammatoires, y compris la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la polyarthrite rhumatoïde et même le Sida.

 

La théorie de Gary remet en question la sagesse reçue selon laquelle, lorsqu’une personne tombe malade, l’inflammation qui se produit autour de la zone infectée aide à guérir. Il prétend qu’en réalité l’inflammation empêche le corps de reconnaître une substance étrangère et sert donc de cachette pour les envahisseurs. […]

 

« Le cancer a été décrit comme la blessure qui ne guérit jamais », explique-t-il. «Tous les cancers qui prolifèrent, sont entourés par une zone inflammatoire. On pense généralement que c’est la réaction du corps qui essaye de lutter contre le cancer, mais ce n’est pas le cas.

 

« L’inflammation ne représente pas la lutte du corps contre l’infection. C’est en fait le virus ou les bactéries qui causent délibérément l’inflammation afin de se cacher du système immunitaire. » (14)

 

Si Gary a raison, alors le processus inflammatoire si communément stimulé par les vaccins, n’est pas, comme on l’a supposé jusqu’ici, un signe nécessairement acceptable. Au lieu de cela, il pourrait être un signe que le composant viral ou bactérien, ou l’adjuvant (qui contient une protéine étrangère, est considéré comme un envahisseur pour le système immunitaire) du vaccin qui parviendrait à l’emporter grâce à ce mode furtif.

 

Si Gary a raison de croire que la réponse inflammatoire n’est pas protectrice, mais un signe que l’invasion a lieu sous un mode furtif, caché, alors les vaccins ne pourraient pas être les amis que nous pensions qu’ils étaient. Ce seraient des assassins qui travailleraient secrètement pour le compte de l’ennemi. Les médecins et les vétérinaires agiraient donc involontairement en collaborant au processus. Pire encore, nous les gardiens d’animaux ou parents payerions les médecins et les vétérinaires pour trahir involontairement nos proches.

 

Les vaccins seraient donc potentiellement la bombe furtive du monde médical. Ils seraient utilisés pour catapulter les envahisseurs à l’intérieur du château où ils pourraient librement faire des ravages, sans que nous nous en apercevions. Ainsi plutôt que d’avoir affaire à des maladies virales franches comme la grippe, la rougeole, les oreillons et la rubéole (et, dans le cas des chiens, le parovirus et la maladie de Carré), nous permettrions de toute manière au virus de gagner,- alors que des cancers, des leucémies et autres maladies inflammatoires ou auto-immunes prendraient leur place.

 

L’insulte finale

 

Les 27 écoles vétérinaires d’Amérique du Nord ont modifié leurs protocoles pour vacciner les chiens et les chats selon les lignes suivantes : (15) .Cependant, dans la pratique, les vétérinaires sont réticents à suivre ces protocoles modifiés, et les organismes vétérinaires officiels au Royaume-Uni, ainsi que dans d’autres pays ignorent les faits qui vont suivre.

 

Le système immunitaire des chiens et des chats mûrit complètement à six mois. Si le vaccin modifié contre le virus vivant est donné après l’âge de six mois, il produit une immunité, ce qui est bon pour la vie de l’animal. Si un autre vaccin MLV est administré un an plus tard, les anticorps du premier vaccin neutraliseront les antigènes du second vaccin et il y aura peu ou pas d’effet. […]

 

Non seulement, les rappels annuels seront inutiles, mais ils risquent d’exposer l’animal à des problèmes potentiels tels que des réactions allergiques, l’anémie hémolytique à médiation immunitaire. En langage clair, les école vétérinaires américaines, comme aussi l’American Veterinary Medical Association, ont examiné des études pour montrer combien de temps peut durer l’efficacité des vaccins. Ils ont conclu et annoncé que la vaccination annuelle est inutile. (16-19)

 

En outre, ils ont reconnu que les vaccins ne sont pas sans danger. Le Dr Ron Schultz, chef des services de pathologie à l’Université du Wisconsin et chef de file dans ce domaine a dit cela poliment à ses collègues vétérinaires depuis les années 1980. Je le dis depuis 12 ans. Mais le changement est si long à venir et, dans l’intervalle, des centaines de milliers d’animaux risquent de mourir inutilement chaque année.

 

La bonne nouvelle est que des milliers d’amoureux des animaux (mais pas assez) ont bien entendu et compris ce que nous avons dit. Les membres du « Canine Health Concern » à travers le monde utilisent une nourriture de grande qualité comme mesure préventive naturelle en s’efforçant d’éviter les aliments transformés. Ils comptent ainsi minimiser le risque vaccinal. Certains d’entre nous, moi y compris, avons choisi de ne pas vacciner du tout nos animaux de compagnie. Notre récompense : des chiens en pleine santé et qui vivent longtemps. Je ressens de la gratitude pour vous avoir fait part, en un seul paragraphe, de ces simples et bonnes nouvelles.

 

 

Références

 

1. “Effects of Vaccination on the Endocrine and Immune Systems of Dogs, Phase II”, Purdue University, November 1,1999, at http://www.homestead.com/vonhapsburg/haywardstudyonvaccines.html.
2. See www.vet.purdue.edu/epi/gdhstudy.htm.
3. See http://www.avma.org/vafstf/default.asp.
4. Veterinary Products Committee (VPC) Working Group on Feline and Canine Vaccination, DEFRA, May 2001.
5. JVM Series A 50(6):286-291, August 2003.
6. Duval, D. and Giger,U. (1996). “Vaccine-Associated Immune-Mediated Hemolytic Anemia in the Dog”, Journal of Veterinary Internal Medicine 10:290-295.
7. New England Journal of Medicine, vol.313,1985.
See also Clin Exp Rheumatol 20(6):767-71, Nov-Dec 2002.
8. Am Coll Vet Intern Med 14:381,2000.
9. Dodds, Jean W.,DVM, “Immune System and Disease Resistance”, at http://www.critterchat.net/immune.htm.
10. Wolf Clan magazine, April/May 1995.
11. Goldstein, Martin, The Nature of Animal Healing, Borzoi/Alfred A. Knopf, Inc., 1999.
12. Wolf Clan magazine, op. cit.
13. ibid.
14. Journal of Inflammation 1:3,2004, at http://www.journal-inflammation.com content/1/1/3.
15. Klingborg, D.J., Hustead, D.R. and Curry-Galvin, E. et al., “AVMA Council on Biologic and Therapeutic Agents’ report on cat and dog vaccines”, Journal of the American Veterinary Medical Association 221(10):1401-1407, November 15,2002, http://www.avma.org/policies/vaccination.htm.
16. ibid.
17. Schultz, R.D., “Current and future canine and feline vaccination programs”, Vet Med 93:233-254,1998.
18. Schultz, R.D., Ford, R.B., Olsen, J. and Scott, P., “Titer testing and vaccination: a new look at traditional practices”, Vet Med 97:1-13, 2002 (insert).
19. Twark, L. and Dodds, W.J., “Clinical application of serum parvovirus and distemper virus antibody titers for determining revaccination strategies in healthy dogs”, J Am Vet Med Assoc 217:1021-1024,2000.

 

Source : Dogsnaturallymagazine.com

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 23:21

Le « Tribunal des Vaccins » confirme  qu’un garçon de 13 ans EST DEVENU TETRAPLEGIQUE APRES LE VACCIN CONTRE LA VARICELLE

 

                                          Dr Kelly info, 31 janvier 2017 (extraits)

Un garçon de 13 ans devient tétraplégique après le vaccin contre la varicelle

Le débat sur la question de savoir si les vaccins causent de graves dommages est terminé. Quiconque prétend que les vaccins ne causent aucun préjudice est volontairement ignorant de la réalité. Les tribunaux américains ont conclu maintes et maintes fois qu’il était démontré que les vaccins pouvaient provoquer des dommages graves et permanents à la santé des enfants.

 

La dernière décision de ce genre a concerné un garçon de 13 ans qui est devenu tétraplégique (perte de la fonction des quatre membres) après la vaccination contre la varicelle. Après cinq ans de lutte avec le « Tribunal (secret) des Vaccins» dirigé par le Health and Human Services qui fut créé pour soustraire les cas d’enfants touchés au système judiciaire ordinaire – les preuves du préjudice causé par le vaccin étaient à ce point irréfutables et concluantes que le HHS n’a pas pu avoir d’autre choix que de déclarer que les dommages causés à l’enfant ont été uniquement causés par le vaccin.

 

VacTruth décrit comment les choses se sont passées :

 

"La maman du garçon explique qu’à ce moment-là, une seule dose du vaccin contre la varicelle était nécessaire. Le garçon avait déjà reçu cette dose. C’est au cours de la visite médicale suivante, qu’une seconde dose fut administrée à l’enfant, et c’est elle qui fut la cause des horribles dommages subis par le garçon. Ce n’est que dans la suite que les parents ont réalisé, mais malheureusement trop tard, que cette seconde dose n’était pas nécessaire.

 

Environ 14 jours plus tard, le garçon a commencé à ressentir une douleur atroce, des picotements, des engourdissement puis la paralysie de ses membres. C’est après de nombreux tests et plusieurs interventions envahissantes que le diagnostic tomba : myélite transverse.

 

Les parents du garçon ont déposé plainte au « Tribunal des Vaccins ». Il a fallu plus de cinq ans pour que l’affaire soit réglée, années pendant lesquelles la famille a dû faire face à quantité de difficultés. Il est horrible de réaliser que ce garçon devra subir ces infirmités dues au vaccin pour le restant de ses jours.

 

La myélite transverse est une maladie au cours de laquelle le malade souffre de spasmes douloureux, de paralysie partielle ou totale des bras, des jambes ou des deux, de dysfonction sexuelle et très souvent de dépression et d’anxiété."

 

Les partisans des vaccins refusent toujours de reconnaître les dommages causés à des millions d’enfants par des vaccins peu sûrs.

 

[…] Si les vaccins n’ont pas d’effets secondaires, pourquoi l’industrie des vaccins a-t-elle eu besoin d’une loi du Congrès pour lui accorder l’immunité légale contre toute poursuite ?

 

[…] En 1986, une loi américaine instaura le « National Childhood Vaccine Injury Act» (NCVIA). Cette législation protégeait les fabricants de vaccins de toute responsabilité et poursuites résultant de l’administration d’un vaccin. Ce programme a déjà dédommagé des individus et des familles victimes des vaccins pour environ 3,4 milliards de dollars. Ces sommes proviennent de taxes prélevées sur la vente des vaccins.

 

[…] L’industrie du vaccin exploite les enfants pour le profit… et est hors contrôle.

 

Source : Dr Kelley.info

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 23:25

               EXCLUSIF : « La sûreté vaccinale en question »                        

          Débat d’experts à Bruxelles         

                                                                                         

Global Media, 15.02.2017

La sûreté vaccinale en question: débat d'experts à Bruxelles

« N’attendez pas grand-chose des médecins et des politiciens. Les choses ne bougeront que grâce à nous, les gens ordinaires, conscients et déterminés.»  Dr Kris Gaublomme, président du EFVV.

 

C’est le 9 février de cette année qu’a eu lieu à Bruxelles la journée-débat : « La sûreté des vaccins en question ». Cette journée a été organisée par le Forum Européen de Vaccinovigilance dont fait également partie « L’Association Croate pour la Promotion du Droit des Patients », ainsi que par la Député européenne Michèle Rivasi.

Michèle Rivasi, députée européenne

Michèle Rivasi, députée européenne

La première partie de l’événement qui devait avoir lieu au Parlement Européen a été supprimée quelques jours avant la date, ce qui a obligé les organisateurs à trouver une autre salle. Aucune explication officielle n’a été donnée à cette modification du programme initial. Sur un plan non officiel, on pense que ce fut le résultat de pressions exercées par le parti français des Verts dont Michèle Rivasi fait partie.

 

VAXXED : de la dissimulation à la catastrophe

 

L’événement a débuté par la projection du film VAXXED : from Cover-up to Catastrophy réalisé par Andrew Wakefield. Il s’agit d’un documentaire qui révèle au grand jour les manipulations de la recherche scientifique au CDC, principal Institut américain qui s’occupe des problèmes de santé et de sécurité. Cet Institut a délibérément camouflé le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). D’une part le film donne un compte-rendu de ce qu’a pu révéler un scientifique qui a participé à la recherche et a fait part de la fausse interprétation qui a été faite des données. D’autre part, le film dévoile l’obstruction scandaleuse à la vérité ourdie par l’establishment médical et la propagande vaccinaliste. Le film présente aussi les histoires bouleversantes et douloureuses de parents dont les enfants sont devenus malades et qui sont convaincus que leurs problèmes de santé ont été causés par les vaccins.

Dr Andrew Wakefield- VAXXED : from Cover-up to Catastrophy

Dr Andrew Wakefield- VAXXED : from Cover-up to Catastrophy

Le film a tellement touché le public qu’un long silence a marqué la fin de la projection. Plus d'une minute s’est écoulée avant que se déchaînent les applaudissements.

De gauche à droite : Michèle Rivasi,  Luc Montagnier, Andrew  Wakefield, Stefano Montanari.

De gauche à droite : Michèle Rivasi, Luc Montagnier, Andrew Wakefield, Stefano Montanari.

Après la projection du film, diverses personnalités ont, non seulement discuté du film, mais aussi des problèmes de la vaccination en général en répondant aux questions de l’assemblée.

 

Le premier message que Michèle Rivasi a adressé à l’assemblée portait sur la sécurité des vaccins qui devait être abordé dans un débat professionnel et politique.

 

 Le Directeur du film, Andrew Wakefield, donna un bref aperçu de son engagement, comme aussi des manœuvres de diffamation et de discrédit dont il fut l’objet en tant que scientifique. La santé et le bien-être des enfants ont été les seules motivations qui ont présidé à la création de ce film, explique-t-il La meilleure preuve que ce que raconte le film est vrai, c’est que personne n’a osé lui intenter procès pour quelque partie du film que ce soit. Le Dr Wakefield a abordé plus d’une fois la situation aux Etats-Unis où le nombre des enfants autistes est en rapide croissance. Ce fait risque de pousser au bord de la banqueroute des états comme la Californie. Si Hillary Clinton avait été élue aux dernières élections, le pays tout entier serait passé aux mains des compagnies pharmaceutiques. Mais la situation aux Etats-Unis est en train de s’améliorer rapidement, non seulement grâce à la prise de conscience du public, mais aussi grâce aux réactions des pédiatres et même de certains politiciens.

 

Quand le Dr Gaski lui demanda s’il croyait que le vaccin ROR était la cause de l’autisme du fait que les études cliniques n’avaient pas été conduites comme il le fallait, Wakefield s’est dit heureux d’entendre pareille question. Il répondit que rien ne pouvait être affirmé en toute certitude, mais il ajouta qu’il croyait que c’était bien le cas.

Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine

Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine

Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine pour avoir découvert l’agent causal du Sida fut le troisième intervenant. Il n’hésita pas non plus à exprimer ses inquiétudes par rapport à la sûreté des vaccins. Il a, ensuite, présenté le résultat de ses recherches qui suggèrent un lien entre les microbiomes, c’est-à-dire la flore intestinale, et l’immunité. Des modifications de la flore intestinale jouent un rôle important dans l’étiologie de l’autisme, mais parallèlement des interventions dans cette zone peuvent entrainer sa régression. ; c’est pourquoi, je dis que l’autisme peut être traité. Quand il fut question de la vaccination, le Prix Nobel souligna l’importance des 4 « P » - prévention, prédiction, personnalisation et participation. Ce dernier point a trait à l’implication et à la participation active des parents. […] 

 

Pr. Stefano Montanari, scientifique italien

 

Le scientifique italien Stefano Montanari a présenté le fruit des recherches qu’il a réalisées avec son épouse. Tous deux sont chercheurs en matière de nanotechnologie. Ils ont prouvé que les vaccins étaient contaminés par des nanoparticules de différents métaux dont la présence dans les vaccins ne pouvait être expliquée. Il est cependant bien connu que ces particules peuvent provoquer de graves problèmes de santé. Le Pr. Montinari demande que les organismes de règlementation ne puissent approuver que les vaccins qui ne sont pas contaminés. Il prétend que les médecins ne savent pas comment vacciner. […] 

               

Deuxième partie de la journée

 

C’est au cours de cette seconde partie qu’a eu lieu une table ronde sur la sûreté des vaccins. Des experts et des activistes ont participé à la discussion, y compris Srecko Sladoljev, immunologiste de l’Institut d’Immunologie de Zagreb. Le Dr Sladoljev a présenté quelques remarques d’introduction sur la médecine préventive en Croatie. Il a mis l’accent sur le fait que jusqu’il y a peu cette médecine préventive n’incluait pas la vaccination. Il a évoqué la tradition, ainsi que la qualité des produits de l’Institut d’Immunologie. Il a aussi évoqué le cas de la « grippe porcine » comme celui de la lutte qu’il a fallu entreprendre pour préserver l’Institut. Il a déclaré qu’il ne fallait pas administrer des vaccins (avec des seringues). La raison de cela réside dans le fait que, contrairement aux contacts naturels avec des agents  pathogènes, l’aiguille des vaccins traverse la peau  en diffusant des éléments susceptibles d’aggraver la situation parfois plusieurs mois après l’injection. Ces éléments pouvant conduire à un dérèglement du système immunitaire, comme à des dommages à divers organes.

