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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:34

La facture de la grippe A s’alourdit

 

Publié le 20.12.2013, 08h06

 

VALISE-ARGENT-VACCINS-copie-1.jpg

La vaste campagne de vaccination contre la pandémie grippale, organisée par l’Etat à l’hiver 2009-2010, continue à susciter la polémique. Après la gabegie dénoncée par la Cour des comptes en son temps — 94 millions de doses de vaccin commandées pour 660 M€, alors que les Français avaient boudé l’injonction des pouvoirs publics d’aller se faire « piquer » sous des préaux ou dans des gymnases —, voici que surgit une nouvelle ardoise dans cette affaire.

 

Elle concerne les indemnisations que doit maintenant verser l’Etat aux victimes d’effets secondaires de ce vaccin.

 

Le vaccin… qui fait dormir. On savait déjà que le principal vaccin utilisé pendant la campagne, le Pandemrix du laboratoire GSK, pouvait provoquer une maladie du sommeil très invalidante, la narcolepsie-cataplexie. L’Agence nationale de sécurité du médicament avait même recensé en septembre dernier 61 cas en France, dont 56 liés au Pandemrix de GSK, et 3 au Panenza de Sanofi-Pasteur — deux n’étant pas identifiés. Ce que l’on ne savait pas, c’est que les pouvoirs publics, par le biais de l’Oniam (Office national d’indemnisation des accidents médicaux), avaient décidé d’indemniser six personnes ayant contracté la maladie à la suite de la vaccination. Deux avaient déjà fait l’objet d’une première proposition en 2012, mais l’affaire n’avait pas été conclue, car le montant proposé ne satisfaisait pas les demandeurs. En plus, quinze autres dossiers seront étudiés prochainement. Les montants en cause, surtout, sont importants (voir ci-dessous l’interview d’Eric Rance), jusqu’à atteindre 300000 €. Les victimes étant le plus souvent des jeunes, elles ont droit à des indemnités élevées, car calculées en fonction de leur espérance de vie. Sachant que, en tout, 21 dossiers seront traités, l’enveloppe devrait être comprise entre 1 et 2M€! Lancée en grande pompe par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, pour s’achever en fiasco, cette campagne n’en finit plus de causer des soucis à l’Etat.

 

Le laboratoire GSK cherche à comprendre. Sollicité pour donner son point de vue sur cette affaire, le laboratoire GSK — à qui l’Etat avait commandé la dose record de 50 millions de doses! — cherche à comprendre ce qui a pu se passer. « GSK reste engagé dans la poursuite de recherches additionnelles sur le rôle potentiel de Pandemrix dans le développement de la narcolepsie et soutient des travaux en cours menés par d’autres équipes et organisations. La narcolepsie est une pathologie complexe liée à des facteurs environnementaux et génétiques, dont la séquence n’est pas complètement connue à ce jour. », explique un porte-parole du laboratoire. Nouvelle plutôt rassurante néanmoins : il semble improbable que de nouveaux cas surviennent car la plupart des symptômes se développent dans les mois suivants la vaccination.

 

Source : Le Parisien

 

Cette campagne vaccinale qui s’est achevée en fiasco n’en finit plus de causer des soucis à l’Etat ?? Et pourtant, si le public savait à quel point ils sont prêts à tout recommencer.. sur les bonnes injonctions de sainte OMS, l’intouchable OMS qui vient récemment d'assouplir une nouvelle fois ses critères de pandémie et devant laquelle chacun est censé se prosterner !

 

 

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 19:11

VALISE-ARGENT-VACCINS.jpg

Il y a quelques mois, la France a décidé après un remaniement de son calendrier vaccinal, de supprimer la dose de vaccins à l'âge de 3 mois, affirmant que cela aurait la même efficacité, sur base de ce qui se fait déjà dans les pays scandinaves depuis plusieurs années.

 

Evidemment, cette suppression de dose ne résout pas ni ne résume la question de l'insécurité des vaccins. Elle témoigne davantage d'une volonté de lutter contre la désaffection vaccinale et aussi sans doute de réduire la probabilité qu'un effet secondaire grave (style mort subite du nourrisson) ne survienne, amenant alors davantage de risque que des parents mieux informés n'en viennent à dénoncer publiquement la responsabilité évidente des vaccins.

