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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 20:55

Le gouvernement japonais continue d’interdire le vaccin ROR

(Rougeole – Oreillons -  Rubéole)

Le gouvernement japonais continue d’interdire le vaccin ROR

Vactruth, 23.06.2016

 

Pendant de nombreuses années, il y a eu une controverse à propos du vaccin trois en un contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Le vaccin ROR est tristement célèbre pour sa connexion contestée avec l’autisme. Et, malgré le fait qu’il ait été mis en cause dans les tribunaux des vaccins pour avoir provoqué l’autisme, les partisans du vaccin continuent de nier sa responsabilité dans la flambée des taux de troubles du spectre autistique qui apparaissent chez au moins un enfant sur 68, avec des taux plus élevés encore de ce diagnostic chez les garçons. [1,2]

 

Cependant, le vaccin présente d’autres risques graves,  en plus de la relation qu’il entretient avec un nombre ingérable de cas d’autisme chez les enfants. Ce sont ces éléments qui ont conduit le gouvernement à interdire ce vaccin dans un pays industrialisé.

 

C’est en 1993 que le gouvernement japonais a supprimé le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de son programme de vaccination, après qu’un nombre record d’enfants aient développé des réactions indésirables, y compris des méningites, la perte de l’usage de certains membres et des décès. [3]

 

L’histoire tragique du ROR au Japon

 

Le vaccin ROR a été introduit au Japon en avril 1989. Les parents qui refusaient le vaccin obligatoire ont été condamnés à une amende. Après trois mois d’analyse, les responsables ont réalisé qu’un enfant sur 900 avait développé des réactions indésirables au vaccin, un taux 2.000 fois plus élevé que le taux attendu.

 

Les autorités avaient espéré résoudre le problème en adoptant une autre version du vaccin, mais la quantité excessive de réactions indésirables a persisté avec un enfant sur 1755 qui était affecté. L’analyse du liquide céphalo-rachidien chez 125 enfants a pu déterminer que les vaccins avaient pénétré dans le système nerveux d’un enfant. Il y eut deux autres cas suspects.

 

Quatre ans plus tard, soit en 1993, le gouvernement a supprimé l’obligation du vaccin ROR contre la rougeole et la rubéole. Un médecin du Ministère de la santé et du bien-être a admis que l’administration de doses séparées de la rougeole et de la rubéole coûtait deux fois plus cher. Il a défendu sa position en disant : «  mais nous croyons que cela en vaut la peine. » en outre, un membre du Ministère de la santé a également déclaré que l’interdiction du vaccin n’a nullement entraîné une augmentation des décès dus à la rougeole. [4]

 

Les responsables japonais furent également préoccupés par le fait que le vaccin ROR provoquait des cas supplémentaires d’oreillons, ce qui était confirmé par plusieurs études parues dans The Lancet. [5]

 

Il est à noter que les vaccins contre les oreillons et l’hépatite B ne font pas partie du programme national de vaccination au Japon.[6]

 

Ce que beaucoup de parents ne savent pas sur le vaccin ROR

 

La liste des effets indésirables du vaccin ROR reprise de la notice du vaccin est longue et alarmante. Une version abrégée des dommages causés par le vaccin ROR  comprend : vomissements, diarrhée, anaphylaxie, douleurs à l’oreille, surdité, diabète, arthrite, myalgie, encéphalite, convulsions fébriles, pneumonie et décès. [7, 8]

 

Une recherche dans les données du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre qu’aux Etats-Unis 75.000 événements indésirables ont été rapportés pour la combinaison des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et plus particulièrement :

 

  • 78 décès
  • 85 cas de surdité
  • 48 cas de diminution du contact oculaire
  • 92 cas de retard de développement
  • 855 cas d’autisme
  • 116 cas de déficience intellectuelle
  • 401 rapports ayant trait aux troubles de la parole
  • 276 cas de perte de conscience
  • 143 cas d’encéphalite
  • 74 cas de méningite
  • 111 cas du Syndrome de Guillain Barré
  • 692 cas de troubles de la marche
  • 748 cas d’hypokinésie
  • 653 cas d’hypotonie (faible tonus musculaire)
  • 4.874 cas de convulsions, y compris des convulsions fébriles et crises tonico-cloniques
  • 1576 cas  de cellulite
  • 147 cas de rougeole (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • 384 cas d’oreillons (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • 29 cas de rubéole (maladie que le vaccin est sensé empêcher) [9]

