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9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 21:57

DISSIMULATIONS A LA FDA ?

De nouvelles données finalement  obtenues indiquent que le vaccin ROR a été approuvé lors d'essais cliniques sur seulement 342 enfants – La moitié de ce groupe d’enfants ont souffert d’effets secondaires.

Par Brian Shilhavy, 6 Mai 1019 (Résumé d’article)

Vaccin ROR: dissimulations à la FDA?

Comme nous l’avons déjà signalé dans Health Impact News, le géant pharmaceutique Merck a dû se défendre au cours d’une procédure pénale qui a duré plus de 8 ans au sujet du vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole), ses propres scientifiques étant devenus des dénonciateurs pour fraude au cours du développement du vaccin. Del Bigtree, fondateur du réseau à but non lucratif Informed Consent Action Network (ICAN), a annoncé qu'une nouvelle divulgation de documents issus de la FDA en vertu de la loi sur le droit à l'information (Freedom of Information Act) révèle que le vaccin ROR avait été homologué sur la base de tests cliniques qui comptaient au total moins de 1 000 participants et seulement 342 enfants. «Grâce aux lois en vigueur dans ce pays qui autorisent l'accès à divers documents gouvernementaux, nous savons maintenant que le vaccin ROR a été homologué sur base d’un groupe d'enfants extrêmement petit et limité», a déclaré Bigtree. «Mais ce qui est encore plus alarmant, c’est d’apprendre que des effets secondaires graves se sont produits, mais ils ont été ignorés pour permettre l’autorisation de mise sur le marché du vaccin ROR. » ajoute Bigtree, soulignant que « tout ceci s’est produit après avoir suivi les événements indésirables pendant 42 jours seulement après l’injection. Il n’est pas difficile d’imaginer ce qu’ils auraient pu découvrir s'ils avaient surveillé la sécurité pendant trois ans, ainsi que si on avait eu recours à un contrôle approprié, comme ils le font pour les médicaments. »

Le vaccin ROR est au cœur du débat sur le vaccin qui se déroule dans le monde entier, car les agences de santé gouvernementales veulent imposer le vaccin  trivalent à tous les enfants, et par la force si nécessaire.

Bigtree, producteur primé de l’Emmy Award, et réalisateur du documentaire «Vaxxed: du camouflage à la catastrophe» explique que la raison de l'hésitation accrue à l'égard des vaccins n'est pas une peur déraisonnable, mais une prise de conscience croissante de la corruption, du culte du secret, ainsi que de la propagande manifeste orchestrée par l’industrie au sujet des vaccins.


On sait que le vaccin n'est pas sans risques. L'année dernière, par exemple, le cabinet d'avocats de Maglio Christopher & Toale, P.A. ont annoncé (juillet 2018) avoir négocié un règlement de 101 millions de dollars pour un nourrisson souffrant d'une lésion cérébrale grave, d'une encéphalopathie, d'une déficience de la vue, d'une hypotonie tronculaire (faible tonus musculaire) et d'une insuffisance rénale dues au vaccin ROR.

Un cabinet d'avocats annonce le règlement judiciaire d'un montant de 101 millions de dollars pour les suites d'un vaccin contre la rougeole ayant entraîné une lésion cérébrale chez un nourrisson

Parmi les faits essentiels tirés des rapports d'essais cliniques produits par la FDA et obtenus par l'intermédiaire du réseau d’action pour le Consentement Eclairé (ICAN, Information Consent Action Network) en vertu de la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act/ FOIA) sur lesquels l'agence s'est appuyée pour obtenir une licence pour le ROR, on peut relever les éléments suivants:

Au total, huit essais cliniques ont été menés sur moins de 1 000 personnes. Seuls 342 enfants ont reçu le vaccin ROR.

La période d’évaluation de la sécurité n’a suivi les «événements indésirables» que 42 jours après l’injection.

Plus de la moitié ou un pourcentage significatif de tous les participants à chacun des huit essais cliniques ont développé des symptômes gastro-intestinaux et des infections des voies respiratoires supérieures.

Tous les événements indésirables ont été décrits génériquement comme «autres virus» et n’ont pas été pris en compte dans le profil de sécurité du permis d’homologation.

Le groupe témoin a reçu d'autres vaccins contre la rubéole ou la rougeole et d’autres contre la rubéole seule. Aucun des témoins n'a reçu de véritable placebo (substance inerte telle qu'une injection de solution saline).

Source : Vaccine Impact

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5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 22:01

Nous sommes la toute dernière ligne de défense de nos enfants

Par le Dr Jim Meehan, MD, 27 avril 2019

Dr Jim Meehan, MD: Voici comment la pseudoscience vaccinale détruit nos enfants

« Il est temps de mettre fin à cette tentative intolérable de leur permettre d’imposer leurs méthodes et conceptions sur le dos de nos enfants ».

Dr. Jim Meehan, M.D.

Il n’est pas possible d’être pro-science et pro-vaccin ! La science des vaccins est une pseudoscience. La science des vaccins ressemble comme deux gouttes d’eau à la « science du tabac ». La science des vaccins est pleine de fraude, de corruption et de tromperie. Les industries, les organismes et les personnes qui défendent la pseudoscience des vaccins en tant que justification d'une subversion injustifiable des droits de l'homme doivent faire face à la réalité selon laquelle ils sont allés beaucoup trop loin. Leurs tentatives désespérées pour contraindre et imposer des vaccins trahissent l'illégitimité de leur science. Il est temps de mettre fin à cette tentative intolérable de traiter nos enfants. Il est temps de tracer la ligne au-delà de laquelle ils ne passeront pas. Nous sommes le dernier rempart de défense de nos enfants.

Je suis devenu un ex-vaxxer et un sceptique vis-à-vis des vaccins car, en tant que médecin, scientifique et ancien rédacteur en chef d'un journal médical, je puis clairement voir les méthodes de recherche frauduleuses, le manque de contrôles placebo et les périodes d'observation d'événements indésirables ridiculement courtes. Il s’agit de techniques trompeuses utilisées par des sociétés criminelles qui ne se soucient pas de la santé publique mais essentiellement de tout ce qui touche à leurs bénéfices. Aucun médecin ou scientifique qui accepte de creuser sous la surface de la recherche sur les vaccins, ne peut comprendre la faiblesse et les limites des méthodologies de recherche employées. Il suffit d’un brin de liberté et d’intégrité pour ne pas pouvoir soutenir la science des vaccins d’aujourd’hui. Malheureusement, rares sont ceux qui regardent sous la surface. La plupart ne lisent que les titres et les conclusions des articles de journaux, ne réalisant jamais à quel point ils sont progressivement trompés et endoctrinés par des déclarations fausses et des messages marketing qui n'ont rien à voir avec les vraies données de la science.