 

Mais si vraiment un pays décide (et même plusieurs!) que 3 doses suffisent au lieu de 4, on peine évidemment à comprendre comment les pays voisins qui disent sans cesse chercher des moyens budgétaires suffisants ne s'empressent pas de les imiter.

 

A ce propos, il faut savoir comme l'a admis en juillet dernier Mme Laanan, la Ministre de la Santé en Communauté Française, à Mr Dupriez, que la suppression de cette dose pour tous les enfants entraînerait à elle seule 700 000 euros d'économies pour la Communauté Française et le double pour l'état fédéral (puisque 2/3 du prix des vaccins est assumé par le fédéral en Belgique et le tiers restant par les Communautés)

 

Plus de 2 MILLIONS d'euros à récupérer facilement, tout en mettant quantitativement moins de métaux lourds et autres poisons dans le corps fragile de nos enfants... Pensez aussi à tout ce que vous, ou vos secteurs et vos associations pourraient faire avec 2 millions d'euros!

 

Un autre "bel" exemple donc de gâchis financier en plus d'être un risque supplémentaire (car chaque dose de vaccin peut faire basculer à jamais la vie d'un enfant, chaque dose pouvant être pour un enfant donné la dose de trop!!).

 

Dans la même veine et le même genre d'incohérences, on retrouve des exigences vaccinales différentes en crèches entre la Belgique francophone et la France: en France, bien que les exigences vaccinales autres que les valences prévues par le législateur (diphtérie, tétanos, polio) soient reconnues illégales par la jurisprudence, certaines crèches continuent de réclamer l'administration de vaccins contre la coqueluche ou encore la rougeole. En Belgique francophone toutefois, l'ONE impose sans fondement un vaccin supplémentaire sans lequel des générations entières d'enfants ont très bien vécu, et qui est malheureusement une source non négigeable de diabètes de type 1: le vaccin contre l'haemophilius influenza de type b (Hib, inclus dans le vaccin hexavalent Infanrix hexa, juteux business pour GSK qui est favorisé par une honteuse politique de remboursements sélectifs).

 

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 19:00

Nouvelle astuce de plus pour essayer de fourguer A TOUT PRIX des vaccins à la fois risqués et inefficaces mais ne l'oubliez pas, les autorités publiques l'ont avoué, elles considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels"... cela veut donc tout dire!

 

Le vaccin antigrippal est désormais 100% "gratuit" (quelle illusion!) pour les malheureux patients-pigeons dont les catégories ne cessent de s'étendre: femmes enceintes quel que soit le trimestre (!), personnes atteintes de maladies hépatiques avec ou sans cirrhose, obèses...

 

PLUS DE 20 MILLIONS D'EUROS GASPILLES AINSI CHAQUE ANNEE EN FRANCE alors qu'on ne cesse de rogner sur d'autres dépenses autrement plus utiles!

 

 

 

 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 23:00

cour des comptesLa Cour des Comptes (qui milite de façon tout à fait déplacée et idéologique en faveur des vaccins alors que cela n'a pourtant rien à voir avec les prérogatives de ses magistrats) vient de sortir un rapport sur la politique vaccinale française.

 

Dans ce rapport, on apprend que le coût des vaccins antigrippaux pour la Sécurité Sociale est d'environ 20 millions d'euros par an (hors coût de consultations) et ce, alors que l'"efficacité" de ces vaccins se situe entre ... 1,5 et 10% tout au plus!

 

En effet, les prétendus 60 ou 70% d'"efficacité" n'équivalent pas à 60 à 70% des vaccinés épargnés par la grippe, non, en réalité, de tels chiffres s'obtiennent si, dans les essais cliniques - auxquels on fait souvent dire ce qu'on veut, surtout quand ce sont les labos qui les financent - il y a par exemple 1 malade en moins de la grippe dans le groupe "vacciné" que dans le groupe non vacciné! En réalité, le vaccin ne "préviendra" la grippe que chez 1,5 personne sur 100, tout en faisant courir un risque d'effets secondaires à 100% des gens et tout en créant bien plus de problèmes et d'effets secondaires directs ou indirects que cela. On est donc bien dans un phénomène d'efficacité tout à fait négative puisque par ailleurs, comme étudié par l'immunologiste américain Pr Fudenbergh, 5 vaccinations antigrippales successives multiplient déjà par 10 le risque de survenue d'une maladie d'Alzheimer...