 

Le nombre d’événements indésirables après la vaccination sont largement sous-estimés comme l’a d’ailleurs reconnu le CDC. Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC) estime que moins de 1 à 10% des effets indésirables des vaccins sont rapportés. La plupart des chiffres repris ci-dessus pourrait donc être multipliés par cent pour déterminer l’importance des effets indésirables.[10,11]

 

Le Japon adopte aussi des mesures de protection à l’encontre d’autres vaccins

 

Le vaccin contre la grippe a également fait l’objet d’une controverse au Japon après que 100 décès se soient produits jusqu’à la fin de 2009. Le Ministère japonais de la Santé a été critiqué pour sa position prudente à l’encontre des vaccins, mais jusqu’à présent, les responsables gouvernementaux ont sagement défendu leur position, évoquant la santé publique comme une préoccupation primordiale.

 

Finalement, le gouvernement japonais a également pris une position de protection à l’encontre des vaccins destinés aux jeunes-filles en suspendant le vaccin contre le papilloma virus humain (HPV) en 2013, après que de nombreux effets indésirables graves aient été signalés. Dans un rapport qui reprenait 1968 effets indésirables du vaccin, 358 ont été classés « graves ».

 

Les responsables japonais se sont réellement préoccupés du bien-être de leurs jeunes citoyens, en dépit d’avoir investi 187 millions de dollars dans le programme. Les dédommagements financiers d’une fraction seulement des victimes qui ont subi des effets indésirables du vaccin contre le HPV ont déjà atteint 6 millions de dollars. [12]

 

En outre, depuis 2011, et selon les dossiers du Ministère de la Santé japonais, au moins 38 enfants sont morts après avoir été vaccinés contre l’Haemophilus Influenzae B et la pneumonie à streptocoque.

 

Les fonctionnaires japonais s’expriment

 

Le Japon a été critiqué pour être en retard en ce qui concerne la vaccination. Les partisans des vaccins affirment que le Japon n’a pas suivi le rythme des autres pays développés en ce qui concerne l’utilisation des vaccins. Bien qu’un registre du gouvernement reprend 110 maladies infectieuses, le Japon ne propose des vaccins que pour 22 d’entre elles.

 

Certains experts de la santé japonais sont cependant en désaccord. C’est le cas de  Hiroko Mori, chercheur et expert dans le domaine des vaccins. Il était l’ancien chef de la division des maladies infectieuses à l’Institut National de Santé Publique du Japon.

 

Il a noté que le Japon avait l’un des plus faibles taux de mortalité infantile dans le monde et a plaidé pour que l’on utilise moins de vaccins. Il a davantage mis l’accent sur le fait que c’était surtout l’excellent assainissement et la bonne alimentation qui ont contribué à l’amélioration de la santé des enfants.

 

Il a fait remarquer :

 

« La médecine est sensée être centrée sur la guérison, mais les bébés qui ne savent pas parler reçoivent des vaccins inutiles parce que leurs parents sont dans la peur. C’est ainsi que les enfants perdent leur capacité à guérir naturellement. Il y a tellement de personnes qui souffrent des effets secondaires des vaccins. Tout ce que nous demandons est le droit de pouvoir dire « NON ». Le droit de choisir devrait être reconnu comme un droit fondamental. »

 

Tetsuo Nakayama Doyen de la « Graduate School » de l’Université Kitasato, « Division : contrôle des maladies infectieuses », est un expert qui est partisan des vaccins, mais qui, lui aussi reconnait les risques que ceux-ci présentent. Il déclare :

 

« Il n’existe aucune garantie que votre enfant ne sera pas cet enfant sur mille ou sur un million. Il convient de comparer les risques des effets secondaires avec ce qui pourrait se produire si la personne était infectée naturellement par la maladie.