En tant qu'ancien rédacteur en chef d’une revue médicale, je sais exactement comment l'industrie des vaccins conçoit ses essais cliniques avec l'intention de masquer des données et de veiller à ce que vous passiez à côté des événements indésirables dangereux et parfois mortels provoqués par leurs produits. Il est ridicule que nous permettions aux fabricants eux-mêmes de réaliser leurs propres études de sécurité précliniques… mais, c’est ce que nous acceptons.                                           

En l’occurrence, malgré la révélation au grand jour de la corruption de Merck au sujet du scandale du VIOXX, notre gouvernement a permis à ce délinquant, Merck, de s’appuyer sur une véritable farce concernant une étude scientifique sur la sécurité et les essais cliniques pré-homologation du vaccin Gardasil.. ..L'adjuvant aluminium et les autres ingrédients du «contrôle actif» (#fakecebo) ont endommagé la santé et tué  pratiquement le même nombre de filles dans le groupe étudié comme dans le groupe placebo ! Par conséquent, Merck a déclaré: «On en a conclu que le Gardasil n'était pas plus meurtrier que le groupe de contrôle! ». C’est comme cela que le Gardasil est arrivé sur le marché… pour détruire la santé et la vie de millions de jeunes filles et de garçons.

En passant, le plan de l’étude de Merck révèle à quel point leur intention de tromper était manifeste. L’essai pré-homologation comprenait en fait un véritable placebo avec solution saline. Cependant, il était minuscule (n = 594) par rapport aux groupes de Gardasil (n = 8181) et de contrôle fakecebo (n = 5499).

Le but de ce groupe minuscule, sans importance, symbolique, véritable groupe placebo, était de fournir une couverture lorsque l’on leur posait des questions sur leurs résultats d’études pseudoscientifiques et leur méthodologie fakecebo. Une stratégie brillante, si seulement elle n’était pas aussi dévastatrice. Désormais, Merck pourrait éviter les critiques de tous les autres essais d'innocuité vaccinale et prétendre légitimement avoir utilisé un véritable contrôle placebo, même si le groupe placebo était vraiment petit (4% des participants). Je crois que Merck a gardé le vrai groupe placebo suffisamment petit pour l'empêcher de faire apparaitre le taux de mortalité extraordinaire des groupes Gardasil et Fakecebo - les groupes recevant un mélange mortel d'ingrédients, y compris le dangereux adjuvant aluminium AAHS de Merck.

C’est ma reconnaissance des actions délibérées de puissantes entreprises qui manipulent la recherche médicale, inventent des études de recherche frauduleuses, achètent des politiciens et des chefs d’organismes fédéraux, voire d’organismes entiers, pour perpétrer des crimes contre nos enfants et le public en général. C’est ce qui m’a poussé à rompre avec la conduite sur laquelle mes collègues ont aveuglément choisi  de s’aligner. Je me suis «donné la peine» de regarder au-delà des titres et des conclusions des recherches publiées pour discerner la qualité, la fiabilité et l'intégrité des recherches qui ont été utilisées pour mettre au point un calendrier de vaccination infantile qui a rendu les enfants américains parmi les plus malades du monde. Un calendrier de vaccination qui a conduit au pire taux de mortalité infantile des pays développés. Les enfants qui sont nés en Amérique sont davantage susceptibles de mourir le premier jour de leur vie, la première année et les cinq premières années de vie, par rapport aux enfants nés dans tous les autres pays développés de la planète.

Je me joins aux millions de scientifiques, médecins, chefs religieux, politiciens et parents américains pour protester et manifester notre méfiance à l'égard des entreprises pharmaceutiques qui ne prennent pas la responsabilité de leurs actes et qui ont été maintes fois reconnues coupables de fraude, de corruption comme du décès de consommateurs à la suite de produits qui n’auraient jamais dû être mis sur le marché.

Je m'oppose à l'industrie du vaccin et à ses tentatives intolérables de tromper et d'induire en erreur avec des recherches cliniques artificielles. Je m'oppose aux tentatives désespérées d'une industrie des vaccins d'essayer d'utiliser la force des mandats coercitifs du gouvernement pour imposer une procédure médicale potentiellement mortelle pour nos enfants.

Avec mes frères et sœurs, prêts à tout sacrifier pour protéger nos enfants, nos familles et l'avenir de ce pays, nous brandissons nos boucliers. Aux forces de la cupidité et de la corruption qui tentent de supprimer les droits parentaux et d’instaurer des procédures médicales forcées, obligatoires, nous disons: “VOUS N'AUREZ PAS NOS ENFANTS!”

Source : Stop Mandatory Vaccination

Voir aussi:

Un groupe de médecins pour le Consentement éclairé se bat pour protéger le droit d'exemption vaccinale sur base de contre-indications médicales que seul le médecin traitant est en mesure de pouvoir établir, afin d'éviter le pire à son patient:

Un groupe de médecins émerge pour protéger les patients et sauvegarder les libertés fondamentales

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 22:30

Docteur Richard Moskowitz, médecin depuis plus de 50 ans: L’hystérie actuelle au sujet de la rougeole ne repose nullement sur la science ; il s’agit de « scientisme », d’une foi quasi religieuse dans les vaccins

Brian Shilhavy, Health Impact News,  12 mars 2019

Le Dr Richard Moskowitz, médecin de famille depuis plus d'un demi siècle

Le Dr Richard Moskowitz, médecin de famille depuis plus d'un demi siècle

Dr Richard Moskowitz

Le Dr Richard Moskowitz est médecin depuis 1967. Il a fait ses études à Harvard en sciences biochimiques et a reçu son diplôme de médecin à l’Université de New-York en 1963. Après avoir fait un graduat en philosophie à l’Université du Colorado, il a effectué un stage à l’hôpital St. Anthony de Denver.

En 2015, lorsque la première hystérie au sujet de la rougeole a éclaté dans les médias, le Dr Moskowitz a eu la gentillesse de nous autoriser à publier son article : The Case against immunizations qui reste l’un de ses écrits les plus brillants sur le sujet que nous ayions jamais publié. Pour réaliser ce travail, le Dr Moskowitz s’est, bien entendu, appuyé sur ses connaissances du sujet comme sur des décennies de pratique de la médecine clinique.

Le Dr Moskowitz vient de rédiger un autre article sur le thème des « Epidémies de rougeole » en 2019, ainsi que sur le récent appel à une vaccination obligatoire.

Il y expose le sophisme selon lequel « la science est bien établie » en matière de rougeole et de vaccins.

« Contrairement à ce que l’on nous a dit, la science est bien loin d’être établie sur l’efficacité des vaccins.

Ces suppositions ne relèvent pas de la science, mais essentiellement du scientisme, d’une foi quasi religieuse caractérisée par son dogmatisme et  par l’étouffement de la pensée critique, du doute, du questionnement par rapport aux vérités prétendument établies.  La véritable science a bien d’autres exigences ! Tout ceci fait comprendre pourquoi les médias s’abstiennent de signaler les dommages et les décès dus aux vaccins. »

Ces épidémies de rougeole : des pensées hors saison

Par le Dr Richard Moskowitz, M.D.

Alliance pour la protection de la Recherche

Extraits :

Avant que l’hystérie actuelle au sujet de la rougeole ne dégénère encore plus, un brin de bon sens pourrait nous aider à réfléchir plus attentivement avant de nous dépêcher de prendre des mesures qui ne fonctionneront pas et feront vraiment des dégâts.

