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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 20:53

On ne le redira jamais assez: les mensonges sur les vaccins et leur prétendue sécurité ne pourront pas durer éternellement. Les gens découvrent de plus en plus la vérité toute nue, aussi dure soit-elle... ils découvrent par exemple que pour éviter une maladie dont la probabilité statistique (ou celle d'une complication grave de cette maladie naturelle) est infime, on leur fait encourir des risques exorbitants, beaucoup plus variés et péjoratifs (quant à leur issue, le plus souvent chronique/irréversible et à leur délai de survenue parfois plusieurs semaines, mois ou années après tel ou tel vaccin).

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

Les cas sont en réalité innombrables mais une large majorité des victimes s'ignorent en attribuant la cause de ce qui leur arrive à la fatalité ou à autre chose. Or l'urgence, tant pour les victimes présentes que pour en éviter beaucoup d'autres à l'avenir, est de parler et surtout de porter plainte car ce scientisme vaccinal prospère avant tout sur la propagande, la pensée unique et l'omerta (médiatique, professionnelle,...) sans compter les pressions, les intimidations, amendes, menaces de peines de prison etc.

 

Voyez les informations ci-dessous, voyez ce qu'il en est de cas concrets et de l'importance de PORTER PLAINTE sans hésitation et en masse, pas seulement contre les firmes mais aussi et surtout contre les médecins et les pouvoirs publics (qui ont une très lourde responsabilité au vu de leurs recommandations vaccinales indéfendables, sans parler des lois d'obligations illégitimes). Un tournant jurisprudentiel s'opère pour ce qui est de la myofasciite à macrophages causée par l'aluminium des vaccins. Il faut continuer d'agir et de parler. Il y a va de l'avenir même des générations futures qui est en train d'être sacrifié dans l'oeuf avec un nombre toujours plus élevé de vaccins à tout prix...

Indre-et-Loire. 18 septembre 2015. La Nouvelle République

Malade depuis 23 ans elle demande réparation à l'État 

Christelle Da Silva-Royer, chez elle, entre ses parents, Michèle et Yvon, qui la soutiennent depuis 24 ans.

Christelle Da Silva-Royer, chez elle, entre ses parents, Michèle et Yvon, qui la soutiennent depuis 24 ans.

Handicapée depuis 1991 suite à un vaccin, Christelle, 43 ans, demande réparation à l’État et réclame 1 million d’euros. Elle a entamé une grève de la faim.

 

J'avais 19 ans, j'étais à la fac, et j'avais trouvé un petit boulot à la clinique Saint-Grégoire. Pour travailler en milieu hospitalier, il était obligatoire de se faire vacciner contre l'hépatite B… Christelle Da Silva - Royer, 43 ans, revient sur l'origine du calvaire qu'elle subit depuis 24 ans.

 
Les symptômes de la maladie se sont manifestés rapidement. Chutes inexpliquées, difficultés de mouvement, grosse fatigue, douleurs musculaires et articulaires, début de paralysie faciale… Mais aucun médecin, aucune analyse ne diagnostiquaient l'origine du mal dont souffrait Christelle.


Il a fallu attendre qu'une biopsie, pratiquée à l'hôpital Henri-Mondor, à Paris, en 1998, révèle la vérité : Christelle était atteinte de myofasciite à macrophages. Une maladie rare, dégénérative, associée à la persistance pathologique de sels d'aluminium utilisés dans certains vaccins… Dont celui contre l'hépatite B. 


Elle est obligée de quitter son poste de responsable grands comptes dans une société de marketing parisienne où elle s'imaginait faire carrière.


En 2001, Christelle créée une association d'entraide aux personnes atteintes par cette maladie. Elle a multiplié les séjours à l'hôpital depuis vingt ans, et les traitements antidouleur les plus lourds. Elle ne se déplace plus qu'avec des béquilles ou une canne. Pendant deux ans, elle a eu recours au fauteuil roulant.


Bénéficiant d'une pension d'invalidité de 600 € par mois, Christelle n'a plus le droit de travailler. « Il y a douze ans, j'avais porté plainte contre l'État qui m'avait obligée à me faire vacciner. En vain. Cette fois, j'irai jusqu'au bout », dit-elle, dans la petite maison que ses parents lui louent à Saint-Branchs. Mardi matin, jour du marché à Montbazon, elle a débarqué à la permanence du député Jean-Louis Beffara, suppléant de Marisol Touraine, ministre de la Santé. Avec son duvet, son oreiller et sa télé, « pour entamer une grève de la faim ».