 

En vertu de la loi en vigueur, la décision de faire vacciner un enfant ou non est essentiellement laissée aux parents, mais il faut reconnaitre  que l’information dont peuvent disposer ces derniers n’est pas du tout suffisante pour qu’ils puissent prendre une décision éclairée. »

 

Masako Koga, ancien représentant de l’Union des consommateurs au Japon, a fait part de ses préoccupations au sujet des arrière-pensées qui motiveraient les programmes de vaccination de masse.

 

« Les vaccins ne devraient être administrés qu’aux personnes qui en ont besoin. Mais ce n’est pas comme cela que les choses se passent. Sur un plan mondial, l’industrie du vaccin est orchestrée par une stratégie qui favorise  la vaccination des maladies transmissibles.

 

Nous devons mettre un terme à tout cela. Les vaccins ont des liens étroits avec l’argent. Depuis le développement d’un vaccin, leur application jusqu’à la recherche des effets secondaires, il y a beaucoup d’intérêts en jeu. »

 

Il a également résumé ce qui motive les décisions de nombreux parents à ne pas faire vacciner leurs enfants :

 

« Personne ne sait qui est destiné à souffrir d’effets secondaires à la suite d’une vaccination.- Les partisans de la vaccination disent que le risque de souffrir d’effets secondaires d’un vaccin est de 1 sur un million. Pour les parents dont la santé est endommagée ce « un »  est en fait TOUT ! »

 

Conclusion

 

Les autorités japonaises ont pris des décisions qui favorisent la santé et la sécurité de leurs concitoyens quand ils ont supprimé de leur programme les vaccins qui présentaient de dangereux effets secondaires.

 

Le Japon bénéficie d’un faible taux de mortalité infantile, en dépit – ou peut-être à cause – du fait qu’il n’impose qu’une fraction des vaccins requis par d’autres pays développés, y compris les Etats-Unis. […]

 

Source : Vactruth

 

Voir aussi

 

Risque augmenté (3,4 X plus) de purpura d'Henoch Schönlein après vaccin ROR

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Published by Initiative Citoyenne - dans Rougeole
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commentaires

Dida 29/08/2017 22:41

Le Japon est le deuxième pays au monde ou la mortalité infantile est le plus bas. Et pourtant l'obligation vaccinal est minim par raaport a la notre.

Max Patrick Hamon 15/08/2017 13:06

SAVOIR FAIRE LA DIFFÉRENCE ENTRE L'ALUMINIUM ALIMENTAIRE ET L'ALUMINIUM VACCINAL

Pour ce qui est de la toxicité de l’aluminium pour l’organisme humain, petit rappel : ce n'est pas tant la quantité que la forme et la taille des particules d'aluminium qui sont déterminantes.
Dans l'alimentation, l’aluminium se présente sous la forme d’ions solubles qui, si les reins fonctionnent bien, sont facilement éliminés par ces mêmes reins (même à forte dose).
En revanche dans les vaccins, l’aluminium se présente sous la forme de particules, agrégats intracellulaires de petite taille qui sont facilement captables et transportables par les cellules immunitaires ce qui les rend neurotoxiques suite à leur migration progressive du site d'injection au cerveau en passant par la rate. Cette migration de l’aluminium vers le cerveau du vacciné et la biopersistance de cet aluminium une fois arrivé au cerveau ont été parfaitement documentées par le professeur C. Shaw.

PLUS LE NOMBRE DE DOSES VACCINALES ADMINISTRÉES EST ÉLEVÉ, PLUS ÉLEVÉ EST LE TAUX DE MORTALITÉ INFANTILE

Une étude de 2009 (Prs Neil Z Miller and Gary S Goldman) portant sur la vaccination dans 34 pays montre statistiquement, quant à elle, que, plus le nombre de doses vaccinales administrées aux nouveau-nés est élevé, plus élevé est le taux de mortalité infantile dans ces pays https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3170075/

LA RECHERCHE SUR L'ALUMINIUM VACCINALE EMPÊCHÉE D'AVANCER ? (ou LA PISTE DE L'ARGENT CONTRE LA PISTE DE LA SCIENCE ?)

