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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 14:16

GARDASIL : deux injections de trop pour ma fille !


Par Lone Frederiksen, 13 avril 2014


 

Avant de commencer à vous raconter mon histoire, je tenais à dire que ma fille Karina (24 ans) était une fille très active avant qu’elle ne reçoive son vaccin Gardasil. Elle adorait surtout nager. Elle se rendait à la piscine 5 à 7 fois par semaine pour y nager environ deux heures. Elle a dû abandonner la natation quand elle est rentrée à l’université. La plupart du temps, elle faisait à vélo le trajet de la maison à l’université (17 Km) aller et retour. Karina étudie les sciences naturelles et les technologies de l’information. Elle se spécialise en biologie moléculaire et en biotechnologie à l’université de Copenhague. Malheureusement depuis qu’elle est devenue malade après sa vaccination, elle éprouve des difficultés avec ses examens et est très déçue de voir que ses résultats ne sont pas aussi bons qu’elle l’aurait espéré si elle n’avait pas été malade.

 

Si Karina a reçu cette vaccination alors qu’elle était plus âgée, c’est parce que le gouvernement a introduit un programme temporaire de vaccination à partir du 27 août 2012. Cela signifiait que le vaccin contre le HPV était gratuit pour les filles nées entre le 1er janvier 1985 et décembre 1992. Nous avons donc accepté la vaccination en pensant que la protection contre le cancer du col de l’utérus était du plus grand intérêt de notre fille. – Si au moins nous avions pu imaginer que ce que nous pensions qui devait la protéger, allait lui provoquer de graves problèmes de santé ! Avant de se faire vacciner, Karina était une jeune femme en parfaite santé – tous ses dossiers médicaux peuvent en témoigner.

 

C’est le 30 août 2012 que Karina a reçu son premier vaccin. Pendant environ un mois, elle a eu d’importantes douleurs dans le bras. Nous avons alors cru qu’il s’agissait d’un effet secondaire habituel qui ne devait pas être très grave. Une semaine plus tard, elle a commencé à avoir des maux d’estomac et à vomir. Encore une fois, nous n’avons pas fait le lien avec la vaccination. Deux semaines avant qu’elle ne reçoive sa deuxième injection, elle a eu de très fortes douleurs dans l’aine. Les douleurs n’ayant cessé de s’aggraver, elle alla consulter un médecin. Le test urinaire ayant fait apparaître des bactéries et du sang, il fut décidé que Karina devait être mise sous antibiotiques. Le jour suivant, après avoir reçu sa deuxième injection, elle dut être  transportée à l’hôpital Hvidovre avec une température qui n’arrêtait pas de monter. Karina avait toujours des problèmes dans la région de l’aine et certains ganglions lymphatiques étaient pas mal gonflés. Les analyses d’urine se sont révélées négatives, bien qu’elles contenaient toujours du sang, comme ce fut encore le cas au cours des analyses pratiquées au cours des 3 ou 4 mois suivants.

 

L’hôpital savait que Karina venait tout juste de recevoir son deuxième vaccin Gardasil, mais les médecins ont nié que ses problèmes de santé avaient quoi que ce soit à voir avec le vaccin. Bien qu’aucune bactérie n’ait été trouvée dans les analyses de sang, les médecins ont décidé de la mettre à nouveau sous antibiotiques. A partir de ce moment, sa santé n’a fait qu’empirer. Sa température avait atteint les 40° Celsius. C’est aussi à cette époque que Karina a développé une grave éruption cutanée que le personnel de l’hôpital a attribuée à une réaction aux antibiotiques. Maintenant que j’en connais un peu plus, je suis tout à fait certaine que ses éruptions ont été provoquées et par les antibiotiques et par le vaccin. Alors que son corps avait dû se battre après avoir reçu le second vaccin, on lui administra d’autres poisons qui n’ont fait qu’aggraver ses problèmes de santé. Alors qu’elle était toujours à l’hôpital, elle a recommencé à vomir. Elle ne pouvait rien garder ; elle était vraiment très malade et j’avais peur de ne plus jamais la revoir à la maison.

 

Puis, de nouveaux symptômes ont commencé à apparaître. La jambe gauche de Karina a commencé à lui faire de plus en plus mal ; son pied a commencé à gonfler de même que les articulations de la cheville et du genou. Elle souffrait beaucoup. Des scanners ont révélé que ses ganglions lymphatiques avaient atteint la taille de châtaignes. Les responsables de l’hôpital s’en sont beaucoup inquiété et se sont demandé si Karina ne faisait pas un cancer. Elle a alors dû subir une scintigraphie totale, ainsi que trois examens de la région pelvienne. Les résultats de ces examens se sont avérés normaux, ce qui nous a grandement soulagés. Nous n’avons cessé de demander si le vaccin contre le HPV pouvait  avoir un rapport avec les problèmes de santé de Karina et nous avons toujours reçu la même réponse : «  Il n’y a aucun rapport avec le vaccin contre le HPV »

 

Les résultats des biopsies pratiquées dans les ganglions lymphatiques ont été négatifs. Le gonflement de l’aine a commencé à régresser, mais Karina pouvait encore sentir ses glandes et savait que le problème n’était pas encore résolu.