Refuser un traitement médical non souhaité est un droit fondamental que toutes les nations civilisées ont juré de respecter, à la seule exception possible d’une menace grave et imminente pour la santé publique. Les quelques épidémies de rougeole localisées qui ne dépassent souvent pas quelques dizaines ou centaines de cas ne correspondent pas en fait à ce critère.

Toutes ces épidémies sont typiques de celles qui se sont produites depuis l’introduction du vaccin. D’autres épidémies semblables continueront sans doute de se produire, même si la campagne bien financée de l’industrie du médicament parvenait à vacciner tout le monde.

Pourtant, le Département de la santé de l’Etat de Washington a déclaré une urgence de santé publique sur cette base. Plusieurs autres Etats envisagent de faire la même chose, et les médias se sont associés avec enthousiasme à cette politique comme les éditoriaux du New-York Times, du Boston Globe et autres grands magazines. Les stations radio comme les émissions débats sur NPR, toutes bien intentionnées, mais propageant sans cesse des peurs alarmistes et des exagérations, comme s’il s’agissait de vérités bien établies. Ces médias citent souvent des cas d’épidémies modestes comme justification suffisante pour éliminer les exemptions aux vaccinations pour croyance personnelle, et qui ont encore cours dans divers Etats.

Une violation flagrante du Premier amendement et l’exemple le plus récent et le plus inquiétant est la pression exercée par le Congrès sur Facebook et autres médias sociaux pour censurer les publications qui osent susciter des questions ou des doutes sur les vaccins, ainsi que sur l’obligation vaccinale.

D’un autre côté des politiciens et des journalistes n’ont rien fait de plus que de croire les informations que des médecins et des autorités de santé publique leur communiquent.

Malheureusement, ce qui leur est communiqué ne relève pas seulement d’une mauvaise éthique, mais aussi d’une mauvaise science, basée sur des hypothèses totalement contredites par la recherche actuelle, tout en violant les droits de l’homme les plus fondamentaux, ainsi que les valeurs morales qui nous sont chères.

Souvent supposées aller de soi sans même avoir besoin d’être énoncées, encore moins prouvées, leurs hypothèses fondamentales sont en réalité deux postulats qui s’appuient l’un sur l’autre pour les soutenir, à savoir 1) que ces petites épidémies de rougeole et autres maladies infectieuses contre lesquelles nous vaccinons sont en fait initiées et propagées par des individus non vaccinés, et 2) que les vaccins sont, non seulement miraculeusement sûrs, mais également uniformément efficaces pour immuniser les personnes; de sorte que seules les personnes non vaccinées restent susceptibles et donc capables de transmettre ces maladies à d’autres.

Mais il n’est pas possible d’avoir les deux à la fois. Car si ces postulats étaient tout à fait vrais, si l’immunité conférée par le vaccin antirougeoleux était vraiment comparable à l’immunité absolue et permanente résultant de la maladie et de son rétablissement, les non-vaccinés ne constitueraient une menace pour personne d’autre qu’eux-mêmes, sur la base d’un libre choix de leur part ; de sorte que ceux qui prennent le vaccin n’auraient absolument rien à craindre.

Inversement, si les personnes vaccinées risquent effectivement de contracter la maladie à partir de personnes non vaccinées, c’est que le vaccin est manifestement inefficace au point que tout ce qu’il offre ne peut constituer une immunité réelle ou authentiquement efficace.

Quoi qu’il en soit, il existe de nombreuses preuves scientifiques solides selon lesquelles ces deux hypothèses sont tout simplement fausses.

La grande majorité des cas de rougeole, d'oreillons et d'autres maladies que l’on prétend pouvoir être prévenues par un vaccin, au cours d’épidémies passées ou récentes, ont été, dans 75 à 95% des cas, observées chez des personnes vaccinées. Une étude récente sur la rougeole en Chine, où plus de 99% de la population fut vaccinée en fonction d’une loi rendant cette vaccination obligatoire a néanmoins permis d’observer plus de 700 épidémies localisées, et ce, en une seule année, pour un total de près de 26 000 cas.

Il en va à peu près de même pour les éclosions récentes d'oreillons aux États-Unis, où 95 à 100% des cas ont été trouvés chez des vaccinés.

Ainsi, même si toutes les exemptions non médicales étaient éliminées et que pratiquement tout le monde était vacciné, comme le nécessiteraient les nouvelles lois proposées, des épidémies similaires continueraient sans doute de se produire.

En d’autres termes, la prétendue immunité conférée par les vaccins est une astuce, une contrefaçon de la réalité et «l’immunité collective», objectif justifiant les obligations, généralement lié à un taux de vaccination de 95% ou plus dans le cas de la rougeole, constitue une chimère, des vœux pieux que la vaccination ne peut tout simplement pas atteindre, contrairement à la maladie naturelle. Les experts de la santé publique savent depuis longtemps que les épidémies de grande ampleur ne se produisent plus lorsqu'au moins 80% de la population a été atteinte par la maladie et en a guéri. C’est cela, et seulement cela, qu’est l’immunité de groupe. S’attendre à ce que le vaccin atteigne un niveau encore plus élevé, sans épidémie, est un pur fantasme et contraire de la science pure et dure.

En outre, des scientifiques ont également démontré que les personnes vaccinées à partir de virus vivants, tels que la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle, le rotavirus, la poliomyélite orale et certaines versions de la grippe, les «répandaient» régulièrement dans leur entourage et étaient donc contagieuses  pendant plusieurs semaines.

En ce qui concerne la réapparition de la coqueluche ces dernières années, par exemple, de nombreuses études ont montré que les épidémies de plus en plus importantes et fréquentes de la maladie étaient également transmises par des individus vaccinés, même si la bactérie n’était plus vivante, en partie par sélection naturelle de souches résistantes aux vaccins, comme cela a été documenté dans le cas d’autres vaccins non vivants (HiB, pneumocoques et, éventuellement, poliomyélite injectable).

"En bref, la volonté de vacciner autant de personnes que possible et l'intimidation et la colère contre les parents qui choisissent de ne pas vacciner qui vont de pair, sont non seulement cruels et peu réalistes, mais contribuent également à créer et à propager les maladies que les vaccins ont été conçus pour éradiquer."

Plutôt que de simplement accepter le fait que les vaccins ont, au mieux, une efficacité partielle et limitée, nous permettons au CDC et à l’industrie du médicament de jouer sur nos craintes au point de transformer ces épidémies localisées de rougeole en un semblant redoutable de menace imminente, une urgence de santé publique, constituant une menace sérieuse pour la société, justifiant la vaccination forcée de tous, même contre la volonté des intéressés si nécessaire, et annulant ainsi tous les codes et traités auxquels nous avions souscrit: le Code des droits de l'homme de Nuremberg et la Déclaration d'Helsinki régissant la recherche biomédicale, qui insistent tous deux sur le droit de chaque patient et de chaque sujet de donner son consentement éclairé à toutes les procédures médicales et chirurgicales, en interdisent explicitement leur administration par la force.

