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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 13:25

Souvenez-vous, en 2009, notre collectif citoyen (pas que lui bien sûr mais lui aussi!) mettait en garde contre les dangers très conséquents que les populations du monde entier encoureraient à recevoir pareil vaccin expérimental..... comme seul "argument" les officiels avaient alors essayé en vain de nous présenter comme des illuminés ou des membres de sectes....

 

Ce petit rappel qui suit vous aidera, il nous semble, à mieux comprendre les dangers véritables de s'en remettre naïvement à l'avis des "grands experts" officiels dont la dangerosité en termes de conseils et de recommandations dépasse hélas a bien des égards celle des prétendus "membres de sectes", une étiquette très commode qui fait le plus souvent office d'épouvantail. Qu'en serait-il advenu à la santé globale/générale des populations (déjà si déclinante actuellement!) si 100% des populations avaient suivi 100% des conseils vaccinaux officiels depuis toujours? En voilà une sacrément bonne question quand vous entendrez les prochaines culpabilisations et pressions pour vous faire vacciner à tout prix....

 

A Stockholm, en Suède, pour parler des conséquences catastrophiques du vaccin H1N1 - par Anne-Françoise Hivert

 

 

En 2009, une campagne de vaccination contre la grippe H1N1 a eu des conséquences catastrophiques pour plus de 300 personnes. De nombreuses personnes ont contracté une narcolepsie (grave trouble du sommeil) après avoir été vaccinées. Reportage auprès de victimes de ce vaccin... 

 

Ecoutez l'émission!

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 10:15

« On a volé ma vie »

Vaccin H1N1 & narcolepsie: on a volé ma vie

Madame Heather McFarlane était enceinte quand elle fut vaccinée contre la grippe porcine. Elle explique que cette vaccination a déclenché une narcolepsie qui fait qu’elle tombe endormie HUIT fois par jour…Elle espère pouvoir obtenir un dédommagement d’un million de livres sterling.

 

The Informed Parent, issue two 2015 (Extraits)

 

Quand Madame McFarlane, qui était enceinte, reçut une lettre  des services officiels de la Santé (NHS) lui conseillant de se faire vacciner contre la grippe porcine pour la protéger elle, ainsi que son fœtus, elle n’a pas hésité une minute.

 

Cependant, Madame McFarlane (40 ans) explique que l’injection qui lui fut administrée en 2009 quand elle était enceinte a eu comme effet de déclencher une narcolepsie invalidante (trouble du sommeil).

 

Cette maman de trois enfants explique qu’à cause de sa maladie elle s’endort jusqu’à huit fois par jour.

 

Madame McFarlane, enseignante à Glasgow, explique aussi qu’elle est constamment épuisée et qu’elle peut tomber endormie en faisant la vaisselle, en descendant les escaliers ou juste en parlant à ses trois enfants.. Il ne lui est plus possible de conduire et elle fait régulièrement des « siestes » au travail.

 

Alors qu’elle était enceinte de son troisième enfant, on lui administra le vaccin Pandemrix contre la grippe porcine, comme recommandé par les autorités de Santé (NHS) pour les femmes enceintes. Elle explique que ses avocats sont en train de négocier un dédommagement d’un million de livres sterling avec le fabricant du vaccin GlaxoSmithKline sans passer par les procédures de la justice.

 

La narcolepsie se développe quand le système immunitaire détruit des neurones dans une région du cerveau appelée hypothalamus. Les scientifiques poursuivent leurs recherches pour comprendre comment le Pandemrix peut provoquer cette maladie.

 

Madame McFarlane est en colère parce qu’elle a si peu l’occasion de voir grandir ses enfants, étant donné qu’elle s’endort souvent à des moments-clé où ses enfants auraient besoin d’elle.

 

Elle explique : «  la narcolepsie a dévasté ma vie. La plupart des gens pourraient croire que c’est un véritable bonheur que de pouvoir dormir ainsi tout le temps. Mais pour moi, précise-t-elle, c’est un véritable cauchemar. Son travail est régulièrement interrompu par des périodes de sommeil et elle a l’impression de perdre les meilleures années de sa vie.

 

Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline qui fabrique le vaccin contre la grippe a fait savoir qu’il est prêt à régler les affaires avec une centaine de personnes au Royaume-Uni et avec 800 autres dans le monde.

 

Ses avocats lui ont dit qu’elle peut réclamer un dédommagement d’un million de livres sterling pour avoir apparemment développé une narcolepsie à la suite d’une injection qui était sensée la protéger de la grippe porcine. L’affaire est sur le point d’être réglée en dehors des tribunaux.

 

Au moment où elle fut vaccinée, il y avait de sérieuses craintes qu’une épidémie puisse éclater au Royaume-Uni. Mais Madame McFarlane affirme que sa vie a commencé à tourner au cauchemar après avoir subi l’injection du vaccin.

 

Madame McFarlane souffre aussi de catalepsie, une paralysie terrifiante qui signifie qu’elle peut faire de terribles convulsions au cours desquelles elle est conciente de tout ce qui se passe autour d’elle, tout en étant incapable de dire ou de faire quoi que ce soit.

 

Cette dame laisse tomber tout ce qu’elle a dans les mains quand elle se trouve devant l’évier, quand elle parle à ses enfants ou même quand elle commence à rire – des émotions toutes simples comme la tristesse, la colère ou même le rire semblent être des déclencheurs de réactions dans le cerveau.

 

Tous les aspects de sa vie comme le simple fait de descendre les escaliers affectent la qualité de sa vie. Elle a besoin constant du soutien de sa mère et elle est terrifiée par la paralysie qui semble s’éveiller.

 

« Au cours de la catalepsie, je puis être pleinement consciente tout en étant affreusement paralysée. La narcolepsie me fait en outre dormir. Je laisse tomber des assiettes, je tombe endormie en préparant le repas. Les enfants en prennent un coup. »

 

« On m’a volé ma vie et mes enfants sont privés de leur maman. »

 

« Je suis tout le temps trop fatiguée et je m’endors à tout bout de champ. »

 

Les autres mamans peuvent passer du bon temps avec leurs enfants. Elles peuvent sortir avec eux, aller aux concerts, aux musées, aux spectacles etc.

 

Je dois dépendre de mon mari Kevin, de ma maman Elly,  de ma sœur Lorna et d’amis pour m’aider sans arrêt. »

 

Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline qui fabrique le vaccin contre la grippe a fait savoir qu’il était prêt à régler les affaires avec une centaine de personnes au Royaume-Uni et avec 800 autres dans le monde.

 

Il s’agit surtout de sages-femmes, de médecins, d’infirmières, de pharmaciens, car ce personnel des soins de santé ont été pressés de se faire vacciner pour éviter d’exposer le public à des risques. Un porte-parole de GSK a déclaré que la société procédait activement à des recherches pour pouvoir comprendre le lien éventuel entre le Pandemrix et la narcolepsie. Chez les personnes concernées, il se pourrait qu’il y ait interaction entre le vaccin et d’autres facteurs de risque. L’ampleur et la rapidité avec lesquels les programmes de vaccination contre le H1N1 ont été mis sur pied sont sans précédent. Pour ces raisons, GSK et les gouvernements se sont mis d’accord pour gérer et partager la responsabilité en répondant aux réclamations et en couvrant les frais d’investigation et d’indemnisation s’il pouvait être démontré que les plaintes étaient fondées.

 

Tout au cours de la mise au point des vaccins contre la grippe H1N1, aucune donnée n’a pu permettre de penser qu’il existait une augmentation du risque de narcolepsie.

 

Madame Mc Farlane explique que c’est pour ses enfants Molly, 14 ans, Maisie, 11 ans et Dougie, 5 ans que ce syndrome des coups de sommeil a été le plus pénible.

 

J’aimerais tant pouvoir prendre la voiture pour aller faire des emplettes avec mes filles, mais c’est impossible.

 

Je suis remplie de tristesse en pensant à toutes ces choses qui me manquent. Comme les crises se présentent sans avertir, Madam Fralane se sent complètement épuisée. La narcolepsie perturbe sérieusement  les véritables rythmes de son sommeil. Le pire aspect de son calvaire a été le réveil de la paralysie dont elle souffre.

 

Il suffit parfois, qu’au cours d’un programme de télévision, je commence à rire pour me sentir à nouveau paralysée. Je me sens alors totalement impuissante, incapable de parler pour pouvoir communiquer.

 

Quand la chose m’est arrivée la première fois, mon mari a cru que je m’étais endormie – mais ce n’était pas le cas, et il m’était même impossible de lui dire que j’étais parfaitement consciente. C’est véritablement horrible et effrayant !

 

Tout ceci est arrivé parce que j’ai suivi les conseils du NHS en me faisant vacciner contre la grippe porcine pour éviter l’épidémie.

 

Madame McFarlane de Jordanhill, près de Glasgow a développé cette maladie après avoir reçu le vaccin Pandemrix comme l’avait conseillé le NHS pour les femmes enceintes.

 

J’ai reçu plusieurs courriers qui me conseillaient de me faire vacciner et j’avais peur de ce qui aurait pu m’arriver si je ne le faisais pas, explique-t-elle.

 

Ils ne m’ont évidemment pas dit qu’il n’y avait pas eu suffisamment de tests de sécurité long terme. Si j’avais su la chose, jamais je n’aurais accepté que l’on m’injecte le vaccin.

 

Les symptômes ont commencé à se manifester peu de temps après la naissance de Dougie en 2010.

 

Je luttais chaque fois pour me maintenir éveillée attribuant ces crises à l’énorme travail que doit accomplir une maman.

 

Après plusieurs mois de tests peu agréables, le médecin spécialiste du sommeil a suggéré que la narcolepsie de Madame McFarlane pouvait avoir un rapport avec l’injection qu’elle avait eue. Après avoir manifesté ces symptômes pendant plus d’un an et après avoir fait quantité de tests pour n’aboutir à aucun résultat fiable, mon médecin de famille m’a adressé à un neurologue.

 

On me soumit à nouveau à toute une série de tests, mais, à nouveau, sans résultat.

 

Après toutes ces recherches effectuées à l’hôpital Gartnavel, je fus orientée vers un spécialiste des troubles du sommeil. C’est alors que l’effrayante vérité a pu émerger.

 

Ce spécialiste m’a immédiatement demandé si j’avais reçu le vaccin contre la grippe. Ce spécialiste devait déjà avoir vu d’autres patients présentant les mêmes symptômes, et voilà qu’il tombait su un nouveau cas.

 

J’étais heureuse d’avoir enfin reçu un diagnostic, mais j’étais choquée de découvrir qu’il n’y avait pas de traitement.

 

Madame McFarlane doit prendre quotidiennement de puissants médicaments qui n’ont cessé de la faire grossir. Mais ce qui la rend la plus furieuse c’est tout ce temps qu’elle a perdu et qui ne peut plus être rattrapé. Elle regrette tellement de réaliser que ses enfants n’ont pas la maman qu’ils méritent. […]

 

Le porte-parole du Ministère de la Santé a déclaré : «  Nous comprenons à quel point la narcolepsie peut être une maladie angoissante. »

 

Le Pandemrix a été utilisé pour prévenir une maladie grave et des décès au cours de la pandémie de grippe porcine de 2009/10.

 

A cette époque, l’association possible avec la narcolepsie n’était pas connue.

 

«  Nous travaillons avec le fabricant de vaccins et les demandeurs » déclarent les avocats pour prendre au plus vite en compte les plaintes des patients.

 

Source : The Informed Parent, issue two, 2015 (Extraits)

22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 19:04

Ce reportage a le mérite d'exister mais il reste bien plus de questions à ce stade que de réponses. Parmi ces questions éminemment éthiques et juridiques:

 

- Quid de toutes les autres victimes qui ont introduit un dossier auprès de l'ONIAM et qui vont souffrir TOUTE LEUR VIE d'une narcolepsie sans la moindre aide financière?

 

- Quid aussi de toutes les autres victimes dont la santé a aussi été amochée à vie avec ce vaccin mais qui souffrent d'un autre effet grave que la narcolepsie, n'ayant pas été médiatisé mais pouvant pour autant tout à fait exister, même si aucune étude spécifique n'y a été consacrée?!

 

- Quid de toutes les autres victimes de ce vaccin qui s'ignorent? Combien y en a-t-il exactement? Quel coût auront tous leurs soins pour la collectivité/Sécurité sociale et ce, même si elles n'arrivent ou ne pensent pas à faire le lien avec le vaccin (ce qui n'enlève rien à la charge financière induite par ce désastre post-vaccinal)?

 

- Quid de toutes les autres victimes, enfants, adultes et personnes âgées de tous les autres vaccins en plus de 200 ans de vaccinations? Bien sûr, ces chiffres réels une fois découverts feraient tomber purement et simplement (et définitivement!) la vaccination....

 

- Quid de la responsabilité écrasante de ces experts qui affirment péremptoirement un jour que le vaccin est sûr et qu'une campagne de masse (voire des obligations vaccinales) doit être exécutée puis qui, le lendemain, n'assument déjà plus rien quand les risques sont mis en lumière?

 

- Quid de Mme Bachelot, de Mme Onkelinx, de ces Ministres et instances internationales comme l'OMS qui ont pesé de tout leur poids pour encourager cette vaccination au plus grand nombre de personnes possible en violation de leurs devoirs éthiques élémentaires d'information et de prudence? 

 

Voilà des questions, non exhaustives mais ô combien aiguës (et qui le seront d'ailleurs de plus en plus à l'avenir) tant le public se rendra inévitablement compte que la véritable épidémie, c'est la vaccination; que le véritable risque le plus grand pour les enfants d'aujourd'hui n'est statistiquement parlant pas du tout celui d'une quelconque infection mais des risques graves et nettement moins cernables/maîtrisables des vaccins. Le public va se rendre compte, hélas de façon douloureuse, qu'il va devoir absolument se protéger des vaccins et des pseudo-experts qui entendent les lui fourguer de gré ou de force. Ce sera tout un travail de prise de conscience et de discernement sur la véritable nature de la menace qu'il avait toujours été conditionné à voir dans tel ou tel germe. 