 

Senta Depuydt & Srecko Sladiljev immunologiste à l’Institut d’Immunologie de Zagreb.

Senta Depuydt & Srecko Sladiljev immunologiste à l’Institut d’Immunologie de Zagreb.

Le pédiatre allemand Stefan Schmidt Troschke a évoqué les controverses scientifiques ayant trait à la vaccination. Il a aussi parlé des études indépendantes qui ont montré des taux décroissants d’asthme et d’allergies chez des enfants non vaccinés. Il souhaite qu’une recherche adéquate et indépendante sur les effets secondaires des vaccins soit créée aux Etats-Unis. Les communautés scientifiques et médicales doivent faire preuve d’une plus grande honnêteté pour pouvoir regagner la confiance du public.

 

Une autre table ronde a abordé d’autres sujets comme par exemple celui du gouvernement français qui a cédé à la pression du public en acceptant de réintroduire le vaccin trivalent (DTC) parallèlement au vaccin hexavalent toujours sur le marché.

 

C’est le Dr Kris Gaublomme, Président du Forum Européen de Vaccinovigilance qui a exposé les points et les directives les plus importants pour l’avenir. Il a souligné l’augmentation des cas de maladies auto-immunes, de même aussi que des maladies neurodégénératives, tout en s’en référant à une abondante littérature médicale relative aux vaccins. Il a évoqué les discours alarmistes de l’industrie pharmaceutique et des professionnels de santé comme véritable « modus operandi». Il a aussi souligné à quel point l’obligation vaccinale bafoue les droits de l’homme. Pour lui, la chose la plus importante qu’il faut absolument obtenir c’est la liberté de choix. Nous avons besoin d’un système qui puisse adéquatement reconnaître les effets secondaires des vaccins. Pour atteindre cet objectif, des recherches doivent s’échelonner sur plusieurs années. A titre d’exemple, la neurotoxicité du vaccin contre l’hépatite B peut ne se manifester qu’après 3 ans. Il est donc essentiel qu’un système approprié d’enregistrement des effets secondaires soit mis en place. Ce problème devrait être discuté par les professionnels en collaboration avec le public.

 

Les compagnies pharmaceutiques se doivent d’indemniser les dommages causés par les vaccins et l’Organisation Mondiale de la Santé devrait fonctionner en dehors de tout conflit d’intérêt. Il est aussi important d’agir au niveau politique. « N’attendez cependant pas trop des médecins et des politiciens » a précisé Kris Gaublomme. «Les choses ne bougeront que grâce à nous, les gens ordinaires, conscients et déterminés. »

Srecko Sladoljev & Helen Kimball-Brooke

Srecko Sladoljev & Helen Kimball-Brooke

Helen Kimball-Brooke (Efvv), Journée internationale des victimes de vaccins, chaque 3 juin.

Helen Kimball-Brooke (Efvv), Journée internationale des victimes de vaccins, chaque 3 juin.

Source: Globalmediaplanet

 

Voir aussi: 

 

La vidéo de l'évènement à Londres, le 14 février dernier (remise du prix du EFvv au Dr Wakefield): 

Une équipe forte, qui déjoue la censure pour le profit des citoyens

Une équipe forte, qui déjoue la censure pour le profit des citoyens

Plusieurs participants motivés, à la soirée exceptionnelle à Paris, le 13 février dernier

Plusieurs participants motivés, à la soirée exceptionnelle à Paris, le 13 février dernier

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 13:07

LE DEFI : 100.000 dollars pour le journaliste qui prouvera que le mercure (EHg) dans les vaccins est sans danger !

 

Catherine Frompovich, 15 février 2017

LE DÉFI : 100.000 dollars pour le journaliste qui prouvera que le mercure  dans les vaccins est sans danger !

Le 15 février 2017 est le jour qui devrait être marqué du sceau de l’infamie !

 

Pourquoi ? Parce que c’est la date à laquelle l’avocat indépendant Robert F. Kennedy Jr, Esq. qui a toujours exigé la sécurité des vaccins, a offert une récompense de 100.000 dollars à tout journaliste qui « pourrait trouver une étude scientifique revue par les pairs, démontrant que les quantités de Thimérosal contenues dans les vaccins administrés aux enfants américains et aux femmes enceintes, sont sans danger. »

 

En quoi cela a-t-il pour but de relever le seuil de la recherche scientifique sur les vaccins? Il fallait, en outre, que ce soit un consommateur et un simple parent qui prenne la chose en main plutôt que ce soit l’industrie des vaccins, Big Pharma, le CDC ou la FDA qui n’ont nullement le courage d’admettre que leur science est non seulement biaisée et trompeuse, mais qu’elle contribue à endommager la santé d’enfants innocents, de tout petits, comme aussi des fœtus.

 

Le projet World Mercury (Projet Mondial Mercure), dont Robert Kennedy est Président, parraine aujourd’hui le défi de 100.000 dollars.

LE DÉFI : 100.000 dollars pour le journaliste qui prouvera que le mercure  dans les vaccins est sans danger !

Kennedy  a expliqué que le World Mercury Project (WMP) payerait 100.000 dollars au premier journaliste ou à tout individu qui pourrait trouver une étude scientifique revue par les pairs démontrant que les quantités de Thimérosal contenues dans les vaccins actuellement administrés aux enfants américains et aux femmes enceintes, sont sans danger. Kennedy croit que  même « un maigre effort de recherche » pourrait montrer que ce genre d’affirmation ne serait nullement soutenu pas la science [1].

 

Je pense  que je dois partager avec mes lecteurs le fait que les censeurs d’internet ne me permettraient pas d’accéder à la conférence de presse donnée à Washington DC ! Mon ordinateur a été bloqué et verrouillé  avec le message suivant : interruption d’accès à internet. Qu’est-ce que cela vous dit ?

 

Comme je comprends les choses, l’éthylmercure [eHg], (le Thimérosal qui contient 49,6% d’éthylmercure) est utilisé dans la fabrication et dans le traitement de tous les vaccins, bien que non ajouté comme conservateur dans les vaccins comme cela avait été fait régulièrement dans le passé. Cependant, au cours du traitement visant à éliminer le Thimérosal, des quantités résiduelles se retrouvent encore dans tous les vaccins. Ci-dessous une preuve émanant du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) :

 

« Pourquoi le Thimérosal est-il utilisé dans certains vaccins ? »

 

Pour deux vaccins infantiles, le Thimérosal est utilisé pour prévenir la croissance de microbes au cours du processus de fabrication. Lorsque le Thimérosal est utilisé de cette manière, il est prévu qu’il soit enlevé dans la suite du processus de fabrication. Il ne reste que des traces (vraiment minuscules). Les seuls vaccins infantiles d’aujourd’hui qui possèdent des traces de Thimérosal sont le vaccin DTCa et un vaccin combiné DTCa-Hib. » [2]

 

« Pourquoi le Thimérosal se trouve-t-il encore dans certains vaccins que les enfants peuvent recevoir. […] Ce conservateur est nécessaire pour empêcher la contamination du flacon lorsque des doses individuelles en sont extraites. C’est ainsi que les enfants peuvent recevoir des vaccins en toute sécurité contre la grippe qui contiennent du Thimérosal. [2]

 

N’est-ce pas là une déclaration scientifique audacieuse ? Les enfants peuvent « en toute sécurité » recevoir du Thimérosal ? C’est bien là l’information que répand le CDC dans la littérature qu’il publie sur un plan mondial, notamment dans d’autres pays qui dépendent du CDC pour leur « science exacte ».

 

Robert Kennedy propose :

 

« D’une part, le gouvernement dit aux femmes enceintes qu’elles doivent éviter de consommer du poisson contaminé par le mercure pour empêcher que cela ne nuise à leur fœtus, et d’autre part, le CDC  encourage l’injection de vaccins contenant du mercure chez les femmes enceintes, les nourrissons et les enfants. « Cela défie toute logique et tout bon sens ». 

 

Le WMP a également annoncé le lancement d’une campagne de crowdfunding sur  Indiegogo pour soutenir leurs efforts éducatifs. Voyez le site www. WORLDMERCURYPROJECT.org pour en apprendre davantage sur les spécificités du défi et ses règles.

 

Une dernière note qui provient de John Gilmore, directeur exécutif d’Autism Action Network, qui m’a autorisé à publier son « appel à l’action ».

 

Il est temps qu’un décret interdise le mercure dans les vaccins.

 

Il est temps que le mercure soit retiré des vaccins en Amérique.

 

Robert F.Kennedy, Robert De  Niro, Del Bigtree, le Révérend Tony Muhammand et Nicholas LaHood ont tenu une conférence de presse à Washington DC, réclamant,  entre autres réformes cruciales, des vaccins sans mercure aux Etats-Unis. Ils offrent une somme de 100.000 dollars à tout journaliste qui pourrait produire une étude scientifique révisée par des pairs et qui prouverait que le mercure dans les vaccins est sans danger (sûr).

 

[Veuillez consulter la page d’accueil de « Autism Action Network » : http://autismactionnetwork.org pour trouver un lien vers les lecteurs du courrier électronique qui peuvent contacter le Président pour lui demander  une ordonnance exécutive afin d’arrêter l’utilisation du mercure dans les vaccins aux Etats-Unis.

 

Le mercure a été interdit pendant des décennies dans la majeure partie du monde en tant qu’ingrédient vaccinal, mais pas ici aux Etats-Unis, même si en 1999, le gouvernement fédéral avait publié une directive stipulant que le mercure devait être retiré de tous les vaccins américains « aussitôt que possible ». Ceci après une étude interne du CDC dirigée par Thomas Verstraeten qui avait trouvé 7 fois plus de cas d’autisme chez les enfants qui avaient reçu des vaccins contenant du mercure par rapport à ceux qui n’avaient pas reçu ces vaccins. (Google Simpsonwood) Dix-huit ans plus tard on le trouve encore dans un tiers des vaccins américains contre la grippe. Et, à l’époque, les vaccins antigrippaux n’étaient pas recommandés pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 4 ans, alors qu’ils le sont aujourd’hui.

 

Le mercure dans les vaccins américains n’est pas la seule source d’inquiétude au sujet de la sécurité des vaccins en Amérique, mais le fait qu’on le trouve encore dans les vaccins américains donnés aux femmes enceintes et aux petits enfants montre à quel point l’industrie des vaccins se soucie de leur sécurité.

 

Veuillez s’il vous plait appeler la Maison Blanche pour faire savoir courtoisement que vous souhaiteriez que le Président fasse passer un décret-Loi pour mettre un terme à l’utilisation du mercure dans les vaccins aux Etats-Unis. Il possède l’autorité pour le faire. La chose aurait déjà dû être faite depuis longtemps.

 

La Maison Blanche : (202) 456-1414

 

On a fini par réaliser certaines choses pour dévoiler les dessous éhontés de la pseudoscience vaccinale. N’accepteriez-vous pas de partager cette information pour le futur de l’humanité- les enfants et les fœtus, s’il vous plaît ?

 

Merci beaucoup!

 

Source: Activistpost

 

Voir aussi:

 

De Niro promet 100 000 dollars à qui prouvera que les vaccins sont sans danger

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 14:46

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

 

                    Interview des parents par Polly Tomey de l’équipe VAXXED

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

La maman Victoria : Nous voulons partager notre histoire parce que quand on parle de dommages vaccinaux, les gens pensent presque toujours à l’autisme ou à une quelconque maladie neurologique. Mais ce qui est arrivé à notre petit Brensen, c’est une maladie auto-immune de la peau.

 

Quand Brensen est né en 2008, tout était normal. Il a été en parfaite santé jusqu’à sa première visite médicale à deux mois. J’ai vu qu’ils avaient préparé 6 vaccins sur la table. J’ai posé des questions sur le 6ème vaccin que je ne connaissais pas. On m’a dit qu’il s’agissait du Rotavirus. Comme je n’avais pas d’information sur ce vaccin, notre enfant n’a donc reçu que 5 vaccins ce jour- là.

 

Le soir même, notre enfant n’était plus le même. Je ne pouvais plus le mettre dans son berceau et ne pouvais interrompre de le nourrir. Il n’était pas bien du tout, il gémissait ; il avait des problèmes d’estomac ; ses selles étaient vertes, moussantes et douloureuses. J’ai très vite réalisé qu’il réagissait aux vaccins. Il a fini par perdre tous ses cheveux et d’horribles taches apparurent sur son visage. Ces taches finirent par se répandre sur tout son corps.

 

Nous avons alors pris rendez-vous chez un médecin et nous avons évoqué les vaccins comme cause possible de l’état de Brensen. Il nous a immédiatement déclaré qu’il s’agissait d’un simple eczéma qui allait progressivement disparaître, mais ces réactions ne disparurent pas et nous avons connu 6 ans et demi d’enfer sans le moindre soutien des médecins qui n’avaient présenté comme solution que de la crème à base de stéroïdes que je savais dangereuse.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Suite à notre position et à nos interrogations, le pédiatre a fini par refuser de nous recevoir.

 

Le système digestif de notre enfant a continué à se détériorer. Son visage ressemblait à celui d’un enfant  qui sortait d’une maison incendiée. Quand nous sortions, son visage effrayait les gens. Ne sachant plus à quel saint nous vouer, nous sommes passés de médecin en médecin. Nous avons consulté un nombre impressionnant de médecins, de cliniques.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

N’obtenant pas de résultats, nous nous sommes rendu compte que la médecine classique ne pouvait pas nous aider. Nous nous sommes alors tournés vers les médecines holistiques pour tenter de sauver la vie de notre petit.- J’ai dû changer tout mon régime alimentaire pour pouvoir allaiter dans les meilleures conditions possibles et ainsi permettre à son intestin devenu poreux de guérir. Je crois que c’est surtout le vaccin contre l’hépatite B qui a endommagé son système digestif.

 

A cette époque notre petit Brensen était si mal  que, pour le laver, je devais déployer toutes sortes de moyens pour le maintenir sous la douche tant il hurlait de douleur et tremblait. Nous devions sans cesse renouveler les draps de lit tant ils étaient régulièrement couverts de sang. Je n’exagère nullement. Tous ces problèmes ont vraiment détruit nos vies.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

C’est ainsi que notre terrible cauchemar s’est perpétué, parce qu’en outre, nous nous retrouvions tout seuls.

 

Les allergies de notre petit Brensen étaient telles qu’il ne pouvait presque plus rien manger. Plus question de rendre visite à des amis, aller au restaurant. Nous nous sommes retrouvés tellement seuls, comme abandonnés.

 

A l’époque tout le monde disait que les vaccins ne causaient pas l’autisme, ce que d’ailleurs je ne crois pas. Mais le véritable problème, c’est que les vaccins provoquent  quantités d’autres problèmes, à commence par l’affaiblissement du système immunitaire. Nous nous retrouvions face à des médecins qui ne savaient pas quoi faire ! Ayant été ostracisés par la médecine traditionnelle, nous avons dû payer tous les traitements de notre poche. Les assurances ne voulaient rien rembourser en dehors de la médecine classique. A cela s’ajoutait la nourriture très spéciale dont notre fils avait besoin, les suppléments alimentaires, dont principalement les probiotiques. On avait souvent des factures de 600 dollars rien que pour les compléments alimentaires.

 

Le public sait-il aussi que du glutaraldéhyde se trouve dans les vaccins, notamment le DtaP, et que pour manipuler ce genre de produit il faut pratiquement être revêtu d’ une espèce de scaphandre pour se protéger.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Comment se fait-il que l’on injecte pareils produits à nos bébés ? Il y a tellement de problèmes avec les vaccins que l’on est obligé de sans cesse se tenir informé, et poursuivre sans arrêt la recherche, alors que les officiels continuent de nous raconter que les vaccins sont sûrs.

 

C’est pourtant, La Cour Suprême des Etats-Unis qui a déclaré que les vaccins étaient inévitablement dangereux («unavoidably unsafe»)

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Dans ce genre de situation ce sont les parents qui doivent tout assumer. Les amis ne seront pas avec vous dans les heures les plus sombres de la nuit quand votre enfant crie, pleure et saigne.

 

A une époque, j’aurais voulu être infirmière. Ce qui m’aurait normalement amenée à devoir injecter des vaccins. Je puis affirmer que cela je ne l’aurais jamais fait. En conséquence, j’aurais été virée.

 

Je continue à me documenter parce que, dans ce domaine, on n’en sait jamais assez. Après 8 ans, je continue à faire mes recherches.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Robert et Victoria, les parents

 

Source: Steemit.com

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:44

C'est une grande chance pour tous les francophones que cette vidéo du Dr Wakefield ait été intégralement sous-titrée en français... après toutes ces années et ces calomnies sur le Dr Wakefield, il était grand temps de faire place nette à la vérité car les fraudeurs ne sont pas là où l'establishment veut vous le faire croire!

Andrew Wakefield répond aux accusations qui lui sont adressées.

 

1. Expérience

 

Je suis médecin. J'ai été diplômé en 1981. J'ai commencé à pratiquer comme chirurgien avec un intérêt particulier pour les maladies inflammatoires des intestins. Je suis devenu ensuite un chercheur qui gérait une équipe de 19 personnes chargées d'étudier la maladie inflammatoire des intestins, et durant cette période de 10 ans j'ai publié environ 130-140 articles scientifiques sur ce sujet particulier.

