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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 22:06

Alors que l'on nous a seriné, pendant des années, que les doutes sur les vaccins n'avaient pas lieu d'être, "que ces produits étaient parmi les plus sûrs", que le corps médical est en majorité en faveur des vaccins et que les populations sceptiques sont très minoritaires et soit-disant d'origine sectaire, une enquête-choc de l'INPES (tellement choc d'ailleurs qu'elle en est restée NON PUBLIEE) démontre tout le contraire.

 

L'INPES (Institut National de Prévention et d'Education à la Santé) a en fait réalisé, en 2005, avec l'Institut de Sondage BVA, une enquête auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins français, généralistes et pédiatres afin d'évaluer leur perception de l'utilité et de la sécurité des vaccins. Les résultats sont si éloquents qu'il fallait, bien entendu, tenter au maximum, d'en dissimuler les résultats au  public....

 

58% des médecins se posent des questions sur l'utilité des vaccins donnés aux enfants.

 

31% des médecins se posent des questions sur la sécurité des vaccins.

 

La référence à cette enquête est donnée, très confidentiellement, aux praticiens dans le document de l'INPES intitulé "Vaccinations, Guide pratique pour le praticien" et est notée comme suit: "BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres.  2005 : p. 31 – non publiée."

 

EST-CE VRAIMENT NORMAL, démocratiquement parlant, que de tels résultats soient demeurés aussi longtemps aussi confidentiels?

 

Car, pendant ce temps, la plupart de ces médecins QUI DOUTENT soit de l'utilité soit de la sécurité ont fort probablement continué à vacciner aveuglément de peur de faire part publiquement de leurs doutes, en commençant par leur patientèle!!!

 

Si ces médecins ont ainsi accepté de donner franchement leur avis dans ce type d'enquête, c'est bien entendu parce qu'ils ont forcément dû recevoir une garantie absolue d'anonymat.

 

L'omerta est si forte que, dans les faits, hélas, c'est toujours le sinistre "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" qui prévaut. Au détriment du patient bien sûr et de son droit à un consentement libre et éclairé.

 

Il n'en reste pas moins qu'avec de tels chiffres, plus aucune obligation vaccinale d'aucune sorte ne saurait encore trouver la moindre légitimité scientifique ou démocratique.

 

(voir en page 12 du livret de l'INPES (14 du curseur pdf) et en page 35 du livret (37 du curseur pdf)… « non publiée » !)

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Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
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commentaires

Initiative Rationnelle 02/06/2016 17:17

"une enquête-choc de l'INPES (tellement choc d'ailleurs qu'elle en est restée NON PUBLIEE) démontre tout le contraire."

"Les résultats sont si éloquents qu'il fallait, bien entendu, tenter au maximum, d'en dissimuler les résultats au public...."

"EST-CE VRAIMENT NORMAL, démocratiquement parlant, que de tels résultats soient demeurés aussi longtemps aussi confidentiels?"


Un sondage d'opinion n'a pas systématiquement vocation a être rendu publique, ce serait même plutôt l'exception. Un "pré-test" est utilisé pour faire des comparaisons avant/après, dans le cadre d'une campagne médiatique par exemple. Ce n'est ni anormal, ni scandaleux qu'il ne soit pas publié.

Cependant, quelque soient les raisons de publier ou pas ces résultats, il est néanmoins ridicule de crier au complot alors que, contrairement à ce que vous dites, ces résultats n'étaient ni nouveaux, ni cachés. En effet, le baromètre santé 2005 de l'INPES était disponible depuis des années quand vous avez écrit ces aarguments (le premier "a" est privatif) que vous citez toujours en 2015:

"Néanmoins, la polémique autour du vaccin contre l’hépatite B a contribué à décrédibiliser non seulement cette immunisation spécifique, mais aussi l’ensemble des vaccins. Ce phénomène a été mesuré avec précision par les différents Baromètres santé, dans la population générale mais aussi chez les médecins généralistes."
http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1109.pdf

Vos affirmations sont donc infondées:
- Ce n'est pas une enquête choc.
- Ce ne sont pas des résultats qui prouvent enfin le contraire.
- Ce ne sont pas des résultats confidentiels.
- Ce n'est pas un scandale démocratique.

Ajoutons que vous parlez là de sondages d'opinion. Une opinion ne peut valider ou réfuter une information scientifique, et un vaccin ne devient pas subitement moins sûr parce que sa popularité baisse dans les sondages.

Enfin, si vous avez à cœur de fournir des informations précises et à jour vous pourrez vous reporter à ce lien:
http://drees.social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/er910.pdf

Vous y trouverez probablement de quoi satisfaire votre vision toute personnelle du scandale démocratique, bien qu'on constate que majoritairement les médecins se vaccinent et vaccinent.

Autrement dit: "Faites ce que je dis, donc ce que je fais"

Jean-François 21/02/2016 13:04

Dans ce même document une autre étude n'a pas été publiée en p10* (ref 7: p35 "non publiée):
... 10% des personnes interrogées n’adhèrent pas à la proposition intitulée : « les vaccins sont testés pour s’assurer qu’ils sont sans risque» et
17% ne sont pas d’accord avec la phrase: « un vaccin dangereux serait identifié comme tel lors des essais cliniques »
... 38% pensent qu’«en se faisant vacciner, il est possible d’attraper une forme grave de la maladie contre laquelle le vaccin est censé protéger»
... Enfin, 22% expriment des doutes sur l’efficacité des mesures de sécurité employées dans la fabrication des vaccins et
40 % déclarent « ne pas savoir comment marche un vaccin».
De nombreuses personnes n’ont pas d’opinion sur la réponse, ce qui témoigne de leurs incertitudes sur ce sujet. ...

*BVA. Étude Canvac sur la perception de la vaccination auprès d’un échantillon représentatif de 957 personnes. 2004 : p.54 - non publiée

Initiative Citoyenne 21/02/2016 21:45

Intéressant et important de le rappeler aussi, merci!

Bernard 03/04/2011 10:51


L'INPES avait publié début 2009 la fameuse enquête Nicolle sur la perception de la vaccination par la population et les médecins. Les résultats ont été largement diffusés et disaient que les
Français aimaient la vaccination et même les obligations vaccinales. J'avais été interpellé par le fait que selon cette enquête une majorité de Français et de médecins étaient en faveur de la
vaccination hépatite B.

Jusqu'à quel point l'enquête avait pu être biaisée, volontairement ou involontairement ? La "pandémie" a révélé que cette enquête Nicolle n'avait pas tout vu si elle avait tout dit de ce qu'elle
avait vu.

Quand la "pandémie" est arrivée, cette enquête a pu tromper les autorités en leur laissant croire qu'il était possible de lancer une vaste campagne de vaccination. Les failles de cette enquête ont
ainsi pu préparer le fiasco qui a suivi.


Initiative Citoyenne 03/04/2011 16:03



Oui mais cela n'enlève rien aux résultats de cette enquête de 2005, d'ailleurs bien plus crédible (au vu de l'attitude des médecins par rapport à leur propre statut vaccinal) ni au fait
scandaleux qu'elle en soit restée à l'état d'une enquête/sondage non publiée!


Cette situation fait en fait furieusement penser à ce qui s'est passé en Irlande avec le référendum sur la Constitution européenne: les premiers résultats, les plus crédibles révèlent un NON et
un scepticisme certain mais comme ces résultats ne convenaient pas à l'establishment, ils voulaient absolument un autre référendum avec des résultats en apparence, plus enthousiasmants....



                    

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