La science n'est pas définitivement établie une fois pour toutes

Contrairement à ce qu’on nous dit, la science est loin d’avoir dit son dernier mot sur l’efficacité des vaccins. Cela serait déjà suffisant pour effacer le mythe selon lequel la vaccination obligatoire serait nécessaire.

Mais ce n’est pas la seule raison, ni même la plus importante.

La sécurité des vaccins est encore très loin d’être établie, pour le dire gentiment et pour de très bonnes raisons.

En premier lieu, de nombreuses études ont montré que les enfants qui contractent des infections fébriles aiguës telles que la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle et la grippe et guérissent dans la suite sont beaucoup moins susceptibles de développer des maladies auto-immunes chroniques et un cancer au cours de leur vie que les enfants simplement vaccinés contre ces maladies.

D’autres études encore relient les risques de décès, d’hospitalisation et d’autres réactions indésirables graves, non pas à un vaccin ou à des vaccins en particulier, mais plutôt au nombre total de vaccins administrés, à la fois simultanément ou au cours de la vie du patient.

En d'autres termes, ces terribles résultats ne peuvent pas simplement être considérés comme des bizarreries individuelles, qui ne seraient spécifiques qu'à certains individus hypersensibles, mais semblent plutôt être liés à la nature même du processus de vaccination.

Ces résultats sont déjà plus que suffisants pour remettre en question, voire discréditer, le respect presque universel accordé au concept de vaccination, sans parler du chèque en blanc qui permet et même incite l’industrie pharmaceutique à développer, commercialiser et finalement imposer de plus en plus de vaccins, partant du principe que les vaccins sont sans danger et efficaces dans tous les domaines, qu’ils économisent d’énormes sommes d’argent grâce à la non-prise en charge des patients atteints de ces maladies, et qu’il est donc correct, voire souhaitable, d’empiler autant de doses de nombreux vaccins différents qu’il est possible de commercialiser, souvent sans autre raison que celle de disposer de la capacité technique pour les fabriquer.

C’est la même hypothèse qui permet à l’industrie pharmaceutique d’organiser ses propres études d’innocuité sans véritable contrôle placebo des individus non vaccinés. Cette façon de procéder limite les effets indésirables à ceux qui sont examinés quelques heures ou quelques jours après la vaccination, excluant ainsi automatiquement les maladies chroniques qui pourraient survenir dans la suite; cela donne à l'enquêteur principal le pouvoir illimité de déterminer si une réaction indésirable rapportée est liée ou non à un vaccin, selon des critères jamais spécifiés; et cela permet au CDC d'insister sur le fait que les vaccins sont uniformément sûrs et efficaces sans mener leurs propres études indépendantes, même si le Congrès a légiféré et la Cour suprême a confirmé que les vaccins sont «inévitablement dangereux», afin de protéger les fabricants de toute responsabilité par rapport aux décès et aux dommages qu'ils provoquent, une « faveur » gratuite jamais accordée à aucune autre industrie.

En bref, ces hypothèses ne relèvent pas de la science, mais simplement du scientisme, une religion qui prétend parler au nom de la science et qui se caractérise par un dogmatisme, qui étouffe l'esprit critique, le questionnement et le doute par rapport à des vérités prétendument établies. La véritable science est en droit d’exiger beaucoup plus. Tout ceci explique pourquoi les médias s'abstiennent de signaler les décès ou les dommages dus aux vaccins sans avoir à s’interroger, et pourquoi la plupart des médecins offrent à leurs enfants les mêmes vaccins que ceux qu'ils administrent à leurs patients.

Ce qui m'amène à mon dernier point, à savoir que si la vaccination et les vaccins étaient effectivement sûrs et efficaces dans leur ensemble, alors les milliers de parents qui croient sincèrement que leurs enfants sont décédés après avoir été vaccinés ou ont eu la santé endommagée par les vaccins et doivent vivre chaque jour de leur vie avec cette terrible réalité, sont soit de fieffés menteurs, ignorants ou stupides, et méritent donc peut-être même que leurs histoires soient ignorées et rejetées d'emblée par la communauté médicale, les médias et le grand public !

Pourtant, leurs souffrances, quelle qu'en soit la cause, appellent à tout le moins à de la prudence, de la retenue et à une simple compassion pour le point de vue de ceux dont l'expérience vécue est si tragiquement différente de celle de tous ceux qui ont le privilège d'ignorer ou de se montrer insensibles à  tous ces drames.

En tant que médecin de famille qui a soigné bon nombre de ces enfants au fil des ans, je peux affirmer avec une certitude absolue que la grande majorité de ces parents ne sont en aucun cas des «anti-vaccins» ignorants, crédules ou hostiles à la science.

Bien au contraire, ils sont souvent bien éduqués, bien informés et ont généralement consacré leur vie à percer le mystère de ce qui est vraiment arrivé à leurs enfants et ne demandent plus qu’une seule chose, c’est que les vaccins soient rendus aussi sûrs que possible, sur la base d'une enquête minutieuse menée par des scientifiques indépendants de l'industrie du médicament.

Après plus de cinquante ans passés « dans les tranchées », je puis également attester que le sens instinctif et pratique de parents attentionnés est souvent un guide beaucoup plus précis et plus fiable sur les causes des tragédies qu’ils ont subies que des déclarations savantes qui les prémuniraient contre le besoin de prendre réellement en compte les détails de leur expérience vécue.

Enfin, le respect généralisé et presque universel accordé à la vaccination, fondé sur le catéchisme selon lequel les vaccins sont non seulement sûrs et efficaces, mais également parmi les réalisations suprêmes de la médecine moderne, m’a poussé à écrire. J’étais animé d’un réel pressentiment, comme du sens de l’urgence, à un moment critique de notre histoire, alors que les droits des patients de refuser un traitement médical non souhaité ont depuis toujours été considérés comme sacrés. Il en va de même pour le droit des parents de pouvoir prendre des décisions au nom de leurs enfants. Ces droits sont aujourd’hui, comme jamais, remis en question !

Je me sentirais bien récompensé si mes paroles, mon raisonnement, la tristesse, la peur et l’indignation que je ressens depuis longtemps à ce sujet pouvaient favoriser un débat sain et permettraient de faire davantage avancer le travail scientifique rigoureux qui reste à faire.

Source: Vaccine Impact

Voir aussi:

Vaccin rougeole: ce qu'en pensent les médecins suisses

Bénéfices-risques du vaccin ROR: c'est à VOUS de décider!

Pas de vaccination ROR sans consentement parental a ordonné la Haute Cour de Delhi

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

L'autisme et la mort subite repris dans la notice du vaccin Tripedia (diphtérie, tétanos, coqueluche)

Audition du Dr Moss s'indignant du ramdam sur la rougeole et de l'omerta sur les 127 décès après ce vaccin...