 

Le 17 Mai 1995, cette date est imprimée dans mon cerveau, une mère m'a appelé et m’a dit: "Mon enfant se développait de façon parfaitement normale, ensuite il a eu le vaccin ROR, et il a ensuite régressé vers l’autisme. J'ai dit: "Je suis gastroentérologue, comment puis-je vous aider?". Et elle a dit: "Mon enfant a de terribles problèmes gastro intestinaux et personne ne les prend au sérieux". Et l'histoire était tellement captivante, cette mère était très claire, elle décrivait cela très bien, et elle a dit: " Docteur Wakefield, il y a beaucoup, beaucoup de parents dans la même situation. Les enfants dans un état exactement comme le mien". Nous l'avons pris très au sérieux. Ce fut le début d’une aventure fascinante.

 

2. Le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (1:24)

 

Le lien entre le syndrome que nous avons observé et le vaccin ROR est venu des témoignages de parents. Les parents disaient : « Je n’étais pas anti-vaccin. J’ai emmené mon enfant pour faire le vaccin ROR au moment indiqué. » Ce vaccin était injecté seul à ce moment-là, conformément au calendrier vaccinal du Royaume-Uni, il était donc facile, selon eux, de voir que le vaccin ROR pouvait en être la cause. A partir de ce moment, leurs enfants avaient développé une très forte fièvre, des convulsions et un sommeil profond prolongé, à l’issue duquel certains s’étaient réveillés totalement différents de ce qu’ils étaient avant. D’autres avaient perdu l’usage du langage et de la parole, les interactions avec leurs frères et leurs sœurs, et étaient devenus profondément malades.

 

Pour étudier les maladies humaines, les syndromes, que ce soit l’autisme, la maladie de Crohn ou d’Asperger, cela commence toujours par un regroupement de plusieurs patients, parfois pas plus de quatre, parfois quinze, qui présentent des symptômes similaires. Leurs résultats cliniques sont si semblables qu’ils méritent de faire l’objet d’un article. Cela s’appelle une cohorte. C’est comme cela que nous décrivons les maladies et les syndromes en premier lieu. Cela mène à des études plus approfondies où sont ensuite testées les hypothèses de causalité. Les faits rapportés par les parents sont-ils exacts ? L’enfant avait-t-il régressé après le ROR, et le ROR était-il la cause du problème ?

 

Vous pouvez vous poser la question : « Oui, mais tous les enfants vaccinés avec le ROR ne deviennent pas autistes, alors quel est le risque ? » Pourquoi ? Pourquoi ces enfants-ci et pas d’autres ? Une de nos hypothèses était l’âge auquel l’enfant avait été vacciné. La base de cette hypothèse, c’est que nous savons que les maladies telles que la rougeole présentent plus de risques de complications chez les sujets plus jeunes. Si un enfant attrape la rougeole en dessous de l’âge d’un an, les risques de complications suite à cette maladie sont beaucoup plus importantes que lorsqu’un enfant attrape la maladie à un âge ultérieur.

 

3. La Sécurité du Vaccin ROR –( 3:28)

 

Maintenant, à ce stade, en tant que chercheur, j'avais examiné en détail les études de sécurité du ROR. J'ai été très, très inquiet par le fait que ces études étaient totalement inappropriées. Ce n'est pas seulement mon opinion, parce que par la suite, la revue Cochrane, qui est l'une des meilleures références de la littérature médicale, a étudié les données et a fait le même constat accablant. Leurs propos étaient que les études de sécurité pour la mise sur le marché du vaccin ROR étaient en grande partie inadéquates, en particulier par rapport aux vaccins monovalents.

 

En d'autres termes, les études de sécurité des vaccins monovalents étaient meilleures. Par exemple, imaginons que je sois allé à la FDA et que j'ai alors trois médicaments contre la tension artérielle, et que je dise : « J'ai ces trois médicaments. J'ai une autorisation de mise sur le marché pour chacun d'entre eux individuellement, mais je voudrais les mettre ensemble dans le même comprimé. Puis-je mettre les trois autorisations dans un dossier et vous remettre le tout et obtenir une autorisation pour le médicament combiné? »

 

Ils rejetteraient ma demande et, à juste titre. Ils diraient : « Revenez quand vous aurez fait une étude comparative de chaque médicament en combinaison avec l'autre, et comparez-les avec le médicament isolé pour les effets secondaires, et aussi pour les effets indésirables». Cela aurait dû être fait avec le vaccin ROR et cela ne l'a pas été. Il y avait beaucoup d'hypothèses sur la sécurité de ce vaccin trivalent, et je crois que les enfants paient maintenant le prix pour ces hypothèses.

 

4. L’étude du Lancet – (5:05)

 

L’étude du Lancet elle-même est née de l’observation de plusieurs enfants dans la même situation. Développement normal, régression, et diagnostic d’un trouble du spectre autistique, ainsi que des symptômes gastro-intestinaux et une inflammation de l’intestin.

 

Il s’agissait de regrouper ces histoires ensemble et de dire : “Voici les douze premiers enfants que nous avons vus. Voici ce que nous avons trouvé. C’est vraiment remarquable, c’est cohérent. Cela indique l’émergence d’un nouveau syndrome de maladie humaine."

 

Dans la plupart des cas, les parents expliquaient que la régression était survenue après le vaccin ROR.

 

C’est maintenant à l’étude comme hypothèse. D’autres études devraient être menées pour élucider si oui ou non cela est vrai.

 

Ceci a été publié en tant que dossier d’étude dans le Lancet en février 1998. Une conférence de presse a été tenue à la requête du doyen de l’école de médecine. Les résultats y ont été expliqués.

 

5. Conflit d'intérêt –( 6:13)

 

Au Royaume-Uni, un procès a donc été lancé, par les familles [des enfants malades], contre les fabricants du vaccin. J’ai été impliqué dans ce procès ainsi que les patients de l’étude du Lancet. Dès qu’ils avaient été diagnostiqués et qu’ils étaient convaincus que c’était bien ce qui s’était passé, ils se sont joints à la procédure.

 

Il a été prétendu que l’étude avait été faite uniquement pour servir le procès et qu’elle avait été financée par les avocats. Ceci n’est pas vrai. Ce n’était tout simplement pas le cas. J’ai alors accepté d’être expert médical et en fait je me suis senti obligé d’agir comme tel, en leur nom, parce qu’il y avait un grand nombre de médecins dans le camp adverse, prêts à se faire rémunérer par l’industrie pharmaceutique en tant qu’experts.

 

Une des accusations portées à mon encontre était que j’avais agi au nom des avocats, et que j’avais été payé par eux pour réaliser l’étude du Lancet. En fait, j’étais payé par un programme d’Etat de compensation pour agir en tant qu’expert médical. Cela n’avait rien à voir avec l’étude du Lancet qui avait été financée par le Service National de Santé. Le règlement effectué par le conseil d’aide juridique ne m’avait pas été remis à moi, initialement; il avait été remis à l’école de médecine afin qu’ils réalisent cette étude pour rechercher la présence du virus de la rougeole dans les intestins atteints de ces enfants. C’est précisément ce qui a été fait. Cette information était connue du rédacteur en chef du Lancet, depuis environ un an avant la publication de la recherche. L’avocat lui avait envoyé des documents qui disaient : « Nous travaillons avec le Dr. Andy Wakefield sur cette problématique. » Il le savait, ou devait le savoir, mais d’une manière très commode, il a oublié de mentionner ce fait, lorsqu’il est venu témoigner sous serment devant le Conseil de l’Ordre [anglais], et ce n’est que par la suite qu’il a été découvert qu’il le savait depuis le début.

6. Coup monté contre Dr. Wakefield – (8:21)

 

C’est dès lors qu’il y a eu cette menace de procès juridique, qu’ils s’en sont pris très durement à moi.

 

Ce qui s’est passé, c’est qu’il y avait un journaliste qui s’appelle Brian Deer, un journaliste indépendant travaillant pour News International, Rupert Murdoch, qui m’a attaqué et a inventé une histoire, une fable si fantastique de ce "médecin diabolique vivant dans un manoir et nuisant aux enfants du monde" dans le but de s’enrichir et de devenir un héros dans l’histoire de la médecine.

 

Il a pris l’histoire de ma vie et il l’a réécrite, et c’était une stratégie, une stratégie délibérée, une stratégie des relations publiques, pour dire “Nous discréditons cet homme, on l’isole de ses collègues, nous détruisons sa carrière, et ensuite on dira aux autres médecins qui peuvent oser s’en mêler "c’est ce qui va vous arriver".

 

Et c’est très triste parce que beaucoup de bons médecins, de médecins honnêtes ont dit: “Andy, je sais que c’est vrai. Je sais que c’est vrai", et ils ont écrit que c’était vrai, les communications internes confirment leurs convictions que c’était vrai, mais quand le temps est venu de faire le meilleur choix pour ces enfants alors cela n’allait pas être bon pour leurs carrières et ils ont fait marche arrière.

 

In fine, la stratégie a eu l’effet escompté.

 

Ai-je la sensation d’avoir été la victime d’un coup monté par l’industrie pharmaceutique? Oui, je pense que c’était le cas.

 

Pourquoi moi en particulier?

 

Il y avait en fait 13 auteurs. Beaucoup d’entre eux figuraient parmi les chercheurs les plus éminents de leur domaine.

 

Ils m’ont choisi parce que j’agissais dans le procès comme expert contre les fabricants. Et j’ai écrit à mes collègues que je ne pouvais plus soutenir l’utilisation de ce vaccin, ROR; que j’allais continuer de soutenir vigoureusement l’utilisation des vaccins monovalents les vaccins séparés rougeole, oreillons et rubéole mais que je ne pouvais pas soutenir l’utilisation du vaccin trivalent.

 

Je pense que c’est parce que j’avais pris cette position franche qu’ils s’en sont pris à moi en particulier.

 

Une autre accusation est que j’étais dans ma caverne à créer secrètement un vaccin monovalent, un concurrent au ROR et qui le battrait sur le marché en le discréditant et puis je lancerais mon propre vaccin sur le marché.

 

C’était l’idée de Brian Deer.

 

Ce que nous avions à ce moment là était un brevet, détenu par l’école de médecine pas par moi.

 

C’était un brevet sur une substance qui s’appelle le "facteur de transfert", c’est un complément alimentaire naturel qui se trouve dans le lait maternel, par exemple, et qui peut renforcer les défenses immunitaires.

 

S’il marche ou non est une autre question. C'est ce que nous cherchions à découvrir. Mais il stimule la réponse immunitaire face à une infection comme la rougeole.

 

Il ne pouvait pas empêcher les enfants de contracter la rougeole, il n'agissait pas du tout comme le ROR. Ce qu'il faisait , c'est qu’il aidait à éliminer le virus quand des enfants étaient déjà malades. Il n’aurait jamais pu concurrencer le vaccin ROR, jamais, parce qu’il ne fonctionnait pas de la bonne manière, c’est un effet thérapeutique et non préventif.

 

Cela a été expliqué, en détail, mais Brian Deer a tout simplement complètement ignoré cela.

 

Il est resté sur l’idée que c'était un concurrent au ROR et que j'essayais tout simplement de me faire un paquet d’argent en mettant ce produit sur le marché.

 

La relation entre Brian Deer et le fabricant de vaccins, Smith Kline Beacham, qui est devenu par la suite Glaxo Smith Kline, était très proche, une relation très intime. Il avait été à l'origine un critique de leur médicament AZT, mais depuis lors avait reçu des droits exclusifs sur certaines de leurs données sur les effets indésirables de médicaments, le résultat de certains échanges, un accord quelconque entre eux.

 

Et par la suite, je pense qu'il est devenu en quelque sorte leur chien d'attaque.

 

Comment un seul journaliste pouvait-il réaliser ce que Brian Deer a réussi à faire de façon si efficace?

 

C'était la volonté du gouvernement, c'était la volonté de l'industrie pharmaceutique et c'était la volonté des médias.

 

À cette époque, James Murdoch, fils de Rupert Murdoch, travaillant au News International, était membre du conseil d'administration de Glaxo Smith Kline.

 

En tant qu’administrateur non exécutif, son travail au sein du conseil d'administration de ce fabricant de vaccins était de protéger la réputation de l’industriel dans les médias.

 

Il y avait donc cette cabale très incestueuse à laquelle participaient le gouvernement, les médias et l'industrie et ils voulaient tous ce résultat, et ils allaient donc l'obtenir.

 

Et contre eux, il y avait: moi.

 

Alors vous accusez un chercheur de fraude, en 30 secondes, et il faut une vie entière pour s’en remettre.

 

Et ils le savaient. Ils savaient à quel point les médecins sont vulnérables, que les accusations de fraude étaient complètement fausses.

 

Mais vous n'avez pas à me croire sur parole.

 

Il y a maintenant une enquête approfondie, un examen des données originales utilisées dans le document du Lancet par un ancien scientifique de l'Environmental Protection Agency, le Dr David Lewis.

 

Je ne l'avais jamais rencontré auparavant.

 

Il a pris tous les dossiers originaux et les a analysés, et a démontré catégoriquement et définitivement que je n'avais jamais commis aucune fraude mais que la fraude avait eu lieu de la part de Brian Deer et du British Medical Journal.

 

Ils avaient falsifié frauduleusement notre travail au Royal Free Hospital afin d'atteindre le but finalement atteint, et ça, c'est la perception mondiale que cette étude était fausse; qu’elle avait été inventée et qu’elle n’était pas solide.

7. Les échantillons de sang (14:25)

 

Oui, les échantillons de sang lors de la fête d’anniversaire de mon fils.

 

Afin d’étudier les enfants atteints d’autisme (nous faisions des analyses de leur sang), nous avions besoin d’échantillons de sang provenant d’enfants en pleine santé.

 

Et bien sûr à l’hôpital on ne trouve pas d’enfants en pleine santé.

 

On n’y voit que des enfants malades.

 

Alors ma femme a proposé que lors de la fête d’anniversaire à venir, nous collections des échantillons de sang de nos enfants et des enfants invités.

 

J’ai pensé que c’était une idée raisonnable. Cela a été fait avec le consentement pleinement éclairé de tous les parents et des enfants.

 

C’était tout à fait éthique. Ce n’était pas pire que, par exemple, d’aller au centre de vaccination et recevoir un vaccin, en fait peut-être même beaucoup mieux.

 

Cela a été réalisé par un médecin très expérimenté, pas par moi et il n’y a eu absolument aucun problème.

 

Le seul problème c’est que nous n’avions pas eu l’accord du comité d’éthique de l’hôpital. Mais ça ne le rend pas contraire à l’éthique.

 

C’était fait, comme j’explique, avec le consentement pleinement informé des parents et des enfants.

 

Voilà l’histoire.

 

Est-ce que je le regrette ? Oui. Pas parce que c’était contraire à l’éthique - ça ne l’était pas - mais parce que ça a donné au Conseil de l’Ordre anglais un argument pour me retirer mon droit d’exercer.

 

C’était une erreur et si je devais le refaire, je le referais avec l’accord éthique approprié, donc c’est quelque chose que je regrette, mais était-ce à aucun moment contraire à l’éthique? Non.

 

8. Le journal “ le Lancet “ se rétracte – (16:12)

 

L'article du Lancet a été retiré sur la base de deux accusations.

 

La première est que les recherches sur chaque enfant ont été faites de manière consécutive ; en d'autres termes, les enfants sont arrivés dans le programme l'un après l'autre. Ce que cela signifie, c'est que notre méthode de travail n'était pas d'avoir pris uniquement les enfants choisis parce que leur histoire était celle que nous voulions entendre, et que nous aurions laissé de côté les autres. Non, on prend les enfants au fur et à mesure qu'ils arrivent pour pouvoir justement inclure tous les enfants; cela évite les biais. Et c'est comme cela qu’il faut faire.

 

La seconde raison est que, Brian Deer avait demandé à ce que la publication soit retirée. Et par la suite le Conseil de l’Ordre aussi, parce qu'il n'y avait pas eu d'approbation éthique. En Amérique, ça veut dire l’approbation par la commission de recherche institutionnelle pour l’étude elle-même. Mais c'était une étude clinique qui ne nécessitait pas d'approbation éthique. En revanche, les analyses de biopsies intestinales, oui. Et il y a eu une approbation éthique pour cela. Brian Deer le savait pertinemment quand il a poursuivi, puisque c'était un document qu'il avait en mains. Il a donc délibérément retenu cette information du Conseil de l’Ordre. C'était une obstruction à la justice [et à la vérité].

9. Radiation de l’ordre des médecins – (17:21)

 

Le Conseil de L’Ordre des médecins au Royaume-Uni s’appelle le Conseil Médical Général (General Medical Council) et on est jugé par ses pairs (médecins) ainsi que par des non-médecins.

 

Au CMG, il y avait trois accusés : Professeur Walker-Smith, qui était, à l’époque, le meilleur gastroentérologue pédiatrique du monde, un homme expérimenté avec un parcours impeccable et une carrière irréprochable; ainsi qu’un de ses adjoints, le Docteur Simon Murch ; et moi-même. Nous avons tous les trois été déclarés coupables. Simon Murch n’a pas été radié mais Walker-Smith et moi-même nous l’avons été. Il a ensuite été financé pour faire appel auprès de la haute cour anglaise. J’ai moi-même fait appel mais pour des raisons financières, il était impossible pour moi de continuer et en fait, ce n’était pas le premier objectif de me faire réintégrer en tant que médecin, car il y avait des choses plus importantes à faire.