 

Même si on veut "être optimiste", on doit bien constater que la vaccination antigrippale, même cette année, n'aura évité, selon le constat des Centres de Contrôles des Maladies américains (CDC), que 10% des infections à influenza, tout en augmentant bien sûr le risque de symptômes pseudogrippaux car cette vaccination, comme toutes les autres, en leurrant le système immunitaire, contribue à l'affaiblir et à le déprimer, le laissant donc plus démuni face à un lot d'infections opportunistes hivernales.

 

Parallèlement au constat incontournable d'un gaspillage aussi désespérant, il convient aussi de faire le lien entre cette actualité et celle qui vient de rappeler la dramatique sous-estimation de la toxicité de produits chimiques à soi-disant "faible dose" et également en "cocktail synergique", notamment dans les aliments. Pourquoi: parce que le journal Le Monde, qu'on ne peut tout de même pas accuser d'anti-vaccinalisme, vient justement de publier un article intitulé " Le scandale alimentaire qui s'annonce", dans lequel on peut notamment lire:

 

"Nul besoin d'une vaste enquête pour avoir une idée de l'incroyable pharmacopée destinée aux animaux d'élevage. La liste des produits autorisés contient de nombreux douvicides (contre des vers parasites), anticoccidiens (parasites de l'intestin), anthelminthiques (vermifuges), hormones, vaccins, neuroleptiques et antibiotiques.

 

Sait-on comment l'oxytétracycline se mélange avec la gonadolibérine chez un poulet ? Comment le flubendazole se marie avec l'azapérone et les prostaglandines PGF2 dans la chair d'un porc ? Le thiabendazole avec le diazinon ou le décoquinate dans le sang d'une bonne vache charolaise ?

 

Aucune étude sur les effets de synergie de ces produits n'est menée. Il n'est pas dit qu'elles seraient possibles.

 

Lorsque c'est le cas, on découvre en tout cas un nouveau monde. Le 3 août 2012, la revue PloS One publiait un travail sur les effets combinés de trois fongicides très employés dans l'agriculture. Leur association provoque des effets inattendus sur les cellules de notre système nerveux central.

 

Commentaire de l'un des auteurs, Claude Reiss : "Des substances réputées sans effet pour la reproduction humaine, non neurotoxiques et non cancérigènes ont, en combinaison, des effets insoupçonnés."

 

Effets insoupçonnés, éventuellement cancérigènes, ouvrant la voie –peut-être – à des maladies neurodégénératives comme Parkinson, la sclérose en plaques ou Alzheimer.

 

Cette découverte est cohérente avec les grands changements en cours dans la toxicologie, qui étudie les substances toxiques."



En effet, jusqu'ici, chaque toxicologue répétait à tue-tête que "la dose fait le poison" et c'est d'ailleurs encore le vieux discours périmé que tous les ministres de la santé osent sortir quand ils sont interpellés par des parlementaires sur des toxiques comme l'aluminium ou encore le borate de sodium inclus dans les vaccins.

 

Or voici ce que le Monde précise sur le bisphénol qui pourrait bien être n'importe quel composant de vaccins puisqu'aucun vaccin ne fait jamais l'objet d'études destinées à évaluer son potentiel cancérogène ou d'études pharmacocinétiques destinées à étudier le comportement des différents ingrédients une fois dans le corps (et donc les synergies possibles!):

 

"Or les perturbateurs endocriniens agissent à des doses si faibles que l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a pu conclure, dans un rapport de 2011, que les effets de l'un d'eux, le bisphénol A, étaient avérés à "des doses notablement inférieures aux doses de référence utilisées à des fins réglementaires".

 

Il est certain que ce seul propos marque un tournant. Car du même coup, la dose journalière admissible (DJA) du bisphénol A - sa limite légale - pourrait être divisée par... 2 millions, selon le toxicologue André Cicolella.

 

Le bisphénol A pourrait même "avoir des effets plus importants à très faible niveau d'exposition qu'à haut niveau", ce qui mettrait à bas tout l'édifice."



Par conséquent, rien, absolument rien de scientifique, ne vient étayer la témérité oratoire de ministres comme Laurette Onkelinx ou Xavier Bertrand quand ils minimisent les risques de l'aluminium ou du borate de sodium vaccinaux car enfin, on vient de le voir, qu'en est-il de leurs interactions avec les autres composants vaccinaux? Qui peut garantir aux parents et aux patients que la "dose journalière admissible" de ces substances toxiques ne devrait-elle pas elle aussi être largement revue à la baisse, si pas divisée par 2 millions? Personne ne peut le nier puisque personne ne veut vraiment chercher ni savoir, les risques commerciaux étant bien trop grands!