En complément, voici le témoignage du professeur Christopher Exley qui étudie la toxicité de l’aluminium sur la santé humaine ainsi que les solutions palliatives. Dans une interview faite à la suite du documentaire «Planète alu», diffusé sur Arte, il dit les choses suivantes :

« On ne peut pas faire de recherche sur les liens entre l’aluminium et la santé humaine ici au Royaume-Uni et c’est vrai également en Europe et aux États-Unis. Ceci est lié au fait que la recherche s’est trouvée empêchée d’avancer. Essentiellement de manière indirecte, mais surtout en raison de l’immense arsenal de propagande de l’industrie de l’aluminium. Ils sont extraordinairement efficaces pour nous faire croire à tout un chacun, qu’il n’y a pas de problème, qu’il n’y a pas de questions à poser, qu’il n’y a pas de recherches à financer sur la question, que le dossier est clos. Alors que la réalité est à l’inverse. »

Une étude réalisée par les deux chercheurs canadiens en neurologie, L.Tomljenovic et C.Shaw de l’Université de Vancouver, et publiée en 2011, passe en revue environ 90 autres études scientifiques réalisées sur le sujet. Et traite des mécanismes toxicologiques de l’aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.

Voici quelques extraits traduits de cette étude : (les annotations sont issues du rapport initial)

« L’aluminium est hautement toxique. Il a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phases prénatales et postnatales tant chez l’homme que chez l’animal. Il possède en outre des propriétés neurotoxiques. L’aluminium est un puissant stimulateur du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il est utilisé comme adjuvant. Compte tenu de ceci, il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. Rien n’est par exemple connu de la toxicologie, de la pharmacocinétique des adjuvants à l’aluminium chez les nourrissons et les enfants. »

Voici ce que disent les auteurs de cette étude sur les mécanismes liés à l’aluminium vaccinal et l’influence qu’ils ont sur la santé des enfants :

« L’utilisation en pédiatrie d’une substance neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates, mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques. A cela s’ajoute l’immaturité du système rénal des nouveaux nés qui compromet de manière significative leur capacité d’éliminer les toxiques environnementaux.

C’est pour toutes ces raisons qu’avec les adjuvants aluminiques, les enfants courent de plus grands risques que les adultes. Il convient de préciser par ailleurs aussi que, historiquement, les essais cliniques des vaccins ont de manière routinière exclu les individus vulnérables présentant toute une série de problèmes de santé préexistants (prématurés, histoire personnelle ou familiale de retards de développement, troubles neurologiques comprenant des convulsions de quelque origine que ce soit, l’hypersensibilité aux constituants des vaccins, y compris l’aluminium etc.). Du fait de ces différents biais de sélection, la survenance d’effets secondaires graves (ADRs) résultant des vaccinations peut être considérablement sous-estimée.

Autant d’éléments qui devraient susciter des préoccupations ; d’autant plus que les conditions qui viennent d’être citées sont précisément celles qui, dans les directives actuelles de vaccinations, sont considérées comme des « fausses contrindications » aux vaccinations. Pour toutes ces raisons, les véritables risques des vaccinations restent inconnus. »

Ils concluent ainsi : « du fait que les nourrissons et les enfants courent le maximum de risques de faire des complications vaccinales, il est aujourd’hui nécessaire et urgent qu’une évaluation plus rigoureuse des effets secondaires potentiels des vaccins chez les enfants soit réalisée. »

En 2014, suite à la Conférence Scientifique de Keele, une autre étude du Pr Shaw récemment publiée, a montré que l’adjuvant aluminique des vaccins pouvait être transféré au cerveau. Ces scientifiques ont documenté le chemin que suivait l’aluminium à partir du site d’injection jusqu’au cerveau où il persiste. Ce sont les nouveau-nés, les personnes âgées et celles porteuses de certaines variantes génétiques qui sont le plus à risque.

https://youtu.be/h_zEfpVUB8w


VACCINATION A L'HYDROXYDE D'ALUMINIUM ET MALADIES NEURODÉGÉNÉRATIVES (maladie de Parkinson, sclérose latérale amyotrophique -- ALS ou maladie de Charcot -- et maladie d’Alzheimer) (source Pr C. Shaw, «Aluminum hydroxide injections lead to motor deficits and motor neuron degeneration»-Journal of Inorganic Biochemistry–2009)

"Les recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

Shaw est très surpris que ce type de recherches n’aient pas été menées auparavant. Cela fait tout de même quatre-vingts ans que les médecins injectent à leurs patients de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant stimulant la réponse immunitaire.