Les gendarmes sont intervenus. Le député a quitté le Palais Bourbon pour venir à la rencontre de Christelle Da Silva - Royer. « Jean-Marie Beffara a saisi immédiatement les services de la Sécurité sociale et de Pôle Emploi », indique Christelle, qui a cessé de s'alimenter « tant que Pôle Emploi ne m'aura pas versé les 286 € d'indemnités du mois d'août… »

 

Une somme qui peut paraître dérisoire, comparée au million d'euros que Christelle réclame à l'État pour réparer son préjudice physique et moral.


Une reconnaissance qu'elle réclame « quitte à mettre ma vie en danger. »

 

Pascal Landré

 

Source: La Nouvelle République

Les malades atteints de myofasciite à macrophage peuvent être lourdement handicapés tant au niveau moteur, musculaire et articulaire que cognitif. Un certain nombre d'entre eux passent une biopsie du deltoïde pour objectiver la stagnation d'aluminium vaccinal dans leur muscle (un signe dont l'establishment dénie la moindre valeur de preuve mais selon les travaux de l'équipe du CHU Henri Mondor, non seulement cet aluminium vaccinal va stagner dans le muscle mais une partie de celui-ci va aussi se loger dans le cerveau de manière irréversible, ce qui pourrait très bien, au vu de la neurotoxicité connue de cette substance, expliquer les troubles neurologiques divers qui sont observés chez les patients et dont le seuil exact (et inconnu) de sensibilité à ce toxique varie au cas par cas... il est toutefois plus difficile de proposer une biopsie du cerveau à tous les malades atteints de myofasciite à macrophages qui ont eu le malheur de se faire vacciner...)

 

Fabrice, victime du vaccin hépatite B vient de publier sur sa page Facebook quelques photos de sa récente biopsie du deltoïde, des photos qui sont éclairantes par rapport aux discours visant à faire passer les vaccinations comme sûres et anodines. Il est toutefois capital que les gens voient ces photos AVANT de continuer à recevoir d'autres vaccins, qu'elles aient bien conscience de l'enfer qu'elles pourraient bien subir après leur prochain vaccin: 

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

Fabrice a aussi mis à la disposition du public un site d'information sur son handicap et ses implications (sociales, professionnelles, personnelles). Nous vous invitons très vivement à visiter ce site sur ce qu'il appelle sa "maladie fantôme".

Plongée dans l'univers d'une myopathie atypique: 

https://handicapinvisible.wordpress.com/ 

 

Vous pouvez aussi consulter le site suivant: https://www.vaccinssansaluminium.org/ MAIS ATTENTION, le problème de l'insécurité vaccinale ne se résume pas à cette seule question de l'aluminium et la seule suppression de l'aluminium n'est pas synonyme de sécurité vaccinale!

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

 

Myofasciites provoquées par l’aluminium du vaccin hépatite B:

le Conseil d’Etat reconnait la causalité

 

18 septembre 2015

 

Paris, France -- Deux femmes, qui ont présenté des myofasciites à macrophages dans les suites d’une vaccination obligatoire par le vaccin contre l’hépatite B, doivent être indemnisées par l’état. La décision a été prise par le Conseil d’Etat fin juillet 2015 en raison d’un lien de causalité entre un vaccin à adjuvant aluminique et la pathologie diagnostiquée à la suite de la vaccination.

 

Un parcours du combattant

 

La première des deux, manipulatrice en électroradiographie, avait présenté en 1994 à la suite d’une vaccination contre l’hépatite B une asthénie et des myalgies qui ont été mises en 2003 après biopsie sur le compte d’une myofasciite à macrophages.

 

La seconde, auxiliaire en puériculture, a présenté des premiers signes cliniques dès 1996, à la suite elle aussi d’une vaccination contre l’hépatite B, et le diagnostic a été posé en 1998.

 

Les deux soignantes avaient saisi le Ministre de la santé en 2007, puis le tribunal administratif de Versailles en 2010 qui leur avait donné tort. L’appel avait été rejeté par la cour administrative d’appel en 2013.

 

C’est la raison pour laquelle le Conseil d’Etat a été saisi.

 

Une erreur de droit

 

Le Conseil d’Etat précise la cour a commis une erreur de droit « en écartant l'existence (…) d'un lien de causalité direct et certain, en l'état actuel des connaissances scientifiques, entre les lésions de myofasciite à macrophages apparues à l'emplacement des injections vaccinales et les signes cliniques tels que ceux dont Mme A. est atteinte. Par suite, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens du pourvoi, son arrêt doit être annulé ».