Et ceux qui, à l'instar de la Cour des Comptes française, se permettent de recommander, sur une base aussi aveugle, le renforcement généralisé des politiques vaccinales (qui coûtent au moins 400 millions d'euros annuels dans ce pays!), auront un jour des comptes à rendre dans de futurs scandales sanitaires à venir, toute vérité finissant toujours tôt ou tard par se savoir. Lorsqu'on sait que cette instance (la Cour des Comptes française) a pour slogan "S'assurer du bon emploi de l'argent public, en informer le citoyen" et qu'elle écrit sur son site que la vaccination est "un outil essentiel de la disparition en France des grandes pandémies qui ont marqué le passé", on ne peut qu'émettre le souhait que ces gens se recyclent d'urgence -eux ou leurs experts enfin- en épidémiologie et en histoire des sciences et de la médecine. Quant aux sites "de référence" qu'ils aimeraient voir apparaître en haut de liste dans Google, à savoir des sites comme Infovac (dont les experts comme Claire Anne Siegrist ou Robert Cohen ont de lourds conflits d'intérêts avec les industriels du secteur), nous leur suggérons d'y substituer plutôt celui de Pharmacritique ou encore d'Initiative Citoyenne...Ca, ça serait au moins un gage de fameuses économies d'euros et de vies!

 

 

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 22:11

Malgré que le gouvernement américain ait déjà gaspillé plus d'1 MILLIARD de dollars pour l'achat et le stockage de vaccins contre la variole (au prétexte de risque d'attaques bioterroristes!), il dépense à présent 433 MILLIONS de $ pour l'achat de 1,7 million de doses de ST-246, un médicament expérimental de la firme Siga Technologies, prétendûment contre la variole, une maladie qui n'existe plus.

 

Et comme par hasard, ce médicament expérimental a bénéficié d'une procédure d'approbation accélérée par l'Agence américaine du Médicament (FDA).

 

A quoi cela rime-t-il? Nous sommes en temps de crise financière, faut-il le rappeler, et malgré tout, les autorités se croient autorisées à dilapider l'argent des citoyens pour des médicaments douteux et coûteux contre une maladie inexistante.

 

Rien qu'une telle information devrait éveiller le citoyen et le faire se poser quelques questions de bon sens.

 

D'abord pourquoi un tel médicament bénéficierait d'une procédure d'approbation urgente? D'autant que la durée de vie de ce médicament expérimental est de seulement 38 mois, ce qui signifie que passé ce délai, cet argent aura donc été jeté en pure perte...

 

Les officiels répondront " il y a un risque d'attaques bioterroristes".

 

Mais voici ce que répond à cela Le Los Angeles Times du 13 novembre dernier:

 

"On craint la variole avec ses pustules grossières et son taux de mortalité de 30%, la variole est éradiquée depuis 1978 et n'est plus détenue que dans les frigos verrouillés d'un institut scientifique russe et par le gouvernement américain. Il n'y a pas de preuve crédible qu'aucun autre pays ou qu'un groupe terroriste possèdent le virus de la variole."

 

Pourquoi aussi avoir acheté sans l'accord du contribuable tous ces vaccins contre la variole (reconnus comme pouvant engendrer des effets mortels) alors qu'en cas d'épidémies, seuls 55% des citoyens, selon une enquête française, accepteraient de se faire vacciner (cfr p.27/40)??

 

Sources: NaturalNews & Los Angeles Times

 

Infos complémentaires de la plus haute importance trouvées sur Wikipedia:

 

« En 1986, l'OMS recommanda finalement la destruction totale de ces virus pour la date du 30 décembre 1993. Mais après un premier ajournement au 30 juin 1995, cette décision fut reportée puis annulée en 2002. En effet, même si la destruction totale des stocks diminuait le risque d'un accident menant à une nouvelle éruption de la maladie, ces virus peuvent s'avérer utiles pour la recherche biomédicale comme pour le développement de nouveaux vaccins, de médicaments antiviraux, etc.