 

Voir aussi

 

Narcolepsies & vaccin H1N1: des indemnisations record

 

H1N1: le calvaire des victimes du vaccin et les tragédies familiales dont on ne parle jamais

 

H1N1: une victime du vaccin attaque l'hôpital Brugmann de Bruxelles

 

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

 

Liens de plus en plus évidents entre le vaccin H1N1 de GSK et la narcolepsie

 

Vaccin H1N1: risques de narcolepsie chez les adultes aussi

 

Si les vaccins n'entraînent pas de dommages au cerveau, pourquoi GSK paie 63 millions de dollars aux victimes des vaccins?

 

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 13:37

La maman de Christopher : « C’est le 20 novembre 2009 que mon monde s’est effondré ! »

 

D’après le récit de la maman de Christopher, 31 mai 2014

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

« J’ai toujours vu Christophe comme mon petit garçon, celui qui aimait de dessiner, lire, construire, écouter de la musique, faire du ski jouer au golfe. Il possédait en outre une soif énorme de connaissances. Il pouvait parler de quasi n’importe quel sujet : politique, religion, musique rock, problèmes environnementaux, architecture…Il aimait tout. »

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

Il a d’abord étudié le droit à l’université de Westminster, puis finalement, il a décidé qu’il ne deviendrait pas avocat. Il a voulu ensuite devenir ingénieur civil puis poursuivre une formation en architecture.

 

Christopher avait toujours été en parfaite santé. S’il lui arrivait d’attraper un microbe, c’était une question d’un jour ou deux. Il faisait beaucoup de sport. Au cours de ses visites médicales, aucun problème n’avait jamais été décelé. Enfant, il avait reçu tous ses vaccins, mais il n’avait jamais reçu de vaccin contre la grippe.

 

En 2009, nous avons discuté du vaccin contre la grippe H1N1. Il voulait savoir ce que j’en pensais. Je lui ai dit de ne pas s’inquiéter au sujet du vaccin contre la grippe du fait qu’il n’avait jamais fait de rhume ou de grippe. Nous avions tous les deux des doutes au sujet de ce vaccin H1N1. Il faisait cependant partie du groupe d’âge le plus sensible : étudiant, vie de campus, il vivait dans un milieu où il rencontrait beaucoup de monde. Je l’ai laissé réfléchir et choisir.

 

Le 9 octobre, il nous appela pour nous dire qu’il avait décidé de faire le vaccin. Il a reçu le vaccin Flumist H1N1. Le 4 novembre il a envoyé un message à son amie pour lui dire qu’il se sentait vraiment mal. Le lendemain, il envoya un nouveau message pour dire qu’il se sentait beaucoup mieux, mais qu’il avait juste un peu mal à la gorge. Dans la suite, il m’a dit qu’il se sentait fatigué. Il pensait que son état était dû au fait qu’il allait dormir trop tard à cause de ses études ou de sa passion pour la guitare.

 

Le 19 novembre, Christophe passa la soirée avec des amis, puis il contacta son père pour lui parler de ses projets de ski pendant le week-end de Thanksgiving. Il a ensuite parlé à son amie jusqu’à environ 3 heures. Un ami avait essayé de le convaincre de rester debout pour regarder un film. Il a répondu qu’il était trop fatigué et qu’il allait se coucher.

 

Le 20 novembre, Christopher devait aller chercher son amie à la gare de Frontrunner. N’ayant pu le voir, ni l’atteindre, son amie appela un des copains de Christopher. C’est ce dernier qui me téléphona. De suite, j’ai moi-même téléphoné à l’étudiant qui partageait son logement et qui l’avait retrouvé. Il était mort dans son sommeil. Ce fut le jour où mon monde s’effondra.

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

Au cours des deux mois qui ont suivi son décès, nous avons discuté plusieurs fois avec le médecin légiste pour pouvoir déterminer la cause de son décès. La seule chose qui sortait de l’ordinaire était le vaccin. Ce médecin légiste nous a appelés le 10 février pour nous dire qu’elle pensait que la cause du décès était « inconnue », mais qu’elle s’apprêtait à faire un autre test sur son cœur. (Je me rappelle de la date, c’était le 11 février, date de l’anniversaire de Christopher)

 

A la mi-février 2010, nous avons finalement reçu les résultats de l’autopsie. Cause du décès : myocardite virale. Le médecin légiste déclara que c’était la « grippe » qu’il avait eue en octobre. Je me suis empressée de lui rappeler que Christopher n’avait pas fait la grippe, mais que c’était le vaccin qu’il avait reçu en octobre. Je lui ai demandé de vérifier tout ce qu’il fallait à propos du vaccin. Elle m’a répondu que trop de temps s’était écoulé et qu’ils ne pourraient plus isoler quoi que ce soit après pareil laps de temps.

 

Une personne qui travaille dans les Services de l’Administration des Ressources de Santé (The United States Health Resources and Services Administration) m’a un jour dit que le vaccin ne peut pas provoquer la grippe, mais bien provoquer des symptômes pseudo-grippaux du fait que le système immunitaire réagit au vaccin. Or, précisément les symptômes pseudo-grippaux sont un symptôme fréquent de myocardite. Cette explication ne cesse de hanter mon esprit.

 

J’entends parler de tant de jeunes en bonne santé qui décèdent de causes inconnues que je me demande combien de ces «causes « inconnues »  ne sont pas en fait des myocardites. J’ai aussi entendu parler de jeunes personnes en parfaite santé s’effondrer d’un problème cardiaque non détecté. S’agit-il, dans ces cas, de problèmes non détectés ou de myocardite ? Il y a tellement de questions mais pas assez de réponses. Parmi toutes ces réactions, combien pourraient-elles avoir comme cause une mauvaise réaction au vaccin ? Il y a tellement d’informations que l’on ne donne pas aux parents…c’est comme cela qu’ils n’établissent jamais la relation.

 

Dans le cas de Christopher, je crois que c’est le vaccin qui a déclenché la myocardite, mais je crois aussi  que beaucoup de problèmes médicaux peuvent être déclenchés par une réaction indésirable au vaccin.

 

Je ne voudrais souhaiter pareil drame à personne… Il était mon petit garçon ! »

 

Source : Vaxtruth

 

Autres articles :

 

Death by Flu Shot. 7 Year-Old Receives Flu Shot; Dies 4 Days Later

 

Kaylynne Matten: Cause of Death “Undetermined.” Parents Believe Flu Vaccine Killed Their 7 Year-Old Daughter.

 

Flu Vaccine Deaths:  Just How Rare Are They?  Learn How to Find Out for Yourself

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

« Ceux qui sont capables de voir au-delà des ombres et des mensonges de leur culture, ne seront jamais compris et encore moins crus par les masses » Platon

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 13:25

Des victimes de dommages cérébraux suite à la vaccination contre la grippe porcine vont recevoir

60 millions de livres de dédommagement

 

D’après Tom Porter, 2 mars 2014

 

Flacons-nombreux.jpgJosh : «  Je souhaiterais n’être jamais né ! »

Sa maman se sent terriblement coupable de l’avoir fait vacciner

 

Les patients qui ont souffert de dommages cérébraux à la suite de la vaccination contre la grippe porcine vont, en dédommagement, recevoir  des millions de livres du gouvernement britannique.

 

Le gouvernement devrait recevoir un montant de 60 millions de livres (= près de 72 MILLIONS euros) pour les 60 victimes qui devraient, chacune, recevoir 1 million de livres (= environ 1,2 million d'euros).

 

Peter Todd, l’avocat qui a représenté  un grand nombre de demandeurs, a déclaré au Sunday Times : « On n’a jamais vu une chose pareille. Les victimes de ce vaccin souffrent d’une maladie incurable et permanente qui nécessitera un traitement médicamenteux important.»

 

A la suite de l’épidémie de grippe porcine de 2009, environ 60 millions de personnes, dont principalement des enfants, ont reçu ce vaccin.

 

Il s’est avéré dans la suite que le vaccin Pandemrix  pouvait provoquer la narcolepsie et la cataplexie chez environ une personne sur 16.000. On s’attend à voir encore de nombreux autres cas semblables.

 

Partout en Europe et jusqu’à présent, plus de 800 enfants ont été rendus malades par ce vaccin.

 

La narcolepsie affecte le cycle du sommeil d’une personne en l’empêchant de dormir pendant plus de 90 minutes à une heure. Elle peut aussi la faire tomber inconsciente au cours de la journée. La maladie peut endommager les fonctions mentales, la mémoire et conduire à des hallucinations ou à la maladie mentale.

 

La cataplexie peut faire perdre conscience à une personne quand celle-ci éprouve de fortes émotions, y compris quand ces personnes commencent à rire.

 

Le vaccin Pandemrix a été fabriqué par le géant pharmaceutique Glaxo Smith Kline qui a refusé d’approvisionner les gouvernements s’il n’était pas indemnisé par rapport à toute plainte pour dommages causés. La compagnie payera  la facture et réclamera l’argent au gouvernement.

 

« Il n’existe aucun doute dans mon esprit que le Pandemrix ait augmenté la fréquence des cas de narcolepsie chez les enfants dans certains pays – et probablement dans la plupart des pays. » a déclaré Emmanuelle Mignot, spécialiste des troubles du sommeil à l’Université de Stanford (USA), à l’Agence Reuters.

 

Mignot a été payée par GSK pour effectuer une recherche sur les effets de ce vaccin.

 

Parmi les personnes touchées, il y a eu des membres du NHS (Service National de Santé) dont beaucoup sont maintenant incapables de travailler en raison des symptômes provoqués par le vaccin. Ces personnes se préparent à poursuivre le gouvernement pour les millions de revenus perdus.

 

Cependant, la grande majorité des patients atteints, soit environ 80% - sont des enfants.

 

Parmi eux se trouve Josh Hadfield du Somerset qui est sous médicaments anti-narcolepsie, et qui coûtent à ses parents la somme de 15.000 livres (18.000 euros) par an pour l’aider à rester éveillé pendant la journée d’école.

 

Josh-Hadfield-et-sa-maman-Caroline.JPG

Josh Hadfield et sa maman Caroline à qui les autorités britanniques avaient d'abord refusé une indemnisation dérisoire de 120 000 £...

 

« Si vous le faites rire, il s’effondre. Sa mémoire est sérieusement touchée. Il n’existe aucun remède. Il dit qu’il souhaiterait n’être jamais né. Je me sens terriblement coupable de l’avoir fait vacciner », déclare sa maman, Caroline Hadfield, 43 ans).

 

Malgré un avertissement de 2011 de l’Agence européenne du médicament contre l’utilisation de ce vaccin chez les moins de 20 ans, et malgré une étude qui montre un risque 13 fois plus élevé de narcolepsie chez les enfants vaccinés, GSK a refusé de reconnaître un lien.

 

« Des recherches complémentaires sont nécessaires pour confirmer le rôle que le vaccin peut avoir joué dans le développement de la narcolepsie chez les personnes concernées », a indiqué la compagnie dans un communiqué.

 

Sources: International Business Times & The Mirror

 

 

C’est toujours la même chose : l’Etat conseille aux gens des vaccins hasardeux (et ils le sont hélas tous, pas que les vaccins pandémiques !) puis essaie de payer le moins possible ou mieux encore, de ne rien payer du tout, laissant les gens se démener comme des fous pour espérer au bout du compte une indemnisation indispensable, bien que cela ne leur rendra cependant jamais la santé qui leur a été volée ! La famille de Robert Fletcher, handicapé à vie après le vaccin ROR (il ne sait plus ni parler, ni marcher ni manger seul depuis lors) en sait quelque chose : il lui a fallu 18 ans de combat judiciaire pour arracher une somme de 90 000 £, montant tout à fait dérisoire au regard du préjudice subi !


Mais ce qui est le plus instructif, le plus utile et à la fois le plus urgent en vue de ce qui se prépare notamment (les pandémies si bien préparées et tant attendues dont ce site a déjà parlé plus d’une fois) c’est de se rappeler les propos faussement rassurants des autorités qui disaient avoir bien évalué ce vaccin, qu’il était sûr, non expérimental, faisable chez les femmes enceintes etc. etc.   


 

Voyez notamment cette vidéo-ci :

 

 

 

Voir aussi le "film" d'Initiative Citoyenne ("H1N1 ou le réveil salutaire du citoyen").

 

Puis confrontez cela au lien suivant et à la vidéo suivante, en vous demandant si vous êtes prêt à vous faire vacciner lors de la pandémie suivante :

 

 

 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 19:23

 

 

Et dire qu'ici en Belgique, la Ministre de la Santé fédérale, Laurette Onkelinx, avait déclaré à la Chambre qu'on ne réutiliserait l'adjuvant vaccinal en cause dans ces vaccins (le squalène) qu' "en cas de nécessité absolue" (cf p. 34)! Entendez par là : si les mêmes experts réaffirment qu'il faut vacciner contre un futur virus pandémique dans un contexte où des Etats financent des recherches étrangement destinées à croiser des virus grippaux pour les rendre plus virulents et plus transmissibles! Mais même si un virus était véritablement virulent, rendez-vous bien compte à quel point il est inacceptable d'imposer ou de recommander aux personnes des vaccins capables de donner lieu à pareilles tragédies.... même s'il ne s'agissait que d'1 cas sur 1 milliard et c'est hélas infiniment plus!!!!!!!!!!! Le caractère "absolu" de la prétendue nécessité de vacciner ne doit jamais être laissée à l'appréciation de quelque expert que ce soit, pour la simple et bonne raison que les plus grands vaccinologues ont avoué ne même pas savoir ou comprendre comment marchent les vaccins... Triste bilan humain de ces manoeuvres d'apprentis-sorciers!

 

En Belgique, selon les chiffres officiels, 12 699 enfants ont reçu ce vaccin H1N1 adjuvanté avec une répartition par âge telle que celle-ci:

 

- 1323 enfants de - de 4 ans

- 2586 enfants entre 5 et 9 ans

- 3489 enfants entre 10 et 14 ans

- 5301 ados entre 15 et 19 ans 

 

Pour eux, le vaccin a multiplié le risque de narcolepsie par au moins 14 selon les données de l'étude du British Medical Journal. Et quid de tous les autres risques d'autres maladies associées à ce vaccin et pouvant survenir à court, moyen et long terme (alors que les essais cliniques eux, n'ont porté que sur quelques jours!)?? Comme par hasard, aucun cas de narcolepsie post-vaccinale n'aurait été signalé en Belgique... mais le Dr Saluzzo, médecin de Sanofi Pasteur et consultant OMS avait aussi affirmé dans une vidéo que "par chance" le virus de singe cancérigène  SV40 qui a infecté des dizaines de millions de gens dans les années 50 et 60 via les vaccins polio n'était pas... cancérigène (contrairement à d'autres publications qui ont retrouvé de façon convergente ce virus dans de nombreuses tumeurs de localisations diverses: système nerveux, os, plèvre etc.). Prudence donc avec ces affirmations faussement rassurantes qui sont somme toute assez peu crédibles au regard des cas à l'échelle du monde.