Aveux et conscience que l'autisme peut être lié aux vaccins (c'est d'ailleurs en toutes lettres dans la notice du vaccin Tripedia contre diphtérie, tétanos, coqueluche)

Les plans mondiaux de vaccination sont pilotés par l'OMS d'où la panique bien concertée et organisée en même temps dans tous les pays, par exemple sur la rougeole

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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 22:59

Des études indiquent que les vaccins sont une cause potentielle de douleurs articulaires chez les enfants

 Tracey Watson, 18 mars 2019

Les vaccins, cause potentielle de douleurs articulaires chez les jeunes, selon des études

Beaucoup d'entre nous associons les douleurs articulaires et l'inflammation de l'arthrite aux personnes âgées, dont un grand nombre souffrent effectivement de cette maladie. En réalité, cependant, des milliers d'enfants souffrent également de douleurs articulaires débilitantes, le plus souvent sous la forme d'arthrite juvénile idiopathique (AJI).

Selon Natural Health 365, au moins 250 000 enfants américains ont reçu un diagnostic d'arthrite infantile, et leur nombre ne cesse de croître. En fait, deux fois plus d'enfants développent cette maladie comparativement aux années 1980. Les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) signalent qu’il n’existe pas de traitement pour l’arthrite juvénile, et que cela peut causer des lésions physiques permanentes aux articulations, rendant les tâches quotidiennes simples comme la marche ou l’habillement cauchemardesques pour les jeunes patients.

Le CDC note sur son site Web que "la cause exacte de l'arthrite infantile est inconnue". Il ajoute cependant que cette maladie est souvent liée à un système immunitaire qui "peut ne pas fonctionner correctement", provoquant une inflammation dans diverses parties du corps, y compris les articulations. Alors, quelle pourrait être la cause de telles défaillances du système immunitaire chez les jeunes enfants? La science dit que le coupable - du moins pour certains de ces enfants - pourrait être un vaccin.

Le lien entre les vaccins et l'arthrite juvénile

Le problème des vaccins est qu’ils créent un environnement idéal pour le développement de l’arthrite chez les enfants. Natural Health 365 explique:

« La génétique et l'environnement jouent un rôle important pouvant expliquer quels sont les enfants qui risquent de souffrir d’arthrite.

En ce qui concerne les facteurs environnementaux, nous savons déjà que les infections infantiles peuvent favoriser un effet boule de neige auto-immun, un effet qui peut amener le système immunitaire d’un enfant à attaquer ses propres tissus articulaires.

Le résultat? Douleur articulaire chronique, raideur et gonflement.

Maintenant, réfléchissez à ce que font les vaccins: ils simulent une infection «contrôlée» avec le virus injecté dans le corps. Cela se fait dans l’intention pure de déclencher une réponse du système immunitaire, l’idée étant que le corps de l’enfant crée des anticorps afin que, lors de sa prochaine exposition au virus, le système immunitaire soit mieux armé pour le combattre.

Les vaccins créent donc intentionnellement un tel «effet boule de neige auto-immun».

En fait, des études ont montré que les âges auxquels le diagnostic d'arthrite infantile est diagnostiqué - entre 1 et 2 ans, puis entre 8 et 12 ans - coïncident exactement avec l'âge auquel les enfants reçoivent leurs vaccins initiaux, puis leurs injections de rappel. .

L'incidence de l'arthrite chez les enfants culmine également en hiver, à peu près au moment où des parents bien intentionnés veillent à ce que leurs enfants se fassent vacciner contre la grippe.

La preuve scientifique d'un lien

Bien qu'il existe peu d'études sur le lien entre les vaccins et l'arthrite infantile, de telles études existent néanmoins.

Par exemple, une étude intitulée «Effets indésirables associés au vaccin anti-hépatite B chez les enfants américains de moins de six ans», 1993 et 1994, publiée dans la revue Annals of Epidemiology, en 2001, a établi un lien clair entre les enfants ayant reçu le vaccin anti-hépatite B pendant la petite enfance et le développement de l'arthrite juvénile, avec un risque accru d'infections aiguës de l'oreille et de pharyngite. (Info connexe: l’utilisation abusive d’antibiotiques peut doubler le risque d’arthrite juvénile selon ce que renseigne la littérature.)

De plus, selon le site Web Drugs.com, certains effets secondaires les plus communs du vaccin antigrippal Quadrivalent Fluarix incluent : des «difficultés à bouger», des «douleurs articulaires», et de «l’enflure aux articulations».

Les vaccins pour enfants contiennent également du thimérosal (mercure) et des métaux lourds tels que l'aluminium, qui ont été associés aux maladies auto-immunes.

De toute évidence, les parents préoccupés par l'arthrite juvénile ont plus d'une raison de faire preuve de prudence avant d'autoriser leurs enfants à recevoir des vaccins.

Découvrez-en davantage sur les dangers potentiels associés à la vaccination sur Vaccines.news.

Source : Health News

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19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 10:22

Nous venons d'apprendre avec une grande tristesse le décès de notre ami Michel Georget, un grand homme, scientifique rigoureux et exigeant, dont les ouvrages "Vaccinations: les vérités indésirables" et "L'apport des vaccinations à la santé publique: la réalité derrière le mythe" ont donné des clefs de compréhension à des milliers de lecteurs, y compris bien sûr à certains médecins, bien conscients de la pauvreté de leur "formation" sur les vaccins, des produits en mesure de faire basculer à jamais certaines personnes dans la maladie et ce, au prix d'une efficacité discutable, en tout cas loin d'être aussi flamboyante que ce que l'establishment tente désespérément de nous faire croire.

 

Entre croire ou savoir, Michel avait incontestablement fait le choix de la seconde option, considérant que la vaccination est un thème beaucoup trop important pour ne pas faire l'effort de s'y pencher sérieusement. Merci Michel pour tous les milliers d'heures inlassablement passées à enquêter sur cet immense scandale médico-scientifique, dont Isabelle Adjani a eu la lucidité de dire" C'est un crime contre l'immunité qui, probablement, dans les 20, 30, 40, 50 prochaines années sera/serait appelé un crime contre l'humanité."

 

 

"Les vaccinations en question": synthèse du colloque au Parlement Européen en 2002, sous la direction de Paul Lannoye, Ed. Frison-Roche (Michel Georget avait participé).

 

Notice rédigée par la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations:

 

Né en 1934, Michel Georget a fait ses études universitaires à la Faculté des Sciences de Poitiers. Agrégé en Sciences naturelles, il a enseigné la biologie dans les classes préparatoires aux grandes écoles, au lycée Descartes de Tours. Il a présidé la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations en 1992-1993. Retraité en 1994, il a consacré les années suivantes à écrire deux ouvrages précieux et accessibles au grand public :

 

«Vaccinations, les vérités indésirables » (trois éditions depuis 2007, dont la dernière début 2018), préfacé par le Professeur CORNILLOT (décédé début 2018). «L’apport des vaccinations à la santé publique, la réalité derrière le mythe » (2014).

 

Jusqu’à l’an passé, il a donné des conférences et a participé à des entretiens pour contester la généralisation des vaccins. Il a également soutenu jusqu’au bout EFVV, l’AIMSIB et de nombreuses actions pour la liberté en matière vaccinale.