 

En mars 2004, des échantillons de virus variolique furent découverts à Santa Fe dans une enveloppe insérée entre les pages d'un livre de médecine datant de la Guerre de Sécession ; ces échantillons font l'objet d'analyse par le CDC pour comprendre l'histoire de la variole au cours des siècles.

 

Officiellement, deux souches sont conservées à des fins de recherche au Center for Disease Control (CDC) à Atlanta (États-Unis) et à l'Institut d'État de virologie et de biotechnologie à Koltsovo (Russie). Ces deux laboratoires ont été initialement créés à des fins de guerre bactériologique lors de la guerre froide.

 

Récemment, et en particulier suite aux attaques aux bacilles du charbon aux États-Unis en 2001, certaines institutions ont mis en avant l'usage possible de la variole en tant qu'arme biologique. La probabilité d'une action bioterroriste utilisant le virus de la variole est toutefois qualifiée de mineure par le Pr François Bricaire.

 

En 1999, un comité de l'OMS annonce que les réserves de vaccins disponibles sont trop limitées et qu'il faut relancer la production de vaccins. Un sondage de l'OMS de 1998 évaluait le nombre de doses disponibles au niveau mondial à 90 millions.

 

Dès lors, les États-Unis, la France et d'autres pays ont relancé la production de vaccin contre la variole, en particulier après les attentats du 11 septembre 2001 et les attaques aux bacilles du charbon. En France, le plan national de réponse à une menace de variole, institué par le décret n° 2003-313 du 3 avril 2003, prévoit diverses mesures à prendre en cas d'attaque bioterroriste. Ces mesures sont centrées sur un dispositif de vaccination de l'ensemble de la population en 14 jours au sein d'unités de vaccination de base (UVB) réparties sur le territoire. Un stock de vaccins est d'ores et déjà constitué.

 

Recherches actuelles

 

Ainsi, pour faire face à une éventuelle attaque terroriste, la recherche de moyens thérapeutiques continue. La mise au point d'un nouveau vaccin est la principale voie empruntée. Les antiviraux font également l'objet de recherche. Un laboratoire a récemment redécouvert une plante carnivore, la Sarracena Purpurea Linné/oreille de cochon, ayant une activité anti-orthopoxvirus. »

 

NB: Cet article aurait tout aussi bien pu figurer dans la rubrique "Pandémies à gogo" tant il est suspect de relancer la production de vaccins, d'investir aussi massivement dans de nouveaux vaccins ainsi que dans l'achat de médicaments expérimentaux ultra-coûteux contre une maladie pourtant disparue et donc inexistante à ce jour....

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 01:30

"La Cour des comptes estime que la "pandémie" grippale de 2009 a coûté 85 millions d'euros à l'Etat fédéral, et peut-être même une vingtaine de millions supplémentaires à la Sécurité sociale, révèle vendredi Le Soir. Selon la Cour, la totalité du stock de vaccins inutilisés (5,1 millions de doses) et la moitié du stock de masques respiratoires (4,8 millions) sont périmés et doivent être détruits.

 

Sur les 85,3 millions d'euros qui représentent le coût global estimé par la Cour des comptes de cette pandémie, 80,2 millions ont été consacrés aux vaccins, 3,2 millions aux masques respiratoires, 980.000 euros au transport et stockage du matériel, 511.000 euros en seringues et aiguilles, 371.000 en frais de publicité et communication, etc."

 

Voilà ce qu'on pouvait lire sur le site RTL Info ce 23 décembre.

 

Le Journal Le Soir du même jour rappelait, même si on a tendance à l'oublier, que ces sommes en euros correspondent à + de 3 MILLIARDS d'anciens francs belges.

 

Mais qu'est-ce donc que 3 milliards de francs belges pour Laurette Onkelinx?

Allez savoir ....

 

 

 
Le pire, c'est qu'en cas de nouvelle "menace", rien, pas la moindre leçon ne serait tirée et tout se reproduirait de la même façon. Pourquoi? Sans doute parce qu'il y a un véritable "blocage conceptuel" qui découle tout simplement d'un conditionnement entamé depuis l'enfance selon lequel qui dit "microbe" dit "vaccins" et qui dit donc "pandémie" ou "nouveau virus" dit aussi "vaccins". C'est un conditionnement de type pavlovien.