« C’est suspect, déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

Afin d’éprouver sa théorie, Shaw et son équipe composée de quatre scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane ont injecté à des souris le vaccin de l’anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Comme l’a expliqué Shaw, étant donné que le syndrome de la guerre du Golfe ressemble beaucoup à l’ALS, les chercheurs tenaient là l’occasion d’isoler une cause possible. Tous les soldats mobilisés ont été vaccinés avec un composé d’hydroxyde d’aluminium.

Selon Shaw, ceux qui n’ont pas été envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux similaire. Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donné la chair de poule." » (Extrait de l’article issu du blog de Jacqueline Bousquet)"



CAMOUFLAGE ÉHONTÉ DES DONNÉES PROUVANT QUE LES VACCINS AUX ADJUVANTS ROR ALUMINIQUES PROVOQUENT L'AUTISME

En France, nous persistons à raconter impunément n’importe quel mensonge sur le Dr Andrew Wakefield -- pourtant aujourd'hui blanchi par le tribunal* -- qui a eu l’impudence de faire baisser l’incidence du vaccin ROR au Royaume Uni et donc de coûter très cher au laboratoire Glaxo SmithKline dont l'un des directeurs, James Murdoch, n'est autre que le fils du multimilliardaire Rupert Murdoch, qui possède un véritable empire médiatique d’ampleur mondiale dont The Sunday Times, et qui a récemment été impliqué dans un immense scandale. James Murdoch a, en effet, été engagé par Sir Crispin Davis pour rejoindre le groupe GlaxoSmithKline. Cet exemple est très typique de l’enchaînement des liens d’intérêt et de faits graves constatés dans la controverse sur l’autisme et les vaccins et dont les Français n’ont pas connaissance

* Le 7 mars 2012, le Pr John Walker-Smith a gagné son procès en appel contre l’Ordre des médecins du Royaume Uni qui l’avait injustement accusé et même diffamé ainsi que le Dr Andrew Wakefield, pour le rôle qu’a joué leur publication dans le Lancet en 1998. Les fausses accusations portées contre l’équipe du Royal Free n’émanaient que d’un journaliste indépendant à la solde de Rupert Murdoch.

https://youtu.be/ZwP4rOV93Lg

Initiative Rationnelle 15/08/2017 14:46

"Shaw et son équipe"

Shaw et son équipe font du travail bâclé, utilisent une méthodologie erronée et font des affirmations injustifiées. C'est ce qu'a dit par exemple l'OMS, ou la revue Vaccine quand elle a rétracté l'étude qui est évoqué ici.

http://retractionwatch.com/2016/02/25/removed-paper-linking-hpv-vaccine-to-behavioral-issues-gets-retracted/
http://www.who.int/vaccine_safety/committee/reports/Jun_2012/en/

---

"Une étude de 2009 (Prs Neil Z Miller and Gary S Goldman)"

Cette étude se base sur des données qui ne sont absolument pas fiables pour démontrer ce qui de toute façon ne serait absolument pas contradictoire avec ce que l’on sait et malgré cela il faut encore bidouiller les résultats pour arriver à un résultat conforme aux idées préconçues de l’auteur. Ce tri sélectif des données n’est pas digne d’une étude scientifique. Il permet de mieux comprendre pour quelle raison ce texte n’a jamais été publié dans la moindre revue scientifique, seulement dans le journal d’un groupe de pression de la droite extrême américaine.

https://initiativerationnelle.wordpress.com/2016/10/28/intox-le-danger-des-vaccinations-multiples/

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"le Dr Andrew Wakefield -- pourtant aujourd'hui blanchi par le tribunal"

C'est un mensonge.