 

Le montant des indemnisations reste pour l’instant très limité – 3 500 euros pour chacune – mais c’est la 7ème et 8ème fois que le Conseil d’Etat rend une décision en ce sens et désormais les patients atteints de myofasciite peuvent fonder leurs plaintes sur une jurisprudence fournie. Il est aussi possible qu’ils saisissent à nouveau le tribunal administratif pour une indemnisation plus importante calculée après estimation du préjudice.

 

Un lien de causalité avec l’adjuvant aluminique

 

Le Conseil d’Etat insiste sur le lien entre myofasciite à macrophage et adjuvant aluminique : « considérant que, dans le dernier état des connaissances scientifiques, l'existence d'un lien de causalité entre une vaccination contenant un adjuvant aluminique et certains symptômes (fatigue chronique, douleurs articulaires et musculaires et troubles cognitifs) n'est pas exclue. Il existe une probabilité suffisante pour que ce lien puisse, sous certaines conditions, être établi».

 

C’est le cas par exemple « lorsque la personne vaccinée, présentant des lésions musculaires de myofasciite à macrophages à l'emplacement des injections, est atteinte de symptômes, (fatigue chronique, douleurs articulaires et musculaires et troubles cognitifs) soit postérieurement à la vaccination, soit, si certains de ces symptômes préexistaient, qu'ils se sont aggravés à un rythme et avec une ampleur qui n'étaient pas prévisibles au vu de l'état de santé antérieur à la vaccination».

 

Pour les deux patientes « il ne ressort pas des expertises versées au dossier que les symptômes pourraient résulter d'une autre cause que la vaccination».

 

Source : Medscape.fr

Fabricants de vaccins, Agence du médicament, Ministre de la Santé accusés de mensonge à l’Assemblée Nationale

 

Ce jeudi 22 octobre s’est tenu à l’Assemblée Nationale le colloque Désintoxiquons notre santé des lobbies. Organisé dans le cadre de l’opération Mains propres sur la santé, il réunissait de nombreux intervenants (politiques, ONG, associations, personnalités du monde médical…), dont l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages) qui intervenait sur la pénurie de DTPolio sans aluminium, une pénurie qui ne doit rien au hasard.

 

Rappel des faits

 

Malgré son grand intérêt pour la santé publique (1 million de doses vendues chaque année, pour un coût unitaire de 6,70€), le vaccin DTPolio sans aluminium a été retiré du marché en juin 2008. Telle était la volonté du fabricant : il était plus intéressant de vendre un DTPolio avec aluminium (10,23€ la dose, soit +53%) ou un vaccin hexavalent contenant notamment l’hépatite B (40,76€).

 

Le fabricant (Sanofi Pasteur) a expliqué ce retrait du marché par le déclenchement soudain de nombreux effets indésirables.

 

Des données falsifiées

 

Or, une minutieuse analyse publiée par E3M en juillet 2013 a démontré, à partir de documents internes à Sanofi Pasteur, que les données fournies par le fabricant étaient falsifiées. E3M a aussitôt alerté les autorités sanitaires et les a informées de sa décision de déposer plainte pour faux, usage de faux et escroquerie. L’Agence du médicament et le ministère de la santé ont ignoré ces révélations et ont continué à répandre les propos mensongers du fabricant.

 

L’Agence du Médicament aurait dû contrôler la réalité de ces effets indésirables. La Ministre de la Santé aurait dû diligenter une enquête dès qu’elle a été informée des faits. Il n’en a rien été. Pour E3M, cette absence de réaction les rend complices de la falsification.

 

Voir l’intervention de Didier Lambert (Président d’E3M) à l’Assemblée Nationale :

En savoir plus sur ce dossier noir du DTPolio :

 

 

Source : Vaccinssansaluminium.org

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commentaires

Emmanuelle 28/10/2015 21:17

Si vous voulez d'autres témoignages sur ça il y a mon histoire en haut de ce site , je suis handicapée , j'ai eu 2 AVC après deux vaccins lorsque j'étais bébé !
http://handi-a-vie.fr

InitiativeCitoyenne 28/10/2015 23:29

Merci Emmanuelle pour ce témoignage, nous allons lire cela attentivement et ne manquerons pas de relayer et de vous recontacter! Un peu de patience et merci à vous car témoigner est capital et altruiste. Bonne nuit!

humain 02/10/2015 15:50

http://laveritenevousplaira.wix.com/laverite

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