 

Dr Saluzzo: faut-il rire ou pleurer, s'inquiéter ou se rassurer? Nous vous laissons juges....

 

 

NB: Il est intéressant mais aussi effrayant de noter dans ce compte rendu parlementaire, en p.35, à quel point Laurette Onkelinx nie les derniers résultats (donc des informations nouvelles tombées au fur et à mesure, y compris des confirmations) sur les risques de l'adjuvant AS03 et à quel point elle essaie de couvrir son choix d'achat des seuls vaccins adjuvantés...De deux choses l'une: ou bien elle était déjà au courant des risques au moment de l'achat et alors celui-ci était d'autant plus criminel ou bien elle n'était pas au courant et alors elle doit avoir le courage et l'honnêteté de reconnaître le caractère nouveau des publications et des confirmations du risque de narcolepsie associé à cet adjuvant à base de squalène. Au lieu de ça, c'est un entêtement préoccupant qu'elle "offre" si on peut dire à un public qui mérite mieux!

 

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 13:20

Sur base de cinq décès prétendument causés par le H1N1 (alors que des centaines de décès mondiaux qui surviennent chaque année chez des gens sains fraîchement vaccinés sont systématiquement assimilés à de simples coïncidences!!), la province d'Alberta vient de réinstaurer des centres de vaccination pour recycler ses vieux vaccins anti-H1N1 en pressant tous les gens qui ne l'ont pas encore reçu de se faire piquer!!

 

Voyez ici: l'info est relayée par le Figaro.

 

Mais ce qui est finalement le plus corsé dans toute cette affaire, c'est la malhonnêteté flagrante ou, à tout le moins l'incompétence foncière des officiels qui osent encore recommander la vaccination alors qu'un document pdf qu'on peut trouver sur le site canadien de GSK (notice du vaccin Flulaval) avoue NOIR SUR BLANC la supercherie:

 

p.10/40 voici l'aveu en anglais original puis à sa suite la traduction:

 

Specific levels of hemagglutination inhibition (HI) antibody titer post-vaccination with inactivated influenza virus vaccines have not been correlated with protection from influenza illness but the antibody titers have been used as a measure of vaccine activity.”

 

 En Français =

 

«Les niveaux spécifiques des titres d’anticorps contre l’hémaglutinine obtenus après une vaccination contre la grippe à base de virus inactivé n’ont PAS été corrélés à une protection contre la maladie grippale mais les titres d’anticorps ont été utilisés comme une mesure de l’activité du vaccin. »

 

Les autorités osent donc promouvoir un acte dont l'efficacité n'est NULLEMENT avérée et ce alors que les effets secondaires du procédé n'ont pas été soigneusement évalués! Cette notice rappelle bien ces carences gravissimes dans l'évaluation de ces vaccins:

 

- un peu plus de 9000 personnes incluses dans trois essais cliniques en tout, ce qui représente un chiffre ridiculement bas tout à fait incompatible avec l'évaluation fiable des effets secondaires graves quand on vaccine massivement une population

 

- effets secondaires seulement évalués sur 4 jours.... 4 jours!!!!!!!

 

- pas d'évaluation contre véritable groupe placebo (= groupe neutre) pour l'évaluation de la sécurité donc on ne compare que des vaccinés à d'autres vaccinés et sur base d'une sorte de statu quo des effets secondaires, on fait un saut inacceptable consistant à affirmer frauduleusement que "la tolérance du vaccin est acceptable par rapport à celle du (faux) groupe placebo."

 

- pas d'évaluation du risque de mutation, de cancérisation et de problèmes chez la descendance des personnes vaccinées alors que l'acte vaccinal est un acte par définition irréversible (contrairement aux autres pilules dont on peut encore décider d'interrompre la prise), que les vaccins contiennent plusieurs produits notoirement cancérogènes (ex: formaldéhyde) et qu'ils sont également injectés aux femmes enceintes!!

 

Dans ces conditions, de plus en plus de gens considèrent qu'il s'agit d'une imprudence qu'on peut qualifier de criminelle, parce qu'elle fait courir de façon certaine des risques en échange d'une protection illusoire et jamais établie. Il devient vraiment urgent de comprendre ici qu'aucun terme n'est usurpé ou outrancier et affiché de façon gratuite mais que tout ceci est pesé et dûment justifié: les risques sont volontairement négligés et restent non évalués et la prétendue efficacité vaccinale est inventée de toutes pièces alors que les fabricants eux-mêmes l'avouent dans un jargon technique sur les notices qu'aucun patient ne lit jamais.

 

Réveillez-vous, il est plus que temps!

 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 15:08

Chili : le virus H1N1 se propage au nord

 

Par Le Figaro.fr avec AFP

 

Mis à jour le 05/07/2013 à 07:29 Publié le 05/07/2013 à 07:18

 

Le Collège médical du Chili a exprimé hier ses inquiétudes face à la propagation du virus AH1N1, appelé aussi grippe porcine, dans la région de Tarapaca, dans le nord du pays. Il y a été été enregistré sept fois plus de cas que sur le reste du territoire et au moins 11 morts.

 

"La moyenne (de personnes touchées) dans tout le pays est de 24 patients pour 100.000 habitants, et dans la région de Tarapaca au cours de la dernière semaine, la proportion était de 148 patients pour 100.000 habitants", a déclaré hier après-midi le président du Collège médical, Enrique Paris.

 

Le ministre de la Santé Jaime Manalich a annoncé pour sa part qu'il se rendrait aujourd'hui dans la région, située à quelque 1900 km au nord de Santiago, à la frontière avec la Bolivie et peuplée d'environ 300.000 habitants. Le ministre a aussi indiqué que la région recevrait 115.000 vaccins afin d'immuniser la population.

 

Source : Le Figaro

 

Quid du risque de narcolepsies ? Les Chiliens en seront-ils informés ? Quid si le risque de narcolepsie est supérieur au risque de décès par H1N1, ce qui est hautement probable ??

 

Le recours systématique aux vaccins en cas de maladies infectieuses constitue un réflexe conditionné mais IRRATIONNEL. Il est tellement clair que les gens ont été conditionnés à cela que la simple idée de ne pas vacciner leur laisse inévitablement un grand vide qui les fait paniquer (mais alors sans vaccins, que va-t-on devenir, que fait-on ?!) et tout le bon sens des solides remèdes naturels passe alors sous le tapis. Avec la peur et le conditionnement, il n’y a plus aucune place pour la réflexion et les solutions efficaces et intelligentes.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 19:25

Une victime française nous a fait parvenir l'information suivante (*):

 

ONIAM.JPG

 

* ONIAM= Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux.

CRCI: Commissions Régionales de Conciliation et d'Indemnisation des Accidents Médicaux.

 

En Belgique... rien ne semble prévu, comme rien n'a d'ailleurs jamais été prévu pour les victimes de vaccinations obligatoires, contrairement à la France où certaines procédures existent pour les victimes de vaccinations obligatoires. Chez nous, en 1979, le député socialiste Ernest Glinne dont tout le monde a pleuré le décès, avait en fait déposé une proposition de loi pour permettre l'indemnisation des victimes du vaccin obligatoire anti-polio. Cette proposition n'a jamais abouti en Belgique, terre de GSK.

 

Peu avant l'arrivée du vaccin, la Ministre belge de la Santé, Laurette Onkelinx, avait déclaré à la télévision que le vaccin Pandemrix, acheté à grand frais et en vertu d'un contrat léonin, avait été testé sur des milliers de sujets et "qu'il n'y avait pas eu de problèmes". C'est en réalité tout à fait faux puisqu'il y eut en réalité pas moins de 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du Pandemrix. Interrogée par une députée sur la possible réaffectation des flacons d'adjuvants restants à l'occasion d'une future pandémie à la lumière des données nouvelles sur le lien prouvé entre cet adjuvant et des cas graves de narcolepsies (soit une des questions de notre courrier recommandé resté sans réponse à Laurette Onkelinx sur la nouvelle grippe H7N9), Mme Onkelinx a répondu avec un manque total de scientificité:

 

« Aucune substance n'est bonne, aucun médicament n'est bon, aucun adjuvant n'est bon. On n'en prendra pas comme petit déjeuner, mais uniquement en cas de nécessité absolue. »

 

Un poison peut donc en cacher un autre, et certains experts peuvent donc décider à votre place de vous infliger un second danger (autre que le virus en cause) en prétendant vous prémunir du premier, et tout en oubliant fort commodément que peu de gens sont vraiment dépourvus d'un système de défense immunitaire gratuit et performant. Le dogme du vaccin a la vie dure (intérêts commerciaux obligent!) et l'immense majorité de la classe politique continuera donc d'accepter à se faire hypnotiser par le dogme du vaccin absolument incontournable, comme seule solution possible à l'exclusion de toute autre.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 22:20

BRUNO-LINA.jpg

Le Pr Lina s'exprimait récemment dans une interview radio sur Fréquence M au sujet des narcolepsies post-vaccinales. Après rappel par les journalistes des conclusions de deux récentes études (l'une parue dans Neurology et faisant état d'une multiplication de la fréquence de la maladie par 25 depuis la vaccination et l'autre, parue dans le British Medical journal évoquant un risque 14 fois plus grand pour les vaccinés que pour les non vaccinés), le Pr Lina a déclaré:

 

"C'est quelque chose (les narcolepsies) qui n'a pas du tout été observé au Canada. [...] Il y a bien un sur-risque de développer une narcolepsie lorsqu'on a été vacciné avec ce vaccin de GSK mais seulement en Europe et pas en Amérique du Nord. C'est là que ça commence à être un petit peu étonnant parce que finalement dans le vaccin d'Amérique du Nord, il y avait aussi cet adjuvant AS03 (= squalène donc). "

 

Les journalistes enchaînent alors en déclarant "Surprenant quand même quand on sait que 45% de la population canadienne a été vaccinée."

 

Selon Bruno Lina, les vaccins européens et canadiens ne sont pas stricto sensu identiques des deux côtés de l'Atlantique. "La mécanique qui conduit à l'excès de risques de narcolepsies est quelque chose qui est probablement complexe, qui combine des choses qu'aujourd'hui on ne comprend pas. Et il est, aujourd'hui, je crois, un petit peu dangereux de dire qu'il faut enterrer définitivement ces adjuvants, c'est excessif. Les regarder, notamment l'adjuvant AS03, avec prudence, ça c'est une certitude. Par contre, ce qui compte et heureusement on a des données stockées, c'est essayer de comprendre les éléments qui font qu'au bout du compte, on a  observé un petit peu plus de narcolepsies chez les vaccinés que chez les non vaccinés, uniquement en Europe."

 

Alors, qu'en est-il de cette différence de composants entre l'Arepanrix (version canadienne) et le Pandemrix (version européenne) qui contiennent pourtant tous les deux du squalène (AS03)? Et quid de la véracité des propos de Bruno Lina sur l'absence de narcolepsies constatées au Canada?

 

Après une petite recherche, voici tout d'abord ce qu'on trouve sur le site de l'Agence canadienne de Santé pour la composition de l'Arepanrix:

 

Antigen:


Split influenza virus, inactivated, containing antigen* equivalent to:
A/California/7/2009 (H1N1)v-like strain (X-179A) 3.75µg HA** per 0.5mL dose
* isolated from virus propagated in eggs
** HA = haemagglutinin

Preservative content is 5µg Thimerosal USP per 0.5mL dose or 2.5 micrograms organic mercury (Hg) per 0.5mL dose

 

Adjuvant:


DL-α-tocopherol 11.86 milligrams/0.5mL dose
Squalene 10.69 milligrams/0.5mL dose,
Polysorbate 80 4.86 milligrams/0.5mL dose

 

For a full list of excipients, see section List of Excipients under 5.0.

 

A la rubrique des excipients, voici ce que l'on trouve:

 

Antigen suspension vial: Thimerosal, sodium chloride, disodium hydrogen phosphate, potassium dihydrogen phosphate, potassium chloride, water for injections. The drug substance contains trace residual amounts of egg proteins, formaldehyde, sodium deoxycholate and sucrose.

 

Adjuvant emulsion vial: sodium chloride, disodium hydrogen phosphate, potassium dihydrogen phosphate, potassium chloride, water for injections.



Maintenant, voyons ce qu'il en est des informations disponibles sur la composition de la version européenne du vaccin, celle du Pandemrix donc. Un document de l'Agence Européenne des Médicaments renseigne ce qui suit:

 

QUALITATIVE AND QUANTITATIVE COMPOSITION

 

After mixing, 1 dose (0.5 ml) contains:

 

Split influenza virus, inactivated, containing antigen* equivalent to:

A/California/07/2009 (H1N1)v-like derived strain used NYMC (X-179A) 3.75 micrograms**

* propagated in eggs

** haemagglutinin

 

AS03 adjuvant composed of squalene (10.69 milligrams), DL-α-tocopherol (11.86 milligrams) and polysorbate 80 (4.86 milligrams)

 

Excipients: the vaccine contains 5 micrograms thiomersal

 

For a full list of excipients see section 6.1.

 

List of excipients

 

Suspension vial:

 

Polysorbate 80

Octoxynol 10

Thiomersal

Sodium chloride (NaCl)

Disodium hydrogen phosphate (Na2HPO4)

Potassium dihydrogen phosphate (KH2PO4)

Potassium chloride (KCl)

Magnesium chloride (MgCl2)

Water for injections 13

 

Emulsion vial:

 

Sodium chloride (NaCl)

Disodium hydrogen phosphate (Na2HPO4)

Potassium dihydrogen phosphate (KH2PO4)

Potassium chloride (KCl)

Water for injections

 

A priori donc, les différences de composition impliquent surtout:

 

- présence de chlorure de magnésium et d'octoxynol 10 dans le Pandemrix seulement

- présence d'un autre détergent (utilisé comme émulsifiant) dans l'Arepanrix que l'octoxynol à savoir le "sodium deoxycholate".