 

En revanche, Professeur Walker-Smith a fait appel et lors de cet appel, c’est-à-dire la première fois que cette affaire avait été jugée par un jury convenable, le juge a détruit la décision du Conseil de l’Ordre. Il a effectivement dit qu’ils avaient été incompétents et qu’ils n’étaient pas en mesure de juger les éléments de preuves, qu’ils avaient commis des erreurs, qu'ils avaient mal compris les faits, qu'ils avaient falsifié les preuves, et, le pire de tout, qu’ils n’étaient pas objectifs.

 

Le Conseil de l’Ordre s’était mis en tête depuis le début que nous étions coupables, et ce juge a complètement renversé leur décision et a dit qu’en effet, ceci ne devrait plus jamais arriver. Walker-Smith a été réintégré dans l’ordre des médecins et toutes les allégations contre lui ont été rejetées. 90% des accusations contre Walker Smith étaient les mêmes que celles portées contre moi. L’étude aurait dû être réhabilitée, mais le rédacteur en chef du Lancet a refusé afin de protéger sa réputation et son emploi.

 

Cette histoire a-t-elle été médiatisée ? Brièvement. Dans un seul journal. Histoire importante : très brève mention. Personne ne parle de ça maintenant; tout le monde parle du fait que nous avons été discrédités, radiés et que la recherche a été retirée. Mais l’histoire réelle reste encore à raconter.

 

10.Conséquences – (19:56)

 

Eh bien, c'est très intéressant car à l'époque, je faisais une recommandation que les parents devaient pouvoir choisir pour utiliser des vaccins monovalents [ rougeole, oreillons , rubéole mais séparés ].

 

En d'autres termes, je recommandais non pas de ne pas protéger leurs enfants contre ces infections, mais de pouvoir le faire de la façon dont les parents le choisiraient, et à cette époque, au Royaume-Uni et aux États-Unis, les vaccins monovalents étaient disponibles.

 

Ainsi les parents pouvaient choisir:

 

«Je ne suis pas d'accord pour faire le ROR, mais je veux vacciner mon enfant, alors je vais opter pour les vaccins séparés».

 

Et ils protégeaient parfaitement bien, par exemple contre la rougeole.

 

Cette option était donc possible.

 

Je n'aurais pas fait cette recommandation si cela n'avait pas été le cas.

 

Mais, au Royaume-Uni, six mois plus tard, le gouvernement a retiré l'autorisation d'importation des vaccins monovalents.

 

Aux États-Unis, idem, quelques années plus tard, Merck a arrêté unilatéralement la production des vaccins monovalents.

 

En fait, ils les produisent séparément afin de les mettre ensemble, mais ils ont cessé de les rendre disponibles séparément sur le marché, de sorte que c'était un ROR ou rien: notre décision ou le néant.

 

Cela privait les parents du choix.

 

Ils étaient toujours inquiets au sujet du ROR, donc ils n'ont pas vacciné: et la rougeole est revenue: c'était entièrement de leur faute.

 

Comme je le dis dans le film, j'ai demandé à un membre haut placé au Ministère de la Santé: «Pourquoi faites-vous cela si vous voulez réellement protéger les enfants contre ces maladies infectieuses graves? Pourquoi supprimer ce choix pour les parents ?”

 

Cette personne m'a répondu “parce que si nous donnons le choix aux parents alors cela anéantirait notre programme ROR".

 

En d'autres termes, le souci était de protéger le programme et non pas les enfants. Et c'était une erreur désastreuse:

 

La rougeole est revenue, c'était entièrement prévisible, mais bien sûr, ils n'ont pas manqué de rejeter la responsabilité sur moi.

 

Et quand ils parlent de l'incidence des refus du ROR au Royaume-Uni, ce qu'ils ne disent pas c'est l'augmentation au même moment de l'usage des vaccins monovalents avant leurs retraits du marché.

 

11. Projets – 21:48

 

Je ne vais pas prétendre que tout cela a été facile à vivre mais c’est une situation d’urgence sur la plan médical qui ne me laisse pas le choix.

 

Lorsque je m’apitoie un peu sur mon sort, à cause de la radiation de l’ordre ou de ce qu’on dit dans les médias, je n’ai qu’à regarder le prochain enfant autiste afin de réaliser qu’en fait je n’ai pas de problème.

 

J’ai une famille merveilleuse et quatre enfants en pleine santé.

 

Il n’y a pas d'autisme dans ma famille.

 

Je regarde le prochain enfant atteint d’autisme et je pense que c’est cet enfant qui a un problème.

 

Moi, je n’ai pas de problèmes. Donc je me dis "arrête de t’apitoyer sur ton sort, reprends toi et fais le boulot".

 

Source: Suretevaccins.com

 

Dans la préface de ce livre important du Dr Wakefield, on peut notamment lire l'avis du Dr Peter Fletcher, ex haut officiel de l'Agence Britannique de sécurité des Médicaments reconnaître que s'il avait été en poste au moment où l'autorisation de mise sur le marché du vaccin ROR a été accordée (de façon trop hâtive et sur base de données d'évaluation tout à fait insuffisantes), il aurait émis d'autres exigences...

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Remerciements et félicitations à l'équipe de Sûreté Vaccins pour ce remarquable travail de traduction, hyper utile à la collectivité et contribuant à une juste réinformation en ces temps de propagande vaccinaliste éhontée...

 

Nous invitons vraiment le plus grand nombre possible de citoyens à s'informer par eux-mêmes sur cet épisode du scandale vaccinal car énormément de faussetés ont été relayées par une presse docile/servile vraiment peu reluisante sur le Dr Wakefield. C'est la raison pour laquelle, en complément des réponses du Dr Wakefield, nous souhaitions ajouter ci-dessous quelques éléments d'investigation additionnels sur ce dossier dont vos médias traditionnels ne vous parleront bien sûr jamais mais qu'il est essentiel de connaître et de faire aussi largement connaître autour de vous, car combien d'entre nous n'avons pas déjà entendu des médecins ou des proches nous déclarer fièrement que "Wakefield est un tricheur" ou un fraudeur? C'est le moment tant attendu maintenant où le rideau tombe sur une tout autre vérité et où, alors que la France compte déjà plus de 600 000 autistes, la Belgique, plus de 100 000 et plus d'un million aux Etats-Unis, il y a vraiment urgence de parler et d'agir....

 

Le Dr Wakefield blanchi par un tribunal (lui et ses collègues ont été victimes d'une chasse aux sorcières, estime la justice britannique!)

 

Les travaux du Dr Wakefield ont été reproduits et confirmés par d'autres chercheurs

 

CDC: ils ont dissimulé au public 340% de risques d'autisme liés aux vaccins!

 

Un enfant sur 2 pourrait être autiste d'ici 2025 selon une chercheuse du MIT

 

Clairement moins d'autisme et de troubles comportementaux chez les enfants NON vaccinés (= 0 vaccins!) comparativement aux enfants vaccinés

 

Le Lancet (= journal qui a publié les travaux du Dr Wakefield avant de se rétracter hyper tardivement) et le British Medical Journal (= qui a aussi sali Wakefield) ont un partenariat de "formation continue" avec Merck, grand fabricant de vaccin ROR...

 

Autre article sur la triste prostitution de la Science

 

L'évaluation des vaccins est trop laxiste, TOUS sont expérimentaux! (un biologiste vous explique de façon limpide pourquoi...)

 

Tous les médecins ne sont pas d'accord avec la médecine autoritaire qui nie les risques des vaccins, tout en estropiant les enfants de façon inacceptable...

 

Un président américain s'empare du sujet du scandale vaccinal:

 

- sa femme ose prendre position sur les vaccins

- lui parle du lien vaccins et autisme et estime qu'il faut investiguer

- il nomme un Kennedy dans une commission sur la "sécurité" des vaccins

 

L'ex directrice de l'Institut national de Santé américain (NIH) avouait en 2008 au micro de CBS que la question "vaccins et autisme" n'est toujours pas tranchée en raison de la méthodologie inadaptée des études officielles, elle déplore la fausse science qui refuse de chercher de peur de ce qu'elle peut trouver et reconnaît qu'il y a des inquiétudes à avoir en matière de vaccination (bien qu'au tout début, elle aussi ait pensé que c'était "fou".... et pourtant!!)

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 15:52

Bien évidemment, pour les lecteurs de ce site, il ne s'agit là nullement d'un scoop mais pour Monsieur ou Madame tout le monde qui débarque seulement maintenant et qui commence seulement maintenant à réaliser qu'il y a des (gros) soucis avec la vaccination, forcément, ces propos l'interpelleront!

 

Franchement, comment s'étonner que les vaccins, qui contiennent un cocktail de substances chimiques, dont plusieurs notoirement cancérogènes (comme le formaldéhyde) alors que les vaccins restent pourtant tous dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène (!), puissent leurrer encore davantage des systèmes immunitaires déjà lourdement affaiblis et provoquer des flambées cancéreuses?? Seules les personnes les plus naïves ou les plus mal informées pourront croire le contraire, hélas aidées par les affirmations gratuites des pseudos experts officiels qui concluent fallacieusement de l'absence d'études officielles de cancérogénicité des vaccins que ceux-ci ne peuvent pas induire le cancer! Oui, même le vaccin contre la grippe est donc une hérésie chez les patients cancéreux, en cours ou au sortir de chimiothérapies, déjà en elles-mêmes lourdement dévastatrices..... il y a bien d'autres moyens alternatifs non nocifs de renforcer son système immunitaire et de se protéger (sans risque de s'auto-saboter!)

 

Nous vous laissons écouter les propos récents que le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine, tenait au micro de France 3 le 9 février dernier à Bruxelles, lors de la diffusion du documentaire Vaxxed sur le scandale "vaccins et autisme":

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 21:29

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

 

« Si vous n’êtes pas consterné pour des raisons morales et éthiques, peut-être que les conséquences sur la santé risquent de vous ébranler »  L.H.

Interview de Marcella Piper-Terry par Polly Tommey, extraits (Groupe VAXXED, janvier 2017)

Interview de Marcella Piper-Terry par Polly Tommey, extraits (Groupe VAXXED, janvier 2017)

Marcella : Notre système immunitaire a été créé pour fonctionner parfaitement. La manipulation de ce système immunitaire par des virus, des bactéries, des toxines va à l’encontre du plan de la Nature. Nous voulons et devons garder notre corps le plus pur possible. Nous refusons de le polluer en lui injectant de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde, du tissu fœtal de bébés avortés. Nous ne voulons pas nous faire injecter de l’ADN animal, de l’ADN d’insectes.

 

L’une des informations les plus importantes à connaître est la liste des excipients et des ingrédients des vaccins. Il faut savoir de quoi sont fait les vaccins et ce qui est utilisé pour les fabriquer.

 

Polly : Nous avons parlé de cellules de fœtus avortés.

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

Marcella : Ces avortements se sont produits dans les années ‘60. Ils ont servi à cultiver des virus vivants qui devaient être utilisés pour fabriquer des vaccins (rubéole, ROR, varicelle, zona, hépatite A.)

 

On ne peut cultiver ces virus que sur du tissu vivant, du tissu humain. Tout a commencé avec la rubéole. On a voulu convaincre les femmes enceintes qui avaient été exposées à la rubéole que leur enfant pouvait naître horriblement déformé. Il a fallu examiner les fœtus de 27 femmes pour en trouver un seul qui avait été contaminé. Il a donc fallu avorter 26 bébés parce qu’on avait dit aux mères qu’elles risquaient de donner naissance à un enfant malformé. Les autres bébés n’étaient nullement infectés par la rubéole.

 

Le RA273 est le nom du virus qui est utilisé dans le vaccin ROR

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

RA= Rubella abortus

 

27= nombre d’avortements qui ont eu lieu

 

3= les 3 types de tissu qui ont été prélevés chez les bébés.

 

Il a fallu trouver une lignée cellulaire (cell line) pour pouvoir les reproduire.

 

Il y a eu en tout 80 avortements pour produire le vaccin contre la rubéole.

 

Les deux lignées cellulaires qui sont utilisées aujourd’hui et que l’on continue à utiliser sont :

 

Le WI38 et le MRC5.

 

Le WI38 provient de l’avortement d’une petite fille.

 

Le MRC5 provient de l’avortement d’un petit garçon. Ceci s’est passé dans les années ’60. Ces lignées cellulaires fœtales permettent la réplication des virus.

 

On a prétendu que ces lignées cellulaires étaient immortelles. Elles ne le sont pas. Elles ne peuvent être répliquées que pendant un certain temps. Au plus de fois on les réplique, au plus elles deviennent dangereuses. Les lignées cellulaires fœtales sont problématiques car elles sont tumorigènes, ce qui veut dire qu’elles peuvent favoriser un cancer. Au plus on les utilise, au plus il y a de risques de provoquer des cancers. Aujourd’hui, on a donc besoin de créer de nouvelles lignées cellulaires fœtales pour fabriquer de nouveaux vaccins étant donné que les anciennes lignées sont arrivées au bout de leurs possibilités d’utilisation.

 

Une nouvelle lignée, la WALVAX2 a donc été créée. Les cellules de 9 avortements ont été nécessaires pour la produire. Ces bébés ont été avortés d’une manière particulière (waterbag), de manière à assurer que tous les organes du bébé restent intacts. Ces bébés sont avortés vivants.

 

Le Dr Paul Offit a affirmé que seuls deux avortements avaient été impliqués dans la création des vaccins qu’on utilise aujourd’hui. Quand il dit qu’il n’y a eu que deux avortements, la chose n’est pas exacte. Il ne parle pas en fait de tous les autres avortements qui ont permis de mettre ces lignées au point.

 

Pour que le virus puisse être cultivé, il doit obligatoirement être cultivé sur des tissus vivants. Il existe un site cogforlife.org qui donne un maximum d’informations sur ce qui s’est passé lors de la fabrication de ces vaccins. On y explique que 50% des bébés avortés étaient vivants et qu’on les disséquait immédiatement sans anesthésie.

 

Polly : C’est vraiment l’horreur (diabolique) !

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

Marcella : Il est donc très important que le public, ainsi que les autorités religieuses soient au courant de ce que nous expliquons.

 

Il ne s’agit pas que de ces deux avortements qui se sont produits il y a bien longtemps. Ces pratiques continuent de se produire. Dans ce domaine, la manipulation et la cupidité sont extrêmes.

 

Il y a des personnes pour lesquelles l’avortement ne pose pas de problème, et qui pensent que les bénéfices qu’apportent les vaccins contrebalancent ces problèmes d’avortements.

 

Que se passe-t-il dans la suite ?

 

Les vaccins qui sont cultivés sur des lignées cellulaires fœtales contiennent l’ADN de ces bébés. Cet ADN se retrouve fragmenté au cours de la production du vaccin.

 

Au plus cet ADN est fragmenté, au plus il a de chances d’être incorporé au noyau des cellules des personnes qui recevront le vaccin.

 

Une étude a été réalisée sur les cellules souches et le syndrome d’immunodéficience. Cette étude s’est spécialement penchée sur le cas de 11 enfants qui, comme traitement, avaient reçu des cellules souches. Au cours des 4 années qui suivirent, les 2/3 de ces enfants ont fait des leucémies et certains sont morts. Tout cela nous fait comprendre ce qu’est la « mutagenèse insertionnelle. »

 

La « mutagenèse insertionnelle » se produit quand l’ADN d’un être humain est combiné à l’ADN de la personne qui, dans le cas qui nous occupe, est soumise à une thérapie utilisant les cellules souches. L’ADN est alors altéré et une mutation se produit chez la personne qui reçoit l’ADN du donneur. Cela peut se produire avec les cellules souches. Cela peut aussi se produire avec les vaccins. La FDA américaine sait parfaitement ce qui se produit quand de l’ADN étranger est injecté à une personne. Ils ont donc limité la quantité d’ADN pouvant se trouver dans les vaccins parce que c’est effectivement dangereux.

 

Le Dr Deisher et son équipe se sont intéressés à la quantité d’ADN qui se trouve dans les vaccins que l’on administre à nos enfants. Ils ont découvert que la quantité d’ADN fœtal dans les vaccins ROR, varicelle, hépatite A dépassaient de loin les limites fixées par la FDA.

 

Ces fragments d’ADN se recombinent et s’insèrent dans le noyau des cellules des enfants qui reçoivent ces vaccins.

 

La « mutagenèse insertionnelle » est fortement associée aux cancers des enfants, tout spécialement en ce qui concerne les lymphomes et les leucémies.

 

Depuis que l’on a vacciné en masse les enfants avec des virus vivants, nous assistons à une explosion des cancers infantiles, comme aussi à des problèmes auto-immuns de toutes sortes. Le corps ne parvenant plus à distinguer entre ce qui est « lui » et ce qui est « autre ». Il en arrive donc à s’attaquer lui-même.

 

Y a-t-il une meilleure manière de déclencher des problèmes auto-immuns que d’injecter de l’ADN d’un autre être humain dans votre corps ? Cela introduit la confusion dans le corps et c’est comme cela que l’on assiste à l’explosion de problèmes auto-immuns, à l’explosion de leucémies et de lymphomes chez nos enfants.