 

On répète ce qu'on croit mais cela reste une croyance, même si ce sont des médecins qui la distillent. Quand on apprend quelque chose dans un cadre étroit, comme c'est le cas en faculté de médecine, on a souvent du mal à imaginer qu'il puisse exister "autre chose" en dehors du cadre. D'où ce réductionnisme incroyable se bornant aux seuls "vaccins" dont les avantages sont constamment gonflés et les risques constamment sous-estimés.

 

L'émergence d'un nouveau virus n'est pas, en soi, un critère suffisant pour justifier une vaccination ou se mettre à faire paniquer la terre entière. Mais le fait de ne pas en avoir conscience et le fait de ne pas le dire est assez révélateur de ce conditionnement et de cette idéologie sous-jacente qui n'a du reste plus grand chose à voir avec la Science.

 

 

   

Petite question toute simple à Mme Wuillaume de l'Institut de Santé Publique:

 

Comment l'Humanité, au cours de son évolution, a-t-elle pu survivre à chaque émergence d'un nouveau virus avant que les vaccins ne fassent leur apparition?

 

Et comme par hasard en ces temps-là, personne ne nous prédisait avec une certitude aussi insolente l'éclosion de "2 pandémies par siècle"... 

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 17:12

Rémi Nadeau/ Agence QMI

4/10/2011

 

QUÉBEC - Le ministère de la Santé a injecté près d’un million de dollars dans un examen de sa controversée opération de vaccination contre la grippe A (H1N1) de l’automne 2009.

 

Dans un document déposé au ministère, la Direction générale de la santé publique (DSP) a précisé que « la vive controverse portant sur la sécurité du vaccin et sur la tenue de la campagne de vaccination elle-même » rend « particulièrement nécessaire » l’évaluation de l’opération.

 

Ainsi, pas moins de 10 projets d’étude ont été autorisés par le ministère afin de scruter différents aspects de la campagne qui a bouleversé le quotidien des Québécois.

 

« Ils devraient permettre de faire la lumière sur des informations qui n’étaient pas connues au moment de la campagne de vaccination », peut-on lire dans le bilan du DSP.

 

Des experts de l’Institut national de santé publique se penchent donc tant sur l’efficacité du vaccin à prévenir les hospitalisations chez les enfants, que sur les risques possibles de syndrome de Guillain-Barré après son administration.

 

D’autres études examineront les aspects psychosociaux, notamment les connaissances, les attitudes et les croyances de la population à l’égard de la vaccination.

 

Enfin, même une évaluation économique de la campagne sera menée, le document stipulant que les coûts qu’a entraînés la vaccination, totalisant 73 millions $, justifient cet examen.

 

Les projets subventionnés par le ministère de la Santé sont en cours de réalisation et devraient se terminer avant la fin de l’année.

 

Bilan du DSP

 

Pour sa part, bien qu’elle en dresse un bilan plutôt positif, la Direction générale de la santé publique a admis que la vaccination de masse a connu certains écueils.

 

« La préparation de longue date a été un élément clé de la réussite », a-t-on écrit dans le rapport, tout en relevant que « la particularité de la campagne reste l’incertitude qui a régné à plusieurs égards, d’où les modifications fréquemment apportées aux directives ».

 

Coûts détaillés

 

Le DSP précise que 22,6 millions $ ont été investis dans l’achat de 7,7 millions de doses de vaccins.

 

Québec souhaitait convaincre 75 % de la population, mais au 18 décembre 2009, la couverture vaccinale se situait à 55,5 %.

 

Ironiquement, l’État a dû débourser 29 000 $ pour se débarrasser de ses vaccins en surplus.

 

En mars dernier, toutes les doses encore stockées dans des dépôts régionaux ont été récupérées, ramenées au dépôt provincial, puis détruites.

 

Dans le cas des vaccins avec adjuvant, ils ont dû être acheminés chez le fabricant GSK pour être détruits.

 

Dépenses de communications

 

Par ailleurs, puisque le ministère de la Santé cherchait à joindre, informer et convaincre la population de se faire vacciner, près de 10 millions $ ont été dépensés dans une campagne de promotion et de communication sans précédent. En plus des nombreux messages publicitaires diffusés, au plus fort de la crise, les autorités de santé publique tenaient une conférence de presse quotidienne pour faire le point.