 

La composition des deux vaccins est donc extrêmement proche bien que non totalement la même. C'est donc surtout le détergent qui diffère. Mais ce qu'il faut savoir au sujet des détergents et de leurs effets généraux, c'est que « Les détergents et les émulsifiants favorisent les tumeurs et amènent les cellules à fuir ou exploser en diluant leur membrane, aucun mécanisme ne contrôlant cette activité destructive. Du fait précisément de leur capacité à briser les cellules, les détergents sont largement utilisés dans la recherche sur les cellules, afin de les ouvrir pour favoriser l’analyse. Cela imite de façon catastrophique l’action du complexe d’attaque membranaire»

 

Pour ce qui est de l'octoxynol 10 (aussi appelé "TritonX-100"), il s'agit d'un spermicide connu utilisé dans des expériences visant à « dépouiller » le sperme [de ses spermatozoïdes], de sorte qu'il ne soit plus capable de féconder l’ovule. En 1977, dans une étude du Journal of Reproduction and Fertility, le triton X-100 a été cité dans le tableau des « spermicides les plus puissants », produisant 100% de dégradation du sperme humain, avec les dosages nécessaires à cet effet.

 

L'octoxynol 10 entre aussi dans la composition du vaccin antigrippal saisonnier Fluarix, ce vaccin-là ne contenant pas de squalène et n'ayant pas été associé spécifiquement à un surplus de narcolepsies.

 

Mais surtout, en parcourant plusieurs publications scientifiques référencées dans Pubmed, que peut-on lire?

 

Dans une lettre de 2010 de Dauvilliers et al. à l'éditeur de la revue Sleep, les auteurs (dont plusieurs ont des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins) écrivent notamment:

 

« Dans les trois principaux centres de référence de la narcolepsie- à Montpellier en France, à Montréal au Canada et à Stanford aux Etats-Unis- nous avons noté dans les premiers mois de 2010, une hausse inhabituelle dans la survenue brutale de cas de narcolepsie-catalepsie diagnostiqués dans les mois qui ont suivi l’émergence du H1N1. »

 

Entre septembre 2009 et août 2010, 14 cas de narcolepsies chez des vaccinés furent signalés à ces centres dont 6 au Centre de Montpellier, 4 au Centre de Montreal et 4 au Centre de Stanford (dont deux de ceux-là avaient été vaccinés en Europe).

 

Etude de chercheurs brésiliens parue dans Clinics en janvier 2012:

 

« Des cas de narcolepsie après la vaccination contre la grippe pandémique de 2009 ont été décrits en Suède, en Finlande, au Canada, en France et aux Etats-Unis. […] La plupart des cas ont reçu un vaccin contenant l’adjuvant AS03 (Arepanrix et Pandemrix) qui sont associés à une réponse immunitaire plus puissante. »

 

Etude finlandaise de mars 2012 dans Plos One:



« Une étude systématique a été initiée pour recenser tous les patients narcoleptiques diagnostiqués en Finlande en 2010 et pour comparer les statistiques d’incidence avec celles des années 2002-2009. Une étude parallèle s’est concentrée sur le rôle de l’ASO3, adjuvant du vaccin Pandemrix, sur base des données qui ont été enregistrées. En Suède également, le gouvernement a financé des études. Des cas similaires ont été rapportés en France et au Canada où le Pandemrix ou un vaccin adjuvanté similaire, l’Arepanrix, ont été utilisés. Une possible association entre la vaccination H1N1 et l’apparition récente de narcolepsies, a été retrouvée dans 14 cas (9 enfants et 5 adultes). Deux des six enfants étaient originaires de France, deux du Canada, un de Suisse et un autre du Royaume-Uni. »



Il est donc FAUX de dire que ce phénomène des narcolepsies post-vaccinales ne s'est pas du tout manifesté en Amérique du Nord (Canada ou Etats-Unis). Ceci étant, cela n'empêche pas que certains particularismes génétiques des Nordiques aient pu aussi jouer un rôle. Toutefois, il faut garder à l'esprit que le squalène est un des composants de notre corps et que par conséquent, l'injection d'une telle substance expose fort logiquement à un rôle d'auto-immunité, déjà évoqué lors d'études sur les animaux notamment (cfr ici en page 5  et ici en pages 6 et 18).

 

Au plus les taux de vaccination sont élevés, au plus hauts sont les risques d'effets secondaires, il s'agit d'un effet mécanique mais qui n'exclut donc en rien un terrain génétique encore plus sensible pour telle ou telle maladie. Par ailleurs, il ne faut pas non plus oublier le phénomène de sous-notification des effets secondaires même graves des vaccins. Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement recensés et comptabilisés de façon générale et ce dans l'hypothèse optimiste (Revue du Praticien , novembre 2011) mais d'autres estimations effectuées par d'autres médecins arrivent plutôt à des chiffres de 1 effet secondaire grave rapporté sur 500! Par conséquent quand Bruno Lina qualifie de "marginale" la hausse des narcolepsies après vaccination, il convient d'une part de réaliser que les taux de narcolepsies postvaccinales ont pu encore être sous-estimés et d'autre part que cette sous-estimation des effets secondaires affecte en fait toutes les autres catégories d'effets secondaires graves liés à ces vaccins. Dans ces conditions, l'ensemble des gens déjà victimes à l'heure actuelle de ces vaccins pandémiques ou qui le deviendront à long terme du fait d'effets immunologiques différés, n'est sans doute pas si marginal que cela mais personne, du côté des firmes ou des autorités, n'est visiblement pressé de dresser un juste état des lieux.

 

A cela, il faut aussi ajouter que des vaccins sans adjuvant peuvent donc aussi donner lieu, avec une fréquence peut-être moindre, à des cas de narcolepsies. Le fait que l'adjuvant emballe le système immunitaire et le rende plus à risque de développer des maladies auto-immunes n'est pas un scoop et ce risque d'auto-immunité est d'ailleurs aussi associé d'une façon générale à un adjuvant comme l'aluminium.

 

Même sans adjuvant, un vaccin peut favoriser l'auto-immunité qui peut donc se concrétiser, selon les individus, en sclérose en plaques chez l'un, en diabète ou en thyroïdite chez un autre ou encore en une narcolepsie chez un troisième!

 

Nous pensons d'ailleurs, au sein d'Initiative Citoyenne, qu'un mécanisme physiopathologique peut en cacher un autre, et que l'un n'exclut pas forcément un autre. Par simplisme ou par paresse intellectuelle, certains chercheurs ne conçoivent par exemple jamais que divers mécanismes liés aux vaccinations puissent favoriser une même maladie (par exemple l'autisme). Ils ne comprennent pas que l'aluminium vaccinal puisse favoriser l'autisme mais aussi le mercure, qu'un vaccin contre l'hépatite B puisse aboutir à l'autisme chez un enfant et le ROR chez un autre. Le résultat peut être cliniquement similaire mais les "chemins" pour y arriver ont pu différer. Bien sûr, les médias focalisent souvent sur un seul aspect (par exemple l'association aluminium et myofasciite à macrophages), contribuant alors à faire oublier au public les autres mécanismes possibles de toxicité, pouvant donner lieu à un éventail d'autres maladies, mais également l'implication du processus de vaccination lui-même avec ce qu'il comporte d'artificiel et d'imprévu pour l'organisme.

 

Mais les propos de Bruno Lina soulèvent de nombreuses autres questions et nécessitent aussi quelques rappels importants pour être correctement appréhendés:

 

- Bruno Lina est lié à divers fabricants de vaccins. Selon ses propres mots "C'est vrai que j'ai différentes casquettes, mais je l'assume. J'ai des collaborations, que je ne cherche pas à cacher, avec les laboratoires Roche, Sanofi, GSK, et BioMérieux". "Lorsque je donne un conseil à la ministre de la Santé en matière de stratégie de vaccination contre la pandémie, je garde toute mon indépendance." Il est donc en situation évidente de conflits d'intérêts or, normalement, les médecins sont tenus de déclarer systématiquement leurs conflits d'intérêts chaque fois qu'ils sont médiatisés (loi Kouchner du 4 mars 2002, pourtant quotidiennement bafouée en la matière)Daniel Schneidermann, fondateur d'Arrêt sur Images, considère que la non déclaration systématique par les praticiens médiatisés de leurs divers conflits d'intérêts constitue une "incivilité médicale permanente." Et que pourrait-on aussi dire des médias qui savent mais qui se taisent. Ils sont hélas complices et témoignent alors de fort peu de respect envers leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs.

 

adjuvant-Pandemrix.jpg

- Le squalène appartient à cette nouvelle génération d'adjuvants huileux qui n'avaient pas encore été largement utilisés avant la fausse pandémie de H1N1. Celle-ci a donc constitué une fort bonne occasion. C'était en quelque sorte "un pied dans la porte" et le caractère de fausse urgence a donc permis aux labos d'utiliser la population mondiale comme cobayes gratuits. Voici, pour rappel, ce que déclarait Bertrand Bellier, du Laboratoire de Biologie et Thérapeutique des pathologies immunitaires de la Pitié Salpétrière, tel que repris dans le dossier "Grippe A, la vraie formule des vaccins" de la revue Science & Vie d'octobre 2009:

 

« Une chose est certaine: même si l'utilité de ces nouveaux adjuvants n'était pas démontrée dans cette pandémie, elle aura constitué une bonne occasion pour les industriels. Car s'ils reçoivent une première autorisation de mise sur le marché auprès d'une large population, les laboratoires pourront ensuite les utiliser plus facilement dans d'autres vaccins. »

 

Ces propos, couplés aux nombreux conflits d'intérêts de Lina éclairent donc peut-être d'un jour nouveau son empressement à ménager l'adjuvant au squalène (AS03) du Pandemrix.

 

- Lina parle d'une formulation pas tout à fait identique entre l'Europe et le Canada...

MAIS POURQUOI une telle différence au juste? C'est tout de même une bonne question quand on sait à quel point il est plus facile pour une firme d'avoir une seule ligne de production avec un produit strictement identique? Pourquoi diable avoir par exemple utilisé le spermicide Triton X-100 (octoxynol 10) dans le vaccin européen et pas dans le vaccin canadien? On serait curieux d'avoir ce genre de réponse.

 

Pourquoi aussi les Etats-Unis n'ont-ils pas voulu de vaccin adjuvanté? Peut-être parce qu'ils n'ont pas envie de rééditer le scandale du syndrome de la Guerre du Golfe associé à des vaccins contre l'anthrax qui contenaient non seulement de l'aluminium mais aussi des traces de squalène comme les autorités US ont fini par l'admettre.

 

- Bien sûr, on ne sait rien des effets toxiques synergiques des divers composants vaccinaux réunis puisqu'aucune analyse pharmacocinétique (donc destinée à étudier le devenir des différents composants du produit fini une fois injecté dans le corps) n'est jamais requise pour les vaccins. L'octoxynol fait-il encore moins bon ménage avec l'AS03 qu'avec le sodium dioxycholate? Ce genre de donnée sera-t-elle analysée? D'autant qu'il est probable que les labos tiennent dur comme fer à leurs nouveaux adjuvants compte tenu de l'imminence relative et probable des futures pandémies tant attendues.

 

- Un autre problème enfin, et non des moindres, vient encore se poser à ce niveau: celui de l'interdiction d'analyse de l'adjuvant AS03 par les autorités en vertu d'une des clauses du contrat scélérat et confidentiel que ces mêmes autorités ont signé au nom des citoyens. Voici en effet ce que dit la clause n°13.1 (b) en page 23/62 du contrat:

 

"Eu égard à la confidentialité de la composition exacte du composé adjuvant, au fait que cette composition repose sur un savoir-faire appartenant à GSK ou à une société affiliée et au fait que les droits de propriété intellectuelle peuvent appartenir à des tiers:

 

[...] (b) Le Ministre de la Santé publique ne procèdera à aucun test des Composés Adjuvant sauf dans la mesure des contrôles à effectuer en vertu de la présente convention ou de la réglementation ou, d'une façon générale, avec l'accord de GSK ou en vue de respecter une obligation légale ou une décision de justice ou d'une Autorité Réglementaire ou de toute autre autorité administrative;

 

(c) Le Ministre de la Santé publique ne vendra, louera, donnera, fournira à ou permettra de quelque manière l'utilisation du Composé Adjuvant par un tiers autre que les médecins traitants et/ou infirmières chargés de l'administration du Vaccin pandémique aux patients et le personnel impliqué dans la chaîne de distribution.

 

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 20:30

DIMANCHE 10 MARS 2013

 

Les leçons à tirer du pari perdu du Pandemrix. Claudina Michal-Teitelbaum (CMT)

 

tyché, chance                                                 

 Tyché, la déesse de la chance.

 

En complément du post de Jean-Claude Grange sur la narcolepsie et le Pandemrix. (1)

 

J’avais, pour ma part, expliqué que l’adjonction de squalène dans le vaccin n’avait eu finalement pour avantage que l’augmentation de la marge bénéficiaire de GSK, qui a ainsi pu vendre au prix du vaccin vendu unitairement sans adjuvant, un vaccin conditionné par dix doses et contenant quatre fois moins d’antigène que le vaccin standard, l’antigène étant de loin le composant le plus coûteux du vaccin. (2) Aucun avantage de l’ajout d’un adjuvant n’a pu être démontré pour les vaccinés ou pour la santé publique, bien au contraire.

 

Le squalène n’avait été utilisé auparavant en tant qu’adjuvant que pendant la guerre du Golfe, sur les soldats américains et dans certains vaccins contre la grippe destinés aux personnes âgées. Il s’agissait du vaccin Gripguard en France (ou Fluad) de Novartis, dont la commercialisation a été suspendue début 2011 sur le territoire français.

 

Les inquiétudes suscitées à l’époque par l’adjonction d’un adjuvant dans le vaccin contre la grippe non éprouvé sur les tranches d’âge concernées par la vaccination ont provoqué l’hilarité de journalistes en vogue (3). Et des interventions rassurantes de la part des membres d’Infovac (cf.vaccination contre la grippe A H1N1 2009, FAQ, Infovac en PDF) site d’information sur les vaccins, réputé indépendant malgré l’omniprésence de liens et conflits d’intérêts parmi ses membres (4). Ceux-ci seraient toutefois plus crédibles si, contrairement à Catherine Weil-Olivier, ils montraient autant d’empathie envers les victimes d’effets indésirables de vaccins qui doivent suivre un chemin de croix pour obtenir une simple reconnaissance du statut de victimes de la part des pouvoirs publics, que celle-ci manifeste de soutien spontané envers les laboratoires victimes des « entraves réglementaires » qui les empêchent de vendre à grande échelle les mêmes vaccins partout dans le monde (5).