 

Karina a ensuite été transférée à l’hôpital Glostrup pour vérifier si elle ne souffrait pas d’une forme ou l’autre de rhumatisme. A nouveau les tests revinrent négatifs. Nous n’étions à nouveau pas plus avancés et ne savions toujours pas ce qui avait rendu notre fille aussi malade.

 

Finalement, en novembre 2013, nous avons reçu un diagnostic officiel : syndrome de  tachycardie orthostatique posturale (STOP). Des tests avaient été effectués parce qu’elle éprouvait des battements de cœur si forts qu’elle avait l’impression que son cœur aurait pu sortir de sa poitrine. Elle était comme étourdie et avait très mal à la tête 24 heures sur 24. Elle souffrait aussi de nausées et ne pouvait garder quoi que ce soit.

 

C’est depuis sa seconde vaccination que Karina s’est sentie faible et malade. Voici la liste des effets secondaires dont elle a souffert et c’est la raison pour laquelle nous avons pris la décision de ne pas lui faire injecter la troisième dose de Gardasil. Ce fut notre décision et non celle du médecin.

 

Gonflement des ganglions (cou, aisselles et aine)

Douleurs articulaires

Maux de tête parfois 24 heures par jour

Fatigue inhabituelle et faiblesse.

Tension et douleurs dans le cou et le dos.

Malaise

Douleurs dans les bras et les jambes

Essoufflements

Douleurs à la poitrine

Douleurs musculaires

Douleurs abdominales presque tous les jours

Saignements et ecchymoses

Douleurs dans le ventre

Augmentation de la faim

Faiblesses musculaires

Perte de cheveux

Douleurs et raideurs musculaires

Insomnie

Problèmes de mémoire et de concentration

 

Alors que j’écris ces lignes, je vois que ma fille souffre terriblement dans l’aine, dans son côté, à la cheville, au genou et dans plusieurs autres parties du corps. Je vois que la santé de ma merveilleuse fille est en train de se délabrer, elle qui avait été si active. Je ne reconnais plus la même belle jeune fille qu’elle était avant de se faire vacciner. Karina commence à perdre le sens et le goût de la vie.

 

Elle fait tellement d’efforts pour poursuivre ses études sans même savoir si elle pourrait un jour travailler ou même terminer ses études. Malgré qu’elle se bat énormément, ses notes sont mauvaises suite à ses faibles niveaux de concentration. Elle ne parvient plus à se rappeler des tas de choses ; alors qu’auparavant ça n’arrivait pratiquement jamais. Avant le Gardasil, Karina était une étudiante heureuse.  Une partie de ses études devait se faire en Ecosse, mais malheureusement la chose n’est plus possible vu qu’elle est trop malade pour pouvoir voyager.

 

Le médecin de Karina n’est pas un mauvais médecin, mais il ne sait tout simplement quoi faire pour aider ma fille. Il a, malgré tout, signalé son cas comme étant une réaction au vaccin Gardasil. Mais nous ne savons malheureusement pas comment nous pourrions rendre la santé à notre fille.

 

Karina en est arrivée à un point où elle ne veut plus voir de médecins, se rendre à l’hôpital, accepter des prises de sang parce qu’elle pense que tout cela ne sert pas à grand-chose. Elle pense que les médecins ne savent tout simplement pas comment pouvoir la soigner ;

 

Elle souffre parfois terriblement ; elle a eu des règles qui ont duré 14 jours qui l’ont fait affreusement souffrir. Elle n’a pas voulu voir de médecin parce qu’elle a perdu confiance et qu’elle se rend compte que les médecins ne peuvent l’aider ;

 

Nous pensons que le médecin aurait au moins dû connaître certains des effets secondaires dont a souffert Karina s’il s’était seulement donné la peine de lire la notice du fabricant destinée au patient.

 

Nous avons également tendance à croire que l’infirmière qui administre les vaccins n’a pas, elle non plus lu la notice. Nous nous posons la question. Mais pourquoi cela ?

 

Malheureusement on a fait croire aux médecins que le Gardasil ne présentait pas d’effets secondaires, et au lieu d’effectuer leurs propres recherches, ces gens ont tout simplement accepté ce qu’on leur racontait. Comme le médecin de Karina ne peut lui venir en aide, ses problèmes de santé se maintiennent ; elle ne va vraiment pas mieux.

 

Tout ce que souhaite notre fille c’est de recouvrer la santé -  serait-ce trop demander en ce 21èmesiècle ?

 

Source : SaneVax

 

Mise à jour des chiffres au mois de FEVRIER 2014  pour les vaccins contre le cancer du col de l’utérus

 

Rapports d’effets secondaires  du VAERS  (Vaccine Adverse Events Reporting System)

Description

Total

Infirmes

1.073

Décès

159

N’ont pas récupéré

6.770

Frottis du col anormaux

558

Dysplasies du col de l’utérus

238

Cancers du col de l’utérus

75

Cas où le pronostic vital a été engagé

614

Visites aux urgences

11.359

Hospitalisations

3.504

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.633

Effets secondaires

33.903

 

 P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés  

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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