"le Pr John Walker-Smith a gagné son procès en appel"

Sa défense principale: Walker-Smith n’était pas au courant des mensonges qui allaient être publiés dans l’étude. La défense de Walker-Smith est qu’il n’avait validé que le brouillon et qu’il avait notifié qu’il fallait changer la phrase qui indique que le comité d’éthique avait donné son accord. À charge pour Wakefield de livrer le document finalisé, ce qu’il a fait sans modifier la mention sur le comité d’éthique. L’arrêt de la cour d’appel ne dédouane pas Wakefield, bien au contraire.

En clair, selon la cour d’appel Walker-Smith a été réhabilité parce qu’il est impossible de prouver qu’il était au courant de la fraude de Wakefield.

http://www.bailii.org/ew/cases/EWHC/Admin/2012/503.html

---

"James Murdoch a, en effet, été engagé par Sir Crispin Davis pour rejoindre le groupe GlaxoSmithKline. Cet exemple est très typique de l’enchaînement des liens d’intérêt et de faits graves constatés dans la controverse sur l’autisme et les vaccins"

L’étude frauduleuse de Wakefield date 1998. Les premières mises en cause de Wakefield dans par presse datent de 2003. James Murdoch a été administrateur de GSK de 2009 à 2012. Votre hypothèse conspirationniste pour dédouaner un chercheur dont les conflits d'intérêts sont avérés vous force à faire appel au voyage dans le temps.

https://initiativerationnelle.wordpress.com/2017/02/28/intox-andrew-wakefield-par-andrew-wakefield/

Yameogo Oumarou 09/08/2016 12:17

Le vaccin c'est très très dangereuse pour des enfants sa provoqué le ennemi des enfants

Aubert Julien 18/07/2016 19:24

Lorsque j'étais enfant, la rougeole était considérée comme une "maladie nécessaire de l'enfance" selon mon médecin. Cette maladie se soigne très bien (avec des doses de vitamine A) et une fois attrapé, la personne est immunisée à vie. Ma petite a eu quelques plaques rouges et avec un bon traitement elle s'en est rapidement remise. Aujourd'hui, elle est considérée comme une maladie qu'il convient de prévenir à tout prix, et le vaccin n'est pas efficace à 100%. Ma petite a eu la rubéole, quelques boutons sur la jambe pendant quelques jours et c'était fini, et maintenant elle est immunisée à vie également. Je me félicite de ne pas l'avoir faite vacciner, et ce malgré la pression du pédiatre.

Initiative Rationnelle 13/03/2017 14:28

"la rougeole peut être une maladie grave chez les enfants mal nourris.(vitamine A est cruciale) Mais elle serait très rarement grave dans les pays développés aujourd'hui.

Quelles données avez-vous en votre possession pour soutenir cette affirmation ? Il semblerait qu'à un commentaire disant "votre expérience personnelle ne peut vous permettre d'effectuer des généralisations valables", vous ayez choisi de répondre par une opinion personnelle. Si c'est le cas, votre réponse est invalide. Si ce n'est pas le cas, merci de justifier vos affirmations avec des données concrètes.



"La ceinture de sécurité n'a aucun effets secondaires, tandis que les effets secondaires des vaccins sont systématiquement niés. Comment peut ont mesurer les benefices et les risques dans ce cas?

Notez que vous faites ici même ce que vous reprochez à d'autres de faire. Vous êtes en train de nier l'existence des effets secondaires de la ceinture de sécurité. Pourtant, ces effets secondaires existent et l'usage de la ceinture de sécurité peut se révéler mortel. ( Par exemple: Un habitant de Mignères a perdu la vie au volant de sa voiture en feu. Le conducteur, bloqué par sa ceinture de sécurité, n’a pu s’en extraire. http://www.larep.fr/pannes/faits-divers/2016/01/29/un-homme-de-28-ans-decede-dans-lincendie-de-sa-voiture-a-pannes-dans-le-montargois_11760887.html )