 

Dans une partie des dernières études qui ont été réalisées, on retrouve pas mal d’éléments qui peuvent faire penser que l’introduction d’ADN étranger pourrait contribuer à ce qu’on appelle « Troubles de l’identité sexuelle » chez les adolescents, comme aussi la première cause des suicides chez nos enfants.

 

Tout ce que nous avons dit ne concerne pas uniquement le problème de l’avortement, mais cela concerne ce qui peut arriver à nos enfants et qui peut affecter toute leur vie.

Les vaccins contaminés par de l’ADN fœtal humain sont non seulement associés à des troubles autistiques dans le monde entier, mais provoquent aussi une épidémie de leucémies et lymphomes infantiles. »

 

Dr Theresa Deisher, PhD en physiologie moléculaire et cellulaire, Stanford University.

 

Dr Theresa DEISHER, PhD

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 16:16

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins. Le décès a été attribué au « co-sleeping » plutôt qu’aux vaccins toxiques

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins

Un autre nourrisson est décédé en Louisiane après avoir reçu ses vaccins de routine. La petite Aysia Hope Clark est née prématurée (Un mois et demi trop tôt). Quand elle eut six mois, le médecin détecta un souffle cardiaque. Il demanda ensuite à l’infirmière d’administrer huit doses de vaccin dans son frêle petit corps. Dix jours plus tard, Aysia arrêta de respirer; son cœur s’arrêta de battre et elle mourut alors qu’elle dormait sur le bras de sa maman.

 

Le médecin pathologiste  estima qu’Aysia était morte d’asphyxie due au «co-sleeping » et du fait qu’elle était née prématurément. Ceci sans pouvoir prouver de quoi elle était décédée. Le rapport d’autopsie ne mentionne pas qu’elle avait été vaccinée depuis peu.

 

La famille est bien consciente que les vaccinations sont souvent la cause cachée de la mort des bébés. En partageant courageusement son témoignage, la maman espère pouvoir inciter les parents à effectuer leurs propres recherches sur les vaccins avant de faire aveuglément confiance aux dires des médecins.

 

 

Aysia Hope Clark est née six semaines avant la date prévue, soit le 11 mai 2015. A sa naissance, la petite ne présentait pas de souffle cardiaque. Elle reçut ensuite une injection de vitamine K, du Phytonadione qui contient de l’aluminium, une neurotoxine qui est susceptible d’augmenter la gravité de la jaunisse. Cette injection peut être à ce point dangereuse qu’elle est susceptible de causer le décès de nourrissons. C’est la raison pour laquelle un avertissement (black-box warning) est repris en haut de la notice. […]

 

Le soir suivant, soit le 12 mai 2015, sans prendre en compte son état de prématurée, comme du fait qu’elle ne courait pas le moindre risque d’attraper l’hépatite B, Aysia reçut le vaccin Recombivax hépatite B. – Cette petite prématurée a en fait reçu la même dose de vaccin qu’un adulte de 19 ans, et qui contient 250 microgrammes d’aluminium, produit qui est associé à des risques respiratoires et cardiaques, tout spécialement chez les bébés prématurés.

 

Le matin suivant quand la maman d’Aysia était en train de prendre une douche, l’infirmière remarqua qu’Aysia avait cessé de respirer et commençait à devenir bleue. L’infirmière souffla immédiatement sur le visage de l’enfant pour l’aider à récupérer.

 

Ce n’est que très tard, le jour même que l’infirmière expliqua à la maman ce qui s’était passé, et à quel point elle avait eu peur.

 

Cet événement grave ne fut pas noté dans le rapport médical et personne n’informa la famille qu’il pouvait s’agir d’une contre-indication à recevoir d’autres vaccins.

 

Après être rentrée à la maison, Aysia eut des problèmes liés à sa jaunisse qui indiquaient que son foie immature avait probablement été malmené par les injections qu’elle avait reçues.

 

Le 24 juin 2015 quand Aysia eut 6 semaines, le pédiatre détecta un souffle cardiaque. Après avoir préconisé d’autres examens, il insista pour que la petite soit vaccinée. A cette époque les problèmes liés à la jaunisse étaient toujours présents. La jaunisse indique souvent que le foie est incapable de fonctionner normalement, alors que le rôle du foie est de filtrer et détoxifier  le corps des ingrédients qui se trouvent dans les vaccins. Le fait de vacciner un bébé en pareil état augmente les risques de complications vaccinales, y compris les risques de décès.

 

La famille d’Aysia n’avait pas non plus été informée qu’il était plus sûr d’espacer les injections et/ou postposer ces injections. On n’avait pas non plus informé la famille qu’il fallait que la petite soit suffisamment hydratée au moment de la vaccination et qu’on lui fournisse une supplémentation de vitamine C pour empêcher des effets secondaires graves.

 

Au lieu de postposer la vaccination de ce petit corps fragile, le pédiatre demanda à l’infirmière d’administrer les 8 vaccins de routine contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (a-cellulaire), le HIB, la polio, l’hépatite B, le vaccin contre le pneumocoque et le rotavirus oral, selon les recommandations du CDC pour les bébés de deux mois, même s’ils sont prématurés.

 

La maman d’Aysia manifesta son inquiétude à propos de la vaccination de son bébé qui présentait alors un souffle cardiaque et faisait une jaunisse. Mais ses inquiétudes ne furent pas jugées fondées pour empêcher le médecin d’insister en disant que la vaccination d’Aysia était sans problème (sûre). Le médecin n’informa pas non plus la famille qu’aucune étude n’avait été réalisée pour démontrer que l’injection simultanée de tous ces vaccins était sûre.

 

Le pédiatre recommanda de donner du Tylenol à la petite sans préciser à la famille que le Tylenol pouvait s’avérer dangereux parce qu’il pouvait épuiser le taux de glutathion d’Aysia. Le glutathion est en fait un antioxydant nécessaire à la détoxification du foie.

 

Après avoir reçu ses vaccins, Aysia ne mangea plus normalement. Elle était difficile et pleurait énormément. On expliqua à la famille qu’il s’agissait là de réactions tout à fait normales et qu’il ne fallait pas s’inquiéter.

 

Le 9ème jour après les vaccins, Aysia n’était toujours pas dans son état normal. Elle commença à faire de la fièvre. La maman lui administra la dose la plus faible possible de Tylenol aux environs de 11 heures du soir, puis s’efforça d’aller dormir. Comme son bébé ne parvenait pas à s’endormir dans son berceau, la maman le prit près d’elle pour le bercer. La petite parut se sentir réconfortée et s’endormit sur le bras de sa maman, la tête tournée vers le haut.- A ce moment, la maman n’avait pas la moindre idée que sa petite était lentement en train de mourir.

 

A 5h.30 quand le papa, Joseph Clark se leva, il ne remarqua rien d’anormal. Mais 10 minutes plus tard, il remarqua que du sang coulait du nez d’Aysia. La maman réveillée remarqua aussi que du mucus rougeâtre sortait de son nez et de sa bouche. Elle se rendit compte que la situation était grave et appela de suite le 911. Les parents tentèrent de réanimer la petite ; ils lui firent du bouche à bouche et eurent recours à des gestes de réanimation. Mais Aysia ne réagissait toujours pas. Moins d’une heure après qu’Aysia eut cessé de respirer « The Louisiana Organ Procurement Agency » (LOPA) consulta l’hôpital pour voir si les organes de la petite pouvaient être prélevés. La chose s’avéra finalement inutile étant donné son poids et son âge.

 

Après de nombreux efforts de réanimation Aysia fut déclarée morte à 7h.1 dans l’hôpital où elle était née.

 

Deux jours plus tard ce fut l’autopsie. Après la cérémonie funéraire, Aysia fut incinérée. Il ne fallut pas longtemps aux parents pour qu’ils réalisent que les vaccins avaient tué leur petit ange.

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins

Les parents d’Aysia prennent une dernière fois le corps de leur bébé dans les bras.

 

Le rapport d’autopsie ne mentionne nulle part les vaccins reçus. Il mentionne cependant que l’enfant était couché sur le dos quand elle est morte. Le rapport toxicologique spécifie que toute une série de produits ont été testés, mais aucun produit toxique se trouvant dans les vaccins ne fut testé.

 

La fièvre qu’Aysia avait eue quelques heures avant de mourir n’a pas non plus été mentionnée dans le rapport.

 

Au cours de sa grossesse, la maman Hope fut suivie régulièrement. On lui expliqua qu’il était important qu’elle prenne du Subutex pour remplacer le Lortab, le Xanax, le Soma et le Stadol qu’elle prenait pour pouvoir atténuer ses douleurs et pouvoir continuer à pratiquer la danse. […] Les parents d’Aysia ne furent nullement satisfaits du fait que le pathologiste avait clairement ignoré de mentionner les 8 vaccins que leur petite fille avait reçus, tout en voulant jeter le blâme sur le co-sleeping.- Furent également ignorés les facteurs de risque par rapport aux décès d’enfants après vaccinations.

 

« Des données montrent clairement que la vaccination entraîne une augmentation extraordinaire des problèmes de santé au cours desquels la respiration est fortement altérée ou s’arrête complètement. Ces épisodes peuvent se produire pendant des mois après les vaccinations. Le Dr Viera Scheibner, auteur de l’étude a conclu que : « la vaccination est la cause la plus répandue et aussi la plus facilement évitable des décès de nourrissons.»  

 

La liste des ingrédients des 8 vaccins, ainsi que les risques qui leur sont associés et qu’Aysia a reçus 10 jours avant de mourir ont été complètement ignorés. On ne mentionna pas non plus qu’il n’existait aucune étude scientifique de base pour démontrer qu’il est absolument sans danger d’injecter tous ces vaccins à un bébé au cours d’une seule visite. Prétendre que le « co-sleeping » a contribué au décès d’Aysia et non les vaccins est absurde. Il ne faut pas être médecin pour pouvoir se servir d’un élémentaire bon sens  pour reconnaître les dangers que représente l’injection de tous ces vaccins dans le frêle petit corps d’un nourrisson prématuré. La maman Hope écrit : « Après tout ce qui s’est passé et vu la manière dont nous avons été traités, j’ai perdu confiance dans la communauté médicale et dans les pédiatres qui administrent les vaccins. Si ces vaccins étaient si sûrs pourquoi entraineraient-ils la mort de nos bébés ? Je veux que l’on modifie le certificat de décès d’Aysia. Je veux être la première en Louisiane à posséder un document qui montre que les vaccins sont repris dans les causes de décès d’enfants. - Quand je regarde les photos de mon Aysia, mon cœur se met à saigner. Je voudrais tellement pouvoir encore la tenir dans mes bras. Je donnerais jusqu’à mon dernier souffle pour l’avoir encore près de moi.- Je crois savoir qu’Aysia a été au service d’une cause plus importante que je ne pourrais jamais imaginer. – Vole bien haut ma petite fille. Oh, mon Dieu, je suis toute brisée ! 

 

 

REPOSE EN PAIX AYSIA

         Aysia est décédée après avoir reçu 8 doses dangereuses de vaccin

 

Source: Vactruth

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 14:54

VACCINS : INFORMEZ-VOUS DES RISQUES!

Vaccins: informez-vous des risques!

La santé ne vient pas d’une pilule ou d’un vaccin

 

Le calendrier vaccinal des Etats-Unis est plus fourni que celui de tous les autres pays développés. – Néanmoins, nous avons une des populations les plus malades en dépit du fait que nous dépensons en soins de santé bien plus que tous les autres pays développés. Nous sommes exposés à un cocktail chimique, à de l’eau et à de l’ai pollué, à des aliments transformés qui contiennent des toxines et des pesticides. A tout ce tableau nous ajoutons encore les vaccins. Les vaccins contiennent plusieurs additifs qui n’ont rien à faire dans le corps humain. Les produits chimiques qui sont injectés dans le corps contournent les filtres naturels de l’organisme. Ces produits chimiques et additifs qui passent directement dans le sang et touchent les organes vitaux causant de nombreux problèmes qui deviennent presque la norme dans ce pays.

 

Chacun de nous est différent des autres. Nous avons chacun nos seuils de tolérance, nos possibilité de détoxification et d’élimination.  Les produits chimiques et les métaux lourds peuvent s’accumuler dans le corps et personne ne peut savoir ce qui va faire pencher la balance et conduire à des problèmes de santé qui peuvent être graves et parfois vous affecter pour toute une vie ou même entraîner des décès.

 

La véritable épidémie aux Etats-Unis ce n’est pas la rougeole, la varicelle ou l’hépatite B. C’est la montée en flèche des maladies auto-immunes, (asthme, allergies, troubles de la peau, diabète de type I, le lupus, le syndrome du colon irritable, etc.), les troubles neurologiques (les retards de développement, l’autisme, les troubles déficitaires de l'attention avec hyperactivité , l’épilepsie, les convulsions, etc.)

Vaccins: informez-vous des risques!

Le calendrier vaccinal a triplé depuis les années 1980 ; c’est ainsi qu’une génération d’enfants est en souffrance. Pourquoi ?  Parce que le marché des vaccins est TRES lucratif – chaque année une plus-value de plusieurs dizaines de milliards rien qu’aux Etats-Unis avec des possibilités de croissance exponentielle. Il y a actuellement 271 nouveaux vaccins en cours de développement. Le gouvernement tente de rendre TOUS les vaccins obligatoires (53 pour le calendrier de l’enfance seulement, plus de 130 pour le calendrier des adultes).

 

Pourquoi n’entend-on pas parler de ces choses dans les médias ? Parce que dans les comptes des pharmas la publicité en dollars représente au moins 40% - la meilleure censure des médias que l’on puisse imaginer. Les pharmas dépensent également des milliards pour la commercialisation de leurs médicaments pour les médecins, les facultés de médecine, les universités, les législateurs. Big Pharma constitue le deuxième plus grand groupe de pression à Washington DC.

 

Du fait que les vaccins ne sont pas considérés comme des médicaments classiques, ils subissent BEAUCOUP MOINS de tests de sécurité et 90% des études sont financées par l’industrie du vaccin, qui, elle-même, bénéficie de la vente des vaccins.

Vaccins: informez-vous des risques!
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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 11:38

Deux adolescentes paralysées après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

 

SWNS Reporter, 16 décembre 2016

Deux adolescentes paralysées après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

Une jeune-fille de 16 ans s’est retrouvée paralysée de trois membres et mise sous baxter à l’hôpital après avoir reçu le vaccin contre la HPV controversé.

 

La très sportive Ruby Shallom, qui adorait la course et le cheval a été vaccinée à l’école pour se protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Dans les semaines qui ont suivi, la jeune-fille jusqu’alors en parfaite santé, est tombée malade. Elle souffrait de spasmes stomacaux, de vertiges, de maux de tête et de fatigue anormale. Au mois de mai, sa musculature a commencé à s’affaiblir. Deux ans après avoir reçu le vaccin, elle s’est un jour réveillée en n’ayant plus la moindre sensation dans les jambes.

 

Elle a, depuis perdu toute sensation dans son bras droit et est pratiquement clouée au lit. Elle ne sait plus manger; elle est devenue incontinente et est même trop faible pour pouvoir soulever la tête.

 

Ruby Shallom avec sa mère avant le HPV

Ruby Shallom avec sa mère avant le HPV

Les médecins déconcertés n’ont pu établir de diagnostic et l’ont renvoyée chez elle, prétendant que le problème était psychologique. Ils refusaient de reconnaitre quelque lien que ce soit avec la vaccination.

 

Ses parents Aron et Nicola sont cependant convaincus que son état de santé avait été causé par le vaccin. – « Nous sommes certains à 100% que ce qui est arrivé est dû à la vaccination », déclare Aron, ingénieur chez Brackell, Berks.

 

Une autre jeune-fille, Lucy Rebbeck, danseuse, 15 ans, a souffert des mêmes supplices après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Sa musculature s’étant à ce point affaiblie qu’elle a dû vivre en fauteuil roulant pendant 6 mois.

 

Les parents de ces jeunes-filles ont commencé à parler après que la vedette glamour Melinda Messenger ait déclaré qu’elle avait empêché sa fille Evie de 12 ans de se faire injecter ce vaccin.

 

Ses commentaires ont provoqué une réaction féroce. Les médecins l’ont accusée d‘alarmisme, qualifiant sa décision « d’irresponsable ».

Lucy Rebbeck et sa maman

Lucy Rebbeck et sa maman

Aron a déclaré : « la façon dont les médecins l’ont abandonnée est tout simplement honteuse. »

 

« Elle ne veut pas que sa fille passe par les problèmes que nous avons connus ». Nous la soutenons totalement. »

 

« Avant le vaccin, Ruby était en parfaite santé. Maintenant, elle est paralysée – vous pourriez frapper ses jambes avec un marteau, elle ne sentirait rien. »

 

« Nous pensions faire ce qu’il y avait de mieux pour elle, mais en rétrospective, nous avons obtenu exactement le contraire »

 

Le Gardasil, vaccin contre le HPV, est proposé aux jeunes-filles de 12 à 13 ans pour les protéger contre le papilloma virus humain susceptible de provoquer le cancer du col de l’utérus.

 

« NHS England » affirme que le vaccin contre le HPV est « sans danger ». Pour  « un nombre très faible de filles », le vaccin pourrait ne pas être approprié.

