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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 23:25

Vaccin contre l’hépatite B: la Cour de Luxembourg reconnaît le lien avec la sclérose en plaques!

 

21 juin 2017

Vaccin hépatite B: La Cour européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

Le vaccin contre l'hépatite B peut-il causer la sclérose en plaques et ouvrir droit à une réparation du préjudice? La Cour de Cassation hésitait à le dire... la Cour de Justice de l'Union Européenne vient de lui confirmer qu'elle avait le droit de le reconnaître. Une décision qui va compliquer l'entrée en vigueur de la vaccination obligatoire annoncée par la ministre Buzyn...

 

Agnès Buzyn se serait probablement bien passée de cette décision qui va compliquer la mise en oeuvre de sa politique de vaccination obligatoire. La Cour de Justice de l'Union Européenne vient de considérer, dans le cadre d'une question préjudicielle, qu'il était conforme au droit de l'Union Européenne de reconnaître un lien de causalité entre un vaccin de Sanofi Pasteur contre l'hépatite B et la sclérose en plaques.

 

L'affaire visait un cas français. Un homme en parfaite santé avait déclaré une sclérose après une vaccination. Il est décédé en 2011.

 

Jusqu'ici, la directive de l'Union sur le sujet imposait aux plaignants d'établir la preuve de la causalité entre la vaccination et la maladie. La CJUE vient de reconnaître que cette preuve ne supposait pas forcément un consensus scientifique, mais pouvait simplement s'appuyer sur des présomptions fortes et sérieuses. Il appartiendra à chaque juridiction nationale de vérifier ce sérieux.

 

Cette réponse ouvre la voie à une indemnisation des victimes par les fabricants de vaccins incriminés.

 

Une très mauvaise nouvelle pour Sanofi... et pour Agnès Buzyn.

 

Dans son arrêt de ce jour, la Cour estime comme compatible avec la directive un régime probatoire qui autorise le juge, en l’absence de preuves certaines et irréfutables, à conclure au défaut d’un vaccin et à l’existence d’un lien causal entre celui-ci et une maladie sur la base d’un faisceau d’indices graves, précis et concordants, dès lors que ce faisceau d’indices lui permet de considérer, avec un degré suffisamment élevé de probabilité, qu’une telle conclusion correspond à la réalité. En effet, un tel régime n’est pas de nature à entraîner un renversement de la charge de la preuve incombant à la victime, puisqu’il revient à cette dernière d’établir les différents indices dont la conjonction permettra au juge saisi de se convaincre de l’existence du défaut du vaccin et du lien de causalité entre celui-ci et le dommage subi. En outre, exclure tout mode de preuve autre que la preuve certaine issue de la recherche médicale aurait pour effet de rendre excessivement difficile voire, lorsque la recherche médicale ne permet pas d’établir ni d’infirmer l’existence d’un lien causal, impossible la mise en cause de la responsabilité du producteur, ce qui compromettrait l’effet utile de la directive ainsi que les objectifs de celle-ci (à savoir protéger la sécurité et la santé des consommateurs et assurer une juste répartition des risques inhérents à la production technique moderne entre la victime et le producteur). La Cour précise néanmoins que les juridictions nationales doivent veiller à ce que les indices produits soient effectivement suffisamment graves, précis et concordants pour permettre de conclure que l’existence d’un défaut du produit apparaît, compte tenu également des éléments et des arguments présentés en défense par le producteur, comme étant l’explication la plus plausible de la survenance du dommage. Le juge national doit en outre préserver sa propre liberté d’appréciation quant au point de savoir si une telle preuve a ou non été apportée à suffisance de droit, jusqu’au moment où il se considère en mesure de former sa conviction définitive.

 

Source : Entreprise.news

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commentaires

Claude 16/08/2017 20:13

Michel Georget - agrégé de biologie : Réponses aux vaccins en fonction de notre système immunitaire HLA :

- HLA DR7 entraîne une faible réponse au vaccin anti-hépatite B.

Source : « L’apport des vaccinations à la santé publique ; la réalité derrière le mythe » de Michel Georget - pages 114 et 115.

Initiative Rationnelle 17/08/2017 13:00

Vous avez déjà grillé cette cartouche en août 2016, Claude. Et aussi le mois dernier.


Ces affirmations relèvent du cherry-picking.

Certains HLA sont par exemple associés à une augmentation des cancers induits par le virus hépatite B. La vaccination serait donc justement une réponse rationnelle à ce constat - http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S019888591500302X

Le fait que certains HLA puissent avoir un impact POSITIF sur la vaccination est bien entendu passé sous silence. - https://link.springer.com/article/10.1007%2Fs00251-005-0061-6


D'autre part, on remarque que cela fait plus de 15 ans que les même constatations sont faites concernant le traitement du VIH, par exemple. La réponse n'a JAMAIS été d'abandonner le traitement et de laisser les gens "faire la maladie". La réponse a toujours été d'améliorer ce qui fonctionne. - https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3966573/

Les HLA ne seraient donc un problème insurmontable que lorsqu'on parle vaccin et une variabilité à connaître pour maximiser les résultats dans tous les autre cas ? C'est une double standard.


Bref, vous n'impressionnerez que les gens qui ne savent pas le quoi vous parlez. Les gens qui savent de quoi vous parlez savent que vous ne savez pas de quoi vous parlez. (Les gens qui vous pratiquent, Claude, savent que vous avez probablement copié-collé ces arguments sans même savoir ce qu'ils impliquent)



D'autre part, c'est une nouvelle variation autour du sophisme de la solution parfaite: "Comment ? La ceinture de sécurité est moins efficace pour les personnes de petit taille ? Inutile de chercher à améliorer le système, il faut rouler sans ceinture !"

Bien entendu, c'est un raisonnement irrationnel. En science, on utilise ces informations pour faire de meilleurs vaccins, pas pour désinformer les gens et augmenter le nombre de personnes non protégées comme vous le faites ici.

"Le prochain «âge d'or» en vaccinologie permettra le développement de vaccins personnalisés, en fonction de notre compréhension croissante du phénotype de réponse immunitaire: l'information génotypique. Des progrès rapides dans le développement de ces données sont déjà en cours pour les vaccins contre l'hépatite B, la grippe, la rougeole, les oreillons, la rubéole, le charbon et la variole. En outre, les données nouvellement disponibles suggèrent que certains événements indésirables liés aux vaccins peuvent aussi être génétiquement déterminés et donc prévisibles. Cet article examine la base et la logique des vaccins personnalisés et décrit les progrès récents dans le domaine." - "Personalized vaccines: the emerging field of vaccinomics" - http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2831634/


Vous IGNOREZ les réfutations de vos arguments, Claude. Vous attendez quelques temps puis vous nous les resservez à l'identique dans des conversations qui n'ont rien à voir et dans le seul but d'obscurcir et de perturber le sujet. Vous êtes un troll.

Nabot 07/08/2017 03:20

Titre mensonger

Claudie 19/07/2017 07:54

Bonjour je connais une infirmière diagnostiquée qui a gagné son procès..à mediter...bien sûr clause de confidentialité obligatoirement signé..

SAM 11/07/2017 01:19

TITRE MALHONNETE ... LA COUR NE RECONNAIT PAS DU TOUT LA CAUSE ;;; ELLE AUTORISE SEULEMENT A LA SUPPOSER ...

P. MP 09/07/2017 15:20

Une indemnisation ne nous rendra pas notre santé. .. P.MP porteuse d'une SEP depuis plus de 30 ans

                    

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