L'étape suivante pourrait donc être de faire un site web qui recenserait tous les effets indésirables de la ceinture de sécurité. Il y en a. Ils existent. À ces effets réels et connus viendraient s'ajouter des effets non prouvés et non soutenus par des données factuelles. Par exemple, on pourra dire que la ceinture de sécurité comprime le thorax en permanence, ce qui peut être nocif. Ce site, qui s'appellerait initiative routière par exemple, pourra donc attribuer à la ceinture de sécurité tout nouveau cancer de l'estomac chez un conducteur ou un passager. En effet, il existe d'autres effets secondaires, donc pourquoi pas celui là ? En plus, il n'existe aucune etude qui prouve que ce n'est pas vrai. Quant aux esprits chagrins qui diront que c'est irrationnel et que la formulation correcte est qu'il n'y a aucune étude qui prouve que c'est vrai, il faudra évidemment leur rétorquer que l'industrie automobile pèse des milliards et que les effets secondaires de la ceinture de sécurité sont systématiquement niés. Comment peut ont mesurer les benefices et les risques dans ce cas ?


Ce raisonnement David, parce qu'il est irrationnel, peut s'appliquer tel quel à la ceinture de sécurité. C'est un dispositif préventif qui est loin d'être parfait (Des milliers de gens meurent tous les ans sur la route alors qu'ils avaient bouclé leur ceinture). Pourtant, faire la liste des gens pour qui la ceinture de sécurité s'est révélée inefficace, voire dangereuse, ne sert strictement à rien. Initiative routière ne sert strictement à rien. Pour démontrer que la ceinture de sécurité est néfaste, IL FAUT montrer que sans la ceinture, le nombre de victimes serait inférieur à ce qu'il est avec la ceinture, et ce site est incapable de le montrer. Le conspirationnisme est donc l'étape suivante pour toute personne qui fait des affirmations en dépit de la réalité: "Non, ce n'est pas moi qui me trompe, c'est le reste du monde qui me trompe". L'industrie automobile pèse des milliards et est prête à tout. L'actualité nous a appris que pour faire de plus gros bénéfices elle a menti et trompé à la fois les consommateurs et les gouvernements sur les normes anti-pollution, qui est un sujet de santé publique. Cependant est-ce que ce scandale, pourtant bien réel, est un argument recevable pour affirmer que la ceinture de sécurité est dangereuse et que vos enfants se porteront mieux s'ils ne sont pas attachés sur le siège arrière (être libre de ses mouvements est tellement plus naturel, soit dit en passant) ?


Dire en somme "Je sais ce que je sais, mais je ne peux pas le prouver, soit parce que j'ai tort, soit parce qu'ils mentent, et je ne peux pas avoir tort parce que je sais ce que je sais" est un raisonnement circulaire invalide. Soit les informations existent et vous savez. Soit les informations n'existent pas et vous ne savez pas.

David 05/03/2017 07:51

la rougeole peut être une maladie grave chez les enfants mal nourris.(vitamine A est cruciale) Mais elle serait très rarement grave dans les pays développés aujourd'hui.
La ceinture de sécurité n'a aucun effets secondaires, tandis que les effets secondaires des vaccins sont systématiquement niés. Comment peut ont mesurer les benefices et les risques dans ce cas?

Initiative Rationnelle 19/07/2016 11:24

"Cette maladie se soigne très bien"

Il est tout à fait possible que vous passiez toute votre vie sans être confronté à seul cas grave de rougeole (je vous le souhaite) et que EN MÊME TEMPS la rougeole provoque des milliers de complications irréversibles chaque année.

Votre raisonnement est tout aussi irrationnel que si vous disiez: "Lorsque j'étais enfant, la ceinture de sécurité n'était pas obligatoire, même pas pour les enfants. Toute ma vie, les quelques accidents de voiture que j'ai eu ont tous été bénins et n'ont provoqué qu'un peu de tôle froissée. Aujourd'hui, l'accident de la route est à éviter à tout prix, et la ceinture n'est pas efficace à 100%. Ma fille a eu un accrochage, quelques bleus sur le visage et en quelques jours c'était fini. Je me félicite qu'elle n'attache pas sa ceinture malgré la pression de la sécurité routière".

Une anecdote ne peut rivaliser avec un décompte systématique des victimes et votre expérience personnelle ne peut vous permettre d'effectuer des généralisations valables.

Vous trouverez plus d'informations sur les complications graves de la rougeole ici: http://info-rougeole.fr/rougeole.html

                    

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