 

Le débat au sujet de la sécurité du vaccin continue de faire rage. Rien qu’au Japon 63 femmes ont déposé plainte contre le gouvernement parce qu’elles prétendent que ce vaccin a provoqué de graves problèmes neurologiques.

 

Chris Exley, professeur de chimie bioinorganique à l’université de Keele, déclare que le vaccin contient un adjuvant aluminique qui peut être toxique pour les humains.

 

Il déclare aussi que la recherche en est toujours  « à un stade très précoce » et qu’aucun de ces vaccins « n’a subi des tests de sécurité suffisants pour pouvoir démontrer qu’ils peuvent être utilisés sans danger chez l’homme. »

Ruby Shallom à l’hôpital après avoir été vaccinée

Ruby Shallom à l’hôpital après avoir été vaccinée

Ruby a, comme ses condisciples, reçu trois injections fin 2013, début 2014 à l’école Ranelagh à Bracknell, Berks.

 

La jeune-fille qui a déjà perdu deux années d’école explique : « C’est effrayant. Les médecins n’arrêtent pas de me dire que tout est dans ma tête, que c’est juste une coïncidence. » « Elle ajoute : tout cela a complètement changé ma vie. Je souffre sans arrêt. Si je n’avais pas reçu ce vaccin, je ne serais pas dans pareil état. »

 

Il faut que tout cela soit enfin reconnu parce qu’ils continuent à injecter ce vaccin. Cela va continuer à toucher de plus en plus de filles jusqu’à ce qu’on arrête. »

 

Lucy Rebbeck, 15 ans, est tombée malade avec des symptômes similaires après avoir reçu le vaccin contre le HPV en automne 2014. Elle est traitée à l’hôpital Frimley Park dans le Surrey.

 

Les médecins ont diagnostiqué une maladie coeliaque et ont enlevé l’appendice. Mais sans aucun résultat.

Lucy Rebbeck au cours d’une séance d’hydrothérapie

Lucy Rebbeck au cours d’une séance d’hydrothérapie

Diane, la maman explique : « les muscles de ses jambes sont devenus de plus en plus faibles. En février, elle a commencé à descendre la pente très rapidement.

 

« Elle ne pouvait plus sentir ses jambes, et en l’espace de deux semaines, elles sont devenues de plus en plus engourdies. »

 

« Elle a été clouée dans un fauteuil roulant pendant six mois. Elle se mettait sur son derrière pour monter les escaliers. »

 

Lucy qui n’a pu fréquenter l’école pendant tout un temps à la suite de sa maladie, a retrouvé quelques forces suite à la revalidation et à l’hydrothérapie.

 

La famille ne sait toujours pas ce qui a causé tous ses problèmes. Le scanner montre qu’il y a toujours des zones d’inflammation dans le cerveau.

 

Une maman de Wokingham a déclaré : « Ca a été vraiment horrible – ça a bouleversé des vies. »

 

« Lucy est maintenant sur le route de la guérison mais le pire c’est que l’on ne sait pas clairement ce qui a provoqué ses problèmes de santé. »

 

Je ne sais pas combien de filles de cet âge souffrent de cette maladie, mais il est clair qu’il ne peut s’agir de coïncidences. Pourquoi ces maux touchent-ils un si grand nombre de jeunes-filles?

 

Lucy Rebbeck avant son vaccin HPV

Elle souhaite que l’on poursuive les études sur ce vaccin et elle veut presser les parents de faire leurs propres recherches d’une manière indépendante.

 

La Santé publique d’Angleterre a précisé qu’elle voulait « fortement presser » les filles à se faire vacciner et à ignorer « les informations trompeuses ».

 

La Santé publique ajoute : « l’explication la plus plausible des effets secondaires est le fait que certaines filles feront simultanément, et par coïncidence, une maladie d’adolescents que les parents attribueront à tort au vaccin. »

 

L’Agence médicale de régulation des produits de santé a fait savoir que la sécurité du vaccin avait été récemment, et à nouveau, étudiée et qu’elle avait obtenu « une fiche de bonne sécurité ».

 

Il existe un consensus clair au sujet des preuves qui ne confirment nullement un lien entre la vaccination HPV et le développement de troubles ovariens précoces et toute une série de maladies chroniques.

 

Source: Swns.com

 

 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 20:30

Douleur d’un grand-père

Il perd son petit-fils après la vaccination

 

Interview : Polly Tommey , VAXXED, 21 décembre 2016

Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination
Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination

Je suis le grand-père de 7 petits enfants.

 

Je ne crois pas à la vaccination !

 

On me dit souvent que j’ai moi-même dû être vacciné. Je réponds que j’ai 60 ans et que quand j’étais jeune, il n’y avait que le vaccin contre la variole et la polio. A cette époque on n’utilisait pas les méchants produits chimiques que l’on ajoute aux vaccins aujourd’hui. C’était tout à fait différent. A-t-on vraiment besoin de tous ces vaccins aujourd’hui ?

 

Deux de mes petits enfants n’ont pas été vaccinés ; ils sont en pleine forme et très intelligents. Il est vraiment très rare qu’ils attrapent un rhume, une grippe ou quoi que soit d’autre.

 

J’ai aussi un petit fils qui s’appelle Hardy, c’est l’enfant de mon fils Johnny. Ce bébé était en parfaite santé, toujours souriant et heureux de vivre ; il babillait sans arrêt, bref un magnifique petit garçon qui était le rayon de soleil de toute la famille.

 

Hardy a reçu ses premiers vaccins à 14 mois. Je n’étais pas très heureux qu’on l’ait vacciné. Je n’approuve pas ces pratiques. Les gens croient bien faire. Ils sont fortement influencés par tout un bourrage de crâne et pensent faire ce qu’il y a de mieux pour leurs enfants.

Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination

Cette fois, à mon avis, ça n’a pas marché. Le petit est devenu très malade. Il a fait d’énormes pics de température tout juste après avoir été vacciné. C’est pendant sa sieste du lendemain qu’il est décédé. Les officiels n’admettront jamais la chose. Pour eux, c’est toujours le même refrain usé des coïncidences auquel on est habitué.

 

C’est la pire des choses qui puisse se produire dans la vie d’un père et d’une mère, et c’est particulièrement terrible quand ça arrive à un bébé.

 

Dans ma profession, j’entends très régulièrement parler de dommages cérébraux, d’autisme et de décès après des vaccinations. Je suis tellement triste par rapport à tous ces malheurs qui arrivent à des personnes que je connais. Cette tristesse ne disparait jamais. J’ai dit à mon fils qu’il y avait peu de chances qu’il puisse jamais surmonter ce drame. Je lui suggère de concentrer sa pensée sur tout ce qu’il a vécu d’heureux et de positif avec son petit garçon.

 

Ce drame fut plus que terrible pour mon fils.

 

Je pense que le système est truqué. Ils feront tout pour ne pas établir la relation entre la mort d’un enfant et la vaccination. Il s’agit tout simplement d’une industrie multi-milliardaire.

 

C’est Morgan, la femme de Jenny, qui a trouvé l’enfant.

 

L’ambulance est arrivée de même que la police judiciaire. En fonction de la loi, les parents ne furent plus autorisés à monter à l’étage où se trouvait l’enfant. Personne ne pouvait le voir, ni le toucher. Une fois qu’un pareil drame se produit, l’enfant décédé devient la propriété de l’état.

 

Même quand ils ont emporté le bébé, personne n’a pu l’approcher ou le toucher. C’est pathétique, tellement triste ! Pour obtenir les résultats d’autopsie, il nous faudra encore attendre 3 mois.

 

La mort du petit a bouleversé toutes nos vies. Nous réalisons maintenant mieux que jamais combien la vie est précieuse. Des cas comme le nôtre sont considérés comme des « pertes acceptables ». C’est pour eux que c’est acceptable, pas pour nous. Je suis en colère ! J’ai réfléchi et me suis documenté sur les vaccins depuis des dizaines d’années déjà. J’en ai conclu qu’au lieu d’entretenir ma colère, je fais mieux en investissant mes énergies dans l’information des parents, de toutes les personnes que je puis contacter, notamment dans mes émissions radio.

 

Je ne veux pas attribuer ces désastres à telle ou telle personne, mais plutôt à l’avidité, la cupidité humaine de corporations qui veulent faire d’énormes profits avec les programmes de vaccination. Ces gens ne semblent pas penser que la vie est précieuse ; ils ont tendance à prendre les gens pour des « vaches à lait ». Nous ne sommes en fait rien d’autre qu’un troupeau qui peut être exploité pour le profit. Nous sommes tous sacrifiables et non indispensables. Je pense que ces gens ne doivent pas connaitre le remord, la compassion. Ils n’ont guère de dignité. Le dieu de l’industrie pharmaceutique c’est l’argent. Il n’y a rien d’autre que le profit !

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 22:45
Vaccins: leur sûreté en question (9 février au Parlement européen: avec Michèle Rivasi, Dr Wakefield, Pr Montagnier, Me Vanlangendonck, Senta Depuydt)
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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 11:10

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits

 

Health Impact News, 3 décembre 2016

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits

« Une des décisions les plus tragiques de l’histoire de la médecine »

 

L’équipe cinématographique qui a créé VAXXED s’est récemment rendue à Tulsa en Oklahoma où ils ont interviewé deux médecins locaux, le Dr James Meehan et le Dr Andy Revelis au sujet du programme national d’indemnisation des dommages dus aux vaccins, créé il y a 30 ans en 1986. Cette loi approuvée par le Congrès et signée par le président Ronald Reagan a accordé une immunité juridique totale aux sociétés pharmaceutiques qui produisent des vaccins. Un « Tribunal des vaccins » a été mis en place pour servir les objectifs du gouvernement.

 

Avant 1986, il y avait eu tellement de procès contre les compagnies pharmaceutiques pour dommages de santé ou décès dus aux vaccins, que le lobby pharmaceutique a fait comprendre au Congrès qu’ils cesseraient de fabriquer des vaccins à moins que le gouvernement leur accorde une immunité juridique totale par rapport à leurs produits.

 

Ces produits ne peuvent en fait tenir le coup sur un marché libre sans intervention de l’Etat qui en impose l’utilisation tout en exonérant les fabricants de toute responsabilité pour des produits défectueux.

 

Le Dr Meehan déclare : Il s’agit là d’une des décisions les plus tragiques de l’histoire de la médecine .

 

Le Dr Meehan ajoute que le « Tribunal des vaccins » constitue un énorme obstacle à la justice. Les contribuables sont en fait obligés de payer une indemnité pour les personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins ou qui sont mortes à cause des vaccins.

 

La loi « sans fautes » a permis aux compagnies pharmaceutiques de tripler le nombre des vaccins mis sur le marché, avec plus de 200 autres vaccins actuellement en développement dans le pipeline. Sans qu’il y ait une responsabilité quelconque pour les produits, il devint donc possible de mettre l’accent sur les profits et non sur la sécurité et l’efficacité  de ces produits.

 

Le Dr Revelis ajoute :Nous nous trouvons maintenant dans une situation où les fabricants de Corn Flakes et de Diet Coke jouissent d’un statut plus important qu’un médicament qui est injecté à des enfants et à des adultes du monde entier, sans qu’il y ait une responsabilité quelconque par rapport à l’efficacité et à la sécurité du produit.

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 13:25

Une infirmière qui a 30 ans d’expérience quitte son métier parce qu’elle ne veut plus collaborer à endommager la santé des prématurés avec des vaccins

 

Health Impact News 21 décembre 2016

Après 30 ans de métier, une infirmière plaque son job et dénonce l'empoisonnement des prématurés par les vaccins

L’équipe VAXXED vient d’interviewer une infirmière californienne qui pratique son métier depuis 30 ans.

 

Au cours de l’interview, cette dernière précise qu’elle veut quitter son métier plus tôt que prévu parce qu’elle « ne peut plus faire ce qu’on lui a appris ». Elle précise que sa philosophie sur les vaccins a changé. Elle ne croit plus aujourd’hui que les vaccins soient sans danger. Elle explique que la vaccination des bébés prématurés est devenue une pratique routinière. Bien qu’elle ait voulu apporter de la documentation, y compris des études publiées dans des journaux médicaux qui expliquent qu’il ne faut pas vacciner des bébés prématurés, les médecins n’ont pas accepté de modifier leur pratique.

 

C’est alors qu’elle a décidé de quitter son poste prématurément plutôt que de continuer à endommager la santé de ces bébé si vulnérables.

 

Source : Healthimpactnews.com

 

.... Et si vous voulez bien vous donner la peine surtout de lire ce que les zélateurs de vaccins ont avoué eux-mêmes des effets délétères des vaccins sur les prématurés dans le Journal International de Médecine, vous ne pourrez que comprendre encore 1000 x mieux la position de bon sens de cette infirmière....

 

LIRE ICI: Vaccination des prématurés in-dé-fen-da-ble (les preuves qu'ils savent!)

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 21:50

Trump nomme un Kennedy dans une commission sur l'innocuité des vaccins

Robert F. Kennedy Jr, dans le hall de la Trump Tower à New York après son entrevue avec Donald Trump. | Photo EPA

Robert F. Kennedy Jr, dans le hall de la Trump Tower à New York après son entrevue avec Donald Trump. | Photo EPA

11 janvier 2017. Ouest France.

 

Le président élu Donald Trump a demandé mardi à Robert Kennedy Junior, neveu de John Fitzgerald Kennedy, de présider une nouvelle commission sur la sûreté de la vaccination alors même que cet écologiste doute de leur innocuité.

 

Cet avocat démocrate spécialisé dans le droit de l’environnement, fils du sénateur Robert Kennedy et neveu de l’ancien président JFK, a comme Donald Trump émis de sérieux doutes sur l’innocuité des vaccins et suggéré que certains pouvaient provoquer l’autisme, des assertions unanimement démenties par les autorités médicales sur la base de nombreuses études.

 

« Il m’a demandé de présider une commission sur la sûreté des vaccins et leur intégrité scientifique », a rapporté M. Kennedy à des journalistes après une entrevue avec Donald Trump à New York. « Je lui ai dit que j’acceptais », a-t-il dit.

 

« Le président élu a des doutes […] en matière de vaccins »

 

Cette commission présidentielle a pour objectif « de s’assurer de l’intégrité scientifique dans le processus de fabrication des vaccins pour qu’ils soient efficaces et sûrs », a précisé M. Kennedy. « Le président élu a des doutes quant aux politiques actuelles en matière de vaccins et se pose des questions à ce sujet », a-t-il ajouté. « Son opinion n’a pas d’importance mais c’est la science qui compte et nous devons regarder la science et en débattre ».

 

Il a expliqué que M. Trump et lui-même étaient « très en faveur des vaccins » mais voulaient être certains qu’ils « soient aussi sûrs que possible ».

 

Kennedy fait un lien entre vaccins et autisme

 

M. Kennedy a publié un livre en 2014 dans lequel il décrit les dangers du mercure contenu dans le thimérosal, utilisé dans des vaccins pour éviter toute prolifération bactérienne et fongique. Il a également activement participé à la promotion d’un film documentaire en 2015 liant l’autisme au thimérosal dans les vaccins et attaqué les responsables sanitaires qui rejettent ce lien.

 

« On donne le vaccin à des enfants et la nuit suivante ils ont une très forte fièvre […] et trois mois après leur cerveau est détruit », a notamment déclaré au journal Sacramento Bee M. Kennedy lors de la promotion de ce film, évoquant « un holocauste ».

 

« Ces vaccins sont très sûrs »

 

M. Trump a également suggéré à plusieurs reprises un lien entre les vaccins et troubles du spectre de l’autisme. Sur Twitter en 2014 il avait écrit que « de jeunes enfants en bonne santé vont chez le médecin, reçoivent des doses massives de multiples vaccins, ne se sentent pas bien et changent » pour devenir «autistes ». « Il y a de nombreux cas comme cela », ajoutait-il.

 

Un rapport de l’Institut américain de médecine en 2014 qui portait sur huit vaccins donnés à des enfants et des adultes avait conclu « que ces vaccins sont très sûrs sauf dans quelques très rares exceptions ».

 

De plus, neuf autres études des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) effectuées depuis 2003 n’ont constaté « aucun lien entre des vaccins contenant du thimérosal et l’autisme ou entre des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et cette maladie chez les enfants ».

 

Un cauchemar pour la médecine

 

À la fin des années 1990 les laboratoires pharmaceutiques ont commencé à ne plus utiliser le thimérosal ou à en réduire très fortement la teneur dans tous les vaccins pédiatriques à l’exception de ceux contre la grippe, ont indiqué les CDC, estimant qu’il ne s’agissait là que d’une « mesure de précaution ».

 

L’annonce de la création de cette commission a semé la consternation dans le corps médical.

 

Pour la Dr Ranit Mishori, professeure à la faculté de médecine de l’Université Georgetown à Washington, c’est « un cauchemar » pour les médecins qui sont confrontés à une vague de scepticisme parmi les parents depuis plusieurs années et à une résurgence des flambées de rougeole et de coqueluche.

 

« Cela contribue à susciter beaucoup de craintes et de sentiment anti-science », a-t-elle déploré. « La science est extrêmement solide sur ce sujet », a insisté la professeure Mishori, ajoutant que « la science ne fonctionne pas en essayant de prouver des idées préconçues ».