 

Coûts des études d’évaluation

 

Immunogénicité : 229 902 $

Efficacité : 92 863 $

Couverture vaccinale : 300 000 $

Surveillance des manifestations cliniques inhabituelles : 150 000 $

Évaluation économique : 100 000 $

Surveillance : financée par d’autres fonds

Aspects psychosociaux : 90 000 $

TOTAL : 962 765 $

 

Coût de la campagne de vaccination

Vaccins (achat et récupération/destruction) : 22 636 706 $

Promotion et communication : 9 887 930 $

Soutien aux agences de santé et centres de santé : 39 200 000 $

Développement du fichier de vaccination A (H1N1) : 427 573 $

Évaluation de la campagne : 962 765 $

TOTAL : 73 114 974 $

 

Source: Canoe.ca

 

 

Comme on le voit, le gaspillage du H1N1 se poursuit.

En temps de crise financière, c’est là un signe de plus du profond mépris des élus pour leur population. Mais surtout, pourquoi financer ce genre d’enquête si, comme les officiels le prétendent, « la préparation de longue date a été un élément clé de la réussite » ? Cela est pour le moins contradictoire.

 

Le fait que des « pandémies » soient, par définition imprévisibles et qu’on parle d’ « une préparation de longue date » devrait également susciter la réflexion.

 

Ironie du sort, ces enquêtes qui sont financées avec l’argent des contribuables auront surtout pour objectif de déterminer comment mieux les manipuler en vue d’écouler de futurs vaccins expérimentaux.

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 19:09

Il n'y a pas de quoi en être fier. C'est en gros la teneur du message très approprié du député-médecin français Gérard Bapt, au cours d'une Session extraordinaire à l'Assemblée Nationale à laquelle participait le Ministre français de la Santé Xavier Bertrand, le 28 septembre dernier:

 

"M. Gérard Bapt.Ce que vient de nous dire M. le ministre est très important.

Le document qu’a cité ma collègue Catherine Lemorton date de mars 2011, soit le moment de la transition entre l’ancien et le nouveau directeur, dont il se trouve qu’il était précédemment le président de l’INCa, l’Institut national du cancer. Or, je lis le dixième point de cette publicité : « la prévention du cancer du col de l’utérus est essentielle » – certes – « et passe par la vaccination à 14 ans » – c’est faux ! – « et les frottis de dépistage à partir de 25 ans ». Il s’agit donc d’une publicité mensongère. Quel a donc été le contrôle a posteriori ?

La vaccination se fait non pas contre le cancer mais contre le papillomavirus. Elle n’en couvre pas tous les types et il n’est pas sûr que, si elle empêche l’apparition de papillomes ou de condylomes, le virus restant quiescent ne déclenche néanmoins un épithélioma vingt ans après. C’est donc seulement à ce moment que l’on pourra donc juger de l’efficacité contre le cancer du col de l’utérus de la vaccination contre le papillomavirus. En revanche, l’effet immédiat c’est que l’assurance-maladie a déboursé en cinq ans 450 millions d’euros pour la prise en charge des deux vaccins, en particulier l’un d’entre deux.

Il y a, qui plus est, un effet délétère puisque, lorsque l’on fait des sondages dans les établissements scolaires, on s’aperçoit que les jeunes filles sont persuadées que dès lors qu’elles sont vaccinées, elles n’ont plus besoin de faire de frottis…

D’après les chiffres de l’INCa, l’incidence et la mortalité du cancer du col de l’utérus ne cessent de diminuer dans notre pays depuis dix ans. Je veux y voir les effets du dépistage organisé dans le cadre des plans cancer successifs. La vaccination ne datant que de quatre ou cinq ans, elle n’explique absolument pas ces courbes décroissantes. Qui sont les femmes chez qui on découvre ce cancer et qui en meurent encore parfois, malheureusement ? Celles qui ne se font pas dépister… En période de pénurie de crédits publics, n’est-il pas plus efficace de tout miser sur le dépistage plutôt que sur une vaccination dont on sait qu’elle est incomplète pour la prévention de l’apparition des papillomes et dont on n’a aucune certitude quant à son efficacité dans la prévention du cancer du col de l’utérus ? C’est aussi un débat de santé publique et je suis heureux que l’AFSSAPS, la HAS et la DGS soient présentes lors d’un prochain colloque, réunion de consensus qui nous permettra de faire le point sur ce thème.
 
Que l’on puisse ou non la montrer, cette publicité est scandaleuse !"
 