 

Une grande perte…

 

Ci-dessous, voici quelques vidéos de Michel Georget, des vidéos de salut public:

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15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 11:11

Un vaccin contre la fièvre jaune tue un célèbre cancérologue en quelques minutes

 

Le docteur Martin Gore, un célèbre cancérologue reconnu pour avoir «sauvé des milliers de vies», est décédé des suites d’une «défaillance totale d’un organe» quelques minutes seulement après avoir reçu un vaccin hier. Le Dr Gore était professeur de cancérologie à l’Institut du cancer, basé à Londres. Il « est décédé subitement hier après une vaccination systématique contre la fièvre jaune », rapporte le Times (Royaume-Uni) .

«Son décès met en évidence les risques accrus associés au vaccin pour le nombre croissant de voyageurs âgés se rendant dans des destinations exotiques», explique le journal.

Jusqu’à présent, les médias américains ont complètement obscurci l’histoire dans un effort supplémentaire visant à faire taire toute vérité sur les dangers mortels des vaccins. Il n’y a pas un seul établissement d’information aux États-Unis qui ait rapporté avec précision le décès soudain d’un cancérologue provoqué par un vaccin. En vérité, les vaccins tuent des gens , mais les médias américains dirigés par les CDC prétendent que personne ne meurt des vaccins dans le but d’induire délibérément le public en erreur, ce qui ferait encore plus de victimes par suite de blessures causées par les vaccins .

La BBC ment sur le décès du médecin, affirmant que «la cause du décès est inconnue» et élimine le mot «vaccin» de son titre.

La BBC a également tenté de cacher la vérité sur cette fatalité provoquée par un vaccin en éliminant tout mot de «vaccin» dans le titre de l’histoire annonçant sa mort. «Martin Gore, grand spécialiste du cancer chez Royal Marsden, meurt», déclare BBC News , délibérément en trompant les lecteurs, car la BBC est, bien entendu, une fausse nouvelle gérée par l’État.

La BBC affirme même à tort que «la cause de son décès n’est pas connue». Nous nous demandons ce que penserait le Dr Gore s’il savait que la BBC profite de sa mort pour promouvoir davantage de vaccins qui tueront plus de personnes tout en les enterrant. la vérité sur les risques graves associés aux vaccins.

Le quotidien britannique Daily Mail a relaté l’histoire avec une plus grande précision: «Martin Gore, âgé de 67 ans, est décédé des suites d’une défaillance totale d’un organe peu de temps après l’injection, ce qui est recommandé à quiconque se rend en Afrique subsaharienne, en Amérique du Sud et centrale et dans les Caraïbes.». Le Daily Mail cite même une étude qui décrit certains des effets secondaires graves du vaccin contre la fièvre jaune:

Les effets indésirables graves enregistrés dans l’étude comprenaient l’hospitalisation, une maladie potentiellement mortelle, une invalidité permanente et le décès. Cinq personnes sont décédées des suites de cette attaque au cours de cette période.

Le Dr Martin Gore faisait partie d’une équipe d’examinateurs qui a exposé des fautes professionnelles commises au sein du Royal Marsden.

Ajoutant à l’intrigue de l’histoire, le Dr Gore a mené en 2013 une enquête qui révélait les fautes professionnelles commises par d’autres médecins du cancer travaillant à Royal Marsden. « Un grand cancérologue a admis que des erreurs avaient été commises dans les soins d’un enfant en bas âge décédé après que les médecins eurent omis de détecter son état cérébral fatal à temps pour la sauver. », Rapporte le UK Mirror . « Le professeur Martin Gore, directeur médical du Royal Marsden, qui a mené une enquête sur les soins d’Alice à l’hôpital et à l’hôpital de Kingston après sa mort, a constaté plus d’une douzaine d’échecs de la part du personnel médical. »

Le Royal Marsden est le même hôpital qui a tenté de détruire la carrière d’un chirurgien spécialisé dans le cancer, Joseph Meirion Thomas, qui a dénoncé les fraudes médicales commises à l’hôpital. Comme Natural News l’a signalé le 29 août 2015 : 

Une campagne de haine vicieuse a été menée contre un chirurgien du cancer de renommée internationale, Joseph Meirion Thomas. Au début, ses supérieurs dans le système médical ont essayé de le faire taire, mais maintenant ils ont eu recours à son licenciement.

Le courageux chirurgien âgé de 69 ans a été renvoyé de l’hôpital Royal Marsden de Londres parce qu’il avait commencé à dire la vérité sur les fautes du National Health Service (NHS) au Royaume-Uni tout en remettant en question la qualité des soins fournis par les médecins généralistes.

Par Mike Adams.

Références:

https://www.thetimes.co.uk/article/cancer-pioneer-martin-gore-dies-after-jab-for-yellow-fever-vccwwxdq2

https://www.dailymail.co.uk/news/article-6579561/Leading-cancer-expert-dies-suddenly-routine-yellow-fever-jab.html

https://www.naturalnews.com/2019-01-11-vaccine-shot-killed-famed-cancer-doctor-in-mere-minutes-total-organ-failure.html

Source: Lyme Métaux Lourds 

Voir aussi

Une femme décède après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune

Un célèbre journaliste de la BBC devenu psychotique après le vaccin anti-fièvre jaune

Vaccins: une descente dans la folie [témoignage de la femme d'un ex journaliste de la BBC, victime du vaccin contre la fièvre jaune]

Vaccination contre la fièvre jaune: quel bénéfice/risque?

Vaccination des femmes qui allaitent: quels risques pour les nourrissons? (encéphalite infantile causée par le virus vaccinal de la fièvre jaune inoculé à la mère allaitante, et qui a alors contaminé son bébé)

Fièvre jaune: les rappels sont inutiles (et c'est seulement maintenant qu'on le dit!)

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1 janvier 2019 2 01 /01 /janvier /2019 18:52

Comme pour le Levothyrox, un dossier dans lequel, là encore, la composition officielle indiquée dans la notice ne correspondait pas à ce qui fut retrouvé après analyse de laboratoire indépendante (le tout couvert par l'Etat au nom du "secret des affaires"...), on a donc affaire ici à une nouvelle fraude de la part de l'industrie pharmaceutique mafieuse et des autorités de santé qui en sont complices. On vend donc aux gens un triple mensonge: que la vaccination protégera de maladies (alors qu'on ne retrouve pas trace des antigènes dans le vaccin, donc de la substance même censée "vacciner"), que la vaccination est bien étudiée et qu'elle n'entraînera pas de risque. La réalité est hélas tout autre: les vaccins entraînent des risques graves à une fréquence inacceptable, et quand on voit la soupe chimique incommensurable qu'ils peuvent contenir, comment  franchement s'en étonner..... Comme l'avait déjà dit il y a quelques années le Dr Marcia Angell, ex rédactrice en chef du New England Journal of Medicine (NEJM), "Il n'y a plus de confiance qui tienne" !!

 

Vaccingate: L'Italie découvre une fraude massive liée aux vaccins

Vaccingate: la notice du vaccin Infanrix hexa ne vous dit pas la vérité!