 

L'American Academy Of Pediatrics a réagi en réitérant l'importance médicale des vaccins et en rejetant avec force les doutes sur leur innocuité. « Les vaccins font partie de la fabrique de notre société depuis des décennies et sont l'innovation médicale la plus importante de notre temps. Ils nous protègent de maladies qui menacent la vie, y compris de certaines formes de cancers », a aussi rappelé le président de l'Académie Fernando Stein dans un communiqué.

 

Source : Ouest France

 

Voir aussi :

 

Le message de Melania Trump sur les vaccinations

 

Trump : « les vaccins causent l’autisme. La chose va être étudié de près »

 

Vaccins et autisme: le Dr Wakefield répond aux accusations (et aux calomnies!)

 

Trump: "Le vaccin antigrippal est la plus grande escroquerie de l'histoire médicale"

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 11:32

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

 

        Interview réalisé par Polly Tommey (VAXXED), 21 décembre 2016

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

Matthew a maintenant 29 ans.

 

Avant qu’il ne reçoive les vaccins, il était un bébé tout à fait normal. Au cours de ses tests de 2 mois et de 4 mois, il a chaque fois obtenu les meilleurs résultats possibles. Il était très fort ; ses réflexes étaient parfaits ; il a marché assez tôt.

 

Au cours de la visite médicale suivante on lui a administré le vaccin DTC et le vaccin polio. C’est à tous ces vaccins qu’il a commencé à réagir.

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

Le médecin nous avait recommandé de lui donner du Tylenol. Nous lui en avons donné avant la vaccination pour pouvoir éviter tout accès de fièvre. Mais après la vaccination il a quand même fait de la fièvre au cours des premiers jours. Il a aussi beaucoup pleuré et crié pendant des heures. Il était vraiment inconsolable.

 

Un jour que nous étions au restaurant, Matthew  a pleuré si fort que j’ai dû m’excuser auprès du patron et sortir du restaurant. Cette situation s’est reproduite plusieurs fois. Il n’arrêtait pas de pleurer et de crier. La fièvre a continué à grimper. Il nous donnait souvent l’impression de regarder dans le vide. Il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre que cette situation n’était pas du tout normale.

 

Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai dû appeler le médecin. Celui-ci n’arrêtait pas de répéter qu’il ne s’agissait pas d’une réaction aux vaccins, qu’il faisait peut-être des dents ou qu’il avait la grippe. Je n’avais, disait-il qu’à lui donner du Tylenol et que tout s’arrangerait.

 

Mais l’état de Matthew a continué de s’aggraver. J’ai été le présenter chez un médecin qui nous a de suite orientés vers un hôpital. Là, on nous annonça que Matthew faisait des crises d’épilepsie.

 

Certaines fois les crises étaient tellement graves qu’on arrivait plus à les contrôler même avec les médicaments les plus puissants.

 

Finalement, un médecin nous a expliqué qu’il ne s’agissait pas de méningite comme on l’avait d’abord pensé, mais bien d’une encéphalite qui pouvait enfin expliquer la gravité de ses crises. Ce médecin nous a avertis qu’il y avait peu de chances que Matthew puisse survivre un jour de plus. Il nous a même conseillé de lui faire nos adieux.

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

Malgré tout cela Matthew a continué de se battre pour pouvoir vivre.

 

C’est à partir de ce moment que je me suis décidée à demander si les vaccins étaient responsables de l’état de Matthew. Un médecin m’a d’abord répondu qu’il n’y avait aucun rapport. Un second médecin me confia n’avoir jamais vu pareil cas et qu’il pensait bien que l’état de Matthew était dû aux vaccins. Il nous a expliqué que les crises que faisait Matthew pouvaient être mises en relation avec la valence «coqueluche » du vaccin.

 

De toute façon, je savais que c’étaient les vaccins qui étaient en cause. Ce médecin n’avait même pas besoin de me le dire, je savais.

Avant qu’il ne reçoive ces vaccins, Matthew était tout à fait normal. Directement après avoir reçu ces vaccins, il est devenu tellement malade  qu’il n’a pas cessé de se battre pour vivre.

 

A l’hôpital, Il était misérable à voir : des perfusions des deux côtés de la tête, dans les bras, les pieds. Il était aussi sous respirateur, bref aux soins intensifs. On nous a fait comprendre qu’il avait peu de chances de survivre. Aujourd’hui, il a 29 ans !

 

Il n’a jamais marché, n’a jamais parlé. Quand il a quitté l’hôpital il avait perdu l’usage de ses cinq sens ; il était sourd et aveugle. Il ne sait absolument rien faire.

 

Nous lui avons fait suivre différentes thérapies conventionnelles et non conventionnelles qui ont quelque peu amélioré sa situation. Maintenant, il voit et entend très faiblement.

 

Nous nous sommes aussi rendus en Allemagne pour envisager de lui faire des greffes qui ne sont pas autorisées aux Etats-Unis.

 

Malgré tous les régimes alimentaires qu’il a pu suivre, il continue de faire des crises tous les jours et doit être surveillé 24 heures sur 24. Ma fille et les deux frères de Matthew qui l’aiment beaucoup m’aident à prendre le relais pour lui donner à manger et changer ses couches. Ils trouvent néanmoins la situation de Matthew atroce et déchirante.

 

Polly qui a réalisé l’interview : « Nous sommes horrifiés et dévastés par la situation de Matthew. Nous éprouvons beaucoup d’amour pour vous. Nous allons d’autant plus continuer à nous battre pour faire éclater la vérité au grand jour.

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

La maman : J’espère que tous les parents vont commencer à s’informer. J’ai moi-même été enseignante. J’enseignais les moyens de se maintenir en bonne santé. J’ai enseigné ce que les vaccins avaient pu permettre de réaliser pour notre pays, pour la civilisation et pour la société. Dans le chapitre « pourquoi nous avons besoin des vaccins », il n’y avait pas une seule phrase sur les effets secondaires !

 

Je dis aux parents : de grâce, renseignez-vous par vous-même. N’abandonnez pas cette grave décision aux mains des médecins.

 

Polly : Je vous remercie. J’espère que votre témoignage pourra éclairer et aider beaucoup de monde !

 

La maman : C’est pour cela que nous sommes là !

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 11:31
Deux enfants décèdent au cours d'une campagne de vaccination à Bara, en Inde (vaccinations contre la polio et la rougeole)

Bara, 21 décembre 2016 

 

Au moins deux enfants sont morts et onze autres se sont évanouis à la suite probablement d’une réaction aux vaccins antipoliomyélitiques qui leur avait été administrés dans un « camp médical » dirigé par une organisation non-gouvernementale (CERD) dans la région de Shalobar mercredi dernier.

 

Selon les habitants locaux, ces enfants ont reçu des vaccins pour les protéger de différentes maladies comprenant la rougeole et la polio.

 

Ces habitants du lieu ont précisé qu’après la vaccination, l’état de santé d’un certain nombre d’enfants a commencé à se détériorer. Ils furent transportés d’urgence au complexe médical d’Hayatabad (HMC). Deux de ces enfants sont décédés. Le premier Abu Bakar avait sept mois ; il était le fils de Farmanullah. L’autre enfant, Musa, avait aussi sept mois. Sa famille était originaire de Jamrud.

 

Les autres enfants ont été soignés à l’hôpital et ont dans la suite pu rentrer chez eux.

 

L’oncle de Musa Azizullah a expliqué à TNN que son neveu était mort d’une réaction au vaccin antipolio. On n’avait rien administré d’autre à l’enfant.

 

Cependant, le Dr Niaz, chirurgien, a nié que cet enfant était mort d’une apparente réaction au vaccin contre la polio. Il explique qu’il s’agissait d’un prématuré qui avait déjà fait des crises. Il précise que, à part Musa, pas un seul enfant n’avait reçu le vaccin polio, que ce vaccin était tout à fait sans danger, même après la date de péremption.

 

Le Dr Niaz a aussi voulu faire savoir qu’un échantillon du vaccin avait été envoyé à Islamabad pour examen.

 

L’administration locale a décidé de placer les officiels de cette organisation non gouvernementale en détention et ont ouvert une enquête. Il reste cependant à confirmer que la mort de ces deux enfants a bien été provoquée par un vaccin, et par quel vaccin.

 

Source : Radiotnn.com

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 14:30
Article paru dans le Wall Street Journal...

Article paru dans le Wall Street Journal...

Par Riko Muranaka, médecin et journaliste médical, 28 novembre 2016 (Résumé)

 

Le « Wall Street Journal » du 28 novembre 2016, portant comme titre : « Arrêter la progression du mouvement anti-vaccin au Japon» regrette que la santé des femmes japonaises soit de plus en plus mise en danger suite à une politique de santé qui s’inspirerait de théories conspirationnistes, d’ingérences politiques erronées et de précautions bureaucratiques suscitées par la publication de prétendus effets secondaires.

 

Il en a résulté que les filles en âge de se faire vacciner n’ont plus voulu recevoir le vaccin.

 

C’est ainsi que la couverture vaccinale est tombée de 70% à moins de 1%.

 

Le journal rappelle que le cancer du col de l’utérus constitue une vraie menace pour les femmes. Il y aurait grosso modo au Japon quelque 9.300 cas de cancer du col et 3.000 décès.

 

Le journal précise que l’efficacité et la sécurité du vaccin a plusieurs fois été démontrée. Cette vaccination est aussi recommandée par l’OMS et les sociétés médicales japonaises.

 

En dépit de tout ceci, le Dr Shuichi Ikeda, désigné par le gouvernement pour enquêter sur les soi-disant effets secondaires du vaccin HPV a déclaré à la télévision que « sans aucun doute, il existait des signes patents de troubles cérébraux »…

 

Le jour suivant, les grands journaux japonais publiaient des titres alarmistes.

 

Un mois plus tard, le MHLW publiait lui aussi un article pour réfuter les déclarations du Dr Ikeda.

 

C’est la politique qu’avait suivie le gouvernement à propos de l’étude du Dr Ikeda et  l’hésitation de Tokyo face à la controverse qui ont permis que des doutes non fondés au sujet de la sécurité du vaccin puissent se répandre.

 

L’exemple du Japon a, non seulement isolé le pays de la communauté médicale mondiale, mais a aussi encouragé les opposants à la vaccination à démanteler les efforts déployés pour protéger les femmes à l’échelle mondiale.

 

C’est ainsi qu’au Danemark, après que le médecin japonais Kusuki Nishioka ait déclaré à la télévision que la vaccination pouvait provoquer des troubles cérébraux que les taux de couverture vaccinale sont tombés de 80% à 20%. C’est ainsi que le mouvement anti vaccinaliste s’est étendu au Japon.

 

Le 27 juillet, 63 jeunes femmes ont porté plainte contre le gouvernement japonais et les fabricants de vaccin dans différents districts. Ces jeunes femmes demandent à être dédommagées pour les soi-disant effets secondaires du vaccin.

 

Les médias ont couvert ces procès, mais ont ignoré les preuves médicales. Ceci a favorisé une crédibilité disproportionnée par rapport aux arguments des plaignantes.[…]

 

Source : Wsj.com

Réaction du Dr Suzanne Humphries, néphrologue américaine, à la lecture du Wall Street Journal... en pensant à toutes les vies qui seront ainsi sauvées des effets calamiteux de cette vaccination

Réaction du Dr Suzanne Humphries, néphrologue américaine, à la lecture du Wall Street Journal... en pensant à toutes les vies qui seront ainsi sauvées des effets calamiteux de cette vaccination

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 13:47

Le « Tribunal américain des vaccins » enregistre un pic de  dédommagements de 400% - le vaccin contre la grippe détient tous les records d’indemnisation

Pic de dédommagements de + de 400% pour le vaccin contre la grippe devant le "tribunal américain des vaccins"

Retombées du vaccin contre la grippe

 

Par The Mom Street Journal, 8 décembre 2016

 

Mes amis, les dommages vaccinaux sont en hausse. Si vous avez la tête dans le sable et si vous ne vous êtes pas tenus informés, voilà qu’il est grand temps de vous réveiller.

 

Il y a près de 30 ans, le 40ème Président des Etats-Unis a supprimé les droits des citoyens américains de poursuivre les fabricants de vaccins. En lieu et place de ces possibilités de poursuites judiciaires des fabricants de vaccins, il a promulgué une loi qui oblige les familles qui ont subi des dommages vaccinaux ou dont un de leurs membres est décédé à la suite d’une vaccination d’entamer des poursuites contre le gouvernement américain au lieu de poursuivre les compagnies pharmaceutiques.

 

En conséquence, des juges (« special masters ») spéciaux ont été nommés pour ce Tribunal spécial de revendications. Ces juges ont reçu pleine autorité de décider, en l’absence de tout jury, du sort des américains qui ont eu la « malchance » de voir leur santé endommagée par un vaccin. Cette « malchance » peut aller de symptômes chroniques légers jusqu’à des décès.

 

Une fois par an, ce Tribunal « spécial » donne au public un aperçu de son fonctionnement interne en publiant un rapport annuel sur son site web – un rituel qui  apparait toutes les années en janvier. Ce rapport est envoyé au Président du Congrès et est destiné à surveiller les réactions que peut avoir le public américain au sujet de la vaccination que le gouvernement rend progressivement de plus en plus obligatoire.

Super, non ? Responsabilité en action ?

 

Tout faux !

 

Ce rapport qui est systématiquement ignoré des grands médias, des politiciens, des responsables de la santé et du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) est en fait en sommeil sur la page du site du Tribunal des revendications spéciales des Etats-Unis. Pas de titres, pas de communiqué de presse, pas d’analyse, pas d’alerte aux médias, rien !

 

Rien de surprenant, étant donné que la plupart des américains ne savent même pas que les vaccins ont été jugés inévitablement dangereux par la Cour Suprême des Etats-Unis en 2011.

 

 

Rien de surprenant non plus que les médias de l’élite globaliste ignorent d’habitude ces rapports en dépit des arguments raisonnables avancés par les défenseurs des libertés et de la santé au sujet des dangers et des risques que présentent les vaccins. Ces gens s’obstinent à déclarer que tout est fondé sur la science, que le risque vaccinal a été « démystifié » pour éviter toute discussion rationnelle ayant trait aux preuves qui existent, et que tout un chacun a la possibilité de voir.

 

Rien de surprenant non plus dans le fait que ce tribunal spécial présente chaque année une version style archaïque de rapport, inefficace et peu technique. Au lieu d’un document agréable et facile à lire, le tribunal publie un document PDF numérisé – un format qui nécessite  toute une main d’œuvre pour pouvoir effectuer une analyse concrète. Il faut des semaines pour revoir et déchiffrer plus de 220 pages, procéder à une répartition détaillée et manuscrite, vaccin par vaccin, et pour chaque cas, pour finir par obtenir une pertinence statistique et les tendances qui se dessinent.

 

Est-ce fait exprès ? Peut-être. Mais très certainement un moyen de dissuader qui que ce soit de s’asseoir pour analyser les chiffres.

 

C’est la raison pour laquelle nous faisons ce travail chaque année depuis 2014.

 

Il nous a, par exemple, fallu 10 mois pour terminer notre analyse du rapport de cette année ! Une fois le travail terminé, les tendances que nous avons dégagées nous ont profondément choqués – non seulement parce qu’elles révélaient une augmentation continuelle des dommages vaccinaux, mais aussi à cause du silence assourdissant des grands médias. Les dommages vaccinaux continuent à être des sujets que les journalistes ignorent – en les mettant sur le compte des théories du complot ou de fausses nouvelles.

 

Asseyez-vous et devinez ce que nous avons découvert :

 

1. Les dédommagements acceptés par le « Tribunal des vaccins »  ont, au total, et en 2015, augmenté de 91,2 millions de dollars. De 22,8 millions de dollars en 2014 à 114 millions de dollars en 2015 – soit une augmentation de 400%.

 

2.Ce sont les dédommagements pour effets secondaires causés par le vaccin contre la grippe et acceptés par le « Tribunal des vaccins » qui ont augmenté le plus. Ils sont passés de 4,9 millions de dollars en 2014 à 61 millions de dollars en 2015 – soit une augmentation de 1000%...

 

3. La varicelle a connu sa troisième plus forte augmentation – de 0 dollar en 2014 à 5,8 millions de dollars en 2015. (pas étonnant que le zona est en hausse chez les personnes âgées, car récemment les petits-enfants vaccinés répandent continuellement des virus vivants sans que leurs aînés se doutent de quoi que ce soit).

 

4. L’hépatite B a été la quatrième augmentation la plus forte des dédommagements acceptés par le « Tribunal des vaccins » : 321%. Les indemnités de 1,9 million de dollars en 2014 sont passées à plus de 8 millions de dollars en 2015.

 

5. Les vaccins DTCa, DTC et DT représentent la hausse numéro 5 soit 75%, passant de 5,5 millions de dollars en 2014 à 9,8 millions de dollars.