 

TRENTE-TROIS MILLIONS de doses de Pandemrix ont été administrées à des sujets de tous âges dans 47 pays au prétexte de l’urgence lors de cette pseudo-pandémie. La Suède comme la Finlande étaient des  pays où la couverture vaccinale de la population était particulièrement élevée, de 59 % et de 50 % respectivement. Dans ces pays les enfants et adolescents ont été vaccinés prioritairement en raison de la thèse selon laquelle ils sont les vecteurs principaux de la grippe et que le fait de les vacciner devait protéger les adultes de la contagion.

 

De fait, lorsqu’on observe les chiffres respectifs d’hospitalisation en soins intensifs et de mortalité en France et en Finlande, pour prendre cet exemple, on peut constater que proportionnellement à la population, 5,4 millions d’habitants en Finlande et 64 millions en France soit 12 fois plus, la Finlande a présenté plutôt plus d’hospitalisations en soins intensifs et de décès que la France (132 contre 1331 pour les hospitalisations en soins intensifs et  44 contre 312 pour les décès). La couverture vaccinale était cependant de 50 % en Finlande et seulement de 8 % en France. (6), (7).

 

Un médecin de santé publique suédois se fait la réflexion, suite à la mise en évidence des cas de narcolepsie chez des enfants et adolescents suédois, que cela « n’en valait pas la peine ». (8)

 

Emmanuel Mignot, médecin français parti chercher fortune aux États-Unis à l’université de Stanford et proclamé grand spécialiste de la narcolepsie (mais certainement pas de l’épidémiologie) avait été associé et avait apporté sa caution à l’étude chinoise évoquée par Jean-Claude Grange. (9)

 

Celle-ci n’était pas simplement de qualité médiocre, car les conclusions quant à la relation entre narcolepsie et grippe saisonnière ne reposaient que sur les souvenirs qu’avaient les patients, qui étaient en majorité des enfants, d’avoir été vaccinés ou d’avoir éprouvé les premiers symptômes de la narcolepsie. Les conclusions de cette étude étant que la narcolepsie avait un caractère saisonnier et devait être associée à la grippe plutôt qu’au vaccin Pandemrix. (10)

 

La publicité faite dans les médias et par le BIP 31, bulletin de pharmacovigilance toulousain, pourtant habituellement plus critique. (11), à cette étude était sans commune mesure avec son exécrable qualité. Et, à cause de cette étude, des médias peu regardants pouvaient écrire : le vaccin contre la grippe protège de la narcolepsie. (12)

 

Bien tenté par GSK, mais un peu dur à avaler.

 

Emmanuel Mignot ayant déjà quelques conflits d’intérêts avec des laboratoires condamnés pour fraude comme Merck, j’avais parié que cet appel du pied de sa part serait bien reçu par GSK qui l’a, en effet, désigné comme son champion, celui qui est censé faire toute la lumière sur la relation entre narcolepsie et vaccin au squalène et dont GSK finance désormais les recherches.

 

Le directeur de la section GSK médicaments, Norman Begg, dans l’article de Reuters cité précédemment, jure, la main sur le cœur, que GSK va tout faire pour que la vérité surgisse. Un peu difficile à croire lorsqu’on sait que, en 2012, GSK A ETE CONDAMNE À PAYER 3 MILLIARDS DE DOLLARS D’AMENDES ET INDEMNITÉS POUR DES MULTIPLES MANQUEMENTS À LA LÉGISLATION AMÉRICAINE DONT CERTAINS ÉTAIENT QUALIFIE DE CRIMINELS. S’étalant des années 1990 à 2000, les faits incriminés couvraient toute la palette des fraudes imaginables, allant des cadeaux versés aux médecins jusqu’à la diffusion de faux articles scientifiques pour inciter les médecins à prescrire des médicaments hors AMM et au refus de fournir des données de sécurité pour l’Avandia à la FDA. Ou encore la fraude vis-à-vis de Medicare, l’assurance destinée aux Américains les plus pauvres.

 

À noter aussi une autre condamnation pour défaut de respect des standards de fabrication dans certaines usines du laboratoire pharmaceutique.

 

GSK a alors plaidé coupable, ce qui est exceptionnel dans ce type de procès, pour éviter des condamnations plus lourdes.

 

En tout cas Emmanuel Mignot n’a pas été embauché par GSK sur la base de ses compétences, compte tenu de la qualité déplorable de l’étude qu’il a publiée, mais sur la base de son allégeance aux intérêts du laboratoire et à son inventivité pour trouver des moyens de disculper le Pandemrix, source de profits très substantiels pour GSK.

 

En réalité, en plus de la France, avec l’étude Narcoflu, quatre autres pays européens,

la Suède (13), la Finlande (14), l’Angleterre (15) et l’Irlande (16), ont mené des études avec une méthodologie très solide, des études de type cas témoin, et ont établi de manière concordante une association entre vaccin et narcolepsie.

 

Il suffit de lire une seule de ces études pour s’apercevoir du luxe de précautions prises par les médecins épidémiologistes publics, non rémunérés par GSK, afin de s’assurer de la fiabilité des données recueillies et de celle des conclusions tirées. Vouloir comparer ces études à celle signée par Emmanuel Mignot revient à comparer un solex et une Ferrari.

 

L’odds ratio trouvé dans les différentes études publiques était à chaque fois du même ordre, le rapport étant d’environ 13 dans les trois mois suivant la vaccination, ce qui approchait le risque relatif et revenait à dire que les enfants et adolescents exposés au vaccin avaient, pendant cette période de trois mois, 13 fois plus de risques de développer une narcolepsie que ceux qui n’avaient pas été vaccinés. Le plus souvent il s’agissait d’une forme sévère de narcolepsie, avec cataplexie. Ce rapport décroissait avec le temps. Cela représente entre 1 cas pour 16 000 doses, attribuable au vaccin dans la tranche d’âge concernée en Finlande, et un cas pour 57 000 en Angleterre. Cette différence s’explique mécaniquement par le fait qu’un plus grand nombre d’enfants ont été vaccinés dans les pays scandinaves. Plus le nombre d’enfants vaccinés est grand plus l’estimation des cas attribuables au vaccin sera précise.

 

En France, la vaccination, comme cela était projeté, avec le Pandemrix de tous les adolescents à partir de 11 ans, à savoir   5,5 millions d’adolescents, aurait pu générer QUELQUES 350 à 700 (deux doses) CAS SUPPLÉMENTAIRES DE NARCOLEPSIE DANS CETTE TRANCHE D’ÂGE.

 

Les cas de narcolepsie ne résument pas à eux tout seuls les EFFETS INDÉSIRABLES GRAVES du vaccin (effets indésirables provoquant ou prolongeant une hospitalisation, provoquant une invalidité, une malformation congénitale ou le décès) ; ceux-ci sont A DÉCLARATION OBLIGATOIRE. D’après l’AFSSAPS, 91 de ces effets graves ont été rapportés dont plus du tiers étaient des effets de type neurologique (allant des sensations anormales, paresthésies aux paralysies, en passant par les vertiges, convulsions, etc. cf. bulletin n° 13 de pharmacovigilance du 28 janvier 2010). Les effets secondaires graves comprenaient aussi 8 décès.

 

Un article de pharmacovigilance intitulé « Pharmacovigilance des vaccins » était paru dans la Revue du Praticien en novembre 2011. D’abord CENSURE POUR LA PARTIE CONCERNANT LE PANDEMRIX, il avait été rétabli dans sa version intégrale à la demande des auteurs. Il estimait la sous-notification des effets indésirables concernant les vaccins en général. Seulement  1 à 10% des effets indésirables observés seraient notifiés. À savoir que seul 1 effet indésirable sur 10 à 1 sur 100 serait notifié.

 

Cette estimation semble excessivement optimiste au regard des études publiées par des médecins, comme celle de JCG. (17). Dans cette étude, comparé à ce qui est officiellement déclaré à l’ANSM, les médecins ne déclarent que 1 effet secondaire grave pour 500. Entre parenthèses, si les médecins déclaraient tous les effets indésirables graves et inattendus, comme ils en ont l’obligation, ils en auraient 10 par an en moyenne à notifier. À supposer que cela leur prenne une heure par effet indésirable cela représenterait  10 heures de travail par médecin et par an. Mais quel gain inestimable pour la santé publique ! 388 500 effets indésirables graves pourraient ainsi être analysés au lieu des 759 recueillis en 2007.

 

Donc, si l’on prend les fourchettes basses et hautes de l’estimation de la sous-notification des effets indésirables GRAVES les 91 effets indésirables graves se transforment en 900  (90X10) à  45 000 (91 X500). Exprimé en taux standardisé cela représente entre 20 pour 100 000 et 1000 pour 100 000 (autrement dit 1%) effets indésirables graves. Et cela ne comprend que les effets indésirables immédiats et graves et ne comprend pas les effets indésirables modérés ni les effets indésirables graves différés dans le temps comme la narcolepsie ou d’éventuels syndromes de Guillain Barré, SEP ou autres encéphalopathies.

 

Cela alors que seulement 6% (4,1 millions) de la population a été vaccinée par le Pandemrix.

 

Cette estimation ne comprend pas non plus les effets indésirables modérés comme la fièvre, l’urticaire, les syndromes grippaux dont des médecins disaient qu’ils étaient particulièrement nombreux avec le Pandemrix. Bien que les études financées par GSK n’aient rien vu de tout cela.

 

Pour rappel, les experts, et en particulier, les membres d’Infovac, s’étaient montrés très rassurants, écrivant et expliquant en de nombreux lieux que les effets indésirables graves attendus ne pouvaient être au plus que de 1 pour 100 000. Les cas attribuables de narcolepsie à eux seuls dépassent largement ce chiffre.

 

La pharmacovigilance française, ne tenant, comme à son habitude, aucun compte ni de la sous-notification ni de l’efficacité du vaccin, a conclu, dans un rapport de mai 2010 à la bonne tolérance des vaccins utilisés pendant la pseudo-pandémie. Et par voie de conséquence à l’excellence du rapport bénéfice/risque du Pandemrix.

 

Comment a-t-on été amené à vouloir vacciner toute la population avec un vaccin expérimental dont les essais n’avaient inclus que quelques centaines de personnes dans chaque groupe d’âge ?

 

On a pu voir qu’au fur et à mesure que la bénignité de la grippe apparaissait, la pression médiatique et étatique augmentait pour emmener la population à se faire vacciner. Et cela à n’importe quel prix et dans n’importe quelles conditions au risque de renforcer la transmission de la grippe en regroupant les personnes dans des vaccinodromes.

 

Un des ressorts pour amener la population à se faire vacciner a été de jouer SUR LA CONFUSION ENTRE LA NOTION DE FACTEUR DE RISQUE AU SENS STATISTIQUE ET LA NOTION DE RISQUE INDIVIDUEL ET DE SANTÉ PUBLIQUE. On a tendance à considérer, en se fondant sur une interprétation simpliste, opportuniste et visiblement biaisée, de la notion de facteur de risque, que toute augmentation relative du risque trouvée dans un groupe donné de la population impliquerait un risque de santé publique justifiant l’extension des recommandations de la vaccination à l’ensemble du groupe concerné.

 

Les médias ont beaucoup insisté sur cette notion de « risque » et de « groupe à risque.

 

Le calcul est pour le moins simpliste. Le cas de l’asthme est assez caricatural. La prévalence de l’asthme en France est de quelque 9% d’enfants diagnostiqués asthmatiques et quelque 6% d’adultes. Avec des formes d’asthme d’une sévérité très variable. Dans le bilan de la pandémie publié par l’INVS (BEH du 29 juin 2010) 1334 personnes ont été hospitalisées en soins intensifs avec un diagnostic confirmé virologiquement ou présumé cliniquement de grippe. Parmi celles-ci il nous est dit que 415 présentaient une “pathologie respiratoire chronique dont asthme”. En réalité on ne sait pas s’il s’agissait de vieux tabagiques avec des insuffisances respiratoires chroniques ou d’asthmatiques. La proportion de “pathologies respiratoires chroniques” parmi les personnes hospitalisées en soins intensifs est de 31% et donc supérieure à la prévalence dans la population générale des pathologies respiratoires chroniques. Emballer c’est pesé. Les personnes présentant des “pathologies respiratoires chroniques dont asthme” constituent désormais un groupe à risque qu’il est urgent de vacciner.

 

En réalité, ce qui cloche c’est que les personnes hospitalisées sous l’étiquette pathologies respiratoires chroniques dont asthme NE SONT EN RIEN REPRÉSENTATIVES DE LA POPULATION GÉNÉRALE DES ASTHMATIQUES, car la caractéristique la mieux partagée par les personnes hospitalisées en soins intensifs avec un diagnostic de grippe et décédant suite à une simple grippe est UNE DÉGRADATION MAJEURE ET CHRONIQUE DE L’ÉTAT GÉNÉRAL.

 

Le même raisonnement peut être tenu pour les autres “groupes à risque”.

 

L’utilité pour les laboratoires, d’un point de vue financier, de ce procédé pour le moins spécieux va très au-delà de la pandémie, car en mêlant groupes à risque et stratégie du cocooning (stratégie consistant à vacciner tout l’entourage pour protéger les personnes à risque) les États-Unis en sont venus à être LE PREMIER PAYS, EN 2010, À RECOMMANDER LA VACCINATION ITÉRATIVE ANNUELLE CONTRE LA GRIPPE DE TOUTE LA POPULATION DES ENFANTS ET ADULTES ÂGÉS DE PLUS DE 6 MOIS. C’est la première fois au monde qu’une population entière doit être vaccinée tous les ans contre une maladie. Et c’est l’équivalent américain du Haut Conseil de la Santé publique français, l’ACIP, qui a émis cette recommandation en 2010. L’HCSP suit le même chemin que l’ACIP en élargissant progressivement, mais sûrement les groupes à risque à vacciner sans que rien ne le justifie dans l’épidémiologie de la grippe ni dans l’efficacité, plutôt aléatoire et modeste, du vaccin.