L’association pour la liberté de vaccination, Corvelva, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, a annoncé avoir reçu un don de 10 000 euros de l’Ordre national des biologistes italiens le 26 octobre afin de tester la sécurité et l’efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants.

Le premier vaccin qu’ils ont testé de manière approfondie avec ce don est Infanrix Hexa, un vaccin six en un fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK) qui est supposé contenir les antigènes suivants: toxoïdes du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche; souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite, antigènes  pour l'Haemophilius influenza de type b, et antigène de surface de l’hépatite B.

Corvelva n’a trouvé AUCUN de ces antigènes dans le vaccin, ce qui signifie qu’aucun anticorps ne serait créé contre les antigènes prévus.

Non seulement aucun antigènes vaccinaux n’ont été détectés, mais ils ont trouvé ce qui suit :

– Des traces de 65 contaminants chimiques dont 35% seulement sont connus, issus du processus de fabrication ou de contamination croisée avec d’autres chaînes de fabrication.

– Toxines chimiques.

– Toxines peptidiques bactériennes, des allergènes potentiels capables d’induire des réactions auto-immunes.

– Macromolécule insoluble et non digestible qui réagit au dosage des protéines, mais qui ne peut être reconnue par aucune base de données de protéines.

Vous pouvez trouver le résumé des premières analyses du vaccin Infanrix Hexa du groupe Corvelva sur leur site.

Ici, le rapport des premiers résultats détaillés d'analyse d'Infanrix hexa

Le 24 décembre, sur leur site, Corvelva a publié une mise à jour concernant les résultats d’analyses, débutées il y a quelques mois, du vaccin Priorix Tetra (rougeole-rubéole-oreillons-varicelle) fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK). Les analyses précédentes montraient des problèmes au niveau des mutations dans le génome des virus et au niveau des quantités absurdes d’ADN.

L’extension des analyses chimiques/protéines révèlent la présence de traces de composés de contaminants résiduels, dont des traces du médicament Vigabatrin et Gabapentine (antiépileptiques), d’un médicament expérimental anti-VIH, d’antibiotiques, d’herbicides, d’acaricides (insecticides), de métabolites de la morphine, de Viagra, … !!

La présence d’ADN fœtal en grande quantité a aussi été confirmée (1,7 µg dans le premier lot et 3,7 µg dans le deuxième lot), soit environ 325 fois la limite maximale fixée à 10 nanogrammes et 325 000 fois supérieur à la limite minimale de 10 picogrammes. Les cellules issues de bébés avortés font partie de la composition des vaccins, c’est connu et utilisé depuis les années 60.

Source : Corvelva

Conclusion: Les enfants reçoivent des vaccins qui ne contiennent pas ce que les notices indiquent (pour cause d'obligations vaccinales car bien des parents ne sont évidemment pas très enclins, et on les comprend!), les enfants sont donc des cobayes forcés et cela est inacceptable. Si les parents acceptent cela, ils sacrifient alors sciemment l'intégrité physique de leurs enfants et ils ouvrent la porte à ce qui suit, c'est-à-dire ce qui se constate déjà en Argentine, une dictature vaccinale, également pour les adultes, où Big Pharma et/ou l'Etat aura le pouvoir de vous administrer sous n'importe quel prétexte fumeux (d'urgence, fausse pandémie etc.) n'importe quel produit chimique. Il est temps de se réveiller et de prendre conscience que l'acceptation par trop de gens du principe de l'obligation vaccinale a ouvert la voie à des abus dont il ne faut pas penser naïvement qu'ils sont "réversibles", ponctuels, exceptionnels. Dans le domaine pharmaceutique, toutes les preuves sont hélas là depuis longtemps pour montrer que les malhonnêtetés sont bien plus la règle que l'exception.... L'OBLIGATION VACCINALE N'A PAS, N'A JAMAIS EU ET N'AURA JAMAIS LA MOINDRE LEGITIMITE POSSIBLE, D'AUCUNE SORTE... NULLE PART DANS LE MONDE....

 

Ci-dessous, quelques captures d'écran pour se rappeler la non surprenante similarité de ce qui se produit au niveau pharmaceutique.... malgré l'évidence d'analyses indépendantes qui démontrent noir sur blanc les mensonges des notices, les firmes continuent de nier (avec la complaisance des Etats)....

Publié par France Bleu, le 14 juin 2018

Publié par France Bleu, le 14 juin 2018

Publié par Mediacités, le 4 octobre 2018

Publié par Mediacités, le 4 octobre 2018

Publié par le Capital (Capital.fr), le 5 octobre 2018

Publié par le Capital (Capital.fr), le 5 octobre 2018

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 22:39

Un de nos lecteurs médecin- que nous remercions- a eu la gentillesse de nous faire parvenir l'information importante suivante: le CDC américain dont on connaît pourtant les liens troubles avec les pharmas et avec l'idéologie vaccinale (cf notamment le documentaire Vaxxed) a donc modifié et élargi, dans une mise à jour du 12 février dernier, la liste des contre-indications à la vaccination rougeole-oreillons-rubéole (ROR), lesquelles incluent donc désormais aussi:  un historique de problème immunitaire chez un parent ou dans la fratrie.

 

Ceci inclut donc un nombre potentiellement très important de maladies avec composante immunitaire ou auto-immune: sclérose en plaques, diabète de type I, lupus, thyroïdite de Hashimoto, spondylarthrite ankylosante, maladie de Crohn, maladie coeliaque, rectocolite hémorragique, polyarthrite rhumatoïde, autisme, périartrite noueuse (PAN), PANDAS, asthme, rhinite allergique, eczéma, vitiligo, psoriasis,.... autrement dit, un nombre énorme de personnes et d'enfants concernés, l'édifice vaccinaliste s'effritant véritablement de toutes parts....

 

Parmi les risques graves (autre qu'auto-immunitaires et immunitaires) pour les sujets vaccinés, la page du CDC mentionne "la surdité, les convulsions à long terme, le coma, la baisse de conscience et les dommages cérébraux" même s'ils estiment que "recevoir le vaccin ROR est beaucoup plut sûr qu'attraper la rougeole, les oreillons ou la rubéole" (ce qui reste évidemment d'autant plus à prouver après avoir visionné le documentaire Vaxxed, qui a montré à souhait à quel point cette instance a déjà couvert une fraude criante au sujet de ce même vaccin ROR, consistant à dissimuler un sur-risque exorbitant d'autisme, tout particulièrement pour les enfants afro-américains vaccinés...)

 

Lire la fiche du CDC mise à jour du vaccin ROR

 

PS: Il faut croire que les avis (datant d'il y a déjà une dizaine d'années!) comme celui qu'avait donné la Dre Bernadine Healy, ex Directrice du National Institute of Health (NIH), laquelle s'indignait que tellement d'enfants seraient sacrifiés par une vaccination aveugle sans prise en compte suffisante de contre-indications, ait fini par trouver un certain écho, quelques dizaines de milliers de victimes innocentes plus tard.... visionnez sans attendre, si vous ne l'aviez pas encore fait, cette courte vidéo sous-titrée en français pour comprendre l'immense gâchis de santés qu'on aurait tellement pu éviter depuis toutes ces années, avec plus de bon sens, d'intelligence et de coeur et moins d'idéologie:

NB: Correctif sur la date (celles-ci étant inversées aux USA mais cela ne change rien au fond): la mise à jour par le CDC datant du 12 février et pas du 2 décembre 2018

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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 21:55

Une vidéo (certes de quasi 2H), pour ne plus jamais vous faire embobiner par quelque discours simpliste sur le sujet du moindre médecin, "expert" officiel, médecin ONE/PMI etc....