Pic de dédommagements de + de 400% pour le vaccin contre la grippe devant le "tribunal américain des vaccins"

Le reste des règlements qui n’ont pas été repris ci-dessus sont :

 

Tétanos : 4 millions de dollars

 

HPV : 3,4 millions de dollars en hausse, par rapport à presque rien en 2014

 

ROR : a perdu la position numéro 1 qu’il occupait l’an dernier. Il est descendu à moins d’un million de dollars ; une diminution de 88%

 

Coqueluche : 1,7 millions de dollars

 

HiB : 345.000 dollars

 

Méningocoque : 500.000 dollars

 

Hépatite A : 408.000 dollars

 

DTC et Polio 210.000 dollars

 

Rotavirus 76.000 dollars

 

« Autre » illustre la nature douteuse du rapport du « Tribunal des vaccins » et son manque de transparence. Au lieu de déterminer quelle combinaison de vaccins a produit des dommages ou des décès, un « maître spécial » peut décider de d’étiqueter un vaccin « autres », ce qui a comme conséquence de diminuer son incidence sur les nombres globaux en dernière analyse.

 

En 2015, la catégorie « autres » a été la deuxième augmentation la plus importante des règlements, totalisant 21,5 millions de dollars en payements, soit 388% de plus que les 4,4 millions de dollars versés l’année précédente.

 

Nous ne voulons accuser personne, mais il faut reconnaître qu’une augmentation de 388% c’est beaucoup ! Quelle est la combinaison de vaccins qui provoque une telle augmentation ? Le public n’aurait-il pas le droit de le savoir ? …

 

Avons-nous mentionné que ces résultats concernent UNIQUEMENT les jugements? – les cas qui ont été jugés en faveur des plaignants. Ces résultats ne comprennent pas les honoraires complets des deux parties qui sont payés par le gouvernement des Etats-Unis, que l’avocat gagne ou perde l’affaire. Au lieu de les inclure dans les rapports de jugements, ils sont souvent repris dans des catégories distinctes, ce qui rend l’analyse des données beaucoup plus difficile.

 

Le montant total des frais juridiques pour le « Tribunal de la vaccination » en 2015, s’élève à 42 millions de dollars.

 

 

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 19:04

« Tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants »

 

    Donovana Interviewée par Polly Tommey, VAXXED  Tour, décembre 2016

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

Mon histoire commence en 2007 quand mon neveu Donovan est né. Il était en parfaite santé et rayonnait la joie. Alors qu’il allait avoir deux ans, il a, comme cadeau de Noël, reçu un petit train. Il s’exprimait déjà très bien et répétait : « Voici l’express, tout le monde en voiture ! »

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

Quelques mois plus tard mon frère amena Donovan chez moi. Il avait le nez cassé, des problèmes aux yeux. On aurait dit qu’il n’était plus présent. Je me rappelle m’être demandé : mais que diable a-t-il bien pu arriver à ce petit ? J’ai très vite pensé que quelqu’un avait dû le maltraiter. Je l’ai conduit à l’hôpital pour qu’on me dise ce qui était arrivé à mon petit neveu. Comme il n’était pas beau à voir, les médecins et infirmières ont immédiatement fait appel au CPS. Le personnel médical m’a tout de suite fait comprendre que l’enfant avait vraiment dû être maltraité, qu’on l’avait peut-être poussé dans les escaliers tant il était mal arrangé.

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

Mon frère m’a expliqué que le petit se frappait la tête contre la table, contre le mur, contre tout ce qui était à sa portée. Les médecins, eux, m’ont dit que des enfants aussi jeunes ne pouvaient pas se faire du mal de pareille façon. Ils continuaient à prétendre que quelqu’un avait dû le maltraiter. Nous ne comprenions rien à toute cette affaire.

 

Quelques mois plus tard, on a retrouvé mon petit neveu sur l’autoroute ! Il avait alors deux ans. La police est parvenue à le récupérer et à le ramener chez mon frère qui, à ce moment, était en train de dormir.

 

Ayant été avertie, je me suis précipitée chez mon frère, et lui ai dit qu’il devait un peu mieux surveiller son petit garçon qui était encore si jeune. Mon frère m’a affirmé qu’il avait pris toutes les précautions de sécurité, que toutes les portes étaient fermées à clef et qu’il ne savait pas du tout comment il avait pu s’échapper. J’étais malgré tout fâchée sur mon frère qui ne parvenait pas à garder son petit à la maison.

 

Un mois plus tard, ce sont des voisins qui ont retrouvé l’enfant sur la rue. Ils l’ont ramené chez eux en attendant l’arrivée de la police. C’était la troisième fois que la police devait intervenir pour cet enfant pour maltraitance ou négligence.

 

Je me suis dit qu’il fallait que tout cela cesse. Je ne veux plus voir mon petit neveu avec toutes ces blessures et contusions. J’ai alors pris le téléphone et appelé le CPS. Je leur ai expliqué qu’il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Le petit avait en outre arrêté de parler; il hurlait aussi pendant des heures, ne me regardait plus. Il ne supportait plus d’être touché; cet enfant n’était plus du tout le même. Quelqu’un avait dû le traumatiser gravement.

 

Comme il s’agissait du troisième rapport de police, l’enfant devait être placé. On a fait savoir à mon frère que le petit serait placé à cause des mauvais traitements qu’il avait reçus. C’est alors que mon frère s’est suicidé. La dernière chose qu’il a faite fut de m’appeler pour me dire : « J’aime mon petit garçon ; je ne l’ai jamais maltraité, mais personne ne veut me croire. Je te demande de bien vouloir t’en occuper ; tu seras une excellente maman pour lui. Je t’aime beaucoup ». 

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

C’est la police qui m’a ensuite fait savoir qu’il était mort.- Et maintenant, le pire de tout. Quand nous avons pu obtenir la garde de Donovan, les services sociaux m’ont fait savoir que le pédiatre avait enregistré que ses bilans de santé avaient été normaux jusqu’à Noël. C’est à cette époque qu’il avait perdu le contact visuel, ne savait plus parler et qu’il avait changé à un tel point qu’on nous a recommandé de le faire examiner pour savoir s’il ne souffrait pas d’autisme.

 

A cette époque je faisais mes études de médecine. Je croyais savoir un peu ce qu’était l’autisme. J’ai néanmoins conduit Donovan pour ces examens tout en pensant que je perdais mon temps.

 

Le psychologue m’a dit qu’il lui semblait que j’étais dans le déni parce que Donovan était bel et bien atteint d’une forme très sérieuse d’autisme.

 

En effet, il ne sait plus vous regarder, il ne sait plus parler, aller aux toilettes. Lors des examens, il a continué à se taper la tête sur la table. Le psychologue m’a dit qu’il était vraiment très malade et qu’il était grand temps que je cherche un institut pour lui parce que quand il serait plus grand il serait capable de vous frapper et vous ne pourriez plus le supporter.

 

Alors que le psychologue m’expliquait ces choses, je n’ai pas pu m’empêcher de penser que nous avions été complètement dans l’erreur : personne n’avait jamais  maltraité Donovan. Il s’est blessé lui-même parce qu’il avait régressé et était devenu autiste.

 

Bien que je croyais connaitre l’autisme, tous les signes que l’enfant donnait m’ont en fait échappé parce que ce qu’on m’avait appris sur l’autisme était totalement différent. On avait toujours attiré mon attention sur le fait que quelqu’un avait agressé Donovan. On ne m’avait jamais dit qu’un autiste pouvait s’échapper, se blesser, se frapper la tête contre les murs. On m’avait toujours dit qu’il n’était pas possible que l’enfant se frappe la tête contre des objets au point de se casser le nez.

 

J’ai tellement regretté ne pas m’être mieux informée. Je voudrais tellement pouvoir dire à mon frère que je regrette. Mais il est maintenant trop tard.

 

Nous avons donc adopté Donovan et faisons l’impossible pour le soigner. Heureusement, il va de mieux en mieux. Il ne devra pas être pris en charge par un institut spécialisé. Il sait maintenant se rendre à la toilette; il va même à l’école.

 

J’ai personnellement dû réapprendre ce qu’était l’autisme aujourd’hui, comment la maladie se manifeste et qu’elle n’est pas nécessairement irréversible.

 

J’ai voulu quitter la Faculté de médecine, car chaque fois que j’ai voulu parler de ce qui était arrivé à mon neveu, on me répondait qu’il n’était pas question d’aborder ce sujet !

 

J’ai eu l’occasion de voir une vidéo de Jimmy McCarthy qui parlait de son fils en précisant qu’aujourd’hui sa santé s’était améliorée.

 

Donovan  a tout perdu : sa maman, son papa, et il a commencé à souffrir d’autisme. On nous avait toujours dit qu’il resterait autiste pour le restant de ses jours.

 

J’ai commencé à acheter pas mal de livres, à consulter de nombreuses études et ai appris beaucoup plus que je n’aurais jamais pu imaginer par rapport à ce qui arrive à nos enfants. Ce que j’ai appris m’a bouleversée. Ce fut comme une immense vague.

 

Je ne pourrai jamais oublier qu’à sa visite médicale du 24 mai, soit 3 mois après qu’il aimait de dire : « tout le monde en voiture, l’express va partir », ils lui ont administré 8 injections pour un total de 14 vaccins. Cela s’est passé deux semaines avant que je le voie avec son nez cassé, les yeux abîmés et une blessure au front. Je n’avais, jusque là jamais pensé à rapprocher les deux choses jusqu’à ce que je lise une étude sur l’encéphalite. J’ai alors su dans mes tripes; mon frère me le soufflait au cœur : personne n’a jamais maltraité Donovan. Ce qui lui a fait perdre la santé, c’est tout autre chose. Ca été dur pour moi de voir les choses d’une toute autre façon. J’étais jusqu’alors pénétrée de tout ce que j’avais appris en biologie, biochimie, médecine.

 

Après avoir lu tous ces livres, épluché toutes ces études, ces données, il ne pouvait plus y avoir pour moi d’autre conclusion possible. Nous avons finalement compris que la santé de cet enfant avait été endommagée par les vaccins qu’il avait reçus.

 

C’est exactement à partir du moment où nous avons commencé à traiter Donovan pour ses dommages vaccinaux qu’il a commencé à guérir. Quand cet enfant a commencé à parler, j’ai réalisé que tout ce qu’on m’avait dit à propos du caractère incurable de cette maladie n’était pas exact.

 

J’ai fait la promesse à mon frère que je raconterais cette histoire à tout le monde et que je crierais sur tous les toits que la santé de ces enfants peut s’améliorer, et que cette maladie peut être évitée.

 

Je voudrais maintenant m’adresser à toutes les personnes qui sont passés par ces souffrances et je leur dis : je vous en prie, écoutez-moi, veuillez partager votre histoire avec le plus grand nombre de personnes possible, je vous en prie. Votre histoire est tellement importante; tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants.

Vaccins: tous les parents doivent savoir ce qui arrive à nos enfants !

  Je vous en prie… !

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 12:24

Une scientifique digne de ce nom, la chercheuse canadienne en neurologie Lucia Tomljenovic explique le problème de façon limpide et c'est vraiment une chance pour tous les visiteurs de ce site que cette petite vidéo ait été sous-titrée en français, grâce à l'engagement de l'association citoyenne E3M, association des victimes de myofasciite à macrophages, une des innombrables maladies mais pas la seule imputable au dogme vaccinal:

Nous vous invitons aussi à voir ou revoir cette autre vidéo-ci, dans laquelle le Pr Philippe Even, ex doyen de faculté de médecine, expliquait lui aussi le caractère expérimental des vaccins qui ne peut fort malheureusement plus être nié de nos jours tant les preuves de ce triste fait sont aussi nombreuses qu'explosives....

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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 22:23

Alors que 23 sociétés médicales ont récemment soutenu la proposition du Comité français d'orientation sur la politique vaccinale, à savoir de rendre 11 vaccins pour enfants obligatoires, il est plus que jamais essentiel de se demander ce que ce genre d'obligations pourraient engendrer sur le terrain comme handicapés supplémentaires et comme familles brisées à jamais... sur base de ce qu'on constate déjà aujourd'hui!

 

De nos jours, on peut clairement parler de démolition. Des enfants sains sont démolis par les vaccins; des enfants déjà malades et affaiblis le deviennent encore plus avec ces vaccins censés les protéger et cela, sans même parler des adultes. Il ne se passe pas un jour, une heure, sans que l'on entende parler de cas  tous plus dramatiques et irréversibles les uns que les autres. A chaque démolition par les vaccins (contrôlée ou incontrôlée, car le caractère laxiste des essais cliniques de vaccins montre de facto que ceux qui les injectent n'ont absolument aucune idée de l'ampleur du domino morbide que leurs injections peuvent déclencher!), soyons-en bien certains, les officiels brandiront leur unique "argument", si on peut appeler ça ainsi: "c'est une coïncidence!", tout en se cantonnant strictement à l'affirmation générale qui ne les engage pas à prouver quoi que ce soit que "les vaccins, comme tout médicament, peuvent comporter des risques mais c'est une question de balance bénéfices/risques". Sauf qu'en matière de vaccins, on attend toujours la preuve que le ratio bénéfices/risques serait positif! Mais on tourne bien sûr en rond car ce genre d'affirmation totalement gratuite de la part des officiels repose sur les résultats d'essais cliniques bâclés et biaisés et d'une sous-notification notoire des effets secondaires, même graves! C'est donc le serpent qui se mord la queue et la seule façon pour que le vaccin ne morde pas à jamais votre vie ou celle de vos enfants est donc de vous informer A TEMPS sur les conséquences concrètes qui pendent véritablement au nez de toutes et de tous!

 

Premier exemple (parmi beaucoup d'autres...), celui du petit Luke Maguire, pris de convulsions irrépressibles depuis ses vaccins effectués à l'âge de 4 mois... 

Les parents du petit témoignent:

 

"Mon petit Bobby est né le 22/1/2016. Quatre mois plus tard, notre monde a changé pour le pire. Bobby qui avait eu ses vaccins à 4 mois a fait de la température et a été pris de spasmes dans tout le corps. Depuis le vaccin, il n’a plus jamais été le même bébé. Il a commencé à faire des convulsions. Un jour, nous nous sommes levés à 4 heures du matin. Nous avons été terrifiés en découvrant que Bobby avait le visage tout bleu  et éprouvait de grosses difficultés à respirer. A partir de ce moment, les problèmes ne se sont plus arrêtés : il a fait jusqu’à 14 convulsions par jour et 6 pendant la nuit. Il se réveillait, puis ça recommençait sans que l’on puisse s’y attendre. Quand il a commencé à faire ses convulsions, j’ai tout de suite su que c’était à cause des vaccins.                                                                                                            

Les médecins, les infirmières et les services de santé ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour étouffer l’affaire. Comme je tentais de faire l’impossible pour prouver que c’était bien les vaccins qui l’avaient mis dans cet état, ils ont essayé de prendre mon bébé sous prétexte que je mettais sa santé en danger en recherchant toute l’information possible sur les vaccins. Mes recherches sur les vaccins m’ont beaucoup stressé comme le fait de pressentir qu’ils étaient prêts à détruire une jeune famille pour étouffer ce que ces sales vaccins avaient provoqué. Il faut absolument faire quelque chose. Ils endommagent la santé de nos enfants. Ils n’ont aucun droit. En outre, ils ne vaccinent pas leurs propres enfants. Des médecins m’ont dit qu’ils ne pouvaient mentir ! Le fait qu’ils poussent les parents à faire vacciner leurs enfants montre à quel point ils sont malfaisants.

 

Je voudrais vous prier de transmettre notre histoire au plus grand nombre possible de personnes et de nous aider, mon petit garçon et moi-même. Je vous en remercie d’avance. Je veux tout juste que mon petit retrouve sa santé d’avant. Si quelqu’un me dit que les vaccins ne sont pas en cause qu’il le prouve. Je ne veux causer de problème à personne. Je veux tout simplement rendre les gens conscients."

 

Mais voyez à présent cet autre cas, dramatique s'il en est! Il s'agit du cas d'un enfant australien qui a notamment reçu le vaccin ROR et le vaccin contre l'hépatite B. Malgré la tragédie dans laquelle lui et sa famille se trouvent, les autorités australiennes (qui ont conditionné depuis le 1er janvier 2016 les allocations familiales à la réalisation de tous les vaccins!) continuent d'exiger qu'on continue malgré tout à le vacciner... oui, vous lisez bien, on a affaire à ce genre de fous furieux et plus que dangereux, prêts à tout pour vacciner jusqu'à la mort et sans aucune pitié pour les victimes, ni aucun respect pour les libertés les plus fondamentales et le droit à l'intégrité des patients!!!!

 

Le message que cette vidéo veut faire passer est de montrer l’absurdité d’un système qui fait perdre à la famille de ce garçon gravement handicapé par les vaccins qu’il a reçus tous les avantages sociaux, si elle décide de ne pas se mettre en ordre avec la suite du programme de vaccination. Les services médicaux veulent continuer à  vacciner l’enfant, ce qui est le comble de l’absurde. Tout ceci en accord avec la politique gouvernementale australienne: «pas de vaccin, pas d’argent ! »

 

La maman évoque les deux vaccins que son fils a reçus : le vaccin contre l’hépatite B à l’hôpital, bien qu’elle-même n’était pas positive ainsi que le triple vaccin rougeole-oreillons-rubéole. Tant l’interviewer que la maman de l’enfant sont en colère contre cette politique qui veut que tout un chacun se fasse vacciner pour le bien de la communauté tout en ignorant et  abandonnant  les personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins, ainsi que leurs familles.

 

Voir aussi:

 

La mesure qui fait honte à l'Australie: conditionner les allocations familiales aux vaccins des enfants

 

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 20:20
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