Au cours de la même Session, Mr Bapt a également précisé:
 
"M. Gérard Bapt. Nous avons cette discussion parce que nous avons déposé un amendement pour que la publicité pour ces produits de santé à prescription médicale relève de l’autorité sanitaire et ne soit pas laissée à la seule appréciation de laboratoires qui peuvent les présenter d’une façon aussi scandaleuse.

Dans un tel débat, on ne peut voir les choses en blanc ou en noir. Il est trop facile, lorsque l’on remet en question l’exigence ou l’impératif de vaccination, de faire passer ceux qui doutent pour des membres de ligues anti-vaccinales.

Cela a été fait au moment de la vaccination contre la grippe A, parce que l’on doutait, notamment, au vu des liens d’intérêts qui s’exprimaient au travers de certaines déclarations et prises de position au sein de l’OMS et de l’Agence européenne, qui fait en ce moment l’objet d’une inspection dans cette obscure affaire du comité de lutte contre la grippe.

Nous verrons ce que répondra le comité technique des vaccinations, mais le débat doit être ouvert, y compris en termes médicaux et économiques. Vous soulignez une baisse, monsieur le ministre ; oui, mais pour ce qui est de femmes de quarante ou cinquante ans. En l’occurrence, nous parlons de vaccination chez des jeunes filles de quatorze ans. Nous verrons, lorsqu’elles auront trente, quarante ou cinquante ans, si cette vaccination est efficace.
 
C’est comme la prescription hors AMM : si l’on vaccine, cela ne doit pas se faire sous l’effet d’une publicité médiatique qui frappe la mère de famille, laquelle emmène, le lundi suivant, sa fille chez le médecin pour la faire vacciner ! Il faut que l’avis découle d’un consentement éclairé. À cet égard, il faut un colloque singulier entre le médecin, qui, comme l’avait dit le président du Formindep, se contente d’exposer les faits, laissant à la mère de famille et à la patiente le soin de décider."

 

 

Voir aussi notre article sur le gaspillage financier occasionné par ces vaccins au détriment du frottis de dépistage.

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 17:30

12/09/2011  Par F.R. 

 

En France, seulement 6 millions de doses de vaccins contre la grippe A sur 94 millions commandées ont été utilisées. Des millions de doses sont discrètement détruites par l’Etat depuis 2010, note Le Parisien. Leur date de péremption? Le 30 novembre.

A l’époque de la grippe A, la ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot, avait commandé pas moins de 94 millions de doses de vaccins, au nom du principe de précaution. Le 30 novembre prochain, ils auront dépassé leur date de péremption. Il n’y a donc pas d’autres solutions que de les détruire.

En 2010, le gouvernement français a déjà procédé à l’incinération de 10 millions de doses et en 2011, déjà 9 millions.

Selon La Parisien, le solde a été distribué au Qatar (300.000 doses), à l’OMS (16 millions) et aux ambassades de France (2 millions).

 

Source: Journal du Médecin

 

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 10:38

Mercredi 17 août 2011

 
Il y a deux ans, la panique s'emparait du monde entier face au spectre d'une épidémie de grippe H1N1. Aujourd'hui que la fièvre est bien retombée, on apprend que l'Allemagne va incinérer ses stocks de vaccin.
 

L'Allemagne va incinérer environ 16 millions de doses de vaccin anti-grippe H1N1 inutilisées

 

Les autorités régionales l'ont annoncé ce mercredi alors qu'elles avaient dépensé quelque 230 millions d'euros pour faire face à la pandémie annoncée. Au total, l'Allemagne s'était retrouvée avec 28 millions de doses sur les bras.

 

Une partie de ces stocks sont gérés directement par chaque région et certaines se sont déjà débarrassées de leurs doses.

 

L'Allemagne avait cherché à en revendre une partie, mais aucun pays n'avait manifesté son intérêt.

 

Moins de 10% de la population allemande avait accepté de se faire vacciner en raison notamment d'une grande méfiance à l'égard des vaccins.

 

Dans de nombreux autres pays, les populations ont également boudé les programmes de vaccination. En outre, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) tablait dans un premier temps sur un vaccin en deux injections alors qu'une seule dose s'est finalement révélée suffisante.

 

Apparue au Mexique en mars-avril 2009, la grippe H1N1 avait suscité une grande inquiétude en Europe et aux Etats-Unis. Elle a fait plus de 18.000 morts dans le monde depuis son apparition, selon l'OMS.

 

Avec Belga

 

Source: Vers l'Avenir
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