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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 21:04

La thèse de Judy Wilyman (Docteur en philosophie) acceptée par l’Université de Wollongong (Australie) 

 

«  Une analyse critique de la position du gouvernement Australien par rapport à sa politique vaccinale »

A-t-on encore le droit de critiquer la politique vaccinale dans une thèse d'université?

RESUME

 

La politique vaccinale en Australie doit être analysée attentivement parce que l’intervention médicale dans la prévention des maladies infectieuses peut avoir de graves conséquences sur la santé et la vie sociale. Les maladies infectieuses et les décès ont été considérablement réduits grâce aux réformes apportées dans le style de vie, comme aussi dans l’environnement avant l’utilisation généralisée de la plupart des vaccins au milieu du 20ème siècle. Des campagnes de vaccination de masse ont été lancées après cette époque comme stratégie essentielle pour la prévention des maladies infectieuses. Ainsi, beaucoup de nouveaux vaccins ont été recommandés pour les Programmes Nationaux d’Immunisation (NIP). La mise en œuvre de ces programmes de vaccinations de masse a eu lieu simultanément avec le développement des partenariats entre les établissements universitaires et l’industrie.

 

Le programme National de Vaccination Australien (NIP) est, comme c’est le cas dans tous les pays membres de l’Organisation Mondiale de la Santé, recommandé par l’Alliance Mondiale pour les Vaccins (GAVI). Il s’agit d’un partenariat entre l’OMS et l’UNICEF qui comprend la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International, la Fédération Internationale de l’Industrie du Médicament (IOFPMA), la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF), la Fondation Rockefeller, le Fonds de Développement des Nations Unies (UNDF) et autres institutions privées de recherche. Tous les membres de ce partenariat public-privé influent sur le développement des politiques de santé de l’OMS.

 

Il est important qu’une recherche indépendante soit menée afin de déterminer si tous les vaccins recommandés à ce jour sont sans danger, efficaces et nécessaires à la protection de la communauté. Il est également important de pouvoir disposer de preuves exhaustives qu’il est sans danger de combiner plusieurs vaccins destinés à être introduits dans le corps de nourrissons en plein développement. La science qui reste à faire devra pouvoir analyser la position du gouvernement Australien qui prétend que les bénéfices des vaccins l’emportent de loin sur les risques. Alors que le gouvernement prétend que les effets indésirables graves des vaccins sont rares, il n’est pas possible de dire que cette affirmation soit étayée par des preuves scientifiques suffisantes en raison des lacunes que l’on retrouve dans les essais cliniques, comme dans la surveillance à long terme.

 

Un examen attentif du vaccin contre la grippe porcine de 2009 et du vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus, montre à suffisance les lacunes dans ce qui est avancé comme  éléments de preuves pour la justification des vaccins. Notre enquête fait apparaitre qu’il n’a nullement été démontré que tous les vaccins soient sûrs, efficaces et nécessaires. L’enquête conclut également que la position du gouvernement australien qui affirme que les bénéfices des vaccins l’emportent de loin sur les risques ne peut être soutenue en raison des lacunes dans les connaissances scientifiques, et parce que toute une recherche reste à faire. La position du gouvernement ne peut non plus être soutenue parce que le suivi des effets secondaires après vaccination reste lui aussi inadéquat.

 

Thèse de Mme Judy Wyliman: consultable ici

 

Source: Université de Wollongong (Australie)

L'anti-vaccination à l'université

 

Pascal Lapointe, le 15 janvier 2016.

 

(Agence Science-Presse) Elle voulait faire une thèse de doctorat fermement anti-vaccination. Incapable de trouver des médecins ou des infectiologues capables de prendre un tel sujet au sérieux, elle s’est tournée vers les sciences sociales. Elle vient d’obtenir son doctorat.

 

L'anti-vaccination à l'université

 

Réalisée à l’Université de Wollongong en Australie, la thèse est intitulée «Une analyse critique de l’argumentaire du gouvernement australien pour sa politique de vaccination». Et les mouvements anti-vaccination ont déjà commencé à faire de son auteure, Judith Wilyman, leur nouvelle vedette. Elle y défend une théorie du complot impliquant l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’industrie pharmaceutique; elle revient sur la théorie d’une pandémie de grippe en 2009 «orchestrée» par l’OMS; elle voit une OMS contrôlée par «les grandes corporations et la Banque mondiale». Mais elle n’avance aucune donnée scientifique pour démontrer que les vaccins ne sont pas sécuritaires —en fait, là où elle s’aventure sur le terrain scientifique, elle semble multiplier les erreurs factuelles. Pour la blogueuse Néo-Zélandaise Helen Petousis-Harris, la thèse est tellement mauvaise que «même un koala» s'en serait aperçu.

 

Celle qui peut désormais se faire appeler «Docteur» Wilyman (Faculté de droit, des humanités et des arts) était déjà connue des milieux anti-vaccins australiens pour sa croyance en un lien entre autisme et vaccination. Elle s'occupe aussi d’un site anti-vaccin appelé Vaccine Decisions. En 2012, elle avait qualifié de «menteurs» des parents dont le bébé était mort de la coqueluche, et avait participé à une série d’attaques contre cette famille que les mouvements anti-vaccins avaient accusé d’être payée par les compagnies pharmaceutiques.

 

Le professeur qu’elle a choisi comme directeur de thèse, Brian Martin, est connu pour sa croyance en une conspiration du silence pour cacher le fait que le virus du sida aurait été causé par le vaccin anti-polio. Et il défend lui aussi l’idée d’un lien vaccination-autisme.

 

Les noms des autres professeurs qui ont eu pour tâche de lire cette thèse n’ont pas été dévoilés —un doctorat n’est émis que si la thèse a été lue et approuvée par un comité incluant le directeur et au moins deux examinateurs externes.

 

Placée au centre de la controverse, l’Université de Wollongong (UOW) a émis un bref communiqué le 13 janvier, où elle invoque la liberté d’expression :

 

L’université accorde une grande importance à l’ouverture intellectuelle, la liberté d’opinion, la diversité des idées et le respect mutuel.

 

Brian Martin a également pondu une réponse où il accuse les défenseurs de la vaccination de vouloir brimer la liberté académique.

 

(Ils) croient apparemment que les seules personnes qualifiées pour commenter les politiques de vaccination sont des «experts» qui ont des diplômes et des publications dans des journaux scientifiques.

 

Des médias australiens ont tenté d’interviewer cette semaine Mme Wilyman et M Martin, sans succès jusqu’ici. Selon The Australian, un expert en maladies infectieuses, Peter McIntyre, aurait proposé de conseiller Mme Wilyman pendant son parcours mais aurait retiré son offre parce que, selon ses dires, elle n’aurait pas été désireuse de tenir compte de preuves qui allaient à l’encontre de ses croyances.

 

Source: Sciencepresse.qc.ca

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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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commentaires

Martin 01/02/2016 00:18

Je n'ai jamais pu partager un seul article sur face book:le contenu de cet article n'est jamais dispo..
Peut on vous suivre direct sur face book?

Initiative Citoyenne 01/02/2016 12:46

Il y a désormais une page d'Initiative Citoyenne sur Facebook Martin, oui, dont voici l'adresse directe:
https://www.facebook.com/Initiative-Citoyenne-922674027770259/?fref=ts

                    

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