 

Les États-Unis sont le premier client pour les vaccins contre la grippe, car même si seulement environ 40 % de la population accepte d’être vaccinée, cela fait tout de même 120 millions de doses de vaccins chaque année. Il est à noter que le groupe le plus vacciné aux États-Unis est celui des nourrissons, âge auquel l’efficacité du vaccin serait inexistante si l’on en croit les méta-analyses de la Collaboration Cochrane.

 

La grippe est LA MALADIE À PRÉVENTION VACCINALE LA PLUS LUCRATIVE POUR LES LABORATOIRES, sans même tenir compte de la pseudo-pandémie qui a boosté la vente de vaccins, puisque le chiffre d’affaires des vaccins contre la grippe représente quelque 4 milliards de dollars.

 

La grande majorité de ces vaccins sont destinés aux pays industrialisés.

 

Le LEADER INCONTESTÉ DU MARCHÉ DES VACCINS CONTRE LA GRIPPE EST SANOFI PASTEUR avec un chiffre d’affaires de 1,3 milliard de dollars uniquement pour les États-Unis ce qui représente désormais 65 % du chiffre d’affaires pour ce vaccin dans ce pays. Sanofi Pasteur est aussi leader pour le marché des vaccins en général. (18)

 

La multinationale pharmaceutique est également en passe de devenir le premier laboratoire mondial par le chiffre d’affaires en dépassant Pfizer, grâce, notamment, au rachat de la biotech Genzyme. (19)

 

Le deuxième poste présentant la plus forte croissance du chiffre d’affaires pour Sanofi, avec une croissance annuelle de 16,5% est, justement aussi, le poste des vaccins.

 

Cocorico pourrait-on dire. Quoiqu’en réalité cela n’empêche en rien la multiplication des plans sociaux dans cette multinationale. Donc pas vraiment de quoi se réjouir.

 

On conçoit que des laboratoires qui pèsent plusieurs dizaines de milliards de chiffre d’affaires ne peuvent pas se contenter de petits marchés. Quand ils mettent sur le marché un vaccin, ils n’envisagent pas de ventes à moins de plusieurs dizaines de millions d’exemplaires.

 

C’est, justement ce qui pose problème à deux titres

 

D’une part, les biotechs leur permettent une créativité sans bornes. S’il ne s’agit que d’ajouter des adjuvants ou des molécules porteuses issues du génie génétique pour que le nouveau vaccin soit glorifié du titre d’« innovation » cela ne leur pose aucun problème. Toute innovation provoquant un accroissement de la valeur ajoutée et des marges bénéficiaires.

 

D’autre part, les essais cliniques avant commercialisation de ces innovations sont menés pas les laboratoires eux-mêmes et ne portent, au mieux, que sur quelques milliers de personnes. Ils sont donc incapables de détecter des effets indésirables qui se produiraient à une fréquence inférieure à 1 pour 1000, voire inférieure à 1 %, si cet effet indésirable devait se produire dans une seule tranche d’âge. Ils ne détectent pas non plus les effets indésirables différés, qui sont souvent les plus graves. Ils ne sont simplement pas conçus pour cela.

 

Les conséquences graves des maladies combattues dans les pays industrialisés ont une fréquence généralement comprise entre moins de 1 pour 100 000 et 1 pour 10 000 (cf. grippe, méningite à méningocoque, infections invasives à pneumocoque entre autres).

 

Rien ne garantit donc que les « innovations » des laboratoires n’entraîneront pas plus d’effets indésirables graves qu’on ne peut en attendre de bénéfices.

 

Au nom du progrès, de la croissance économique, de la croyance mythique en l’excellence intrinsèque de toute vaccination et avec l’appui des experts et, généralement, des pouvoirs publics, on fait donc le pari que la généralisation à des dizaines de millions d’individus de telle innovation vaccinale va avoir un bénéfice conséquent, très supérieur aux risques qu’elle fait courir aux populations en bonne santé.

 

Mathématiquement je dirais que le pari est perdu d’avance. C’est un pari plus que déraisonnable.

 

C’est ce qu’est venu démontrer de manière claire le cas du Pandemrix.

 

Mais le point principal, c’est que ces innovations ne correspondent à aucun besoin de santé publique. Elles correspondent seulement à une volonté des laboratoires de renouveler et étendre sans cesse le marché en augmentant leurs marges bénéficiaires.

 

La pseudo-pandémie a été l’occasion rêvée pour expérimenter des « innovations » à grande échelle.

 

Il y a eu le Pandemrix, mais il y a aussi eu le CELVAPAN de Baxter utilisant une technique de culture « innovante » sur cellules de rein de singe vert (au lieu de la classique culture sur œufs de poule). Ou encore les cultures sur cellules MDCK, des cellules hétéroploïdes ayant des propriétés tumorigènes, pour l’OPTAFLU et le CELTURA. (cf interview de JF Saluzzo dans le livre « Faut-il vacciner son enfant » par Vriginie Belle avec ma collaboration aux éditions Milo).

 

D’autres vaccins, les vaccins conjugués, comme le vaccin contre la méningite à méningocoque C, comportent des molécules dites « porteuses » (carriers en anglais) sur lesquelles la fraction antigénique est adsorbée. Ces molécules jouent le même rôle que des adjuvants. Dans le cas du vaccin Meningitec de Pfizer, cette protéine est une protéine dérivée de la toxine diphtérique obtenue par génie génétique.

 

Les effets indésirables graves auto-immuns sont des effets indésirables qui sont relativement rares et d’apparition généralement différée par rapport à la vaccination. Dans ces maladies auto-immunes les propres anticorps attaquent des structures de l’organisme lui-même et induisent des maladies invalidantes, pouvant parfois être mortelles, aiguës ou chroniques. C’est ce type de mécanisme qui est suspecté dans les cas de narcolepsie.

 

Une revue de la littérature publiée dans la revue Internationale d’Immunologie à ce sujet recensait les effets indésirables auto-immuns des vaccins. (20)

 

Si on ne doit retenir que les effets indésirables auto-immuns officiellement reconnus comme conséquence directe de la vaccination, de nombreux autres effets indésirables auto-immuns ayant été suspectés, mais non reconnus officiellement, on répertorie la thrombopénie (réduction pathologique du nombre de plaquettes) induite par le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, le syndrome de Guillain Barré associé au vaccin expérimental contre la grippe, pratiqué en 1976 aux États-Unis en raison d’une fausse pandémie de grippe, et la narcolepsie actuelle provoquée par le Pandemrix.

 

On peut noter que deux sur trois de ces effets indésirables graves auto-immuns reconnus officiellement sont survenus lors de l’expérimentation à grande échelle de techniques innovantes à l’occasion d’épidémies bénignes de grippe indûment qualifiées de pandémies menaçantes.

 

On ne peut s’empêcher de suspecter que si on ne peut pas mettre en évidence davantage d’effets indésirables de type auto-immun et si on y parvient seulement lorsque de grandes campagnes de vaccination sont organisées, c’est parce que les maladies auto-immunes provoquées par les vaccins sont noyées dans le bruit de fond, évoqué par Marc Girard, des maladies auto-immunes induites par des causes diverses, et dans la routine vaccinale.

 

Nous sommes habitués à l’argumentation selon laquelle un effet indésirable ne peut être pris en considération que si son imputabilité est établie de manière certaine, c’est-à-dire s’il est démontré de manière irréfutable qu’il est causé par le vaccin.

 

En l’espèce, on peut dire qu’on applique deux poids deux mesures, parce que l’efficacité des vaccins est établie la plupart du temps sur la base de l’interprétation statistique de critères intermédiaires. C’est-à-dire qu’elle est présumée d’après la capacité du vaccin à provoquer une élévation des anticorps. On ne demande pas à un vaccin de faire la preuve irréfutable de son efficacité avant de l’administrer à des millions de personnes.

 

Cela est particulièrement vrai pour le vaccin contre la grippe pour lequel tous les ans on fait le pari que l’antigène vaccinal va être en parfaite adéquation avec la souche circulante. Très souvent, ce pari est perdu. Et alors, le bénéfice modeste attendu de la vaccination est réduit à néant. Ne restent que les risques.

 

Un « dynamisme » à toute épreuve de l’innovation dans des multinationales pharmaceutiques ayant un contrôle de plus en plus oligopolistique des vaccins et exigeant des marchés de plus en plus étendus, une pharmacovigilance qui ne voit pas un problème, une InVS en pleine allégeance idéologique aux politiques vaccinales et entretenant des relations avec les laboratoires pharmaceutiques, un HCSP dont les recommandations sont marquées par le plus grand arbitraire, un président du Comité technique de vaccination conseillant le HCSP, Daniel Floret, aussi inamovible que perclus de conflits d’intérêts avec les laboratoires, des politiques qui organisent des enquêtes parlementaires pour comprendre pourquoi la population a refusé de se faire vacciner avec un vaccin expérimental pour une maladie bénigne... (21)

 

On ne saurait trop conseiller aux parents et aux citoyens la plus grande prudence avant de tenter l’expérience de nouveaux vaccins. Surtout si ceux-ci sont proposés au nom d’une supposée urgence sanitaire.

 

Pas de liens d’intérêts

 

Références

 

(1)   http://docteurdu16.blogspot.fr/2013/02/le-pandemrix-est-coupable-de.html

(2)   http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4313472142599177823&postID=4583823603237054222

(3)   http://blog.france2.fr/mon-blog-medical/2009/10/22/le-mot-adjuvant-fait-une-belle-carriere/

(4)   http://docteurdu16.blogspot.fr/search/label/InfoVac

(5)   http://www.canal-u.tv/video/canal_u_medecine/cif_vaccinologie_2011_les_combinaisons_vaccinales_interet_et_limites.7109

(6)   http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V16N27/Lyytikainen_tab2.jpg

(7)   http://www.invs.sante.fr/beh/2010/24_25_26/index.htm

(8)   http://www.reuters.com/article/2013/01/22/us-narcolepsy-vaccine-pandemrix-idUSBRE90L07H20130122

(9)   http://docteurdu16.blogspot.fr/2013/02/le-pandemrix-est-coupable-de.html

(10) http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/ana.22587/full 

(11) http://www.bip31.fr/bip/BIP31.fr%202011,%2018,%20%284%29,%2041-53.pdf

(12) http://www.newscientist.com/article/dn20814-swine-flu-not-vaccine-may-trigger-narcolepsy.html

(13) http://www.lakemedelsverket.se/upload/nyheter/2011/Fallinventeringsrapport_pandermrix_110630.pdf

(14) http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0033536

(15) http://www.bmj.com/content/346/bmj.f794

(16) http://healthupdate.gov.ie/wp-content/uploads/2012/04/Final_Report_of_National_Narcolepsy_Study_Steering_Committee-latest1.pdf

(17) http://docteurdu16.blogspot.fr/search/label/PHARMACOVIGILANCE

(18) http://www.fiercevaccines.com/special-reports/top-10-selling-flu-vaccines-2012

(19)  http://www.lefigaro.fr/societes/2011/11/03/04015-20111103ARTFIG00472-voue-au-declin-en-2008-sanofi-va-devenir-leader-mondial.php

(20) http://xa.yimg.com/kq/groups/1920818/862071591/name/08830181003746304.pdf

(21) http://docteurdu16.blogspot.fr/2011/02/daniel-floret-et-le-comite-technique.html

 

Source: docteurdu16.blogspot.be

 

Visionner après ça la conférence de presse des autorités sanitaires françaises du 8/10/2009... une arrogance et une assurance qui font froid dans le dos!!

 

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 00:32

LE-VIF-24-AOUT-2012-GSK.jpgEn 2009 et 2010, la pandémie de grippe A/H1N1 a permis au groupe britannique GlaxoSmithKline (GSK) de vendre 300 millions de doses de son vaccin Pandemrix dans le monde entier. Soit un chiffre d’affaires de 2,3 milliards d’euros, dont un milliard est revenu sous forme de royalties à sa filiale belge, GSK Biologicals, basée à Rixensart (Brabant wallon).

Or, en raison de deux mesures fiscales belges controversées – la déduction sur les revenus de brevets et les intérêts notionnels –, ce pactole n’a au mieux été taxé qu’à 3%. Ce qui revient à dire que l’Etat Belge a «perdu» l’équivalent de 320 millions d’euros. Sur les seules ventes du Pandemrix, donc.

Sur l’ensemble de ses revenus imposables enregistrés entre 2008 et 2011, l'addition grimpe à 891,6 millions d’euros d’impôts non perçus par la Belgique. Deux mesures fiscales qui coûtent décidément cher au budget de l'Etat...

L’enquête du Vif/L’Express, publiée ce jeudi, a duré plusieurs mois. Nous avons épluché les comptes annuels de plusieurs filiales du groupe GSK, afin de retracer une partie des flux financiers liés aux ventes du Pandemrix.

Nous révélons également que deux employés belges de GSK, dont le directeur financier et administrateur de GSK Biologicals, Denis Dubru, apparaissent dans un montage fiscal utilisé par le groupe GSK au Luxembourg en vue de minimiser l'impôt au Royaume-Uni sur une partie des revenus du Pandemrix. Un montage jugé abusif par le fisc britannique et démantelé par celui-ci l’an dernier.

Enquête réalisée avec le soutien du Fonds pour le journalisme en Communauté française

 

Source: Mediattitudes.info

 

Enquête à lire intégralement ICI.

 

Taxation moyenne des citoyens en Belgique: quasiment 60%. Taxation des profits de GSK évoquée: 3,4%! Mais à part ça,  les citoyens doivent sans cesse être ponctionnés davantage et se serrer la ceinture « au nom de la crise »...


Faut-il tout accepter au nom de l'emploi? Quand on gagne autant d'argent sur le dos des gens et de leur santé avec un vaccin expérimental que les citoyens n'ont même pas commandé eux mêmes dans les conditions opaques innaceptables que l'on sait, on comprend la malhonnêteté des officiels, clairement complices des pharmas, au détriment une fois encore de Mr ou Mme Tout le Monde!

 

 

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 20:05

Moralisation de la vie politique : Bachelot rejoint la commission Jospin

 

L’ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin a annoncé lundi que la commission qu’il va présider sur la moralisation de la vie politique, et où siègera l’ancienne ministre UMP Roselyne Bachelot, remettrait ses conclusions «tout début novembre».

Bachelot moralisation 1

Le chef de l’Etat a annoncé le 14 juillet qu’il chargeait l’ancien Premier ministre de présider cette commission. Il a reçu Lionel Jospin lundi matin durant environ 45 minutes à l’Elysée. «Le président de la République m’a remis officiellement la lettre de mission qui fait naître cette commission sur la rénovation et la déontologie de la vie publique», a expliqué à la presse Lionel Jospin.