 

Source: Agoravox

 

Voir aussi ici Le documentaire "L'aluminium, les vaccins, et les deux lapins"

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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 22:53

Un manque d’études sur la sécurité des vaccins dans :

Questions éditoriales du British Medical Journal (BMJ)

By TVR Staff, 14 nov. 2018

Editorial du British Medical Journal: pas assez d'études pour affirmer la sécurité des vaccins

Dans un éditorial publié dans le British Medical Journal et intitulé : « Nous avons besoin d’un aperçu des politiques et des programmes de vaccination », Allan Cunningham, MD écrit qu’il souscrivait au récent témoignage de Bernadette Pajer,  paru de l’Informed Choice Washington, à l’adresse du Conseil de santé de l’Etat de Washington concernant la nécessité d’examiner de manière réfléchie l’effet des politiques de vaccination sur le public américain. [1,2,3]

Le Dr Cunningham a déclaré : «  Bernadette Pajer a absolument raison de reprocher à la communauté médicale de ne pas avoir pris du recul pour examiner l’impact global des programmes de vaccination sur la santé publique. » [1]

Le Dr Cunningham a déclaré que, tout en estimant que les vaccins avaient contribué à la réduction de l’incidence de maladies infectieuses, telles que la rougeole et la polio, il était important d’inclure une évaluation des «effets bénéfiques ou néfastes non spécifiques à plus long terme » des programmes de vaccinations actuellement recommandés. Il a déclaré : « A mesure que les calendriers de vaccination se sont développés, notre ignorance des risques et des avantages globaux s’est également élargie. » [1]

Le Dr Cunningham semble craindre que la science vaccinale, comme celle de leurs effets secondaires ne soit pas aussi bien définie que le pensent beaucoup de responsables de la santé publique, ainsi que des médecins. Il a cité un lien présumé entre les vaccins et l’autisme. « Je doute que les vaccins soient une cause majeure de l’augmentation de l’autisme, mais sans essais contrôlés, nous ne pouvons ni prouver, ni exclure le lien de causalité, contrairement à ce que nous disent sans cesse les autorités responsables de la politique vaccinale », a déclaré Cunningham, qui a cité une étude marquante de la sante publique.

L’épidémiologiste Andrew Mawson compare les résultats pour la santé des enfants vaccinés et des enfants non vaccinés. [1]

« Une étude menée auprès d’enfants américains scolarisés à domicile a révélé que les troubles du développement neurologique, y compris l’autisme, étaient 3 à 4 fois plus fréquents chez les enfants vaccinés que chez les enfants non vaccinés : p<0,001. Les enfants partiellement vaccinés présentaient des risques intermédiaires », a déclaré Cunningham. [1,4]

Selon Claire Dwoskin, fondatrice de l’Institut de recherche sur la sécurité médicale des enfants (CMSR), « l’étude [Mawson] a conclu que les enfants vaccinés étaient beaucoup plus susceptibles d’avoir reçu un diagnostic de maladie chronique (y compris des allergies et des troubles de l’apprentissage) que des enfants non vaccinés. En outre, 7,5% des 666 enfants de l’étude avaient été diagnostiqués avec un trouble neurodéveloppemental (DDN). » [5]

Cunningham a également évoqué les « maladies mystérieuses » et le peu d’attention qui a été prêté à la possibilité d’une association avec des vaccins ou le calendrier de vaccinations. Il a souligné :

« Il existe d’autres « maladies mystérieuses » telles que le syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN) et la maladie de Kawasaki qui ont été associées à la vaccination, et qui ont été rejetées par les autorités responsables, là encore sans essais contrôlés. La dernière maladie mystérieuse est la myélite flaccide aiguë (MFA). Cette maladie affecte principalement les enfants qui rentrent à l’école en septembre. Un rôle a été suggéré par rapport aux vaccinations : la « paralysie par provocation ». Jusqu’à présent, les autorités de santé publique n’en ont pas encore étudié la possibilité. » [1]

Cunningham a spécifiquement cité le cas de Jonathan Daniel Ramirez Porter, âgé de 6 ans, habitant Ferndale, dans l’état de Washington, et qui est décédé des suites d’une « maladie de type MFA avec encéphalite. » le 30 octobre 2016. «  Il avait reçu plusieurs vaccins, dont un vaccin contre la grippe, 14 jours avant le début de la maladie qui lui fut fatale, écrit Cunningham ». [1,6]

Les vues de Cunningham coïncident avec celles de Barbara Loe Fisher du Centre national d’information sur les vaccins (NVIC), qui a souvent souligné le problème de la pénurie d’études méthodologiques épidémiologiques, biologiques et rationnelles pouvant démontrer clairement la sécurité des vaccins pour les enfants.

En 2013, Fisher a déclaré que l’Institut de médecine (IOM) avait « souligné à maintes reprises l’étonnant manque d’études scientifiques de qualité qui pourraient prouver la sécurité du nombre de doses recommandées par le CDC et du calendrier de vaccinations des enfants de 0 à 6 ans. »

Le comité a confirmé l’existence d’importantes lacunes dans les connaissances, en particulier concernant les enfants présentant une susceptibilité biologique accrue aux réactions et aux dommages dus à la vaccination. [7,8]

Références :

1 Roy We DO need a broad look at vaccination policies and programsThe BMJ Sept. 25, 2018.
2 Informed Choice Washington. 
Brave Mom Exposes Vaccine Corruption to Washington Board of HealthThe Vaccine Reaction (via YouTube.com) Nov. 7, 2018.
3 Informed Choice WA. InformedChoiceWA.com.
4 Mawson AR, Ray BD, Bhuiyan AR, Jacob B. 
Pilot comparative study on the health of vaccinated and unvaccinated 6- to 12-year-old U.S. children.  J Transl Sci 2017; 3:1.
5 Dwoskin C. 
First of Its Kind Survey Shows Vaccinated Children Get SickerThe Vaccine Reaction Aug. 19, 2017.
6 Hurley D. 
More cases reported of a mysterious polio-like illness that killed a 6-year-oldThe Washington Post Nov. 3, 2016.
7 Fisher BL. 
IOM Issues Report on Safety of the Child Vaccine Schedule: When Will the Real Science Begin? NVIC Newsletter Jan. 16, 2013.
8 Cáceres M. Safety of Childhood Vaccination Schedule Still UnprovenThe Vaccine Reaction Jan. 10, 2018.

9 Responses to "BMJ Editorial Questions Lack of Vaccine Safety Studies"  

 

Source : The Vaccine Reaction

 

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