 

Dans la foulée, l’Elysée a dévoilé dans un communiqué la composition de cette commission paritaire hommes-femmes où Lionel Jospin et Roselyne Bachelot seront les seuls anciens dirigeants politiques.

 

[…]

 

Sources : Libération (16 juillet 2012) et Agoravox pour les dessins satyriques.

 

Bachelot moralisation 2

 

Peut-on sincèrement faire du neuf avec du vieux ? D’autant que cette commission sensée « assurer une meilleure transparence de la vie publique » trouvera probablement la meilleure inspiration possible ( ?) en la personne de Mme Bachelot qui était alors la ministre de tutelle lorsque le très opaque Eprus (Etablissement de Préparation et de Réponse aux Urgences Sanitaires) a signé, pour le compte de l’Etat français et du Ministère de la Santé, en 2009, des contrats scandaleux d’achat de vaccins H1N1 avec tous les bénéfices financiers pour les laboratoires mais tous les risques les plus graves pour le public-cobaye. Vas-y Roselyne, prouve-leur donc qu’on à tort…

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 17:18

Dans un article affligeant du Monde du 26 juin qui titrait "La grippe H1N1 quinze fois plus meurtrière que les chiffres officiels", on peut lire les avis très partiaux de quelques scientifiques "experts" triés sur le volet.

 

Ainsi, selon une équipe de chercheurs du Centre de Contrôle américain des Maladies (une instance non neutre puisqu'ils ont approuvé et recommandé une politique vaccinale de masse aux USA contre cette fausse pandémie!), le nombre de décès dus au H1N1 au cours de sa première année de circulation ne serait pas de 18 500 (d'après les chiffres confirmés par l'OMS) mais bien de...280 000.

 

Voici ci-dessous un extrait de cet article du Monde (et en rouge l'explication du caractère trop partial pour être crédible)

 

"Lors de l'apparition de la pandémie grippale en 2009, l'OMS avait demandé aux Etats membres de lui notifier les décès associés au virus grippal A(H1N1) confirmés par des examens de laboratoire. Le total de ces cas "officiels" avait de fortes chances de sous-estimer grandement la réalité, que ce soit parce les prélèvements n'avaient pas été effectués ou parce que le virus n'était plus détectable dans les prélèvements." On remarquera que l'OMS s'intéresse bien plus aux décès prétendument dus au virus H1N1 qu'aux décès imputables au vaccin et ce, alors que les décès et effets secondaires des médicaments sont notoirement sous-estimés (max 1 à 10% étant rapportés!) avec un tabou supplémentaire en ce qui concerne les vaccins!

 

"Il en va de même, d'ailleurs, pour la grippe saisonnière. "D'une manière générale, les cas de grippe saisonnière notifiés sont de 10 à 20 fois inférieurs au nombre de cas réels tels qu'on peut les estimer", souligne le professeur William Dab, titulaire de la chaire "Hygiène et sécurité" au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM, Paris)." Une fois encore, on n'évoque jamais les cas de décès de personnes âgées provoqués ou facilités par les vaccinations antigrippales annuelles, ni les pneumonies et autres infections opportunistes qu'elles peuvent attraper plus facilement à la faveur d'une vaccination puisque celle-ci abaisse toujours les défenses immunitaires du sujet, bien loin de les renforcer!



En outre, l'article précise par exemple aussi que "Selon les calculs des auteurs de l'étude, 80 % des décès d'origine respiratoire ou cardiovasculaire ont frappé des individus de moins de 65 ans et 65 % des décès se situaient dans la tranche d'âge de 18 à 64 ans."

 

Fort étrangement, il n'est jamais reconnu de lien entre le moindre vaccin (quelque soit l'âge auquel il est administré) et des décès d'origine respiratoire ou cardiovasculaire et ce, malgré que le Dr Viera Scheibner ait pu mettre en évidence que toute vaccination des bébés perturbent leur respiration pendant 48 jours et qu'il y a bien un lien entre vaccination infantile et mort subite du nourrisson, comme d'ailleurs aussi confirmé par bien d'autres chercheurs!!  Une fois encore, on se trouve là dans un grossier deux poids deux mesures qui ne doit plus duper personne.

 

Pour ces "grands experts", la grippe n'est jamais anodine et "pose un problème de santé publique" et ce d'autant plus que les victimes sont aussi des adultes jeunes (avec + d'années de vie perdues). Le hic, c'est que les mêmes experts se taisent complètement sur toutes les années de vie perdues par les jeunes victimes des vaccins qui sont décédées en bas-âge depuis plus de 200 ans de pratique vaccinale, et ce sans même parler du nombre d'effets graves non létaux qui ont grevé fortement  le chiffre d'années de vie en bonne santé de nombre d'enfants. Malgré cela, tabou oblige, les vaccins continuent d'être présentés comme un geste de prévention anodin à répéter de façon machinale et automatique tous les X temps!

 

Cet article conclut enfin à des solutions simplistes puisqu'il lie la proportion plus élevée de cas dans les pays plus pauvres en Afrique et en Asie du Sud-Est (ce qui ne serait guère surprenant quand on sait que la résistance des populations dépend fortement du niveau de pauvreté et des conditions d'hygiène) à la fausse nécessité d'accroître encore l'accès aux futurs vaccins pandémiques dans ces pays! Non seulement ces vaccins expérimentaux s'ajouteront encore aux nombreux vaccins excessifs que subissent déjà ces populations immunologiquement fragilisées et qui ne bénéficient toujours pas d'eau propre et de nourriture en suffisance (ce qui les rend de facto immunodéprimés) mais il s'agit aussi de pouvoir jauger objectivement les vraies priorités dans ces pays sans se laisser détourner par les intérêts de Big pharma qui avait réussi à faire croire à l'époque, au grand dam du Pr Gentilini, et via l'OMS, leur obligée, à la "grande nécessité de santé publique" que les pays occidentaux fassent don de leurs suplus de vaccins aux pays africains, leur offrant ainsi une belle occasion d'étouffer leur incurie et de la transformer en "aide au développement"!

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 20:51

5 millions de vaccinés en Suède pour prétendûment sauver...6 vies, sans parler des quantités d'enfants détruits à jamais suite à une narcolepsie post-vaccinale.

 

Des taux de grippe identiques en Suède et en Allemagne alors que la Suède a vacciné 60% de sa population et l'Allemagne seulement 8%.

 

L'opération la plus coûteuse de l'histoire sanitaire de la Suède avec un rapport coût/bénéfices éminemment défavorable.

 

 

Lire cet article (« Le modèle grippé des vaccins suédois ») : ICI

Nb : Cliquez sur « affichage », sur « rotation » puis « anti-horaire. »

 

 

En lisant un tel article, on comprend mieux pourquoi le système, représenté par l'Union européenne et l'OMS, ont à tout prix besoin d'empêcher ce genre de comparaisons gênantes entre pays qui ont peu ou pas vacciné et ceux qui ont beaucoup vacciné et dès lors  aussi pourquoi ils tiennent tant à ces mécanismes d'achats groupés de vaccins et aux perspectives de vaccinations obligatoires qui vont avec!!

 

 

 

 

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 10:50

Vendredi 29 avril 2010

 

Prix de la Presse Dexia 2010

 

"Info service. Mon enquête en deux volets intitulée «Vaccin anti-H1N1: les dessous d’un contrat controversé» publiée en mai et novembre 2010 dans Le Soir et Politique, revue de débats a reçu hier soir le Prix de la presse Dexia 2010 dans la catégorie presse écrite. Ces prix, décernés chaque année depuis 1963 par des jurys composés de professionnels des médias, de personnalités académiques et de représentants du groupe franco-belge. [...]

 

En juillet 2009, dans l’urgence, sans appel d’offres public, l’Etat belge signait avec GlaxoSmithKline (GSK) un contrat exclusif de 110 millions d’euros pour l’achat de 12,6 millions de doses de vaccin contre la grippe A/H1N1. Le premier volet de l’enquête (Le Soir) dévoile et analyse les huit points controversés de ce contrat secret, qui dégage notamment le fabricant de toute responsabilité en cas de décès ou d’effets secondaires graves liés à son vaccin expérimental. Le second volet (Politique) montre l’absence de transparence sur les intérêts des experts qui orientent les décisions politiques en matière de santé publique, et révèle qu’un tiers au moins des experts académiques qui ont recommandé le vaccin de GSK au gouvernement présentaient un conflit d’intérêts selon la définition même du Conseil supérieur de la santé."

 

Source: Site de David Leloup (Mediattitudes)

 

 

Initiative Citoyenne tient à adresser ses plus vives félicitations au journaliste David Leloup et espère sincèrement que ce prix qui lui a été remis constitue un signal fort à l’adresse de tous les autres journalistes, démontrant ainsi qu’un véritable journalisme d’investigation est encore possible et reste même indispensable pour la viabilité de notre société. Car en l’absence d’une information honnête et objective, le public n’est plus libre de choisir et d’agir.

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 14:48
You will find, below, different translations of a very important press release, all done by native speakers :
 
French/Français 
 
 
Dutch/Nederlands 
 
German/ Deutsch
 
SpanishEspañol
 
Italian/Italiano
 
Portuguese/Português  
  
 
If you want to listen directly to the horryfing words of Mrs Testori (EU Commission), please go to this link, choose your own language and fast forward to 11H47'13"":
  
  
image IC 29 juin 2010
               From left to right: Sophie Meulemans, Marie-Rose Cavalier, Dr Marc Girard and our
               two lawyers, Me Philippe Vanlangendonck and Me George Henri Beauthier. 
 
 
 
To know more about us/ Pour en savoir plus à notre sujet:
  

Initiative Citoyenne is a group of Belgian citizens and health professionals whose aim, since the beginning, has been to achieve greater transparency with respect to swine flu. We have filed through our lawyers, Me G.H. Beauthier and Me P. Vanlangendonck, a number of legal proceedings against the State in an attempt to get the vital answers to our initial questions. When, in May 2010, the secret vaccine purchase contract was made public, here in Belgium, it was clear to us how much of it was incompatible with democracy and human dignity. This disgraceful text, that forbids any analysis of vaccine ingredients (e.g. the adjuvant) and shields the manufacturers against potential claims from the victims, constitutes firm evidence that most of the health ministers throughout the world are insufficiently informed and worse still, not really concerned about public interest. Unfortunately, it appears that only money and profit count. When it comes to health, this is simply unacceptable. The Polish Health Minister has shown the world that political courage is really possible. With swine flu, public awareness has awakened across the world and various initiatives have been created in many countries. We have produced a small film to encapsulate our activities since the beginning of this saga and to give people the opportunity to know us better.

 

It would be a mistake to think that the swine flu saga is simply over. Nothing is really definitively over and as history is a process of constant renewal, we must pay careful attention, remain vigilant and understand that the future may bring more pandemics, so frequently announced but also so strangely predictable.

  

Initiative Citoyenne est un groupe de citoyens et de professionnels de santé belges qui essaient, depuis le début, d'obtenir plus de transparence dans le dossier du H1N1. Avec nos avocats, Me G.H Beauthier et Me P. Vanlangendonck, nous avons mené différentes actions en justice contre l'état afin d'obtenir les réponses à nos questions initiales. Lorsque le contrat secret d'achat de vaccins a été révélé en Belgique, en mai 2010, nous avons compris à quel point cela était indigne pour la démocratie et la dignité humaine. Ce texte scandaleux qui interdit par exemple de faire analyser les vaccins ou qui empêche les citoyens de se retourner contre le fabricant est la preuve que la plupart des ministres de la santé ne se préoccupent plus assez de l'intérêt du citoyen. Seul l'argent et le profit comptent. En matière de santé, c'est inacceptable. La Ministre de la Santé polonaise a, elle, montré au monde que le courage politique n’était pas un vain mot. 

Avec le H1N1, la conscience populaire s'est réveillée un peu partout dans le monde et différentes initiatives ont été menées dans différents pays. Nous avons réalisé un petit film qui synthétise nos actions et démarches jusqu'à présent afin que les gens puissent mieux nous connaître. 

Ce serait une erreur de penser que le H1N1, c'est du passé. Rien n'est jamais terminé et l'histoire n'est jamais qu'un éternel recommencement. Nous devons être vigilants et comprendre que l'avenir sera à d'autres "pandémies" tant annoncées et si étrangement prévisibles. 

 

 
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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 14:40

Comme les félicitations ne se bousculaient pas au portillon, il ne leur restait plus qu'une seule option et non des moins arrogantes: s'auto-congratuler entre eux.

 

C'est ce qu'ont fait Mme la Ministre Onkelinx, récemment élue dans un sondage "femme la plus influente" de Belgique et Mr Xavier De Cuyper, directeur de l'Agence fédérale belge des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS).

 

C'est ainsi que, dans son rapport annuel de 2009, intitulé "L'AFMPS passe à la vitesse supérieure", on peut lire dans l'introduction datant de juin 2010, les propos assez surprenants de Mme Onkelinx au sujet de la gestion de la grippe H1N1:

 

"J’ai eu l’occasion cette année à nouveau de pouvoir parcourir en primeur le rapport annuel de l’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé : « L’AFMPS passe à la vitesse supérieure. Rapport annuel 2009.

 

En matière de Santé publique, l’année 2009 a été marquée vous le savez par la gestion de la pandémie grippale. L’Agence a joué ici un rôle important entres autres au niveau de la logistique médicamenteuse et de la pharmacovigilance relative au vaccin et aux médicaments antiviraux utilisés en Belgique.

 

[...] L’Agence avec « L’AFMPS passe à la vitesse supérieure. Rapport annuel 2009. » présente avec beaucoup de clarté, à partir de son nouvel organigramme, ses résultats 2009 sous forme d’articles, d’interviews et de données chiffrées.



Mais avant de vous laisser en juger par vous-même, j’aimerais encore souligner le travail accompli par la « jeune» Agence des médicaments (créée en 2007). Pour l’avenir, j’encourage l’Agence à poursuivre sa mission de protection de la Santé publique avec autant de professionnalisme, de dynamisme, et dans le souci constant de garantir un service public de qualité au professionnel de la santé et au citoyen." (cfr page 3/120 du pdf)

 

Mais comme en Belgique, on est jamais à un surréalisme près, voyons à présent le summum du "professionnalisme" dont parlait peut-être Mme Onkelinx (?). Aux visiteurs de juger. Les images et les mots parlent de toute façon d'eux-mêmes...

 

Laissons tout d'abord la parole à Mr De Cuyper (cfr page 7/120 du même pdf du rapport):

 

« Comme Madame la Ministre le rappelait, 2009 a été marquée par la gestion de la crise A/H1N1v, dans laquelle nous avons joué un rôle sur le plan national, mais également au niveau européen au travers de notre participation active à l’évaluation scientifique pour l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché des vaccins pandémiques. »

 

Mr De Cuyper peut-il vraiment s'ennorgueillir de cette participation active dans les travaux d'évaluation "scientifique" des vaccins au niveau européen?



Parce que, si c'est le cas, comment expliquer que quelqu'un ayant activement participé aux travaux d'évaluation de l'Agence Européenne du Médicament (EMA) ait répondu à la journaliste Pascale Bollekens (RTBF) ne pas être au courant des 7 décès sur 2000 patients survenus au cours des essais cliniques du vaccin Pandemrix, des chiffres pourtant repris dans un document officiel de l'EMA comme on peut le constater ici: 

 

 
Quand on voit le contraste saisissant entre l'attitude des autorités finlandaises qui ont suspendu la vaccination et l'attitude conjointe de l'OMS et de l'Agence Européenne qui, sans surprise, se sont entêtées à blanchir le vaccin et, d'autre part, quand on sait que Mr De Cuyper a participé activement aux travaux d'évaluation de ces vaccins H1N1 au niveau de cette même EMA, on ne peut que se poser de sérieuses questions sur la valeur réelle de la "transparence" promise dont il est question dans ce reportage ci-dessous:
 
 
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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 00:03

25.11.09

 

Le virologue Adrian Gibbs, qui avait déclaré au mois de mai dernier que le virus de la « grippe porcine » s’était « échappé d’un laboratoire », vient de publier ses conclusions aujourd’hui, relançant ainsi le débat autour des origines du virus pandémique.

 

GIBBSS.jpg

    Le virologue Adrian Gibbs 

 

 

La nouvelle souche H1N1, qui a été découverte au Mexique et aux États-Unis en avril 2009, est le résultat du regroupement de trois virus provenant de trois continents différents, dont les gènes auraient été recombinés dans un laboratoire ou dans une usine de fabrication de vaccins, indique Adrian Gibbs et ses collègues scientifiques australiens, qui viennent de publier un travail de recherche dans le Virology Journal (Virology Journal 2009, 6:207). Les auteurs de cette étude ont analysé la composition génétique du virus et confirment que son origine s’expliquerait d’avantage par une manipulation humaine que par une coïncidence de la nature.

Leur étude est actuellement discutée par d’autres scientifiques, un débat commencé il y a six mois alors que A. Gibbs avait demandé à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) d’examiner ses hypothèses, en vain puisque que l’institution internationale basée à Genève avait refusé d’entrer en matière, se bornant à confirmer la version de « l’origine naturelle » du virus, niant ainsi toute origine humaine de la mutation.

« Il est important que la source de ce nouveau virus soit claire, si l’on veut à l’avenir éviter de futures catastrophes, plutôt que de s’entêter à en minimiser les conséquences, comme on le voit aujourd’hui, après qu’il ait émergé » indiquent Adrian Gibbs et ses collègues John Armstrong et Jean Downie dans leur rapport.

Adian Gibbs et John Armstrong sont professeurs titulaires à la faculté émérite de l’Université Nationale Australienne de Canberra et Jean Downie est affiliée au « Centre for Infectious Diseases and Microbiology Laboratory Services » de l’hôpital Westmead, à Sydney.

 

Sources: Agence de presse Bloomberg, traduit et repris sur le site Mecanopolis

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 23:01

Publié sur Europe 1, le 25 anvier 2011

 

Invité sur Europe 1 mardi, Bernard Debré a estimé qu'il y avait eu "une escroquerie intellectuelle" sur le vaccin contre la grippe H1N1. "Cette grippe n’était pas plus dangereuse que les autres", a-t-il ajouté. Pour le député UMP, qui est aussi médecin, la baisse des vaccination observée récemment est "la conséquence d’une hyper-médiatisation et d’un mensonge d’Etat". "Je n’ai jamais été opposé au vaccin H1N1", a cependant déclaré Bernard Debré, qui a précisé s'être lui-même fait vacciner.

 

 

 

La question que tout le monde se pose en ayant lu cela, c'est évidemment la suivante:

 

Est-ce que le virus de l'incohérence a contaminé toutes les personnalités politiques ou bien, reste-t-il encore quelques rares rescapés?

 

Car, tout le monde sait fort bien que quiconque juge cela un mensonge d'état, n'irait sûrement pas se sacrifier pour ce recevoir pareil vaccin expérimental...

  

A moins que, contester l'aspect lucratif des vaccinations soit toléré mais que, critiquer la sécurité elle-même du vaccin relève de la violation d'un tabou institutionnellement imposé?

 

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 20:33

Souvenez-vous le 13 décembre 2010, les officiels lançaient un nouvel appel scandaleux à la vaccination anti-grippale. On pouvait, dans ce court reportage, entendre le Pr Van Ranst et le Pr Van Laethem, deux experts liés au producteur de vaccins GSK.

 

Ce dernier disait notamment:

 

"L'Angleterre nous donne à nouveau ce signal d'alarme puisque dans une situation assez calme au point de vue des infections respiratoires, ils viennent de noter une dizaine de décès liés au H1N1, une partie d'entre eux étant chez des femmes enceintes, je pense que vraiment, les gynécologues, les médecins généralistes ont ce conseil à prodiguer au deuxième ou troisième trimestre."

 

 

Ce que le Pr Van Laethem a étrangement oublié de signaler c'est que, selon le Daily Mail:

 

SUR LES 10 DECES, 5 PERSONNES ETAIENT BIEN VACCINEES!!!!!!

 

 

Daily Mail, 12 décembre 2010.(Extrait)

Jo Macfarlane

 

DIX DECES SUSCITENT DES CRAINTES PAR RAPPORT A UNE NOUVELLE EPIDEMIE DE GRIPPE PROCINE

 

 

Dix personnes sont mortes au cours des six dernières semaines après avoir contracté la grippe porcine.

La plupart des personnes décédées, mais pas toutes avaient des problèmes de santé avant d’entrer en contact avec le virus.

On ne sait pas si ces personnes sont mortes des suites de la grippe porcine ou des suites de complications dues à leurs problèmes de santé.

Cinq parmi ces dix personnes adultes avaient été vaccinées

                                                                                                                 

 

Source: Daily Mail

 

   

L’article admet que 5 parmi les 10 personnes qui sont décédées avaient été vaccinées. Cette année, la vaccination contre la grippe contient le virus de la grippe porcine. Ceci ne pourrait-il pas vouloir dire que les décès de 5 de ces 10 personnes auraient pu être provoqués par le vaccin ? De ces chiffres on peut logiquement déduire une chose : le fait de se faire vacciner n’a pas pu tirer d’affaire ces 5 personnes.

 

 

 

 

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 15:05

Ricardo Gutierrez

 

jeudi 25 novembre 2010

 

Ecolo a dénoncé, jeudi, le manque de transparence des autorités publiques et sanitaires, dans la gestion de la « pandémie » de grippe A/H1N1.

 

La députée fédérale Thérèse Snoy, le député wallon Patrick Dupriez et le député bruxellois Jacques Morel demandent à la ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx (PS), de lancer enfin l’audit qu’elle avait promis.

 

Pour les Verts, les experts qui ont conseillé le choix du vaccin, au sein du commissariat Influenza, alors qu’ils étaient liés à la firme GSK, présentaient « un conflit d’intérêt inacceptable ». Ils en appellent à une application stricte des règles internes que vient d’adopter le Conseil supérieur de la santé, afin d’assurer l’indépendance des experts et la transparence des procédures.

 

« Ces déclarations de conflit d’intérêt doivent être publiques et téléchargeables via Internet », insistent les écologistes : « L’argument évoqué par certains du respect de la vie privée des experts n’est pas recevable dans la mesure où leur vie professionnelle, et leur collaboration avec des firmes pharmaceutiques, ne peut être considérée comme relevant de la vie privée ».

 

Laurette Onkelinx, interpellée, mercredi, par Thérèse Snoy, a reconnu qu’il n’y avait aucune objection à publier les conflits d’intérêts des experts scientifiques du commissariat Influenza. Pour l’heure, la liste de ces experts reste pourtant secrète. De même que leurs éventuels conflits d’intérêts.



Source: Le Soir



 Commentaires d'Initiative Citoyenne: Tout d'abord, un commentaire sur la chronologie. "Ecolo dénonce" le jeudi, peu de temps après qu'Initiative Citoyenne ait "ouvert la voie"... Ensuite, la publication des liens d'intérêts est encore bien trop insuffisante.Les études prouvent qu'une fois un conflit présent, il ne suffit pas de le déclarer pour que l'influence indésirable cesse. En outre, les règles de la psychologie sociale nous apprennent qu'au sein d'un groupe, un petit noyau d'experts inféodés ou même parfois un seul individu lié peut exercer une influence forte sur l'ensemble des autres membres du groupe.

 

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 14:58

jeudi 25 novembre 2010

 

La ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, a rappelé lors de la Commission Santé son souhait qu’un audit soit réalisé sur cette gestion.

 

La ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, a évoqué mercredi en Commission Santé la manière dont la pandémie de grippe H1N1 a été gérée en Belgique et rappelé son souhait qu’un audit soit réalisé sur cette gestion, à la suite notamment de critiques dans la presse sur l’impartialité de certains experts du Commissariat Influenza. Son président, Marc Van Ranst, n’a pas souhaité réagir.

 

La presse a fait état ces derniers jours de conflits d’intérêts entre des experts du Commissariat interministériel Influenza et la société pharmaceutique GSK.

 

Le président du Commissariat Influenza, Marc Van Ranst, était notamment cité.

 

Jeudi, plusieurs membres de l’association Initiative Citoyenne se sont par ailleurs constitués partie civile et ont déposé plainte contre X pour coalition et corruption de fonctionnaires, dénonçant notamment ces conflits d’intérêts.

 

La ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, n’avait pas reçu de copie de la plainte jeudi après-midi mais a réagi mercredi aux articles de presse en Commission Santé.

 

Elle a indiqué ne pas disposer de la liste des conflits d’intérêts des experts du Comité Influenza et rappelé que la majorité d’entre eux sont également membres du Conseil supérieur de la Santé.

 

La ministre a renvoyé aux explications du président du Comité scientifique Influenza, le professeur Van Laethem. Celui-ci a répondu dans le quotidien Le Soir que « tous les experts, quels qu’ils soient, sont, de par leur métier et leur expertise, amenés à être en contact avec des firmes pharmaceutiques mais cela ne veut pas dire qu’ils ne disposent pas de toute l’indépendance nécessaire dans le cadre de leur mandat au sein du Comité scientifique Influenza ».

 

La ministre a ajouté qu’elle avait essayé de prouver « à maintes reprises son souci de transparence » dans le cadre de la gestion de la pandémie et rappelé qu’un point de la situation était réalisé à intervalles réguliers et que la gestion de la grippe H1N1 a également fait l’objet de discussions lors du Conseil informel Santé en juillet dernier.

 

Laurette Onkelinx a enfin indiqué avoir pris des mesures pour qu’une évaluation objective de la gestion de la crise en Belgique soit réalisée, mais que la chute du gouvernement n’avait pas permis de lancer un appel d’offres pour cet audit. Elle espère que le futur gouvernement remettra ce projet sur la table.

 

De son côté, le président du Commissariat Influenza, Marc Van Ranst, n’a pas souhaité réagir jeudi.

 

(Belga)

 

Source: Le Soir

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:21
Le point sur la gestion européenne de la pandémie de grippe A H1N1
  
Lettre et questions à nos Eurodéputés [1]

 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 22:31

19.10.10

 

C'est ce qui résulte des analyses conduites au Canada où 59% des cas sévères de syndromes grippaux étaient dûs à des rhinovirus ou des entérovirus contre seulement 7% au H1N1 pandémique.

 

Cette étude a été menée dans la province d'Ontario au Canada entre le 1er juillet et le 31 décembre 2009, donc en pleine période dite pandémique.

 Elle a été réalisée par ''The Ontario Public Health Laboratory'' et portait sur 297 infections respiratoires sévères ou prolongées pour lesquelles une analyse virale avait été demandée par des médecins. Un pathogène a été identifié pour 234 de ces prélèvements et le tableau 1 de la publication [1] récapitule les résultats que voici  :

 

174 (58,6% des 297 cas étudiés) correspondaient à des entérovirus ou rhinovirus.

22 pour l'influenza A de type H1N1 2009 (7,4%)

26 aux para-influenza de types 1, 2, 3 ou 4 (8,75%)

2 au métapneumovirus

2 au  virus syncytial A ou B.

 

Le virus syncytial est responsable des bronchiolites. Les rhinovirus sont particulièrement adaptés aux voies nasales et sont le principal agent causal du rhume et de la rhinite. Ces virus sont extrêmement résistants dans l’environnement et peuvent survivre longtemps sur une surface inerte. Pour plus de précisions on peut consulter Wikipédia.

De même pour les para-influenza dont Wikipédia donne les informations suivantes :

 

« Les infections à virus para-influenza sont assez peu connues du grand public, elles constituent cependant, avec le virus respiratoire syncytial (RSV), une des causes principales d'hospitalisation des nourrissons. Ces infections peuvent également avoir des conséquences graves chez les personnes âgées et les patients immuno-déprimés. Les répercussions économiques dues à ces virus commencent seulement à être mesurées.  Aucun traitement efficace n'existe. Il n'existe pas de vaccin. »

 

Ajoutons qu'il y a eu 13 décès dont 4 ont été associés au rhinovirus. Des données cliniques sont disponibles pour 7 de ces 13 décès. Six d'entre-eux ont été attribués à une pneumonie ou une infection respiratoire.

 

Pour résumer, le rhume aurait été beaucoup plus dangereux que la grippe pandémique !

 

[1] http://www.cdc.gov/eid/content/16/9/PDFs/10-0476.pdf

 

 

 

Source: La question des vaccins

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